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Comment placer sa trésorerie d’entreprise ?

Il arrive que la trésorerie augmente considérablement et que vous n’ayez ni investissements à faire pour votre entreprise ni fournisseurs que vous pouvez/voulez payer en avance. 

Plutôt que de la laisser traîner sur votre compte courant, ce qui ne vous rapportera rien, il existe des solutions qui vous permettent de gagner de l’argent et ceci parfois sans risque ou avec un risque modéré. 

Zoom sur quelques solutions de placement de trésorerie pour Personne Morale,

Les critères à analyser avant de choisir votre placement Entreprise

3 principaux critères sont à prendre en compte lorsque vous choisissez votre solution de placement. 

La liquidité d’abord, autrement dit votre possibilité de retirer plus ou moins rapidement votre argent.
Placer votre trésorerie implique parfois qu’il soit indisponible pendant une certaine durée et il vous faut donc savoir si vous aurez besoin de cet argent et quand vous pourrez le débloquer.

Le risque est le deuxième critère car placer son argent peut être plus ou moins risqué suivant les cas. La plupart des dirigeants qui placent leur trésorerie de Société privilégient les placements à faible risque voire ont une aversion pour celui-ci. 

Enfin le taux de rendement est le dernier critère qu’ils prennent en compte. Généralement, plus la durée d’indisponibilité est longue et le risque important, plus le taux de rendement d’un placement Entreprise aura tendance à être élevé.

A court terme : le traditionnel Compte à terme (CAT)

Le compte à terme reste une solution largement plébiscitée par les chefs d’entreprise. 

Il offre comme avantage une bonne liquidité et est couramment utilisé pour des placements à court terme. Il a l’avantage d’avoir un risque quasi nul voire nul même si son point faible reste qu’il ne rapporte rien ou quasi rien : rendement souvent inférieur à 1%.

Les solutions alternatives à moyen-long terme pour placer l’excédent de trésorerie d’une Entreprise

Il existe bien d’autres solutions pour placer votre trésorerie comme le Contrat de Capitalisation, les parts de SCPI, l’usufruit de SCPI, le crowdfunding immobilier, l’Organisme de Placement Collectif Immobilier (OPCI) ou encore les Produits Structurés. Certains pouvant vous rapporter jusqu’à 11%, il apparaît évident que ces solutions sont à considérer avec attention dès lors que le Dirigeant dispose de temps devant lui.

Crowdfunding immobilier 

Placement Entreprise qui rapporte en général le plus puisque son rendement est de l’ordre de 8 à 11% annuel. 

Si son taux de rendement est aussi élevé c’est parce que les possibilités de sortie sont faibles et le risque important. Votre argent est bloqué sur une période de 12 à 36 mois et vous financez principalement des projets immobiliers neufs. 

Il demeure une option prise par les Chefs d’entreprise sans dépasser 5-10 % des capitaux placés,

Produits Structurés (aussi nommés Fonds à Formule)

Une formule qui plaît aux Dirigeants puisqu’ils présentent historiquement un rendement d’environ 6% annuel avec un blocage qui s’étend sur une période de 2 à 5 ans. 

Si la liquidité n’est disponible qu’à l’échéance (sauf dans le cas de Produits Structurés avec « cliquet » avant le terme, il faut noter qu’ils ont l’avantage de vous faire bénéficier d’un mécanisme de protection partielle. 

En savoir plus sur les Produits Structurés pour Entreprise ici.

OPCI (Organisme de placement collectif en immobilier)

Son rendement de l’ordre de 5% par an, sa bonne liquidité à moyen terme et surtout son côté hybride (60 % du portefeuille sous-jacents immobiliers, 20-30 % financiers, 5 % minimum liquidité) en font un placement de trésorerie pertinent pour certains Chefs d’Entreprise.

Usufruit de SCPI 

Rendement positif l’ordre de 4% à 6% par an. Placement long terme puisqu’ils s’étend sur 5 à 10 ans. Le Dirigeant détermine lui même quelle durée lui convient afin de placer son excédent de trésorerie.

S’il présente des risques faibles, le principal point d’attention est la liquidité des capitaux réduite (bien que soumise à conditions si volonté de sortir avant l’échéance). 

Il s’agit d’acquérir le droit de percevoir les fruits (dit autrement les loyers) issus de parts de SCPI. Rappelons que les Sociétés Civiles de Placement en Immobilier sont des véhicules d’investissement collectif (plusieurs associés) qui possèdent un portefeuille d’actifs immobiliers essentiellement tertiaire (Bureaux, locaux commerciaux, Entrepôts, cliniques…).

Contrat de capitalisation 

Enfin, le contrat de capitalisation personne morale n’est pas à négliger car il se révèle être une véritable solution à laquelle 75 % des Dirigeants recourent.

Parlons ici d’enveloppe de placement permettant de loger un nombre presque illimité de Fonds de tous types (Actions, obligations, ETF, OPCI, Immobilier non côté, Fonds de Private Equity).

Placement possible pour une période relativement courte d’environ 12 mois mais qui rapporte tout de même environ 2% par an (si panache Fonds euros + Unités de compte prudentes). 

Son avantage est une disponibilité relativement rapide puisqu’elle se fait sous 15 jours. Risque reste modéré si le Dirigeant opte pour une gestion en « bon père de famille ».

Une vérification à faire sur la possibilité de placement

Avant de vous lancer dans des placements, il convient de vérifier que vous pouvez le faire avec votre structure. Les opportunités diffèrent selon que vous ayez une structure commerciale ou civile, Fondation ou que vous évoluez sous forme d’Association Loi 1901. 

Dernier point à regarder : vos statuts ou pacte d’actionnaires qui peuvent vous limiter de réaliser de tels investissements.

Utiliser internet pour recruter

Recruter un nouvel employé n’est pas chose facile. On ne doit jamais embaucher de manière précipitée. Le but d’un recrutement demeure de trouver une personne capable de gérer les problèmes liés à sa fonction et qui va s’engager à réussir les tâches que l’entreprise lui confie. Aujourd’hui, utiliser internet pour recruter est devenu un quasi incontournable dans la recherche de candidats.

Toutes les entreprises compétitives utilisent le web pour trouver les collaborateurs dont ils ont besoin, alors pourquoi pas vous ? Recruter sur la toile a des avantages certains dont un important gain de temps. Il vous est également facile d’élargir vos contacts et de séduire des candidats qui ne sont pas dans votre cercle.

Bien rédiger les offres d’emploi sur internet

Une annonce d’emploi sur internet ne se rédige pas comme une publication sur papier. Il y a certes des parties communes mais d’autres usages doivent être pris en compte

  • Essayez de ne pas oublier les informations nécessaires. 

Comme pour toute annonce, vous devez mentionner le secteur d’activité et le libellé du poste. Vous devez aussi bien préciser le type de contrat et sa durée en cas de Contrat à Durée Déterminée (CDD) notamment. Mentionnez également le descriptif des activités, le lieu et les horaires de travail ainsi que le salaire en brut annuel. Aujourd’hui, vous pouvez même compléter votre offre par le fait de dire si la mission s’effectue en télétravail ou non. Il s’agit dans tous les cas d’avoir réalisé un amont la traditionnelle fiche de poste. 

  • Utiliser les liens

L’avantage d’une annonce en ligne en dehors du fait de toucher un grand nombre de candidats est qu’elle vous permet généralement de renvoyer celui qui la consulte sur d’autres liens comme celui sur la présentation de votre société sur votre site internet. Celle-ci doit donc être soignée car les candidats le visiteront à coup sûr, ne serait-ce que pour préparer leur entretien ou s’informer en amont sur l’activité de l’entreprise ou encore regardé l’ambiance (si vous disposez de réseaux sociaux qui montrent la partie « inside » de votre entreprise)

  • Sortir du lot

Toutes les offres ont tendance à se ressembler et certaines n’ont quasiment pas d’âme. Or, la rédaction d’une annonce à son effet et montre également l’ambiance dans votre entreprise. N’hésitez pas à faire de l’humour, ce qui incitera généralement les candidats à postuler même si celle-ci peut montrer une part de défi. 

Communiquer votre offre 

Après avoir défini le poste et identifié les compétences nécessaires, vous devez penser à la manière de trouver la perle rare. Prévoir d’utiliser internet n’empêche pas de profiter du bouche à oreille donc cela n’est pas un frein pour communiquer sur le recrutement en amont bien au contraire. D’ailleurs, bon nombre de postes demeurent encore pourvus par cette méthode. 

Recruter par l’intermédiaire des sites internet de l’entreprise représente le moyen le plus simple pour faire savoir que vous recrutez sur le web. Vous pourriez ouvrir une rubrique spéciale recrutement pour la diffusion de vos annonces d’emploi et pour proposer un formulaire de contact adapté à des candidats qui souhaitent postuler. Vous pouvez aussi indiquer une adresse email pour que les candidats vous fassent parvenir leur CV et leur lettre de motivation. Si vous avez plusieurs postes à pourvoir, vous devez organiser votre rubrique « emploi » par thématique. Vous pouvez très bien vous inspirer des rubriques des grands sites d’emploi. Si vous avez très peu d’annonces à diffuser, préférez un accès direct aux offres.

Vous pouvez également passer par le biais des sites d’emploi notamment si votre site internet manque de visibilité auprès de candidats potentiels. Si ceci n’est pas forcément vrai pour les grandes entreprises, votre flux n’est pas forcément suffisant ou qualifié pour toucher les candidats souhaités. Il existe de nombreux sites spécialisés dans la mise en relation recruteurs/candidats. De cette manière, vous bénéficierez d’outils de recrutement performants et d’une plus grande visibilité. De plus, vous avez deux possibilités : la publication d’annonces et la consultation de CV. À vous de jouer.

Enfin et même si cette méthode est souvent négligée, vous pouvez faire appel à vos différents réseaux sociaux, qui vous permettent de publier vos annonces. 

Trouvez des locaux professionnels

Choisir un local paraît simple à vue d’œil, mais c’est souvent compliqué à faire. Plusieurs pistes sont à privilégier pour trouver un bon emplacement et des locaux qui conviennent véritablement. Comme il est souvent difficile de savoir par où commencer, voici quelques conseils qui pourraient vous aider à trouver des locaux professionnels dignes de ce nom.

Analyser vos besoins

Si vous souhaitez ouvrir un commerce ou des locaux professionnels, il faut passer par l’étape de la recherche. Trouver des locaux professionnels paraît anodin mais ne se fait pas au hasard. Il ne suffit pas de choisir un emplacement proche de chez vous ou dans un quartier que vous aimez pour que vous vous décidiez à signer votre bail.

Dans le cadre d’un commerce, le choix de l’emplacement aura un impact très déterminant pour votre entreprise. Les banques le prennent d’ailleurs très en compte et il vous faudra déterminer le nombre de clients potentiels au travers du nombre de passage mais également la présence de votre clientèle potentielle dans le secteur visé.

Avant de vous aventurer dans la recherche d’un local, il vous faut définir tous vos besoins. Évaluez l’étendue de la surface dont vous avez besoin actuellement mais également dans le futur car il est toujours contraignant de devoir chercher un nouveau local quand on est enfermé dans un bail de 3 ans et de devoir parfois diviser vos équipes en deux lieux. Pour ce qui est du montant, il faut faire un calcul, pour ne pas courir à la perte car prendre une trop grande surface peut nuire à votre rentabilité et en prendre une trop petite peut devenir une contrainte.

Dans les deux cas, vous pouvez également devoir choisir votre emplacement selon votre capacité à recruter et à attirer les talents. Il ne sert à rien d’avoir de grands locaux si personne ne veut y venir. Notez également qu’avoir un grand local mal situé en centre-ville n’est pas forcément la panacée car ils s’avèrent souvent extrêmement coûteux et qu’il est parfois préférable d’avoir un petit local en périphérie peu cher ou où votre cible/vos collaborateurs peuvent facilement accéder.

Frapper à la bonne porte

Se faire aider n’a jamais fait de mal, n’hésitez pas à demander à vos employés le nom d’un propriétaire d’un local vide ou abandonné, que vous avez repéré. Le bouche à oreille demeure souvent un moyen efficace.

Autre solution : vous pouvez également vous diriger à la mairie. Elle est en mesure de donner les renseignements utiles, pour contacter le propriétaire d’un local et se charge parfois de la mise en relation.

Les petites annonces dans les journaux, qui offrent un large choix, pour les locaux à vendre et à louer, représentent une solution alternative comme le recours aux agences immobilières (même si souvent cela est coûteux) pour trouver facilement des locaux bien placés en ville.

Internet représente un vaste terrain. En tant qu’entreprise, vous vous êtes forcément habitués à utiliser la Toile pour faire des transactions. Plusieurs sites comme le bon coin, bureauxlocaux.com, ou encore paruvendu.fr proposent un large choix de locaux professionnels de toutes les catégories, aussi bien à vendre qu’à louer. Vous devez juste trier et appeler les numéros des propriétaires, afin de pouvoir faire une visite des lieux. Le site de la Chambre de commerce et de l’industrie de votre ville, doit aussi être pris en considération, car il publie souvent des listes de locaux vacants.

Prendre ses locaux en coworking

Le coworking représente souvent une solution souple pour vous permettre de disposer de postes de travail sans pour autant vous engager dans un bail. Vous pouvez généralement le faire à la journée ou au mois.

Celui-ci est relativement pratique surtout si vous pouvez accéder à plusieurs lieux car certains coworking sont présents un peu partout en France. Vos équipes peuvent alors aller dans le lieu qui leur est le plus pratique ou agréable selon la journée.

Le prix par poste reste plus élevé que de disposer de ses locaux et il vous faut donc vérifier que cette solution est viable. Il reste parfois possible de faire en sorte que vous disposiez d’un nombre de postes sans que ceux-ci soient nominatifs et dans un espace réservé à vos équipes, une donnée importante si vous avez développé le travail hybride et que toutes vos équipes ne se retrouvent pas dans vos locaux en même temps.

L’ouverture d’un local chez soi

Transformer son habitation en local professionnel surtout si vous habitez en centre-ville peut représenter une alternative. Pour transformer votre habitation en local professionnel, vous devez effectuer une démarche administrative préalable. Il faut faire une déclaration auprès du fisc, pour le changement de la propriété en tant que local à usage professionnel. La taxe foncière va être calculée à partir de la valeur locative cadastrale de l’emplacement à transformer. Une fois tout cela fait, il est de votre devoir d’adresser une déclaration au bureau du cadastre, dans un délai de 3 mois après le changement. Attention tout de même car cela se révèle souvent très intrusif et qu’il devient parfois difficile de distinguer vie privée-vie professionnelle.

Les solutions pour trouver un local professionnel ne manquent pas mais il vous faudra souvent vous donner les moyens d’y parvenir, surtout qu’en ville, les locaux disponibles se louent et se vendent facilement. Pour multiplier vos chances, n’hésitez pas à “piétiner” les autres. Eh oui ! Dans le monde professionnel, il ne faut pas avoir pitié, prenez des risques en proposant des offres plus alléchantes que les autres, pour les prix de location ou de vente.

Journal interne en ligne, pour ou contre ?

Le but d’un journal d’entreprise est d’assurer une bonne circulation des informations, la création d’une animation pour les salariés, le renforcement de la solidarité et de développer un sentiment d’appartenance à l’entreprise. Bien qu’il représente une méthode relativement ancienne de communication et reste un procédé qui marche, la version du journal interne en ligne ne rencontre parfois que peu de succès. Pourtant elle possède bien des avantages.

Les avantages d’un journal en ligne 

Grâce aux avancées technologiques, l’entreprise a le choix entre les techniques de transmission classiques ou les plus innovantes comme un journal interne en ligne. 

Le premier avantage d’un journal en ligne réside dans le fait que l’entreprise peut partager tous les types de documents : vidéo, photo, son ou texte. Il s’agit ici d’un énorme plus comparé aux méthodes traditionnelles comme les journaux physiques qui ne peuvent transmettre l’information que par écrit ou image. Parfois, les personnes préfèreront visualiser une vidéo plutôt que de lire un long compte rendu.

Ensuite, le journal en ligne peut permettre une interaction plus poussée. Conçu de manière ouverte, il permet d’obtenir un maximum d’avis et l’émetteur peut répondre en temps réel. Les commentaires laissés par les salariés peuvent permettre au manager de connaître leurs attentes ou leur avis sur une information. 

Au niveau du coût, il permet de réduire le coût du papier et de l’impression, ce qui n’est pas négligeable notamment quand vos équipes sont nombreuses. La question de la transmission se pose également puisqu’il faudra que chacun le reçoive dans le cas d’une version imprimée. 

Enfin, il vous offre la possibilité d’être rectifié à tout moment. Si vous constatez une erreur, une faute ou encore une imprécision, rien ne vous empêche de modifier la version en ligne, ce qui sera bien plus compliqué dans le cas d’une version papier. 

Des avantages de la version papier 

La sécurité des informations peut s’avérer au contraire un énorme problème et des soucis de confidentialité peuvent se poser. Le journal peut être vu par les salariés chez eux mais dans le cas d’un accès ouvert, par des clients aussi qui peuvent alors avoir connaissance d’informations confidentielles. 

Le taux de lecture peut également représenter un problème car tous les employés ne consultent pas en permanence le journal et peuvent ignorer son existence. Certaines personnes risquent donc de ne pas recevoir certaines informations et des décisions importantes peuvent leur échapper. Une version papier vous assure à minima que la personne a bien reçu son exemplaire, peu important s’il y prête de l’intérêt ou non. Il ne pourra pas vous dire qu’il n’a pas eu l’information. Avoir le journal physiquement implique souvent un taux de lecture bien plus élevé. 

La rigueur induite par l’impression incite également à mieux penser et contrôler ce que vous allez écrire. L’erreur étant beaucoup moins permise et la place limitée, vous aurez également tendance à mieux penser votre contenu et l’optimiser en fonction de ce que vous transmettre comme information. Elle est une exigence supplémentaire pour vous mais qui renforce énormément la qualité. 

Comment mettre en place un journal interne en ligne ?

Pour bénéficier de tous les avantages cités au-dessus sans les inconvénients, l’entreprise a besoin d’une bonne organisation. Commencez par désigner une ou deux personnes, dans chaque équipe, chargées de s’assurer de la bonne communication des informations.

Pour les commentaires et en cas d’impossibilité de tout gérer, vous pouvez limiter leur publication ou la consultation des avis, ce qui vous évitera d’avoir à gérer des conséquences qui peuvent s’avérer néfastes. N’oubliez pas d’utiliser des photos ou des illustrations pour rendre le journal plus attrayant et jouez sur les couleurs. Ne mettez pas trop de contenu car cela pourrait ennuyer les lecteurs.

Dans le cas d’un journal « public », n’hésitez pas à rappeler quelques règles de base et l’esprit de la publication à chacun des membres de votre équipe. Confier la tâche aux responsables des ressources humaines peut s’avérer une bonne idée.

Si les grandes entreprises n’ont aucune difficulté à éditer leur journal, la tâche peut s’avérer coûteuse pour les plus petites, qui peuvent se faire aider par des professionnels.

Femme dirigeante : quelques idées reçues

Les entreprises modernes optent de plus en plus pour la parité. Pourtant, certains employés ne parviennent pas à digérer le fait qu’ils soient dirigés par une femme même si, heureusement, les mentalités ont beaucoup changé à ce niveau. Ces récalcitrants reprochent aux femmes dirigeantes de manquer d’ambition, de fermeté et de confiance en elle. Pour faire le point, voici les 5 idées reçues auxquelles ces femmes sont sans cesse confrontées.

Les femmes manqueraient de confiance en elles

Cette idée reçue reste peut-être vraie mais n’affecte en rien la direction d’une entreprise. Il est clair qu’il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier. En effet, certaines femmes ont plus de confiance en elles que bon nombre d’hommes. Cependant, il est clair que l’éducation et les mentalités ont eu trop tendance à faire en sorte que les femmes n’aient pas confiance en elles. Elles mettent les hommes en première ligne à force de leur rabâcher qu’elles sont moins compétentes.

Depuis quelques années, cette tendance est en train de changer avec une propension à l’affirmation de soi de plus en plus ancrée. Les nouvelles générations semblent d’ailleurs moins affectées par ce déficit de confiance en soi. Cette affirmation pourrait donc être fausse (on l’espère) dans quelques années, une fois qu’elles seront arrivées sur le marché du travail.

Les femmes pas dévouées totalement à l’entreprise !

Dans la pensée de certains hommes, il est plus facile pour les hommes de se focaliser sur leur carrière que les femmes, exceptées les célibataires qui n’ont ni enfant ni mari. Bien que la femme fasse puisse être à la tête de l’entreprise, ces personnes pensent qu’elles font de leurs enfants et leur mari la priorité absolue. En réalité, chaque individu place ses priorités comme il l’entend. S’il reste encore vrai qu’une femme abandonne sa carrière professionnelle pour uniquement se consacrer à sa famille, c’est d’abord parce que les écarts de salaire existent . Or, cette idée reçue leur colle à la peau.

De la même manière, les femmes ne pourraient échapper à une dure réalité. Elles devraient constamment se charger de la vie de famille plus qu’à leur travail. Elles seraient en charge de l’éducation des enfants, ce qui entraînerait que les hommes ont plus de temps et seraient plus libres que les femmes. Ainsi, au tout début de leur carrière, les femmes seraient très productives, ce qui ne changerait pas à l’arrivée du premier enfant. Dans la même mouvance, la grossesse imposerait d’arrêter complètement le travail. Les femmes placeraient tout le long leur travail au second plan.

Les femmes auraient tendance à mélanger vie professionnelle et vie personnelle

De nombreuses personnes sont convaincues de cette idée et pourtant cette tendance affecte autant les hommes que les femmes. Les études démontrent pourtant que ce sont les hommes qui sont les plus enclins à mélanger les problèmes professionnels et les problèmes familiaux. Il reste vrai que certaines personnes se plaignent que leur travail leur prend tout leur temps et que leurs problèmes de couple les empêchent de travailler en toute sérénité. Cependant, il n’y a pas de véritable distinction à faire en la matière.

Les femmes seraient moins compétentes

Cette idée est complètement fausse et dépassée. Si auparavant les femmes ne recevaient pas beaucoup d’éducation par rapport aux hommes, aujourd’hui, elles sont largement dominantes dans les grandes écoles. Beaucoup de femmes brillent dans leur carrière. Mais , scandale encore actuel, leur rémunération est moindre que celle des hommes, bien qu’elles occupent une fonction similaire au sein des entreprises. Aujourd’hui, les femmes arrivent souvent plus compétentes que les hommes sur le marché de l’emploi du fait de cette remise en cause injustifiée.

Les femmes ne donneraient pas de bons résultats

Malgré les limites du pouvoir des femmes dans le poste de manager, une étude a révélé que les entreprises qui emploient des femmes dans leur direction ont de meilleures performances. C’est un fait indéniable. Les femmes ont des idées plus innovantes même si souvent on constate qu’elles usent de techniques plus prudentes. Les femmes paraissent avoir davantage de qualités relationnelles et organisationnelles tandis que les hommes le sont pour leur sens du leadership. Il y a donc une complémentarité.

Au final, il est clair que les hommes ne sont pas meilleurs que les femmes et inversement même si le constat est que les femmes ont une approche différente des problèmes que celle faite par les hommes. Ainsi, leur esprit d’analyse est plus aigu et souvent moins orienté sur le risque, en bon … père de famille. 

Comment bien rémunérer ses commerciaux ?

Comme tout autre stimulant au travail, la rémunération représente une source de motivation (et pas la moindre). Il en est de même chez les commerciaux où la rétribution figure parmi les encouragements qui les poussent à faire de mieux en mieux leur travail. Fixe ou variable, il existe plusieurs formules qui mixent différentes solutions.

Bien que l’on considère que le 100 % variable entraîne de rapides résultats, il s’agit souvent de faire un mix avec une partie du salaire fixe qui permet au manager de maîtriser l’action de la force de vente de son équipe et de faire en sorte que le commercial ait l’impression de disposer d’une sécurité, d’appartenir à l’entreprise ou encore de voir que vous savez que son travail va porter des fruits. Ainsi, pour rémunérer ses commerciaux, le manager possède différents choix sur les options qui peuvent convenir à la fois à l’entreprise et aux commerciaux.

Le choix du type de contrat

Afin de bien pouvoir rémunérer ses commerciaux, il est important d’opter pour le profil qui convient à la situation de l’entreprise et le type de produit que vous vendez. Le commercial peut être mandataire, VRP, cadre, employé, apporteur d’affaires… Le choix doit souvent se faire en fonction du niveau de responsabilité en lien aux postes concernées, selon des critères principaux comme les compétences managériales, la complexité des négociations et l’impact économique.

Aussi, le choix du profil est inhérent à d’autres critères comme ce que propose la concurrence, le marché, la capacité financière de l’entreprise ou encore le type de services ou de produits. Plus généralement, plus on maîtrise son entreprise et son marché, plus on s’appuiera sur des commerciaux salariés même si ceci n’est pas tout le temps vrai. Inversement, moins l’entreprise présente une capacité financière et plus l’entreprise fera appel à des commerciaux indépendants.

Rémunération 100 % variable : bénéfices et risques

La rémunération 100 % variable représente une solution efficace car vous ne prenez que peu de risques. Si votre objectif est de pénétrer un marché le plus rapidement possible, ce type de rémunération convient bien notamment aux commerciaux les plus affûtés et qui justifient d’une expérience et d’un carnet d’adresses solides.

Ce sera pour eux une véritable motivation car ils disposeront généralement d’une indépendance par rapport à votre structure et peuvent souvent collaborer avec plusieurs entreprises même concurrentes suivant les opportunités qui se présentent.

Pour vous, l’avantage reste que votre risque diminue. Qui, dit variable, dit que vous n’avez aucune charge fixe à ce niveau. Cela signifie que s’il n’y a pas de vente il n’y a pas de salaire à verser. Cependant, toute cette séduisante organisation présente certains risques et travers. Avec une rémunération basée sur du variable, le vendeur travaille ainsi souvent sur une vue à court terme dans son secteur et, surtout vous ne maitrisez pas, en général, la relation avec le client. Autre point à prendre en compte. Les commissions sont souvent plus élevées et si les ventes se multiplient votre marge en sera affectée puisqu’une fois la part de fixe que vous auriez couvert, les commissions restent au même niveau.

A noter que ce mode de rétribution demande également une performance constante, ce qui risque d’épuiser votre commercial notamment s’il s’agit d’un profil junior. Ne le pressurisez pas en cas d’absence de résultats notamment si vous le considérez comme un salarié.

Opter pour un mix de variable et de fixe

En optant pour un équilibre entre primes, commission et salaire fixe, vous avez un excellent outil entre vos mains pour mener à bien votre action commerciale. Il s’agit donc de donner une partie de la rémunération qui est « acquise » chaque mois, ce qui peut rassurer votre commercial et peut être nécessaire pour lui le temps que ses ventes augmentent et qu’il se constitue un carnet d’adresse par exemple.

Pour le vendeur, ce mix est souvent synonyme d’un travail qui sera qualitatif et sur le long terme. La relation avec le client peut parfois être transmise, ce qui représente un bel avantage.

Différenciez la partie incitative suivant les produits que vous souhaitez mettre en avant. Vous pouvez ainsi en faire un vrai levier de pilotage. Suivant vos objectifs, vous pouvez booster les gammes de produits qui vous conviennent en attribuant un pourcentage plus fort.

Pour bien rémunérer ses commerciaux, il demeure essentiel de poser les différentes alternatives et d’analyser les inconvénients et les avantages de chaque solution. Il faut donc savoir jauger si la solution peut à la fois motiver les équipes de vente et si elle permet à la société d’atteindre ses objectifs qualitatifs et quantitatifs.

10 secrets pour vous confronter à un géant sans vous y casser les dents

Il existe certaines astuces qui vous permettent de ne pas entrer frontalement en concurrence avec les géants. Comme les fondateurs de Capitaine Train, vous pouvez vous confronter à un géant sans vous casser les dents !

1. Repérez les faiblesses du géant 

Lorsque vous utilisez le produit/service de ce mastodonte du marché, repérez les points faibles de son offre. Vous en trouverez à coup sûr : un géant qui a le monopole du marché a tendance à s’asseoir sur ses lauriers et surtout à avoir du mal à faire évoluer son offre. Chaque nouveauté passe souvent au crible car, pour lui, l’erreur n’est pas possible et le nombre de vérifications amplifient largement son temps de réaction. C’est la raison qui fait que bon nombre de start-up arrive à prendre de vitesse les grands groupes : une faculté d’adaptation et une réaction bien plus rapide. 

2. Attendez qu’une nouvelle loi vous permette d’avoir le champ libre pour vous lancer

Vous y trouverez peut-être un nouveau filon pour vous lancer. Les directives européennes sont une bonne source d’information car elles impliquent parfois des changements majeurs pour les entreprises. Comme personne ne sait quand elles seront transposées, les géants attendent souvent l’arrivée de la loi pour se coller à la tâche. Elles entraînent également certains changements qui vont eux-mêmes créer des opportunités et des nouveaux besoins. N’hésitez donc pas à vous pencher dessus. 

3. Soyez les premiers à vous lancer 

Sur le marché c’est premier arrivé, premier servi ! Si vous allez suffisamment tôt et que vous êtes le précurseur dans un domaine, il est souvent difficile de faire en sorte que votre offre ne soit pas celle qui est principalement retenue par les utilisateurs. L’idéal reste d’être le premier à se lancer et de faire rapidement évoluer votre offre afin d’anticiper l’arrivée d’un géant sur le marché. 

4. Ayez de l’argent de côté

Il va parfois vous falloir vous armer de patience pour espérer concurrencer un géant. Prévoyez un petit capital qui permettra à l’entreprise de survivre en attendant de pouvoir détrôner un géant. N’hésitez pas à prévoir que celui-ci arrive avec une offre moins chère que la vôtre mais qui n’apportera peut-être pas la même plus-value. Cela peut temporairement vous retarder mais si vous arrivez à vous installer dans le paysage, vous y serez définitivement. 

5. Soyez parfait au niveau technique 

Vous avez l’audace de vous confronter à plus grand que vous ? Alors il va vous falloir proposer un service parfait, votre seul moyen de séduire les clients. Parfait, ne veut pas dire définitivement parfait puisque vous pourrez améliorer sans cesse votre produit. Il doit cependant avoir les codes minimums du professionnalisme et apporter un plus à vos utilisateurs. Ce n’est pas parce que vous êtes petit que vous devez vous présenter comme un débutant avec une offre/service qui fonctionne mal. 

6. Préparez-votre différenciation

En décidant de concurrencer un géant qui détient un monopole, vous vous lancez dans l’aventure entrepreneuriale peut-être la plus ardue. Soyez prêt psychologiquement à ce que la tâche prenne du temps et que vous ne soyez pas immédiatement de taille à l’affronter frontalement. Vous allez voir votre offre comparée alors à la sienne alors autant vous y préparer et déterminer en quoi elles se distinguent de celle qu’il propose.

7. Visez plus grand que votre concurrent

Tant que vous y êtes, autant choisir un objectif énorme, bien plus grand que celui visé par votre concurrent géant. Si certains visent seulement une niche, vous pouvez très bien proposer une offre plus complète et plus globale. A l’inverse, s’ils visent un public large, vous pouvez vous spécialiser sur une niche en vous assurant que celle-ci est tout de même suffisamment grande pour que vous deveniez le spécialiste de celle-ci. 

8. Choisissez un business model très différent

Vous ne pourrez pas faire mieux en faisant exactement pareil. Démarquez-vous grâce à votre business model et en proposant une offre qui ne fonctionne pas de la même manière que celui d’un géant. A titre d’exemple, s’il propose une application payante, vous pouvez en faire une qui utilise le modèle du freemium. 

9. N’écoutez pas lorsqu’on vous dit que vous êtes fou !

Les gens douteront de toute façon de votre capacité à vous faire une place sur ce marché monopolisé. Vous pouvez leur montrer que c’est possible alors autant vous lancer ! Il y a presque toujours une place à se faire alors autant ne pas écouter ceux qui vous disent que cela n’est pas possible.

10. Croyez en votre potentiel

Cela sera votre seule arme pour gagner la dure guerre du marché ! Vous devez d’abord croire en vous pour qu’on croit en vous. Arrêtez de vous dire qu’ils sont meilleurs que vous et que vous ne pourrez jamais les battre. Aucun nouvel entrant n’existerait s’il n’avait pas cru pouvoir faire mieux ou différemment. 

Quels sont les enjeux du brand content en 2022 

Selon une étude réalisée par Smart Insights, environ 61,8 % de la population mondiale utilise Internet régulièrement. Les experts estiment de surcroît que 400 millions de personnes supplémentaires y accèderont courant 2022. Dans le même temps, les entreprises devront redoubler d’efforts pour maintenir leur visibilité et conserver une présence en ligne suffisamment différenciante. Le content marketing en général, et le brand content en particulier, seront au cœur des enjeux. Voici les tendances à surveiller en 2022 pour rester dans la course.

A chaque audience, son brand content

Le brand content est une stratégie qui consiste à valoriser une marque à travers des contenus en rapport direct avec ce qu’elle propose à sa clientèle, ce qu’elle souhaite représenter. L’objectif est de construire une image positive qui inscrira profondément dans les consciences la marque en question. 

Le contenu lui-même devient alors votre voix. Il raconte votre histoire, affirme votre positionnement, reflète votre expertise. Mais surtout, il crée du lien. Touché par cette communication narrative, le consommateur dépasse la notion d’achat et bascule vers une volonté de soutenir une marque qu’il admire, ou dont il partage les valeurs. Tout se joue donc au niveau du message lui-même, mais également dans la manière dont celui-ci est amené et dans les cibles qu’il vise. Un argument capable de convaincre une certaine tranche d’utilisateurs peut tout aussi bien en détourner une autre. Pour une stratégie de brand content parfaitement maîtrisée, n’hésitez pas à vous tourner vers des experts. Choisir Eskimoz, par exemple, vous permettra de ne rien laisser au hasard.

Des contenus approfondis et permanents

Le brand content éphémère, conçu pour rester en ligne 24 heures avant de disparaître à jamais a fait fureur pendant plusieurs années. Cette forme de communication possède sans conteste des atouts. Elle joue notamment sur la notion de FOMO pour générer chez l’utilisateur la volonté de ne pas manquer une seule publication. Ainsi, les followers d’une marque sont exposés à ses messages quotidiennement, ce qui entretient les liens de manière très efficace.

Cependant, le « long-form content » gagne à nouveau du terrain, car cette catégorie de brand content permettrait un retour sur investissement plus substantiel. D’après le rapport publié par SEMRush en 2020 au sujet du Content Marketing, les contenus longs (entre 3000 et 7000 mots) reçoivent deux fois plus de visites et sont partagés 24 % plus souvent que les textes de longueur moyenne (900 à 1200 mots). La même étude révèle que le trafic est presque multiplié par 4 dès que l’on dépasse 7000 mots, tandis que les écrits courts (300-900 mots) reçoivent 21 % de trafic et 75 % de backlinks en moins comparé aux articles de taille moyenne.

Mais attention : ne rédige pas un livre blanc qui veut ! Pour conserver l’attention de vos lecteurs, mieux vaut confier la rédaction à des professionnels. N’hésitez pas non plus à alterner avec des publications plus courtes afin de poster avec régularité.

Le boom du brand content audio et vidéo

L’ascension des podcasts, mais aussi des notes et des recherches vocales se précise encore davantage depuis l’entrée en scène de Clubhouse, une application de type chat room audio centrée sur l’exclusivité. Pour preuve, la ruée de Facebook, Twitter et LinkedIn vers cette catégorie de fonctionnalités. Le support étant assez novateur, les opportunités d’y réaliser du brand content ne demandent qu’à être explorées.

La vidéo, en revanche, jouit déjà d’un statut de véritable référence en matière de content marketing. Se prêtant à des communications très diversifiées, elle est à la portée de la plupart des marques. YouTube, Instagram, TikTok, Twitch… 2022 continuera très certainement d’approfondir le format vidéo.

Des créateurs de contenu plus proches de vos cibles

Si certaines cibles sont tout à fait réceptives au brand content relayé directement par les marques, d’autres ne se retrouvent pas dans le concept. Le contenu créé par des individus qui agissent comme ambassadeurs peut alors avoir beaucoup plus de poids. Cette tendance continue d’ailleurs à s’intensifier et permet d’obtenir des publications absolument uniques.

Vlogs, articles de blog, podcasts, publications sur les réseaux sociaux… à chaque influenceur, son style et sa plateforme de prédilection. En laissant ces créateurs parler de vous à leur manière, vous vous ouvrez à toute une communauté ralliée derrière la confiance qu’elle leur accorde. Ainsi, votre brand content se pare de nouvelles couleurs au gré de vos partenariats pour toucher un public à la fois plus ciblé et plus diversifié.

Le pouvoir des données

La différence entre se faire une place sur Internet et monopoliser le devant de la scène tient souvent à une chose : les données. Baser vos décisions en matière de brand content sur des métriques internes et externes est la clé pour proposer un contenu qui vise juste. 

Pour intégrer la data dans leur stratégie de contenu, les marques se tournent désormais davantage vers le Smart Data, qui permet de mieux connaître vos cibles. Requêtes principales, habitudes de navigation, canaux privilégiés, etc. deviennent ainsi des leviers de marketing à part entière, en fonction desquels vous pouvez ajuster votre contenu.

En 2022, le spotlight reste incontestablement sur le brand content. Les stratégies marketing se réapproprient les codes de communication pour les adapter à une audience avide d’innovation. Pour vous faire une place ou conserver une clientèle toujours plus sollicitée, vous devrez apprendre à connaître parfaitement vos cibles pour mieux vous mettre à leur portée. Osez vous démarquer en produisant des contenus à forte valeur ajoutée. Explorez de nouveaux formats, plateformes et technologies pour créer un univers virtuel qui vous ressemble.

Et vous, êtes-vous prêt(e) pour l’année du contenu ?

Manager : être transparent, mais jusqu’ou

Entre les licenciements, les rachats, les changements et les fermetures de site, il n’est pas toujours évident de garder son calme au sein de l’entreprise. Alors que certains s’affolent à chaque mauvaise nouvelle, d’autres tentent de calmer le jeu. Comment faire pour faire passer le message, sans désinformer ? Managers, il est important d’être transparent, mais jusqu’où ?

Restez flou, si vous n’en savez pas assez

Ça y est ! Il est l’heure d’annoncer à vos employés que la boite déménagera très bientôt. « Nous allons à 150 km d’ici ». Ce renseignement est jugé trop imprécis la plupart du temps même si votre volonté est de passer le message que vous n’allez pas à l’autre bout de la planète. Il n’est pas toujours évident d’annoncer ce genre de nouvelles. En effet, la plupart du temps, cela donne suite à des dizaines de questions à la fois.

Si vous n’en savez pas assez vous-même, le mieux est de rester flou dans le cas où vous devez absolument répondre. Il ne s’agit pas de donner une information pour donner une information. Vous deviendrez vite celui qui véhicule de la désinformation. N’hésitez pas à dire dans ce cas que vous n’avez pas encore l’information mais que vous la donnerez rapidement. En étant bienveillant et en engageant des moments de discussions informelles sur le sujet, vous parviendrez à gagner en crédibilité. Évitez surtout de soulever le doute et de faire de l’humour caustique comme : « C’est ça ! Et moi j’ai déjà donné ma démission ».

Dire la vérité si rien n’est réellement décidé

Toujours dire la vérité ! En effet, si rien n’a été décidé, préférez le dire à vos employés. Par exemple, si un projet est à l’étude en ce moment, expliquez que ce ne sera que dans deux ou trois mois que la société sera fixée. Il s’agit alors de donner un timing « relativement » précis dans lequel ils auront leur réponse en leur précisant que personne ne le saura avant et qu’ils seront, bien entendu, les premiers informés.

N’hésitez pas à relever de vieilles situations si certains insistent. « Ceci dit, l’année dernière, nous avions lancé un projet plus ou moins similaire et il n’a pas marché ». Quand rien n’a été décidé, il est important de garder les employés en haleine sans pour autant leur dévoiler les éléments du dossier. En tant que manager, vous pouvez leur dire : « il n’y a pas eu de décision prise pour le moment, mais je vous tiendrai au courant au fur et à mesure ». Ne garantissez jamais quelque chose sans en être certain vous-même car votre crédibilité serait fortement affectée.

Le cas de la mauvaise nouvelle

La mission est difficile notamment quand il s’agit pour le manager qui doit annoncer une mauvaise nouvelle. Dans le cas d’un licenciement, pensez à jouer la carte de la franchise car rien ne sert de faire durer le suspense si ce n’est parce que vous avez prévu de voir chaque personne individuellement, ce qui n’empêchera les bruits de couloir. Tentez de rassurer ceux qui ne sont pas concernés en même temps. Tâche très ardue, mais néanmoins possible !

Dans d’autres cas, vous pouvez essayer d’apaiser les tensions, en disant : « oui, c’est une mauvaise nouvelle, mais cela nous poussera à nous remettre en cause et à être plus performants, avec de nouvelles idées ». L’essentiel est d’atténuer les tensions à tous les niveaux et de valoriser la partie positive du message. S’il n’y en a pas, prenez quelques minutes et réfléchissez-y. Il y a toujours une solution et toujours moyen d’être transparent tout en ayant du tact.

Vous l’aurez compris, la transparence peut s’avérer une alliée du moment qu’elle est accompagnée d’un minimum de tact. Comme il n’est pas toujours facile de faire passer un message entre les rumeurs et les nouvelles qui vont vite, le manager doit être ferme à chaque fois. Le mieux est de rester honnête et franc, sans pour autant éveiller mettre des doutes et des soupçons.

Télétravail : êtes-vous pour ou contre ?

La crise sanitaire et l’obligation du télétravail a largement rebattu les cartes concernant ce sujet que nous avions déjà abordé dans nos colonnes quelques années auparavant. Certains salariés n’hésitent pas à reconsidérer le fait de rester dans les entreprises qui ne mettent pas en place le télétravail ou au moins le travail hybride.

Un critère de choix de l’entreprise

Si la préoccupation numéro un des salariés est désormais d’avoir un contrat stable et notamment un CDI en cette période très instable où les crises se succèdent, la motivation qui suit juste derrière touche à l’ambiance de l’entreprise. Et le télétravail n’est pas en reste puisque désormais certains n’envisagent plus d’être tout le temps présent physiquement en entreprise et que 16% affirment qu’ils quitteront l’entreprise si ce n’est pas le cas. 

Il faut constater que la concurrence est rude de nos jours, non seulement en termes de coûts mais également de production et de rapidité, et que perdre un salarié expérimenté, parce que vous voulez simplement qu’il aille au bureau, se révèle un véritable questionnement.

Moindres coûts vs motivation ?

On considérait souvent dans les critères de la mise en place du télétravaille fait que la motivation pouvait être fortement impactée. Il reste vrai que si faire travailler ses salariés à distance est synonyme d’économies pour l’employé (pas de frais de déplacement et gain de temps), il en est de même pour l’entreprise qui n’a plus besoin de louer de grands locaux, et dont les investissements en matériels sont moins conséquents. Tout a donc sûrement un impact positif quant aux bénéfices de l’entreprise.

Cependant, la possibilité de garder l’esprit d’équipe et de motiver le salarié au travers des différents évènements de l’entreprise a été mise à mal, certains managers ne sachant plus comment le faire à distance. De nombreux dirigeants ont souligné la nécessité d’apporter une certaine forme de motivation supplémentaire pour ne pas nuire à la culture de collaboration du télétravailleur. C’est une des raisons qui expliquent que le travail hybride connaisse autant de succès avec des réunions ordinaires organisées dans la mesure du possible, afin de ressouder l’énergie de toute l’équipe pour s’échanger et communiquer les uns avec les autres ainsi que la participation à la vie de l’entreprise. Désormais, certains managers arrivent à le faire par visioconférence.

Emploi du temps souple et obligation de résultat

Pouvoir travailler chez soi calmement, loin du stress habituel du bureau est le rêve de bon nombre de salariés. En ce sens, cela pourrait motiver nos collaborateurs de leur confier du travail à faire chez eux. Ils seront maîtres de leur emploi du temps, pourront gérer les impondérables de la vie professionnelle autant que personnelle. On se rappelle tous des problèmes de plomberie qui ont immobilisé plus d’un salarié chez eux à une époque où le télétravail n’était pas possible.

Aujourd’hui, cette frontière n’existe pas réellement et la plus grande difficulté reste pour le salarié de ne pas tomber pas dans le piège de la procrastination en vaquant à d’autres occupations au lieu de travailler. C’est pourquoi le fonctionnement par objectifs fixés à atteindre dans un délai imparti fonctionne tout particulièrement.

Rapidité vs qualité de travail

Une fois que les conditions de travail sont satisfaisantes, notamment le cadre dans lequel un employé évolue à la maison, celui-ci aura généralement tendance à terminer plus vite ses tâches et à se sentir responsable. Il ne fait plus semblant mais évolue dans un cadre défini où il assume lui-même sa gestion du temps. 

Pour que tout fonctionne bien, vos objectifs doivent être mesurables car la qualité du travail pourrait vite devenir négligée et qu’il peut vite mélanger vitesse et précipitation. Si un télétravailleur reste hors de contrôle physiquement, un système de suivi de la qualité doit être systématiquement mis en place pour éviter et corriger immédiatement les éventuelles erreurs ou pouvoir surtout lui porter assistance. Attention à ne pas tomber dans un surcontrôle qui remettrait en cause tout l’intérêt du télétravail en dehors de celui de gagner du temps sur les transports (et en stress).

Globalement, le télétravail s’est fortement incrusté dans l’entreprise et on ne peut nier les avantages qu’il peut procurer, que ce soit du côté de l’employeur ou de celui du salarié. Il faut néanmoins bien calculer et assurer les risques qui peuvent survenir, car il est beaucoup plus difficile de corriger et de rattraper les erreurs par rapport aux traditionnelles activités en présentiel. La réussite d’une telle pratique réside surtout dans la bonne motivation du collaborateur, ainsi que dans la mise en place d’un matériel efficace. Finalement, ne serait-ce pas joindre l’utile à l’agréable ?