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Pourquoi intégrer un réseau de franchise dans l’immobilier ?

Selon une étude réalisée par la N.A.R (National Association of Realtors), 80 % des agents immobiliers intégrant un réseau de franchise profite d’un chiffre d’affaires plus élevé. Une pratique qui possède plusieurs avantages dans un secteur difficile. Zoom sur les avantages à intégrer un réseau de franchise dans l’immobilier.

Rappelons avant tout que la franchise constitue un contrat de partenariat entre plusieurs agences. En effet, elle génère des obligations entre les deux parties, entre l’enseigne (le franchiseur) et les entrepreneurs (les franchisés) sur différents niveaux (juridique et financier). Par ailleurs, l’enseigne a des obligations envers ses adhérents et l’inverse. Appartenir à un réseau de franchise ne doit pas se limiter à profiter de la notoriété d’une marque, elle doit leur apporter un savoir-faire original et une assistance permanente dans la mise en œuvre de leurs projets. Dans ce contexte, les agences profitent de la force du réseau et de la transversalité de ses disciplines. En contrepartie de ces avantages, l’agence franchisée doit répondre au règlement imposé par l’enseigne.

Profiter de la notoriété d’une enseigne reconnue sur le marché

En principe, les acquéreurs, les vendeurs ou les futurs locataires cherchent à opérer avec une agence à laquelle ils font confiance. Ils s’intéressent ainsi souvent à des enseignes célèbres au détriment des marques peu connues, voire inconnues. Il faut dire que les sommes en jeu sont considérables et qu’ils sont très attentifs à l’ensemble des éléments. L’adhésion au sein d’un réseau de franchise ne garantit pas le succès mais augmente votre capital confiance. Les clients potentiels se sentent d’autant plus rassurés en obtenant des propositions émanant d’une agence rattachée à une enseigne connue.

Obtenir des outils et services proposés par le réseau

L’intégration au sein d’une grande enseigne permet à une agence de profiter de nombreux outils et services. L’enseigne ne se limite pas à garantir la notoriété de ses membres, elle facilite leurs tâches de sorte à assurer le succès de leurs projets. Le réseau peut mettre à leur disposition des logiciels de gestion immobilière, un site Internet personnalisé et autonome, un accès facile à un Intranet inter réseau ou encore facilite une communication fiable et effective à l’échelle nationale.  

Avoir des échanges avec les autres agences

L’adhérent au sein d’une enseigne existante accède à des méthodes éprouvées. Le réseau lui propose différentes stratégies ayant fait l’objet d’expérimentations. Avant même de commencer quoi que ce soit, vous pouvez demander à vos pairs les pièges et les risques qui entourent votre projet. Vous disposez de l’expérience des autres franchisés qui peuvent vous éviter des erreurs grossières. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en contact en amont les futurs franchisés et ceux déjà présents dans le réseau.

Accéder à des méthodes efficaces et fiables

Un réseau de franchise réunit plusieurs dizaines, voire centaines d’agences. Les membres vous partagent leurs expériences, échangent avec vous et réalisent des rencontres régulières par le biais des forums, des évènements organisés par le réseau… En dehors de ces échanges, les adhérents disposent généralement de formation sur les nouvelles tendances du marché, les nouvelles règles régissant le secteur immobilier notamment les normes administratives et fiscales. En même temps, ils bénéficient de nombreuses astuces pour limiter les risques d’échec d’un projet quelconque et d’une méthodologie généralement éprouvée. 

Bien organiser la salle de pause et la pause-déjeuner

Étant donné le fort développement de l’informatisation de l’environnement de travail, les employés ne doivent pas négliger le temps de pause. À défaut, ils risquent de ne plus pouvoir assurer la maîtrise des besoins de leur corps. Rester dans une même position peut rapidement entraîner des problèmes de dos. Faire des pauses assez régulièrement tout au long de la journée de travail s’avère indispensable et renforce la productivité. 

Comment faire pour aménager la salle de pause ?

1/ Optimiser la décoration

Pour une salle de pause et de détente optimisée, le confort et la sérénité s’imposent. L’entreprise doit aménager la pièce avec des décorations et des meubles adaptés. Il faut une salle joyeuse et gaie pouvant transmettre de l’énergie positive aux salariés tout au long de leurs pauses. Il convient de choisir des éléments de décoration adaptés à cet effet. Les professionnels en décoration intérieure recommandent d’éviter de choisir une couleur unie pour les murs. Pour rendre la pièce plus vivante, il convient de décorer les murs avec des affiches, des ardoises originales, des stickers de bureau ou des logos personnalisés…

2/ Instaurer un coin bibliothèque

Contrairement à ce que l’on croit, les salariés aiment s’informer. La salle de pause doit disposer d’un coin bibliothèque pour qu’ils puissent approfondir leurs connaissances générales, s’informer sur les nouvelles tendances (mode, stratégies entreprises, technologies…). La bibliothèque doit contenir toute une gamme de livres avec des thèmes différents afin de répondre aux besoins de tous les salariés, quelles que soient leurs envies ou leurs centres d’intérêt.

3/ Des activités de divertissement dans la salle de pause

Le temps de pause constitue le meilleur moment pour casser l’ambiance au bureau. Ainsi, il convient d’y installer des infrastructures adaptées telles que des poufs et des tables, des canapés confortables, une console de jeu, un babyfoot, une table de ping-pong, un panier de basket ou un mini-golf. Ces jeux collectifs favorisent l’esprit d’équipe et garantissent le développement de l’entreprise. 

L’importance de la pause déjeuner

Pour que la mémoire puisse fonctionner de la manière la plus efficace possible, le cerveau doit se reposer. Réaliser plusieurs activités en même temps peut même réduire la performance. Ce n’est pas parce que vous enchainez les heures de travail sans pause que vous restez productif surtout si votre organisme est affamé. Même si vous avez tendance à vouloir tout faire et rapidement, faites en sorte que vos salariés ne négligent pas leurs pauses déjeuner. Un cerveau reposé est plus productif donc autant éviter qu’ils en arrivent à cet extrême. Prenez donc les mesures adéquates en leur disant de prendre leur temps pour le déjeuner.

Se couper du monde

Faire une pause déjeuner vise à s’extraire de son environnement de travail. Pour cela, le salarié doit tout faire pour se couper du monde professionnel. La première règle consiste à s’isoler de tout élément pouvant lui rappeler ce monde. C’est un moyen très simple et efficace lui permettant de prendre du recul. En général, on conseille par exemple de sortir faire une promenade notamment dans les endroits où la nature est présente. N’hésitez pas à montrer l’exemple en disant que vous allez faire votre promenade digestive. 

Instaurer un rituel régulier

Le manque de temps constitue le principal problème des travailleurs ne leur permettant pas de profiter des pauses bénéfiques. Pour que la pause permette de se ressourcer rapidement, il faut instaurer un rituel régulier. Au début, le salarié doit s’efforcer de prendre une pause de manière régulière en effectuant par exemple des étirements ou des exercices. 

A quoi reconnaît-on un big boss ?

Messieurs les entrepreneurs, à ce qu’il paraît, vous êtes certes surchargés de travail et de responsabilités, mais il faut avouer que c’est aussi pour vous l’occasion de montrer qui est le chef à vos petites mains sans lesquelles vous ne seriez rien. Si vous voulez vraiment être considéré comme le big boss, il ne vous suffit pas d’exercer votre profession mais d’adopter une attitude, un mode de vie particulier. Si vous n’êtes pas encore parvenu à vous démarquer, nous avons sélectionné pour vous quelques conseils …à ne pas prendre à la légère. Non mais c’est qui le boss ?!! A quoi reconnaît-on le big boss ?

(Cet article a une vocation ironique, ndlr)

L’art de s’approprier les bonnes idées, le big boss

Quelques idées pour reconnaître le big boss ! Plutôt que de vous mettre en avant dans les conversations autour de la machine à café ou dans les débats en réunion, laissez parler les autres. Une fois avoir entendu les idées de chacun, triez-les et parmi celles que vous jugez bonnes, sélectionnez la meilleure après avoir étudié la question. Une fois l’idée élue analysée, sortez de votre silence en bondissant joyeusement, « Eurêka, je viens d’avoir une idée, vous allez me dire comment vous l’évaluez ». Restez modeste si vous déclenchez un tonnerre d’applaudissements (vous pouvez rêver…). Être chef d’entreprise, c’est savoir aussi être à l’écoute des collaborateurs

Un filon de cibles pour votre charme

Certains n’hésitent pas à profiter de leur position hiérarchique pour s’attirer le succès auprès de leurs salariés (ées). Vous le savez, il existe deux cas de « drague ». Premier choix et second choix. Là où les cadres des TPE se contentent de taquiner les stagiaires, les chefs d’entreprise de grande envergure ont le choix de se servir dans le vivier d’employés(ées)qui grouillent dans les couloirs des locaux. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez également séduire vos investisseurs, vos clients, etc…mais avouez que ce ne sera pas pour les mêmes motivations… Ou bien si ?!!

Piétiner les lois de votre pays, le big boss ?

Cette société avec toutes ses lois, ses taxes, ses manigances dirigées contre les entreprises (et tout particulièrement contre la vôtre, n’est-ce pas ?). Mais comme vous le criez haut et fort, toutes ces charges qui pèsent sur les autres, vous n’en faites qu’une bouchée ! Vous vous êtes armé depuis le début d’une troupe d’avocats pour expliquer au juge votre conception innovante de la comptabilité, votre pratique certes un peu brutale de la gestion des ressources humaines mais qui s’est révélée efficace, votre maintien d’une certaine tradition qui consiste à éclater le nez des gens qui vous doivent de l’argent et votre harcèlement envers vos investisseurs par tous les canaux de communication. Alors quoi, vous n’êtes pas satisfait et vous comptez bien vous faire entendre ! Et alors ? Non mais, c’est qui le boss ?!!

Éliminer tous ceux qui vous barrent la route

Si vous êtes reconnu par vos collaborateurs comme le big boss, vous ne devriez pas avoir à faire la démonstration de votre pouvoir. Qui oserait vous contredire ? Personne, cela va de soi. En même temps, vous vous êtes créé une réputation qui, il va sans dire, doit freiner plus d’un contestataire. Ne faites pas semblant de ne pas comprendre… Ne vous souvenez-vous pas de votre dernière colère ? Les personnes qui travaillent (et travaillaient) pour vous n’ont pas oublié. Couper un doigt à un de vos collaborateurs qui avait omis d’envoyer un mail important, c’est mémorable, tout de même ! D’autant plus qu’habituellement vous ne vous salissez pas les mains et engagez un professionnel pour remédier à vos problèmes. Une chose est certaine : au lieu de vous amuser avec le doigt de votre souffre-douleur, vous auriez mieux fait d’envoyer le mail…qui, du coup, ne l’a pas été.

Déléguer sans scrupule

La vie d’entrepreneur est particulièrement chargée et la vie privée devient parfois difficile à gérer. Vous êtes indispensable au bon fonctionnement de votre entreprise tandis que vos salariés peuvent effectuer les tâches d’une personne qui s’absente. Acheter du pain, aller chercher votre costume au pressing, … sont des corvées que vous ne pouvez pas vous permettre de faire. Heureusement que vos salariés sont emplis d’empathie et vous sont dévoués corps et âme : l’un d’eux se propose toujours de vous rendre service. Toutefois, c’est toujours avec la peur au ventre qu’il exécute sa mission de peur de vous décevoir. S’il ramène une baguette trop cuite (et non moulée, comme vous lui avez demandé), c’est lui qui est cuit.

Il est certain que vous n’allez pas lui tirer une balle dans la tête pour si peu mais un de vos fidèles collaborateurs se chargera de lui adresser des remontrances pour qu’il se souvienne de ses erreurs. Mais vous avez raison, il ne faut pas vous laisser faire ou le laxisme va prendre le dessus. On ne blague pas avec les tâches quotidiennes ! Mais un conseil, privilégiez le pain bien cuit…c’est plus digeste.

Un moment de détente bien particulier

Selon les rumeurs ancestrales, un verre de whisky à 14h au dernier étage, ce n’est absolument pas un cliché mais la pleine vérité… Et un joint de cannabis non plus (surtout lorsque vous apparaissez les yeux explosés !). Si en plus vous fumez le cigare, les gens s’imagineront un monde magique rempli de salariés, d’argent et de pouvoir ! Attention toutefois, si vous voulez épater la galerie, votre cigare doit forcément être cubain, voire roulé par un cul de jatte aux mains musclées, avec du tabac récolté par les petites mains d’enfants exploités et mal nourris.

Pourquoi penser à de telles choses en un moment qui se veut être un moyen de vous détendre ? Rien ne sert de porter toute la misère du monde sur vos épaules, vous avez assez de soucis avec votre entreprise. Alors pourquoi donc transiger avec la qualité ? Après tout, si vous ne fumez pas ce cigare, un autre s’en chargera à votre place et sans cas de conscience…

Avoir une boîte de caviar à soi à la cantine

Vous avez rarement le temps de déjeuner à l’extérieur alors vous devez vous contenter de déjeuner rapidement à la cantine. Toutefois, vous ne vous négligez pas pour autant. Pas question de goûter les entrées proposées… Vous préférez déguster votre caviar dont la boîte qui demeure dans le frigo (sous scellé, bien sûr). Lorsque vous mangez ces œufs luxueux, vous ingurgitez lentement, comme pour faire saliver vos salariés. De toute évidence, vous laissez la boîte largement en évidence, afin de nourrir les ragots de pauses café (la taupe que vous avez amadouée au sein de l’équipe vous raconte tout). Et si vous n’allez pas à la cantine, vous vous faites livrer de succulents plats et partagez avec vos collaborateurs non pas votre repas mais ses saveurs délicieuses. Au fond, ce n’est pas méchant, hein ?!! Vous les encouragez seulement à mener le même train de vie que vous…avec un salaire de moitié !

Ne pas s’encombrer de choses inutiles

Avec tous les salariés qui travaillent pour vous, difficile de connaître le prénom de chacun. D’ailleurs, lorsque vous licenciez quelqu’un, vous vous étonnez toujours de rencontrer pour la première fois une personne qui travaille chez vous depuis 15 ans. Votre secrétaire personnelle, ça va encore, vu que vous lui parlez plusieurs fois par jour. Mais pour les autres… Vous n’envisagez pas de réaliser un trombinoscope pour vous entraîner. Alors vous avez trouvé un moyen infaillible, vous avez donné un petit nom que vous attribuez à chacun de vos salariés du genre « poto » ou « cousin(e) », etc. De cette manière, au moins, vous ne risquez pas de vous tromper. Reste à savoir si vos salariés apprécient ce genre d’appellation.

Semer le trouble dans l’esprit de vos salariés

Lorsque vous en ressentez le besoin, vous profitez d’un moment de répit pour vous promener dans votre entreprise accompagné de votre assistant (autant partager, c’est plus drôle !). En passant près des salariés, vous paraissez absorbé par une pensée. En réalité, vous vous amusez à regarder avec insistance certains salariés en murmurant à votre assistant (de façon à ce que cela s’entende, bien sûr) : « Lui, oui, elle aussi, elle non, lui, sans problème, etc. et vous terminer votre petit tour en disant : pour les autres, je verrai plus tard ». Mais de quoi parlez-vous ? De promotion ? Certainement pas. De licenciement ? Peut-être. Du plaisir de faire cogiter vos salariés ? Sans aucun doute !

Mélanger plaisir et travail

Dans la mesure où vous passez la majeure partie de votre vie au travail, difficile de trouver le temps de pratiquer un sport avec rigueur. Et nous le savons, le sport fait partie d’une bonne hygiène de vie. Vous avez donc décidé d’installer un rameur, un vélo d’appartement et une table de ping-pong (au cas où l’un de vos salariés se désisterait pour jouer avec vous). Bon, l’installation d’un vrai « green » dans votre bureau pour améliorer votre putt au golf…était-ce vraiment indispensable ? Encore heureux que l’équitation ne vous intéresse pas ! Mais vous avez raison, c’est important de savoir se détendre au boulot.

Diplôme rime-t-il avec réussite entrepreneuriale ?

Les entrepreneurs diplômés ont-ils plus de chance de réussir ou sommes-nous tous logés à la même enseigne ? Y a-t-il d’autres paramètres à prendre en compte dans la réussite ? Associés ? Famille ? Expériences ? Faisons le tour de 10 entrepreneurs français ! Est-ce que diplôme rime avec réussite entrepreneuriale ?

Marc Simoncini – Fondateur de Meetic, une réussite entrepreneuriale

Diplômé d’un baccalauréat D (Scientifique), il fait ses études à Supinfo en 1984. Bien avant d’avoir créé Meetic, Marc Simoncini possédait déjà une expérience entrepreneuriale. Il avait notamment fondé en 1985 sa première entreprise CTB spécialisée dans la fourniture de services Minitel à Dijon puis SSII Opsion Innovation en 1989, entreprise spécialisée en développement de solutions interactives.

Roger Beille – Cofondateur de Cash express, diplôme ?

Il quitte l’école à l’âge de 14 ans. Il devient le plus jeune cheminot de France à la SNCF à l’âge de 18 ans. En 1976, Roger Beillle décide de passer son bac en candidat libre. Il a alors 25 ans. Il fait ensuite ses premiers pas dans le monde du commerce en devenant chef de rayon chez Metro en 1978. En 1989, il devient directeur de plusieurs magasins Monoprix et décide en 1990 de racheter un premier grand supermarché au bord du dépôt de bilan pour un franc symbolique.

C’est en 1998 qu’il lance son premier magazine d’achat-vente de produits d’occasion sous l’enseigne Cash Converters à Perpignan mais la société qui gère l’enseigne dépose le bilan. Il décide alors, avec des franchisés, de créer sa propre franchise sous l’enseigne Cash Express en 2002 qui connaît depuis un vif succès.

Stéphane Treppoz – PDG de Sarenza, diplôme et réussite ?

Diplômé d’HEC, il est parti vivre aux États-Unis pendant 6 ans pour développer la filiale américaine des jeux de construction Mécano. De retour en France, il décide de travailler pour le groupe Général des Eaux, futur Vivendi, où il gérait les fusions-acquisitions dans les médias.

Il développe AOL en France pendant 2 ans et décide de reprendre Sarenza avec sa meilleure amie Hélène Supau . (Créée en 2005 par Francis Lelong, Yoan Le Berrigaud et Frank Zaya)

Pierre Kosciusko Morizet – Cofondateur de Price Minister

Diplômé d’HEC, il lance en 1998 sa première entreprise Visualis SA qui fait faillite. En 1999, il devient manager du département marketing et finance de Capital One, société de crédit sur Internet aux États-Unis.

C’est en août 2000 qu’il décide de créer PriceMinister.com avec Pierre Krings, Justin Ziegler, Olivier Mathiot et Nathalie Gaveau.

Xavier Niel – Fondateur de Free

En 1987, il abandonne sa classe préparatoire scientifique pour se lancer à plein temps dans le minitel rose. Puis en 1991, il rachète Fermic Multimédia spécialisé dans les services de minitel rose qu’il rebaptise Illiad. En 1993, il fonde Worldnet, fournisseur d’accès internet en France. Il décide de lancer 3617 Annu en 1997, un annuaire inversé.

C’est en 1999, qu’il décide de créer Free, une des entreprises aujourd’hui parmi les plus connues en France

Jacques-Antoine Granjon – Cofondateur de Vente-privee.com

Diplômés de l’European Business School (EBS), Jacques-Antoine Granjon et Julien Sorbac créent la société Cofotex S.A. en 1985 spécialisée dans le déstockage de gros. Ils sont très vite rejoints par Michaël Benabou, Eléonore Sabates, Xavier Court, Claude Sorbac et Philippe Naggar. En 2001, la société vente-privee.com est lancée et est devenu, aujourd’hui, l’acteur majeur de la vente privée.

Patrick Dalsace – Cofondateur de La Fourchette

Diplômé de l’ESSEC Bachelor in Business Administration en 1999, il part faire ses études aux Etats-Unis. En 2000, il crée l’entreprise JTECH France. C’est en 2007 qu’il lance avec Bertrand Jelensperger et Denis Fayolle, La Fourchette qui permet de réserver sa table en ligne et de bénéficier des critiques des utilisateurs ainsi que des réductions dans les restaurants.

Gauthier Picard – Cofondateur de Rue du Commerce

Diplômé d’un baccalauréat Scientifique ainsi qu’un magistère de communication au CELSA, il est chargé pendant 3 ans de la vente d’espace publicitaires au Figaro en 1990. En 1993, il prend en main la régie publicitaire de Syracuse, premier acteur du couponing sur internet en France. C’est en 1999 qu’il crée le site de vente en ligne Rueducommerce.fr avec Patrick Jacquemin.

Jean-Baptiste Descroix-Vernier – Fondateur de Rentabiliweb

Diplômé en droit, il commence sa carrière comme avocat d’affaires et décide de l’abandonner. En 1999, il devient administrateur du groupe Newtech puis décide de lancer un magazine mensuel de formation boursière. En 2002, il crée le groupe Rentabiliweb.

Steve Rosenblum – Cofondateur de Pixmania

Diplômé d’un DEUG de commerce à la Sorbonne ainsi que d’une maîtrise en commerce de l’Université Concordia de Montréal au Canada, il démarre sa carrière en tant que responsable de développement chez Fotovista, société spécialisée dans la photographie qui a été créée par son oncle et son père. En 1999, il crée le site www.pixmania.com, spécialisé dans le développement des photos numériques par Internet. Son frère, Jean-Emile, le rejoint dans l’aventure.

Les licornes, les diplômes et compétences des fondateurs et cofondateurs

Contrairement aux idées reçues , les licornes françaises ne sont pas issues de la Silicon Valley mais des universités et écoles de commerce et d’ingénieurs de l’hexagone. Dans de nombreuses écoles, les fondateurs et les cofondateurs ont pu amorcer leur projet et parfois même intégrer l’incubateur de leur école qui leur permettait d’avoir un coaching de qualité pour acquérir une expertise et dépasser certains obstacles inhérents à la création d’entreprise et au développement d’une entreprise pérenne.

Des équipes aux multiples compétences

Certains fondateurs n’hésitent pas à acquérir une double compétence pour saisir les opportunités mais surtout que les équipes ont des compétences complémentaires qui sont le ciment pour réussir. Un féru visionnaire d’informatique est accompagné d’un commercial hors pair ou d’un financier stratégique, d’un manager qui sait impliquer les équipes…. 

Alors qu’en pensez-vous ? Est-il nécessaire d’avoir un diplôme pour réussir ?

Démotivation et mauvaise foi, comment gérer ces attitudes ?

La Démotivation et mauvaise foi sont des problèmes sérieux et des phénomènes de plus en plus fréquents au sein des entreprises. Souvent causés par les mauvais rapports sociaux entre collègues de travail et surtout entre salariés et dirigeants, il représente un véritable obstacle au développement des entreprises. En tant que premier responsable vous devez savoir gérer ces attitudes. 

Le Groupe APICIL et le cabinet Mozart Consultingont présenté  les conclusions de l’étude 2019 de l’IBET©, l’Indice de Bien-Être au Travail, premier modèle socio-économique de mesure en continu du bien-être au travail (Goodwill Social©). En 2019, l’IBET© est de 0,73, en légère baisse par rapport à l’édition 2018 (à données comparables) soit un niveau d’engagement des salariés qualifié de dégradé, qui révèle de fait une détérioration de valeur ajoutée de 27%. Selon cette étude, le désengagement des salariés démotivés représenterait un coût de 14 580 €uros par an et par salarié.

Ce désengagement se traduit par une baisse de la productivité de certains salariés qui ne se sentent plus impliqués dans l’entreprise. Désengagement qui influence la productivité de toute l’entreprise et génère des coûts indirects liés à une baisse de la qualité du travail, mais aussi en cas d’absentéisme, des coûts liés au remplacement du ou des salariés absents.

Un problème qui touche plus de 20% des salariés

D’après une enquête, la démotivation et la mauvaise foi atteignent un salarié sur cinq. Un pourcentage qui s’est élevé depuis quelques années dans les pays européens. Ces problèmes sont en général causés par l’environnement de travail des collaborateurs ou des salariés. Les employés qui n’arrivent pas à l’heure au bureau, d’autres qui ne parviennent pas à atteindre les objectifs, une mauvaise humeur permanente… Autant de symptômes de ce mal être qui touche les entreprises. L’origine du problème ? Notamment le comportement agressif de certains managers. Or, c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Agir avec empressement afin de résoudre le problème ou encore, avoir des réactions brutales ne constituent pas une solution. Mais alors qu’elles sont-elles ?

S’entretenir avec la personne

La première étape pour pouvoir résoudre un problème reste de s’entretenir avec la personne en question. Il s’agit d’une étape très importante pour pouvoir trouver ensemble les solutions. Durant cet entretien, inutile de chercher à blâmer la personne. Appuyez-vous sur des faits qui se sont déjà reproduits plusieurs fois et ne vous attachez pas à condamner la personne pour une erreur isolée qui pourrait ne jamais se reproduire. Incitez-la à raconter les faits qui se sont produits afin qu’elle comprenne ce qu’elle a fait et les conséquences de ses actes pour l’entreprise. Il se pourrait également qu’elle vous apporte un éclaircissement qui vous aurait échappé.

Les comprendre 

Laisser la personne s’exprimer librement et surtout sans interruption. Après avoir écouté sa version des faits, ne jugez pas hâtivement sans fondement, il est important de cerner la cause de son comportement. Il peut être fondé sur le travail en lui-même, sur le comportement de collaborateurs à son égard mais pas seulement. Gardez à l’esprit que votre rôle de dirigeant reste de trouver des solutions pour que la personne puisse se sentir de nouveau à l’aise au sein de l’entreprise.

Trouver la solution ensemble

Si le problème n’est pas lié à l’organisation de votre entreprise, vous pouvez chercher ensemble la solution. Dans le cas où le problème est ainsi personnel, demandez à la personne concernée ce qu’elle compte faire pour se rattraper et éviter que la situation ne se reproduise à nouveau. À vous de voir si les efforts ou les résolutions pris peuvent constituer une solution. Une fois l’engagement pris, il est de votre droit (devoir) de l’imposer.

N’oubliez cependant pas que le but reste de remettre le bonheur au sein du travail et de veiller à ce que chacun puisse s’y épanouir.

Bonheur au travail : la recette danoise

Dans le rapport annuel des Nations-Unies sur le bonheur au travail, le Danemark se place en première position au classement mondial. Particulièrement sur le plan professionnel, les Danois disposent d’avantages incontestables. La majorité des salariés issus des pays voisins envie ceux du Danemark en raison de la flexibilité des conditions de travail et de ses infrastructures ultra-modernes.

Depuis des années, on entend parler des mérites du hygge danois, cet art de vivre nordique qui permet de rester heureux pendant les longs mois d’hiver et lors des difficultés. Le hygge est en fait la capacité à se satisfaire de peu, à prendre ce que la vie vous donne, et donc à être réaliste. Ainsi fixer des objectifs réalistes pour ne pas susciter un stress permanent est la clef du bonheur au travail.

Équilibre entre la vie professionnelle et familiale

Les Danois font partie des Européens les plus épanouis sur le plan familial. Mis à part les prises en charge et les protections sociales très développées dont les salariés bénéficient, ceux-ci profitent de conditions de travail idéales leur permettant d’équilibrer vie professionnelle et vie familiale. Les horaires de travail au Danemark demeurent très flexibles. La durée légale du temps de travail par semaine est de 37 heures. Le taux horaire hebdomadaire ne doit pas dépasser les 48 heures sur une période de 4 mois. Les droits de congé des salariés demeurent très étendus pour leur permettre d’accorder énormément de temps à leur vie de famille. 

Niveau d’égalité entre hommes et femmes : plus que satisfaisant 

Le taux d’emplois des femmes au Danemark se révèle très élevé. Les danoises sont nettement moins sujettes à la discrimination par rapport à leurs voisines européennes. Même les mères de famille peuvent s’épanouir dans leur milieu professionnel. Près de 79 % des mères ayant des enfants de moins de 6 ans travaillent sereinement dans le pays. La différence en heures de travail entre les hommes et les femmes reste très faible. Depuis 2002, travailler à temps partiel constitue un droit pour les salariés danois. La demande de travail à temps partiel ne peut d’ailleurs nullement constituer un motif de licenciement.   

Un congé parental souple

Le système danois accorde un congé parental relativement généreux aux salariés. Les parents disposent de 52 semaines de congé par an. Cela concerne le congé parental, de maternité et de paternité. Les salariés bénéficiant d’un congé parental profitent en même temps d’une allocation très favorable. Le montant varie en fonction du statut du salarié et des dispositions prévues par la convention collective. Parfois, cette allocation peut s’élever à hauteur de la totalité du salaire de l’intéressé pendant la durée de son congé. Le système danois accorde énormément d’importance à la période dite de maternité. Les mères bénéficient de 4 semaines de congé avant et de 14 semaines après l’accouchement. À part cela, pères et mères disposent de 32 semaines de congé parental rémunérées et de 14 jours supplémentaires non rémunérés. 

Orientation des jeunes dans leur choix professionnel

Pour optimiser le secteur professionnel, le régime mis en place met en œuvre des programmes d’orientation pour les jeunes. Ce système d’orientation vise à assister ces jeunes dans leur prise de décision. Les jeunes de moins de 26 ans profitent de ce programme qui leur sert de guide. Ce système garantit le dynamisme du secteur du travail et réduit le taux de chômage.

Très motivant, le système danois favorise l’épanouissement des salariés au sein de l’entreprise. Travailler ne semble pas constituer une contrainte. Il faut savoir qu’aux États-Unis, l’un des pays les plus influents au monde, le taux de démotivation des salariés s’élève à 18 % contre 10 % seulement au Danemark.

Reprise d’une entreprise : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Reprendre une entreprise pourrait s’avérer être une bonne alternative à la création d’entreprise pour ceux qui désirent devenir leur propre patron. Mais attention, le projet n’en est pas moins complexe et il faut une bonne organisation pour arriver à ses fins. Un petit tour d’horizon des étapes-clés à suivre.

Les circonstances actuelles ont bouleversé le paysage de la reprise d’entreprise et avant tout il faut bien observer les perspectives du secteur et aussi s’il dépend fortement des importations qui pourrait le rendre vulnérable à court ou long terme et si les clients compte tenu de l’inflation remettent en question leurs achats. 

1. Définir un projet

Identifiez le secteur d’activité et le métier qui vous attire pour votre reprise, le type d’entreprise, sa taille en nombre de salariés et en chiffre d’affaires, son emplacement géographique. Commencez à vous informer sur les entreprises existantes à reprendre et formez-vous un projet réaliste en vous basant là-dessus. N’oubliez pas également que reprise peut donc signifier déménagement et nouvelle vie. Accordez-vous avec votre famille sur cet aspect et vérifiez bien que vous aurez toutes les infrastructures nécessaires en ce qui concerne votre vie privée, surtout si vous avez des enfants qui vont encore à l’école.

2. Trouver une entreprise à reprendre

Il s’agit d’une étape primordiale mais difficile, requérant beaucoup d’ardeur et de patience, et le fait est qu’il y a des concurrents. Il n’existe en général qu’une entreprise en France pour 5 repreneurs, mais cela dépend du secteur concerné. Pour y parvenir, faites appel aux réseaux spécialisés de mise en relation vendeur et repreneur, aidez-vous de votre entourage, suivez des formations dédiées à la reprise, allez dans les salons dédiés, recherchez des entreprises à revendre sur Internet ou adressez-vous au greffe du tribunal de commerce pour connaître les entreprises qui doivent fermer.

3. Rencontrer le vendeur

Une fois que vous avez trouvé votre perle rare, prenez rendez-vous le plus rapidement possible avec le vendeur pour évincer vos éventuels concurrents. C’est un rendez-vous crucial où vous aurez à faire bonne impression et convaincre le vendeur à votre propos par votre personnalité. Il est préférable de fixer ce moment à la convenance du vendeur et d’y aller seul, avec une fiche de présentation de votre projet. C’est durant cette rencontre que vous devrez tout connaître sur l’affaire qui vous intéresse : identifiez les motivations du vendeur, est-il décideur ou non, qu’est-ce qu’il vend (le fonds de commerce, les actifs, etc.), a-t-il des associés, les salariés sont-ils au courant du processus, demandez un bref historique de l’entreprise et faites le point sur la clientèle et la concurrence. N’hésitez pas à demander de visiter l’entreprise bien sûr pour tout évaluer (locaux, salariés…)

4. Diagnostiquer l’entreprise

Si la rencontre avec le vendeur et la visite des lieux vous ont été favorables, lancez-vous dans le diagnostic de la société à reprendre. Commencez par recouper les informations recueillies auprès du vendeur avec celles que vous trouverez sur Internet, dans les centres de documentation, ou dans un dossier de présentation de l’entreprise, que vous pourrez demander au vendeur. Faites notamment le point sur les produits, la concurrence, la clientèle, la comptabilité, les ressources humaines, le côté juridique et l’aspect sécurité et environnement. Si rien ne vous freine à la suite de ce recoupement, vous pourrez alors mandater un cabinet d’audit pour effectuer un audit d’acquisition. Profitez-en également pour faire évaluer l’entreprise en termes de valeur, c’est-à-dire à la fois le coût de l’achat mais aussi sa valeur future après acquisition.

5. Trouver un financement

Si vous vous mettez d’accord avec le vendeur et que vous signez un protocole d’accord, c’est qu’il est temps de trouver un financement à votre projet. Vous devez apporter 20 à 30% de fonds propre dans votre reprise, ce qui sera une preuve de détermination pour vos bailleurs. Quoiqu’il en soit, il n’est guère conseillé d’investir 100% de son patrimoine dans un rachat d’entreprise afin de minimiser les risques. Pour le reste, vous pouvez ensuite recourir à des prêts familiaux, faire un appel à investisseurs, ou demander un crédit à la banque. Une fois la vente effectuée, vous serez donc propriétaire et bénéficierez du statut de chef d’entreprise. Il est préférable de laisser s’instaurer une période de transition où acquéreur et vendeur collaboreront pour un changement en douceur, notamment et surtout pour les salariés.

Animer une réunion avec style

Les réunions se ressemblent de plus en plus : le même animateur, les mêmes points évoqués et la même ambiance à chaque fois. Pourtant fondamentale, la réunion au bureau laisse souvent place à la monotonie et à l’ennui. Rien ne ressemble plus à une réunion qu’une autre réunion. Comment faire pour animer une réunion avec style ? Mode d’emploi !

Louis Vareille, dans son ouvrage publié chez Eyrolles « La réunionite ça suffit ! suscite l’envie de réaliser des réunions qui sortent du carcan des obligations incontournables : « ‘j’ai une passion pour ls réunions ! Certes mais les bonnes !  Celles qui atteignent leurs objectifs et qui permettent ensuite à leurs participants de penser : « j’ai bien fait de venir ! j’ai bien utilisé la ressource qui m’est la plus précieuse : mon temps ! »

Choisir son style d’animation

Avant de réveiller l’animateur qui sommeille en vous, il faut, à l’avance, définir les objectifs de la réunion. Le style de réunion déterminera si vous devez laisser plus ou moins de place à l’expression des participants. Entre la résolution d’un problème, la présentation d’un nouveau produit ou la recherche d’une idée, il existe plusieurs types d’objectifs. Une fois calé sur la mission de votre réunion, choisissez l’animation directive, l’animation non-directive et l’animation participative.

L’animation directive

Une information à relayer à vos employés ? Enfilez la cape de l’animateur directif, car ici, le chef c’est vous ! En mode factuel, exécutez votre animation dans des couleurs unidirectionnelles. Cela veut dire que votre réunion doit être bien préparée : messages à passer, questions sensibles à être soulevées et infos clés du meeting. Vos contenus doivent être parfaitement structurés et le déroulement de la réunion doit être anticipé. L’autorité et la discipline sont des qualités indispensables. Ce type d’animation exclut les échanges entre les participants, les débats et les interventions avant la fin des messages.  

L’animation non-directive

Le facilitateur, c’est vous et l’animation non-directive, c’est votre fort. Dans certains styles de réunions, il est essentiel d’accentuer la liberté d’expression notamment pour la résolution d’un problème ou la recherche d’idées. En tant qu’animateur, il vous faudra laisser de la place aux interactions. L’animation se doit d’être légère et inspirer des débats. Même si le cadre de discussion reste assez large, il vous faut veiller à ce que ça ne dépasse pas les lignes. Parfois, il y a trop d’interactions et le débordement met l’entreprise en risque (productions stériles). Il est important, donc, de faire preuve de vigilance et de ramener à l’ordre, si besoin est. Ce style de réunion est excellent pour résoudre un souci.

L’animation participative

Comme le nom l’indique, l’animation participative permet de discuter. Le rôle de l’animateur dans ce type de réunion (recherche d’idées) est d’avoir un maximum d’informations. Admettons que vous lancez un nouveau produit et souhaitez trouver un nom original pour ce dernier. Organisez une réunion et recueillez le plus d’informations possible. La parole est donnée aux participants et par conséquent, il vous faudra veiller à ce que la réunion ne soit pas trop longue. Pour ce faire, trouvez un équilibre entre les temps de paroles (50% pour chaque partie). L’animateur doit également veiller à ce que tout le monde participe aux échanges. Bien dirigée, ce type de réunion est fructueuse et amène une montagne d’idées.

Réussir sa réunion

Maintenant que vous savez quelles chaussures enfiler pour vos réunions, notez ces quelques conseils pour une animation réussie haut la main. Le secret du succès réside principalement dans la préparation. Prévoyez à l’avance le déroulement de vos réunions : problème à traiter, produit à présenter ou encore idée à approuver… N’oubliez pas également que votre mission est de veiller à ce que tout fonctionne : discussions, temps de la réunion, échanges et messages. Assurez-vous que votre réunion ne déborde pas sur une autre et restez maître du temps. Par exemple, lorsque vous présentez un produit, évitez de susciter des interventions autour des points à améliorer si ce n’est pas l’objectif de la réunion. Dans ce cas, Vous êtes là pour donner une information et non pour demander un avis.

Rêves à propos du travail, ça signifie quoi au juste ?

Il arrive que l’on rêve de son bureau, de ses collaborateurs, de son lieu de travail ou de ses dossiers, et on se demande ce que cela pourrait bien vouloir dire. À première vue, il paraît normal de rêver à propos du travail étant donné qu’on côtoie cet univers de manière régulière (voire très régulière pour certains entrepreneurs). Le travail se présente comme un des champs d’expériences pour le dirigeant. Parfois, vos rêves peuvent se répéter anormalement en se manifestant par le défilement de certains scénarios déjà vécus au bureau. Que signifient ces rêves à propos du travail ?

Les rêves exécutoires

Générés par un état de fatigue passagère, les rêves exécutoires s’interprètent facilement. Ils entrent systématiquement dans la catégorie des « rêves » : des images ou des situations qui se manifestent pendant le sommeil du rêveur et qui n’ont rien à voir avec votre vie, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel. Ces derniers constituent le type de rêves le plus courant. Ils signifient que vous devez prendre du recul, limiter vos projets de sorte qu’ils puissent correspondre à votre capacité physique ou morale. Contrairement aux idées reçues à propos de ce genre de rêve, il ne représente aucun danger pour vous.

Les rêves symboliques

Les psychologues recommandent pour interpréter un rêve de tenir compte de plusieurs paramètres. Même si les rêves ramènent le salarié dans son milieu professionnel, ils n’ont pas forcément un lien avec votre travail. Dans certains rêves, vous pouvez vous trouver dans une situation où vous n’arrivez pas à achever correctement vos tâches, et où vous rencontrez des problèmes à chaque fois que vous mettez en œuvre un projet. Ces rêves risquent de provoquer de l’angoisse et de l’anxiété. Ses rêves peuvent être liés à votre vie personnelle. Il signifie parfois que vous rencontrez des problèmes personnels que vous devez à tout prix résoudre.

Les rêves récurrents

Les rêves récurrents constituent un signal d’alerte notamment lorsque les mêmes rêves se reproduisent régulièrement. Ils indiquent des problèmes non résolus qui constituent les sources d’angoisse dans la vie du rêveur. À force de vouloir résoudre les problèmes en question, vous pouvez ne plus arriver à les gérer en temps normal. Les situations qui apparaissent dans ses rêves sont généralement liées à des signes d’anxiété. Pour remédier au problème, vous disposez de deux options, soit renoncer à trouver la solution adaptée, soit vous donner de nouveaux moyens pour résoudre le problème.

Les rêves insolites

Tout comme les rêves exécutoires, les rêves insolites sont très fréquents. Dans la majorité des cas, ils manifestent des caractéristiques érotiques. Bien qu’ils soient très fréquents, ce genre de rêve demeure très difficile à interpréter. La signification peut toucher de nombreux domaines. Ses rêves n’évoquent pas forcément ce que le rêveur imagine, ressent ou réalise pendant la journée. Ainsi, rêver de vos salariés dans un contexte érotique ne signifie pas forcément que vous fantasmez sur lui/elle.

Quelques conseils pour interpréter vos rêves

L’immense majorité du temps, ce que vous voyez dans vos rêves ne sont pas à prendre au premier degré. Votre cerveau crypte ce que vous voyez afin que vous ne compreniez pas la véritable signification. Il faut comprendre qu’une bonne partie du temps, il agit ainsi pour vous protéger du stress tout en traitant l’information. Si vous souhaitez comprendre et, par là-même, vous dépasser, vous pouvez essayer de comprendre ce que représente, pour vous, les personnes ou les éléments que vous voyez.

Dans le cadre d’un rêve sur votre travail, il s’agit souvent de peurs comme celle de ne pas achever une tâche, de ne pas réussir une présentation, d’une volonté d’avoir de meilleurs rapports avec vos collaborateurs ou encore des perspectives d’avenir de votre poste. N’hésitez pas à vous demander ce que chaque élément représente à vos yeux et ainsi à parvenir à décrypter ce qui vous angoisse ou ce que vous voudriez mais ne parvenez pas à obtenir. Ce recul vous permettra de mieux vous comprendre et parfois de prendre des décisions qui vous inciteront à changer radicalement votre manière de voir les choses.

Quelques astuces pour bien préparer un recrutement

Le recrutement constitue une étape cruciale dans la vie d’une entreprise. Quelques préparatifs s’imposent pour réussir celui-ci. Dans ce contexte, l’entrepreneur doit mettre en place des procédures adaptées lui permettant de trouver les perles rares qui assureront le développement de sa société. Quelques astuces pour bien préparer un recrutement.

Quelques conseils pour recruter les salariés

Bien définir le poste à proposer au futur salarié.

Dans le cadre d’un recrutement, le recruteur doit définir les principales missions du futur salarié, voire toutes ainsi ce que l’entreprise attend de lui. Après avoir défini le futur poste, il demeure plus facile de faire le tri des candidats en fonction de leurs compétences et de leurs expériences par rapport au poste. Gardez à l’esprit qu’il n’y a pas de candidats parfaits mais plutôt des candidats adaptés à des postes. Ce tri vous permettra de choisir un collaborateur pouvant satisfaire irréprochablement aux besoins de l’entreprise.

Déterminer le contrat de travail adapté.

En principe, les entreprises proposent à leurs futurs collaborateurs un contrat de travail à durée indéterminée quand ils souhaitent avoir une relation sur le long terme et que la tâche risque d’être récurrente. Toutefois, la réalisation de certaines tâches ne requiert qu’une présence temporaire du salarié. Dans ce sens, il est plus rentable pour l’entrepreneur de recourir à des CDD. Les employés soumis à des contrats de travail à durée déterminée peuvent assurer la réalisation des projets à court et moyen terme et notamment celles qui sont exceptionnelles.

Évaluer le niveau de rémunération.

Avant de proposer un poste quelconque, il faut évaluer les possibilités financières de l’entreprise afin de déterminer si elle peut répondre aux attentes du postulant. Cette évaluation tiendra compte de la rentabilité de l’embauche du nouveau salarié, et surtout de l’impact des actions du nouveau salarié sur le chiffre d’affaires de l’entreprise (et parallèlement sa rentabilité). La détermination de la fourchette de rémunération doit prendre en compte l’expérience et la compétence du candidat.

Bien gérer le processus de recrutement.

Le processus de recrutement doit respecter plusieurs étapes que l’entrepreneur doit savoir maîtriser. Il doit aussi essayer de définir les moyens de recherche à la disposition de l’entreprise tels que les annonces, les sites d’emploi ou les réseaux sociaux. Il doit à tout prix planifier le processus de sélection tout en respectant les différentes étapes traditionnelles que sont la présélection, la convocation et les entretiens.

Les questions à poser lors d’un recrutement

L’entretien constitue une étape très importante dans le cadre du recrutement d’un salarié. Il permet de découvrir une grande partie de la personnalité, de la réelle intention, de l’objectif et de la motivation du futur collaborateur. Mais ce n’est pas tout puisqu’il faut éventuellement vous informer sur sa capacité à intégrer une équipe. C’est la raison pour laquelle il convient de bien préparer les questions à poser lors d’un entretien de recrutement.

– La connaissance de l’entreprise.

Lors de l’entretien de recrutement, l’entrepreneur doit déterminer si le candidat connaît réellement l’environnement de l’entreprise. Il doit essayer de savoir comment il l’a connu, ce qu’il sait d’elle, pourquoi a-t-il choisi d’y postuler… Cela vous permet souvent de mesurer l’intérêt qu’il porte à votre entreprise puisque si celle-ci est comme les autres pour lui, il n’aura pas pris le temps de s’informer.

– Le profil du candidat.

Bien que le postulant ait envoyé un dossier de candidature contenant toutes les informations le concernant, l’entrepreneur peut toujours lui demander de faire un rappel de ses parcours professionnels. Il ne doit pas hésiter à lui demander les raisons pour lesquelles il a quitté son dernier emploi, les atouts qui le distinguent des autres candidats, et surtout ce qu’il attend de l’entreprise et de son futur poste. Vous pouvez lors de cette phase obtenir des informations qui ne sont ni présentes dans la lettre de motivation ni dans le cv et qui peuvent confirmer votre « feeling ».

Les ambitions du candidat.

Le recruteur doit évaluer les ambitions du candidat afin qu’il puisse déterminer s’il peut correspondre au profil requis par la société. Pour cela, il peut lui demander ses prétentions salariales, le temps qu’il envisage de rester au sein de l’entreprise, et ses projets à la suite de son embauche. Il peut s’agir également des ambitions du candidat à moyen-long terme afin de savoir vers quel poste il peut évoluer et éventuellement avoir des leviers de motivation pour la suite comme par exemple des formations ou des évolutions vers le poste visé.