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Pourquoi faire appel à une agence de recrutement ?

Bien recruter est chronophage et demande une certaine expertise. Si certains ont tendance à se fier à leur feeling, l’expérience joue un rôle essentiel en matière de recrutement. Le recrutement représente un processus long même si vous vous déchargez d’une bonne partie des tâches. Or, le temps, pour une entreprise, c’est de l’argent. Rentre alors en jeu l’agence de recrutement.

Le rôle de l’agence de recrutement

Une agence ou un cabinet de recrutement se définit comme une structure composée d’un, voire de plusieurs consultants, qui, comme leur nom l’indique, ont un rôle de conseil pour l’entreprise quant à sa stratégie de recrutement. Plus simplement, elle a pour objectif de vous aider tout au long de vos démarches de recrutement. Les compétences de celle-ci s’étendent de l’aide à la définition du poste, au conseil en structure, à la définition du profil recherché, jusqu’à la présentation du candidat final correspondant. En facilitant la recherche de vos candidats, le cabinet de recrutement à un rôle d’intermédiaire. Soutenant la fonction des ressources humaines, il détient ainsi un rôle de médiateur entre vous et le candidat.

Les étapes essentielles du recrutement via une agence de recrutement

En amorce, il est tout d’abord question de diagnostiquer les besoins de votre entreprise. L’agence de recrutement intervient en vous conseillant sur ce point, c’est-à-dire sur la définition du poste, du profil, de la rémunération. Souvent spécialisée par secteur (banque, etc.), elle vous offre un suivi en matière de recrutements, ainsi que des conseils pertinents. La familiarité avec votre secteur d’activité est un atout à ne pas négliger car certaines spécificités peuvent exister.

Il s’ensuit la phase de sourcing, autrement dit la phase de recherche. Il s’agit de la présélection des candidats. La recherche peut être de nature directe ou multimédia. Cela renvoie à la recherche de candidats correspondants au profil souhaité et donc susceptibles de convenir pour le poste proposé. L’agence se charge généralement de rédiger l’offre et de la mettre sur les bonnes plateformes afin de toucher la cible désirée.

Ensuite, vient la phase des entretiens. Ceci réfère à la phase de sélection où le consultant se charge de vérifier qu’un certain nombre de candidatures correspondent effectivement à vos critères. Elle peut se charger dans cette phase de réaliser des commentaires sur le parcours professionnel et sur les motivations du candidat, l’analyse graphologique ou résultats du test de personnalité, ainsi que le CV du candidat. Cette étape de validation détermine si le ou les candidats seront présentés à l’entreprise ou non.

Enfin, c’est l’étape de présentation des candidats à l’entreprise, sans oublier le suivi des entretiens. Durant cette étape, il est question de recueillir l’avis de chacun afin de prendre une décision, la plus objective possible.

Pourquoi opter pour une agence de recrutement ?

Le recrutement découle d’une affaire de professionnels et demande une certaine expérience. Le coût de la prestation d’une agence de recrutement varie mais confère une garantie supplémentaire de résultat qui est souvent prévue au contrat. Il vous est d’ailleurs possible de demander un devis suivant le type de prestation demandée car toutes les étapes ne sont pas forcément gérées par l’entreprise.

Nombreuses sont les entreprises qui placent au centre de leur politique le capital humain. Naturellement, en découle l‘importance que prend la part de l’humain au sein de votre entreprise. Sa valeur et sa richesse dépendent donc du recrutement.

Des coûts ?

Certes, engager une agence de recrutement engendre des coûts mais consacrer du temps à faire soi-même son recrutement, surtout dans le cas où votre manque d’expérience dans le domaine joue en votre défaveur. Elle vous permet de gagner en coûts puisqu’elle vous évite un mauvais recrutement.

Gagner du temps

Surtout, elle vous empêche d’y perdre du temps. un cabinet de recrutement permettant de garantir une meilleure efficacité dans le processus regroupant toutes les démarches nécessaires. En recrutant vous-même, vous devez consacrer du temps à la diffusion multi supports de votre annonce d’offre d’emploi, des retours de l’annonce (éventuelles questions concernant le poste proposé de la part des candidats, éventuelles lettres de refus, etc.), lettres de convocation pour les profils estimés les plus intéressants, vérification de certains éléments présentés dans le CV. Cela vous charge de diverses formalités administratives relativement longues et contraignantes. Le temps que vous ne passez pas à vous occuper de vos recrutements, c’est le temps que vous passez à vous affairer à votre principale activité et à son développement. Cette économie de temps participe au bon fonctionnement de votre entreprise, à sa productivité et à sa rentabilité.

Comment prévenir les difficultés ?

Sous un autre angle, avoir recours à une expertise par des professionnels du recrutement peut également vous permettre de prévenir certains dysfonctionnements pouvant intervenir a posteriori. Cela vous évite ainsi des éventuels coûts supplémentaires dont serait à l’origine un mauvais recrutement. Vous avez donc la possibilité d’optimiser, mais aussi de contrôler, et ce, du mieux que possible, le coût d’entrée d’un nouveau salarié.

Une autre raison en faveur des agences de recrutement repose sur le fait que, par leur professionnalisme et leur expérience, ces agences permettent une meilleure évaluation des candidatures. Elles disposent en effet de méthodes de recrutement plus efficaces dans la sélection des profils des candidats. Il s’agit là aussi bien de juger les capacités réelles d’un candidat (pas uniquement exprimées sur son CV), de poser les bonnes questions, de rédiger une annonce claire, détaillée et attractive, mais parfois aussi de réaliser des tests d’évaluation des compétences et de personnalité des candidats.

Les cabinets de recrutement, de par leur expérience, en fonction du nombre de missions qui leur a été confié, ont en principe accès à bon nombre de profils et disposent généralement d’une base de données. Cette base de données comprend un nombre important de candidats potentiels. Cela vous permet ainsi d’élargir votre cible et d’atteindre des candidats qui auraient pu passer à côté de votre annonce. Plus vous touchez de candidats potentiels, plus vos chances d’obtenir le candidat idéal pour le poste proposé sont élevées. Vous pouvez donc avoir accès à des candidatures plus nombreuses et plus qualifiées. Le niveau de responsabilité du poste à pourvoir détermine d’ailleurs fortement l’importance de bien choisir une agence de recrutement.

Le choix du cabinet de recrutement

Concernant le choix de votre cabinet de recrutement, il n’est pas non plus anodin dans le sens où vous devez vous méfier des cabinets de recrutement qui, par exemple, proposent le même candidat à plusieurs entreprises, surtout si leur secteur d’activité diffère et/ou la nature du poste à pouvoir.

La taille du cabinet n’a pas vraiment d’importance même si le choix du consultant, en revanche, si. Pour cela, il est préférable que vous rencontriez au préalable la personne avec laquelle vous allez travailler avant de signer le contrat avec l’agence de recrutement. Vous devez en effet avoir confiance en votre consultant dans la mesure où vos actions de recrutement doivent rester confidentielles, notamment dans un secteur concurrentiel.

Pour résumer, dans l’hypothèse où vous engagez un cabinet de recrutement professionnel et fiable, ce dernier vous aidera à gagner du temps, à maîtriser vos coûts, à être accompagné tout au long des démarches par un spécialiste, à avoir accès à des candidatures plus qualifiées et plus susceptibles de répondre à vos attentes grâce à l’existence d’une base de données, à bénéficier d’un suivi indispensable à la mise à bien de vos recrutements qui seront d’autant plus efficaces. Tout ceci dans le respect de vos informations confidentielles.

Gérer la relation avec vos clients

Etape séduction passée avec succès. Voilà maintenant arrivés les premiers temps de gérer la relation avec vos clients. Un moment critique à ne pas rater pour avoir la chance de construire une relation (commerciale) solide et sur le temps car réussir une vente n’implique pas forcément une relation durable avec votre client.

Faire de la première fois un moment magique !

Toute la suite de la relation de votre client avec vos produits ou services se joue dans la première expérience qu’il en fait. Autant dire qu’il vaut mieux tout faire pour que le client ressorte de ce premier contact avec votre marque complètement emballée ! Ne lésinez pas sur les moyens à mettre en place pour que son expérience client soit parfaite, et même plus !

Pour cela, faite de la consommation de vos produits / services une vraie expérience multisensorielle pour votre client et dans laquelle il se sentira vraiment pris en compte. L’efficacité de votre offre et la qualité de votre service client doivent prouver rapidement au client que votre marque se place incontestablement au-dessus de ses concurrentes. N’hésitez pas à accompagner cette première expérience de mesures un peu spéciales telles que des offres découvertes ou encore des cadeaux et services supplémentaires offerts pour les nouveaux clients. Une fois la première expérience réussie, il aura rapidement tendance à vouloir la réitérer.

Le faire rêver

Votre client doit, au cours de ce premier contact avec votre marque, avoir l’impression que vous lui proposez le produit qu’il attendait depuis toujours, celui qui va rendre sa vie plus belle, plus aisée, plus agréable, qui répond parfaitement à sa problématique ou qui va lui permettre d’entrer ainsi dans une « tribu sociale », de devenir différent.

Accompagnez la vente d’éléments qui lui prouveront tout cela : discours du vendeur encourageant le client dans ce sens, éléments de communication écrite ou visuelle qui détaillent le champ des possibilités qui s’ouvre grâce à l’acquisition du produit ou à la consommation du service, témoignages clients qui appuient les bénéfices liés à la consommation de cette marque…

Faire en sorte qu’il pense à vous, souvent.

Petit texto par-ci, affaires nonchalamment laissées chez la personne par-là… Lorsqu’on débute une relation, on a très envie que l’être aimé pense à nous autant qu’on pense à lui, c’est-à-dire très souvent voire tout le temps ! Dans le cadre d’une relation commerciale, c’est la même chose ! Vous avez acquis un nouveau client ? Il va falloir maintenant entamer une nouvelle étape : celle de la construction d’une relation durable avec ce client.

Dans cet objectif, il faut faire en sorte que votre produit / service s’imprime bien dans son esprit, afin qu’il puisse y penser spontanément la prochaine fois qu’il devra choisir entre votre marque et celle de vos concurrents. Pour cela, pas de secrets, il faut être partout ! Multipliez les canaux de contact avec votre marque à travers notamment l’envoi de newsletters, la diffusion de promotions, la sortie d’applications smartphone/tablette, la présence sur les réseaux sociaux… Le client doit pouvoir être régulièrement en contact avec du contenu relatif à votre marque. Pas facile… mais indispensable ! S’il vous ignorait jusqu’à présent, une fois la relation établie, il ne verra plus que vous.

Être un « bon coup » !

Pour faire en sorte que votre tout nouveau client tombe littéralement amoureux de votre offre, la solution la plus efficace reste tout de même de lui proposer un produit / service de grande qualité. Veillez donc à faire de la qualité de production de votre offre la grande priorité de votre entreprise. Si ce n’est pas vous qui fabriquez directement votre produit, cherchez avant tout une bonne qualité de sourcing, avec des produits fiables, dans la tendance, à la pointe… et qui dans tous les cas répondent parfaitement aux attentes de vos clients.

Plus les expériences seront bonnes, plus il aura tendance à vous pardonner même vos impairs. Il s’agit donc de montrer tout votre potentiel même si vous pouvez garder, bien entendu, quelques atouts dans votre manche pour le surprendre une nouvelle fois.

Comment préparer un recrutement ?

Le recrutement n’est pas une affaire à prendre à la légère car il peut vous coûter cher. Une erreur de casting et tout le temps passé et l’argent investi pour former le nouveau salarié (qui est rarement totalement opérationnel dès le début) peut être à réutiliser pour en former un nouveau, sans compter la mauvaise ambiance qu’il peut instaurer au sein de votre entreprise. Zoom sur les étapes à ne pas franchir trop rapidement avant de recruter un nouveau collaborateur.

La définition du besoin

Avant toute chose, ne cédez pas à la tentation de recruter trop rapidement à partir du moment où vous trouvez qu’une personne à la tête sur les épaules et vous apparaît comme sympathique. Vous devez avant tout évaluer les besoins réels de votre entreprise. Il est évident qu’en cas de départ d’un salarié (à la retraite, démission ou licenciement), il vous sera plus facile d’évaluer ce besoin. Ainsi, cette évaluation peut être plus difficile dans le cadre d’intégration de nouvelles compétences ou d’ouverture de nouveaux postes.

La première question que vous devez vous poser est : un recrutement oui mais dans quel but ? Une fois fixé, il vous sera facile de savoir s’il faut que vous recrutiez à l’identique de ce que vous aviez ou si vous préfèreriez remplacer un salarié expérimenté par un junior (et vice versa). Vous devez définir à ce moment les missions précises que vous comptez confier à ce nouveau salarié. Ces missions doivent vous conduire à un profil type qui sera le plus précis possible et notamment : diplôme exigé, expérimenté ou non, type d’expérience souhaitée, compétences développées lors de son parcours, niveau de langue, …

Avant de rédiger une annonce, regardez d’abord en interne et évaluez si des personnes de votre équipe ont le profil adéquat. La promotion interne est un bon facteur de motivation pour vos équipes et peut vous coûter moins cher qu’un recrutement externe. Certains salariés peuvent être utilisés dans un service qui n’est pas surbooké vers un nouveau service / service qui nécessite plus de ressources.

La fixation de la rémunération

Vous devez d’abord respecter les règles légales et conventionnelles. Vous pouvez opter pour un « package de rémunération » ou non. N’hésitez pas à consulter les conventions de branches ou les accords d’entreprises : ils possèdent souvent des grilles de rémunération en fonction du métier et du niveau de qualification que vous devrez respecter.  

Consultez également les offres de pôle emploi afin d’être en adéquation avec le marché. Elles vous permettront de vous aligner à ce qui se pratique dans votre région en fonction du niveau de qualification requis, voire d’en proposer un peu plus. Une fois cette donnée collectée, n’hésitez pas à faire une rémunération « basse » et une offre « haute ». La première s’adressera aux juniors qui nécessiteront une formation et l’autre à des profils plus expérimentés. 

N’oubliez pas que d’autres éléments influent sur la décision : participation, intéressement, bonus, couvertures prévoyance et santé, variables, voiture de fonction, titres restaurants…

La rédaction de l’offre d’emploi

Une fois que vous avez bien déterminé vos besoins, la rémunération et le profil, il vous reste à rédiger votre offre d’emploi. Soyez précis dans la description du poste afin d’obtenir des CV ciblés. Cela vous évitera les innombrables heures consacrées au tri.

Celle-ci doit comporter plusieurs informations essentielles : intitulé du poste facilement compréhensible, description de l’entreprise, de son activité et de sa taille. La description du poste n’intervient qu’après : tâches à effectuer, objectifs, management ou non, niveau de responsabilité, … N’hésitez pas à être le plus complet possible.

Vous pouvez ensuite compléter celle-ci par les compétences et niveaux de diplôme/ formation exigée. Enfin, ajoutez à votre offre la nature du contrat que vous proposez (CDD, CDI …), la rémunération (ou du moins une fourchette) ainsi que les modalités de réponse à l’annonce (email, courrier, date maximale de réponse…).

N’oubliez pas que votre offre doit être attractive pour se démarquer des autres. N’hésitez donc pas à utiliser des expressions accrocheuses mais originales lors de la présentation de votre entreprise. A la lecture de votre annonce, le candidat doit déjà vouloir entrer dans votre entreprise et non une autre.

Attention à ne pas faire de discrimination !

Comment se faire apprécier au travail ?

Se faire apprécier au travail de ses salariés n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser. Comme tout le monde, vous possédez des défauts mais vous êtes également considéré comme l’autorité, ce qui peut faire en sorte qu’on ait tendance à vous mettre de côté. Aussi, aux yeux des autres, vos actions négatives que vous percevez peut-être comme infimes peuvent être insupportables. Alors comment parvenir à vous faire aimer au bureau ?

Les limites de votre bureau s’arrêtent là où commencent celles de votre collègue

Vous aimez délimiter les frontières entre votre bureau et celui de votre collaborateur. Un dossier qui dépasse sur le vôtre, un stylo qui a glissé sur votre espace de travail, etc., vous les poussez de manière dédaigneuse comme si l’on vous avait privé d’oxygène. Commencez par ne pas vous débarrasser des affaires qui ne vous appartiennent pas sur le bureau du voisin. De même, ne vous amusez pas à lui prendre son fauteuil en prétextant la faible qualité du vôtre pour votre dos… surtout si en réalité vous n’avez pas trouvé le vôtre en arrivant.

Maîtrisez vos cordes vocales

Vous avez un timbre de voix qui porte et on vous demande même souvent de cesser de crier tandis qu’on vous parle le plus normalement du monde ? Parfois, il est vrai que vous pouvez casser les oreilles de vos interlocuteurs qui prient pour que vous ne partiez pas dans un de ces discours interminables que nul n’ose interrompre. Inutile de dire qu’en cas de propos confidentiels, chacun prie que vous n’interveniez pas dans la conversation…Ce ne serait plus confidentiel, mais officiel ! Inutile de rappeler combien une voix trop forte peut déconcentrer les autres. Alors demandez-vous si vous êtes vraiment obligé de crier au téléphone ou aux collègues qui sont juste à côté de vous ? Un conseil, pensez « dis-cré-tion ».

Inutile de provoquer la cohue devant l’imprimante

Votre travail vous amène à effectuer de nombreuses photocopies… Et même si l’imprimante fonctionne à merveille, cela peut prendre tout de même un temps considérable d’imprimer certains documents. Comme vous avez d’autres choses à faire que des dossiers à imprimer, vous décidez de réaliser cette tâche le moment venu. Mais avec vous, le moment venu est souvent celui que de nombreuses personnes choisissent également. Aussi, est-il bien utile de bloquer l’imprimante pour tous vos dossiers, y compris ceux qui peuvent attendre ? N’estimez-vous pas que cela peut attendre la pause de midi que vous écourterez sans pour autant avoir des problèmes de digestion.

DG, ce n’est pas « disque jockey » mais « directeur général »

Vous aimez écouter de la musique en travaillant, vous regardez des films sur Youtube, etc. Si la musique adoucit les mœurs, avec le volume sonore que vous montez au maximum, les sons provenant de votre bureau ont tendance à agresser les oreilles de vos collaborateurs. Comment ça, il ne faut pas mettre de l’ambiance ? Comment ça, il y a des gens qui ont besoin de se concentrer ? Certes, il y a des oreilles qui ont besoin de musique pour travailler mais il y en a d’autres qui ne supportent pas autre chose que le silence… Alors n’hésitez pas à opter pour un casque si vous n’arrivez pas à vous défaire de cette habitude.

Transmettez votre joie de venir travailler

Faire la gu… en arrivant au travail, parce que les embouteillages vous ont agacé, parce que vous avez mis du temps à trouver une place de parking, ou encore parce que vous avez mal dormi, ce n’est pas agréable pour les autres. Sauf si vous racontez vos malheurs, personne ne comprendra votre mauvaise humeur. Dans le meilleur des cas, chacun a ses problèmes donc dites-vous que vos collaborateurs attachent autant d’intérêt à vos soucis que vous en accordez aux leurs. Nul n’a envie d’aborder ceux ou celles qui donnent tout le temps l’impression de porter le monde sur leurs épaules. C’est la même chose pour une personne passive et paresseuse à qui parler semble être la même chose que de s’adresser à un mur. Dire bonjour le matin avec une mine radieuse (même si vos cernes vous trahissent !), cela peut faire une grande différence, quelle que soit votre humeur…

Soyez ponctuel comme tout le monde

Le réveil était difficile ce matin ?!! Comme tous les matins, alors ! De toute évidence, vous ne pouvez concilier une soirée devant la télévision, le traitement de dossiers et un moment de partage en famille… En tous les cas, il est certain qu’en menant un tel train de vie, vous risquez fort de ne pas arriver à l’heure au travail. Surgir en réunion avec au moins 30 minutes de retard est gênant, surtout lorsque c’est vous qui présidez cette séance. Vous devez accepter le fait que certains de vos collaborateurs soient énervés ou agacés de vous attendre et de perdre leur temps. De même que vous ne voyez pas d’un très bon œil les salariés habituellement retardataires ou ceux qui partent pile à l’heure le soir ou pire encore, avant l’heure, vous risquez de vous attirer peu de sympathie.

Ne toussez pas comme un malade

Vous ne buvez pas, vous ne fumez pas…mais qu’est-ce que vous pouvez tousser ! C’est chronique… et c’est devenu un tic…voire un toc ! Hiver comme été, c’est à redouter que votre dernier instant soit arrivé. Mais l’odeur du sapin dont vous émanez dérangerait sans doute moins vos collaborateurs que le son peu harmonieux de votre toux qui vient agrémenter chaque jour la santé de votre entreprise.

Vous le comprenez, vous risquez de taper sur les nerfs des autres. Tentez de tousser moins fort…et mettez votre main devant la bouche, s’il vous plaît ! Et puis, par pitié, cessez de renifler. Si vous avez en permanence la goutte au nez, c’est simple ! Un monsieur a inventé ce que nous nommons communément mouchoirs. Cela ne coûte pas cher et se révèle bien pratique. Non seulement vous ennuyez les autres d’un point de vue sonore, mais vous les gênez également d’un point de vue visuel. Ben oui, la morve au nez, ce n’est pas très appétissant !

Comment organiser un repas d’affaires ?

S’apparentant comme une tradition s’inscrivant dans la culture française, réputée pour sa gastronomie, le repas d’affaires est idéal pour favoriser les échanges professionnels. Pour que ce repas fasse recette, son organisation doit se faire dans les règles de l’art sous peine de froisser son interlocuteur …

Réaliser un repas d’affaires facilite la prise de contact avec une personne. Dans un cadre convivial, ce repas est propice aux discussions et négociations avec un client, un investisseur, un associé ou un futur partenaire. En cela, on peut parler d’une mise en bouche pouvant aboutir à la signature d’un contrat par exemple. S’il ne revêt pas toujours un aspect solennel, il détient sa part d’importance car il vous permet de créer du lien avec votre interlocuteur. Globalement, le repas d’affaires vous permet de développer votre réseau.

Des objectifs à définir

Il ne vous est donc pas permis de le négliger au vu de l’enjeu et de l’objectif que vous ciblez. Le but est d’arriver à définir des objectifs selon un intérêt commun. Tout cela dans un cadre agréable et détendu. Vous ne faites pas un repas d’affaires pour faire un repas mais bien dans un objectif souvent défini à l’avance. Celui-ci peut être varié : créer un lien physique, présenter votre offre, réaliser une vente, obtenir un investissement…

Dans tous les cas, la discussion devra à un moment donné porter sur cet objectif même s’il ne s’agit que d’un sujet parmi d’autres. La grande difficulté réside à se demander quand vous allez le faire. Les anglo-saxons préfèreront rapidement traiter le sujet pour se détendre par la suite alors qu’avec des français, il faudra généralement parler d’autres choses avant d’aborder le sujet. Vous l’aurez compris, tout dépend de la culture. Dans le cas de convives étrangers, il paraît évident de se renseigner sur certaines de leurs habitudes au moment du repas, toujours dans le souci de ne pas commettre d’impair et de ne pas risquer de les vexer.

Un équilibre dans les sujets à trouver

Concilier convivialité et business requiert un certain sens de la maîtrise. Cet équilibre découle d’un repas finement mené en adéquation avec son interlocuteur. Selon la personnalité ou la culture de la personne que vous avez en face de vous, vous devez faire en sorte de respecter ses valeurs tout au long du repas et de ne pas commettre d’impair.

Ce repas doit être un moment privilégié d’échanges et de partages. Vous devez veiller à ne pas trop en faire de peur que votre convive ne le prenne pas comme une agression et ne se mette sur la défensive. Ayez, dans l’ensemble, préparé votre discours (pas de notes sauf si elles s’avèrent indispensables à la compréhension de votre interlocuteur : chiffres, etc). Vous devrez compter davantage sur votre mémoire. Faites en sorte que votre interlocuteur vienne en connaissance de cause en clarifiant vos intentions avant ce repas même si vous n’abordez pas tout de suite le sujet. Dans l’idéal, il faut qu’il ait le sentiment que le sujet vienne de lui, du moins en partie.

Le moment pour aborder le sujet

Choisissez, selon la nature du sujet, un moment adapté. Si vous estimez la durée du repas relativement courte, ou si votre interlocuteur précise n’avoir que peu de temps dans sa journée, pourquoi ne pas opter pour un petit déjeuner ? Dans un hôtel de renommée par exemple, cela vous reviendra moins cher qu’un déjeuner en brasserie. Si vous avez besoin de plus de temps, privilégiez le déjeuner voire le dîner, plus détendu car situé hors des horaires de travail.

Si votre interlocuteur n’aborde pas de lui-même le sujet pour lequel vous devez trouver un terrain d’entente, estimant le moment favorable, vous pouvez engager cette conversation sans forcément attendre la fin du repas, du moment que l’instant s’y prête. Vous devez donc vous adapter selon l’humeur de votre interlocuteur et savoir saisir les moments opportuns. Avancer tout de même quelques banalités avant si vous n’en n’êtes qu’au début du repas, on parle de « small talk », ce qui désigne un type informel de discours qui ne couvre pas les véritables sujets de la conversation qui devraient être abordés. Réservez-vous suffisamment de temps pour pouvoir clore le débat.

Le choix du lieu et du type de restaurant

Concernant le choix du restaurant, il vous revient en tant qu’organisateur. Optez pour quelque chose de relativement « classique » sauf si vous aimez vraiment prendre des risques. Vouloir tester l’originalité n’est pas très utile, le risque étant que cela ne plaise pas à votre convive … Optez d’ailleurs pour un restaurant assez proche du lieu de travail de votre invité ou à mi-distance. Ne choisissez pas un lieu excessivement bruyant qui pourrait rendre difficile la compréhension, pourtant essentielle lors de négociations. Privilégiez un endroit que vous connaissez pour éviter de confronter votre invité à un service trop lent, une carte décevante ou encore une ambiance non appropriée par rapport au contexte.

Vous pouvez émettre quelques suggestions, mais n’hésitez pas à laisser votre invité donner le ton sur le choix de ses plats. Vous concernant, n’optez pas automatiquement pour les plats les moins chers, vous apparaîtriez comme quelqu’un de pingre en affaires. De même, faites attention aux plats les plus onéreux qui pourraient être interprétés par le fait que vous ne faîtes pas attention à vos dépenses. Comme le veut la tradition française, accompagner le repas d’un bon vin est, généralement, bien vu. Toutefois, veillez à rester concentré sur le but principal du repas et ne pas vous laisser déborder par cette partie de la tradition … Au-delà de la sécurité au volant, un taux d’alcoolémie élevé n’est guère avantageux pour entamer les négociations … De même, rappelez-vous, que la nourriture n’est qu’un prétexte.

Les règles de base à ne pas oublier

Cela va de soi : arrivez à l’heure, voire en avance sur le lieu de rendez-vous afin de pouvoir accueillir votre convive. Rappelez-lui la veille le rendez-vous en lui demandant de le confirmer. Il serait dommage que ce dernier l’oublie …

Dans la mesure du possible, adaptez votre rythme à celui de votre convive. Veillez à être au même niveau du repas que lui. Regarder manger l’autre, sans manger également, pourrait être une situation embarrassante pour votre invité. Faire attention à ce détail, qui ne semble, de prime abord, sans importance, mais qui est perçu comme une marque de respect.

Par convention, l’usage veut que ce soit la personne qui soit à l’initiative du repas qui reçoive, réserve et paye l’addition, autrement dit, vous. Il peut être judicieux de convenir au préalable avec le responsable du restaurant ou le maître d’hôtel que vous réglerez la note afin d’éviter de faire parvenir l’addition sur la table. En d’autres termes, devancez le paiement. Vous pouvez aussi aller payer rapidement et discrètement en fin de repas (« Excusez-moi, je vais aux toilettes, je reviens » peut-être envisageable). Cela évite d’ailleurs d’avoir à demander (un peu trop bruyamment) une note de frais … Inutile de laisser votre invité feindre de sortir son portefeuille.

La conclusion de l’affaire ne doit pas obligatoirement se faire au cours du repas, mais il faut toutefois avoir préparé un maximum le terrain. L’idéal reste néanmoins que la conclusion de l’affaire se fasse durant le repas. Le repas d’affaires est davantage conçu pour faire progresser les négociations.

Comment animer un débat ?

Animer un débat n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Si vous êtes de nature réservée, vous devrez dépasser cet handicap dans l’exercice et faire preuve de confiance en vous. Mais comment connaître les limites de votre rôle à jouer durant le débat et après celui-ci ? Voici quelques pistes qui vous seront d’une aide précieuse si vous devez prochainement animer un débat.

Fixez les règles dès le début

L’introduction d’un débat importe pour la suite des événements. Si un débat s’annonce dynamique, évoquez à l’avance les règles concernant la distribution du temps de parole, la demande de parole, l’écoute de ceux qui parlent et l’interdiction d’interrompre la parole d’un autre. A noter que les participants ne respectent pas tout le temps cette règle mais l’avoir énoncé en amont augmente vos chances si vous devez intervenir qu’ils prennent en compte votre remarque. De toute évidence, il reste primordial d’annoncer lors de votre introduction d’expliquer la manière dont vous appliquerez le partage de la parole entre les participants désireux de s’exprimer.

Organisez les tours de parole

Ne laissez pas la parole libre à tous car selon le nombre de participants, cela risque de se transformer rapidement en brouhaha improductif et qu’un de vos intervenants risque de ne pas avoir de temps de parole. Vous pouvez organiser les tours de parole en tenant une liste sur laquelle vous inscrivez le nom de ceux qui veulent prendre la parole et prendre des notes si l’un d’entre eux empiète sur le temps d’un autre.

Si vous êtes dans un débat ouvert, lorsqu’une personne souhaite prendre la parole, faites-lui un petit signe et passez-lui le micro lorsque vous jugez le moment venu. Surtout, ne l’oubliez pas, cela ferait mauvais genre ! Ce système permet à tout le monde de s’exprimer.

Préparez-vous à jouer un rôle

Votre manière de vous comporter dès le début donne le ton. L’énergie que vous communiquez se propage autant à votre auditoire qu’à vos intervenants. Certains présentateurs n’hésitent pas à mettre en scène l’introduction ou encore à raconter des anecdotes (souvent préparées notamment pour que la chute serve de transition). Dans tous les cas, cela vous impose dans votre rôle d’animateur alors autant ne pas lésiner sur cette partie qui aura un impact sur l’ensemble de votre animation.

Faites respecter les règles établies

Durant le débat, veillez au respect de l’échange sans autoritarisme ni laxisme. Lors de transitions, formulez de brèves synthèses de ce qui a précédé et relancez la discussion lorsque le débat semble s’essouffler. N’hésitez pas à faire preuve d’humour : cela détend l’atmosphère et rapproche les personnes autour du rire. Vous restez le gardien du temps et du respect du temps de parole de chacun. Il ne suffit pas de lancer un débat car vous devez avoir un véritable contrôle du temps imparti.

Si vous voyez qu’un débat s’enflamme un peu trop, n’hésitez pas à intervenir pour calmer les choses ou faire en sorte de changer de sujet. Prévoyez des phrases pour faire des transitions et n’hésitez pas à couper un sujet qui s’étendrait un peu trop en rappelant à vos intervenants qu’il y a d’autres points à aborder.

Redonnez de l’élan au débat qui fléchit

Si vous sentez que la discussion s’affaisse, vous disposez de plusieurs méthodes comme le fait reprendre une question posée par un participant et l’adresser à un des invités, reposer une question restée sans réponse, synthétiser partiellement les échanges et inviter à réagir ou bien encore, revenez tout simplement à un sujet qui ne vous semble pas avoir été approfondi.

Vous pouvez prévoir des sujets annexes, de secours, si vous avez peur que le sujet s’essouffle trop rapidement en vous renseignant sur vos intervenants. N’hésitez pas à demander des précisions également sur certains points qui auraient été vus trop rapidement.

Concluez le débat en beauté

Quelques minutes avant la fin du débat, annoncez sa fin en prenant pour référence le nombre de minutes restantes ou le celui de prises de paroles. Mieux vaut prévenir que guérir les frustrations de certains. Synthétisez ce qui s’est dit, rappelez les solutions apportées à certaines questions et les interrogations restées sans réponse. Proposez de reprendre le débat lors d’un prochain événement portant sur une des questions auxquelles d’autres intervenants pourront apporter des solutions.

Généralement, prévoyez un battement car, à la fin d’une table ronde, il est courant qu’un intervenant veuille transmettre un message de manière impromptue. A défaut, vous pourrez toujours faire en sorte que les participants (ou vous) posent une question supplémentaire à l’attention de ceux qui veulent y répondre ou de tous les intervenants.

Comme vous le constatez, vous devez maîtriser le sujet et être partout à la fois. Il ne faut négliger aucun participant (il pourrait ne pas revenir). Entre la vérification du temps de parole, le moment où interrompre pour passer le micro, savoir faire preuve d’humour dans les moments plus tendus, écouter et mémoriser les propos de chacun, etc. Voilà qui risque de vous donner du fil à retordre… Alors soyez attentif et ne perdez pas le fil !

Pourquoi acheter son mobilier de maison en ligne ?

Pour le confort de vie dans votre maison, vous devez vous procurer des meubles de qualité. Au lieu de vous tracasser à parcourir toutes les boutiques physiques de votre ville de résidence, optez pour les achats en ligne. En effet, grâce à la digitalisation des entreprises, il est désormais possible de s’offrir le meuble de ses rêves sans se déplacer de chez soi. Mais au-delà de cet avantage conséquent, l’achat en ligne du mobilier de maison se recommande pour plusieurs autres raisons. Décryptage !

Opter pour un fournisseur fiable

Si vous êtes à la recherche de lits et cadres de lit, vous trouverez certainement les modèles qui vous conviennent sur une plateforme spécialisée de votre choix. Mais avant de commander auprès de ce fournisseur, il faudra vous assurer qu’il s’agit d’une boutique sérieuse offrant du mobilier de qualité. Pour le savoir, il suffit de consulter ses avis clients ou de vous renseigner auprès de vos proches ayant l’habitude de solliciter un tel prestataire. Par ailleurs, l’achat de meubles de maison sur internet procure les avantages suivants.

Des produits à prix compétitif

La popularité des boutiques de meubles en ligne se fonde sur différents facteurs. L’un des plus déterminants est bien évidemment les prix raisonnables pratiqués par les plus célèbres fournisseurs. Ceci, parce que les charges de fonctionnement des entreprises digitales sont moins élevées que celles des boutiques physiques. Car, elles sont exemptées des frais de location de showroom et supportent des charges salariales moins importantes. Par conséquent, elles ont la possibilité de proposer des prix de vente moins élevés que leurs concurrents. En outre, certaines plateformes de meubles commandent directement chez le fabricant, ce qui leur permet de négocier des tarifs préférentiels et donc de revendre moins cher.

Des livraisons gratuites et des réductions

Toujours dans l’optique de faire moins dépenser leurs clients, certains vendeurs en ligne de meubles proposent les livraisons gratuites à domicile. Par ailleurs, ces boutiques organisent périodiquement des campagnes promotionnelles. Les plus connues sont les soldes et les codes promo qui permettent aux internautes de s’offrir du mobilier haut de gamme à prix fracassé.

Des produits tendance

Si vous désirez des meubles TV originaux par exemple, vous les trouverez certainement en ligne. Cette possibilité découle du fait que ces fournisseurs sont continuellement informés des besoins des internautes. Ils influencent alors la conception des produits, de sorte à les adapter aux attentes des clients à la recherche des meubles ultramodernes.

Des conseillers à l’écoute

Les sites de vente de meubles mettent tout en œuvre pour offrir une expérience client exceptionnelle à leurs visiteurs. Dans cette perspective, la plupart rendent disponibles des équipes de conseillers clientèle. Celles-ci sont qualifiées pour répondre à toutes vos préoccupations au sujet des fonctionnalités et des caractéristiques des produits. Mieux, vous pouvez bénéficier de quelques conseils utiles pour un bon entretien de vos meubles. Dans ces conditions, vous disposez de toutes les informations utiles pour un usage approprié de votre équipement.

Des retours de produits possibles

L’un des plus gros avantages de l’achat de mobilier en ligne est que vous pouvez retourner l’article, s’il ne correspond pas à vos attentes. Le cas échéant, il faudra respecter les conditions fixées par le vendeur. Généralement, cette possibilité est offerte si le retour a lieu dans le délai de réflexion stipulé.

Quelle destination choisir pour partir en vacances ?

Ca y est vous êtes décidé, vous partez en vacances ! La période s’avère propice avant que les réservations n’affluent. Cela vous laisse le temps de boucler vos dossiers importants, d’organiser vos rendez-vous organisés et de déléguer vos missions … Seul hic ? Vous ne savez pas quelle destination choisir pour partir en vacances. Il faut dire que les possibilités qui s’offrent à vous sont nombreuses depuis la levée des restrictions. Mais ne vous inquiétez pas, revenons plutôt sur ces destinations qui font rêver.

D’abord, pour partir à l’étranger, il est important de se renseigner sur les mesures sanitaires car rien ne sert de partir si le pays à une tendance à confiner rapidement. Surtout, il vous faut vérifier le climat local qui varie selon les saisons. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix en fonction du pays / continent qui vous attire le plus et que vous aimeriez visiter, découvrir sa culture.

Europe : le continent aux multiples climats

Ce continent est très prisé et fait le bonheur de nombreux touristes. Et ce, peu importe la saison. Sa variété en termes de climats (tempéré, méditerranéen, continental, …) vous permet de partir toute l’année. Durant l’été (juillet / août), les pays méditerranéens comme l’Italie, l’Espagne, la Grèce sauront vous offrir un climat chaud avec des températures oscillant entre 30 et 40 degrés. Le désavantage de ces pays qui se veulent très visités en cette période réside dans l’afflux de personnes. Si vous souhaitez être plus tranquille, sachez qu’à partir du printemps jusqu’au début de l’été ou aux mois de septembre / octobre, vous aurez nettement moins de risques de croiser un nombre aussi important de touristes, et de grandes chances d’y rencontrer un climat plus que plaisant.

Entre Amérique du Nord et Amérique latine

Bien qu’il soit déconseillé de s’aventurer dans des pays comme les Etats-Unis en hiver qui, à certains endroits, sont recouverts de neige, rien n’empêche d’y aller au printemps ou en été. Notez que la chaleur en été monte jusqu’à 50 degrés, ce qui peut être difficile à supporter pour certaines personnes. Le printemps semble être la saison idéale pour réaliser son « rêve américain ».

Quant aux pays tropicaux comme les Caraïbes ou les pays d’Amérique Centrale, le climat humide en raison de la saison des pluies, climat qui est aussi très chaud, autant éviter d’y mettre les pieds à la fin de l’été, c’est-à-dire vers août / septembre.

Partir en Amérique du Sud

La période estivale s’étendant de juillet à août serait à éviter en raison d’un fort taux d’humidité, de la chaleur, mais également à cause de la faune locale qui risquerait de venir perturber votre séjour voire le gâcher pour peu que vous attrapiez une maladie ou un virus. En été, le climat équatorial se montre en effet chaud et humide, puis redevient froid et sec en hiver.

Par rapport à l’hémisphère nord, les saisons sont inversées dans l’hémisphère sud. On constate un climat relativement chaud en hiver et plutôt froid en été. Afin de connaître la douceur du climat, il convient de partir dans ces pays au printemps ou à l’automne, où l’humidité sera moindre en comparaison avec les autres saisons.

Voyager en direction de l’Asie ou l’Inde

De juillet à octobre, entre températures trop hautes et mousson, séjourner au Vietnam, en Thaïlande ou en Inde peut rapidement devenir désagréable voire insupportable.

Entre novembre et juin, la météo se révèle néanmoins bien plus clémente (températures allant de 20 à 25 degrés et moins d’humidité).

Des régions méditerranéennes : Afrique du Nord et Moyen-Orient

Avec un été très chaud, voire trop chaud et un hiver aux nuits très fraîches pour ne pas dire glaciales, c’est l’automne qui est la période la plus favorable. A partir de mars, jusqu’à juin, un climat doux se dévoilera plus qu’agréable.

Afrique Centrale et Afrique du Sud

Voilà un endroit que vous pourriez choisir de visiter quasiment toute l’année grâce à un climat sec et doux. Les températures de l’hémisphère sud courant janvier-mars pourraient toutefois se montrer hostiles.

L’Océanie

Faisant partie des endroits qui connaissent un climat dans l’ensemble tempéré, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande se montreront plus en vogue en période hivernale (d’octobre à février). A l’inverse, les mois de juillet et août sont à éviter.

Un séjour en Polynésie aux alentours d’avril ou mai démontre un climat favorable. Évitez cependant d’y loger vers novembre/décembre à cause du retour des pluies.

Un large éventail de choix s’offre donc à vous, il ne vous reste plus qu’à choisir le pays dans lequel vous passerez ces vacances tant attendues !

Blog d’entreprise : les inconvénients

Que savez-vous des blogs d’entreprise ? Nous ne parlons pas des blogs gérés par des adolescents, mais bel et bien de blogs strictement professionnels. Ces derniers, tenus par des rédacteurs qualifiés, ont pour mission d’informer. Au menu, articles de qualité, modération des commentaires et un sens rédactionnel extrêmement soigné. Si cet outil de communication est très prisé par les entrepreneurs, qu’en est-il des inconvénients ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir !

Un concept fort intéressant utilisé par bien des entreprises. Le blog d’entreprise est en réalité un journal de bord professionnel alimenté au quotidien. Véritable outil de communication, ce dernier a pour but de diffuser des informations textuelles et imagées. Mieux encore, ce type de blog déclenche un réel dialogue auprès des internautes et parvient à générer une communauté de curieux. Souvent présenté sous la forme d’une page web, le blog est minutieusement travaillé afin de répondre aux besoins de référencement et surtout envoyé du trafic vers le site internet de l’entreprise. Bien géré, le blog d’entreprise peut se révéler un franc succès. Dans le cas contraire, il peut causer la mort de votre boîte. Explications.

Alimentation quotidienne nécessaire

Le blog d’entreprise ne sert à rien s’il n’est pas alimenté très régulièrement. Il se trouve que cette page web requiert une attention particulière afin de susciter l’intérêt des internautes et qu’en général son alimentation se fait quotidiennement voire au pire hebdomadairement. Pour ce faire, il est important d’inclure de nouveaux textes, des liens, des commentaires, des questions, des réponses et de belles images ou photos.

Cette étape cruciale dans le développement du blog d’entreprise peut malheureusement décourager certains entrepreneurs à l’alimenter. Il n’est en effet pas facile de gérer une page car cela prend beaucoup de temps. Certains n’hésitent pas à procéder à un recrutement pour l’alimenter, ce qui représente un sacré budget.

Si votre budget le permet, vous avez la possibilité de sélectionner plusieurs collaborateurs pour la gestion du blog. Une mission qui se révèle plus ou moins difficile. Cette dernière exige en effet une formation professionnelle, comprenant l’intervention quotidienne et la modération des commentaires. Il vous faudra veiller à ce que les personnes en charge de ce projet alimentent le blog avec des contenus textuels uniques et qui ne vous causent pas de préjudice (donc qui vous demanderont tout de même parfois une validation avant parution). Qui plus est, une connaissance du référencement et des stratégies SEO est indispensable.

Créer du contenu intéressant

Le plus difficile dans la rédaction des articles blogs reste la création de textes intéressants. Trop souvent, les rédacteurs utilisent des termes techniques qui ne parlent pas forcément au lecteur et qui ont tendance à faire fuir les visiteurs. Très vite, ils finissent par se lasser et ne continuent pas la lecture des articles jusqu’au bout. A noter que les termes techniques démontrent certes l’expertise de l’entreprise, mais qu’il faut garder en tête qu’un texte simple et fluide est nettement plus intéressant et peut davantage toucher votre cible. Vous devez donc vous adapter à celle-ci au niveau du contenu.

Un autre point complexe du blog d’entreprise est le ton. Pendant que certains utilisent des intonations humoristiques, d’autres restent neutres, voire définitivement trop corporate. Il s’agit souvent d’une erreur car personne n’a envie de regarder un contenu à caractère trop promotionnel ! Dans le cadre de la rédaction, l’authenticité et la sincérité de l’article sont essentielles.

Attention également à ne pas dupliquer des informations, car cela vous pénalisera auprès de Google et également auprès des lecteurs, et pourrait même engager votre responsabilité.

Pour créer un contenu intéressant, il reste conseillé de créer une ligne éditoriale et un calendrier rédactionnel avec des typologies de contenus « réguliers » qui reviennent. Vos lecteurs sauront ainsi que vous produisez ce contenu et certains retiendront même les dates de parution de celles qu’ils affectionnent le plus.

Même si les avantages d’avoir un blog d’entreprise demeurent multiples, il existe quelques inconvénients et notamment le fait que le tenir chronophage. Le tout est de savoir gérer son temps, de proposer du contenu utile et agréable, d’utiliser les bonnes intonations et d’avoir une bonne connaissance du référencement.

Comment bien aménager vos locaux ?

L’aménagement des locaux ne peut en aucune manière faire l’objet de négligence. Des bureaux bien aménagés apportent du confort aux employés, procurent une bonne image à l’entreprise et demeurent très accueillants pour les clients. Ces quelques conseils permettront de garantir un aménagement réussi des locaux.

Aménager les locaux en fonction des besoins

Avant de procéder à quoi que ce soit, l’entrepreneur se donne le temps de réfléchir à ce qu’il souhaite faire de chaque pièce. L’aménagement apporté à l’espace diffère en fonction de son usage. L’objectif pour chaque salle diffère suivant les activités. Il ne s’agit pas forcément de faire en sorte qu’elle soit calme et de réduire les bruits ambiants. Il est évident que les besoins ne seront pas les mêmes si votre salle est remplie de commerciaux, de créatifs ou encore de comptables.

Le bureau individuel

Le bureau individuel est en général privilégié pour des métiers ou la concentration est de mise et ceux qui ont des besoins spécifiques en termes d’équipements. N’hésitez pas à créer un bureau individuel si l’activité de la personne est bruyante (on pensera notamment aux commerciaux (qui ont besoin d’échanger avec leurs clients) ou de créer des espaces réservés au phoning pour les besoins inhérents à une fonction.

Le matériel varie suivant la fonction et les goûts notamment le bureau qui peut être compact, classique ou être un bureau avec retour. L’essentiel reste qu’il plaise à votre salarié et qu’il soit fonctionnel. A noter que les bureaux avec retour demeurent un choix courant pour recevoir les matériels informatiques ou servir pour les entretiens individuels.

Créer un « open space »

L’« open space » permet aux entreprises de gagner de la place sans pour autant nuire au confort de l’employé. La majorité des entreprises françaises ont récemment adopté ce système de disposition des bureaux. Cela n’empêche qu’il manifeste certains inconvénients : nuisances sonores et perte d’intimité. Ces inconvénients risquent de démotiver les employés. Pour éviter cela, l’entreprise peut acquérir des bureaux à cloisons ou vous pouvez diffuser des bruits d’ambiances afin de limiter la gêne.

La salle de réunion

La salle de réunion qui sert souvent aussi de salle de brainstorming doit être conviviale et confortable pour optimiser la communication et les échanges. Le choix de la table dépend de l’espace disponible. Les tables ovales ou rondes permettent de gagner de l’espace. La salle de réunion doit disposer de plusieurs branchements pour faciliter la tâche des participants qui ont besoin d’utiliser des ordinateurs. Pour la couleur, l’entrepreneur doit opter pour des couleurs gaies, vives et énergétiques, telles que le jaune.

Les salles créatives

Même si on pourrait se dire que n’importe quelle salle de réunion fera l’affaire, ce n’est généralement pas le cas. Les salles créatives ont pour fonction de stimuler la créativité que ce soit au travers des couleurs ou du mobilier. Vous devez y mettre un matériel qui permette notamment de noter des idées ou encore des objets qui sortent de l’ordinaire voire du cadre de travail. Ils peuvent rappeler les voyages par exemple ou l’art.

La salle de repos

Elle est devenue un incontournable dans les entreprises et peut se démarquer de multiples manières. En dehors de la présence d’objets comme les babyfoots, billards, tables de ping pong, jeu de fléchettes, elle est généralement dotée de chaises voire de poufs très confortables.

Il est courant que la salle de repos fasse aussi office de cuisine et qu’il vous faille donc prévoir des tables pour manger. Celle-ci nécessite d’être absolument lumineuse car il n’est jamais agréable de se retrouver dans une cave pour se reposer (sauf exception). N’hésitez pas à y mettre tout ce qui plait et notamment la fameuse machine à café (ou à thé).