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Les réseaux sociaux, un véritable enjeu pour les entreprises

La croissance des réseaux sociaux est telle qu’un nouveau métier a été créé, le community management. Si la plupart des grandes enseignes en ont fait une partie intégrante de leur stratégie de communication, certaines entreprises sont encore réticentes à leur emboîter le pas, préférant rester dans l’ombre des outils marketing traditionnels. Pourquoi et comment utiliser les réseaux sociaux ? Quel est l’enjeu principal lié à l’utilisation des réseaux sociaux ? Focus.

La présence d’une société sur Internet ne se limite désormais plus à un site web, les réseaux sociaux font le buzz et sont devenus des incontournables pour les entreprises.

Les raisons commerciales de les utiliser

Pour les plus récalcitrants, dressons une petite liste des atouts commerciaux qu’ils représentent :

D’abord, ils optimisent le référencement de votre site web : plus on parle de vous sur les réseaux sociaux, plus vous vous hisserez au top des moteurs de recherche. Tout comme un blog, ils donnent du « jus » à votre site internet et peuvent représenter jusqu’à 30% de votre trafic internet, une manne donc à ne pas négliger surtout quand on sait que vos « fans » sont souvent des clients de l’entreprise.

Ils sont une véritable marque de notoriété publique

Alimenter les réseaux sociaux, c’est faire découvrir sa société et ses produits et surtout montrer que vous existez. Il n’est plus rare pour les internautes friands d’une marque de la rechercher sur les réseaux sociaux et de s’y abonner. Ne pas trouver une page parlant d’une entreprise peut même s’avérer bizarre au même titre que celles qui ne possèdent pas de site internet.

Ils représentent une véritable niche pour trouver de nouveaux clients potentiels, qui vous feront en plus de la publicité gratuite en partageant vos publications. Si le destinataire de la publication n’est pas forcément celui qui achète votre produit, il le partage à sa communauté. Celle-ci peut être fortement intéressée par votre offre et vous pouvez ainsi toucher une cible qui n’a pas l’habitude de vous voir. Autre point intéressant : suivant le réseau social sur lequel vous êtes présent, vous pouvez arriver à vous faire connaître d’une nouvelle clientèle.

Ils constituent une source de feed-back sur vos produits et vous permettront ainsi d’apporter les améliorations requises pour booster vos ventes. On ne parle pas de web 2.0 pour rien. Les réseaux sociaux permettent avant tout d’avoir des retours via les commentaires sur vos offres, lancements… Une bonne manière de vous améliorer, notamment si vous êtes déconnecté physiquement de votre cible et que vous ne possédez pas de magasin physique.

À utilisation optimale, rendement optimal

Il ne suffit pas d’ouvrir un compte sur les réseaux sociaux pour connaître le succès, le maître mot reste d’optimiser. Mais comment cela se passe ?

Commencez par vous informer sur les réseaux sociaux existants et leur usage ainsi que les types d’utilisateurs car tous n’ont pas le même type d’utilisateurs ni le même type de contenu. Définissez ensuite les objectifs de votre présence sur les réseaux sociaux. En fonction de vos objectifs et de vos cibles, adhérez à un ou plusieurs réseaux sociaux sur lesquels vous allez communiquer.

Soignez bien évidemment l’apparence de votre page, avec une photo de couverture et de belles images, car le visuel attire et que vous n’aurez que quelques secondes pour attirer l’attention. Pour compléter, faites une brève description de votre société et de vos activités avec un lien vers votre site Internet et vos autres réseaux sociaux.

Bâtissez un réseau en vous faisant le maximum de contacts.

Une fois ces basiques réalisés, rien ne sert d’avoir une page si elle est inactive. Vous devez animer régulièrement votre page, en parlant de votre société et de vos produits, mais pas que. Réagissez à l’actualité, partagez les vidéos qui font le buzz … L’avantage des réseaux sociaux est qu’ils vous permettent de partager un contenu qui peut être bien différent de celui que vous publiez sur votre site internet. Certains peuvent évoquer la vie de l’entreprise et partager des images alors que d’autres peuvent vous servir à partager des initiatives comme des rendez-vous.

Vérifiez régulièrement vos commentaires et vos messages et réagissez-y systématiquement dans la mesure du possible. Au-delà de la distance, créez un contact humain avec les membres de votre réseau car ce n’est pas parce qu’ils sont derrière un ordinateur qu’ils ne sont pas sensibles à votre considération.

Faites preuve d’éthique professionnelle en évitant la vulgarité, la familiarité, les photos choquantes ou inappropriées, les fautes d’orthographe et les critiques.

Mesurez et analysez régulièrement votre audience.

Pour fignoler votre approche, profitez de votre présence sur les réseaux sociaux pour être à l’affût de vos concurrents et faire de la veille marketing. N’hésitez pas à regarder les publications qui plaisent le plus à vos « fans ». Voire celles qu’ils partagent le plus et à élaborer une véritable stratégie de contenu. De nombreux enseignements peuvent être tirés des statistiques même si certaines doivent être prises avec des pincettes. 

Vous sentez-vous prêts à sauter le pas ? Sachez toutefois que la gestion des réseaux sociaux est une activité preneuse de temps et qu’il est préférable d’attribuer cette tâche à une personne en particulier dans la société, le chargé de communication ou le community manager, qu’il soit freelance, ou non.

Ranger et trier ses documents d’entreprise

Classer les documents de l’entreprise n’est pas forcément très plaisant et peut prendre beaucoup de temps si vous ne le réalisez pas régulièrement. Il s’agit pourtant d’un impératif car rien ne demeure plus fastidieux que de ne pas pouvoir mettre la main sur un document au moment où l’on en a besoin. Avec de la méthode et de la régularité, tout peut se faire en un tour de main alors autant vous y mettre.

Même si c’est peut-être inutile de le préciser : avant de commencer le classement, n’oubliez pas de vous munir au préalable de tout le matériel nécessaire pour ne pas avoir vous retrouver bloqué par la suite : paire de ciseaux, scotch, agrafeuse, trombones, stylo, feutres, tampons, pochette plastifiée, classeurs etc.

L’ennemi du classement : la procrastination

Il est clair qu’il s’agit d’une fonction qui ennuie tout particulièrement et semble souvent secondaire par rapport au fait de tourner l’activité et de répondre à la demande des clients. Force est de constater que le classement des dossiers nécessite du temps mais plus vous les remettrez à plus tard, à demain, à la semaine prochaine, plus ce moment durera des heures, voire des jours alors autant vous y atteler de manière quotidienne ou au moins hebdomadaire dans la mesure du possible. Le mieux, si vous y arrivez, est de s’y prendre à la fin de chaque journée.

Déjà, à l’arrivée du courrier, ne mettez sur votre bureau uniquement les documents en cours d’utilisation, et prévoyez une place pour les papiers à classer. Vous pouvez utiliser des classeurs multi-tiroirs pour d’ores et déjà classer vos documents par jour d’arrivée (documents du lundi, mardi, mercredi, etc.) et pouvoir ainsi les ranger par ordre de priorité. N’oubliez pas de jeter directement à la poubelle les papiers qui ne vous sont d’aucune utilité car rien ne sert de cumuler et d’avoir un immense tas qui vous dissuadera de vous lancer dans la tâche.

Prévoir des lieux et mobiliers de rangement

Autant que possible, réservez une ou plusieurs pièces dans votre entreprise pour ranger vos documents, ou à défaut des mobiliers de rangement dans chaque bureau : armoires, étagères, bibliothèques, caissons mobiles… Ce matériel peut paraître superflu mais au fur et à mesure que vos documents vont augmenter en volume, vous pouvez vite vous retrouver à gérer des montagnes de papiers. Non classés, vous aurez vite tendance à mettre dans un sac, par année, l’ensemble des documents sans distinction.

Faites donc l’acquisition des accessoires à mettre dans ces mobiliers de rangement, tels que corbeilles superposables, chemises, intercalaires, protège-documents, etc. dès le début. Ne vous inquiétez pas car ils se rempliront avec le temps. N’hésitez pas à faire usage des couleurs pour classer vos documents.

Catégoriser chaque document et lui trouver une place

Évitez absolument de catégoriser vos documents dans un dossier divers comme sur votre ordinateur. Vous le savez, tout finira par y atterrir et vous prendrez un temps fou à le rechercher. Classez vos documents par année, en privilégiant une place de proximité pour ceux de l’année en cours. Donnez ensuite un intitulé à chaque document selon leur nature.

Pensez à un intitulé compréhensible et facile à mémoriser, par exemple : clients, fournisseurs, factures, devis, projets, etc. Et comme nous l’avons dit précédemment, vous pouvez utiliser une couleur pour chaque catégorie de document. Vous pouvez ensuite étiqueter chaque document par un numéro de référence ou un système de datation.

Support papier ou numérique

De nombreuses sociétés proposent de renvoyer directement les documents administratifs par e-mail. Libre à vous dans ce cas de les imprimer ou non pour les classer, selon la facilité et le confort que l’un ou l’autre du système papier ou numérique vous apporte. Le classement informatique facilite la recherche par mots-clés, tandis que les documents papier offrent plus de commodité de lecture.

Quelle que soit la méthode de classement que vous adopterez, sachez qu’il est important de sauvegarder vos données, pour se préserver notamment des éventuels incendies ou inondations et notamment d’effectuer des copies même si vos documents sont présents dans le serveur. Vous n’êtes pas à l’abri de ce qui est arrivé aux serveurs d’Ovh. Dans ce cas, n’hésitez pas à numériser les documents importants (statuts par exemple) et à les conserver sur un support durable, hors de l’entreprise, ou conservez-en une copie dans un coffre à la banque.

Pour le classement sur support informatique, une petite astuce consiste à renommer les documents par année-mois-jour plutôt que jour-mois-année pour des raisons pratiques notamment à l’ordre dans lequel ils vont apparaître dans vos dossiers et pouvoir les trier en un simple clic. 

Intégrer les stagiaires : un véritable enjeu pour l’entreprise

Accueillir et intégrer des stagiaires demeure l’un des meilleurs moyens pour une entreprise de détecter les futurs talents tout en leur permettant de développer leurs propres compétences. C’est également une chance pour l’entreprise de donner envie à de potentiels salariés d’y travailler et de manière plus générale, de développer sa marque employeur.

Une image dépendante des stages

Le stage est devenu un outil important en termes de politique RH et notamment de recrutement. La réputation d’une entreprise se joue en partie dans l’accueil qu’elle réserve à ses stagiaires. Si on peut se dire qu’ils n’ont que peu de réseaux et une expérience souvent limitée de l’entreprise, les nouvelles générations n’hésitent pas à partager leurs avis sur les entreprises dans lesquelles ils effectuent leur stage et à en parler, comme autrefois, avec leurs proches.

S’il s’agit d’une génération pour laquelle la désillusion est souvent mise en avant, elle est aussi très critique notamment par rapport aux anciennes méthodes de management et est particulièrement attentive au bien-être sur le lieu de travail. Il s’agit d’ailleurs de l’un des principaux critères quant au choix d’un futur employeur.

Le rôle du tuteur est fondamental

En matière de management, de communication et de ressources humaines, l’intégration des stagiaires représente un enjeu majeur. Même si les périodes sont parfois courtes voire très courtes et empêchent de leur confier des responsabilités ou les missions les plus intéressantes, il s’agit de réussir leur intégration le plus rapidement possible. Le temps étant limité à la durée de la convention, il faut arriver à transmettre la culture d’entreprise en un temps record, ce qui passe souvent par le tuteur.

D’abord, il faut noter que le stage est avant tout essentiel pour les étudiants eux-mêmes, pour lesquels il s’agit bien souvent d’un premier contact avec le monde de l’entreprise. Même si souvent le stage est issu d’une obligation dans leur cursus et qu’ils sont attentifs à la notation finale, vous devez prendre en compte que ce n’est pas leur seule attente. Pour réussir l’intégration, vous devez leur faire intégrer les codes et faire en sorte qu’ils développent de réelles compétences pratiques, complétant ainsi leurs connaissances théoriques acquises à l’Université ou dans les Écoles. Le stage est l’occasion d’une transmission de savoir-faire aussi bien que de savoir être et doit donner lieu à un réel échange entre l’entreprise et les stagiaires.

Dans cette optique, le rôle du tuteur de stage est fondamental dans la mesure où il est une sorte de courroie de transmission entre le stagiaire et l’entreprise elle-même. C’est en grande partie au travers de la relation avec le tuteur, que s’établit le lien entre l’entreprise et le stagiaire. Ainsi, il doit être en mesure de suivre le stagiaire le plus régulièrement possible et de  disposer du temps nécessaire à leurs formations afin de leur faire découvrir l’entreprise … dans sa globalité.

Bien définir les missions

Pour qu’une intégration soit réussie, la mission donnée au stagiaire doit être claire et les tâches bien définies. Il ne s’agit pas de refiler tout ce que tout le monde ne veut pas faire. Il s’agit d’intégrer les stagiaires au maximum en leur donnant un véritable rôle au sein d’une équipe et de manière plus globale au sein de l’entreprise.

L’intégration des stagiaires se prépare dès l’élaboration de la fiche de mission, autrement dit, dès la publication de l’offre. Confier aux stagiaires de véritables responsabilités demeure indispensable, tout en gardant bien entendu à l’esprit qu’ils ne sont pas des salariés de l’entreprise et que le stage a principalement un but pédagogique. Ne disposant pas d’une expérience, ils peuvent facilement faire des erreurs et votre rôle d’encadrant n’est pas à négliger même si parfois il est difficile de leur porter l’attention qu’ils désirent.

Pour être bien intégrés, les stagiaires doivent aussi être présents dans la vie globale de l’entreprise et participer aux évènements où les salariés sont conviés. Ils doivent se sentir considérés comme n’importe quel autre salarié.

Bien entendu, les étapes comme le fait de donner un sens plus général à leur mission en leur montrant clairement ce qu’apporte l’entreprise à la société n’est pas à négliger. Leurs objectifs doivent résonner avec ceux de l’entreprise et leur permettre de se dépasser. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un stage, qu’il faut absolument mettre des barrières infranchissables à leur implication, certains voulant avoir une véritable expérience immersive au sein d’une entreprise notamment celle-ci se passe dans un domaine dans lequel ils souhaiteraient évoluer.

En complément de la mission principale et dans la limite de la convention de stage, vous pouvez confier au stagiaire des missions annexes qui lui permettront de découvrir d’autres services et d’autres facettes des métiers de l’entreprise.

Les stagiaires un atout à ne pas négliger

Si parfois on ne prend pas en compte l’avis de stagiaires, certaines entreprises n’hésitent pas dès le début à solliciter leur avis notamment dans des rapports d’étonnement. Il faut dire que leur vision n’est pas entachée par les nombreux codes du métier et qu’ils peuvent plus facilement trouver des idées d’amélioration qui sortent de l’ordinaire. Naturellement, ils auront tendance à vous questionner sur pourquoi l’entreprise fait cela plutôt que cela.

Cela peut faire penser à l’histoire de dinde où une personne coupait une partie et que personne ne savait pourquoi et que chacun partait comme acquis la pratique pourtant liée à la taille des fours (trop petits) qui ne pouvait accueillir celle-ci en entier.

Autre point négligeable signalé au début, leur capacité à communiquer sur votre entreprise, à devenir des influenceurs ou des fans n’est pas à négliger. Un mauvais accueil peut vite se retourner contre vous-même s’il faut l’avouer il est parfois difficile de passer le temps nécessaire pour encadrer parfaitement un stagiaire.

Arrêtez de naviguer à vue !

Une bonne partie des dirigeants se laisse submerger par l’urgence et se concentre sur l’opérationnel. La réalisation du budget prévisionnel demeure un moment de réflexion essentiel dans la vie d’une entreprise. S’il n’a pas de valeur strictement comptable, il est pourtant indispensable pour vous projeter dans l’avenir. Il sert de point d’appui pour réaliser les prévisions, piloter et contrôler la bonne santé future de votre société.

Définissez clairement vos objectifs et votre stratégie

Vous l’aurez compris, le budget prévisionnel est le reflet de la stratégie de votre entreprise et de son impact sur les chiffres. Bien entendu, il ne s’agit pas de se contenter de fixer la progression globale du chiffre d’affaires souhaitée. Au contraire, ce document devra fixer avec précision les objectifs de vente pour chaque marché, chaque secteur d’activité, voire chaque produit. Pour déterminer au plus près le volume d’activité, tenez compte de votre situation en interne (politique commerciale, variations saisonnières…) mais aussi de la conjoncture globale et de son environnement (fournisseurs, concurrents, administration fiscale…). 

Dégagez de cette analyse également les grands postes de dépenses qui sont indispensables à la vie de votre entreprise. Choisissez ceux que vous allez renforcer et ceux pour lesquels vous allez investir le minimum. Si vous lancez un nouveau service, vous allez par exemple certainement choisir de renforcer le poste de publicité sur toute l’année.

Anticipez les évolutions

Il est important de bien identifier les variables clés qui vont avoir une influence sur les dépenses et recettes. Même si vous ne pouvez pas anticiper la totalité, essayez toujours de coller au plus près de la réalité. Pour cela, fondez vos estimations sur les dépenses et recettes des projets déjà réalisés ou des produits phares de l’entreprise. Prenez également en compte les charges courantes que vous êtes certain de payer tous les mois. 

Le plus simple reste de reprendre le budget réalisé au financement initial si vous ne savez pas par où commencer et d’y inscrire ce que vous aviez oublié. N’oubliez pas non plus de tenir compte des variables saisonnières. Le prévisionnel vous sert donc à calculer votre besoin en fonds de roulement et à contrôler que votre trésorerie tiendra la route. Il peut vous aider à chercher de nouveaux postes de recettes pour l’alimenter. Il vous aide à planifier vos actions commerciales ainsi que vos investissements et vous permet de savoir si vous allez avoir les moyens de recruter des collaborateurs ou encore de chercher un nouveau local.

Exploitez et ajustez votre budget prévisionnel

Ça y est, vous avez réalisé votre budget et vous vous apprêtez à le ranger dans le premier tiroir venu… Ne commettez pas cette erreur ! Comparez régulièrement les résultats par rapport à vos estimations tout au long de l’année. Lorsque vous constatez des écarts, analysez-en les causes afin de redresser rapidement le cap ou de prendre les mesures adéquates. 

Le budget reste utile toute l’année. D’ailleurs, il n’est même pas figé. Vous pouvez très bien décider, à la suite d’un changement majeur, de modifier vos prévisions pour les mois à venir ou de prendre de nouvelles mesures qui impacteront celui-ci. 

L’idée est de ne jamais avancer à l’aveugle et, ainsi, d’éviter de se retrouver dans une situation irréversible. Les logiciels de gestion en temps réel vous seront ici d’un grand secours et vous feront gagner du temps. Ils vous permettront de visualiser les écarts entre votre budget planifié et celui qui sera réalisé dans les faits. Ces écarts sont automatiquement calculés à partir des éléments comptables. Ils permettent de savoir si des postes sont à recalculer. Le cas échéant, n’attendez pas la fin de l’année pour mettre en place une solution qui rééquilibre le budget : nouvelle stratégie marketing pour augmenter les recettes, diminution des dépenses …

Communiquez le budget

N’oubliez pas que le budget prévisionnel doit être partagé par tous les acteurs de l’entreprise car ses prévisions sont à l’origine du plan d’action qu’ils auront à suivre et montrent les objectifs généraux de l’entreprise. Une mauvaise compréhension des hypothèses du budget prévisionnel nuit à la bonne réalisation de la stratégie. 

Pour un fonctionnement optimal, assurez-vous que les collaborateurs connaissent et comprennent leurs objectifs. Utilisez une solution collaborative de budget et rendez ainsi celui-ci accessible en ligne par vos équipes. Si nécessaire, demandez aussi aux managers d’organiser une réunion afin de partager les orientations qui ont été actées dans le budget.

Principales composantes du budget prévisionnel

  • Le chiffre d’affaires mensuel (produits et activités)
  • Les taux de marge par produit ou activité
  • Les charges de personnel
  • Les charges fixes (loyers, honoraires, taxes…)
  • Le seuil de rentabilité de l’entreprise
  • Les estimations et prévisions des différents postes de charges
  • Le calcul de l’écart entre le réalisé et le prévisionnel

Comment détendre l’atmosphère dans une équipe ?

Comme tout bon leader, le manager doit gérer son équipe à la perfection. Cette démarche implique toute une chaîne d’actions, entre le planning, les tâches à effectuer et les informations à faire passer. Lorsqu’il s’agit d’annoncer les moins bonnes nouvelles, comme les licenciements, les chutes de chiffre d’affaires ou encore les projets en retard, le manager se retrouve dans une position assez délicate. Comment rester cool et détendre l’atmosphère dans une équipe, alors que celle-ci est au bord de la crise de nerfs ? Explications.

Relâcher la pression

Savoir déléguer est une action essentielle au bon développement de l’équipe et malheureusement, elle n’est pas assez soulignée. En tant que manager, sachez relâcher la pression et pensez à déléguer votre travail. Votre rôle n’est pas d’être derrière le dos de votre salarié et de lui mettre la pression mais bien d’être disponible s’il rencontre des difficultés. N’hésitez pas à adopter un management basé sur les objectifs si vous souhaitez pouvoir lever pied. Ils vous rendront cette confiance alors n’hésitez pas à relâcher la pression.

Après tout, si un employé fait partie de votre société, c’est qu’il l’aura sans doute mérité, que vous l’aurez peut-être même sélectionné vous-même et qu’il connaît son travail. Il est alors judicieux de lui confier des tâches importantes et de lui procurer l’autonomie et la flexibilité. Surtout, ne restez pas sur son dos en lui demandant toutes les 5 minutes où il est en. Cela le rendra bien moins efficace et lui fera perdre de la productivité, pas en gagner.

Rabat-joie, stop !

C’est vous le chef ici et si vous sentez qu’un salarié fait le rabat-joie, il est de votre devoir de le faire taire. Les actions et les réactions au sein d’une entreprise peuvent vite devenir contagieuses et ainsi démoraliser les employés. Laissez le rabat-joie dire ses propos comme bon lui semble et attendez que l’équipe réagisse.

Dans un autre cas, vous pouvez également jouer la carte de l’ironie. Par exemple, dites-lui « Ça va tellement mal qu’on peut tous plier bagage dès ce soir, non ? ». Une autre technique est de l’écarter provisoirement des réunions, cela évitera les tensions et les mauvaises humeurs. Vous pouvez également le convoquer pour échanger avec lui. Il ne s’agit pas d’arriver en mode « Tu casses l’ambiance » mais dans une posture d’écoute afin de comprendre pourquoi il est aussi négatif. Souvent, ce sont des problèmes extérieurs qui vont être à l’origine de son comportement.

« Ma porte est ouverte »

Dites-le aussi souvent que vous le pouvez ! Le manager qui accorde un espace de communication à ses employés est un bon manager. En vous rendant disponible, vous arriverez à acquérir la confiance de vos collègues mais également à être mieux informé de ce qui se passe dans l’entreprise. Si vous ne faites pas preuve d’ouverture, tout le monde évitera de venir vous voir pour vous souligner qu’un problème existe.

Prenez l’habitude de dire que votre porte est ouverte, juste après les réunions, voire toute la journée dans la mesure du possible. Pour assurer une atmosphère paisible au bureau, n’hésitez pas à vous montrer sur le plateau ou encore dans les couloirs, voire à rejoindre vos collaborateurs dans l’open space.

Prenez la parole

Le volume et le rythme de vos prises de parole doivent être revus à la hausse. Et oui, il est important pour le manager de parler à son équipe. Parlez-leur des changements à venir et de votre quotidien : les offres commerciales, les priorités du moment et les budgets alloués.

Si vous jouez la carte du silence, cela peut faire naître des rumeurs, ce qui est très mauvais pour l’entreprise. Soyez le plus transparent possible, tout en restant prudent sur l’annonce. Si vous pouvez considérer ces moments comme des pertes de temps, sachez qu’il n’y a rien de pire que de ne pas voir où l’on en est et de ne pas comprendre l’impact de son travail.  Tenir au maximum chacun au courant représente souvent une source de motivation.

La fiesta à la moindre avancée

Les signatures de contrats et les bouclages des dossiers, cela se fête. Mais les petites victoires également ! Bien entendu, il ne s’agit pas d’organiser une vraie fête, mais suffit simplement de dire « bravo » ou encore « merci ». Les acteurs doivent être à l’honneur et pour cela, un petit speech en public peut très bien faire l’affaire. Un verre et quelques gâteaux, et tout le monde est content !

Faire la fête permet surtout de resserrer les liens mais également de faire sortir chaque individu de son « personnage ». Pensez également qu’il est plus agréable de venir chaque matin dans un lieu ou de voir des collègues avec qui on s’est amusé que de rejoindre un lieu qui nous rappelle que « travail » voulait dire « douleur ».

Sans courriel, ni téléphone, mais avec des bonbons

Avez-vous pensé à la déconnexion ? Une fois par semaine, prenez le temps de vous accorder à vous et vos employés, une heure de répit. L’idée est de passer du temps entre collègues et de se déconnecter de toute technologie, comme les courriels et les téléphones. Après, vous pouvez même partager des bonbons et des chocolats, cela ne peut que détendre l’atmosphère.

Prendre le temps de discuter de manière organisée et informelle peut rapidement améliorer l’ambiance générale de l’entreprise en rappelant à chacun que vous êtes un être humain avant tout. Vous avez certes un rôle et des objectifs à tenir mais vous n’en perdez pas votre dimension humaine.

10 conseils pour être plus intelligent

L’intelligence n’est pas qu’une faculté innée. Elle se travaille, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. Voici les 10 astuces qui vous permettront d’être plus rationnel et réfléchi et de sembler ou être plus intelligent. Et quand on est chef d’entreprise, inutile de dire que c’est indispensable !

Apprendre à vous organiser

Souvent problématique, la gestion du temps crée parfois la polémique. Soyez astucieux, organisez-vous pour optimiser votre temps. Classez vos dossiers par catégorie, tout en plaçant les mêmes documents ensemble. Cela peut paraître bête mais l’organisation du bureau peut également optimiser votre temps. En effet, un bureau bien rangé stimule la concentration et le mythe du bazar organisé a été remis en cause depuis longtemps. Plus vous serez organisé, plus vous gagnerez du temps et éviterez de perdre du temps à chercher vos dossiers. Dans l’idéal, vous pouvez même optimiser vos rangements pour vous permettre d’effectuer certaines tâches plus rapidement.

Savoir planifier

Chaque tranche horaire peut être sacrée, à condition de bien savoir s’en servir. Un emploi du temps bien planifié peut contribuer à une bonne gérance de temps et à un gain de temps faramineux. La veille de votre prochaine journée, prenez quelques minutes pour programmer votre emploi du temps du lendemain. Vous éviterez ainsi de perdre du temps ou de vous stresser dès le matin pour déterminer ce qui est le plus urgent. Une fois cette liste établie, il ne vous reste qu’à la suivre. Vous trouverez facilement une photo d’un emploi du temps type sur internet si vous en recherchez.

La difficulté demeure souvent dans l’établissement des priorités ainsi que dans le fait savoir les tâches à attribuer à chaque moment de la journée. Il est clair que si vous comptez faire un déjeuner copieux, vous devriez éviter de mettre une tâche trop intellectuelle à ce moment de la journée. N’oubliez pas de vous laisser des plages de battement pour gérer d’éventuels imprévus.

Identifiez les pertes de temps

Il peut arriver de se faire distraire à un moment de la journée. Ce moment d’égarement conduit souvent à une perte de temps inutile. Si certaines sont bénéfiques afin de vous permettre de vous reposer ou de vous aérer le cerveau, d’autres sont des pures pertes de temps comme le fait de consulter ses emails toutes les minutes. Choisissez un moment opportun d’une à deux heures par jour pour lire vos e-mails, et ce durant vos moments de concentration, que ce soit dans la matinée ou en après-midi. N’hésitez pas à couper votre téléphone pendant les tâches qui demandent de la concentration.

Se fixer de vrais objectifs

Pour ne pas perdre du temps pour rien, il faut vous fixer de vrais objectifs. Soyez réaliste, faites une analyse pointue avant d’effectuer un projet. Planifiez vos tâches une à une. Après avoir commencé une tâche, terminez-la. Allez jusqu’au bout, pour ne pas culpabiliser. Ne laissez rien de côté, il faut employer tous les moyens pour mener une chose à terme.

Vos objectifs doivent être non seulement réalistes mais ambitieux (sans pour autant trop l’être). Vous devez avancer à un rythme cohérent qui vous permet de tenir sur la distance. L’entrepreneuriat est plus un marathon qu’un sprint alors mieux vaut passer du temps à bien déterminer ceux-ci.

Apprendre à dire non

Il peut arriver d’être confronté à de nombreuses tâches à la fois, voire à un surplus de choses à effectuer. Apprenez à refuser une tâche, pour ne pas être débordé ou à ne pas forcément dire oui dès que vous voyez une personne dans la difficulté. Cela va vous permettre de gérer votre temps et vos tâches sans être ralenti en permanence par de nouvelles qui s’accumulent au gré de votre journée. A l’inverse, n’hésitez pas à demander de l’aide à vos collaborateurs, pour éviter d’être submergé ou à orienter le demandeur vers une autre personne qui aura le temps de l’aider à gérer la situation voire à la former.

Rationaliser le temps passé devant l’électronique

Le temps c’est de l’argent. C’est pourquoi il est préférable de bien le gérer. La technologie ne cesse d’évoluer et est censée nous faire gagner du temps. Faites de vos outils de travail des moyens pour gagner du temps et non en perdre. Servez-vous de votre ordinateur avec efficacité et éviter qu’ils ne deviennent une source de temps perdu. Il n’y a qu’à constater le nombre de salariés et dirigeants qui restent scotchés devant un Solitaire pour voir que la technologie peut nous faire perdre énormément de temps. On soulignera notamment les réseaux sociaux, les emails ou encore le téléphone parmi les éléments électroniques qui ont tendance à nous accaparer finalement trop de temps. La technologie doit vous aider à rendre votre journée plus productive, pas l’inverse. Aussi, pensez aux logiciels présents et disponibles sur le web qui peuvent vous faire gagner du temps.

Avoir un agenda

Il ne faut pas minimiser la valeur des outils pour gérer le temps comme : un agenda ou un calendrier. Le plus simple et très utilisé par les entrepreneurs reste la to do list qui vous permet d’organiser vos tâches de la journée voire de la semaine.

De la même manière, avoir un agenda vous permet d’organiser votre emploi du temps et de rapidement identifier vos plages de temps libres et occupées. Il facilite l’administration de ses rendez-vous, sans risque de faire une erreur, ce qui peut engendrer des pertes de temps inutiles. Pensez à le synchroniser. La manipulation peut vous faire perdre quelques minutes mais peut s’avérer très utile notamment si vous avez tendance à prendre vos rendez-vous à l’extérieur.

Bien communiquer avec autrui

Une meilleure communication permet de gagner du temps de façon considérable. En effet, si vous diffusez des consignes à la fois claires et compréhensibles, le travail de vos équipes se fera efficacement. Cela vous évitera aussi des retours ou de devoir expliquer certaines notions ou tâches par la suite. Surtout, bien communiquer vous permet d’éviter le risque d’erreurs qui, elles, sont souvent très chronophages à rattraper et qui peuvent même vous interrompre tout au long de la journée. De la même manière, assurez-vous que vos réunions soient communiquées à tout le monde, un long moment avant.

Gérer ses émotions

Beaucoup d’entrepreneurs ont tendance à mélanger leur vie personnelle à leur vie professionnelle, surtout s’il y a du souci ou des difficultés. Un trop plein d’émotions peut vite devenir source d’une perte de temps considérable car vous pouvez avoir le réflexe de vous renfermer dans votre coquille pour absorber celles-ci. Si vous êtes trop stressé, n’hésitez pas à prendre du recul quelques minutes pour vous demander si ce qui vous met dans cet état est si important que cela à l’échelle de la vie. Ce n’est pas parce que vous allez perdre un client que c’est la fin du monde. Alors, ne vous laissez pas submerger par l’émotion, essayez de vous déstresser avant de commencer votre travail, quitte à prendre du temps pour vous.

S’offrir du repos

Prenez du recul, et pensez à prendre du repos de temps à autre, pour vous ressourcer un peu. Le travail est stressant et un moment de détente peut vous être bénéfique. Profitez-en pour réfléchir un peu, sans oublier de vous reposer, pour enlever la fatigue. Cela peut vous donner l’impression de perdre du temps mais en réalité booste souvent votre productivité future. Si vous êtes trop fatigué, vous risquez fort de vite ralentir la cadence même sans vous en rendre compte. Votre cerveau a besoin de repos et globalement tout votre corps aussi. 

Choisir son imprimante professionnelle

Que vous soyez indépendant ou chef d’entreprise, le choix de l’imprimante professionnelle n’est souvent pas le fruit du hasard. Si certains ont tendance à prendre le prix comme référence, il est loin d’être l’unique critère à prendre en compte car vous pourriez bien perdre beaucoup de temps.

Le multifonction et certaines options : une évidence

En dehors de la situation où vous avez d’énormes volumes à imprimer ou que vous avez du matériel déjà à disposition pour remplir les autres fonctions, il est clair que nous vous conseillons d’opter pour une multifonction. La différence de prix étant aujourd’hui moins significative, il est en général peu avantageux de choisir une imprimante qui ne fasse qu’imprimer. La plupart des imprimantes professionnelles proposent aujourd’hui des fonctions utiles en dehors de l’impression comme la possibilité de scanner et de copier. Suivant les métiers, certaines autres fonctions comme la reconnaissance des caractères peuvent être particulièrement nécessaires notamment si vous devez régulièrement mettre une image en texte. La présence de certaines options comme l’écran tactile, le suivi des consommables ou encore la présence d’une connexion Wifi sont devenues des basiques, quasiment incontournables que vous ne pouvez négliger.

L’imprimante non multifonctions est en général réservée à ceux qui n’impriment et ne scannent presque jamais (ou possèdent une machine spécifique pour le faire) voire si vous avez besoin d’une machine spécifique car vous imprimez un volume très important de documents même si quasiment toutes les nouvelles imprimantes dans ce cas sont devenues multifonctions.

La prise en compte de différents formats

L’imprimante professionnelle a souvent la capacité d’imprimer en plusieurs formats. Il est donc judicieux de regarder si le seul proposé n’est pas l’A4, format le plus traditionnel. Vous pouvez aussi avoir besoin d’imprimer sur des supports spécifiques pour les étiquettes par exemple. Regarder cet aspect ne vous prendra que quelques secondes alors autant le vérifier.

Observer si votre imprimante a également la capacité d’imprimer en recto-verso (ne serait-ce que pour faire des économies de papier) n’est pas inutile. Les gains en termes d’économie de papier ou de temps peuvent se révéler considérables. Il est clair que si votre imprimante le fait sans que vous ayez besoin d’intervenir manuellement pour retourner le papier, vous allez gagner du temps !

Une imprimante à choisir selon votre besoin

Le choix de l’imprimante doit surtout s’effectuer en fonction de votre manière d’imprimer. Le premier critère reste la vitesse que l’on parle de scan ou encore d’impression. Plus le nombre de pages que vous imprimez/scannez par mois est substantiel, plus vous devrez prendre en compte ce critère pour choisir votre imprimante. C’est également vrai pour la taille du bac à papier car il peut être contraignant de devoir vous rendre tout le temps à votre imprimante pour recharger en papier jusqu’à la fin de votre impression (surtout si vous êtes plusieurs sur la machine).

Si l’impression laser s’avère généralement moins coûteuse et plus rapide, l’impression jet d’encre demeure globalement de meilleure qualité avec des couleurs beaucoup plus éclatantes. Ce critère est également à prendre en compte, par exemple si vous devez réaliser de belles impressions en urgence ou que vous travaillez dans un métier spécifique comme dans le graphisme. A noter que certaines imprimantes récentes en jet d’encre peuvent avoir un coût par page quasiment identique à celles laser et qu’il faut donc tout de même vérifier l’information avant d’opter pour une machine plutôt qu’une autre.

Un autre critère peut être sur le fait que l’imprimante soit monochrome ou couleur. Bien évidemment les impressions de ce deuxième type sont plus coûteuses sachant que ce sont en général les consommables (papier et cartouches/toner) qui reviennent le plus cher dans une imprimante. A noter que la plupart des imprimantes vous proposent de choisir à chaque utilisation de sélectionner le niveau de qualité que vous souhaitez et que déterminer les paramètres d’impression n’est guère une perte de temps.

Une alternative au recrutement : la gestion des talents

Les entreprises sont constamment à la recherche de nouvelles idées dans le but de faciliter leurs méthodes d’embauche. C’est ainsi qu’elles ont développé les outils de gestion des talents et de compétences car plutôt que de rechercher sans cesse les talents en externe, il suffit parfois de savoir les détecter dans l’organisation. Savoir gérer les talents peut vous faire gagner énormément de temps et d’argent et raccourcit considérablement les étapes de recrutement.

Tout ce qu’il faut savoir sur la gestion du talent

Souvent absente au sein des sociétés, la gestion des talents suscite pourtant l’intérêt. Il est clair qu’il vaut mieux pour les entreprises opérer des « recyclages » plutôt que d’enrôler de nouvelles recrues. Jouant un rôle important dans le domaine de l’entreprise, la gestion des talents permet de donner plus de force attractive à l’innovation et de dénicher des compétences rares et parfois difficiles à trouver sur le marché du travail.

Figurant dans la GPEC (Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences), la gestion des talents est le fait savoir gérer les potentiels pour pouvoir contribuer à l’évolution d’une entreprise. Plutôt de nature stratégique que réglementaire, la gestion des talents touche les collaborateurs de l’entreprise, qui peuvent avoir des idées de génie ou prendre de nouvelles fonctions avec des compétences parfois difficiles à dénicher.

Pourquoi chercher à l’intérieur de l’entreprise ?

Gérer les talents en interne n’est pas gratuit mais engage des coûts moindres par rapport à un recrutement qui ne serait pas adéquat. Les compétences recherchées par une entreprise sont nombreuses et parfois complexes à trouver. C’est pourquoi chercher en interne peut se révéler une très bonne option surtout si certaines personnes possèdent déjà les compétences recherchées.

Même si la compétence n’est pas présente, avoir du talent reste important car elle peut s’acquérir. Le recrutement impliquant un long processus qui peut ne pas s’avérer fructueux, une bonne pratique reste de développer le savoir de ses employés et d’opérer des reconversions plutôt que de recruter sans observer l’interne. Si vous trouvez un quelconque talent caché, n’hésitez pas à le tirer à son avantage et lui permettre d’accéder à une fonction plus élevée.

En dehors du fait de trouver une compétence, la gestion des talents permet également de rendre votre entreprise plus attractive. Vous montrez ainsi que l’on peut évoluer dans votre entreprise. Il s’agit donc d’une bonne méthode pour se démarquer des entreprises concurrentes.

La gestion des talents nécessite un minimum d’organisation et de processus. Si besoin, faites appel à des consultants externes qui vous donneront les outils dont vous avez besoin pour gérer le talent de vos employés. Ils se chargeront de les accompagner, et de les former.

Communiquer sur la gestion de talent

Pour que vos collaborateurs soient au courant de votre démarche, vous devez communiquer dessus en y montrant votre attachement. Il s’agit de faire comprendre l’intérêt de la démarche à vos collaborateurs notamment en expliquant l’impact sur leur vie professionnelle future puisqu’elle peut avoir un impact décisif sur leur carrière. Vous devez au maximum encourager vos salariés à évoquer leurs compétences cachées voire leurs appétences.

Si vous voulez multiplier vos chances, sollicitez vos salariés à exprimer leurs talents, qu’importent leurs natures. Sachez juste les motiver à le faire. Certains talents pourraient être difficiles à trouver et se trouver juste sous votre nez sans que vous en ayez conscience. 

Préparer sa retraite avec l’assurance vie et le plan d’épargne retraite

Il existe de nombreux dispositifs prisés par les Français pour préparer leur retraite parmi lesquels on retrouve l’assurance-vie et le plan d’épargne retraite (PER). Zoom sur leur fonctionnement et leurs avantages.

L’assurance-vie : un contrat très libre

L’assurance vie fonctionne comme épargne liée à des cotisations périodiques qui sont la plupart du temps dénommées « primes ». Pour cette épargne, vous fixez des cotisations qui peuvent être fixes, libres avec un montant minimal ou encore en une seule fois à la souscription du contrat. Vous pouvez choisir d’être le bénéficiaire ou d’en désigner un.

Bien que l’on regroupe souvent le contrat d’assurance-vie comme une seule entité, le taux de rémunération varie suivant votre contrat. Il existe 3 types principaux de contrats : les contrats en euros, en unités de compte ou contrats multi-supports. Le contrat en euros possède l’avantage d’être un fonds garanti. Autrement dit, vous ne pouvez pas perdre votre argent et vous touchez les intérêts définis dans votre contrat. Dans le contrat en unités de compte, comme son nom l’indique, les fonds ne sont pas en euros mais en unités de comptes qui sont des organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) et ce qui est garanti c’est cette unité même si les fonds ne le font pas. Enfin, le contrat multi-supports est en général un mixte entre des placements en euros et en unité de compte. D’autres typologies moins connues existent comme le contrat euro-croissance où le capital n’est garanti qu’après un temps de détention de 8 ans.

 Certains frais existent dans ce type de contrat qui peuvent être variés et que vous devrez regarder avec soin comme les frais de dossier (lors de la souscription), les frais d’entrée qui sont prélevés lors du versement et qui peuvent être soit forfaitaires, soit proportionnels ainsi que les frais de gestion. D’autres frais peuvent s’y ajouter comme ceux d’arbitrage notamment si vous faites appel à des supports d’investissement autres que les fonds en euros. Il existe de nombreux comparateurs si vous souhaitez trouver la meilleure assurance vie.

 Si ce contrat est très prisé, c’est parfois pour sa sécurité mais également pour les possibilités de retrait tout ou partie de votre capital avant l’échéance puisque l’argent n’est généralement pas « bloqué » dans ce type de contrat. On parle alors de rachat. Les conditions du remboursement dépendent de votre contrat. Attention tout de même à ne pas avoir signé une clause de renonciation de droit de rachat car vous aurez besoin de l’accord du bénéficiaire.

Le plan d’épargne retraite (PER) : un engagement long terme

Le PER est beaucoup plus récent que l’assurance vie mais connaît également un vif succès. Il a remplacé les anciennes formes depuis le 1er octobre 2019. Il fonctionne sous le principe de la gestion pilotée. Autrement dit, plus votre départ à la retraite est loin, plus l’épargne sera placée sur des supports risqués et inversement.

De la même manière que pour l’assurance vie, il existe 2 grands types de PER : individuel (qui a remplacé le PERP et le contrat Madelin) et le PER d’entreprise. On distingue généralement le PER d’entreprise collectif qui succède au Perco du PER d’entreprise obligatoire qui prend la suite du contrat article 83.

Le PER, de manière générale, demeure un produit d’épargne pour le long terme et est particulièrement prisé par ceux qui veulent anticiper leur retraite. Vous pouvez alors décider que la somme d’argent accumulée sera versée sous forme unique ou de rente pendant une période fixée par votre contrat et qui commencera à votre départ en retraite ou jusqu’à votre décès. Si son accès est pour tout le monde pour le PER individuel, certaines conditions peuvent être exigées dans le cadre de celui d’entreprise. Ainsi, il est parfois exigé de posséder une ancienneté de 3 ans dans le cadre de celui collectif pour pouvoir y souscrire ou d’appartenir à une catégorie spécifique dans celui obligatoire.

La manière dont fonctionne le versement dépend du type de PER. Celui individuel fonctionne par versements volontaires. Le PER d’entreprise possède plus de possibilités puisqu’il peut être alimenté par différentes sommes en dehors des versements classiques comme celles issues de l’intéressement ou de la participation ou encore le compte épargne temps (CET). Autres avantages : les frais liés à la gestion sont pris à la charge de l’employeur et l’entreprise peut réaliser des versements complémentaires dits « abondements » qui peuvent être conséquents car ils peuvent atteindre 3 fois le montant versé et dans la limite de 6 582 €.

Le principe général du PER est simple puisqu’il consiste, lorsque vous avez atteint l’âge de la retraite, à demander à ce que l’épargne accumulée vous soit versée sous forme de capital, de rente ou partiellement en capital et en rente. A noter que cette possibilité n’est pas ouverte pour plan d’épargne d’entreprise obligatoire puisque les versements se font nécessairement sous forme de rente viagère.

Le PER étant une épargne long terme, il n’est généralement pas possible de débloquer facilement les fonds. Certaines exceptions existent comme votre invalidité éventuelles ou celle de vos proches, le décès de votre conjoint ou encore l’expiration de vos droits aux allocations chômage. Son avantage principal réside dans la fiscalité puisque les sommes versées sur un PER individuel par exemple sont déductibles des revenus imposables, dans la limite d’un plafond global très haut : 10 % des revenus professionnels de l’année, nets de cotisations sociale et de frais professionnels ou 4 114 €, avantage fiscal qui peut se réaliser au moment de la sortie du PER individuel. Il n’y a plus qu’à choisir le meilleur PER en vous rendant sur différents comparateurs.

Parler anglais : une compétence indispensable aujourd’hui

L’anglais est la langue la plus parlée au monde, c’est est un véritable facteur de développement personnel car cela vous permet d’accéder à énormément de contenu sur des sujets variés. Mais ce n’est pas le seul avantage, en effet, à qualifications égales les entreprises auront tendance à privilégier une personne avec un bon niveau d’anglais. Parler anglais peut donc booster votre carrière, découvrez pourquoi !

Une compétence indispensable de nos jours

Le monde du travail évolue rapidement et la technologie a amplifié le phénomène ces dernières décennies. Aujourd’hui, les idées et les informations s’échangent par delà les frontières, et presque en temps réel. Grâce aux moyens de communications que nous connaissons aujourd’hui et à la baisse du coût des transports, l’ouverture à l’international est facilitée. De nombreuses entreprises ont donc adopté l’anglais comme langue de communication mais parfois le faible niveau de certains collaborateurs peut poser des problèmes dans le flux de l’échange d’informations. Seuls 23 % des salariés français déclarent avoir peu ou pas besoin de l’anglais dans leur travail.

Pour une entreprise, une personne maîtrisant l’anglais est capable de se tenir informée des dernières innovations et des pratiques internationales, c’est un signe d’efficacité et d’adaptabilité. C’est prouvé : utiliser une langue étrangère régulièrement booste le cerveau : la mémoire est stimulée et les capacités de raisonnement développées.

Beaucoup de contenu professionnel (que ce soit des conférences, des outils ou encore des logiciels ) sont en anglais, l’entreprise privilégiera donc une personne parlant anglais car elle aura la possibilité de la former plus facilement, que ce soit pour se perfectionner à son poste ou pour accéder à de nouvelles responsabilités.

Des études ont montré que les collaborateurs qui maîtrisent l’anglais ont davantage de contacts formels ou informels avec leurs collègues et développent plus d’idées dans leur secteur. Preuve que les compétences en anglais sont précieuses : ceux qui le maîtrisent sont souvent promus à des postes de management car les managers sont plus souvent amenés à interagir avec leurs clients ou collaborateurs à l’étranger que les subordonnés.

Maîtrise l’anglais : un véritable atout professionnel

Vous l’aurez compris, parler anglais peut réellement changer la donne dans votre vie professionnelle, et cela dès l’embauche, les recruteurs ayant tendance à privilégier les candidats avec cette précieuse compétence. Autre avantage : vous pouvez négocier un salaire plus élevé dès votre entrée dans l’entreprise si vous parlez très bien anglais.

En étant anglophone vous avez aussi plus de chance de vous voir confiées des tâches variées et donc d’avoir un quotidien plus riche et varié mais aussi d’accéder à des postes à responsabilité plus rapidement. Les postes de manager vont de pair avec la maîtrise de l’anglais et vous serez prioritaire par rapport à une personne qu’il faudrait former, et qui coûtera donc de l’argent à l’entreprise.

Les voyages d’affaires en font rêver plus d’un car ils allient travail et plaisir. Si vous ne parlez pas anglais, il y a peu de chance que votre entreprise vous envoie à l’étranger, et il serait dommage de manquer de telles opportunités !

De plus, les mutations profondes subies par le monde du travail font qu’un poste est susceptible d’être supprimé, pour se reclasser parler anglais fait une énorme différence, quel que soit l’âge de l’employé.

Si vous parlez déjà anglais, n’hésitez pas à valoriser cette compétence en passant le TOEIC : mondialement reconnu ce test de langue atteste officiellement votre niveau d’anglais. C’est un vrai plus pour votre CV car il permet aux recruteurs de voir votre niveau d’anglais clairement et rapidement.

Il n’est jamais trop tard pour apprendre l’anglais

Un salarié sur deux en France déclare se sentir freiné dans son travail à cause d’un manque de compétences en anglais, est-ce votre cas ? Si oui, rassurez-vous, ce n’est pas une fatalité !

Rappelez vos années collège et lycée et les efforts qu’ont demandé l’apprentissage d’une langue étrangère. A cette époque, vous étiez dans une routine d’apprentissage et il était plus facile pour vous de mémoriser et d’appréhender des concepts nouveaux. Une fois adulte, il faut remettre les mécanismes de l’apprentissage en route mais cela n’est pas impossible. On estime qu’en formation adulte, il faut environ 600 de cours et de pratique à l’oral pour arriver à un niveau permettant une bonne aisance professionnelle.

L’anglais n’est pas réputé comme étant une langue difficile à appréhender et il existe aujourd’hui une offre de formation à l’anglais variée et proposant de nombreuses méthodes pour rendre l’apprentissage facile, rapide et intéressant. Certaines d’entre elles sont même spécialisées dans l’anglais professionnel : vous apprendrez donc à communiquer avec un locuteur d’une nationalité différente de la vôtre en respectant toutes les formules et les usages et sans commettre d’impair lié à la différence culturelle. Vous aurez aussi la possibilité de maîtriser un lexique technique propre à votre domaine.

N’hésitez pas à vous renseigner sur les différentes possibilités de financement : par votre employeur, grâce à votre CPF ou même par Pôle Emploi.