Accueil Blog Page 524

Hiptown, les Bureaux Opérés Français, à Faible Impact environnemental et Ecoresponsables !

HIPTOWN

Interview de Ludovic Célérier, DG d’Hiptown, qui avec ses associés, a réussi dans l’immobilier en pleine COVID.

Comment vous est venue l’idée d’Hiptown ?

Nous sommes trois associés. Nous venons tous les trois du monde de l’immobilier et de l’innovation. Matthieu, était l’ancien fondateur de Next Door qui sont des centres de coworking, devenus WOJO, après la joint-venture entre Accor et Bouygues Immobilier.

Moi, je venais de l’entrepreneuriat dans des outils de gestion pour l’immobilier et le conseil en stratégie pour lequel j’ai accompagné des grands acteurs dans la création de centres de coworking. Xavier vient de chez Bouygues et était en charge du développement de Next Door. Nous nous sommes associés tous les trois autour de plusieurs idées.

Quelles sont ces idées ?

La première, c’est que le marché des bureaux flexibles est mal connu

dès qu’on sort de Paris. A Paris, vous avez tous les acteurs les plus importants du secteur et les loyers étant élevés. C ‘est facile de sortir du capex c’est-à-dire de l’investissement au mètre carré avec pour conséquence des prix très élevés.

Dès que vous dupliquez ces modèles-là en région, cela ne marche plus parce qu’avec le même capex, vous atteignez de tels prix que vous n’êtes finalement pas concurrentiels par rapport à de la location traditionnelle ou même à de l’achat d’immobilier d’entreprise.

C’est pourquoi, il fallait un produit qui soit orienté pour les TPE et les PME dans les grandes villes de France, en dehors de Paris.

Le bureau, espace de production et espace de vie


Le deuxième point sur lequel nous souhaitons nous diriger, c’est le bureau de façon générale pour qu’il soit à la fois un espace de production mais aussi et avant tout un espace de vie.

Pour créer ces espaces de vie, nous essayons de mélanger les usages comme celui du café, du restaurant, d’un espace de coworking, d’un bureau traditionnel, avec de l’animation, des événements et des afterwork. C’est ce que nous avons mis en place dans nos espaces à Lille. Nous avons 2 000 mètres carrés de coworking avec un espace d’accueil, une conciergerie, un restaurant et un café. C’est un véritable lieu de vie !

Dans notre ADN, le développement durable

Le troisième point qui nous différencie c’est que nous sommes les seuls acteurs à avoir un ADN de développement durable.

Aujourd’hui, nous sommes proches du 100 % de mobilier recylé, que nous utilisons sur l’ensemble de nos sites. C’est de la seconde main ou de la récupération, ce qui nous donne la possibilité de proposer des espaces à faible impact environnemental mais aussi de produire des certificats d’impacts positifs que nos entreprises locataires peuvent intégrer à leur bilan RSE.

Cela répond aux besoins actuels des entreprises qui recherchent de la flexibilité, des faibles coûts, un engagement environnemental fort en accord avec leurs valeurs qu’elles souhaitent partager avec leurs salariés.

C’était votre concept dès le début ou vous l’avez amélioré ?

Nous nous améliorons au fur et à mesure, mais assez rapidement, puisque nous avons ouvert le premier site en janvier 2020 à Marseille et que nous venons d’ouvrir le 26ᵉ à Rennes. Il y a une très forte croissance sur le secteur du bureau flexible et du bureau opéré. Nous sommes à 100 % dans la ligne directrice que nous nous étions donnée en 2019.

Ce qui a principalement changé, c’est un pivot en ce qui concerne notre offre car nous étions très centrés sur le coworking et aujourd’hui nous faisons du bureau flexible et du bureau opéré. C’est comme un centre de coworking mais privatisé pour une seule et même entreprise. En région, nous sommes en pleine expansion et c’est clairement notre levier de croissance pour les prochaines années.

Quelles ont été les grandes étapes de l’entreprise jusqu’à présent ?

C’est d’abord la rencontre de trois entrepreneurs puis celle avec notre investisseur courant Nexity qui souhaitait intégrer de nouveaux projets en 2019. Il a investi 3,5 millions d’euros et il continue à nous accompagner financièrement encore aujourd’hui dans notre développement.
Juste après, nous avons ouvert le premier site à Marseille en août. Il y a eu la crise COVID et le confinement. Nous avons un modèle assez résilient parce que nous ne payons pas un loyer plein, c’est un loyer variable, calculé sur le chiffre d’affaires.

Forcément, si vous ne faites pas de chiffre d’affaires, il ne vous reste plus qu’un petit fixe. Finalement nous nous en sommes plutot bien sortis. Ensuite, il y a eu toute une phase d’ouverture de différentes villes puisqu’à l’heure actuelle nous sommes implantés à Marseille, à Lyon, à Lille, à Rennes, à Bordeaux et à Paris. Nous voulions ouvrir au début, un grand centre de coworking entre 1 000 et 2 000 mètres carrés pour en faire un flagship.

C’était, il faut le dire, vraiment de la pure croissance à risque. Maintenant, nous sommes dans une phase de consolidation où nous sommes proches d’un remplissage à 100 % de tous nos espaces. Nous développons notre nouveau produit, le bureau opéré, dans toutes les villes où nous sommes présents.

Quels vont être les grands défis à venir ?

Il y en a plusieurs. C’est déjà d’arriver sur un marché qui était assez bien structuré, entre autres sur Paris, et d’aller attaquer un marché, qui ne l’était pas encore du tout, auquel les investisseurs ne croyaient pas forcément qui est le marché en région.

Autre défi, celui d’intégrer un grand groupe de l’immobilier au capital de la société, parce que cela impose beaucoup de nouveaux challenges dont ceux des temps qui ne sont pas les mêmes et des habitudes qui ont changé depuis la Covid. Mais d’un autre côté, cela apporte une puissance de frappe sans commune mesure, entre autres financière. Les grands défis qu’on connaît aujourd’hui résident aussi dans le management de l’équipe car nous sommes trois associés et nous sommes répartis partout en France… à Marseille, Lyon, Paris, Lille, Rennes, Bordeaux, et bientôt Nantes, Nice et Strasbourg…

Je suppose que vous avez intégré pas mal de monde dans l’équipe ?

Pas tant que ça puisque, nous avons une personne par site et quant aux bureaux opérés, ils sont quasiment autonomes même si une personne passe de temps en temps sur site pour vérifier que tout va bien. Aujourd’hui, nous sommes 15 collaborateurs au total. Il faut dire que nous avons la chance d’avoir de très bons partenaires sur la partie aménagement, sur la partie mobilier et sur la partie informatique.

Un élément dont nous sommes fiers, qui n’est pas négligeable et qui fait partie de nos fiertés. Dès le début, nous nous sommes appuyés sur l’outil informatique pour toute la gestion opérationnelle des sites, que ce soit sur le contrôle d’accès, la facturation, le paiement, la réservation des salles de réunion…

Un client qui vient chez nous, de la CB jusqu’au contrôle de gestion avec le commissaire aux comptes une fois par an, tout est informatisé. Nous n’avons pas de comptable en interne et nous sommes ultra light sur la partie back office.

Quelle est la plus grosse difficulté que vous avez rencontrée et comment vous l’avez résolue ?

La plus grande difficulté est d’évangéliser de nouveaux outils, un nouveau produit flexible comme le bureau opéré partout en France.

A Paris, les gens sont assez matures sur ce sujet. En région, il y a eu tout un travail d’évangélisation pour leur faire comprendre l’intérêt de passer par un produit comme le nôtre qui est à faible impact. C’est du temps, c’est de l’accompagnement.

C’est justement via des articles comme comme celui de votre magazine Dynamique que nous éduquons les dirigeants sur la raison pour laquelle l’immobilier doit se réinventer, pourquoi le bureau opéré est la meilleure solution pour qu’ils puissent se concentrer sur leurs performances, sur leurs salariés et sur leurs outils.

Je crois qu’il existe toute une réflexion autour de l’immobilier et de sa flexibilité qui est celle de proposer de gérer votre immobilier comme utilisez votre Uber.

Quel est l’avantage pour un dirigeant de rejoindre vos espaces ?

Nous nous occupons de tout. Il vient juste avec son ordinateur et, tout le reste, nous nous en occupons. Il n’a qu’une seule facture et nous gérons absolument tout. Nous trouvons l’espace et nous l’aménageons pour lui en fonction de ses besoins.

Puis, nous allons travailler sur plan avec lui, nous allons choisir le mobilier avec lui, nous allons tout aménager pour lui. Nous allons tout gérer le Wi-Fi, le ménage, le café, la cuisine, tout, tout, tout, tout et il n’aura qu’une seule facture !

A part la levée de fonds que vous avez faite, vous allez en faire d’autres ?

Actuellement, nous sommes en train de nous poser des questions sur le fait de lever de l’argent pour accélérer le modèle et nous cherchons entre 80 et 100 millions d’euros. Nous souhaitons, entre autres, nous lancer dans l’acquisition des murs dans lesquels nous installerions l’exploitation de notre service.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’engagement durable ?

Il y a plusieurs raisons. La première, c’est que nous sommes deux associés, Matthieu et moi, passionnés de bateaux et de voile. Nous faisons partie d’une communauté qui qui est assez sensible sur ces sujets et qui souhaite agir. Par exemple, j’ai accompagné la Commission européenne sur des projets sur la tracabilité du plastique.

C’est une conviction personnelle. Par contre, je dirais que nous l’abordons avec pragmatisme et nous savons bien que ça va prendre du temps, mais qu’il y a des choses qui sont parfois très simples à faire et qui permettent de réduire notre impact.

Nous trouvons que c’est un peu ridicule d’aller jeter du mobilier quand nous pouvons le réutiliser et, ce, pendant 20 ans, il n’y a pas de raison de le jeter au bout de 10.

De quoi êtes-vous le plus fier ?

Nous avons une jolie petite entreprise et une belle croissance. En ce sens, nous sommes très fiers de notre produit. Nous sommes très heureux de travailler tous les trois ensemble car c’est une très belle rencontre. J’ai eu d’autres expériences moins réussies. Nous avons de nombreux atouts dont celui d’avoir un bon produit sur un territoire exceptionnel (la France). 

« Les grands défis qu’on connaît aujourd’hui résident aussi dans le management de l’équipe car nous sommes trois associés et nous sommes répartis partout en France… à Marseille, Lyon, Paris, Lille, Rennes, Bordeaux, et bientôt Nantes, Nice et Strasbourg… »

3 Conseils de Ludovic Célérier

  • Ne rien lâcher. Il y a des hauts et des bas tous les jours. Ce sont les montagnes russes. Et quand on est en bas, il faut se dire que demain on sera en haut. C’est dur. Et il faut s’accrocher.
  • Partager au maximum. C’est un sujet que j’avais beaucoup abordé avec d’autres entrepreneurs. J’ai fait du coaching d’entrepreneurs et il m’est déjà arrivé de voir des entrepreneurs qui ne voulaient pas partager leurs idées. Ils se disent : « Je le garde pour moi ». Je pense que c’est la pire des bêtises. Parce que ne pas partager c’est ne pas assurer que son produit correspond à un véritable besoin.
  • Faire simple. Nous avons tendance à vouloir faire trop complexe. Et je pense qu’au début, il faut justement faire le produit ou le service le plus simple possible. 

A la découverte de l’ECM !

Le lean management : un concept tendance

Vous ne savez toujours pas ce qui se cache derrière le terme l’ECM « Enterprise Content Management » ? Chaque jour, est fait de son lot de surprises. Notamment lorsqu’on entend les discours de prospects ou clients qui ont été avisés par des experts ou des techniciens à l’avis curieux sur la question.

La limitation de la définition

Le terme ECM est généralement limité aux deux concepts suivants même si certains l’utilisent avec une définition large :

  • L’ECM est une stratégie. Elle i permet de tirer profit des données (structurées ou non structurées) de l’entreprise tout en réduisant simultanément les coûts et les risques associés. La stratégie ECM restera pertinente tant que les applications informatiques continueront de gérer le contenu d’entreprise comme une source de données supplémentaire.
  • L’ECM est un marché qui intègre un sur-ensemble de technologies matérielles et logicielles distinctes mais complémentaires et nécessaires à la prise en charge de la stratégie ECM définie ci-dessus.

Les raisons de développer l’ECM

Une fois cette stratégie déployée, votre organisation gagne en efficacité opérationnelle, que ce soit au niveau de vos opérations front-office ou de vos opérations back-office. Une stratégie bien rodée peut vous permettre autant de mieux fidéliser vos clients que d’être efficace en prospection en utilisant la bonne donnée au bon moment.

Dans la majorité des cas, le ROI se dévoile dans les 18 mois, si ce n’est un ROI fulgurant qui apparaît parfois en 6/8 mois A noter que les données restent encore très mal utilisées par les entreprises. La personnalisation demeure la clé.

L’origine de la confusion

La confusion autour de la définition de l’ECM est née du fait qu’au cours des dix dernières années, les éditeurs de logiciels et les analystes ont voulu réduire sa définition à une suite logicielle ou une plateforme de développement.

Cela a suscité des débats sans fin, principalement alimentés par… les éditeurs de logiciels, et aussi par l’intérêt personnel des analystes, sur ce qui constituait vraiment une suite ECM complète.

Des conséquences parfois fâcheuses

Le processus est maintenant devenu plus familier. Les experts veulent décrire des marchés avec des produits et des acronymes. Les éditeurs de logiciels surévaluent généralement les capacités de leurs produits afin de satisfaire aux exigences des analystes. Les acheteurs ne sont donc pas en mesure de déterminer facilement les points forts et faibles des produits.

C’est d’ailleurs une réelle aventure et un chantier fastidieux pour les conseillers ou les clients eux-mêmes de réussir une comparaison « juste » et « objective » de plusieurs solutions pour un même cahier des charges. En conséquence, les entreprises effectuent des investissements technologiques inappropriés qui n’apportent pas de solution à leurs besoins et problèmes.

Il est temps d’abandonner la notion mythique d’une suite ECM complète. Il faut arrêter d’évaluer les éditeurs de ce marché en fonction des caractéristiques de leurs produits. Ceux-ci ne deviennent qu’une suite de cases qu’ils ont cochées et qui ne sont pas du tout optimisées pour une utilisation simple.

Si votre but est d’aider les utilisateurs finaux à comprendre les technologies qui composent le marché ECM, vous devez évaluer les éditeurs de logiciels et leurs offres en fonction des deux questions suivantes :

  • De quelle nature sont les problèmes pour lesquels les capacités produits sont optimisées ?
  • Quel est le bilan de résolution de ces problèmes dans le contexte de chaque métier et des processus utilisés ?

Un travail déjà entamé par certain

Certaines entreprises ont commencé à travailler sur cette notion depuis plusieurs années après avoir segmenté les éditeurs de logiciels ECM en fonction de leurs méthodes de gestion du contenu : transactionnelle, métier et ad-hoc. Gartner a repris cette notion dans son ancien rapport Magic Quadrant for ECM en utilisant une terminologie légèrement différente. Il est question de méthodes de gestion transactionnelles, collaboratives et contextuelles.

Dans son blog Digital Landfill, l’éloquent président de l’AIIM (Association of Information and Image Management), John Mancini, se demandait si l’ECM n’était pas tout simplement une technologie à la recherche d’un problème à résoudre. Or les problèmes et les capacités à les résoudre sont bien présents.

Reste maintenant aux éditeurs, consultants et aux analystes d’exposer la réalité. Dans ce contexte, certains intégrateurs cherchent aujourd’hui à exposer cette réalité, en positionnant les solutions proposées comme une réponse à des problématiques concrètes de l’entreprise et non plus comme « mon produit, c’est franchement le meilleur, regardez toutes ces fonctionnalités ! »…

Comment attirer les meilleurs candidats dans les TPE / PME ?

Les TPE / PME n’attirent pas forcément tous les candidats même si la tendance a beaucoup changé ces dernières années. De nombreux préjugés existent les concernant : manque d’organisation, peu de méthode de travail structurée, peu de visibilité à long terme, grande polyvalence, peu d’évolution professionnelle…

De plus, les petites entreprises ne mettent pas toujours en place les meilleurs moyens pour communiquer leurs besoins en termes de ressources humaines et perdent ainsi du temps. Mais au-delà des préjugés, les TPE/PME ont de réels atouts à valoriser qu’elles ont bien souvent du mal à transmettre.

Communiquez pour recruter les meilleurs candidats : mettre en place votre stratégie

Choisir la manière dont on va recruter un profil particulier demeure important. Structurer sa recherche de manière efficace demande du temps, de la réflexion, un budget, des moyens humains et techniques ainsi que des outils pertinents.

Quelques questions peuvent néanmoins aider à définir sa stratégie :

  • Est-ce qu’une simple annonce sur Internet est suffisante sur 1 mois ?
  • Est-ce que le candidat que je recherche se trouve sur la toile ?
  • Sur quels sites Internet diffuser l’annonce ?
  • Sur des forums de discussions ?
  • Sur des réseaux sociaux professionnels ?
  • Dans la presse ?
  • Quel message dois-je diffuser ?
  • Serai-je compris des candidats que je recherche ?
  • Ai-je le temps de gérer le recrutement moi-même ?
  • Dois-je me faire accompagner dans le processus de recrutement ?
  • A quelle étape ?

Autant de questions qu’il va vous falloir étudier si vous souhaitez recruter.

Allouez un budget adapté

Trop souvent, par souci d’économies, l’entreprise n’engage pas le budget nécessaire à son recrutement. Les moyens de communication de votre offre peuvent être différents en fonction du profil recherché. Vous devez dans tous les cas adapter votre budget à votre recherche en tenant compte de votre disponibilité pour suivre le processus de recrutement.

Plus vous déléguez en la matière, plus cela vous coûtera évidemment cher. L’implication reste cependant essentielle et vous ne pouvez pas tout déléguer.

La détermination d’un budget vous permet de savoir si vous pouvez solliciter les services d’un prestataire ou pas pour vous accompagner dans la démarche. Avec peu de moyens, mais bien ciblés, vous pouvez déjà obtenir de bons résultats.

Délivrez un message clair et attractif

Comment arriver à se démarquer dans la jungle des offres d’emploi ? Qu’est-ce qui pourrait pousser un candidat à répondre à l’offre d’emploi d’une TPE/PME ? Qu’est ce qui peut l’attirer ? Quel avenir propose-t-elle au futur recruté ?

Dans tous les cas, évitez le jargon métier dans votre annonce ou encore l’annonce trop standard. Élargissez votre discours pour permettre à tous les candidats potentiels de répondre à votre offre. Valorisez votre entreprise avec des mots simples, compréhensibles de tous : traduisez votre définition de la fonction en une offre d’emploi attractive, juste et cohérente avec votre projet d’entreprise, faisant ressortir l’essentiel (présentation de l’entreprise, titre du poste, missions, profil, compétences spécifiques requises, qualités personnelles…).

Outre les compétences professionnelles correspondant aux missions confiées, à compétence égale, la personnalité d’un candidat sera déterminante dans votre choix. Exprimez donc clairement les qualités personnelles recherchées. Celles-ci doivent correspondre à la fonction, mais également s’inscrire dans votre culture d’entreprise (valeurs, mode de fonctionnement, organisation…).

Soyez disponible et réactif

Organisez votre emploi du temps de manière à être disponible le temps nécessaire pour la recherche. Rencontrez sans attendre les candidats sélectionnés car les meilleurs profils partent vite. Répondez à tous les candidats qui postulent car c’est votre image que vous engagez dans cette démarche de recherche. Le marché de l’emploi est très concurrentiel sur certains profils alors, plus vous tardez à répondre, plus vous risquez de perdre le candidat que vous avez sélectionné.

Un recrutement est un investissement sur le long terme, et la phase amont de sélection des candidats est donc une étape à ne pas négliger. Un manque de disponibilité à ce moment-là peut remettre en cause le recrutement et vous imposer de reprendre tout à zéro.

Soyez également investi dans la relation. L’entretien individuel d’embauche reflète votre état d’esprit. C’est un échange constructif et interactif lors duquel chaque partie aura à convaincre l’interlocuteur qu’il a en face de lui.

Sachez accueillir le meilleurs candidat

La première impression que ressent un candidat lorsque vous l’accueillez dans vos locaux est déterminante. C’est à cet instant précis que se joue le fait qu’il puisse s’imaginer s’il évoluera ou pas dans votre entreprise. Ce n’est pas parce que vous avez réussi à l’attirer dans un premier temps qu’il restera. Faites en sorte qu’il ne se sente pas perdu en prévoyant des documents de présentation de l’entreprise ou encore en nommant un mentor/personne en charge de l’accueillir. Vous devez également prévoir en amont tout le matériel nécessaire à la bonne exécution de son travail. Rien de plus frustrant pour un candidat qui arrive que de ne pas pouvoir travailler ou de ne pas avoir les outils nécessaires.

Article par VÉRONIQUE RIVERA | FONDATRICE | VERINIS SOLUTIONS RECRUTEMENT

L’embauche, ses libertés et ses contraintes

En matière d’embauche, le chef d’entreprise a le libre choix de ses collaborateurs, mais ce choix doit être effectué dans le respect d’une procédure rigoureuse.

Pour recruter, le chef d’entreprise peut passer par plusieurs biais : Pôle Emploi, cabinet de recrutement ou embauche directe. Pour autant, la diffusion de l’offre d’emploi devra être gratuite, en langue française et datée. De plus, cette offre ne devra pas comporter de mention discriminatoire, relative notamment à l’âge, sous peine de poursuite pénale.

Une fois l’offre diffusée, vient le temps de faire passer les entretiens d’embauche. La loi encadre les informations que le chef d’entreprise est en droit de demander aux candidats lors de ces entretiens. Les informations réclamées ne doivent avoir pour finalité que d’apprécier sa capacité à occuper le poste ou ses aptitudes professionnelles. Il ne peut être demandé d’informations relatives à la vie privée, sauf si celles-ci ont un lien direct et nécessaire avec l’emploi proposé. Lors de l’entretien, le candidat doit être expressément informé des méthodes d’aide au recrutement utilisées.

À l’occasion de cette rencontre, il peut être demandé au postulant de réaliser un « test professionnel », c’est-à-dire un examen, une mise en situation visant à vérifier la qualification du candidat. Il est essentiel que cet exercice soit de courte durée et que le candidat ne se trouve pas, pendant ce laps de temps, dans des conditions normales d’emploi.

A l’issue du ou des entretiens,

si le candidat a donné satisfaction, il peut lui être remis une promesse d’embauche, dans l’attente de la signature du contrat de travail. Attention ! Si la promesse d’embauche est précise, visant ainsi l’emploi, la rémunération, éventuellement le lieu de travail et la date du début d’exécution, elle sera considérée comme un contrat de travail. Dans l’hypothèse d’une rupture injustifiée de la promesse d’embauche par l’employeur, avant même le début d’exécution du contrat, cette rupture pourrait prendre les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, l’employeur devant alors payer le préavis et des dommages et intérêts.

Une fois l’embauche réalisée, l’employeur doit entre autres adresser à l’Urssaf une déclaration unique d’embauche. Il doit tenir à jour le registre d’entrée et sortie du personnel et organiser la visite médicale d’embauche auprès de la médecine du travail.

Antoine GROU | Avocat à la cour

antoinegrou@grou.fr

Les entrepreneurs sont-ils des super héros ?

Les entrepreneurs sont-ils des super héros ?

Beaucoup d’idées reçues circulent sur les entrepreneurs selon lesquelles : Ils sont des visionnaires, aiment le risque, sont des experts en prévision, réussissent seuls et sont des êtres à part. Or, les études et notamment celle empirique réalisée auprès d’entrepreneurs experts par Saras D. Sarasvathy, professeur associée à la Darden School (Université de Virginie), dans le cadre d’une recherche révèle bien au contraire que c’est totalement FAUX.

Les entrepreneurs ne sont pas des visionnaires

La presse regorge d’histoires qui relatent le succès fulgurant de tel ou tel dirigeant d’entreprise porteur d’une vision hors du commun (Steve Jobs pour Apple, Richard Branson pour Virgin et bien d’autres encore…). Ils apparaissent comme des personnages emblématiques que tout le monde admire et auxquels les entrepreneurs voudraient bien sûr ressembler. Pour autant, les raccourcis opérés pour raconter leur histoire sont assez trompeurs et la réalité est dans les faits différente.

Les entrepreneurs démarrent en général modestement sur la base d’une idée simple, souvent liée à un problème personnel ou à un besoin particulier non couverts par le marché (invention du spa par Roy Jacuzzi) ou à un étonnement face à une situation donnée (utilisation de légumes jugés impropres à la vente par CulinaryMisfits).

Leur talent consiste alors à améliorer leur idée initiale de façon à la transformer progressivement en procédant par essai / erreur jusqu’à aboutir à un véritable produit ou service et à conduire à l’émergence d’un marché en écoutant les clients. Ce processus d’apprentissage peut être plus ou moins long selon les cas de figure, mais c’est la dynamique incontournable qui permet de passer de l’idée au marché. Même si certaines visions partielles s’avèrent exactes et qu’ils peuvent avoir une idée de la direction dans laquelle va le marché, il s’agit donc d’un processus d’itération. 

Les entrepreneurs n’aiment pas prendre de risques inutiles

Même si le mot « risque » semble caractériser l’entrepreneuriat, il n’en est, en fait, rien. Qu’il s’agisse de l’argent ou du temps à consacrer pour lancer leur projet, les entrepreneurs sont dans la très grande majorité des cas vigilants à ne pas prendre de risques inconsidérés qui pourraient les amener à tout perdre et à se retrouver dans une situation difficile.

Bien au contraire, la prise de risque, même si elle existe, est volontairement limitée par les futurs entrepreneurs afin de pouvoir la contrôler en décidant :
– du niveau des investissements à engager
– du temps qu’ils souhaitent consacrer à leur projet
– d’une progression par étape raisonnable
– d’un partage du risque par l’implication de partenaires.

Les entrepreneurs ne sont pas capables de prédire l’avenir

Il est facile de vérifier à quel point les prédictions réalisées par des experts s’avèrent fausses parce que trop optimistes ou trop pessimistes dès lors qu’on évolue dans un environnement incertain, à plus forte raison pour les entrepreneurs qui n’ont pas la capacité d’anticiper et de repérer un futur marché ni son évolution à 3 ou 5 ans. La plupart du temps, les prévisions dans le business plan s’avèrent d’ailleurs fausses dans un sens comme dans l’autre. 

C’est pourquoi les entrepreneurs préfèrent ne pas attacher plus d’importance que nécessaire aux prédictions même si elles sont nécessaires notamment en termes de trésorerie. Ils avancent leur bonhomme de chemin de façon très pragmatique et c’est en fait leur action entrepreneuriale qui transformera le marché. Ce faisant, ils reprennent à leur compte une citation de Peter Drucker, théoricien américain du management qui dit que : « La meilleure façon de prédire l’avenir, c’est de le créer ».

Cela implique que les études de marché ne sont souvent pas pertinentes dès lors qu’il s’agit de nouveaux marchés et qu’il est hasardeux de s’appuyer sur des prédictions pour lancer son projet. Développer un nouveau marché ou bouleverser un marché existant nécessitent, en effet, du temps pour affiner sa vision.

Les entrepreneurs ne réussissent pas seuls

Il arrive que les dirigeants se mettent en avant pour satisfaire leur ego ou pour l’intérêt de leur entreprise, même s’ils ont souvent des associés plus discrets qui partagent leur aventure. Qu’on se souvienne de Steve Jobs et de Steve Wozniak, de Bill Gates et de Paul Allen… les seconds étant restés dans l’ombre des premiers.
L’entrepreneuriat exige, en effet, de disposer de compétences variées et complémentaires et ici plus que jamais 1 + 1 = 3 ! La capacité d’un entrepreneur à s’entourer des talents appropriés et à pouvoir travailler avec d’autres constitue donc une condition essentielle de la réussite de son entreprise. L’équipe s’avère même être plus importante que l’idée initiale car c’est elle qui va permettre de la faire évoluer et aboutir sur le marché.

Les entrepreneurs sont des êtres ordinaires

On a tendance à considérer les entrepreneurs comme des personnes à part : bons communicants, charismatiques, organisateurs hors pair, visionnaires… sans doute à cause des médias qui nous les présentent comme tels ou encore car ceux qui interviennent sont souvent doués pour s’exprimer, mais ce sont dans les faits des êtres comme vous et moi avec leurs défauts et leurs qualités.
Regardez autour de vous pour vous en convaincre : peu importe l’âge, le sexe, le niveau d’étude, il n’existe pas de profil type pour être entrepreneur. S’intéresser à une activité et y investir son potentiel (qui je suis – ce que je connais – qui je connais) est suffisant pour démarrer un projet entrepreneurial innovant. Trouver des partenaires qui deviendront des parties prenantes est par contre nécessaire pour disposer de nouveaux moyens et donner au projet de nouvelles ambitions et assurer sa durabilité.

Le MOOC sur l’Effectuation traite de ces différents points et présente un ensemble de principes sur le processus entrepreneurial qui seront très utiles à tous ceux et celles qui, porteurs d’un projet concernant un marché en émergence, souhaitent se lancer.

L’énergie, le souci des entreprises et des particuliers

L’inquiétude des Français et des entreprises pour passer l’hiver va en grandissant. Chaque jour, ils entendent qu’il faut réduire leur consommation dénergie. Or, ils sont prêts à le faire dans la mesure du possible. Focus sur les dernières infos.

Les ministres européens de l’énergie se réunissent pour réduire les factures

Les dirigeants de l’UE se sont réunis à Bruxelles pour discuter des propositions formulées par la Commission européenne afin de ralentir l’explosion des prix énergétiques. Les récentes fuites sur les gazoducs Nord Stream 1 et 2 en mer Baltique, dénoncées par l’UE comme des actes de « sabotage », ont suscité de nouvelles inquiétudes au sein du bloc, déjà mis en difficultés par l’envolée des prix liée à la guerre déclenchée par la Russie en Ukraine. Mais la France, la Belgique, l’Italie et l’Espagne estiment qu’il faut s’attaquer au problème le plus grave. Ils réclament un plafonnement des prix de gros du gaz sur le marché européen.

Ces pays veulent que la mesure s’applique à toutes les importations de gaz, pas seulement celles qui proviennent de Russie. Le plafond serait fixé à 180 euros par megawattheure. La différence avec le prix de gros du marché serait récupérée par les États. Elle sera redistribuée aux ménages et aux entreprises. Des recettes d’environ 140 milliards d’euros pourraient ainsi être reversées, selon la présidente de la CE, Ursula von der Leyen. La proposition de loi fixe aussi aux États de réduire la consommation d’électricité d’au moins 5 % pendant les heures de pic. 

L’inquiétude des Français face à l’inflation

Pendant plus de 30 ans, l’inflation est restée basse. En France, elle oscillait entre 0 et 3 %, voire 4 %. Depuis l’été 2021, elle a brusquement augmenté. Elle est passée de 1,5 % à 6,8 %, entre juillet 2021 et juillet 2022. La France reste cependant en dessous du niveau de la zone euro (9,1 % en août 2022) et moins touchée grâce au nucléaire et au « bouclier tarifaire ». La France est moins dépendante des importations d’énergies fossiles, notamment de la Russie, car elle dispose d’un important parc nucléaire.

L’arrêt de certaines centrales va rendre la situation difficile. Le bouclier tarifaire, proposé par le gouvernement pour contenir la forte hausse du prix du gaz et du prix de l’électricité qui ira jusqu’au 31 janvier 2023, permet de contenir la hausse des prix, mais pèse sur les finances publiques. 

Une prime pour les clients économes de TotalEnergies

« Bonus Conso », une prime sera compris entre 30 et 120 euros, en fonction de la baisse de consommation de ses clients. Le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, a annoncé la mise en place d’une incitation financière à destination de ses clients pour qu’ils réduisent leur consommation d’électricité. Chaque contractant qui parviendra à réduire d’au moins 5 % sa consommation cet hiver par rapport à l’hiver dernie

r. Pour toucher le montant le plus important, les clients devront réaliser au moins 20 % d’économie d’énergie entre novembre 2022 et mars 2023, par rapport à la période novembre 2021 et mars 2022. Plus de trois millions de foyers sont concernés d’après TotalEnergies. La prime s’élève à 171 millions d’euros pour l’entreprise. 

Comment profiter pleinement des pauses au boulot

Comment profiter pleinement des pauses au boulot

La pause est essentielle et la négliger est contre-productif. Vous mettre la pression car vous allez souvent en pause n’est pas forcément une bonne idée. Pour votre bien-être, ne supprimez aucune pause, surtout par excès de zèle. La pause de midi, par exemple, permet de se changer les idées et de surmonter l’après-midi avec détermination. Ce qui implique qu’il faut savoir profiter pleinement de ce moment de répit. Pour cela, vous disposez de multiples choix.

La pause, un droit ou une tolérance ?

Selon le code du travail, le temps de pause est une période pendant laquelle un salarié peut librement vaquer à ses occupations personnelles sans avoir à respecter les directives de son employeur. Le temps de pause est défini comme un arrêt de travail de courte durée. Des temps de pause obligatoires sont prévus par le code du travail. L’employeur a pour obligation de veiller au respect de ces temps de repos minimum au travail.

Les bienfaits de la pause

En cas de baisse de motivation et manque de détermination dans la réalisation de vos tâches au bureau, un bref arrêt s’impose. Rien ne sert d’essayer de faire une tâche si vous êtes complètement démotivé ou saturé. À noter que les médecins recommandent un sommeil de 5 à 20 minutes au milieu de la journée. Ils estiment cela très bénéfique pour la santé. Les journées de travail s’avèrent parfois très longues et épuisantes.

La pause déjeuner constitue le moment idéal pour se détendre et se remettre sur pied. Travailler au bureau et rester assis pendant plusieurs heures d’affilée peuvent générer une importante fatigue. Pour partir du bon pied, le corps doit se relaxer et l’esprit doit être aéré. Cet instant de détente permet d’évacuer le stress accumulé tout au long de la matinée.

L’aspect social de cette pause déjeuner représente également une opportunité pour renforcer la cohésion. Pendant ce court moment, les salariés resserrent le lien existant entre eux, ce qui permet de renforcer l’esprit d’équipe au sein de l’entreprise.   

Comment faire pour se détendre au bureau ?

1/ La sieste réparatrice

La sieste après le repas constitue un choix idéal pour assurer une bonne détente. Elle permet non seulement de compenser le manque de sommeil, mais surtout de s’évader quelques minutes du monde professionnel et de mettre ses soucis de côté. Certaines entreprises disposent d’infrastructures permettant à leurs salariés de profiter de leur pause déjeuner pour se détendre dans un endroit calme et assez isolé. Il faut en profiter ! Après cette sieste réparatrice, vous pourrez reprendre vos activités posément et avec plus d’efficacité. 

2/ Réaliser des activités diverses

La détente après le repas ne se limite pas en une sieste réparatrice. Vous pouvez en profiter pour réaliser vos activités préférées : shopping, séances de massage, lecture, promenade… Si vous ne disposez pas d’assez de temps pour passer des moments intimes en famille, pourquoi ne pas le faire pendant la pause déjeuner ? Invitez vos enfants ou vos proches à vous joindre pour déjeuner ensemble dans un restaurant assez chic. Cela vous changera sûrement les idées et vous permettra de rebondir pour faire face à vos responsabilités. Toutefois, il convient de bien délimiter la durée de l’activité pour éviter d’entrer en retard l’après-midi. 

3/ Faire du sport

Ce choix concerne principalement les adeptes de sport. Il convient de savoir qu’il constitue le meilleur moyen de se débarrasser de tous les stress accumulés toute au long de la matinée. Vous pouvez pratiquer des exercices d’assouplissement classiques ou vous mettre au vélo. Vous pouvez inviter vos collègues à y participer en optant pour un sport collectif : basket, football, badminton, tennis… 

Se donner à fond dans votre travail ne signifie nullement travailler sans répit et sans pause. Même sous pression, vous ne devez pas céder à la tentation de sauter notamment la pause de midi. À défaut de quoi vous risqueriez de faire l’objet de surmenage et de voir votre productivité décroitre tout au long de la journée.

Les difficultés imposées par la crise de l’énergie

L’Europe comme la France essaient de répondre aux difficultés des entreprises et chacune jongle avec les difficultés imposées par la crise de l’énergie.

Le nouveau guichet d’aides aux entreprises enfin accessible

Pour aider les entreprises à faire face à l’explosion des prix de l’énergie, le gouvernement a décidé de mettre sur la table dix milliards. Il souhaite toucher « plus d’entreprises avec une intensité d’aides plus forte et proportionnée à l’augmentation de la facture » d’électricité et de gaz. Pour y parvenir, on a simplifié les démarches administratives et réduit les délais de paiement . Le nouveau guichet de Bercy est d’ailleurs accessible dès à présent. De plus, pour les ETI et les grandes entreprises, le guichet d’aides au paiement des factures d’électricité sera prolongé jusqu’à la fin de l’exercice 2023. Bercy souligne que toutes les entreprises bénéficient également de la baisse de la fiscalité sur l’électricité (TICFE) à son minimum légal européen. En 2022 et 2023, la diminution de la taxe représente ainsi 8,4 milliards d’euros d’aides pour les entreprises. 1,5 million de TPE seront aussi éligibles au bouclier tarifaire des particuliers. 

Des augmentations légèrement plus fortes pour les femmes

Les salaires dans les PME et TPE ont augmenté de 3,1 % entre décembre 2021 et juin 2022. Le cercle Perspectives, soit 17 cabinets d’expertise comptable, a analysé plus de 430 000 bulletins de paie avec l’aide du cabinet d’études Init. Il a constaté que dans les TPE/PME, la hausse moyenne des salaires non-cadres, soit 3,14 %, est plus forte que celles des cadres, à 2,76 %. Les augmentations sont légèrement plus élevées pour les femmes (3,16 %) que pour les hommes (3,05 %). Ce qui constitue un « potentiel rattrapage », puisque les salaires des femmes restent en moyenne moins élevés que ceux des hommes.

Ce niveau de hausse des salaires correspond à peu près à celui de l’inflation constatée au début de l’année 2022. Cependant, la hausse des prix s’est fortement accélérée à 6,2 % sur un an en octobre. Celle-ci a été plus forte dans certains secteurs. Ainsi,, l’hébergement-restauration avec 5,23 % de hausse salariale sur la période, suivi par le secteur transport et entreposage (3,68 %), l’enseignement (2,55 %), ainsi que le secteur santé humaine et action sociale (2,4 %). 

Le FMI appelle la France à réduire son déficit dès 2023

L’institution internationale demande au gouvernement d’engager sans attendre des réformes structurelles pour diminuer les dépenses courantes et réduire le déficit public l’an prochain. Il conseille en l’occurrence un recentrage des aides en matière énergétique. Cependant, elle pense que les décisions gouvernementales d’arrêter la remise à la pompe et de rendre moins généreux le bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité à partir de janvier prochain étaient excellentes. Il délivre aussi un satisfecit au « chèque énergie » qui doit être versé d’ici à la fin de l’année aux 12 millions de foyers les plus modestes. L’institution s’inquiète cependant de la trajectoire des finances publiques hexagonales. Il déclare ainsi que « La loi de finances 2023 ne cible pas une réduction du déficit, reportant l’ajustement budgétaire à 2024 ».

Alors que le gouvernement table sur un déficit à 5 % du PIB l’an prochain (comme en 2022), le Fonds craint « un léger creusement du déficit et pense « qu’il atteindra plutôt 5,4 % en 2023 ». Or, « qu’une politique d’aide plus ciblée pourrait avoir des effets rapides et permettre de le ramener autour de 4,7 % », a indiqué Jeffrey Franks directeur adjoint du département Europe du FMI

Bien-être au travail

Bien être au travail

Les dirigeants autant que certains salariés passent une grande partie de leur temps au travail. Ils peuvent ressentir le besoin de s’y sentir bien, comme à la maison, à l’aise, détendus et de ce fait plus impliqués, plus ouverts et plus communicants. Aujourd’hui les entreprises ont conscience qu’il faut améliorer les conditions du bien-être au travail mais certaines restent encore assez frileuses.

Elles considèrent encore la démarche comme une dépense supplémentaire et non comme un investissement à long terme visant à améliorer les performances de leurs collaborateurs. Elles n’en perçoivent pas les effets immédiats.

Pourtant, il peut s’agir de choses simples comme le fait de rajouter une plante verte, un éclairage, un cadre au mur ou un nouveau bureau… Certes ne sont pas des éléments suffisants pour rendre plus efficace ses salariés car il n’y a pas de réel changement mais cela contribue déjà au bien-être si vous ne savez pas par où commencer.

Les questions à se poser pour un programme de bien-être

Si vous ne savez pas par où commencer vous pouvez vous poser les questions suivantes :

  • Comment optimiser l’espace sans ajouter de m2 supplémentaires ?
  • Comment organiser celui-ci par rapport à la façon de travailler ?
  • Quels services de l’entreprise mettre côte à côte, comment fluidifier les échanges internes ?
  • Quel est mon budget ?
  • Quel est l’impact des travaux sur le quotidien de chacun ?
  • Quelle est l’image que je veux donner en interne comme en externe ?

Les bons conseils pour cultuver le bien-être au travail

Pour commencer, vous pouvez faire un état des lieux et des besoins pour installer chaque personne correctement et définir un cahier des charges. Il faut que votre espace donne au collaborateur une meilleure image de leur société, qu’ils soient fiers d’y travailler et de contribuer à son développement.

Vous pouvez ensuite définir précisément des zones comme l’accueil visiteurs, celle de circulation, les salles de réunion et les zones de travail.

N’oubliez pas de prévoir les espaces de détente : café, repos, restauration – Négliger ces espaces peut avoir des conséquences négatives sur le bien-être des collaborateurs et leur communication informelle.

Déterminez ensuite précisément ce que vous souhaitez faire et à quels résultats mesurables vous souhaitez aboutir.

Cela vous permettra de fixer un budget prévisionnel avant travaux qui permette à un(e) architecte et/ou décorateur d’intérieur de partir de cette base pour raisonner de manière plus pertinente et adaptée.

Pourquoi faire appel à un architecte ?

Claire Mouret Architecte d’intérieur nous précise que son métier consiste d’abord à écouter son client pour bien répondre à ses problématiques et parfois même l’aider dans l’élaboration de son cahier des charges.

L’avantage de travailler avec un(e) architecte étant d’aboutir à plusieurs propositions d’aménagement prenant en compte l’optimisation et la valorisation des espaces sur une surface définie. L’Architecte s’attachera aussi à concevoir l’unité du lieu pour valoriser la meilleure atmosphère de travail et l’image de l’entreprise.

Il s’agit de donner une âme à l’espace, définir les codes couleurs, sélectionner le mobilier pour son design mais aussi pour son ergonomie (meilleur confort de travail donc moins d’absences pour problème du dos), étudier un éclairage adapté à un confort visuel non agressif, sans oublier les questions d’acoustique et d’accessibilité des locaux.

Une fois ces étapes franchies l’Architecte d’Intérieur va avoir un rôle de maître d’œuvre dans la phase des travaux. Sa connaissance des différents corps de métier et son habitude des chantiers vont favoriser un gain de temps mais aussi très souvent la réduction des coûts.

En conclusion, un projet d’aménagement bien maîtrisé c’est :

  • l’assurance d’avoir une réponse adaptée qui apporte indéniablement une nouvelle dynamique à votre entreprise avec des résultats rapidement mesurables
  • des collaborateurs heureux et fiers de leur entreprise. Reconnaissants face à ces évolutions et naturellement plus efficaces dans leurs missions. Ils seront également les premiers à véhiculer cette nouvelle image d’une entreprise qui va bien et qui fait envie.

Dirigeant : une question d’anatomie ?

Se remettre en question : l’action essentielle du dirigeant et du manager

Devenir ou demeurer un entrepreneur performant, quelles qualités requises, quels critères idéaux ? Et si ce n’était qu’une simple question d’anatomie ? Car pour réussir un – bon – patron a besoin d’avoir des tripes, un foie, de l’estomac, et bien entendu souvent du cœur.

L’entrepreneur va devoir jongler entre les obligations administratives, juridiques, financières, sociales, techniques, humaines, commerciales, managériales, et bien sûr familiales, c’est-à-dire le quotidien de tout chef d’entreprise : il aura ainsi besoin des tripes en toutes circonstances.

Être Dirigeant : Des « tripes » solides particulièrement en cette période

La conjoncture est, comme les clients, les fournisseurs et la concurrence, aussi instable qu’imprévisible, donc toujours plus difficile que prévue. Un patron « moyen », qui supporte déjà des coûts multiples mais il doit aussi encaisser de nombreux coups, parfois bas ou tordus. Son foie doit ainsi être particulièrement bien accroché !

Être patron signifie prendre des risques. Cent fois par jour il devra dé-ci-der, privilège du responsable et qui dit décision dit ouverture aux critiques. Il doit s’attendre à des commentaires parfois perfides de collaborateurs : « moi, à sa place, j’aurais fait autrement… ». Rester en 1ère ligne signifie surmonter les – normales – hésitations et donc de se placer en butte aux frustrations ou au négativisme de son entourage. Malgré tout, le dirigeant doit garder le cap et avoir de l’estomac pour encaisser. C’est vital voire indispensable.

Une réussite pourtant du quotidien

Pourtant un patron réussit, dans la majorité des situations, à faire fonctionner cette alchimie si extraordinaire : l’entreprise avec les personnalités qui la composent. Car des caractères, autour de lui, il y en a. C’est même la particularité des boites qui fonctionnent bien.

Gérer les talents, révéler les compétences, freiner les exaltations tout en encourageant ceux qui manquent de confiance, tout cela serait impossible sans un vrai cœur, à l’écoute et à l’ouvrage. J’entends parfois des salariés mécontents (pléonasme) se plaindre de l’indifférence, voire de la dureté de leur boss. C’est vrai, beaucoup d’entre ces patrons ne savent pas toujours comment féliciter, comment consacrer un peu plus d’attention personnalisée à leurs équipes (il y a des formations pour cela, message personnel). Mais le cœur « grand comme cela » que cache la majorité d’entre eux n’attend qu’un prétexte pour se révéler encore plus.

Alors, vous qui froncez les sourcils ou qui vous tenez le menton de façon perplexe, avant de les pousser à passer la main, pensez plus à ces poids qu’ils ont sur leurs épaules et que vous ne supporteriez peut-être pas aussi bien. Vous traînerez moins les pieds en venant travailler. De toutes les façons, « pour être suivi, il faut courir plus vite que les autres » !

La qualification du travail de nuit

La qualification du travail de nuit
La qualification du travail de nuit

Le travail de nuit fait couler beaucoup d’encre. Il s’avère complexe tant pour la santé des travailleurs que pour les conséquences familiales qu’il impose. Les débats qui se multiplient entre les syndicats, le patronat et les instances gouvernementales montrent bien la complexité du travail de nuit. La qualification du travail de nuit est différente dans l’esprit de chacun. La cour de cassation a tenté de répondre à cette problématique dans son arrêt du de la chambre sociale du 7 mars 2012, n° 10-21.744, a tenté d’y répondre. 

Il faut comprendre que le travail de nuit reste une exception. Sa lourde pénibilité pour le salarié entraîne qu’il ne peut être utilisé que pour assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale. Cela signifie que le travail quotidien doit se dérouler dans la journée et non la nuit dans la mesure du possible.

Une définition à prendre en compte du travail de nuit

Le travail de nuit reste parfois très difficile à définir. Il y a certaines mesures à respecter pour qualifier un poste de « travail de nuit ».  De manière basique, la période de nuit débute au plus tôt à 21 heures. Elle s’achève au plus tard à 7 heures. Pour avoir le qualificatif de travailleur de nuit, il faut une certaine régularité. Celle-ci vous fera bénéficier alors de droits et garanties spécifiques. 

Autre impératif, la période doit comprendre au moins neuf heures consécutives « comprenant l’intervalle entre minuit et 5 heures ». Il existe cependant certaines dérogations. Ainsi, cles activités principalement liées aux médias, de spectacles vivants et de discothèque, où la période de travail de nuit doit être d’au moins sept heures consécutives. De même, pour les établissements de vente au détail « qui mettent à disposition des biens et des services et qui sont situés dans les zones touristiques internationales (ZTI) ». Dans ce cas, elle débute après 22 heures avec un intervalle différent. 

Vous bénéficiez de ce statut si vous accomplissez :

  • « soit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire de travail habituel, au moins trois heures de travail de nuit quotidiennes,
  • soit, un nombre minimal d’heures de travail de nuit pendant une « période de référence » définie dans les conditions précisées ci-dessous. »

Les conséquences de cette qualification

Les mesures sont à respecter méticuleusement. En effet, le travail de nuit est régi par un nombre considérable de lois, du fait de sa lourde pénibilité. De plus, l’employeur doit faire bénéficier le salarié de jour de repos rémunéré et d’une compensation salariale pour honorer le travail effectué. Le salarié doit bénéficier d’un véritable suivi médical. Dans le cas d’inaptitude ou de désir de reprendre un poste de jour, le salarié dit de nuit est alors prioritaire pour occuper un poste à pourvoir.

La Cour de cassation a établi, le 7 mars 2012, que pour calculer le salaire d’un travailleur de nuit, il faut comptabiliser à la fois ses horaires de nuit, mais aussi les horaires habituels de l’employé.