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Comment résoudre les troubles du sommeil causés par le travail ?

Vous rentrez chez vous et l’angoisse vous prend à la gorge. Vous imaginez toutes les situations que vous allez vivre demain de manière négative. La crainte de mal mener la négociation d’un contrat important, la peur de décevoir un client, un partenaire, etc., le manque de confiance en vous, les rancœurs envers un(e) collègue… Tous ces petits éléments de votre vie professionnelle polluent vos nuits au point de faire fuir le sommeil. Que faire pour remédier les troubles du sommeil ? Nous vous suggérons quelques pistes pour retrouver le confort des bras de Morphée.

Trois citations avant de vous lancer dans la lecture de cet article pour résoudre les troubles du sommeil :

« L’optimiste est la foi qui mène au succès. Rien ne peut être accompli sans espoir ni confiance. »

Helen Keller

« L’optimiste, c’est voir les problèmes et croire aux remèdes. »

Laurent Roman

« J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre. » 

Nelson Mandela

Vous avez un dossier à avancer chez vous, le soir

Surchargé de travail et soucieux, vous emportez les documents chez vous pour débroussailler une présentation Powerpoint. À peine le dîner avalé, vous allumez l’ordinateur. Attention ! Le travail sur écran nuit fortement à l’endormissement. Naviguer sur internet et frapper successivement les touches de votre clavier excitent le cerveau au point de le tenir éveillé très tard.

Pour retrouver le sommeil, vous devez apaiser votre organisme. Pour commencer, obligez-vous à imprimer vos textes car une relecture sur papier calme toujours. L’idéal consiste à ne pas travailler après le repas qui produit une rupture salutaire après l’effort. Si cela ne suffit pas, faites baisser la température de votre corps pour favoriser le sommeil. Pour cela, vous pouvez prendre une douche tiède, boire une boisson tiède ou marcher pieds nus sur le carrelage ou un sol froid pour trouver la fraîcheur.

Vous vous êtes disputé avec un collègue en réunion

Vous êtes entré en désaccord avec le responsable marketing le matin même. Absorbé par votre travail toute la journée, vous avez oublié ce différend mais il vous revient comme un boomerang sur votre oreiller au moment de vous coucher. Vous ruminez cette mésentente à coups de « quel culot », « j’aurais dû lui répondre ceci », etc.

Pour éviter ce genre de situation et résoudre les troubles du sommeil, relaxez-vous la tête. Étendu sur le lit ou assis sur un fauteuil et concentrez-vous sur le front. Puis desserrez les mâchoires et visualisez dans votre bouche la voûte du palais. Sachez que le cerveau repose dessus. Visualisez et ressentez ensuite votre cerveau se déposer sur ce plancher-là. En deux minutes, vous serez soulagé. Et vous aurez libéré l’endorphine, l’hormone du plaisir propice au sommeil. Ce repos vous permettra de rediscuter posément avec votre collègue dès le lendemain.

Vous devez effectuer une négociation délicate avec un client demain

Votre dossier est enfin prêt, vos arguments sont solides, les objections démontées d’avance et votre timing soigneusement calculé. Mais juste avant de vous coucher, vous sortez du cadre objectif et vous imaginez les plus mauvais scénarios possibles. Vous envisagez le pire, même le plus improbable.
Pour éviter ce stress inutile et improductif, convoquez des idées positives. Allongé ou assis, fermez les yeux et imaginez mentalement la scène du lendemain suivant un scénario parfait.. Vous devez jouer votre rôle du héros dans le film, votre film. Face au client, vous faites preuve de tant de conviction que vous le subjuguez et il signe le contrat. Imaginez la situation avec précision, vêtements, lieu, couleurs, odeurs, etc. Plus les détails seront nombreux, plus l’exercice sera décontractant.

Vous avez vécu une journée de travail sans pouvoir souffler.

Vous avez enchaîné réunions, visioconférences, déjeuner d’affaires, lectures et réponses de vos mails, les appels téléphoniques, et à l’aller comme au retour, divers travaux sur votre ordinateur portable dans le train, etc. et vous rentrez la tête saturée de tout cela. Êtes-vous un hyperactif, préoccupé par la perfection ? Votre organisme ne sait plus freiner. Et il se peut même que vous concevoir une nuit de sommeil comme une perte de temps.

Attention ! Construire une barrière entre veille et sommeil est indispensable. Activez les cinq sens qui vous permettront de déconnecter en faisant du sport, en plantant des herbes aromatiques dans un pot, en cuisinant le repas du soir, en éteignant le téléphone portable, etc. Ce sont autant de bonnes façons de se déconnecter du travail un moment.

Vous redoutez d’être mis sur la touche

Vous avez réalisé un travail excellent pour l’entreprise mais personne ne semble le remarquer. Et ce n’est pas la première fois. Le doute vous envahit et la confiance vous quitte. Vous vous demandez si vous êtes vraiment compétent, si votre entreprise va perdurer, etc.

Ne prenez pas à cœur ce qui vous semble relever d’un manque de reconnaissance. Au lieu de vous morfondre, prenez du recul en positivant. La première chose à faire consiste à lister noir sur blanc toutes les tâches que vous maîtrisez dans tous les domaines et relevez vos qualités. Souvenez-vous les héros de votre enfance et identifiez-vous à leurs atouts. Et peut-être que ce danger ne réside que dans votre tête…

Pourquoi le monde du travail de demain sera composé principalement de freelances

Le mode de travail de salarié semble disparaître pour laisser la place aux freelances car les raisons sont nombreuses comme celles de s’émanciper de la hiérarchie d’un patron en devenant son propre patron, choisir où vous voulez travailler (à la maison, au bureau, en coworking…) et même dans une région qui vous permette de vivre mieux , mais surtout avoir un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Tout le monde aspire à travailler autrement, à mieux s’organiser, à équilibrer travail et vie personnelle. Mais pourquoi les travailleurs préfèrent être freelances plutôt que salarié ?

Une conception du travail transformée

Une révolution s’opère dans le monde du travail. Elle modifie en profondeur l’organisation des entreprises et la conception même du travail. Les personnes souhaitent travailler différemment, s’organiser autrement et être libres de travailler de n’importe où dans le monde plutôt que dans un seul et même bureau. Pour ce faire, salariés et employeurs ont commencé à proposer des alternatives au salariat classique. Les freelances sont de plus en en plus nombreux. Cela est possible grâce à la révolution numérique.

Les Etats-Unis nous montrent l’exemple puisque, à ce jour, plus d’un tiers des travailleurs sont indépendants. En France, nous en sommes à 15% de la population active. Ces chiffres progressent d’année en année.

Les avantages des employeurs

Le statut de freelance représente beaucoup d’avantages pour un employeur. La fiscalisation de plus en plus lourde en France freine les entreprises. Elles n’osent pas embaucher car les charges sont rédhibitoires et les risques importants. Elles préfèrent externaliser leurs tâches, cela leur coûte moins cher et elles peuvent se permettre plus de projets. Pour les TPE et les PME particulièrement, c’est une opportunité de croître sans devoir trop investir, tout en minimisant les risques.

Les freelances en recherche de sécurité

Le marché de l’emploi est instable et en constante crise. Le statut de salarié est devenu stressant et incertain. Les salariés rêvent de se tourner vers un statut d’indépendant pour mieux maîtriser leur environnement professionnel. Les salariés qui transforment leur contrat en freelance sont en forte croissance. Ils y voient plus de liberté, un meilleur équilibre entre vie personnelle et travail.

Le travail à distance, le nomadisme et la flexibilité

Il n’est plus nécessaire d’avoir un bureau fixe pour travailler correctement. Les freelances ont besoin d’un ordinateur, un téléphone, et une connexion. Ce qui est agréable pour le freelance est qu’il peut choisir de travailler chez lui ou dans un lieu public voire dans un lieu de travail partagé. De plus, le freelance est disponible à toute heure pratiquement et il peut organiser son travail et sa vie en fonction de ses besoins, son activité, son entourage familial.

Une qualité de vie améliorée

L’avantage de pouvoir travailler où on veut et d’être mobile est que l’on peut travailler aussi de zones plus reculées. Le télétravail a ramené de l’emploi dans les zones rurales. La qualité de vie y est peu comparable à la vie en zone urbaine. Le freelance profite d’une vie plus sereine et de l’immobilier moins cher.

Le travail collaboratif

Ce n’est pas parce qu’on travaille de manière indépendante qu’il faut être isolé. Les ateliers de travail se développent afin de proposer échanges, rencontres et partage. Ce sont des lieux très enrichissants qui rendent les tâches de chacun beaucoup plus efficaces. Le partage de moyens, de compétences et de réseaux avec les autres permettront une évolution plus souple vers l’entrepreneuriat.

Des freelances polyvalents

L’indépendant doit savoir tout faire et être ouvert à la polyvalence et à la débrouille. Le freelance doit pouvoir maîtriser son environnement technologique, économique, marketing, logistique et bien d’autres. Il doit pouvoir s’adapter à toute nouvelle situation et faire face à chaque imprévu, quel qu’il soit. Les freelances ne sont plus des spécialistes d’un domaine unique mais des artisans capables de gérer leur activité de fond en comble.

Comment rendre pertinent l’entretien d’évaluation ?

L’entretien d’évaluation est une rencontrer souvent redoutée par les salariés et un exercice difficile à mener pour les dirigeants  les managers. C’est une tâche  de réelle diplomatie pour que  cet entretien devienne une valeur ajoutée aussi bien pour l’entreprise que pour les salariés. C’est un moment porteur d’espoir  pour regarder l’avenir et dresser de nouvelles perspectives. Toute entreprise peut mettre en place un entretien d’évaluation (EAE) pour faire un bilan sur les compétences professionnelles et sur l’activité des salariés. Cette évaluation annuelle est l’occasion de faire le point sur leurs performances, sur la réalisation des objectifs fixés et les attentes sur l’année à venir.

Cependant, cet entretien n’est pas obligatoire mais si le mettez en place, vous devez répondre à une obligation d’information. En outre, lors de l’entretien, vous ne pouvez pas aborder des questions touchant à la vie privée du salarié. Enfin, vous devez veiller à la pertinence du compte rendu de l’entretien.

Quelle différence entre un entretien professionnel et entretien d’évaluation, kesako ?

L’entretien professionnel pour le salarié est d’inscrire son emploi sur le temps et ses changements c’est-à-dire de voir les évolutions de son employabilité en envisageant les formations possibles, de définir son projet professionnel, d’échanger sur ses perspectives d’évolution dans le poste qu’il occupe. Il rend compte des apports de l’entreprise au salarié.

L’entretien d’évaluation fait le bilan les apports du salarié à l’entreprise : l’évaluation du salarié vis-à-vis de son incidence sur les résultats, le bilan et les performances de l’entreprise.

Il ne se trouve pas dans la loi. Cependant, il peut être rendu obligatoire par une convention collective. C’est le cas pour celle du secteur bancaire ou pour les salariés des agences de voyages ou du tourisme mais aussi mis en place de façon unilatérale par l’employeur.

Attention !

Si l’entreprise décide de mettre en place une politique d’évaluation des salariés, elle doit le faire pour tous. Cette mesure ne peut en effet toucher qu’une partie des effectifs sans courir le risque de devenir une mesure discriminatoire.

Le Comité Social et Économique (CSE) doit être informé et consulté. Toutefois, vous devez en amont informer vos salariés de leur mise en œuvre, des méthodes et techniques d’évaluation professionnelles utilisées.
A défaut d’information, le salarié peut contester les méthodes et techniques d’évaluation utilisées devant le juge des référés et obtenir des dommages et intérêts.

Quelles sont les obligations à respecter au cours de l’entretien ?

Les entretiens annuels d’évaluation ont notamment pour finalités : de faire un bilan de l’année écoulée, d’évaluer les compétences du salarié ; de définir les objectifs de l’année à venir.

Le déroulement de l’entretien annuel peut être formalisé par la rédaction d’un compte rendu d’évaluation.
Vous pouvez demander à votre salarié de signer ce compte rendu mais aucune loi ne vous impose de recueillir sa signature s’il s’y oppose. L’absence de signature ne remet pas en cause sa validité.

Quel est le sentiment des salariés ?

Selon un sondage de BVA pour le compte du club Media RH 72% des salariés ont eu un entretien annuel d’évaluation au cours des 12 derniers mois. Il est intéressant de constater que 66% des salariés ont passé cet entretien avec leur supérieur hiérarchique, 4% avec une autre personne de leur équipe et 2% avec une personne du service des ressources humaines.

Cet entretien est bien considéré par les salariés ? En effet, les salariés estiment qu’il s’agit d’un moment utile (71%) et important (68%) pour eux. 6 salariés sur 10 estiment également que cela leur permet d’aborder des sujets sur lesquels ils ne peuvent pas échanger le reste de l’année (64%). En revanche, seule la moitié déclare le préparer soigneusement et une proportion encore moindre attend ce moment avec impatience (37%). Il est intéressant de savoir que l’entretien d’évaluation semble plus important pour les salariés les plus jeunes et ceux qui travaillent dans une TPE.

Mais qu’attendent les salariés de cet entretien ?

Une majorité des salariés attendent en priorité de l’entretien d’avoir un retour sur leur travail (60%), de pouvoir évoquer une évolution de carrière (53%) et leurs souhaits en matière de développement de compétences et de formations (51%). En revanche, les attentes sont moins fortes en ce qui concerne le fait d’avoir une vision sur ce que l’on attend d’eux (37%), de définir leurs objectifs (37%) ou de pouvoir évoquer les questions financières (36%).

Seule une minorité des salariés n’ayant pas eu d’entretien auraient souhaité en avoir un
Seuls 39% des salariés n’ayant pas eu d’entretien auraient souhaité en avoir un.

Comment réussir une réunion de brainstorming ?

L’innovation participative a ouvert le chemin de la concertation qui permet de récolter les bonnes idées et les bonnes pratiques non seulement au sein de son entreprise mais aussi  dans de nombreuses entreprises. Les trophées de l’innovation participative en sont une excellente représentation. Or les réunions de brainstorming pour ne pas tourner au fiasco doivent être bien préparées en amont. Lors d’un lancement de produit, du choix de son nom, de l’amélioration de la qualité de services, le brainstorming s’instaure comme une évidence. Comment réussir une réunion de brainstorming ?

Lorsque l’on veut lancer un produit, améliorer la qualité des services, changer des procédures, une réunion de brainstorming permet non seulement de réfléchir mais aussi de générer de nouvelles idées pertinentes pour le développement de l’entreprise. Elle renforce la cohésion des équipes si elle est bien exécutée. Réussir une réunion de brainstorming ne s’improvise pas et demande une organisation qui permette de récolter des idées qui seront pérennes et qui remporteront l’adhésion.

Choisir une date

Il est important de choisir une date bien en amont afin que cette réunion ne s’organise pas dans la précipitation, que les participants connaissent avant de venir l’objet de la réunion pour y réfléchir et puissent être force de proposition. Pour ce faire, il vous faudra choisir des collaborateurs les plus créatifs mais aussi ceux qui sont prêts à s’investir.

Préparez la réunion de brainstorming

Pour que le brainstorming rencontre un vif succès, il est important de préparer la réunion en amont. Du côté matériel, préparer des post-its et des feutres afin que les participants puissent écrire leurs idées. Munissez-vous d’un tableau et coller également des feuilles sur les murs afin d’occuper l’espace de la salle pour rassembler les propositions puis dans un second temps vous sélectionnerez les idées à prendre en compte ou à retenir.

Donnez les règles avant tout

Pour éviter que les échanges aillent dans tous les sens, dès le début de la réunion donnez aux participants les règles, rappelez s’il n’avait pas été donné en amont le contexte ainsi que le sujet à débattre. Transmettez l’enjeu du brainstorming. Puis laissez aux participants le temps d’écrire leurs idées sur les post-its. Une fois le temps écoulé, incitez-les à aller les coller au mur. Il faudra pour cela les encourager à ne pas mettre de freins par peur d’être jugés non crédibles. Si vous constatez que les idées sont semblables, groupez-les ensemble pour faciliter les identifications des idées exploitables.

Comment choisir les idées ?

Au moment de choisir les idées, il faut établir des critères bien définis et prendre en compte les besoins du sujet. Toutefois, il ne faut pas entraver la créativité. Laissez chacun exprimer ses propres idées sans porter aucun jugement. S’il est important de trouver des solutions, il faut également aussi cerner les avantages et les inconvénients de chaque proposition. Pour le faire, vous pouvez demander de l’aide auprès de vos collaborateurs pour qu’ils puissent soulever ce qui ne serait pas pertinent à l’avenir. A chaque idée, faites-en l’éloge pour que les participants s’expriment en toute liberté. Si vous ne pouvez pas la retenir ne soyez jamais porteur d’une critique blessante.

Donnez la parole

Tout au long de la réunion, donnez la parole à vos collaborateurs pour leur laisser le temps d’expliquer leurs idées. Demandez-leur de les projeter comme si c’était à la réalité, pour mieux évaluer leurs points forts et leurs points faibles. Laissez libre court au débat, afin que chacun donne son avis sur chaque idée. En cas de divergence d’opinions, vous devez faire une analyse rigoureuse afin que cette réunion devienne constructive.

Faire un compte rendu

L’intérêt du compte rendu est d’impliquer tous les collaborateurs même ceux qui n’ont pas participé et de leur demander leur avis ou s’ils ont d’autre propositions avant de mettre en place le projet.

La séance est généralement organisée afin de trouver une solution à un problème. La séance de brainstorming permet d’éveiller la créativité de chacun. Soyez méthodique et utilisez les techniques idéales à chaque type de sujet.

Quelles sont les actions à mener avant de créer son site web ?

Inutile de se leurrer, avoir un site internet pour une entreprise quelle que soit sa taille est incontournable. Votre premier reflexe  est d’aller observer les sites concurrents et c’est une idée judicieuse. Mais il vous faudra faire preuve d’originalité et donc le copier coller n’est guère à prendre comme option.

Créer un site internet apparaît aujourd’hui d’une simplicité enfantine mais pour que le résultat soit optimum, il vous faudra en amont construire une stratégie bien réfléchie. Bien souvent les entreprises doivent refaire leur site internet ou augmentent considérablement le temps et le coût de sa production. Quelles sont les actions à mettre en place ?

Se poser les questions essentielles en amont

La première question à se poser est : « Quel genre de site allez-vous créer ? ». Il s’agit de définir la raison pour laquelle vous souhaitez créer votre site internet : site e-commerce, vitrine d’une entreprise commerciale, ou site de contenu type forum, blog… Les possibilités sont multiples mais il ne faut pas vous tromper et donc créer un site en corollaire avec une stratégie bien réfléchie est indispensable à la réussite de votre plateforme.

Définir vos objectifs

Quels sont mes objectifs ? Les objectifs ne doivent jamais être vagues. Vous devez travailler des objectifs précis en termes de visiteurs, de prospects visés et de nouveaux clients pour que la création de votre site internet soit un succès. Ils vous permettront de déterminer des indicateurs à suivre pour vous assurer que votre site internet correspond bien à vos attentes mais aussi à identifier les caractéristiques dont il devra disposer pour être performant.

Cibler votre public

« A qui s’adresse votre site ? » Il vous faut bien réfléchir sur le public que vous ciblez. S’il s’agit de vos clients, allez-vous leur proposer du contenu en rapport avec votre entreprise, vos produits ? Ou si vous désirez créer un blog plus général, qui s’adresserait à l’ensemble de la communauté que vous visez, quels sujets allez-vous évoquer et comment ceux-ci pourront devenir le support de vos futures ventes ? Est-ce un site Internet BtoC dans ce cas vous vous adressez aux consommateurs ou est-ce un site internet BtoB (business to business), dans ce cas  vous vous adressez aux professionnels. Vous pouvez aussi identifier des catégories d’internautes cibles (classes d’âge, catégories professionnelles etc.) ou bien même tenir compte de la géolocalisation ou de l’international.

Choisir un hébergeur

Il faudra penser à résoudre les problèmes pratiques comme le choix de l’hébergement de votre site. L’hébergement peut être fourni avec votre accès internet. Si ce n’est pas le cas, il sera indispensable de choisir un hébergeur de site web. Vous pouvez faire la comparaison entre les différents hébergeurs directement sur internet et vous informer sur leur sérieux et leur réputation. Parmi les plus réputés, on peut citer OVH, Gandi ou encore 1&1.

Prévoir du contenu à l’avance

Avant de vous lancer, commencez par créer du contenu à l’avance pour votre site web. Vous gagnerez en efficacité si vous offrez à votre cible un contenu solide dès le début. Pensez à varier votre contenu, à créer différentes rubriques pour le classer, alterner entre le contenu rédactionnel (rédaction d‘articles en lien avec votre activité) et le commercial (fiches-produits, etc.) et enfin, n’hésitez pas à faire participer le lecteur. Pour ce faire regardez les sites internet des entreprises de votre secteur et notez les rubriques qui vous paraissent pertinentes. Ils vous permettront de sélectionner celles que vous souhaitez mettre sur votre site. Ne négligez pas non plus la puissance des réseaux sociaux et intégrez-les à vos moyens de communication.

S’assurer un bon référencement

Il faut ensuite penser aux moyens qui vous permettront d’être bien référencé et facilement trouvable par les internautes sur les moteurs de recherche. Le langage SEO est bien adapté à cette problématique. Il est nécessaire d’intégrer dans votre contenu des mots-clés qui augmentent le trafic et améliorent le référencement de votre site. Il existe 2 types de référencement. Le référencement gratuit (référencement naturel) et le référencement payant (voir google AdWords).

Prévoir l’aide d’un webmaster

Il se peut que vous ayez besoin de recourir à un webmaster. Celui-ci peut à la fois intervenir dans les étapes qui précèdent le lancement de votre site comme dans celles qui concernent sa maintenance. Dans le cas d’un site e-commerce, il est souvent conseillé de l’intégrer en interne ou parmi l’équipe fondatrice afin d’avoir la compétence à vos côtés et pouvoir gérer des urgences ainsi que les futurs développements.

Sur quels réseaux sociaux communiquer pour mon entreprise ?

Les réseaux sociaux se sont imposés et multipliés à tel point que déterminer son canal de communication devient fort complexe. Quels réseaux sociaux choisir pour communiquer. Tour d‘horizon des réseaux sociaux.

Le Baromètre Hootsuite-Visionary Marketing 2021, étude internationale vise à analyser l’usage des médias sociaux dans les organisations et entreprises par leurs responsables ou utilisateurs.

  • 67 % des entreprises considèrent qu’Instagram est le média social le plus efficace.
  • Le déclin du reach est un défi pour 35 % des entreprises.
  • La moitié des entreprises françaises sont prêtes à augmenter le budget alloué aux « social ads ».
  • 75 % des entreprises se déclarent confiantes quant à la mesure du ROI.
  • Plus de la moitié des entreprises développent des programmes d’employee advocacy.
  • 47 % des entreprises déclarent que le social selling aide les commerciaux à approfondir les relations avec les prospects.

Quels sont les choix ?

En tête de liste, Instagram (61 %) détrône le roi des médias sociaux Facebook (57 %), suivi par Linkedin (43 %), qui a dépassé Twitter, apparaissant seulement en 4ème position (38 %). Souvent synonyme de batailles en ligne et de polémiques, le poids de cette réputation a un coût pour le petit oiseau bleu.

Être sur les réseaux sociaux pour les dirigeants n’est guère un réflexe et même leur utilisation est révélatrice de leur manière de les appréhender. En effet, selon le sondage, réalisé par Opinion Way pour Corpcom auprès de 302 dirigeants d’entreprises (PDG, DG, DAF), dont le chiffre d’affaires est compris entre 15 et 500 millions d’euros, les deux principaux réseaux sociaux sur lesquels les dirigeants sont présents sont Facebook 66% dont 47% à titre personnel et seulement 4% dans une optique professionnelle et sur LinkedIn, un dirigeant sur deux est présent, surtout dans une démarche professionnelle (42%), personnelle (8% des dirigeants).

Être sur les réseaux sociaux, certes mais pas de manière systématique

Qu’en est-il des autres réseaux sociaux ?

32% ont un profil sur Google+ et enfin Twitter utilisé par une minorité de patrons connectés. Cependant 18% des dirigeants interrogés tweetent régulièrement. Les nombreux dérapages de personnalités politiques comme Donald Trump ou d’élus qui se font épingler pour leurs tweets trop rapides et qui les obligent ensuite à s’excuser et qui font la risée des internautes et se font exclure des réseaux sociaux. Mais aussi le fait que certains internautes se donnent pour mission de rechercher les failles de ceux qui s’expriment rend la tâche difficile. Pour certains dirigeants la prudence est de mise afin de ne pas nuire à leur crédibilité. Les réseaux sociaux c’est le monde de l’immédiateté. Or, répondre ou s’exprimer demande une compétence en communication. Celle-ci n’est pas toujours la meilleure compétence des dirigeants plutôt tournés vers la stratégie et le développement de leur entreprise.

L’âge des dirigeants influent-ils sur leur présence sur les réseaux sociaux ?

Le constat est évident. Les jeunes dirigeants se manifestent régulièrement sur les réseaux sociaux. Ils ont acquis dès l’adolescence les réflexes de communication et savent naviguer. Ils ont communiqué sans prendre aucune précaution et maintenant sont matures pour pouvoir se communiquer professionnellement sur les réseaux sociaux car ils en connaissent les dangers mais aussi les atouts. Les réseaux sociaux sont plus utilisés par les jeunes dirigeants, à l’exception de Google+, auquel 33 % des plus de 54 ans se connectent chaque jour, quand les moins de 35 ans ne sont que 9 % (13 % pour les 35-44 ans).

Facebook a davantage de « succès » avec un taux de connexion hebdomadaire de 81 %, contre 60 % chez les 35-44 ans, 39 % pour les 45-54 et 38 % au-delà.

Le positionnement des réseaux sociaux s’illustre dans leur utilisation. Pour 42 % des dirigeants qui se connectent à LinkedIn, c’est uniquement à des fins professionnelles (seuls 8 % d’entre eux déclarent que c’est uniquement à titre personnel). On le constate aussi avec Viadeo (36 % « uniquement professionnel », contre 15 % « uniquement personnel »), plus particulièrement dans le secteur du commerce.

À l’inverse, 47 % des dirigeants utilisateurs de Facebook ne s’y rendent qu’à des fins personnelles, contre 4 % exclusivement dans le cadre de leur travail. Même tendance chez Twitter (38 % et 9 %).

Pour toutes les plates-formes à l’exception de Facebook, les moins de 34 ans sont les plus nombreux à évoquer une utilisation exclusivement professionnelle…

Communiquer sur les réseaux sociaux demande une expertise et avant de se lancer une période d’observation sur les dirigeants qui communiquent permet aux dirigeants néophytes de dégager des expériences qui lui permettront de s’imposer et de créer visibilité et notoriété pour sa société.

Négocier, les expressions à acquérir

Négocier fait partie d’une tâche essentielle pour l’entrepreneur. Que ce soit avec les investisseurs,  les banquiers, les partenaires, les fournisseurs et les salariés, la négociation prend multiples formes. Pour débattre ou négocier, le vocabulaire nous manque parfois et nous utilisons toujours les mêmes mots qui ne sont pas forcément appropriés à la situation. Nous vous proposons une liste d’expressions utiles dont vous pourrez vous inspirer pour vous sentir à l’aise dans les situation délicates de la négociation.

La langue française est riche. Vous pourriez dans un premier temps cocher vos expressions favorites puis vous entraînez à utiliser les autres pour enrichir votre lexique de négociation.

Reformuler les paroles de votre interlocuteur

  • Vous venez de dire que…
  • Vous dites que…
  • Vous pensez (donc) que…
  • Selon vous,
  • Vous voulez dire que…
  • Si je vous ai bien compris, vous voulez dire que…
  • Pour vous, l’essentiel c’est donc…
  • Ainsi, vous pensez donc que…
  • Vous souhaitez donc….
  • En d’autres termes, (vous voulez donc dire que…)
  • Autrement dit…
  • Cela revient alors à dire que….

Demander l’avis de votre interlocuteur

  • (Et) quel est votre avis (à ce sujet) ?
  • (Et) comment voyez-vous les choses ?
  • (Et) qu’est-ce que vous en pensez ?
  • Dites-nous ce que vous en pensez
  • Pourquoi dites-vous cela ?
  • Pourquoi pensez-vous cela ?
  • Que voulez-vous dire ?
  • Qu’est-ce que vous voulez dire par là ?
  • Qu’est-ce-qui vous fait penser à cela ?
  • Qu’en pensez-vous ?
  • Que faisons-nous ?
  • Que souhaitez-vous faire ?
  • Qu’attendez-vous de moi ?
  • Que décidez-vous ?
  • Je ne sais pas si je vous ai bien compris, mais …
  • Que veut dire …
  • Que diriez-vous si….
  • Pourriez-vous préciser votre pensée ?
  • Pourriez-vous m’expliquer cela ?
  • Qu’entendez-vous par…
  • Etes-vous d’accord ?
  • Que devrait vous apporter en plus votre fournisseur actuel ?
  • A quelles conditions achèteriez-vous chez moi ?
  • Que faut-il faire pour travailler avec vous ?
  • Puis-je revenir sur un point précédent ?
  • Est-ce votre meilleure offre ?

Donner votre avis, exposer votre point de vue

  • A mon avis
  • Voilà mon avis
  • En ce qui me concerne, …
  • Quant à moi
  • Je trouve que
  • Je pense que c’est …
  • Je crois que c’est …
  • J’ai l’impression que c’est …
  • Je suis persuadé que c’est …
  • Je suis sûr/certain que c’est …
  • Je suis sûr et certain que c’est …
  • A ma connaissance, c’est …
  • Pour certaines raisons, il faut dire que …
  • Ce qui me paraît important, c’est …
  • Cela n’a aucune importance
  • Je n’en sais rien
  • Je n’en ai aucune idée
  • Je n’ai pas d’opinion sur la question

S’imposer pour garder la parole

  • Un instant, s’il vous plaît !
  • Mais attendez, laissez-moi terminer. Je voulais dire que …
  • Je n’ai pas terminé, je vous prie. Je disais que …
  • Je voudrais continuer jusqu’au bout,
  • Si vous voulez bien /
  • Si vous le permettez /
  • (Si vous n’y voyez pas d’inconvénients.) Je disais donc que …
  • Je n’ai pas fini.
  • Je vais jusqu’au bout, si vous le permettez.
  • Je voulais dire que …

Exprimer un point de vue avec nuances

  • Je dirais que…
  • On pourrait dire que…
  • Peut-être que …
  • Peut-être avez-vous raison
  • Il est certain / évident / sûr / clair que + Subjonctif
  • Il va de soi que…
  • Il va sans dire que…

Formuler votre accord

  • Je suis tout à fait d’accord avec vous
  • Je suis entièrement de votre avis
  • Je partage votre avis
  • Vous avez raison
  • C’est évident
  • Il est évident que …
  • C’est ce que je pense aussi
  • C’est exactement ce que je pense
  • Il n’y a pas à discuter là-dessus

Faire des objections

  • C’est votre point de vue, mais …
  • Cela dépend
  • Cela dépend si …
  • Oui, mais on doit voir tout de même
  • Je ne sais pas si vous avez raison
  • Je ne suis pas d’accord du tout
  • Je ne suis absolument pas d’accord
  • Ce n’est pas tout à fait mon avis
  • Je ne suis pas d’accord avec vous sur ce point
  • Je me demande si …
  • Je voudrais vous faire remarquer que …
  • Il ne faut pas oublier que
  • Il est parfaitement absurde de dire que c’est …
  • J’admets que …, mais …
  • Cependant
  • Bien au contraire
  • Donner un exemple
  • En voici un exemple
  • Je prendrai comme exemple le cas / l’opinion de…
  • Prenons l’exemple de…
  • Considérons le cas de, le point de vue….
  • Expliquer / illustrer
  • En d’autres termes

Et pourquoi pas quitter le salariat pour les cadres ?

Les formes d’emploi alternatives au salariat séduisent les cadres. Le micro-entrepreneuriat, le portage salarial, les coopératives d’activité et d’emploi (CAE), les groupements d’employeurs et les entreprises de travail à temps partagé sont signes d’autonomie et de liberté. Mais là elles ne rencontrent pas leur enthousiasme si elles ne sont pas liées à une sécurité financière.

Selon une enquête en ligne de l’Apec auprès d’un échantillon de 2 000 cadres, 42 % des moins de 35 % ont ainsi envie d’une reconversion professionnelle. 47 % pourraient renoncer au salariat. Par ailleurs, seules 22 % des entreprises interrogées pensent que l’absence de télétravail constitue un frein au recrutement, alors que c’en est un pour 47 % des cadres.

« 2022, malgré des incertitudes sanitaires, pourrait être une année record pour l’emploi cadre, dépassant l’avant-crise ! », a énoncé le directeur de l’Association pour l’emploi des cadres (Apec) lors d’une conférence de presse organisée le 24 janvier dernier.

Pourtant, une majorité de cadres pourraient se projeter dans l’une ou l’autre de ces formes d’emploi : 16 % des cadres seraient prêts à s’engager avec certitude dans une forme d’emploi alternative au salariat dans les trois prochaines années et 40 % le seraient probablement. Les cadres pourraient recourir en complément de leur activité salariée et pourraient ainsi harmoniser le besoin d’autonomie dans le travail et la sécurité de revenus. Pourtant, malgré un attachement fort au salariat, 57 % pourraient envisager d’y renoncer. 17 % l’auraient d’ailleurs déjà fait dans le passé au profit d’une forme d’emploi alternative, essentiellement le micro-entrepreneuriat.

Mais pourquoi donc ?

Volonté de redevenir acteur de sa vie professionnelle, d’être maître de son temps et de son organisation de travail, en sont des moteurs majeurs. Cependant, la sortie du salariat n’est le plus souvent imaginée que sous condition. Les critères pour s’engager concernent d’une part l’existence d’un projet solide et motivant, et d’autre part la garantie de revenus suffisants et réguliers.

Les cadres ayant expérimenté eux-mêmes les formes alternatives d’emploi en ont une image nettement plus positive que les autres. 82 % des cadres ayant testé le micro-entrepreneuriat en ont une image positive contre 75 % de ceux qui n’ont en aucune expérience. Pour le portage salarial, les taux sont respectivement de 81 et 73 %.

Le micro-entrepreneuriat et le groupement d’employeurs sont ceux qui rencontrent le plus d’adhésion. Ainsi, les cadres en emploi envisagent plus facilement de s’orienter vers un groupement d’employeurs, en faisant même un choix premier par rapport au micro entrepreneuriat.

Quelles sont les formes d’emploi alternatives ?

Le micro-entrepreneuriat, plébiscité

Instauré par la loi de modernisation de l’économie (LME) et est entré en vigueur au 1er janvier 2009 (appelé régime de l’autoentrepreneur avant décembre 2014). Ce régime offre des formalités de création d’entreprises allégées (inscription en ligne gratuite) ainsi qu’un mode de calcul et de paiement simplifié des cotisations sociales et de l’impôt sur le revenu. L’entrepreneur bénéficie ainsi du régime microsocial simplifié, du régime microfiscal (acquittement des cotisations sociales par un prélèvement libératoire calculé sur la base d’un pourcentage du chiffre d’affaires encaissé), d’une exonération temporaire de la cotisation foncière des entreprises, d’une exonération ou d’une franchise de TVA du fait de son activité.

L’inscription au registre du commerce et des sociétés ou au répertoire des métiers est obligatoire pour les activités artisanales et commerciales, mais pas pour les professions libérales. Depuis la loi de finances 2018, les plafonds de chiffre d’affaires permettant d’inscrire une activité dans le régime du micro-entrepreneuriat ont été rehaussés. Ces seuils sont de 170 000 euros HT pour les activités de commerce et de fourniture de logement et de 70 000 euros HT pour les prestations de services.

Le portage salarial, la sécurité

Le portage salarial est une relation contractuelle tripartite dans laquelle un salarié porté, ayant un contrat de travail avec une entreprise de portage salarial, effectue  une prestation pour le compte d’entreprises clientes. Le salarié porté est rémunéré par l’entreprise de portage, tout en étant autonome dans l’organisation de sa mission. En contrepartie de la gestion administrative, de l’apport de formation, d’accompagnement, la société de portage perçoit une commission.

Les coopératives d’activité et d’emploi (CAE), le vent en poupe

Les CAE sont constituées sous la forme de sociétés coopératives. Leur fonctionnement est assuré par un gérant et des chargés de mission. Les coopératives s’appuient sur un concept permettant à un porteur de projet de tester son activité en toute sécurité. L’originalité de la CAE est d’offrir un statut d’ « entrepreneur salarié » qui permet de percevoir un salaire et de bénéficier de la couverture sociale d’un salarié classique. Chaque mois, il est demandé aux salariés entrepreneurs d’assister à une réunion sur la gestion de la CAE.

Les groupements d’employeurs, la protection de l’emploi

Le groupement d’employeurs permet aux entreprises de se regrouper pour employer une main-d’œuvre qu’elles n’auraient pas, seules, les moyens de recruter. Il s’agit d’une des formes d’exercice de la pluriactivité : les salariés du groupement d’employeurs effectuent des périodes de travail successives auprès de chacune des entreprises adhérentes au groupement. Ce dernier est l’employeur des salariés via un contrat de travail. Ne pouvant effectuer que des opérations à but non lucratif, le groupement n’exerce pas d’activité commerciale, met ses salariés à la disposition de ses seuls adhérents et en aucun cas auprès d’entreprises extérieures.

Les entreprises de travail à temps partagé (ETTP), une nouvelle synergie

Les ETTP ont été créées dans le but exclusif de mettre à disposition d’entreprises clientes du personnel qualifié qu’elles ne peuvent recruter elles-mêmes en raison de leur taille ou de leurs moyens. La mission du salarié ainsi mis à disposition peut être à temps plein ou à temps partiel. Un contrat doit être signé, pour chaque mise à disposition, entre l’ETTP et l’entreprise cliente, un contrat de travail étant par ailleurs signé entre le salarié mis à disposition et l’ETTP.

4 attitudes de gens qui réussissent

Réussir c’est bien sûr des idées mais c’est aussi des attitudes. L’entrepreneuriat c’est tout autant le fond que la forme. La frontière entre réussite et échec est parfois tenue et le positionnement de l’entrepreneur capital. Quatre attitudes de gens qui réussissent peuvent aider ce dernier à concrétiser ses projets et à surmonter les obstacles. Focus sur ces quatre faces du dé de la réussite.

Savoir anticiper pour mieux affronter les obstacles

Créer sa boîte, c’est souvent partir de rien et sans aucune expérience. Cette absence de bases doit être compensée par une idée quasi obsessionnelle de l’objectif ciblé et des moyens nécessaires à son atteinte. Anticiper les besoins et les difficultés prévisibles fournit tout autant les réponses matérielles nécessaires que les ressources psychologiques pour surmonter les questions les plus aigües. C’est parfois dur, il est bon d’y être préparé ! L’entrepreneuriat est suffisamment sujet à de nombreuses crises parfaitement imprévisibles pour que celui qui s’y lance se laisse surprendre par des obstacles intrinsèques à son processus. Anticipation est mère de sérénité.

Persévérer pour ne rien regretter

Seul le résultat compte. L’entrepreneuriat est tout sauf un long fleuve tranquille. La persévérance face aux coups durs permet d’appréhender les situations sous des angles nouveaux et d’explorer des chemins imprévus. L’important n’est tant le chemin emprunté que la destination. Persévérer c’est savoir se réinventer, innover, contourner et accepter de pousser de nouvelles portes. Les entrepreneurs les plus illustres, Henry Ford, Bill Gates ou plus près de nous Xavier Niel ont forgé leur succès dans leurs échecs initiaux. L’entrepreneuriat demande une ouverture et une agilité d’esprit, une endurance et une motivation hors normes. En un mot, une somme de persévérance.

Prendre soin de soi et de son entourage

« Qui veut voyager loin, ménage sa monture ». Le corps et l’esprit d’un entrepreneur sont des outils de travail primordiaux. Logiquement, les seuls et les tous premiers de celui qui se lance. Trop les solliciter, c’est risquer de les voir faillir aux moments cruciaux. Il s’agit donc de trouver les équilibres personnels, vie de famille, loisirs, sport et temps nécessairement élevé de travail qui permettent de tenir dans le temps. L’entrepreneuriat est une course de fond qui exige endurance. Cette dernière se forge dans le respect des équilibres physiologiques et psychiques du coureur. Une vie saine, un corps sain et un esprit sain ! Sachez préserver votre principal outil de travail !

Savoir prioriser

Le quotidien du créateur d’entreprise se caractérise par une abondance inédite d’informations. Certaines méritent un intérêt et une prise de décision immédiate tandis que d’autres peuvent s’avérer de véritables pièges en terme de perte de temps. Savoir prioriser, c’est quand cela est possible avoir l’art de déléguer les bonnes choses aux bonnes personnes. Il s’agit donc de cultiver sa capacité à reconnaitre les affaires de son niveau de celle qui peuvent être gérées par un collaborateur compétent. La délégation n’est en rien une négligence lorsqu’elle est fondée et assure au contraire la disponibilité du manager pour les affaires importantes. Elle permet en outre de responsabiliser son équipe. Pour paraphraser Danton, l’essentiel, encore l’essentiel, toujours l’essentiel !

Anticiper, persévérer, prendre soin de soi et de son entourage et savoir prioriser sont quatre attitudes fondamentales de l’entrepreneur averti. Elles ne constituent pas les seuls ingrédients de la réussite mais un prérequis primordial pour aborder une aventure passionnante mais particulièrement exigeante. Des attitudes à cultiver et à développer pour forger la personnalité de l’entrepreneur à succès.

Les business qui peuvent se développer sans recruter

Quand on crée son entreprise, on est lié à l’impératif de la trésorerie qui n’est pas extensible. Si le recrutement s’impose dès le lancement, il vous faudra donc avoir des fonds. Développer son business sans recruter, est-ce possible ? Oui. Comment faut-il s’y prendre alors et quels sont ces modèles d’entreprises qui n’ont pas besoin de recruter pour élargir leur champ d’action ?

Comment développer votre business sans recruter ?

Pendant la phase de développement de votre entreprise, il est tout à fait possible de ne pas recruter . Néanmoins, vous devez adopter une autre stratégie de management afin de combler ce déficit d’employés. Voici alors 2 alternatives au recrutement :

1. La formation continue : La mise à niveau est la clé du développement d’une entreprise. Alors plutôt que de recruter de nouveaux employés étrangers à votre politique de travail, à vos services et produits, misez sur vos acquis et ceux de vos collaborateurs et apprenez à les développer. La formation est toujours un développement de compétences et donc pour les salariés , elle est une valeur ajoutée dans leur CV. Elle leur permettra de devenir davantage performants. Gardez toujours en tête que la formation continue est une condition nécessaire au développement durable.

2. La sous-traitance : La sous-traitance permet à l’entreprise de bénéficier d’une capacité de production supplémentaire à coût réduit. Alors que le recrutement implique des salaires complets à débourser, cette alternative atténue vos dépenses tout en vous permettant de développer votre business dans le domaine du marketing, de la comptabilité, de l’informatique, etc.

En optant pour le recyclage de vos employés actuels ou pour la sous-traitance (pourquoi pas les 2), vous pouvez élargir le champ d’action de votre entreprise sans devoir recruter de nouveaux talents. Ces alternatives sont idéales pour les PME et les start-up naissantes qui manquent souvent de budget pour développer leur business.

Exemples de business qui peuvent se développer sans recruter

Certaines entreprises peuvent prospérer sans devoir agrandir leur équipe. Prenons alors quelques exemples de business où vous pouvez vous-même  faire l’essentiel du travail   :

-Entreprises de conseils technologiques : Certaines entreprises  orientent l’internaute vers le forfait  le plus adapté à ses besoins, les entreprises de conseils n’ont pas besoin de beaucoup d’employés surtout avec un site internet et une prise de rendez-vous : conseils chauffage, climatisation, forfait de téléphone, etc.

-Entreprises de création de cv : Avec ce type de business, vous offrez non pas un produit, mais un service. Vous pouvez donc commencer tout seul ou avec une équipe réduite. Pour développer votre entreprise, pensez à des freelances qui vous permettront de conserver vos contrats sans devoir recruter.

-Services de diagnostic pour des voitures d’occasion : Voilà un autre domaine où vous pouvez travailler seul ou presque. Proposez vos services pour aider les non-connaisseurs à choisir une voiture sans se faire arnaquer. Pour ne pas recruter, faites preuve d’organisation et acceptez les clients en tenant compte de votre capacité de travail.

-Ecriture d’e-books : Comme vous devez faire la rédaction vous-même, sous-traitez la mise en page et la correction. Cela ne vous coûtera pas très cher et vous permettra d’accélérer votre rythme de travail et de gagner plus d’argent. Les entreprises sont nombreuses à offrir ce service.

-Entreprises intermédiaire : Pour mettre en relation des entreprises et des privés, vous n’avez certainement pas besoin d’une grande équipe. Vous toucherez alors des commissions en misant sur votre carnet d’adresse : plomberie, menuiserie, peinture, ménage, etc.

Misez sur un domaine qui, à la base, ne nécessite pas beaucoup d’intervenants. Enfin, si le nombre de clients augmente, pensez à la sous-traitance ou à la formation de vos employés actuels ; dans la limite du possible bien sûr !