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Être à la fois étudiant et entrepreneur, c’est possible !

Depuis 2014, le statut d’étudiant-entrepreneur passe relativement inaperçu alors qu’il présente des avantages non-négligeables pour les jeunes inscrits dans le supérieur. Administré par l’organisme national PEPITE, une trentaine d’établissements proposent aux étudiants de se forger d’une première expérience dans l’entrepreneuriat, tout en poursuivant leur cursus universitaire.

Les modalités d’attribution et droits ouverts par le statut d’étudiant-entrepreneur

Le plan de l’esprit d’entreprendre a vocation à développer la culture entrepreneuriale et à favoriser le portage de projets entrepreneuriaux par les jeunes, qu’ils soient bacheliers, étudiants ou jeunes diplômés de l’enseignement supérieur, quel que soit le cycle d’études poursuivi et dans toutes les filières de formation. Ce plan vise à favoriser l’insertion professionnelle des étudiants et des diplômés par l’acquisition de compétences entrepreneuriales complémentaires à celles acquises dans le cadre de leur cursus de formation. Parmi ces jeunes, ceux qui portent la responsabilité d’un projet entrepreneurial pour eux-mêmes ou qui le développent dans le cadre d’une structure existante (intrapreneuriat) peuvent solliciter le statut national d’étudiant-entrepreneur reconnu par l’enseignement supérieur et diffusé auprès des partenaires socio-économiques.

Ce statut a vocation à soutenir les personnes qui souhaitent s’engager dans un projet entrepreneurial qui donne lieu à une création ou à une reprise d’activité, qu’il s’agisse de la création/reprise d’une entreprise, d’une association, de la création d’un grand événement, de la création d’une activité nouvelle au sein d’une structure existante (intrapreneuriat) et cela quelle qu’en soit la finalité ou combinaison de finalités (économique, sociale, culturelle, écologique, etc.).

Le statut national d’étudiant-entrepreneur 

permet de poursuivre des études tout en élaborant un projet entrepreneurial, car il favorise dans la mesure du possible des aménagements dans l’organisation des études. Il donne accès aux moyens et compétences utiles à la réussite du projet entrepreneurial.

Ce dernier est un signal qui donne de la visibilité et de la crédibilité à ces jeunes entreprenants, permettant de faciliter leurs relations professionnelles avec les clients, fournisseurs, partenaires ou financeurs, etc. Il rassure également les familles en reconnaissant le projet entrepreneurial comme faisant partie de leurs études, dans un parcours de formation complémentaire.

Le SNEE est en lien avec le diplôme d’établissement étudiant-entrepreneur (D2E) qui renforce l’aide à l’élaboration du projet en vue d’un passage à l’acte en proposant des séminaires, ateliers et mentorats spécifiques. Ainsi, le jeune diplômé inscrit au diplôme d’étudiant-entrepreneur retrouve le statut d’étudiant et bénéficie d’une protection sociale, du maintien des droits à bourse en cas d’éligibilité et d’une aide dans la recherche de soutiens financiers. (Source Ministère de l’enseignement supérieur , de la recherche et de l’innovation.)

Le statut étudiant-entrepreneur existe depuis 2014.

Mis en place par le ministère de l’Enseignement supérieur, il s’adresse aux jeunes âgés de 18 à 28 ans dotés d’un projet entrepreneurial. Pris en charge par les 29 pôles PEPITE (Pôle étudiant pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat) en France, ce nouveau système diplômant remplace un stage et permet de valider les mêmes crédits ECTS. Il s’agit d’une formation à l’entrepreneuriat pour laquelle les participants sont sélectionnés en fonction de la pertinence de leur projet par un jury PEPITE. Malgré le fait que le baccalauréat demeure le seul diplôme requis pour intégrer cette aventure, le statut étudiant-entrepreneur reste méconnu. Les structures d’accompagnement PEPITE s’engagent toutefois à mettre un maximum de ressources à disposition des étudiants sélectionnés : locaux, week-end start-up, accès à des ressources numériques et surtout, conseils de professionnels.

L’encadrement des jeunes étudiants-entrepreneurs prévoit aussi des rencontres avec des salariés spécialistes dans le domaine lié à leur projet. Chaque projet bénéficie d’un accompagnement personnalisé par des enseignants et des coachs externes partenaires du programme. Avec le diplôme étudiant-entrepreneur (D2E) à la clé, chaque élève peut co-construire, au sein même de son établissement, le parcours qui le conduira à la réalisation de son projet, quelle que soit la démarche entrepreneuriale : individuelle ou collective, à finalité économique et/ou sociale, innovante ou non, technologique ou non, avec création d’activité ou reprise d’entreprise.

Zoom sur les activités des PEPITE

L’apprentissage par l’action : « learning by doing », représente l’un des fondements de cette formation. À titre d’exemple, les établissements mettent en place des projets fictifs à réaliser en équipe dans un délai réduit. Les pépites (étudiants du programme, ndlr) reçoivent également des cours en gestion des entreprises, management, leadership ou encore développement commercial afin d’acquérir les bases pour diriger une entreprise. Conçue pour des étudiants, la formation prévoit évidemment des aménagements d’emploi du temps, notamment pour assister aux événements avec des partenaires extérieurs. Les différentes structures organisent des soirées, afterworks et rencontres avec de nombreux professionnels. Des cycles de conférences sont également proposés afin de prodiguer des conseils aux jeunes entrepreneurs en devenir.

L’accès à un espace de coworking mis à disposition des équipes projet leur permet une meilleure productivité. Il a aussi pour but une meilleure mise en réseau des étudiant-entrepreneurs et des partenaires praticiens du PEPITE, ce qui constitue un avantage et gain de temps non-négligeables.

Ce concept prépare les étudiants de façon pratique au monde de l’entreprise, comme en témoigne Olivia, 24 ans, sur le site de l’étudiant.fr : « C’est super : je reste étudiante un an de plus, s’enthousiasme l’étudiante qui a terminé son Master 2 à l’ESCP Europe en 2015 et lance son agence de street food, GiroMela. Comme je n’ai pas encore travaillé, je ne peux pas bénéficier de l’indemnisation chômage et, n’ayant pas 25 ans, je ne peux pas toucher le RSA. Or, quand on lance une entreprise, au début, on ne se paye pas. Rester sous statut étudiant est beaucoup plus confortable tant que je ne gagne pas ma vie comme entrepreneure. »

Les débouchées de la formation

Le parcours d’étudiant-entrepreneur constitue la voie royale vers l’entrepreneuriat. Constitué des représentants des établissements du PEPITE, du responsable pédagogique de diplôme d’établissement « étudiant-entrepreneur » et des partenaires, le jury de la formation se tient deux fois par an. Il décide si le projet peut ou non être pris en charge. Les frais d’inscription au diplôme, quant à eux, ne dépassent pas les 500 euros par an. La signature d’un Contrat d’Appui d’Entreprise (CAPE) avec une structure de type couveuse ou coopérative d’activité et d’emploi (C.A.E.) ou un autre partenaire du PEPITE représente l’une des premières étapes à l’obtention du diplôme.

De nombreux élèves poursuivent leur projet suite à cette initiation et montent leur start-up. Sur le site officiel de la formation figurent plusieurs témoignages, comme celui de Rafiou Agoro. Fondateur de la start-up Afro Talent Management, ce jeune homme de 28 ans a l’intention de se consacrer à son entreprise dès la publication de sa thèse scientifique.

Etranger au monde de l’entreprise, cette formation lui a ouvert la porte à la création d’une société. Car sa problématique : la mauvaise insertion des étudiants africains sur le marché du travail. Sa start-up propose de mettre en relation ces élèves avec des entreprises intéressées par un développement vers ce continent. En 2015, plus de 700 étudiants bénéficiaient de ce statut. Pour ceux qui ne choisissent finalement pas la voie entrepreneuriale, la mention de cette formation dans son CV constitue toujours un plus et ceux qui l’empruntent partent avec un réseau et de solides compétences. Le prix PEPITE représente un véritable tremplin pour les élèves en leur permettant d’augmenter leur visibilité et de créer leur propre entreprise.

Se former continuellement à diriger son entreprise

Dans le contexte économique actuel sans cesse en mutation, en matière de technologies par exemple, les employeurs exigent de leurs salariés de se tenir à la page. Pour ce faire, ils forment régulièrement leurs collaborateurs, afin que ceux-ci s’adaptent sans difficultés aux changements qui impactent leur entreprise. Pour autant, nombre d’entrepreneurs ne s’imposent pas cette rigueur, souvent faute de temps. De l’importance de se former continuellement à diriger son entreprise… Explications.

Ne jamais s’endormir sur ses lauriers. Chaque jour une innovation en supplante une autre. Mais l’erreur c’est de croire que la dernière innovation ne vous concerne pas. Certes avant de l’implanter dans votre entreprise, il faudra y réfléchir à deux fois. Toutefois, l’observer comme une opportunité dans l’avenir de votre entreprise est toujours intéressant avant de la rejeter. C’est cette attitude d’ouverture qui ouvre des portes.

Les enjeux pour un dirigeant de se former régulièrement

De la même façon qu’il est important d’avoir un personnel formé pour rester compétitif, il est tout aussi essentiel, voir vital, pour le patron de l’être également. En effet, de ses connaissances dépendent ses capacités à diriger son entreprise, et donc la survie de celle-ci. Cet apprentissage, qui provient pour beaucoup de la formation initiale, s’opère aussi tout au long de la carrière professionnelle, dans le cadre de la formation continue. Pour le dirigeant, elle comporte de nombreux enjeux. Ils sont entre autre fonction de son profil, et de la maturité de son entreprise.

Pour un jeune entrepreneur de profil technicien, les formations à la gestion d’entreprise et à la relation client seront primordiales pour démarrer et développer son activité. Selon la nature de cette dernière, il pourra par ailleurs être impacté par des évolutions réglementaires, en matière de sécurité par exemple, qui lui imposeront de se former. Son entreprise grandissant, il pourra alors envisager de recruter et donc avoir besoin d’apprendre à manager et à déléguer. D’un autre point de vue, le patron d’une entreprise structurée qui souhaite se développer à l’international devra avoir des connaissances en langues étrangères. Mais aussi cerner la culture des pays ciblés ; cet apprentissage passe là encore par la formation. Pour toutes ces raisons, la formation continue du dirigeant est fondamentale. Elle tient même un rôle stratégique. Celle-ci lui permet de consolider son entreprise et de la développer, et ce en tenant compte des continuelles évolutions.

Les différentes formations destinées aux chefs d’entreprises

Les formations destinées aux dirigeants d’entreprises sont très nombreuses pour répondre aux différents besoins que ces derniers peuvent rencontrer. Celles-ci peuvent être scindées en grandes catégories, selon des niveaux d’exigence. Les premières correspondent à un niveau de base, pour permettre à chaque dirigeant d’assurer la gestion courante de son entreprise. Elles dispensent les connaissances essentielles pour entre autre maîtriser le commercial, la technique, les finances et les ressources humaines. Ces formations sont généralement proposées par les CCI, les CMA, les OPCA et les FAF, ou encore les centres de formations. Les secondes s’orientent sur un niveau d’expertise plus poussé. Elles permettent aux dirigeants d’acquérir des connaissances sur un point particulier d’une fonction de l’entreprise.

En commercial, il s’agira par exemple de se former à séduire un type de clientèle ou à négocier à l’international. En management, d’apprendre sur les dernières techniques en matière de développement des performances individuelles. Ces formations peuvent être dispensées par les mêmes OPCA et FAF, mais aussi des organismes de formation, et des grandes écoles comme HEC Paris, qui en plus de former les futurs dirigeants de demain, accompagnent les actuels pour développer leurs compétences. Entre ces deux niveaux de formations, il existe bien entendu des paliers intermédiaires pour s’adapter à chaque situation d’entreprises et profil d’entrepreneurs.

Patron en formation, que se passe-t-il durant mon absence ?

La question de l’absence du dirigeant lors de sa formation reste une question d’importance. Mais là encore, de nombreuses solutions sont proposées. Les formations sont plus ou moins longues. Les modules peuvent par exemple être suivis indépendamment les uns des autres, en dehors des horaires habituels de bureau, ou encore par visioconférence.

Enfin, quel que soit son statut, salarié ou non, le dirigeant a droit à la formation. En effet, il cotise en ce sens. De plus, selon le type de formation suivie, tout ou partie du coût de celle-ci pourra être pris en charge par l’OPCA de rattachement.

Les indicateurs indispensables à suivre

Incroyable mais vrai, encore de trop nombreux entrepreneurs ne portent pas attention aux indicateurs indispensables liés à leur activité ! A titre d’exemple, une récente enquête révélait que 20% des organisations ne connaissaient pas leur taux d’absentéisme. Qu’il s’agisse des petites ou des plus importantes, toutes sont concernées par ce phénomène.

La performance d’une entreprise, toujours mesurable

La performance d’une entreprise est mesurable. En effet, Il suffit d’utiliser  sur des tableaux de bord pour suivre les indicateurs de pilotage. Pour optimiser sa rentabilité et pérenniser son activité, il est nécessaire d’en évaluer les résultats. Ce sont les écarts entre l’engagement matériel, humain et financier et les retombées pour l’entreprise qui permettent de suivre la performance. Retour sur ces indicateurs indispensables à suivre pour la bonne gestion de l’entreprise.

Intérêt et méthodologie de la démarche

Avant toute chose, il convient de rappeler que le suivi des indicateurs permet à l’entreprise de prendre des décisions et de mettre en place des actions, correctives ou non, par anticipation, et s’avère par ailleurs être un bon moyen de communiquer auprès des collaborateurs et des partenaires. Pour que celui-ci soit efficace, on doit l’effectuer de manière régulière d’une part (jour, semaine, mois, trimestre… selon les cas), c’est-à-dire que le dirigeant doit accorder du temps, même s’il en manque, à cette tâche essentielle pour la vie et le développement de son activité. D’autre part, l’outil dans lequel ces indicateurs sont répertoriés doit être simple et lisible, de sorte à ce que le dirigeant puisse le comprendre et l’analyser. Sans ces deux conditions, suivre des données d’entreprise n’a pas vraiment de sens.

Ensuite, il existe foule d’indicateurs à suivre, et de différentes formes, qu’il s’agisse de taux, de pourcentage, ou de données brutes. L’essentiel pour l’entrepreneur est de déterminer ceux qui ont un intérêt pour son affaire. Parmi les critères de sélection, prenez en compte la taille de la structure, si elle a des salariés, si elle s’implique dans une démarche de qualité ou encore si son activité revêt un caractère de risques… Aussi, il conviendra de définir, pour chacun des indicateurs, les objectifs attendus, notamment pour s’assurer de leur pertinence.

Quels indicateurs surveiller ?

Comme évoqué précédemment, le nombre d’indicateurs peut-être très importants et dans différents domaines liés au marketing, à la qualité, à l’environnement ou encore aux investissements par exemple. Seront développés ici les plus importants avec des exemples de décisions qu’ils peuvent impliquer : commerciaux, financiers, et relatifs aux ressources humaines.

  •  Le chiffre d’affaires par produit (déterminer les produits qui marchent ou pas), par client, par salarié, par période (identifier les pics d’activité et les périodes creuses anticiper et adapter les besoins en main-d’œuvre) ;
  • Le nombre de clients, dont les rentrées de nouveaux, leur fréquence d’achat, leur taux de satisfaction, leur taux de retours produits et la nature de ces retours (voir les possibilités de développement, adapter la qualité des produits s’il y a lieu) ;
  • Les délais de production, de stockage, de livraison (réduire ces délais s’ils s’avèrent trop long et donc souvent couteux pour l’entreprise) ;
  • Les délais de paiement des clients et des fournisseurs, le besoin en fond de roulement (pour suivre et adapter la trésorerie) ;
  • Le poids et l’évolution des charges (déterminer si certaines d’entre elles deviennent trop importantes pour adapter les prix de vente ou revoir les postes qui peuvent faire l’objet d’économies) ;
  • La marge brute par salarié, par client, par produit ;
  • L’Excédent Brute d’Exploitation (EBE) ;
  • Le seuil de rentabilité ;
  • Le taux d’absentéisme et la nature des absences (identifier une éventuelle démotivation des salariés, mettre en œuvre si besoin des règles pour éviter les accidents du travail) ;
  • Le taux de turnover, le salaire moyen et son taux d’évolution (identifier les causes de départ de l’entreprise) ;
  • Les effectifs salariés selon la nature de leur contrat, leur âge, leur ancienneté, et leur catégorie d’emploi ;
  • Le nombre d’heures de formation suivies par salarié, par an et par catégorie d’emploi (anticiper les besoins et le financement des formations).

Besoin d’aide pour suivre vos indicateurs ?

Enfin, il est bon de savoir qu’il existe pour vous aider différents outils, tels des tableaux de bord, proposés par les grands noms de la comptabilité par exemple. Aussi, si l’exercice vous paraît trop difficile ou que vous ne voyez toujours pas comment trouver le temps de les surveiller, vous pouvez toujours suivre une formation ou vous faire accompagner par un conseil spécialisé.

Comment affronter les mois difficiles en tant qu’entrepreneur ?

Une entreprise qui gère ses comptes sur le fil du rasoir doit, la plupart du temps, faire face à des fins de mois difficiles et des problèmes de trésorerie manifestes dès lors que les derniers jours du mois se profilent. Pire encore, ses problèmes de trésorerie peuvent se manifester très tôt dans le mois, et dans ce type de situation, c’est toute la gestion mensuelle de l’entreprise qui est mise en péril. Quelles sont donc les solutions idéales pour affronter les mois difficiles en tant qu’entrepreneur ?

Anticiper : la clé du succès

Il est important, dans un premier temps, de garder la tête froide et de réfléchir aux solutions idéales et non pas aux solutions d’urgence, dans le but de préserver la santé financière de son entreprise. Le témoignage laissé par Brigitte Macherez, PDG de La Soissonnaise des Bois est sans appel et illustre parfaitement le propos de cet article : « J’ai tout de suite fait un résultat prévisionnel, l’établissement d’un scénario catastrophe pour anticiper ». C’est bien là une clé de la réussite pour affronter les mois difficiles dans le cadre de la gestion de votre entreprise. Établir un résultat prévisionnel dès lors que vos résultats sont en baisse et que des périodes compliquées s’annoncent s’avère être la meilleure solution. Par ce biais, vous pourrez imaginer ce qu’il pourrait se passer de pire dans les jours à venir et ainsi anticiper et prendre les décisions nécessaires en avance.

Inventer des scénarios

Les ruptures de stocks qui ont eu lieu pendant les périodes de confinement ont permis de comprendre qu’il ne fallait pas mettre tous les œufs dans le même panier et qu’un seul fournisseur qui se trouve à l’autre bout de monde peut vous conduire à mettre la clef sous la porte. Une leçon qui est devenue un critère de stratégie pour nombre d’entrepreneurs. Imaginer les pires situations devrait faire partie des habitudes du dirigeant. Il ne s’agit pas de créer du stress mais de trouver les solutions pour dépasser les difficultés quelles que soient les circonstances.

Le recours au crédit : à prendre avec des pincettes

Autre solution souvent usitée par les entrepreneurs de tout bord : le recours à l’emprunt et au crédit pour résorber les problèmes de trésorerie rencontrés par votre entreprise. Même si les banques ont été plutôt frileuses à l’idée de prêter de l’argent aux entreprises de toutes tailles, ce problème semble être aujourd’hui réglé et les investissements bancaires repartent à la hausse. Le recours au crédit reste donc une solution intéressante pour avoir recours à une entrée d’argent ponctuelle et par ce biais sortir de l’eau votre entreprise. Mais pensez tout de même à votre taux d’endettement qui augmentera mécaniquement et à l’impossibilité que vous aurez, le temps de rembourser votre emprunt, pour financer d’autres projets en tous genres.

La réflexion collective : indispensable

Et pour terminer, n’oubliez pas que l’esprit collectif et la meilleure des bouées de sauvetage. En cas de situation problématique, n’hésitez pas à discuter avec vos collaborateurs et ce dans le but de recueillir l’avis de chacun des membres de votre équipage. Les meilleures solutions ne viennent pas forcément d’en haut, alors pensez à consulter tous les étages de votre entreprise. Ici on rejoint le grand principe qu’il y a plus d’idées dans 10 têtes que dans une. et de plus que chaque collaborateur vit dans un environnement spécifique  et peut apporter des idées innovantes.

CAP coiffure : une formation qui attire

Pour se faire une coupe sophistiquée, se lisser les cheveux ou tenter une nouvelle coloration, la plupart s’adressent à un coiffeur. Prendre un rendez-vous chez ce spécialiste de la chevelure est aujourd’hui chose courante pour les hommes comme pour les femmes. Connaissez-vous les raisons pour lesquelles ces professionnels ont choisi de se diriger vers cette voie ? Pourquoi le CAP coiffure intéresse-t-il autant ? Nous vous disons tout sur les motivations qui ont conduit les coiffeurs ou les coiffeuses à choisir cette fonction.

CAP coiffure : une formation qui s’adapte aux temps modernes

Théoriquement, le CAP coiffure est une formation d’un an ou deux qui permet d’apprendre la profession à travers des stages ou des alternances, l’objectif étant de se confronter le plus tôt possible à la réalité du terrain. Toutefois, on note désormais une augmentation des formations à distance qui se révèlent aussi efficaces qu’une formation en présentiel tout en présentant de nombreux atouts.

En effet, elles offrent la possibilité aux étudiants de se former en suivant leur propre rythme, loin des contraintes engendrées par les cours en présentiel. Vous pouvez donc dire au revoir aux soucis liés aux frais de transport ou à la distance entre le domicile et le centre d’apprentissage. Elles permettent aussi de concilier avec plus de facilité vie professionnelle et vie privée. Néanmoins, l’implication et la rigueur mise dans le travail seront déterminantes pour réussir son CAP coiffure sans accroc.

De la maîtrise des techniques de coupe de cheveux à la connaissance des produits capillaires, le contenu pédagogique d’une formation à distance est le même que celui d’une formation classique. Elle vous permet au bout du compte d’acquérir les mêmes compétences pour obtenir un CAP coiffure et entamer une belle carrière dans ce domaine passionnant.

La coiffure, un domaine qui recrute

Opter pour un CAP coiffure, c’est la garantie de décrocher rapidement un emploi une fois la formation achevée. Parce qu’on a tous besoin à un moment ou à un autre d’une nouvelle coupe ou d’une coloration, un coiffeur, quel que soit l’endroit où il décide de s’installer n’aura aucun mal à exercer son métier. Cette profession en raison de sa nature est incontournable dans la vie de tout le monde. De plus, avec la création en 2009 du statut d’autoentrepreneur, il est aujourd’hui possible pour de nombreux professionnels de s’établir à leur compte et de se constituer leur propre clientèle.

Depuis quelques années, on note aussi le retour de la fonction de barbier, les hommes étant de plus en plus nombreux à accorder une attention particulière à leur barbe. Choisir un CAP coiffure revient donc à s’assurer une insertion professionnelle relativement facile et à éviter toute inquiétude en ce qui concerne le manque de débouchés une fois le diplôme obtenu.

Un métier qui attire particulièrement les personnes qui aiment le contact avec la clientèle

Pour toutes les personnes à la recherche d’un métier permettant d’être constamment en contact avec la clientèle, le CAP coiffure est un choix idéal. Dans cette fonction, l’aspect relationnel revêt une grande importance. Dès l’arrivée du client, il est impératif de lui offrir un bon accueil pour le mettre à l’aise et en confiance. Il est tout important de lui fournir les meilleurs conseils et d’être apte à lui faire toutes les propositions nécessaires pour répondre à ses attentes en ce qui concerne la coupe désirée.

Une certaine expérience des relations sociales permettra d’identifier avec beaucoup de facilité les clients peu friands des conversations et au contraire ceux qui sont réceptifs aux bavardages tout au long de la prestation. Dans le domaine de la coiffure, avoir des compétences relationnelles est de mise aussi bien pour fidéliser la clientèle que pour vendre avec une certaine aisance les produits capillaires pouvant leur être utiles.

C’est avec plaisir que les personnes ayant la fibre commerciale s’appliquent à conseiller au mieux les clients. Coiffeur, conseiller ou vendeur, c’est aussi la polyvalence de ce métier qui le rend passionnant et attractif.

Un métier artistique qui permet d’améliorer sa créativité

On n’y pense pas de prime abord, mais le métier de coiffeur est avant tout une profession artisanale. Les plus créatifs sont capables de réaliser des coiffures originales que l’on pourrait même qualifier d’œuvres d’art. C’est aussi ce point qui séduit de plus en plus d’étudiants dont le désir est d’acquérir le savoir-faire nécessaire ainsi qu’une excellente maîtrise des gestes techniques pour magnifier chaque forme de visage.

Avec cette aptitude à offrir en quelques minutes une belle transformation aux clients, attendez-vous à être récompensé par de beaux sourires. Qui dit clients satisfaits dit clients fidèles qui auront plaisir à vous recommander. Le contentement du client est une réelle source de motivation pour le coiffeur qui n’aura de cesse d’être à l’affût des nouvelles tendances. Cela, pour impressionner sa clientèle par des coupes plus novatrices et plus créatives les unes que les autres.

CAP coiffure : un diplôme qui offre de nombreuses possibilités de carrière et de spécialisation

En dehors de la profession de coiffeur, le CAP coiffure permet de se spécialiser en optant pour un métier appartenant cette branche, mais avec des tâches différentes. Ce diplôme en main, il est également possible de poursuivre des études complémentaires plus poussées.

Il s’agit notamment du brevet professionnel (BP) coiffure, un parcours obligatoire pour tous ceux ou celles qui souhaitent ouvrir un jour leur propre salon. Cette formation complémentaire est un choix idéal pour renforcer les connaissances acquises durant la formation du CAP coiffure et pour apprendre de nouvelles choses.

Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin, le BTS Métiers de la coiffure est la formation phare de la branche. Avec un contenu pédagogique très riche, elle permet de se former aussi bien en management qu’en gestion, en cosmétologie et en chimie appliquée. Elle représente un atout de taille pour décrocher assez rapidement un poste à responsabilité.

Entre le relationnel, la technique et l’artistique, la coiffure est résolument un métier passionnant. De plus, ce domaine offre de nombreuses possibilités de carrières selon les préférences de chacun et le niveau d’étude. Gérant de salon de coiffure, barbier, expert vendeur en produit capillaire ou coiffeur à domicile, les choix sont nombreux. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer dans une formation CAP coiffure ?

Management… l’importance de sortir du cadre !

La crise sanitaire et ses conséquences, la digitalisation, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux imposent aux entreprises de se réinventer mais surtout de penser que rien n’est figé et que tout peut être remis en cause. Et les domaines de la gestion interne et du management n’échappent pas à la règle. Aujourd’hui, pour casser les codes, il faut aussi faire de sa boîte un lieu où les choses se passent différemment qu’ailleurs et qu’autrefois pour les employés.

Henry Mintzberg, économiste et professeur de gestion à l’université McGill de Montréal, a tenté de déceler le véritable problème qu’a apporté la crise financière de 2008. Selon lui, l’art du management n’est pas suffisamment lié à la réalité du monde du travail et du business, car il est trop focalisé sur l’augmentation des revenus à court terme. Difficile de lui donner tort, d’autant qu’on observe à quel point les entreprises de toutes tailles s’attachent depuis une demi-douzaine d’années à réinventer leurs codes du management et de la gestion interne. Mais comment apporter une valeur supplémentaire à son entreprise face à celles qui se cantonnent aux carcans traditionnels ?

Favoriser la créativité et l’émergence des talents

Pour amener progressivement un renouveau du management dans son entreprise, mieux vaut y aller pas à pas. Et commencer par agir sur l’environnement des collaborateurs apparaît comme une bonne idée. Avant tout, il s’agit de bien les aiguiller afin de favoriser leur créativité, ainsi que l’émergence des idées et des talents.

Un conseil certes simple, mais diaboliquement efficace à appliquer dans votre boîte. En pratique, pas besoin de passer par quatre chemins pour y parvenir. En créant un climat positif et en instaurant par exemple des rituels un peu décalés, vous pourrez efficacement sortir du cadre traditionnel et dans le même temps rassurer vos collaborateurs. Un cocktail gagnant ! En tant que manager, il vous suffira de retenir quelques conseils pour être original : la nécessité d’évacuer ses préjugés, de sortir soi-même du cadre (en délocalisant les réunions à l’extérieur, dans un bar ou dans un parc par exemple), de prévoir des espaces dédiés à la créativité (comme peut le faire Google dans ses locaux) ou encore de proposer aux salariés des tickets d’entrée pour les événements culturels, afin de les pousser à s’ouvrir à d’autres univers.

Favoriser la créativité de ses collaborateurs passe donc par des initiatives variées et originales, à l’instar de celle de Stefan Sagmeister, dirigeant d’une agence de design spécialisée dans le monde de la musique, qui a mis en place la fermeture de son entreprise tous les sept ans… pendant toute une année ! Depuis 2011, il a même décidé de fermer chaque année trois mois afin de se ressourcer. Culotté !

Solliciter des tiers

Faire appel à des clients, prestataires ou personnes extérieures à un service pour qu’ils participent à des réunions peut être d’un grand bénéfice : ces personnes qui n’auraient a priori rien à voir avec le thème de la réunion pourraient au contraire vous apporter des informations cruciales ou faire émerger des idées révolutionnaires pour votre boîte ! Pensez-y. De même, solliciter régulièrement ses collaborateurs afin qu’ils s’expriment sur les « plus » et les « moins » du fonctionnement de l’entreprise peut vous apporter un éclairage précieux pour l’avenir de votre société. Bien sûr, il faut accepter que tout collaborateur ait donc son mot à dire, et que la parole d’un dirigeant n’est pas plus ou moins importante que celle d’un salarié !

Aplanir la hiérarchie

Parmi les nombreux conseils qui incitent les entrepreneurs à casser les codes du management, nous notons un objectif commun : l’aplanissement de la traditionnelle hiérarchie. À titre d’exemple, le groupe LaSer, groupe européen de services spécialisé en gestion de la relation et valorisation de portefeuilles client, a voulu lisser les « castes » au sein de l’entreprise. Concrètement, la société a mené des enquêtes sur le climat social en son sein. Chaque collaborateur a pu s’exprimer pleinement sur les problèmes rencontrés. Puis, des groupes de travail ont été constitués pour réfléchir au socle commun qui fonde l’entreprise : raison d’être, utilité sociale, valeurs à défendre…

Charge ensuite aux managers de véhiculer ces principes et de l’appliquer au quotidien dans leur travail ! Du côté de Valve Corp, société conceptrice de jeux vidéo, il n’existe en revanche aucune hiérarchie depuis la création de l’entreprise en 1996 ! Une organisation hors du commun qui repose sur le fait que les salariés participent aux recrutements et qu’ils décident eux-mêmes des projets sur lesquels ils vont travailler.

Fidéliser ses collaborateurs

Réinventer les codes du management est un processus qui doit se recentrer sur le collaborateur, plus que sur le business pur. Ce qui implique, nous sommes d’accord, un changement dans les mentalités, même si de plus en plus de patrons s’attachent à mettre en place des actions en ce sens. Alors pour fidéliser ses collaborateurs, comment faire ? Certains entrepreneurs regorgent d’imagination. Philippe Laval, fondateur de la start-up française Kwaga, a proposé des congés payés illimités à ses salariés, du moment qu’ils atteignent leurs objectifs et qu’ils préviennent les autres membres de leur équipe ! Ce système, déjà mis en place dans certaines entreprises telles que Virgin, EverNote ou Netflix, semble très bien fonctionner. Mais au-delà du management, l’entreprise doit fluidifier ses processus en interne pour permettre l’évolution et la créativité de ses collaborateurs.

Fluidifier les processus internes

Les outils technologiques permettent aujourd’hui, au-delà du management, d’améliorer l’ensemble de la gestion d‘entreprise, et donc d’optimiser les ressources et fluidifier les processus en interne. C’est le cas notamment en ce qui concerne la gestion des e-mails, qui reste encore un problème pour bon nombre d’entrepreneurs. Comment les gérer ? Comment ne pas être spammé ou éviter de crouler sous leurs poids ?… Autant de questions auxquelles certaines entreprises ont apporté des réponses concrètes. Ainsi, Thierry Breton, PDG de la célèbre compagnie Atos, avait défrayé la chronique en 2011 en annonçant vouloir interdire l’usage du courriel en interne dans son entreprise d’ici à 2014.

Un « objectif zéro e-mail » qui n’a néanmoins pas été atteint trois ans plus tard, même si le rachat du réseau social d’entreprise BlueKiwi a considérablement facilité la fluidité des échanges en interne. « Nous souhaitions mieux communiquer, de façon plus efficace et plus collaborative. Le zéro e-mail, c’est un concept managérial de transformation de notre entreprise », avait alors assuré le secrétaire général du groupe, Philippe Mareine.

Sortir du cadre de l’espace « physique » de travail

Dernier aspect, mais non des moindres : l’espace physique de travail a-t-il toujours un avenir ? En 2018, où Internet et les communications unifiées ont le vent en poupe, il semble qu’il n’existe plus d’espace de travail traditionnel. La mobilité professionnelle est un atout à saisir pour les managers, plutôt qu’un inconvénient. À condition qu’elle soit bien maîtrisée, elle permet à l’entreprise d’offrir à ses collaborateurs de pouvoir travailler de n’importe où, de chez lui, du bureau et de son lieu de déplacement, avec un accès permanent aux ressources de l’entreprise (tableurs de connaissance du client, reporting, contrats, factures…) en temps réel et sur n’importe quel équipement (tablette, smartphone, etc.).

Le tout aura un impact positif sur les salariés qui perçoivent en retour leur entreprise sous un meilleur jour, et qui s’épanouissent et réussissent plus largement. Flexibilité accrue, image innovante, gain de temps et de productivité : c’est bien l’essence même du cassage de codes dans le domaine du management, et c’est une plus-value pour l’entreprise. Qu’on se le dise.

Comment bien préparer la visite d’un salon ?

Privés pendant deux ans de salons en raison des confinements et de la pandémie, les entrepreneurs ont bien perçu l’intérêt des salons alors que ceux-ci éraient annulés. Ils permettent des rencontres et d’obtenir des rendez-vous  avec des prospects mais aussi d’observer la concurrence. Bref, les dirigeants y puisent des informations essentielles pour leur business, pour leur management. Pour que la visite d’un salon soit fructueuse, il faut la préparer. Autrement, vous prenez le risque de déambuler dans les allées du salon comme une âme en peine. Non seulement vous rentrerez épuisé, démoralisé mais en plus vous aurez perdu votre temps. En pleine période de début d’année, le mois de mars  et les mois suivants  sont l’occasion de participer à des salons. Comment convertir sa visite en business ?

Sélectionner les salons qui vous intéressent

C’est une chance ! Il existe en France une multitude de salons professionnels, que ce soit des salons spécialisés sur un métier (Salon des services à la personne, Congrès de l’Ordre des Experts Comptables), orientés nouvelles technologies (Salon des nouvelles technologies & entrepreneurs) ou bien des salons plus généralistes sur la création d’entreprises (Salon des micro-entreprises, Salon des entrepreneurs). Il est facile de les sélectionner de nombreux sites indiquent leurs dates, les lieux et vous permettent d’accéder au site internet du salon et d’étudier ce que le salon propose.
Le plus souvent, ces événements se déroulent sur deux jours. Certains ne durent qu’une seule journée et les rendez-vous annuels nationaux s’étendent au contraire sur trois jours. La liste des exposants est alors conséquente et si vous souhaitez voir un maximum de personnes, il va falloir bloquer ces dates dans votre planning…Ajoutez à cela le transport, la restauration, le logement, etc. Vous aurez compris que le fait de participer à un salon a aussi un coût financier et un coût en temps non négligeable pour le visiteur. Il est donc nécessaire de sélectionner vos salons et de privilégier certains événements selon vos objectifs.

Participer à un salon, quelle finalité ?

Quel que soit le salon, il faut avant de s’y rendre savoir ce que vous souhaitez obtenir ou savoir. Par exemple pour un salon consacré aux entrepreneurs  votre objectif ne sera pas forcément le même si vous êtes un porteur de projet, un auto-entrepreneur déjà installé ou bien un salarié en charge des actions marketing au sein d’une TPE/PME, ou bien à la recherche d’une reprise d’entreprise ou bien à la recherche d’une franchise
Vous viendrez par exemple chercher de l’information pour créer votre entreprise et connaître les différents statuts juridiques ou vous préférerez rencontrer des exposants pour trouver de nouveaux clients ou une franchise ou vous en profiterez pour participer à des conférences et des ateliers sur les réseaux sociaux, notamment.
Cela ne vous empêchera pas de tout faire, enfin presque… C’est bien là une question de temps et d’objectifs à se fixer lors de la visite d’un salon (conseil, formation, business, partenariat, etc.).

Préparer en amont avant le salon

Votre salon est maintenant identifié et l’objectif-cible déterminé. L’étape finale de votre préparation consiste tout d’abord à lister les ateliers, les conférences et/ou les exposants qui vous intéressent, selon vos priorités. Il reste alors à coordonner tout cela dans un planning détaillé par journée. Par exemple, organisez vos ateliers et conférences pour qu’elles s’enchaînent correctement le matin (et éviter le fameux « creux » de 30 min entre 2 plénières car difficile à exploiter) et consacrez plutôt vos après-midis au développement commercial et à la rencontre des exposants.
Si vous êtes à la recherche de business, il peut être pertinent d’essayer d’entrer en contact avec l’entreprise exposante quelques jours ou semaines auparavant afin de convenir, pour cette occasion, d’un rendez-vous physique le jour-J. C’est plus convivial et cela facilite clairement les échanges. Dernier conseil, profitez-en pour venir avec vos cartes de visite et tout support éventuel de présentation de votre entreprise. En vous souhaitant à tous de très bonnes visites lors des salons à venir !

Un conseil
Renseignez-vous auprès de personnes qui ont déjà participé au salon en question. Ils vous indiqueront les écueils à éviter comme les listes d’attente ou bien les ateliers à bien réserver à l’avance.

Comment être attractif auprès des millennials ?

Recruter des jeunes est le défi des entreprises car les jeunes sont informés de tout et en quelques clics ils cernent l’entreprise à laquelle il postule. Ils peuvent même aller rechercher des articles de presse qui  sont loin parfois  d’être des éloges de l’entreprise et ne les incitent pas envoyer leur CV. La nouvelle génération appelée aussi les millennials ou génération Y est une génération dont les habitudes tranchent avec les générations précédentes. Leurs différences de comportement et de conception s’affichent dans tous les domaines et entre autres dans le domaine du marketing et du recrutement.

Nouvelle génération, celle des millennials

Cette génération des personnes nées entre 1980 et 2000 représente non seulement la majeure partie de la population mais aussi celle des futurs salariés. Comprendre les pratiques et les habitudes des millennials n’est pas aussi facile à réaliser qu’on ne le pense. Il est nécessaire de se dégager de toutes idées reçues à leur encontre et des informations les plus rocambolesques diffusées à leur égard.

Le millennial apparaît à première vue comme un jeune addict aux technologies, diplômé de l’enseignement supérieur, friand d’économie collaborative et se sentant concerné par les enjeux environnementaux. Cerner ses intérêts et sa manière de se projeter dans le présent et à l’avenir est primordial pour les entreprises qui ont un besoin crucial de recruter des talents et qui doivent adapter leurs offres aux futurs leaders de demain. En effet, les candidats de cette génération, en quelques clics, se renseignent sur une entreprise, son comportement et être attractif auprès de cette génération s’avère un parcours du combattant.

De plus, cette génération n’hésite pas à repenser son choix de carrière en fonction du poste proposé, des valeurs de l’entreprise et de sa propre vie. Attirer les millennials demande de ne plus suivre les schémas traditionnels et donc d’adopter un comportement ou de propositions qui peuvent les séduire : l’environnement de travail, le management, l’esprit d’équipe et les pratiques de l’entreprise font l’objet de toute leur attention. Pour continuer à recruter des talents, les entreprises dites « traditionnelles » doivent sortir des sentiers battus. Les réseaux sociaux les ont habitués à rechercher l’information mais aussi à développer un esprit critique et à se méfier des apparences. Or, embaucher des millenials reste un atout majeur pour une entreprise car il lui permettra d’envisager les ressources humaines nécessaires à sa pérennité.

En matière de Management

Pour attirer cette génération, pratiquer un management calé sur les attentes de celle-ci engendrera une attractivité et les talents de l’entreprise resteront. La clef se situe dans un management doté d’un feedback permanent. Les qualités et les défauts chez les millennials doivent être analysés à chaud car ils apprécient d’avoir un retour rapide pour progresser et s’adapter. Pas de poussière sous les meubles pourraient être une de leurs devises. Cette génération catégorisée comme non soumise aime s’impliquer quand la considération et le respect de leur personnalité sont au rendez-vous.

Pour les booster à devenir salariés de votre entreprise ou bien à les faire rester, il s’agit sans conteste de leur proposer des opportunités d’évolution car la routine les fait fuir. Multiplier et diversifier leurs missions les convaincra de faire partie ou de rester dans votre entreprise. Une hiérarchie classique pyramidale ne fait guère rêver les millennials qui souhaitent travailler en étant portés par l’envie et la passion et non par nécessité financière même si cette réalité les contraint à faire des choix. Ils apprécient d’être face à des challenges qui les stimulent et leur apportent une réelle satisfaction.

En matière d’environnement de travail

Si la tendance ces dernières années est de partager des espaces collaboratifs, celle-ci répond à la vision des millennials sur leur l’environnement de travail. Les espaces changent et deviennent conviviaux et attirent les nouvelles générations grâce à leurs espaces de détente, des bureaux plus ouverts et aux échanges inter-entreprises que permettent de tels espaces. Ne pas s’enfermer dans un bureau même si celui-ci est design est un élément essentiel chez cette génération. Investir dans des espaces de divertissement avec des activités est loin d’être un gadget car celui-ci permet de donner à l’entreprise une image innovante.

L’environnement de travail s’élabore aussi sur une nouvelle vision de la journée de travail. Les entreprises attractives pour les millennials développe une organisation structurée mais soucieuse de laisser s’exprimer le potentiel de chacun. Ne pas brimer les libertés de cette jeune génération permet de développer des équipes non-stressées et satisfaites de leur environnement. Cela peut passer par des horaires souples, des pauses où ils sont libres de se divertir grâce aux infrastructures. Envisager le bien-être au travail par ces modalités est loin d’une attitude laxiste qui susciterait tous les excès. En autorisant une totale liberté, le salarié se régule lui-même et respecte un cadre établi.

Les valeurs diffusées par l’entreprise

Pour attirer la génération Y, l’entreprise doit être en adéquation avec leurs valeurs. Les millennials sont concernés par les grandes causes et particulièrement celles liées à l’environnement. Une entreprise qui se préoccupe des impacts environnementaux génère une réelle attractivité auprès de cette génération. Se fonder sur une politique RSE (Responsabilité sociale ou sociétale des entreprises) convaincra les candidats sur les valeurs de l’entreprise. Un sondage de 2016 évoque que 46% des millennials considéraient la responsabilité sociale et environnementale comme un facteur déterminant dans le choix d’un employeur. Pour les attirer, les impliquer et les garder, l’entreprise ne peut faire fi de leurs aspirations car ils envisagent le travail comme une continuité de leur vie personnelle et donc de leur personnalité.

Génération concernée par son avenir et l’avenir de la planète est loin d’être égoïste : elle appréhende les enjeux et a pour conviction que l’être humain est au centre des défis de l’entreprise mais aussi des siens.

Comment protéger son idée ?

Les créateurs d’entreprise ont des concepts innovants en tête. Et ils ont souvent peur qu’on leur vole leur idée car certains articles sont loin de les rassurer en mettant en exergue des exemples d’entrepreneurs qui se sont fait spolier. Certains d’entre eux en deviennent même paranoïaques. Comment protéger leur idée ?

Ce sont souvent les entrepreneurs qui demandent des financements qui sont les plus touchés par cette phobie. En effet, ils se doivent d’exposer leurs idées pour persuader leurs interlocuteurs et c’est à ce moment-là qu’ils sont susceptibles de se faire voler leurs idées. S’il n’existe pas de dispositif juridique spécifique pour protéger les idées, il existe tout de même des solutions. Voici les différentes possibilités pour protéger son idée.

Le brevet d’invention pour protéger son idée

Il permet d’acquérir un droit d’exploitation sur une zone spécifiée et pour une durée déterminée, un titre de propriété industrielle qui stipule par écrit que vous êtes propriétaire d’une invention. En France, une idée peut être protégée pendant 20 ans par un brevet d’invention. Cependant, toutes les idées ne bénéficient pas de cette protection. Jusqu’à présent, les logiciels informatiques, les appuis pédagogiques, les affichages d’informations ne bénéficient pas encore de ce type de brevet. Les logiciels peuvent être protégés par le droit d’auteur et par un brevet. Ces deux titres seront alors complémentaires, le droit d’auteur protégeant le contenu du logiciel et le brevet l’invention technique en découlant. L’ensemble du logiciel ne sera souvent pas breveté.

Seule l’invention technique découlant du logiciel pourra être couverte par un brevet. Autrement dit, ce seront uniquement les éléments techniques utilisés par ce logiciel qui seront brevetés. Il existe également trois critères à respecter pour obtenir un brevet d’invention. Cette dernière doit être nouvelle, sa conception doit être inventive et susceptible de s’appliquer à l’industrie, y compris l’agriculture. 

Les dessins et les modèles

Mettre des dessins ou des modèles dans une invention semble anodin, pourtant c’est une bonne astuce pour protéger vos idées. Seules les inventions neuves et authentiques bénéficient d’une protection par les dessins et modèles. Tout en protégeant l’allure générale de votre création, les dessins ou les modèles les protègent également du vol. Toutefois, votre œuvre doit être bien percevable, précise et exécutable pour pouvoir être protégé. Il est à noter que la protection dure cinq ans, mais vous pouvez renouveler cette protection quatre fois pour la même durée.

Les marques de fabrique

Actuellement, la plupart des produits, des sociétés et des projets ont leur propre marque. Si les marques de fabrique défendent l’image d’un produit ou d’un service, ils peuvent également être utilisés pour protéger votre invention. Pouvant se manifester sous diverses apparences comme des chiffres, des dessins, des couleurs combinées ou bien des textes, les marques de fabrique peuvent distinguer vos produits des autres. À la différence des dessins et modèles et des brevets d’invention, la déposition d’une marque de fabrique sur votre invention le protège à durée indéterminée. Mais en ce qui concerne le monopole du territoire, il est limité.

Si ces procédés peuvent vous aider à protéger une idée, il faut être vigilant avant de bénéficier de l’un de ces systèmes de protection. Évaluez son potentiel, vous aurez plus de chance de les mettre à l’abri. Chaque idée a ses propres caractéristiques. Pour distinguer la vôtre de celles des autres, vous devez mesurer la capacité d’innovation de votre idée. Une idée a sa propre valeur commerciale. À vous d’évaluer la vôtre en déterminant son utilité et sa force économique. Dans le monde du travail, n’importe qui peut vous tourner le dos pour de l’argent. Il est important de bien choisir les personnes qui vont vous entourer.

Le management à l’heure des réseaux sociaux

Jeune ou adulte, femme ou homme, tout le monde est aujourd’hui présent sur les réseaux sociaux, et les salariés des entreprises n’y font pas exception. Certains managers vivent mal le fait que les salariés utilisent ces plateformes, de peur qu’ils divulguent des informations délicates sur l’entreprise. 

Mais les réseaux sociaux sont omniprésents et l’entreprise doit apprendre à se servir d’eux car il est indispensable de les maîtriser pour diffuser des informations pertinentes et de plus au moment opportun. Dialoguer avec les salariés pour en faire des ambassadeurs est une action de management judicieuse. Poster, liker, commenter, débattre… demandent d’avoir une attitude responsable qu’il faut inculquer à ses salariés. Pour capter l’attention, il est important de créer une stratégie et un planning comme  un partage d’article par jour, un partage d’expérience par semaine et peut-être un avis d’expert sur un sujet par mois, le lancement d’un produit…

Un changement inévitable

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui plus qu’indispensables dans la vie d’une personne. Facebook, Twitter, Youtube et consorts servent à échanger des informations, à rencontrer des amis ou à promouvoir l’existence d’un produit. Avec les réseaux sociaux, il est plus facile d’obtenir un rendez-vous, de conclure une affaire, le tout sans que vous ayez à vous déplacer de chez vous.

Dans ce même contexte, l’échange des informations sur Twitter vous permet d’être au courant en temps réel des informations qui se passent dans votre région, pas besoin d’attendre le journal de 20h. Tous ces avantages feront que vos employés ne quitteront pas les réseaux sociaux. Un bon manager n’est donc pas celui qui subit les effets des réseaux sociaux, c’est celui qui sait en profiter pour le transformer en un moyen de développer l’entreprise.

S’adapter à l’environnement technologique

Le fait est là, l’environnement technologique, l’évolution sociétale ainsi que les comportements des utilisateurs ont changé. Une présence sur les réseaux sociaux est indispensable aux employés. Le manager doit donc se faire à l’idée que pour atteindre l’objectif global, la communication doit primer. Certains managers interprètent l’usage intensif des médias sociaux comme une faiblesse ou un manque de notoriété, ce qui n’est pas du tout le cas ! Les médias sociaux peuvent servir d’outil de management très sophistiqué.

Le réseau social de l’entreprise ou le RSE

Mettre en place un média social d’entreprise est un bon moyen de permettre aux managers de suivre en temps réel le fil d’actualité de ses subordonnées. Il peut chatter avec eux, participer aux discussions en groupe ou donner ses commentaires. Ce réseau permet à un dirigeant de connaître de plus en plus ses subordonnées : leur origine, les expériences, leurs passions, ces informations ne sont pas indispensables directement pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Cependant, quelques-uns peuvent servir. Il se peut que vous découvriez une information sur l’un de vos collègues sur les réseaux sociaux. Vous avez peut-être découvert que votre subordonné a vécu pendant plusieurs années au Japon, ce qui signifie qu’il peut vous être utile pour les négociations que vous entamez avec votre futur client japonais. Il faut donc savoir profiter de toutes les informations que vous trouverez sur ces médias.

Les réseaux sociaux peuvent être un bon moyen pour l’entreprise de se faire connaître par ses cibles et d’être aussi plus proche de ses clients. Vous pourriez également viser des cibles plus spécifiques comme les enfants, les jeunes, les employeurs ou les adultes.