La planète bleue et les entreprises sont secouées par des vents contraires. Ce qui apparaissait pour nombre d’entre elles comme une activité pérenne et à forte croissance est souvent devenue un casse-tête. Focus sur les péripéties de quelques-unes d’entreprises aux prises d’une actualité dans la tempête.
Apple poursuit en justice une firme israélienne NSO
L’affaire d’espionnage via le logiciel Pegasus a fait grand bruit début novembre lors du placement de la société israélienne NSO sur la liste noire des États-Unis. Pour rappel, des centaines de personnalités dont au moins 180 journalistes, 600 hommes et femmes politiques, 85 militants des droits humains et 65 chefs d’entreprise, se sont vus espionner via leur téléphone et notamment ceux qui disposaient d’un iPhone. Selon l’enquête du consortium, ce ne serait pas loin de 50 000 numéros qui auraient même été espionnés. Apple a donc logiquement décidé d’attaquer NSO Group et de porter plainte car le logiciel espion exploitait une faille informatique, qui permettait d’infecter les mobiles Apple, sans même cliquer sur un lien quelconque. Ce logiciel ne pouvait être vendu qu’à des États pour les services de renseignement gouvernementaux et aux agences de maintien de l’ordre.
Yahoo! quitte la Chine
La sortie de Yahoo! n’a qu’une valeur symbolique. Il faut dire que les services étaient très peu utilisés en Chine et que la plupart des services comme les courriels avaient déjà disparu en 2013. L’entrée en vigueur d’une nouvelle loi sur la protection des données stricte dans le pays de la grande muraille « numérique » aura fini de convaincre Yahoo! de mettre les voiles. Il faut dire qu’il ne restait que la plateforme d’information sportive, financière, ainsi que divers médias comme TechCrunch sur place et que les règles dissuasives ont incité plus d’un géant dans le passé à ne pas être présent sur place.
Wish déférencé pour le Black Friday
Si le Black Friday représente un événement désormais bien installé en France, force est de constater que tout le monde n’a pas pu en profiter. La plateforme de vente en ligne de produits discount Wish connue pour sa qualité des plus discutables mais des prix extrêmement bas, s’est vu sanctionner par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) qui a tout bonnement ordonné aux moteurs de recherche (Google, Bing…) et aux magasins d’application mobile (Apple Store par exemple) de la déréférencer.
Il faut dire que le site ignorait les relances de la DGCCRF sur la dangerosité des produits souvent défectueux. Le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a donc décidé le 24 novembre à la veille du Black Friday d’imposer des mesures. Si le site restait accessible sur Internet, il fallait aller se rendre directement sur l’adresse ce qui rendait l’accès au site difficile.
Airbnb supprime les annonces « illégales » de logements dans le Pays basque
Airbnb s’était engagée à enlever des annonces sans numéro d’enregistrement notamment dans les villes d’Anglet et de Bayonne. Chose dite, chose faite puisque le nombre d’annonces Airbnb pour ces villes a respectivement diminué de 23 et de 30 % depuis le 7 décembre. Il faut dire que les annonces avaient souvent un faux numéro. Cette suppression devrait être étendue dès le 1er janvier, à Biarritz, qui concentre la majorité des annonces du Pays basque.
Pénurie de semi-conducteurs : Samsung investit !
Les restrictions liées au Covid-19 ont généré une pénurie de bon nombre de produits dans le monde parmi lesquels les semi-conducteurs qui s’utilisent dans de nombreuses industries comme l’automobile, les ordinateurs ou encore la téléphonie. La levée progressive des restrictions a entraîné une explosion de la demande, notamment en ce qui concerne les puces. Pour pallier les difficultés, le géant sud-coréen, Samsung, a décidé de construire une usine de puces à Taylor au Texas pour 17 milliards de dollars et devrait créer 2 000 emplois qualifiés. Samsung n’est pas le seul dans ce cas puisque globalement les fabricants se sont lancés dans la course aux usines afin de répondre à une demande toujours à la hausse. Cette annonce intervient après une autre, le 24 août dernier, d’un plan d’investissement de 205 milliards de dollars.
Le manquement à la loi Informatique et Libertés pour GOOGLE IRELAND LIMITED)
Le 31 décembre 2021, la CNIL a sanctionné GOOGLE pour un montant total de 150 millions d’euros (90 millions d’euros pour GOOGLE LLC et 60 millions d’euros pour GOOGLE IRELAND LIMITED) parce qu’il n’est pas permis aux utilisateurs de google.fr et de youtube.com de refuser les cookies aussi facilement que de les accepter.
La CNIL a reçu plusieurs plaintes dénonçant les modalités de refus des cookies sur les sites web google.fr et youtube.com.
En juin 2021, elle a effectué un contrôle en ligne sur ces sites et a constaté que, s’ils proposent un bouton permettant d’accepter immédiatement les cookies, les sites ne mettent pas en place de solution équivalente (bouton ou autre) pour permettre à l’internaute de refuser aussi facilement le dépôt des cookies. Plusieurs clics sont nécessaires pour refuser tous les cookies, contre un seul pour les accepter.
Notre optimisme, on le sait bien, entraîne notre entourage dans une nouvelle dynamique et nous donne l’énergie indispensable pour aborder les mille et une péripéties de la vie entrepreneuriale. Or, pour nombre d’entrepreneurs, il est difficile de rester optimistes quand les circonstances les conduisent à remettre en question ce qu’ils ont mis des années à peaufiner. Comment faire pour développer son optimisme ?
Entreprendre c’est mener à bien un projet, se tourner vers un nouvel horizon. Il peut s’agir d’un projet à plus ou moins long terme, avec un investissement financier plus ou moins important, mais le principe demeure toujours le même : un pied dans l’inconnu, une prise de risque. Pour réussir, il faut savoir se faire confiance, mais aussi avoir confiance en l’avenir. L’optimisme est une force que l’on doit chercher à développer pour envisager son avenir plus sereinement.
L’optimisme, un état d’esprit avant tout
Avec la conjoncture actuelle, l’optimisme semble être réservé aux naïfs ou aux idéalistes. Les recrutements sont difficiles, la croissance est faible, la consommation diminue, l’inflation est à nos portes… cette situation de crise entraîne l’idée que quoi que l’on fasse, son projet est voué à l’échec. C’est là que l’optimisme intervient. Il permet non pas de voir naïvement la vie en rose, mais de tirer le meilleur de la situation actuelle. C’est une force qui vous tire vers l’avant, qui vous empêche de subir votre destin sans rien faire. Elle vous permet de croire que vous pouvez faire changer les choses, que l’avenir vous appartient. Cette qualité est intimement liée au fait d’entreprendre, qui nécessite d’oser en permanence.
Les clés pour devenir optimiste
Développer son optimisme demande du temps, de la volonté et beaucoup de travail sur soi, car c’est une qualité qui ne fait pas nécessairement partie de notre personnalité. Quelques astuces existent.
Identifier ses amis optimistes
Ecoutez-les attentivement : ils ne sont pas idiots, la plupart sont au contraire très conscients de la situation actuelle. Ils pensent simplement qu’à chaque problème une solution existe, qu’après chaque orage se profile un rayon de soleil. Ils ont probablement confiance en vous et en votre projet plus que vous-même. Faites leur confiance, côtoyez-les plus souvent, et vous verrez que peu à peu vous arriverez à développer vous aussi cette vision positive du futur.
S’imaginer un scénario positif
Vous faites face à une situation difficile : un client qui ne vous paie pas, un fournisseur en rupture de stock… vous restez dans l’attente, et cela génère beaucoup d’idées négatives. Essayez alors de vous créer un scénario positif, c’est-à-dire un dénouement « heureux » à la situation. Construisez-le avec le plus de détails possibles, des détails réalistes qui vous aideront à vous concentrer là-dessus. S’imaginer le pire, c’est ne pas prendre le risque d’être déçu, mais c’est aussi reculer devant la difficulté par peur de l’échec. Si vous pensez que l’issue peut vous être favorable, alors vous prendrez plus de risques et plus d’occasions se présenteront à vous. A chaque fois que vous le pouvez, essayez de faire cet effort.
En tant qu’entrepreneur, être optimiste vous permet de mieux surmonter la fatigue, les maladies, les difficultés, mais aussi de faire preuve de plus d’audace et de surmonter ses réticences. L’optimisme vous incite à agir. Est-ce que ce n’est pas ça, au fond, entreprendre ?
Pour trouver des talents, une nouvelle tendance est d’aller chercher des experts dans le vivier des micro-entrepreneurs. Travailler avec un micro-entrepreneur apparaît souvent comme une solution idéale car elle retire à l’entreprise des démarches administratives qui se révèlent souvent complexes et elle leur permet de trouver des experts qui peuvent réaliser un travail de qualité sans avoir besoin de recruter ce qui s’avère souvent chronophage.
La loi du 4 août 2008 a institué le statut d’auto-entrepreneur qui a, depuis, été fusionné avec le statut fiscal de la micro-entreprise. De fait, on parle aujourd’hui du régime du micro-entrepreneur et non plus de l’auto-entrepreneur depuis le 1er janvier 2016. De nombreuses entreprises font appel à des micro-entrepreneurs sans réellement vérifier le potentiel risque. Or, la création de ce statut a des limites légales à ne pas franchir sous peine d’être sanctionné.
Qu’est-ce qu’une micro-entreprise ?
Une micro-entreprise est une entreprise individuelle immatriculée au Répertoire des métiers ou Registre du commerce et des sociétés. Un micro-entrepreneur reste responsable de ses actes professionnels et engage, en principe, son patrimoine personnel et professionnel, il a donc une responsabilité illimitée. Toutefois, il peut décider de limiter l’étendue de sa responsabilité en effectuant une déclaration d’insaisissabilité devant notaire ou en optant pour le régime de l’EIRL pour se constituer un patrimoine d’affectation, dédié à son activité professionnelle.
Quelles sont les conditions requises pour être micro-entrepreneur ?
Ce régime s’adresse à tout porteur de projet d’activité commerciale, artisanale ou libérale souhaitant créer ou développer une activité. Cette activité doit être soumise au régime du micro BIC (bénéfices industriels et commerciaux) ou du micro BCN (bénéfices non commerciaux) pour bénéficier de la franchise de TVA. Toutes les activités ne sont pas concernées puisque les activités éligibles sont regroupées parmi trois catégories : les activités de vente, les activités de prestations de services et les professions libérales.
Enfin et surtout, les micro-entrepreneurs doivent respecter des seuils de chiffre d’affaires encaissé par an ; pour 2017 (à calculer au prorata temporis) :
• 82 800 euros pour la fabrication d’un produit à partir de matières premières ou sa revente, pour la vente de denrées à consommer sur place et pour la fourniture de prestations d’hébergement (les activités de vente)
• 33 200 euros pour la réalisation de prestations de services, la revente de biens incorporels, les travaux immobiliers et pour la location meublée (les activités de prestations de services et les professions libérales)
Ce régime a une vocation d’application large car il peut s’appliquer aux salariés, aux fonctionnaires qui voudraient cumuler les activités et aux retraités (du régime général, du régime agricole, du RSI, de la CIPA).
Quelles sont les activités ne pouvant pas être exercées en qualité de micro-entrepreneur ?
Certaines activités sont légalement exclues du statut de micro-entrepreneur
• Les activités agricoles rattachées au régime social de la MSA : paysagiste, entretien de jardins, etc…
• Les activités libérales qui relèvent d’une caisse de retraite autre que la Cipav ou le RSI : les professions juridiques et judiciaires, les professions de la santé, les agents généraux et d’assurances, les experts-comptables et commissaires aux comptes, etc…
• Les activités relevant de la TVA immobilière : marchands de biens, lotisseurs, agents immobiliers, etc…
• La location de matériels et de biens de consommation durable et la location d’immeubles non meublés ou professionnels.
• Les activités artistiques, rémunérées par des droits d’auteur, qui dépendent de la maison des artistes ou de l’Agessa.
Les activités qui sont présumées exercées sous le statut de salarié.
Dès lors qu’il y a réalisation d’une prestation et versement d’une rémunération, la loi considère que ceux qui exercent les professions suivantes sont salariés :
• des VRP (L7313-1 du Code du travail);
• des journalistes y compris photographes d’agence de presse (L7112-1 du Code du travail); • des artistes du spectacle (L7121-3 et 4 du Code du travail); • des mannequins (L. 7123-3 du code du travail), exception pour les mannequins établis dans UE (L. 7123-4-1 du code du travail);• des travailleurs à domicile (L 7411-1 du Code du travail).
Nota Bene : Les blogueurs qui rédigent des billets, pour un service de presse en ligne peuvent exercer une activité de micro-entrepreneur.
Il existe aussi des activités qu’il est déconseillé d’exercer sous le régime du micro-entrepreneur :
Le commerce en boutique :
La TVA n’est pas récupérable sur les achats que l’entrepreneur va devoir effectuer. Les impôts et cotisations sont calculés sur son chiffre d’affaires encaissé, les achats et dépenses (loyer, électricité, eau, etc.) ne sont pas déductibles.
Les activités qui nécessitent des salariés :
L’impôt et les cotisations sont calculés sur le total du chiffre d’affaires sans possibilité de déduire les coûts salariaux (salaires, cotisations sociales des salariés, etc.).
Les activités qui nécessitent des investissements :
La TVA n’est pas récupérable et il n’est pas possible d’amortir les investissements.
Les activités qui nécessitent des relations intra-communautaires :
Le micro-entrepreneur doit acquitter la TVA sur les marchandises importées en provenance de pays tiers mais il n’a pas la possibilité de la déduire, comme c’est déjà le cas pour les opérations qu’il effectue sur le territoire français.
Les dérives du statut de micro-entrepreneur
Si la majorité des entreprises font travailler des micro-entrepreneurs dans les règles de l’art, des dérives existent aussi : Recours à des auto-entrepreneurs pour des postes fixes dans l’entreprise, recrutement de « faux indépendants », utilisation du régime de micro-entrepreneur comme « super période d’essai » pour s’exonérer des règles du droit du travail et des charges sociales. Les juridictions rappellent régulièrement la frontière entre auto-entrepreneuriat et salariat déguisé et n’hésitent pas à punir les employeurs indélicats.
Attention aux risques de requalification
Pour la Cour de cassation « l’existence d’un contrat de travail ne dépend ni de la volonté des parties, ni de la qualification donnée, mais des conditions de fait dans lesquelles est exercée l’activité du travailleur. » Il convient de vérifier qu’il n’y ait pas de lien de subordination et analyser avec la situation selon un faisceau d’indices.
Les questions à se poser sont les suivantes :
• La décision d’exercer en qualité de micro-entrepreneur correspond-elle à un projet personnel ou a-t-elle était imposée par le client ?
• L’entrepreneur a-t-il les outils/matériels nécessaires à sa mission ?
• L’entrepreneur peut-il organiser son travail à sa convenance, décider comment, quand et où fournir ses services ?
• L’entrepreneur doit-il se conformer à des instructions, des délais ou des comptes rendu périodiques ?
• L’entrepreneur travaille-t-il pour plusieurs clients ?
• Existe-il un contrat de prestations entre l’entrepreneur et son client pour chaque mission ?
• La facture est-elle « à la mission » ou au nombre d’heures ou de jours ?
• Le client est-il l’ancien employeur de l’entrepreneur ? Dans l’affirmative, exerce-t-il une activité proche ou identique de son ancienne activité salariée avec son ancien employeur ?
Dans le cas d’une hôtesse intervenant lors d’un événement, avec le statut micro-entreprise, à qui le donneur d’ordre impose des horaires et un lieu fixe, il faudra vérifier si elle travaille pour plusieurs clients dans le cadre de contrats de prestations de service, si elle utilise son matériel, etc. …Les indices reposant uniquement sur les horaires et le lieu de travail imposés ne sont pas suffisants pour que la relation de travail soit requalifiée en salariat.
L’objectif est de pouvoir démontrer que l’entrepreneur exerce de manière indépendante, sans lien de subordination et dans le cadre d’une relation commerciale et contractuelle négociée entre les parties.
La requalification de la relation de travail pourra être demandée :
– par le micro-entrepreneur, en saisissant le conseil des prud’hommes,
– ou par l’administration (inspecteur du travail, Urssaf, services fiscaux par exemple), qui saisit alors le procureur de la République.
Uber : le cas qui fait polémique !
Concernant Uber, le cas est juridiquement complexe ! Les chauffeurs sont en général des micro-entrepreneurs et passent par obligatoirement par la plateforme (ou applications mobiles). Cependant, les tribunaux ont tendance à revenir sur la qualification de la relation de travail. Aux Etats-Unis, le 16 juin 2015 (Uber Technologies Inc. c/ Barbara Berwick), un Tribunal de San Francisco a jugé que les chauffeurs Uber n’étaient pas des travailleurs indépendants mais des salariés. La même décision a été rendue par le Tribunal du Travail de Londres le 28 octobre 2016 (Y Aslam, J. Farrar, c/ Uber BV, Uber London Ltd, Uber Britania Ltd).
En France, l’Urssaf de l’Ile-de-France a lancé contre Uber des actions devant le Tribunal des affaires de sécurité sociale et au pénal pour travail dissimulé. Des procédures sont pendantes devant le Conseil de prud’hommes. Affaires à suivre ! Il est donc important de suivre l’actualité juridique sur l’évolution de ce statut ainsi que leur limite juridique. A partir du moment où vous faites appel à des micro-entrepreneurs que cela soit pour une prestation de services ou pour construire une plateforme de mise en relation. Posez-vous toujours les questions que nous avons énoncé ci-dessus au risque un jour de vous faire sanctionner.
Les sanctions possibles
Si les juges estiment que l’entreprise a cherché volontairement à échapper à ses obligations d’employeur, cela constitue une fraude constitutive du délit de travail dissimulé (article L. 8221-5 du code du travail). L’employeur risque alors une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 3 ans ainsi que 45 000 euros d’amende. Ces sanctions peuvent être doublées en cas de récidive. L’employeur devra payer des salaires et des cotisations sociales sur la base d’un poste équivalent dans l’entreprise. Cette régularisation est rétroactive et débute dès le premier jour de la relation de travail. Le micro-entrepreneur peut également solliciter le versement d’indemnités en cas de rupture de la relation de travail. Par ailleurs, celui qui pensait être un micro-entrepreneur pourra quant à lui être condamné à rembourser des prestations sociales ou des allocations chômage éventuellement touchées.
Les bonnes pratiques SEO en 2022 vont propulser votre trafic ! Un de vos articles apparaît en première page de la SERP et vous vous demandez comment il est arrivé là ? Vous soignez votre stratégie de référencement naturel et souhaitez maintenir vos avantages ? Dans un cas comme dans l’autre, vous devez impérativement maîtriser ces bonnes pratiques SEO. Et surtout, vous en servir systématiquement ! Découvrez l’essentiel des règles d’optimisation à appliquer pour booster la visibilité de votre site ou de votre blog.
1. Les bonnes pratiques SEO en 2022 : de quoi parle-t-on ?
Google, les moteurs de recherche et les internautes ont des exigences face au développement inédit de l’activité d’internet. Ainsi les sites web sont tenus de respecter les règles de l’art pour avoir une chance d’être visibles.
Au commencement était la requête-clé
Elle comporte déjà un certain nombre de mots-clés, qui eux-mêmes induisent un champ lexical (vocabulaire) et sémantique (sens et environnement culturel). Avec le temps, les algorithmes s’affinent, comprennent ce qu’est une intention de recherche (information ou achat) et attendent des réponses pertinentes :
David contre Goliath, ce n’est pas possible. Si vous choisissez une requête clé avec un énorme volume de recherche, vous ne pourrez pas dépasser les grandes marques ;
Pensez aux requêtes clés affinées en longue traîne : il y a beaucoup moins de concurrence !
Le taux de rebond
L’internaute attend d’une page qu’elle s’ouvre immédiatement. Le taux de rebond, qui est le pourcentage d’usagers qui cliquent, mais n’attendent pas l’apparition d’une page, est en synergie avec le temps d’ouverture. Donc, les composants à l’instar des serveurs, des contenus, etc. doivent être légers et rapides.
Les balises meta et HTML
Les algorithmes sont exigeants. Ils veulent de l’information claire et lisible. Il faut donc des balises meta et HTML très académiques :
Choix des mots clés ;
Longueurs ;
Etc.
Les backlinks
Les algorithmes valorisent l’activité par les liens, surtout celle des backlinks (de l’extérieur envoyant chez vous) de qualité. Si le site de L’Oréal renvoie vers le site de tel salon de coiffure, cela est un signe de qualité. C’est le principe de l’indispensable et délicat netlinking. Pour trouver des backlinks, vous pouvez utiliser des plateformes de netlinking.
La sécurité
Les navigateurs web signalent les sites non sécurisés. La majorité des internautes affirme quitter un site intéressant s’il n’est pas sécurisé. Donc, il convient d’être en https et d’avoir le petit cadenas dans la barre d’adresse.
Le saviez-vous ?
Le premier site web est apparu sur la toile en 1991. Il en existe actuellement plus de 1,6 milliard. Il est publié mensuellement 91,8 millions d’articles de blog. 85,5 % des internautes français achètent en ligne avec une moyenne de 33 achats annuels (*).
2. Tips 2022 pour un SEO friendly
En 2022, boostez votre trafic et optez pour des process SEO friendly !
Être pertinent
Il s’avère primordial de cibler précisément l’information demandée, d’apporter une réponse de qualité aux internautes ET aux algorithmes. Préférez l’usage de synonymes à la trop grande répétition des mots-clés.
Créer du lien
Générez des backlinks de qualité en faisant :
Du netlinking ou linkbuilding, de la prospection de liens ;
Soignez également le maillage interne pour partager le jus, ou l’autorité que génère une bonne page.
Et pour obtenir du backlink de qualité, réseautez !
Réseauter
Un site s’optimise également par les liens avec les réseaux sociaux. C’est la stratégie SMO, ou Social Management Optimization qui se fond de plus en plus dans le SEO, et vice versa.
Être rigoureux avec les balises meta
L’usage et la construction des balises meta requiert une certaine méthodologie et certains tips à appliquer comme le fait de toujours introduire la requête ciblée.
Sécuriser les sites et les échanges professionnels
Obtenez et installez un protocole SSL/TLS, et réduisez le taux de rebond, c’est incontournable.
Veiller à une bonne vitesse de chargement
Le poids des images, le choix du serveur d’hébergement et le choix du code jouent un rôle prépondérant dans la vitesse de chargement du site et pensez Responsive également ! Votre site doit s’ouvrir et être intuitif sur smartphone et tablette.
Les bonnes pratiques SEO en 2022 contribuent puissamment à votre visibilité, à l’augmentation de votre trafic et au bout du compte à la réussite de votre entreprise. Le référencement organique évolue en permanence, mais sans brutale révolution. Appliquez les règles avec des professionnels présents pour vous guider, vous ne pouvez que progresser !
Oui, vous ne rêvez pas, il est bien là sur la plage à se faire dorer la pilule. L’authentique, l’unique, l’entrepreneur ! Il est bien des éléments qui permettent de le reconnaître entre mille. Un « véritable » entrepreneur possède des caractéristiques qu’il ne saurait cacher. Et ce, même dans un lieu paradisiaque où se mélangent soleil, sable chaud, bruit des vagues, cocktails …S’il décide de se lancer dans une randonnée, il ne le fait pas seulement pour le plaisir du sport mais pour se lancer un nouveau défi. Finalement, on vous propose un film comique et si par hasard on a grossi certains traits, c’est pour qui vous éliminiez de mauvais comportements qui vous rendraient ridicule.
Le seul à faire les 100 pas en gesticulant …
… et ce, pas juste pour ramasser des coquillages ou pour appeler les secours parce qu’il a perdu son chemin. L’entrepreneur ne peut s’empêcher de garder un lien avec son entreprise. Bien au chaud dans son sac entre lunettes de soleil et crème solaire, le portable de l’entrepreneur répond toujours présent, même à la plage ou au sommet des montagnes car l’entrepreneur a pris le soin d’utiliser un opérateur qui passe dans n’importe quel lieu…
Il est là, bien tranquillement installé sur sa serviette de plage en train de parfaire (ou plutôt de faire) son bronzage ou à admirer la beauté du paysage. Pour peu que son téléphone sonne, d’un bond d’un seul, il se lève et répond en voyant s’afficher le numéro d’un de ses collaborateurs (ou simplement son nom. Il ne connaît pas le numéro de ses collaborateurs par cœur. Ah si ?!!). Quoi qu’il en soit, téléphoner à son bureau sur la plage devrait être interdit non ?! Bref son besoin mais aussi et surtout ses responsabilités l’obligent parfois à réagir de la sorte. Ce n’est pourtant pas de l’avis de la tranquillité et du repos.
Parler boulot au bar de la plage ou du refuge
Bien assis et adossé au petit bar de la plage ou du refuge, l’entrepreneur tente d’oublier ne serait-ce qu’un court instant son entreprise. En vain. A peine s’est-il fait de nouvelles connaissances amicales que vous l’entendez parler de sa boite et de ses derniers projets ou de ses dernières difficultés en la matière. « Les temps sont durs avec la crise financière (dit-il, sirotant le dernier cocktail à la mode », « Je ne vous parle pas de ma dernière idée qui me permet d’envisager l’avenir de manière sereine. C’était il y a à peine 6 mois quand … (heu, je croyais que vous n’en parliez pas ?) », « Mais bon j’ai pas à me plaindre, je suis là en vacances sur cette île paradisiaque, loin du bureau et du stress … (sonnerie de téléphone). Oups, excusez-moi je dois répondre … ». Autant de phrases qu’un entrepreneur à l’habitude de prononcer.
Manager ses enfants, faute de collaborateurs …
Quelle joie de construire des châteaux de sable avec ses enfants ! Et ce, pour le plus grand bonheur des principaux intéressés, les enfants. Du moins, en théorie … « Non, non, non et non ! Il faut plus d’eau, regarde : les tours de la forteresse s’effondrent ! Si ça continue comme ça on va se faire envahir par la concurrence d’à côté (en désignant le petit garçon et son papa à 10 mètres de là). C’est pas avec ça que tu vas pouvoir te payer ta glace ! ».
Il profite de son statut pour draguer
Avant de bâtir des châteaux de sable avec ses enfants sous le regard attendri de sa compagne ou de son compagnon, l’entrepreneur peut prendre des vacances et être célibataire (ou divorcé). Et sur la plage ou dans les randonnées, en général, ce ne sont pas les beautés qui manquent. Alors pour un peu que l’un(e) d’entre eux(elles) soit au goût de notre entrepreneur et que cette magnifique personne soit seule, il a recours à une technique bien particulière et vieille comme le monde. Lunettes de soleil, démarche de l’acteur qui fait tomber les conquêtes, il s’élance courageusement et prend un ton sûr de lui : « Bonjour, enchanté, je m’appelle (bip … on ne citera pas de nom). J’ai créé ma boite il y a quelques temps … et vous, vous êtes ? ». Et cette technique fait ses preuves ?!!
Allo le room service ? Ma connexion Wi-Fi ne fonctionne pas …
Facilement repérable depuis l’aéroport en raison d’un bagage à main supplémentaire. Et oui, il n’allait quand même pas laisser son ordinateur portable tout seul … L’entrepreneur sait y faire en matière de technologie quand il s’agit de garder contact avec sa boite. Encore faut-il que cela fonctionne. « Pas de connexion Wi-Fi dans la chambre ?!! Ah elle est en bas. Ne bougez pas, j’arrive ! ». C’est comme ça que vous retrouvez une personne dans le hall de l’hôtel assis dans un fauteuil et monopolisant la connexion Wi-Fi en plein après-midi, alors que tout le monde (j’entends par là, tous les vacanciers qui profitent réellement de leurs vacances) sont à la plage …
S’intéresser à tous les commerces pour son propre commerce
L’entrepreneur ne s’intéresse pas aux autres commerces dans une optique d’achat mais dans une logique de rentabilité. Il évalue un par un les restaurants et magasins des alentours et s’interroge sur les opportunités envisageables. « Regarde chéri(e), rien que le bar de la plage, ça doit faire du chiffre non ? », « Ça fait longtemps que vous avez ouvert ? Et ça se passe bien ? On pensait justement à se développer à l’étranger … ».
Il serait aisé de dresser une liste d’objection au cours d’une vente et de proposer des réponses toutes faites pour vous simplifier vos négociations mais l’attitude, le respect de l’autre, la clarté de la proposition sont au fond les meilleurs atouts pour convaincre vos clients..
Les objections font partie de toute rencontre commerciale car le client souhaite faire la meilleure affaire et personne ne peut l’en blâmer. Pour lui, il s’agit aussi de montrer qu’il a une connaissance des prix et de produits et qu’il n’est pas comme l’adage si souvent utilisé « né sous la dernière pluie ». Au cours d’une vente, votre interlocuteur pourrait émettre des objections. Quand on ne s’y prépare pas, la réaction peut souvent être désastreuse, voire fatale pour la vente. À chaque négociation commerciale, il faut se préparer aux diverses perspectives possibles. Si cela vous arrive, voici quelques attitudes à adopter.
Ne soyez pas susceptible
Soyons honnête, une objection est généralement perçue comme une remise en cause de votre présentation. C’est un moment parfois difficile à gérer. Votre première réaction conditionnera la suite des événements. Ne paniquez pas. Vous êtes professionnel, vous devez maîtriser la situation et d’ailleurs vous l’avez préparée.
Souvent difficile à gérer, ce moment est crucial pour la suite des événements. Maîtrisez la situation tout en restant calme et convivial. Évitez de prendre un ton agressif ou méprisant, cela donnerait une mauvaise image de vous et de votre entreprise. Au lieu d’être défaitiste, profitez de l’occasion pour mieux capter l’adhésion de votre interlocuteur, mais aussi pour identifier le vrai fond du problème.
Soyez diplomate
Ne montrez pas à votre interlocuteur que vous n’approuvez pas son objection. N’oubliez pas qu’un client a généralement raison et qu’il ne demande qu’à être valorisé et surtout rassuré. Gardez en mémoire que l’acte d’achat est un acte positif pour votre client.
Au lieu de montrer votre désaccord vis-à-vis de votre interlocuteur, essayez plutôt de valoriser ses propos tout en le rassurant. Trouvez un sens à sa remarque tout en la détournant à votre avantage. Ne stipulez pas directement qu’il a mal compris. Utilisez des formulations plus indirectes par exemple en expliquant que vous pensiez comme lui avant, mais qu’après avoir fait un test vous avez changé d’avis.
Soyez explicite
À chaque objection, donnez une réponse claire. Ne faites pas de réponse incomplète, au contraire, vous devez prendre en considération le fait qu’il vous faut convaincre votre interlocuteur.
Vous devez donc trouver une réponse pointue et bien construite, afin de persuader votre interlocuteur. Si vous ne savez pas quoi répondre, prenez un peu de temps et analysez la situation. Ainsi, vous pourrez trouver une réponse précise qui vise à préserver le lien de confiance, le tout pour faciliter la vente. N’hésitez pas à lui poser des questions.
Le prix et le budget : les deux objections éternelles
Le prix et le budget sont souvent la principale source d’objection au cours d’une vente. Si tel est le cas, il ne faut pas tout de suite diminuer le prix. Demandez la raison du propos de votre interlocuteur, et tirez-en des conclusions afin de mettre en exergue les atouts de vos produits ou services.
Si l’interlocuteur n’est pas convaincu de l’efficacité de vos produits, prenez pour exemple certains clients fidèles qui ne cessent d’augmenter le volume de leurs commandes. Vous pouvez aller jusqu’à lui donner leurs coordonnées, ce qui est une technique infaillible. Vous aurez en amont sollicité l’aide de votre client.
Il y a donc plusieurs façons de réagir face à une objection. Toutefois, avant de le faire, il faut déterminer la vraie raison qui pousse votre interlocuteur à s’opposer à votre propos. C’est à ce prix que trouverez facilement la bonne méthode à suivre. Fréquemment, il peut arriver que votre client veuille avoir l’avis d’une autre personne de son service ou de sa hiérarchie. Si tel est le cas, proposez-lui un rendez-vous avec lui et le décisionnaire.
Il est de certains hommes comme Nelson Mandela ou Gandhi et de femmes comme Wangari Maathai ou Rosa Parks qui ont inspiré par leurs idées, leur persévérance, leur courage. Ils ont laissé des modèles que l’on est tenté de suivre pour notre bonheur et celui de notre entourage. Reconnu pour son talent efficace dans la négociation, Churchill, surnommé « le vieux lion » fait partie des références favorites des entrepreneurs et des audacieux. C’est ce qui pousse certains d’entre eux à prendre exemple sur lui et à adopter ses méthodes.
La maîtrise des données
Même si Churchill n’était pas souvent sûr de lui, il s’armait toujours de données attestées et bien préparées. Ainsi, il était apte à créer une réunion avec ses collaborateurs à tout moment du jour comme de nuit. Ces données étaient ensuite utilisées afin de persuader les autres dirigeants de la coalition. Cette méthode s’attache au fait qu’il est préférable de convaincre plutôt que de persuader. Privilégier vos données factuelles avant de mettre en avant vos propres opinions et intuitions. Que ce soit par l’intermédiaire de graphiques, chiffres ou autres, tout est bon pour mettre au grand plan votre projet à vos collaborateurs, clients ou associés.
Être empathique
Cet ancien premier ministre britannique, jugé longtemps comme égocentrique, a su convaincre avec tact ses interlocuteurs. Au lieu d’imposer sa logique, il a su s’adapter à celle de ses interlocuteurs. En négociant avec le président de l’URSS Staline, il a fait un discours métaphorique autour de quelques verres d’alcool et de cigares. Bien évidemment, n’allez pas boire tout au long de vos réunions. Essayez de comprendre et de cerner votre interlocuteur et de le convaincre en fonction de son raisonnement. Ne les forcez pas à accepter vos stratégies. Au contraire, demandez-leur leur avis et voyez ensemble tous les points importants dans la discussion.
Ne pas tourner autour du pot
Churchill est également célèbre pour son intelligence dans l’organisation de réunions. Au cours d’une réunion, il entre directement dans le vif du sujet et expose à ses interlocuteurs des faits concrets pour les pousser à mieux appréhender la situation. En les confrontant directement à la réalité de vos projets, vous allez solliciter davantage l’attention de vos interlocuteurs. Mettez-les en confiance en exposant les risques et les avantages de votre idée. Quoi qu’il en soit, n’en faites pas trop au risque de tout faire sombrer.
Être souple au niveau des stratégies
Churchill ne se contentait pas d’une seule corde à son arc, il avait toujours un plan B même s’il avait déjà un plan d’action afin de garder sa position politique. Lorsqu’il découvre l’évolution des camps ennemis il a ainsi pu rapidement adapter sa stratégie. Prenez exemple de cet ancien premier ministre britannique en vous offrant la possibilité de faire évoluer votre stratégie si nécessaire. Pour que votre idée soit acceptée, votre discours doit varier en fonction des attentes et des exigences de vos interlocuteurs. En cas d’un perpétuel changement, n’hésitez pas à prendre les mesures nécessaires.
Il y a beaucoup de leçons à prendre sur les décisions prises par Churchill. Soyez logique et ne faites pas de discours exagéré. Réfléchissez mûrement avant de prendre une décision en cas de changement de stratégie. Et surtout, évitez de douter de celle-ci.
20 citations de Winston Churchill qui vous inspireront
Le courage, c’est ce qu’il faut pour se lever et parler. Le courage, c’est aussi ce qu’il faut pour s’asseoir et écouter.
La chance n’existe pas. Ce que vous appelez la chance, c’est l’attention aux détails.
Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. Un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.
Agissez comme s’il était impossible d’échouer.
La responsabilité est le prix de la grandeur.
Tout le monde savait que c’était impossible. Jusqu’au jour où est arrivé quelqu’un qui ne le savait, et qui l’a fait.
Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas fatal. C’est le courage de continuer qui compte.
Les doutes ne peuvent être balayés que par des actes.
Au cours de ma vie, j’ai souvent dû manger mes mots, et je dois avouer que j’ai toujours trouvé que c’était un régime sain.
Les cerfs-volants se lèvent le plus haut contre le vent, pas avec lui.
Il ne suffit pas de faire de notre mieux ; parfois, nous devons faire ce qui est nécessaire.
Un mensonge fait la moitié du tour du monde avant que la vérité ait une chance de mettre son pantalon.
Améliorer, c’est changer ; être parfait c’est changer souvent.
La chose la plus importante à propos de l’éducation est l’appétit.
Vous n’atteindrez jamais votre destination si vous vous arrêtez et lancez des pierres sur tous les chiens qui aboient.
Personnellement, je suis toujours prêt à apprendre, même si je n’aime pas toujours qu’on m’apprenne.
Nous sommes les maîtres des mots non-dits, mais les esclaves de ceux que nous laissons échapper.
Quelle que soit la beauté de la stratégie, il faut parfois regarder les résultats.
La plus grande leçon dans la vie est de savoir que même les imbéciles ont parfois raison.
La crise sanitaire en cassant les rythmes de travail, en confrontant les personnes à la maladie et à l’isolement obligatoire a induit des conséquences sur les congés exceptionnels. Qu’en est-il aujourd’hui ?
Avec la succession des congés bénéficiant aux salariés, les entreprises sont souvent soumises à une gestion des ressources humaines difficile. Des congés exceptionnels sont en effet prévus en cas de cause majeure et bénéficient aux salariés au sein de leurs entreprises. Quelle est alors la législation afférente à ces congés spéciaux. Comment les prendre en charge dans la gestion quotidienne des ressources humaines ?
Une période exceptionnelle qui s’achève le 30 septembre 2021
Congés payés, CET, jours de repos, régime des contrats à durée déterminée (CDD) et des contrats courts… Certaines dispositions temporaires exceptionnelles ont été limitées au 30 septembre 2021 afin de permettre aux entreprises de s’adapter aux conséquences économiques, financières et sociales de l’épidémie. Le nombre de jours de congés payés que peuvent imposer sans préavis les employeurs est porté de 6 à 8. C’est ce qu’indique la loi relative à la gestion de la sortie de crise sanitaire parue au Journal officiel du 1er juin 2021.
Les congés exceptionnels ?
Les congés exceptionnels permettent aux salariés de bénéficier de congés exceptionnels pour des raisons personnelles ou professionnelles :
les congés pour raisons familiales ;
les congés pour création d’entreprise ;
les congés pour formation ;
les congés pour convenances personnelles ;
les absences pour activités civiques et sociales.
Ce qu’énonce la loi sur les congés spéciaux
Déménagement, naissance d’un enfant, décès d’un proche, de nombreux événements ponctuent la vie des salariés dans l’entreprise. En dehors des cas des congés classiques et traditionnels comme les RTT ou les vacances d’été, des congés exceptionnels sont strictement encadrés par la loi. Inclus dans la catégorie des congés familiaux, ceux-ci sont alors définis par le législateur pour encadrer les périodes de vacation dans les entreprises du secteur privé.
Un mariage comme un PACS donne ainsi droit à 4 jours de congés.
Sauf dispositions contraires prévues par les dispositions conventionnelles inter-entreprises, c’est l’article L. 3142-1 du Code du travail qui régit l’ensemble de ces dispositions. Une naissance ou une adoption donnent également droit à 3 jours ouvrés de congé. 11 jours calendaires dans le cas d’un congé de paternité. La règle veut que le salarié remette à son employeur un justificatif.
Acte de naissance, acte de mariage ou acte de décès constituent des éléments qui tendent à justifier l’absence du salarié. Celui-ci peut alors s’absenter à la période où l’événement se produit sans toutefois nécessairement le faire le jour même. Ce sont alors les ressources humaines qui sont compétentes pour gérer avec le salarié concerné les conditions de cette absence.
Un décès donne droit à 2 jours de congé lorsqu’il s’agit du conjoint lié par le mariage ou un Pacs. Ceux du père, de la mère, du frère ou de la sœur ouvrent droit à une seule journée d’absence. Cette durée est sujette à discussion avec une proposition de loi adoptée par l’Assemblée nationale et le Sénat en première lecture au 1er avril 2015. La durée d’un congé sera alors portée à 10 jours en cas de décès d’un enfant à charge. 5 jours pour le décès d’un conjoint, d’un parent ou d’un frère et d’une sœur mineurs.
Prévoyance et communication pour gérer les congés exceptionnels
Payés comme s’ils étaient travaillés, ces jours de congés ne modifient pas les conditions de rémunération du salarié. Au sein de l’entreprise, l’employeur doit alors faire preuve de flexibilité afin de s’adapter à ces absences d’une nature exceptionnelle. En dehors des dispositions contractuelles et des conventions collectives si elles existent, l’employeur et le salarié doivent faire preuve d’une écoute mutuelle. En dehors des cas de décès qui ne peuvent évidemment pas être prévus, en dehors des cas de longue maladie, un congé exceptionnel pour raisons familiales peut en revanche faire l’objet d’un préavis.
Un délai d’un mois semble en effet raisonnable pour que le salarié prévienne l’entreprise de sa future absence. Naissance, mariage ou déménagement peuvent ainsi être facilement prévus pour que l’employeur anticipe à l’avance le congé exceptionnel de son salarié. Communication et respect des obligations réciproques semblent alors primordiaux afin de concourir à la bonne marche de l’entreprise. Le respect des formalités tant sur le fond que sur la forme constitue un rempart efficace à toute contestation ultérieure et permet d’éviter les litiges au maximum.
Déléguer fait partie du b.a.–ba du dirigeant et devrait ne lui poser aucune difficulté. Et pourtant, chaque ouvrage de management contient un à plusieurs chapitre sur la délégation. C’est dire que déléguer ne va pas de soi.
Si on peut penser qu’il n’existe qu’une manière de déléguer et que finalement il ne s’agit que de la réalisation d’une tâche par une autre personne, il existe en réalité deux manières bien distinctes de procéder à celle-ci et qui n’entraînent pas du tout les mêmes conséquences en termes de management ou de future réalisation. Dans un cas, votre salarié en aura désormais la responsabilité tandis que dans le deuxième cas vous la gardez.
Dans les faits, on peut difficilement établir la distinction entre les deux car, au final, ce n’est plus vous qui la réalisez. Cependant, déléguer vraiment une tâche s’avère plus difficile que l’on ne pense et vous demandera des actions différentes. Des avantages non négligeables existent mais dépendent de votre capacité à faire confiance.
La délégation simple : l’exécution
La plupart des personnes qui délèguent une tâche en délègue en réalité seulement l’exécution. Dans le fait cela est simple, il s’agit de demander à une personne d’exécuter la tâche et de contrôler sa bonne exécution. Il est en général question de créer des fiches de procédure dans le meilleur des cas afin que la personne n’ait pas besoin de vous, et au début tout au moins, et de rester à sa disposition au cas où elles rencontrent des difficultés. Le destinataire de la délégation fait alors appel à vous pour que vous vérifiiez que les tâches sont d’abord bien exécutées et vous transmet les éventuelles difficultés rencontrées. Vous ne réalisez plus alors la tâche et vous passez seulement du temps à en contrôler la bonne exécution. Vous gagnez du temps et c’est bien l’origine de votre délégation.
La délégation poussée : la responsabilisation
A l’inverse, il existe une autre forme de délégation. La personne ne se contente pas de réaliser l’exécution de la tâche mais en prend l’entière responsabilité. Elle est alors impliquée et pourra éventuellement transférer la tâche par la suite en assurant le contrôle. Les apports de la délégation réelle sont non négligeables : déjà vous pourrez bénéficier d’une meilleure manière d’effectuer les tâches que la vôtre, ce qui n’est pas une petite avancée car il se peut que le destinataire soit plus compétent que vous et qu’il ait des connaissances que vous n’avez pas. Vous avez mis en place une base mais celui-ci peut disposer d’une formation ou d’une expérience lui permettant de l’améliorer voire de la remettre en cause. Autre avantage : il peut devenir force de proposition et prendre le temps de progresser sur le domaine, ce dont vous n’aviez probablement pas le temps (car autrement vous n’auriez pas transmis la tâche). Enfin et peut-être surtout, il va réellement assumer sa responsabilité et ne fera probablement plus appel à vous car il sera amené à prendre des décisions ce qu’il ne pourrait pas faire si vous en gardiez le contrôle. Résultat, vous allez gagner réellement du temps et peut être permettre à l’entreprise de progresser sur le pan délégué. Aussi, vous ne devenez plus « nécessaire » et la réalisation de la tâche voire son lancement ne dépendra plus de vous, ce qui peut vous permettre d’investir votre temps ailleurs, où il sera bien plus utile…
La difficulté de réellement déléguer
La plus grande difficulté entre les deux manières de faire réside dans le fait que dans un cas vous devez faire confiance et dans l’autre vous allez être dans le contrôle. Si la confiance n’exclut pas le contrôle dans les deux cas, les avantages du second type de délégation sont non négligeables. Si vous prenez du recul, vous verrez que finalement la véritable délégation demeure une question de bon sens : vous ne pourrez contrôler le travail de tout le monde, tout le temps, si l’entreprise grandit. Et ce n’est pas le jour où vous aurez 50 personnes à diriger que vous pourrez organiser la délégation. Il vous faut donc la transmettre au fur et à mesure et mettre en place vos indicateurs de suivi pour qu’elle puisse s’opérer. Dans tous les cas, cela reste votre choix.
Les conditions nécessaires à la vraie délégation
Si vous souhaitez déléguer effectivement une tâche, il faut d’abord prendre en compte que vous devrez contextualiser la tâche afin de faire comprendre pourquoi il y a un intérêt à la réaliser. Si parfois le bon sens pourrait amener votre salarié à la trouver, il s’agit de le motiver et de lui montrer l’impact de cette tâche sur l’entreprise.
Une fois cette contextualisation établie, vous devez fixer des objectifs qui ne représentent pas que la simple exécution de la tâche. La tâche peut avoir un impact par exemple sur le nombre de prospects, sur les délais de fabrication ou encore le nombre de visiteurs sur votre site. Le délégataire doit donc s’approprier ces objectifs et les valider que ce soit en termes d’ambition, dans le temps, … Bref toutes les caractéristiques des objectifs SMART.
Ensuite, il faut prendre en compte que la personne n’aura pas la même manière de procéder que vous. Si au début, vous pouvez créer des procédures et en assurer le suivi, il s’agit vite d’accepter que les formes et la manière de traiter la tâche diffèrent de la vôtre. Si votre salarié reste dans la crainte de mal faire, vous risquez vite d’avoir raté le plus important : son esprit d’initiative et les améliorations qu’il peut apporter. Il s’agit qu’il améliore vos process, votre façon de faire voire les complète dans le but de remplir l’objectif. Il doit donc s’approprier réellement la tâche.
Pour que cela puisse se transformer, au-delà de le laisser libre de traiter la tâche comme il le souhaite, vous devez lui en donner les moyens et notamment ceux de contrôler la performance des tâches exécutées. Si dans un premier temps, vous pouvez assurer le contrôle et le suivi, rien ne vous empêche de lui laisser également cette possibilité. Il s’agit qu’il s’approprie véritablement la tâche. Si vous pouvez garder le contrôle des objectifs et en fixer de nouveaux, il faudra qu’il les accepte et il risque fort de devenir plus performant que vous et de vous dire s’ils sont réalisables ou non.
Dans tous les cas, il devrait de moins en moins faire appel à vous et vos rencontres ne devraient que servir à proposer de nouveaux moyens pour atteindre vos nouveaux objectifs voire à la mise en place de nouveaux projets permettant d’arriver aux résultats escomptés.
Avec le retour des voyages, vous allez enfin de nouveau pouvoir rencontrer vos partenaires ou vous rendre dans une des filiales de votre entreprise. Mais cette opportunité va évidemment vous obliger à vous adapter. Voici un rapide tour du monde des habitudes au bureau qui diffèrent de celles de la France.
Vous pensez avoir fait le tour du monde de l’entrepreneuriat et de ses pratiques ? Détrompez-vous ! Le modèle francophone n’est pas celui qui s’est diffusé à travers le globe. Chaque pays possède sa propre culture d’entreprise et certaines de leurs habitudes ne sont pas du tout pratiquées dans l’Hexagone.
1- Le Japon, adepte de la sieste
La sieste ? Une pratique assez mal vue dans l’Hexagone mais qui tend, peu à peu, à prendre sa place auprès des travailleurs français. Elle est déjà bien installée dans certains pays tels que le Japon. Ces derniers peuvent faire la sieste n’importe où : métro, bus…, et, souvent, au travail, ce qui serait une preuve de leur investissement.
Si cette pratique est plus légitime au Japon qu’en France, cela reste sûrement dû au fait que « les Tokyoïtes sont les personnes qui dorment le moins au monde. Avec 54 minutes de moins que les Parisiens », selon une étude de la Fédération Internationale du Sommeil. Une heure de décalage qui implique ainsi le besoin de faire des siestes. Ces dernières, même si autorisées, demeurent, toutefois, soumises à certaines règles : le salarié doit être apte à reprendre à n’importe quel moment son travail. Alors, et si vous faisiez un petit somme ?
2- Les États-Unis, le monde du travail
Il s’agit de l’un des pays les plus ouverts au dialogue en lien avec sa culture du travail. Combien de folles idées ont pu émerger du pays de l’Oncle Sam ? Des concepts des plus innovants mais également des habitudes de travail atypiques.
En France l’entrepreneuriat se voit assez réglementé au niveau de l’âge avec une impossibilité de démarrer votre entreprise si vous n’avez pas atteint vos 16 ans. Aux États-Unis, c’est une autre affaire : la créativité des enfants n’est pas laissée de côté et, si leur projet se révèle prometteur et qu’ils sont accompagnés par un tuteur, ils peuvent monter leur propre entreprise. On appelle cela les « KidsPreneurs », un phénomène qui se répand, de plus en plus, sur le territoire américain.
3- La Norvège, le bien-être avant tout
La Norvège reste un des pays où l’on est le plus heureux au monde, selon les rapports de l’ONU. Une place sûrement due auxconditions de travail assez souples des Norvégiens.
Les dirigeants d’entreprise savent bien que le climat du pays, souvent froid, entraîne une facilité à tomber malade. Ils accordent donc 25 jours de congés maladies par an, sans réclamer de justificatif médical. Dans l’hypothèse où les enfants des salariés sont malades, ils ont également le droit à 5 jours de congés supplémentaires.
Si en France les heures de bureau varient et, salariés comme dirigeants, n’hésitent pas à effectuer des heures supplémentaires, les Norvégiens quittent généralement le bureau à 16 heures et ne ramènent le travail à la maison le soir qu’en cas de nécessité absolue. La Norvège ne privilégie, en revanche, guère les pauses, qui sont perçues comme une perte de temps. « La journée au bureau ne dure donc pas plus de 8 heures, en revanche, il n’y a aucune perte de temps au travail. »
Par exemple, la pause déjeuner est courte, 20 minutes seulement. « A la machine à café, chacun prend sa boisson et revient directement à ton bureau, sans perdre de temps à papoter », explique Laure, ingénieure dans le secteur de l’énergie, en Norvège, sur le site House of Cadre.
4- La Chine, le dirigeant comme pilier de l’entreprise
Peu à peu, une nouvelle tendance s’installe en France et pousse les dirigeants à plus de souplesse dans leur management afin d’encourager le développement des salariés et l’autonomie. À l’inverse, en Chine, la hiérarchie occupe une place prépondérante. Le chef d’entreprise, semblable au père de famille, s’immisce dans tous les secteurs de l’échelle hiérarchique. Celui-ci est perçu comme le plus compétent de la société et détient un rôle autoritaire.
Le bien-être ainsi que les opinions des salariés sont relativement peu valorisés face aux objectifs que doit atteindre l’entreprise et que fixe le dirigeant. Un management assez rude en découle mais qui a, cependant, réussi à placer la Chine comme la future première puissance économique mondiale.
5- L’Arabie Saoudite, sous le signe du respect mutuel
Dans l’entreprise française, tout le monde se tutoie et appelle ses collègues par son prénom. En Arabie Saoudite, lorsque l’on s’adresse à ses collaborateurs, dirigeant comme salarié, on emploie le « Monsieur » et le « Madame » pour se saluer comme signe de respect.
Si le « on va boire un verre » après le bureau demeure assez populaire en France, ne vous attelez pas à cette pratique en Arabie Saoudite où la culture de l’alcool n’existe pas.
Autre différence notable : bien que la ponctualité soit censée représenter un gage de votre investissement, dans les entreprises saoudiennes, les retards ne sont pas associés à un manque de professionnalisme et sont, bien souvent, tolérés.
6- L’Angleterre, un pays attaché à ses traditions mais tolérant
Les entreprises anglaises peuvent paraître assez paradoxales. D’une part, elles restent très attachées aux traditions ainsi qu’aux conventions passées et peuvent par exemple vous encourager à travailler n’importe où (transport, maison, gare…). D’un autre côté, elles promeuvent la tolérance de la personnalité de chacun.
Ainsi, malgré le fait que certaines professions respectent strictement certains dress code en France et sont soumises à toutes sortes de réglementations ou mœurs, ne soyez pas étonné de rencontrer des banquiers anglais recouverts de tatouages ou aux cheveux des plus colorés.