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Le malaise des dirigeants des petites PME traditionnelles

Entrepreneur : comment détecter les malaises des collaborateurs ?

Depuis des mois, tous les acteurs de l’économie s’accordent à dire que les entreprises françaises rencontrent des difficultés. Nos PME traditionnelles semblent fortement pénalisées par des charges salariales élevées, une pression intenable sur la trésorerie (délais de paiement, commandes confirmées tardivement, négociations commerciales des prix très tendues …) et une fiscalité trop changeante. La récente multiplication des faillites et entreprises en difficulté pousse à se dire que nous sommes dans une situation difficile.

Depuis quelques années, le milieu politique n’a eu de cesse de s’engager à prendre des mesures pour améliorer la situation financière que subissent ces PME : mise en œuvre de la Loi de Modernisation de l’Économie, lancement de la Banque Publique d’Investissement, demande aux banques de soutenir les besoins de financements des entreprises, crédit d’impôt, ensemble de lois pendant la COVID… autant de mesures pour laisser aux entreprises un peu d’air en vue de reprendre leur développement.

Des solutions trop limitées

Force est de constater que ces mesures ne ciblent pas la majorité des entreprises.

Côté pile, les dernières décisions gouvernementales répondent principalement aux attentes des grandes PME exportatrices, entreprises innovantes et grosses entreprises françaises.

Côté face, 96,8 % des entreprises françaises, celles qui embauchent de 1 à 19 salariés, ont fait le dos rond pendant un temps, peinent aujourd’hui à maintenir les emplois. Elles finissent malheureusement par s’essouffler. Constat inquiétant quand on sait que ces TPE détiennent la majorité des emplois e. Elles créent environ 30% de la valeur produite de notre pays.

A l’inverse des moyennes et grandes entreprises, les TPE, de nature plus traditionnelle, ne bénéficient d’aucune notoriété. Elles ne cherchent pas à se délocaliser pour améliorer leur profit . De plus, elles n’ont personne pour injecter des centaines de milliers d’euros afin de soutenir leur activité. Pour elles, les suppressions d’emplois liées à la crise sont moins voyantes, quelques-unes par-ci par-là. Mais au final, il ne s’agit pas des 8000 licenciements d’un grand constructeur automobile. Non, ce sont des dizaines de milliers de salariés qui sont touchés par les défaillances dans les TPE

Des TPE désabusées et seules

Oubliés des médias et des politiques, face à une réglementation fiscale et administrative qui évolue sans cesse, les dirigeants de TPE se sentent souvent seuls. Confrontés à des problèmes de trésorerie grandissants qui fragilisent la situation financière de leurs entreprises, ils subissent plus directement la faiblesse de la consommation intérieure. Ils ont du mal à obtenir des aides à l’investissement et ne bénéficient que rarement du soutien de leur banque. Ceci sans compter les délais de paiement qui demeurent trop longs notamment pour les TPE travaillant avec des grands groupes ou des services de l’Etat. Toutefois, on doit noter une amélioration en la matière.

L’ensemble de ces difficultés s’appuie sur une situation conjoncturelle qui ne va pas s’arranger. Elle inquiète de plus en plus les dirigeants de TPE. Les mesures prises ces dernières années ont été certes bénéfiques pour les entreprises de plus de 50 salariés. Néanmoins, elles changeront peu la situation des petites entreprises.

Car difficile pour ces dirigeants d’entreprises « traditionnelles » de parler d’innovation, de trouver de nouveaux marchés pour bénéficier des mesures décidées par le gouvernement… cela n’est pas toujours possible. Ce sont aussi eux qui sont en première ligne face au mécontentement de leurs salariés.

Des orientations plus justes et spécifiques pour l’avenir

Au monde de l’entreprise français d’être plus uni et « patriote » économiquement. Il est temps de changer notre manière de travailler entre fournisseurs et sous-traitants en consolidant les relations, en devenant partenaires au lieu de rechercher l’amélioration des marges à tout prix.

Aux moyennes et grandes entreprises d’aller dans ce sens pour tirer vers le haut ces petites entreprises. En effet, elles ont toutes les mêmes objectifs de rentabilité et de croissance. Elles sont toutes créatrices d’emplois.

Au gouvernement de donner plus de clarté, de simplicité, de pérennité et de perspectives dans les mesures de changement qui sont prises. Quatre éléments indispensables pour une gestion cohérente et saine de l’entreprise.

Aux TPE, qui ne peuvent plus attendre, de raisonner en termes d’amélioration de leur compétitivité, car ce n’est pas un sujet réservé aux grandes entreprises. Une compétitivité qui peut passer par une maîtrise des coûts, un des leviers de la performance économique. Il n’est pas nécessaire de mettre en place des solutions logicielles lourdes et coûteuses pour y parvenir.

La mise en place de bonnes pratiques au sein des entreprises est une solution de compétitivité. En l’absence d’aides conjoncturelles gouvernementales, pour les dirigeants, le chemin vers ce gain de productivité et de compétitivité passe par un retour aux fondamentaux (mise à plat des coûts, des processus opérationnels, clarification des postes clients et fournisseurs…) en vue de mieux répondre aux objectifs finaux de l’entreprise. L’accompagnement du dirigeant sur ces questions de gestion est une action concrète et peu coûteuse pour ceux qui sont prêts à franchir le pas et désireux de passer la tempête.

La qualité de vie au travail !

La qualité de vie au travail !

Savez-vous quel est le coût du stress par salarié et par an ?  4 000 € !  A l’époque du bien-être au travail et alors qu’on parle de la nécessité de faire des économies en entreprise, des économies pour notre sécurité sociale, d’un besoin d’être disponible dans son temps personnel afin de profiter de sa VIE, de ses enfants, de ses amis, de ses vacances (…), comment décider de stopper la machine à stresser ?

Des vacances et des gens stressés

Sur mon retour, après 6 années de vie au Québec, j’ai redécouvert le calendrier français avec toutes ses vacances scolaires, les RTT, les ponts, les grèves et manifestations. Parallèlement à tout ce temps vacant (ou de mobilisation sociale), j’ai découvert une France dans l’immobilisme, un pays qui a pris peur avec des personnes devenues terriblement stressées, vivant dans l’urgence, l’ultra-communication (utilisation omniprésente des télécommunications). Ce stress se traduit par de l’agressivité dans la parole, des déplacements et démarches toujours pressants, l’utilisation immédiate du klaxon qui ne pardonne pas, qui ne laisse pas l’autre être et faire sur un temps raisonnable ! Il faut aller vite, vite, vite…

J’observe le développement de pratiques de soins d’urgence face au stress comme la sophrologie, la massothérapie, le yoga… On pourrait se dire qu’il y a une opportunité d’affaires pour les soignants, mais pour les soignés, je le vois comme un pansement sur une plaie ouverte, une réponse à une situation d’urgence.

Un stress qui est parfois irrationnel

Au Québec, le travail se fait en profondeur, l’hiver est si long qu’en effet, la possibilité de se réparer en profondeur le permet ! La culture du bien-être est aussi plus importante au Québec, leur vision amérindienne les aide certainement.

Pour revenir à la France, pourquoi ce contraste si fort entre le taux élevé de stress et le nombre de jours de vacances, donc de repos, détente, bien-être ! Pourquoi se stresser pour organiser ses vacances ? Pourquoi stresser pour profiter de ses vacances chèrement payées ? Et pourquoi stresser, encore, au retour des congés ? Une certaine irrationalité est à constater.

Il faut décider d’être bien

Le bien-être ne se commande pas, il se décide ! Il doit reprendre sa place dans nos vies ! Il doit être présent et actif bien plus que le stress. Un exemple d’assouplissement sur la gestion du temps et de la productivité existe en France avec notamment des entreprises comme Maviflex qui ont compris que le stress est un facteur négatif à la productivité et la performance. Il y a certes le stress positif, celui qui permet de se sortir de l’inertie mais il doit être occasionnel et ne pas être une règle.

Une entreprise qui a tout compris prend soin de ses salariés en leur permettant d’avoir le temps de prendre soin d’eux, de leur famille et finalement de leur entreprise ! Les vacances doivent rester synonymes de vacances, sans stress pour les organiser. Surtout, il faut que les Français réapprennent à en profiter puis à revenir au travail tout en détente !

Surfez sur le sport dans votre entreprise pour mieux communiquer

Surfez sur le sport dans votre entreprise pour mieux communiquer

Le sport est toujours un facteur de cohésion et de dynamisme. Or, la Coupe du Monde de football est en train d’avoir lieu. Vont-ils insuffler un nouveau souffle d’optimisme ?

Un ancien baromètre « Vitalité, Sport & Entreprise » a permis d’établir un constat significatif de la pratique du sport en entreprise en France et d’envisager des pistes pour son développement. Alors que 2/3 des salariés et des dirigeants français interrogés pratiquent une ou plusieurs activités sportives à titre privé, ils ne sont que 10% à le faire dans le cadre de leur entreprise.

La pratique d’une activité physique et sportive (APS), dans un monde qui devient de plus en plus sédentaire, est devenue un enjeu majeur de santé publique, et concerne sans conteste la vie des entreprises. Simultanément, la montée en puissance des préoccupations relatives au bien-être des salariés renouvelle l’approche de la qualité de vie au travail. C’est notamment à ces sujets que réfléchissait le Think & Do Tank « Vitalité, Sport & Entreprise », qui réunissait des médecins, des sociologues, des ergonomes, des coachs, des sportifs de haut niveau et des dirigeants d’entreprises sous l’impulsion de Generali France.

Les questions en suspens

Trois questions se posent : comment expliquer un tel décalage ?  Quels sont les freins et les leviers au développement de la pratique du sport en entreprise ? Comment motiver tous les collaborateurs ?

Pour répondre à celles-ci, une enquête réalisée par OpinionWay a croisé les regards de plus de 1000 salariés et 300 dirigeants, travaillant dans des entreprises de tailles très diverses. Elle a été présentée lors du SportWellness Lab, un événement organisé par la Fédération Européenne du Sport en Entreprise et soutenu par la Commission Européenne.

La structure et les effectifs des grandes entreprises sont propices aux activités physiques et sportives et d’ailleurs 40% d’entre elles en proposent, contre à peine 15% des PME. Cependant, dans les entreprises qui ne proposent pas une activité physique et sportive (APS) à leurs salariés, 35% des collaborateurs aimeraient qu’elle soit organisée.

Le sport en entreprise : un excellent vecteur de communication

Le sport en entreprise est plébiscité car 94% des salariés qui le pratiquent sont satisfaits : l’activité correspond à leurs attentes (58%), elle leur permet de se défouler (19%) et c’est bon pour leur santé (14%). Les dirigeants qui proposent des APS à leurs salariés expriment la même satisfaction. Plus de 8 sur 10 estiment ainsi que cela améliore l’état de santé et le bien-être de leurs collaborateurs (89%). Mais au-delà, elle offre l’opportunité d’améliorer les relations professionnelles : elle facilite l’intégration dans l’entreprise (87%), renforce l’esprit d’équipe (85%), contribue à une meilleure gestion du stress (80%) et développe le sentiment d’appartenance à l’entreprise (80%). C’est donc une opération qui mérite de retenir l’attention des dirigeants.

Mais le meilleur chiffre est qu’ils sont 100% à recommander aux autres entreprises de l’instaurer pour le bien-être de chacun mais surtout pour créer la cohésion des équipes !

Il existe cependant des freins à la pratique du sport en entreprise : 75% des dirigeants déclaraient ne pas avoir pour projet de développer une offre sportive et justifient leur propos par l’absence d’infrastructure adéquate dans les locaux (47%) mais aussi parce qu’ils considèrent que ce n’est pas le rôle de l’entreprise (35%) et qu’ils manquent de moyens financiers (30%).

Les 7 pistes de réflexion et d’action du Think & Do Tank « Vitalité, Sport & Entreprise »

1° Co Construire le projet avec les salariés afin que les salariés s’approprient le projet et qu’ils puissent apporter leurs suggestions sur les points suivants : quelles activités veulent-ils pratiquer ? Quand ? A quelle fréquence ? De quelle manière (individuellement ou collectivement) ? Quelles sont leurs contraintes, notamment en termes d’horaires ?

2° Trouver des ambassadeurs dans l’entreprise pour développer l’engouement du sport.

3° Proposer des manifestations.  La participation à des courses, à des tournois ou à des compétitions inter-entreprises peut permettre de souder les équipes. Des manifestations locales sont souvent organisées afin de collecter des fonds pour une bonne cause. L’entreprise peut soutenir ces activités par un apport logistique et financier.

4° Essayer le sport 2.0. De nombreuses start-up proposent désormais des défis sportifs connectés et de rassembler plusieurs sites d’une même entreprise autour d’un challenge commun.

5° Développer l’activité physique au sens large. Venir au travail en vélo, marcher pendant ses pauses, pratiquer du yoga assis sur sa chaise de bureau, s’échauffer avant la prise de poste …Prévoir des activités de relaxation, faciles à mettre en place retient l’adhésion des salariés.

6° Mutualiser les infrastructures.  De plus en plus d’entreprises mutualisent leurs espaces (équipements, douches, etc.) pour permettre la pratique du plus grand nombre. Certaines mairies et collectivités autorisent également des sociétés à utiliser stades et gymnases le temps de la pause-déjeuner. Une manière intéressante de réduire les coûts et les contraintes en termes de déplacements ou d’horaires.

7° Surfer sur les grandes compétitions sportives. Il est encourageant de voir qu’à six ans des Jeux olympiques de Paris, 40% des dirigeants d’entreprises interrogés considèrent cet événement comme une opportunité de faire du sport un levier de management et de communication.

Instaurer le sport en entreprise crée une ambiance conviviale qui permet de supprimer les tensions liées au stress !

Candidat : pourquoi passer par un cabinet de recrutement ?

cabinet de recrutement

Ce sont les entreprises qui engagent un cabinet de recrutement. Le but de ce dernier, c’est d’accompagner ses entreprises clientes dans tout ou partie de leur processus de recrutement pour trouver le talent qui correspond parfaitement à leurs attentes.

En croissance, mais encore timide en comparaison des pays anglo-saxons notamment, les cabinets de recrutement séduisent. De plus en plus d’entreprises font appel à un cabinet de recrutement pour trouver des candidats pour leurs emplois à pourvoir. Il existe environ 1 700 cabinets de recrutement en France et près de 20 % des recrutements se font avec l’accompagnement de l’un d’eux (contre 67 % dans les pays anglo-saxons).

Mais du côté des candidats, pourquoi avoir recours à un cabinet de recrutement comme Expectra ? Voici 6 avantages d’un cabinet de recrutement pour un candidat.

1. Multiplier ses chances de trouver un emploi

En tant que candidat, passer par un cabinet de recrutement, c’est multiplier ses chances de trouver un emploi, sans pour autant multiplier ses recherches. C’est le cabinet de recrutement qui travaille pour vous, c’est donc l’occasion d’obtenir un poste plus facilement et plus rapidement. Ce travail en amont permet au candidat de se concentrer sur ses entretiens d’embauches, entre autres.

2. Valoriser sa candidature grâce à un cabinet de recrutement

En étant répertorié auprès d’un cabinet de recrutement, le candidat bénéficie d’une légitimité supplémentaire pour l’entreprise. En effet, un cabinet de recrutement, lorsqu’il ajoute un talent à son répertoire, vérifie les diplômes et les références de ce dernier.

Ainsi, l’entreprise sait que quand le cabinet de recrutement lui présente un candidat, celui-ci a déjà été validé par des professionnels du recrutement et que son CV est véridique.

3. Accéder à un vaste réseau d’entreprises

Grâce à un cabinet de recrutement, un candidat a accès à un vaste réseau d’entreprise. Startup, PME, grand groupe… Les candidats accèdent à des offres d’emploi variées.

L’autre avantage, c’est qu’un cabinet de recrutement peut aussi proposer des exclusivités. En effet, la majorité des cabinets de recrutement travaillent en collaboration avec leurs entreprises clientes. Cela leur permet de proposer des offres d’emplois qui ne sont pas sur le marché. 

4. Se faire accompagner et coacher par un cabinet de recrutement

Lorsqu’un candidat intègre un cabinet de recrutement, il a droit à un accompagnement complet. Coaching personnel, préparation aux entretiens d’embauche, discussions, réponse aux questions… Un avantage considérable par rapport à d’autres talents. Une façon de prendre confiance en soi, en son parcours professionnel, de savoir ce que l’on veut et comment l’atteindre.

5. Obtenir les conseils d’un cabinet de recrutement

Pendant tout le processus de recrutement d’un candidat, le cabinet de recrutement le conseille et le dirige. Informations sur le marché du travail actuel, sur son secteur de prédilection, conseils sur les évolutions professionnelles à envisager, le niveau de rémunération possible, les responsabilités futures…

6. Ne pas s’occuper des négociations durant l’entretien

Le cabinet de recrutement prend en charge les négociations avec l’entreprise : rémunération, avantages, date de début de contrat… Des étapes parfois délicates à gérer pour un candidat non expérimenté, qui n’a pas confiance en soi, timide et/ou qui n’est pas informé sur le marché de l’emploi.

Dans la majorité des cas, le candidat discute en amont de ses prétentions salariales et le cabinet de recrutement négocie en sa faveur. Il arrive parfois qu’un cabinet de recrutement propose un poste payé en deçà des espérances du candidat, dans ce cas, c’est pour un projet innovant, une mission spontanée ou un emploi qui propose des formations complémentaires.

Chefs d’entreprises : Allez chercher vos clients !

Relancer ses clients : du cash et de la fidélisation !!!

Assez d’hésitations superflues ou de prétextes fumeux ! Laissez ces pertes de temps à ceux d’entre vos confrères qui nagent dans les constats négatifs. Vous êtes en quête de raisons pour ne pas prospecter ? Ne vous cassez plus la tête, nous allons vous aider à trouver les excuses les plus appropriées.

Les excuses que l’on se donne

Il vous reste à sélectionner celle qui vous convient pour justifier, une fois de plus, et à cause de la crise ou pas, votre procrastination, et cette affirmation crue car souvent répétée « pas la peine, ce n’est pas le moment ». Les excuses :

  • Je dois encore peaufiner quelques éléments de mon produit ou service avant de prospecter
  • J’ai beaucoup de choses à faire aujourd’hui
  • J’ai des urgences, impossible de passer outre
  • Je dois faire ma comptabilité
  • C’est les vacances de Noël, de Février, de Pâques, les ponts, les grèves, les élections, la conjoncture économique, la grippe aviaire, la crise sanitaire … (barrer les mentions inutiles)
  • Difficile de cibler la bonne entreprise, de trouver le bon interlocuteur
  • Quand j’ai un nom, impossible de l’avoir en ligne
  • On ne veut de toute façon pas me recevoir, juste « une doc »
  • Les délais de décision des acheteurs sont de plus en plus élastiques
  • Mes concurrents cassent les prix pour acheter le marché
  • Mes clients achètent de + en + par internet
  • Les prospects ne s’intéressent qu’au prix

Et alors ?

Car au cette situation, apparemment difficile, vous rend encore plus légitime pour faire l’inverse. Utilisez cette énergie que vous gaspillez en excuses pour encore plus prospecter. Il s’agit de la survie de votre entreprise donc vous ne pouvez vous complaire dans vos excuses

Quelques chiffres simples à avoir en tête

20 appels par jour, vous permettent en moyenne de toucher 10 interlocuteurs (si, si, avec un minimum de formation, c’est jouable), et « d’arracher » 1 à 5 Rendez-vous par semaine. Si vous êtes un tant soit peu efficace, vous prenez 1 commande. Ce qui entraîne, pour peu que systématiquement vous suiviez ce plan, une cinquantaine de nouveaux clients par an, qu’il restera à votre entreprise de fidéliser. Si vous consacrez CHAQUE JOUR une bonne heure à la Prospection, vous réussirez. C’est Mathématique !

En conclusion

Maintenant si le fait de prendre le téléphone et d’appeler « dans le dur » vous paralyse vraiment, appuyez-vous, concrètement, sur des réseaux business actifs, dans lesquels, pour que cela fonctionne, une autre forme d’investissement temps sera nécessaire. Là aussi, au quotidien ! CQFD ? N’oubliez pas que le seul endroit où succès vient avant travail, c’est dans le dictionnaire !

Comment donner et recevoir un feedback constructif ?

Comment donner et recevoir un feedback constructif ?

Quand on parle de feedback, on ne parle pas de critique, mais vraiment d’éléments constructifs permettant de se mettre dans une dynamique positive. Afin de bien préparer vos prochaines évaluations, qu’elles soient annuelles ou semestrielles, voici quelques conseils en matière de feedback constructif ou de retours.

Vouloir améliorer ses feedbacks ou retours peut se faire pour plusieurs raisons : 

  • impliquer et mener à l’excellence,
  • identifier les voies de progrès et améliorer la performance,
  • nourrir un échange permanent, dans les deux sens, un dialogue qui crée de la confiance et de la franchise.

1 – Sachez donner du feedback constructif

Il ne s’agit pas simplement de vouloir simplement faire un retour mais surtout que celui-ci soit constructif, compréhensible et accepté. Pour cela, vous devez : 

  • faire votre feedback en « one-to-one » : certaines remarques pouvant être mal prises, mieux vaut ne pas que votre collaborateur se sente humilié. Une des bases reste donc de le faire en privé ou en tête-à-tête pour éviter les oreilles indiscrètes,
  • faites preuve de considération et précisez vos intentions, en maîtrisant l’impact de votre message : il ne s’agit pas que votre salarié se sente jugé et stressé et que vous ayez un ton condescendant par exemple. 

Pour que votre message passe bien, essayez qu’il soit dans le « ici et maintenant ». Vous devez rester au maximum factuel et ne pas émettre d’opinion à tout va. S’il est plutôt négatif, finissez toujours par du positif car il doit également dire ce qui se passe bien. 

Votre feedback pour être audible doit être au maximum adapté à la personne à qui vous le faites. Certaines personnes sont très sensibles et il faut le prendre en compte. L’objectif du feedback et de mettre en place un plan d’actions avec un dialogue positif, gardez ceci en tête tout au long de l’entretien.

2 – Evitez certains écueils nuisibles à votre feedback

Après avoir donné les bases pour donner un feedback comme il se doit, rappelons tout de même à l’inverse certains écueils à éviter :

  • donner des feedbacks uniquement lorsqu’il y a un problème,
  • donner un feedback indirect par e-mail ou par téléphone,
  • ne pas être direct, délivrer des messages mélangés ou confus,
  • ne pas prendre la responsabilité de son feedback, de ses sentiments et de ses réactions, et citer une tierce personne « Il a dit que vous auriez dû… »,
  • resservir « des vieux problèmes ou de vieux sujets »,
  • critiquer sans proposer ni donner de pistes d’amélioration,
  • ne pas faire de suivi des actions post-feedback.

3 – Comment recevoir du feedback ?

Il est humain de rester sur ses gardes lorsqu’on reçoit un feedback au moins car celui qui le reçoit à toujours la crainte d’être critiqué. C’est justement ici qu’il faut s’ouvrir et réussir à dissocier votre identité de vos comportements professionnels pour éliminer toute susceptibilité.

Pour cela, il faut absolument que :

  • votre interlocuteur écoute le feedback jusqu’au bout, plutôt que de préparer une réponse ou une défense,
  • prendre le temps de réfléchir avant de répondre,
  • donner des explications ou des exemples si le feedback n’est pas clair ou pas illustré,
  • demander à votre interlocuteur de recevoir positivement, 
  • inviter à chercher des pistes quant à la façon dont il pourrait modifier certaines choses plutôt que d’imposer,
  • remercier toujours la personne d’avoir été à l’écoute pendant le feedback.

Il est donc important de rappeler que le feedback sert aussi à valoriser la performance, à remercier, à maintenir la motivation dans des situations parfois complexes, et pas uniquement à corriger le tir…

A vos évaluations !

Comment bien fêter Noël en entreprise ?

Comment bien fêter Noël en entreprise ?

Les fêtes de fin d’année demeurent des périodes importantes pour les Français et la pandémie nous a contraints à les vivre en vase clos. C’est l’occasion de retrouver sa famille et de se réunir autour d’un bon repas pour resserrer les liens tout en s’offrant des cadeaux. Du côté de l’entreprise, Noël peut être l’occasion d’organiser un événement pour récompenser les salariés pour leur travail et partager un moment de complicité en soudant les équipes. L’organisation de cette soirée se doit être préparée pour que tous les membres puissent savourer et s’amuser sans encombre. Voici quelques conseils pour que cet événement merveilleux de fin d’année se déroule dans la joie et dans la bonne humeur dans votre entreprise.

Fixer un budget cohérent et adapté

Avant de se lancer dans les préparations de la fête de Noël de l’entreprise , la première étape est de prévoir un budget qui puisse se montrer à la hauteur des attentes des salariés tout en évitant de ruiner la société. En établissant un budget, le dirigeant peut alors exclure certaines options trop coûteuses et découvrir les limites à respecter. Sans cela, l’événement peut vite devenir source de stress et d’anxiété.  Celui-ci reste synonyme de frais qu’on le veuille ou non. L’entreprise doit donc définir le montant à l’avance qu’elle souhaite allouer pour cette occasion spéciale, afin d’éviter les excès.

Si elle a déjà réalisé plusieurs fêtes de Noël, elle a la possibilité de reprendre le budget des années précédentes ou bien de le modifier au cas où elle souhaite intégrer d’autres animations à la fête. Dans le cas où elle organise sa première fête, il faut éviter de dépenser sans compter, en définissant un budget correct tout en prévoyant une place pour les occasions imprévues.

Sélectionner une date, un lieu et le nombre de participants

Après avoir fixé le budget, établir la date, le lieu et le nombre de participants, est également primordial. Il est nécessaire de choisir une date en avance rapidement et éviter de le faire quelques jours avant le jour J. Les mauvaises surprises peuvent vite arriver, avec le risque de voir peu de monde à la soirée et donc de dépenser inutilement tout en gaspillant de la nourriture. En même temps, il faut prévoir le lieu. Des questions doivent alors se poser comme « La fête se passera-t-elle dans mon entreprise ? ou à l’extérieur ? ».

Le choix appartient, certes, au dirigeant mais doit intégrer les contraintes budgétaires et le nombre de participants. Ce dernier et leur âge doivent être bien intégrés et analysés pour adapter la soirée en fonction d’eux. Si elle concerne exclusivement les membres de l’entreprise, le choix d’un lieu insolite reste un must. C’est l’occasion si l’entreprise en a les moyens de réaliser une fête de Noël sur une péniche, de faire une virée sur les pistes de ski ou de privatiser un château ou bien une salle de concert.

Si la société se compose pour la plupart de salariés ayant une famille et des enfants, le lieu doit être en accord avec ceux-ci. Un événement sur un marché de Noël, une visite dans un parc d’attractions ou tout simplement une fête à l’intérieur de l’entreprise avec des animations et la présence d’un sapin, de cadeaux et du Père Noël peut faire l’affaire. En invitant les familles des membres de la firme, c’est l’opportunité de témoigner de la reconnaissance aux collaborateurs et de leur montrer qu’ils sont pleinement intégrés à l’entreprise.

Faire participer les salariés

Impliquer les salariés dans son organisation et ses préparatifs peut s’avérer utile pour tout le monde. Pour l’entreprise, c’est l’occasion de déléguer, de gagner du temps et de réduire plusieurs dépenses. Les salariés qui disposent de talents en cuisine peuvent ainsi préparer quelques plats et de beaux buffets ou selon leurs moyens apporter de la nourriture et des boissons. Ils peuvent également décorer le sapin de Noël ou avec leurs talents créatifs, redécorer les différents bureaux et espaces de l’entreprise. En échange, la société se fera un plaisir d’offrir des cadeaux. Pour les collaborateurs, cette implication leur donnera le sentiment que l’entreprise leur fait confiance et que le dirigeant les considère comme partie intégrante de la vie et du succès de la firme.

Planifier des animations

Pour qu’une fête de Noël dans une entreprise soit signe de succès, il ne faut pas oublier de mettre en place des animations. Sans cela, elle risque de tourner à la catastrophe, d’instaurer une mauvaise ambiance et de ne faire plaisir à personne. Si le dirigeant ou l’entrepreneur veut faire simple, il peut notamment instaurer une ambiance musicale dans le lieu choisi. En fonction des salariés, qu’ils soient célibataires sans enfants ou disposent d’une famille nombreuse, les choix d’activités et d’animations ne sont pas les mêmes.

Afin d’aider l’entreprise, des prestataires extérieurs peuvent être utiles pour organiser des animations adéquates. Un spectacle de théâtre, de cabaret, un concert privé ou un challenge culinaire correspondra plus à des adultes tandis qu’un spectacle de magie ou l’intervention du Père Noël qui distribue cadeaux et gourmandises séduira les enfants.

Pour les réfractaires à l’organiser chez eux

Pour les dirigeants ou les entrepreneurs dubitatifs à l’idée d’organiser une fête de Noël dans leur entreprise, les avantages sont pourtant non négligeables. Les fêtes de Noël représentent une période de joie, de bonne humeur et de complicité. Ce moment de l’année est propice à la création de liens plus profonds avec les salariés mais également entre tous les membres de l’entreprise.

C’est l’occasion d’instaurer ou réinstaurer une meilleure ambiance au sein des bureaux et de remédier aux conflits qui pèsent sur la société. Un moyen de faire en sorte d’assimiler bien-être et entreprise. C’est également l’opportunité de mieux connaître ses salariés en apprendre un peu plus sur chacun et recueillir leur avis et savoir s’ils se sentent bien dans la société. En cas de réponses négatives, l’entrepreneur pourra remédier à ces problèmes pour démarrer l’année qui vient sous le signe de la convivialité.

Il doit alors abaisser les barrières hiérarchiques pour faciliter le dialogue lors de cette journée ou soirée magique. Cette fête est également là pour démontrer de la reconnaissance envers chacun et chacune ainsi que pour célébrer la réussite de tous dans le développement de l’entreprise. Offrir des cadeaux peut s’avérer utile pour que les salariés se sentent appréciés et compris. L’entreprise n’aura pas à se ruiner puisqu’elle disposait d’une déduction sur le bénéfice imposable.

Fidéliser c’est augmenter son CA !

Fidéliser c’est gagner  augmenter son CA !

La question de la fidélisation des clients est au cœur des préoccupations des commerces de proximité. Le confinement a conduit les Français à adopter un nouveau comportement et à se servir des sites comme Amazon en raison du fait que les commerces de proximité non alimentaires étaient fermés. Si le premier confinement a eu des répercussions sur les chiffres d’affaires, le fait que la deuxième période ait lieu en même temps que l’approche des fêtes de noël et du jour de l’an font craindre le pire aux commerçants. De nombreuses entreprises ont réalisé que fidéliser les clients était une priorité.

Les ventes d‘une entreprise dépendent en permanence de deux groupes : les nouveaux clients et les clients habituels. Mais saviez-vous que fidéliser un client revient entre 5 à 10 fois moins cher que d’en recruter un nouveau ? Savoir fidéliser ses clients devrait représenter un des objectifs majeurs de l’entreprise. Un client satisfait aura toujours plus tendance à commander chez vous que quelqu’un qui ne vous connaît.  Retour sur les enjeux des techniques de fidélisation des clients.

Votre client est votre cœur de cible !

Dans le passé, on avait assez souvent tendance à considérer qu’un client était acquis pour toujours. En fait, il n’avait pas d’autre choix ou bien parce que les habitudes engendraient l’inertie. Aujourd’hui la réalité a changé : certains marchés sont saturés par des offres multiples et faciles d’accès, ce qui d’un côté pousse le client à l’infidélité et de l’autre augmente la difficulté d’en attirer de nouveaux. Dans ce contexte, les entreprises ont tout intérêt à s’adresser à leurs clients acquis pour les conserver et développer avec eux leur chiffre d’affaires.

Votre client : votre commercial préféré !

Plus un client est ancien, plus son intention de recommander votre entreprise sera forte. De même, plus un climat de confiance se met en place avec vos clients, plus ils auront tendance à recommander votre entreprise auprès d’autres clients potentiels. Et ces recommandations seront adressées à des profils de prospects parfaitement ciblés. Ils auront aussi tendance à faire complètement confiance à leurs contacts et à suivre leurs recommandations de nouveaux clients rapides à conquérir et qui seront faciles à fidéliser à leurs tours.

Diminuez vos coûts de gestion

Un client qui connaît bien votre entreprise, son fonctionnement et ses collaborateurs aura tendance à moins utiliser, ou de façon plus autonome, les fonctions de support à l’utilisation des produits. Une diminution des coûts de gestion liés au service après-vente en résultera donc. Vous n’aurez pas de temps à perdre à lui expliquer comment se servir de votre outil ou ses fonctionnalités. Il est naturellement plus autonome.

Vos clients augmentent votre chiffre d’affaires

Avec le temps, vos clients prennent confiance dans votre entreprise grâce à la qualité de vos produits et parce qu’ils ont une connaissance croissante de l’offre. En conséquence, plus un client a d’ancienneté, plus il aura tendance à augmenter sa fréquence d’achat, le montant moyen de ses achats et donc le chiffre d’affaires. Pour maximiser ses résultats, il faut donc que l’entreprise travaille sans cesse sur la construction d’un lien de confiance véritable avec ses clients.

En quelques mots

Soignez votre base de données clients qualifiés. Celle-ci doit pouvoir vous donner les analyses RFM (Récence, Fréquence, Montant) sur chaque client. De même, elle vous permettra d’envoyer des newsletters ciblées, par produits et par période. Ces envois ciblés vous permettront de traiter chacun de vos clients comme un VIP. Faites sentir à chaque client que vous lui accordez des privilèges spéciaux (ventes exclusives, tarifs attractifs, nouveautés… avant l’heure). Travaillez également vos clients sur d’autres marques de l’entreprise et fidélisez-les d’autant plus !

Profitez de cette crise pour que vos clients deviennent vos alliés pour la traverser !

www.slideshare.net

Peut-on sortir avec ses salariés ?

Peut-on sortir avec ses salariés ?

La séduction à tendance à s’introduire dans tous les lieux où les relations sociales sont présentes, notamment au travail ! De nombreux salariés entretiennent une histoire d’amour avec leurs collègues mais les dirigeants sont-ils en droit de faire de même ? La limite entre séduction et harcèlement n’est pas loin ? Des questions que se posent bon nombre d’entre eux. Explications.

L’entreprise un lieu de vie (et d’amour) …

En Europe, plus de 30% des couples se sont rencontrés au travail (selon une étude de la société Monster). Pourquoi en tant qu’entrepreneur échapperiez-vous à ces statistiques ? Vous avez créé votre entreprise et vous y passez désormais une majeure partie de vos journées, en y côtoyant vos salariés parfois bien plus que votre propre entourage. Cette proximité mène de nombreux entrepreneurs et salariés(es) à franchir la limite de leur relation professionnelle, pour faire place à des sentiments bien plus intimes. L’entreprise ne demeure pas un lieu formaté, mais propice, bien au contraire, aux rapprochements.

Vous voici désormais sous le charme d’un ou d’une de vos salariés, mais la question qui vous vient à l’esprit est : pouvez-vous vraiment en tant que dirigeant sortir avec ce dernier ou cette dernière ? En termes de droit, rien ne vous proscrit le contraire : aucune clause juridique n’interdit d’entretenir une telle relation tant que cette dernière n’a pas de répercussion professionnelle (selon la cour de cassation – Chambre sociale du 20 octobre 1976 n°74-13139). Mais moralement, cela s’avère-t-il vraiment bénéfique ? Certains avantages et inconvénients vous permettent de peser le pour et le contre…

Une relation qui comporte avantages comme inconvénients

Vous avez pris votre décision et franchi le pas

Vous êtes désormais en couple avec l’un ou l’une de vos salariés. Désormais, les reproches du type « on ne se voit pas assez » ne sont plus d’actualité car vous travaillez maintenant constamment ensemble. Vous côtoyez votre moitié au quotidien et même après vos heures de bureau.

Inconvénient : le travail risque de ne plus vous quitter

Ddiscussion commerciale autour d’un repas ou avant d’aller vous coucher… La distinction entre vie privée et vie professionnelle va devenir de plus en plus difficile à réaliser et la tentation est grande. Un déséquilibre dans le couple peut également naître. Lors de vos éventuelles disputes liées à votre vie personnelle, votre rôle de dirigeant ne doit pas non plus prendre le dessus et vous devez revenir à un pied d’égalité.

Votre objectivité peut se retrouver affectée : attention à ne pas laisser cette affection déborder au point de ne plus donner votre point de vue professionnel sur votre partenaire, si celui-ci s’avère négatif ou de le soutenir s’il ou si elle est conflit avec un autre salarié alors qu’il ou qu’elle a provoqué cette situation. Le pire ? Si votre moitié commence à ne plus produire ce que vous attendez d’elle et qu’elle s’avère devenir un poids pour l’entreprise. Il demeure compliqué de se dire que vous allez licencier votre partenaire sans y laisser des plumes.

Des avantages existent également : votre partenaire peut devenir un soutien sans faille et n’hésite souvent pas à être plus flexible sur sa charge de travail. Étant présent à vos côtés au sein de l’entreprise, il ou elle est plus apte à vous comprendre lorsqu’un événement vous touche, qu’une personne extérieure et se mettra plus facilement à la tâche. Il peut se révéler également un bon relais d’informations et pouvoir se substituer à vous comme représentant l’autorité lorsque vous n’êtes pas là.

Finalement, un ou une partenaire à la fois professionnel(le) et amoureux(se) à vos côtés comporte autant d’avantages que d’inconvénients, la décision vous appartient en fonction de votre capacité à gérer cette situation de la bonne manière.

Une limite à ne pas franchir, celle du harcèlement sexuel

Certains employeurs ne distinguent pas la limite entre la séduction légère et le harcèlement sexuel. L’affaire du producteur Hollywoodien Harvey Weinstein accusé d’agression sexuelle, notamment envers ses employées, amène à se poser la question des droits de l’employeur face à ces derniers.

Selon la loi le harcèlement sexuel « se caractérise par le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. » Les gestes ne sont donc pas les seuls éléments qui prouvent un harcèlement sexuel, les paroles le peuvent également. Un compliment adressé à l’un de vos employés, s’il est dit de façon respectueuse est toléré.

Attention tout de même à ce qui ne dépasse pas les limites citées ci-dessus. Si votre salarié (e) ne répond pas à vos avances ou vous demande tout simplement de les arrêter, stoppez immédiatement. Ce type de comportement est sévèrement puni par la loi. Même si la limite paraît difficile à définir entre séduction et harcèlement, elle ne doit en aucun cas être franchie. En tant que dirigeant, vous devez redoubler d’attention et être encore plus prudent : votre rapport hiérarchique peut induire en erreur et vous pouvez rapidement franchir une barrière qu’il ne faut pas.

Des comportements qui peuvent vous nuire

Certains débordements de couple sont également à éviter, car ces derniers peuvent nuire à l’ambiance de l’entreprise mais également à votre image de dirigeant. Une dispute qui éclate dans les couloirs, entre vous et votre partenaire, et ce sont tous vos collaborateurs qui sont au courant. Vous devenez le sujet de nombreux commérages autour de la machine à café et également de certaines critiques.

Ce qui nuit fortement à votre crédibilité auprès de vos autres salariés. Des comportements qui ne doivent pas dépasser le cadre de la vie privée afin de ne pas interférer sur le bon déroulement du travail. Prenez garde également, à ne pas tendre vers le favoritisme en avantageant votre partenaire plus que les autres salariés, non pas pour ces compétences, mais pour l’affection que vous lui portez. Une simple prime ou une montée en grade injustifiée peut vite se retourner contre vous. Tâchez de toujours rester objectif pour préserver votre crédibilité et une bonne ambiance de travail.

Pourquoi s’aérer et se détendre est-il si important ?

Pourquoi s’aérer et se détendre est-il si important ?

Lorsqu’on est dirigeant, il n’est pas rare de vouloir faire de grandes journées de travail sans prendre de pause, ni le temps de s’aérer ou se détendre. Pourtant, ces moments de pause possèdent des ressources non négligeables qu’il vous faut prendre en compte. Le travail c’est la santé mais un repos bien mérité en est la source. En voici quelques-unes.

Un avantage pour la productivité

Si vous pouvez avoir l’impression que votre productivité ne baisse pas au fur et à mesure, sachez que la plupart des études montrent que la concentration diminue avec le temps. Vous pouvez ainsi devenir de moins en moins efficace sans que vous en soyez conscient si vous restez trop longtemps concentré dans la journée. Prendre un bol d’air vous permettra d’oxygéner votre cerveau qui pourra repartir de plus belle. N’hésitez pas à vous imposer des périodes de break lorsque vous sentez que votre travail n’est plus aussi efficace et à faire quelques exercices de respiration ou bien comme dans les avions faire des exercices pour vous détendre : ils sont simples et efficaces pour retrouver de l’énergie.

Un moment de motivation par excellence

On le précise peu souvent dans les articles mais les pauses et les moments de détente représentent avant tout un moment de remotivation. Au fur et à mesure de la journée, votre motivation baisse et la flemme s’installe. Mais de quoi parle-t-on ? De ce sentiment par excellence qui vous dit que vous êtes fatigué et que vous en avez marre de produire. On parle de ce moment où vous n’avez plus aucune motivation à vous lancer dans la tâche suivante et que vous la voyez comme une contrainte énorme. Prendre des moments pour se détendre vous permet naturellement et sans aucune autre raison de retrouver la motivation. Il peut s’agir d’un moment très court mais un moment où vous vous êtes déconnecté du boulot.

Une créativité amplifiée

Vous avez décidé d’aller voir une exposition plutôt que de travailler ? Sachez que les instants de pause et notamment où vous prenez du temps de vous cultiver pourrait bien booster votre créativité. Certaines entreprises notamment dans la créativité n’hésitent pas à fermer ou à proposer des congés illimités notamment dans ce but. Vous pourrez ainsi découvrir d’autres univers ou d’autres pratiques qui pourront vous inspirer pour développer votre activité. Certaines n’existent ou ne sont peut-être pas encore pratiquées dans votre secteur et pourraient être transposées alors pourquoi ne pas innover ?

Une prise de recul nécessaire.

Confronté à une urgence permanente, vous pouvez décider de prendre du recul pour vous remettre en question. Il s’agit de sortir du quotidien afin de prendre le temps de faire un bilan dans votre tête et de vous poser les questions qui par leurs réponses vous apporteront des solutions inattendues. Il peut être intéressant de se demander ainsi si chacune de vos activités est rentable ou si certaines ne sont plus aussi efficaces qu’autrefois et mobilisent beaucoup de votre énergie ou votre temps. Vous pouvez aussi vous demander à tête reposée si vous auriez la possibilité d’améliorer certaines de vos pratiques et gagner ou faire gagner du temps à vos équipes.

Evacuer le stress

On ne le répétera jamais assez : vous devez tenir sur le long terme. Il ne s’agit pas d’aller directement à la case burn-out car cela n’arrive pas qu’aux autres. Prendre du temps pour vous détendre peut vous faire diminuer votre stress. Si vous sentez que la tension monte en flèche et que vous perdez vos moyens, vous pouvez vous interroger : « est-ce vraiment si important ? » Que se passerait-il si jamais je ne répondais pas tout de suite à cette demande ? ». Vous constaterez que la plupart du temps, vous vous angoissez sur des sujets qui n’ont que peu d’impact sur votre business.

Gardez la pêche !

Oui le moral est essentiel et pour le garder, quoi de mieux qu’une sortie ou le fait de prendre du temps pour vous. Les périodes de détente demeurent nécessaires pour votre organisme qui ne peut être tout le temps sous tension. Passer un moment agréable avec votre conjoint/famille/ami pourrait bien représenter la petite dose de soleil qui vous manquait pour vous donner à fond par la suite. Profiter d’une belle journée peut aussi s’avérer positif car on le sait le soleil contribue à notre bonne humeur. Alors mettez de côté vos dossiers et allez profiter du beau temps. Rire avec vos amis peut aussi s’avérer une bonne activité !

Vous n’êtes pas une machine !

Vous ne pouvez pas toujours travailler sans en ressentir les effets à plus ou moins long terme. Arrêtez de vous culpabiliser lorsque vous vous détendez. Votre corps et votre esprit ont besoin de repos et vous ne pouvez tout le temps les maltraiter. Alors prenez le temps de vous respecter et arrêtez de repousser sans cesse les limites de votre corps afin d’éviter de l’épuiser.

Car ce n’est que du travail…

Si l’entrepreneuriat représente souvent une passion. Il faut garder à l’esprit que celui-ci ne reste au final pas le but ultime de votre vie. Il peut être très satisfaisant de voir son entreprise grandir et vouloir y consacrer tout son temps. Votre famille et vos amis représentent également une partie de votre vie et vous ne pouvez rester enfermé tout le temps dans votre petit nid de boulot. Alors prenez du temps pour eux et pour vous afin de profiter pleinement de la vie.

Prendre du temps pour soi paraît parfois impossible pour ceux qui ont lancé leur entreprise. Pourtant il s’agit souvent d’un bien nécessaire tant pour votre productivité que pour votre créativité ou encore pour garder le moral et gérer son stress. Il serait dommage également de rater d’autres opportunités qui ne se limitent pas qu’au travail ou encore de faire trop subir à votre entourage qui vous soutient, votre absence. Qu’en pensez-vous ?