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Ces habitudes au bureau qu’on ne retrouve pas en France

Ces habitudes au bureau qu’on ne retrouve pas en France

Avec le retour des voyages, vous allez enfin de nouveau pouvoir rencontrer vos partenaires ou vous rendre dans une des filiales de votre entreprise. Mais cette opportunité va évidemment vous obliger à vous adapter. Voici un rapide tour du monde des habitudes au bureau qui diffèrent de celles de la France.

Vous pensez avoir fait le tour du monde de l’entrepreneuriat et de ses pratiques ? Détrompez-vous ! Le modèle francophone n’est pas celui qui s’est diffusé à travers le globe. Chaque pays possède sa propre culture d’entreprise et certaines de leurs habitudes ne sont pas du tout pratiquées dans l’Hexagone.

1- Le Japon, adepte de la sieste

La sieste ? Une pratique assez mal vue dans l’Hexagone mais qui tend, peu à peu, à prendre sa place auprès des travailleurs français. Elle est déjà bien installée dans certains pays tels que le Japon. Ces derniers peuvent faire la sieste n’importe où : métro, bus…, et, souvent, au travail, ce qui serait une preuve de leur investissement.

Si cette pratique est plus légitime au Japon qu’en France, cela reste sûrement dû au fait que « les Tokyoïtes sont les personnes qui dorment le moins au monde. Avec 54 minutes de moins que les Parisiens », selon une étude de la Fédération Internationale du Sommeil. Une heure de décalage qui implique ainsi le besoin de faire des siestes. Ces dernières, même si autorisées, demeurent, toutefois, soumises à certaines règles : le salarié doit être apte à reprendre à n’importe quel moment son travail. Alors, et si vous faisiez un petit somme ?

2- Les États-Unis, le monde du travail

Il s’agit de l’un des pays les plus ouverts au dialogue en lien avec sa culture du travail. Combien de folles idées ont pu émerger du pays de l’Oncle Sam ? Des concepts des plus innovants mais également des habitudes de travail atypiques.

En France l’entrepreneuriat se voit assez réglementé au niveau de l’âge avec une impossibilité de démarrer votre entreprise si vous n’avez pas atteint vos 16 ans. Aux États-Unis, c’est une autre affaire : la créativité des enfants n’est pas laissée de côté et, si leur projet se révèle prometteur et qu’ils sont accompagnés par un tuteur, ils peuvent monter leur propre entreprise. On appelle cela les « KidsPreneurs », un phénomène qui se répand, de plus en plus, sur le territoire américain.

3- La Norvège, le bien-être avant tout

La Norvège reste un des pays où l’on est le plus heureux au monde, selon les rapports de l’ONU. Une place sûrement due aux conditions de travail assez souples des Norvégiens.

Les dirigeants d’entreprise savent bien que le climat du pays, souvent froid, entraîne une facilité à tomber malade. Ils accordent donc 25 jours de congés maladies par an, sans réclamer de justificatif médical. Dans l’hypothèse où les enfants des salariés sont malades, ils ont également le droit à 5 jours de congés supplémentaires.

Si en France les heures de bureau varient et, salariés comme dirigeants, n’hésitent pas à effectuer des heures supplémentaires, les Norvégiens quittent généralement le bureau à 16 heures et ne ramènent le travail à la maison le soir qu’en cas de nécessité absolue. La Norvège ne privilégie, en revanche, guère les pauses, qui sont perçues comme une perte de temps. « La journée au bureau ne dure donc pas plus de 8 heures, en revanche, il n’y a aucune perte de temps au travail. » 

Par exemple, la pause déjeuner est courte, 20 minutes seulement. « A la machine à café, chacun prend sa boisson et revient directement à ton bureau, sans perdre de temps à papoter », explique Laure, ingénieure dans le secteur de l’énergie, en Norvège, sur le site House of Cadre.

4- La Chine, le dirigeant comme pilier de l’entreprise

Peu à peu, une nouvelle tendance s’installe en France et pousse les dirigeants à plus de souplesse dans leur management afin d’encourager le développement des salariés et l’autonomie. À l’inverse, en Chine, la hiérarchie occupe une place prépondérante. Le chef d’entreprise, semblable au père de famille, s’immisce dans tous les secteurs de l’échelle hiérarchique. Celui-ci est perçu comme le plus compétent de la société et détient un rôle autoritaire.

Le bien-être ainsi que les opinions des salariés sont relativement peu valorisés face aux objectifs que doit atteindre l’entreprise et que fixe le dirigeant. Un management assez rude en découle mais qui a, cependant, réussi à placer la Chine comme la future première puissance économique mondiale.

5- L’Arabie Saoudite, sous le signe du respect mutuel

Dans l’entreprise française, tout le monde se tutoie et appelle ses collègues par son prénom. En Arabie Saoudite, lorsque l’on s’adresse à ses collaborateurs, dirigeant comme salarié, on emploie le « Monsieur » et le « Madame » pour se saluer comme signe de respect.

Si le « on va boire un verre » après le bureau demeure assez populaire en France, ne vous attelez pas à cette pratique en Arabie Saoudite où la culture de l’alcool n’existe pas.

Autre différence notable : bien que la ponctualité soit censée représenter un gage de votre investissement, dans les entreprises saoudiennes, les retards ne sont pas associés à un manque de professionnalisme et sont, bien souvent, tolérés.

6- L’Angleterre, un pays attaché à ses traditions mais tolérant

Les entreprises anglaises peuvent paraître assez paradoxales. D’une part, elles restent très attachées aux traditions ainsi qu’aux conventions passées et peuvent par exemple vous encourager à travailler n’importe où (transport, maison, gare…). D’un autre côté, elles promeuvent la tolérance de la personnalité de chacun.

Ainsi, malgré le fait que certaines professions respectent strictement certains dress code en France et sont soumises à toutes sortes de réglementations ou mœurs, ne soyez pas étonné de rencontrer des banquiers anglais recouverts de tatouages ou aux cheveux des plus colorés.

La facture, une obligation essentielle dans toute entreprise

La facture

Le premier client arrive et il arrive souvent de créer sa facture à partir d’une autre que l’on a reçue. Vous pouvez consulter un site internet pour dénicher un modèle de facture. Cependant, il faut savoir, avant tout, qu’elle demeure une pièce comptable qui répond à des règles légales. Certaines mentions demeurent obligatoires et dépendent du statut de l’entreprise. Il faut donc y prêter une attention.

Que représente la facture ?

La facture est un document détaillé des prestations ou des marchandises vendues (quittance pour une facture payée, note, relevé). Il s’agit d’un document de nature commerciale et comptable établi par une structure juridique (société, association, entrepreneur individuel par exemple) pour constater les conditions des achats et ventes de produits, de marchandises ou de services rendus (nature, quantité, poids, qualité, prix, conditions et échéance de paiement notamment).  

Source www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits

La facture est-elle obligatoire et dans quelles circonstances ?

  • Lors de prestation de service ou de vente de marchandise entre professionnels ;
  • Lors de ventes à distance, à savoir les échanges intracommunautaires pour lesquels l’acquéreur est un particulier (notamment vente par correspondance) ;
  • Lors de livraisons aux enchères publiques de biens d’occasion, d’œuvres d’art, d’objets de collection ou d’antiquité.

Attention ! Toute prestation de services effectuée pour un particulier doit faire l’objet d’une note, lorsque le prix est égal ou supérieur à 25 €TTC.

Tout manquement à l’obligation de facturation entre professionnels est passible d’une amende pénale de 75 000 €. De surcroît, cette amende peut s’élever à 50 % de la somme facturée ou de celle qui aurait dû être facturée, et d’un redressement fiscal (de 50 % du montant de la transaction).

Quelles sont les 5 fonctions de la facture ?

  • Une fonction juridique. Elle constitue la preuve juridique de la réalité de la prestation rendue ou de la marchandise vendue. Notamment, elle constate le droit de créance du vendeur (quittance par exemple).
  • Une fonction commerciale. Elle détaille les conditions de négociation de la vente entre le fournisseur et son client, notamment le montant à payer.
  • Une fonction comptable. Elle sert de justificatif comptable, nécessaire à l’établissement des comptes annuels.
  • Une fonction fiscale. Elle fait office de support à l’exercice des droits sur la TVA (collecte et déduction) et au contrôle de l’impôt.

La note d’honoraires est un document tenant lieu de facture, établi par un professionnel exerçant une profession libérale. Ainsi, elle est soumise aux mêmes règles que la facture.

Que doit comporter la facture ?

  • Des mentions obligatoires,
  • Rédaction en français,
  • en 2 exemplaires, l’original étant conservé par le client.

On peut l’établir sous forme papier ou électronique sous certaines conditions.

Attention !

Un ticket de caisse n’est pas considéré comme une facture. En fait, il s’agit uniquement d’une preuve d’achat qui peut permettre le remboursement ou l’échange d’un produit défectueux.

Quel est le délai d’émission d’une facture ?

Une facture doit être délivrée dès la réalisation de la vente. C’est-à-dire, en principe, au plus tard à la livraison de la marchandise ou dès la prestation du service.

Un différé de 15 jours de la facturation peut être admis pour les nécessités de la gestion administrative des entreprises.

La facturation peut être établie de manière périodique pour plusieurs livraisons de biens ou prestations de services distinctes réalisées au profit d’un même client pour lesquelles la taxe devient exigible au cours d’un même mois civil. Cette facture périodique ou récapitulative doit être établie au plus tard à la fin de ce même mois. Cependant, le délai de facturation ne peut pas dépasser un mois.

La date d’émission de la facture fait partie des mentions obligatoires.

Attention ! Les originaux ou les copies des factures doivent être conservés pendant 10 ans à partir de la vente ou de la prestation de service.

Faut-il numéroter les factures ?

La numérotation des factures est représentée par un numéro unique basé sur une séquence chronologique continue, sans rupture. Or, il n’est pas possible d’émettre des factures a posteriori. En effet, deux factures ne peuvent pas avoir le même numéro.

Le numéro de la facture fait partie des mentions obligatoires.

Comment annuler ou rectifier une facture ?

En cas d’erreur ou de remise accordée après son émission, une facture peut être annulée ou rectifiée mais doit suivre un processus très strict afin de ne pas se trouver dans une situation illégale vis-à-vis de l’administration fiscale.

Attention !

Facturation électronique pour les fournisseurs du secteur public

A savoir ! 

L’ordonnance n° 2021-1190 du 15 septembre 2021 (prise sur le fondement de l’article 195 de la loi de finances pour 2021) va généraliser la facturation électronique dans les échanges entre entreprises assujetties à la TVA. Cependant, le déploiement sera progressif entre 2024 et 2026. Il tiendra compte de la taille des entreprises, afin de permettre à chacune de s’approprier ces nouvelles obligations dans les meilleures conditions :

  • à compter du 1er juillet 2024 pour les grandes entreprises
  • à compter du 1er janvier 2025 pour les entreprises de taille intermédiaire
  • à compter du 1er janvier 2026 pour les petites et moyennes entreprises et micro-entreprises.

La facturation dématérialisée est obligatoire pour les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) et pour les entreprises de taille intermédiaire (250 à 5 000 salariés). Par ailleurs, elle sera obligatoire pour les petites et moyennes entreprises (10 à 250 salariés) au 1er janvier 2019 et aux très petites entreprises (moins de 10 salariés) au 1erjanvier 2020.

Quelles sont les mentions obligatoires sur toute facture ?

  1. Date d’émission de la facture
  2. Numérotation de la facture (sur toutes les pages)
  3. Date de la vente ou de la prestation de service
  4. Identité de l’acheteur (nom, adresse)
  5. Identité du vendeur ou du prestataire (dénomination sociale, forme juridique, adresse, numéro d’immatriculation ou « Siret en cours d’attribution »)
  6. Numéro individuel d’identification à la TVA du vendeur (à condition que la facture soit supérieure à un montant total HT de 150 €)
  7. Numéro individuel d’identification à la TVA du client professionnel (à condition que ce dernier soit redevable de la TVA, que la facture soit supérieure à un montant total HT de 150 € et que le client professionnel soit étranger)
  8. Désignation du produit ou de la prestation
  9. Décompte détaillé de chaque prestation et produit fourni
  10. Prix catalogue (prix unitaire ou taux horaire hors TVA)
  11. Majoration éventuelle de prix (transport, emballage…)
  12. Taux de TVA légalement applicable et montant de TVA correspondant
  13. Remises ou rabais
  14. Sommes totales à payer (HT et TTC)

Quelles sont les mentions obligatoires entre professionnels ?

Aux obligations précédentes, il faut ajouter la date de paiement. En l’absence de stipulations contractuelles, le délai de paiement sera de maximum 30 jours après la réception des marchandises ou l’exécution de la prestation.

Mais il est possible de négocier contractuellement un délai différent :

  • 60 jours maximum après la date d’émission de la facture ;
  • 45 jours maximum après la date d’émission de la facture en cas de facture périodique ;
  • 45 jours maximum après la fin du mois de réception de la facture.

Il est impossible de prévoir des délais supérieurs.

La facture ne peut pas être rédigée à la légère. Il faut donc en amont envisager de rédiger des factures qui puissent permettre d’agir en toute sécurité et ne pas créer des contentieux.

Les moyens de paiement

Une facture peut être réglée de l’une des manières suivantes :

  • Par chèque
  • En espèces (au-delà de 1 000 €, le paiement en espèces d’une dette professionnelle est interdit)
  • Par virement bancaire
  • Par lettre de change ou billet à ordre (document selon lequel le client s’engage à payer une somme d’argent au fournisseur à une date précise)
  • La mention du mode de paiement n’est pas obligatoire sur une facture. Cependant, la date de règlement et le délai de paiement sont des mentions obligatoires.

Source : www.service-public.fr/professionnels-entreprises/vosdroits

Enfin, depuis le 15 mai 2022, les entrepreneurs individuels ont l’obligation d’indiquer la mention EI ou Entrepreneur Individuel sur leurs factures (et devis).

Déménagement d’entreprise : mode d’emploi

Déménagement d'entreprise : mode d'emploi

Les confinements ont entraîné le télétravail et donc vos locaux sont devenus trop grands et donc sont une dépense inutile ou bien le développement de votre entreprise vous a conduit à recruter et donc vous avez besoin de locaux plus grands… Il convient de bien cibler vos attentes avant de vous lancer dans cette aventure faite de questionnements, de visites et parfois même de stress sur fond d’organisation express ! Le temps est venu pour vous de changer de locaux. Du choix de votre nouvel espace au déplacement concret de l’ensemble de votre matériel, un déménagement d’entreprise ne s’improvise pas. 

Connaître ses besoins pour trouver l’endroit idéal

Avant de faire vos valises, vous vous devez d’être au clair avec les besoins de votre entreprise face aux différents choix de locaux qui s’offrent à vous. Pour les petites entreprises, start-up, TPE/PME, plusieurs options se présentent. Commencez d’abord par lister vos attentes afin de sélectionner les structures intéressantes plus rapidement. Plus une recherche comporte de mots-clés, plus l’on obtient des résultats précis, peu importe le domaine d’activité. Les sociétés occupant d’ores et déjà un espace de travail peuvent, en fonction de l’évolution de leur effectif, rechercher un espace plus grand, plus ouvert, moins excentré…

Le coworking, pour les petites structures

Pour les sociétés comptant peu de salariés, les espaces de coworking peuvent constituer un bon investissement. Ouverts à plusieurs entreprises qui travaillent les unes à côté des autres, ces lieux de travail s’organisent simplement et efficacement. Déjà meublés à votre arrivée, ces bureaux mettent à disposition tables, fauteuils et imprimantes, et offrent la possibilité de lier plus facilement des contacts avec les équipes de « coworkers » voisines pour ainsi élargir votre réseau. Autre avantage du coworking : son prix. Nettement moins coûteux que ceux à louer individuellement, ces lieux qui hébergent plusieurs entreprises proposent des tarifs moins élevés. Les espaces de coworking mettent également certains services à disposition de leurs occupants gratuitement. Tantôt des machines à café, tantôt des salles de sport ou de repos ou encore des réunions, réservables gratuitement en ligne. Autant de petites attentions sympathiques qui séduiront les petites équipes sans dispositifs de travail importants ou bien les télétravailleurs.

Louer ses propres locaux pour plus de liberté

Si le fait de côtoyer d’autres sociétés représente davantage une nuisance qu’une richesse pour vous, il vous faut chercher ailleurs. A moins que vous ne choisissiez d’acheter vos bureaux, ce qui implique que votre chiffre d’affaires soit suffisamment élevé pour amortir le remboursement de cet investissement conséquent, vous pouvez vous tourner vers la location. Ce choix peut constituer une option adéquate. Vous serez plus tranquille qu’au sein d’un espace où d’autres s’activent autour de vous et sans avoir à restreindre vos besoins en personnel ou en matériel si d’autres occupent déjà la place. L’ameublement d’un tel espace peut toutefois rester à votre charge et la décoration des lieux n’est pas toujours aussi libre que vous pourriez l’espérer. Chaque espace de location présente ses spécificités . Il faut ainsi affiner au maximum vos critères de sélection car, contrairement aux espaces de coworking, ce mode d’occupation implique plusieurs factures et plus de responsabilités.

Les nuances de contrat de location pour votre entreprise

Qui dit espace de coworking ou bureaux à louer dit loyer à payer. A moins que vous n’ayez choisi d’acheter, il faut vous préparer à verser un montant précis tous les mois. Pour les « phobiques administratifs », le coworking présente l’avantage de ne compter qu’une seule facture, d’un montant identique à payer tous les mois. Un espace à part dans un bâtiment implique, à l’inverse, plusieurs factures : eau, loyer, électricité… Les responsabilités varient en fonction du contrat mais, globalement, tout locataire reste responsable d’une éventuelle dégradation des lieux. De manière générale, le coworking semble plus libre et facilement résiliable.

A la différence d’un bureau loué de façon traditionnelle, le contrat avec un espace de coworking relève de la sous location. L’assurance de votre entreprise s’avère , dans les deux cas, une priorité. Gardez à l’esprit que la visite des futurs locaux se révèle souvent déterminante. Les espaces de travail partagés peuvent accueillir trop de sociétés et s’avérer inadaptés, au même titre qu’un local à part pourrait ne pas contenir la place souhaitée. Les délais de signature des contrats durent tous environ un mois. Alors prévoyez la chose suffisamment longtemps à l’avance.

La logistique du déménagement d’entreprise

Votre choix est fait ! Coworking ou pas, une fois votre décision prise et les contrats signés, il faut faire vos cartons… (Préciser qu’on parle surtout de petites structures) Si vous disposez de peu de matériel, une dizaine d’ordinateurs portables, quelques gros équipements type imprimante et surtout, une foule de câbles et de papiers, des valises peuvent suffire à stocker ces effets et se déplacent relativement vite. Si vous vous organisez en équipe, chacun prend son matériel, ses accessoires et tous portent un plus ou moins gros sac. Tout peut aller très rapidement, avec peu de bagages, un taxi ou un véhicule loué peut tout à fait conduire votre équipement et vos collaborateurs à la nouvelle adresse. Le chargement constitue finalement l’étape la plus délicate et, le plus souvent, s’opère dans la rue à vitesse grand V. Organisez-vous donc au maximum !

Des professionnels pour le déménagement des grosses structures

Les moyennes à grandes structures disposant de beaucoup de matériel peuvent tout à fait recourir aux services de professionnels du déménagement. Certaines sociétés se spécialisent dans le déplacement d’entreprises, telles que JLC Déménagement à Noisy-Le-Grand ou encore Portakabin. D’autres structures célèbres comme les Gentlemen du Déménagement ou Euroflash Déménagement, prennent également les firmes en charge. A titre d’exemple, les Déménageurs Bretons procèdent au transport entre sites, à la manutention, au montage-démontage, mais proposent aussi des programmes d’accompagnement. Cette société réalise notamment des audits de faisabilité, des inventaires et dispense des conseils ainsi que des études de faisabilité.

Quelques astuces pour stopper la procrastination

Quelques astuces pour stopper la procrastination

Procrastiner ce n’est guère un mot à la mode. C’est la lutte permanente pour lutter contre la force d’inertie inhérente à tout être humain. Or la procrastination a des conséquences néfastes dans les relations avec les autres car elle met la personne d’être en permanence en retard et donc sous le jugement et le regard des autres. Voici quelques quelques astuces pour stopper la procrastination

« C’est trop compliqué…. Je ne pourrai pas le faire… promis, je commence demain… je le ferai dans la soirée… au cours de la semaine… je n’ai pas eu le temps… ». Avez-vous l’habitude de tenir de tels propos ? Si oui, sachez que vous êtes un « procrastineur » : une personne qui a tendance à repousser à plus tard ce qu’il doit faire. Et quand vous êtes dirigeant d’entreprise, mieux vaut essayer d’enrayer au plus vite cette mauvaise habitude aux risques de vous retrouver dans une impasse ! 

Selon Diane Ballonad Rolland, dans son ouvrage J’arrête de procrastiner ! publié aux éditions Eyrolles « La voie du kaizen, utilisée par les entreprises japonaises dans les années cinquante, est probablement l’une des stratégies les plus efficaces, et assurément la plus douce, pour créer du changement et atteindre un objectif. En adoptant la voie du kaizen, également appelée la philosophie « des petits pas », tout, je dis bien tout devient possible, accessible, à notre portée ! » 

Et elle ajoute « La procrastination naît le plus souvent du découragement que nous avons tous ressenti un jour devant l’ampleur d’une tâche à accomplir, qui nous apparaît soudain « insurmontable » …. »

Voici quelques astuces utiles pour vous libérer de la procrastination.

Soyez prêt à changer de comportement

Au même titre qu’une personne qui est décidée à perdre du poids, vous devez être motivé, être prêt à changer de comportement et préparer le terrain pour y arriver. Vous devez être convaincu que vous aurez à faire des efforts dans les jours à venir pour remettre sur les rails votre faculté à respecter le planning quotidien.

Commencez par vous organiser

Comme au bon vieux temps, faites une liste des choses à faire au cours d’une journée. Commencez par les choses les plus importantes et les plus difficiles avant d’enchaîner avec les moins importantes. N’oubliez rien sur la liste. Pensez à découper les activités les plus longues en plusieurs étapes et à mettre une limite de temps pour chacune d’elles. Par exemple, au lieu de mettre « envoyer un mail au client X », mettez plutôt « envoyer un mail au client X à 11 h ». À la fin de la journée, vous allez vous sentir fier en regardant la liste.

Privilégiez les activités de deux minutes

Dans son livre « Getting Things Done », David Allen conseille de s’occuper en priorité des activités qui prennent moins de deux minutes. Par exemple, envoyez un mail, imprimez un rapport, appelez un client pour le relancer, faire la vaisselle juste après le repas, sortir la poubelle, etc. Ce sont généralement les tâches que vous répétez tous les deux jours. Efforcez-vous donc à être productif toutes les 120 prochaines secondes.

Faites au plus simple

Une organisation trop compliquée peut se traduire en corvée pour votre subconscient. Dans ce cas, vous n’aurez plus envie d’accomplir une tâche. N’attendez pas le moment parfait ni le produit parfait ni le projet parfait, bref ne soyez pas perfectionniste. Évitez de penser que tout ce que vous faites doit être parfait.

Restez calme et concentré sur une tâche

Pour être productif, vous ne devez pas vous laisser distraire par autre chose. Dès que vous entamez une tâche importante, concentrez-vous au maximum pour la finir avant d’entamer une autre. Ne vous laissez pas déconcentrer par la sonnerie de notification des messages de votre smartphone. Il est recommandé de mettre son téléphone portable sur silencieux ou de couper temporairement sa connexion internet. Cela évite d’être tenté par l’envie de lire les dernières publications toutes les 3 minutes sur les réseaux sociaux. Vous pouvez lire vos messages à la pause.

Prenez de vraies pauses

Au travail, essayez de souffler vraiment lors de vos pauses. Cela permet d’être concentré et efficace le reste de la journée. Vous pouvez également vous consacrer des mini pauses au cours des heures de travail afin de prendre un café ou d’appeler rapidement un proche pour avoir des nouvelles. Dans ce cas, essayez de chronométrer le temps d’une pause volontaire (5 à 10 minutes). Attention, dès que le minuteur sonne, remettez-vous vraiment au travail.

Travaillez en équipe

Si vous n’arrivez pas à vous concentrer seul, allez vers les autres. Parfois, travailler en équipe permet de stopper la procrastination. En équipe, les idées se complètent et cela marche mieux. Chaque membre motive la troupe et contribue à l’atteinte des objectifs. Une compétition s’instaure et stimule chacun pour ne pas se retrouver à la traîne.

Accordez-vous des récompenses

Imaginez des récompenses réalistes et à la mesure de l’effort. Dites par exemple, si j’arrive à terminer ce dossier, je m’offre un café, un gâteau, des sushis au déjeuner, un week-end en Espagne, etc.

Ces objets technologiques qui luttent contre les vagues de chaleur

Ces objets technologiques qui luttent contre les vagues de chaleur

La canicule est de retour depuis quelques jours et même en avance puisqu’elle s’est installée au mois de juin. Mais avec lui, cette année, des vagues de chaleur torrides apparaissent avec leurs conséquences sur l’organisme humain comme la déshydratation et l’insolation. Pour les personnes fragiles comme les femmes enceintes, les enfants ou les personnes âgées, cette phase de canicule est susceptible d’être dangereuse, pouvant dans des cas graves entraîner le décès. Les objets technologiques connectés peuvent s’avérer d’un renfort indéniable pour lutter contre les vagues de chaleur. Des start-up et des entreprises offrent ainsi des solutions diverses et atypiques afin de protéger la population. Découvrez plusieurs d’entre elles.

De nombreux départements de France font face actuellement en cette fin juillet à un épisode de canicule, avec des températures qui peuvent dépasser les trente-quatre degrés. L’été 2017 a d’ailleurs été marqué par un épisode de fortes chaleurs provoquant 8 000 passages aux urgences, 2 760 consultations SOS Médecins et 580 décès soit une augmentation de 5% de la mortalité en comparaison des années précédentes. Des start-up et des entreprises mettent en œuvre des objets connectés pour résoudre ce problème. De la veste réfrigérante à la couette permettant de dormir au frais en passant par un verre capable de mesurer la quantité d’eau prise par quelqu’un, autant de solutions capables de protéger les personnes vulnérables et de lutter contre les grosses chaleurs.

CryoInnov et ses vestes réfrigérantes

Créée en 2015 par Bertrand Bourgeois, la start-up bretonne CryoInnov, spécialisée dans la thermorégulation (processus permettant à un organisme de conserver une température constante, ndlr) et les soins en cryothérapie (méthode impliquant le froid pour soigner et soulager la douleur, ndlr) propose des vestes réfrigérantes. Ces vêtements permettent en moins de quinze minutes de mieux stabiliser le rythme cardiaque de l’utilisateur et de réguler la température de leur corps à 37 degrés.

De quoi dispose le vêtement ?

Pour y arriver, ils disposent de poches dans lesquelles on place des sachets de froid intégrant la technologie First+Ice. Cette formule composée d’eau et de billes polymères (substance faite de molécules semblables, ndlr) gèle permettant de prolonger les sensations de fraîcheur pendant plus de deux heures, sans provoquer de brûlures. En effet, les températures se situent entre un et cinq degrés. Une première veste dénommée « Cryovest Sport » a d’abord été conçue en 2008, pour les sportifs français retenus aux JO d’été de Pékin, permettant d’accroître la performance et la récupération physique.

Avec la collaboration de l’INSEP (Institut national du sport, de l’expertise et de la performance, ndlr), l’entreprise a ensuite testé d’autres prototypes pour les décliner dans le secteur professionnel avec « Cryovest Industry » auprès des pompiers et des travailleurs dans la sidérurgie et métallurgie ainsi que dans le milieu médical et public avec « Cryovest Boléro » pour les malades et les personnes souffrant de la chaleur au quotidien. Le prix des produits varie entre 216 et 300 euros. Les vestes séduisent puisque de nombreux cyclistes du Tour de France l’utilisent.

SmartDuvet et sa couette régulatrice de température

Lancée par Tina Cayouette, la start-up canadienne SmartDuvet a inventé une couette connectée permettant de réguler la température. L’entreprise s’était déjà fait connaître avec son lit connecté capable de se faire tout seul à l’heure où l’utilisateur le décide. Sorte de feuille gonflable qui se place entre la couette et la housse, le produit utilise l’air chauffé par une boîte de contrôle silencieuse située sous le lit et répartit le flux de chaque côté du lit. Un réseau de tubes d’aération s’occupe d’administrer la climatisation. Elle est ainsi reliée au Wi-Fi. Un couple de dormeurs pourra alors décider s’il veut chauffer ou rafraîchir son propre côté ainsi que régler la température sur une période précise, simplement en utilisant l’application SmartDuvet sur son Smartphone ou sa tablette. Selon l’entreprise, leur couette permet d’éliminer l’humidité réduisant le nombre de germes et d’acariens qui peuvent provoquer des allergies et des maladies respiratoires.

Auxivia et ses verres prévenant la déshydratation

Fondée en 2015 par Antoine Dupont et Vincent Philippe, la start-up française Auxivia propose une solution de prévention et de suivi automatisé de la déshydratation, par le biais de verres connectés. Elle est destinée à aider les patients âgés et le personnel médical, aussi bien en EHPAD (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, ndlr) qu’à domicile. Les équipes soignantes doivent souvent vérifier si leurs patients ont bu de l’eau. Cela prend beaucoup de temps. Avec le produit de l’entreprise, elles suppriment une charge de travail puisque le verre transmet la situation hydrique de chaque résident et leurs habitudes par le biais d’une plateforme.

Quelles propriétés ?

Il va ainsi indiquer la quantité de liquide ingurgité par le senior. Mais saussi contrôler si le contenu n’a pas été renversé. Pour que les informations soient communiquées et que les personnes soient identifiées, on installe un boîtier dans chacune de leur chambre. Pour rappeler aux personnes âgées de boire ou les inciter à s’abreuver de plus d’eau, un signal lumineux de couleur vive s’allume en bas du récipient. C’est via la mesure par ultrasons que l’on calcule la quantité de liquide consommé. De nombreux établissements utilisent ces verres connectés comme le réseau Omeris, gérant de seize Ehpad. Cinq cents résidents sont déjà suivis partout dans l’Hexagone.

Des entreprises et des start-up proposent ainsi avec leurs objets connectés, des solutions pour lutter contre la canicule. La ville de Paris souhaite également maîtriser ces pics de chaleurs. Elle a mis en place en juillet, du mobilier de rafraîchissement urbain modulaire et démontable dénommé « îlot frais » afin de protéger les habitants de la déshydratation et de l’insolation. En forme d’arbres, elles ont été conçues par la filiale d’Engie, Climespace, fournisseur de systèmes de climatisation. Trois exemplaires se trouvent notamment près de la Gare de Lyon et du parvis de la Station F.

Peindre son toit en blanc ?

La start up Cool Roof, créée en 2015 à Quimper, propose de repeindre les toitures en blanc pour lutter contre le réchauffement climatique. Sa peinture est réflective et certifiée écolo sans produit toxique, permettant de renvoyer 90% du rayonnement solaire. Et ainsi, réduire la température du bâtiment. Ainsi, le toit du centre E.Leclerc de Quimper, a permis, selon la startup, de réduire la température de 6 degrés et de réaliser 20.000 euros d’économies d’électricité.

Les astuces pour rafraîchir votre maison si vous êtes en télétravail

  • Près de votre ventilateur, placez une bouteille d’eau gelée ou un bol de glaçon devant afin qu’il propulse de l’air plus frais.
  • Placez un linge mouillé devant vos fenêtres pour limiter l’entrée de la chaleur et apporter un peu d’humidité dans l’ensemble de la pièce.
  • Mouillez le devant des fenêtres, le balcon ou la terrasse permet de dégager de la fraîcheur.
  • Cuisinez des plats froids pour éviter l’utilisation du four
  • Eteignez les lumières
  •  Gardez la fraîcheur en fermant vos volets… et vos fenêtres

Salarié et entrepreneur, c’est possible !

Salarié et entrepreneur

Les interdits d’hier ont été mis à mal par la crise mais aussi par le fait que créer une entreprise est un salarié peut aujourd’hui tout à fait que les démarches pour créer sa propre entreprise sont simplifiées. Ce qui semblait l’apanage de nantis est à la portée des porteurs de projets. Différentes raisons incitent les salariés à monter leur propre boite : le travail à mi-temps et l’exonération de charges sociales. La mise en œuvre d’un tel projet, salarié et entrepreneur, requiert le respect de quelques règles précises. Les détails.

Être salarié et créer son entreprise

Cumuler une activité d’auto-entreprise et un emploi au sein d’une société privée constitue une opportunité de garantir un revenu stable et régulier. Pour mener à bien son projet, le salarié doit respecter quelques règles.

– Les devoirs de l’auto-entrepreneur salarié

En principe, le salarié peut créer sa propre entreprise à condition de satisfaire l’obligation de loyauté. Cette obligation de loyauté est principalement formée de deux éléments : la discrétion et la non-concurrence. Particulièrement pour le cas de la non-concurrence, l’auto-entrepreneur ne doit pas mettre en œuvre des activités pouvant concurrencer celles de son employeur, ni démarcher les clients de celui-ci. L’auto-entrepreneur salarié ne doit en aucun cas faire usage des biens (local, matériel, capital…) de son employeur à des fins personnelles, notamment pour assurer le développement de sa propre entreprise. Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions pécuniaires à l’encontre de l’auto-entrepreneur et la cessation forcée de son activité.

– La réalité  de l’auto-entrepreneur salarié

Créer sa propre entreprise en gardant en même temps son emploi procure des avantages non négligeables. Le salarié entrepreneur profite d’une rentrée d’argent supplémentaire. Il gagne plus d’argent qu’un simple salarié étant donné qu’il cumule son salaire et les bénéfices générés par sa propre entreprise. Il peut expérimenter le potentiel de sa nouvelle activité en toute tranquillité, sans qu’il risque de se retrouver au chômage. Aussi, cette activité lui permet de découvrir un nouvel aspect du monde professionnel. En assurant un bon équilibre entre la gestion de sa propre entreprise et son emploi, il pourra profiter d’un épanouissement considérable. Le salarié qui crée sa propre entreprise bénéficie d’une exonération de charges sociales pendant une période déterminée. Cette exonération concerne principalement l’assurance maladie et l’assurance maternité, l’allocation familiale et la retraite de base.

Quelques obligations à prendre en compte

– Les clauses limitatives du contrat de travail

Dans certains cas, les entreprises insèrent une clause limitative dans le contrat de travail de leurs salariés. Ce dispositif constitue une clause d’exclusivité qui oblige le salarié à rester fidèle à son entreprise. Plus exactement, il ne peut aucunement exercer d’autres activités professionnelles que ce soit pour son propre compte ou pour le compte d’un autre employeur durant son contrat de travail. Ainsi, avant de commencer quoi que ce soit, le salarié doit vérifier le contenu du contrat qui le lie avec son employeur.

– Le cumul d’activités possible mais souvent difficile

Gérer sa propre entreprise et assurer sa responsabilité en tant que salarié auprès d’une autre société exige beaucoup de volonté, d’autonomie et d’organisation. Ce genre de projet génère d’importantes responsabilités. La compétence et le professionnalisme de l’auto-entrepreneur jouent un rôle primordial dans la réalisation de son projet. Bon nombre d’auto-entrepreneurs salariés quittent leurs emplois pour se consacrer pleinement à leurs entreprises.

Rire pour mieux travailler

Rire pour mieux travailler

Par la chaleur envahissante de ces derniers jours et des jours à venir, au lieu de ruminer sur les méfaits de la chaleur, si nous essayons d’en rire nous allons trouver une nouvelle énergie.

Les comédies, les films comiques attirent un nombre exponentiel de spectateurs et les situations burlesques font l’objet de séries télévisées à succès. Le travail a pour binôme le sérieux et met le rire au placard. Utiliser l’énergie du rire une pratique à utiliser sans modération.

« L’espoir est contagieux, comme le rire »

Joan Baez

Dans certaines sociétés, le rire et la plaisanterie sont à exclure. À l’heure actuelle, de nombreuses entreprises commencent à admettre les bienfaits du rire au travail. Le rire génère des mécanismes qui engendrent des effets bénéfiques, non seulement sur la santé, mais également pour l’entreprise. Freud définit le rire comme un moyen de « sortir de soi que l’on retient malgré soi ». S’il est efficace pour développer l’entreprise, pourquoi ne pas en profiter ?

Le rire : moyen de lutter contre le stress et de renforcer le système immunitaire

Le rire a une valeur thérapeutique. Il constitue un moyen simple, économique et très efficace pour réduire
le stress
. Il permet de détendre les muscles et de dilater les vaisseaux sanguins afin d’améliorer la circulation du sang dans tout l’organisme. Les résultats de nombreuses études démontrent les effets néfastes des émotions négatives (anxiété, dépression et colère) sur la capacité de l’organisme à lutter contre les infections. Une étude menée par un chercheur américain prouve que le rire pousse l’organisme à produire des globules blancs qui jouent un rôle primordial dans la lutte contre les microbes et bactéries nuisibles à son bien-être. Ainsi, les adeptes des clubs de rire souffrent moins de rhumes, de toux et autres infections pulmonaires. Un salarié en bonne santé, détendu et loin des émotions négatives, reste bénéfique pour la société. Étant en meilleure santé, il devrait se révéler d’autant plus productif.

Le rire booste la performance du personnel et améliore la cohésion de l’équipe

« Quand un salarié sceptique me dit qu’il n’est pas là pour rigoler, j’essaie de lui montrer pourquoi il a tort », déclare Clémentine Dunne, créatrice de l’association Cœur de Rire. Le rire permet d’optimiser la créativité des salariés car il favorise l’expression de nouvelles idées. Un salarié de bonne humeur déborde d’énergie et pourra également le transmettre au reste de son équipe. Grâce à l’énergie positive qu’il transmet à ses collègues, ceux-ci arrivent facilement à s’exprimer et apportent leur contribution dans la mise en œuvre des projets de la société. Une équipe en harmonie est beaucoup plus efficace et peut effectuer des prouesses dans son travail.

Le rire optimise la relation avec le client

Le rire permet de développer ses capacités d’écoute et de contact. Quelle que soit l’humeur de son interlocuteur, le salarié trouve toujours les mots justes pour le mettre en confiance et l’aider à mieux formuler ses besoins. Le rire casse toute attitude agressive et permet de détendre l’atmosphère. De grands dirigeants d’entreprise n’hésitent pas à entamer leurs entretiens par une bonne blague pour mettre à l’aise leurs interlocuteurs. Le salarié pourrait prendre exemple de ces grands dirigeants qui savent comment communiquer envers leurs collaborateurs.

Le rire permet de mieux travailler, mais cela ne signifie pas que l’entreprise devient un théâtre pourvu de sketchs. Égayer l’atmosphère de travail ne signifie pas transformer chaque réunion en séance de rigolade entre copains. Établissez des limites pour éviter tout excès pouvant remettre en cause la valeur d’un collaborateur ou celle de l’entreprise. Afin d’éviter tout malentendu, déterminez le caractère des interlocuteurs. Ne focalisez pas votre humour sur une personne en particulier pour éviter de vexer votre interlocuteur et mettre mal à l’aise le reste du groupe.

« Rien n’est sérieux en ce bas monde que le rire. »

Gustave Flaubert

Quelques astuces pour tourner son perfectionnisme en avantage

Quelques astuces pour tourner son perfectionnisme en avantage

En tant que chef d’entreprise, vous ne pouvez vous empêcher de tout mettre en œuvre pour atteindre la perfection, pour mener votre entreprise sur la voie de la réussite ? Vous êtes un perfectionniste, la personne dans l’entreprise qui aime donner de sa personne pour que tout soit parfait et viable ? Voici quelques astuces pour transformer votre perfectionnisme en avantage pour vous-même et l’ensemble de vos collaborateurs.

Cependant, la plupart de vos collaborateurs jugent votre perfectionnisme comme une mauvaise chose sur le long terme et vous vous êtes rendu à l’évidence qu’il est vrai que trop de perfectionnisme peut mener à l’aversion ? 

Souvent, lors des entretiens de recrutement, la candidate ou le candidat auxquels on demande quel est son défaut principal ou sa qualité principale n’hésite pas à énoncer le fait qu’elle ou qu’il est perfectionniste pour montrer qu’il est sérieux et qu’il ne s’arrête pas à mi-chemin.

Connaître les raisons de l’aversion à votre perfectionnisme

La vie d’entreprise n’est jamais un long fleuve tranquille, obtenir l’adhésion et le soutien de tous vos collaborateurs n’est pas chose facile. Comme dans la vie civile, les relations entre les membres d’une entreprise, d’un groupe, d’une association font l’objet d’un fragile équilibre qui peut très vite être rompu, selon les aspirations et les volontés de chacun.

Force est de constater que le perfectionniste est l’une des raisons principales qui poussent certains de vos collaborateurs à vous tourner le dos et à vous enlever leur soutien et leur approbation. Il vous faut donc, avant même que cette aversion naisse si possible, estimer ce qui peut devenir insupportable et non soutenable pour vos collaborateurs dans votre volonté permanente de tout mettre sur la voie de la perfection. Une fois les raisons pouvant mener vos collaborateurs à critiquer votre perfectionnisme connus et anticipées, il vous sera plus simple de mettre en place les solutions possibles.

Et si vous entraîniez vos collaborateurs sur la voie de la perfection ?

Ce qui est souvent reproché au perfectionnisme, c’est bel et bien le fait qu’il émane d’une seule et même personne. Un perfectionniste dans un petit groupe peut vite devenir un élément moteur, celui qui permettra de mener tous les projets à bien. Cependant, dans un groupe d’une plus grande taille et même dans une entreprise toute entière, le perfectionniste peut vite devenir celui avec qui personne ne veut travailler et œuvre à réussir des projets.

Alors pourquoi ne pas renverser le rapport avec vos collaborateurs ? Si le perfectionniste est celui qui pose problème par sa volonté de tout réussir et de tout faire avec perfection, pourquoi ne pas inciter vos collaborateurs à suivre la même voie ? L’idée serait de renverser le rapport pour que vos collaborateurs aussi aient envie de tout réussir avec perfection. Pourquoi, par exemple, ne pas organiser des concours entre vos collaborateurs sur la qualité des dossiers rendus, la qualité des travaux courants ou encore l’importance des contrats obtenus ? Transformer le perfectionnisme en compétition, en concours entre vos salariés pour les dynamiser et les motiver, voilà une première piste de solution majeure.

Le perfectionnisme plus comme avantage que comme inconvénient

De manière générale, n’oubliez pas que le perfectionnisme est avant tout une qualité plus qu’un défaut, un avantage plus qu’un inconvénient. Cela peut entièrement dynamiser une entreprise, un groupe de collaborateurs, et ce bien plus qu’il ne peut mettre des bâtons dans les roues. Alors si vous, chef d’entreprise, êtes sous le coup d’un perfectionnisme avéré, considérez que vous avez un avantage qui vous permet d’injecter de l’huile dans les rouages de votre entreprise. A vous d’entraîner vos collaborateurs sur la même voie.

Comment attirer l’attention sur votre entreprise ?

Comment attirer l’attention sur votre entreprise ?

Les entrepreneurs sont parfois impuissants face à la concurrence ou alors face à des géants implantés dans le même secteur. Se créer une place est difficile pour une jeune entreprise et certaines feraient tout et n’importe quoi pour attirer l’attention sur elles. Avant d’employer d’importantes dépenses en communication, observons les moyens qu’une petite entreprise possède pour se distinguer à moindres coûts.

En France, on compte environ 53,8 millions d’internautes, soit plus de 85 % de la population du pays.  Selon le rapport We Are Social / Hootsuite, sur les 65,51 millions de personnes en France, on recense :

  • 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population (+ 2,4 % par rapport à janvier 2021),
  • 1,5 million d’internautes supplémentaires,
  • 52,60 millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, soit 80,3 % de la population,
  • 3 millions de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en France,
  • 5h34 de temps passé en ligne par jour, dont 2h19 via leur mobile,
  • 86,5 % des utilisateurs accèdent à Internet via leur mobile.

Le rapport donne un aperçu du nombre d’utilisateurs touchés par une campagne marketing sur les différents réseaux sociaux :

  • YouTube : 52,60 millions d’utilisateurs
  • Facebook : 31,35 millions d’utilisateurs
  • Instagram : 26,55 millions d’utilisateurs
  • LinkedIn : 23 millions d’utilisateurs
  • Snapchat : 24,20 millions d’utilisateurs
  • TikTok : 17,48 millions d’utilisateurs
  • Pinterest : 11 millions d’utilisateurs
  • Twitter : 10 millions d’utilisateurs

Les petites entreprises ont parfois du mal à rivaliser face à la concurrence ou acquérir la notoriété qu’elles souhaiteraient avoir sur le marché. Se rendre visible représente pour les entrepreneurs un coût important en termes de publicité ou de communication. Pourtant, ce n’est pas la peine d’engager une star du cinéma ou de débourser des sommes colossales pour sortir du lot. Voici les 6 conseils pour que les entrepreneurs, aux dépenses limitées, sortent du lot.

Soyez explicite sur vos activités

« Communiquer sur votre entreprise » est un conseil trop vaste et peu précis. C’est exactement cette réflexion que vous devriez poser à votre entreprise. Est-ce que mon offre est trop générale ou manque de précision ? L’esprit des investisseurs et des clients serait plus attiré par des données précises. Aujourd’hui nous vivons à une époque dans laquelle nous sommes surinformés. Les clients sont souvent envahis par une masse d’informations sur internet. Aidez-les en spécifiant vos activités et votre offre de manière explicite et détaillée. Ainsi vous vous différencierez de vos concurrents.

Développez une culture d’entreprise

Les techniques de management et de leadership sont nombreuses et parfois compliquées. Il faut que votre équipe participe et vive pour l’entreprise. Faire figure d’autorité n’est peut-être pas la bonne solution pour vous et votre équipe. Un bon leader est celui qui :

  • communique clairement ses objectifs
  • reste sincère
  • s’intéresse à ces employés
  • transmet sa passion et sa vision
  • reste à toujours l’écoute des autres.

Il faut également renforcer l’esprit d’équipe autour de votre marque. Construire une culture d’entreprise qui remporte l’adhésion de tous et donner aux employés un moyen de partager la réussite de l’entreprise et leur apprendre à se soucier des résultats.

« Bloggez » pour réussir

Blogger est un moyen efficace de créer une nouvelle entreprise ou de se différencier des autres. Un blog peut aider à démarrer une entreprise et changer sa notoriété. Le blog reste cependant un outil compliqué à manier. De plus en plus d’entreprises ont leur blog. Un blog n’est pas un passe-temps et doit offrir un rendement satisfaisant sur votre investissement en temps. Mais la tâche ne se révèle pas aisée, en général, vous aurez à travailler sur votre blog pendant plusieurs mois avant de commencer à voir des résultats tangibles. La clé réside dans la patience et l’application.

Segmentez votre clientèle pour mieux la comprendre

Les jeunes entreprises ont l’habitude de vouloir attirer le plus de clients possibles. Elles généralisent leurs services pour les attirer. La quantité n’est peut-être pas la solution. A vrai dire, vous risquez de perdre la niche adaptée à vos offres. Analysez vos clients et leurs comportements. Une fois que vous aurez étudié la niche qui vous correspond et ses besoins, alors vous communiquerez plus efficacement. Il est important de regrouper vos clients et d’adapter votre communication pour répondre à leurs besoins uniques. Si vous faites cela en segmentant votre liste e-mail client ou d’une autre manière, les résultats grimperont et la loyauté de vos clients s’intensifiera.

Suivez un business plan malléable

Savoir les objectifs finaux de votre entreprise est important. Ce sont vos rêves et ils vous inspirent. Mais au fil du temps, ses objectifs passent à la trappe. Prenez le temps de mesurer comment les choses évoluent : si vous pouvez développer, adapter ou supprimer certains points. Votre business plan est un document actif. Utilisez-le à votre avantage ! Vous pouvez mesurer sur la base du business plan la façon dont votre entreprise est en train de fonctionner et si il vous faut réaliser des changements pour repositionner votre entreprise pour une meilleure croissance.

Engagez un consultant marketing

Un consultant en marketing a une façon d’analyser les situations que vous n’êtes pas à même parfois d’envisager. Ils ont acquis des expériences de travail avec plusieurs entreprises et justifient d’un plus large éventail de connaissances sur ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas quand il s’agit de fixer et d’atteindre vos objectifs de marketing. Aussi leur travail de marketing est en dehors de votre entreprise, ils sont plus ouverts à de nouvelles innovations et des idées qui produisent des résultats. Et ceux-ci pourraient booster votre business. Un consultant en marketing peut être considéré comme un fournisseur de solutions. Il y a de grandes chances qu’ils aient accès à tous les fournisseurs de services adaptés à vos besoins de marketing, y compris les graphistes et web, agences de relations publiques, ainsi que des experts en marketing en ligne SEO (search engine optimization) ou experts en relations publiques.

Comment éviter la discrimination à l’embauche ?

Comment éviter la discrimination à l’embauche ?

La discrimination est le plus souvent subtile. En effet, elle s’établit dans le cœur des êtres humains en raison de leurs milieux sociaux. Ceux-ci véhiculent pour chacun d’entre eux des préjugés et idées reçues qu’il est difficile d’arracher. Pour combattre ces discriminations, le gouvernement a mis en place des lois et des sanctions. Aujourd’hui entre autres l’obligation de parité va obliger les entreprises à quitter le carcan de leurs habitudes.

Lors d’un entretien, les qualités et les compétences professionnelles nécessitent une analyse rigoureuse sans y intégrer les caractéristiques personnelles. En entreprise lors de la recherche d’un collaborateur, il arrive que la discrimination sans que l’on s’en rende compte s’insinue sournoisement. Les entreprises dotées d’un politique RSE se doivent d’être particulièrement vigilantes au moment de la sélection des candidatures, Alors comment recruter sans discriminer ?

Ce que dit la loi

La loi française édicte le principe d’égalité des chances qui constitue un point fondamental à appliquer. Lors du recrutement d’un nouveau salarié, les candidats sélectionnés doivent avoir les mêmes chances et les mêmes opportunités selon les mêmes critères d’obtenir le poste proposé. Ainsi, la loi précise dans l’article L. 1132-1 du Code du travail qu’aucun recruteur ne peut écarter un candidat d’une embauche en raison de son sexe, son orientation sexuelle, ses mœurs, son âge, son identité, son adresse, sa situation familiale… La décision de rejeter une candidature ou non, reste tout de même le choix du recruteur. Cependant, il nécessite d’être justifié pour des raisons précises et professionnelles. En fonction des postes proposés et des exigences, on peut envisager des différences de traitement. Cependant, elles sont légales à partir du moment où elles se justifient en raison des compétences, qualifications et besoins inhérents au poste.

Faire de preuve de neutralité

Les petites structures ne possèdent pas de service de ressources humaines. Sans le vouloir, elles peuvent engendrer une discrimination concernant les candidats. Pour éviter de se retrouver aux prud’hommes à cause d’une discrimination involontaire, il est préférable d’utiliser des outils de recrutement. Dans un premier temps, L’annonce d’offre d’emploi doit correspondre exactement d’un point de vue professionnel au profil recherché. Elle ne doit pas préciser le sexe ou l’âge, mais uniquement les compétences, l’expérience souhaitée ainsi que les exigences et les contraintes particulières liées au poste proposé. Une telle fiche permettra de récolter des candidatures aux profils variés et de faire preuve de neutralité. Un recruteur souhaite toujours se convaincre de sa transparence et de son impartialité. Cependant, le recrutement peut engendrer inconsciemment un jugement non justifié sur une personne. Pour ne pas tomber dans le piège de la discrimination, anonymiser les CV s’avère être la solution idéale.

Anonymiser les CV

Le CV comporte de nombreux éléments sur une personne comme son nom, son âge, son sexe, sa nationalité, son adresse ainsi que son adresse-mail. Pour ne pas tenter d’émettre de jugement injustifié, il s’avère préférable de demander à une personne extérieure au recrutement d’anonymiser tous les CV avant de commencer à les étudier. Principe appliqué lors des examens avec les copies anonymées.

En somme, toutes les informations sans lien avec le poste doivent être cachées afin de procéder à un tri des CV de manière totalement objective. Il s’agit d’analyser les curriculums en se focalisant uniquement sur les compétences évoquées dans la fiche de poste. Aux yeux des recruteurs, cette pratique peut sembler déshumanisante mais elle permet l’égalité des chances. Le tri et les notes attribuées à chaque CV permettront de sélectionner des personnes pour l’entretien d’embauche. Avec cette technique, aucun caractère discriminant ne peut être pris en compte dans la première sélection.

L’égalité des chances en entretien

En entretien, la rencontre avec les candidats peut très vite en revanche laisser le recruteur en proie à ses conceptions personnelles. Il s’agit alors de se détacher au maximum de ses pensées subjectives. L’égalité des chances nécessite d’être respectée. Pour ce faire, les questions, les tests et l’attitude à adopter doivent rester les mêmes pour tous les candidats. Il existe différentes techniques pour s’assurer d’être objectif, mais la meilleure option consiste tout de même à préparer des questions au préalable qui éviteront les dérives.

Avec un « formulaire » conçu spécialement pour les entretiens, vous aurez l’assurance d’être neutre envers tous les candidats. Même si les compétences professionnelles priment, il s’avère tout de même essentiel de se renseigner sur la personnalité de chacun. Les candidats correspondent plus ou moins à un poste, mais la personnalité joue un rôle au sein de l’entreprise, c’est pourquoi, il est important de se renseigner sur cet aspect. Certains postes requièrent un certain nombre de qualités comme pour un poste d’accueil ou pour les personnes qui partagent un open space.

Les sanctions en cas de discrimination à l’embauche

La discrimination lors de la sélection des candidatures ou simplement durant un entretien d’embauche est sanctionnée par la loi. En matière de droit civil, les décisions prises en entreprise sous couvert de discrimination sont considérées comme nulles. Dans ce cas, une personne licenciée pour un critère discriminant se voit automatiquement réintégrée. Son licenciement ne peut être pris en compte. Par la suite, des dommages et intérêts devront être versés par l’employeur au salarié. En matière de droit pénal, la discrimination à l’embauche peut être sanctionnée d’une amende de 45 000 euros et/ou 3 ans d’emprisonnement.

Recruter représente une tâche complexe, particulièrement pour les petites structures sans personnel habilité. Un entrepreneur construit son entreprise à travers un projet, il n’a pas toujours acquis les compétences des ressources humaines. Même avec la meilleure des volontés, la subjectivité peut intervenir dans le choix d’un futur salarié en raison de son sexe, de son origine, de son orientation sexuelle, de ses croyances, etc. Il s’agit alors de faire face à ce problème avec des solutions neutres comme l’anonymisation des CV. Pour ne pas tomber dans des jugements discriminants, des formations ou même des sensibilisations peuvent permettre d’éviter ce comportement. Elles donnent à l’entrepreneur des aptitudes à recruter qui lui faciliteront la tâche.