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Management : allier performance et résultat

Pour être le plus pérenne possible, l’entreprise use de stratégies qui lui sont propres ou qui proviennent des manuels de management ou de son expérience. Voici quelques conseils pour pouvoir obtenir des résultats avec la performance de vos employés.

En quoi consiste la performance au sein d’une entreprise

Au sein d’une entreprise, la performance individuelle est généralement dépendante de la conjonction de la compétence, la motivation, l’orientation vers des objectifs et les ressources mises à la disposition d’un employé. Celles-ci lui permettent de réaliser son travail de manière optimale. Globalement, une entreprise n’est d’ailleurs performante que si elle réussit à concilier globalement ces quatre éléments.

L’atteinte des résultats pour l’entreprise ne se résume pas seulement à additionner des performances individuelles et à exclure ceux qui ne seraient pas performants. Ce n’est pas parce qu’un élément de votre équipe n’atteint pas ses objectifs individuels qu’il n’est pas utile au groupe. On comprend facilement qu’une performance individuelle puisse être diminuée au profit de la performance globale. C’est d’ailleurs ce qui se passe quand un salarié en forme un autre (avec des effets sur plus ou moins long terme sur la performance globale) ou qu’il fournit de l’aide à un autre collaborateur.

La pression… pour un résultat

Au sein d’une entreprise, les managers utilisent souvent la pression pour obtenir des résultats, et pour que leurs équipes soient plus productives. Les managers pensent souvent qu’elle représente la meilleure stratégie à adopter, mais dans la réalité, elle est souvent contreproductive. Il a d’ailleurs été scientifiquement prouvé que plus les employés sont soumis à des pressions, moins ils sont productifs. Certes, les employés peuvent atteindre leurs objectifs. Cependant, il faut reconnaître que le stress qu’ils subissent impacte la qualité et la performance du travail. Il peut d’ailleurs sur long terme devenir source de problème avec des arrêts maladies et un turn-over plus fréquents.

Les managers devraient donc arrêter de mettre la pression en se focalisant uniquement sur le résultat. D’ailleurs la non-atteinte d’un résultat n’est pas forcément due à votre collaborateur. Elle peut être liée aux moyens, aux compétences ou encore à une stratégie qui ne serait pas adaptée.

La mesure du résultat n’est pas non plus inutile. En effet, elle permet de s’intéresser aux causes des défaillances et de mettre en place des solutions qui permettent d’y remédier.

Motiver les employés

La motivation des employés demeure le facteur clé au sein d’une entreprise. Le manager doit montrer à chaque salarié qu’il est utile mais surtout que l’atteinte du résultat est désirable, non pas seulement pour lui mais plus globalement. L’atteinte du résultat doit donc être désirée sans pour autant qu’elle le soit sous la pression.

Le fait de faire comprendre l’importance d’un travail entraîne mécaniquement une motivation accrue qui engendrera de la performance. Autrement dit, plus ils y accordent de l’importance et plus l’atteinte du résultat est voulue, plus les résultats seront bons.

La motivation des employés impacte également la performance de chacun d’entre eux. De facto, la performance collective connaîtra également un chemin haussier.

Le manager doit également instiller la bonne ambiance et tisser une relation de confiance avec son équipe, sans trop se laisser aller bien entendu. Il doit reconnaître la valeur des meilleurs travailleurs et accompagner personnellement ceux qui ont du mal. Même pour un petit succès, ne vous privez pas d’adresser vos sincères félicitations. En bref, la performance de l’équipe dépend en partie de la capacité du manager à remonter le moral de ses troupes.

Comment rédiger ses statuts ?

Avant de créer une entreprise, un entrepreneur devra s’acquitter de plusieurs démarches administratives. Après avoir choisi la forme juridique qui lui convient, l’entrepreneur doit rassembler tous les documents nécessaires à la création de son entreprise, dont les statuts, qui contiennent toutes les règles de fonctionnement ainsi que l’organisation au sein de la société. Comment rédiger ses statuts ?

Confier la rédaction des statuts à un professionnel

Des modèles de statuts ainsi que des manuels sur la rédaction des statuts d’entreprise peuvent vous servir à rédiger les vôtres. Ceci est d’autant plus vrai si vous avez opté pour une forme classique d’entreprise comme la SARL. Certaines formes de société comme la SAS, vous permettent cependant de disposer d’une certaine souplesse et de les personnaliser. Cela peut être très utile notamment si vous comptez accueillir des investisseurs.  Il est recommandé dans ce cas pour rédiger les statuts de l’entreprise (voire un pacte) de faire appel à un professionnel comme un avocat ou un juriste. De nombreux avocats sont spécialisés dans le domaine.

A noter qu’avec le concours d’un professionnel, vous vous faciliterez la tâche. En effet, vous recevrez des conseils personnalisés ainsi qu’un bon encadrement. Ces professionnels vous seront également d’une aide précieuse face aux différentes formalités que vous devez suivre pour officialiser l’existence de votre entreprise. Votre futur expert-comptable peut également se charger de la rédaction de vos statuts. Néanmoins, il ne faut pas oublier que ce n’est pas son rôle et qu’il ne rédigera seulement les statuts de votre entreprise qu’à titre accessoire.

Que faut-il mettre dans les statuts de son entreprise ?

Si vous avez décidé de rédiger vous-même vos statuts, voici tous les points qui devront y être précisés.

Tout d’abord, la dénomination sociale, qui permet de donner l’existence à votre entreprise et de la nommer en tant que personne morale. Assurez-vous que le nom que vous avez choisi n’est pas utilisé ailleurs. L’objet de la société doit également y être cité. Celui-ci permet de classer votre entreprise dans un secteur qui lui convient. N’hésitez pas à élargir autant que possible votre domaine d’activité. Ainsi, l’entreprise ne peut pas effectuer les activités qui ne sont pas inscrites dans le statut. Cet objet sert aussi de référence pour l’attribution du code APE. Il s’agit également de mettre une durée pour la société (généralement 99 ans) ainsi que d’indiquer l’adresse du siège social. A noter que si vous comptez changer de locaux, mieux vaut ne pas mettre le siège social à l’adresse de votre location. Vous risqueriez fort de devoir à nouveau changer vos statuts.

Vient ensuite généralement la date de clôture des exercices comptables qui est nécessaire dans un statut. Généralement, les entreprises la fixent en 12 mois, mais cela n’est pas obligatoire, les dirigeants de l’entreprise ont encore le choix de la durée.

La partie suivante consiste souvent à définir tout ce qui touche au capital social et les différents apports. Il s’agit de définir qui possède quelle part et quelle action au démarrage de l’entreprise. Il faut ensuite définir les possibilités de cession, les agréments nécessaires ou de voir les différentes situations qui peuvent toucher à cette répartition comme le décès d’un associé. Toutes les situations doivent être envisagées pour éviter un éventuel blocage.

La partie la plus importante des statuts

La partie la plus importante est celle qui définit le fonctionnement de l’entreprise. C’est-à-dire ce qui doit être ou non approuvé par l’assemblée générale extraordinaire ou ordinaire. Il est vivement conseillé de laisser une marge de manœuvre au dirigeant. Vous pourriez vite vous retrouver à imposer des convocations d’assemblée générale pour des décisions secondaires. Attention tout de même à ne pas en faire en sorte que les associés s’immiscent dans la gestion. Cela pourrait faire en sorte que leur responsabilité n’est plus limitée à leur capital. Dans cette partie vous définissez le pouvoir des dirigeants. Vous devez ainsi définir les règles de répartition des pouvoirs, la hiérarchie ainsi que la fonction de chaque dirigeant/associé. C’est généralement les petits détails sur ce point qui nécessitent l’intervention d’un professionnel.

La plupart du temps ce document se termine par tout ce qui est lié à la dissolution de l’entreprise, la transformation, l’affectation des résultats ainsi que ce qu’il se passe au cas où les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital.

Quelques astuces pour faire progresser la confiance entre vos collaborateurs

C’est un fait, les collaborateurs ne se font pas confiance entièrement entre eux. Si la confiance semble être un sujet tabou, elle contribue à la bonne mise en marche d’une entreprise et accroît considérablement la productivité. Voici quelques astuces pour faire régner la confiance entre collaborateurs.

La communication à roder

Le manque de communication et d’échange entre les collaborateurs empêche l’instauration d’un climat convivial au sein d’une équipe. Pour y remédier, il est nécessaire de créer des évènements qui favorisent la communication entre les équipes afin de les inciter à se côtoyer et à échanger. Même si rien ne vous oblige à le faire, il demeure utile que vous incitiez vos équipes à communiquer entre elles directement, au lieu d’avoir recours à des moyens indirects comme les mails ou les réseaux sociaux. Un déjeuner au restaurant peut représenter une bonne occasion de briser la glace.

Cela s’applique également à vous. Vous devez fréquemment aborder vos employés pour qu’ils aient plus confiance en vous et en vos décisions, voire répondre à certaines de leurs interrogations et, bien sûr, participer à ses sorties dans la mesure du possible même si vous ne restez pas jusqu’à la fin.

Les réunions : indispensables pour la confiance entre collaborateurs

Lors des réunions ou d’autres événements importants de l’entreprise, ne laissez jamais l’un de vos collaborateurs à l’écart. Faites-les tous participer pour que chacun se sente impliqué dans la bonne démarche de l’entreprise. N’hésitez pas à donner la parole car les réunions ne vont pas que dans un sens.

Lors des débats, vous pouvez encourager chacun de vos collaborateurs à y participer afin de leur montrer que vous êtes à l’écoute de toutes les propositions. Lors des réunions, vous pouvez leur demander de vous aider à élaborer les listes des tâches de chacun ou encore de partager les difficultés rencontrées, afin que tout le monde communique sur les différentes façons d’agir, le tout au service de la bonne marche de l’entreprise.

Le respect : un élément capital

L’éloignement entre les collaborateurs touche directement le mode de fonctionnement d’une entreprise. C’est pourquoi il faut que vous fassiez tout votre possible pour garder votre équipe solide et soudée. Le respect demeure LE point clé pour établir la confiance entre vos collaborateurs.

S’ils se respectent entre eux ou pire que vous n’en faites pas preuve vous-même, les discussions peuvent vite déraper et vous pouvez vite vous retrouver à gérer des enfantillages. Instaurez des règles spécifiques au sein de votre entreprise pour que vos employés se comportent respectueusement. Surtout soyez l’exemple à suivre. N’hésitez pas à rappeler certaines règles de politesse si besoin comme le fait de saluer les autres employés à l’arrivée et que les autres le rendent.

La démonstration d’un bon exemple

Comme nous l’avons spécifié tout au long de cet article, inutile d’attendre des autres, ce que vous ne faites pas vous-même. Pour mobiliser votre équipe, vous devez être un bon leader. Montrez-leur l’exemple en leur accordant votre confiance, vous allez les conduire également à faire de même avec les autres.

Confiez-leur des tâches sans craintes, tout en leur faisant part des objectifs à atteindre. Plus vous leur procurerez un peu de liberté dans leur travail, plus vous allez les impliquer. Et ainsi, ils vont également faire confiance à leurs collaborateurs pour demander de l’aide si nécessaire.

Vous pouvez également les engager à réaliser des travaux de groupe, afin de les faire travailler ensemble pour ainsi maintenir une bannière de communication et que chacun puisse voir comment l’autre travaille.

Établir un univers de bienveillance entre collaborateurs n’est pas une tâche difficile si vous y mettez un peu du vôtre. En leur laissant un peu de liberté concernant leurs moyens de communication et leurs travaux, vous allez les inciter à se faire confiance mutuellement.

Motivation d’équipe : quelques idées pour booster l’ambiance entre salariés

Le travail est toujours stressant et quelques petits moments de relaxation sont toujours les bienvenus. C’est pourquoi il est nécessaire de mettre en place certaines activités ou transformations afin de motiver les équipes. Rien de tel que de mettre en place des activités amusantes ou intéressantes pour y arriver. Voici quelques idées farfelues pour améliorer et booster l’ambiance entre salariés

Les activités ludiques au bureau

En cours de travail, n’hésitez pas à faire des petites actions amusantes afin que vos employés se souviennent agréablement de leurs journées de travail. Ce n’est pas parce ce que vous faites est sérieux que vous devez forcément toujours arborer une mine austère. Quelques mots suffisent parfois à détendre l’ambiance.

Si vous souhaitez aller plus loin, n’hésitez pas à établir des moments de convivialité en évitant que chacun se mette à l’écart. Ceci est vrai dans des moments comme la pause du midi mais vous pouvez également rajouter certaines pauses spécifiques pour la détente. Si vous possédez un baby-foot, invitez vos salariés à y faire une ou deux parties de temps à autre.

En somme, en tant que chef d’entreprise, il demeure important de mettre parfois de côté son sérieux pour amener quelques activités ludiques au bureau et ainsi détendre un peu vos salariés. Cependant, n’en faites pas trop, car cela pourrait diminuer votre crédibilité. Il faut cependant trouver la limite, afin que cela ne nuise pas à l’ambiance de travail. Imposez des règles spécifiques au sein de votre entreprise pour éviter les débordements.

Pensez à nos petites bêtes de compagnie

Pensez également aux animaux de compagnie au bureau. En ouvrant un espace pour animaux au sein de votre local, voire en les laissant librement se promener, vous allez laisser à vos employés la possibilité d’emmener leur chien, chat ou autres et de se sentir un peu comme à la maison. Vous pouvez également susciter la curiosité et fédérer ceux qui apprécient la compagnie des animaux autour de cet espace s’il est réservé.

Par ailleurs, personne n’aime laisser trop son toutou adoré trop longtemps seul à la maison. Attention néanmoins à fixer des règles, pour que votre bureau ne se transforme pas rapidement en ménagerie ou que ceux qui n’en apprécient pas trop la compagnie ne se retrouvent harcelés.

Jeux de rôles, sorties et activités insolites

Engourdis dans la routine quotidienne du travail, vos employés peuvent s’ennuyer facilement. Pour détendre l’ambiance au sein de votre équipe, vous pouvez trouver des idées originales. Faites des jeux de rôles et laissez tout le monde y participer. Une chasse au trésor de temps en temps peut renforcer l’esprit d’équipe et détendre l’atmosphère notamment après la réalisation d’un gros projet. Cela peut paraître fou, mais c’est efficace pour lier vos collaborateurs entre eux.

S’il est vrai que le monde personnel et le monde professionnel ne doivent pas interférer et que la COVID a profondément bouleversé cette pratique, les sorties restent un bon moyen de casser le quotidien et de pouvoir créer du lien dans un cadre différent de celui du travail. Organisez des sorties avec vos employés pour vous amuser ensemble. Vous pouvez même inviter chacun à emmener leurs familles. Organisez des jeux et d’autres activités simples et incitez-les à y participer. On peut bien sûr penser à des sorties au restaurant, mais également à des visites culturelles ou des sorties à thématique sportive ! Aller au cinéma avec toute l’équipe, c’est également un bon moyen de tisser des liens.

Bousculer l’organisation, aplanissez la hiérarchie !

Au lieu de confier la tâche à vos employés, vous pouvez également vous mettre à leur place le temps d’une journée pour changer un peu. N’hésitez pas à mettre les mains dans le cambouis : ramassez les poubelles ou encore distribuez le café. Vos employés peuvent trouver cela intrigant et drôle à la fois mais vous sortirez de votre statut de chef d’entreprise et leurs craintes envers vous vont diminuer. Au final vous êtes, vous aussi, soumis aux mêmes règles que tout le monde.

Il arrive que vos employés se plaignent de leurs activités en pensant que l’herbe est plus verte ailleurs. Désorganiser les tâches et inverser les rôles de chacun peut représenter une solution même si cela n’est pas possible partout. De cette façon, vous allez les inciter à se mettre à la place des autres. S’il est fort probable qu’ils ne vont pas réussir, cela leur fera prendre conscience qu’il ne faut pas minimiser l’importance des tâches de leurs collèges au sein de l’entreprise.

Aussi, laissez-leur un maximum de responsabilités. Déjà, cela vous permettra de tester votre capacité à déléguer et leur appétence à en prendre. Pour cela, n’hésitez pas à donner ponctuellement des tâches propres à votre quotidien de chef d’entreprise. Ils pourront mesurer l’importance de vos responsabilités et mieux comprendre l’implication future de leurs actions sur votre quotidien.

Impliquer les jeunes au sein d’une entreprise

Certaines entreprises évitent de recruter des jeunes à cause de leur manque d’expérience et il s’agit souvent d’une erreur. Sachez que les jeunes sont débrouillards, débordent d’imagination et vous offrent un regard extérieur ! Il se pourrait que l’une de leurs idées vous fasse gagner des millions, aussi, n’ayez pas peur de les embaucher et de les impliquer dans votre entreprise.

Qu’importent leurs diplômes ou les études qu’ils ont suivies, les jeunes ont beaucoup à offrir à une entreprise, il faut leur laisser une chance pour qu’ils puissent faire éclore leurs talents. N’hésitez jamais à leur accorder plus d’attention.

Les jeunes ont leur propre expérience

Bien qu’ils soient souvent perçus comme des personnes immatures ou encore des personnes qui ne connaissent pas assez le monde des adultes, les jeunes peuvent parfaitement contribuer au développement de votre entreprise. Sachez que si votre société n’engage que les personnes qui ont une expérience ancienne et se base sur elle pour définir l’ensemble du fonctionnement de votre entreprise, cela pourrait être source de quelques soucis car vous pourriez vite devenir dépassé.

Ayant récemment terminé leurs études, les jeunes sont souvent   au fait des dernières innovations, pratiques ou fonctionnalités. Autre point non négligeable, ils sont souvent à la pointe des nouvelles tendances qui seront les pratiques de demain des consommateurs. Ils peuvent vous être d’une grande utilité en partageant cette connaissance ou en vous sensibilisant à l’utilisation d’un nouveau réseau social par exemple.

Ils ont plus la volonté de réussir

La jeunesse ne signifie pas forcément manque d’expérience ou un manque d’envie. Bien au contraire, tout nouvel employé arrive une détermination qui ne souffre pas de la lassitude d’un travail régulier effectué. La redondance d’une tâche peut vite nuire à la motivation à la réaliser et accueillir un jeune au sein de votre entreprise peut vous permettre de déléguer certaines tâches que vos employés réalisent à contrecœur à force de les avoir effectués moult fois. 

Cette implication peut se révéler source de détermination pour les autres. A noter qu’ils n’ont souvent ni peur de l’échec, ni du challenge et ont souvent fortement envie de s’investir. D’ailleurs, de nombreux entrepreneurs connus dans le monde sont des jeunes.

Certes, les personnes plus âgées ont plus d’expérience qu’eux, mais il ne faut pas minorer le fait que les jeunes sont beaucoup plus créatifs et peuvent avoir de nouvelles idées qui peuvent contribuer au développement de votre entreprise. Ces nouvelles idées sont particulièrement présentes à l’arrivée dans l’entreprise car ils peuvent tout simplement se demander pourquoi une tâche est effectuée d’une telle manière et non d’une autre. Les habitudes induisent souvent une absence de remise en question des pratiques.

Si vous voulez réussir et innover votre secteur, vous n’avez pas d’autre choix que de donner plus de responsabilités aux jeunes et de les écouter. De cette manière, vous investissez sur les nouveaux talents. Ce qui empêchera votre entreprise d’offrir à votre client des services ou produits qui sont toujours les mêmes et de risquer que ces derniers se lassent.

Investir sur les jeunes se pense à long terme

L’une des raisons qui fait que les jeunes changent constamment de travail est liée au fait que leur dirigeant ne leur accorde pas assez d’attention ou qu’il n’y a pas de « sens » à leur travail. Si autrefois, la rémunération suffisait, aujourd’hui il faut constater que dans un monde où l’avenir est incertain, les jeunes veulent contribuer à la construction d’un monde désirable. Ils préfèrent trouver un emploi qui leur permet d’être considéré ou encore dans lequel ils ont l’impression d’œuvrer pour le bien de tous même si cela leur rapporte moins d’argent.

Donnez donc de l’importance à vos jeunes équipes et essayez de rapidement leur accorder des responsabilités. Dans l’entrepreneuriat, on ne fidélise pas seulement les clients, mais aussi les bons employés. Et il n’est pas futile de rappeler que la fidélité se fait de plus en plus rare.

Une entreprise doit donc engager de plus en plus de jeunes et leur accorder plus la reconnaissance qu’ils méritent. D’autant que dans une période où le chômage chez les jeunes est massif et les changements d’entreprise fréquents, l’entreprise doit s’adapter à cette nouvelle donne. Traitez-les bien et ils vous le rendront bien !

Quand faire appel à un notaire ?

Le notaire est un officier public qui agit pour le compte de l’État. Sollicité dans de nombreux domaines, le professionnel confère aux actes, un caractère incontestable et authentique. Si pour certains actes, faire appel à un notaire est facultatif, cela s’avère obligatoire dans d’autres domaines. Voici quelques situations qui nécessitent que vous fassiez appel à ce type de juriste.

Les services du notaire dans le secteur immobilier

L’immobilier fait partie des secteurs où l’intervention d’un notaire est cruciale. Le recours à celui-ci peut s’avérer indispensable dans plusieurs domaines de l’immobilier.

L’achat ou la vente d’un bien

L’achat d’un logement représente un investissement de taille. En tant qu’acheteur, il est capital que vous obteniez le maximum d’informations sur le logement. De même, un ensemble de questions juridiques liées à cette opération doivent être aussi prises en compte. N’hésitez pas à faire appel à un notaire avant de procéder à la signature du compromis de vente ou à celle de l’offre d’achat. L’expert aura principalement pour mission de vérifier chaque détail juridique afin de vous éviter de prendre des risques juridiques et financiers inutiles.

Une fois un accord de vente trouvé entre les deux parties, l’intervention d’un notaire est nécessaire. L’étude notariale prendra le soin de constater votre accord, puis procédera par la suite à un ensemble de formalités nécessaires pour la signature du compromis. En plus de la garantie de la sécurité juridique de l’opération, le recours au notaire vous offre plusieurs avantages en commençant par l’assurance décès accidentel dont vous profitez gratuitement.

La location

Dans le cadre d’une location, faire appel à un notaire peut s’avérer aussi utile. En effet, tout comme pour une vente, la location implique un accord entre un locataire et un propriétaire (ou bailleur). La loi prévoit un certain nombre de règles que doivent respecter les parties. De même, celles-ci sont aussi libres de fixer certaines modalités selon leur préférence. Un notaire vous permet dans ce cas d’avoir une idée claire de vos obligations et droits.

À noter qu’en dehors de la location d’appartements, on distingue d’autres formes de location dans le domaine de l’immobilier telles que le bail commercial, la location de vacances, de garage, etc. Dans chacun de ces cas, la réglementation est différente. Seul un juriste est en mesure de vous éclairer afin que vous évitiez certaines erreurs.

D’autres domaines de l’immobilier comme le crédit hypothécaire requièrent également l’intervention d’un notaire.

Faire appel à un notaire dans le cadre de la création d’une société

La création d’une société nécessite, comme vous le savez certainement, beaucoup de démarches et un certain nombre de décisions importantes (pouvant entraîner des conséquences juridiques) à prendre. En effet, toute personne désirant monter son entreprise doit choisir un statut. Cela va dépendre du type de société que vous avez l’intention de créer, de vos objectifs, etc. Si vous optez pour la création d’une structure en tant que personne morale, les conséquences sont aussi nombreuses et doivent être portées à votre attention.

Les risques pour le dirigeant varient d’un statut à un autre. Il convient donc d’effectuer une analyse minutieuse avant de se décider. Consulter un spécialiste du domaine est indispensable durant cette étape. Le notaire vous assiste et vous prodigue les bons conseils afin que vous fassiez un choix judicieux. Une fois terminé, selon vos besoins, ce dernier est aussi en mesure de s’occuper de certaines démarches administratives obligatoires.

L’accompagnement d’un notaire dans le cadre d’un mariage ou d’un divorce

Le mariage est, certes, un moment de joie pour les mariés, mais il est très important de ne pas négliger les répercussions d’un tel acte. Vous devez vous questionner sur la nécessité d’établir un contrat de mariage. Les conséquences dans le cas d’un divorce ou alors d’un décès du mari ou de la femme sont à connaître. Il est vraiment indispensable d’envisager la situation sous tous les angles pour garantir au mieux la protection de vos biens. Il est fortement recommandé de consulter un notaire dans une telle situation pour être sûr de ne prendre aucune mauvaise décision. En plus de vous conseiller, l’expert sera en mesure d’analyser chacune des clauses du contrat.

Les statistiques révèlent que la plupart des mariages aujourd’hui s’achèvent par un divorce. Vous avez généralement le choix entre deux formes de procédures : une désunion irrémédiable ou une séparation par consentement mutuel. Dans la majeure partie des cas, cette deuxième option est prisée. Le notaire sera alors sollicité pour intervenir en tant que médiateur. Son rôle sera de faire en sorte que vous parveniez à un accord sur différents points tels que :

  • l’hébergement des enfants,
  • la contribution alimentaire,
  • le partage de biens,
  • la répartition des différents comptes en commun, etc.

Pour ceux optant pour une désunion irrémédiable, une procédure en justice peut être lancée par les avocats respectifs des deux parties. Une fois une décision prise par le juge, le notaire devra intervenir à nouveau pour les dernières formalités.

Comment trouver un notaire ?

Vous l’aurez compris, le notaire est un juriste dont vous aurez besoin à un moment où à un autre de votre vie. Cependant, une question revient fréquemment : comment trouver le bon notaire ? En effet, ces professionnels existent en grand nombre. Le bon prestataire est celui qui dispose des qualifications requises et de l’expérience qu’il faut pour prendre en charge votre dossier. De même, sa localisation géographique est un élément indispensable et doit être prise en compte. Nous vous conseillons de vous tourner vers une plateforme répertoriant les meilleurs notaires.

Sur ce genre de site, vous aurez la chance de trouver un professionnel à proximité de chez vous étant donné qu’ils sont répertoriés par région. Prêtez également attention à d’autres points tels que la réputation du professionnel. Il est essentiel que celui-ci soit connu et dispose d’une excellente réputation auprès des tiers. Assurez-vous que votre notaire soit suffisamment disponible pour prendre en charge votre dossier et y consacrer le temps nécessaire. Pour finir, la discrétion doit être de mise. N’hésitez pas à prendre rendez-vous et à échanger afin de vous faire une opinion du professionnel.

Outre les plateformes, le bouche-à-oreille est une technique qui fonctionne aussi très bien. Toutefois, les sites affichant une liste des meilleurs notaires sont beaucoup plus recommandés.

Gérer les vols au travail

Vous êtes un patron ou un dirigeant d’entreprise et vous vous demandez sûrement comment faire pour gérer les vols au travail ? Face à une telle situation qui peut vite mettre votre ambiance à mal, vous pouvez prendre des précautions et des mesures afin de protéger vos biens contre les risques de vols, qu’ils viennent de l’interne ou de l’externe.

Afin de protéger au mieux votre entreprise, vous pouvez commencer par établir un plan de protection. Il faut souligner qu’un plan contre le vol pourra servir d’outil de formation pour vos employés et vous permet également, en tant que dirigeant d’entreprise, d’évaluer les risques éventuels.

Le vol en interne : une plaie à anticiper

Le vol en interne demeure un acte commis par une personne issue de votre entreprise. La fraude, le vol à l’étalage par un employé et le détournement de fonds sont qualifiés de vol interne. Ainsi, afin de minimiser les risques de vol, l’idéal reste de prendre certaines mesures qui sont objectives et que vous appliqueriez à des inconnus. Il ne s’agit pas de rentrer dans l’émotionnel et de vous demander si vous faites confiance à vos employés, mais bien de prendre des mesures préventives.

Ainsi, pour prévenir du vol interne :

  • Mettez en place des vérifications ponctuelles ou régulières concernant vos stocks par exemple. Pour ce faire, vous pouvez embaucher un professionnel indépendant, le faire par vous-même ou faire tourner les personnes en charge du contrôle afin que celui-ci s’effectue de manière objective.
  • Vous devez vérifier et être pointilleux sur les références des nouveaux employés surtout quand ils ont la responsabilité de la caisse. 
  • Vous devez répartir les tâches entre vos employés. La personne qui se charge de la concordance des reçus de caisse ne doit pas être la même qui reçoit l’argent. Dans le cadre d’une entreprise, confiez les finances et la comptabilité à deux personnes issues de différents services.
  • Vous devez être cohérent et clair sur vos politiques de communication au sujet du vol interne. Ainsi, vous devez vous assurer de régler tout problème de manière équitable et rapide.
  • Chacun de vos employés doit être le seul responsable de son tiroir-caisse.

Le vol en externe 

Le vol en externe est un acte réalisé par une personne tierce. Il peut éventuellement s’agir d’une entrée par effraction, d’un vol à l’étalage ou encore d’un retour de marchandise frauduleux. Voici donc quelques conseils pour vous prévenir d’un vol externe :

  • Vous devez installer sans attendre un système de sécurité efficace et fiable. Vous devez être en mesure d’intervenir dès la minute qui suit le déclenchement de l’alarme ou de faire en sorte qu’une protection efficace se fasse automatiquement.
  • Vous devez toujours être le plus attentif possible quand vous réalisez des dépôts à la banque. Faites ainsi vos dépôts quand il fait jour et à des heures variées. Pensez même à modifier votre trajet vers la banque inopinément.
  • Évitez les angles morts et vérifiez bien que toutes les parties du magasin soient visibles depuis le comptoir. Privilégiez les caméras de surveillance et les miroirs de sécurité. Cela responsabilisera vos employés à y prêter attention. Ce sont des indicateurs qui signalent aux voleurs qu’ils sont surveillés.

Sinon, pour éviter des pertes conséquentes, pensez à souscrire à une assurance de cautionnement. Il faut dire qu’un bon plan de prévention contre le vol vous permettra de perfectionner la sécurité de votre entreprise et surtout, de limiter les risques de vol.

Établir des prévisions financières, pourquoi ?

Avant la création d’une entreprise, il est courant de réaliser des prévisions financières, ne serait-ce que pour vérifier que son business model tient la route. Cette pratique ne s’arrête pas au début puisqu’elle perdure tout au long de la vie de l’entreprise. S’il s’agit souvent, au début, de vérifier la viabilité du projet, les prévisions financières vous permettent d’envisager vos investissements et de prendre vos décisions stratégiques tout au long de la vie de l’entreprise.

La prévision financière demeure une manière de prévisualiser l’impact de votre stratégie de marketing, de votre plan de recrutement et de bien connaître votre structure de coût. L’objectif premier reste de transcrire la perception de votre produit ou de votre marché dans des éléments chiffrés.

Quelles sont les procédures à mettre en place ?

Pour réaliser votre prévision financière, vous pouvez procéder en appliquant une méthode simple mais qui se révèle toujours efficace, c’est-à-dire apporter des réponses aux trois questions suivantes : Le projet est-il rentable ?  Sur le plan de trésorerie, est-il solvable ? Est-il suffisamment financé ? Pour que vos prévisions financières aient un réel intérêt, il est recommandé d’expertiser les trois domaines d’études : la rentabilité du projet, la solvabilité du projet ainsi que le financement du projet.

Pour effectuer vos prévisions financières, vous pouvez commencer par vos ventes. Il s’agit de les subdiviser en catégorie car vous n’aurez probablement pas qu’un seul produit/service et qu’ils auront des marges différentes. Cette information vous permettra de connaître les produits qui sont les plus rentables mais également d’analyser par la suite vos ventes et de mettre en face les moyens affectés pour déterminer des éléments comme votre marge ou votre ROI sur des campagnes.

Il s’agit ensuite de réfléchir à l’ensemble de vos coûts et de les lister. Certains sont récurrents et mensuels voire trimestriels comme les frais liés à internet, vos locaux, les salaires, les charges… alors que d’autres peuvent se révéler ponctuels comme un hébergement qui se paie souvent une fois par an.

Votre compte de résultat, le cœur de vos prévisions

Le compte de résultat permet avant tout de déterminer la rentabilité de votre projet avec des résultats fiables et nets qui prennent l’ensemble des coûts et ventes à un moment donné. Les notions de bilans ou comptes de résultat peuvent paraître flous au début mais vous deviendront vite familières même s’il reste difficile à maîtriser au début.

La réalisation du compte de résultat est essentielle, car il s‘agit de l’élément stratégique aux yeux des investisseurs et vous-même pour connaître votre rentabilité. Le calcul de compte de résultat est la soustraction entre les recettes et les dépenses. Ces dernières peuvent être classées en deux catégories, à savoir les charges variables et les charges fixes. Dans le calcul de compte de résultat, on ne tient pas compte des investissements qui n’ont pas d’impact sur la rentabilité des projets comme les ordinateurs.

Votre plan de trésorerie, une boussole

Vous allez connaître la solvabilité de votre entreprise, une fois que vous aurez effectué le calcul du plan de trésorerie. Ce n’est pas parce que vous gagnez globalement de l’argent, que votre trésorerie va tenir le choc ! Si vous payez vos fournisseurs plus vite que vos clients ne vous paient, vous risquez vite de vous retrouver à court de trésorerie même si votre activité est rentable en cas d’augmentation rapide des commandes.

La trésorerie est avant tout la différence entre l’encaissement et le décaissement. Il est à noter que l’encaissement est lié au chiffre d’affaires et le décaissement aux charges et aux investissements. Le plan de trésorerie équivaut donc au compte en banque mensuel de votre entreprise, y compris la TVA. Il est donc à diviser par mois et doit vous donner un aperçu de votre trésorerie en début et en fin de mois.

Votre plan de financement, vos besoins

Le calcul du plan de financement a pour objectif de déterminer la solidité financière de votre projet. En faisant ce calcul, non seulement vous avez une assurance de crédibilité de financement, mais vous aurez une preuve qu’il y a une nette amélioration quant à votre solidité financière.

Pour l’effectuer, faites la différence entre les ressources et les besoins. On peut citer comme ressources financières le capital social, le compte courant et les subventions. En ce qui concerne les besoins, on peut invoquer les besoins en investissements, les besoins en fonds de roulement et les besoins d’exploitations. En effectuant les calculs dans ces trois domaines, vous établissez ce qu’on appelle les prévisions financières.

Quelques conseils à suivre

Il faut rester lucide en faisant ces calculs puisque la finalité de cette étude est de prouver que votre chiffre d’affaires est supérieur à vos dépenses. Ainsi donc, vous devez faire profil bas de votre optimisme pour que toutes vos prévisions restent réalistes.

N’hésitez pas à aller dans les détails de votre méthode de calcul car cela les rendra plus fiables. Essayez de ressortir les charges les plus lourdes en comparant chaque dépense au chiffre d’affaires. Facilitez la lecture de votre compte pour que les investisseurs aient confiance en vous. Pour cela, vous pouvez utiliser les soldes intermédiaires de gestion (SIG). En cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide à des professionnels de la création d’entreprise ou même à un futur expert-comptable pour comprendre le mécanisme.

Comment choisir vos locaux professionnels ?

Vous souhaitez prendre vos propres bureaux. Si de nombreuses offres peuvent vous plaire, les critères demeurent souvent bien plus nombreux qu’on ne le pense avant de vous engager notamment si vous êtes dans le cadre d’un bail 3-6-9. Si vous ne savez pas très bien sur quelle base vous décider, cet article est fait pour vous aider à choisir vos locaux professionnels.

Les critères à prendre en compte

L’implantation s’avère un des aspects essentiels à prendre en considération lors de la création d’entreprise ou lors de son développement. Il y a trois critères de base : le lieu d’implantation, la superficie et le prix. Le lieu d’implantation a un impact non seulement sur vos futurs recrutements ainsi que l’accès à certaines aides comme celles liées aux zones franches. La superficie n’est pas à négliger. En effet, en fonction de votre développement, vous pourriez vite vous retrouver à l’étroit ou à diriger des équipes éclatées en plusieurs lieux. Le prix est évidemment un des critères. Vous n’allez pas mettre à mal votre entreprise, juste pour avoir de beaux locaux.

D’autres éléments restent à prendre en compte comme l’image que vous souhaitez dégager ou l’environnement (sécurité, accessibilité, commerce de proximité…). Ce dernier critère influera parfois fortement sur votre capacité à recruter certains profils. Vous devez penser simplement au bien-être au quotidien de vos collaborateurs même si le télétravail a largement remis en cause ce critère si vous le pratiquez.

Quel que soit le secteur d’activité dans lequel vous exercez, le choix de vos locaux professionnels induit des changements en termes d’organisation et d’infrastructure. Cette décision impacte vos salariés, vos recrutements, vos méthodes de travail (production, livraison, installation et suivi clientèle) et même votre relation avec vos clients.

Les bureaux temporaires et la domiciliation

Sans toutefois vous assurer d’avoir des bureaux, la domiciliation ou la location temporaire de bureaux représentent des solutions alternatives. La domiciliation consiste à posséder une adresse postale. Vos frais liés à la location s’en trouvent amoindris (à environ une centaine d’euros par mois voire moins). Vous pouvez choisir une adresse que vous estimez intéressante, professionnelle et même prestigieuse, conférant à votre entreprise une certaine légitimité. Autre avantage auquel on pense rarement : celui de ne pas devoir changer de siège social à chaque fois que vous déménagez et de devoir réaliser toutes les formalités qui vont avec.

La location temporaire de bureaux permet d’obtenir une flexibilité quant à la durée du contrat mais aussi des avantages comme des équipements à disposition dans des espaces de travail et, généralement, des accès à Internet. Plus chère que la location longue durée, elle s’avère adaptée si votre besoin est périodique ou si la taille de votre structure risque de changer rapidement.

Les pépinières, incubateurs ou accélérateurs pour certains profils

Les incubateurs ou accélérateurs sont, en général, destinés aux porteurs de projet. Il les aide à concrétiser leur projet et accélérer leur développement. Il intervient, très souvent, avant la création d’entreprise ou au début de l’entreprise. La durée « d’incubation » est souvent très courte puisque varie entre 2 et 6 mois. A la fin de cette période, vous devrez vous mettre en quête de locaux.

Les accélérateurs et pépinières vont généralement dans le prolongement. Ils agissent comme des structures qui accueillent, hébergent et accompagnent les entreprises pendant 2 ans environ. De plus, ils permettent de bénéficier d’un ensemble de services. Notamment, des bureaux, des conseils spécialisés, des moyens logistiques, d’un secrétariat. Ils donnent souvent accès à des financements potentiels etc. Ils possèdent des tarifs attractifs (souvent inférieurs au prix du marché) voire sont parfois « gratuits » puisque la rémunération peut être basée sur un pourcentage de la levée de fonds. La présence est en général limitée au maximum quatre ans et n’exige ni préavis ni caution.

L’entrée en pépinière, accélérateur ou incubateur fait l’objet d’une sélection à l’entrée et certains critères d’activité sont parfois exigés.

Le coworking : une solution moderne

Le coworking permet de n’avoir à avancer ni caution, ni, comme c’est souvent le cas, plusieurs mois de loyers. Dépenser de l’argent s’avère quasi impossible pour les entreprises en création. L’exigence de bilans n’est pas nécessaire pour y avoir accès. Cela constitue une deuxième raison pour opter pour cette solution.

Le coworking s’adapte bien aux jeunes entreprises qui débutent mais également aux petites structures. Il peut devenir un véritable outil de (re)motivation pour vous et vos équipes. Ainsi, vous évoluez avec d’autres entrepreneurs dans un espace collaboratif. La plupart de ceux-ci est dotée de nombreux équipements (bureaux, salle de réunions, cuisine, espace détente,…) et la connexion Internet est fournie.

L’avantage majeur réside dans la flexibilité de la durée de location (journalière ou mensuelle) et dans l’attractivité des tarifs. Vous ne serez pas engagé dans la durée. Vous pourrez donc facilement quitter l’espace de coworking en cas de difficulté de trésorerie. La cohabitation avec d’autres sociétés peut être appréciée (motivation, possibilité de faire des partenariats, échange possible avec d’autres entrepreneurs) comme détestée par ceux qui aiment s’isoler. Vous pouvez généralement changer de place, ce qui sera apprécié par certains pour sortir d’une routine.

La location : un engagement mais des réductions

Si vous décidez de louer des locaux, vous devrez, certes, payer votre loyer et les charges et vous serez engagé généralement dans un bail 3-6-9. Il arrive parfois que des locaux nécessitent une rénovation mais ils sont en général remis à neuf dans ce cas.

Si vous souhaitez opter pour la location, celle-ci demande en général une caution ou des mois de loyers en avance ainsi que l’acquisition nécessaire de matériel et de la connexion internet si vous en avez besoin. La location demande généralement de disposer de bilans.

Il existe plusieurs types de bail. Selon le Code du commerce, le bail commercial aussi appelé bail 3, 6, 9 (ans) permet de louer des locaux professionnels. On note également le bail précaire ou bail commercial dérogatoire. Ils engagent le locataire sur une courte durée. En fait, ils présentent des avantages en termes de flexibilité mais sont difficiles à trouver et peu sécurisants pour le locataire.

Achat ou location ?

Avant toute décision d’achat, sachez qu’il est assez rare d’acheter lors de la création. Du fait que la trésorerie est en général assez faible et ayant d’autres utilités. Dans le cas du développement, le coût de l’investissement et les questions fiscales doivent être analysés. Vous devez déterminer la capacité de votre entreprise à rembourser un prêt. Une méthode simple, afin d’évaluer celle-ci, consiste à réaliser une simulation de crédit immobilier par le biais d’Internet. Après avoir déterminé le montant de l’apport initial, estimez les contraintes et aménagements techniques nécessaires au démarrage de votre activité, le poids des travaux ainsi que le coût de la nouvelle implantation. La durée du prêt varie selon les taux imposés et les mensualités souhaitées. Votre demande est soumise à l’organisme qui peut l’accepter ou non. N’hésitez pas à mettre en concurrence plusieurs banques si vous êtes dans ce cas.

La banque et l’épargne, un binôme Win-Win pour l’épargnant

Épargner est une grande habitude des Français et ils ne s’en sont pas privés pendant la crise sanitaire. Ce réflexe fait même partie des rituels de la vie où l’on épargne pour acheter un bien immobilier ou bien, par exemple, pour les études des enfants ou leur permettre lors de leur départ de la cellule familiale de profiter d’un pécule qui leur permet de bien démarrer dans la vie. L’expérience nous conduit à considérer l’importance de l’épargne dans les moments difficiles mais aussi quand des opportunités se présentent. Pour l’épargnant, il s’agit souvent de trouver la meilleure épargne qui s’accompagne de la meilleure fiscalité mais d’autres critères sont à prendre en compte. Focus sur l’épargne.

L’épargnant et la disponibilité de son épargne

Aujourd’hui avec certaines banques en ligne et grâce à un contenu qui est devenu explicite et détaillé, il est facile pour un internaute de bien cerner ce que l’épargne lui rapportera mais aussi de connaître les contraintes qui s’y attachent. Car épargner implique souvent de laisser son argent à la banque, sans pouvoir y avoir accès pendant un certain temps, aux risques de perdre tout l’intérêt d’avoir épargné. Certaines banques contrairement à d’autres laissent une possibilité d’accès à l’épargne à tout moment comme si vous utilisez la solution d’épargne Distingo. Pouvoir reprendre son épargne en cas de coup dur est la question qui revient chez la plupart des épargnants, notamment des dirigeants où les imprévus peuvent survenir à chaque moment.

Les critères de l’épargnant

L’épargnant recherche un placement performant et auquel on peut se fier et cela d’autant plus dans les circonstances d’incertitude actuelles. Faire fructifier son argent et le savoir disponible, même si l’on n’envisage pas de le retirer, demeure un facteur qui rassure les épargnants et un facteur d’optimisme. Bien entendu, cette capacité entraîne des impacts sur la rémunération même si la tentation peut être de placer son argent au meilleur taux.

La fiscalité représente également une source d’une observation particulière de l’épargnant. Les intérêts du Livret d’épargne sont soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. En termes de fonctionnement, si on prend le livret Distingo, un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% du montant des intérêts perçus est opéré par PSA Banque. Il se décompose des prélèvements sociaux au taux cumulé de 17,2% et du prélèvement forfaitaire de l’impôt de 12,8%.

Les frais d’ouverture et de clôture demeurent une interrogation essentielle et trop souvent occultée. Il demeure essentiel d’analyser si les frais retenus dans le cas du retrait de tout ou d’une partie de l’épargne, ne vont pas contre l’intérêt de procéder à une telle démarche. Certaines banques proposent des livrets sans frais d’ouverture, de gestion et de clôture.

Quelques mots sur le livret d’épargne ?

Le livret A demeure le placement plébiscité en France avec 8 Français sur 10 qui en détiennent un.  Les livrets d’épargne réglementés constituent une bonne solution car ils sont absolument sans risque, liquide et sans fiscalité. Placer son argent sur un livret reste dans l’inconscient de l’épargnant comme une somme indisponible et constitue en même temps une réserve de sécurité. Elle permet d’envisager de réaliser à plus ou moins long terme des rêves mais à tout moment. Dans le cas du compte à terme Distingo, il s’agit d’un placement sûr et rémunérateur pour vous permettre de faire fructifier votre épargne pendant 1, 2 ou 3 ans et surtout répondre au paramètre de la disponibilité immédiate de l’épargne. Le compte à terme Distingo est proposé avec une durée contractuelle de 12, 24 ou 36 mois : c’est vous qui choisissez. Bien entendu, plus la durée est longue, plus le taux est rémunérateur.