Lorsque l’in souhaite lancer son entreprise et la rendre crédible et développer sa notoriété la question se pose de choisir l’un ou l’autre ou de créer les deux simultanément. Si nombre d’objectifs leur sont communs, il existe des différences dans leur impact. Blog ou site internet, quelles différences y-a-t-il entre ces deux outils et lequel choisir pour promouvoir rapidement son entreprise ?
Les blogs ?
Les blogs rassemblent des communautés qui se rejoignent spontanément et qui établissent des liens de confiance qui se révèlent avoir un fort impact sur les consommateurs. Créer un blog ne peut se faire qu’avec une stratégie bien étudiée en amont et participer à un blog demande aussi de maîtriser sa communication sous peine d’être un jour pénalisé. La création d’un site ou d’un blog est en vogue maintenant chez les entrepreneurs. Certains choisissent un site internet pour se faire connaître alors que d’autres optent pour un blog.
Le site ?
Être plus facilement accessible et déployer une activité au-delà de ses frontières sont des stratégies à ne pas négliger pour le succès de votre entreprise. Véhiculer l’image de l’entreprise à travers le web est devenu quasi-incontournable pour faciliter le développement de son entreprise
Choisir doit se faire selon des objectifs bien définis, notamment le service ou les produits proposés par l’entreprise, et surtout l’utilité pour l’entreprise. Le choix ne se limite pas à ces critères. Il faut également prendre en compte les exigences des moteurs de recherche comme Google. Site internet ou blog, lequel est le plus efficace pour un référencement naturel ?
Pourquoi choisir un blog ?
Provenant du mot-valise « web log », le blog ressemble à un journal sur le web, journal de bord ou un journal intime. Il sert surtout à promouvoir des articles et des billets d’une manière chronologique. La gestion du contenu ne requiert pas de grandes formations ou connaissances et la manipulation des langages informatiques. De ce fait, il ne nécessite pas de faire appel à un webmaster pour effectuer les publications. Le blog offre une page d’information plus statique même si les lecteurs ont la possibilité d’ajouter du contenu par le biais de leurs commentaires, un moyen d’avoir plus de mots clés dans les moteurs de recherche.
L’outil permet en général de partager des contenus sur les réseaux sociaux, d’informer les lecteurs automatiquement par courriels. La valeur d’un blog dépend de la qualité du contenu : y incorporer des informations crédibles et diversifiées renforce la notoriété de l’entreprise. L’inconvénient du blog réside dans l’impossibilité de créer certains modules et donc de le faire évoluer au-delà de certaines fonctions.
En quoi le site internet est-il important ?
Comparable à un livre, c’est un ensemble de pages reliées entre elles. Le contenu d’un site internet permet de conserver l’identité visuelle d’une entreprise avec une charte graphique, des textes, des images, des photos, des dessins, des vidéos, du son…. Il existe deux types de site web : le site web statique (qu’on appelle souvent site vitrine) dont le contenu est figé, constitué de pages destinées à ne pas évoluer et sans que l’internaute puisse interagir et le site web « dynamique » avec un contenu évolutif et conçu en fonction du comportement des internautes.
Pour bien être conçu un site internet doit répondre à des besoins clairement identifiés. Il est possible de déterminer le fonctionnement du site web selon sa mission : représenter, vendre, informer, partager, travailler, vendre… Contrairement au blog, le site web est plus compliqué et nécessite un peu plus de budget, une mise en ligne, un hébergeur. Il possède l’énorme avantage d’être personnalisable, de pouvoir évoluer et d’avoir une adresse web sous le nom direct de l’entreprise, ce qui renforce la crédibilité de l’entreprise.
Le blog et le site internet ensemble pour un référencement naturel avec succès
La création d’un site ou d’un blog ne suffit pas à imposer par rapport à la concurrence. Le plus important est de s’imposer sur la toile, d’arriver à la première place des résultats des moteurs de recherches. Une meilleure position dépend surtout de la réactivité du propriétaire du site ou du blog, et de son travail notamment sur le référencement. Que ce soit un site, un blog ou les deux, le plus important reste de savoir les gérer correctement pour un bon résultat.
Les blogs rassemblent des communautés qui se rejoignent spontanément et qui établissent des liens de confiance qui se révèlent avoir un fort impact sur les consommateurs.
Créer un blog ne peut se faire qu’avec une stratégie bien étudiée en amont et participer à un blog demande aussi de maîtriser sa communication sous peine d’être un jour pénalisé.
Anticiper, prévoir dans un monde qui apporte un flot incessant de nouveautés technologiques et de difficultés qui mettent parfois en péril les entreprises. Les trois dernières années avec la crise sanitaire, la guerre en Ukraine nous montrent que nous avions pensé à certaines difficultés mais pas celles qui nous venons tous de rencontrer. Pourtant, elles nous ont pointé le doigt sur le fait qu’il fallait prévoir et avoir réfléchi à tous les scénarios possibles pour pouvoir protéger l’entreprise et ses salariés. Le monde de l’entreprise est avant tout celui de la concurrence entre les sociétés positionnées sur un même secteur. Pour faire face à la concurrence du marché, les entrepreneurs se doivent d’avoir un temps d’avance sur leurs rivaux. L’anticipation et la prévoyance sont donc deux éléments majeurs pour assurer le succès d’un projet. Mais est-ce toujours possible d’anticiper les difficultés pour une entreprise ?
Le business plan, l’atout maître de l’anticipation
Pour qu’une société puisse prospérer, elle doit dès son origine fonder son développement sur des données solides et fiables. Basées sur l’analyse de la concurrence, l’examen du marché et des hypothèses prudentes, celles-ci doivent être en mesure de permettre la mise en place d’un business plan adapté. Les dirigeants et leurs partenaires, comme les banques notamment, ont besoin d’avoir un tableau de financement prévisionnel sûr pour pouvoir appréhender l’avenir de l’entreprise.
S’il est difficile d’anticiper pour les entrepreneurs, cette démarche est néanmoins nécessaire : prédire les coûts initiaux est primordial pour assurer la viabilité d’un projet. Les comptes prévisionnels constituent ainsi un outil de gestion incontournable et une aide majeure à la prise de décision. Des prestataires externes peuvent réaliser de tels services, en collectant les tendances générales et en établissant des hypothèses de développement cohérentes. En matière de business plan, la prévoyance s’avère donc cruciale pour obtenir des financements et garantir l’avenir de l’entreprise.
La gestion de la trésorerie, une rigueur sans concession
Dès qu’un nouveau produit ou service est sur le point d’être proposé, des études doivent en amont prédire les coûts, estimer les ventes possibles et fixer un seuil de rentabilité. Il est bien sûr délicat de prévoir les évènements avec certitude, mais une entreprise qui fonctionne sans faire de prospective se révèle au final impossible à gérer. Une société en ligne devra définir le taux de visite de ses pages, le taux de conversion et les ventes unitaires moyennes notamment.
Dans le cas d’un produit physique, la question des fournisseurs et des distributeurs ne peut être abordée qu’en fonction des prévisions de ventes. Pour la mise en circulation d’une application mobile, il est nécessaire d’ajuster son plan promotionnel et ses frais de commercialisation en se basant, par hypothèse, sur les résultats obtenus par d’autres applications similaires. Pour les start-up et les PME, la prévision est encore plus importante encore, puisqu’elle seule permet de trouver un équilibre dans la gestion des flux de trésorerie.
L’anticipation, une veille constante des transformations du marché
Une entreprise déjà bien en place sur le marché ne peut pas non plus se passer de prévisions. Les stratégies de transformation sont des études prospectives liées à un secteur d’activité donné, qui permet de fournir des hypothèses crédibles quant à son évolution. Avec l’économie participative, l’essor du numérique et les nouveaux modes de consommation, les entreprises ont tout intérêt à pouvoir anticiper les tendances à venir afin d’adapter en conséquence leurs moyens de vente. Les prévisions réalisées peuvent ainsi pousser une société à changer son business model pour faire face plus efficacement aux défis futurs. Enfin, l’anticipation des changements à venir doit permettre aux sociétés de détecter la possible uberisation de leur secteur, pour ne pas être dépassées prochainement par leurs concurrents numériques.
Lorsque l’on crée son logo, il est devenu une habitude des créatifs de demander aux entrepreneurs quelles sont les valeurs ou l’énergie qu’ils souhaitent mettre en valeur. Cependant, si cette manière de procéder est intéressante, elle requiert transparence de la part des dirigeants.Placarder des valeurs au sein de sa boîte suffit-il à créer un véritable esprit d’entreprise ?
Afficher ses valeurs sur les murs de ses locaux est devenue une pratique entrepreneuriale courante mais elle ne doit pas se transformer en mascarade. Si votre entreprise affiche des valeurs qui sont en contradiction avec ses comportements aussi bien auprès des salariés que des clients, elle risque de se retrouver sur la toile, on ne sait par quel hasard, désigner comme une entreprise qui manque de transparence. Cette pratique s’inspire directement des traditions militaires. Cet affichage ostentatoire suffit-il à fédérer l’ensemble du personnel autour des valeurs énoncées ? Quelle est son utilité réelle ?
Pourquoi afficher ses valeurs ?
En Occident, ce sont probablement les légions romaines, qui les premières, ont pris soin d’afficher le célèbre SPQR « Senatus populusque romanus » sur leurs étendards et leurs murs pour rappeler à tous, leur dévouement au peuple de Rome. De nos jours, tous les bâtiments de la Marine nationale arborent la devise « Honneur, Patrie, Valeur, Discipline ».
Côté entreprise, le grand distributeur Carrefour place la solidarité au cœur de ses préoccupations. Apple affiche son souci de justice et fait appel aux mânes de Martin Luther King. Orange place la simplicité et la confiance en tête de ses nombreuses valeurs parmi lesquelles on trouve notamment l’audace et la transparence. Ces affichages en milieu militaire et entrepreneurial constituent la partie la plus visible de l’iceberg de la politique de management visant à mobiliser les énergies vers l’objectif commun : la victoire dans un cas, la réussite dans l’autre.
Cet affichage s’adresse tant en interne qu’en externe à tous ceux qui, en relation avec l’institution ou l’entreprise concernée, ont besoin en quelques secondes de jauger son ambition. Il faudrait être naïf pour en écarter la dimension marketing, mais la limiter à ce seul aspect serait réducteur. N’en déplaise aux perpétuels détracteurs de l’entreprise, celle-ci n’est pas exempte de vraies valeurs notamment dans la tradition démocrate-chrétienne en Europe.
Les limites du management par la valeur
Cette forme de management par la valeur vient compléter celui par la règle, mais ne se suffit pas à elle-même. Il s’agit au-delà des obligations contractuelles qui lient employeurs, employés et clients de donner un sens à l’action, de renforcer la cohésion et de promouvoir ce que le dirigeant ou le créateur considère comme l’ADN de sa boîte.
Comme dans le milieu militaire, cet affichage n’est pas une fin en soi et peut même s’avérer contre-productif et devenir caricatural s’il ne s’accompagne pas d’une forme de leadership par l’exemplarité. L’esprit d’entreprise se forge dans la pratique quotidienne des valeurs énoncées dans la charte et sur les murs de celle-ci.
Leur respect peut s’apparenter à la quadrature du cercle lorsque se lève une tempête économique par exemple. Lorsqu’on prend la responsabilité d’afficher des valeurs, il en découle un engagement à les respecter quelles que soient les circonstances. La crise médiatique s’abat immanquablement sur les entreprises ayant fortement communiqué sur des valeurs qu’elles ne respectent pas. Les dirigeants de Volkswagen subissent actuellement toute la rigueur de cette règle de base de la communication.
Afficher des valeurs en entreprise n’est donc pas anodin. Cet acte de communication interne et externe engage fortement la direction. Afficher tout en oubliant de passer à l’action entraîne une perte irrémédiable de crédibilité ! Néanmoins, cette responsabilité ne doit pas confiner au renoncement. Afficher avec fierté ses valeurs, c’est témoigner de sa confiance en soi et en son avenir. Une incantation pas forcément inutile par ces temps économiques difficiles.
VMware compte parmi les principales plateformes du secteur de la virtualisation. Les logiciels de virtualisation aident les organisations à exploiter plus efficacement les ressources informatiques de leurs équipements. Les environnements VMware ESXi sont relativement simples et rapides à mettre à œuvre et à gérer. Exécutées sur des équipements appropriés et correctement configurés, les infrastructures VMware ESXi peuvent conjuguer hautes performances, excellente disponibilité et continuité des services de l’entreprise.
Il est difficile de surestimer l’importance des hôtes et des données VMware ESXi pour une entreprise: Les environnements VMware ESXi sont essentiels au fonctionnement des organisations, l’hyperviseur constituant de fait la solution qui permet à l’ensemble de l’infrastructure de fonctionner. Par conséquent, un hôte VMware ESXi nécessite un très haut degré de protection pour son infrastructure et ses données. Toute vulnérabilité dans la protection de l’hôte est exploitable par des pirates informatiques mettant en œuvre différents types de logiciels malveillants, comme les ransomwares.
Pourquoi VMware Ransomware ?
Près de 40 % des organisations à travers le monde affirment avoir subi des attaques par ransomware en 2021. VMware s’étant implantée comme la solution la plus populaire du marché de la virtualisation, les hôtes ESXi sont à l’évidence des cibles fréquentes pour les pirates. À mesure que les ransomwares se font plus sophistiqués, et alors que les pirates adoptent chaque jour de nouvelles approches pour les infiltrer dans les systèmes des entreprises, une protection approfondie des hôtes ESXi VMware devient vitale pour les organisations qui dépendent des environnements VMware pour assurer la disponibilité de leurs services.
Le cœur du problème est qu’un hôte VMware ESXi offre un point d’accès unique à l’ensemble des machines virtuelles qu’il exécute. L’hôte représente ainsi un point de défaillance unique en cas de compromission par des pirates. Et ces derniers le savent bien. S’introduire dans l’hôte peut exiger de plus grands efforts de leur part, mais une fois à l’intérieur, ils ont un accès ouvert à l’infrastructure qui s’exécute sur l’hôte, ce qui leur évite d’avoir à percer séparément la protection de chaque VM.
Comment améliorer directement la protection de VMware ESXi contre les ransomwares ?
Question type des nouveaux utilisateurs : VMware est-il sécurisé ? Pour faire simple, il est courant de répondre : chaque cas est particulier. Des moyens universels existent toutefois pour renforcer directement la protection des hôtes VMware ESXi contre les ransomwares, en adoptant des approches et des solutions particulières.
Les règles de sécurité informatique par défaut ainsi que les mesures de protection des équipements peuvent ajouter des couches de sécurité fiables et suffisantes pour compliquer la tâche aux pirates cherchant à infiltrer leurs ransomwares dans vos systèmes. Il vous suffit d’activer les paramètres appropriés et de respecter les principes de sécurité informatique communément adoptés.
Installation et démarrage sécurisés de VMware ESXi
L’installation de VMware ESXi en mode haute sécurité forme la base de la protection de votre hôte et de vos VM. Une fois les paramètres de sécurité activés, aucune donnée sensible n’est envoyée en clair, et le chiffrement VMware est appliqué à tout trafic sortant et entrant.
Pensez également à utiliser les améliorations de sécurité disponibles sur les puces TPM 2.0. Elles équipent la majorité des serveurs physiques contemporains. Une puce TPM 2.0 permet au système d’exploitation VMware ESXi de stocker en toute sécurité les données sensibles, comme des clés, des mesures ou des secrets. Avec vSphere 7.0 U2 et ses plus récentes versions, il est également possible d’utiliser les puces TPM 2.0 pour chiffrer la configuration et renforcer la protection de certains paramètres.
La dernière étape, et non des moindres, consiste à activer la fonctionnalité Secure Boot (Démarrage sécurisé). Il s’agit d’une option d’amélioration de la sécurité disponible dans les paramètres du BIOS UEFI. Cette fonctionnalité garantit que le code chargé au démarrage possède les signatures numériques appropriées et n’est pas modifié ni compromis de quelque manière que ce soit. Si certains systèmes d’exploitation nécessitent une réinstallation complète pour activer Secure Boot, il n’est pas nécessaire pour cela de réinstaller l’hôte VMware ESXi. Avec ESXi, il est possible d’activer Secure Boot et de l’utiliser correctement sans reconfiguration complète du système.
Des mots de passe fiables
Cela peut paraître évident, voire obligatoire : il vous faut prévoir des mots de passe fiables. Et pourtant, de nombreuses organisations manquent à choisir des mots de passe suffisamment robustes pour leur hôte VMware ESXi. Certes, aucun mot de passe n’est inviolable. Il est bien sûr possible d’ouvrir n’importe quelle serrure sans sa clé, mais vous préférerez probablement installer tout de même une serrure solide et durable sur votre porte d’entrée, non ?
Lorsqu’il s’agit de protéger les données d’une entreprise et la sécurité de VMware, les mots de passe comme « admin » et « azerty12345 » ne tiennent pas la route. Ne soyez pas paresseux, et choisissez un mot de passe que les pirates mettront beaucoup de temps à pirater. Pour votre hôte et vos VM, faites appel à des générateurs de mots de passe qui produiront des mots de passe compliqués comportant 16 symboles ou plus. Et, bien entendu, évitez de les consigner dans un fichier bloc-notes sur le bureau du système d’exploitation de votre serveur, dans un tableau ou un doc Google, etc.
Accès restreint à la console VMware
Veillez à ce que vos administrateurs soient les seuls intervenants habilités à accéder à la console de vos machines virtuelles VMware ESXi et à la gérer. Limitez strictement l’accès des utilisateurs par le biais de politiques d’accès basés sur les rôles pour les systèmes d’exploitation invités et gardez toujours à l’esprit le principe du moindre privilège : s’il est possible d’interdire l’accès d’un utilisateur à une partie du système sans affecter sa capacité à faire son travail, ne pas hésiter à le faire.
Des employés bien formés
Pour protéger les hôtes VMware ESXi contre les ransomwares, il vous faudra former vos employés. Les collaborateurs qui travaillent pour votre société doivent savoir à quelles menaces s’attendre dans l’exercice de leurs fonctions, connaître les conséquences potentielles de ces menaces et savoir comment les anticiper et les prévenir.
Pour résumer, informez vos employés que chaque lien de courrier électronique peut présenter une menace potentielle de ransomware, et apprenez-leur à vérifier et revérifier chaque objet avant de l’ouvrir ou de le lancer, qu’il s’agisse d’un mail, d’un lien de site Web ou d’un fichier. Une fois que vos collaborateurs seront conscients de la manière dont les ransomwares peuvent s’infiltrer dans l’infrastructure VMware pour attaquer l’hôte ESXi et habitués à procéder avec prudence, les risque que les ransomwares parviennent à s’infiltrer dans votre environnement et à chiffrer les données de votre entreprise diminueront considérablement.
Protection indirecte : Sauvegarder les données de votre hôte VMware ESXi
Même si le respect des règles informatiques communément adoptées et l’utilisation de solutions matérielles améliorent considérablement la sécurité de l’hôte, aucune de ces précautions ne suffit à garantir une protection absolue contre les ransomwares. Les pirates ont toujours une longueur d’avance, et vous en êtes réduits à réagir à leurs actions passées lorsque vous tentez de sécuriser les données de l’entreprise et de préserver la continuité de la production par des méthodes de protection directes.
L’autre façon de protéger les hôtes VMware ESXi consiste à complètement changer le champ de bataille et les règles du jeu. En fait, l’approche la plus fiable pour protéger les données de l’entreprise contre les ransomwares n’est vraiment pas nouvelle ! Elle consiste tout bonnement à faire des sauvegardes !
L’avantage des sauvegardes est connu de longue date. Pourtant, de nombreuses organisations ne conservent même pas une seule copie des données qu’elles ont créées, et ce même si la récupération depuis les sauvegardes s’avère souvent beaucoup plus facile, rapide et rentable que d’essayer de restaurer des données à partir de disques chiffrés par des ransomwares. La récupération est également plus sûre. Le décryptage des données à l’aide de solutions tierces ne garantit jamais une bonne restauration de vos données cryptées. Payer la rançon aux pirates non plus.
Trouvez votre solution de sauvegarde VMware
Une solution logicielle moderne de sauvegarde VMware est nécessaire pour renforcer la protection de vos hôtes ESXi VMware et de vos données contre les ransomwares. Les logiciels actuels vous permettront d’administrer depuis un seul et même écran toutes vos activités de sauvegarde et de récupération pour plusieurs hôtes et différents environnements. Rationaliser la gestion de la protection des données constitue un moyen efficace d’économiser temps, effort et argent.
Automatisez les flux de travail de sauvegarde et de restauration de VMware
La quantité d’hôtes VMware ESXi et de VM dans l’infrastructure informatique d’une entreprise peut représenter des centaines, voire des milliers de charges de travail. Il s’avèrera vite impossible de sauvegarder efficacement toutes ces VM si votre approche de la gestion des sauvegardes repose sur des opérations manuelles. L’automatisation des flux de travail de sauvegarde est ainsi votre meilleure option.
Une solution de sauvegarde contemporaine sera à même de sauvegarder automatiquement les machines virtuelles et les hôtes VMware ESXi selon des politiques et des calendriers prédéfinis que vous auriez établis. Rationalisez la gestion des flux de travail de sauvegarde : créez en une seule fois les politiques requises selon vos objectifs de temps de récupération (RTO) et de points de récupération (RPO), et soyez sûrs que toutes vos données critiques seront sauvegardées sans exception.
Hiérarchisez vos données de sauvegarde
La hiérarchisation des données de sauvegarde est un autre moyen d’améliorer la protection de vos données VMware ESXi contre les ransomwares. Éliminez le point de défaillance unique en transférant des copies de vos sauvegardes vers des stockages hors site, par exemple des clés USB, des disques durs ou SSD externes, des appareils NAS ou des clouds publics (Amazon S3, Microsoft Azure ou Wasabi).
La norme standard de l’industrie pour la sauvegarde des données a été baptisée « règle des 3-2-1 ». Elle consiste à sauvegarder au moins trois copies de vos données sur deux supports de stockage différents, dont une copie conservée hors site. Ainsi, vous disposerez toujours de sauvegardes à utiliser pour la récupération si l’hôte ESXi VMware principal est mis hors service par une attaque de ransomware.
Enfin, envisagez de conserver une copie de sauvegarde sur bande magnétique. De par sa conception, la bande magnétique est un support impénétrable par les ransomwares. Les copies sur bande magnétique se prêtent parfaitement à l’archivage des données à long terme, et peuvent être utilisées pour la récupération lorsque tous les stockages numériques ont été compromis par des pirates et cryptés par un ransomware.
Activer l’immuabilité
Les solutions de sauvegarde et de restauration les plus récentes pour les hôtes VMware ESXi vous permettent de définir des périodes d’immuabilité pour les sauvegardes stockées dans un référentiel Linux, une appliance NAS ou un cloud Amazon S3 (avec S3 Object Lock). Les sauvegardes immuables sont protégées contre toute modification ou toute suppression pendant leur période d’immuabilité. Par conséquent, les ransomwares ne sont pas en mesure de les modifier ni de les chiffrer, même si votre stockage est à leur portée.
Utilisez les sauvegardes pour la récupération
Avec les sauvegardes appropriées à portée de main, vous serez parés aux attaques de ransomware sur votre hôte VMware ESXi dès qu’elles se produiront. Si toutes les mesures de protection échouent et qu’une attaque réussit à bloquer votre hôte, il vous suffira d’utiliser les sauvegardes pour restaurer les données de l’entreprise et maintenir la continuité de la production. Les solutions de sauvegarde avancées sont capables, en quelques clics, d’exécuter automatiquement des séquences de récupération prédéfinies.
En conclusion
De nos jours, aucune entreprise n’est en mesure d’empêcher les ransomwares d’attaquer l’ensemble de son infrastructure informatique. Et il y a fort à parier que des attaques de ransomware répétées finiront par franchir tous les niveaux de sécurité pertinents, par crypter les données sensibles et par provoquer un arrêt de la production. Si les barrières sont tombées, les sauvegardes constituent le moyen le plus rapide, le plus complet et le plus économique de juguler une situation de ransomware.
Une solution logicielle polyvalente contemporaine vous permettra de renforcer la protection de votre hôte VMware ESXi et de vos machines virtuelles, ainsi que des autres charges de travail physiques, cloud et SaaS. Utilisez les fonctionnalités de la solution pour automatiser les flux de sauvegarde et de récupération des données, diversifier les stockages de sauvegarde et activer l’immuabilité pour empêcher les ransomwares de crypter les copies. Enfin, servez-vous des sauvegardes pour récupérer rapidement après une attaque de ransomware et garantir une perte de données minimale.
Les marketplaces ont le vent en poupe avec les leaders du e-commerce Amazon, Cdiscount, eBay, vente-privée et Darty. Les e-commerçants ne vendent plus exclusivement leur marque ou produits sur leur site e-commerce car les internautes recherchent toujours les prix les plus intéressants. Les marketplaces constituent avant tout un canal de vente pour ceux qui souhaitent développer leur activité en France ou à l’étranger. Mais pourquoi s’y lancer ? Combien cela coûte-t-il ? Quelles sont les bonnes pratiques et les informations à connaître ? Éléments de réponses dans cet article.
La France est le 7ème marché mondial du e-commerce, avec un montant total des ventes de 112 milliards d’euros en 2020 avec plus de 40 millions d’acheteurs en ligne et un taux de croissance des ventes en ligne de 15% et qui n’a cessé d’augmenter en 2021 et qui poursuit sa croissance en 2022.
+44% de ventes ont été effectuées sur les marketplaces entre le 1er trimestre 2020 et le 1er trimestre 2021
52% des consommateurs français préfèrent faire leurs achats en ligne sur une plateforme unique plutôt que de commander sur différentes boutiques en ligne selon l’étude YouGov
En France, une majorité de ceux que l’on appelle les millennials achètent sur des marketplaces (62%).
Les marketplaces comme canal de vente
La première utilité d’une Marketplace réside dans le fait qu’elle représente un canal de venteque l’on peut déployer en complément des autres canaux déjà mis en place par les entreprises. Certaines entreprises utilisent uniquement la plateforme pour vendre alors que d’autres la conçoivent de manière complémentaire. Elles possèdent l’avantage de constituer un intermédiaire de confiance pour les acheteurs même s’il faut prendre en compte le fait de devoir verser une commission à chaque transaction, généralement en complément d’un abonnement mensuel.
EBay propose par exemple deux niveaux de Boutique : la Boutique Classique à 26,04€ HT/mois et la Boutique Premium à 260,83€ HT/mois, et prélève une commission sur le prix de vente final comprise entre 3,9% HT et 6,5% HT selon la catégorie produit. Avant de vous lancer à l’international, n’oubliez pas de prendre également en compte les frais de livraison.
Les bonnes pratiques pour vendre
Pour réussir sur une marketplace, il vous faudra tenir compte du fait que les annonces les plus vues comportent souvent des photos. On aime souvent « constater » par soi-même que l’objet correspond à nos attentes. Mais en réalité c’est le titre qui possède un rôle essentiel, notamment car c’est lui qui détermine la pertinence par rapport à la recherche. Il vous sera nécessaire de réfléchir quels mots-clefs taperaient instinctivement un utilisateur dans le moteur de recherche.
Selon le Directeur des Vendeurs Professionnels et des Partenariats d’eBay en France : « Sur eBay, l’acheteur regarde dans un premier temps si l’article est en vente à prix fixe ou au format Enchères, le prix est le second critère de recherche. Il est également très sensible aux évaluations et commentaires laissés au vendeur, ainsi qu’au nombre de ventes effectuées. ».
N’oubliez pas que l’évaluation influe sur l’acte d’achat et sur votre position dans les résultats de recherche eBay. Pour qu’elle soit la meilleure possible, vous devrez apporter, entre autres, une attention particulière au respect du délai de livraison indiqué dans l’annonce, au soin apporté à l’emballage, à la communication claire et régulière avec vos acheteurs et proposer un bon rapport prix-produit. Sachez aussi que par exemple sur eBay, 80% des articles vendus sont neufs et proposés à prix fixes, et que 50% des achats se font par le biais du mobile.
Les marketplaces pour attaquer l’international
Avec des centaines de millions d’acheteurs actifs à travers le monde, et des milliards d’articles échangés, les marketplaces représentent un moyen de s’internationaliser à moindre coût. Les profils des vendeurs sont variés, et une taille minimale n’est pas obligatoire pour s’y inscrire puisque sont présents des auto-entrepreneurs, TPE-PME et grandes marques. A noter que sur eBay, 1 transaction sur 5 est transfrontalière, et 95% des vendeurs professionnels français vendent déjà à l’international (données internes eBay, mai 2015). Pour les deux tiers des commerçants présents sur eBay, l’export représente plus de 10% de leurs ventes.
Quelques plateformes mettent en place des outils de traduction des fiches produits, en général payants (même s’ils peuvent être gratuits), car il ne faut pas oublier que si vous souhaitez vendre à l’international, vos mots-clés ou descriptions doivent également demeurer compréhensibles.
Par ailleurs, les transactions internationales sont en général facilitées par l’utilisation du paiement sécurisé avec PayPal qui accepte jusqu’à 25 devises différentes.
En ces jours de fortes chaleurs, vous avez du mal à vous motiver et vous avez peut-être tendance à vous laisser aller et à penser davantage farniente. Votre esprit se disperse et vous ne trouvez pas la motivation pour travailler et vous passez votre temps à regarder des séries. Zoom sur quelques bonnes pratiques pour avancer.
Or, tout le monde le sait, la motivation demeure fondamentale pour arriver à avancer. Oui, mais voilà, aujourd’hui vous sentez vos tendances à l’inertie mais vous savez qu’ils vous restent bien des choses à accomplir. Ne vous inquiétez pas, c’est le lot de nombreux entrepreneurs ! Suivez les étapes que nous vous proposons et vous verrez tout va s’enchaîner.
Dressez votre liste de tâches à faire
Prenez 5 minutes pour déterminer ce que vous avez à faire aujourd’hui. Listez toutes les tâches sans en oublier. Une fois que vous avez fait le point sur vos tâches de la journée, Il s’agit de vous demander si leur réalisation dans cette journée est réaliste. On parle souvent d’objectifs qui doivent être SMART dont le « R » signifie réaliste. N’oubliez pas cependant de le rendre ambitieux comme le signifie le « A ».
Attention à ne pas faire de surestimation qui pourrait, à l’inverse, vous décourager. Une fois l’estimation du temps nécessaire pour chaque tâche réalisée, ajoutez-y 30% de temps pour être sûr de réaliser chaque tâche dans les délais impartis.
Commencez par définir votre objectif
Désormais, il vous faut comprendre pourquoi vous souhaitez réaliser toutes ces tâches : les raisons qui vous poussent à les réaliser. Il s’agit d’aller au-delà du simple fait d’accomplir votre devoir mais de comprendre pourquoi vous souhaitez les réaliser.
Si vous souhaitez par exemple vous rendre au bureau pour vous avancer dans un dossier, vous pouvez avoir comme objectif final :
de partir en vacances et donc d’obtenir de l’argent supplémentaire pour vos heures supplémentaires
d’être promu,
d’être considéré comme un bon élément,
de faire plaisir à une personne,
de rattraper le retard accumulé,
de renforcer votre bien être en arrêtant d’être tout le temps dans l’urgence, etc…
Déterminez clairement tout ce que vous gagneriez à effectuer ces tâches sans vous mentir. Inscrivez-le ou les objectifs finaux sur un papier ou dans un bloc note afin de les avoir à l’œil. Concentrez-vous une minute sur le bénéfice de la réalisation. Ça y est, vous êtes prêt à vous lancer !
Retirez les sources de distraction
Commencez par éteindre où enlever toutes les sources de distractions possibles. Vous êtes en conversation avec une amie. Dites-lui que vous revenez dans le délai imparti de la tâche + 30% et que vous la recontacterez. Fermez les sites d’information, éteignez votre portable. C’est fait ? Bravo ! Vous avez déjà accompli le plus dur.
Réalisez une petite partie de la tâche
Il ne s’agit pas de réaliser toute la tâche mais désormais d’en réaliser un petit bout même le plus infime. Vous devez mettre le pied à l’étrier quitte à réaliser un dixième de la tâche car c’est le début de votre victoire. Ça y est ? Vous avez réussi à allumer votre ordinateur pour vous mettre au travail ? Encore Bravo, vous avez déjà avancé !
Enchaînez sur une deuxième partie de la tâche
Vous avez déjà commencé à réaliser votre tâche, il est temps d’en faire une deuxième partie même la plus infime qui soit. Ouvrez par exemple le fichier sur lequel vous devez travailler. Vous commencez déjà à avoir accompli votre tâche donc enchaînez sur une troisième puis une quatrième tâche voire une cinquième tâche jusqu’à que vous n’en pouviez plus. Il se pourrait déjà que votre tâche soit réalisée. Si ce n’est pas le cas, il se peut que vous ressentiez une forme de démoralisation alors soyez positif ! Regardez tout le chemin déjà accompli. Est-ce qu’il ne serait pas dommage de s’arrêter en si bon chemin. Continuez à réaliser chaque partie de la tâche, petit bout par petit bout, vous verrez bientôt le bout du tunnel.
Rappelez-vous l’objectif final
Si besoin et si la tâche est vraiment difficile à réaliser, il se peut que vous ayez besoin d’un booster en cours de route, regardez votre ou vos objectifs finaux et dites-vous que vous êtes déjà en train d’y parvenir. Alors arrêtez de vous dire que c’est trop difficile puisque vous êtes déjà en train de le faire et vous allez y arriver. Si besoin, pensez aux exemples de personnes qui ont réussi en persévérant car cette dernière demeure la clé de la réussite.
Si vous êtes en train de reprendre la course par exemple, pensez au marathonien quand vous trouvez cela difficile. N’êtes-vous pas en train de vous limiter ? Vous pouvez le faire à force de la volonté ! Une fois votre première tâche accomplie. Félicitez-vous et si votre motivation n’est pas encore revenue, sachez qu’elle arrivera à la seconde tâche accomplie. Dans peu de temps vous regarderez derrière-vous et vous aurez bien des raisons de vous féliciter de ce que vous avez réalisé ! Donc reprenez le même processus en commençant un petit bout de cette seconde tâche !
En résumé :
Dressez votre liste de tâche
Marquez vos objectifs finaux
Enlever les perturbateurs
Réalisez-en un bout même infime de la tâche
Enchaînez sur une autre partie
Puis sur autant que possible
Rappelez-vous au besoin le ou les objectifs finaux
Vous connaissez bien l’expression « soupe au lait » qui pointe du doigt une personne au caractère colérique, qui s’irrite facilement et qui perd tout contrôle et discernement et qui désigne toute personne susceptible et qui se laisse facilement submerger par ses émotions. La comparaison avec une casserole de lait sur le feu, qui se laisse déborder subitement et qui va obliger à éteindre le feu est comme une violente colère qui retombe aussi facilement qu’elle est apparue.Comment arriver à gérer sa colère ?
Il peut arriver de se mettre en colère car un fait, une erreur, une rumeur …vous révolte ou bien que tout simplement vous avez affaire à une situation qui a le don de vous exaspérer. Cependant, vous le savez, la colère n’amène jamais rien de constructif. Conscient des effets, vous souhaitez arriver à mieux vous maîtriser de ces coups de sang qui, à long terme, pourraient nuire à vos relations avec votre équipe.
Faites le point sur l’utilité de la colère
Pour bien débuter et éviter de recommencer vos éternels aboiements, vous devez intégrer un principe : il est très rare que la colère vous conduise vers ce que vous souhaitez. Si vous avez dans un coin de votre tête le fait que la personne s’en souviendra pour contrôler votre colère, il va vous falloir vous sortir cette idée de vos pensées. Accuser les autres n’est jamais la bonne stratégie Pour mieux agir, vous pouvez voir toutes les conséquences négatives que votre colère entraîne : vous pourriez perdre un élément de votre équipe, créer une mauvaise ambiance, limiter l’information, braquer la personne
… et parfois même briser tout dialogue. Autant d’éléments qui pourraient à la fin nuire à l’objectif que vous vous êtes fixé. Dans les entreprises, il est ainsi quotidien que les nouvelles bonnes ou mauvaises circulent vite sans qu’on puisse les contrôler. L’essentiel est de vous laisser submerger par vos émotions. En réalité, la colère ne sert que dans des moments très précis comme le fait d’utiliser le klaxon dans une voiture. On y gagne rarement quelque chose mais elle peut être utile en cas de danger immédiat.
Le phénomène de regret
Vous vous êtes mis en colère par le passé et le regrettez ? Ce n’est pas grave ! Comme dirait l’expression, il n’y a pas « mort d’homme ». La colère reste une réaction naturelle et il vous arrivera encore de la ressentir. L’injustice, la bêtise, l’ignorance ou encore le fait de subir des conséquences pour quelque chose que vous n’avez pas fait peut rapidement la faire revenir. Oui mais voilà, une fois vos cris lâchés, il se peut bien que vous les regrettiez car ils ne donnent guère de vous une image positive.
Et puis sachez que la personne qui a subi colère peut parfaitement comprendre votre réaction même excessive car nombre de personnes se mettent à la place des autres. Se mettre en colère ne signifie pas que vous avez tort car, bien souvent, vous avez des raisons de l’être. Le souci est que la réaction est souvent disproportionnée par rapport à la faute.
La plupart de vos crises n’auront pas de conséquences et ce qui importe vraiment c’est la manière dont vous agirez par la suite car il s’agit bel et bien de la maîtriser. Si vous vous sentez mal à l’aise en raison d’une colère récente et que vous voyez que la personne en a été affectée, n’hésitez pas à vous excuser de vous être mis en colère. Il ne s’agit pas de dire que vous aviez tort mais bien que votre réaction était sûrement excessive. Expliquez après vous être excusé calmement pourquoi vous vous êtes mis en colère si vous sentez que la personne est réceptive. Sinon ne développez pas plus que cela.
Le processus pour que votre colère tombe
Une fois que vous avez intégré que la colère doit être exceptionnelle, il est temps pour vous de la rayer de votre comportement. Oui mais comment ?
Prendre du recul
Il n’est en effet parfois pas facile quand celle-ci monte de la maîtriser. Quand la nouvelle arrive, la réaction peut être immédiate alors voici la démarche à suivre. Quand la mauvaise nouvelle tombe, commencez par vous isoler, c’est le premier réflexe à avoir. Vous devez retrouver votre calme et prendre du recul. Lorsque vous sentez « la moutarde monter » dites-vous systématiquement que vous devez vous accorder 5 minutes, pas une de moins, pour réfléchir. Si votre interlocuteur insiste, n’hésitez pas à donner un prétexte, avant de réagir, pour vous éloigner.
Vous concentrer sur un élément positif
Regardez quelque chose d’agréable comme une photo qui vous plaît tout particulièrement. Vient alors deux questions centrales : qu’est-ce qui est si important dans cela ? Est-ce que vous avez un autre moyen que la colère pour exprimer votre émotion ? Si vous sentez que vous avez besoin de temps pour y réfléchir, n’hésitez pas à aller faire du sport, vous verrez bientôt que votre colère ne fera que partie du passé.
Si vous n’en avez pas le temps, touchez-vous les bras ou serrez-les, cette technique permet de retrouver ses esprits en vous reconnectant avec vous-même. D’autres techniques marchent également comme le fait d’inspirer et d’expirer profondément afin de descendre son rythme cardiaque, de boire de l’eau, de malaxer une boule anti-stress ou encore d’écrire les raisons de votre colère en la détaillant. N’oubliez pas tout de même que tant que le problème ne sera pas réglé, il ne sert à rien de l’ignorer car le problème pourrait revenir ou vous pourriez garder à l’esprit votre rancune. Il faut simplement que vous cherchiez les bons mots et le bon ton pour faire comprendre ce que vous ressentez.
Tous les voyants sont au rouge, on nous annonce une canicule jamais rencontrée et cela même en ce milieu de juin. En raison de la survenue des vagues de chaleur pouvant entraîner un risque sanitaire pour la population et les travailleurs, une période de veille saisonnière est ouverte comme chaque année du 1er juin au 15 septembre. Depuis 2017, le ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion rappelle les précautions à prendre pour se protéger des fortes chaleurs au travail.
L’employeur détient une « obligation de sécurité de résultat » qui doit s’entendre comme un véritable devoir de prévention. Ainsi, le non-respect de cette obligation constitue, en cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle, une faute inexcusable de l’employeur.
L’obligation générale : article L4121-1 du Code du travail
D’une manière générale, la loi oblige l’employeur à prendre toutes les mesures nécessaires pour préserver la sécurité et la santé de ses salariés. Cette obligation suppose d’agir en amont en réalisant des actions de prévention, en évaluant les risques, en informant les salariés et en prévoyant une organisation ainsi que des moyens adaptés.
Focus sur quelques obligations particulières
En période de fortes chaleurs et canicule [application/pdf – 608.2 KB] et aussi en cette période de Covid-19, l’employeur met en place les mesures nécessaires à la protection de la santé de ses salariés afin que ceux-ci puissent :
faire preuve de vigilance et veiller les uns sur les autres pour réagir rapidement en cas d’épuisement ou de déshydratation ;
protéger leur peau et leur tête du soleil ;
signaler un malaise ou coup de chaleur ;
respecter les gestes barrières afin d’éviter le port des masques en continu ;
mettre à disposition de l’eau potable à proximité des postes de travail (bouteilles d’eau individuelles ou point d’eau avec gobelets, régulièrement désinfecté) ;
adapter les horaires de travail dans la mesure du possible.
Pour le travail en extérieur, il s’agit également :
de mettre à la disposition des travailleurs un local de repos adapté aux conditions climatiques ou aménager le chantier de manière à permettre l’organisation de pauses dans des conditions de sécurité équivalentes ;
de mettre à la disposition des travailleurs au moins 3 litres d’eau potable et fraîche au minimum par personne et par jour (chantiers du BTP) ;
veiller à ce que les conducteurs d’engins et de véhicules ne soient pas exposés à des élévations de température trop importantes
Certaines dispositions émanant des articles R4121-1, R4222-1 et suivants du Code du travail, sont à connaître.
– Si les locaux sont fermés, il faut renouveler l’air et ventiler afin de garantir la pureté de l’atmosphère, éviter les températures élevées, les odeurs désagréables et les condensations.
– il faut mettre de l’eau fraîche et potable à la disposition des salariés.
– Il faut aménager les postes de travail extérieurs afin de protéger les travailleurs des conditions atmosphériques.
Par ailleurs, dans le secteur BTP, il faut distribuer trois litres d’eau par jour à chaque salarié, prévoir un local pour permettre de garantir la sécurité et la santé des salariés. À défaut de l’aménagement d’un local, il faut aménager le chantier pour préserver la santé et la sécurité des salariés.
Les recommandations, à consommer sans modération
Même si le Code du travail ne donne pas d’indication précise sur les températures maximum au-delà desquelles les salariés doivent s’arrêter de travailler, l’INRS et la CNAMTS indiquent qu’au-delà de 33° C, les risques sont importants pour les travailleurs.
Voici des exemples de mesures à prendre dans le but de respecter les obligations liées aux fortes chaleurs mais surtout, pour préserver votre santé et celle de vos équipes :
Aménagement des horaires ;
Aménagement de l’environnement de travail ;
Diminution du port de charges ;
S’assurer de la compatibilité des protections individuelles avec la chaleur ;
Mise à disposition de sources d’eau potable et fraîche ;
Limitation du temps d’exposition ;
Éviter tout travail isolé ;
Information des salariés.
En cas de « coup de chaleur »
Dans l’hypothèse où un salarié se sentirait malade malgré les précautions prises par l’entreprise, il faudra impérativement :
alerter les secours : Samu (15), pompiers (18) ;
prendre toutes les mesures de premier secours.
Les lieux de travail doivent être équipés d’un matériel de premier secours, adapté aux risques et facilement accessible.
La présence d’un salarié formé au secourisme est obligatoire dans deux cas :
dans chaque atelier où s’effectuent des travaux dangereux ;
sur chaque chantier employant 20 travailleurs au moins pendant plus de 15 jours où sont réalisés des travaux dangereux ( C. trav., art. R. 4224-14 et s.).
En dehors de ces deux cas, il demeure néanmoins recommandé de disposer de salariés aptes à pouvoir apporter les premiers secours à une victime d’accident du travail, voire de malaise et ce, quels que soient les risques ou l’effectif de l’entreprise.
Le droit de retrait du salarié
Le salarié a le droit de se retirer de son poste de travail s’il estime qu’il encourt un « danger grave et imminent » pour sa santé et celle des autres travailleurs, selon l’article L4131-1 du Code du travail. De surcroît, pour exercer son droit de retrait, il n’a pas besoin de l’autorisation de son employeur.
N’existant pas de seuil de température défini par la loi à partir duquel il existe une possibilité d’exercer ce droit de retrait, l’appréciation des températures se fait au cas par cas, selon l’environnement de travail, le type de travail à effectuer, les précautions prises par l’employeur, etc…
Les dirigeants ont souvent pensé que les employés devaient leur être reconnaissants d’avoir un travail et donc une rémunération. Or avec la crise de l’emploi dans certains secteurs, la crise sanitaire et ses conséquences, le dirigeant est contraint à mettre ses idées au placard pour répondre aux nouvelles donnes et donc d’inverser les tendances d’une autre époque et prouver la reconnaissance.
Pour créer l’implication des collaborateurs, rien de plus essentiel que la reconnaissance. Cette reconnaissance elle passe par un changement des mentalités des managers. Quelques conseils.
Selon une étude réalisée par Odexa pour France Info, les salariés sont mécontents de la façon dont ils sont considérés sur un plan symbolique comme matériel et 51% estiment que leur travail n’est pas reconnu à sa juste valeur.
Quels sont les atouts de la reconnaissance ?
La reconnaissance a pour valeur essentielle que le salarié valorisé :
s’identifie plus facilement à l’entreprise.
développe son sentiment d’appartenance envers l’entreprise à l’entreprise.
améliore ses compétences.
prend des initiatives.
est moins souvent en arrêt maladie.
contribue à une meilleure ambiance d’équipe.
améliore l’image de votre entreprise.
donne plus de résultats
trouve un sens à son travail.
se sent en sécurité.
a une estime de soi renforcée.
Comment prouver sa reconnaissance ?
La reconnaissance s’exprime par la reconnaissance salariale mais avant tout par le regard de l’autre sur le travail effectué, par des remarques constructives. Il est primordial que l’employeur soit clair avec lui-même pour l’être avec les salariés. Maintenir le dialogue est nécessaire. Il peut être verbal ; pour qu’il reste dans la continuité, il peut aussi passer par l’écriture avec un cahier de liaison qui servira de point d’appui pour établir des dialogues fructueux.
La reconnaissance s’appuie sur plusieurs axes et doit s’adapter à chaque salarié et selon les circonstances. Elle peut se manifester au travers de paroles ou de gestes (salutations, sourire…) au quotidien lors de contacts et d’échanges. Reconnaissance exprimée pour la simple raison que chaque collaborateur est avant tout est un être humain.
La reconnaissance de la qualité du travail effectué, des comportements pertinents du travailleur, de ses qualités professionnelles et de ses compétences mais aussi sur sa capacité à innover, à prendre de initiatives.
La reconnaissance de l’investissement dans le travail qui souligne la qualité et les retombées des efforts fournis par l’employé dans le but de contribuer à la croissance de l’entreprise.
Prendre des nouvelles de la personne et de sa famille
Consulter les employés, leur demander leur avis
Permettre un aménagement des horaires de travail et savoir répondre aux demandes d’absence exceptionnelles des collaborateurs avec empathie
Donner accès à des programmes de formation pour permettre l’évolution du collaborateur sans penser que s’il acquiert d’autres compétences, son premier réflexe sera de partir
Remercier verbalement un employé́ pour son implication en face à face ou devant les équipes
Écrire un e-mail pour souligner le courage et la ténacité́ d’un employé́ dans des conditions adverses
Émettre des commentaires élogieux sur les qualités professionnelles
Présenter les travaux de l’employé ou lui demander d’intervenir en comité de direction
Souligner l’innovation des employés et leurs apports pour l’entreprise ou pour les équipes
4 conseils
Pour manifester votre reconnaissance :
N’hésitez pas à vous intéresser à vos salariés (leurs prénoms et éventuellement leurs histoires familiales). Donnez à chacun l’impression d’être unique et dans la mesure du possible, organisez une réception avec toute l’équipe et leur famille une fois par an. Cela rapproche plus qu’on ne pourrait le penser.
Évitez les manipulations (vous serez tôt ou tard démasqué) et ayez l’air (ou soyez) accessible pour mettre à l’aise vos salariés.
N’oubliez pas de récompenser vos salariés les plus performants en leur donnant des primes et ne soyez pas avare de remerciements.
Donnez des objectifs atteignables (mais toutefois ambitieux) pour donner le goût du challenge et non un stress nocif.
Chacun cherche à être reconnu dans le milieu professionnel, donc dès aujourd’hui, offrez de la reconnaissancepour être une entreprise gagnante ! Bonne humeur et bonheur seront le fleuron de votre réussite !
Les cartes de fidélité sont un atout maître surtout depuis que les commerces dits non essentiels ont dû fermer leurs portes et se sont trouvés concurrencer par les boutiques en ligne. Il est bien connu que les français sont friands de cartes de fidélité. Il suffit de jeter un œil sur leur portefeuille pour apercevoir des dizaines de cartes de fidélité. Procédé marketing qui a remporté tant de succès et dont le rôle est de fidéliser la clientèle. Qu’en est-il aujourd’hui à l’ère des nouvelles technologies ?
La carte de fidélité traditionnelle a pour objectif de fidéliser une clientèle locale : les commerçants ou restaurateurs qui disposent d’une boutique propre en proposent souvent pour que les clients reviennent de manière automatique dans leur boutique et pas dans celle du concurrent (les coiffeurs, les instituts de beauté, les parfumeries, les pressing… en proposent souvent). Le client imagine avec plaisir le moment où il pourra profiter de l’avantage et il en est de même pour les grandes entités comme Sephora, Marionnaud…)
Proposer une carte de fidélité à ses clients est un moyen de leur prouver que leur fidélité a une valeur à vos yeux. Il arrive même que les clients eux-mêmes demandent au commerçant s’il a une carte de fidélité.
Renforcer l’image de marque
Un support de communication que les clients gardent dans leur portefeuille et donc voit la carte de fidélité quotidiennement. Ils sont donc conduits sans s’en rendre compte à penser à votre entreprise.
Se constituer une base de données
Avant de donner une carte de fidélité, il est judicieux de demander au client de remplir un formulaire sous prétexte par exemple de leur donner un cadeau pour leur jour d’anniversaire comme Un jour ailleurs. C’est ainsi l’opportunité de connaître leur adresse e-mail ou encore leur numéro de téléphone. Il est pertinent de se rappeler à eux par des sms sans être cependant trop invasif.
Mais les clients sont-ils toujours addictifs aux cartes ?
Les cartes de fidélité semblent toujours autant satisfaire les français selon l’enquête TNS Sofres (Référence des études marketing et d’opinion en France) réalisée auprès de 10 500 foyers français en 2016. L’invasion des nouvelles technologies n’a pas changé leurs habitudes. En effet, ces derniers continuent d’avoir en moyenne 7 cartes de fidélité et paiement avec eux.
Quel type de cartes possèdent les français ?
72 % des clients d’un magasin possèdent une carte de fidélité traditionnelle. Un chiffre qui montre bien l’intérêt pour ce levier de fidélisation. En 2010, les clients ne possédaient que 5 cartes de fidélité contre 7 aujourd’hui.
Si la carte de fidélité est un bon moyen de fidélisation, il faut qu’elle soit adaptée à la clientèle pour apporter des retombées.
Quelles cartes ?
La carte d’abonnement qui offre une remise systématique. C’est un mécanisme qui s’inscrit dans la durée. La solution idéale pour fidéliser le client sur le long terme.
La carte de type tampon qui permet de compter le nombre de visites de votre client pour lui accorder une remise lors du prochain passage. Ce système invite les clients à venir régulièrement et ils obtiennent une récompense quel que soit le prix dépensé.
La carte à point qui se base sur le montant dépensé. Plus le client achète, plus il cumule de points. Ces points peuvent être utilisés pour avoir accès à des produits ou services gratuits ou à prix réduits.
Carte papier ou carte digitalisée ?
Avec l’émergence des nouvelles technologiques, la carte de fidélité papier peut sembler obsolète. Pourtant, les Français restent accros aux cartes, c’est ce que révèle BNP Paribas Personal Finance. L’entité répertorie pas moins de 185 millions de cartes actives en 2016, en s’appuyant sur une enquête TNS Sofres réalisée auprès de 10 500 foyers français. Les consommateurs possèdent en moyenne sept cartes ; certaines d’entre elles, comme les programmes de fidélité, font partie du lien tissé avec l’enseigne et la marque.
En conclusion, il faut savoir que :
90 % sont sensibles aux promotions et réductions
74 % sont sensibles aux cadeaux
80 % aiment être considérées comme des fidèles de l’enseigne
55 % sont prêtes à aller dans le même magasin pour réaliser leurs achats.