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Préparez-vous à la création d’entreprise

La création d’une entreprise n’est pas une simple intention et reste loin d’être une promenade de santé, c’est le projet de toute une vie. En conséquence, il est indispensable de se préparer pour ce type de projet et ne pas se lancer sans avoir bien analysé tout ce qui vous entoure.

Faire un bilan personnel

Étape souvent négligée par les créateurs d’entreprise, le bilan personnel représente une bonne occasion de connaître vos motivations pour créer votre entreprise et savoir si vous le faites pour de bonnes raisons. Au-delà, il vous permet de mieux cerner vos qualités ainsi que vos compétences afin de savoir si vous en disposez de celles nécessaires pour être un futur chef d’entreprise. Il se peut que vous deviez en développer certaines ou que vous soyez dans l’obligation de partir à la recherche d’un associé afin que celles nécessaires à la réussite de votre projet soient présentes dans l’équipe fondatrice. Il s’agit également de faire le point sur vos objectifs et de prendre en compte les contraintes de l’entrepreneuriat car ce dernier n’est pas fait pour tout le monde.

Opérer une étude de marché pointue

Pour la création d’entreprise, cette opération est nécessaire autant pour l’orientation que pour la validation de vos choix juridiques ou économiques. Au cours de l’étude du marché, vous devez évaluer vos compétences dans le domaine que vous avez choisi mais ce n’est pas tout.

Si vous décidez de réaliser une étude pour juste vous  justifier et vous donner quelques connaissances sur votre futur secteur d’activité, elle vous servira  beaucoup plus que vous ne l’imaginez  et pas qu’un peu. D’abord, elle vous oblige à bien appréhender votre concurrence directe et indirecte afin de déterminer quels sont vos avantages concurrentiels ou les risques qui pèsent sur l’entreprise. Elle vous permet donc de mettre en avant votre offre et de la bonne manière.

L’étude de marché est également l’occasion de confronter votre offre à vos futurs prospects et de vérifier que vos arguments de vente ont un réel impact sur votre clientèle. Elle permet également de déterminer sa cible, autrement dit, les personnes qui vont acheter votre produit ce qui vous servira pour déterminer vos canaux de ventes ou encore adapter votre communication.

Surtout, l’étude de marché est l’occasion de vérifier que votre offre s’adresse à un public suffisant pour que votre entreprise devienne rentable un jour mais également de vérifier que la concurrence n’obstrue pas votre secteur.

Bien choisir le statut juridique

Au moment de la création d’une société, un entrepreneur est contraint de choisir un statut juridique pour son entreprise. Ce choix ne doit pas être pris à la légère, car il influe considérablement sur le type de formalités ainsi que sur les obligations administratives, fiscales et sociales de l’entreprise.

Ce statut dépendra en premier lieu du nombre d’associés mais si vous êtes seul, vous pourrez par exemple choisir de créer une entreprise entre les statuts juridiques d’entreprise individuelle, d’EIRL (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée), d’EURL (Entreprise Unipersonnelle à responsabilité limitée). Pour le statut juridique en tant que société, il y a le choix entre la SNC (Société en nom collectif), la SARL (Société A Responsabilité Limitée), la SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée), la SCP (Société Civile Professionnelle), la SAS (Société par Action Simplifiée) ou encore la SASU (Société par Action Simplifiée Unipersonnelle). Toutes n’ayant pas le même niveau de protection ou encore le même type de fonctionnement, il vous faudra donc vous pencher sur la question en amont de votre création.

Bien estimer le coût de la création de l’entreprise

Mis à part les fonds nécessaires pour la création d’entreprise, certaines formalités administratives sont payantes. Le coût diffère en fonction de la classe d’entreprise et de la catégorie d’activité. Les procédures obligatoires après des CFE (Centre de Formalités des Entreprises) en font partie. Généralement accompagnées des frais annexes, les demandes à faire auprès du CFE sont la demande d’immatriculation, les annonces légales et la rédaction de votre statut.

Le livret fiscal est l’un des documents les plus importants au projet de création d’une société. Permettant de fixer les obligations en fiscalité de l’entrepreneur, ce type de document permet d’anticiper les montants imposables au démarrage de la création d’une entreprise. Le montant des formalités pour un projet de création d’entreprise est variable selon le choix du statut juridique. Pour ce qui est du montant en immatriculation, il est variable suivant les départements.

Bien entendu, vous pouvez décider de vous lancer en tant que micro entreprise si vous ne souhaitez pas créer une structure juridique dès le début.

Ensuite, le coût de la création ne se limite pas seulement aux formalités et frais. Vous devez prendre en compte que votre activité peut mettre du temps à décoller et que vous aurez peut-être besoin de chercher des financements pour ne pas fermer votre entreprise quelques mois plus tard.

La partie chiffrée de votre étude (même si on peut déjà considérée que vous êtes dans le Business Plan), vous permet également de vérifier des éléments comme les marges ou encore d’estimer votre chiffre d’affaires futurs. Ces éléments sont à connaître bien avant le fait de créer juridiquement votre structure alors préparez-les bien en amont.

Quel employé devrait obtenir une promotion ?

Plusieurs raisons peuvent pousser un manager à donner une promotion à l’un de ses collaborateurs. Si le fait de devoir accorder une promotion à l’un de vos employés vous laisse dans le doute ? Quel employé devrait obtenir une promotion ? Voici un guide qui vous aidera dans votre choix de manière objective même si une partie reste toujours liée à une appréciation subjective.

Analyser les compétences par rapport au poste

Avant de sélectionner une quelconque liste de candidats, il faut d’abord penser au poste que vous voulez faire occuper. Il s’agit de faire une analyse du poste en fonction des compétences et des expériences nécessaires. Vous devez aussi cerner les types de personnalités qui conviennent à ce poste. Effectuez une liste dans laquelle vous allez noter toutes vos appréciations. Le poste a-t-il besoin d’une personne créative, organisée, ferme ou expérimentée ? En vous détachant du profil que vous souhaitez recruter, vous pouvez faire vos notes de manière objective.

Toutes les qualités sont rarement réunies dans une même personne. Il faut donc décider de laquelle de ces qualités dont vous avez le plus besoin et établir un ordre de priorité. C’est seulement après l’élaboration de cette liste que vous pourrez choisir vos candidats. Après cette liste, vous pourrez vous pencher sur les points forts et faibles de vos collaborateurs. Il vous faudra alors évaluer l’adéquation entre le poste et le profil de vos subordonnés.

Se référer aux résultats

Les résultats et les chiffres demeurent toujours les arguments les plus fondés pour justifier une promotion d’un employé. Il reste nécessaire de constater certes la performance mais aussi d’observer les comportements comme l’assiduité et la persévérance de la personne sélectionnée. Certaines entreprises n’hésitent pas à utiliser des tableurs objectifs pour suivre en permanence les performances d’un employé par exemple : s’il atteint les objectifs de vente ou les objectifs de production, les absences, …

Cela permet, si vous êtes face à deux candidats qui sont tous deux très compétents pour le poste qu’ils occupent, de choisir celui qui est le plus assidu. Celui qui rentre toujours à 17 heures quelle que soit la situation de l’entreprise n’est pas forcément le candidat idéal. Celui qui se prive volontairement de la pause-café pour finir un dossier sera davantage légitime pour un poste qui demande de l’implication et de l’engagement.

Connaître la motivation de la personne

Même les personnes les plus compétentes ne donnent pas de résultats si elles ne sont pas motivées dans leur travail. Pour trouver la perle rare, voyez qui de vos subordonnés désire le plus évoluer et faire évoluer ses autres collaborateurs. Ceux qui veulent progresser demandent toujours une évaluation. Ils ne se plaignent rarement des remarques qu’on leur fait, au contraire, ils les demandent pour s’améliorer. Et pour distinguer ceux qui veulent vraiment progresser, voyez leurs résultats à la suite des remarques que vous avez faites, et analysez s’ils les ont prises en considération. Préférez la personne qui cherche à progresser aussi bien dans ses tâches que dans ses compétences.

Si beaucoup d’employés n’osent pas réclamer une augmentation de salaire ni une progression de carrière, celui qui vous demande le fonctionnement du processus de promotion représente souvent celui qui est prêt à s’investir pour l’obtenir.

Regarder ce qu’il apporte aux autres

Il vous faut trouver dans l’idéal au poste de manager, un collaborateur qui veut que ses pairs réussissent. Pour cerner une telle attitude, observez celui qui partage ses acquis aux nouvelles recrues ou à d’autres membres de l’équipe. Un manager reste celui qui fait progresser le groupe. Vous devez donc vous attarder sur celui qui aide le groupe à progresser, partage ses expériences et aide les uns et les autres à atteindre leurs objectifs. S’il peut prendre en compte ses objectifs personnels, ils seront à l’avenir liés à ceux de ses collaborateurs.

Il se peut que ses statistiques personnelles ne soient pas bonnes mais si sa contribution permet de faire progresser le groupe, c’est peut-être qu’il a l’art de savoir motiver les autres au détriment de sa propre performance.

Comment organiser un évènement professionnel amusant ?

Force est de constater qu’organiser un évènement professionnel réussi n’est guère aisé. Les nombreux ratés témoignent de la difficulté de l’exercice même quand on se contente d’une forme classique. Pourtant, l’originalité demeure l’une des raisons pour laquelle on retiendra votre évènement. Zoom sur les bonnes pratiques lorsque vous organisez un évènement.

Des éléments à définir rapidement

Pour réussir son évènement, il s’avère que certaines étapes doivent être respectées. D’abord, il s’agit de connaître vos objectifs et de savoir les raisons qui vous poussent à organiser un évènement. Sans objectif, il restera difficile de cerner si votre évènement est une réussite et de mettre en place les indicateurs qui vous permettront de voir ce qui a été une réussite ou non.

La définition de la cible reste la seconde étape incontournable car si vous organisez un évènement, vous ne souhaitez sûrement pas que n’importe qui y participe.  Ce choix entraîne des conséquences et notamment sur votre manière de communiquer. Il peut paraître évident que vos méthodes de communication ne seront pas les mêmes suivant que vous vous adressez en interne ou en externe ou encore suivant la taille de la cible.

Le budget, la date ainsi que la durée et l’heure demeurent des incontournables à fixer en amont. Plus vous anticipez, plus votre communication s’en trouvera facilitée même si parfois, il n’est pas utile de vous y prendre trop à l’avance. La définition de la date par exemple peut également permettre à vos concurrents d’éviter que deux évènements de nature identique aient lieu en même temps, de considérer des éléments comme les vacances ou grands évènements.

Un lieu adapté à votre évènement

Le lieu joue un rôle fondamental dans sa réussite. Celui-ci doit être en adéquation avec l’évènement. Si on pense souvent qu’une belle salle fera l’affaire, on remarque fréquemment qu’une bonne partie des événements subissent des difficultés voire des ratés à cause du choix de l’emplacement.

La localisation demeure à ce titre fondamental notamment par rapport au domicile/lieu de travail de votre cible et doit prendre en compte la durée de votre évènement ainsi que ce que vous allez y réaliser. Rien ne sert de vouloir faire un événement dans une salle qui serait trop petite et qui ne respecte pas les normes de sécurité. Autre donnée à ne jamais éludé : le matériel présent dans la salle ou encore les horaires de fermeture/ouverture. La plupart des personnes non averties auront tendance à oublier le fait que ce n’est pas parce qu’un lieu est régulièrement utilisé pour des évènements professionnels, qu’il correspond à l’utilisation qu’elles veulent en faire.

Vérifier la présence de micros si vous souhaitez organiser une conférence, d’un vidéo projecteur, de prises ou encore de la possibilité de réchauffer des plats / stockage dans le cadre où vous souhaiteriez avoir une partie restauration n’est pas un luxe.  N’hésitez pas à vérifier la possibilité d’installer votre matériel avant l’événement car certains lieux ne vous laisseront que peu de temps pour vous installer.

Une check list pour le jour J voire la suite

On y pense rarement mais la check list peut sauver votre évènement. Le moindre oubli peut rapidement vous faire basculer du succès vers l’échec. Ainsi, il suffit de voir les conséquences qu’auraient un oubli des tickets de vestiaire s’ils ne sont pas fournis par le lieu ou encore le fait que vous oubliez votre chargeur d’ordinateur.

Pour la créer, vous devez penser pour chaque partie de votre évènement à ce dont vous aurez besoin pour que l’évènement se déroule dans les meilleures conditions. Pour cela, vous pouvez décomposer au maximum votre évènement en prenant les différentes phases. Par exemple, l’accueil induira surement un contrôle à l’entrée qui peut se faire à l’aide d’une simple liste, si vous avez peu de participants, ou  à un contrôle par badgeuse, si l’événement se révèle plus important. Chaque activité doit être décortiquée afin de vérifier que vous disposez bien de tout le matériel nécessaire ou que vous avez réellement la possibilité de la concrétiser. A noter que si la check list est utile le jour J, elle l’est aussi lors de la préparation de l’évènement pour réserver le matériel nécessaire mais  elle peut également l’être pendant et après afin de noter les difficultés que vous avez rencontrées et que vous n’aviez pas anticipées.

Faire un évènement original

Certains imaginent souvent qu’un événement professionnel doit rester sérieux et que l’originalité n’est pas de mise. Pour que celui-ci soit mémorisé et que chacun prenne du plaisir à y participer, l’originalité n’est cependant pas à négliger.

Votre capacité à le rendre ludique sera donc mise à rude épreuve et suivant son format et les cibles, vous pouvez faire preuve d’originalité. Le monde de l’entreprise s’étant profondément transformé ces dernières années, certains n’hésitent plus à jouer la carte à fond du recours à des structures gonflables dans un contexte professionnel ou ludique comme avec des châteaux gonflables, attractions, PLV, mascottes, signalétique, etc. Vous pouvez d’ailleurs faire appel à un fabricant de structures gonflables pour ce type d’animation.

Ceci est d’autant plus vrai si vous souhaitez mettre en place un team building ou vous rapprocher de vos clients en créant un lien différent de celui habituel, souvent cantonné à une relation professionnelle. L’efficacité des activités ludiques dépendra surtout de l’atmosphère que vous souhaitez insuffler et de votre capacité à la transmettre.

Porteur de projet : quelles sont les démarches à suivre et à qui faut-il se référer ?

Projeter de créer une nouvelle entreprise est une lourde tâche nécessitant un grand investissement personnel. Si on pense qu’un projet est un bloc compact, il suffit de procéder étape par étape car tout projet ou entreprise n’est qu’une succession en réalité de tâches qui cumulées ensemble forme ce tout.  Les principales étapes (qui peuvent toujours être subdivisées un porteur de projet ) restent de réaliser l’étude du marché, les prévisions budgétaires, la recherche de financements et le choix d’un statut juridique.

Pour la création d’une entreprise, plusieurs tâches sont à accomplir, sans oublier les différentes formalités à respecter qui ne sont que le haut de l’iceberg. Quelles sont donc les différentes démarches à suivre avant de pouvoir détenir une entreprise en règle et dont le projet est jugé comme solide ? Et à qui faut-il s’adresser pour mener ce projet à bien ?

Les principales procédures à suivre pour la création d’une nouvelle entreprise

Si on prend ceux qui intéressent le plus les créateurs d’entreprise même s’il ne s’agit en réalité que de la finalisation d’entreprise : les démarches. Elles comprennent essentiellement la déclaration de votre activité ainsi que la demande d’immatriculation. Celles-ci sont à effectuer auprès de votre CFE ou au répertoire des métiers à la chambre de métiers et de l’artisanat, dans le cas où vous travaillez dans le secteur artisanal.

Si vous êtes un entrepreneur individuel et que vous exercez une activité à vocation commerciale, ces formalités s’accompliront auprès du registre de commerce et des sociétés ou RCS, au greffe du tribunal de commerce. Pour la réalisation de toutes ces procédures, votre seul interlocuteur sera le CFE ou le centre de formalité des entreprises. Cette institution se charge du contrôle des documents que vous émettez et de leur expédition aux récepteurs des démarches à réaliser, à savoir l’Insee, les établissements sociaux ainsi que votre centre des impôts.

En effectuant toutes ces procédures, vous obtiendrez par la suite un numéro d’identification remis par l’Insee. Il s’agit du SIREN, que vous aurez à employer au fil de vos échanges avec les administrations et les institutions publiques. Vous recevrez également un numéro Siret pour tous vos établissements. Vous obtiendrez en outre un code d’activité APE délivré par l’Insee et une lettre provenant de l’administration fiscale qui résume toutes les données fiscales de votre entreprise.

A quel CFE faire appel pour la création de l’entreprise ?

Il existe différents CFE. Vous vous adresserez à celui dont les compétences correspondront le mieux à votre domaine d’activité. Ainsi, vous solliciterez les services de la Chambre de commerce et de l’industrie si vous envisagez de devenir un entrepreneur individuel exerçant une activité à vocation commerciale.

Si par ailleurs vous exercez une activité artisanale en tant qu’entrepreneur individuel ou que vous avez une société ayant une activité artisanale, vous aurez à vous adresser à la chambre des métiers et de l’artisanat. Pour les sociétés exerçant une activité libérale, pour les agents commerciaux ou encore pour les GIE ou Groupements d’intérêt économique, le CFE à contacter est le Greffe du tribunal de commerce. Si d’autre part vous optez pour l’entrepreneuriat individuel ou une société exerçant principalement une activité agricole, vous aurez à faire appel à la chambre d’Agriculture. Pour les membres d’une profession à vocation libérale faisant partie d’un ordre et exerçant à titre individuel, l’URSSAF est le CFE à solliciter.

Les démarches : le haut de l’iceberg 

Il est clair qu’un projet entrepreneurial ne se limite vraiment pas au statut juridique ou encore à ses formalités. D’ailleurs, elles s’effectueront d’autant plus vite que vous aurez travaillé en amont sur votre projet. On l’oublie souvent mais un projet c’est d’abord une équipe, un ensemble de compétences réunies que l’on parle de fournisseurs, de l’équipe dirigeante ou de salariés qui contribuent à la réalisation d’un projet. Une fois votre projet établi, il s’agit donc de réunir celles-ci d’une manière ou d’une autre pour qu’ils fonctionnent. Cette réunion entraîne des conséquences : l’association nécessaire ou non par exemple qui feront en sorte que vos choix seront limités à la fin.

Bien entendu, vous devrez faire certains choix notamment le niveau de responsabilité (limité ou pas aux apports,), la rapidité de développement de votre chiffre d’affaires (qui pourraient faire en sorte que vous arriviez trop vite au seuil), le nombre d’associés ou encore les nécessités de recrutement vous permettront d’exclure d’emblée certains choix car tous les statuts ne le permettent pas ou s’adaptent mal.

L’économie sociale et solidaire, ou la démocratisation de la solidarité

L’ESS, qu’est-ce que c’est ? L’économie sociale et solidaire (ESS) couvre une liste non-exhaustive de secteurs économiques. Elle ne se limite donc pas à tel ou tel domaine, mais a pour but de répandre une philosophie de la mutualité dans toutes les strates de l’économie. Elle ne correspond pas à un type de « business », mais a pour but de modifier les raisons pour lesquelles nous entreprenons, investissons et interagissons professionnellement. En d’autres termes, l’ESS représente une philosophie économique innovante, dont les principes de base sont la solidarité et l’utilité sociale.

Qui sont les acteurs de cette économie ?

L’économie sociale et solidaire existe grâce à des acteurs économiques de différents statuts : coopératives, mutuelles, associations, fondations, etc. Il s’agit de structures dont le mode de fonctionnement repose sur des principes démocratiques et participatifs. Dans ces organisations, le profit individuel est relégué au deuxième plan et les bénéfices issus d’une activité réinvestis.

Au titre de mutuelle, AÉSIO mutuelle fait partie de ce réseau de structures engagées dans l’ESS, et en est devenue un acteur incontournable. Ainsi, les objectifs qu’elle poursuit ne sont pas régis et dictés par la seule création de bénéfices à se partager entre actionnaires. Il n’y a de toutes manières pas d’actionnaires en mutualité, à la différence des assureurs. Si elle génère de l’activité, de l’emploi et du lien social, sa gouvernance demeure démocratique. Son but est de réinvestir ses bénéfices dans des actions sociales et solidaires. 

Complémentaires, les acteurs de l’économie sociale et solidaire défendent des valeurs basées sur le respect de l’individu et de l’environnement. Pour se financer, ils constituent des partenariats publics et privés qui leur permettent à la fois d’obtenir des ressources et de diffuser leur philosophie au plus grand nombre, en se positionnant comme des acteurs importants de l’économie du pays.

Quelles relations avec les secteurs publics et privés ? 

L’ESS revendique et recherche à la fois le soutien des pouvoirs publics et des entreprises privées pour collaborer, obtenir des financements et développer des projets capables de démocratiser une culture de l’entreprenariat responsable et solidaire.

L’ESS, ses acteurs et leur régime sont soumis à une loi de 2014 qui détermine les règles qui les régissent, ainsi que leur mode de financement. L’ESS est, depuis cette loi, ouverte aux structures à statut commercial qui respectent ses principes et répondent à des objectifs d’utilité sociale et d’intérêt général. Cette loi prévoit en outre un dispositif d’agrément réactualisé appelé ESUS (entreprise solidaire d’utilité sociale). Grâce à lui, les acteurs de l’ESS sont en mesure de demander et d’obtenir des soutiens financiers.

Mode d’emploi pour boucler un dossier en une nuit

Parfois, pour boucler un dossier important mais surtout urgent, vous devrez passer une nuit blanche. Si cette pratique reste déconseillée car vous pouvez vite vous retrouver décalé ou perdre du temps sur le long terme, cette situation peut vous arriver dans les moments de rush ou d’opportunités exceptionnelles. Rester éveillé toute la nuit n’est pas toujours facile. Voici des moyens simples, mais efficaces pour réussir votre nuit blanche.

Un peu d’exercice et des pauses

Tout au long de la nuit, bougez. Le fait de faire un peu d’exercices stimule votre éveil donc n’hésitez pas à prendre des pauses pour en faire. Que ce soit des étirements ou des pas de danse, c’est à vous de voir. N’en faites pas non plus trop, cela risquerait de vous déconcentrer ou encore de vous fatiguer. Il s’agit de remettre son corps en état d’éveil et non de l’épuiser.

Même s’il est vrai que vous devez vous concentrer, prenez tout de même un peu de pause de temps en temps pour vous relaxer. Prenez des pauses courtes de 5 à 20 min toutes les heures. De toute manière, votre cerveau sera saturé si ce n’est pas le cas. Durant celles-ci, faites des activités qui vont vous garder éveillé comme une légère promenade ou encore tout simplement le fait de laisser vagabonder votre esprit.

Attention à la caféine

Enlevez de votre tête que la caféine est un bon moyen pour rester éveillé toute la nuit. Préférez plutôt l’eau glacée. En buvant deux verres toutes les demi-heures vous allez favoriser votre capacité d’éveil. Si l’eau froide n’est pas votre tasse de thé, vous pouvez également boire une tisane à l’herbe naturelle sans théine. Si vous êtes trop fatigué, la caféine aura peut-être un effet inverse à celui escompté.

Éviter les distractions

Le soir est le moment où la tentation est la plus élevée. C’est le moment où tout le monde rentre du travail et se connecte sur les réseaux sociaux ou encore s’appelle pour une sortie entre amis. Ne vous laissez pas distraire, éteignez tout ce qui est susceptible de vous déconcentrer et notamment les alertes habituelles. N’hésitez pas à vous isoler dans votre bulle.

Privilégier les protéines

Évitez de manger sucré, une fois l’effet du sucre dissipé vous allez devenir somnolent. Privilégiez plutôt les repas riches en protéines comme les produits laitiers par exemple. Préférez les repas légers, pour mieux rester éveillé jusqu’au bout de la nuit. Si vous mangez trop, votre corps se mettra automatiquement en mode digestion et donc repos.

Travailler confortablement

Évitez de travailler sur le canapé ou encore sur votre lit. Le confort pourrait vous donner envie de vous endormir. Faites comme au bureau. Installez-vous devant une table et sur une chaise. Pour diminuer votre fatigue visuelle, réglez l’éclairage de votre ordinateur. N’éteignez pas la lumière lorsque vous passez une nuit blanche. Une pièce éclairée donnera plus envie de rester éveillé par rapport à une pièce sombre.

Ouvrir les fenêtres

Un peu d’air frais vous permet de garder vos yeux ouverts. Ouvrez les fenêtres afin de faire rentrer l’air frais dans votre bureau. Vous pouvez également vous passer un peu d’eau sur le visage si l’envie de dormir est trop forte.

Être positif

Même si vous êtes obligé de travailler toute la nuit, soyez positif. Vous pouvez même écouter un peu de musique, pour garder votre moral. Toutefois, n’écoutez pas de musiques douces, car elles donnent souvent envie de dormir. N’hésitez pas à vous mettre un petit mot qui justifie l’effort exceptionnel que vous faites. Prenez 5 minutes pour penser à ce que vous allez obtenir si vous réussissez à accomplir votre mission.

Il suffit juste d’être astucieux pour réussir votre nuit blanche. Mais si vous avez un peu de temps pour vous assoupir, profitez-en pour prendre un peu de force pour finir votre nuit quasi blanche.

Ces astuces informatiques qu’il faut connaître

Il existe plusieurs moyens qui vous permettent de gagner du temps devant votre écran. Voici les astuces informatiques qu’il faut connaître et qu’il vous faut absolument maîtriser pour gagner énormément de temps.

Les raccourcis clavier

Bien que difficile à retenir au début, ils représentent un gain de temps qui peut s’avérer colossal. Vous devez absolument les maîtriser car vous diviserez sûrement votre temps par deux pour effectuer la majorité de vos tâches sur informatique.

Les principaux : 

  • Ctrl + C (ou pomme) pour copier, 
  • Ctrl +X pour couper, 
  • Ctrl + V pour coller, 
  • Ctrl + A pour tout sélectionner, 
  • Ctrl + Z pour annuler, 
  • Ctrl + Y pour rétablir, 
  • Shift + F3 pour passer en majuscule ou en minuscule ! 

Bien sûr, d’autres peuvent vous faire gagner du temps, notamment ceux liés à la mise en page (gras, italique, souligné) ou encore la sauvegarde ou l’impression. N’hésitez pas à les apprendre par cœur.

Autre astuce : au lieu de cliquer sur votre souris constamment, vous pouvez vous balancer d’une fenêtre à une autre avec les touches Alt et Tab. Pour le faire, vous devez maintenir la touche Alt tout en cliquant sur la touche Tab jusqu’à l’icône voulue.

Sélection d’un tableau en cliquant deux fois

Au lieu de sélectionner tout un tableau avec le curseur de votre souris, il vous suffit juste de cliquer sur le premier compartiment du tableau. Ensuite, maintenez la touche Maj tout en cliquant sur le dernier compartiment. De cette façon, le tableau sera entièrement sélectionné. Cette astuce est aussi efficace pour la sélection d’une colonne ou d’une ligne. Attention tout de même à ne pas sélectionner toute une ligne ou colonne quand vous n’en avez qu’une partie à rectifier.

L’alerte sonore

Afin de privilégier les messageries qui pourraient être importantes, vous pouvez utiliser l’outil « Créer une règle ». De cette façon, vous allez pouvoir supprimer automatiquement vos emails indésirables dans la boîte à spam. Vous pouvez également activer l’alerte sonore à l’arrivée des certains emails.

Si cela prend un peu de temps chaque jour, cela vous évitera d’être perturbé par toutes les alertes sonores sur des emails qui n’ont eu que peu d’intérêt.

Sauvegarde des documents de travail sans mélange

Pour pouvoir sauvegarder vos documents préparatoires sans mélange, il vous suffit tout simplement de les enregistrer sous format Word. Pour y arriver, vous devez cliquer sur l’outil de gestion « versions » dans la sélection « fichier », puis vous devez cliquer sur « Enregistrez ».

Pour le bien être : soulagement des yeux

Agrandissez et réduisez la taille de vos fichiers Excel avec la touche Ctrl du clavier et de la roulette de la souris associée. Cette fonction est aussi valable sur PowerPoint, Word et aussi sur votre navigateur web. Disposer d’une souris avec molette représente un gain de temps considérable pour certaines opérations.

Création d’une liste de distribution

Vous en avez marre de perdre du temps dans l’envoi de vos emails ? Créez une liste de destinataires au préalable afin de vous faciliter la tâche. En sélectionnant le menu « Actions » dans vos contacts Outlook puis en cliquant sur « Nouvelle liste de distribution », vous allez pouvoir choisir vos destinataires en entrant les premières lettres de leur nomination.

Application d’une mise en forme répétitive

Au lieu de perdre votre temps à insérer dans chaque diapositive la même mise en forme, cliquez sur « Masque des diapositives » dans l’option « Affichage » afin de vous permettre de l’appliquer à la totalité de la présentation.

Écriture en abrégé

Afin de corriger automatiquement votre mot abrégé sous Word, faites un clic droit dessus et sélectionnez « Correction automatique » après sur « Options de correction automatique ». De cette façon, à chaque fois que vous écrivez l’abréviation le traitement de texte remplacera automatiquement votre mot abrégé.

Réponse rapide d’un email

Pour balancer d’un email à un autre en une fraction de seconde, il faut tout simplement taper sur Ctrl+R. Si vous souhaitez le faire suivre, appuyez sur Ctrl+F. Pour répondre à tous les emails, tapez sur Ctrl+MAJ+R. Et pour finir, si vous voulez effacer le message, tapez sur Ctrl+D.

Composition d’un email sans connecter Outlook

Vous pouvez envoyer un email en maintenant votre Outlook fermé, en faisant un clic droit et en choisissant l’option « Nouveau », ensuite l’option « Raccourci ». Tapez « mailto : » suivi de l’email du destinataire séparé par un point-virgule. Une fois que vous vous connecterez à Outlook, votre email sera envoyé automatiquement.

Le secret d’un bon investissement, selon Warren Buffett

Warren Buffett est un riche investisseur américain qui s’est bâti une solide fortune dans les années 1980. Celle-ci a été estimée à 110 milliards de dollars en 2021 selon Forbes. Classé parmi les hommes les plus riches du monde, il est connu pour ses investissements judicieux. Il a pris l’habitude de concentrer ses investissements sur les entreprises à fort potentiel de croissance qu’il estime sous-évaluées. Voici ce qu’il a révélé sur le secret de sa réussite.

Des affaires plutôt que des actions

Même si Warren Buffett est conscient de l’importance de la valeur d’une entreprise et de ses éléments composants, il les a toujours considérés comme étant deux choses complètement différentes. C’est pourquoi il préfère généralement acheter une affaire au lieu d’acheter quelques actions. La raison selon lui demeure dans le fait que la probabilité de chute d’une action est supérieure par rapport à une faillite.

Une implication dans l’entreprise

Aussi, Warren Buffett a su prendre son temps pour faire son choix. Avant de l’effectuer, il fait une analyse des différents points aussi bien positifs que négatifs. C’est donc avec réflexion et avec une étude bien approfondie qu’il achète ou vend ses actions ou affaires. Autre élément, il s’implique dans l’entreprise à la différence de nombreux investisseurs et n’hésite pas à participer à leur gestion.

Il préfère ainsi acquérir des affaires dont il maîtrise les fondements. Et comme c’est le secteur des finances qu’il connaît le mieux, la majeure partie de la fortune de Warren Buffet est donc issue de parts d’entreprises œuvrant dans la finance !

Ne pas attendre la bonne période mais la bonne occasion

Très rusé, Warren Buffett ne se soucie jamais de la période propice pour acquérir ou acheter une entreprise. Peu importe le moment, dès qu’il flaire une occasion, il saute dessus. Il est cependant partisan d’acheter ses actions quand les cours sont au plus bas. C’est d’ailleurs de cette façon qu’il a bâti sa fortune.

Il n’est pas du genre à se fier à la chance puisque pour lui tout doit être bien calculé. Il n’a jamais hésité à se rendre dans les entreprises avant d’acheter ou vendre des actions ou des entreprises diverses. Cet investisseur a toujours pensé que la performance collective impacte considérablement l’avenir et qu’il vaut donc mieux sentir la température.

Pourquoi Warren Buffet prend son temps ?

Il regarde toujours en avant. En ce qui concerne la mise en vente de ses affaires, il ne se presse pas. Cette stratégie est un concept qui marche. Par exemple, si durant les années 1980, il a acheté des parts d’une entreprise d’une valeur de 155 301 dollars, l’estimation de ces mêmes parts aujourd’hui peut n’être qu’à hauteur de 200 000 dollars.

À la différence de certains investisseurs, il a toujours su garder son calme. Même si ses parts sont en chute, il ne prend pas de décision hâtive et pense toujours sur le long terme. Durant la passation d’une affaire, cet investisseur américain ne se fie pas aux tendances. De l’autre côté, il prend toujours une décision en misant sur le potentiel de l’affaire qu’il souhaite acquérir et se pose la question sur sa valeur au-delà de cinq ans. Il regarde attentivement également ce qu’apporte l’entreprise à des besoins essentiels et logiques dans la vie, afin de vérifier que sa décision est la bonne.

Warren Buffett n’a jamais eu peur de prendre des risques tout en restant prudent. Essayez donc de rester calme lorsque vous faites un investissement. Au lieu de vous presser, soyez méthodique et pensez à l’avenir de votre acquisition ou de vos ventes.

Les nouvelles mobilités : un défi d’avenir

La crise de la Covid-19 a profondément modifié notre rapport avec les transports. Il faut dire qu’avec une société qui a d’abord été confinée strictement et un télétravail généralisé, les moyens de transport se sont trouvés pour les uns eux aussi confinés au garage et pour les autres vidés de leurs passagers. Les entreprises ont donc dû fortement s’adapter ainsi que leurs collaborateurs. Les nouvelles mobilités se sont imposées et aujourd’hui, les responsables politiques sont contraints de prendre en compte une réalité bien différente de celle qu’ils envisageaient. Zoom sur les changements qui se sont opérés et les défis à venir.

Une transformation profonde des moyens de transport

Avant la crise sanitaire, force est de constater que les transports publics collectifs avaient la côte et que le défi était de faire disparaître les véhicules individuels notamment pour contrer les problématiques environnementales. Le but était alors simple : accroître le nombre de transports publics collectif. A la suite des divers confinements et à l’arrivée de la Covid-19, la mobilité des citoyens a chuté et les mentalités ont profondément changé. Il faut constater que la levée des restrictions est loin d’avoir fait reprendre leurs anciennes habitudes à l’ensemble de la population que ce soit sur les trajets classiques ou celui domicile-travail. Cette situation les a conduits à réfléchir et à remettre en question leur manière de se déplacer aussi bien personnelle que professionnelle.

De nouvelles habitudes sont apparues en raison notamment de la distanciation sociale afin d’endiguer la pandémie. Ce sont ainsi que les transports individuels, tant décriés en raison de leur coût environnemental, ont repris le dessus et que les usagers des transports collectifs sont devenus frileux à prendre des moyens de transports bondés dans lesquels les risques de propagation du ou des virus sont élevés. Les Français privilégient désormais les transports individuels comme les voitures mais également certains moyens qui se sont fortement développés comme le vélo, la trottinette ou encore les hoverboards. Ceux-ci apparaissent comme des moyens plus pratiques mais également qui prennent en compte la problématique environnementale et sanitaire. Le triptyque pour choisir sa méthode de transport est donc devenu : moyen de transport, environnement et sanitaire. A noter que la version électrique du vélo ou encore de la trottinette s’est fortement développée, celle-ci demeurant moins polluante qu’un véhicule classique.

Une mobilité qui va poser des problèmes

Avec les voitures autonomes qui arrivent, il est clair que le monde de la mobilité n’a pas fini sa transformation. Ces véhicules devront encore résoudre des problèmes de sécurité car les applications en conditions réelles montrent de nombreuses difficultés pratiques. On pensera notamment à la présence d’humains ou animaux aux comportements parfois impulsifs ainsi qu’au fait que tous les véhicules ne sont pas autonomes.

L’autre problématique qui semble poser problème réside dans la gestion du trafic où tous les moyens de déplacement ne circulent pas à la même vitesse, sont différents les uns des autres avec des voitures qui cohabitent avec des vélos, des piétons, des trottinettes… C’est pourquoi, il sera probablement nécessaire de revoir l’aménagement du territoire, de cartographier. C’est la raison pour laquelle, les responsables politiques seront probablement amenés à réaliser un diagnostic des équipements de la route pour mieux comprendre la manière dont va fonctionner le trafic routier, s’adapter aux nouveaux usages et s’assurer d’une sécurité optimale. Dans ce cadre, on constate déjà que certaines solutions logicielles sont apparues permettant de mieux gérer les problématiques de sécurité mais également de fluidité du réseau.

Pour plus d’informations vous pouvez vous référer aux explications fournies sur technologiesnouvelles.fr

Oser prendre la parole au travail à L’open space, une bonne idée ?

L’open space tend aujourd’hui à remplacer les bureaux individuels. Il contribuerait pour de nombreuses raisons à améliorer la productivité des collaborateurs. Cependant, cette méthodologie d’agencement est loin de faire l’unanimité. Cet agencement venu des États-Unis est-t-il vraiment plus efficace ? Éléments de réponse.

Un concept pas si nouveau

L’open space moderne tire ses origines des « bureaux paysagers » des années 50 : espace de travail dans lequel des dizaines voire des centaines d’employés de bureau se partageaient la même tâche. Il ne s’agit donc pas d’un concept véritablement nouveau. Ces bureaux, arrivés en Europe au cours des années 80, se sont néanmoins normalisés. L’Europe s’ouvre peu à peu à ce mode d’agencement, les principaux convaincus étant les Anglais qui sont plus de 50% à avoir adopté cette méthodologie. Les Français résistent encore et seuls une minorité des entreprises ont franchi le cap même si on est loin de 17% de l’ancienne étude Actinéo. L’open space connaît un bond significatif ces dernières années.

Quel avenir pour les open spaces ?

Depuis la fin du 20ème siècle, le boom des technologies de l’information suggère aux entreprises de nouveaux modes de fonctionnement. Si à son arrivée, il s’agissait parfois simplement d’une rationalisation des coûts, il faut constater que le développement du mode projet où la composition d’équipe change sans arrêt plutôt que de fonctionner par silos a fortement contribué à son développement. Les équipes se constituent et se séparent désormais au gré des projets, là où autrefois l’organisation était plutôt par métier (commercial, communication, …). Les aménagements révolutionnaires des entreprises high-tech, dans la Silicon Valley principalement, ont contribué au développement de ce mouvement comme un exemple de bonne pratique.

Pour parfaire la pratique, les open spaces se sont doublés d’autant d’espaces de détente et de réunion, de cafétérias en accès libre, de « bulles de travail » où se concentrent des espaces en libre-service destinés à favoriser la précieuse créativité des employés, les échanges et le travail collaboratif propices à l’innovation. La généralisation du télétravail et ses nombreux avantages a favorisé le remplacement des bureaux individuels vers l’open space parfois simplement pour une réduction de coûts ou pour que les salariés subissent moins les temps de transports.

Structures d’accueil pour entrepreneurs

Comme le nombre de sociétés en création ou en développement, les lieux de travail et structures d’accueil alternatifs qui leur sont réservés se multiplient. Incubateurs, couveuses, pépinières ou hôtels d’entreprises permettent de mutualiser les moyens et de favoriser les échanges entre créateurs.

Or dans ce cas, il s’agit souvent de bureaux partagés afin de disposer de locaux bien situés et agréables et de pouvoir organiser des réunions ou recevoir des clients alors que l’utilisation de ces mêmes salles n’est que très ponctuelle. A terme, l’entreprise pourra choisir un mode de fonctionnement autre mais force est de constater que cette méthodologie de travail demeure souvent sur le long terme.

Des inconvénients à prendre en compte

Si on parle souvent des avantages des open space, il ne faut pas oublier qu’ils ont aussi des inconvénients. Parmi ceux-ci, le bruit. Il est clair que sans espace dédié par exemple pour les appels commerciaux, il peut vite devenir une source de distraction pour chacun même si l’on résout ce souci avec des casques isolants ou des salles dédiées aux activités de groupe ou encore aux appels.

Autres souci des open space dont on parle peu, celui de la place des habitudes et automatismes en entreprise. Les bureaux individuels facilitent souvent le fait d’avoir ses marques et de faire certaines tâches notamment les plus désagréables de manière automatique, un peu comme quand vous vous levez le matin et que vous n’avez pas à penser à ce que vous devez réaliser pour le faire. Les open space impliquent parfois que les bureaux ne sont pas dédiés et donc de prendre de nouvelles habitudes chaque matin.