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Les organismes, soutien pour créer votre entreprise

Les organismes

L’entrepreneur qui débute n’est guère seul car il peut faire appel aux nombreuses structures qui existent. Il faudra cependant regarder celles qui sont les mieux adaptées à ses besoins et surtout au statut et au secteur de son entreprise. Inutile d’aller chercher de l’aide auprès d’organismes dont ce n’est pas le domaine de compétences.

Pour créer son entreprise, la première démarche d’un créateur est de renseigner sur les organismes qui vont l’aider dans son parcours de d’entrepreneur. Voici quelques organismes qui vous permettront selon votre secteur d’activité de vous repérer et de ne pas vous perdre dans le labyrinthe.

Les organismes publics pour accompagner les entreprises

Les organismes publics pour accompagner les entreprises sont organisés par secteur d’activité :

La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI)

La CCI est la structure dédiée aux commerçants et professionnels de l’industrie. Les CCI sont réparties sur tout le territoire français (avec un établissement national et de nombreux établissements régionaux et locaux).

Chaque année, plus de 250 000 créateurs/repreneurs d’entreprise poussent la porte des Chambres de commerce et d’industrie pour concrétiser leur projet entrepreneurial.

Pour les accompagner dans leur projet, 1400 conseillers en création/reprise d’entreprise les reçoivent dans les 234 Espaces Entreprendre, véritables lieux d’accueil et de prise en charge des créateurs/repreneurs d’entreprise.

Les CCI ont pour mission également d’être un Centre de Formalité des Entreprises (CFE), organisme qui regroupe les démarches et les formalités pour votre entreprise).

Les CCI proposent les services suivants :

  • Accompagnement pour la création de votre entreprise
  • Formations pour renforcer les compétences des chefs d’entreprise
  • Accompagnement pour les demandes d’aides à la création de l’entreprise
  • Conseils en matière de réglementation
  • Accompagnement stratégique (juridique, comptable, commercial)

 L’Agence France Entrepreneur (AFE), bpifrance

Depuis le 1er janvier 2019, Bpifrance a repris l’ensemble des missions de l’Agence France Entrepreneur (AFE) ainsi que celles de la Caisse des Dépôts en faveur de la création d’entreprises. L’ensemble des contenus et outils du site afecreation.fr est repris dans le site bpifrance-creation.fr.

Elle a pour vocation d’accompagner l’entrepreneuriat, à la fois au niveau national qu’au niveau local. Cette agence s’adresse donc notamment à tout créateur ou repreneur d’une entreprise.

bpifrance a pour but de :

  • favoriser les créations et reprises d’entreprises
  • accompagner le développement des entreprises et en particulier les TPE et les PME
  • rechercher les innovations pour encourager l’initiative économique

Sur le site internet de bpifrance, les créateurs, repreneurs/cédants et nouveaux chefs d’entreprise trouveront des conseils et des aides pour établir leur business plan, de nombreux outils et informations utiles.

BPI France est également une banque publique d’investissement qui agit en tant qu’organisme de financement et de développement des entreprises. Cet organisme agit comme garantie de prêts bancaires, mais aussi comme financeur pour entreprises innovantes à l’aide de crédits bancaires ou par cofinancement de prêts bancaires. BPI France propose un soutien aux entreprises pour développer leur activité, notamment à l’international, innover, renforcer leur capital ou encore pour créer son entreprise.

La Chambre des Métiers et de l’Artisanat (CMA)

La CMA est l’organisme de référence pour tous les artisans. Elle a pour mission d’accompagner les artisans pour la création et la gestion de leur entreprise artisanale.

Les chambres de métiers et de l’artisanat accompagnent les entreprises artisanales au quotidien, développent une offre de services de proximité et forment chaque année dans leurs centres de formation près d’un apprenti sur quatre en France.

De la détection d’un projet à la transmission d’entreprise, elles mettent en œuvre, dans une relation de proximité, des missions d’accompagnement couvrant toutes les étapes de la vie de l’entreprise, de la détection d’un projet à la transmission d’entreprise afin d’en assurer le développement et la pérennité.

Sur un million de personnes reçues chaque année, ce ne sont pas moins de cent quatre-vingt-dix mille entrepreneurs qui se lancent dans la création ou la reprise d’une entreprise artisanale. Accompagnés par les chambres de métiers, 76 % d’entre eux franchiront avec succès l’étape des trois premières années.

Dans ce cadre, les CMA proposent des formations (notamment pour les futurs chefs d’entreprises artisanales), accordent l’immatriculation des nouvelles entreprises (en tant que CFE) et fournissent des conseils aux artisans.

La chambre d’agriculture

La chambre d’agriculture est le CFE des agriculteurs, et propose également un accompagnement pour les différents volets de l’entreprise agricole. Enfin, La chambre de l’agriculture propose notamment une assistance juridique et comptable, ainsi que des formations à destination des agriculteurs.

La Chambre Nationale des Professions Libérales est un organisme représentatif des professions libérales.

Elle est historiquement le premier organisme à avoir rassemblé les professionnels libéraux. Elle est aujourd’hui la seule organisation à rassembler les professions libérales des quatre secteurs professionnels en les fédérant sur l’ensemble des professions par le relais des syndicats professionnels, ordres ou des organismes professionnels et sur l’ensemble du territoire par le relais des chambres régionales et départementales. Fédérant ainsi les professionnels libéraux, la Chambre Nationale des Professions Libérales est le principal interlocuteur des pouvoirs publics.

Les professionnels du droit pour guider votre entreprise

Les avocats et experts-comptables

Les professionnels du droit accompagnent également les entreprises. Il s’agit principalement des avocats, mais également des juristes d’entreprise ou encore de juristes indépendants.

Les cabinets d’expertise-comptable proposent parfois des offres comprenant un accompagnement juridique. C’est pourquoi, la formation, l’expérience et l’expertise des professionnels du droit sont particulièrement mieux adaptées à l’accompagnement juridique.

Cependant, ces accompagnements sont souvent coûteux, et ne comportent pas nécessairement une partie d’accompagnement hors juridique. Par ailleurs, les connaissances des avocats en droit des entreprises sont particulièrement adaptées pour les grandes entreprises classiques, mais souvent moins pour les petites entreprises, les artisans ou encore les nouvelles formes d’entreprises comme la start-up ou le statut de micro-entrepreneur.

L’accompagnement d’entreprise par les legaltechs

Les nouvelles technologies révolutionnent les secteurs d’activités et le droit accompagne cette évolution. Une Legaltech est une entreprise qui propose de nouvelles solutions pour le droit. Elle propose les services suivants dont la liste n’est pas exhaustive :

  • Rédactions d’actes et de documents juridiques
  • Information juridique
  • Mise en relation BtoC
  • Outils pour les métiers du droit
  • Mise en relation BtoB
  • Gestion des entreprises
  • Echanges sécurisés de documents
  • Stockage sécurisé de données Intelligence artificielle
  • Aide à la résolution des litiges
  • Machine Learning
  • Big data juridique
  • ChatBot et robots juridiques
  • Documentation juridique
  • Justice Prédictive
  • Financement et organisation des actions en justice

Les réseaux sociaux internes à l’entreprise, utiles et efficaces ?

Les réseaux sociaux internes à l’entreprise

Les entreprises ont cherché pour mieux communiquer à créer des réseaux sociaux d’entreprises mais aussi pour remonter des informations ou de nouvelles idées qui pourraient ouvrir de nouvelles perspectives. Les réseaux sociaux en entreprise ont fleuri dans de nombreuses grandes entreprises. Ils ont pour objectif d’utiliser ce mode d’échanges collaboratifs pour créer des interactions fructueuses. Ces réseaux sociaux internes à l’entreprise sont-ils utiles et efficaces ?

Les réseaux sociaux internes ?

Les réseaux sociaux internes d’entreprise en ligne ont pour objectif le partage d’informations entre membres d’une même entreprise. Ils permettent aux collaborateurs de se créer un profil, de s’abonner à d’autres profils, et de partager des informations avec l’ensemble de leurs abonnés. Ceux-ci sont donc internes à l’entreprise. Cependant, les réseaux sociaux d’entreprise se limitent à un nombre limité d’individus. Notamment l’ensemble des collaborateurs.

58% des grandes entreprises françaises sont d’ores et déjà dotées d’un réseau social d’entreprise. 26 % envisagent d’en développer un au sein de leur entreprise. Ces réseaux internes à l’entreprise apparaissent comme l’eldorado pour le partage des connaissances et la résolution des problèmes opérationnels dans les équipes. Mais, dans les entreprises où ils existent l’engouement va a contrario   de celui des réseaux externes à l’entreprise. Les managers ne sont que 25 % à les utiliser et ce taux est encore plus faible dans les équipes.

Dans un sondage en ligne et de 54 entretiens, Jean Pralong Professeur de GRH, titulaire de la chaire « Intelligence RH & RSE » et BDO, 5ème réseau mondial d’audit et de conseil, réalisé auprès de 1 206 répondants dont 32 % appartenant à des entreprises de plus 5 000 salariés nous apportent une analyse fine et détaillée des réseaux sociaux internes en entreprise. Enquête JournalduCRM.com

Pourquoi les réseaux sociaux d’entreprise ?

Selon Jean Pralong « une grande entreprise est une grande bureaucratie, c’est-à-dire un système de hiérarchies emboîtées où tout le monde a un chef, doit lui rendre des comptes et est évalué par lui. Des organisations qui, en somme, sont bâties pour que l’on regarde vers le haut ou vers le bas mais jamais sur les côtés. »

Or, les résultats de l’étude montrent « qu’au lieu de provoquer des connexions entre individus d’équipes variées, les réseaux sociaux d’entreprise se superposent aux canaux hiérarchiques existants. La structure virtuelle des réseaux sociaux d’entreprise est quasiment identique à celle de l’organisation hiérarchique : les managers créent des groupes dont sont membres, majoritairement, leurs équipes. Rares sont les salariés qui viennent contribuer ou même adhérer aux groupes virtuels qui ne sont pas créés par leur propre manager. »

Quelles sont les difficultés ?

A l’heure actuelle les entreprises ont besoin d’intégrer des échanges collaboratifs. Les réseaux sociaux en ligne sont donc une opportunité . Cependant, ils se confrontent à des obstacles tels que les relations hiérarchiques, la crainte d’une surveillance ou d’être déloyal envers son manager ou son équipe. Difficile de mettre en place des règles qui permettent aux collaborateurs de s’exprimer librement. En effet, de toute évidence les collaborateurs craignent les répercussions sur leur carrière et dans les relations avec les équipes.

Quelles sont les caractéristiques des groupes mis en place ?

46 % de groupes sont créés par des managers

76 % de membres de groupes appartiennent à l’équipe du manager créateur du groupe

87 % de contributeurs appartiennent à l’équipe du manager créateur du groupe

Or, ils reprennent l’organisation hiérarchique de l’entreprise. Les relations se construisent selon un mode de coordination bureaucratique et non comme un travail collaboratif avec des idées nouvelles.

Que peut-on espérer des réseaux sociaux ?

Pour les salariés, les réseaux sociaux d’entreprise sont de toute évidence des opportunités de visibilité. Notamment faire connaître ses missions et ses succès sur sa page personnelle, créer ou contribuer à des groupes thématiques leur permettent d’exister dans un système hiérarchique. Celui-ci laisse peu de place à l’expression.

Pour les entreprises, les réseaux sociaux d’entreprise permettent de créer de l’innovation et la créativité et de lutter contre la bureaucratie. En effet, dans un monde qui a changé tous ces paramètres et qui va continuer à les faire évoluer, il faut mettre en relation de salariés face aux mêmes difficultés, partager des expériences et mettre en commun des solutions et initiatives.

Comment se faire recommander ?

Comment se faire recommander ?

Nous avons toujours dans nos réseaux des personnes qui pourraient nous recommander et donc nous faciliter l’entrée en relations. Pourtant souvent nous n‘osons pas franchir le pas.

Pour développer ses affaires, il faut savoir tisser des liens avec les prospects. Se faire recommander demeure idéal pour augmenter ses ventes. La recommandation engage cependant celui qui vous recommande et est gage de fiabilité pour les personnes qui voudraient utiliser vos services.

Imaginer que lorsque nous donnons une recommandation, nous aurons la réciprocité est un leurre qu’il faut écarter. Il arrive que nous-mêmes nous soyons en mesure de mettre en relation une personne pour une opportunité d’affaires ou pour une rencontre qui pourrait porter ses fruits et en sens inverse une personne pourrait nous recommander. Il apparaît donc essentiel de tisser des liens étroits avec les membres de notre environnement. Pour cela, une meilleure connaissance réciproque de nos activités respectives et de nos besoins facilitera les recommandations.

Chaque membre de notre environnement devient alors un membre de notre force commerciale.

La recommandation, si elle peut sembler le fruit du hasard, trouve son origine dans le travail que nous effectuons en amont pour développer nos relations.

Quel que soit votre secteur d’activité, la force de vente la plus porteuse de recommandations est constituée par vos propres clients :

La demande de recommandation sollicitée : vous demandez à votre client de lui indiquer les coordonnées de prospects potentiels avec lesquels il aurait une relation de confiance mais il faudra pour le faire que vous ayez établi avec lui un lien de confiance.

La recommandation spontanée : votre client satisfait de vos services en parle spontanément à son entourage. La question clé est maintenant de faciliter et stimuler les recommandations des clients de leur donner envie de parler de vous, de leur donner des bonnes raisons de se valoriser en recommandant vos produits et/ou services. Rien de plus pertinent qu’un client satisfait pour le bouche à oreille. Il sera ravi de faire du réseautage afin de vous mettre en contact.

Les astuces

  • avoir toujours des cartes de visite sur vous pour échanger vos cartes de visites. Demandez à chaque personne rencontrée une deuxième carte de visite, dont une pour transmettre éventuellement à des personnes pouvant être intéressées par leurs services. Ecrivez des notes au dos des cartes de visites. Notez ce qui pourra vous être utile pour vous souvenir des personnes rencontrées.
  • fixer un retroplanning : les personnes à rencontrer, les personnes dont il faut rechercher le contact pour être mis en relation.
  • être à l’écoute plutôt que se mettre en avant.
  • poser des questions pour mieux connaitre les personnes que vous rencontrez.
  •  recommander vous-même dès que possible. Les meilleurs commerciaux croient en la philosophie « qui donne reçoit » et en la théorie du boomerang.
  • assurer un suivi. Même si vous appliquez les principes ci-dessus, ils n’auront aucun impact positif si vous ne suivez pas les contacts que vous venez de créer et donc pour cela gérer votre temps est indispensable.
  • Faire le tri entre les anciens collègues, les anciens fournisseurs, vos clients, vos cercles amicaux et familiaux, en pensant aux personnes qui trouveront un intérêt à l’expertise que vous mettez en avant, et en vous interrogeant sur la pertinence d’un réseau plus ou moins important.
  • envoyer régulièrement un e-mail pour demander des nouvelles.
  • se faire connaître implique aussi de communiquer activement en assistant à des évènements.
  • intervenir lors de certaines conférences vous permet d’établir un réseau solide pour réaliser des recommandations.

L’innovation au cœur des entreprises

innovation

Les innovations ont fleuri mais elles se heurtent parfois à des circonstances qui les obligent à nouveau à innover comme le phénomène climat, la pénurie de certains composants ou matières premières aux risques de devoir mettre la clef sous la porte. L’innovation, depuis une décennie, s’impose en flots continus dans tous les secteurs et dans toutes les activités de l’entreprise conduisant les entreprises, les collaborateurs, les clients et les partenaires à changer leur manière de travailler et à sans cesse s’informer, anticiper et s’adapter.

Le client, les partenaires

Les clients comme les partenaires se confrontent à la réalité de l’innovation de ses apports et de ses contraintes. Dans un monde devenu planétaire, il est devenu crucial pour chacun de développer une écoute, une nouvelle écoute et une vision en se débarrassant de ses idées reçues, de ses habitudes. Et il est vrai que rien n’est plus difficile que de devoir constamment anticiper, s’adapter. Chaque innovation demande un coût en temps et en budget : se former, dépasser les limites et accepter de changer dans le confort des habitudes.

Les entreprises ont dû par exemple se doter de sites internet, certes rémunérateurs à la longue comme l’acquisition d’une nouvelle clientèle, mais elles ont dû investir un budget pour les créer et aussi investir le temps des collaborateurs pour les former au détriment dans un premier temps de leurs tâches, créant ainsi des retards et du stress et en contraignant chaque collaborateur à s’adapter à ce nouvel outil devenu omniprésent dans la vie professionnelle.

La veille concurrentielle

Pour pouvoir répondre aux d’innovations, il faut développer un sens aigu de l’étude de ses innovations : savoir si elles sont porteuses de chiffre d’affaires dans l’avenir et si elles vont devenir un marché pérenne. Combien d’entrepreneurs se sont vus dépasser par des innovations plus pointues et n’ont pas vu venir les nouvelles innovations.

L’implication des collaborateurs

Le rôle d’un dirigeant d’entreprise n’est plus aujourd’hui de donner des ordres et de veiller aux faits et gestes de ses subordonnés mais au contraire, de leur permettre de prendre des initiatives et de développer leur autonomie.

Leur accorder confiance et liberté leur permet de forger les performances ainsi que leur sens de la créativité. Pour ce faire, le manager doit favoriser la communication interne, et effectuer une démarche participative pendant laquelle il consulte l’avis de ses collaborateurs. Un lancement de projet nécessite par exemple cette démarche. Une seule personne n’a pas toutes les compétences ni un assez grand esprit de créativité pour tout imaginer, ce qui nécessite cette démarche participative. Les forums, les boîtes à idées ou les séances de brainstorming sont également des idées envisageables.

La gestion de l’innovation

Gérer l’innovation c’est d’abord avant tout anticiper c’est-à-dire s’informer et ne pas penser que les innovations mettront du temps à s’installer : Amazon en quelques mois est devenue incontournable que ce soit pour la livraison ou pour ses autres activités et à imposer son rythme et sa loi aux entreprise partenaires ou concurrentes.

Les sites e-commerce sont confrontés non plus à une concurrence uniquement dans l’hexagone mais planétaire et là aussi il faut avoir conscience que les besoins et des habitudes de chaque pays pour ne pas se retrouver avec des impayés ou une commande sur les bras.

Entrer dans le domaine de l’innovation demande forcément la maîtrise des différents processus qui s’y rattachent. On peut citer l’exemple du coût rattaché à l’innovation, de sa durée ainsi que des résultats. Une innovation est limitée dans le temps, l’entreprise doit donc être toujours en veille pour voir l’évolution de l’environnement du marché ainsi que des besoins des consommateurs. Aussi, il ne faut pas oublier que les risques existent toujours dans un investissement.

Le secrétariat externalisé, une aubaine pour le dirigeant

Le secrétariat externalisé

Le dirigeant n’a guère le temps de s’occuper des tâches administratives, surtout celles qui sont répétitives. On le sait, elles sont oh combien chronophages ! Avoir une assistante à plein temps pour une jeune entreprise peut être trop onéreux et ne correspond pas forcément aux besoins de l’entreprise. Le secrétariat externalisé est-il une aubaine ? 

Le secrétariat externalisé, kesako ?

En réalité, le secrétariat externalisé permet au dirigeant de se faire assister dans de multiples tâches qu’il sélectionnera selon ses besoins :

  • la permanence téléphonique. Notamment, la prise de rendez-vous, le filtre de tous les appels entrants, les différentes demandes, la prise des messages …)
  • la transcription de comptes rendus 
  • l’établissement et suivi des devis et factures
  • la relance des impayés
  • la gestion du courrier (tri du courrier, traitement du courrier, classement du courrier, rédaction de courriers)
  • la réalisation de bases de données…

Bref la liste est loin d’être exhaustive.

Quelles sont les 5 raisons de faire appel au secrétariat externalisé ?

Raison 1 : L’entrepreneur, expert dans certains domaines, qui sont le socle de la croissance de l’entreprise, n’a pas les compétences d’une assistante ou le temps suffisant pour gérer certaines tâches.

Raison 2 : L’entrepreneur n’a pas la trésorerie pour embaucher un collaborateur à temps plein. Il fait preuve de prudence en réduisant les coûts.

Raison 3 : L’entrepreneur n’a pas le volume de travail suffisant pour embaucher un collaborateur. Ainsi, le secrétariat externalisé est une solution qui lui permet de se consacrer aux tâches à valeur ajoutée en attendant de développer son business.

Raison 4 : L’entrepreneur ne veut pas investir de temps pour recruter un collaborateur (prendre rendez-vous et sélectionner les candidats, réaliser des entretiens, répondre aux différentes lettres de candidatures…).

Raison 5 : L’entrepreneur doit faire face à un surcroît temporaire d’activité ou doit remplacer salarié absent. Mais surtout, il permet à l’entrepreneur de se concentrer lors des rendez-vous professionnels que ce soit avec les clients ou fournisseurs et de ne pas être submergé par les appels ou tout simplement de pouvoir se pencher sur les dossiers.

A savoir 

Le prestataire intervient à la demande de l‘entrepreneur, et notamment dans le cadre des urgences qu’il peut rencontrer et il peut le faire avec son propre matériel informatique qui n’oblige pas l’un jeune entrepreneur à investir et donc réaliser un véritable gain financier.

Les prestataires peuvent être des micro entrepreneurs qui interviennent à distance ou sur le site de leurs clients mais se doivent de respecter les règles
de confidentialité.

Comment sélectionner son secrétariat externalisé ?

Si le secrétariat externalisé représente un intérêt certain pour les entrepreneurs, il faut cependant qu’ils choisissent avec rigueur son prestataire ou faire appel à une entreprise qui propose des personnes compétentes. Il est évident que l’on ne s’improvise pas assistante ou secrétaire. En effet, ces postes demandent d’avoir un savoir-faire comme savoir répondre, filtrer, rédiger, savoir établir des factures…

Attention !

La profession n’est pas réglementée et n’importe quelle personne peut aujourd’hui proposer ce type de services sans en avoir la formation et l’expérience. Certaines personnes se lancent par exemple dans l’aventure sans réelles qualifications pour pouvoir se procurer un complément de revenu. Aussi, vous devez demander un curriculum vitae explicites dans lequel vous pouvez les références de la personne. Prenez une attention particulière pour respecter les conventions en termes de temps de travail, de directives et de lien de subordination, pour que le contrat de prestation de services ne soit pas considéré comme un contrat de travail déguisé.

Comment éviter les écueils lors de l’organisation d’un événement d’entreprise

Comment éviter les écueils lors de l’organisation d’un événement d’entreprise

L’événement d’entreprise a des objectifs précis comme celui de donner une nouvelle impulsion aux équipes. Il demande un certain budget, visible aux yeux des collaborateurs qui ne vous pardonneront jamais d’avoir gaspillé l’argent pour un événement qui aurait mérité de ne jamais exister. Quelques conseils pour ne pas tomber dans le piège de l’amateurisme.

Ls deux ans que nous venons de vivre ont mis de côté les évènements mais ont fait prendre conscience aux dirigeants de leur importance. Si, au début, certains ont pensé faire des économies, nombre d’entre eux ont compris leur importance dans la relation avec les clients, les fournisseurs, les salariés et les partenaires. Ils ont pu analyser aussi comment mieux les utiliser et donc y ajouter une valeur ajoutée mais aussi supprimer les pans inutiles et donc faire des économies.

1 – Mal définir les objectifs de l’événement d’entreprise

Se poser les 3 questions fondamentales en amont (Quoi ? Qui ? Pourquoi ?)

  • Quel est le message que vous voulez faire passer ?
  • Qui voulez-vous toucher par votre événement ?
  • Pourquoi souhaitez-vous organiser un événement ?

Les réponses à ces questions vous permettront de réaliser un brief qui servira de canevas pour la préparation

de l’événement mais aussi aux équipes qui vous entourent.

2 – Mal choisir le lieu, l’heure et la date

Le choix de la date, de l’heure et du lieu fait partie des clefs de la réussite.

  • Quel trajet et quels moyens de transport devront effectuer vos invités ? La difficulté d’accès rebute les participants et vous aurez de nombreux désistements si le lieu les oblige à marcher, à prendre de multiples transports…
  • La date : rien de plus difficile pour la choisir car il s’agit d’un véritable slalom pour tenir compte de tous les paramètres : vacances scolaires, veilles de jour Fériés, différentes fêtes religieuses, salons professionnels …
  • L’heure : il faut prendre en compte les obligations des participants : s’il s’agit d’un public interne, il faudra tenir compte des obligations familiales alors que s’il s’agit d’un public externe, il faudra tenir compte de leur possibilité pour venir à votre rendez-vous. Dans ce cas, votre communication performante est là pour les attirer.

3 – Mal choisir le programme et son contenu

Que voulez-vous apporter comme message aux participants ? Comment le présenter ? Un événement réussi doit être dynamique : des temps forts, des moments d’échanges, du spectacle, de l’émotion etc. L’image, l’ambiance, le service : tout doit être pensé dans chaque détail, les intervenants…

4 – Négliger la préparation et l’organisation

L’événement d’entreprise exige une préparation et une organisation minutieuses. Il faut éviter de s’y prendre à la dernière minute. Le temps de préparation varie en fonction de l’ampleur de l’événement. A défaut de quoi, celui-ci risque d’être voué à l’échec et pire encore vous discréditer.

5 – Sous-estimer l’importance des détails

Chaque détail compte, quelle que soit son importance. Que ce soit la durée de location de la salle, la sonorisation, les différentes prestations et services inclus, le choix du traiteur, ils sont tous d’une importance primordiale. C’est pourquoi établir une Check List dès le départ avec un rétro planning permet d’échapper aux écueils qui sont par exemple le fait que vous ne puissiez pas trouver le lieu ou la date qui vous conviennent et que vous soyez obligé de prendre un lieu ou une date qui ne seront pas adaptés à vos besoins.

Si vous ne voulez pas que votre événement se transforme en conflits avec vos collaborateurs, vous devez considérer que la logistique est un élément crucial et aux invitations par exemple. L’idéal pour l’envoi des invitations est de le réaliser au moins trois semaines avant l’évènement. La forme de l’invitation (mail, carton, sms, …) se fait en fonction de la personne visée.

Déco, traiteur, photographe, signalétique, parking, hôtesses, badges, supports de présentation…Tout doit être passé au peigne fin.

Mais surtout ne faites pas un planning trop serré, il faut toujours garder une marge de sécurité car gérer un événement, c’est faire face à nombre d’imprévus.

6 – Cerner avec précision le nombre de participants

Le nombre d’invités rentre dans le cadre des détails de l’évènement. Pour déterminer ce nombre, il faut établir une liste précise avec les personnes susceptibles d’annuler et celles que vous ajouterez au dernier moment. Il vous faut donc prévoir une certaine marge afin d’éviter d’avoir prévu trop grand ou trop petit.

7 – Négliger la communication avant, pendant et après votre événement

  • Avant, il faut communiquer sur l’évènement auprès de vos cibles : flyer d’invitation, newsletters et réseaux sociaux, presse…
  • Pendant, interagir avec votre communauté développera votre visibilité : Live tweet, Instagram Story et Facebook Live sont d’excellents moyens. Prenez soin de mentionner le # à utiliser sur tous vos supports.
  • Après, un événement, n’oubliez pas de remercier les participants via un mail ou une newsletter, évoquez la soirée sur vos réseaux sociaux en utilisant l’hashtag dédié et n’hésitez pas à demander en relation les personnes rencontrées sur LinkedIn par exemple.

Le coaching, une nouvelle habitude tendance ?

Le coaching

Le coaching est devenu une nouvelle tendance mais quelle est donc son utilité pour les entrepreneurs ?  Se faire accompagner pour utiliser au mieux ses capacités, développer son potentiel et traverser les moments mouvementés devient un incontournable dans ce monde de l’immédiateté.

Pourtant, il apparaît souvent comme un luxe, une perte de temps pour nombre d’entrepreneurs aux prises de dossiers urgents. Or, loin de là, dans la jungle des émotions issues de la vie du dirigeant, il est crucial de trouver un apport extérieur qui soit dénué de tous préjugés et apporte une aide précieuse pour prendre des décisions pertinentes.

Qu’est-ce que le coaching ?

Le coaching est, selon Valérie Attia, coach professionnel, dans un article de Dynamique entrepreneuriale « un accompagnement s’adressant à toute personne souhaitant évoluer, progresser, réaliser un projet. Il repose sur le questionnement et l’écoute et permet d’obtenir des résultats concrets et visibles. L’objectif étant de développer son potentiel en repoussant ses limites et ses freins intérieurs. »

Quelles sont les compétences du coach ?

Le coach professionnel doit justifier de trois compétences pour accompagner :

  • être capable de comprendre le psychisme humain grâce à une formation solide,
  • être capable de cerner les relations humaines,
  • connaître les rouages de l’entreprise, de ses organisations et des groupes sociaux.

La peur qui habite de nombreuses personnes est celle d’avoir affaire à un coach qui voudrait les formater et de leur imposer leurs idées au lieu de leur permettre de découvrir leur potentiel.

Quelle est la mission du coach auprès du coaché ?

La mission du coach est de développer l’autonomie du coaché pour lui permettre de réaliser ses projets, d’améliorer son management. Ainsi, sa mission est de :

  • l’écouter sans idées reçues,
  • le stimuler et le soutenir, le challenger puis lui donner des pistes pour réfléchir aux différents enjeux,
  • échanger sans vouloir être donneur de leçons,
  • le questionner pour permettre au coaché d’analyser toutes les facettes d’un projet par exemple,
  • travailler sur les points essentiels et lui éviter de s’égarer dans des voies sans issue,
  • l’accompagner dans son cheminement jusqu’au bout de sa réflexion quelle qu’en soit l’issue,
  • analyser le travail effectué par le coaché à chaque rencontre,
  • l’aider à prendre du recul pour mieux avancer et pour découvrir son potentiel,
  • fixer avec le coaché des objectifs et lui donner les moyens de les atteindre de façon concrète et pragmatique,
  • être exigeant pour que le coaché dépasse ses limites.

Choisir d’être coaché c’est décider de prendre du recul et de voir des aspects qu’il est difficile de percevoir soi-même et de prendre conscience de ses faiblesses et de ses forces, de développer la confiance en soi et de gérer le stress pour gagner en efficacité professionnelle.

Le Coaching pour les entrepreneurs

Pour les entrepreneurs qui doivent être sur tous les fronts, le coaching leur permet de n’oublier aucun des points essentiels pour la réussite : étude de marché, les contraintes du projet, le business plan, la recherche des financements, le choix du statut juridique.

L’entrepreneur face aux nombreuses contraintes et difficultés qui se présentent à lui a besoin d’un soutien pour ne pas se décourager mais aussi pour faire les bons choix. Le coaching l’aidera à clarifier son projet, déterminer les contraintes commerciales, financières et personnelles sans en oublier aucune, l’accompagner pour réaliser son business plan.

Le coaching, loin d’être une tendance, est devenu incontournable car il permet à l’entrepreneur d’acquérir et de développer un potentiel qui lui permettra de réussir tant sur le plan du projet que de l’encadrement de ses équipes. Il faudra choisir cependant la personne la plus adaptée aux besoins du dirigeant.

Quelle procédure pour déposer une marque ?

Quelle procédure pour déposer une marque ?

Vous avez enfin trouvé le nom de votre marque et avant de l’annoncer à tous vents, aux risques qu’elle soit kidnappée par un concurrent, vous allez la déposer. Oui mais par où commencer ?

Une marque vous permet de faire connaître et reconnaître vos produits et services et de les distinguer de ceux de vos concurrents. Elle représente l’image de votre entreprise et est garante, aux yeux du public, d’une certaine constance de qualité.

Un monopole renouvelable indéfiniment

En déposant votre marque à l’INPI, vous obtenez un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment. Vous êtes ainsi le seul à pouvoir l’utiliser, ce qui permet de mieux commercialiser et promouvoir vos produits et services. Vous pouvez vous défendre en poursuivant en justice toute personne qui, notamment, imiterait ou utiliserait aussi votre marque.

Déposer une marque pour la protéger

Déposer une marque pour la protéger des éventuels copieurs et usurpateurs, car cette démarche vous permet d’en devenir le propriétaire légal. Un particulier ou le représentant d’une personne morale comme une entreprise ou une association, peuvent déposer la marque. Deux possibilités s’offrent à vous : le déposer vous-même ou passer par un mandataire professionnel qui vous assiste dans les démarches nécessaires.

Qu’est-ce que la marque ?

Le signe verbal, que l’on peut énoncer comme tel : mot, nom, lettre, slogan, chiffre, sigle… peut être déposé en tant que marque mais également signes figuratifs,: logo, hologramme, dessins, formes, reliefs, nuances authentiques ou assemblage de couleurs. Sans oublier les phrases musicales que l’on peut traduire matériellement, les sons.

Quelques exemples de ce qui peut être protégé :

Un mot, un nom

  • Carrefour
  • Pierre Hermé

Un slogan

  • Air France : « Faire du ciel le plus bel endroit de la terre »
  • Mars, « et ça repart »

Des chiffres, des lettres

  • 206 (Peugeot)
  • HEC

Un dessin, un logo

  • Yves Saint Laurent C:UsersUtilisateurAppDataLocalMicrosoftWindowsTemporary Internet FilesContent.MSO57D9298C.tmp

 

Une combinaison de ces différents éléments

  • un dessin et un nom dans un graphisme particulier (Chanel)
  • un nom avec un graphisme particulier (Perrier)

Qu’est-ce que la marque  notoire

Il s’agit d’une marque que vous utilisez depuis longtemps, mais vous devrez donner, au moment du dépôt, des preuves de cet usage. Cet usage doit être ancien et important pour que le signe utilisé soit perçu directement par le consommateur comme étant votre marque et non la simple description d’un produit ou service.

Quel est l’objectif intérêt de déposer une marque pour une entreprise ?

Si vous déposez la marque de votre entreprise, vous pouvez :

– interdire la production par d’autres personnes. Il est donc primordial de déposer votre marque auprès de l’INPI même si votre entreprise n’est pas encore tout à fait en activité. Si vous n’avez pas pu déposer votre marque durant la création de votre entreprise, vous pouvez encore le faire a posteriori. Sachez que vous pouvez le faire à n’importe quel moment car tant que la marque n’a pas été prise, vous pouvez la protéger.

– interdire la multiplication par d’autres : le fait de déposer votre marque vous en donne la possession. Vous êtes légitimes vis-à-vis des personnes qui tentent de produire un nom semblable et/ou similaire et qui veulent également

Les étapes à suivre pour déposer une marque

Pour déposer une marque, vous devez suivre ces étapes essentielles :

– Vérifier  la disponibilité de la marque : pour ce faire, vous pouvez visiter le site de l’INPI http://bases-marques.inpi.fr/.

Vérifier la disponibilité d’une marque ne constitue pas une obligation légale, mais ne pas le faire est risqué. Si votre marque ou votre nom de société n’est pas disponible, elle peut être contestée à tout moment par les propriétaires de droits antérieurs qui peuvent, par exemple, vous attaquer en contrefaçon ou en concurrence déloyale et vous interdire d’exploiter votre marque.

Les dernières informations de l’INPI

Depuis le 16 octobre, les demandes d’enregistrement de marque se font uniquement par voie électronique grâce à un outil simple et rapide, incluant une aide en ligne et un espace de paiement sécurisé.

De même, les échanges de procédure avec l’INPI, les déclarations de retrait, les requêtes en rectification d’erreur matérielle ainsi que les observations de tiers se font désormais uniquement en ligne.

Cet outil offre de nombreux avantages :

  • disponibilité : 24heures/24, 7jours/7 ;
  • simplicité : une aide en ligne vous guide à chaque étape avec la possibilité d’être rappelé par notre service client ;
  • rapidité : transmission de documents simplifiée, calcul automatique des redevances, paiement en ligne ou par prélèvement sur un compte client INPI, transmission immédiate des éléments constituant le dépôt tels que la date, le numéro national, l’accusé de réception ;
  • transparence : la demande d’enregistrement et ses pièces jointes telles que reçues à l’INPI sont immédiatement accessibles dans l’espace marque ;
  • vous avez la possibilité de sauvegarder vos projets de dépôt pendant 30 jours.

Sources : Dépôt de marque en ligne

L’effet de la dernière marche

L’effet de la dernière marche

Il s’avère souvent qu’après un effort continu ce soit bizarrement à la dernière marche que nous commencions à caler. Le problème ? Vous n’arriverez jamais à remplir totalement votre objectif. D’autres événements semblent s’accumuler qui vous forcent à reporter éternellement celui-ci. Il se pourrait bien pourtant que le problème vienne de vous et non d’ailleurs. 

“Le temps s’écoule sans faire de bruit.”  

Gabriel Garcia Marquez 

Une volonté cachée de ne pas l’atteindre 

Si le fait d’avoir très bien avancé peut rapidement vous amener à vous suggérer que vous avez désormais le temps et entraîner effectivement la conséquence que vous ne réalisiez pas votre objectif, la réalité peut venir d’ailleurs. Il se peut, en effet, que vous ne souhaitiez pas réellement y parvenir. Ceci est notamment vrai si vous vous définissez par rapport à votre tâche c’est-à-dire que vous valorisez par exemple par la vision d’être toujours une personne occupée et travailleuse.

Au fond de vous, peut alors se poser la question de : « qu’est-ce que je ferais après ? » ou encore « est-ce que je ne vais pas m’ennuyer quand je n’aurais plus rien à faire ? ». Votre subconscient vous empêche alors de parvenir à votre objectif en vous laissant aller à la procrastination alors qu’en réalité peut-être vous n’avez jamais été aussi avancé dans vos tâches. Un travail introspectif est alors à faire pour travailler sur cette peur et la dépasser.

« Le seul endroit où le succès vient avant le travail, c’est dans le dictionnaire. »

Vidal Sassoo

Le manque de volonté 

La cause la plus fréquente de non atteinte de la dernière marche réside en général surtout dans la décision qui s’estompe avec le temps et qu’ayant réalisé une grande partie de l’objectif, vous vous contentiez du résultat obtenu. Ceci est notamment vrai si vous avez déjà dépassé le résultat escompté et que vous pouvez vous investir davantage mais n’en avez pas spécialement envie. C’est alors la motivation à atteindre l’objectif sur laquelle vous devez travailler. Ce n’est pas l’atteinte du résultat en lui-même qui est cause de sa non réalisation mais le fait que vous ne désiriez pas assez l’atteindre. Il vous faut alors travailler sur elle en vous projetant par exemple dans cet avenir désirable et pour lequel vous avez fait tant d’efforts. 

« N’oubliez jamais que votre propre volonté de réussir est plus importante que tout. »

 Abraham Lincoln

Les habitudes de relâchement

N’avez-vous jamais remarqué comme il est difficile quand on a envie d’aller aux toilettes de se retenir quand vous arrivez proche de votre domicile ? De la même manière, nous avons pris des habitudes à l’école, au travail et un peu partout. Quand on s’approche de l’objectif, il peut être fréquent de diminuer la cadence car on l’a toujours fait et que notre cerveau comme notre corps s’y est accoutumé. La réflexion est alors souvent « J’ai encore du temps » ou « c’est bon j’ai de l’avance ». Il s’agit alors de combattre vos rituels en les cassant ce qui peut prendre du temps. Dans ce cas, il vaut mieux procéder en vous servant d’une liste d’objectifs toujours un peu plus haut même légèrement. Vous prendrez alors une nouvelle manière de fonctionner différemment afin de briser la flemme qui s’empare de vous. 

Le manque de prise de décision

Dans bon nombre de cas, si vous n’atteignez pas un objectif c’est tout simplement car il ne s’agit pas véritablement de votre véritable objectif. Vous voulez tendre vers celui-ci et non pas l’atteindre forcément. Résultat vous aurez tendance soit à vous relâcher comme vu ci-dessus ou que votre volonté s’estompe d’un seul coup. Il est évident que si vous désirez au fond de vous atteindre simplement la rentabilité et non pas créer de la marge dans le but d’investir, il va être très compliqué de vous motiver. Pour cela, il vous faut donc prendre profondément la décision de remplir votre objectif jusqu’au bout et faire en sorte de le désirer véritablement. Vous ne devez plus considérer le sous-objectif comme convenable mais seulement le véritable objectif. 

Une organisation qui vous empêche

Nombre de personnes ont tendance, une fois la tâche presque réalisée, à se rajouter des tâches ou à commencer à certaines tâches afin de s’avancer encore et toujours plus. Le problème ? La finalisation des premiers objectifs est d’autant plus lente et rapidement s’installe un sentiment selon lequel la tâche n’arrive jamais à terme. Il vous faut alors cesser cette croyance si vous voulez aller plus loin.

Avant d’attaquer des nouveaux objectifs, il vous faut donc prendre le temps de bien finaliser ceux en cours. Vous ne pouvez pas courir tous les lièvres à la fois alors concentrez vos efforts sur celui que vous désirez d’abord atteindre. Une fois celui-ci terminé, vous aurez tout le loisir d’en définir de nouveaux. Il se peut aussi que vous vous soyez fixé des objectifs secondaires qui vont petit-à-petit prendre de l’importance, vous empêchant de remplir les premiers. Dans ce dernier cas, vous devez vous demander si vous ne pouvez pas les reporter à plus tard plutôt que de vouloir les traiter aussi vite que le principal.

Que tout le temps qui passe, ne se rattrape guère… Que tout le temps perdu, ne se rattrape plus !”

 Barbara 

Bien contrôler ses indicateurs de gestion

Bien contrôler ses indicateurs de gestion

Bien contrôler les indicateurs de gestion, c’est tenir le gouvernail de son entreprise quelle que soit la force du vent, les tempêtes. C’est ainsi saisir les opportunités par une connaissance précise de vos capacités et ne pas vous laisser influencer par les circonstances.

Selon votre activité, il existe de nombreux indicateurs différents dont les indicateurs financiers qui permettent d’anticiper toutes les situations. Lors du démarrage de votre entreprise, vous devez être attentif à trois indicateurs de gestion : le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement (BFR), et le seuil de rentabilité. Ceux-ci seront votre boussole.

Lors des moments de crise, les entreprises essayent par tous les moyens de ne pas tomber en faillite, mais certaines d’entre elles n’y arrivent pas. Il y a plusieurs moyens pour garder une entreprise debout, et la gestion en fait intégralement partie. Pour examiner la gestion d’une entreprise, les indicateurs de gestion se doivent d’être contrôlés très fréquemment. Si la tâche paraît simple, il y a quelques règles à connaître. Plusieurs détails doivent être pris en compte pour qu’un contrôle se fasse dans les normes. Voici les détails d’un contrôle pertinent.

Savoir anticiper

Il est nécessaire d’avoir des outils de gestion performants à la disposition du management car le contrôle de gestion d’une entreprise doit être bien élaboré et organisé. Dotés d’indicateurs, ces outils procèdent à une évaluation de la performance d’une entreprise. Si les indicateurs permettent d’analyser financièrement une entreprise, ils peuvent également être plus efficaces, visant à augmenter la productivité. Pour qu’un contrôle soit réussi, il faut être organisé et préventif. En prévoyant les événements à venir de l’entreprise, il est plus facile de définir ses objectifs, pour la bonne gestion de l’entreprise. Peu importe les échéances futures de l’entreprise, l’essentiel est de savoir anticiper. 

Effectuer un contrôle régulier

Si le contrôle de gestion permet de mesurer et d’analyser l’activité d’une entreprise, il faut savoir définir le bon moment pour intervenir. Dans le cas d’une potentielle baisse des indicateurs, il ne faut pas précipiter les choses.
En effet, il faut être astucieux, et penser à des solutions pour amortir le choc, voire l’éviter, avant de se mettre en pratique. Si les indicateurs montrent une forte montée des échéances, il faut rester professionnel. Même si les indicateurs tournent en votre faveur, il est préférable de ne pas prendre de risques. Aussi, il ne faut pas se laisser dépasser par l’évènement.
Effectuez un contrôle régulier, pour vous informer en temps réel.

Maîtriser tous les indicateurs

Parfois intégrées dans les logiciels de gestion, les analyses des indicateurs de gestion se font automatiquement. Même si tel est le cas, il faut savoir maîtriser les différents points, pour la mise en marche des logiciels. Ne minimisez pas les notices, lisez-les en détail. Simples et faciles à utiliser, les indicateurs de gestion doivent être bien maîtrisés, pour aboutir à un bon contrôle. Apportant les détails sur la comptabilité analytique et générale d’une entreprise, les indicateurs de gestion doivent de préférence être contrôlés par un comptable car il possède toutes les compétences pour gérer au mieux l’analyse des indicateurs de gestion.

Être toujours vigilant 

Une bonne gestion et contrôle des indicateurs permet de vérifier la mise en marche d’une entreprise. Cependant, les outils utilisés pour le faire sont des machines. Automatisées, ces machines ne peuvent pas détecter une potentielle baisse soudaine. C’est pourquoi il faut toujours être vigilant. Évitez d’être dépassé par les événements, et ne prenez pas de risque. Tenez- vous informé des nouvelles en temps réel en bourse, pour faciliter le bon déroulement de votre entreprise. De plus, sachez que ce n’est pas seulement ces indicateurs qui gèrent l’entité d’une société en marche.