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Qu’est-ce que la période de formation d’une société ?

La création d’entreprise constitue de plus en plus une perspective intéressante pour nombre d’actifs prêts à devenir entrepreneurs sur des marchés porteurs. Cette accélération depuis les années 2008 continue et le nombre de créations d’entreprise n’a pas baissé malgré la crise sanitaire. Se lancer signifie toutefois d’aller au devant de nombreux défis. Et cela dès le départ lors de la gestion de la période de formation de l’entreprise, phase ô combien décisive. Qu’est-ce qui caractérise la période de formation d’une société ?

Quand intervient la période de formation ?

Pour déclarer qu’une société est en formation, il n’existe pas de réglementation précise. La manière de poser les bornes de cette période fluctue selon chaque entreprise.

D’ordre général, une société est dite « en formation » entre le moment où ses décideurs l’ont lancée et celui où elle devient juridiquement reconnue. On considère que souvent la date de fin de formation intervient concrètement au moment où la société reçoit son immatriculation. C’est la preuve qu’elle a intégré les registres. Elle dispose à ce moment-là de la fameuse personnalité morale, carte d’identité civile des groupements de personnes. En réalité, il ne suffit pas de déposer des statuts pour qu’une entreprise ait vraiment une consistance. Pour l’obtenir, le business model doit être défini. Mais aussi de nombreux paramètres doivent avoir été vérifiés. Parmi ceux-ci la viabilité du projet ou encore le fait que le produit/service puisse réellement exister.

En ce qui concerne la date de début de la période de formation, la chose est plus floue. Toute déclaration d’intention d’un entrepreneur en vue d’une création d’entreprise peut constituer un début de période de formation. Juridiquement toutefois, il est préférable de présenter un acte reconnu, tel l’ouverture d’un compte bancaire dédié à l’activité naissante.

Responsabilités de l’entrepreneur pendant la période

Si la période de formation ne possède donc pas de définition stricte, cela ne l’empêche pas de déterminer le champ d’action de la nouvelle entreprise. Pendant cette période, l’entreprise demeure apte à exercer son activité même s’il est largement préférable de donner un cadre légal à l’activité afin de signer des contrats commerciaux ou de constituer son équipe en développant un processus de recrutement qui induit la mise en place de contrats de travail.

Ces affaires conclues avec signatures sur papier possèdent une valeur juridique, même en période de formation car ce n’est pas parce que vous n’avez pas de structures que vous n’en êtes pas responsable. Tant que l’immatriculation n’a pas été délivrée, ce sont les signataires qui en assument la responsabilité légale et donc vous. Les procédures ne seront rattachées directement à l’entreprise qu’à partir de son existence véritable et au moment où l’entreprise aura accepté de les prendre en compte comme des actes antérieurs c’est-à-dire du moment où elle sortira de la période dite « de formation ».

Gérer la fin de la période

Il apparaît nécessaire de considérer en permanence sa société comme « en formation » tant que cette dernière n’a pas été immatriculée. Cela pousse à une grande rigueur dans toutes les démarches dont l’entrepreneur a l’initiative durant cette période. Il est ensuite logique de reprendre les actes lorsque la société est immatriculée. Un transfert doit s’opérer entre ce qui a été fait pendant la période de formation, et ce qui va désormais s’établir au nom propre de la société enfin reconnue. Il est donc impératif de consigner scrupuleusement toute opération durant la période de formation pour pouvoir ajuster le tir à la fin de la période. Heureusement, cette dernière ne dure en général pas plus de quelques mois.

Garder une bonne relation avec votre banque même en période de crise

La relation entre représentants du milieu bancaire et créateurs d’entreprise a toujours été un peu délicate, particulièrement en période de crise ou de difficultés. Le contexte demeure plutôt tendu et les désidératas des uns (un soutien) vont à l’encontre des indicateurs des autres (les banques qui veulent se protéger du risque). Voici quelques conseils, difficiles à appliquer, pour conserver une bonne relation avec votre banque.

Le serpent qui se mord la queue

Depuis toujours, des entreprises, pourtant viables, se voient refuser des crédits bancaires alors que ceux-ci leur auraient permis de sauver l’entreprise, de s’étendre, d’investir et d’embaucher davantage.

Il s’agit parfois d’une situation simplement liée à un contexte économique qui ne facilite pas la prise de risques par les banques. Celle-ci doit peser le pour et le contre, au moment où l’économie fait un peu la tête, avant de délivrer un crédit à une entreprise, quelle qu’elle soit. C’est ce que l’on appelle le « credit crunch » ou « rationnement du crédit ».  Si les différents gouvernements ont posé de nombreuses garanties, il reste que ce phénomène existe et reste plus important pendant les crises financières ou sanitaires !

D’autant que ce qu’on sait moins, c’est que la nature des relations entre les banques et les entreprises en augmente l’ampleur. Un article de recherche du National Bureau of Economic Research (www.nber.org) déjà publié fin 2013 montrait que les entreprises empruntaient globalement davantage auprès de banques avec lesquelles elles entretenaient des relations de long terme, qu’auprès de banques spécialisées dans les transactions financières pures. Une preuve que même en période de difficultés économiques, la relation peut s’envisager sereinement, si l’on respecte quelques conseils utiles.

Mieux connaître les attentes de chacun

Pour éviter l’installation d’un climat de méfiance, mieux vaut d’abord apprendre à mieux se connaître. Il reste important de travailler en parfaite adéquation pour établir la meilleure relation possible avec sa banque.

Bien souvent, c’est le manque de compréhension des besoins des uns et des autres qui pêche. D’un côté, les entrepreneurs attendent que les banques prennent en compte une certaine reconnaissance et confiance à la hauteur de leur investissement humain dans l’aventure entrepreneuriale (en termes de temps, de difficulté…). De l’autre les banques, souvent focalisées sur les aspects purement financiers, doivent comprendre qu’il ne s’agit pas d’un laxisme dans l’examen du risque, mais bien d’une appréciation différente du projet, plus complète, avec un élargissement à des critères qualitatifs. Il reste à garder en tête que les banques sont des organismes privés à but lucratif, qui attendent de l’entrepreneur une bonne connaissance des risques et une vision financière claire de leur business. Les organismes bancaires doivent pouvoir apprécier ces prévisions notamment, pour analyser les conséquences en cas de non-réalisation de tel ou tel paramètre.

En tant qu’entrepreneur, c’est donc à vous de démontrer votre démarche, de prouver vos qualités de dirigeant et la potentialité de votre projet. Les entreprises doivent apprendre à se vendre et à constituer des dossiers complets, en établissant des prévisions d’activité et de rentabilité, fiables et réalistes. C’est ce qui fera la différence dans un contexte économique morose, et c’est à ce prix que les banques vous feront confiance.

Dialogue de proximité et interlocuteur adéquat

Bien souvent, la relation de confiance entre banque et entreprise passe par une bonne entente entre le banquier et l’entrepreneur. C’est pourquoi le dialogue régulier entre les deux personnes demeure essentiel pour permettre l’harmonie même si souvent l’entrepreneur aura tendance à se replier dans sa bulle afin de gérer le quotidien.

Ceci est particulièrement vrai à un moment où chacune des deux parties a besoin de confiance permanente. Du côté des banques, la mise en place d’interlocuteurs dédiés, conseillers entreprises et professionnels, demeure une réalité intéressante. Cet expert qui entend apporter des réponses adaptées aux entrepreneurs a été mis en place dans de nombreux établissements bancaires.

A noter que des institutions comme le « médiateur du crédit aux entreprises », permettent de concilier les intérêts des deux instances. Un interlocuteur de plus qui devrait, a priori, faciliter le rapport banques-entreprises.

5 conseils pour entretenir une bonne relation banque-entreprise

  1. Installez un climat de confiance avec votre banquier en communiquant en faisant preuve de transparence.
  2. Soyez sûr de votre projet et ayez-en une vision financière claire.
  3. Sachez vous vendre : établissez des prévisions de rentabilité de qualité
  4. Identifiez l’interlocuteur adéquat et/ou spécialisé au sein de votre agence.
  5. Dialoguez, appelez souvent votre banquier, faites des points téléphoniques réguliers, expliquez-lui vos attentes.

Aie ! Quel cadeau faire pour la Saint-Valentin à la dernière minute ?

Vous avez travaillé sans vous arrêter et vous avez délaissé (un peu trop) l’élue(e) de votre cœur. Vous pensiez que votre âme sœur ou frère n’allait pas vous en vouloir si vous ne fêtiez pas cette année la Saint Valentin… mais en écoutant votre entourage, vous sentez qu’il ne faut pas laisser passer cette fête. Une vraie opportunité pour faire oublier que vous êtes constamment en surbooking ! Puisqu’il ne vous reste désormais jusqu’à ce soir, voici quelques astuces quel cadeau faire pour la Saint-Valentin à la dernière minute.

Préparez le repas ou faites appel à son traiteur favori

Si vous rentrez avant votre partenaire, vous pouvez facilement préparer un bon repas. Il vous suffira juste de quitter votre bureau plus tôt. Une fois n’est pas coutume ! pour préparer ce repas. Astuce : si vous manquez de temps, vous pouvez commander à votre traiteur. N’oubliez pas de jeter les emballages dans une autre poubelle que celle de la cuisine si vous prétendez en être l’auteur. Quelques bougies supplémentaires pour mettre l’ambiance et le tour sera joué… Et oui la déco est importante, à ne jamais négliger !
Temps de préparation nécessaire : 1H

Achetez des gourmandises

Quoi de plus efficace qu’une petite boite de foie gras / produit local accompagné d’une bonne bouteille de vin pour passer une bonne soirée avec l’élu de son cœur. N’hésitez pas à passer chez votre caviste pour trouver ce cadeau simple mais d’une efficacité redoutable. Quant au traditionnel cœur en chocolat, n’hésitez pas les adeptes sont pléthores !
Temps de préparation nécessaire : 20 minutes pour aller le chercher et le ramener à la maison.

Les fleurs, cela fait toujours plaisir

Passez dès maintenant chez votre fleuriste. Attendez-vous à y trouver une foule de gens comme vous. Vous pourrez constater que vous ne serez pas le seul à y avoir pensé et c’est normal : bien que d’un grand classique, les fleurs sont rarement mal venues. Les fleuristes rivalisent d’ingéniosité pour réaliser des bouquets saint Valentin et si votre budget se limite à une rose, son symbole n’en sera que plus fort !!! Attention, écartez les fleurs et couleurs qui ne sont pas de son goût.
Temps de préparation nécessaire : 1H suivant la queue
Vous pouvez également être livré en 4H par :
• Florajet
• Interflora
• 123 fleurs

Les cadeaux pour fans de sport

Votre partenaire pratique un sport ? N’hésitez pas à lui offrir les accessoires qu’il ou elle ne possèderait pas. Les gadgets relatifs à un sport sont très efficaces et très utiles. Pensez à ceux qui lui permettent d’optimiser sa performance ou encore de faire son sport de manière plus agréable (sous-vêtements confortables, habits anti-transpiration…). Attention, soyez attentif à être original et de ne pas tomber dans l’utilitaire qui brise tut romantisme.
Temps de préparation nécessaire : 1H-1H30

Les bijoux, parfums et coffrets détentes, les incontournables

Ce sont les incontournables. Réservé en général à des dépenses plus importantes, les bijoux, coffrets détentes et parfums font partie de ses incontournables qui font toujours plaisir surtout quand ils ne sont que pour votre partenaire (si vous offrez le coffret pour deux, n’hésitez pas à mettre en valeur que c’est pour passer plus de temps avec elle ou lui). Pour le parfum, vérifiez tout de même que vous ne vous trompez pas de marque ou qu’il ou elle vient de s’en racheter un.
Temps de nécessaire : variable suivant votre capacité à sélectionner rapidement

La ballade romantique

Le must  c’est qu’elle est peu onéreuse mais qu’elle est précieuse grâce aux échanges que vous allez avoir. N’hésitez pas à vous promener dans les endroits les plus romantiques et à faire ce que vous n’avez pas eu le temps de faire cette année : discuter. Attention évitez d’évoquer votre travail, vous risqueriez de gâcher ce moment.
Temps de préparation nécessaire : le temps que vous voulez (d’une minute à plusieurs dizaines de minutes suivant votre connaissance des bons endroits).

C’est l’intention qui compte mais aussi l’action !!!! En tant qu’entrepreneur, vous le savez bien !
Alors si vous êtes capable de trouver l’idée de génie pour la saint valentin alors vous êtes capable de révolutionner le monde du business !

Entrepreneur : comment détecter les malaises des collaborateurs ?

Un bon manager est celui qui se fait facilement comprendre par ses salariés mais qui sait également les comprendre. Au sein de votre entreprise, peu importe la situation, vous serez certainement confronté à des salariés qui passent par des situations embarrassantes ou difficiles et où vous devrez faire preuve d’empathie. Ce n’est pas parce que vous déclarez quelque chose que vos collaborateurs seront forcément d’accord avec vous ou adhérerons à votre décision aussi bonne soit-elle. Prenez le réflexe de détecter une situation où le malaise s’installe en sachant détecter les gestes qui montrent que votre employé ressent un malaise. Plus tôt vous saurez décrypter et détecter les malaises des collaborateurs, plus vite vous règlerez le problème.

La main gauche dans la poche

Lorsque l’un de vos employés ou de vos collaborateurs externes est face à une tâche difficile qu’il ne sait pas résoudre, il a tendance à placer la main gauche dans sa poche « inconsciemment ». La personne adopte ce geste seulement quand il ne sait plus comment faire ou qu’il pense qu’il ne pourra plus résoudre le problème. Il se peut également qu’il mette ses mains sous une table ou sur ses cuisses, ce qui pourrait signifier qu’il a de la difficulté à réaliser ce qu’il fait ou encore qu’il se trouve dans une impasse professionnelle et qu’il cherche l’auto-contact pour se rassurer. Lorsque vous voyez ce signe, n’hésitez pas à vous enquérir auprès de votre collaborateur s’il ressent une difficulté pour cette tâche.

Les jambes croisées l’une par-dessus l’autre.

Bien entendu, cette posture n’implique pas forcément quelque chose et peut demeurer simplement une manière de s’asseoir. Pourtant, souvent les personnes qui n’arrivent pas à suivre adoptent cette gestuelle. Elle est parfois facile à repérer si vous vous tenez sur une estrade mais la tâche sera un brin difficile si vous êtes attablés dans une salle de réunion. Comme vous représentez le personnage le plus important de l’organisation, l’incompréhension de votre audience peut les mener au stress. Il faut y veiller ! N’hésitez pas à vous interrompre et à demander à votre auditoire si vous êtes bien compréhensible en mettant en avant que c’est vous qui communiquez peut-être mal l’information. N’hésitez pas à reformuler au besoin et à prendre en compte que généralement seulement votre auditoire peut retenir seulement deux messages.

Se pincer le nez

Si les personnes commencent à se pincer le nez, vous devez comprendre tout de suite que la personne doute vraiment de sa capacité de compréhension et qu’ils n’ont rien compris à ce que vous avez dit, qu’il s’agisse de consignes ou de propositions sur un projet. Vous devez immédiatement simplifier votre message voire en faire une répétition jusqu’à qu’ils arrêtent de faire le geste. N’hésitez pas à évoquer que le sujet peut être difficile à comprendre et que vous allez donner plusieurs exemples pour illustrer votre propos.

Le corps qui se replie

Cette posture est souvent due à un malaise quand une idée ou un comportement ne convient pas à votre collaborateur. Non seulement ce dernier se sent mal à l’aise, mais il dégage aussi des émotions variées qui traduisent un embarras certain. Cela se confirmera sans aucun doute si vous sentez qu’à un certain moment, la personne dissimule ce malaise par la déglutition ou qu’elle se penche constamment sur sa chaise. À ce moment, la personne n’est pas prête à se confier ou elle peut penser que ce n’est pas encore le bon moment d’aborder tel ou tel sujet. N’hésitez pas dans ce cas à indiquer votre disponibilité après la réunion afin qu’elle puisse vous faire part de son sentiment.

Les paupières qui papillonnent

Lorsque votre collaborateur ou votre employé pense que vous avez tort et notamment s’il essaie de vous convaincre du contraire, il commence à être tendu et il ne sait plus quoi faire. Ses paupières peuvent se mettre à cligner énormément. Cela se confirme généralement si vous voyez que la personne ferme la bouche. Il s’agit d’un signe inconscient qui montre que l’interlocuteur ne souhaite pas dire la vérité et retient ses propos mais qu’il pense que vous n’êtes pas dans le juste. N’hésitez pas à adopter une posture d’écoute maximale dans ce genre de cas afin de comprendre pourquoi il le pense. Après tout, vous n’avez pas forcément raison et il pourra vous faire comprendre certaines objections naturelles au pire des cas. 

Employé ou client, où placer sa priorité

 « Les employés d’abord, les clients ensuite…», cette réflexion émane de Vineet Nayar. Grâce à cette philosophie, cet ancien PDG de HCL Technologie a eu le titre du « manager le plus moderne du monde » pendant l’année 2012. Alors que les entreprises cherchent les meilleurs moyens pour « gagner plus et dépenser moins », ce dernier a opté pour une solution un peu différente. Alors que la plupart des autres entreprises faisaient durement face à la crise, il avait pu tripler son chiffre d’affaires.

Une pyramide qui peut être renversée

On dit souvent que le client est roi. Si cet adage fait souvent croire qu’il s’agit d’une vérité absolue, il faut constater que ce n’est pas la seule manière de faire. En effet, ce sont les salariés qui peuvent être privilégiés aux clients. Selon Vineet Nayar, ce sont eux qui créent la valeur de l’entreprise.

Il part d’un constat simple. Pendant l’année 2005, la société HCL Technologies semblait avoir du succès. Elle avait une croissance de 30%, un élargissement dans le marché mondial ainsi que la création de nombreux services. Vue de l’extérieur, la société allait donc merveilleusement bien, et pourtant, cela n’était pas le cas. La concurrence sur le marché était très rude. La société commençait à perdre des parts de marché, avec une notoriété qui faiblissait ainsi que ses capacités à innover.

Ils ont donc cherché des solutions jusqu’à arriver à la conclusion que les solutions ne pouvaient venir que des employés. En l’occurrence, on voit bien que la valeur de la société n’est donc, dans cette manière de penser, basée ni sur la technologie, ni sur les clients. En fait, elle est dans la main des employés. Pour cela Vineet Nayar avance que ce sont eux qui trouvent les solutions aux problèmes. Enfin, l’entrepreneur a choisi de leur donner toute sa confiance.

Passer au changement

Pour ne donner qu’un exemple pour implanter ce nouveau paradigme dans l’entreprise : HCL Technologie a commencé par changer tout le système managérial au sein de l’entreprise. Pour ce faire, ils ont commencé par chercher les sources des problèmes dans le management et mettre en avant les points à améliorer dans l’entreprise. Ainsi, le dirigeant a favorisé les discussions ouvertes, les partages d’idées. Il a répandu l’idée que chaque employé avait besoin de changement. Des perspectives d’avenir ont été partagées. Des actions ont ensuite été mises en place. L’autonomie était accordée aux employés, néanmoins, les dirigeants ont favorisé la communication pour les évaluer.

Le pouvoir aux employés

Placer les employés au sommet de l’entreprise représente le contraire de ce que pratique le management traditionnel qui consiste à avoir une autorité suprême au-dessus d’eux. Mais ce modèle a peut-être fait son temps.

Aujourd’hui, il apparaît évident que le rôle du dirigeant n’est plus de mettre la pression sur les employés pour être plus productif, mais plutôt de les stimuler. L’établissement de la confiance entre le manager et son subordonné est donc indispensable dans ce type de fonctionnement. Le dirigeant ne doit plus prendre la décision pour tout, mais demander l’avis des employés.

Dans ce cadre, les problèmes ne doivent plus rester entre dirigeants seulement. La communication des informations doit parvenir à toutes les personnes concernées. A noter que cette technique a surtout été implantée dans le secteur de la création de nouvelles technologies ou de nouveaux services.

Discours : quelle attitude adopter ?

Il vous est peut-être arrivé de prendre la parole devant un public composé essentiellement de professionnels. Ce n’est pas parce que vous êtes chef d’entreprise que l’exercice est plus aisé que pour les autres. Si vous avez du mal à prononcer un discours devant un public, voici quelques réflexes à adopter !

Vous mettre dans une attitude positive

Bien préparer votre discours n’est pas suffisant pour le réussir ! En réalité, il faut avant tout vous mettre dans le bon état d’esprit. Celui-ci se reflète dans votre attitude. Si vous prononcez un discours alors que vous n’avez pas l’air d’être convaincu de vos propres paroles ou que vous semblez le réciter sous la contrainte, le public s’en désintéressera sûrement.

Pour commencer, plutôt que fuir la foule devant vous, affrontez-là et portez votre regard sur elle. Inutile de vous pencher sur vos fiches que vous avez probablement déjà bien étudiées. Regardez tranquillement le visage de vos interlocuteurs et visualisez l’emplacement des personnes qui ont le visage content et non sur les personnes dont les réactions risquent d’augmenter votre stress. Faites en sorte de ne pas fuir et gardez une position qui montre à vos interlocuteurs que c’est à eux que vous vous adressez tout au long de votre intervention.

Commencer par une anecdote ou une phrase surprenante

L’avantage de raconter une anecdote que vous avez préparée, c’est qu’elle vous met directement dans vos souvenirs et non dans votre discours. Vous vous concentrez sur votre mémoire et non sur votre ressenti immédiat, ce qui peut vous permettre de vous lancer plus facilement dans le bain. Essayez d’en trouver une en rapport avec le thème de votre conférence ce qui vous permettra de faire une transition facile sur la suite, notamment si vous êtes le présentateur.

N’ayez pas peur de surjouer vos attitudes si votre public n’est pas captif. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cela vire rarement au ridicule à moins d’en abuser et de vous croire dans un one man show. En dehors du fait qu’une attitude plus osée permet de montrer que vous avez confiance en vous, cela mettra votre public dans l’ambiance et captera immédiatement, bien plus qu’un discours morne habituel.

Adopter les bons comportements

Lorsque vous prononcez un discours, vous devez faire attention à votre aspect et à vos gestes. Parfois, on ne sait même pas quoi faire de nos mains, les croiser, les laisser libres ou encore faire des gestes. Sachez que le plus normal est de maintenir vos jambes parallèles à vos épaules. Pour rester à l’aise et pour éviter tout stress, vous pouvez dégager suffisamment le ventre et fléchir les genoux. Il est aussi conseillé de laisser les épaules se dégager et sortir la poitrine afin de mieux respirer.

Quant aux mains, vous pouvez très bien les relever au niveau du ventre et surtout de ne pas les croiser car vous risquez fort de finir dans cette position. Le plus important reste toujours de sourire à vos interlocuteurs et au public. Quand vous prononcez votre discours, il est aussi important de vous tenir au plus près du public.

Les erreurs à éviter à tout prix

Ne pas s’adresser au public : la plus grande erreur est de ne pas parler face au public. Bien que vous répondiez peut-être à la personne située sur le pupitre avec vous, vous êtes tous les deux venus pour le public. Évitez de leur tourner le dos quand vous parlez et surtout, évitez de vous tortiller dans tous les sens. Vous devez vous positionner à un endroit où tout le monde peut vous voir aisément. Sinon, cela impactera la portée de votre discours.

Avoir du mal avec ses gestes : il est embarrassant de voir quelqu’un qui prononce un discours et qui hésite avec ses gestes, notamment avec ses mains ou qui les triture. Vous pouvez faire des gestes simples avec vos mains sans en faire trop, au risque que les interlocuteurs constatent que vous n’êtes pas du tout naturel. Si vous avez du mal à vous maîtriser, essayez de tenir un objet dans la main : un micro et un crayon( si vous ne le pointez pas vers l’assistance) feront l’affaire.

Chef d’entreprise : évitez une journée accablante mentalement

La journée d’un chef d’entreprise est un véritable parcours du combattant et reste semée d’embûches. Vous devez gérer en permanence votre entreprise et résoudre de nombreux problèmes, ce qui crée souvent un univers de stress permanent et peut rapidement vous conduire au burn-out. Voici plusieurs astuces pour éviter de passer une journée accablante.

Couchez-vous tôt !

Une bonne nuit de sommeil aide à passer une bonne journée et à être plus productif. Si on peut avoir tendance à vouloir finir coûte que coûte un dossier, ce n’est donc pas forcément une bonne idée. Mieux vaut éviter autant que possible de passer des nuits blanches ou de finir trop tard. De toute façon, tôt ou tard votre corps va vous rappeler à l’ordre alors autant attendre le lendemain et que vous soyez reposé pour finir les tâches en cours lorsque vous êtes trop fatigué. Si vous n’avez pas d’urgences absolues, essayez de vous coucher le plus tôt possible car les heures avant minuit sont réputées plus productives pour la récupération. Vous verrez que la journée du lendemain sera moins fatigante et plus productive.

Faites une activité sportive dès le réveil et prenez votre temps

Parallèlement à vous coucher plus tôt, réveillez-vous de bonne heure et essayez d’avoir préparé votre journée la veille au soir. Avant de partir au travail, n’hésitez pas à prendre votre temps pour faire un footing et prendre votre petit déjeuner en toute tranquillité. Vous pourrez laisser votre esprit vagabonder pendant ce temps. N’hésitez pas à profiter de votre réveil matinal pour arriver en avance au travail car vous éviterez les routes souvent embouteillées ou les transports bondés. Vous serez également plus au calme en arrivant. Pour vous relaxer durant votre trajet, vous pouvez écouter un peu de musique.

Gérez votre arrivée au bureau

À votre arrivée, ne vous précipitez pas sur votre travail tout de suite. Au contraire, profitez de votre avance pour vous relaxer un peu et prendre au moins tranquillement votre café par exemple. Profitez du calme pour traiter dans la tranquillité pour traiter rapidement vos emails par exemple. Ne commencez pas tout de suite une tâche longue et privilégiez le fait d’organiser votre journée afin d’établir un planning cohérent et qui prennent en compte des éventuels imprévus de la journée. Listez en priorité les tâches importantes et urgentes afin de vous faciliter le travail et n’hésitez pas à vous demander comment déléguer les tâches qui vous prendront trop de temps.

Pendant la journée de travail : prenez des pauses !

Le moment fatidique est enfin arrivé. Votre journée de travail commence réellement et vous allez vous concentrer totalement à votre tâche. Tout au long de votre journée, essayez de rester positif. Il est conseillé de se répéter des phrases positives ou d’en avoir une qui vous motive près de vous. De cette façon, votre journée passera plus vite et vous ne serez pas sans arrêt soumis au stress.

Et surtout prenez de vraies pauses. Si elles peuvent vous paraître une perte de temps, elles augmentent en réalité votre productivité. Ne minimisez pas l’importance des pauses au cours de votre journée. Prenez-en de manière régulière afin de vous ressourcer durant votre journée de travail. Le déjeuner ne doit pas être pris à la légère et ne doit pas être une réunion de travail. Une bonne digestion vous aide à mieux continuer votre journée de travail. Si possible, évitez de trop forcer sur la caféine.

Appliquez des méthodes antistress

Le travail peut générer un état de stress constant, surtout en cas de problèmes qui surviennent tout au long de la journée. Relativisez vos problèmes et essayez de maintenir votre esprit calme et serein. Une technique simple reste quand un événement important arrive de vous répéter qu’il n’y a pas mort d’homme.  Si vous ne vous sentez pas à l’aise, prenez un moment de répit pour souffler un peu ou n’hésitez pas à suivre tout simplement votre to do list (planning) et à ne pas vous culpabiliser si vous n’arrivez pas à tout faire. Durant votre journée de travail, n’en faites pas trop. Si vous sentez que vous ne pouvez pas faire une tâche seul, n’hésitez pas à demander de l’aide.

Finalement, il suffit juste d’être bien organisé et d’avoir un bon esprit pour bien démarrer votre journée. Alors, évacuez votre stress en cours de journée et en employant la bonne méthode, votre journée ne sera plus accablante mentalement.

Résultats, chiffres : peut-on tout mesurer ?

Aujourd’hui, on cherche à tout quantifier, énumérer, calculer pour permettre à votre entreprise d’avoir un recul chiffré sur tout ce que fait son activité. Les décisions sont désormais de moins en moins prises sans y avoir recours. Mais cette pluie incessante de chiffres n’est-elle pas plus nuisible qu’autre chose ?

Les résultats des ventes du mois de juillet, la taille de vos effectifs, le nombre d’heures supplémentaires de votre stagiaire en comptabilité, le chiffre d’affaires réalisé du 31 août au 2 septembre, le nombre de kilowatts utilisé pendant le mois d’avril 2021… Devons-nous tout chiffrer, tout mesurer pour le bien-être de notre entreprise ?

L’utilité de base des chiffres et autres données statistiques

De prime abord, il est certain que les chefs d’entreprise ont besoin de chiffres, de données statistiques et économiques et de tout autre indicateur pouvant leur apporter des informations sur l’entreprise et sur l’environnement économique. Il est indéniable que certains chiffres sont nécessaires pour prendre de nombreuses décisions et ne pas tout faire à l’instinct.

Il est devenu difficile de s’en passer dans le cadre d’une activité professionnelle à vocation commerciale et ceci même dans le Business Plan. Les chiffres servent notamment à vérifier la rentabilité de certaines activités et peuvent servir à la validation/réadaptation de ce même Business Plan dans les années à venir. Il s’agit souvent de vérifier que l’entreprise ne court pas droit dans le mur, que le retour sur certains investissements est rentable ou encore pour vérifier que la trésorerie tiendra le choc. 

Une véritable question à se poser

Pourtant, devons-nous tout chiffrer ? Devons-nous mettre des nombres, des pourcentages sur tout ce qui touche à l’entreprise et sa santé économique ? Après tout, là où l’utilité de mesurer la rentabilité d’un investissement peut se faire sentir, est-il nécessaire d’aller jusqu’à calculer le temps passé par nos employés devant la machine à café ? Certaines réalités ne dépassent-elles pas le simple cadre de la compréhension chiffrée ?

Après tout, des employés qui passent davantage de temps en dehors de leur bureau sont peut-être plus productifs. Et cela, cette conséquence indirecte, ne peut absolument pas être chiffrée et évaluée. Alors ne devrions-nous pas prendre un minimum de recul et laisser une certaine forme d’incertitude sur des événements qui ne trouvent pas nécessairement d’explications chiffrées ?

La grande difficulté reste que les éléments chiffrés ne sont qu’une vérité prise sous un seul prisme. Là où les chiffres peuvent vous indiquer qu’un employé a été moins productif, par exemple, il se peut qu’il ait aidé d’autres collaborateurs et qu’au final que la production globale s’en trouve augmentée sur le court ou long terme grâce à ce temps sacrifié.

Ne pas chiffrer l’indéchiffrable

Rendons-nous à l’évidence : dans notre entreprise, dans notre vie professionnelle de tous les jours, tout n’est pas chiffrable, tout n’est pas évaluable. Considérer que plus les employés passent du temps en dehors de leur bureau, moins ils travaillent et tenter de mettre des chiffres sur cela, c’est oublier et faire l’impasse sur des facteurs qui dépassent le simple cadre de la statistique.

Après tout, un salarié qui passe dix minutes de plus en dehors de son bureau, à discuter avec ses collègues, c’est un employé peut-être davantage prêt à travailler de façon plus efficace, avec plus de motivation ou qui capte des informations utiles. Et cette donnée-là ne peut pas être prise en compte par les chiffres. Il y a de nombreux points  qui dépassent le simple cadre de la statistique, et ce sont ces éléments que les chefs d’entreprise doivent tenter de comprendre, d’assimiler et d’anticiper pour gérer au mieux leur activité sans sombrer dans une volonté du tout-mesurable et du chiffre à volonté.

Chiffrer ou mesurer ne signifie pas comprendre. On ne gère pas une entreprise avec des relevés de statistiques incompréhensibles qui tentent de mettre un cadre logique et défini sur tout ce qui se passe au sein de notre société. Certains éléments dépassent ce cadre et doivent faire l’objet d’éclaircissements. Le chef d’entreprise se doit de bien comprendre cela, de sortir de l’ornière du chiffre à tout rompre pour améliorer son sens de la compréhension sur des événements, qui finalement, ne semblent pas nécessairement aller de soi.

Comment faire pour entrer progressivement dans la peau d’un chef d’entreprise ?

On ne naît pas dirigeant d’entreprise. Pour se mettre dans la peau d’un chef d’entreprise, il faut posséder quelques qualités et en développer d’autres. Petit tour d’horizon des caractéristiques à acquérir si vous souhaitez évoluer en toute sérénité dans le monde de l’entreprise.

Savoir s’adapter

Un chef d’entreprise doit avant tout afficher une capacité d’adaptation à n’importe quelle situation. Si les salariés évoluent souvent dans un cadre défini, ce n’est pas le cas lorsque l’on devient entrepreneur puisque vous lancez une nouvelle activité. Qui dit nouvelle activité, dit forcément imprévu car vous ne pourrez pas tout anticiper. Comme vous allez toucher à peu près à tout, vous devrez apprendre beaucoup, et donc autant vous dire que votre capacité d’adaptation sera mise à rude épreuve. Ceci est d’autant plus vrai lorsqu’il y a un problème que vous serez souvent chargé de résoudre et pour lequel vous devrez trouver le plus rapidement possible la solution adéquate.

Savoir communiquer

Pour conduire une équipe, il est indispensable de savoir communiquer. Vous devez garder à l’esprit que ce n’est pas parce que vous avez communiqué une information qu’elle a été forcément bien comprise. Cela ne concerne pas seulement la relation avec les employés, mais également avec les fournisseurs, les clients ou même lorsque vous représentez l’entreprise par exemple lors d’une conférence. Vous ne pouvez pas rester cloîtré dans votre bureau et vous aurez besoin d’être à l’écoute et développer votre capacité à être un orateur afin de promouvoir efficacement votre entreprise. A noter que certains s’associent juste pour éviter cette tâche qui leur est particulièrement pénible.

Montrer une forte personnalité

Être chef d’entreprise, c’est aussi avoir une personnalité qui se démarque. Certains privilégient un comportement paternaliste et autoritaire alors que d’autres ont tendance à se rapprocher de leurs salariés. Dans tous les cas, il vous faut trouver le juste milieu entre faire preuve de reconnaissance, donner de la valeur à ses collaborateurs et en même temps garder votre crédibilité afin de vous assurer que l’entreprise atteigne ses objectifs. Comme vous êtes souvent le garant de la bonne ambiance dans l’entreprise, il vous faudra souvent trancher des conflits et en éviter d’autres. Vous devrez donc faire preuve de sagesse.

Se montrer pragmatique

Pour se mettre dans la peau d’un manager, il n’est pas nécessaire de poursuivre de longues études. Il faut tout d’abord s’avérer capable d’analyser et de savoir surtout résoudre les situations problématiques. De nombreuses personnes sont autodidactes et dirigent parfaitement leur entreprise. Pour y parvenir, vous devez rester pragmatiques puisque vous devez faire en sorte que votre entreprise fonctionne, que les commandes soient honorées et définir tout un volet de priorité en fonction des besoins du moment.

Oser prendre des risques

Un chef d’entreprise doit faire preuve de courage. Vous ne pouvez pas ne pas prendre de risque. Rien que le fait de quitter le salariat pour devenir entrepreneur représente une prise de risque. Comme vous ne savez pas tout, vous devrez prendre des décisions parfois rapidement et d’autres dont vous n’aurez les résultats qu’après les avoir lancées. Autrement dit, vous êtes souvent dans la prise de risque et trop vouloir le limiter entraîne parfois l’insuccès. Pour ne prendre qu’un exemple, un investissement insuffisant peut vite ne produire aucun fruit alors qu’un plus important pourrait entraîner un effet boule de neige. Vous devez garder à l’esprit que vous allez faire des mauvais choix qui ne le seront vraiment que si vous n’en tirez aucune leçon.

Montrer son savoir-faire et ses compétences

Il est indispensable de maîtriser différents domaines, à l’exemple de la comptabilité, la gestion des ressources humaines ou encore les indicateurs d’un tableau de bord. Il s’avère aussi nécessaire de posséder une bonne culture juridique. Cependant, pour obtenir ces connaissances, les cours et les formations ne demeurent pas indispensables. Cela peut s’apprendre au fur et à mesure de l’expérience accumulée.

Hormis ses compétences pour éviter de passer pour celui qui donne des ordres sans passer à l’action, vous devez également montrer votre savoir-faire, surtout en ce qui concerne la capacité de négociation et l’évaluation des conditions. Vous avez un devoir d’exemplarité et vos équipes vous respecteront d’autant plus que vous montrez que vous êtes compétent.

Détenir une bonne capacité de jugement

Il n’est pas suffisant de savoir communiquer avec les autres, il faut pouvoir correctement évaluer les situations auxquelles vous faites face et souvent creuser au-delà des apparences. Cette capacité de jugement va souvent avec la capacité de savoir communiquer. Il demeure indispensable de bien analyser le contexte certes mais également choisir le moment opportun et d’avoir le bon ton et le bon message à véhiculer afin d’atteindre votre cible de manière positive. Cette qualité est nécessaire pour assurer la négociation, choisir les collaborateurs, gérer les conflits et dynamiser les postes-clés dans l’entreprise. Elle est également nécessaire pour prendre certaines décisions.

Créer des emplois doit-il être un moteur pour entreprendre ?

La volonté de porter un projet jusqu’à son aboutissement, l’appât du gain, l’accomplissement personnel sont autant de raisons qui conduisent à entreprendre. La volonté de créer des emplois peut également être un moteur pour nombre de futurs entrepreneurs. Cette volonté, plutôt saine, de créer des emplois peut-elle être la seule motivation de l’entrepreneur dans son projet ? Dans le cas contraire, quels sont les éléments qui doivent pousser l’entrepreneur à créer, développer, entreprendre ?

La création d’emplois comme moteur essentiel de l’entrepreneuriat

La volonté de créer des emplois, de participer à son échelle à la réduction du taux de chômage, de donner une chance à des individus peut constituer un moteur essentiel pour les entrepreneurs. Elle peut bien évidemment vous pousser à développer votre entreprise jusqu’à pouvoir, avoir besoin de recruter et le faire. Recruter donne effectivement un sentiment particulièrement grisant et motivant de contribuer à l’épanouissement des salariés notamment ceux qui étaient en difficultés avant votre recrutement.

Entreprendre, c’est déjà créer soi-même son propre emploi dans une société où le chômage pèse sur chacun comme une épée de Damoclès. Cependant, cette volonté de créer des emplois ne peut suffire à assurer la viabilité de l’entreprise. Selon une étude de l’INSEE, parmi les entrepreneurs interrogés, 20 % d’entre eux auraient fait le choix de créer leur entreprise pour créer de l’emploi. Ainsi, Soichiro Honda, le fondateur du groupe Honda qui ne trouvait pas d’emploi, créa sa propre entreprise.

Les autres moteurs essentiels pour entreprendre de manière durable

Si la volonté de créer des emplois permet de développer une entreprise et est une intention parfaitement louable, elle suffit rarement en elle-même à assurer la viabilité et la longévité du projet. Il existe d’autres sources de motivations qui peuvent s’y adosser pour assurer la pérennité.

La dimension économique et financière reste bien souvent les motivations principales du futur entrepreneur. Selon la même étude de l’INSEE, 60 % des entrepreneurs se lancent par volonté d’indépendance, 45 % par goût d’entreprendre comme pour Bill Gates, fondateur de Microsoft qui n’en était pas à son premier essai. 26 % des entrepreneurs se lancent pour augmenter leurs revenus, 14 %, car ils ont une idée novatrice comme ce fut le cas pour Steve Jobs, fondateur d’Apple. Et enfin 8 % ont choisi d’entreprendre car ils se sont inspirés de dirigeants ayant réussi.

Les valeurs comme moteur essentielles

Si elles sont souvent négligées, les valeurs peuvent représenter un bon moteur car vous faites en sorte que votre entreprise et ses objectifs soient en cohérence avec vous. Entreprendre n’est pas seulement un projet professionnel, il s’agit d’un réel projet de vie qui nécessite plus que la simple recherche du profit.

Bien sûr, la liberté, la maîtrise de son destin ou encore le fait de devenir son propre patron constituent de réelles sources de motivations qui permettent aux entrepreneurs de la garder y compris dans les moments difficiles. La réalisation de soi dans un projet d’entreprise et l’accomplissement professionnel représente au même titre un moteur essentiel de l’entrepreneuriat qui ne doit pas être oublié par le nouvel entrepreneur.

Les valeurs sont cependant souvent supérieures car vous aurez l’impression d’évoluer dans un environnement en cohérence avec ce qui vous est cher. Vos collaborateurs peuvent les partager, ce qui fixe un objectif commun.

C’est avant tout pour lui, l’entrepreneur, qui se lance dans l’aventure une manière de s’accomplir personnellement et de faire en sorte que la réussite de son projet d’entreprise prenne vie.