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Les 3 barrières à franchir pour réussir comme entrepreneur

Vous savez probablement que pour connaître le succès en tant qu’entrepreneur, il vous faudra dépasser certaines limites et barrières mentales. Par ailleurs, votre zone de confort et votre position sociale vont être mises à mal et le résultat de vos efforts risquent de ne pas se voir tout de suite. Vous devrez donc parfois vous forcer pour dépasser 3 grandes barrières à franchir si vous ne souhaitez pas abandonner ou que votre projet dépasse ce stade pour devenir une entreprise.

Oubliez votre zone de confort

La première barrière reste celle de la peur. Lancer son entreprise implique forcément de sortir de votre zone de confort, celle où vous aviez vos habitudes et où le cadre était bien défini sur ce que vous deviez faire ou ce que vous ne deviez pas faire.

Comme dit maître Yoda à l’impétueux Luke Skywalker dans l’Empire contre-attaque, le cinquième volet de la saga STARWARS, « Tu auras peur ». Alors, ce premier obstacle que vous allez devoir franchir, Bob Proctor, l’une des stars internationales du développement personnel, le nomme la barrière de la terreur. En fait, elle marque la limite de votre zone de confort.

Par exemple, quitter son emploi, ou démarcher de nouveaux clients, cela demande aussi de sortir de sa zone de confort, pour faire une chose inhabituelle, ou qui vous expose à un rejet. Certains entrepreneurs ont tendance d’ailleurs à ne jamais en sortir et à se concentrer sur leur produit ou service et à l’améliorer sans cesse sans jamais aller le vendre. Résultat : pas de vente. Cette barrière à dépasser n’est malheureusement pas la seule puisque quitter votre emploi ou démarcher un nouveau client ne garantissent pas le succès. Notamment, beaucoup de personnes qui franchissent la barrière de la terreur finissent par rebrousser chemin pour retourner dans leur zone de confort.

Dépassez l’insuccès immédiat !

La plus difficile reste celle de la persévérance et vous allez devoir accepter de faire « tout » ce qu’il faut faire, d’être courageux et volontaire et de ne toujours pas réussir. Le plus difficile dans cette barrière est qu’elle met au défi votre logique. Ce n’est pas parce que vous avez le meilleur produit et qu’il a une plus-value énorme que celui-ci va se vendre comme des petits pains.

Attendez-vous à vous dire des choses comme « ça DEVRAIT marcher, ce n’est pas juste, le monde, sous-entendu votre marché, a un problème ! ». Ne devenez pas fou pour autant. Cela signifie simplement que vous ne faites pas le bon code secret, que vous n’avez pas encore identifié les bons leviers d’achats de vos prospects. Vous devrez continuer à échouer, comme un enfant qui apprend à marcher et qui doit se relever sans cesse, pour finalement réussir et trouver la bonne combinaison. Celle-ci peut exiger parfois des changements profonds comme celui du business model ou encore plus léger, comme celui de mieux communiquer ou d’utiliser le canal adéquat.

Franchissez la barrière de la honte

Pour réussir, une autre barrière devra être franchie. Vous avez eu l’audace de vous lancer, le courage de persévérer, tout cela pour affronter un adversaire insidieux : la honte. Face à l’insuccès, vous risquez vite de vous retrouver face à elle car entreprendre implique par nature de vendre son projet et que vous y croyez.

Lorsqu’on entreprend, on prend des risques et on remet en cause son statut social pour une idée à laquelle on croit profondément. Certains trouveront votre idée géniale et d’autres nullissimes. Dans tous les cas, tout le monde n’y croira pas et, sauf à connaître un succès immédiat, vous risquez fort d’avoir des critiques quant à votre prise de risque voire dans la remise en cause de vos capacités à diriger une entreprise.

Dans le film « À couteaux tirés », Anthony Hopkins met en garde ses compagnons d’infortune, après qu’un crash en avion les a fait se retrouver seuls et démunis dans le grand nord Canadien. Il leur dit que dans une telle situation, ce qui tue les rescapés, c’est la honte. La honte de ne pas savoir quoi faire, de tourner en rond sans avancer, et sans doute aussi d’avoir peur. Ne vous laissez pas avoir. Vous pouvez choisir le sens que vous allez donner à ce que vous vivez. Vos déconvenues provisoires signifient que vous êtes en route, et que vous faites de votre mieux. Et pour ça déjà, vous pouvez vous féliciter !

N’oubliez pas de vous accorder des pauses. Les émotions cela fatigue, et franchir les 3 barrières, va générer des émotions ! Si vous êtes en baisse de motivation, faites le bilan de vos victoires passées de temps en temps pour garder la motivation.

Pourquoi personnaliser vos objets publicitaires ?

Parmi les moyens de communication prisés et utilisés par les plus grandes entreprises : les objets publicitaires personnalisés. Si on pense souvent à une utilisation destinée à la clientèle ou à la presse, elle peut également l’être auprès des collaborateurs ou de la communauté. Une véritable manière de travailler son image de marque en même temps que de réaliser du marketing sans faire d’efforts.

Une contribution à la stratégie marketing 

Les objets publicitaires personnalisés au logo de l’entreprise permettent d’abord de gagner en visibilité. Présent en général sur des objets du quotidien comme les stylos, tasses, sacs, t-shirts, clés usb ou encore des calendriers, ils vous permettent d’être vus chaque jour par leurs utilisateurs. Ils contribuent ainsi à faire votre publicité et sont accessibles sur de nombreux sites comme magic-print.com.

Présents au quotidien, ils vous permettent d’améliorer votre notoriété et peuvent contribuer à créer un lien entre vous et leurs utilisateurs. Plus votre objet est utile et de qualité, plus l’utilisateur aura tendance à considérer indirectement que c’est un service supplémentaire que vous lui apportez. Cependant, l’inverse est vrai puisqu’un objet défectueux peut nuire à votre image. Ils ne sont donc pas à choisir au hasard puisque votre marque est clairement associée aux objets publicitaires sur lesquels votre logo est en général apposé. Ainsi, si l’objet est défaillant, votre service/produit peut y être associé.

L’atteinte de nouveau clients 

Quand on pense à un objet publicitaire personnalisé, on pense souvent à atteindre et à plaire à la cible qui la reçoit. La réalité est bien différente puisque votre objet sera parfois utilisé en face d’autres personnes qui auront peut-être la curiosité de s’informer sur votre produit ou service. Parallèlement un utilisateur satisfait peut rapidement se transformer en client, une opportunité donc qui n’est pas à négliger.

Surtout, c’est dans le cadre d’une transmission auprès de votre communauté de fans que l’impact peut être maximum. Un tee-shirt porté par un de vos fans peut signifier certes que la personne n’a pas pris le temps de s’habiller différemment mais surtout qu’elle assume de porter votre marque ou de la transporter sans en avoir honte. Un signe qui valorise donc votre marque surtout quand votre objet publicitaire dispose d’une surface suffisante et qui permet également de créer un lien avec le client.

Une publicité à faible coût 

Les objets publicitaires personnalisés sont particulièrement utilisés car ils permettent de se faire de la publicité à faible coût. Sortant des canaux de communication traditionnels, ils vous permettent généralement d’entretenir un lien avec vos prospects ou vos clients avec qui vous êtes déjà en contact. S’agissant d’une cible déjà « captive », ils peuvent contribuer à donner le plus pour transformer un prospect en client ou un fan classique en véritable fan qui cherche à communiquer sur votre produit ou service.

Pour ce faire, n’oubliez pas que l’objet publicitaire sélectionné doit être en adéquation avec vos valeurs et de manière implicite avec celles de vos prospects ou clients. Aujourd’hui, à titre d’exemple, les sacs plastiques sont souvent laissés de côté au profit de sacs en tissu.

L’intérêt de prendre les stagiaires sous son aile

À la fin de leurs études, les étudiants recherchent des entreprises pour mettre en pratique les théories qu’ils ont acquises à l’université. Depuis l’année 2010, seuls les étudiants qui ont appartenu à un cursus pédagogique peuvent effectuer un stage dans une entreprise. Il leur permet d’obtenir une expérience professionnelle et de son côté, l’entreprise peut être également gagnante.

Les avantages de recruter un stagiaire pour une entreprise

Le recrutement d’un stagiaire peut apporter de nombreux avantages à votre société. Un stagiaire peut prendre en main le surplus de travail, ce qui adoucit la charge des autres employés. Bien sûr, vous devrez le former afin de vérifier qu’il exécute de la bonne manière ses tâches. Cela pourra vous ralentir au début mais vous gagnerez du temps sur le long terme.

Vous pouvez aussi décider de confier à un stagiaire les travaux qui vous empêchent de vous concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée. Aussi, certains n’hésiteront pas à déléguer des tâches qu’ils n’affectionnent pas particulièrement. Tout le monde n’a pas la même appétence à réaliser un travail. Certains détestent certaines tâches alors que d’autres les adorent.

Il peut également vous apporter de nouvelles techniques.

Ce n’est pas parce que vous êtes professionnel que vous êtes forcément au courant des dernières nouveautés ou pratiques dans votre secteur d’activité. Les stagiaires vous informent parfois sur certaines nouveautés ou peuvent vous donner un regard neuf sur votre activité. N’hésitez pas à faire un rapport d’étonnement une semaine après l’arrivée de votre stagiaire. Cela pourrait vous aider à progresser voire à vous mettre à la page si vous ne l’êtes plus.

Le recrutement d’un stagiaire vous permet également d’apprécier les compétences de ce dernier. Si le stagiaire se montre à la hauteur, rien ne vous empêche de tenter de le recruter à l’issue de sa période de stage. Dans ce cas, à la différence d’une personne que vous recrutez juste après un entretien, vous connaissez déjà ses compétences, son comportement, sa capacité d’adaptation ou encore son entente avec l’équipe. C’est un réel avantage ! Mais aussi, vous n’avez plus besoin de former une autre personne !

Quand recruter un stagiaire ?

Une entreprise est libre de recruter un stagiaire à tout moment. Cependant, un stagiaire ne peut pas être recruté pour effectuer les tâches d’un salarié absent ou licencié. Le stagiaire ne doit pas non plus se charger d’un poste permanent. Et enfin, il ne faut pas recruter les stagiaires pour effectuer les emplois saisonniers. A noter que la première contrainte reste que les périodes de stage sont souvent les mêmes. En conséquence, les stagiaires ne sont pas tout le temps disponibles.

À part cela, l’entreprise ne dispose d’aucune contraintee. Elle peut recevoir plusieurs stagiaires en même temps même si leur nombre est limité à votre effectif. Cela n’est pas forcément très conseillé pour l’harmonisation de l’organisation dans votre entreprise et pour le suivi. Une fois le contrat avec un stagiaire terminé, il faut attendre en principe un délai de carence avant d’en recruter un autre. Ce délai dure 2 mois à partir du départ du premier stagiaire.

La rémunération des stagiaires

Si un stagiaire travaille dans l’entreprise pendant une durée de moins de 2 mois, vous gardez le choix de le rémunérer ou non. Par contre, s’il y travaille pendant une durée supérieure à 2 mois, la gratification de stage est obligatoire. Depuis le 1er janvier 2015, la loi oblige les entreprises qui signent une convention de stage à verser une rémunération fixée à 15% du plafond horaire de la sécurité sociale. Le taux horaire de la gratification est égal au minimum à 3,90 € par heure de stage, correspondant à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale (soit 26 € x 0,15).

Les organismes publics

Les organismes publics ne peuvent pas verser de gratification supérieure au montant minimum légal sous peine de requalification de la convention de stage en contrat de travail. Dans certaines branches professionnelles, le montant de la gratification est fixé par convention de branche ou accord professionnel étendu et peut être supérieur à 3,90 €. L’employeur doit le vérifier dans sa convention collective.

La formation professionnelle

Alors que la formation professionnelle représente un moyen privilégié d’accès à l’emploi durable pour les jeunes et les demandeurs d’emploi en recherche d’emploi, la rémunération qui accompagne cette formation n’a pas été revalorisée depuis 1988. Le Gouvernement avait annoncé en 2020, dans le cadre du plan « 1 jeune, 1 solution » et de France Relance, son intention d’y remédier en engageant la première revalorisation de la rémunération des stagiaires de la formation professionnelle en plus de 30 ans. Elle sera effective à compter du 1er mai 2021.

Un nouveau système simplifié

Pour la formation professionnelle, un nouveau système a été simplifié depuis le 1er mai 2021. Il prévoit trois catégories de rémunération selon l’âge :

  • 200 € par mois pour tous les stagiaires de la formation professionnelle âgés de 16 à 18 ans (contre 130 € jusqu’à présent) ;
  • 500 € par mois pour tous les stagiaires de la formation âgés de 18 à 25 ans révolus (contre un peu plus de 300 € auparavant) ;
  • 685 € par mois pour tous les stagiaires de la formation de plus de 26 ans (contre une rémunération de 401 € ou 652 € selon les cas, jusqu’à présent).

Si vous choisissez ce chiffre pour rémunérer votre stagiaire, la dépense sera « minime » et vous vous débarrasserez des cotisations sociales. Mais si l’indemnité de stage dépasse cette somme, vous n’en serez plus exonéré. A noter que certains avantages prodigués par l’entreprise aux autres employés comme les titres restaurants devront être fournis. Vous devez penser qu’un stagiaire immobilise un poste de travail, ce qui a un coût. À part la rémunération financière, il existe quelques coûts cachés comme le coût lié à la formation et à l’encadrement. Avant d’en recruter, il faut bien vous interroger si vous en avez vraiment besoin. Pendant la première semaine de stage, il faudra que l’un de vos salariés passe 2 heures minimum chaque jour à former le stagiaire si vous voulez qu’il s’intègre bien dans votre entreprise.

La carte de visite papier (traditionnelle) a-t-elle toujours un avenir ?

Avec l’avancée de la technologie, les gadgets qui l’accompagnent et la volonté de toujours davantage protéger l’environnement en limitant les impressions, l’usage de la carte de visite papier ne paraît pas indispensable. Pourtant, certains de ses atouts nous indiquent qu’elle devrait encore perdurer quelques années.

Presque toutes les nouveautés informatiques contiennent aujourd’hui des annuaires pour enregistrer les coordonnées téléphoniques. Elles ouvrent diverses perspectives dans le secteur professionnel et les solutions évitant d’avoir recours à la carte de visite traditionnelle et offrant de nouvelles opportunités se sont multipliées. Si l’on pourrait croire que les cartes de visites papier tendent donc à disparaître, elles occupent pourtant toujours une très grande place dans les entreprises.

L’utilité de la carte de visite

On constate en premier lieu que presque tous les dirigeants des entreprises utilisent encore la carte de visite papier pour transmettre leurs coordonnées. Il n’est pas rare d’en voir dans les accueils, dans des bureaux ou encore les autres lieux professionnels très fréquentés, accessibles à tous. Mais pourquoi ?

Au-delà d’un simple outil de transmission de coordonnées, elle sert d’abord comme outil de communication et à se faire connaître à moindre coût. De plus, on peut l’éditer pour un coût modique. Cette transmission peut se faire n’importe où et notamment pendant les soirées business. Elle évite à l’interlocuteur de faire le moindre effort pour récupérer les coordonnées puisqu’il suffit de la donner. Elle favorise ainsi les opportunités business. Vous pouvez la remettre à quelqu’un qui souhaite vous recommander. De ce fait, elle peut vous permettre de vous rappeler au bon souvenir de votre interlocuteur quand ils la retrouvent et de n’avoir aucune difficulté à vous contacter lorsque vous envoyez un dossier.

En posséder une est aussi perçu comme une marque de professionnalisme. La carte de visite demeure un véritable outil de communication et elle doit être de qualité. Elle vous représente ainsi que votre entreprise. Même les mentions qui y figurent restent scrutées par celui qui la reçoit. Elles peuvent également servir de moyen pour se démarquer des entreprises concurrentes surtout quand elles sont originales.

Que doit-elle comporter ?

La carte de visite papier est souvent négligée. Pourtant, elle impacte l’image d’une entreprise. Elle doit être de bonne qualité et travaillée pour surprendre. Si vous ne devez pas forcément faire dans l’originalité, vous devez porter une attention particulière à son épaisseur ou encore à vérifier que l’encre ne dégouline pas. Il ne s’agit donc pas forcément d’aller vers la moins chère. A défaut, elle peut donner une mauvaise image de l’entreprise. On imagine ainsi assez mal une carte de visite professionnelle sur papier trop fin qui ressemble à du papier ordinaire.

Elle comporte, en général, la dénomination, le logo et l’adresse de l’entreprise ainsi que les noms, prénoms, fonctions et coordonnées de la personne titulaire de la carte. Une carte de visite professionnelle peut également comporter l’activité de l’entreprise concernée ou encore une phrase qui facilite la mémorisation par votre interlocuteur.

Certains n’hésitent pas à laisser des lignes pour faciliter la prise de notes. C’est la raison pour laquelle les cartes de visite sont souvent blanches sur un côté. Vous pouvez également y insérer votre photographie pour favoriser la mémorisation même si certains trouvent dévalorisant le fait de le faire.

Et finalement ?

Occupant actuellement une place très importante dans le secteur professionnel, il semble peu envisageable de la voir disparaître prochainement. On peut penser qu’elle a encore de nombreuses années devant elle même s’il n’est pas impensable qu’elle soit petit à petit remplacée par des outils numériques. Mais ceux-ci viendront d’abord en complément puis en remplacement une fois généralisés.

Cette généralisation reste cependant loin d’être effective même si certains outils commencent à être utilisés par les entreprises et que certains avantages comme le respect de l’environnement, la facilité à classer les informations, à en disposer de manière numérique ou encore la possibilité de mettre à jour instantanément vos données et à les transmettre à vos interlocuteurs sans avoir à la rééditer, séduisent.

Quelles activités ludiques faire avec vos salariés ?

Pour améliorer la cohésion d’équipe ou l’ambiance qui règne au sein de votre entreprise, vous pouvez décider de mettre en place des activités ludiques. Dans l’idéal, il faudra adapter les jeux en fonction de l’objectif mais vous devrez également prendre en compte les appétences et personnalités de vos salariés à réaliser certains jeux. Quelques-uns sont plus timides que d’autres, il y a des mauvais perdants et, malgré le fait qu’ils peuvent se forcer à faire bonne figure, n’oubliez pas que l’expérience doit rester un souvenir positif. Zoom sur les activités que vous pouvez envisager.

Les critères pour choisir les activités à proposer

La première question à se poser généralement est sur l’objectif de sa mise en place. Ce ne sera évidemment pas les mêmes activités si vous recherchez à faire un team building, à booster l’esprit de compétitivité ou encore si vous souhaitez que certains services puissent renforcer les liens des uns avec les autres. Certaines activités mettent en compétition alors que d’autres favorisent la collaboration. Il vous faudra donc y réfléchir en amont pour éventuellement adapter l’organisation du jeu pour que certaines équipes se rencontrent. Parallèlement, il s’agit de déterminer si vous allez privilégier des jeux qui se déroulent seuls dans son coin, à deux ou des jeux à faire avec des équipes. Autres questions que vous devez également résoudre en amont : le jeu se déroulera-t-il en intérieur ou en extérieur ? Que ferez-vous dans ce dernier cas si le temps n’est pas clément ? Aura-t-il lieu lors d’un séminaire ou d’une journée de travail ?

Quelques exemples de jeux qui solidarisent

Il existe tout un tas de jeux qui peuvent vous permettre à la fois de faire en sorte que vos équipes se connaissent mieux, collaborent ensemble, se défient, fassent tourner leurs méninges et surtout de manière ludique. La chasse au trésor ou les défis restent une des activités les plus utilisées pour favoriser l’esprit d’équipe et ne demande que des stylos, du papier et un smartphone la plupart du temps. Vous pouvez faire une liste de tâches drôles à faire ou lancer des défis à chaque équipe. Elles se déroulent dans un temps limité et vous pouvez faire en sorte par exemple que celle qui remplit le plus de défis gagne. Vos équipes pourront vous envoyer les images via leur smartphone. Elle permet généralement de renforcer l’esprit d’équipe et de casser le phénomène de clan. D’autres jeux comme le mélange d’objectifs peuvent ne prendre que quelques minutes et peuvent se dérouler dans le cadre du travail. Dans ce dernier, il s’agit que chacun dise ce qu’il compte par exemple apporter à la réunion ou son objectif. D’autres, comme le nœud humain, peuvent vous permettre de renforcer les liens de manières plus physiques même si vous prenez le risque que certains ne veuillent pas se prêter au jeu. Vous pouvez également ressortir vos bons vieux jeux de société.

Les escapes games, une pratique devenue mode

Les escapes games sont devenus une pratique fortement à la mode notamment pour les éventuelles embauches, tout simplement pour mieux connaître vos salariés ou encore savoir comment ils se comportent en équipe. Vous pouvez décider de mettre en compétition des équipes et former des équipes à votre guise et en général les observer pendant que le jeu se déroule. Pendant l’escape game, rien ne vous empêche de regarder comment se comportent vos salariés en équipe ou si certains prennent le leadership. Autre avantage non négligeable : vous pouvez former les équipes à votre guise et faire en sorte par exemple de mélanger les services ou faire en sorte que deux personnes qui ont du mal à se parler au quotidien soit dans la même équipe. Elles pourront ainsi échanger et créer des liens lors de ce jeu.

Mettre en place des jeux réguliers

Rien ne vous empêche de faire en sorte que les activités ludiques ne soient pas ponctuelles mais deviennent un rituel dans l’entreprise. Les entreprises ont été nombreuses à mettre en place table de billard ou de ping pong, fléchettes ou encore babyfoot. Certains mettent en place des salles de repos alors que d’autres laissent tranquille leur salarié même s’ils vont sur les machines à sous en ligne pendant leurs heures de travail.

A noter que leur mise en place n’entraîne pas forcément une amélioration de l’ambiance de votre entreprise car il faut encore que ces différents matériels soient vraiment utilisés par vos salariés. Si votre ambiance est trop délétère, personne ne voudra les utiliser par peur du jugement par exemple. Pour qu’ils apportent vraiment un supplément d’âme, vous devrez bien sûr déculpabiliser vos salariés s’ils en font vraiment usage. Vous pouvez encourager la pratique à l’aide de concours internes auxquels, bien entendu, vous pouvez participer pour montrer l’exemple. 

Faut-il s’offrir les services d’une agence conseil ?

Une agence conseil paraît aux yeux de certains comme un luxe. Pourtant au cours des multiples péripéties, qui jalonnent la vie d’une entreprise, l’entrepreneur n’a pas toujours toutes les compétences et avoir un œil extérieur compétent  permet de regarder les situations sous un autre angle.

Rares sont les petites et moyennes entreprises qui disposent au sein de leur service d’une équipe marketing ou d’une équipe aguerrie dans  les changements ou les innovations qui s’imposent à l’entreprise. Pourtant il est essentiel de mettre en place une stratégie globale afin de voir l’entreprise se développer et perdurer. Est-il intéressant dans ce cas de s’offrir les services d’une agence conseil ?

Pourquoi faire appel à une agence conseil ?

Toutes les entreprises peuvent faire appel à une agence, quelle que soit sa taille, son domaine d’activité ou encore son effectif, mais il est dans tous les cas indispensable d’avoir une réelle motivation. Dynamiser l’entreprise, faire le point sur la place de celle-ci sur le marché, ou encore développer celle-ci à l’international sont autant de justifications qui peuvent nécessiter de faire appel à un service de conseil extérieur.

Des agences spécialisées

Les agences conseils ont pour but d’étudier une entreprise sous toutes ses coutures : son fonctionnement, son personnel, ses locaux, sa stratégie marketing… En fonction de ses forces et de ses faiblesses, mais également de ses objectifs, elle proposera différentes pistes de travail.

Si une entreprise locale souhaite s’exporter à l’étranger par exemple, l’agence fera le point sur les obligations légales et administratives et apportera des conseils afin d’optimiser ce changement. Faire appel à une agence peut aussi permettre à une entreprise de faire le point sur ses besoins et prendre des mesures et des décisions adaptées en fonction des priorités professionnelles des entrepreneurs qui la dirigent.

Des agences polyvalentes

Après étude de la situation et des besoins d’une entreprise, l’agence établira un bilan qui permettra d’orienter celle-ci dans la bonne direction. Elle indiquera notamment quelles mesures demeurent les plus adaptées et quels sont les outils nécessaires à leur mise en place. Les agences peuvent ainsi agir par exemple sur les domaines suivants :

  • le changement dû à des innovations ou à des modification du secteur ou à des fusions.
  • la stratégie marketing : moyens de communication comme le site internet, la publicité, ou encore le référencement sur internet, leur utilisation et intérêt.
  • le personnel : recruter, former ou encore motiver les équipes peut avoir un impact sur la vie de l’entreprise.
  • les locaux : si l’entreprise souhaite développer ou s’offrir des locaux adaptés à son activité, ces derniers devront être choisis avec soin.

Certaines agences excellent dans un domaine particulier, comme la communication, le management ou le développement du business sur internet. Si l’entreprise connaît précisément quels sont ses besoins et ses faiblesses, il sera donc intéressant pour elle de choisir l’agence particulièrement en fonction de ses attentes.

Quelle agence choisir ?

Il existe de nombreuses agences spécialisées, formées à l’international, et qui possèdent de nombreux atouts. Faire appel à ce type de service a évidemment un coût, qui varie selon la durée et le type d’intervention de l’agence. Ne le négligez pas, car avant de faire appel à une agence extérieure, il vous faudra savoir si oui ou non, son action sera rentable.

Les agences conseil proposent différents forfaits et les honoraires varient considérablement d’une agence à l’autre. L’entreprise devra donc faire le point sur ses attentes et définir le budget alloué à cette intervention afin que le rapport qualité/prix soit optimal. Vous pouvez également demander des devis pour faire jouer la concurrence.

Quelle que soit l’agence conseil qui intervient auprès d’une entreprise, un regard neuf et un avis neutre sur votre entreprise et ses différentes possibilités d’évolution permettront de se rendre compte de la situation et de l’améliorer, le cas échéant. Pensez-y

Dois-je réaliser un test de compétences aux candidats qui postulent dans mon entreprise ?

Recruter est chronophage. Au-delà du temps consacré, il est absolument indispensable de ne pas commettre d’erreur dans le choix du nouveau collaborateur car on prend le risque de nuire à la cohésion et l’efficacité des équipes déjà en place. Le recrutement de candidats dont le potentiel correspond en tous points aux besoins de votre société, récente ou déjà installée, est un exercice fort difficile. Dans cette optique, le test de compétences que l’on fait passer aux candidats peut s’avérer être un outil fort pertinent.

Toutefois, les tests de compétences écrits ou oraux comportent des limites qui ne permettent pas de les considérer comme l’alpha et l’oméga du recrutement. Il est légitime pour un entrepreneur-recruteur de se demander quelle est la portée réelle de ces tests de compétences ?

Les différents tests

Test écrits ?

Les tests de compétences que l’on peut faire passer aux candidats qui postulent pour un poste précis dans une structure prennent plusieurs formes. Il peut notamment s’agir de tests écrits, qui permettent d’appréhender le niveau de culture générale, le niveau de culture d’entreprise et de culture sectorielle du candidat. Ces tests écrits peuvent prendre la forme d’exercices à trous, de tests de logique appliquée au domaine de compétence considéré, ou de tests d’expression libre sur un sujet en prise directe avec le futur poste.

Tests oraux ?

Mais les tests à faire passer aux candidats peuvent aussi prendre des formes purement orales. Ce sont des mises en situations, d’exercices de vente en entretiens individuels d’un produit imaginaire, l’exemple classique étant celui de la vente du stylo se trouvant sur le bureau. Il peut également s’agir de simulations d’entretiens téléphoniques à portées commerciales ou d’aide aux clients. Les entretiens collectifs avec jeux de rôles et présentations constituent aussi des tests assez prisés par les experts en recrutement.

La portée des tests de compétences

Les tests de compétences écrits sont des outils pour cerner la personnalité d’un candidat, au travers de sa rigueur, de son application et de la cohérence de ses réponses. Il est également possible de percevoir des notions comme la capacité d’expression, le niveau d’orthographe, ou encore l’esprit de synthèse au travers de ces tests de compétences écrits. Les connaissances dans un domaine d’activité précis peuvent aussi être en partie appréhendées.

La portée des tests de compétences oraux est un peu différente. Ils donnent la possibilité d’appréhender la réactivité immédiate du candidat et ses capacités d’expression orale. Les mises en situation et les entretiens collectifs permettent également de jauger la capacité du candidat à intégrer des informations et à les retranscrire, ainsi que de sa capacité à travailler en équipe.

Les limites de ces tests

Les tests de compétences, écrits ou oraux, comportent toutefois des limites. Ces limites sont inhérentes à la forme des tests et au timing de réalisation. Un test de connaissances et de compétences dans un domaine d’activité précis ne peut pas embrasser l’ensemble des champs d’actions du domaine. L’échec partiel à un tel test de compétence, ne signifie donc pas que le candidat ne possède pas certaines connaissances pointues, qui ne faisaient pas l’objet du test.

Le niveau de stress et de timidité lors d’ un exercice collectif pouvant déboucher sur un emploi sont également de nature à faire perdre une partie de leurs moyens à certains candidats. Ces derniers sont alors écartés automatiquement, alors que testés différemment, puis bien accompagnés et coachés, ils auraient pu se révéler des collaborateurs très compétents. Les tests de compétences sont de plus soumis à des candidats aux niveaux hétérogènes, lors de cessions de recrutement groupées. Les comparaisons de résultats effectuées ont donc une valeur relative, les candidats ne partant pas avec la même expérience ni les mêmes connaissances.

Les tests de compétences oraux ou écrits constituent donc des outils utiles dans le cadre de l’art délicat du recrutement. Toutefois, ils ne doivent pas constituer l’unique base d’appréciation des candidats. Ils doivent s’intégrer dans une démarche globale, qui se compose d’analyses pointues des curriculum vitae des candidats, de la prise en compte des diplômes obtenus, des expériences professionnelles précédentes, et d’entretien individuels ayant pour unique but de cerner les motivations des candidats. Il s’agit d’apprécier de manière globale les capacités d’adaptation des candidats à la structure de l’entreprise et au poste envisagé. Dans cette optique, les tests de compétences, oraux comme écrits, représentent des outils complémentaires utiles. Mais la sélection du candidat doit se faire par recoupement.

Quelle est la signification de SEO ? Que faut-il savoir ?

Le SEO est l’acronyme de « Search Engine Optimization », autrement dit en français « optimisation pour les moteurs de recherche ». Il s’agit des méthodes pour mieux être indexé par les moteurs de recherche (comme Google), autrement dit des astuces pour que votre site internet apparaisse dans les premiers résultats. Oui mais en quoi est-ce que cela consiste exactement ?

La signification du SEO n’est donc pas difficile à comprendre mais sa mise en application demande énormément de rigueur. Voici quelques basiques si vous souhaitez faire en sorte que votre référencement naturel s’améliore.

Optimiser le temps de chargement de vos pages

S’il y a bien une chose que les internautes et les moteurs de recherche n’aiment pas, c’est bien un temps de chargement trop long de vos pages. Inutile de vous dire qu’ils n’hésiteront pas à fermer votre page si elle met plus de quelques secondes à s’afficher. Pour cela, vous devez jouer sur la qualité de vos images et ne pas en mettre des trop lourdes dans la mesure du possible. Le temps de chargement de vos pages peut bien entendu être amélioré par une structure optimisée de votre site mais également par un serveur de meilleure qualité ou dédié. Des logiciels existent pour évaluer vos temps de chargement mais si vous souhaitez optimiser dès le début celui-ci, vous pouvez faire appel à un spécialiste qui vous guidera sur les modifications à faire et pourra vous en dire sur ce qu’implique de bien comprendre la signification du SEO.

Passez votre site en responsive design

Aujourd’hui, le trafic provient autant d’un ordinateur fixe que des mobiles. Dans certains pays, le trafic mobile est déjà supérieur à celui fait ordinateur ou tablette. Ce chiffre ne faisant que progresser, il est vivement conseillé de faire en sorte de prendre en compte la navigation sur smartphone dès le début. Les internautes ne resteront pas sur votre site s’il est difficile de naviguer, s’ils sont obligés de zoomer manuellement ou encore si le contenu est lent à télécharger car il est pensé pour une connexion rapide comme la fibre. Le responsive induit de travailler sur vos menus, vos images et de ne pas faire trop de texte sachant que le temps de lecture est souvent moindre sur mobile que sur ordinateur.

Rédiger du contenu de qualité

Inutile de vous pencher sur la signification du SEO, si vous ne suivez pas ce conseil.en matière de référencement : créer du contenu de qualité plus qu’en quantité. Les moteurs de recherche analysent tout ce qui se passe sur votre site et notamment le temps de lecture des internautes sur vos articles. Si votre contenu n’est pas qualitatif, vos lecteurs risquent fort de ne pas rester longtemps sur votre page et ne reviendront pas, ce qui même en dehors du référencement à proprement parler n’est pas positif pour votre entreprise. Réaliser du contenu qualitatif vous permet non seulement d’améliorer votre référencement mais également d’augmenter votre nombre de fans sur les réseaux sociaux et de faire revenir d’éventuels internautes qui aiment votre contenu. Alors ne négligez pas la qualité au profit de la quantité.

Utilisez des mots-clés

Lorsque l’on pense en termes de référencement et on se penche sur la signification du SEO, on comprend rapidement qu’une partie du travail consiste à travailler sur le fait d’insérer les expressions que taperont vos internautes sur les moteurs de recherche lorsqu’ils sont en quête d’une information. Il s’agit donc de se demander ce que votre cible taperait dans un moteur de recherche pour parvenir à une offre comme la vôtre. Votre but n’est pas forcément de vendre votre prestation mais d’attirer une certaine cible et il vous faut donc penser comme elle en termes de requêtes. Il n’est pas question forcément de mettre les expressions les plus utilisées car la concurrence peut se révéler forte mais de trouver un juste équilibre. Ainsi, certaines personnes aiment utiliser les termes « tendances » lorsqu’ils rédigent. Ils risquent fort de se retrouver en concurrence avec des sites beaucoup plus puissants et qui relègueront vite leur site loin derrière dans le positionnement sur les moteurs de recherche.

Ayez une bonne périodicité

Un site qui ne bouge pas sera plus difficilement indexé qu’un site qui bouge souvent. Tout simplement car Google considère que vos articles doivent être à jour. Il s’agit également pour vos lecteurs d’éviter au maximum que le contenu devienne obsolète et qu’il est une confiance relative en l’actualisation de vos articles. Même si vous ne pourrez les avoir tous à jour, il s’agit donc de travailler autant sur vos anciens articles que vos nouveaux. Google apprécie notamment l’ancienneté des pages pour classer votre page et ils ne sont donc pas à négliger surtout lorsque votre base d’articles devient conséquente. Si vous n’avez que peu de temps pour le faire vous-même, n’hésitez pas à vous imposer une périodicité par exemple d’une publication par semaine ou à vous faire un rétroplanning pour alimenter régulièrement votre site.

Les backlinks sont les liens entrants vers votre site, autrement dit ceux qui pointent d’un site vers le vôtre. La technique de base consiste à créer un blog qui redirige vers votre site internet notamment si celui-ci n’est pas fait pour accueillir du contenu. D’autres méthodes sont utilisées pour les backlinks et notamment d’être présent dans les annuaires ou bien de contacter les blogueurs ou les sites dans votre domaine afin qu’il parle de vous. Plus le site qui pointe vers vous est puissant, plus Google aura tendance à mieux référencer votre page. Attention car les sites ne faisant que des liens n’apportent souvent rien et peuvent même nuire à votre référencement alors ici encore, privilégiez la qualité à la quantité.

10 conseils pour bien manager les jeunes

La génération Y a des exigences et des besoins bien spécifiques en matière de management. À ce jour, il se trouve qu’elle représente au moins 40% des effectifs dans les entreprises. Le rôle du manager, lorsqu’il a affaire à des jeunes, est de les comprendre, de construire avec eux la confiance et d’adopter une approche plus transversale. Comment faire pour manager les jeunes de votre entreprise ? Zoom sur les 10 conseils et astuces pour gérer cette équipe novice !

Pour de plus en plus de jeunes cadres, les grandes entreprises ne font plus autant rêver selon une étude publiée en janvier 2021 par l’Edhec Business School et le cabinet BearingPoint. Sur près de 950 étudiants issus de l’enseignement supérieur : 47 % veulent travailler dans une entreprise de type « innovatrice », où les collaborateurs sont organisés en équipes agiles et fonctionnent en « mode projet » et d’ailleurs 17 % préfèrent les structures entrepreneuriales qui permettent d’avoir des relations plus conviviales.

Votre discours doit toujours être plus direct. 

En tant que manager, il est important de les comprendre et surtout de comprendre quelles sont leurs attentes. Avec un discours plus concret et tourné vers le pragmatisme et qui tient compte du contexte actuel et des influences délétères sur eux des obligations sanitaires, le manager parviendra à mieux communiquer avec les jeunes.

Soyez plus transversal. 

L’idéal est de rester ouvert le plus possible. Recherchez dans vos pratiques l’habitude ou le cœur du métier. Vous arriverez ainsi à faire évoluer votre équipe de jeunes. Selon l’étude, les échecs ou erreurs ne sont plus un boulet à trainer et constituent au contraire l’occasion de s’améliorer. L’entreprise libérée contribue à « libérer les énergies », car les collaborateurs sont plus autonomes, ont davantage envie de se surpasser et de réaliser leur potentiel. En ayant des rapports plus horizontaux avec leurs collègues, ils ont également la sensation de participer à une aventure collective.

Qu’en est-il des tuteurs ? 

Faites appel à des mentors volontaires et formés. Il ne s’agit ni de parents ni de profs, mais l’aide d’un vrai professionnel au service de votre management et surtout profondément à l’écoute et qui n’impose pas un discours d’expériences dépassées !

Tentez de donner au jeune employé du « vrai travail ». 

Savoir l’accompagner un jeune tout en lui accordant une certaine autonomie, lui permettre selon les résultats de l’étude de participer à une aventure collective, qui dépasse le cadre strict de leur travail, est un puissant moteur d’engagement pour les jeunes collaborateurs qu’ils perçoivent comme un encouragement à mettre leurs atouts personnels au service de l’entreprise.

L’encadrement est également très important. 

La gérance d’une équipe de jeunes consiste à débriefer, à évaluer et aussi à donner des axes de progression. Il est à noter que le développement du télétravail a incité les managers à faire davantage confiance à leurs équipes et à mieux communiquer. Ils ont ainsi eu la possibilité de vérifier si elles étaient capables d’assumer leur liberté et leur responsabilité d’action. Ainsi, le management à distance a constitué un pas supplémentaire vers des pratiques managériales plus souples et participatives.

La courtoisie et la neutralité affective sont primordiales. 

En effet, il est important de savoir collaborer fructueusement et de respecter ces quelques règles. Ainsi, il y aura une meilleure communication au sein de l’équipe. Si le prestige de travailler dans un groupe prestigieux séduit toujours, un fonctionnement trop hiérarchisé et autoritaire, source de stress, décourage les talents.

Et si le jeune avait quelque chose à apporter d’innovant

Une remarque à faire passer ? Laissez-le. En tenant compte de ses commentaires, même s’ils sont banals, vous arriverez à fonder un regard extérieur sur vos pratiques et techniques. Ce qui laissera place à l’innovation. Selon l’étude, le management agile est fondé sur la confiance, l’autocontrôle et le « bien-vivre », où chacun à son mot à dire et peut mener des projets. Il correspond davantage aux aspirations des jeunes diplômés, qui rêvent de missions porteuses de sens et qui les font grandir.

Le manager, c’est vous.

Pour souligner vos responsabilités et vos capacités en tant que leader, sachez-vous montrer fédérateur. Soyez juste et transparent, comme tout bon manager. Dans le cas d’un nouveau projet en vue, n’hésitez pas à en parler à cette équipe de jeunes. 

La génération Y est de nature très curieuse, alors profitez-en pour enrichir leurs compétences et leur vision de l’entreprise. Les progrès parleront d’eux-mêmes.

Ne laissez pas l’ennui s’installer. 

Comme les jeunes ont tendance à se lasser rapidement, essayez d’anticiper les événements. Proposez-leur de travailler sur de nouveaux projets, ils en seront ravis !

Le tri des déchets au bureau, la donne à appliquer

Le tri des déchets pour une entreprise et ses collaborateurs est la mise en évidence de l’intérêt que l’entreprise porte à la préservation de la planète. Si déjà les différentes couleurs de poubelles ont entraîné au fur et à mesure une modification des comportements, il est important de véhiculer un nouvel état d’esprit.

La prise conscience de l’impact de nos déchets nous conduit à instaurer dans nos habitudes de vie le tri des déchets. Mais elle nous impose aussi à réfléchir à nos achats pour ne pas multiplier les déchets. Que doit-on faire et comment faire ?

13 millions de Français travaillent dans des bureaux, soit 46 % de la population active. Chaque salarié y passe en moyenne 200 jours par an,. Il y produit entre 120 et 140 kg de déchets sur le lieu de travail selon l’ADEME. Face aux pollutions et à la pression exercée par nos modes de consommation sur les ressources naturelles, il est devenu impératif de réduire notre production de déchets dans tous les moments de notre vie et donc du travail.

Le tri des déchets, un enjeu majeur pour les entreprises

Depuis juillet 2016, les professionnels ont l’obligation de trier 5 types de déchets : papier/carton, métal, plastique, verre et bois dans des poubelles dédiées. C’est le tri 5 flux des déchets.

Entreprises, commerces, administrations, collectivités… Tous les professionnels – ou sites où sont installés plusieurs professionnels partageant le même service de collecte – qui produisent ces types de déchets sont concernés par l’obligation du tri 5 flux. Ainsi, les entreprises, commerces, administrations ou sites professionnels de plus de 20 personnes doivent également respecter l’obligation de tri 5 flux si la majorité de leurs déchets est composée de papiers de bureau (imprimés papiers, publications de presse…) selon les nouvelles lois de protection de l’environnement.

Quel est le processus ?

–  L’entreprise analyse son volume de déchets et son coût de gestion (stockage, collecte, traitement des déchets…). Son état des lieux lui permet d’identifier les différentes filières de tri et les prestataires les plus adaptés pour collecter les déchets.

–  L’entreprise peut :

·  soit trier directement avec 5 bacs dédiés (papier/carton, métal, plastique, verre et bois) ;

· soit mettre l’ensemble de ces 5 types de déchets dans une seule et même benne. Ceci à condition de les stocker séparément des autres déchets (déchets alimentaires par exemple).

C’est ensuite le prestataire de collecte des déchets (privé ou public) qui se charge d’amener ces poubelles dans un centre de tri.

–  Le prestataire qui collecte les poubelles fournit, annuellement, une attestation de collecte et de valorisation des 5 flux de déchets. Cette attestation permet de connaître le devenir des déchets (traçabilité). C’est une preuve du respect de l’obligation du tri 5 flux en cas de contrôle.

Mais tous les déchets ne correspondent pas aux 5 flux !

Chaque professionnel doit faire en sorte que l’ensemble des déchets qu’il produit (ceux du tri 5 flux, les déchets électriques, alimentaires, etc.) soient correctement traités. À lui de mobiliser les prestataires et les filières de tri en capacité de gérer chacun de ces déchets. Aux yeux de la loi, celui qui produit un déchet doit s’assurer de son traitement.

Les déchets alimentaires sont des biodéchets qui peuvent se décomposer. Ils doivent faire l’objet d’un tri à part comme ceux du tri 5 flux. Ils peuvent être transformés en compost ou être utilisés dans des usines de méthanisation qui produiront de l’énergie.

 Faire collecter vos déchets

Dans le traitement de vos déchets, deux solutions s’offrent à vous. La première est de faire appel à des organismes publics ou privés. La seconde est de mutualiser vos déchets avec ceux d’entreprises présentes dans votre secteur géographique . Cela dans le cas où vos déchets ne sont pas assez importants pour faire appel à un prestataire.

A savoir !

La réglementation impose la tenue d’un registre. Il doit être présenté sur demande aux autorités, pour de nombreuses catégories de déchets : déchets dangereux, emballages, etc.

Adopter un nouveau comportement : acheter avec parcimonie

La meilleure attitude est de créer le moins de déchets possible. Il s’agit d’inciter chacun à une démarche « zéro déchet » au bureau. Celle-ci engendre le fait de repenser les achats en amont, en commençant par acheter avec parcimonie. Cet engagement écologique est pour l’entreprise une source de réduction des coûts. Ce qu’il intéressant de constater c’est qu’au travail il s’avère nécessaire d’instaurer de nouvelles habitudes et de changer les mentalités.

Selon une étude, aux questions suivantes :

« Le tri des déchets est-il mis en place ? », seuls 53 % des collaborateurs interrogés répondent « Oui », tandis que 34 % répondent « En partie » et 13 % « Non ».

Ce manque de tri concerne aussi bien des déchets de consommation courante (seules 61 % des organisations déclarent recycler les canettes et bouteilles en plastique) que des déchets spécifiques du secteur tertiaire (seules 35 % recyclent le papier).

Il est important que chaque entreprise et service s’interroge sur ses réels besoins, afin de limiter la surconsommation. Une politique d’optimisation ou de rationalisation des consommables peut ainsi être entreprise par le service Achats. Dans tous les cas, les solutions de tri doivent être prises en compte dès l’achat, et respectées lorsque les fournitures arrivent en fin de vie.

 Sensibiliser le personnel à la gestion des déchets

Pour sensibiliser vos salariés au quotidien, communiquez sur la gestion des déchets : affiches, stickers, journal d’entreprise, e-mailings, etc mais surtout rencontres pour dialoguer et trouver les meilleures idées.

Pour réduire et gérer les déchets, votre entreprise les salariés doivent être au cœur de la démarche. Ils devront se sentir impliqués, valorisés, et conscients que ce qu’ils effectuent au nom du tri sélectif contribuera au développement de l’entreprise et à l’avenir de la planète.