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Quelles méthodes pour constituer sa flotte automobile

Aujourd’hui les critères pour constituer sa flotte automobile ont changé car il faut tenir compte des impératifs qu’imposent les nouvelles réglementations mais aussi le fait que la notoriété d’une entreprise est dépendante des choix qui ne respectent pas la transition écologique et qui peuvent éloigner des talents. Pour une entreprise, choisir la solution la plus appropriée pour élaborer une flotte automobile. Location, achat ou moyen hybride… pas toujours évident de choisir ! 

En 2021, l’entrée en vigueur de la loi d’orientation des mobilités (LOM, loi d’orientation des mobilités) et le développement des zones à faibles émissions (ZFE) contraignent les entreprises à sélectionner des voitures électriques et hybrides. Les entreprises sont face à de nombreuses réglementations et décrets qui concernent les flottes automobiles tant sur le plan fiscal (loi de finances) que sur le plan environnemental. D’ici à 2025, toutes les agglomérations de plus de 150.000 habitants devront mettre en place une ZFE. La loi LOM les oblige, en effet, à partir de 2022 à acquérir une part de 10 % de véhicules à faible émission lors du renouvellement de leur parc. Ce quota de « verdissement » passera à 20 % en 2024, 35 % en 2027 et 50 % en 2030.  

Après Paris, Lyon et Grenoble, c’est la Métropole du Grand Paris ainsi que huit nouvelles villes (Aix, Marseille, Montpellier, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon et Toulouse) qui vont fermer les portes de leur centre-ville aux véhicules les plus polluants. Le baromètre des « Flottes et de la Mobilité 2021 » publié par l’Arval Mobility Observatory constate que les entreprises accélèrent leur demande de véhicules électriques. Et 57 % des gestionnaires de flottes interrogés veulent adopter une technologie alternative, alors qu’ils n’étaient que 30 % en 2020. 

De nombreux critères qui s’imposent dans les choix.

La location Longue durée (LLD), un choix standard

Ce n’est plus une question pour les grandes entreprises dont le choix est la location longue durée (12 à 60 mois). L’externalisation apporte une simplicité de gestion et se place comme une solution privilégiée face aux risques qui peuvent subvenir aux véhicules. Si donc la location longue durée a tant de succès, c’est que les loueurs s’occupent presque de tout ! Les compagnies assurent les services depuis l’achat à la vente du véhicule en passant par la gestion due à l’entretien, la maintenance, l’assurance, les dépenses liées à un imprévu…

 Des activités indispensables à un esprit libre des entrepreneurs pour mieux se concentrer sur leur cœur de métier. Surtout quand on connaît la paperasse administrative engendrée par des accidents ou des vols, si le dirigeant s’occupe lui-même, en interne, de la gestion de sa flotte automobile. Le principe est simple : le loueur met à disposition des véhicules neufs et régulièrement entretenus contre un forfait mensuel suivant le modèle de la voiture et un kilométrage prédéfini. Pour une société, un loyer fixe permet de budgéter et de lisser ses dépenses sur la durée.

Le montant de la location, défini dans le contrat initial

Il ne varie pas durant la période de location, exception faite de modification de contenu en accord entre les parties. Si l’entreprise souhaite mettre fin au contrat avant le terme, elle aura de fortes pénalités. Autre inconvénient, la société qui loue les services d’un véhicule, ne peut l’acheter en occasion à la fin du contrat. En termes de fiscalité, la LLD permet la déduction de la TVA de la redevance et la déduction des loyers, considérées comme des charges pour l’entreprise, du bénéfice imposable. à noter que pour la négociation, les dirigeants d’entreprise doivent privilégier les discussions et les commandes avec un nombre restreint de gestionnaires. Un volume d’achat élevé permet des remises intéressantes de la part des constructeurs. 

Les petites entreprises privilégient l’achat

Pourtant même si la solution de la location longue durée apparaît plus simple dans son fonctionnement et sa gestion, le domaine ne conquiert toujours pas le marché des PME/PMI et des TPE qui privilégient davantage l’achat de leur flotte automobile sur fonds propres ou à crédit, de la même manière que le feraient des particuliers. Une stratégie qui tire ses origines de la taille réduite de la flotte automobile de petites entreprises et d’un « background » culturel qui prône la sécurité de l’achat à des prestations extérieures. 

Cette méthode comporte des avantages indéniables : la possibilité de choisir son véhicule, la marque, la couleur, et celle de gérer avec une liberté totale la revente du véhicule. L’entreprise ne paie pas de surcoûts supplémentaires liés au forfait de la location. Sur le plan fiscal, l’achat d’une voiture de société, dite de tourisme, n’est pas considéré comme un achat de matériel, à la différence de véhicules utilitaires ou de voitures « version société ».

Il y a un amortissement déductible limité. Il varie en fonction des émissions de CO2 de l’automobile. La stratégie de l’achat est pourtant à double tranchant pour une petite entreprise qui déciderait de s’équiper sur ses fonds propres. Elle doit savoir efficacement gérer sa trésorerie pour ne pas se retrouver à fond de cale, sans avoir anticipé les entrées et les sorties de ses caisses. Un véhicule doit aussi être entretenu régulièrement. Les frais « surprises » arrivent toujours aux mauvais moments, d’où la nécessité d’avoir une trésorerie solide qui permette de prévenir les difficultés éventuelles. 

Les alternatives : location moyenne durée et location avec option d’achat

La location moyenne durée (6 à 12 mois) n’est pas une solution des plus connues. Pourtant elle répond à des besoins ponctuels et spécifiques que peuvent connaître des entreprises. Dans ce sens, elle accorde plus de flexibilité aux dirigeants qui font face à des situations provisoires, et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise. Ce mode de location correspond tout particulièrement à des recrutements en CDD ou à des chantiers de courte période pour lesquels avoir un véhicule à disposition est indispensable. 

La location avec option d’achat (LOA) est un contrat particulier, proposé souvent par des constructeurs automobiles, des sociétés spécialisées ou des banques. Ce sont ces dernières qui achètent les véhicules pour les louer en crédit-bail aux entreprises pour une durée moyenne de 3 à 5 ans. L’entreprise qui opte pour cette solution souhaite garder ses actifs intacts et ne pas avoir à s’occuper des frais d’assurance. Les mensualités sont des charges déductibles et l’entreprise ne paie pas de taxe sur les véhicules de sociétés (TVS). L’inconvénient majeur est que le véhicule dépend un kilométrage strict que la société ne doit pas dépasser, dans le risque de payer une taxe supplémentaire. Il est nécessaire de rendre la voiture suivant un calendrier précis.

Rafraîchir sa flotte

La tendance est à la prolongation des contrats de LLD plutôt qu’à un renouvellement de la flotte automobile des entreprises. La crise est passée par là. Face à des véhicules de plus en plus fiables et un nombre de kilomètres réduit, les sociétés souhaitent conserver plus longtemps les voitures plutôt que renouveler leur parc. Rafraîchir sa flotte automobile conserve tout de même des avantages comme celui de bénéficier des dernières innovations en termes de technologie mais également de réduire sa consommation de carburant et d’émissions de CO2.

L’assurance Civile Responsabilités Professionnelle pour être serein

L’assurance Civile Responsabilités Professionnelle représente souvent une obligation pour les entreprises et est fortement recommandée particulièrement si votre entreprise possède des activités qui présentent des risques importants (les métiers de la santé, du bâtiment…).  Choisir parmi les différentes offres est bien plus difficile qu’il n’y paraît. Il s’agit de trouver une offre qui correspond aux besoins de l’entreprise quelle que soit sa taille (de l’indépendant/auto entrepreneur, en passant par la PME jusqu’aux grands groupes).

Depuis dix ans, « le nombre d’accidents et leur indice de fréquence ne baissent plus, à part en 2020 où le nombre d’accidents du travail s’est réduit de 17,7% » du fait des confinements, selon le secrétariat d’État et de la non-présence des salariés au sein de l’entreprise et de la réduction du nombre de trajets. Pour éviter de penser que cela n’arrive qu’aux autres sachez qu’il y a quand même eu 539 833 accidents du travail cette année-là, ce qui est un chiffre loin d’être anecdotique.

Comme toute assurance, vous devez considérer qu’il vous faut faire une balance entre les garanties que vous offrez ou de la protection dont vous souhaitez bénéficier et les sommes que vous souhaitez payer. Une réflexion profonde reste à mener en amont avant de prendre une assurance.

A quoi sert cette assurance RC Pro ?

La RC Pro couvre les dommages provoqués à un tiers dans le cadre de son activité, aussi bien au niveau de la sécurité que du fait de porter préjudice à un client. Les indemnités et frais de défense, dus en cas d’accident provoqué par votre entreprise, peuvent mettre en péril votre entreprise et rapidement la conduire à la faillite notamment si votre trésorerie n’est pas assez solide lorsque l’événement survient. Dans le cas par exemple d’un autoentrepreneur, vous êtes particulièrement exposé à ce risque puisque vous êtes le responsable des dommages. Il faut savoir et c’est vraiment essentiel que les indemnités à verser à une victime soient prises en charge par l’assurance RCP. Bien sûr, le niveau dépend du choix pris par l’entrepreneur.

L’assurance en ligne, une nouvelle manière de s’assurer

L’intérêt de choisir une assurance 100% en ligne reste dans le gain de temps et la réactivité. Pour identifier si vous êtes sur un site fiable, sachez qu’il vous présentera en général un menu qui répondra à toutes vos questions en quelques clics. Il propose la plupart du temps d’échanger avec un conseiller au travers d’un rendez-vous dans un délai très court. Ce service doit continuer par la suite, car en cas d’un sinistre, par exemple, l’immédiateté de réponse devient un impératif. Certaines assurances vous proposent de rencontrer un expert pour vous permettre de déceler vos réels besoins et à il s’agit d’un plus qui peut vous permettre d’être protégé et de protéger vos salariés.

Si vous n’avez pas le temps ou que vous ne souhaitez pas échanger avec un conseiller, il reste nécessaire d’y consacrer un minimum de temps. Le 100% en ligne doit vous permettre de contrôler à tête reposée que toutes les garanties sont bien présentes ou que vous devez investir dans une option supplémentaire pour travailler sereinement. Un bon site en ligne vous permet de vous assurer en quelques clics des détails d’une offre (coût, précision des garanties…). Il ne doit rien laisser au hasard. Certains assureurs spécialisés dans les professionnels existent tels que Assurup.

Un choix délicat à faire

Lorsque vous effectuez votre choix, ayant en tête que s’assurer c’est se protéger des aléas de la vie professionnelle mais qu’elles ont une influence sur la vie personnelle. Il demeure indispensable de trouver une assurance qui offre les garanties indispensables afin de protéger les tiers. Il sera nécessaire de bien lire les options proposées pour ne pas avoir souscrit une assurance qui ne vous protège pas réellement de certains imprévus, surtout ceux qui ont de fortes probabilités d’arriver.

Vous devez donc visualiser les situations à risques et bien regarder si les garanties sont présentes. Les médias se font quotidiennement l’écho de multiples catastrophes et on peut penser que les autres n’ont pas de chances mais cela peut vous arriver : incendies, inondations, cambriolages, accidents de travail, accidents de trajet….

Dois-je parfaitement connaître mon secteur d’activité avant de me lancer ?

Pour lancer son entreprise, certains pensent qu’il faut connaître son secteur d’activité sur le bout des doigts.  Certains vont l’affirmer avec assurance vous citant des échecs cuisants dus à la méconnaissance du secteur, d’autres vont vous citer de nombreux exemples de réussite d’entrepreneurs qui sont partis sans cerner le secteur d’activité parce qu’une opportunité s’est présentée et que grâce à leur sens des affaires et d’autres atouts. Alors, vrai ou faux ?

Les connaissances de base pour monter son entreprise

Vous n’avez pas besoin de tout connaître sur votre secteur d’activité pour monter votre entreprise d’autant plus que certaines données sont susceptibles d’évoluer avec les innovations ou les réglementations. Pourtant, certaines connaissances de base restent la clé du succès :

1- connaissance du marché : quels sont les prix ? Quels sont vos concurrents ? Comment s’apparente l’évolution du marché ? Quelles sont les nouvelles technologies utilisées ?

2- connaissance de l’environnement commercial : étudiez les facteurs économiques, politiques, technologiques, sociaux et environnementaux qui peuvent influencer le développement de votre entreprise.

3- connaissance du client : étudiez les besoins du client, ses attentes, l’évolution de ses exigences. Cela vous permettra de toujours proposer un service en adéquation avec le profil du client.

D’autres connaissances restent à développer pour que votre entreprise tienne la route. Une formation spécialisée dans le domaine de la gestion d’entreprise, du marketing et du commerce est recommandée. Par ailleurs, d’autres solutions existent pour démarrer sans connaître votre secteur d’activité sur le bout des doigts.

Monter son entreprise sans être un expert du secteur

L’univers de l’entrepreneuriat jouit d’une souplesse qui ouvre les portes à tous ceux qui souhaitent entreprendre à condition qu’ils soient impliqués et ambitieux. Créer une entreprise nécessite un savoir-faire et des atouts humains que vous pouvez acquérir sur le tas. Le sens des responsabilités, la motivation et le raisonnement logique n’ont pas besoin de diplômes. Certains pensent même qu’entreprendre avec beaucoup de connaissances préalables en tête peut figer l’imagination.

Le manque de connaissances peut devenir une motivation pour apprendre davantage au fur et à mesure que vous réalisez votre projet. Votre expérience sera issue de votre entreprise et adaptée à votre entreprise. La firme internationale Ikea doit son succès au célèbre suédois Ingvar Kamprad. L’entrepreneur a d’abord commercialisé des stylos, portefeuilles, cadres photo, nappes, montres, bijoux et bas nylon. Au fur et à mesure de son projet, il finit en 1948 par s’orienter vers le secteur du mobilier, un secteur qu’il ne connaissait guère et qui a toutefois fait son immense fortune.

Les règles pour créer son entreprise sans expertise

Ne pas connaître son secteur d’activité sur le bout des doigts ne signifie aucunement une ignorance totale. Sans expertise, vous pouvez monter votre projet à condition d’appliquer certains conseils :

-Travaillez en collaboration avec des experts : Désignez une équipe (ou un membre au début) pour gérer les secteurs qui vous échappent. Il faut toutefois profiter de ce travail collaboratif pour apprendre.

-Améliorez vos services : Une entreprise qui marche est une entreprise qui évolue. Soyez observateurs et essayez, avec les connaissances dont vous disposez, de satisfaire votre clientèle.

-Ayez le sens de l’organisation : Sachez déléguer et partager vos tâches. Assurez-vous, en tant que chef d’entreprise, de superviser la répartition des tâches. C’est votre rôle numéro 1.

Des entrepreneurs comme Bill Gates ou encore Mark Zuckerberg se sont imposés dans l’univers informatique qu’ils maîtrisent à la perfection. Ils ont toutefois acquis beaucoup de connaissances au cours du développement de leur entreprise.

Maîtriser son secteur d’activité donne certes une longueur d’avance. Mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas réussir avec des connaissances moindres, surtout si vous faites preuve de rigueur et de motivation.

Top 7 des entrepreneurs qui ont marqué l’entrepreneuriat

Visionnaires, passionnés de recherches et d’évolution, plusieurs acteurs ont laissé leurs traces dans l’entreprenariat. Voici un classement de 7 entrepreneurs(entrepreneures) ayant réussi leur pari. Qui sont-ils ? Qui sont-elles ? Quelles ont été leurs plus grandes réalisations ?

Matthew Boulton et la mécanisation des usines

Associé à l’ingénieur écossais James Watt, Matthew Boulton est devenu une référence dans le domaine de la mécanisation des usines et en quelques sortes dans l’entrepreneuriat même si le statut d’entrepreneur n’existait pas encore. D’origine anglaise, ce grand homme était à la tête du Soho Manufacturing Company, l’un des premiers établissements à pratiquer la production en série sur une grande échelle et à exploiter les techniques de la division du travail.

Passionné de recherches, il crée la Lunar Society en 1766, une organisation qui réunit les plus grands passionnés de recherches sur les technologies et les applications industrielles. Il y fait la rencontre de James Watt, celui qui a révolutionné la machine à vapeur. Si ce dernier se cantonnait sur la mise au point du dispositif, Matthew Boulton développait pour sa part, les techniques de vente de la fameuse machine. Les deux associés se lancent donc dans la promotion de la machine à vapeur auprès de grands industriels à la fois sur le plan national qu’international. Ils livrent les performances de la machine à vapeur et son mode d’emploi mais surtout des études sur le coût des produits fabriqués ainsi que la main d’œuvre nécessaire.

Le duo qui a révolutionné le monde !

Larry Page et Sergey Brin sont deux entrepreneurs qui ont su révolutionner la recherche sur Internet. Ils développent dès leur sortie de l’université de Stanford un projet de taille baptisé Google. Celui- ci offre une nouvelle dimension plus fluide et plus pratique aux recherches sur Internet. Ils créent un logiciel de recherches en ligne basé sur un algorithme prédéfini, et non sur la récurrence des mots-clés. La plateforme rencontre un véritable succès en 1999. En deux ans, les requêtes à traiter passent de 100 000 à 100 millions par jour. Quatre ans après sa création, Google enregistre une réussite financière sans précédent, grâce à la publicité insérée sur la plateforme de manière subtile et peu encombrante. Aujourd’hui, c’est le moteur de recherche le plus utilisé du web.

Bill Gates, le roi de l’informatique

Bill Gates, le fondateur de Microsoft figure également parmi les entrepreneurs ayant laissé leurs traces dans l’Histoire. Il est parti de la conviction selon laquelle chaque foyer peut parfaitement avoir accès à l’informatique. En 1975, il crée avec Paul Allen, pionnier de la micro- informatique, un programme équipant les ordinateurs Altair. Ce projet leur rapporte ensemble 3 000 dollars. Un an après, les deux « geeks » quittent l’université et décident de fonder Microsoft. Ils fondent avant tout le système d’exploitation MS-DOS pour les ordinateurs IBM et perçoivent une commission sur chaque PC vendu. En détenant l’exclusivité de leur système d’exploitation, les deux associés ont ensuite réussi à équiper les ordinateurs du monde entier avec leur propre logiciel.

Jack Ma et Jeff Bezos, les grands noms du commerce électronique

Jeff Bezos, le grand patron de la firme Amazon a posé son empreinte dans le monde du commerce électronique. Ce passionné de physique et d’informatique a su tirer le filon d’Internet, pour mettre en place une plateforme de commerce en ligne et proposer des produits qui apportent un plus au mode de distribution classique. L’idée lui est venue à l’esprit en lisant le taux de croissance d’Internet qui s’élevait à 2 300 % par an. Pour se démarquer de la concurrence, il propose en plus de ces produits phares, un délai de livraison plus rapide avec un suivi ainsi qu’un service après-vente fiable. Il propose même à ses clients des produits similaires à ce qu’ils ont commandé.

Autre grand nom du commerce en ligne, Jack Ma, le fondateur d’Alibaba.com, une plateforme qui permet aux entrepreneurs chinois d’entrer en contact avec des entreprises étrangères, afin d’en devenir leurs sous-traitants. La plateforme rencontre alors un succès fulgurant, surtout après l’épidémie de SRAS de 2003 qui limite les déplacements des hommes d’affaires chinois à l’étranger. Toutes les transactions se font donc à distance, grâce à sa plateforme.

Catherine Barba, Business Angel

Fondatrice des entreprises Cash Store et Malinea, revendues depuis à eBuyClub et à vente-privee.com, Catherine Barba est au cœur du monde de l’entrepreneuriat. Elle croit au potentiel des start-up et n’hésite pas à les soutenir. Elle a créé un programme court sur M6 intitulé « Entreprendre C Grandir » dans lequel elle présente des portraits d’entrepreneurs. Une saison 2 a débuté le 5 janvier 2022 pour la plus grande joie des entrepreneurs. Elle fait également partie de l’association 100 000 Entrepreneurs qui a pour objectif de transmettre la fibre entrepreneuriale aux écoliers. En tant que Business Angel, elle finance de nombreuses start-up dont Leetchi, So Shape, Recommend et Trendsboard. En janvier 2020, elle a réalisé un investissement dans Place2Swap, basé en Île-de-France. Elle fait également partie du jury de l’émission Qui veut être mon associé ? diffusée depuis cette année sur M6.

Quelques astuces pour anticiper sa croissance

Vous vous êtes lancé dans le projet ambitieux de monter votre propre entreprise, mais voilà, vous n’aviez pas prévu d’obtenir de si bons résultats aussi rapidement ! Vous connaissez une période de forte croissance, ou bien vous êtes en passe d’en connaître une, mais vous ne vous sentez pas encore assez solide pour affronter cette vague de commandes qui s’annonce ? Suivez le guide et les astuces pour anticiper sa croissance.

La période sanitaire que nous traversons depuis plus de deux ans nous a permis d’observer des entreprises qui se sont trouvées en fort développement du jour au lendemain comme les entreprises liées à la santé Doctolib ou les entreprises d’équipements de protection, les entreprises de livraison, les entreprises de plats à emporter, les produits de bricolage comme Mano Mano…

La croissance, Kesako ?

La « croissance » est, comme vous le savez, une hausse de la production d’une entreprise, tant pour une entreprise commerciale, industrielle ou de services. Parce qu’une forte baisse de croissance est difficile à prévoir et à affronter pour un chef d’entreprise, mais qu’une forte hausse l’est aussi, voici quelques conseils utiles pour affronter la hausse de l’activité de votre entreprise et en sortir grandi.

Identifiez les facteurs de cette réussite

Afin de bien savoir comment affronter cette hausse d’activité si soudaine, il est nécessaire d’en connaître les raisons. Elles peuvent être diverses et variées : un gros client qui a effectué une commande très importante, un événement médiatique qui a déchaîné l’intérêt des clients pour vos produits, le service que vous proposez à la vente témoigne d’un savoir-faire unique et la concurrence n’est pas en mesure de proposer la même chose, etc. Prenez bien le temps de comprendre et d’analyser ces raisons, pour connaître la source même de la phase de croissance que vous vivez. Il vous sera ensuite bien plus aisé de l’affronter.

Munissez-vous des armes nécessaires

  • Augmentez votre effectif sans perdre un instant

Que vous soyez à la tête d’une entreprise industrielle, commerciale ou de services, pour affronter une hausse soudaine de la production, il n’y a pas 36 solutions : augmentez votre effectif ! Parce que vous ne pourrez affronter cela tout seul, même avec la meilleure volonté du monde, n’hésitez pas à vous entourer de personnes motivées qui auront à cœur de vous aider, quitte à avoir recours à des Contrats à Durée Déterminée, juste le temps que cette hausse d’activité passe. A vous ensuite de juger si les personnes se sont montrées suffisamment motivées et travailleuses pour les employer à long terme.

La sous-traitance, une alternative à bien considérer

La sous-traitance constitue une solution alternative, quoique moins utilisée dans les cas de forte croissance. En agissant ainsi, vous perdrez un peu de votre contrôle sur votre activité car la sous-traitance, même si moins coûteuse que l’embauche de salariés supplémentaires, fait perdre au chef d’entreprise la mainmise sur toute la production. Alors si vous demeurez soucieux de contrôler toutes les étapes du cycle de production et de commercialisation, évitez cette solution.

Soyez au plus près des étapes de production

Dans tous les cas, durant une phase de croissance prononcée, il est important que vous soyez aux petits soins pour votre entreprise. Toutes les étapes de production et de commercialisation doivent être soigneusement surveillées, rien ne doit être laissé au hasard. Un seul stock trop bas et c’est tout le reste de l’édifice qui peut vaciller. Alors, conseil majeur pour bien affronter une phase de croissance : gardez un œil sur tout, les résultats n’en seront que meilleurs et vous parviendrez, à n’en pas douter, à profiter de cette période pour faire exploser votre activité.

Le business plan : utile ou non ?

Il existe une multitude d’articles pour vanter les effets positifs du business plan mais a contrario il existe aussi une multitude d’articles pour décrier le business plan ! Quel que soit le temps que vous apporterez à réaliser votre business plan, votre business plan subit les aléas des temps et des évolutions. Pourquoi ? Pour la simple raison qu’il est, par définition, impossible de prévoir comment se développera une nouvelle activité, si elle trouvera sa clientèle, combien de temps sera nécessaire avant de rencontrer le succès. Le business plan, utile ou non ? On peut donc se demander s’il est vraiment utile de passer du temps à le rédiger.

Le business plan : il n’y a pas de cas simple

Vous avez déjà ouvert plusieurs magasins de vêtements dans divers arrondissements de Paris et vous avez le souhait, devant votre succès, d’ouvrir des magasins dans des grandes villes françaises et donc vous vous servez de votre business plan pour calquer votre nouveau magasin et vous le suivez scrupuleusement mais vous avez oublié que la clientèle de province n’est guère identique à la clientèle parisienne et là vous vous heurtez à un obstacle majeur.

En conclusion, votre business plan est déjà plus ou moins faux. Mais est-ce une raison suffisante pour ne pas en faire ? La réponse à cette question est clairement « non » et pour plusieurs raisons.

Que contient un business plan ?

Mais commençons tout d’abord par rappeler en quoi consiste un business plan ou plan d’affaires ? Il s’agit d’un document qui explique de manière structurée ce que le futur entrepreneur souhaite réaliser, à quelle échéance, avec qui, avec quels moyens, en visant quels résultats et comment son projet pourra être viable et rentable. Le porteur de projet y détaille notamment sa future activité, ses produits ou services, son marché, les risques qu’ils encourent et comment il les anticipe, les grandes étapes de développement qu’il envisage, le modèle de rentabilité, l’équipe dont il va s’entourer.

Le business plan : 4 bonnes raisons de le réaliser

De par sa nature, le business plan permet donc de répondre à 4 objectifs :

  • Le 1er objectif est, pour l’entrepreneur, de vérifier la viabilité de son projet en s’assurant que chaque aspect qui le compose (choix juridiques, moyens financiers, stratégie commerciale, outils industriels, supports de communication, ressources humaines…) a fait l’objet d’une réflexion approfondie, que les risques ont été mesurés et des solutions trouvées.
  • Le 2ème objectif du business plan est de permettre l’obtention des ressources financières nécessaires au lancement et à la réalisation du projet. Qu’il s’agisse d’un prêt pour financer l’achat de matériel ou d’un besoin de financement d’un décalage de trésorerie ou de la rentrée d’un investisseur au capital, il faudra convaincre celui qui a l’argent de le placer dans votre société. Or, vous êtes loin d’être le seul. Les demandes sont pléthoriques. Les banquiers et les investisseurs peuvent donc se permettre de faire une sélection sur la base de leurs critères : minimiser leurs risques tout en maximisant leurs profits. Pour cela, ils veulent savoir où vous allez et il vous faudra détailler, argumenter, données concrètes et vérifiables à l’appui, pour obtenir leur adhésion à votre projet. Le business plan sert à cela.
  • Le 3ème objectif du business plan est de convaincre vos partenaires de vous faire confiance : un fournisseur, un prestataire, un incubateur que vous voulez intégrer, etc. Tous voudront s’assurer au préalable du sérieux de votre projet : alors rassurez-les, montrez-leur votre business plan. Votre professionnalisme sera un atout important.
  • Le quatrième objectif du business plan est de vous permettre de faire un suivi de votre projet. N’hésitez pas à le réactualiser au fil du temps et de vos avancées. Il vous servira de boussole, vous montrera la direction à suivre, pour rester toujours le maître à bord de votre navire.

Ne pas faire de business plan, c’est prendre le risque de se tromper à plusieurs niveaux

Si vous ne faites pas de business plan, vous vous privez donc de la possibilité de vérifier de manière plus approfondie le sérieux et la viabilité de votre projet, de trouver les ressources financières nécessaires à la concrétisation de votre projet, de convaincre les partenaires dont vous avez besoin de vous suivre, d’avoir un outil de suivi de la mise en œuvre de votre projet. Ne serait-ce pas dommage ?

Zoom sur la loi Girardin

La loi Girardin permet une défiscalisation via une réduction d’impôts si vous souhaitez acquérir un logement neuf ou en cours d’achèvement dans certains départements d’Outre-Mer. Si celle -ci n’est plus en vigueur depuis 2018 pour les particuliers, elle continue à l’être pour les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés. Zoom sur une loi qui peut vous permettre de déduire de votre résultat imposable le montant du bien à condition de mettre votre bien en location pour une durée de 5 ans minimum. Cette disposition reste valable jusqu’au 31 décembre 2025 même s’il demeure intéressant de vérifier chaque année les éventuels changements.

Le principe de la loi Girardin société

Celle-ci vous permet de déduire de votre résultat imposable, le montant de votre bien sur l’année d’acquisition mais également sur les exercices suivants et de manière illimitée si le résultat ne suffit pas. Cette loi possède l’avantage de permettre à la fois cette défiscalisation mais également d’amortir le bien de manière classique. Cette technique vous permet globalement de supprimer l’IS notamment si le montant du bien reste supérieur aux résultats. Si vous n’avez aucune manière d’optimiser votre IS, il peut donc s’agir d’une bonne manière de faire.

Autre élément qui rend cette mesure attractive : vous pouvez ôter toutes les charges de votre résultat et on pensera notamment aux intérêts si vous avez fait un emprunt pour acquérir votre bien. Étant extra-comptable, rien ne vous empêche de distribuer les dividendes. Comme il s’agit avant tout d’un investissement immobilier, il convient tout de même de vérifier l’emplacement ou encore les éléments traditionnels dans le domaine.

Le montant déductible selon la loi Girardin

Tout d’abord, le montant déductible doit être minoré des coûts d’acquisition. Il faut donc déduire, par exemple, les taxes et commissions ou encore les aides publiques reçues. Celui-ci est plafonné puisque le montant déductible est de maximum 2 664 € HT par m2 de surface habitable. A noter que pour les départements soumis à une TVA locale de 8.5 %, le plafond s’élève donc à 2 890 € TTC par m2.

Les biens concernés par la défiscalisation

Tout d’abord, il faut noter que la défiscalisation en loi Girardin ne se base pas sur la date d’acquisition mais sur celle du permis de construire.

Tous les départements ne sont pas éligibles à ce dispositif comme nous vous le signalions plus haut, les départements concernés sont : la Guyane, la Guadeloupe, les Îles Wallis et Futuna, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie Française, la Réunion, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon

Les conditions nécessaires à son application

Si cette loi est relativement facile à comprendre, reste que vous devez réunir certaines conditions pour pouvoir en bénéficier. D’abord, le logement doit être neuf et loué nu dans les 12 mois de l’acquisition s’il est terminé ou dès son achèvement. Cette location doit être à titre de résidence principale et vous devez prendre en compte que les loyers sont plafonnés par décret chaque année. Il vous faudra donc vérifier en dehors de critères classiques que vous pouvez réellement louer votre bien au montant escompté et que vos statuts vous permettent bien une telle acquisition.

Start-up : quelques conseils pour travailler avec les Grands Comptes

Pour une start-up, pouvoir signer un contrat avec un grand groupe est une opportunité importante. Un sondage réalisé par OSEO a montré que les principaux avantages pour les jeunes entreprises sont l’apport d’activité et le gain de nouveaux marchés. Pour autant, il n’est pas aisé d’attirer l’attention des Grands Comptes. Quels conseils donner à une start-up pour bien travailler avec les Grands Comptes ?

L’enjeu pour les grands groupes s’avère être celui de leur transformation par l’innovation qui est gage de pérennité. L’enjeu pour les start-up est celui de la crédibilité et de l’accélération de leur développement car les liens avec un Corporate certifient leur innovation et crédibilise son produit ou modèle mais aussi elle peut accélérer son développement grâce aux ressources du grand groupe.

Attention !

Les entrepreneurs doivent prendre les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire. De plus, les Corporates, doivent cerner la culture des start-up.  Pour un grand groupe, c’est sa transformation à long terme qui est son défi. Pour une start-up c’est tout simplement son existence et son avenir proche.

Selon The Galion Project, il faut rester lucide : « Parfois trop pressés de céder aux sirènes des grands groupes, les entrepreneurs ne prennent pas les précautions nécessaires pour connaître leur futur partenaire avant de franchir le pas ».

La capacité d’innovation des start-ups, leur atout majeur

Les start-ups sont l’objet de l’attention des grandes entreprises. En effet, les grands comptes ont besoin du dynamisme des start-ups pour innover. En contrepartie, les start-ups ont besoin des grands comptes (ressources financières par exemple) pour se développer. De ce fait, elles sont liées par au fond le même pacte pour booster leur développement.

La gestion du temps, le maillon faible de leurs relations

Les grands comptes ont des circuits et des délais de prise de décision longs mais en contrepartie une fois la décision prise ils souhaitent une application rapide particulièrement pour industrialiser un produit.

Quant aux start-ups, elles ont un besoin immédiat du soutien financier des grands comptes. Aussi, harmoniser leur timing est nécessaire. Il en va de même du paiement rapide des prestations. Sans trésorerie, une start-up ne peut poursuivre son aventure.

Faire preuve de persévérance

La première chose à prendre en considération est la difficulté pour une jeune entreprise d’entrer en contact avec les Grands Comptes. Il ne faut pas hésiter à multiplier les appels et à démarcher en masse les sociétés pour espérer décrocher un entretien. Certains groupes se montrent plus favorables à des collaborations. IL est judicieux de les contacter en priorité. On peut citer le cas de Canal Plus avec son incubateur Canal Start, d’Orange qui cherche à aider le développement des jeunes pousses innovantes, de la SNCF ou encore d’AXA qui ont prouvé par le passé leur ouverture d’esprit en la matière.

Bien préparer son entretien

Lorsqu’on noue un premier contact avec une entreprise importante, il est crucial de savoir bien se préparer pour un rendez-vous de travail initial. Il est nécessaire de se documenter en amont sur le groupe en question, son fonctionnement interne, ce qu’il peut apporter à la start-up et les souhaits nourris à son égard pour une éventuelle collaboration. La présentation doit également être soignée tant sur le fond que sur la forme, en présentant les atouts de la start-up, son potentiel et l’intérêt pour le Grand Compte de faire appel à ses services ou de favoriser son développement.

Apporter son dynamisme

On oppose bien souvent les start-ups et les grands groupes, en considérant que leurs cultures d’entreprise sont totalement différentes, donc incompatibles. Si un écart d’âge peut notamment séparer les dirigeants des deux entreprises, et leurs objectifs différer à long terme, une start-up et un Grand Compte peuvent se révéler tout à fait complémentaires. La start-up doit ici démontrer tout son enthousiasme et faire de sa fougue son principal atout pour séduire son interlocuteur. Un projet innovant défendu avec force constitue le meilleur argument pour établir une base de travail durable entre les deux entités.

Témoigner de l’humilité

Pour autant, le dynamisme affiché ne doit pas se transformer en arrogance lors d’un entretien ou des premières séances de travail. Un patron de start-up ne doit pas être pétri de certitudes et prétendre révolutionner les activités du grand groupe, ou juger d’emblée ses manières de procéder ringardes ou obsolètes. Ainsi, une approche diplomate et pondérée est indispensable : elle constitue le cadre nécessaire à toute relation de travail.

Adopter un comportement professionnel

Enfin, le conseil le plus important pour qu’une start-up puisse travailler avec un Grand Compte réside dans l’attitude adoptée. Il est en effet nécessaire d’adopter les codes d’une grande entreprise pour inspirer de la confiance aux groupes démarchés. Un comportement sérieux, un discours réaliste et une vraie connaissance du marché sont des éléments incontournables pour attirer l’attention d’une grande société. Se crédibiliser passe aussi par demander une juste rémunération pour toute activité réalisée pour un Grand Compte : c’est là encore un gage de professionnalisme.

Onboarding et offboarding des freelances tech en entreprise

Plusieurs études ont démontré toute l’importance de bien intégrer chaque salarié au sein d’une entreprise, afin de gagner en productivité et de limiter considérablement le risque de burn-out.

Avec le développement du freelancing dans plusieurs secteurs d’activité — notamment dans l’informatique — les entreprises doivent également organiser l’intégration de ces travailleurs indépendants au sein de leurs équipes. Cependant, l’accueil d’un nouveau salarié ne présente pas les mêmes impératifs que celui d’un consultant indépendant qui reste un collaborateur temporaire.

Progressivement, de nouveaux outils et de nouveaux processus de recrutement ont permis de faciliter l’entrée des freelances dans les entreprises. À la clé, les gains ne sont pas négligeables pour les chefs d’entreprise.

Le freelance n’est plus un talent consommable et périssable au sein des entreprises

La valeur ajoutée qu’apportent les freelances tech dans une entreprise n’est plus à démontrer. Que ce soit pour gérer de A à Z la création et la gestion d’un site web, pour sécuriser les sites web face à la cybercriminalité, etc. : les freelances tech sont devenus un pilier dans la construction numérique d’une entreprise.

Partant de ce constat, les entreprises ne perçoivent plus les freelances informatiques comme un intervenant extérieur et temporaire. De plus, la durée des missions est aujourd’hui relativement disparate, pouvant s’étendre de quelques jours à plusieurs mois. Le statut de freelance s’intègre ainsi progressivement dans la politique de gestion des ressources humaines des entreprises et n’est plus considéré comme un travailleur marginal en comparaison des autres salariés.

Pour gagner en efficience, il est essentiel d’organiser un processus de recrutement et d’intégration en tous points adapté au freelancing. Le consultant indépendant doit pouvoir également saisir les valeurs de l’entreprise et se sentir pleinement investi dans sa mission freelance.

L’une des premières difficultés qui se présente dès lors aux chefs d’entreprise est de réussir l’intégration du freelance tech au sein de l’entreprise. En soi, il suffit de signer un devis ou un contrat de prestation de services pour valider le début d’une mission avec un consultant indépendant. Il n’y a pas de contrat de travail, d’affiliation à la mutuelle d’entreprise, de déclaration d’embauche, etc. comme pour le recrutement d’un salarié.

Cependant, derrière cette apparente facilitée à faire appel aux services d’un freelance se cache le défi de gérer une équipe de travail hybride avec des salariés déjà bien implantés au sein de l’entreprise et des consultants indépendants.

Onboarding : les meilleurs talents freelance répondent présents auprès des structures soignant leur accueil

On applique de plus en plus le processus d’onboarding pour intégrer un consultant indépendant dans une entreprise, le temps d’une mission. Si auparavant les entreprises se contentaient de présenter la mission et leurs attentes, aujourd’hui ces dernières doivent idéalement réussir à véhiculer leurs valeurs et leur dynamique aux freelances qu’elles recrutent.

Les principaux enjeux qui découlent d’un onboarding réussi sont :

  • l’investissement du freelance dans la réalisation de sa mission ;
  • un gain de temps dans les échanges, avec d’emblée la présentation une vision d’ensemble de l’entreprise et des objectifs à atteindre ;
  • une efficience accrue durant la réalisation de la mission, avec un freelance intégré parmi les effectifs de l’entreprise, ce qui facilite la communication et les échanges d’information entre les différents pôles.

Au-delà de l’aspect purement professionnel, un freelance qui se sent intégré et considéré aura d’autant plus de motivation à travailler pour l’entreprise qui fait appel à ses services.

Parmi les freelances tech les mieux qualifiés, beaucoup avouent sans détours préférer des missions où ils se sentent pleinement intégrés dans le projet porté par l’entreprise et inclus dans l’équipe de travail.

Les entreprises ont donc tout intérêt à soigner l’arrivée de leurs freelances au sein de leurs effectifs, quand bien même il s’agit d’une mission de quelques jours.

La reconnaissance du freelance ne passe plus uniquement par la rémunération

L’une des principales causes du burn-out dans le milieu professionnel est le sentiment d’un réel manque de reconnaissance de la part de sa hiérarchie. Ce constat n’est pas nouveau et s’étend aux delà des frontières du salariat.

En effet, les meilleurs talents parmi les freelances ne recherchent plus la reconnaissance de leurs compétences uniquement par le paiement de la facture qu’ils émettent à leurs clients. Une intégration pleine et entière au sein de l’entreprise ainsi que le partage de recommandations de la part de clients satisfaits font partie aujourd’hui des attendus légitimes auprès des freelances.

Avec la multiplication des plateformes d’échange en ligne de type Slack ainsi que des plateformes freelances et des réseaux professionnels (ex. : LinkedIn, Malt…), il est désormais plus aisé pour chaque entreprise — quelles que soit sa structure et sa taille — de répondre à ces attentes.

L’image du consultant indépendant cloîtré chez lui seul devant son ordinateur est dépassée. Dans un souci d’efficience, les échanges doivent être réguliers entre le freelance tech, les autres salariés et les autres freelances travaillant sur le même projet. Ces prises de contact régulières permettent d’éviter toute erreur de compréhension concernant les attentes de l’entreprise et contribuent à la reconnaissance du travail réalisé par le consultant indépendant.

Offboarding : les entreprises misent sur une collaboration future face à la pénurie de freelances tech

La reconnaissance des compétences d’un freelance passe également par une fin de mission organisée. C’est à ce stade que l’on parle de offboarding. Une fois la mission finie et validée, le paiement de la facture ne doit pas être le seul fait marquant de la fin de mission.

Et pour cause ! Même si en soi une entreprise n’a aucune autre obligation que de rémunérer le freelance lorsque la mission a été parfaitement accomplie, cette dernière a beaucoup à gagner en organisant au mieux cette fin de mission.

Tout d’abord, lorsqu’une entreprise fait l’effort d’intégrer un ou plusieurs freelances au sein d’une équipe de travail, le départ d’un freelance doit être annoncé au sein de cette équipe.

Selon les tâches accomplies, de plus en plus d’entreprises travaillent également avec le freelance pour organiser cette fin de mission. Il s’agit notamment de prévoir l’après-mission. L’entreprise peut ainsi intégrer dans la mission freelance la rédaction d’une présentation générale de ce qui a été accompli. Les équipes de travail au sein de l’entreprise pourront ainsi avoir un support sur lequel se reposer concernant les créations et améliorations apportées par le freelance tech.

De plus, une fin de mission réussie permet de garder un bon rapport avec les consultants indépendants ayant apporté une pleine satisfaction aux entreprises clientes. Pour rappel, on parle de plus en plus d’une pénurie imminente de freelances informatiques ces prochaines années, tant la demande est exponentielle.

Les entreprises qui proposent une fin de mission organisée avec une réelle reconnaissance du travail du freelance auront ainsi bien plus de facilité à retravailler par la suite avec ce même professionnel indépendant.

L’on donne souvent comme conseil aux travailleurs indépendants de garder contact avec leur ancien client et de soigner leur réseau professionnel afin de pouvoir plus aisément travailler de nouveau avec leurs fidèles clients. En l’occurrence, l’inverse devient également vrai, notamment lorsque ce sont les entreprises qui éprouvent des difficultés à recruter un freelance compétent.

Il s’agit ici d’une nouveauté pour les entreprises, qui n’ont pas pour habitude de soigner particulièrement le départ de leurs salariés, en misant sur leur possible retour. Au final, la flexibilité offerte par le freelancing nécessite de plus en plus d’être compensée par une stabilité dans les rapports professionnels, en privilégiant une certaine fidélité auprès des freelances recrutés.

Une intégration facilitée grâce aux plateformes freelance

Une intégration réussie dépend également du profil du freelance. Pour cela, les intermédiaires tels que les plateformes freelances et les chiefs freelance officer sont de plus en plus plébiscités par les entreprises. Leurs rôles ? Aider les entreprises à trouver le bon profil de freelance.

Cette tâche n’est pas si évidente qu’il y paraît. De nombreux actifs se sont mis à leur compte en tant que travailleur indépendant. Tous ne présentent pas les mêmes compétences dans leur domaine d’activité. Les heures de recherche peuvent rapidement s’accumuler afin de trouver un travailleur indépendant compétent et en règle au niveau juridique, fiscal et social. 

Pour les entreprises présentant des besoins temporaires de recourir au freelancing, passer par le biais d’une plateforme freelance semble plus adapté. En effet, le recrutement d’un chief freelance officier représente un coût plus élevé et n’est pas justifié dans pareil cas.

Quant aux plateformes freelances, certaines se contentent de présenter sur leurs sites plusieurs profils de freelances tandis que d’autres opèrent une réelle pré-sélection des candidats.

La plateforme FreelanceRepublik s’est notamment illustrée ces dernières années dans le milieu du freelancing informatique. Chaque entreprise peut présenter ses besoins et ses attentes sur cette plateforme. FreelanceRepublik se charge ensuite de sélectionner 3 profils de freelances tech correspondant en tous points aux demandes de l’entreprise. Chaque entreprise à la recherche d’un freelance peut ainsi bénéficier d’une pré-sélection restreinte qui représente un vrai gain de temps dans le processus de recrutement.

Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

N’avez-vous pas déjà ruminé que votre voiture restait bien trop longtemps inutilisée au garage ? Rien d’étonnant à votre réaction quand on sait qu’elle est à l’arrêt 92 % du temps ! Et que dire de votre perceuse que vous n’utiliserez que 12 minutes tout au long de votre vie ! Et que penser du DVD qui dort la plupart du temps ? De tels exemples consternants sont légion…On se demande souvent pourquoi ne pas en faire bénéficier quelqu’un d’autre ? Si oui, alors, la consommation collaborative et la création d’une entreprise collaborative est certainement une bonne idée pour vous … !

Prêts, trocs, locations…de toute façon, de tout temps, les échanges entre particuliers ont existé, mais cette fois-ci, ils intègrent l’économie réelle et sont en passe de révolutionner notre économie…pour de bon…Alors, allons voir de plus près ce qui se cache sous cette économie avec un grand C qui rend le consommateur plus que jamais acteur de sa consommation mais qui permet aussi de co-construire et de co-créer avec son client dans une logique partenariale et surtout au plus près de son territoire !

Un contexte favorable à l’émergence de ce nouveau modèle 

Dans un contexte économique de crise économique, sociale et environnementale, il est plus qu’urgent de se donner les moyens de satisfaire autrement ses besoins. L’enjeu est bien de consommer mieux en intensifiant l’usage des ressources qui sont à notre disposition et de démocratiser l’accès de tous au marché tout en faisant du bien à son pouvoir d’achat, et à la planète. 

De plus, actuellement, un vaste changement culturel s’opère dans notre société. Les nouvelles générations sont connectées en permanence à Internet. Elles sont de plus en plus sensibilisées sur les nouveaux enjeux de développement durable. De plus, elles souhaitent pouvoir reprendre la main. En effet, il est indéniable qu’aujourd’hui, ces nouvelles générations ne s’attachent plus autant à la propriété et cherchent à construire leur identité autour d’un réseau de partage….

Tous ces éléments de contexte sont donc favorables à l’émergence de cette nouvelle économie…alors justement, qu’est-ce que l’économie collaborative concrètement ?

L’économie du bon sens 

L’économie collaborative représente tout simplement toutes les nouvelles formes de partage, d’échanges, de location entre particuliers. Elles sont l’atout des sites internet. Simple, non ?…oui en apparence, mais plus complexe à mettre en œuvre…Pour nous parler plus en détail des concepts sous-jacents cette économie, écoutons l’expert en la matière, Antonin Léonard, co-fondateur du collectif OuiShare, un think tank et mouvement citoyen dédié au sujet de l’économie collaborative : « L’économie collaborative a émergé grâce à Internet et aux nouvelles possibilités de collaboration entre particuliers qui rendent possibles des échanges plus directs entre particuliers…».

Et des plateformes d’échanges de service collaboratives, c’est pas ça qui manque…Drivy (sites de locations de voitures entre particuliers), Couchsurfing (échanges d’hébergements entre particuliers), la machine du voisin (partage de machines à laver entre particuliers), Frizbiz (échanges de services entre particuliers) Kisskissbankbank (plateforme de crowfunding qui met en relation des créateurs de projets innovants et des contributeurs financiers prêts à investir dans ces dits projets), Zilok, I Lokyou (1er réseau de location d’objets entre particuliers), Airbnb, Covoiturage, Blablacar, et j’en passe…

Vous en avez tous très certainement déjà entendu parler…ces sites éclosent à la vitesse éclair, et font de plus en plus d’adeptes chaque jour. Quand on pense à la logique sous-jacente de ce modèle empreinte du plus gros bon sens, on se demande bien pourquoi ces sites n’ont pas émergé plus tôt…Mais c’est bien souvent au pied du mur et dans un contexte d’étau et de contraintes que l’homme retrouve son plus grand bon sens et sa créativité pour innover…Quand on pense aujourd’hui qu’il y a environ 1,5 millions d’inscrits sur le site de covoiturage, et environ 100 000 inscrits de plus chaque mois, on ne peut que mesurer l’ampleur du phénomène.

Une économie révolutionnaire

Cette économie est révolutionnaire puisqu’elle se base sur un concept « horizontal » régentée par des places de marché quand l’économie « verticale » classique se base sur des relations linéaires du fabricant au consommateur…Écoutons à nouveau Antonin Léonard à ce sujet, « ces places de marché mettent en relation des personnes qui proposent et des personnes qui recherchent des biens ou des services, l’entreprise est un vecteur de mise en relation » …mais ne vous y trompez pas ! Derrière chacune de ces plateformes collaboratives se cachent une start-up qui a été capable d’identifier des micro-niches, des besoins de consommateurs et qui a su s’appuyer sur un business model solide

Une économie  qui s’intéresse à l’humain ?

Quand on prend par exemple le cas d’une entreprise américaine, qui propose de la garde d’animaux entre particuliers, et qui lève plus 5 millions de dollars, on ne peut être que stupéfait de la manne financière qui peut surgir de ces modèles…A priori, le business model paraît simple. Il est basé sur un pourcentage à la transaction sur le chiffre d’affaires et doit atteindre une masse critique suffisante pour atteindre le seuil de la rentabilité. Et pourtant…ce modèle ne peut fonctionner seul avec la simple mise à disposition d’une plateforme : il suppose avant tout de générer de la confiance entre inconnus et de cocréer une communauté d’ambassadeurs de la marque du site pour attirer de nouveaux utilisateurs…et ce site doit être pratique, bien désigné, avec une marque bien identifiée…

Les utilisateurs membres du réseau de partage deviennent co-responsables de la qualité du service rendu. Ce qui suppose une confiance réciproque entre les membres, l’entreprise donnant la possibilité aux membres de s’évaluer à chaque partage de service. En bref, le modèle doit avant tout s’intéresser à l’humain.