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Le licenciement : les règles à respecter

Depuis plusieurs mois dans le licenciement et entré une nouvelle donne, celui lié à la situation sanitaire. Il existe des règles spécifiques à suivre lorsque vous licenciez un salarié. Chaque détail à son importance. Ces derniers peuvent vous mener sur des sentiers dont il sera difficile de vous extraire sans perdre du temps et de l’argent. Il vous faudra bien distinguer les différents motifs justifiant l’engagement d’une procédure de licenciement et bien connaître vos droits et devoirs ainsi que ceux du salarié.

Licencier en raison de l’absence de pass vaccinal, possible ?

Licencier pour absence de pass vaccinal n’est jamais entré en vigueur. Cependant, si le licenciement n’est pas possible, la suspension du contrat et de la rémunération est bien en vigueur. Depuis le 24 janvier 2022, le pass vaccinal est obligatoire pour les personnes travaillant dans les lieux soumis à cette obligation.

Les employeurs doivent demander à leurs salariés de leur présenter leur pass vaccinal valide, c’est-à-dire :

  • un justificatif de statut vaccinal complet ;
  • un certificat de rétablissement pour les personnes ayant déjà contracté le virus. Il est actuellement valable pendant 6 mois. Mais, à partir du 15 février 2022, il sera valide seulement pendant 4 mois ;
  • un certificat de contre-indication à la vaccination.

Un test PCR ou antigénique négatif n’est donc plus accepté.

15 février une date butoir

Les personnes qui font leur première injection avant le 15 février et qui s’engagent à faire leur 2ème injection au maximum 28 jours plus tard, peuvent présenter un test PCR ou antigénique négatif. Celui-ci vaudra pass vaccinal.

⚠ L’employeur, qui ne contrôle pas le pass sanitaire, risque une amende de 1.000 euros.

En cas de non-présentation du pass vaccinal (refus de présentation ou pass vaccinal non valide), l’employeur doit notifier au salarié, par tout moyen le jour même, la suspension de son contrat ou de ses fonctions.

Quels sont les différents types de licenciement ?

Le licenciement pour motif personnel

Le licenciement pour motif personnel est la procédure par laquelle l’employeur souhaite mettre un terme à la relation de travail en raison d’éléments liés à la personne du salarié.

Celui-ci peut être la conséquence de :

  •  la faute du salarié ;
  • l’insuffisance professionnelle (erreurs répétées, manque de compétences…). Il est important de ne pas la confondre avec l’insuffisance de résultats qui ne constitue pas un motif valable de licenciement. Il vous faudra prouver le lien avec la faute du salarié et l’insuffisance professionnelle. De plus, les objectifs fixés au salarié doivent notamment être réalisables et vous devrez par ailleurs les comparer aux résultats des autres salariés.
  • la maladie lorsqu’elle crée un trouble caractérisé dans l’entreprise 
  • la mésentente entre collègues 
  • un fait de la vie privée qui peut nuire à l’entreprise.

Les formalités obligatoires : licenciement pour motif personnel

Les formalités obligatoires quelles que soient l’ancienneté du salarié et la taille de l’entreprise sont :

  • la convocation du salarié à un entretien préalable, obligatoirement par écrit (lettre recommandée ou remise en mains propres contre décharge) : un délai minimum de cinq jours ouvrables doit être respecté entre la réception de la convocation et l’entretien préalable au licenciement. N’oubliez pas le délai d’acheminement postal, fixez l’entretien au minimum dix jours après l’expédition de la lettre.

Cette lettre doit :

  • indiquer l’objet de l’entretien (licenciement envisagé)
  • faire figurer le jour, le lieu et l’heure de l’entretien
  • rappeler au salarié qu’il a la possibilité de se faire assister par une personne appartenant au personnel de l’entreprise ou par une personne extérieure à l’entreprise et figurant dans une liste à la disposition du salarié.

En cas de licenciement disciplinaire, l’entretien préalable doit se tenir dans les 2 mois suivant la faute.

  • au cours de l’entretien : indiquer le motif pour lequel le licenciement est envisagé et écouter les explications du salarié 
  • à l’issue de l’entretien : l’employeur envoie une lettre recommandée avec avis de réception (dans un délai d’un mois en cas de licenciement pour faute) pour notifier le licenciement (les motifs du licenciement doivent obligatoirement figurer dans la lettre de licenciement).

Dans quels autres cas peut-on licencier un salarié ?

Il ne peut y avoir de licenciement sans cause réelle et sérieuse (CRS). Il n’existe pas de loi précise définissant la cause réelle et sérieuse :

  • un salarié absent longuement pour raisons de santé pourra être licencié si son absence gêne l’entreprise
  • un salarié qui refuse une modification importante de ses conditions de travail pourra être licencié : cela peut être le cas des salariés qui refusent une diminution de salaire

Les cas particuliers sont soumis à l’appréciation des juges

Ainsi lorsque des employeurs ont estimé qu’ils pouvaient licencier leurs salariés :

  • lorsqu’ils nourrissaient à leur égard des soupçons ou des doutes quant à leur honnêteté ou leur loyauté
  • lorsque ces salariés commettaient dans leur vie privée des faits jugés incompatibles avec leur maintien dans l’entreprise
  • à cause d’une tenue vestimentaire (mais attention : un tel licenciement est justifié si le port d’une tenue particulière est prévu par le règlement intérieur ou est exigé pour des raisons de sécurité)

Toutes les fautes peuvent-elles justifier le licenciement ?

On distingue différents degrés de faute et de sanction associés. La faute légère ne constitue pas un motif réel et sérieux et ne peut donc être sanctionnée par un licenciement. C’est le cas par exemple pour des retards occasionnels ou d’oublis de pointage. Cependant, le salarié pourra recevoir un avertissement.

Le licenciement économique

Le licenciement économique est la conséquence :

  • d’une suppression ou d’une transformation d’emploi consécutives notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • du refus du salarié d’accepter une modification d’un élément essentiel de son contrat de travail (salaire par exemple) consécutif notamment à des difficultés économiques ou à des mutations technologiques
  • de la réorganisation de l’entreprise 
  • de la fermeture de l’entreprise (sauf faute de l’employeur ayant conduit à celle-ci).

Les formalités obligatoires

Licenciement individuel pour cause économique

La consultation du comité d’entreprise (CE) n’est pas obligatoire pour un licenciement individuel économique et le salarié ne peut l’exiger. Toutefois, l’employeur peut y procéder, et il lui est même conseillé de le faire car le CE a son mot à dire sur les mesures affectant la marche générale de l’entreprise, notamment en matière de réduction des effectifs.

Le salarié est impérativement convoqué à un entretien préalable par lettre recommandée ou remise en mains propres au moins 5 jours avant l’entretien.

Le licenciement (obligatoirement motivé) est notifié par lettre recommandée avec avis de réception 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

S’agissant d’un licenciement individuel, vous devez :

  • attendre sept jours pour un non-cadre et 14 jours pour un cadre.
  • proposer un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) aux salariés visés par un licenciement économique. Ce dispositif d’accompagnement spécifique de Pôle emploi permet aux salariés, qui justifient d’un an d’ancienneté ou plus dans l’entreprise, de bénéficier d’une allocation de sécurisation professionnelle (ASP) dont le montant est égal à 80 % du salaire brut antérieur pendant 12 mois. Conservez bien un récépissé du dossier remis. Le salarié a ensuite 21 jours pour accepter ou non le CSP. Le salarié doit avoir connaissance des motifs pour lesquels il est licencié au plus tard le jour où il accepte son CSP. 
  • Rappeler dans toutes les correspondances l’élément causal (la conjoncture, les comptes de la société…) et l’élément matériel (la suppression de poste).

Licenciement collectif pour cause économique

Licenciement de 2 à 9 salariés sur une même période de 30 jours

Pour que le licenciement soit valide, l’employeur est obligé de :

  • consulter des représentants du personnel (délégués ou comité d’entreprise selon la taille de l’entreprise)
  • convoquer, par lettre recommandée ou remise en mains propres, les salariés à un entretien préalable 
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 7 jours au plus tôt après l’entretien préalable (15 jours pour les cadres).

Licenciement de 10 salariés au moins sur une même période de 30 jours

Les obligations de l’employeur sont de :

  • consulter le comité d’entreprise ou des délégués du personnel (au moins 2 réunions doivent être prévues). A défaut de représentants du personnel, l’employeur doit convoquer les salariés à un entretien préalable
  • notifier le licenciement (obligatoirement motivé) à chaque salarié, par lettre recommandée avec avis de réception.

Si l’entreprise compte plus de 50 salariés, l’employeur doit mettre en place un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Des délais doivent être respectés entre les réunions d’information du comité d’entreprise, ainsi qu’entre la notification adressée à l’autorité administrative compétente et celle adressée aux salariés. Ces délais sont différents selon que l’entreprise a plus ou moins de 50 salariés.

Cette procédure s’applique aussi en cas de refus de plusieurs salariés d’une modification importante de leur contrat de travail, due à des motifs économiques.

Que peut faire le salarié ?

En cas d’engagement de procédure de licenciement, le salarié a le droit de :

  • Se faire assister, au cours de l’entretien préalable, par son délégué, un collègue de travail ou par une personne extérieure à l’entreprise, inscrite sur une liste fixée par chaque direction départementale du travail et de l’emploi, pouvant être consultée par tout salarié
  • S’il estime le licenciement injustifié ou que la procédure n’a pas été respectée, le salarié peut le contester devant le conseil des prud’hommes. Un avocat peut l’aider dans cette démarche.

Conseil : bien relire votre convention collective : elle a des incidences sur les procédures de licenciement

Quels leviers s’offrent à vous pour développer une politique d’entrepreneuriat social au sein de votre entreprise ?

Certaines sociétés, intégrées dans le système économique et concurrentiel, peuvent répondre à des besoins sociaux, sociétaux ou environnementaux. La nature « sociale » doit être inscrite dans l’objet de l’entreprise ou être actée par les actionnaires. Comment s’inscrire dans une telle démarche ?

Le Baromètre de l’Entrepreneuriat Social 2020, édité en partenariat avec Ashoka, l’Avise, le Mouves, Opinion Way et Orange met en exergue le rôle majeur des entrepreneurs sociaux pour parvenir à réaliser la transition écologique et la construction du « monde de demain » plus social, durable et solidaire.

L’écologie, il faut le souligner, s’est progressivement imposée comme enjeu majeur. La crise sanitaire actuelle accélère cette prise de conscience et souligne la nécessité de repenser notre modèle économique. 

L’économie Sociale et Solidaire (ESS), est une actrice incontournable de cette transition écologique et sociale. Les entrepreneurs sociaux mettent en évidence qu’un modèle alternatif dans lequel se réconcilient écologie et économie est possible.

Quelques chiffres clés extrait du baromètre : 

  • 68% des Français associent les notions d’entrepreneuriat social et de transition écologique, un chiffre qui grimpe à 93% pour les entrepreneurs sociaux.
  • 80% du grand public pense que les entrepreneurs sociaux ont un rôle à jouer dans la construction de l’économie post-crise, notamment pour lutter contre ses conséquences, telles que le chômage.
  • 45% des 18-24 ans se déclarent intéressés par l’économie sociale et solidaire pour lancer leur propre activité (+2 points), et 59% pour y travailler (+9 points).

Introduire une politique d’entrepreneuriat social au sein d’une entreprise

Sans devenir une « entreprise sociale » à proprement parler, avec les contraintes que cela entraîne, chaque société peut en intégrer une ou plusieurs composantes.

– Sur le plan social : un chef d’entreprise peut par exemple décider d’une échelle de rémunérations de 1 à 10 (norme appliquée dans les entreprises sociales). Cela permet, au choix, de mieux rémunérer ses collaborateurs ou de limiter le prix de vente de certains produits ou services afin de les rendre accessibles au plus grand nombre. Il peut aussi choisir d’intégrer au sein de son équipe plus de personnes en difficultés (pour cause de handicap, de chômage, de mauvaise intégration…).

– Le dirigeant peut privilégier des achats éthiques ou de proximité pour favoriser l’économie de proximité.

– L’entreprise peut également travailler à réduire son impact écologique et à privilégier des solutions durables. Elle produira donc des biens réparables et non rapidement obsolètes. Elle pourra aussi envisager des systèmes de collaboration avec d’autres personnes (partages de compétences, de locaux ou d’équipements) et créer ou développer un pôle d’économie circulaire.

La mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social

Au sein d’une entreprise, la mise en place d’une politique d’entrepreneuriat social exige l’assentiment de tous : décideurs, actionnaires et personnel. Elle doit aussi être expliquée aux fournisseurs et/ou aux clients concernés (nature des achats, prix de revente maximal indicatif des produits, …). De même, il sera intéressant de prendre contact avec les collectivités locales et les associations pour avoir une estimation des besoins et une idée des moyens mis en œuvre par d’autres acteurs pour créer une solidarité au sein de la communauté.

Favoriser les entrepreneurs sociaux sans forcément en devenir un

Sans s’obliger à adhérer aux normes en vigueur dans l’entrepreneuriat social, un responsable peut décider de privilégier ce secteur économique en le favorisant lors de passations de marchés, ou encore en investissant dans le capital d’entreprises sociales, sans en attendre de retour excessif. Adhérer à la démarche d’entrepreneuriat social peut donc être multiforme et chacun peut trouver sa place et s’y adapter à son rythme.

Se sentir bien grâce à l’environnement

Le confinement a montré sans ambiguïté le désir des citoyens de s’investir dans la décoration de leur domicile d’autant plus que nombre d’entre eux se sont trouvés en télétravail. Le retour au sein de l’entreprise est douloureux pour certains collaborateurs et donc au lieu de leur asséner les gestes barrières, même si vous avez mis tout en place pour protéger leur santé, leur offrir une ambiance conviviale leur permettrait de tourner la page à toutes les pressions qui ne cessent de s’exercer depuis deux ans. Focus sur de nouvelles habitudes.

Limité dans les entreprises à management traditionnel à quelques photos familiales et dessins d’enfants, à des images paradisiaques d’une plage ou de l’Everest, accrochées dans l’espace de travail des salariés, l’environnement suggère plus l’évasion de l’entreprise que le fait de s’y sentir bien.

Plaçant au centre le bien-être des salariés, le management à la cool accorde une certaine importance à leur environnement de travail. Il doit être aménagé de telle sorte que ces derniers soient dans les meilleures conditions possibles pour travailler. Décor agréable, espaces de détente, salles d’ambiance, tout y est fait pour favoriser leur ardeur au travail et donc leur productivité.  

De l’originalité dans la déco 

Lorsqu’on met les pieds dans une entreprise où le management se fait à la cool, bien souvent, ce qui frappe d’emblée, demeure la décoration des locaux. À l’inverse des bureaux un peu grisonnants trop carrés et classiques, ils se révèlent parfois de vrais chefs-d’œuvre architecturaux. Au menu, originalité et excentricité. De grandes marques telles que Google France, à l’image de son logo coloré, ou encore Coca-Cola France ont adopté le concept. Chez Melty, à titre d’exemple, les salariés peuvent écrire sur les murs grâce à une salle entièrement recouverte de tableaux blancs ! D’autres, comme Allo Resto, vont même jusqu’à faire participer les salariés à l’aménagement de leurs locaux. Une belle manière de les impliquer davantage dans leur entreprise.

Des espaces de détente privilégiés

Si le but du management à la cool demeure d’avoir une meilleure productivité des salariés, leur proposer des espaces dédiés à la détente fait aussi partie des règles du jeu. Faire des pauses au cours d’une journée de travail est naturel. Les salariés aiment et doivent se ressourcer de temps à autre, la capacité de concentration diminuant avec le temps. Qu’il s’agisse d’une pause-déjeuner ou simplement d’une pause-café, l’idée reste de se détendre un court instant. Pour favoriser ce moment, certaines entreprises n’hésitent pas à mettre à la disposition de leurs salariés toutes sortes d’accessoires : console de jeux-vidéos, babyfoot, table de ping-pong, billard, jeux de société, machine à café, petits canapés et poufs, peluches géantes, …

Autant d’éléments qui contribueront au bien-être de leurs salariés et parfois même de leur dirigeant (il faut bien montrer l’exemple), qui viendra se joindre à eux pour une partie de babyfoot. Attention à ne pas tomber dans le formalisme : une table de ping-pong ne dit pas ambiance chaleureuse !

Favoriser la créativité grâce aux salles d’ambiance

Au-delà des simples salles de détente, celles dites d’ambiance ravissent leurs occupants. Au bureau, qui n’a jamais rêvé de pouvoir travailler tranquillement, et à l’abri des regards indiscrets, dans un espace apaisant et entièrement redécoré ? Sable artificiel, transats et palmiers vous emmèneront dans une ambiance idyllique (ou presque) pour favoriser au mieux votre part de créativité. Pour ceux qui ne supportent pas le bruit ambiant et ont besoin de concentration, ce type de salles s’avère parfaitement adapté. Les goûts et les couleurs utilisés pour confectionner ces décors sont multiples.

À titre d’illustration, une ambiance salon/bibliothèque avec de fausses étagères de livres et de gros canapés en cuir confortables ou bien une autre plus « nature » avec de la pelouse verte artificielle, des plantes et une mini fontaine à eau font partie des choix possibles. Destiné principalement aux salariés, ce concept original permet d’allier détente, créativité et productivité. Lors de l’aménagement des locaux de Microsoft France à Issy-les-Moulineaux, 10 % des collaborateurs ont été réunis en groupe de travail afin de connaître leurs attentes et qu’ils puissent participer au projet.

Faire participer ses salariés à l’aménagement des bureaux

Comme évoqué précédemment, certaines entreprises n’hésitent pas à faire participer leurs salariés en cas de déménagement ou de rénovation des locaux. Leur demander leur avis sur leur environnement de travail tels que la décoration, la manière d’aménager les salles de réunion ou d’ambiance voire attribuer un nom à chaque espace… peut se révéler porteur de sens. Vos salariés se sentiront davantage impliqués et responsabilisés de par la mission qu’il leur est confiée mais aussi, s’étant investis dans leurs nouveaux bureaux, auront tendance à exprimer leur satisfaction à travers leur travail et à se sentir un peu plus chez eux. Gardez toutefois à l’esprit que tout cela a un coût. Certes, laisser « carte blanche » à vos salariés en termes de budget les responsabilise d’autant plus. Bien qu’il en fasse très souvent partie, l’environnement ne constitue pas l’élément le plus important dans le management à la cool mais demeure accessoire.

Posez d’emblée une limite à leur marge de manœuvre, tant au niveau de l’excentricité dont ils peuvent faire preuve que du budget qu’ils peuvent consacrer à l’aménagement de leurs locaux. Attention aussi à prendre en compte que les goûts des salariés en matière de décoration peuvent vous décevoir : ce qui plaît à l’un ne plaît pas forcément à l’autre… 

Réussir une bonne présentation devant son banquier

Le prêt bancaire est une solution de financement très largement utilisée par les entrepreneurs ou porteurs de projets. Une rencontre bien préparée avec des éléments faibles ne peut que rencontrer l’approbation du banquier. Plus qu’une question de persuasion, réaliser un bon pitch revient surtout à construire une relation de confiance avec votre banque et réussir une étape cruciale de votre financement. Quelques conseils pour briller lors de votre présentation devant son banquier.

Démystifier le cliché

“On ne prête qu’aux riches “. Pourtant, la relation entre l’entrepreneur et sa banque est avant tout un partenariat, qui doit être basée sur la confiance. Cette relation gagne à être démystifiée : l’image populaire montre des Français qui vouent un désamour à leur banquier, quand celui-ci ne souhaite que soutenir votre projet en ayant une preuve de sa faisabilité. Comprendre cette réalité est la première chose à faire avant de travailler votre présentation. Mettez-vous à la place de votre interlocuteur et imaginez-vous comme un investisseur. Vous déterminerez ainsi plus facilement les points sur lesquels insister.

Raconter une histoire

La présentation de votre projet devant un banquier doit être exposée très clairement. Pour construire votre plan et lister les informations que doit contenir le pitch, il est nécessaire de vous poser les questions suivantes : pourquoi je me lance dans ce business ? Quel est mon point de départ ? Quels sont mes objectifs ? Avec quelle stratégie ? Quelles sont et seront mes ressources (financières, humaines et sociales) ? Quelles vont être les actions que je devrais mettre en place ? De quoi ai-je besoin pour y arriver ? Votre présentation va simplement se construire autour des réponses, qui devront être enchaînées de manière logique, limpide et cohérente. Soyez synthétique et dynamique, un bon pitch ne doit pas forcément être technique ou même trop précis. Il revient à raconter à un ami une belle histoire… vraie. 

Être transparent et différent

Soyez transparent face à votre interlocuteur, il y verra un gage de professionnalisme. De la même manière, n’essayez pas de duper votre banquier en étant trop optimiste ou en mentant sur vos prévisions. Les données que vous énoncerez doivent être justifiées par une étude. Dans cette situation, la forme est presque aussi importante que le fond, notamment les premières minutes. Laisser une bonne impression est primordial, un exposé clair et synthétique est toujours préférable. Pour parfaire l’image qu’il devra garder de vous, n’hésitez pas à vous présenter avant d’expliciter le projet. Le fait d’être accompagné par votre associé, par votre expert-comptable ou par un réseau d’accompagnement joue évidemment en votre faveur. S’il y a un accord, votre banquier sera avant tout un partenaire, il cherche à soutenir dans le temps les créateurs d’entreprise. Pour un banquier, un bon client est une entreprise pérenne.

L’analyse économique

La présentation professionnelle, la situation personnelle, l’équipe…), ainsi que le produit et son marché (secteur, besoin/demande, dimensions et tendances du marché, concurrence, investissements à venir). Ensuite, vous devrez avoir défini précisément la structure juridique de votre future société et la répartition du capital. N’oubliez pas de présenter la nature des clients et fournisseurs potentiels, et la politique commerciale choisie (votre manière d’approcher le marché et de communiquer). Parlez enfin de vos moyens d’exploitation : locaux, moyens humains et matériels. 

L’analyse financière

Évidemment, la banque attend de vous des informations précises sur votre business plan et votre plan de trésorerie. Votre travail est d’anticiper et de calculer la situation financière à court terme de votre entreprise. Il vous faut prévoir tout d’abord un plan de financement qui présente vos ressources (fonds propres, structures financières et charges,…). Estimez ensuite le compte de résultat à 3 ans, qui renseigne sur le chiffre d’affaires prévisionnel, la rentabilité d’exploitation, la manière par laquelle vous tenez vos objectifs et votre capacité d’autofinancement. Un plan de trésorerie annuel expose quant à lui la progressivité des ventes et détermine votre besoin en financement en termes de volume et de périodes. Terminez votre pitch en présentant un bilan prévisionnel global, qui met en situation réelle votre projet, étudie sa validité et calcule les forces et faiblesses de votre société.

9 conseils des banquiers pour les entrepreneurs

  • Être transparent, clair, cohérent et passionné
  • Inspirer confiance
  • Même si vous requérez un prêt bancaire, n’hésitez pas à vanter une autonomie et indépendance financière de votre société (notamment vos fonds propres)
  • Soigner la forme de votre dossier et votre présentation
  • Être réaliste dans les prévisions de votre activité
  • Ne pas sous-estimer vos besoins et futurs besoins
  • Donner autant d’importance à la gestion qu’au business
  • Bien s’accompagner (associés, partenaires, réseaux)
  • Ne pas parler trop vite de taux : attendre l’adhésion de votre interlocuteur

Référencement web : des sites de conseil pour TPE et PME

Posséder un site internet pour sa propre TPE ou sa PME demande un minimum d’efforts pour assurer sa visibilité. Dans le jargon du web, ce positionnement correspond au « référencement ». Les moteurs de recherche, et principalement Google, annoncent régulièrement de nouveaux algorithmes ainsi que de nouvelles mises à jour. Afin de suivre de près le référencement d’un site internet, voici quelques outils et des sites de conseil en ligne qui peuvent s’avérer très efficaces.

Donner envie de visiter votre site internet

Le contenu d’un site internet reste primordial. Les textes écrits doivent être clairs et donner envie de revenir visiter une page web. Des couleurs, des images agréables doivent accompagner – et non polluer – la visite de l’internaute. Le site internet est souvent le premier contact entre le client et l’entreprise. Il faut donc penser à soigner cette ‘’carte d’identité’’ de l’entreprise pour que votre site ne soit pas boudé par les internautes.

Pour référencer son site

Le célèbre moteur de recherche Google met à la disposition des internautes son outil « Google Suggest ». Ce dernier suggère une liste de mots-clés qu’il est intéressant d’utiliser dans ses pages afin d’être bien positionné. En parallèle, il est intéressant d’utiliser le logiciel « Agent Web Ranking’’.

En plus des analyses de référencement, ce logiciel propose une étude de positionnement fiable et complète. Très abouti, il permet même de se comparer à ses concurrents. Il intègre à chaque fois, les dernières mises à jour des moteurs de recherche (au maximum 72 heures après les modifications effectives).

Optimiz.me est un logiciel de référencement peu onéreux. Il est facile à utiliser et destiné à accompagner les entreprises voulant positionner leur site en tête dans Google. Avec une formule d’abonnement, c’est une solution professionnelle très accessible et bien moins coûteuse qu’une agence de référencement. Même sans être un professionnel du référencement vous pourrez gérer seul les grandes priorités pour améliorer la visibilité de votre site. Le logiciel audite vos pages, vous indique leur taux d’optimisation et surtout vous détaille, clic par clic, tous les conseils pour réaliser ces modifications. 

Un audit complet pour améliorer son référencement

Que ce soit après la mise à jour des moteurs de recherche ou après avoir modifié la structure d’un site (les célèbres balises h1, h2… qui servent à structurer les textes pour les internautes mais aussi à augmenter son référencement naturel), un audit technique SEO peut s’avérer utile. Le site le plus complet est « RM Tech (MyRankingMetrics) ». Il permet de détecter les erreurs techniques et indique les améliorations à effectuer afin d’augmenter son niveau de référencement.

Surveiller son positionnement

Une fois qu’un site est optimisé, il convient de suivre l’évolution du positionnement. De nombreuses solutions en ligne proposent cette étude et notamment « Webposition ». Ce site en anglais, simple à utiliser, offre la possibilité de suivre les variations et de comprendre l’impact et la prise en compte des mots-clés par les différents moteurs de recherche. N’oublions pas non plus la solution gratuite et intéressante de « Google ».

Analytics. Il s’agit d’un outil technique permettant d’analyser l’audience d’un site internet en temps réel et de mesurer avec précision l’intérêt des internautes pour un site web donné. Des rapports détaillés donnent un constat clair des tendances et dégagent le potentiel d’attractivité du site analysé.

Les outils d’analyse et d’aide à l’optimisation du référencement web sont pléthoriques. Pour modifier votre site en fonction des variations du net et de vos besoins, pensez à rester souvent au courant des dernières nouveautés sur le web.

Le marché du gaming mobile est-il saturé ?

Au cours des deux dernières années, le marché des jeux pour smartphones a connu un essor sans précédent. De nombreuses sociétés se sont positionnées sur ce secteur particulièrement lucratif, au point que l’on peut se demander aujourd’hui s’il y a encore de la place pour la concurrence sur ce marché. Ainsi, peut-on véritablement penser que le domaine du gaming mobile est arrivé à saturation ?

Certes, nous sommes moins confinés mais le jeu vidéo ne s’arrête pas de progresser. Le chiffre d’affaires du marché du gaming aurait progressé 1,4% en 2021, 180 milliards de dollars de recette.

Le jeu mobile aurait rapporté à lui seul 93 milliards de dollars de revenu, c’est 52% du marché du jeu vidéo. Avec une augmentation de 4,4% de ce segment de marché, il aurait dépassé celui du gaming sur consoles de salon et PC. Ce marché devrait en effet enregistrer un taux de croissance annuel de 11% entre 2019 et 2024.
Le Google Play Store devrait générer des revenus de 28,2 milliards de dollars, tandis que les magasins d’applications Android tiers rapporteront 21,3 milliards de dollars.

Un marché dominé par les géants

L’entreprise spécialiste des mobile analytics AppAnnie a rendu publique une étude décryptant le marché du gaming mobile. Plusieurs éléments clés s’en dégagent. Le premier concerne l’extraordinaire explosion économique du secteur, devenu un enjeu majeur pour tous les studios. Le marché est occupé par des géants du secteur tels que King, Supercell, Tencent ou GungHi qui occupent la tête du classement des applications de gaming, les plus téléchargées et les plus rentables.

Dans le sillage de « Flappy Bords », les jeux dits simplissimes, ne demandant qu’une seule action répétitive de la part du joueur, ont connu un succès fulgurant en 2014. Il est difficile d’estimer malgré tout si le marché est saturé, celui-ci étant d’une nature très complexe : un éditeur comme Electronic Arts compte par exemple plus de 900 applications de jeux, répartis-en 3 filiales et 15 comptes éditeurs différents.

Les petits studios en progression

Savoir si le marché se concentre ou se fragmente est le point central de l’étude. Dans le premier cas, il serait très difficile pour les nouveaux éditeurs d’exister, alors que dans le second la concurrence aurait encore sa place. Contre toute attente, le taux de concentration du chiffre d’affaires dans l’industrie du jeu mobile a diminué de près de 40 % en 2014 à l’échelle mondiale.

Malgré des rachats marquants, comme Z2live par King, il reste étonnement de la place dans cette branche pour de nouveaux éditeurs susceptibles de réaliser une excellente monétisation de leurs jeux. Cette répartition plus équilibrée des revenus laisse ainsi entrevoir des perspectives intéressantes pour les studios de petite et de moyenne taille. Des infrastructures plus modestes peuvent encore exister sur le marché, même si cela varie énormément selon les zones géographiques.

Encore de la place pour la concurrence

Pour déterminer l’état du marché, AppAnnie a utilisé l’indicateur Herfindahl-Hirschmann Index. En analysant les parts de marché des acteurs du gaming mobile dans chaque pays, il permet de définir la concentration du secteur nation par nation. Il résulte de ces calculs, que certains marchés sont d’ores et déjà totalement saturés, empêchant l’apparition de nouveaux studios, alors que d’autres, plus fragmentés en termes de revenus laissent une place réelle à la concurrence.

Tout le marché asiatique apparaît aujourd’hui bloqué dans ce domaine, théâtre de l’affrontement entre les géants des jeux pour téléphones mobiles. En Chine, Alibaba et Tencent écrasent la concurrence, tout comme le conglomérat Netmarble en Corée du Sud. Au niveau des téléchargements et de la rentabilité, l’Europe et les Etats-Unis offrent cependant de véritables perspectives pour les nouveaux studios. La forte demande en jeux et la place moindre occupée par les grands noms du secteur donnent la possibilité à de petits éditeurs de tirer leur épingle du jeu. En pleine croissance, le domaine du jeu mobile possède donc toujours un potentiel économique certain.

Site e-commerce : quelles sont les obligations à respecter ?

Vous souhaitez créer votre site e-commerce. Facile, certes mais vous devez bien appréhender les obligations à respecter. Voici les informations nécessaires à connaître avant de vous lancer.

Le statut juridique

Il n’existe pas de statut spécifique pour l’exploitation d’un site internet. En effet, n’importe qui peut effectuer cette activité, que ce soit un particulier ou un entrepreneur. Si le site est à caractère personnel, nul besoin de cadre juridique. Toutefois, si le site propose des services ou des espaces publicitaires, il faut effectuer des démarches de création d’entreprise. Il en va de même pour un particulier effectuant fréquemment des ventes en lignes via les sites aux enchères tel qu’eBay, PriceMinister ou autres. En ce qui concerne la vente, il n’y pas de seuil minimal ou maximal. Il faut juste régulariser l’activité, ce qui permettrait aux tribunaux de vous identifier en tant que revendeurs ou commerçants.

Le nom de domaine

Au moment de la création d’un site e-commerce, il faut trouver un nom spécifique ou une marque au site. Avant de choisir et de déposer le nom, il faut vérifier si le nom choisi n’appartient pas déjà à une autre branche d’activité, ou à un autre site internet. De plus, le nom d’un secteur d’activité est souvent lié à des démarches courantes comme : une réservation, un paiement ou encore un renouvellement.

Les obligations des sites e-commerce

Les sites e-commerce sont tenus d’afficher des informations obligatoires et ont des impératifs vis-à-vis de leurs clients. Un site marchand est dans l’obligation d’afficher : sa dénomination sociale, l’adresse postale de l’entreprise, une adresse de courrier électronique, des coordonnées téléphoniques, le numéro d’inscription au Registre du commerce et des sociétés (RCS) ou Répertoire des métiers (RM). Dans le cas d’une personne morale, il faudrait également un siège social ainsi que le montant du capital.

Le délai de livraison 

En ce qui concerne la vente, que ce soit des biens ou des offres de services, il faut bien spécifier le prix et les caractéristiques du produit. Il faut également afficher la date et le délai de livraison, qui ne doit pas excéder 30 jours. Dans le cas d’une potentielle livraison hors du pays, il faut également le spécifier au plus tôt. Pour ce qui est du mode de paiement, le commerçant se doit de donner toutes les informations nécessaires à sa clientèle. Il faut également spécifier les modalités et les conditions en matière de garantie.

Le droit de rétractation

L’acheteur a quant à lui un droit de rétractation de 14 jours. Bien sûr, il y a des limites en ce qui concerne les rétractations. En effet, les produits périssables, hygiéniques, cosmétiques ou les fichiers en téléchargement ne peuvent être réexpédiés au commerçant. Le remboursement du client doit être fait dans les 14 jours qui suivent la décision du consommateur de faire son retour. En cas de retard, une majoration de 10% peut être appliquée au commerçant. Le remboursement doit être effectué avec le même moyen que celui utilisé par le client au moment de l’achat. Dans le cas contraire, le commerçant doit avoir l’accord de son client.

Après avoir obtenu la commande d’un client, un commerçant doit stocker toutes les informations utiles permettant d’identifier ce dernier. Il devra ensuite les archiver selon les conditions générales d’archives. 

La loi Hamon stipule
Notamment que le commerçant doit mettre en place un dispositif de classement pour faciliter les recherches des clients sur son site. Entièrement modifiable, ce type de document est défini selon les conditions générales de ventes à certifier en ligne. Cette loi interdit également les pratiques qui consistent à cocher des cases par défaut.

La protection des données personnelles

Un site commercial qui collecte des informations nominatives (nom, courriel) et constitue des fichiers de clients et de prospects, doit respecter les obligations en matière de protection des données personnelles. La plupart des formalités auprès de la Cnil disparaissent sauf certaines formalités du secteur de la santé. Ainsi, il n’est plus nécessaire de déclarer les fichiers.

Le commerçant en ligne doit respecter certaines obligations  :

  • Recueillir l’accord des clients
  • Informer les clients de leur droit d’accès, de modification et de suppression des informations collectées
  • Veiller à la sécurité des systèmes d’information et la confidentialité des données
  • Assurer la confidentialité des données
  • Indiquer une durée de conservation des données

Le commerçant en ligne n’est pas autorisé à envoyer un courriel commercial sans l’accord préalable du destinataire, donné au moment de la collecte du courriel, sauf si :

  • La personne est déjà cliente et que la prospection concerne des produits identiques à ceux déjà fournis
  • La prospection n’est pas de nature commerciale (caritative par exemple)

Dans ces deux cas, la personne doit, au moment de la collecte de son adresse, être informée de son utilisation pour prospection, et pouvoir s’y opposer. Dans tous les cas, chaque courriel doit obligatoirement :

  • Préciser l’identité de l’annonceur
  • Proposer un moyen simple de s’opposer à la réception de nouvelles sollicitations (par exemple un lien pour se désinscrire à la fin du message)

La Cnil recommande que le consentement préalable ou le droit d’opposition soit recueilli par le biais d’une case à cocher. L’utilisation d’une case pré-cochée est à proscrire car contraire à la loi.

A qui faire confiance pour la protection du réseau informatique d’entreprise ?

Pour le réseau informatique de votre entreprise, vous cherchez la meilleure option pour l’entretien et la sécurité de celui-ci. En termes de coût, il vous faut savoir s’il est plus judicieux pour vous de faire appel à une société extérieure ou d’embaucher des personnes compétentes au sein d’un service spécialisé. Faire appel à un prestataire de services, qu’est-ce que cela signifie ? Quelles sont les prestations prises en charge ?

Qu’est-ce que l’infogérance ?

L’infogérance informatique consiste à faire appel à une entreprise extérieure à la vôtre pour gérer L’exploitation et la protection du votre parc informatique. Un prestataire de services se met à votre disposition pour l’ensemble des tâches liées au système informatique. La société à laquelle vous allez faire appel sera en mesure de vous proposer différentes prestations ainsi que de nombreuses ressources. Elle prend en charge l’ensemble du matériel informatique, les données recueillies par votre entreprise ainsi que les logiciels que vous utilisez. C’est un concept complet et performant visant à regrouper tous les savoir-faire informatiques au sein d’une entreprise spécialisée pour service à la hauteur de vos attentes. Découvrez des prestations de qualité avec XEFI.

Quelles sont les tâches attribuées à une société d’infogérance ?

La mise à disposition de matériel informatique

Lorsque vous faites appel à une société d’infogérance informatique, la première étape est de savoir si vous allez constituer votre parc informatique par le biais de ce prestataire ou faire appel à un autre service. L’infogérance à des avantages pour votre entreprise. Vous n’avez pas à embaucher du personnel spécialement dédié à l’informatique. De plus, en passant par un prestataire, vous obtenez des tarifs préférentiels sur l’ensemble du matériel informatique. Votre société d’infogérance étant spécialisée dans ce type de prestation vous propose des prix négociés avec des partenaires de qualité. Le matériel peut être loué ou acheté en fonction de vos besoins. C’est une question très intéressante sur laquelle il est utile de se pencher.

La gestion de la maintenance informatique

Il s’agit là d’un gros pôle attribué au prestataire de services. Selon les termes de votre contrat, plusieurs options vous seront proposées pour répondre à vos besoins. Une assistance à distance est mise en place pour vous dépanner le plus rapidement possible et par la suite l’intervention d’un technicien complète le service pour résoudre la panne. Une maintenance préventive peut être mise en place, afin d’éviter des problèmes majeurs pour l’entreprise. En quoi consiste-t-elle ? Cette opération est programmée dans le but de changer et de réviser l’ensemble de l’installation informatique en amont de panne. Le changement de certaines pièces est prévu à l’avance pour ne pas subir d’incident.

La proposition de solutions logicielles

Votre prestataire n’a pas seulement des prix concurrentiels sur le matériel informatique. Il en a également sur les logiciels ainsi que les systèmes d’exploitation. En effet, les solutions logicielles doivent être adaptées à l’utilisation qu’en a votre entreprise. Vous devez vous pencher sur cette question en prenant en compte différents paramètres. Il faut savoir qu’elle sera utilisation précise de l’outil, dans quel but vous le choisissez mais aussi s’il est capable d’évoluer en même titre que votre entreprise. Vous devrez donc choisir entre un système d’exploitation basique et son pack office ou des logiciels plus pointus. La sélection de solution comme les ERP vous garantit une vision globale et claire de votre entreprise. Une fois mis en place, ils sont en mesure de chiffrer en temps réel les stocks, les commandes, la production et du même coup vos finances. Ils vous donnent l’état de santé de votre société à n’importe quel instant. Il est donc primordial de bien choisir l’ensemble des services de votre prestataire, afin d’obtenir une prestation à la hauteur de vos attentes.

Savoir entreprendre en solitaire

L’entreprise n’est pas, obligatoirement, une activité collégiale et collective. Il peut arriver, et ce de plus en plus souvent d’ailleurs, de voir des entrepreneurs se lancer seuls dans cette aventure passionnante. Près d’un million d’entreprises ont été créées en France en 2021. Et si le faite d’entreprendre en solitaire était la clé, la solution miracle pour les chefs d’entreprise actuels ?

Dans le contexte actuel de télétravail, des entrepreneurs se lancent en solo à la suite d’une mutation d’un.e conjoint.e, car leurs compétences leur permettent de vendre leurs services.  L’objectif de devenir son propre patron, de ne plus avoir de comptes à rendre, de gagner en flexibilité fait que nombreux salariés qui se dirigent vers l’entrepreneuriat dans le but d’échapper à la hiérarchie et de jouir d’un réel pouvoir de décision. Il s’agit d’ailleurs de l’une des raisons qui pousse de plus en plus de salariés à démissionner pour créer leur entreprise.

Selon l’Insee, le total des créations d’entreprises pour l’ensemble de l’année 2021 s’est précisément élevé à 995 868. Cela représente une augmentation de 17,4% par rapport à 2020, elle-même une année record avec près de 850 000 entreprises créées. Cette hausse est principalement due à l’essor des immatriculations sous le régime du micro-entrepreneur. Ce succès peut s’expliquer par les évolutions législatives entrées en vigueur depuis le 1ᵉʳ janvier 2018, et notamment le doublement des seuils de chiffre d’affaires permettant d’accéder au régime fiscal simplifié de la micro-entreprise. Or, seulement 47% des créateurs d’entreprise interrogés reconnaissent ne toujours pas vouloir embaucher un salarié après un an d’activité. 

Réfléchir en amont à toutes les situations

Avant de poser les premières pierres de son projet, il faut lister toutes les tâches inhérentes au business, puis connaître toutes les compétences et qualités requises pour effectuer ces tâches et puis se demander si soi-même on a la capacité de toutes les assumer aussi bien en compétences qu’en temps. Multifonctions oui mais l’entrepreneur est avant tout un être humain ! Parfois on pense que je ne suis pas un commercial mais je le deviendrai pour réussir. Or cette fonction risque de devenir un frein si elle requiert de votre part une trop grande énergie. 

Pour d’autres entrepreneurs, les tâches administratives seront une véritable corvée mais sans gestion l’entreprise risque de vite sombrer… cette liste n’est pas exhaustive mais demande à tout entrepreneur qui se lance de connaître ses points forts et ses point faibles afin de faire appel si nécessaire à des prestataires extérieurs pour compléter. En amont de la création, il faut anticiper et c’est une phase essentielle.

Être capable d’assumer seul

Travailler seul est une solution plébiscitée par un grand nombre d’entrepreneurs aujourd’hui, et cette tendance ne cesse d’augmenter. Les auto-entrepreneurs se font chaque année plus nombreux, de même que les créateurs d’entreprise désirant ne pas s’entourer de salariés supplémentaires. Il est important de rappeler le critère suivant : la gestion d’une entreprise en solitaire n’est possible que dans certains secteurs. Le secteur tertiaire offre de nombreuses possibilités pour développer une entreprise seul. Il est cependant indispensable, en amont de la création d’une entreprise, d’estimer si vous avez les épaules pour assumer toutes les responsabilités qui incombent à un chef d’entreprise, et ce de façon parfaitement solitaire. Une fois cette réflexion faite, une fois cette motivation trouvée pour mener à bien votre projet solitaire d’entreprise, n’attendez plus et lancez-vous !

Une organisation méthodique essentielle

Cependant, pour pouvoir mener à bien ce projet, il est important de mettre en place une organisation savamment mesurée et réfléchie. En effet, ne pas vouloir s’entourer d’autres employés peut être rentable, mais il reste nécessaire de tout mettre en œuvre pour maintenir à flots l’entreprise et la développer économiquement parlant. Ainsi, le chef d’entreprise seul maître à bord se doit d’être organisé et ce de façon méthodique. Planning calculé à la minute près, gestion des tâches journalières prévue largement à l’avance pour ne rien oublier d’essentiel, maintien de la relation avec les parties prenantes (fournisseurs, clients etc…), toutes ces tâches doivent être réalisées et prévues par le chef d’entreprise pour pouvoir pérenniser son activité. Le moindre oubli pouvant avoir des conséquences néfastes sur l’entreprise et son développement futur.

Attention tout de même aux potentiels obstacles

Bien que l’idée soit séduisante, il reste important d’anticiper sur tous les obstacles pouvant se mettre en travers de la route du créateur d’entreprise solitaire. Oubli de certaines tâches à réaliser, manque de cohérence dans le planning ou manque d’organisation et de prévision… Ces obstacles sont nombreux et il est important de les anticiper pour mieux les affronter.

Des obstacles certains, des situations contraignantes, la vie de chef d’entreprise solitaire n’est pas un long fleuve tranquille. Mais il reste tout à fait possible de gérer une entreprise seul. Alors, pourquoi pas vous ?

Banque et finance : la digitalisation est-elle un atout pour les professionnels ?

Le domaine de la banque et des finances est un secteur strict et considéré même comme rigide. Les processus et différentes démarches changent à peine au cours des années. Cela se justifie également par le fait qu’il s’agit d’un secteur sensible. Cependant, avec les progrès technologiques des dernières années, les banques ont dû faire de grands pas dans leur évolution. La digitalisation qui est devenue une norme y est pour beaucoup. Nous vous expliquons si cette dernière représente un atout pour les professionnels.

L’impact du numérique dans le secteur bancaire

Le numérique s’est énormément développé au cours de ces dernières années, de sorte à toucher la plupart des secteurs d’activité. Il s’est imposé dans le quotidien de tous. Bien entendu, les banques n’ont pas échappé à cette expansion. Elle est d’ailleurs devenue une case obligatoire à cocher pour le progrès des systèmes bancaires, et ce, pour diverses raisons.

Une digitalisation massive en réponse à la demande

La multiplication des outils numériques a induit de nouvelles habitudes de consommation chez les clients. Ces derniers ayant pris conscience des facilités apportées par le digital ne pouvaient tout simplement plus s’en passer. Devant ce fait, les banques ont dû se soumettre à une digitalisation de masse. Elle concerne aussi bien les processus que l’organisation même des structures bancaires, et a un but précis.

Il s’agit de répondre aux attentes de la clientèle et surtout à la demande des professionnels. Dans un souci d’évolution logique, ces derniers veulent aussi numériser leur gestion financière. Les produits et services de la banque traditionnelle ne répondaient naturellement plus à cette exigence. La digitalisation des banques prend alors tout son sens, car elle a permis la réadaptation des offres bancaires aux réalités du marché.

L’hyper-connectivité de la clientèle

Le développement du digital n’a pas seulement affecté les habitudes du client type de la banque. Il a également modifié plusieurs autres éléments de son profil. Si les banques avaient une clientèle habituée aux interactions physiques (avec les conseillers par exemple), ce n’est plus tellement le cas aujourd’hui. Le profil du client type de la banque met en avant son hyper-connectivité.

Ce dernier priorise les opérations numériques simples qui ne nécessitent pas de se déplacer, à moins que la situation l’impose. Ce phénomène prend de l’ampleur avec la grande disponibilité d’appareils favorisant sa présence en ligne. Il s’agit en l’occurrence des ordinateurs et des téléphones portables qui sont devenus des accessoires privilégiés. La digitalisation a donc aidé les banques à rester en contact avec leur clientèle qui est désormais plus tournée vers les écrans.

Les banques en ligne à la conquête du marché pro

L’intégration du numérique au cœur des systèmes bancaires a donné naissance à la banque en ligne. Entièrement dématérialisée, elle est faite pour être la représentation même de la digitalisation des banques. Même si elle est de plus en plus adoptée par la clientèle, son plus grand défi reste la conquête durable du marché professionnel.

Indépendants, freelances, zappeurs : le cœur de cible des banques en ligne ?

Les professionnels qui représentent la cible principale des banques en ligne ont certains points en commun. Il s’agit en général de travailleurs indépendants ou en freelance. Ce sont des autoentrepreneurs qui ont des activités caractérisées par une grande mobilité et une flexibilité importante.

C’est la raison pour laquelle même leur adhésion à une banque en ligne est pensée pour exprimer une certaine liberté. Il leur suffit d’ouvrir un compte professionnel par l’intermédiaire d’une plateforme pour avoir accès à des services bancaires diversifiés. Un processus d’inscription facilité au maximum n’est cependant pas suffisant pour séduire cette clientèle.

Il doit être accompagné d’une communication soutenue et structurée sur les canaux appropriés. En effet, cette cible a une grande quantité d’informations à disposition et peut vite être détournée par la concurrence.

Une offre différenciée pour s’adapter aux nouvelles tendances

Les offres des banques en ligne sont conçues pour être en adéquation avec les tendances. Celles-ci sont la rapidité et la praticité. Nous vous recommandons donc d’opter pour ce type de banques si vous désirez profiter de services répondant à ces critères. Vous serez en mesure de faire des paiements en ligne ou encore de gérer vos comptes depuis votre mobile. Aucun déplacement ou contact avec votre banque ne sera requis.

Le paiement par chèque en voie de disparition ?

Le développement de ces nouvelles offres éliminant peu à peu l’usage du papier remet en question la place du paiement par chèque. Il est certain que cette solution est progressivement délaissée. Cependant, sa disparition n’est pas encore une certitude.

Il existe de nombreuses banques en ligne qui allient parfaitement anciens et nouveaux modes de paiement. Elles intègrent le chèque dans leurs procédés de diverses manières. Vous avez par exemple des banques en ligne qui vous permettent d’encaisser des chèques en les scannant avec votre smartphone.

Banques en ligne : les menaces de sécurité sont-elles réelles ?

Du fait de leur nature, les banques en ligne sont exposées à des menaces de sécurité réelles. Celles-ci sont directement liées à leur caractère numérique et ne sont pas différentes des menaces habituelles. Il s’agit entre autres du vol de données et du détournement de fonds. Pour atteindre ces deux objectifs, les pirates multiplient les tentatives qui visent généralement la clientèle. Quoi qu’il en soit, les banques en ligne sont dotées de systèmes fiables. À cela s’ajoutent des mesures adaptées pour éliminer les chances de réussite de ces attaques.

Les mesures prises

Les protocoles de sécurité des banques sont caractérisés par deux barrières quasiment infranchissables. Il s’agit du cryptage de données et de l’authentification des clients. La première mesure de sécurité permet de coder les informations échangées entre les serveurs de la banque et les appareils du client. En termes simples, il s’agit d’un moyen conçu pour empêcher l’interception des informations.

Cette solution est combinée à des étapes d’authentification pour en accroître l’efficacité. Avec ces dernières, la banque s’assure que chaque opération est réellement initiée par le vrai client. Dans le cas contraire, ce dernier est immédiatement alerté et peut suspendre la procédure entamée. L’authentification se sert de divers éléments comme le numéro de téléphone des clients pour qu’ils confirment chacune de leurs opérations.

Banque en ligne et banque traditionnelle : sont-elles logées à la même enseigne ?

Compte tenu de tous ces éléments, vous vous interrogez sûrement sur la position de la banque en ligne par rapport à celle dite traditionnelle. Il est même probable que vous vous demandiez laquelle est la meilleure pour vous. Heureusement, vous n’avez pas besoin de comparer les deux types de banques. La raison est simple : la banque en ligne peut être considérée comme une extension de la banque traditionnelle.

En effet, il en existe de nombreuses qui ne sont pas indépendantes. Elles sont directement rattachées à de grands groupes qui font office de maison-mère. Les banques en ligne leur servent alors à multiplier les types de services proposés et à toucher une cible plus importante.