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Faut-il faire la promotion de ses produits ?

Faire la promotion de ses produits apparaît comme une évidence car le but est d’avoir un maximum d’acheteurs car un fabricant a un but lucratif.  Il va donc falloir mettre en place une stratégie performante et réfléchie en amont pour que cette promotion soit pertinente Pour de nombreux fabricants de produits, faire la promotion de ces produits suit un rythme bien défini lié à des événements ou des circonstances précises (salons, soldes, saisons, rythme des vacances …). Aujourd’hui les réseaux sociaux permettent de faire la promotion de ses produits sans passer par une agence publicitaire mais faut-il la réaliser à bon escient. Focus sur quelques conseils.

La promotion d’un produit : un starter pour pouvoir s’élancer dans le succès

Que ce soit pour le lancement, en vue du développement de ses ventes ou tout simplement pour une liquidation de stock, les actions mises en place par les entreprises et incitant à l’achat sont nombreuses. Dans le sens propre du terme, une promotion désigne toutes les actions commerciales intensives visant à développer une vente, à attirer davantage l’attention du consommateur et l’incitant à l’achat dudit produit.

La promotion est souvent une technique de communication dont l’unique objectif est de stimuler les ventes dans un délai déterminé. Dans la démarche d’une promotion, vous pouvez inclure tous efforts pour faire connaître mieux le produit, le faire apprécier et enfin l’adopter. Trois grandes catégories bien distinctes d’actions existent pour faire sa promotion. Il y a d’abord, la promotion sur les prix. Se présentant sous la forme d’offres spéciales, d’un coupon, d’une vente à prix réduit, de ventes par lot et surtout, les soldes. Ensuite, la promotion par objet.

Elle se reconnaît par une prime directe ou différée accompagnée d’un échantillon. Enfin, il y a la promotion par les jeux ou par une animation (street marketing). Dans ce dernier cas, des mécanismes très ludiques et une politique de prix promotionnels sont en général mis en place. Promouvoir ses produits peut s’avérer très efficace car non seulement, en un temps record, vous portez vos produits à la connaissance des consommateurs et vous augmentez leur chance de s’écouler rapidement.

La promotion de ses produits : réduction de ses marges et prise de risques

Le plus souvent, promouvoir son produit nécessite un investissement considérable, qui peut en effet, compromettre la situation financière de la société en cas d’échec. Les actions de promotion nécessitent un budget parfois conséquent et se limite souvent dans un calendrier bien défini. Malheureusement, dans le monde du commerce, l’adage « ça passe ou ça casse » s’applique souvent, la concurrence étant très présente. Si votre action de promotion ne passe pas, l’entreprise peut se retrouver dans une certaine difficulté financière. D’autant plus que la réaction des consommateurs peut être négative. L’action de promotion, comme toutes actions visant à séduire plus de clientèle, peut également nuire à l’image du produit pour les consommateurs.

Ces derniers pourront ainsi penser que si le produit est en promotion, c’est parce qu’il est de mauvaise qualité ou proche de sa date de péremption. La promotion n’entraîne pas forcément également la fidélisation et les premières ventes peuvent ne pas être représentatives des ventes futures. Les personnes sensibles aux réductions pouvant ne pas être dans la cible réelle souhaitée. Attention donc à ne pas fausser vos calculs et de prendre un énorme risque en investissant dans une production de masse.

D’autre part, les actions de promotions entraînent souvent une réduction des marges (notamment quand il s’agit d’une action agissant sur le prix). Il vous convient donc de les intégrer dans votre projection financière afin de prendre en compte que vous pourrez n’avoir presque pas de marge voire perdre de l’argent même en cas d’écoulement total de votre produit.

Vous connaissez le « Sustainable Natives » ?

Ces moins de 20 ans qui ne vont pas tarder à rentrer dans l’enseignement supérieur. Conscients que le développement de la société humaine est associé de manière inextricable au destin de la planète. Quels sont donc leurs engagements et comment les marques doivent-elles y répondre ?

Le secteur de la mode est en pleine mutation et se mobilise pour réduire son impact environnemental et social.  Alors que les critères de beauté étaient basés sur le fait de proposer un produit rare, ils sont aujourd’hui virtuels et connectés et à la portée de toutes et tous. Les réseaux sociaux et leurs influenceurs ont pris d’assaut l’interaction avec la jeunesse. Cette forte présence sur les réseaux sociaux permet notamment de les séduire. Cette population est un enjeu fondamental pour les marques de cosmétiques.

Le pôle IFOP Beauty s’est penché sur la nouvelle génération des « sustainable natives » et son lien avec la beauté.

Les entreprises ne peuvent plus se leurrer, toutes les informations sont à portée de clics mais aussi les « Sustainable Natives » sont loin d’être ignorants et ne se laissent plus bercés ou bernés par les discours ou images fallacieuses.  Ce sont des clients avertis . En effet, ils ont vu nombre de scandales s’étaler sur la toile . Par ailleurs, les réseaux sociaux contiennent un flot d’ informations avec des vidéos à l’appui qui sont très suggestives.

Il ne suffira plus de dire mais de prouver pour les « Sustainable Natives ».

Si certaines entreprises n’en prennent pas la mesure, elles ont de fortes chances de se retrouver à l’écart dans peu de temps. Or, on ne construit pas une réputation en un jour. En effet, celle-ci peut être détruite parfois par un simple commentaire qui engendrera des milliers de commentaires. Les « Sustainable Natives » attendent des entreprises des actions concrèteset pérennes. Ils ne veulent pas être déçus.

Ils sont partie prenante des enjeux actuels tant sur le plan social, économique mais aussi et surtout environnemental. Le développement durable s’est imposé et s’impose dans tous leur choix : d’études, de carrières et bien évidemment dans leur consommation où ils sont décideurs mais aussi influenceurs auprès de leurs communautés. 

En ce qui concerne la beauté, ils ne veulent plus fermer les yeux et veulent une beauté qui préserve l’avenir, une beauté qui ne la conduit  pas à sa perte. Ils ne veulent plus des discours appuyés de publicités attrayantes, ils décortiquent et donc contraignent l’industrie des cosmétiques à repenser leur manière d’agir : il s’agit d’être transparents et non plus de dissimuler.

Ainsi les start-up l’ont bien compris et dès la création de leurs produits pensent packagings biodégradables, réutilisables ou recyclables (Ioumi-Provence), formules sans impact négatif pour les nappes phréatiques, zéro déchets…

Alors pour les entreprises comment leur répondre ?

  • Proposer le local qui permet avec des circuits courts de favoriser les locaux ou de protéger et donc de faire vivre une région et de répondre à l’emploi et donc la demande de relocalisation leur paraît évidente : Aroma-Zone, cité par l’ifop essaie de relocaliser la fabrication de ses produits. 
  •  Protéger les animaux et donc ne plus se servir des animaux comme cobayes.  Il faut dire que les vidéos qui abondent sur internet sur la maltraitance des animaux jouent un rôle essentiel. Elles sont nombreuses les entreprises à s’engager en ce sens : cruelty free, cruelty free and vegan, vegan society, The Body Shop,  Kiehl’s, Lavera, Lush, Naturé moi.
  • Veiller à leur santé et à celle de la planète : les « Sustainable natives » veulent protéger leur santé mais aussi celle de la planète. Ils étudient les étiquettes avec rigueur et méfiance. Ils utilisent certaines applications comme Yuka qui enregistre déjà 12 millions de téléchargements en 2 ans. Les jeunes veulent imposer leur volonté aux marques.  Face à cette méfiance, les grands groupes se montrent donc de plus en plus transparents : L’Oréal, Typology ; Respire, la marque de déodorant à 99,98% d’origine naturelle ; La Bouche Rouge Paris qui propose des rouges à lèvres « purs » sans micro plastiques ; Garancia et son huile ensorcelante aux super pouvoirs®.  Ils sont devenus attentifs et ont bien compris les enjeux.
  • Protéger la planète 

Plus de plastique ! La merveille d’hier est devenue l’abomination ! 

La pollution est devenue une évidence avec les plages…, les poissons nourris au plastique, pollution de l’air et des océans, impacts négatifs sur la santé des animaux et des hommes… alors les marques doivent repenser leur manière d’agir.

De nombreuses suggestions et actions des entreprises vont en ce sens : il y a de plus en plus de formules concentrées, de produits compressés, de produits solides, de produits à fabriquer, d’ateliers DIY Do it yourself (faites-le vous-même). Aroma-zone propose des ateliers DIY, Pick&Gram propose des produits en vrac, Yves Rocher des shampooings concentrés I Love My Planet ou encore L’Oréal, qui de son côté travaille avec Albéa pour produire des tubes à base de carton. 

L’industrie de la beauté

L’industrie de la beauté doit réduire son impact sur la planète tout en répondant aux attentes des « Sustainable natives », telle est l’idée du pôle IFOP Beauty qui est d’accompagner les marques dans leur transformation écologique et leur permettre de mieux comprendre leurs cibles pour un avenir serein.

Prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Quelle que soit votre activité, votre premier objectif dès la création et tout au long de la vie de l’entreprise doit être de vendre. Sans vente, votre entreprise ne pourra perdurer dans le temps, c’est bien la raison pour laquelle on dit que c’est le nerf de la guerre. Pour gagner de l’argent, il n’y a pas de miracle, il faut prospecter intensivement et régulièrement pour transformer vos contacts potentiels en commandes fermes ! Comment prospecter et mesurer les performances de ses campagnes commerciales

Prospectez ! Ne vous cachez plus ! 

La prospection demeure un ensemble de techniques qui permettent d’entrer en contact avec un client potentiel (dit prospect) afin de lui proposer les biens ou services commercialisés par l’entreprise, avec comme objectif de le transformer en client. La prospection doit être intégrée comme un processus permanent dans l’entreprise. Un prospect n’est pas toujours en phase d’achat mais peut être simplement en train de s’informer quand il rentre en contact avec vous. Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas d’intérêt car il ne transformera pas immédiatement. 

Pour réussir cette opération, il faut de manière organisée et systématique revenir vers lui afin de maintenir un niveau d’attention élevé envers les produits et services proposés par votre société. Et ce, que votre offre soit dédiée aux professionnels ou destinée aux particuliers. Un outil de CRM permet de centraliser l’information client et de la rendre accessible à tous les collaborateurs pour bien gérer vos données clients.

Pourquoi prospecter ?

Pour gagner de nouveaux clients et développer son chiffre d’affaires !

La prospection reste une nécessité pour la vie quotidienne et la pérennité de l’entreprise. L’enjeu est de renforcer l’activité commerciale existante et de sécuriser l’avenir de l’entreprise. La concurrence, la disparition naturelle de clients, la baisse d’activité, les changements de marché… demeurent des phénomènes qui influencent directement le niveau d’activité et peuvent avoir de lourdes conséquences sur le fonctionnement de l’entreprise. Attendre que tout vienne à vous est rarement une solution viable alors autant vous y mettre.

Ainsi, votre entreprise doit penser à se préserver de ces risques d’érosion de son portefeuille par la mise en place d’une stratégie de prospection. Par ailleurs, prospecter, c’est aussi participer au référencement de ses produits et services dans l’esprit des consommateurs ou clients potentiels. Prospecter, revient à développer la notoriété de son entreprise.

Comment prospecter ?

On aura beau le dire, la prospection demeure avant tout le fait de sortir de sa zone de confiance. Elle demande souvent des efforts et de vous mettre en « danger ». Il est sur qu’il est toujours plus confortable de discuter avec des personnes que vous connaissez bien ou de vous concentrer sur le développement de votre produit ou service plutôt que d’aller au front. Le travail commence d’abord par votre motivation. 

Ensuite, selon votre activité, le message à diffuser, le type et la taille de votre cible, la zone géographique visée, l’urgence, l’objectif de votre campagne de prospection, mais aussi vos moyens financiers, techniques et humains disponibles pour gérer votre action commerciale, vous devrez adapter le choix de vos outils.

Voici quelques outils qui, utilisés séparément ou de manière combinée, vous permettront d’être visible, de générer des opportunités de contacts, de promouvoir ou de vendre vos produits et prestations à des clients potentiels.

  • Marketing direct, via : l’e-mailing, le mailing postal, le télémarketing, le sms.
  • L’événementiel : Buzz marketing, foire, salons, marchés, journées portes ouvertes, ventes privées, journées « prix exceptionnel », visites de chantiers, showrooms éphémères…
  • La publicité : affichage, presse, radio, télévision, les réseaux sociaux mais aussi présence publicitaire sur véhicule ou distribution de prospectus
  • Les annuaires professionnels
  • Les réseaux : club, associations, syndicats ou groupements professionnels
  • Les appels d’offres

Multiplier l’utilisation de ces canaux favorise les opportunités d’être vu et d’entrer en contacts avec vos clients.

Mesurer les performances : un indispensable

Faire de campagnes commerciales sans indicateur c’est ne pas savoir lesquelles sont les plus performantes pour transformer votre cible. Le but de la mesure est certes de vérifier la rentabilité de vos opérations mais aussi de savoir lesquelles vous rapportent le plus pour le moins d’effort possible.

Pour identifier la réactivité de la cible sur vos opérations et connaître les plus rentables, vous devez mettre ne place des outils de mesure. Il s’agit d’un outil stratégique de pilotage qui vous aide à gagner du temps dans vos démarches commerciales et faire des économies ! Mesurer c’est se donner les moyens de pouvoir progresser dans son orientation commerciale. C’est également connaître ses axes de succès et travailler ses points faibles. Le suivi d’indicateur de performance vous permet d’anticiper la réussite de vos prochaines actions.

Quels indicateurs suivre ?

La performance commerciale d’une action entreprise peut se mesurer par rapport à l’atteinte de différents objectifs quantitatifs comme qualitatifs.

Les objectifs commerciaux principaux à suivre sont :

  • Chiffre d’affaires généré par l’action
  • Rentabilité de l’action (taux de marge dégagée et résultat)

Une opération commerciale mobilise des ressources (humaines, matérielles, marketing, commerciales, logistiques, etc.) et engendre des coûts qu’il faut prendre en compte pour la mesure de la rentabilité de vos actions.

Certains CRM calculent automatiquement cette performance sur vos campagnes. Des objectifs secondaires sont aussi intéressants à analyser pour votre entreprise et le suivi des performances de la campagne : 

  • Nombre de prospects contactés
  • Nombre de nouveaux clients acquis
  • Augmentation du panier moyen des clients
  • Part de marché acquise
  • Volume de stock écoulé pour alléger le poids de la trésorerie
  • Image de la société auprès de clients suite à l’opération
  • Satisfaction client, qualité de l’offre perçue
  • Etc.

Tous ces indicateurs n’ont pas forcément un impact à court terme mais peuvent avoir une grande influence sur les ventes futures ou sur la décision de faire appel à une méthode plus qu’une autre notamment si vous souhaitez vendre un produit plus qu’un autre ou constater que votre image de marque se dégrade par l’utilisation d’une méthode en particulier. Pour ne prendre qu’un exemple, la prospection téléphonique à outrance peut vite nuire à votre image de marque.

Tout savoir sur le métier de consultant

Ces dernières années, avec l’arrivée de l’auto-entrepreneuriat, l’illusion qu’il suffisait d’avoir quelques connaissances ou expériences pour s’improviser consultant pour les entreprises semble avoir progressivement émergé. Pourtant, consultant en entreprise est un métier complexe, que tout un chacun ne peut pas forcément exercer. Pour en connaître tous les aspects, suivez le guide !

Le marché du conseil en France a connu une croissance exponentielle au cours des 10 dernières années. Selon le Syntec Conseil, ce secteur a en effet doublé de taille entre 2009 et 2019, et doublera encore de taille d’ici à 2031.

Quelques chiffres sur le conseil en entreprise

  • plus de 15 000 entreprises en France
  • 120 000 personnes salariées, dont 80 % de cadres
  • 20 milliards d’Euros de chiffre d’affaires en 2021 

En mai 2021, 77 % des cabinets de conseil estiment que leur activité est satisfaisante, voire supérieure au budget prévisionnel. Les cabinets de conseil décrivent de belles perspectives de croissance, avec + 11 % d’activité par rapport à 2020, et + 3 % par rapport à 2019.

La philosophie du consulting

Le métier de consultant indépendant peut s’apparenter à celui de thérapeute médical dans le sens où, l’entreprise étant le patient, un dysfonctionnement doit être diagnostiqué et des solutions doivent être proposées au dirigeant. Celui-ci prend généralement conscience d’un problème, soit directement soit par des remontées d’informations en interne ou en externe (client, expert-comptable, syndicat…). Il se trouve donc dans la situation du patient et ressent des « symptômes » sans pouvoir en définir les causes. Il sollicite donc l’aide extérieure de consultants spécialisés (GRH, rentabilité, gestion financière, droit, numérique…), à l’image de médecins spécialisés.

Deux catégories de consultants

L’on ne s’improvise pas consultant. En effet, il reste nécessaire d’accumuler les connaissances et l’acquisition d’outils analytiques et de synthèse pour exercer cette profession. Ces derniers sont capitaux, dans le sens où ils vont être à la base de la démarche de diagnostic du ou des problèmes que rencontre le dirigeant.

Schématiquement, il existe deux catégories de consultants. La première se base sur des connaissances universitaires. Elle est généralement constituée de jeunes hommes et femmes qui, souvent après un bref passage dans le salariat, décident de créer leur propre activité. La seconde catégorie regroupe plutôt d’anciens salariés. ILs ont occupé des postes à responsabilités. Par ailleurs, ils ont ayant une expérience approfondie d’un domaine particulier de l’entreprise.

Quelques points de vigilance avant de se lancer

Avant de plonger dans le grand bain du consulting, il convient de prendre conscience de trois points importants.

• L’expérience acquise au sein de plusieurs entreprises n’est pas toujours transposable à l’ensemble d’un secteur d’activité. Or, chaque entreprise possède une culture propre et il reste impératif de s’en imprégner avant de donner le moindre conseil.

• En tant que consultant, il peut vous arriver de faire face à des situations dont vous ne possédez pas nécessairement de réponse, faute de connaissances académiques suffisantes. Pensez à regarder du côté des organismes de formations ou sur les sites qui proposent des MOOCs (cours universitaires par internet). Par ailleurs, ils vous permettront de combler certains manques.

• Enfin, n’oubliez pas que l’ouverture d’esprit et l’adaptabilité sont les éléments indispensables pour une réussite professionnelle dans le secteur du consulting. Il est nécessaire de les travailler par soi-même, en se fixant des objectifs dans la vie quotidienne.

Travailler sa démarche commerciale

Être bardé de diplômes et de connaissances, avoir une expérience incomparable ne sert à rien, si l’on n’est pas capable de se vendre au travers d’une démarche commerciale planifiée et construite. Parfois, bien que la qualité de la prestation soit irréprochable, le développement commercial de l’entreprise de consulting périclite, faute de chiffre d’affaires et de clients suffisants.

La seule manière de pallier ce déficit est d’entamer une vraie démarche commerciale. Celle-ci doit s’appuyer sur tous les supports et moyens que permettent les finances de l’entreprise. Bien souvent, l’embauche d’un commercial peut s’avérer très profitable. Cela permet au consultant de se consacrer uniquement à son cœur de métier. Enfin, notez que si vous n’avez pas les finances pour embaucher un salarié, il vous est tout à fait possible de faire appel à un agent commercial (profession libérale) . De plus, ce dernier ne sera payé qu’à la commission.

Les erreurs à éviter

« Les paroles s’envolent, les écrits restent ». Cet adage pourrait s’appliquer au métier de consultant. Si vous vendez une activité de conseil, il s’agit d’un élément immatériel, dont le résultat final n’est réellement perceptible qu’à long terme. Voilà pourquoi il est impératif d’établir le diagnostic et les solutions proposées de manière parfaitement claire et détaillée dans un dossier rédigé pour le client. Attention à bien coucher sur papier votre prestation.

Second conseil. Ne perdez pas le contrôle sur votre prestation. Parfois, le client prend le pas sur les propositions du conseiller auquel il demande toujours plus d’efforts. C’est pourquoi il est indispensable de détailler par écrit les objectifs de la prestation, les moyens mis en œuvre et les délais d’exécution. Le contrat doit être verrouillé pour assurer au consultant une certaine tranquillité d’esprit.

Enfin et bien qu’il s’agisse d’une évidence, le secteur d’activité que le consultant attaque doit être « bankable ». Inutile de perdre son temps et son argent dans des secteurs d’activité ou pour des entreprises avec lesquelles la rétribution financière de ses services sera minime.

Quelles sont les motivations des jeunes entrepreneurs ?

On a souvent reproché aux jeunes Français de ne pas avoir la fibre entrepreneuriale, pourtant les success story ne manquent pas chez les moins de 30 ans et ils ont même la côte auprès des investisseurs. Alors quels sont les facteurs qui motivent ces jeunes et surtout comment donner un petit coup de pouce à ceux qui n’osent pas se lancer ?

Les créations d’entreprise le confirment. Après un niveau déjà historique en 2020, la hausse se poursuit en 2021. Sur les 10 premiers mois de l’année, l’Insee comptabilise 838.389 créations d’entreprise. Toutes les formes juridiques sont concernées par le mouvement de hausse : micro-entrepreneurs (+21,6 %), entreprises individuelles (+4.9 %) et sociétés (+27,6 %).

L’enquête menée par l’IFOP pour Bpifrance auprès d’un échantillon de 5.066 personnes, auto-administrée en ligne du 1er au 15 juin 2021 mais aussi l’enquête menée auprès de 501 personnes représentatives de la population des quartiers prioritaires de la ville, par téléphone du 9 au 21 juin 2021, nous dresse un portrait de l’engouement des jeunes entrepreneurs.

Qu’est-ce que l’indice entrepreneurial ?

L’indice entrepreneurial mesure la part de la population française directement concernée par l’entrepreneuriat. S’il reste stable à 30 % au niveau global, il progresse fortement chez les jeunes et dans les quartiers.

L’indice entrepreneurial chez les moins de 30 ans est aujourd’hui en France de 51 % contre 26 % pour les plus de 30 ans. Cet écart, presque du simple au double, ne s’explique pas seulement par leur forte envie d’entreprendre. Certes, les intentionnistes (ceux qui ont le désir de créer) sont plus nombreux chez les jeunes que chez les plus de 30 ans (18 % vs. 7 %). Mais on note aussi une plus forte proportion de chefs d’entreprise (26 % vs. 11 %) et de porteurs de projet (29 % vs. 8 %).

Trois changements majeurs : des jeunes de moins de 30 ans beaucoup plus entrepreneurs que leurs aînés ; une diminution des intentionnistes ; et une accélération du mouvement dans les quartiers prioritaires de la ville. De plus, chez les moins de 30 ans, l’égalité femmes-hommes reste à conquérir. Dans toutes les catégories, les hommes sont surreprésentés, en particulier pour ceux qui déclarent être chefs d’entreprise. Ce sont des hommes pour 68 % d’entre eux. L’écart est identique chez les porteurs de projet : 65 % d’hommes. L’égalité n’est atteinte que chez les intentionnistes. qui met en relief un passage à l’acte plus compliqué pour les jeunes femmes.

Des créations toujours en hausse

Comme toutes les catégories d’entrepreneurs, les jeunes ne sont pas épargnés par le virus de l’entrepreneuriat. Les étudiants créateurs restent cependant toujours à la traine même si les intentions déclarées de créer son entreprise n’ont également fait qu’augmenter ces dernières années. L’entrepreneuriat apparait comme une véritable solution tant en termes d’un avenir désirable pour les générations futures pour le bien commun mais également comme un désir personnel.

Une culture du réseau à développer

Les jeunes chefs d’entreprise n’ont pas toujours des parcours longilignes et il faut dire que la faiblesse de présence dans les réseaux de chefs d’entreprise, souvent considérés comme un lieu pour les entrepreneurs « expérimentés », ne les attirent encore que trop peu. Pourtant, c’est bien le réseau ou plutôt le contact d’autres chefs d’entreprise qui leur donne souvent envie de sauter le pas. L’élément déterminant reste souvent d’avoir croisé des personnes aux compétences complémentaires ou de rencontrer des personnes qui leur permet de démythifier la création d’entreprise. Développer un réseau devrait donc s’apprendre très tôt dans le cursus scolaire.

L’envie de réussir

L’envie de réussir est souvent déterminante quand on parle d’entrepreneuriat chez les jeunes. Les réunions pour les créateurs d’entreprise découragent souvent cette prise de risque même s’il faut bien considérer que paradoxalement le risque demeure moins élevé quand on est jeune, sans avoir la charge d’un loyer ou d’une famille. Il reste nécessaire de promouvoir des valeurs comme l’audace, la créativité, la responsabilité, la solidarité, la persévérance, la confiance en soi et l’initiative. Là encore, une approche qui devrait être généralisée dès l’école.

Se mobiliser pour donner envie d’entreprendre

Encourager la motivation passe par la levée des freins au désir d’entreprendre : manque d’expérience professionnelle, difficultés à trouver des financements, peur de l’échec, méconnaissance du monde entrepreneurial, pression familiale négative sont autant de facteurs de découragement pour les jeunes entrepreneurs.

La création du statut d’étudiant-entrepreneur a constitué à lui seul une petite révolution qui a bien fait évoluer des mentalités. Les dispositifs qui accompagnent les jeunes de 18 à 32 ans se sont multipliés, de quoi susciter bien des vocations chez les jeunes issus de milieux défavorisés. Des actions qu’il faut donc encourager toujours et encore.

On peut également citer les pépinières spécialisées qui aident les jeunes entrepreneurs dans leur début d’activité ou bien le programme Erasmus pour jeunes entrepreneurs qui leur permet d’acquérir de l’expérience en gestion d’entreprise. Jamais les jeunes n’ont été aussi compétents, enthousiastes et porteurs d’idées, les aider à les concrétiser devrait être une priorité absolue

Les gestes écolos à adopter au bureau

À la maison comme ailleurs, nous tentons de jouer la carte de l’écologie le plus souvent possible. Entre le tri des déchets, l’utilisation de produits recyclés et recyclables, et la réduction de la consommation d’énergie, il y a tout un éventail de gestes à adopter pour être un as de l’écologie. Si cette tendance a su s’installer dans nos foyers, qu’en est-il du bureau ? Voici le guide vert des gestes écolos à appliquer au travail pour ainsi faire des économies et préserver la planète en même temps.

L’heure de la sieste ou de dormir

Et non, pas de sieste pour le salarié, mais plutôt pour l’ordinateur ! En restant allumé/branché à longueur de journée, l’appareil a tendance à consommer pas mal d’énergie. L’astuce pour réduire les coûts d’électricité est d’appliquer le mode « veille » à chaque fois que vous n’utilisez pas la machine temporairement plutôt que de la laisser tourner à plein régime. Il est également recommandé de préférer un ordinateur portable à un ordinateur de bureau, car ce dernier nécessite un branchement permanent et use donc d’une quantité importante d’énergie au quotidien.

Autre réflexe simple si votre collègue a laissé l’imprimante allumée… L’éteindre en quittant le bureau, c’est donc à chacun de vérifier que tout est bien éteint et de ne pas attendre que les autres le fassent pour lui. Commencez par prévoir une prise centrale pour les équipements pour l’éteindre en partant. Une seule manœuvre et hop, c’est réglé ! À savoir qu’un ordinateur en veille continue à puiser de l’énergie et équivaut à 3-4 heures de consommation en 8 heures de stand-by.

Température des locaux, je m’en charge

Lorsque l’hiver se fait ressentir, il devient indispensable de recourir au chauffage. Le chauffage a tendance à consommer beaucoup d’énergie. Idem pour les saisons estivales, où la climatisation reste à privilégier. Le hic, c’est que souvent les collègues qui ne tombent pas d’accord sur le bon climat des locaux et se contredisent en allumant le chauffage et en laissant la fenêtre ouverte en même temps. Le mieux consiste à trouver un terrain d’entente et d’essayer de faire plaisir à tout le monde. N’hésitez pas à faire une réunion sur le sujet avec vos collaborateurs afin de mettre tout le monde d’accord sur une température optimale pour l’ensemble et utiliser si nécessaire un régulateur de température dans toutes les pièces.

Vélo-attitude pour les courageux ou covoiturage

Pas terrible de voir le parking rempli de voitures surtout que ces dernières sont les principales sources de pollution… Pour remédier à cette émission excessive de co2 (en admettant que vous soyez à proximité du bureau), optez pour un sympathique petit vélo. Pédaler vous fera du bien, à vous comme à Mère Nature. Alors, autant en profiter… Bon, si jamais vous n’êtes pas convaincu par l’idée de pédaler en costume-cravate, vous pouvez toujours prévoir un système de covoiturage pour vous et vos collègues. Moins de voitures = moins de pollution ! A noter qu’il ne faut évidemment pas demander à une personne habitant à l’autre bout de la ville de vous raccompagner car cela aurait l’inverse à celui désiré.

Moins de papiers, plus d’arbres

Économiser du papier représente malheureusement un geste trop souvent négligé. Au bureau, on assiste à des allers-retours interminables vers l’imprimante pour imprimer tout et n’importe quoi. La plupart du temps, il n’est pas vraiment nécessaire d’avoir ces infos sur papier. Préférez la lecture sur écran d’ordinateur et insistez pour que vos collègues vous suivent dans cette démarche. Pour ce qui est du recyclage de papier, utilisez ceux qui sont défectueux pour vos gribouillages. Cela évitera les gaspillages !

Autre bonne attitude si vous souhaitez ne pas utiliser trop de papier : imprimé recto-verso et paramétrer vos machines pour qu’elle le fasse automatiquement.

Une tasse de café ?

Source de pollution, la machine à café occupe une place importante dans les bureaux. Le fait de distribuer des gobelets plastiques jetables est souvent mal vu et c’est pour cela qu’il serait judicieux de les remplacer par des tasses personnalisées et propres à chaque salarié. Elles trouveront rapidement leurs places dans les locaux et vous pourrez également montrer à chacun qu’il fait bien partie de l’entreprise. Pour parfaire ce geste écologique, prévoyez également des tasses pour les visiteurs. Pensez également que le marre de café se recycle souvent avant de la jeter.

Travail et recyclage, un excellent mariage

Malheur ! La chaise hyper confortable du patron vient de céder… Pour éviter de se retrouver avec une montagne de meubles défectueux, pensez à les offrir en guise de recyclage. Plusieurs sociétés sont déjà dans le bain et proposent de reprendre leurs vieux éléments de bureau pour les recycler. D’ailleurs, pourquoi ne pas en profiter pour créer un atelier écolo destiné aux salariés ? Ils auront une notion des gestes à adopter et en ressortiront tout à fait réjouis !

La sensibilisation au recyclage demeure essentielle et des consignes claires sur les méthodes de tri qui permettent à chacun de savoir où va chaque élément demeure essentiel. N’hésitez pas à envoyer des mémos sur le sujet ou tout simplement à créer un affichage permanent (certes qui vous demandera une impression) qui aura pour avantage d’amener chaque collaborateur à connaître les règles de tri basiques et éventuellement à les appliquer chez eux. 

Quelles blagues à faire en entreprise ?

Au sein des locaux d’une entreprise, la bonne humeur demeure primordiale. Ce n’est pas parce que ce que vous faites est sérieux que vous devez tout le temps l’être. Lors de vos journées vous pourriez décomplexer votre équipe en permettant à chacun de faire des blagues au sein de vos bureaux. Trouver un moment dans la journée ou bien dans la semaine pour laisser une place à l’humour peut vraiment permettre de rapprocher vos salariés et les aider à se détendre. Alors pourquoi ne pas permettre à chacun de se déconnecter un peu pour mieux reprendre le travail ? Quelles blagues à faire en entreprise ?

Se détendre dans la bonne humeur avec un carnet de blagues

Toutes les entreprises possèdent des petits rituels lors de la pause-déjeuner ou même dans l’après-midi afin de partager un moment tous ensemble. Si certaines équipes mettent leur réflexion en commun pour des mots fléchés, d’autres regardent des vidéos et certains restent des amateurs de blagues.

Pour créer une meilleure ambiance au sein de vos bureaux, vous pouvez décider d’acheter simplement un carnet de blagues à lire lors des temps de repos. Il s’agit pour vous de créer un moment de partage pour resserrer les liens entre les salariés avec une activité plutôt sympathique. Même si ce n’est pas toujours régulier, ce type d’initiatives vous aidera à redonner un peu de bonne humeur durant les journées les plus moroses et rien n’empêche à chacun de le consulter quand ils en ressentent le besoin.

La fameuse blague à ne jamais faire : « Tu vas changer de service, tu vas aller travailler avec … »

Dans les entreprises, une blague revient régulièrement. Elle consiste à faire croire à un des salariés qu’il est licencié. En fonction de la personne à qui vous vous adressez, la blague peut véritablement prendre celle-ci au sérieux et vous en tenir rigueur. Certaines personnes n’apprécient pas toujours cette blague et pourraient bien être rancunières alors autant éviter de la faire. Vieille comme le monde, elle peut se réaliser sous différentes formes, en entreposant les affaires de la personne dans un carton, avec un post-it sur son écran ou même un mail amusant. Dans le contexte actuel, ce genre de blagues est quand même à éviter. Vous pouvez déclencher des émotions que vous ne pourrez pas contrôler et qui peuvent affecter le moral de la personne. Imaginez un instant que la personne est en train de vivre un conflit familial et que bien sûr vous l’ignorez !

Même si vous faites la variante, ne faites pas durer la blague trop longtemps. Votre salarié peut posséder un bon second degré mais ne pas être du tout d’humeur à plaisanter. Il faut savoir mettre fin aux bons traits d’humour, surtout quand la blague concerne le travail.

Mettre en scène le bureau de vos salariés

Pour faire des blagues au sein d’une entreprise, le bureau personnel reste l’outil le plus créatif pour faire rire vos salariés. Vous pouvez vous inspirer sur internet avec les blagues qui ont déjà été réalisées. Il s’agit, par exemple, de personnaliser le bureau de la personne avec des objets faisant référence à son film préféré, à sa situation ou encore à un domaine qu’il affectionne particulièrement pour montrer que vous le considérez pleinement.

Un clin d’œil créatif sera toujours le bienvenu et devrait faire rire vos salariés. Pour ce type de trait d’humour, il est préférable de demander de l’aide à vos salariés, cette activité pourrait vous rapprocher. Comme la blague précédente, sachez être respectueux et adoptez la juste mesure. Il suffit de choisir la bonne personne qui n’aura aucun problème à ce que vous touchiez à ses affaires car certains détestent qu’on dérange leur espace personnel. Un bureau recouvert de post-it, à l’envers ou décoré de façon ridicule reste une blague de bon goût.

Changer un fond d’écran

En entreprise, des blagues restent inchangées grâce à l’ambiance qu’elles génèrent. Pour ne pas blesser et ne créer aucun conflit, il s’avère préférable de faire des blagues légères n’ayant aucune répercussion sur vos salariés. Simple et amusant, le changement de fond d’écran reste souvent le bon choix. Il suffit seulement de prendre le contrôle de l’ordinateur de votre collaborateur une fois qu’il a le dos tourné pour y mettre une image ridicule, amusante ou désuète de sens.

Souvent surprenante, cette blague touchera les salariés avec un peu d’humour. Dans le même esprit, il est possible de faire une manipulation afin de changer le sens de l’écran en maintenant les touches ctrl – alt – flèche du bas. Comme toutes les autres blagues, pensez à connaître votre cible afin qu’elle ne le prenne pas mal. Les salariés aux nerfs fragiles pourront vite s’énerver et votre blague perdrait de son sens.

Faire un évènement autour de l’humour

Pour les entreprises les plus farceuses, il pourrait être pertinent d’organiser un événement autour des blagues. Il y a quelques années, un concept s’est développé sur YouTube consistant à faire un concours de blagues où deux adversaires s’affrontent et doivent se retenir de rire. Intitulé « Essaye de ne pas rire », ce jeu peut s’organiser sous forme de tournoi entre tous vos salariés. Il suffit pour eux de sélectionner ou de créer des blagues en amont pour ensuite les donner à tour de rôle. Avec un tel événement, vous diffuserez une bonne ambiance tout en resserrant les liens. Faites ce type de jeu seulement si vos équipes sont ouvertes d’esprit et si elles aiment rigoler, sinon votre tournoi pourrait bien devenir un moment de gêne.

En entreprise, le rire peut réellement servir à resserrer les liens entre vos collaborateurs et ils auront plus envie de venir travailler chaque matin s’ils savent qu’on peut se détendre chez vous. Même si l’humour peut rapprocher, faites attention à ne pas confondre humour et humiliation. La barrière peut s’avérer relativement fine en fonction de la personnalité de vos salariés. Certains possèdent plus ou moins d’autodérision et seront alors très heureux de partager des moments de rigolade, pour d’autres, il s’agira parfois d’un calvaire. Avant de vous lancer, apprenez à connaître vos équipes pour ne pas prendre le risque de blesser un de vos collaborateurs.

Pérennité de l’entreprise : l’incertitude, un risque pour le dirigeant

Le sujet qui concentre toutes les attentions dans les TPE et PME est aujourd’hui la trésorerie. Les dirigeants consacrent beaucoup d’énergie à essayer de stabiliser leur situation financière pour pouvoir pérenniser leur activité. En effet, environ 50 % d’entre eux ont vu évoluer à la baisse leur situation financière depuis la crise sanitaire. Les inquiétudes demeurent nombreuses.

Le ressenti gardant une place importante dans la prise de décisions, il est de plus en plus nécessaire de le baser sur des éléments objectifs et de mettre en place des indicateurs qui permettent de suivre la situation en temps réel.

L’origine des problèmes de trésorerie

Des commandes qui peinent à remonter

Avec la crise qui dure, de plus en plus d’entreprises ont fait face à une forte dégradation des carnets de commandes et celles-ci peuvent tarder à revenir au niveau antérieur à la crise. Elle se traduit très différemment selon les secteurs. Le BTP a vu sa visibilité sur long terme nettement affectée. Alors qu’elle avait fait une visibilité sur plusieurs mois avant la crise, elle s’est abaissée à quelques semaines avec des commandes plus courtes et forcément moins importantes. Pour les secteurs comme le commerce, les services ou les industries, la baisse de la consommation et la tendance des français à épargner ont un impact conséquent sur le volume des ventes. Les habitudes des français ont changé, ce qui peut affecter globalement toute l’activité des entreprises.

Des délais de paiements qui se rallongent

Si la Loi de Modernisation Économique à réduit les délais de règlements à 45 jours, elle ne concerne pas les particuliers. Car, si théoriquement il n’y a pas de délai pour les particuliers, on sait que pour favoriser la relation commerciale et dans le contexte actuel, les entreprises sont obligées d’accorder un étalement des paiements. Il devient alors difficile d’obtenir le solde des règlements. A tel point que de nombreux dirigeants peuvent se trouver avec une trésorerie fortement affaiblie. Autre point à prendre en compte, les nombreuses entreprises qui se retrouvent dans des difficultés financières et qui mettent plus de temps à payer qu’autrefois.

Un accès au crédit compliqué

Malgré la volonté politique d’appuyer les besoins en trésorerie des entreprises par les gouvernements successifs, les sociétés ont du mal à être accompagnées par les banques et une majorité d’entre elles estiment avoir du mal à trouver des fonds et ce bien que les relations avec leur conseiller bancaire restent majoritairement au beau fixe.

Ce qui favoriserait les entreprises

L’État a mis de l’eau dans son vin pour permettre aux entreprises de verser leurs cotisations sociales en tolérant au maximum les retards sans forcément sanctionner immédiatement les entreprises. Il est largement plus souple qu’autrefois même si les taxes demeurent conséquentes.

Si on entend encore que nous sommes dans un pays qui n’aime pas les entrepreneurs, « ces riches profiteurs », la donne a beaucoup changé depuis quelques années. La distinction entre les grands dirigeants, nommés par un conseil d’administration, avec les entrepreneurs qui ont investi dans une entreprise sur leur bien propre s’est petit à petit faite. Il faut noter qu’aujourd’hui, l’image des entrepreneurs s’est profondément améliorée et les différentes mesures comme le choc de simplification, par exemple avec la déclaration sociale nominative ou la simplification des formalités d’enregistrement, ont contribué à faciliter la vie quotidienne des entreprises et de leurs dirigeants.

Mais ce n’est pas suffisant. Même si les gouvernements successifs se sont mobilisés pour simplifier l’environnement des entreprises, nos structures administratives et politiques ne peuvent s’empêcher de créer de la complexité. La difficulté reste qu’aujourd’hui, ce qui est donné d’un côté (CIR, CICE,…) et qui bénéficie souvent aux grandes entreprises demeure repris aussitôt (impôts, contrôles fiscaux…).

Quelles solutions mettre en œuvre ?

La solution de base reste que l’activité reparte et que la consommation soit relancée. A noter que les mesures comme le Crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) n’ont que d’efficacité pour les petites structures. Même avec 100% d’aide, alors que l’avenir du carnet de commandes est incertain, il demeure difficile d’envisager de créer de l’emploi quand on a déjà du mal à maintenir l’existant. Sachant que dans les petites entreprises ces salariés ont fait et font encore beaucoup d’efforts pour soutenir, à leur niveau, leurs entreprises et leurs emplois (heures supplémentaires non payés, congés imposés, primes supprimées, …), la difficulté reste de prendre le risque d’un recrutement qui remettrait en cause cet équilibre devenu précaire. Sans attendre cette amélioration, il est nécessaire de suivre plusieurs aspects en termes de gestion quotidienne :

Optimisation du poste client

Le crédit client représente en France 25% des actifs d’une entreprise et les défaillances sont dues pour environ le même pourcentage aux impayés clients. Le dirigeant doit donc avoir une vision claire des encaissements à venir et tenir au maximum sa comptabilité à jour notamment sur l’émission des devis et factures ainsi que mettre en place des relances régulières. S’il est important de surveiller le poste clients, c’est avant tout pour éviter les risques de défaillances et optimiser le BFR. Parmi les solutions à mettre en œuvre, on peut lister : réduire les factures échues non réglées et le risque d’impayés, systématiser la relance client, traiter tous les litiges, évaluer et prévoir les besoins en trésorerie.

Optimisation des stocks

Moins évident à améliorer, les stocks coûtent cher et surtout les invendus. Les actions à réaliser peuvent être longues et ne pas avoir de résultats rapidement, ce qui peut représenter une véritable difficulté pour les entrepreneurs car ils sont de plus en plus dans le quotidien et peuvent avoir du mal à prendre de la hauteur par rapport aux décisions qui ont des résultats sur le moyen ou long terme. Pour rationaliser ses stocks, il est nécessaire d’optimiser le niveau de stock, d’avoir un suivi en temps réel et d’éviter les ruptures dans les stocks.

Gestion du poste fournisseur

Beaucoup d’entreprises maîtrisent peu ou mal la chaîne de la relation avec les fournisseurs. Elles se focalisent beaucoup sur les coûts d’achats et peu sur les délais de paiement, les remises sur volume ou CA, la livraison, le stock. Pour optimiser le poste fournisseurs, il faut s’intéresser au processus de décaissement, aux conditions commerciales, aux relations fournisseurs.

Au final, l’enjeu principal de la pérennité de notre tissu de petites et moyennes entreprises reste l’emploi bien évidemment ! Aujourd’hui, nous faisons face à une situation tendue, avec des redressements et liquidations judiciaires directes qui peuvent survenir à tout moment.

Il est urgent pour les dirigeants de stabiliser la situation financière de leur entreprise. Cela passera par le retour de la consommation, par une maîtrise de leur gestion et une optimisation de leur organisation. Pour y parvenir, il leur faudra de nouveau prendre sur eux et accepter de faire appel à du conseil pour parvenir à avoir du recul sur leur organisation quotidienne et se concentrer sur le métier, le savoir-faire, l’expertise de l’entreprise.

Pourquoi s’intéresser à la méditation pour motiver ses équipes ?

Soucieux du bien-être des employés au sein d’une entreprise, les techniques de cohésion de groupe ou d’intégration dans une équipe se multiplient. Aujourd’hui, c’est la méditation qui fait parler d’elle et qui s’invite au cœur des entreprises. Zoom sur cette nouvelle technique de motivation.

Quels en sont les avantages de la méditation au travail ?

La méditation a de nombreux bienfaits sur les salariés et est de façon générale un véritable facteur de motivation et d’efficacité. Certaines entreprises ont même adopté la méditation comme technique managériale et dédient des salles pour la pratiquer dans le calme.

Dans un premier temps, la méditation favorise les rapports humains au sein d’une équipe. En effet pour les salariés, le fait de méditer ensemble encourage le partage et va permettre à chacun de mieux se connaître. Notamment, les rapports humains au sein de son environnement de travail sont un enjeu capital de la réussite et de l’intégration d’un employé. Si au début, elle peut provoquer quelques éclats de rire en général liés au relâchement, elle peut vite s’installer comme une vraie pratique.

La méditationconnue pour son action significative sur le stress et la concentration.

Le travail étant l’une des principales causes de stress chez l’Homme, méditer permettra à la personne de réduire sa tension au travail tout en se concentrant sur ses objectifs. C’est un temps de pause pour l’employé en période de challenge, un moment pour souffler et laisser son cerveau se recentrer sur les objectifs à venir. La méditation représente également un moment clé pour la prise de décision importante permettant à la personne de prendre un certain recul et d’éviter aux émotions de prendre le dessus.

Si la méditation est aussi en vogue, c’est aussi car elle entraîne que les salariés sont moins souvent absents ! Eh oui, méditer améliore le sommeil et permet d’éviter de tomber malade. Encore plus important, cette méthode permet d’éviter les risques de burn-out, cet épuisement professionnel qui devient la peur de tout manager pour son équipe. Ce trouble est dû à une surcharge de travail et à un stress trop intense, dont la méditation demeure une clé.

Comment mettre en place la méditation en entreprise ?

La méditation au sein d’une structure s’établit de différentes façons. Vous pouvez parfaitement fixer un temps de pause pour les travailleurs où la méditation est encadrée, en mettant à leur disposition une salle spécialement équipée pour cette activité. L’entreprise peut également dans ce cadre choisir d’organiser des séances de méditation, soit par équipes de travail, soit selon les envies de chacun, comme par exemple à la première heure le matin ou après le déjeuner. De manière plus globale, vous pouvez y laisser un accès quand ils en ressentent le besoin.

Afin de mettre en place cette technique de méditation, des compagnies spécialisées se proposent d’intervenir au sein même de l’entreprise afin de présenter ce procédé aux employés, par le biais de tables rondes, de séminaires, de séances vidéo ou de travail d’équipe. Cela permet de lancer la pratique au sein des entreprises et d’en faire connaître les bénéfices pour ceux qui la considèreraient comme une perte de temps.

La mise en place de la méditation en entreprise demeure un choix judicieux car elle apporte une sérénité et un bien-être dans l’environnement de travail et améliore ainsi considérablement l’efficacité des employés. Si cette technique apparaît comme sans intérêt encore par certains, elle a pourtant fait ses preuves au sein de grandes compagnies comme Facebook, Google ou encore Twitter.

Quel budget pour ouvrir une boutique en ligne en 2022 ?

Avoir son site e-commerce est aujourd’hui devenu indispensable pour bon nombre de magasins physiques. C’est également une véritable opportunité pour ceux qui souhaitent se lancer dans la vente sur Internet en tant que pure player.

Si vous avez décidé de vous lancer dans ce domaine, l’investissement sera bien inférieur à une boutique physique mais il vous faudra quand même prendre en compte les quelques éléments suivants pour ne pas vous retrouver en difficulté.

Entre le choix de la solution e-commerce, le budget marketing pour attirer des visiteurs ou encore la logistique liée à votre catalogue, un certain budget est à prévoir pour démarrer efficacement. Celui-ci doit être minutieusement préparé pour correspondre à vos objectifs de développement et à vos attentes.

Le choix de la solution e-commerce

Choisir la solution e-commerce que vous allez utiliser représente la toute première étape si vous souhaitez créer votre site e-commerce. Le choix qui s’imposera généralement à vous immédiatement réside entre l’Open Source ou les solutions Saas de création de site. 

Dans le premier cas, vous avez la maîtrise du code et vous pourrez davantage personnaliser votre site mais cela vous demande généralement d’avoir une équipe possédant les compétences en interne ou de prévoir des frais conséquents pour la sous-traitance par l’intermédiaire de freelance ou d’une agence. 

Globalement cette solution revient plus chère que d’utiliser les solutions SaaS (Software as a service). Certes, vous n’aurez pas la maîtrise totale du code mais les logiciels sont généralement intuitifs et vous permettent d’avoir une plateforme prête à l’emploi rapidement et surtout vous fournissent une protection généralement efficace contre les cyber-attaques.

Sur le marché, il existe notamment des plateformes françaises comme WiziShop. C’est un outil clé en main sous forme de SaaS qui vous permet d’accéder à toutes les fonctionnalités nécessaires pour vendre. Le tarif standard est de 27 euros HT/mois. 

La marque possède d’ailleurs un blog très riche en contenu. Et si vous hésitez encore à vous lancer, je vous invite à lire leur article sur les bonnes raisons d’ouvrir une boutique en ligne. Après cette lecture, vous n’aurez plus aucun doute !

Le nom de domaine

Une autre dépense à prendre en compte est le nom de domaine. Celui-ci coûte généralement environ 10 euros/an. Plus d’informations sur les tarifs ici : https://www.lws.fr/tarif_nom_de_domaine.php

Le choix du nom de domaine n’est pas à prendre à la légère et est rarement le fruit du hasard. Il existe de nombreux critères à prendre en compte avant de procéder à l’achat de celui-ci. 

Vous pouvez d’abord vouloir que votre nom de domaine comprenne un mot clé pour qu’il apparaisse plus facilement dans les résultats de recherche. Ensuite, préférez généralement les noms de domaine qui sont disponibles en .com car bon nombre d’internautes pensent que c’est la seule écriture existante. 

Ensuite, ne faites pas un nom trop long, difficilement mémorisable ou dont l’orthographe est complexe. 

Votre nom de domaine doit être facile à taper afin que l’internaute n’ait pas des phrases à rallonge à taper. Il est courant qu’un internaute tape votre nom dans le moteur de recherche plutôt que de se rendre directement sur votre site avant de vous rajouter dans les favoris.

Le budget publicitaire

Une fois votre site en ligne, il faudra certainement donner un coup de pouce à votre site en en faisant la promotion. 

Bien entendu, vous pouvez déjà vous lancer dans des actions de référencement naturel afin de remonter dans les moteurs de recherche de manière gratuite. Force est de constater que ces actions prennent généralement quelques mois pour porter leur fruit.

Une bonne manière de faire venir rapidement des visiteurs reste donc la publicité payante. 

Vous pouvez la mettre en place via Google Ads, Facebook Ads, Tiktok Ads… Faire venir du monde fait plaisir mais n’oubliez pas que vous cherchez avant tout des clients. 

Il vous faudra donc bien vérifier que vous touchez la bonne cible en choisissant soigneusement les mots clés ou les destinataires de vos campagnes. Contrôlez également si votre retour sur investissement est bon car il ne faut pas que les coûts engendrés par vos campagnes dépassent votre marge. 

De la même manière, maîtrisez bien votre budget et n’hésitez pas à faire des tests sur des petits montants.

Le budget marketing

Si l’on pense souvent qu’une bonne campagne publicitaire payante est le seul levier pour attirer rapidement du trafic vers votre boutique, il existe pourtant d’autres leviers efficaces.

Bien entendu, vous pouvez commencer par avoir un budget pour la rédaction de contenu de  votre site. A noter que sans nouveau contenu, il sera généralement mal référencé.

Pour augmenter votre trafic, vous pouvez également penser à contacter des influenceurs ou des sites puissants pour leur faire connaître votre offre. Alors, n’hésitez pas à identifier ceux qui sont les plus pertinents et à bien rôder votre argumentaire. A défaut d’arriver à les convaincre de faire des liens gratuits redirigeant vers votre site e-commerce, ceux-ci étant souvent très sollicités, vous pouvez également prévoir un budget pour faire votre promotion de manière payante.

Je vous invite notamment à découvrir l’infographie de Kolsquare sur le sujet

Le stockage des produits et la livraison

Le stockage des produits et la livraison représentent deux points majeurs à vérifier lorsque vous allez lancer votre site e-commerce. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas votre client devant vous qu’il va attendre éternellement de recevoir sa commande. 

Pour cela, il vous faudra souvent anticiper les commandes et faire des stocks sans pour autant risquer de vous retrouver avec des invendus. Si certaines entreprises sont devenues adeptes du zéro stock, il reste souvent difficile de le mettre en application et ce n’est pas possible dans tous les domaines d’activité.

Dans la mesure du possible, essayez rapidement de créer des processus qui vous permettent de contrôler vos stocks en temps réel afin de pouvoir anticiper vos commandes auprès de vos fournisseurs, mettre en avant un produit plus qu’un autre, adapter vos communications, prévenir vos clients d’un éventuel délai supplémentaire de livraison ou tout simplement retirer un produit de votre site. 

Prenez également en compte que préparer des colis et les envoyer prend un certain temps et que ce qui est facilement réalisable pour une commande ne le sera pas forcément autant pour des dizaines voire des centaines de commandes.