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L’entrepreneuriat fait-il le bonheur ?

L'entrepreneuriat fait-il le bonheur ?

Que cela soit Xavier Niel, Marc Simoncini, Fréderic Mazalla, Pauline Laigneau, Jacques-Antoine Granjon, Catherine Barba, Céline Lazorthes, Guillaume Gibault, Richard Branson, on se demande ce qui pouvait bien les faire toujours avancer sans s’arrêter, et on peut s’interroger sur les motivations qui poussent une personne à devenir un entrepreneur et surtout, un entrepreneur heureux. L’entrepreneuriat fait-il le bonheur ?

La soif de liberté, la passion d’entreprendre, l’état d’esprit conquérant de l’entrepreneur, lui amènent un fort degré de satisfaction. Homme (ou femme) de défis, l’entrepreneur n’est jamais plus heureux que lorsqu’il trouve toutes les parades possibles à un problème déterminé. Quelles sont les raisons qui font qu’une personne s’épanouisse dans l’entrepreneuriat ?

Être entrepreneur : la soif de liberté

Plusieurs motivations animent l’entrepreneur au quotidien. L’une de ces motivations est prépondérante quant à son bien-être ; il s’agit de la quête de liberté. Par définition, un entrepreneur n’a pas de supérieur hiérarchique au-dessus de lui. Il a donc une grande liberté d’action. Bien évidemment, le dirigeant d’entreprise doit tenir compte de ses relations de travail, avec les fournisseurs, les salariés…Pourtant, concernant les décisions importantes, c’est toujours lui qui a le dernier mot, même après avoir consulté ses collaborateurs qui ont pu exprimer à son égard, des avis divergents, voire opposés.

Être au sommet de la hiérarchie professionnelle confère à l’entrepreneur une vraie sensation de bonheur. Une sensation même très grisante. A charge pour le dirigeant d’entreprise d’encadrer cette liberté par une réflexion poussée sur les enjeux sociaux et économiques pour sa société. Il ne doit pas faire n’importe quoi sous prétexte qu’il a un pouvoir important dans son entreprise. Savoir consulter ses collaborateurs, prendre leurs avis en compte, déléguer des responsabilités, tout ça représente une preuve de sagesse et de raisonnement solide. Même si la liberté dont jouit l’entrepreneur lui procure une grande satisfaction, ce dernier doit connaître les limites de cette liberté. Ainsi, l’entrepreneur doit accepter les compromis avec ses relations de travail.

La passion d’entreprendre comme vecteur du bonheur

L’entrepreneur est une personne passionnée. Sa passion ? C’est d’entreprendre. Il dresse un plan d’action pour faire évoluer son entreprise, la faire grandir le plus haut et le plus vite possible. C’est un créateur ! Tel un architecte, il construit son entreprise, la développe, la fait évoluer. Ainsi, l’argent ou le gain financier ne constitue pas le moteur principal de ses motivations. Son goût pour créer, bâtir, développer son entreprise, dépasse la seule motivation pécuniaire. La passion d’entreprendre est le véritable pilier de la philosophie de l’entrepreneur. Cette même passion d’entreprendre qui devient un vecteur de bonheur pour le dirigeant d’entreprise. L’entrepreneur sait que la réussite de son entreprise dépend en grande partie à sa capacité à prendre les bonnes décisions.

Les enjeux économiques et financiers ne lui font pas peur mais au contraire, le poussent davantage dans sa réflexion et dans ses convictions. S’il s’avère que son entreprise se pérennise et se développe sainement, l’entrepreneur en tire une telle satisfaction qu’on peut qualifier cela de sensation de bonheur, voir, de plénitude.

Entreprendre suggère un état d’esprit conquérant

L’entrepreneur est une personne plutôt orientée vers les solutions que les problèmes. Son état d’esprit optimiste lui laisse toujours entrevoir plusieurs solutions à un problème déterminé. Tel un joueur d’échecs, il a plusieurs coups d’avance. Les écueils qui se dressent sur son chemin professionnel sont autant de défis à relever, et le dirigeant d’entreprise adore relever ces défis. Les difficultés ne l’impressionnent pas car il sait qu’il a une grande capacité à rebondir.

L’état d’esprit conquérant de l’entrepreneur le pousse toujours à avancer, coûte que coûte. Ces prédispositions à lutter efficacement contre l’adversité sont déterminantes chez le dirigeant. De se battre, de lutter contre la fatalité, procure à l’entrepreneur un vrai plaisir car une carrière professionnelle sans difficultés, où tout est cadré et lisse, l’ennuierait profondément. Il a besoin de challenges. Son bonheur est total quand il constate que ce qu’il a mis en place dans son entreprise fonctionne bien. Il est encore plus heureux quand un nouveau défi se dresse devant lui car il ne doute pas de sa capacité à relever et gagner ce défi.

Pourquoi ne faut-il pas avoir peur de prendre des risques ?

Pourquoi ne faut-il pas avoir peur de prendre des risques ?

Un entrepreneur qui veut réussir aujourd’hui doit savoir prendre des risques. Pour cela, il doit prendre des décisions importantes au bon moment et ainsi affirmer son autorité de dirigeant. Les capacités à s’adapter, innover, changer de stratégie en cours de route, à déléguer et faire confiance aux nouveaux talents sont autant d’avantages et d’atouts qui peuvent faire évoluer favorablement une entreprise. En quoi prendre des risques peut-il se transformer en avantage décisif pour une entreprise ? Pourquoi ne faut-il pas avoir peur de prendre des risques ?

Le proverbe « nul ne sait ce que l’avenir nous réserve » est devenu avec la crise sanitaire qui ne cesse de jouer le prolongations et la guerre en Ukraine qui a imposé de nouvelles réalités s’impose à notre esprit. Parfois se mettre à penser au pire empêche de vivre et de vivre l’aventure entrepreneuriale et c’est pourquoi nombre de personnes chossient la sécurité d’un travail même s’ils sont aussi pris dans la tourmente des entreprises qui doivent licencier. Finalement, prendre des risques fait partie intrinsèque de la vie de l’être humain. Eléments de réponse.

Créer un empire à partir de zéro, c’est possible !

Avoir l’âme d’un entrepreneur ne s’invente pas. Il faut avoir envie de créer, d’avancer. Autrement dit, l’envie et la force d’entreprendre fait déplacer des montagnes. Des entrepreneurs fortunés aujourd’hui sont partis à partir de rien…ou presque ! Bill Gates ou Marc Zuckerberg, deux surdoués de l’informatique ont créé des empires avec des moyens modestes au départ. Ils ont pris des risques en faisant reconnaître leur talent dans leur domaine : l’informatique. Bon nombre d’entrepreneurs sont partis de zéro pour créer des entreprises qui ressemblent aujourd’hui à de véritables conglomérats. Louis Nicollin, figure publique de la ville de Montpellier avait commencé sa carrière en ramassant des poubelles ! Il a été à la tête d’une société qui a employé des centaines de personnes et est même devenu président du club de football professionnel de la ville. Ces entrepreneurs fortunés ont commencé avec la passion de créer, de prendre des risques, de s’adapter et d’avancer coûte que coûte.

Savoir s’adapter et prendre des risques

Face à un monde en pleine mutation, la capacité à s’adapter est primordiale. Un dirigeant d’entreprise doit être capable de changer de stratégie en cours de route pour s’adapter à des évolutions du marché et de la société. C’est ainsi que certaines entreprises tricolores ont, par exemple, misé sur le savoir-faire à la française et la tradition de leurs marques pour conquérir de nouveaux marchés. Ces entreprises ont abandonné la stratégie du low-cost pour entrer dans le segment du haut de gamme. Un pari risqué qui a porté ses fruits en trouvant de nouveaux clients passionnés par la tradition française en Asie. Ces entreprises nationales ont donc conquis de nouveaux marchés tout en faisant exploser leur chiffre d’affaires. C’est leur capacité d’adaptation qui a fait la différence. D’autres entrepreneurs ont misé sur la stratégie inverse, c’est-à-dire sur les prix bas sans sacrifier à la qualité de leurs produits. Un pari gagnant, à l’image de Lidl, enseigne de magasins hard discount élue meilleure chaîne de magasins alimentaires en France !

Déléguer et donner sa chance aux nouveaux talents

Un dirigeant d’entreprise doit savoir déléguer et donner sa chance à de nouveaux talents pas encore reconnus. C’est un pari sur l’avenir. Ces jeunes talents amènent toute leur fraîcheur et leurs nouvelles idées. Déléguer ne veut pas dire abandonner son leadership de dirigeant mais plutôt savoir faire confiance à d’autres personnes à haut potentiel et niveau de compétences. Déléguer et miser sur la jeunesse et le talent peut s’avérer une stratégie gagnante qui sert l’intérêt commun d’une entreprise.

Accroître son leadership et affirmer son statut de dirigeant d’entreprise

Savoir s’adapter, innover, créer, déléguer, autant de capacités qui démontrent le leadership d’un entrepreneur. Il prend les bonnes décisions au bon moment et cela parfois en prenant des risques. Il y a tout à gagner : conquérir de nouveaux marchés, faire exploser son chiffre d’affaires, reconnaître la qualité ou le prestige de sa marque. La capacité à prendre des risques permet à un entrepreneur d’affirmer son statut et d’accroître son aura de dirigeant. Il fédère les forces de son entreprise autour de lui en prenant des décisions importantes pour l’avenir de celle-ci.

Travail en solo : comment se fixer des contraintes de travail ?

Travail en solo : comment se fixer des contraintes de travail ?

Que vous travailliez en solo depuis votre domicile ou dans un bureau, il est indispensable de vous fixer des contraintes de travail afin de rester productif et par conséquent efficace. Travailler seul implique une certaine liberté, mais il ne faut pas pour autant négliger les tâches qui vous incombent. Comment se fixer des contraintes de travail afin d’être efficace tout en travaillant en solitaire ?

Travailler seul ne veut pas dire travailler seulement pour soi pour gagner de l’argent mais de travailler pour répondre aux besoins d’une entreprise ou d’un service public, d’un autre entrepreneur et donc d’avoir à répondre à des commandes ou à offrir ses compétences. Or, on le sait, on pense toujours avoir le temps mais les jours passent à la rapidité de l’éclair et il arrive que l’on se retrouve à effecteur finalement les tâches dans l’urgence et prendre des risques inutiles. Et donc pour ne pas affronter une deuxième fois une telle situation, comment faire ?

Le goût de la liberté

Que l’on soit travailleur indépendant ou chef d’entreprise qui œuvre à distance, travailler seul peut être bénéfique puisqu’on ne subit aucune pression, ni aucune distraction contrairement au travail en équipe. En travaillant seul, l’on s’épargne les problèmes de mésentente professionnelle. Mais à l’inverse, il n’y aura personne pour vous motiver et vous soutenir dans votre travail. Cette liberté peut être très productive à condition de rester concentré sur les objectifs à atteindre et sur le travail que les clients, prestataires et autres collaborateurs à distance attendent de votre part.

Afin de travailler dans les meilleures conditions, il demeure essentiel de savoir ce que l’on attend de vous professionnellement parlant, et de vous organiser afin de répondre à ces attentes. Pour chaque tâche confiée, vous pouvez par exemple :

  • dresser une liste des outils qui vous seront indispensables et des actions à réaliser comme contacter un fournisseur
  • honorer un RDV
  • encore rédiger un rapport.

Cette liste sera votre axe de travail et vous permettra de ne rien oublier. Une bonne organisation permettra un gain de temps non négligeable, ainsi qu’un moyen d’économiser de l’énergie.

Une motivation à toute épreuve

Si travailler en solo peut sembler avantageux, il faut savoir que cela a quelques inconvénients. Si vous traversez un moment de doute, ou que vous ne parvenez pas à réaliser une tâche, vous n’aurez pas d’équipier pour vous aider et vous soutenir dans votre travail. Vous serez seul responsable du travail accompli et des résultats obtenus. En cas de réussite, vous serez amplement félicité, mais en cas d’échec, vous devrez en assumer seul les conséquences. Il est préférable, quand on travaille seul, de posséder une certaine assurance et de savoir se remettre en question. Dans le cas contraire, il peut être utile d’avoir un collègue de travail vers qui se tourner en cas de besoin.

Rester concentré

Quel que soit le milieu professionnel dans lequel vous évoluez, il est essentiel de vous souvenir que vous êtes sur votre lieu de travail, et ce peu importe l’environnement dans lequel vous vous trouvez. Vous devez donc rester concentré et éviter les distractions qui sont peut-être plus fortes si vous travaillez en solo. Rester de bonne humeur et détendu permet d’être plus efficace dans son travail, mais il n’est pas question de confondre liberté et oisiveté ! Certains préfèrent travailler en équipe tandis que d’autres apprécient le travail en solo. Quel que soit votre cas, en tant qu’entrepreneur, il est indispensable de mettre en place une bonne organisation afin d’optimiser votre emploi du temps et d’obtenir des résultats à la hauteur de vos attentes et de celles de vos clients. Motivation, concentration et investissement sont la clé de la réussite du travail en solo !

Votre caractère est-il compatible avec votre projet d’entreprise ?

Votre caractère est-il compatible avec votre projet d'entreprise ?

Créer son entreprise fait partie de ces projets dans lesquels s’invitent autant des compétences professionnelles que personnelles. Dès lors, identifier ses points forts et ses points faibles s’avère une démarche nécessaire et préalable à la mise en place d’un projet d’entreprise. Se lancer dans une aventure où tout va reposer sur ses seules capacités nécessite que l’entrepreneur reconnaisse ses qualités, mais aussi ses limites ou, pour le dire autrement, ses traits de caractère. Définir son projet d’entreprise, c’est donc également définir la compatibilité de ce projet avec sa personnalité. Votre caractère est-il compatible avec votre projet d’entreprise ?

Une mise au point sur ses compétences professionnelles et personnelles

Un projet d’entreprise demande des compétences professionnelles et personnelles avec lesquelles l’entrepreneur se doit d’être au clair. Afin d’évaluer ces dernières, l’entrepreneur pourra envisager de faire un bilan de compétences. Cette technique d’évaluation offre une première mise au point efficace afin d’anticiper la faisabilité de son projet. Un bilan de compétences permettra notamment d’évaluer l’écart entre son désir et la réalité liée à la réalisation de son projet.

Si un projet d’entreprise repose souvent sur le désir personnel, les réalités concrètes peuvent cependant parfois s’en éloigner. Cibler ces réalités, afin d’évaluer si elles s’adaptent à notre personnalité ou si elles sont compatibles avec nos modalités de fonctionnement, c’est constituer une base essentielle à la mise en place de tout projet. Un bilan de compétences aura l’avantage d’apporter ce recul nécessaire à la réalisation de son projet d’entreprise, ainsi qu’un éclairage sur ses compétences à la fois personnelles et professionnelles, afin que ces dernières puissent cohabiter.

Comment identifier ses points forts et ses points faibles ?

Cibler ses traits de caractère afin d’évaluer leur compatibilité avec la réalisation de son projet d’entreprise demande à l’entrepreneur d’avoir un certain recul et une certaine honnêteté avec lui-même. Afin d’identifier ses points forts et ses points faibles, bénéficier d’un regard extérieur en prenant l’avis de son entourage (collègues, amis, proches, etc.) peut s’avérer utile. Se poser quelques questions essentielles et y répondre de façon objective évite également de s’engager dans un projet incompatible avec sa personnalité, qui risquerait alors de se voir voué à l’échec. 

Cibler ses traits de caractère, une excellente attitude

Pourquoi je souhaite m’engager dans ce projet, quelles sont mes motivations réelles, suis-je capable de me construire un réseau, de démarcher, de vendre mon projet, de gérer l’urgence, d’investir beaucoup de mon temps, de mon énergie, voire de mon argent… Telles seront notamment les questions auxquelles l’entrepreneur se verra confronté. 

Dresser une liste des qualités requises pour la réalisation d’un projet et répondre à ces dernières de façon lucide peut en outre aider à y voir plus clair. Un projet d’entreprise demande en effet des capacités telles que l’autonomie, la ténacité, la motivation, l’endurance ou encore des capacités d’anticipation et d’adaptation à la demande ou au marché. 

Confronter ses désirs et ses traits de caractère aux exigences requises par la réalisation de son projet d’entreprise s’avère donc une étape nécessaire et préalable à sa mise en place. Ainsi, avoir une connaissance de ses limites personnelles évite bien des déboires et permet de faire évoluer son projet de façon à ce qu’il soit autant compatible avec la réalité extérieure, qu’avec ce que l’on veut et ce que l’on peut réaliser. Il existe des défauts comme celui de la procrastiner qui rende impossible de mener à bien un projet. Une seule possibilité dans ce cas est d’être coaché pour ne pas se retrouver dans une impasse. Il existe aussi des situations professionnelles qui se révèlent être pour certains comme impossible à franchir comme parfois celle de prospecter alors qu’il s’agit d’une activité clé, comme celle de manager des équipes difficiles et de se sentir incapable d’imposer son autorité… 

Avant de se lancer, bien se connaître pour réussir !

Les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir

Les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir

Les sportifs sont une grande source d’inspiration car ils allient le courage à la persévérance et qu’ils arrivent à dépasser les échecs. Mohamed Ali en est un des plus inspirants. Voila les trois leçons de Mohamed Ali pour réussir.

D’une façon générale, les entrepreneurs possèdent une très grande confiance en eux. Ainsi, les présidents, pilotes, athlètes professionnels, et plus largement tous ceux exerçant un métier d’adrénaline, partagent cette caractéristique. C’est cette confiance qui leur permet de surmonter des obstacles qui paraissent insurmontables pour le reste de la population. Cette confiance n’est cependant pas innée, il faut travailler pour l’obtenir. Par exemple, pensons, à Mohamed, Ali terrifié à l’idée de combattre Sonny Liston. Là où la plupart des personnes auraient été paralysées par la peur, il la dépassa pour vaincre son adversaire. C’est cette même peur qui finit par le guider, le faire avancer, le motiver. Comment avancer quand on connait la peur et l’incertitude ? Voilà les trois leçons de Mohamed Ali, « the Greatest ».

Toujours se rappeler sa préparation

Malgré ses peurs, Ali était un athlète incroyable. Il le savait. Il s’était entraîné de façon très dure, bien avant d’être célèbre : « J’ai détesté chaque minute de mes entraînements, mais je me suis toujours répété de ne jamais abandonner. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie en champion. ».

La donne n’est pas différente pour un entrepreneur. Le chemin a souvent été long et difficile pour vous. Devant la difficulté, n’oubliez jamais que vous êtes préparés, il peut s’agir des livres que vous avez lus, de l’expérience de vos précédentes négociations, de votre formation, etc. Dans tous les cas, vous avez appris de nombreuses choses avant de vous présenter devant ces difficultés, il est important de ne surtout pas l’oublier pour ne pas se sentir démuni.

Toujours garder ses succès en tête

En tant qu’entrepreneur, vous avez forcément connu un certain nombre de succès. Avant d’affronter Sonny Liston, Mohamed Ali avait connu de nombreux succès, notamment la médaille d’or aux jeux olympiques.

Il est important de se rappeler ses succès et combien certaines situations paraissaient intimidantes à l’époque. C’est avec cet état d’esprit qu’il est possible de surmonter les difficultés. Vous avez surement surmonté beaucoup d’épreuves qui vous semblaient insurmontables. Alors n’ayez pas peur d’échouer : « Celui qui n’est pas assez courageux pour prendre des risques n’accomplira rien dans la vie. ».

Se concentrer sur la solution

Vous êtes libres de pleurer autant que vous voulez dans les vestiaires. Néanmoins, une fois sur le ring, votre concentration doit se porter exclusivement sur la solution, sur la résolution du problème. Se concentrer sur les solutions et non sur le problème est déterminant. Beaucoup de personnes se concentrent sur les scénarios négatifs, sur ce qui pourrait se passer en cas d’échec. Plus on laisse son imagination s’attarder sur les mauvais scénarios, plus ont devient paralysé. La donne est la même pour les entrepreneurs, la première étape est de se dire qu’il y a forcément une solution au problème. Ensuite, il faut concentrer son imagination sur les solutions possibles pour que l’une d’entre elles émerge naturellement : « Qui n’a pas d’imagination n’a pas d’ailes. ».

La volonté de Mohamed Ali était sans faille, il doit en être de même de la votre si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté dans vos projets d’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat est comme un combat, il faut monter sur le ring et ne pas être effrayé, c’est une bataille permanente : « Si vous voulez gagner, votre volonté ne doit jamais fléchir, votre foi ne jamais faiblir. Vous ne devez jamais cesser de vous battre. ». Les grands sportifs sont une source d’inspiration inépuisable pour les entrepreneurs, et particulièrement Mohamed Ali, peut être le meilleur boxeur de tous les temps : « Impossible n’est rien qu’une excuse avancée par ceux qui trouvent plus facile de vivre dans le monde qui leur a été légué plutôt que de chercher en eux la force de le changer. ».

(Source : presidentspilotsentrepreneurs.com)

Les 10 mensonges les plus fréquents des entrepreneurs aux investisseurs

Les 10 mensonges les plus fréquents des entrepreneurs aux investisseurs

Les entrepreneurs mentent autant que les investisseurs « capital-risque ». Avec cette différence qu’ils ne savent généralement pas qu’ils mentent. Nous avons sélectionné pour vous les mensonges les plus fréquents qui reviennent fréquemment. Cela n’améliorera sans doute pas l’honnêteté des entrepreneurs (ni la vôtre) mais cela vous permettra de savoir quand vous mentez et… pourquoi pas vous aider à imaginer de dire la vérité avec humilité.

Pour ne pas être pris au piège, vous pouvez chercher des parades à chaque mensonge et vous découvrirez que les investisseurs connaissent parfaitement la musique des mensonges et cela évitera de vous rendre ridicule en étant pris en flagrant délit de mensonge et perdre ainsi leur aide financière.

« Nos projections sont basses »

Les projections d’un entrepreneur sont rarement prudentes. Si c’était le cas, elles ne coûteraient pas un centime. Connaissez-vous un seul entrepreneur qui obtienne un résultat correspondant aux plus réalistes de ses projections. Le plus souvent, un entrepreneur ne peut pas vraiment prévoir comment se vendront ses produits/services. Avec cette réussite aléatoire, le dirigeant trempe dans la conjecture : s’il y a trop peu de ventes, l’affaire ne sera pas intéressante et si les ventes fonctionnent mieux que ce qui était attendu, cette réussite pourrait être interprétée comme un délire de son instigateur. Pour ces raisons, bizarrement dirons-nous, toutes les projections tendent vers 50 millions pour la quatrième année.

« X (Nom d’une société connue) va signer un contrat avec nous la semaine prochaine »

Le problème réside dans le fait que la semaine suivante, le contrat n’est pas signé. Ni la semaine d’après. Et bien évidemment, celui qui prenait la décision a été transféré dans un autre département. De plus, pas de chance car le PDG a été viré ; ou bien en osant le culot, il est possible d’inventer une catastrophe naturelle. La seule manière de jouer cette carte, c’est lorsque le contrat est signé car aucun investisseur dont vous voulez l’argent ne tombera dans le panneau.

« Des employés clés vont nous rejoindre lorsque nous aurons trouvé un financement »

Généralement, lorsqu’un investisseur appelle ses employés clés qui ne sont autres que les vice-présidents chez Microsoft, Oracle ou Sun, les investisseurs concernés sont toujours étonnés que certains les croient capables d’abandonner leur salaire confortable chez Microsoft pour rejoindre une start-up. S’il est vrai qu’il y a des employés clés prêts à foncer avec vous, veillez à ce qu’ils appellent l’investisseur intéressé après la réunion afin que ce dernier confirme la véracité de vos propos.

« Personne ne fait ce que nous faisons »

Ce mensonge colossal suscite deux conclusions logiques. Pour commencer, si personne ne fait ce que vous faites parce qu’il n’y a pas encore de marché. Ensuite, vous êtes si nul que vous êtes bien incapable d’utiliser Google pour connaître vos concurrents. D’une manière générale, si vous avez une bonne idée, sachez qu’au moins cinq sociétés sont en train d’effectuer la même chose. Et si vous avez une idée géniale, ce sont quinze sociétés qui y travaillent. Alors évitez de mentir de la sorte, cela ne servira à rien à part vous nuire.

« Personne d’autre ne peut faire ce que nous faisons »

S’il y a quelque chose de pire que l’absence de marché et l’incapacité (la vôtre, en l’occurrence), c’est l’arrogance. Peut-être que personne d’autre ne peut faire ce que vous faites mais ce n’est qu’une question de temps pour qu’une première société réalise la même chose puis que dix autres sociétés surgissent dans les quatre-vingt-dix jours. Vous devez vous distinguer certes, mais pas de cette manière !

« Dépêchez-vous parce que d’autres investisseurs sont intéressés. »

Vous avez l’art et la manière d’apporter les bonnes nouvelles. Vous n’êtes pas le seul car à tout moment dans le monde, une centaine d’entrepreneurs dans le monde tiennent des propos identiques. Nous sommes malheureusement porteurs de mauvaise nouvelles : le fait que vous soyez en train de lire ces lignes montre que vous n’êtes pas l’un d’eux. Heureusement ?

« Oracle est trop gros/stupide/lent pour être une menace »

Pendant que certains possèdent un jet privé, un énorme bateau ou de luxueuses voitures avec chauffeur, ce temps-là, vous voyagez sur Southwest Airlines à partir d’Oakland et vous volez des cacahuètes gratuites. Il y a une raison pour laquelle certains ont acquis de gros moyens et une raison qui explique pourquoi vous, vous ne disposez que de faibles avantages. Ce n’est certainement pas parce que ces gens sont gros, stupides et lents. Concurrencer Oracle, Microsoft et d’autres grandes sociétés s’avère une tâche très difficile. Dans le meilleur des cas, les entrepreneurs qui prononcent ce mensonge sont naïfs. Si vous y voyez de la bravoure, sachez que les investisseurs y perçoivent de la stupidité.

« Nous avons une équipe qui a fait ses preuves »

Qui et sur quel(s) critère(s) a jugé votre équipe de manière si élogieuse ? Parce qu’un des membres a effectué un stage dans une grosse boite durant l’été ? Ou bien parce que le fondateur a travaillé dans la Silicon Valley durant 2 ans ? Nul besoin d’argumenter, si vous et votre équipe avez déjà fait vos preuves pour un investisseur en lui rapportant des milliards, n’ayez crainte, cela se sait.

« Les brevets nous protègent »

Ne parlez pas de brevet plus d’une fois. Si vous prononcez ce mot une seconde fois, les investisseurs risquent de soupçonner que votre entreprise en dépend trop. Si par mégarde, vous énonciez le mot une troisième fois, autant brandir une pancarte au-dessus de votre tête précisant « je suis nul ». Certes, vous devez breveter ce que vous faites, mais finalement, les brevets sont surtout là pour impressionner vos parents. Vous n’avez ni le temps ni l’argent pour poursuivre en justice des sociétés solvables qui les enfreindraient…Ne « beuguez » pas sur « brevet » mais prenez les bonnes dispositions à son égard.

« Nous avons seulement besoin de 1% d’un marché de x milliards de dollars »

Ce mensonge pose deux problèmes. Premièrement, les investisseurs ne sont pas intéressés par une société dont l’objectif est d’atteindre 1% d’un marché. Deuxièmement, il n’est pas si facile que vous le croyez d’avoir 1% de part de marché. Par conséquent, même s’il ne tue pas, ne tombez pas dans le ridicule en essayant de prétendre des choses absurdes. Si nous pouvons vous donner un conseil, mieux vaut montrer que vous êtes conscient de la difficulté pour conduire une société au succès.

Les entrepreneurs sans diplôme sont-ils encore nombreux ?

Les entrepreneurs sans diplôme sont-ils encore nombreux ?

Impensable aujourd’hui quelle que soit la profession salariée, la réussite sans diplôme semble être vouée à l’échec. Cependant le monde de l’entreprise requiert avant tout du savoir-faire et des qualités naturelles, et des exceptions restent toujours possibles. Faut-il alors forcément être diplômé des grandes écoles pour réussir dans le monde des affaires et du business ou l’expérience seule est-elle suffisante pour devenir entrepreneur ? Dynamique montre de nombreux exemples des entrepreneurs sans diplôme qui ont réussi avec ou sans diplôme. Focus.

Formation…

HEC, ESSEC, les Mines, Sciences Po, ENA, ESC, autant de grands noms qui suscitent des vocations et sont destinés à une élite. Les plus grandes écoles de commerce, de gestion et de management forment en effet les futurs fleurons de l’industrie et du monde des affaires, et une majorité de grands dirigeants suivent ce parcours similaire. Les PDG et dirigeants des entreprises du Cac 40 sortent alors en immense majorité de prestigieuses écoles. À l’instar d’Arnaud Lagardère l’actuel dirigeant de l’empire des médias éponyme et diplômé d’un Bac + 5 en politique générale et stratégie des organisations, les plus grands dirigeants de multinationales ont suivi un parcours universitaire exemplaire. Le père de ce dernier avant lui était également diplômé d’une grande école, la Supélec de Paris.

… et expérience !

Cependant le monde de l’entreprise requiert avant tout des qualités naturelles et un esprit d’innovation qui ne s’apprennent pas sur les bancs de l’université. La passion, l’audace et la vocation ne s’apprennent pas mais sont à l’origine de plusieurs réussites tonitruantes. Microsoft, Oracle, Free, Virgin ou Dell, tous les fondateurs de ces marques prestigieuses partagent un dénominateur commun : la réussite ne s’apprend pas, elle se gagne. Les jeunes diplômés ne sont en effet que 0,5% à vouloir créer une entreprise à la sortie de leurs études et préfèrent de loin le salariat. Ces jeunes cadres doivent alors souvent rembourser des sommes importantes pour rentabiliser toutes leurs années de formation, et le statut aléatoire de jeune dirigeant d’entreprise ne semble pas les attirer.

Des réussites sans diplôme

Particulièrement prisée outre-Atlantique, la réussite sans diplôme ne semble pas poser de problème contrairement aux pays européens. Bon nombre de milliardaires américains et dirigeants de renom ont en effet réussi sans diplôme en poche et ont connu un succès planétaire fulgurant. Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Larry Ellison ou encore Richard Branson et Ralph Lauren, partagent tous un point commun : ne pas être diplômé ou avoir abandonné leurs études pour se consacrer à leurs projets.

En France, le dirigeant et fondateur d’Iliad, la maison mère de Free, Xavier Niel a abandonné ses études pour se consacrer corps et âme à ses projets entrepreneuriaux. C’est de cette manière qu’il est devenu millionnaire à seulement 24 ans en se lançant dans les télécoms. Les services. Alain Afflelou partage ce cursus et le célèbre opticien qui a créé son entreprise en 1978 est aujourd’hui à la tête d’un empire qui a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 750 millions d’euros en 2015.

Exception à la règle, cette réussite à la française ne fait cependant pas oublier que selon les statistiques de l’Insee, 8,6% des femmes et 13% des hommes seulement sont des créateurs d’entreprise sans aucun diplôme. Ils sont alors respectivement 51 et 39,9% à être titulaires d’un diplôme supérieur au Bac pour créer leur entreprise.

A noter

54% des créateurs de micro-entreprises n’ont pas de diplôme ou un niveau d’étude CAP / BEP / BAC. Lorsque l’on regarde uniquement la création d’entreprise (hors micro-entreprise), ce chiffre se réduit à 44%. Les créateurs d’entreprises (hors micro-entreprise) sont donc plus diplômés que les créateurs de micro-entreprises. Une réalité qui montre que l’audace est au cœur de la création.

Les erreurs financières à ne pas commettre

Les erreurs financières à ne pas commettre

Aujourd’hui, la question de la gestion quotidienne de votre budget et de vos finances en tant qu’entrepreneur est de plus en plus récurrente. De nombreuses méthodes permettent cependant de ne pas commettre des erreurs financières dans un monde de plus en plus impitoyable. Quels sont ces pièges à éviter à tout prix ?

Oublier de planifier

Dans une entreprise, la planification demeure la meilleure solution pour faire face aux imprévus. Réaliser son budget sans en tenir compte constitue une erreur que de nombreux entrepreneurs font. Prévoir vous permet de définir vos besoins, d’adapter vos finances en fonction de ceux-ci et de choisir les priorités. En planifiant, vous vous assurez de ne pas tomber dans des situations financières incontrôlables. A cela vous rétorquerez peut-être qu’il vous était difficile de prévoir la pandémie et ses conséquences fâcheuses avec les ruptures de stocks, qu’il vous était difficile de prévoir que votre plus importante fournisseur se trouvait en Ukraine et donc que vous avez vu votre planification devenir obsolète, que votre principal client allait mettre la clef sous la porte. Il faut et c’est nécessaire avoir anticipé toutes ses situations en amont afin de trouver des plans B qui vous permettent de tisser en amont des liens qui peuvent s’avérer être la source d’un nouveau dynamisme.

Dépenser sans sagesse

Lors de la création d’une entreprise, il est généralement conseillé d’établir un plan de dépenses lié aux visions et aux véritables besoins de celle-ci. Dans ce cas, un budget est donc défini pour chaque dépense, dans chaque secteur. Le budget vous évite le piège des dépenses futiles et vous permet de ne pas vivre au-dessus de vos moyens. Les entrepreneurs ont bien compris l’importance de travailler à leur domicile ou bien de s’installer dans un espace coworking, le fait d’utiliser un secrétariat extérieur…. afin de réduire leurs dépenses pour mieux protéger leur trésorerie. Le clinquant, n’est guère utile aujourd’hui, alors cherchez la solution la plus judicieuse !

Conserver les actifs inutiles

Au fil du temps, vous vous retrouvez avec de nombreux biens dont certains commencent à prendre trop de place. Par exemple, plusieurs salons complets et inutilisables ayant appartenu aux précédents directeurs de votre entreprise. Cette situation est tout à fait normale. L’accumulation des biens constitue un des vices les plus importants de tout être humain. Cependant, vous devrez apprendre à vous en séparer. En les vendant, vous réalisez des bénéfices parfois très importants qui peuvent avoir un impact positif sur vos finances. Dans certains cas, vous séparer de vos biens vous permet également d’échapper aux impôts.

Ne pas faire confiance aux logiciels et aux applications

L’utilisation d’un logiciel de gestion budgétaire n’est pas une obligation si vous gérez un petit budget. Cependant, en posséder un reste toujours un plus en entreprise. L’élaboration d’un budget constitue une tâche répétitive et contraignante. Un logiciel de gestion automatisé permet à la fois de faire un suivi actualisé de vos dépenses, d’effectuer des prévisions sur le long terme et de vous prévenir lorsque vous franchissez le seuil que vous avez vous-même défini. Aujourd’hui, avec le développement des applications pour téléphones mobiles, la gestion de votre budget demeure simplifiée. Partout où vous allez, votre budget et vos finances vous suivent. Vous pouvez être quotidiennement notifié par message mais aussi faire des modifications en direct. Inutile de vouloir travailler à l’ancienne et de vous imposer sans raison des tâches répétitives et sans valeur ajoutée.

Créer quand on est jeune : atout ou handicap ?

Créer quand on est jeune : atout ou handicap ?

Manque de travail oblige, les jeunes sont de plus en plus nombreux à vouloir créer leur propre entreprise. Si certains réussissent, d’autres se heurtent à des obstacles. Après avoir créé leur propre entreprise, les jeunes entrepreneurs sont confrontés à de nouveaux défis ! Sauront-ils y faire face ? Créer son entreprise quand on est jeune, est-ce un atout ou un handicap ? Éclairage. 

Y a-t-il un âge pour entreprendre ?

Si l’on s’en tient qu’à l’essentiel, le mot entreprendre signifie « passer à l’action », faire quelque chose par soi-même ». Les jeunes sont donc particulièrement entreprenants. L’essentiel est d’être prêt à passer à l’action et d’avoir une idée. De plus, les jeunes ont le goût de l’aventure, de l’action, de la découverte de soi et des autres. Ils ont aussi l’envie de donner du sens à leur vie professionnelle, personnelle et sociale. Donc, naturellement il n’y a pas d’âge pour entreprendre. En revanche, pour être bien préparé à faire face à toutes les difficultés et réussir, il est important de saisir toutes les opportunités qui sont offertes aux jeunes créateurs d’entreprises. Il faut envisager toutes les pistes et bien identifier tous les besoins et les ressources possibles. Il est aussi important de s’interroger sur le choix d’avoir ou non des associés.

Les atouts des jeunes créateurs

Les atouts des jeunes créateurs sont nombreux, mais il faut qu’ils sachent en profiter. Non seulement les jeunes sont passionnés, mais ils sont aussi enthousiastes et créatifs. Donc ils ont tout pour réussir et pour se lancer. Les jeunes ont aussi moins d’a priori et d’idées reçues et n’ont généralement pas encore de charges familiales. Ce qui leur permet de mieux se concentrer sur leur travail. Ce qui leur laisse également du temps pour se mobiliser entièrement sur leur projet et le préparer dans les bonnes conditions. Sans compter l’insouciance et l’audace nécessaire pour ne pas caler devant les risques encourus, car ils ont moins à perdre que des créateurs plus âgés.

Les difficultés

Comme dans toute chose, les jeunes qui entreprennent pourront aussi faire face à des difficultés. Il en existe 4 principales :

  • Le manque d’expérience professionnelle et de connaissance des règles du jeu : que ce soit dans le domaine économique, administratif et social. Devenir du jour au lendemain un chef d’entreprise n’est pas facile. Ils ne pourront pas supporter toutes les responsabilités que cette tâche invoque.
  • La faiblesse des moyens financiers : le problème est souvent rencontré au démarrage à cause de l’insuffisance de fonds propres. Ils n’ont peut-être pas eu assez de temps pour mettre de l’argent de côté, il ne leur sera pas facile de convaincre un banquier.
  • Manque de temps de préparation : bien souvent, ces jeunes n’ont pas eu assez de temps pour se faire accompagner par des professionnels de la création d’entreprise.
  • Durant les premiers mois ou même la première année de l’entreprise, ils ont besoin d’exercer une activité rémunératrice en parallèle.

Les possibilités

Aujourd’hui les formations à la création d’entreprise sont nombreuses et le incubateurs, pépinières, couveuses… permettent d’acquérir en quelques mois des compétences qui sont loin d’être négligeables. De plus, ils peuvent rencontrer par ce biais des business Angels et des investisseurs qui peuvent leur apporter conseils et parfois un soutien financier.

20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat

20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat

Se retrouver face à une candidate ou un candidat et essayer de détecter si elle ou il  sera votre prochain(e) salarié(e), une tâche complexe qui a fait couler beaucoup d’encre et suscité de nombreux livres. Chercher des méthodes pour mieux déceler la personnalité qui se trouve en train de postuler est loin d’être une gageure. Voici 20 questions qui peuvent vous en apprendre beaucoup sur un candidat.

Vous allez trouver de nombreux listings qui vont vous proposer la manière de conduire l’entretien mais au fond, vous le savez bien, la ou le candidat(e) a répété  ses réponses et on arrive à une situation caricaturale où celui-ci récite des réponses qu’il  appris par cœur ou répété dans les séances de coaching pour trouver un emploi et à la fin vous lui avez fait perdre son temps mais vous avez  aussi perdu le vôtre.

Et si vous vous risquiez à poser des questions sortis des sentiers battus, vous allez avoir un candidat parfois dérouté mais qui révèlera ainsi sa personnalité et devra se montrer tel qu’il est.

Autant le dire tout de suite, ce ne sont pas les questions « classiques » qui vous permettront de cerner votre candidat. 

S’il est indispensable de passer par ces questions traditionnelles, celles invitant le futur salarié à s’exprimer sur ses expériences professionnelles vécues par exemple, il est fort intéressant de ne pas s’en contenter. Voici quelques questions plus ou moins originales qui vous permettront d’aller plus loin dans la perception du candidat.

  • Pouvez-vous me donner une situation dans laquelle vous avez fait preuve d’initiative ? Mais qui finalement s’est soldé par un échec ? ou par des critiques ?
  • Pourquoi voulez-vous rejoindre notre start-up et pas un grand groupe ? Qu’avez-vous lu sur elle ?
  • Pouvez-vous citer certains obstacles que vous êtes parvenu à surmonter au cours de votre vie ?
  • Décrivez-moi le poste de vos rêves.
  • Si vous étiez envoyé sur une île déserte, quel objet emporteriez-vous ?
  • Comment avez-vous managé ou manageriez  des collaborateurs difficiles ? Qu’est-ce qui vous met en colère ?
  • Comment travaillez-vous sous pression ? Quelle est la dernière fois que vous avez rencontré ce genre de situation ?
  • Que pensez-vous de la dernière entreprise pour laquelle vous avez travaillé ?
  • Comment vous projetez-vous dans 10 ans ?
  • Comment voyez-vous ou jugez-vous aujourd’hui la personne que vous étiez il y a 5 ans ?
  • Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?
  • Avez-vous une personnalité qui vous sert de modèle dans la vie ? Pourquoi ?
  • Quelles sont les valeurs les plus importantes à vos yeux ?
  • De quelles erreurs avez-vous appris dans le cadre de vos anciens postes ?
  • Comment réagissez-vous face aux critiques ? aux éloges ?
  • Comment occuperiez-vous les 30 premiers jours de votre prise de fonction ?
  • Quel est votre poste préféré dans une équipe de football ? de handball ? de rugby ?
  • Y a-t-il selon vous une autre question que j’aurais dû vous poser lors de cet entretien ?
  • Quelles sont les décisions que vous n’aimez pas prendre ?
  • Qu’est-ce que vous n’avez pas mis dans votre CV ?

 Bon courage !