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Toutes les différences entre une TPE et une grande entreprise ?

Longtemps définie uniquement sur le plan juridique comme une espèce de réalité unique, l’entreprise a enfin bénéficié depuis la consécration du décret n°2008-1354 du 18/12/2008, d’une approche définitionnelle économique qui s’est transformée. C’est ainsi que l’on distingue depuis lors désormais quatre catégories d’entités entrepreneuriales en France. Parmi elles, nous allons nous intéresser aux différences qui existent entre une TPE et une grande entreprise.

Les points de divergence sur le plan de la structuration économique

Si l’on se fie aux critères cumulatifs posés par les cadres européens et français en vigueur, trois principaux points de démarcation permettent de distinguer une Très Petite Entreprise (TPE) d’une grande : le nombre de salariés, le montant du chiffre d’affaires réalisé ainsi que le total de bilan de l’entité.

Le critère du nombre de salariés

Selon le décret n°2008-1354 du 18/12/2008, pour caractériser une entreprise donnée en tant que TPE, elle se doit de disposer de moins de 10 salariés. Concrètement, si l’on se fie aux données de l’INSEE (statistiques pour l’année 2017), en général, ces catégories d’entreprise n’emploient en fait en moyenne qu’un seul employé à leur compte.

À l’inverse, s’agissant des grandes entreprises, le seuil minimal de ce critère est quant à lui fixé à au moins 5 000 salariés. Là aussi, selon les statistiques de l’INSEE, la pratique démontre qu’en réalité, les grandes entreprises françaises emploient chacune en moyenne plus de 17 500 salariés à leur compte.

On comprend facilement ce critère évident. Si vous pouvez connaître tous vos collaborateurs dans une TPE, il est difficile de retenir tous les prénoms des 5000 salariés dans une entreprise et d’avoir le temps de vous intéresser à chacun. Les différences en termes de communication ou de management seront évidentes.

Les critères du chiffre d’affaires et du total de bilan

Pour ce qui est de ce second critère, le même décret n°2008-1354 pose le principe selon lequel une entreprise devra se classer statistiquement dans la catégorie des TPE lorsqu’elle réalise annuellement cumulativement moins de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires et moins de 2 millions d’euros de total de bilan. Sur le terrain, la moyenne concrète affichée par cette catégorie d’entreprise n’a en réalité que 183 000 euros annuel (de chiffre d’affaires).

A l’inverse, à l’autre extrémité, une société sera classable dans la catégorie des grandes entreprises, si et seulement si, elle affiche respectivement un chiffre d’affaires minimal de 1,5 milliard d’euros par an ainsi qu’un total de bilan de plus de deux milliards d’euros. Là aussi, les statistiques sur le terrain démontrent que l’on dépasse largement ce seuil. En effet, en moyenne une grande entreprise réalise autour 6 360 000 000 d’euros par an.

Cette distinction nous paraît elle aussi dans la majeure partie des cas pertinentes même si chiffre d’affaires et rentabilité demeurent une réelle différence. Celle-ci peut influer sur le fonctionnement global d’une entreprise et que ce critère pourrait être davantage différencié.

Les points de divergence sur le plan de la structuration juridique

Mis à part les divergences sur le plan économique, une TPE se démarque également très facilement d’une grande entreprise, rien qu’au travers de sa structuration juridique.

1/ Les formes juridiques usuellement revêtues par les TPE

Eu égard à la souplesse des régimes juridiques qui les caractérisent, généralement, une TPE revêt principalement les trois types de formes juridiques suivantes :

  • L’EIRL ou Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (cette forme spécifique a la particularité de permettre à l’entrepreneur de disposer d’une existence juridique via sa propre personne physique, autrement dit sans passer par le paravent de la personnalité morale).
  • L’EURL ou Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée,
  • la SAS ( La société par actions simplifiée),
  • La SELARL (Société d’Exercice Libéral à Responsabilité Limitée). Contrairement à la première, ces deux dernières formes juridiques justifient d’une personnalité morale.

2/ Les moules juridiques habituels des grandes entreprises

Pour ce qui est de la forme juridique, cette catégorie d’entreprise a, quant à elle, le choix entre une pléthore de structures :

  • la Société Anonyme (SA) c’est la forme idéale pour une entreprise de grande envergure qui envisage de lever des fonds monumentaux pour démarrer ses activités. En effet, malgré sa structure juridique particulière, cette forme de société permet de rassurer grandement les investisseurs grâce à la contrepartie confortable qu’elle procure (une facile intégration dans le capital.) Outre cet aspect des choses, la SA offre également aux entrepreneurs le confort d’une fiscalité attrayante et d’un régime social très avantageux (ex : possibilité d’imposition des dirigeants de la SA à seulement 10%, sans compter l’opportunité d’une déduction des frais réels professionnels). Au titre des inconvénients par contre, il faut relever la lourdeur de fonctionnement des structures de la société.
  • La SAS peut également être utilisée ainsi que la SASU qui est une société Anonyme Simplifiée Unipersonnelle. Il s’agit d’un un avatar individualisé de la société anonyme simplifiée classique.
  • La Société à responsabilité limitée (SARL) qui reste une société avec un apport minimum flexible mais qui se limitent à 100 (personnes physiques ou morales)
  • Les groupements d’intérêts économiques
  • Exceptionnellement Société en nom collectif (SNC) ou la SCOP.

Les salaires ?

Au-delà de toutes les lignes de démarcation que l’on vient de tracer, il faut savoir également qu’en règle générale, l’un des autres principaux points de divergence entre les micro-entreprises et les grandes se situe au niveau du salaire. En effet, selon une étude récente diligentée par le ministère du Travail, l’écart de salaire entre les deux catégories d’entreprise s’élèverait à près de 600 euros ! Mais notons tout de même que d’autres critères comme la capacité à être engagée dans un vrai projet, d’être responsabilisé et la souplesse de la structure sont en général un facteur des petites entreprises.

Oser l’humour dans une présentation orale

À la fois simple et compliquée, la pratique de l’humour devient très fréquente lors des présentations orales. Intervenants en manque d’expérience ou conférenciers expérimentés, les orateurs ne peuvent pas se passer de cette technique simple et efficace leur permettant de créer un lien et de raviver l’attention avec le public. Dans le cadre d’une présentation orale, l’humour n’est pas à utiliser à tout va et vous devrez apprendre à le maîtriser. Oui mais pourquoi oser l’humour dans une présentation orale ?

Faire de l’humour pour captiver l’attention du public

Depuis quelques années, il est clair que les discours ultras commerciaux qui ne cherchent qu’à vendre ou qu’à présenter, ennuient. Il est rare d’être surpris lors d’une présentation et même si c’est le cas, un ou deux points maximums permettront de capter l’attention de votre public. Aujourd’hui, lors d’une intervention, on ne cherche plus simplement à apprendre quelques points mais à partager de l’exception ou, au moins, à passer un moment agréable.

L’orateur doit donc séduire et garder l’attention du public ce qui peut se révéler compliqué quand on sait que l’attention moyenne ne dépasse pas quelques minutes. L’humour permet de remettre du rythme, de surprendre le public et finalement de réinitialiser l’attention. Si le public réagit de manière positive à l’humour de l’orateur, celui-ci a déjà fait un grand vers le succès de la transmission de son message.

Rajouter du piment à la présentation pour faciliter la transmission

Evidemment, les résultats ou fonctionnalités, sauf à ébahir chacun (cela peut arriver mais cela reste rare), ne suffisent pas à ce que vos auditeurs aient envie de transmettre votre information. Lors d’une transmission, en mettant un peu d’humour, l’orateur évite d’émettre un discours fade et qui ne capte que peu d’intérêt.

Pour vos auditeurs, il est plus facile de partager une anecdote ou un trait d’humour pour parler des nouvelles fonctionnalités utiles de votre produit ou services par exemple, que de discuter sérieusement de celles-ci. L’humour permet surtout d’aider à la mémorisation et vous permet d’éviter de passer dans l’oubli. Ajouter un peu du piment peut donc être une nécessité même si tout l’exercice demande de bien doser ses plaisanteries. Vous devez rester dans le contexte du sujet pour éviter tout débordement et de ne pas nuire non plus au sérieux de votre développement.

L’humour : idéal pour lutter contre le stress

Le stress nuit à la présentation orale autant pour vous que pour vos interlocuteurs. Il risque de provoquer la nervosité chez vous et vous pouvez perdre le fil de vos idées. Pour éviter cela, une bonne dose d’humour notamment basée sur une expérience personnelle vous permet non pas de réciter un discours mais de revenir dans des éléments vécus.

De manière physique, cela détend vos muscles et réduit l’hormone du stress. Vous ne faites pas que créer un lien avec le public mais vous vous mettez en phase avec lui. Le rire a l’avantage de cacher votre stress auprès du public qui pensera sûrement que vous avez confiance en vous. Votre sentiment de stress se dissipera dès que vous vous mettrez en phase avec votre auditoire.

Comment se manifeste l’humour dans une présentation

Pour faire de l’humour, plusieurs grandes techniques hésitent :

  • Surprendre le public à tout moment. L’humour ne consiste pas qu’à raconter de la blague. Elle peut se faire au travers d’une simple petite remarque, au fait d’évoquer un avis humoristique sur un fait ou une idée déterminée, de réagir sur telle ou telle circonstance. Vous ne devez pas laisser votre public anticiper votre humour. Vous devez essayer de le surprendre et de créer un effet de surprise afin d’optimiser le résultat.
  • Pratiquer l’autodérision lors de votre présentation. Vous décidez alors de devenir le centre d’intérêt du public. Ce statut ne vous permet pas de négliger l’importance de votre auditoire. Vous devez faire preuve de reconnaissance car vous pouvez vite donner un sentiment de narcissisme. Sans le public, votre discours n’est rien alors ne le négligez pas. La pratique de l’autodérision permet de mettre en valeur son public, tout en évitant de se mettre trop en avant. Attention à bien garder une certaine limite pour éviter que votre humour ne tourne au ridicule.
  • L’exagération. L’orateur peut introduire son humour par l’exagération. Dans les situations stressantes, il faut chercher l’angle humoristique en exagérant le problème à la manière d’un caricaturiste. L’humour par exagération s’apprend. L’orateur doit apprendre à développer l’humoriste en lui en exagérant délibérément un fait, notamment par l’absurdité. Pour cela, il doit donner libre cours à son imagination.

L’idée de création : une idée de génie ?

Dans les interviews réalisées par le Magazine Dynamique entrepreneuriale, le constat est le suivant : la majorité des entrepreneurs ont une idée initiale. Celle-ci rencontre rarement directement le succès et les entrepreneurs se rendent compte qu’il fallait y apporter quelques ajustements. Si les transformations sont plus ou moins profondes, de nombreux nouveaux points doivent être travaillés pour connaître la « réussite ».

Un projet qui fonctionne dès le début ?

Michel et Augustin faisaient leurs gâteaux dans leur cuisine, le dirigeant Frédéric Mazzella de Blablacar n’a guère été mieux loti que le reste des entrepreneurs puisqu’ils ont mis des années à parvenir au top sommet. Certains ont même dû profondément changer d’idée pour en prendre une plus compétitive.

Le meilleur exemple reste Thomas Edison, le champion des échecs. Il est devenu célèbre pour avoir créé l’ampoule électrique. S’il a tenté 1000 concepts d’ampoules, il a trouvé la bonne, celle qui marché et ses citations n’ont d’intérêt que parce qu’elles représentent son combat pour mener à bien ses idées, parmi lesquelles :

  • « Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas. »
  • « Si nous faisions tout ce que nous sommes capables de faire, nous en serions abasourdis. »
  • « Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon ; la façon la plus sûre de réussir est d’essayer une autre fois. »
  • « Je ne suis pas découragé car tout nouvel échec constitue un pas de plus vers la victoire. »

L’idée précède la création d’entreprise. Si elle est l’amie intime du créateur, il s’agit également de son pire ennemi. Combien de personnes n’ont pas entrepris car elles avaient le sentiment de ne pas avoir encore trouvé l’idée de génie ? En réalité, le concept même d’ « idée de génie » demeure souvent un prétexte pour ne pas entreprendre. Le porteur de l’idée, persuadé qu’elle reste perfectible, ne se lancera jamais.

L’idée n’est qu’un point de départ, un élément fondateur.

Le développement exponentiel de l’activité que vous créerez dépend d’une alchimie subtile avec votre marché et d’un travail méthodique et acharné, notamment dans votre positionnement face à votre concurrence. La qualité de l’idée est déterminante. Cependant, il vous faudra prendre en compte les nombreuses informations issues de vos clients, de vos fournisseurs ou encore de la réalité du terrain.

L’énergie que vous apportez, vous et votre équipe, à concrétiser votre idée et à lui faire prendre corps sera bien plus déterminante que le fait d’avoir seulement une bonne idée. L’histoire des idées démontre qu’elles naissent souvent en même temps dans des lieux différents. Toutefois, elles ne remportent pas le même engouement. La prime revient non pas à celui qui a eu l’idée en premier mais à celui qui en aura tiré le meilleur parti, qui l’incarnera le mieux. Les investisseurs ont d’ailleurs souvent ce raisonnement en s’intéressant plus au porteur du projet qu’au projet lui-même.

Ne vous laissez donc pas abattre parce que votre idée vous paraît banale.

Simplifiez-la. Améliorez-la sans cesse et pour cela prenez le temps d’écouter et de partager avec un maximum de personnes d’horizons différents. Le premier réflexe d’un entrepreneur reste souvent le repli sur soi de peur qu’un tiers ne vienne lui « piquer » son idée. L’idée doit à tout prix être confrontée à la réalité du terrain. En effet, si tout peut marcher dans l’absolu, des éléments subsidiaires peuvent venir interférer et parmi lesquelles les innovations. Le temps perdu à garder l’idée emprisonnée dans votre tête est un temps précieux qui est gâché et durant lequel vous auriez pu tester votre concept, l’améliorer et in fine prendre un temps d’avance sur vos concurrents. Même si le produit ou le service que vous souhaitez lancer n’est pas révolutionnaire, cherchez des façons inédites de le positionner, de le distribuer, de le packager.

Et si, malgré mon beau discours, vous êtes encore persuadé de n’avoir aucune imagination, allez trouver l’inspiration ailleurs en consultant des sites internet spécialisés ou en adaptant une idée inédite en France qui a du succès dans un autre pays. Car après tout, la meilleure idée n’est-elle pas de créer son entreprise ? Alors, à chacun d’entre vous, je vous souhaite bon courage dans ce qui sera avant tout une très belle aventure humaine.

Une idée trop nouvelle ne marche pas forcément

Tout d’abord, il ne faut pas oublier que plus l’idée est nouvelle, plus il faut vérifier qu’il y aura une véritable demande. Ce n’est pas parce qu’un produit est nouveau et apporte une nouvelle fonctionnalité qu’elle sera jugée utile par les utilisateurs.  A l’inverse, une idée dite banale peut largement devenir performante. Elle apporte un véritable plus par rapport à l’offre des futurs concurrents

Même si les entreprises innovantes sont plus attrayantes car elles offrent souvent des perspectives de développement importantes, il ne faut pas oublier que créer un produit innovant entraîne souvent des besoins initiaux plus élevés afin de financer le développement de la technologie, de réaliser une étude de marché et de tester le futur produit. Il est également à prendre en compte qu’une nouvelle technologie peut vite rendre votre service/produit obsolète.

Beaucoup décident de créer dans leur secteur de métier. Est-ce une bonne idée ?

Entreprendre dans un métier que l’on cerne bien ne représente pas une garantie de succès. Lorsqu’on maîtrise le secteur, ses codes et ses acteurs, la création de l’entreprise va être plus facile. Les chances de réussite seront donc , il est vrai, souvent optimisées car vous n’aurez pas tendance à faire d’impair et à savoir communiquer avec les codes adéquats vers vos clients.

Aujourd’hui en France, 55 % des créateurs décident d’ailleurs d’entreprendre dans leur domaine d’activité. Mais d’abord, il faut prendre en compte qu’un projet d’entreprise doit apporter généralement quelque chose de nouveau. Il vous faudra montrer en conséquence votre différence. Un projet basé sur des coûts moins élevés peut ainsi se révéler être un véritable modèle économique qui ne tient pas la route. Si vous comptez sur votre proximité avec chaque client pour apporter une plus-value, cela peut également représenter une difficulté si vous souhaitez vous agrandir. Enfin, il reste difficile de véritablement innover dans un métier que vous cernez trop bien. En effet; vous aurez moins tendance à remettre en cause ce qui vous paraît évident. 

Le livret d’accueil, un allié pour l’intégration

Le livret d’accueil, outil pour intégrer les nouveaux collaborateurs dans les grandes entreprises, reste un des grands absents dans les start-ups à leur début. Il reste toujours autant plébiscité même s’il est parfois décrié. Quelle est son utilité ? Quel est son contenu ?

Le livret d’accueil prend des formes différentes selon la taille de l’entreprise et selon ses réalités. Son format est désormais majoritairement électronique pour répondre à des besoins écologiques (gaspillage de papier), des salariés en télétravail et d’autre part parce qu’on doit sans cesse actualiser ce livret. Dans ce monde en perpétuelle évolution, il devient vite obsolète et demande à chaque nouvelle édition de jeter à la poubelle le précédent.

Alors comment faire ?

Les réalités de l’entreprise imposent au nouvel embauché de s’intégrer rapidement. Il ne doit pas être noyé par le flot d’informations qu’il doit acquérir, sachant qu’au début, il y a souvent beaucoup à intégrer.

D’abord, vous devez prendre en compte qu’il est possible que tous vos salariés n’aient pas accès à un ordinateur car leurs fonctions ne le nécessitent pas. Si vous diffusez votre livret d’accueil de manière numérique, vous risquez vite qu’il ne soit pas lu. Vous pouvez, dans ce cas, bien entendu le transmettre sous format papier ou tout simplement créer un accès simple c’est-à-dire en créant des panneaux qui prennent en compte la capacité de lecture des salariés ou en installant des bornes d’accès avec des ordinateurs que les salariés peuvent consulter quand ils en ont besoin.

L’évidence reste d’intégrer les informations essentielles à destination de l’ensemble des salariés car ils doivent pouvoir l’utiliser quelle que soit leur fonction. A noter qu’il reste fréquent pour les salariés de le consulter pour répondre à des besoins ponctuels.

Avant de le mettre en œuvre, il est primordial de se poser les questions suivantes :

  • Quelles sont les informations nécessaires pour intégrer les collaborateurs ?
  • Quelles sont les questions récurrentes ?
  • Quelles sont les personnes clefs auxquelles ils peuvent s’adresser ?
  • Quelles sont les informations qui vont les aider à trouver leurs repères plus rapidement ?

De la même manière, n’hésitez pas à penser aux contraintes de mise à jour des informations afin de déterminer la périodicité à laquelle vous devez l’actualiser ainsi qu’un responsable de cette mise à jour, que ce soit pour l’ensemble de vos salariés, voire par service ou département… Attention car il arrive régulièrement que les livrets d’accueil soient obsolètes et ils peuvent rapidement devenir une source de désinformation plutôt que d’information.

Quelles sont les rubriques indispensables ?

Celles sur la santé et la sécurité :

  • La tenue de sécurité obligatoire
  • Les points de regroupement en cas d’incendie ou d’attentat
  • La santé au travail (médecin, infirmerie)

Celles sur la structure interne de l’entreprise

  • Organigramme
  • Qui fait quoi ? : le guide des services et des référents dans l’entreprise.
  • Liste téléphonique
  • Les interlocuteurs essentiels à la vie pratique (accueil, sécurité, santé, administration du personnel, direction établissement, …)
  • Comité d’entreprise, Délégués du personnel (activités, coordonnées).
  • Celles sur les locaux et le matériel
  • La manière d’accéder aux locaux. Faut-il être muni d’un badge ? Qui contacter en cas de perte de ce dernier ? A quelle heure les locaux sont-ils fermés ? Quelles sont les précautions à prendre si l’on travaille en dehors des horaires normaux (entrée/sortie à utiliser, alarme…)
  • Le matériel mis à disposition : où se situe le fax ? Le photocopieur ? Codes d’accès éventuels, brefs modes d’emploi (faut-il faire le « 0 » sur le fax pour la ligne extérieure, liste des numéros préenregistrés, qui appeler en cas de panne…).
  • Les téléphones : comment joindre un correspondant interne, comment obtenir une ligne extérieure, liste des principaux codes (interroger sa messagerie, transférer un  poste, annuler un renvoi, conférence à trois…).
  • Les fournitures : comment et quand formuler une demande particulière de fournitures, coordonnées de la personne en charge…
  • Le matériel informatique : description des logiciels mis à disposition, coordonnées du service informatique.
  • Salles de réunion et matériel : quelles sont les salles mises à disposition (emplacement, capacité, matériel disponible à l’intérieur) ? Où les réserver ? Matériel de projection disponible : où le trouver ? Comment le réserver ? Est-il possible de prévoir des collations pour les clients ? Si oui, auprès de qui formuler sa demande et combien de temps à l’avance ?

Certaines informations restent incontournables quelle que soit la taille de l’entreprise :

  • Les éléments de la rémunération :  intéressement, épargne salariale, épargne retraite, la gestion du compte épargne-temps (CET) …
  • Les horaires et organisation du temps de travail (repas, permanences, congés obligatoires, RTT…)
  • Les règles de demande de congés/d’absence, comment fonctionnent les RTT, période éventuelle de fermeture
  • Les modalités relatives au télétravail
  • La mutuelle et la prévoyance offertes aux salariés
  • La gestion des frais professionnels (déplacements et notes de frais)
  • La convention collective, le règlement intérieur et les différents guides et chartes, accès informatiques
  • Les avantages salariés : les produits d’entreprise, le 1 % logement, les titres restaurant…
  • Le recrutement, les métiers, les postes proposés (besoins permanents)
  • La formation : l’engagement de l’entreprise dans la formation interne ou externe

La présentation classique du livret d’accueil

Un sommaire de livret d’accueil intégrera la plupart du temps les rubriques suivantes :

  • Un mot du président ou des dirigeants afin de souhaiter la bienvenue aux nouveaux collaborateurs et les associer aux projets de l’entreprise …
  • Une présentation de l’entreprise :  son histoire depuis sa création, les portraits de ses fondateurs, l’organisation actuelle, les implantations nationales et internationales (un organigramme peut être intégré), les aspects humains, les valeurs de l’entreprise, les métiers représentés, la culture d’entreprise à travers ses dispositifs et ses engagements sociaux

A vous de choisir de faire un livret d’accueil qui soit attractif !

Favorisez le travail en équipe

« Un pour tous, tous pour un ! ». Votre équipe ne semble pas appliquer ce cri de guerre ? C’est assez normal. Quand tout va pour le mieux, les employés n’hésitent pas à s’entraider mais dès que l’ambiance commence à se détériorer, les salariés se replient sur eux-mêmes et ça devient vite du chacun pour soi. Le rôle du manager reste d’instaurer un vrai esprit d’équipe et de coopération même dans les moments difficiles. Comment favoriser le travail en équipe ? Qu’est-ce que le leader doit entreprendre exactement ? Les réponses ci-dessous.

Résistances, au placard !

Voilà une situation bien délicate et qui touche un nombre important d’employés : certains salariés tracent leur chemin alors que les plus faibles pataugent dans leur coin, en silence, de peur d’être jugés par les autres. Votre rôle en tant que manager reste de savoir reconnaître cette situation et d’approcher chaque employé de manière différente.

Pour créer de l’entraide, vous devez faire prendre conscience à tous les employés que c’est ensemble que vous atteindrez l’objectif commun et que les objectifs individuels ne sont pas importants. Pour cela, mettez en avant le fait que les résultats globaux attendus ne sont pas encore là et que pour boucler le dossier, il faudra que tout le monde s’y mette et s’entraide.

Si vous avez en face de vous de fortes têtes, allez-y franco : « Guillaume, j’ai besoin d’aide ou plutôt Loïc a besoin de ton aide. Partage ton expérience avec lui et parle-lui de tes connaissances ». L’idée initiale est de garder la positive attitude à chaque fois et de responsabiliser ces personnalités difficiles, sans les culpabiliser.

Une exemplarité avant tout

Les journées du manager ne sont pas de tout repos. Même si vous avez des milliers de choses à faire en quelques heures seulement et que ce n’est pas toujours facile de tout gérer, vous devez réserver quelques minutes à vos employés. A défaut, ne comptez pas sur vos employés pour le faire car vous manquerez à votre devoir d’exemplarité.  Cela induit que si un collaborateur patine, vous devez parfois mettre de côté vos tâches pour l’aider. Proposez donc votre aide, si c’est dans votre champ de compétences.

L’idéal est d’avoir une attitude qui montre que vous êtes accessible, disponible et empathique. Comme l’exemple vient de vous, vos employés comprendront vite qu’ils devront agir de la même manière et se rendre disponibles pour aider leurs collaborateurs. L’entraide et l’esprit d’équipe feront partie du quotidien de la société.

Quant à ceux qui se la jouent solo, ils se sentiront vite gênés et voudront apporter leur aide aux autres. Bref, en mettant la main à la pâte, vous assurez un esprit d’équipe continu et progressif.

Binômes, pourquoi pas ?

Un autre moyen de favoriser l’esprit d’équipe est de passer par les binômes. En encourageant Stéphane à collaborer avec Benoit, vous avez de fortes chances de provoquer la coopération. Veillez tout de même à ce que les deux profils soient complémentaires et qu’il y ait un planning bien précis pour chacun d’eux.

Si vous ne savez pas comment aborder le sujet, dites-leur que c’est provisoire et que cette expérience leur permettra d’en apprendre un peu plus de l’autre et d’avoir un esprit de partage. L’idéal est de créer un binôme équilibré, un maillon fort et un maillon faible. De temps à autre, allez parler à votre binôme. Demandez-leur comment se passe la collaboration et s’il y a des changements à apporter. Votre feedback est très important et leur donnera le sentiment d’être encadrés. Cela encouragera les autres à vouloir s’entraider et votre société deviendra plus solidaire que jamais !

Le low cost, une réduction des coûts mais aussi des services

Le low cost, dans l’esprit du consommateur, signifie souvent un objet ou un service peu coûteux. Il représente une solution à la baisse du pouvoir d’achat. Cependant, il est, pour un pourcentage élevé de personnes, également la possibilité d’obtenir plus en dépensant moins. Est-ce une nouvelle philosophie de la consommation ? Représente-t-il toujours la meilleure solution économique ? Retour sur les secrets et astuces du low cost.

Les compagnies aériennes : de la poudre aux yeux ?

De nombreuses compagnies dites « low cost » proposent des voyages dans toute l’Europe pour des prix dérisoires, dès la modique somme de 49€. Ces montants peuvent encore être inférieurs pour des destinations de proximité (Paris-Londres, Nantes-Barcelone, etc). Mais alors, on est en droit de se demander d’où viennent les économies pour permettre un tel prix ?

Le poids des bagages est le premier à en pâtir. Si vous avez l’habitude de voyager avec des bagages bien remplis, les compagnies low cost, quant à elles, ne tolèrent aucun surpoids. Si vous n’aurez aucun souci à faire passer votre bagage à main (à des dimensions réduites), un bagage en soute peut vous être facturé en supplément. Il s’agit donc d’un élément à vérifier avant de prendre votre billet.

Pour les services à bord, il faut noter que généralement ils sont tous payants. Que l’on parle d’un encas, de boissons ou encore de films sur le petit écran quand ils existent. Le confort sera légèrement plus sommaire et conviendra généralement qu’à des trajets courts. Pour des longs courriers, le confort des compagnies classiques reste tout de même à privilégier.

Les opérateurs téléphoniques dans cette logique

Les opérateurs offrant des abonnements internet-téléphone-télévision affichent désormais des tarifs à une ou plusieurs dizaines d’euros. Se précipiter sur l’offre sans en voir les contreparties serait une erreur de débutant même quand on vous parle d’ « illimité ».

Ainsi, si l’on se penche davantage sur les conditions de l’offre, on se rend vite compte que certains considèrent le Wifi comme une option supplémentaire, et dans laquelle la box ou le décodeur peuvent ne pas être inclus. L’illimité ne s’applique d’ailleurs que vers les numéros classiques, on comprendra aisément pourquoi. De la même manière, la grande distribution n’est pas épargnée par cette guerre des prix. On peut l’observer notamment avec les comparateurs entre les différentes enseignes de la grande distribution.

Dénicher les meilleures offres : une technique à développer

Cette course aux prix les plus bas n’est pas sans conséquences sur la rémunération des producteurs qui se voit généralement diminuée. La récente polémique sur le prix des baguettes de pain nous rappelle qu’il y a des conséquences pour les fournisseurs. Que vouloir des prix bas engendrent parfois des conséquences néfastes sur l’ensemble de la chaîne. 

La baisse des prix entraîne également souvent un appauvrissement de la qualité des produits utilisés afin de garder une marge de bénéfice, ou à l’ajout d’autres substances par exemple dans l’alimentaire (saumon, jambon, plat préparé, etc) afin de conserver un poids égal tout en réduisant les matières premières.

Un phénomène inédit : les funérailles low cost

Aussi curieux que cela puisse paraître, les pompes funèbres se sont également mises à l’heure du low cost. Dans un contexte économique difficile, il est vrai que faire des économies sur les funérailles peut sembler intéressant. Reste à bien s’y prendre. Si les obsèques sont aujourd’hui une véritable industrie marchande, les entreprises utilisent désormais les slogans de la promotion et du discount bien que cela puisse parfois choquer.

Ces offres low cost se traduisent souvent par des prestations incomplètes sans prise en charge administrative, sans maître de cérémonie ni toilette du défunt. Le prix affiché sera donc bien éloigné du montant réel que devra débourser la famille si elle ajoute les services manquants. A noter que cette dégradation des services peut avoir un impact très négatif sur les familles du défunt qui ne sont alors plus accompagnées et soutenues dans leur deuil. Alors low cost oui mais à quelles conditions…

Comment bien aménager son emploi du temps ?

L’emploi du temps d’un dirigeant demeure, c’est moins qu’on ne puisse le dire, bien rempli. Rendez-vous, discours, rapports, réunions… Un ensemble de missions à organiser et à classifier si l’on souhaite ne pas se laisser dépasser. Pour relever ce défi quotidien de taille, voici quelques astuces qui vous permettront d’aménager au mieux votre emploi du temps.

Un planning pour ne rien oublier

Vous avez une excellente mémoire et donc vous pensez que le planning vous l’avez à l’esprit et que vous n’allez rien oublier. Oui, mais avec toutes les émotions, les imprévus qui s’imbriquent les uns dans les autres, vous pouvez oublier un point essentiel. Les plannings restent indispensables pour tout entrepreneur qui souhaite optimiser au mieux son emploi du temps. Toutes les tâches se doivent d’être listées et répertoriées au fil de la semaine afin qu’aucune ne soit oubliée. Votre esprit s’en sentira d’autant plus apaisé, avec la sensation de maîtriser le déroulement de vos journées. Vous connaîtrez, à l’avance, l’ensemble des travaux que vous devez effectuer. Ainsi, prenez une heure de votre temps pour classer vos différents impératifs et rendez-vous dans votre agenda. Certains outils vous assurent de le perfectionner au mieux tels que aCalendar : l’application mobile pour consulter son agenda avec une vue mensuelle, hebdomadaire et journalière, et classifier ses rendez-vous et missions avec des légendes de couleurs.

Différencier l’urgent de l’important

Parmi l’ensemble de vos impératifs, distinguez ceux que vous qualifieriez « d’urgents » de ceux estimés « importants ». Privilégiez les matinées et les débuts de semaine, où vous demeurez plus productif, pour les missions les plus urgentes. Faîtes une nouvelle liste dans laquelle vous arbitrez vos priorités, que vous intégrerez au sein de votre emploi du temps. Un bon moyen de ne pas céder au stress et à la pression.

Prendre de l’avance : un réel avantage

À la fin de chacune de vos journées, prenez le temps de vous avancer pour le lendemain. Définissez, par exemple, les plans de vos rapports, classez vos factures si vous vous apprêtez à commencer votre comptabilité ou préparez le début d’un discours. La réalisation de ces quelques tâches vous fera débuter votre nouvelle journée avec la satisfaction de savoir que le travail est déjà entamé. Le système démontrant que, plus on s’habitue à prendre du retard, plus celui-ci s’accumule s’applique également à l’inverse. Plus vous acquerrez de l’avance, plus cette pratique deviendra une habitude, pour vous, et plus vous en profiterez. De quoi améliorer vos propres performances.

Intégrer les pauses dans son temps de travail

Cessez de voir les pauses comme une perte de temps ! Au contraire, ces dernières permettent un gain de productivité. Le cerveau ne peut assurer une concentration constante, qui diminue au fil de la journée. Inutile de forcer sur vos capacités à produire. Prenez plutôt une pause-café de cinq à dix minutes pour décompresser et recharger les batteries. Vous redémarrez plus productif et plus performant. En d’autres termes, elles peuvent vous faire, contrairement à certaines idées reçues, gagner du temps.

Les mails et les notifications : à consommer avec modération

Les boites mails et les notifications de téléphone représentent, elles, une perte de temps considérable pour de nombreux dirigeants, selon leur degré d’utilisation. Ces dernières ont la fâcheuse manie de vous interrompre dans vos missions et de couper le fil de votre concentration. Vous vous devez de rester disponible, certes, mais soyez-le à des heures précises : répartissez, au long de la journée, trois créneaux uniquement destinés à la consultation de vos mails et de vos notifications, par exemple. Une astuce simple et efficace pour moins venir perturber votre concentration.

Alterner les tâches au cours de la journée

S’il reste vrai que la concentration diminue au fil des heures, elle baisse également en fonction du temps passé sur une même tâche. N’hésitez donc pas à alterner ces dernières pour rebooster votre cerveau, qui, afin de s’adapter à une nouvelle mission, s’en trouvera plus alerte. Il vous est d’ailleurs sûrement déjà arrivé de passer des heures sur un dossier : le mettre de côté un moment pour avancer sur une autre tâche et le reprendre plus tard n’en sera que plus bénéfique pour votre productivité.

Le télétravail pour un dirigeant,  une excellente manière de vous organiser

Il arrive, lors de certaines journées, que votre présence au sein de vos locaux ne soit pas indispensable. Travailler au sein de votre domicile quelques jours par semaine vous permet de mieux gérer votre temps de travail et de le concilier avec votre vie personnelle. Rester disponible pour communiquer avec vos salariés en cas de besoin reste, cependant, primordial. Attention à ne pas percevoir le télétravail comme une sorte de congé mais fixez-vous des heures précises de début et de fin, et essayez de les respecter pour ne pas vous pénaliser dans l’avancement de vos tâches.

Ne pas mettre de côté votre vie privée

L’aménagement de votre emploi du temps ne concerne pas seulement vos heures de travail. En tant qu’entrepreneur, vous avez tendance à négliger votre vie personnelle. Même si votre entreprise occupe une majeure partie de votre temps, il demeure important de garder quelques moments pour vos proches ou pour vos activités personnelles. Pour ce faire, placez, dans votre agenda, des plages horaires dédiées à des rendez-vous perso ou à une activité sportive ou créative, qui vous permettront de relâcher la pression. Les temps de repas doivent également avoir leur place: le soir, hors de question de manger devant son ordinateur en terminant votre dossier, sauf exception. Partagez plutôt ce moment avec vos proches afin d’en retirer bien-être et satisfaction personnelle.

La drague sur le lieu de travail, une pratique courante ?

Le lieu de travail reste propice aux rencontres. Elles peuvent être cordiales, amicales voire plus. Les relations conjugales ou les débuts d’une idylle s’avèrent souvent un sujet tabou au sein des entreprises. La drague sur le lieu de travail restent pourtant fréquentes. Les collaborateurs passent la journée au bureau et ils sont amenés à côtoyer des personnes avec lesquelles ils  ont des échanges et où une part de séduction peut s’installer. Le principe bien connu en théorie de « no sex in job » n’est donc pas aussi rigide dans la réalité.

Les Français et la séduction au travail

Une étude Ifop pour Online Seduction avait été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 29 au 30 mai 2018 auprès d’un échantillon de 1 009 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et permettait de comprendre la place de la séduction au travail chez les Français. Pour 41 % des sondés, le bureau est seulement propice aux fantasmes. Ce qui montre bien que le travail reste très souvent considéré comme un lieu de sérieux. Cependant, 31 % avouent se livrer à des jeux de séduction avec un ou une collègue.

Il faut dire que les relations de travail impliquent parfois des attirances entre les collaborateurs. Ce n’est pas moins de 35 % des interrogés qui affirment être passés à l’acte avec une personne au sein du cadre professionnel. En majorité, les sondés avouent avoir des relations sexuelles avec des personnes du même rang hiérarchique. Cette moyenne augmente jusqu’à 42 % chez les cadres supérieurs et à 43 % dans le public.

L’entreprise et le couple

Pour la plupart, l’idylle de bureau ne se transforme pas en relation de couple. Elle reste seulement une aventure sur le lieu de travail. La drague au travail amène cependant parfois au développement de vraies relations de couple. Dans cette ancienne étude de l’Ifop, 14 % déclaraient avoir rencontré leur partenaire actuel dans le cadre d’une activité professionnelle. Cette proportion augmente à 20 % chez les 25-34 ans qui se laissent porter d’autant plus par les idylles de bureau. À titre de comparaison, les couples se formaient autant sur leur lieu de travail plutôt que sur les sites de rencontres. Il s’agit donc d’une pratique taboue mais qui s’avère plus courante que l’on ne croit.

Si le bureau constitue un lieu de rencontre adéquat pour 11 % de la population, il est aussi un endroit dangereux pour les couples car l’infidélité se produit forcément également sur le lieu de travail. Dans l’étude réalisée par l’Ifop, parmi les personnes déclarées en couple, 26% affirment s’être déjà livrés à un jeu de séduction avec un ou une collègue, 16 % avouent même être passées à l’acte avec un collaborateur durant une relation. L’infidélité au bureau touche majoritairement les hommes. Ils sont 21 % à déclarer avoir déjà eu une relation sexuelle au travail alors qu’ils étaient en couple contre 12 % des femmes.

Des relations difficiles à gérer en entreprise

Les couples comme les petites idylles sont face à une situation complexe. Il s’agit pour ces personnes de faire une différence entre la vie professionnelle et personnelle. Croiser son partenaire sexuel ou de la vie, tous les jours au bureau peut avoir des avantages en ce qui concerne le bonheur au travail mais aussi des inconvénients. Il arrive que les relations non professionnelles altèrent la qualité de vie en entreprise. Les tracas du quotidien ou même l’arrêt d’une idylle peuvent mener à des conflits.

En tant que dirigeant, il peut être nécessaire de vous préoccuper de la situation si elle dégénère comme tout conflit. Il est certes fort probable que vous ne soyez pas au courant, mais dans le cas inverse, il est préférable de communiquer avec les personnes concernées pour vous assurer que les relations personnelles n’auront pas de répercussions sur le travail en entreprise. A noter qu’une relation conjugale ou une idylle finit presque toujours par se savoir par le reste des équipes, ce qui peut entraîner des bruits de couloir assez dérangeants pour les personnes concernées.

S’assurer des volontés de chacun

Le sujet de la drague au bureau reste un sujet très peu évoqué en entreprise, car elle concerne les individus personnellement. A partir du moment où elle est susceptible de se répercuter sur le travail de chacun, l’employeur a le droit et le devoir de s’en préoccuper. Mieux vaut agir avec tact et discrétion avec les personnes concernées afin de ne pas ébruiter l’affaire, si elles ne le souhaitent pas.

En tant qu’employeur vous avez aussi le devoir de vous assurer que les limites ne sont pas franchies car la frontière avec le harcèlement reste fine. Des actes répétés, insistants et sans consentement mutuel virent vite au harcèlement voire à du harcèlement sexuel. Il peut être parfois difficile de faire la différence et il demeure impératif de vous assurer du consentement des deux parties et de ne pas prendre le sujet comme une blague, surtout si vous avez un doute. Dans ce cas, il s’agit alors de récupérer la version de l’éventuelle victime pour prendre les mesures nécessaires. L’harceleur auprès de la loi encourt 2 ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.

La séduction sur le lieu de travail s’avère donc assez fréquente et de nombreux couples n’hésitent pas à se former au sein des entreprises. Malgré tout, veillez à la protection de chaque personne.

Les objets qu’un entrepreneur doit détenir pour rester 100 % connecté ?

Dans le monde des entrepreneurs, la réactivité peut s’avérer décisive pour le développement de l’entreprise. Celle-ci nécessite de pouvoir travailler ses dossiers et maintenir le contact avec les collaborateurs et fournisseurs à tout moment. L’entrepreneur doit souvent rester connecté même lorsqu’il s’éloigne de l’ordinateur et de la ligne de téléphone de son bureau. Quels sont les objets à posséder pour atteindre cet objectif ?

Un smartphone, évidemment

S’il n’y a qu’un objet à choisir pour rester 100% connecté, c’est bien entendu le smartphone. Celui-ci est aujourd’hui un véritable petit ordinateur qui sert, en plus, à passer des appels téléphoniques. Il permet alors, en tous lieux, de passer ou réceptionner des appels, de consulter ses e-mails, de gérer son compte en banque, de lire un document… Pour vous faciliter la tâche, n’hésitez pas à télécharger les applications spécifiques qui vous permettront de rester connecté de façon optimale et de pouvoir tout traiter grâce à lui. Le smartphone demeure d’autant plus indispensable qu’il permet souvent aux autres objets connectés de fonctionner et que vous pouvez partager votre connexion si besoin.

Une clé wifi

Les clés wifi vous permettent de disposer d’un réseau même quand vous n’êtes pas proche de votre box. Elles sont désormais très populaires et largement abordables. Si elles ne sont pas tout le temps utiles, elles peuvent s’avérer salvatrices dès que vous êtes en déplacement. Si, désormais l’immense majorité des lieux de tourisme comme les hôtels ou les gares disposent d’une connexion wifi, elle vous donne accès à un réseau mieux sécurisé et peut s’avérer très utile si vous n’avez pas accès à celui sur place. Cela vaut également si vous êtes tout simplement pressé de vous connecter sans avoir à demander les codes d’accès.

Les montres connectées

Les montres connectées sont désormais des objets qui permettent également le stockage de données. Non seulement elles vous permettent de recevoir des notifications de messages, e-mails ou appels mais elles vous fournissent donc un espace de stockage pour tous les appareils utilisés. Elles donnent la possibilité à chacun de bénéficier d’un cloud personnel pour stocker leurs fichiers en tous genres et les lire sur les ordinateurs, tablettes et smartphones. Elles sont particulièrement utiles si vous décidez de synchroniser vos données sur tous vos appareils, ce qui vous évite de faire des mises à jour sur chaque appareil.

Bracelet connecté

Tout comme la smartwatch, le bracelet connecté permet à l’entrepreneur de rester connecté même durant son jogging ou sa partie de tennis. Il peut surtout servir au suivi de l’activité physique, notamment du rythme cardiaque ou de la distance parcourue. Dans le même temps, il se mettra à vibrer ou enverra une notification en cas d’appel ou de message reçu grâce à une synchronisation avec un smartphone par exemple. Sans rester accroché à son téléphone en permanence, l’entrepreneur pourra garder un lien direct avec ses partenaires.

Une caméra de surveillance

Pour les stressés, une caméra de surveillance permet de veiller à distance sur les locaux d’une entreprise lorsque ceux-ci sont vides : la nuit, pendant les vacances, durant les déplacements… Par cet intermédiaire, vous protégez vos dossiers, le matériel ou encore les stocks à n’importe quel moment. Surtout vous pouvez réagir rapidement en cas d’intrusion ou encore avoir des preuves d’un éventuel délit.

Pour ne pas rester scotché à votre caméra de surveillance, certaines entreprises vous proposent de vous envoyer une alerte sur le téléphone de l’entrepreneur en cas de mouvement suspect. De même, la caméra enverra en direct le flux vidéo ou des photos sur le téléphone, ces fichiers pourront servir de preuve en cas de vol ou de dégradation.

Un traducteur instantané

Tout entrepreneur est amené à échanger avec des interlocuteurs étrangers. Si pour les échanges écrits, il demeure aisé de consulter en ligne un dictionnaire de traduction, certains objets connectés permettent aujourd’hui une traduction orale immédiate et de qualité notamment en passant par la connexion internet du mobile. Ces traducteurs 100% connectés font appel à des services de traduction en ligne existants. Ils permettent une communication facilitée lors de vidéos conférences, rendez-vous d’affaires ou encore d’appels téléphoniques avec des interlocuteurs ne parlant pas la même langue.

Comment réagir face à une dépression pour ne pas couler son entreprise ?

Entreprendre est l’une des voies professionnelles les plus éprouvantes pour un individu. La nécessité de fournir une grande quantité de travail, la prise de risque, la fragilité inhérente à toute jeune entreprise peuvent très vite influer sur le moral de l’entrepreneur, voire le plonger dans la dépression. Comment réagir face à une dépression et à la venue d’un sentiment dépressif afin de protéger son entreprise ?

Le burn out du dirigeant, une réalité dont il faut tenir compte

Vous n’avez pas le temps d’être malade, de vous arrêter, de prendre des vacances et même un week-end  ! 3 millions de patrons de PME et travailleurs indépendants que compte la France l’affirment. En 2019, 17,5 % d’entre eux étaient en risque d’épuisement professionnel selon l’étude menée par l’observatoire AMAROK.

La crise Covid a ajouté un stress supplémentaire. En effet, les chefs d’entreprises doivent faire face à des imprévus et des obligations contraignantes. D’ailleurs, ils se disent plus stressés (48 %) et plus fatigués (37 %).

Selon l’étude sur la santé des dirigeants, le changement de rythme (pour 40 %) et le manque de visibilité économique (44 %) depuis le début de la crise sanitaire seraient responsables de ces évolutions. 

En temps de crise, le risque d’épuisement professionnel est donc encore plus fort pour des entrepreneurs ou travailleurs indépendants. Ils sont en effet investis à 150 % pour sauver ou développer leur entreprise. C’est pourtant à ce moment-là que vous devez le plus préserver votre santé.

Prendre soin de soi pour ne pas faire sombrer son entreprise

L’idéal reste de prévenir l’arrivée d’une dépression en gardant une bonne hygiène de vie. Même si la quantité de travail à fournir pour s’assurer du succès de son entreprise peut sembler considérable, prendre soin de soi permet de se prémunir de l’arrivée d’une dépression. Se réserver des pauses et entretenir de bonnes relations avec l’entourage familial et amical est essentiel à la santé psychique.

Mais lorsque la dépression est là, c’est un signal d’alarme qu’il faut savoir écouter. La dépression nous indique quelque chose sur nous-même, et il est important de prendre en compte ses causes sous-jacentes. Reconnaître que l’on est déprimé est un premier pas important, qui permet de s’engager sur une voie thérapeutique. Il faut comprendre que le succès d’une entreprise ne pourra pas se faire aux dépens de la santé psychique de l’entrepreneur. Il conviendra dès lors de se focaliser sur tous les aspects de la vie quotidienne qui permettent naturellement de stabiliser l’humeur. Ainsi, un régime alimentaire équilibré et régulier, un sommeil maîtrisé et suffisant, communiquer son état et ses sentiments à son entourage pour rechercher de l’aide et des conseils. Consulter un psychologue ou autre professionnel ( coach, pourra s’avérer essentiel pour se remettre d’une dépression et reprendre le dessus.

Se faire aider et trouver des solutions

Lors de la dépression, l’activité économique de l’entreprise peut grandement souffrir. C’est là que le recours à de l’aide peut s’avérer essentiel. Même si l’entrepreneur est souvent irremplaçable, il peut déléguer certaines tâches à des employés, ou lorsqu’il est tout seul, à des membres de sa famille ou des amis qui comprennent l’urgence de la situation. Il ne faut pas hésiter à chercher des conseils auprès des entrepreneurs qui ont connu une situation similaire. Forums sur internet, associations, ouvrages sur l’entrepreneuriat, les ressources sont innombrables. Pour ne pas trop affecter l’entreprise, il va falloir trouver un équilibre entre le temps nécessaire pour soigner la dépression, et le travail qui doit être poursuivi. Beaucoup d’entrepreneurs ne prennent pas le temps de s’intéresser à leurs sentiments et fuient leurs affects dans le travail.

Cette solution peut s’avérer bien plus néfaste qu’un ralentissement modéré et thérapeutique de l’activité puisque cela peut conduire à long terme au burn out. Le dilemme des dirigeants d’entreprise réside souvent dans l’acceptation de leurs maux, car ils ont tendance à ne pas vouloir laisser apparaître leur souffrance qui serait associée à une faiblesse dans un monde si compétitif. Or communiquer, partager son ressenti, c’est faire preuve de courage, de lucidité et démontrer une volonté de s’en sortir. Lentement, en reprenant confiance en soi, la dépression peut même avoir des vertus pour l’entreprise. Elle apprend à mieux se connaître, elle est porteuse d’enseignement et peut à l’avenir constituer une expérience positive qui renforcera la créativité et la détermination de l’entrepreneur.