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Comment aménager vos bureaux professionnels ?

Les espaces professionnels se sont profondément transformés depuis quelques années. S’ils étaient relativement austères il y a quelques années et d’une grande uniformité, les entreprises de la Silicon Valley ont révolutionné cette manière de concevoir l’entreprise. Les entrepreneurs français ont, non seulement suivi cette évolution, mais ont également mis leur créativité à contribution pour offrir une atmosphère davantage conviviale. Résultat : l’espace de travail ne ressemble clairement plus à ceux d’auparavant. L’aménagement dépend beaucoup de l’ambiance que vous souhaitez mettre dans votre entreprise mais également de votre organisation interne, reflet de la conception de l’entreprise.

La tendance des open space mais design

Les open space se sont clairement imposés ces dernières années comme la grande tendance d’aménagement de bureaux et d’une nouvelle conception de la vie d’une entreprise. Cette façon de fonctionner influe fortement sur le mobilier car il n’est pas rare que dans ces espaces tous les bureaux soient identiques. On ne peut que s’en féliciter car il est vrai qu’il était difficile pour de nombreux salariés d’aller travailler dans ce qui ressemblait à une usine mais version bureaux. Aujourd’hui, les meubles sont nettement plus design, tout en étant souvent pensés de manière ergonomique. Fini les tables sans âme qui se ressemblent et qui n’ont pour vertu que de permettre de travailler dans une position confortable. Désormais le design est au centre des préoccupations et quelques enseignes de qualité vous proposent une large gamme de bureaux design et confortable.

Le flex office

Aujourd’hui, il n’est plus rare de ne pas travailler à son bureau et même que chacun puisse occuper un bureau qui n’est le sien que temporairement (le temps par exemple d’un projet) ou tout simplement qu’il n’y ait plus d’attribution de postes. On peut tout de même distinguer certains aspects puisque quelques entreprises préfèrent encore réunir les équipes par fonction (commercial, communication, IT…) alors que d’autres laissent les emplacements complètement libres. À noter que cette façon de s’organiser alliée au télétravail une partie de la semaine pour vos équipes peut vous permettre d’effectuer des roulements sur les postes. Chaque table n’est donc plus occupée tout le temps et vous pouvez accueillir davantage de collaborateurs dans le même espace, ce qui peut vous faire gagner beaucoup d’argent sur le long terme. Il permet aussi aux collaborateurs de rencontrer d’autres personnes issues de services différents et de créer des interactions qui sont profitables pour les relations humaines et l’enrichissement des projets portés par l’entreprise.

La division des espaces par ambiance

S’il y a bien une tendance qui a modifié l’aspect des bureaux, c’est bien celle-ci. Les entreprises créent S’il y a une tendance qui a modifié l’aspect des bureaux, c’est bien celle-ci. Les entreprises créent désormais des ambiances afin que chaque collaborateur puisse aller travailler là où il se sent le plus à l’aise. Si autrefois on distinguait la hiérarchie par les bureaux qui leur étaient attribués, aujourd’hui il n’est plus rare d’avoir des ambiances variées et un mobilier très différent d’une pièce à une autre. C’est en général le rôle de la pièce qui détermine celui-ci. Ainsi les salles de brainstorming auront un mobilier qui sera tourné vers la créativité et qui sera bien différent de celui des salles de phoning, réunions classiques ou encore de l’open-space. Cette division est également souvent réalisée suivant les services pour ceux qui s’organisent ainsi. Elle permet généralement à chacun de repérer rapidement là où il se trouve.

Le comme à la maison

Il s’agit d’une tendance beaucoup plus récente. Il n’est plus rare que le mobilier ressemble à celui de la maison et même que des chefs d’entreprise n’hésitent plus à chiner ou à demander à leurs salariés de le faire même dans les horaires de travail. Certains établissent un budget par salarié ou leur demandent de choisir des oIl s’agit d’une tendance beaucoup plus récente. Il n’est plus rare que le mobilier ressemble à celui de la maison. Les chefs d’entreprise n’hésitent plus à chiner ou à demander à leurs salariés de le faire eux-mêmes dans les horaires de travail pour dessiner un espace propice au travail. Certains établissent un budget par salarié ou leur demandent de choisir des objets qu’ils achèteront via l’entreprise afin que l’ensemble du personnel participe à la création globale de la décoration de l’entreprise. Si vous ne fonctionnez pas en flex office ou si chacun à un bureau au moins temporairement fixe, il reste courant que les salariés puissent amener des objets personnels parmi lesquelles les fameuses photos de la famille. Vous pouvez également agrémenter votre bureau de plantes, ce que réalisent de nombreuses entreprises notamment grâce aux murs végétaux.  

L’appel à des décorateurs d’intérieur

Vous n’êtes pas forcément décorateur d’intérieur et il n’est plus rare d’y faire appel, ne serait-ce que pour ne pas dépenser des sommes folles dans une décoration qui ne rendrait pas hommage à votre entreprise. Vous n’êtes pas forcément décorateur d’intérieur et il n’est plus rare de faire appel à un professionnel de l’aménagement, ne serait-ce que pour ne pas dépenser des sommes folles dans une décoration qui ne rendrait pas hommage à votre entreprise. Faire appel à un décorateur d’intérieur sur-mesure peut vous permettre de personnaliser au mieux vos locaux. Le décorateur d’intérieur saura rendre compte de vos valeurs d’entreprise d’apporter un peu plus de gaieté avec de la couleur pour sortir du blanc dans toutes les pièces. Certaines pièces peuvent également avoir besoin d’une optimisation ou d’être repensées en termes de design pour mieux coller à vos exigences ou besoins.

Les avis sur internet : une pratique à considérer

69 % des Français ont déjà laissé un avis client sur internet mais sont-ils vraiment lus ? Sont-ils un moyen seulement de se plaindre quand tout se passe mal ? Focus sur une pratique courante qui pourrait vous surprendre.

Les rumeurs vont bon train sur les avis. Ils laissent parfois les internautes devant un dilemme qui est de croire ou ne pas croire à la fiabilité des avis. Cela d’autant plus que certains procès retentissants sur les faux avis les incitent à se méfier. Qu’en est-il exactement ?

Les avis client : ceux qui les consultent

Comme nous le montre l’étude YouGov pour RealTime sur les Français et les avis clients sur internet, la quasi-totalité des Français consultent les avis clients sur un produit/service (94 %) et 56 % les lisent même de manière régulière.
Ce sont les femmes qui semblent les plus enclines à consulter les avis clients. Elles seraient 63 % à le faire régulièrement. L’écart est considérable puisqu’il est de 15 points supérieurs par rapport à celui de leurs homologues masculins (48 %). Les avis sont également plus consultés par les jeunes générations. 69 % des 18-34 ans les regardent régulièrement contre 44 % des 55 ans et plus.

Mais qui écrit les avis clients ?

Si 69 % des Français ont déjà laissé un avis client sur internet, ce chiffre est bien plus important notamment chez les 25-34 ans. 78 % de cette tranche d’âge l’auraient ainsi déjà fait et 31 % même régulièrement (69 % de ceux qui le font les écrivent donc occasionnellement).

Ce qui incite les français à laisser un avis

Les Français ont tendance à laisser un avis parce qu’ils sont sollicités notamment à la suite d’un email après un achat (39 %). Ce réflexe est moins fort lors de l’envoi d’un SMS qui encourage à laisser un avis (23 %).
On remarque que dans les motivations à laisser un avis, l’origine serait souvent d’être récompensé. Ainsi, dans 34 % des cas, les Français le feraient dans l’espoir d’avoir un échantillon en guise de remerciement (34 %), un chiffre tiré à la hausse par les femmes (40 %). De la même manière, les jeux concours sont l’occasion de laisser un avis. 21 % le font dans ce cadre.

Des avis positifs plus que négatifs !

Contrairement aux a priori, les avis sont plutôt positifs. En effet, l’immense majorité a tendance à laisser un avis positif (66 %) contre seulement 19 % qui ont tendance à faire l’inverse. Les avis ne sont donc pas là pour montrer sa mauvaise humeur mais bien pour montrer sa satisfaction.

Mais où s’informent-ils ?

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, les Français ne cherchent pas forcément à avoir un avis sur une plateforme extérieure pour avoir plus d’objectivité puisque 54 % d’entre eux trouvent plus pertinents de le faire… sur le site web du magasin, un chiffre qui montre donc que la méfiance n’est pas aussi forte que l’on pourrait penser sur la manipulation des avis et notamment leur suppression.

Dans quel cadre les consultent-ils ?

De manière générale, trois secteurs arrivent en tête pour la consultation des avis. En tête les Restaurants et Bars ainsi que les Hôtels (44 %). Les Produits Électroniques grand public ne sont pas en reste puisque 39 % l’effectuent dans ce cadre.
Les 18-24 ans ont également la même pratique même si les Restaurants et Bars (54 %) arrivent en pole position suivi des Hôtels (49 %), des Produits électroniques grand public (46 %).
Cependant cette similitude s’arrête sur trois catégories et notamment les vêtements puisqu’un écart de 17 points est à noter sur cette typologie de produits. De la même manière un écart de 11 points est à noter sur les films de cinéma/émissions ou série TV, les jeunes étant donc plus friands des avis que la population nationale pour ces deux catégories. 

Savoir (se) vendre

Lorsqu’on porte un projet d’entreprise, on est constamment amené non seulement à vendre son idée mais aussi à se vendre soi-même avec, en tant qu’entrepreneur. Or, l’idée même de se vendre est un sujet délicat, parfois même tabou aux yeux de certains, alors qu’il s’agit d’une pratique fondamentale pour augmenter votre nombre de contacts et multiplier vos opportunités. Comment savoir se vendre ?

Si vous ne savez pas vendre, personne ne s’intéressera à ce que vous proposez. De la même manière, si vous n’avez aucun charisme, vous n’aurez pas de clients et donc pas de cash qui rentre. C’est aussi simple que « pas de bras, pas de chocolat ! »

Savoir se vendre c’est LA chose la plus importante dans la vie d’un entrepreneur. Evidemment Il s’agit d’un très vaste sujet sur lequel on pourrait écrire une encyclopédie entière, et évidemment, ce n’est pas en lisant l’article que vous parviendrez à écarter toutes vos faiblesses… voici néanmoins quelques petites astuces pour vous aider à être plus efficace.

Soignez votre pitch

Le pitch, c’est ce qu’on doit répondre quand on vous demande : « et vous qu’est-ce que vous faites ? ». C’est lui qui va immédiatement et en quelques mots expliquer à tout le monde l’objet de votre business et leur donner envie de travailler avec vous mais surtout de vous écouter. Il s’agit donc d’attirer l’intérêt de votre interlocuteur à la question que l’on vous posera en soirée business « Et toi, tu fais quoi dans la vie ? »

Une réponse possible est par exemple : « je suis consultante en marketing stratégique pour les entrepreneurs. Les dirigeants d’entreprise viennent me voir lorsqu’ils ont de nouveaux enjeux pour leur business et je leur donne des idées, des outils et un plan d’action pour leur permettre d’atteindre leurs objectifs de notoriété et de ventes ! »

Vous l’aurez compris : il faut peser chacun des mots que l’on prononce. Avec de l’entrainement, on y arrive ! Dans un bon pitch, il y a, de manière basique ;

  • Votre fonction et votre domaine d’activité
  • Ce que vous offrez ?
  • A qui ?
  • Et pour quels bénéfices ?
  • Une pointe d’originalité

Pour ne citer qu’un exemple, une entrepreneuse de l’administratif disait toujours qu’elle adorait l’administratif, ce que, pour la plupart, nous détestons tous.

Soyez dans l’empathie

Pour être un bon vendeur, il faut obligatoirement être dans l’empathie avec votre interlocuteur. Il ne s’agit pas de le forcer à acheter quelque chose dont il n’a pas besoin mais bien de comprendre ses besoins et de l’écouter attentivement. Un entretien de vente qui marche bien c’est 80% du temps de parole au client et 20% au vendeur. Rebondissez sur ce qu’il vous dira et parlez avec la précision du ninja. Pourquoi ? Déjà parce que l’écoute va vous aider à structurer votre argumentaire en fonction de ceux-ci. Rien ne sert de vanter la qualité d’un produit qui n’a aucun intérêt pour la personne. Certes, cette qualité peut vous plaire mais à l’inverse, votre client peut n’y porter aucune considération.

Adaptez-vous

Sachez aussi adapter votre attitude pour inspirer confiance. Généralement, on aime bien spontanément les gens qui nous ressemblent un peu, alors réglez votre communication non-verbale sur celle de votre interlocuteur. Il parle doucement, baissez le ton. Il est enthousiaste et jovial : souriez ! Accompagnez-le dans son attitude et expérimentez le pouvoir magique de la sympathie. Il existe également des techniques de positionnement si vous souhaitez approfondir qui vous permettront d’attirer la sympathie de votre interlocuteur.

Désamorcez les freins

Soyez conscient des réticences potentielles que votre client aurait à travailler avec vous. Par exemple, vous êtes un peu nouveau sur le marché ? Vous êtes une petite structure ? Ou au contraire vous êtes trop gros…bref anticipez et tournez tous vos potentiels défauts en avantages et en arguments durant votre présentation.

Par exemple : « On propose une vraie nouveauté sur le marché qui permet à nos clients d’être de véritables précurseurs de leur secteur » s’ils sont sensibles à la nouveauté ou encore « on est encore une petite structure ce qui nous permet d’être très dédiés à nos clients » si la proximité est essentielle.

C’est ainsi que vous désamorcerez les questions négatives avant même qu’il n’ait eu le temps de se les poser… Avec ces petites astuces, tentez d’améliorer votre talent de vendeur, parce que soyez-en conscient qu’en tant qu’entrepreneur, vous êtes votre premier et principal commercial.

Quel est le rôle d’une agence seo ?

Une agence SEO est une agence spécialisée dans le digital qui vous aide à optimiser votre visibilité sur les moteurs de recherche (comme Google). SEO est l’acronyme de « Search Engine Optimization », ce qui signifie « optimisation sur les moteurs de recherche ». Une agence SEO vous aide à améliorer votre positionnement sur les résultats de recherche, autrement dit sur la position de vos pages web quand un internaute effectue une recherche. On l’oppose au SEA, le référencement dit payant.  

Une visibilité accrue

Si on fait appel aux agences SEO, c’est d’abord parce qu’elles optimisent votre référencement sur les moteurs de recherche, ce qui a pour conséquence d’augmenter la visibilité de votre site web. Faire appel à une agence SEO est particulièrement utile si vous avez un site e-commerce ou si vous vendez en ligne. Pour faire un comparatif, il ne suffit pas d’avoir un magasin qui soit sur une rue où il y a du passage. Faire du SEO peut se résumer à le déplacer vers un endroit davantage visible.

Le référencement naturel : un métier

Pour optimiser votre SEO, vous pouvez tenter l’expérience de le faire vous-même en vous informant sur les différentes techniques mais il faut prendre en compte qu’il existe plus de 200 préconisations de Google et que celles-ci ne sont pas statiques. Les règles changent et, sans vouloir vous dissuader, il vous faudra donc prendre en compte les différents changements car un site bien positionné aujourd’hui peut ne pas l’être demain. Les moteurs de recherche évoluent constamment et c’est bien la raison pour laquelle les entreprises font souvent appel à une agence SEO pour améliorer leur référencement.

Une question de rentabilité

Autre raison qui peut vous pousser à faire appel à une agence SEO : la rentabilité. Si on peut imaginer que faire soi-même est plus rentable que de faire appel à une agence SEO, beaucoup d’outils sont payants comme Yooda, Majestic SEO, Semrush… même s’il existe certains outils gratuits qui peuvent vous donner de très bonnes bases comme Google Analytics, Google Search Console ou encore PageSpeed Insight. L’externalisation peut donc s’avérer rentable car les agences SEO mutualisent les coûts sur leurs différents clients comme dans de nombreuses activités.

Mais que confier à une agence SEO ?

Tout d’abord, il faut se rappeler que la mission principale d’une agence SEO reste de positionner vos pages web dans les premières pages sur Google sur certains mots clés. Il est évident que vous ne serez pas présent sur toutes les pages mais le minimum reste d’être visible dès les premiers résultats sur votre nom de marque. 

Une agence SEO comme Digimood vous proposera dans un premier temps d’optimiser votre site web au travers de sa structure, son arborescence et son netlinking. Elle peut compléter son action en vous proposant d’optimiser votre contenu éditorial et notamment de travailler sur les mots-clés à utiliser lors de la rédaction web.

Il existe cependant beaucoup d’autres techniques comme le netlinking, qui permet la création de backlinks. Des partenariats créés avec des sites pertinents peuvent vous permettre d’améliorer votre référencement. Une agence SEO peut encore aller plus loin en améliorant l’UX, autrement dit prendre en compte la façon dont vos utilisateurs naviguent sur votre site internet.

Pour conclure, il reste généralement intéressant de faire appel à une agence SEO pour vérifier que votre site répond techniquement aux exigences des moteurs de recherche et pour mieux situer votre positionnement dans les résultats de recherche sur vos mots clés stratégiques.

10 raisons de renforcer ses limites d’être plus heureux (se) au travail

Il y a deux sortes de limites, celles que vous vous mettez (par rapport à vos valeurs, vos règles de conduite, etc…) et celles que vous posez aux autres (par rapport à leur comportement). Toutes les deux ont de bonnes raisons d’être renforcées si vous avez du mal à les mettre en place

Des limites à poser avec les autres

Pour être heureux au travail, il est important de se sentir utile à l’entreprise, trouver sa place, se sentir respecté. Si vos collaborateurs franchissent trop souvent vos limites, vous risquez vite de ressentir une pression négative qui peut vous amener à vous sentir extrêmement fatigué, déprimé ou en colère même dans le cas de situations faciles à gérer (si vous n’étiez pas dans le stress).

Chaque dépassement peut représenter une goutte d’eau qui va faire déborder le vase, l’incident en trop ! Ce vase reste souvent rempli de vos frustrations accumulées et renforcer vos limites vis-à-vis de chacun peut vous permettre d’éviter de faire déborder ce vase.

Vous fixer des limites personnelles

De la même manière, vous pouvez vous fixer des objectifs trop hauts, ce qui, à termes, ne sera pas bon pour vous car vous n’aurez jamais le sentiment d’avoir accompli vos tâches. Vous aurez alors tendance à vous remettre en question et à mal vivre la situation au jour le jour avec un stress qui va rapidement s’accumuler du fait des tâches non rendues. De la même manière, vous pouvez vite dépasser vos limites physiques notamment si vous négligez vos temps de repos, de sommeil, votre nutrition, votre physique ou encore tout simplement de disposer de temps pour vous.

Dans ce cas, demandez-vous après quoi vous courez pour en faire toujours plus ? La reconnaissance ? Une promotion ? La sérénité ? L’avez-vous obtenu ? Comme le disait Socrate, « Connais-toi toi-même »

Clarifier vos limites avec et les autres.

Il est parfois nécessaire de clarifier vos limites avec vous-même et vos collaborateurs. Toutefois, il ne s’agit pas de vous mettre dans un état de colère ou de considérer que vous n’êtes pas assez fort pour y arriver mais d’identifier quand les limites sont franchies et que vous vivez mal la situation.

Il est indispensable  alors de poser des règles dans une dynamique positive à l’égard de l’autre ou de vous-même. Pour cela, vous devez exprimer fermement ce que vous voulez et ce que vous ne voulez plus. Dans le cadre d’un rapport avec un collaborateur vous devez envoyer un message précis qui ne prête pas à confusion : « je te demande de ». Vous l’avez compris, il s’agit de formuler cette demande MAIS toujours d’une façon positive et de ne pas être dans l’attaque et  de rester tolérant vis-à-vis des autres mais tout en étant ferme sur les limites à ne pas franchir.

Les avantages à renforcer ses limites

Pourquoi ? Renforcer vos limites vous rendra plus performant, plus créatif et en meilleure santé : vous ne laisserez entrer dans votre espace seulement que le positif et les situations supportables.

Vous ne laisserez plus jamais personne abuser de votre disponibilité et de votre gentillesse, (on vous donne toujours des dossiers à la dernière minute, les journées de congés ne sont pas toujours synonymes de liberté car il vous reste toujours un travail à faire…) et vous attirerez, parallèlement, des nouvelles personnes et de nouveaux comportements positifs.

Plus avant, vous vous sentirez respecté et allégé d’une façon surprenante. Les situations stressantes vous paraîtront gérables et vous vous sentirez en harmonie avec votre environnement. En bref, vous serez vous-même.

Les conséquences sur le long terme peuvent être très bénéfiques puisqu’on considère qu’un nouvel optimisme va se dégager de votre personnalité et une nouvelle force va se réveiller en vous.

Alors dès aujourd’hui, pour être plus performant et travailler dans le respect et la bonne humeur, soyez clair envers vous-même et vos collaborateurs par rapport à vos limites tout en restant souple !

2 habitudes pour booster votre énergie pour entreprendre

Quelle est la ressource indispensable pour créer et gérer une entreprise ? L’énergie. Si entreprendre implique l’utilisation de ressources externes (comme de l’argent, des fournisseurs, des matières premières…) comme internes (compétences, temps, …), l’efficacité d’une entreprise à ses débuts repose en grande partie sur l’optimisation de l’énergie de l’entrepreneur. Voici donc 2 habitudes à adopter pour optimiser une ressource essentielle pour votre activité : booster votre énergie.

Savoir se concentrer sur une tâche

L’énergie est une ressource difficile à canaliser. Il en va de même pour votre forme physique et mentale. Vous arrive-t-il d’être épuisé juste parce que votre tête « travaille trop » ? Votre cerveau utilise à lui seul 20% des ressources de votre corps, il est donc essentiel de penser à lui dans votre quête d’optimisation de votre énergie. Afin d’éviter la déperdition de votre énergie, voici une bonne habitude à adopter : être monotâche.

En d’autres termes, plutôt que de travailler sur plusieurs projets en même temps avec votre Skype et Facebook ouverts, essayez de vous concentrer sur une seule tâche que vous effectuez en coupant toute source de distractions potentielles (Gmail, téléphone,…). Puis lorsqu’elle est terminée, passez à la suivante.  En procédant de cette manière, vous éviterez les fuites de votre attention sachant que devoir se concentrer de nouveau après chaque distraction prend beaucoup d’énergie.

Pour les moyens de communication tels que les mails, SMS et réseaux sociaux, mieux vaut aménager quelques plages horaires dans votre journée plutôt que de les laisser constamment allumés. Cela peut-être par exemple de 11h30 à 12h30 et de 17h30 à 18h afin de considérer le traitement des emails et des autres sollicitations comme une tâche à part entière. En plus de limiter les fuites de votre énergie, vous serez plus efficace et gagnerez du temps sur vos projets.

Faire des pauses relaxantes

Il arrive souvent après un bon repas, ou en milieu d’après-midi que la concentration et le dynamisme diminue. De quoi s’agit-il ? Du « coup de barre » bien entendu. Mais que faire lorsque l’on est pris dans coup de fatigue en plein milieu de journée ? La solution traditionnelle reste le café mais il ne pourra vous booster que sur quelques minutes. Attention au retour de la fatigue quand les effets de la caféine se terminent ou en cas de surdosage.

Il est important de savoir écouter son corps lorsqu’il envoie des signes. Plutôt que de lutter, il peut être plus efficace de faire une petite pause relaxante pour pouvoir repartir de plus belle par la suite. Pour cela, vous pouvez faire une micro-sieste de 20 min (si vous faites du télétravail par exemple), ou tout simplement l’exercice de relaxation suivant : asseyez-vous confortablement sur une chaise avec le dos bien droit, fermez les yeux et concentrez-vous sur votre respiration, prenez conscience de vos inspirations et expirations pendant plusieurs minutes, à chaque respiration détendez les muscles de votre corps depuis le sommet de votre crâne jusqu’à vos orteils en passant par vos doigts. Ce petit exercice vous boostera et vous aidera à faire passer cet ennuyeux coup de barre.

Autre solution : celle de vous promener et de flâner. Non seulement votre cerveau se reposera mais votre productivité en sera décuplée par la suite.

Pour que ces 2 habitudes s’ancrent dans votre quotidien d’entrepreneur plein d’énergie, il est important de les répéter tous les jours pendant au moins 21 jours, le temps nécessaire moyen pour créer de nouvelles habitudes selon des études neuroscientifiques menées au MIT.

Les entreprises qui ont changé de nom

Certaines entreprises gardent leur nom depuis leur création mais nombreuses sont celles qui changent de noms pour de multiples raisons : redorer l’image de l’entreprise, s’ouvrir à l’international et choisir un nom adapté à la culture, lors de la fusion ou d’un rachat… Focus sur des entreprises qui ont pignon sur rue et qui ont changé de nom.

1 – Facebook → Meta

Mark Zuckerberg, le patron de la firme, a annoncé jeudi le 28 octobre lors de l’événement virtuel Facebook Connect, que la maison mère allait désormais s’appeler « Meta ». Le fondateur a choisi « Meta »- « au-delà » en grec ancien- pour montrer qu’il y a « toujours plus à construire ». Meta regroupera donc les réseaux sociaux Facebook et Instagram, les messageries Messenger et Whatsapp, ainsi que les lunettes de réalité virtuelle Oculus.

2 – Google → Alphabet

En 2015, Google a réorganisé ses activités en créant une maison mère baptisée Alphabet, afin de séparer ses actifs rentables des parties non rentables de son entreprise, comme la plateforme YouTube, la filiale de voitures autonomes Waymo, etc. Ce n’est pas pas la première fois que Google changeait de nom. En 1996, les fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin, ont baptisé leur entreprise BackRub.

3 – Total → TotalÉnergies

En février 2021, Patrick Pouyanné, PDG de Total, avait annoncé que la firme devrait changer de nom, pour s’appeler TotalEnergies. Théoriquement, changer de nom n’engage pas TotalEnergies à contribuer à des politiques industrielles plus viables pour l’environnement. Le dernier changement de nom de l’entreprise, date de 2003, lorsque TotalFinaElf est devenu Total.

4 – covoiturage.fr → BlaBlaCar

Covoiturage.fr a été créé en 2004 par Frédéric MAZZELLA en France, puis s’est exporté dans d’autres pays européens sous le nom BlaBlaCar, pour faciliter son développement en Europe. Après un vaste sondage auprès des covoitureurs et après plus de 250 propositions, l’entreprise a opté pour « BlaBla + voiture », donc BlaBlaCar ! L’entrepreneur voulait que le nouveau nom ne comporte qu’une seule voyelle et qu’il se prononce à l’identique toutes les langues.

5 – Voyages-sncf → OUI.sncf

En 2017 après 17 années d’existence la compagnie ferroviaire française Voyages-sncf, décide de devenir Oui.sncf. Il s’agit avant tout d’une volonté d’uniformisation des différentes marques de l’entreprise. L’insertion du « oui » fait écho aux noms des marques créées par la compagnie telles qu’inOUI (TGV), OUIgo (TGV low-cost), Ouibus (autocar) et OuiCar (location de voiture entre particuliers).

6 – France Telecom → Orange

En février 2012, la ligne fixe France Télécom a changé de nom et devient Orange, un opérateur de téléphonie mobile britannique racheté par France Télécom, en 2000. France Télécom est l’opérateur historique des télécommunications en France. La Direction générale des télécommunications prend le nom de France Télécom le 1er janvier 1988 sous la présidence de François Mitterrand, pour répondre à une directive européenne et réorganiser le secteur des télécommunications français.

7 – Verizon Media → Yahoo

En 2017, un an et demi après son lancement, Oath change de nom en effet pour devenir Verizon Media Group. Verizon Media est issue de la fusion de Yahoo et d’AOL et d’un partenariat avec Microsoft. Elle détient des marques comme Yahoo, Techcrunch et Engadget ainsi que technologies adtechs propriétaires (SSP et DSP). En novembre 2021, Verizon Media prend le nom Yahoo EMEA Limited.

8 – GDF Suez → Engie

Depuis le 24 avril 2015, le groupe GDF Suez s’est attribué une nouvelle identité visuelle et un nouveau nom « Engie ». Le groupe a voulu s’éloigner de son image de « vendeur de gaz » pour « mobiliser l’ensemble des énergies ». Il a marqué également ses distances avec la marque Suez issue de la fusion en 2008 de GDF, Gaz de France, avec le groupe Suez.

La période d’essai : comment ça fonctionne ?

En règle générale, avant chaque embauche, que ce soit pour un CDD ou un CDI, l’employeur, comme le salarié, se protège d’un mauvais recrutement avec une période d’essai. Celle-ci n’est pas obligatoire. Elle doit être expressément mentionnée dans le contrat de travail ou la lettre d’engagement. Elle en précise sa durée et les conditions de son éventuel renouvellement.

Le rôle de la période d’essai

Il s’agit avant tout pour l’employeur de contrôler les compétences et la manière dont travaille le salarié. Notamment au regard de son expérience et de sa mission. Elle permet à l’employeur de tester une future recrue sans prendre trop de risques. De son côté, le salarié peut vérifier si le poste et l’entreprise correspondent bien à ses attentes. Surtout, s’il est prêt à supporter les conditions de travail imposées.

Durée de la période d’essai

Lors de la signature d’un contrat à durée indéterminée, la loi fixe des durées maximales de :

  • Deux mois pour ouvriers et employés
  • Trois mois pour techniciens et agents de maîtrise
  • Quatre mois pour les cadres

Lors de la signature d’un contrat à durée déterminée, la période d’essai est plafonnée à un jour par semaine dans la limite de deux semaines maximums pour les CDD inférieurs à six mois et d’un mois pour les autres. A noter que la loi a fixé des durées maximales uniquement. Toutefois, les parties peuvent se mettre d’accord et fixer une durée plus courte.

Calcul de la période d’essai

La période d’essai correspond à un temps de travail effectif. Il conviendra donc de décompter correctement sa durée. Ainsi les dates exactes de début de fin de période, tout en incluant les évènements susceptibles d’impacter sa durée. En cas d’absence du salarié pour maladie, fermeture de l’entreprise, congé annuel, congé sans solde, congé enfant malade…, on peut prévoir une prolongation de l’essai correspondant au nombre de jours calendaires d’absence, dans la limite de l’essai restant à courir.

La période d’essai débute obligatoirement au commencement de l’exécution du contrat de travail. La fin de la période d’essai a lieu le dernier jour à minuit.

Peut-on la renouveler ?

La période d’essai d’un CDI peut être renouvelée une fois, si la convention collective le prévoit et à condition que cette possibilité soit précisée dans la lettre d’engagement ou le contrat de travail. Le salarié doit l’accepter par écrit. L’employeur donc doit formuler une proposition écrite au salarié, qui doit l’accepter également par écrit.

En cas de renouvellement ou prolongation, la durée totale de l’essai ne peut dépasser les limites maximales fixées par la loi :

  • quatre mois pour les ouvriers et employés
  • six mois pour les agents de maîtrise et les techniciens
  • huit mois pour les cadres.

Attention ! Quand un salarié continue à travailler au-delà de la période d’essai sans avoir signé d’avenant au contrat, il est considéré comme embauché de façon définitive.

Peut-on la rompre ?

Pendant toute la période d’essai, employeur comme salarié peuvent décider de rompre le contrat à tout moment, sans motif ni procédure. Quand la rupture est le fait du salarié, celui-ci doit respecter un délai de prévenance de 48 heures (ramené à 24 heures si son temps de présence est inférieur à huit jours).

Quand la rupture est à l’initiative de l’employeur, le salarié doit être prévenu dans un délai de préavis égal au moins à :

  • 24 heures en cas de présence inférieure à huit jours
  • 48 heures pour une présence comprise entre huit jours et un mois
  • 2 semaines au-delà d’un mois de présence
  • 1 mois après trois mois de présence.

La rupture de la période d’essai peut avoir lieu à tout moment, même si le salarié est absent, sauf si la cause de son absence est liée au travail (maladie professionnelle, accident du travail). Dans ce cas, l’employeur devra attendre son retour. L’employeur n’a pas besoin de motiver sa décision, et la procédure de rupture n’est soumise à aucun formalisme particulier. La lettre de rupture peut être envoyée en recommandé avec accusé de réception ou remise en main propre, avec date et signature de la main du salarié et de l’employeur.

Ruptures abusives ?

L’employeur peut parfois croire qu’il a la loi de son côté lors de la période d’essai. Pas toujours.

Il convient donc de rester prudent sur la manière de faire. Dans certains cas, la rupture peut être considérée comme abusive et assimilée à un licenciement abusif. Elle peut entraîner un coût supplémentaire comme le paiement de dommages et intérêts. Il convient d’être très attentif au motif que vous invoquez en cas de rupture. Ainsi :

  • La période d’essai d’une salariée enceinte ne peut être rompue du seul fait de son état de grossesse.
  • Quand un salarié a été victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident du travail, l’employeur ne peut pas rompre la période d’essai.
  • Les motifs de la séparation ne doivent pas être étrangers au travail (intention de nuire pour des raisons personnelles, divergences syndicales, discrimination, etc.)
  • Le cas où la décision n’est pas vraiment liée à la personne même du salarié, par exemple un motif économique.
  • Si l’employeur interrompt la période d’essai tout de suite après l’embauche, on jugera donc qu’il n’a pas pris le temps de vérifier les capacités professionnelles du salarié (Arrêt 22/11/95 en Cour de Cassation)

Le cas d’un salarié qui cumule les arrêts-maladie au cours de la période d’essai peut donc être délicat.

Il ne faut pas oublier que la période d’essai est destinée à évaluer les compétences professionnelles du salarié. Toute rupture pour des raisons non liées à la personne même du salarié est considérée comme abusive par la justice (Arrêt du 20/11/2007 en Cour de Cassation).

S’associer : l’union fait-elle la force ?

Vous êtes sur le point de vous lancer dans le monde de l’entreprenariat et êtes encore hésitant à propos du cornélien dilemme que pose l’association… Posez-vous les bonnes questions ! Il est primordial de comprendre la ou les raisons pour lesquelles on souhaite ou non s’associer et se demander si ces raisons sont valables ou si elles ne sont que des prétextes…

1/ Mieux vaut être seul que mal accompagné

Il faut savoir que si vous prenez la décision de vous lancer seul, vous ne serez pas un cas isolé puisqu’à ce jour, plus d’un tiers des entrepreneurs le font et ceci pour plusieurs raisons.

Une possible perte de temps de recherche

De l’idée à la trouvaille de l’associé, on le sait, il y a un fossé… mais lorsqu’on se lance dans la sinueuse recherche de l’associé parfait, on peut perdre un temps précieux. Il n’y a qu’à voir le nombre d’entrepreneurs qui prennent part aux soirées Networking dans l’unique but de dénicher la perle rare. En dehors même de trouver un profil qui correspondrait à votre recherche, il se peut que celui-ci ne soit pas intéressé par votre projet. Une perte de temps qui peut donc s’avérer conséquente si vous êtes pressé de lancer votre projet et que time to market est parfait.

Un engagement sur le temps

Le fait de prendre un associé représente un engagement ad vitam aeternam (ou presque). A l’effigie d’un couple, vous allez évoluer ensemble, prendre des décisions cruciales dont vous devrez assumer les conséquences ensemble qu’elles soient bonnes ou mauvaises et accepter de mettre l’autre au même niveau que vous… Vous l’aurez compris, vous n’êtes pas à l’abri d’altercations plus ou moins pimentées qui seront susceptibles de disperser votre binôme voire le faire éclater, au péril de votre société.

Un partage des bénéfices

Lorsqu’on est seul à la tête de son entreprise, la question du partage équitable des parts ne se pose pas puisque vous restez propriétaire du capital ! 1+1 ne fait pas toujours deux puisqu’en l’occurrence vous allez diviser par deux les bénéfices (si vous êtes à part égale). Ceci est également vrai si vous souhaitez revendre vos parts puisque là-aussi vous devrez partager les fruits de la vente.

Entreprendre seul n’est pas entreprendre tout seul

Quoi qu’il en soit, ne pas s’associer n’est pas synonyme de solitude car vous serez entouré de votre équipe qui peut s’investir autant qu’un associé ! Vous pouvez en profiter pour vous créer un entourage de votre choix où différents protagonistes de qualité tels que des experts voire des mentors qui pourront vous guider efficacement. Vous adhérerez sûrement à des clubs de dirigeants qui feront que vous ne serez en réalité jamais seul. Rien ne vous empêche également de partager le fruit de vos réflexions avec vos proches (familles, amis…)

Des décisions à prendre à deux

L’une des principales causes qui font qu’il n’est pas rare de ne pas entreprendre seul reste qu’il vous faudra vous aligner sur la vision de l’entreprise. Si cette vision peut être similaire au début, il n’est pas rare que les opinions divergent par la suite. On ne compte plus le nombre d’entreprises qui ont dû fermer leur porte suite à un conflit d’associé notamment sur les décisions à prendre concernant l’avenir de l’entreprise.

2/ Seul on va plus vite, à deux on va plus loin.

Ne vous méprenez pas ! Si lancer son entreprise seul comporte des avantages, les inconvénients sont nombreux, preuve à l’appui : toutes les richesses que peut apporter un voire plusieurs associés.

Démultiplier les associés pour démultiplier les compétences

Le fait d’être plusieurs permet de démultiplier la force de travail. En effet, il faut prendre conscience qu’il n’y a pas de surhomme : connaître ses faiblesses permet de cibler le genre d’associé voire d’alter-égo que l’on souhaite avoir auprès de vous. Qui dit complémentarité dit répartition des tâches et des responsabilités et par conséquent réduction du stress à endosser (ce qui peut permettre d’éviter un burn-out, par exemple). On se rend rapidement compte que l’autre est indispensable lorsqu’il s’absente et que l’on doit gérer seul ce dont on s’occupe habituellement à deux. Inévitablement, la répartition des responsabilités et des missions permet de faire preuve de plus d’efficacité.

Déléguer coûte cher

De la même manière pour réunir les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet, il vous faudra sûrement recruter si vous n’avez pas d’associés, ne serait-ce que pour être assez nombreux pour gérer toutes les tâches. Avoir du personnel coûte très cher et à moins de disposer d’un capital ou générer très rapidement des bénéfices, ce qui est loin d’être le cas de tout le monde lors du lancement de projet. Surtout, au début, il n’est pas rare que les dirigeants ne se rémunèrent pas le temps que leurs indemnités chômage prennent fin, ce qui représente une économie très importante pour l’entreprise.

Avoir un capital plus important

Le fait de s’associer représente donc un avantage non-négligeable qui est celui non seulement de réunir plusieurs économies personnelles pour se lancer dans l’aventure de l’entreprenariat et donc de disposer d’un capital plus conséquent. D’un point de vue financier toujours, il faut savoir que les Business Angels privilégient souvent une société faite de plusieurs associés plutôt que l’inverse car les risques ne pèsent pas que sur une seule personne.

Vous n’êtes vraiment plus seul

Si l’on peut raconter à sa famille et ses amis la vie de l’entreprise et même avec une oreille attentive autour de vous, il est fortement possible qu’ils se lassent d’entendre parler de votre bébé. Avoir un associé permet d’avoir quelqu’un avec qui vous pouvez réfléchir et partager vos soucis. D’autre part, vous aurez le sentiment de pouvoir véritablement compter sur quelqu’un : votre associé. Il vous permet également de prendre du recul sur vos décisions en vous apportant son point de vue sachant qu’il dispose également de son expertise.

En conclusion

Chacune des deux possibilités a ses avantages et ses inconvénients dans la balance… A vous de mesurer de quel côté penche cette dernière dans votre situation. Avant de prendre toute décision, soignez les détails sans vous hâter, prenez connaissance de vos propres limites pour les fixer avec votre potentiel futur associé et mesurez à quel point vous êtes capable de vous surpasser. Une dernière chose, pensez également que toutes les personnalités ne sont pas faîtes pour travailler sereinement avec autrui, c’est parfois une question de caractère… Mais il n’y a qu’en faisant un choix que vous saurez, alors écoutez votre intuition et foncez !

L’encadrement des stagiaires : un véritable enjeu pour les entreprises

Différentes lois sur le statut des stagiaires ont renforcé l’encadrement des stagiaires. Désormais, un seul tuteur ne peut encadrer que 3 étudiants maximum dans les entreprises de moins de 20 salariés. Une mesure qui souligne que l’encadrement n’est pas une option mais une obligation.

Le rôle d’encadrement du tuteur

Le rôle du tuteur n’est pas neutre. C’est lui qui va permettre le bon déroulement du stage, assurer le lien direct avec l’organisme de formation, et encadrer tout en transmettant au stagiaire le cas échéant les bonnes pratiques à adopter. S’il y a seulement quelques années, les stagiaires étaient souvent l’occasion pour les salariés de se délester d’une partie du travail qu’ils ne voulaient pas faire, aujourd’hui le tuteur a un véritable rôle de formateur. Il ne s’agit plus seulement de mettre en pratique les connaissances acquises à l’école mais bien d’aider le stagiaire à savoir réaliser une tâche. 

C’est pourquoi, Il est donc nécessaire que le tuteur ait du temps à consacrer aux stagiaires qu’il sera amené à encadrer, sans pour autant être derrière eux en permanence, ni faire directement partie de l’équipe dans laquelle les stagiaires travailleront au quotidien. Il est aussi important qu’il soit le plus possible présent dans l’entreprise. Un tuteur qui serait en déplacement la plupart du temps ne pourrait suivre un stagiaire que de très loin.

L’évaluation de l’étudiant

Le tuteur doit dans l’idéal trouver le temps de participer à la soutenance du travail de fin d’étude, mémoire ou rapport de stage, ce qui lui donne un rôle dans l’évaluation du travail de l’étudiant.

Le rôle confié dans l’évaluation de l’étudiant implique de réelles compétences en la matière. Il est préférable qu’un tuteur soit habitué à évaluer le personnel de l’entreprise pour être en capacité de fournir au stagiaire un feedback utile et profitable pour la suite de ses études ainsi que pour son insertion dans le monde professionnel. Cela demande donc de réelles compétences en management et en encadrement.

Il s’agit aussi souvent de faire un retour à vos clients en lui donnant ses points forts mais également en lui communiquant les choses à améliorer. Si vous ne souhaitez pas le faire devant l’école, rien ne vous empêche de lui dire personnellement. Il est souvent compliqué de réaliser une critique devant le personnel de l’école surtout que vous savez que votre jugement influera sur la note voire l’objectivité de l’évaluateur. 

Quelques raisons de bien encadrer un stagiaire

En dehors de l’obligation légale d’encadrer un stagiaire, il convient de souligner que l’accueil de stagiaires est un bon moyen pour l’entreprise de détecter les talents et de développer ainsi une politique R-H dynamique et offensive, gage de sa future compétitivité. Former un stagiaire c’est aussi parfois une occasion de former un futur collaborateur donc autant ne pas lésiner sur la tâche et lui donner les bonnes habitudes. Dans l’idéal, comportez-vous avec lui comme avec un nouveau collaborateur qui intègrerait l’entreprise à long terme. 

Il faut noter aussi que les stagiaires communiquent autour d’eux et participent notamment à l’heure des réseaux sociaux à la notoriété de l’entreprise. Certains n’hésiteront pas à faire la promotion de votre entreprise ou encore deviendront des « fans ». Ils sont un vecteur qui vous permettra peut-être d’accueillir d’autres stagiaires voire de convaincre certains collaborateurs de vous rejoindre. Par ailleurs, les demandes de stage émanant souvent de votre entourage direct ou indirect, autant vous dire que si cela se passe mal, vous ne vexerez pas que votre stagiaire. 

Enfin et c’est peut-être le plus important. Un stagiaire n’a ce statut que pour le moment. Plus tard, il intègrera une entreprise et vous pourrez être fier d’avoir formé cette personne et d’avoir contribué à sa réussite. Si vous n’aurez pas forcément de nouvelles par la suite, rien ne vous empêche de garder des liens avec lui et de prendre des nouvelles de temps en temps. 

L’entreprise a finalement autant intérêt que le stagiaire à ce que le stage se passe bien, et à se donner les moyens d’évaluer les personnes qui pourront à terme intégrer ses effectifs.