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Être un entrepreneur heureux en 2022

Être un entrepreneur heureux, c’est avant tout être un humain heureux qui s’épanouit dans ce qu’il réalise. Beaucoup confondent réussite dans les affaires avec le bonheur. Or, faire toujours plus de chiffre d’affaires ne vous rendra pas heureux même si cela peut être une source de satisfaction.

Intégrer que vous partez à l’aventure

Ce n’est pas pour rien que l’on parle d’aventure entrepreneuriale. Ce n’est pas parce que vous êtes entrepreneur que vous serez immunisé contre les maladies ou encore que vous échapperez à la mort. Entreprendre, c’est avant tout admettre que vous vous lancez dans l’inconnu et que vous sortirez très certainement de la routine classique d’un salarié. Cela implique que vous vivrez des moments de joies mais également certains moments plus difficiles. Pour bien vivre en tant qu’entrepreneur, vous devez être conscient que vous allez être confronté à vos limites mais que vous allez aussi découvrir un potentiel que vous ignorez dans bien des domaines.

Changer votre conception de la difficulté/de l’échec

Pour vivre à fond cette aventure de manière heureuse, vous devez profondément intégrer qu’il n’y a pas d’échec dans l’entrepreneuriat mais des expériences à vivre. Bien entendu, vous aurez des défaites et victoires. Chacune de vos expériences vous permettra de voir ce qui fonctionne et ce qui ne marche pas. Un des réflexes à avoir reste de considérer les difficultés ou échecs comme des épreuves qui vous permettent de progresser. Certaines difficultés vous permettront même de dépasser vos limites, ce qui est le cas quand, face au mur, l’entrepreneur décide de changer de business model pour se diriger vers la réussite plutôt que de se lamenter.

Comprendre que vous n’êtes pas seul

L’entrepreneuriat n’est pas une aventure qui se vit seul. Que l’on parle de vos associés, votre famille, vos collaborateurs, vos fournisseurs, vos clients, vos amis ou encore vos prestataires, vous entraînez probablement toute une équipe dans votre aventure et nombreuses personnes qui pourront la partager avec vous. Même si vous êtes souvent seul à effectuer certaines tâches et que vous pourrez parfois ne vous appuyer que sur vous-même, vous interagissez avec tout un monde. Si vous souhaitez aller plus avant, il vous suffit de vous rapprocher de l’écosystème entrepreneurial qui pourrait vous permettre de rencontrer vos pairs.

Donner une mission à votre entreprise

Il est des métiers qui, de par leur réalité, ont du sens. Les personnes au service de la santé, de l’éducation, de l’environnement, par exemple, ont de manière inhérente du sens puisqu’elles contribuent au développement de la société et de son bien-être. Entreprendre consiste à donner une mission à votre entreprise qui va au-delà de la simple réalisation de chiffre d’affaires.
Bien entendu, vous aurez du mal à le faire si votre entreprise a pour business les jeux de loterie ou encore si vous vendez des armes ou que vous évoluez dans un secteur polluant. Mais, c’est vous qui allez déterminer le projet que vous souhaitez développer même si souvent l’idée provient d’une opportunité que vous avez détectée.
Pour comprendre la mission de votre entreprise ou au moins donner un peu de son sens à sa mission, vous devez vous focaliser sur les raisons qui font que des personnes vont acheter votre service/produit. Ne vous attardez pas à la fonctionnalité mais plutôt à ce qu’elle apporte. Pour ne prendre qu’un exemple, Blablacar ne se contente pas d’organiser des trajets à bas coût mais permet de réunir des familles qui ne pourraient pas se le permettre sans ce service.
Pour donner du sens, vous l’avez compris, il faut en créer ou le mettre en avant. Vous devez donc être dans le dialogue avec vos collaborateurs et échanger avec eux afin de partager la mission de l’entreprise et faire en sorte de recruter ceux qui y adhèrent et désirent atteindre cet objectif.

Être en accord avec vos valeurs

Si vous souhaitez être heureux en tant qu’entrepreneur, vous ne pouvez faire l’impasse sur le fait d’inscrire vos valeurs, noir sur blanc ou au moins de les respecter dans chacune de vos décisions. Les entrepreneurs n’ont guère tous le même profil et vouloir tous les placer dans le même panier, comme le font de nombreux articles, est contraire à tout bon sens. Comme les valeurs sont personnelles, il serait hors de propos de vous donner un modèle que vous allez suivre à la lettre. Il faut dire que l’entrepreneuriat reste une histoire de diversité de profils et d’aspirations. Certains choisissent d’évoluer dans un secteur qui est lié à leurs compétences et diplômes, d’autres reprennent l’entreprise de la famille alors que certains choisissent un secteur qu’il trouve porteur.

Les raisons d’entreprendre sont tout aussi variées puisque certains le deviennent parce qu’ils ont des difficultés à retrouver un emploi alors que d’autres décident à la fin de leur carrière de se servir de leur expérience pour créer l’entreprise dont ils ont longtemps rêvé… Et la liste est loin d’être exhaustive. Pourtant, quelle que soit votre entreprise, elle ne doit pas mener des actions à l’encontre de vos valeurs. Autrement, vous allez vite entrer en contradiction avec vous-même et vous risquez de dépérir rapidement.

L’avidité de toujours vouloir gagner toujours plus ou tout simplement l’arrogance de vouloir être en haut de l’affiche ne vous rendra pas éternellement heureux. Vous devez donc vous poser des questions comme : Quelles sont mes valeurs ? Une fois définies, notez que toute décision de votre entreprise doit être en adéquation avec elles. Vous pourrez demander à vos salariés de faire de même pour savoir si les décisions qu’ils prennent sont conformes à la mission de l’entreprise.

Faire ce dont vous avez envie !

Même si au moment de la création, vous aurez probablement du mal à recruter et donc à déléguer des tâches, être entrepreneur c’est, dans l’avenir, choisir ce que vous allez faire ou ne pas faire. Au début vous allez toucher à tout sauf si vous avez décidé de partir dans l’aventure avec des associés. Dans ce cas, choisissez les tâches que vous affectionnez particulièrement et pas forcément celles qui relèvent de vos compétences antérieures. Par la suite, vous aurez l’opportunité de déléguer des tâches. Pas de doute : pour être heureux, vous devez commencer par celles que vous détestez sauf si elles vous apportent un véritable plus.

Cette délégation n’intervient pas forcément de la même manière dans tous les cas.

Elle peut revêtir plusieurs aspects selon que vous ayez une entreprise qui n’a que peu de salariés ou une entreprise qui a de nombreux employés. Déléguer peut tout simplement passer par le fait de faire appel à des freelances ou des autoentrepreneurs sur des tâches que vous ne souhaitez pas exécuter vous-même. La plus grande difficulté restera alors de maîtriser votre budget pour faire au maximum ce qui vous plaît. Attention tout de même car plus vous attendrez, plus vous aurez du mal à déléguer des tâches car vous aurez l’habitude d’en réaliser certaines comme vous aimez le faire. Vous pouvez vite tomber dans le travers de penser que « personne ne fait mieux que vous ».
Prenez en compte que déléguer ne veut pas dire que vous allez trouver votre clone mais que celui-ci puisse faire avec ses méthodes, son caractère pour obtenir le même résultat que vous, voire dans l’idéal un meilleur que vous qui êtes souvent sur tous les fronts. Déléguer c’est avant tout observer et bien détecter certes les compétences mais aussi le potentiel et la personnalité de la personne qui va prendre en charge et la laisser agir sans exercer une surveillance qui n’aura pour résultat que l’échec de la délégation.

Automatiser ce qui est redondant/vous ennuie

Pour être heureux, pas de doute ! Il faut rapidement identifier ce qui vous ennuie et le plus rapidement possible automatiser ces tâches. Certes, cela constitue parfois une perte de temps temporaire mais sur le long terme, vous allez gagner énormément de temps et surtout être heureux de ne plus faire ces tâches. Vous ne pourrez pas échapper à toutes les tâches redondantes et que vous n’aimez pas (ni vous ni vos collaborateurs).

Mettre en place le plus rapidement possible des systèmes qui font à votre place celles chronophages et sans valeur ajoutée représente d’ailleurs presque une bonne pratique. Vous gagnerez du temps et vous pourrez vous consacrer à ce qui amène de la valeur à l’entreprise ou à ce qui vous plaît. Il vous faudra, certes, parfois investir pour réaliser cette automatisation ou prendre le temps de vous former pour savoir utiliser un logiciel. Vous ne le regretterez pas alors faites-le. 

Devenez un BOSS de la prise de parole en public !

Vous pensez être un orateur hors pair ? Ne plus rien avoir à apprendre ? Ou au contraire, éternel anxieux, vous êtes à l’affût de tout nouveau conseil ou astuce pour ne plus être mal à l’aise le jour J ? Dans tous les cas, cet article peut vous être utile !

Car oui, de manière évidente, il vous sera difficile d’y échapper éternellement : présentation professionnelle, pitch ou tout simplement un discours de mariage… Nous vivons dans un monde de communication où notre « zone de confort » est sans cesse mise à rude épreuve. Vous ne vous sentez pas concerné ? Sûr de vous, vous êtes convaincu que votre message passe suffisamment bien ? Une petite remise en question ne peut pas faire de mal.

On a tous un jour été marqués par le discours d’un grand orateur (un collègue, un homme politique, un prof, un conférencier…). C’est peut-être le moment de connaître les 5 secrets qui font qu’ils réussissent leur prestation.

1. Ayez un objectif

Avant toute chose, définissez un objectif simple et positif. Utilisez un verbe d’action qui incarne l’objectif que vous voulez atteindre ex : « donner envie », « convaincre », « motiver » et utilisez-le comme moteur de vos discours. Sachez que vous devrez limiter vos messages à deux au maximum pendant toute votre prestation. Votre objectif principal consiste à bien transmettre ce(s) message(s) et il vous faudra souvent les répéter afin que votre auditoire les retienne. Il ne suffit pas de dire une fois une chose pour qu’elle soit bien retenue ou bien comprise.

2. Éveillez vos sens

Utilisez vos 5 sens, c’est une manière d’enrichir votre communication. Captez les vibrations de votre auditoire, autant d’informations qui vous permettront de vous apercevoir d’une erreur de trajectoire. Il n’est alors pas encore trop tard pour rectifier le tir et ramener les interlocuteurs vers votre objectif. Si certains sens sont plus difficiles à utiliser que d’autres comme l’odorat ou le toucher, cela ne veut pas dire que ce n’est pas possible. Ainsi certains intervenants n’hésitent pas à trouver des moments pour proposer des étirements notamment quand votre auditoire est resté pendant un certain temps dans une position statique.

3. Ayez l’envie d’avoir envie

C’est indispensable pour provoquer une émotion chez ses interlocuteurs et c’est une fabuleuse arme contre le stress ! Votre envie est communicative donc si vous n’avez pas envie de faire votre discours, cela va se ressentir. Il faut donc vous motiver avant tout à réaliser cette tâche. Vous devez faire en sorte que la transmission de votre message devienne une véritable mission. Rien de plus inspirant qu’une personne passionnée.

4. Adoptez la bonne posture !

Votre langage corporel en dit long sur vous. Campez-vous sur vos deux pieds, tenez-vous bien droit, respirez profondément et calmement, contentez-vous de toiser votre auditoire tant que vous n’aurez pas le silence et l’attention du public. Vous êtes détendu. Maître de la situation. Heureux d’être là. Montrez-le. Ne croisez pas les bras car vous risquez vite de garder cette position tout le long de votre prestation. De la même manière essayez d’occuper un maximum l’espace quitte à vous lever de votre siège.

5. Prenez du plaisir !

La prise de parole doit être considérée comme un jeu à enjeu. Tant que vous n’aurez pas assimilé cette dimension essentielle, vous ne pourrez pas réellement « lâcher prise », transmettre vos émotions et donc réussir vos prises de parole. Comment y parvenir ? La pratique encore et toujours. Comme dans de nombreux jeux, il s’agit de remplir un défi, celui de réussir votre prestation, de faire sourire ou encore de faire en sorte que votre prestation soit la plus aboutie à laquelle ils ont assisté.

Voici enfin quelques outils pour devenir le Steve Jobs de la prise de parole en public :

  • Les conférences TED où les meilleurs orateurs se succèdent.
  • Le site web PechaKucha qui recense les meilleures présentations au format 20 slides / 20 secondes.
  • Des applications du type Peeky (Iphone) ou Pecha KuchaTimer (Androïd) qui permettent d’enregistrer sa voix et de connaître ainsi ses points d’amélioration.

Sources :

– Aurélien Daudet, C’est à vous de parler ! Comment s’exprimer en public en restant soi-même, Les Arènes Editions, 2011.

– John Grinder et Richard Bandler, Programmation Neuro Linguistique (PNL)

Je suis jaloux(se) de mon concurrent

Le concurrent qui a du succès est bien souvent un facteur énorme de frustration pour tout entrepreneur débutant. On voit sa réussite mais pas toujours tout le chemin qui a été parcouru. Alors comment faire pour tourner en positif un sentiment de jalousie qui vous ronge ?

Prenons l’exemple de la fashion Week et de tous les salons de créateurs (who’s next, Bijhorca, playtime etc…). Il s’agit d’une réunion de tous les principaux intervenants d’un secteur d’activité sous le même toit. C’est l’occasion parfaite pour aller regarder ce qui se fait sur le stand d’à côté… et pour baver, d’envie ou de médisance sur ce qui s’y passe…

Des sentiments naturels

Un bon travail à faire consiste à analyser ce qui se passe à l’intérieur de vous quand vous vous retrouvez en face du travail d’un concurrent que vous trouvez soit super ou qui vous rend jaloux, voire pire qui vous donne envie de médire. On est légitimement en droit de ressentir ces sentiments, mais on peut choisir de réagir, soit d’une façon qui vous diminue et vous fait vous sentir mal, soit d’une manière qui vous grandit et qui attire les bonnes ondes sur vous.

A force d’observer le travail de l’autre, de le décortiquer, de le traquer sur Google, de se comparer, de se dire que son travail est tellement mieux que le nôtre pour multiples raisons, la plupart du temps, totalement irrationnelles, on court un risque majeur : celui de l’overdose comparative. Qu’est-ce que c’est ? C’est l’état où on se sent atrocement nul parce qu’on s’est comparé aux autres jusqu’à la nausée.

Dire du mal d’un concurrent, qui réussit mieux que vous, vous fera encore plus mal surtout si vous trouvez que son travail est de bonne qualité. Pourquoi ? Parce que nous envoyons à notre cerveau le message inconscient que la réussite est une mauvaise chose et que donc, on ne peut pas se l’autoriser.

Alors que faire quand on est jaloux du travail de son voisin ?

1 – Se dire que la jalousie est une bonne nouvelle !

Pourquoi ? Parce qu’elle pointe précisément du doigt là où vous voudriez être (à la place de l’autre), ce qu’il a et que vous n’avez pas encore. Ce que vous devez faire pour vous améliorer. Elle nous montre exactement là où on a des progrès à faire et ce qu’on doit changer, alors il faut l’écouter attentivement, et agir ! Vous avez un axe de progression est c’est tant mieux. Au moins, vous avez pu identifier là où vous pouvez être meilleur.

2 – Quand vous trouvez super le travail de quelqu’un félicitez-le, encouragez-le, montrez-vous enthousiaste !

Pourquoi ? Parce que vous voulez être une force positive dans ce monde, pas un vieux rabat-joie aigri. En encourageant les autres, vous faites une bonne action et vous êtes dans l’influence positive. Vous apportez quelque chose à quelqu’un et vous êtes donc utile. Dans le cas inverse, vous ne représentez qu’un frein à la progression des autres.

3 – Dites-vous que vos concurrents sont en fait des collègues.

Vous travaillez ensemble pour que votre secteur grandisse, se développe et soit de plus en plus créatif et innovant. Ils peuvent être des stimulants pour vous ! Il n’est donc pas exclu qu’on puisse mutuellement se tirer vers le haut et échanger des bonnes pratiques. Être conscient des différences et des atouts que vous pouvez avoir par rapport à d’autres demeure une base. Vos concurrents peuvent être également complémentaires et permettre à votre client d’être plus satisfait notamment s’ils sont plus compétents pour la mission concernée. En faisant leur promotion à ce moment-là, ils feront de même et vous enverront aussi des clients.

4 – Concentrez-vous sur vous et votre business, ne vous comparez pas aux autres.

Rappelez-vous le syndrome de l’overdose comparative. Sincèrement, c’est ce que vous pouvez faire de pire … à vous-même.

Alors voilà j’espère que vous avez compris, la prochaine fois que vous serez vert de jalousie choisissez la voie de la sagesse de l’entrepreneur positif. Celle qui vous grandit, celle qui vous donne une vision optimiste et qui attirera les bonnes ondes positives de l’univers sur vous.

Tout savoir sur l’utilité des noms de domaine

Pour aller sur un site, nous entrons une adresse internet comme dynamique-mag.com. Une autre manière de procéder consiste à taper dans votre moteur de recherche un ou plusieurs « mots clés » qui vous donneront un ensemble de résultats. En cliquant sur ceux-ci vous pourrez accéder au site désiré.

Le nom de domaine est une partie de l’adresse internet de votre site. Celle-ci comprend un domaine (dynamique-mag) et une extension (.com dans notre exemple). Pour faire simple, un nom de domaine consiste en une suite de caractères qui comprend un ou plusieurs termes éventuellement séparés par des tirets et d’une extension comme .com, .fr, .biz, .info, .org, .net,  et bien d’autres. Le nom de domaine apparaît sur tous les protocoles internet comme http, ftp, news, mail,…

Un nom de domaine, pour quelle utilité ?

Réserver son nom de domaine est la toute première action à réaliser lorsque vous allez créer un internet voire quand vous vérifiez la disponibilité de votre nom de marque. Pour mettre votre site en ligne, vous devez en posséder un. Autrement dit, impossible de faire du e-commerce et d’avoir des adresses e-mails « professionnelles » sans l’avoir déterminé…

Il représente votre identité première sur internet sans laquelle on ne peut vous voir sur la toile (ou vous retrouver). Il conditionne votre présence sur plusieurs moteurs de recherche comme Google, Bing, Yahoo ou Voilà. Véritable carte de visite online, il ne doit pas être choisi par hasard car ce sera la première chose qui sera tapée par ceux qui vous recherchent sur la toile. Pensez-y !

Caractéristiques du nom de domaine

Il est capital de réserver votre nom de domaine aussitôt que possible. Le premier arrivé sera le premier servi même si l’antériorité de votre marque peut vous permettre de récupérer parfois celui-ci. Il doit se composer, au minimum, de deux lettres et ne doit contenir ni signe spécifique, ni espace, excepté le tiret « – » utilisé comme séparateur comme dans notre exemple initial.

Il doit avoir un nombre de caractères compris entre 2 et 63, sans tenir compte de l’extension même si un nom trop long pourrait rapidement rendre fastidieux l’accès à votre site et reste donc une pratique à éviter. Les caractères permis sont les chiffres de 0 à 9 et les lettres de a à z. Le nom de domaine peut commencer ou finir par un tiret.

Le principe des extensions

Afin d’éviter les dangers du cybersquatting (pratique qui consiste à réserver un nom de domaine propre à une marque pour altérer la visibilité de cette dernière, ndlr), il reste possible d’enregistrer les noms de domaines sous plusieurs extensions. En principe, le .com est attribué aux sites internationaux et commerciaux, mais aucune condition ne réglemente son attribution.

Le .net désigne généralement des sites qui appartiennent au domaine des nouvelles technologies et de l’informatique. Avec l’avènement des réseaux sociaux (social network), cette extension connaît un regain d’intérêt auprès des entrepreneurs de la nouvelle économie. Ce dernier n’est soumis à aucune restriction. Les sites institutionnels sont en général désignés par le .org, à l’image des organismes d’État ou associations. L’extension .eu désigne les personnes physiques ou morales qui sont établies sur le territoire de l’Union Européenne.

Les extensions désignent souvent un ensemble spécifique, mais ne sont pas une exclusivité. On peut choisir un nom de domaine avec une extension encore libre ou qui nous convient.

Pour être sûr d’utiliser le bon nom de domaine, il est judicieux de vérifier sa disponibilité. Il est conseillé d’acheter plusieurs extensions, afin de protéger sa marque dans les marchés ciblés. Il se révèle plutôt gênant d’avoir un nom de domaine en .com et qu’un concurrent dispose du même nom mais avec une extension en .fr ou .net. Ceci ne nécessite pas d’avoir plusieurs sites internet, mais simplement de rediriger ces adresses sur l’adresse principale du site.

Le nom de domaine a, aujourd’hui, pris une importance capitale à tel point qu’il conditionne parfois le choix du nom de la marque ou de la raison sociale de l’entreprise notamment pour les entreprises uniquement présentes sur la toile.

A lire absolument

Mutuelle TNS : ce qu’il faut savoir

Lorsque l’on est TNS, c’est-à-dire travailleur non salarié, il n’est pas obligatoire de souscrire une complémentaire santé. Cette obligation n’est nécessaire que pour l’employeur envers ses salariés.

Ainsi, de nombreux indépendants font le choix par souci d’économie de ne pas souscrire de mutuelle. Cependant, prendre une assurance pour TNS peut s’avérer être rentable financièrement.

Pourquoi souscrire une mutuelle lorsque l’on est indépendant ?

Depuis 2016, tout employeur est tenu de proposer une complémentaire à ses salariés, mais il n’est pas obligé d’en souscrire une pour lui-même, ce qui peut coûter très cher en cas de problème de santé.

Un accident est vite arrivé

Ca peut paraître bête mais personne n’est à l’abri d’un accident. Le but d’une complémentaire santé est de rembourser les frais de santé courant mais également d’anticiper ce qui ne peut l’être comme une hospitalisation imprévue.

Les frais d’hospitalisation peuvent rapidement monter, selon la région, le spécialiste et sans complémentaire, le reste à charge peut être élevé.

En effet, les frais d’hospitalisation ne sont pris en charge qu’à hauteur de 80 % du tarif de convention. En cas de dépassement d’honoraire, si vos frais sont à hauteur de 160 % du tarif de convention et que vous n’avez pas de complémentaire, vous devrez donc payer la moitié de vos frais.

Les réductions pour TNS

La plupart des indépendants ne prennent pas beaucoup de congés maladies, car cela signifie une perte pour leur activité. Comme ils coûtent donc moins cher, les mutuelles proposent des tarifs plus intéressants en conséquence. 

Afin de trouver le produit le plus adapté, n’hésitez pas à comparer les différentes offres disponibles.

Quelles garanties sont spécifiques aux mutuelle TNS ? 

Il faut au moins prendre des garanties minimales. Si vous ne consultez que des médecins conventionnés secteur 1 et que vous ne possédez pas de besoins spécifiques (optiques, dentaires), des garanties minimales seront suffisantes;

En revanche, si vous êtes dans une grande ville où les tarifs peuvent rapidement monter, il peut être préférable de prendre un niveau de garantie un peu plus élevé. Les postes principaux à prendre en compte vont être :

  • les consultations de généralistes et spécialistes
  • les frais d’hospitalisation
  • l’imagerie médicale
  • l’optique
  • le dentaire

Quel prix moyen pour une mutuelle TNS et comment économiser ?

Une mutuelle TNS coûtait en moyenne en 2019 environ 460 €, ce qui représente une cotisation mensuelle de 34 €.

De nombreux assureurs proposent des tarifs plus avantageux pour les TNS, afin de faire des économies, le mieux est de comparer différents acteurs afin de trouver d’une part le produit qui vous convient le mieux et d’autre part la meilleure offre.

Ne pas confondre bon prix et bas prix

De nombreuses mutuelles lors du lancement d’un nouveau produit font le choix de mettre des cotisations peu élevées afin de faciliter la souscription de nouveaux adhérents. Le problème est que d’année en année, le montant des cotisations augmente rendant le produit moins rentable pour vous.

Par économie, vous pouvez tout à fait souscrire ce produit, mais pensez bien à le résilier l’année suivante. En effet, le point le plus important reste dans tous les cas de prendre des garanties adaptées à ses besoins

Souscrire à deux

Afin de faire des économies supplémentaires, vous pouvez également ajouter votre conjoint à votre contrat. Plus un contrat possède d’ayant-droit, plus le montant des cotisations par assuré baisse.

Qu’en est-il de la loi Madelin ?

La loi Madelin est une loi qui permettait la déduction d’impôt des cotisations fiscales liées à la mutuelle. Aujourd’hui remplacée par le PER (Plan d’Épargne Retraite), tous les indépendants ne peuvent cependant pas y souscrire.

En effet, le régime de micro-entrepreneur ne permet pas d’en bénéficier étant donné que ce régime bénéficie au préalable de déductions fiscales.

Interview de Benjamin Blasco, co-fondateur de Petit Bambou : une application qui vous veut du bien !

Interview de Benjamin Blasco qui revient pour nous sur les origines du succès de Petit Bambou, une application qui vous veut du bien. Avec 8,5 millions d’abonnés et une présence en six langues, l’entrepreneur nous confie ses secrets pour son bien être.

Comment est née l’entreprise Petit Bambou ?

Petit BamBou pré-existait à mon arrivée. En effet, Ludovic Dujardin, mon associé, avait créé en 2012 une page Facebook qui s’appelait comme cela. Elle était une page loisir. Il l’animait pour son plaisir personnel, pour parler un peu de philosophie, de sagesse, etc. Il s’agissait de partager sa motivation personnelle.

Et quand, en 2014, je suis venu le voir pour lui dire « Tiens j’ai cette idée autour d’une application, est-ce que cela te dirait ? », nous nous sommes dit naturellement pourquoi pas utiliser ce personnage de Petit BamBou, cette petite icône un peu rigolote, qui a de nombreux fans sur Facebook, pour devenir l’icône de notre application de méditation ? Il a été convaincu et nous nous sommes lancés tous les deux. Nous sommes deux ingénieurs et à ce moment-là nous nous sommes répartis les tâches. Il s’est lui s’est occupé de la partie techniqu. Moi un peu de tout le reste, pour essayer de monter une application qui aide chacun à prendre soin de soi, prendre soin de son équilibre.

Nous nous sommes rendu compte que les vies actuelles, que nous menons tous, nous déséquilibrent à la fois mentalement, et dans le lien entre le corps et l’esprit également. Nous nous sommes quand même fait la remarque que « C’est un peu paradoxal de créer une application alors qu’elles sont souvent à la racine de déséquilibres actuels et notamment d’addictions. Mais, en réalité, un smartphone et une application, s’ils sont bien utilisés, peuvent être de formidables outils pour aider les gens où qu’ils se trouvent et quand ils le souhaitent. Pour les aider à recultiver et retrouver un peu de sérénité par l’intermédiaire de la méditation de pleine conscience. »

Quand avez-vous lancé le concept actuel ?

Petit BamBou c’est une application mobile de méditation que j’ai créée avec Ludovic, mon associé, en 2014. Nous avons lancé la première version de l’app en 2015. Depuis, c’est une longue et belle histoire. Le nombre d’utilisateurs a grandi avec nous, nous a permis d’atteindre la profitabilité assez rapidement, au bout de moins d’un an. Cela nous a permis de recruter du monde et de grandir. C’est assez rare pour une start-up, de manière organique, c’est-à-dire sans lever d’argent auprès de financiers. Nous sommes financés par nos clients. Aujourd’hui, Petit BamBou c’est une vingtaine de personnes qui travaillent derrière l’application. Nous sommes présents en six langues : le français évidemment, historiquement, les autres langues européennes dont l’anglais, et avec pas loin de 8 millions et demi d’utilisateurs donc une présence très importante dans plus de 15 pays.

Cette idée a pris forme et elle est entrée dans le quotidien de nombreux de nos congénères. Nous sommes contents ! Nous sommes heureux, chaque jour de voir comment nous aidons chacun à se reconnecter à son humanité, qui a toujours été là, mais disons qu’en cette période actuelle, nous oublions un peu. Par la méditation, par ces gestes qui sont juste une hygiène du quotidien, un peu à la manière dont nous faisons un footing, nous prenons soin de nous par la nutrition, le mental. En fait, cela rééquilibre beaucoup de choses.

Est-ce que le concept a évolué depuis le départ ?

Depuis le début, pas vraiment. À part la page Petit BamBou Facebook de Ludovic qui n’avait pas de business model. D’ailleurs, c’est une page mais elle possède la personnalité et l’âme de Petit BamBou. C’est un peu personne et un peu tout le monde à la fois. C’est-à-dire que Petit BamBou ce n’est pas Ludovic, ce n’est pas moi, ce n’est pas Christophe André, les experts de méditation. Chacun est un peu Petit BamBou, chacun détient cette part de sagesse et de connectivité qui sommeille en soi et qu’il s’agit de réobserver ou redécouvrir. Sinon, l’application, le modèle, même les prix, n’ont pas changé depuis 2014.

Quelles ont été les grandes étapes de l’entreprise jusqu’à aujourd’hui ?

Je dirais le lancement et après, pour nous, l’accélérateur a été la presse. Assez rapidement, nous avons eu les premiers articles de presse et des passages sur l’antenne de TF1. Ceux-ci nous ont vraiment emmenés dans une autre dimension. Ensuite, en 2017, c’est le lancement des premières langues. Cela nous tenait à cœur de faire un projet international, donc avec une traduction en allemand, en l’occurrence, pour la première langue. Ce n’est pas anodin puisqu’il fallait enregistrer tous les programmes, les traduire, trouver des experts de communication allemands, etc. C

‘est un énorme travail même si c’est difficile de s’en rendre compte. Et tout cela a été un marqueur. Ensuite, je dirais que l’année dernière a été une année un peu particulière,. En effet, en  2021, nous avons commencé à travailler avec Christophe André, ce qui est un peu aussi une consécration pour nous, une preuve de confiance que Christophe André a fait en reconnaissant notre projet et les qualités de ce que nous faisons. Après, effectivement, la Covid a été à la fois un moment où nous avons été très mobilisés, très demandés. Cela a été assez intense pour nous, pour pouvoir servir la demande, et en même temps, un vrai accélérateur pour notre app et notre activité au sens large.

Donc vous, depuis la Covid vous avez accéléré ?

Très accéléré, oui. Il y a plus de 3 millions d’utilisateurs qui nous ont rejoints en moins d’un an, donc cela a été une très forte accélération. Au plus fort du premier confinement, en l’occurrence, nous avons triplé chaque jour le nombre d’utilisateurs que nous recrutions. C’est le signe qu’il y avait vraiment un besoin à ce moment-là de souffler et de prendre soin de soi.

Depuis, il y a un très fort intérêt et une volonté de conserver ces petites choses un peu particulières que chacun à mis en place pendant le confinement. Ils sont des petits ajustements qui rééquilibrent. Cela peut être des promenades ou du sport. Les gens ont plutôt envie de conserver cette intuition qu’ils ont pu avoir à ce moment-là, de se dire « Tiens, je suis en situation d’urgence, je sens qu’il y a des trucs importants à prendre en compte et ça me semble pertinent. »

«Aujourd’hui, avoir une stratégie marketing éthique c’est-à-dire parler avec respect aux utilisateurs, comme à des adultes, ce n’est pas essayer de les coincer ou de les influencer. Mais vraiment de tenter de leur faire prendre les décisions en conscience. »

Quels seraient vos conseils pour être heureux ?

Je ne sais pas si j’ai des conseils, mais je peux parler de moi, de mon parcours. Peut-être que cela pourra en inspirer d’autres. Je ne pense pas que la question telle qu’elle est posée est vraiment une question à laquelle on peut répondre,. En tout cas, ce qui est certain, c’est que je vais parler pour moi. Cependant, Ludovic pourrait dire la même chose.

Champion des multitâches

J’ai travaillé dans des grands groupes américains auparavant et j’ai été champion du monde du multitâches, comme on dit. C’est-à-dire que je réalisais plein de tâches en même temps : du Skype, envoyer des emails, voyager beaucoup, etc. Je me suis rendu compte que je n’étais pas très présent pour moi. Je ne pourrais pas dire que je n’étais pas heureux. Seulement je sentais que je n’étais pas présent dans ma vie, que j’étais un peu spectateur. Quand j’étais au travail, je pensais à mes loisirs, ma famille, mes enfants. Quand j’étais avec ma famille, je pensais à mon travail. J’étais comme un hamster dans une roue, à courir un peu tout le temps, sans être vraiment là. Et cela avait un coût pour moi, en termes de qualité de présence et d’humanité, finalement.

Ma découverte de la méditation

Quand j’ai découvert la méditation, cela m’a aidé à me recentrer et à trouver des moyens de me reconnecter à ce que je faisais, tout simplement. Là où j’étais, ce que je ressentais, mes émotions. À moins d’être esclave de mes pensées, aussi. Voilà, cette pratique de la méditation que je continue depuis que je suis un débutant éclairé, on va dire, parce que je ne fais que deux retraites par an, etc. En tout cas, moi, cela m’a aidé sur ce chemin qui m’a accompagné à être entrepreneur. Alors après, si je prends la partie entrepreneur, puisque quelque part, la méditation a précédé et inspiré ce choix de quitter un job bien rémunéré pour monter une boîte dans un domaine improbable. C’est vrai que la question du sens s’est posée.

La quête de sens est-elle fondamentale ?

À partir du moment où je me suis un peu posé, où je me suis reconnecté à mon humanité, je me suis posé la question de cette énergie que je mettais : « est-ce que vraiment je contribuais à quelque chose qui était plus grand que moi ? Et je me suis rendu compte que pas forcément. À l’époque, j’étais dans le commerce, donc ce que les gens vendent plus ou moins, finalement cela m’importe peu. Ce projet Petit BamBou m’a permis de me reconnecter à un sens qui est inspirant. Maintenant, chaque matin, je me lève en sachant pourquoi je viens travailler. Et pourquoi ? Parce que nous recevons beaucoup de messages d’amour, en fait. C’est un peu bizarre à dire, pour un entrepreneur par rapport à des médecins, des gens des soins de dire que nous recevons ce genre de messages.

Des avis favorables

Tous les jours, nous recevons des emails de gens qui nous disent à quel point la méditation les a aidés à dépasser une phase difficile, un divorce, un boulot un peu compliqué, ou juste une forme de difficulté à être pleinement bien avec soi-même. C’est ça aussi, la méditation. Et c’est vrai que pour moi, je me lève en me disant que ce que je fais contribue à cela.

Cela me motive tout le temps, d’essayer d’ouvrir la méditation au plus grand nombre, et d’essayer d’aider ceux qui ont décidé de s’y mettre. Ce n’est pas facile. Je répondrais à votre question que je pense que la dimension entrepreneuriale pour moi est très épanouissante. Je parle pour moi, donc je ne sais pas si je donne des conseils. Mais c’est vrai que sur ce chemin, en fait, de passer du monde corporate à l’entreprenariat, c’est quand même particulier. Pour être dans un monde à « impact », on va dire, cela m’a amené à désapprendre pas mal de choses. À désapprendre pas mal de réflexes de grandes entreprises…

A quel réflexe pensez-vous ?

Par exemple, je dirais que moi, je m’impliquais beaucoup. S’appliquer, c’est une qualité particulière. Aujourd’hui, j’ai appris à lâcher prise. Par exemple, cet entretien que nous avons ensemble, je ne l’ai pas préparé. Je l’aurais probablement fait dans mon ancien temps alors que « J’ai juste à être, en fait. ». Il suffit d’être naturel, de répondre aux questions. C’est peut-être que dans le monde d’avant, je me reposais beaucoup sur mes connaissances, ce que j’avais appris, etc. C’est vrai que cette phase de vie dans laquelle je suis, l’entrepreneuriat, m’a appris à être plus basé sur mon expérience et de m’en servir pour avancer, davantage que sur mes connaissances.

La compétition ?


Un autre sujet essentiel de désapprentissage, qui est compliqué, c’est la compétition. C’est vrai que le système scolaire, et l’entreprise, au final, demeure un lieu de compétition. Et c’est vrai qu’aujourd’hui nous essayons de désapprendre cette partie-là qui est à la fois motivante, mais aussi qui contribue à amener des choses qui ne sont pas forcément belles dans le monde des affaires. Aujourd’hui, je prends beaucoup de plaisir à collaborer avec des sociétés qui sont dans le domaine du lien pour, ensemble, essayer d’aller plus loin pour aider chacun à prendre soin de soi. Les entreprises ont leur place. Je n’ai pas besoin d’utiliser ce vocabulaire guerrier : de tuer, de battre, d’écraser, ou je ne sais quoi, ce qui me semble assez nocif, assez agressif pour soi.

Quand nous l’utilisons, nous nous faisons aussi un peu de mal. Donc c’est des choses que j’ai appris à désapprendre. J’ai appris à beaucoup plus écouter mon corps aussi, parce que je l’ai beaucoup utilisé dans le passé, sollicité, pour mon travail : beaucoup voyager, peu dormir, etc. C’est vrai qu’aujourd’hui, j’écoute plus mon corps et je pense que je suis plus en harmonie avec lui. J’ai plein d’idées, de choses que j’ai désapprises. Je faisais beaucoup de stratégies dans le passé, là je suis vraiment très concentré sur l’exécution.

Avez-vous désappris autre chose ?

J’ai désappris à vouloir remplir d’occupations mon temps, apprendre à m’ennuyer aussi même dans les phases professionnelles. Il y a des moments, des espaces de temps où je peux un peu m’ennuyer. Cela m’aide à m’ouvrir sur des choses nouvelles, des idées. Je ne vais pas remplir mon emploi du temps plus que nécessaire… Vous savez, comme dans beaucoup d’entreprises, les gens ont un emploi du temps où ils ont chaque demi-heure un meeting. J’en fais très peu dans ma semaine.

Après, c’est une semaine de rentrée donc ce n’est pas le bon exemple, puisque j’en ai un peu plus que d’habitude. Ces plages de temps, c’est très vertueux pour moi. Vous savez, c’est un petit peu les réflexes que nous avons qu’il s’agit de désapprendre. Je pense que ce que j’ai désappris, si je devais synthétiser, c’est qu’avant, j’étais beaucoup dans le « faire ». Et maintenant, je suis plus dans « l’être ». Avant, je me disais qu’il fallait que je pense « carrière ». Maintenant, je suis plus un acteur, un contributeur, modeste, à rendre le monde avec plus de sens, plus beau, plus équilibré. Ce n’est pas la même chose, en fait.

Le plaisir de vos salariés et globalement de tout votre écosystème a l’air important pour vous ? Est-ce que vous mettez des choses particulières en place ?

C’est vrai que je ressens beaucoup de plaisir à retrouver mes collègues. Nous avons constitué une équipe avec de belles personnes. Ce ne sont pas seulement des gens qui ont des compétences pointues, etc. Ce sont de belles personnes que nous prenons plaisir à retrouver. Et c’est pour cela que nous nous donnons des espaces aussi pour profiter les uns des autres. Nous passons beaucoup de temps sur le lieu de travail. Nous sommes liés par un projet qui nous nourrit et nous épanouit. C’est important de le partager donc, nous essayons de nous retrouver tous régulièrement. Par exemple, il y a deux ans, nous sommes partis tous ensemble au Portugal, pour une semaine de télétravail.

Nous avions un espace de coworking et nous avions pris un grand AirBnB.

De plus, nous logions tous au même endroit. Nous travaillions ensemble depuis Lisbonne et le soir, nous sortions. Ce sont des moments qui contribuent à cette nouvelle tendance que nous appelons « workation ». Nous travaillons et en même temps nous avons comme des « vacations ». Et c’est ce que nous essayons de faire au quotidien c’est-à-dire que dans notre bureau à Lille, les gens profitent. Certains méditent, d’autres font des jeux-vidéos. Cette part de pause, cette part de non-travail productif est fondamentale, je pense, pour inspirer les tâches et les actions des uns des autres.
Cela s’applique à nos salariés mais aussi aux personnes qui participent aux projets. Nous travaillons avec beaucoup d’instructeurs de méditation en France et partout en Europe. C’est une communauté, en fait c’est un collectif, qui sont des amis d’ailleurs. Ils nous ont accompagnés depuis le début. D’ailleurs, ils ont une partie de l’app en concevant des programmes de méditation souvent basés sur des choses assez personnelles, pour aider chacun à méditer. Et nous essayons de garder un lien avec eux, c’est-à-dire qu’ils ne sont pas employés dans l’entreprise mais ils sont acteurs du succès. Nous les retrouvons de temps en temps, nous les avons retrouvés à Paris lors d’une super fête.
Même avec ceux qui sont plus loin, les Hollandais, etc., nous nous tenons au courant comme une grande famille. Il n’y a pas une frontière très nette entre l’intérieur de l’entreprise et l’extérieur. Je trouve que c’est important de rattacher tout le monde, quand nous recevons un message qui dit : « Dis donc, ce programme d’untel, il était vraiment formidable, faites-lui passer le message. ». Alors nous faisons passer le message, et c’est vrai que cela touche parce que cela permet à chacun de se sentir acteur et contributeur du succès de Petit BamBou.

Et est-ce que toutes ces valeurs – enfin, parce que c’est un peu connexe – vous les avez formalisées ? Ou est-ce que c’est diffus ?

C’est un peu diffus. Comme c’est très intuitif, la façon dont nous allons créer, c’est vrai que cela vient à la fois de Ludovic ou moi, mais aussi des employés qui ont tous contribué à créer cet univers. Nous essayons d’intégrer nos employés notamment, et puis de pouvoir communiquer, pour être sûrs que tout cela reste assez bien aligné pour ne pas qu’il y ait de déconnexion avec l’esprit de l’entreprise, parce qu’à un moment, nous pouvons très bien faire des choix qui seraient vraiment orthogonaux par rapport à qui nous sommes. Ainsi, nous avons typiquement tout formalisé par une charte éditoriale, par exemple, comment nous parlons de Petit BamBou. Nous nous sommes posé des questions sur notre ADN de marque et de valeurs.

Nous sommes actuellement dans une période, effectivement, de réalignement.

Ce sont des petites choses mais ce sont des choses qui sont importantes, surtout lorsque nous nous retrouvons dans d’autres pays, dans d’autres langues. Je n’ai pas parlé de la population même si j’ai parlé des employés, des contributeurs, etc.

Mais il y a aussi nos utilisateurs qui font partie de notre grande famille, qui sont au cœur de notre succès, puisque Petit BamBou s’est beaucoup développé par le bouche à oreille. Donc, c’est vrai que les choyer, leur parler avec transparence et humanité demeurent essentiels. Je pense que c’est parce qu’ils le sentent, que nous sommes des vrais humains derrière et du coup, qu’ils ont d’autant plus envie de parler de nous en bien. Certains peuvent arrêter Petit BamBou à un certain moment puis potentiellement y revenir deux ans plus tard. C’est comme un ami que nous sommes contents de retrouver. Nous avons construit une relation importante avec eux. Je pense que cela transpire – ce n’est pas une très belle expression – mais cela percole un peu partout.

Comme vous aviez tous les deux un profil d’ingénieur avec votre associé, vous vous êtes répartis comment les tâches, les rôles ?

C’est un peu naturellement, puisqu’au début, c’est vrai qu’il y avait beaucoup de choses à développer : application, serveur, etc. C’est Ludovic qui s’est occupé de cela et moi, je m’occupais un peu de la partie « contenu ». C’est moi qui étais le plus méditant au départ et donc j’ai vraiment travaillé comme une forme d’éditeur : travailler avec des instructeurs de méditation, les faire rédiger, les aider à rédiger, à contribuer…

Puis progressivement, la partie plus business, marketing, de rendre Petit BamBou en entreprise. Ludovic garde cette âme, un petit peu, cet ADN initial de Petit BamBou. Je trouve que c’est assez fort de se dire que ni l’un ni l’autre nous sommes complètement l’archétype du « business guy », du technicien qui ne touche pas au reste. En fait, nous avons un système d’équipe et je pense que c’est cette amitié et cette complémentarité qui explique une partie de la cohérence de ce qu’est Petit BamBou et son succès, aussi.

Est-ce que vous avez délégué certaines tâches que vous n’aimiez pas ?

Alors ça, c’est une vraie question parce que nous en avons délégué et nous en avons gardé plein. Ce n’est pas que nous n’aimons pas mais typiquement – Ludovic peut-être un peu plus que moi encore aujourd’hui –nous faisons encore beaucoup de service client. Nous répondons aux emails des clients. Il y a plein de gens qui trouvent cela horrible mais pour nous c’est un moyen de rester connectés à nos utilisateurs et à la mission d’entreprise. Donc oui, par jour, je dois passer encore une demi-heure, une heure, à répondre à nos utilisateurs et effectivement j’aurais pu déléguer. Nous avons un département qui répond à la plus grande masse de ces messages, mais c’est important pour nous de garder ce rendez-vous-là.

Je pense que cela fait partie d’ailleurs, des chantiers de cette année, d’essayer de reprendre un petit peu de temps avec l’opérationnel, essayer de déléguer plus de tâches, recruter plus de monde pour nous aider et de fait vous aider à aller peut-être plus loin, ou en tout cas être encore plus alignés avec ce que nous faisons.

Parce que nous constatons que vu le nombre d’utilisateurs pour un peu moins de 20 personnes c’est très limite. Je garde quand même toute la partie financière, légale, alors que cela n’est pas non plus mon dada principal. Donc non nous n’avons pas beaucoup délégué. C’est un élément clé même si cela va peut-être au détriment de notre croissance. Mais après tout, on peut se questionner parfois sur cette sacro-sainte idéologie de la croissance à tout prix. Je pense que c’est plus important pour nous de faire grandir ce projet plutôt que de le faire accélérer en l’abîmant.

Quels vont être vos grands défis à venir ?

Le grand défi à venir reste l’international. Nous avons un gros succès en Espagne. Petit BamBou se développe bien, il est très apprécié là-bas. Nous avions un acteur espagnol qui parlait spontanément de nous sur Instagram. Nous sommes en train de voir ce développement-là. Après, nous le retrouvons dans d’autres pays maintenant : en Italie, dans les Pays-Bas, en Allemagne, dans les pays anglophones aussi. Nous essayons de nous développer de façon plutôt multi-locale plutôt que globale. Nous recrutons des gens natifs du pays pour nous aider à nous développer et à essayer de créer un lien avec les utilisateurs, avec les partenaires locaux pour être quasi-local. Cela prend du temps. Je pense que c’est un challenge que de réussir à nous étendre et à développer ce projet avec sens.

Est-ce que vous avez des astuces pour mieux maîtriser votre temps personnel ou gérer le stress ?

La gestion du temps, c’est une bonne question. Encore une fois je vais vous parler en ce qui me concerne de manière personnelle. Étant passé, dans mes études, par une prépa notamment où quelque part nous apprenons à la dure à gérer notre temps, j’ai de très bonnes bases nous allons dire, pour le gérer. Cela étant dit, j’ai du temps…

Avec la responsabilité augmentant, nous avons toujours envie de faire plus de choses. Il faut surtout ne pas voir le temps comme une contrainte, comme un frein, toujours en travers et plutôt danser avec. Néanmoins, Il arrive, au plus fort, à un moment d’intensité, où toutes les tâches semblent s’entasser d’avoir le sentiment d’être submergé. Il s’agit alors de ne rien faire. C’est un bon exercice, plutôt que de vouloir tout faire, je vais me poser une demi-heure. Souvent, ce qui se passe c’est que, dans l’immédiat cela fait vraiment du bien. Ensuite je reviens l’esprit un peu plus clair. Assez naturellement nous prenons une tâche et nous décalons les autres.

Nous sommes davantage en paix comme cela. En tout cas pour moi, c’est l’effet que cela me procure. Si je pouvais résumer, c’est que quand tout semble impossible, il suffit de ralentir, même quand tout nous indique qu’il faut encore plus accélérer. C’est un avis personnel, c’est une hygiène de vie assez complète de mon équilibre personnel. Alors, oui, le matin je prends le petit-déjeuner avec mes enfants et le soir je mange avec eux et il n’y a pas de frustration par rapport à un travail qui me dévorerait.

Est-ce qu’il y a un point que je n’ai pas abordé que vous souhaiteriez aborder ?

Nous avons parlé un peu des écrans, nous avons parlé de la quête de sens, de la croissance… Ce dont je voudrais parler c’est un sujet qui fait partie des apprentissages. Il faut expliquer ce qu’est Petit BamBou à nos utilisateurs, aux gens qui ne connaissent pas, et en même temps, nous n’avons pas envie de faire de la propagande, du bourrage de crâne, etc. Aujourd’hui, avoir une stratégie marketing éthique c’est-à-dire parler avec respect aux utilisateurs, comme à des adultes, ce n’est pas essayer de les coincer ou de les influencer mais vraiment de tenter de leur faire prendre les décisions en conscience.

Le respect c’est aussi sur les données qu’ils peuvent nous confier. Voilà, toutes ces choses-là, c’est un exercice difficile mais cela nous permet de résister un petit peu aux injonctions que nous recevons, comme ces conseils, justement. En fait, j’ai envie de dire, le bon conseil c’est de ne pas suivre les conseils. C’est cela, mon conseil ultime. Et nous c’est ce que nous essayons de faire, de pas forcément entrer dans des cases, de proposer un nouveau modèle de développement économique, un modèle d’épanouissement d’entreprise. Celui-ci nous correspond et est aligné avec notre vision du futur. Un futur souriant, une vision plus sereine. 

« En fait, nous avons un système d’équipe. Je pense que c’est cette amitié et cette complémentarité qui explique une partie de la cohérence de ce qu’est Petit BamBou et son succès, aussi. »

S’associer avec un membre de sa famille

Les échecs d’entreprise liés à une mauvaise association sont légions. Disputes entre associés, rôles mal définis … La volonté de s’associer avec quelqu’un que l’on connaît bien et notamment un membre de sa famille n’est pas dénuée de sens. Est-ce cependant une véritable bonne idée ?

Les raisons de s’associer avec sa famille

La première et peut être, la plus grande raison de s’associer en famille, réside dans le fait que de nombreuses études montrent que les entreprises familiales sont plus pérennes. Vous augmentez les chances de survie de votre entreprise, ce qui n’est pas négligeable quand on sait que la plupart des entreprises ferment au bout de 3 ans.

L’autre avantage se trouve dans la confiance.

Même s’il arrive que les membres d’une même famille se jouent des tours, il est souvent plus difficile pour eux de le faire sans avoir de conséquences sur le plan familial. Cette dernière sera forcément au courant des agissements des uns et des autres. Or, le risque de mécontenter l’ensemble de la famille en cas de mauvais coup est élevé. On voit mal un associé faire en sorte d’éjecter un autre associé de la même famille ou détourner des fonds… Même si cela peut toujours arriver.

Les disputes entre associés de la même famille engendrent généralement moins de conséquences. Habitués à se disputer depuis leur plus jeune âge, on voit mal des frères ou des sœurs, par exemple, garder une rancune à vie sans avoir préalablement essayé toutes les voies d’apaisement. Il est plus facile de froisser l’orgueil de quelqu’un que l’on connaît moins bien ou de mal prendre une réflexion de la part de son associé s’il n’est pas membre de votre famille. Les disputes même importantes se calment en général assez vite.  

La connaissance de l’autre est aussi un élément clé.

S’associer en famille revient souvent à le faire avec quelqu’un dont on ne peut aussi bien ignorer les qualités personnelles que professionnelles. Même si parfois ce n’est pas le cas, la majeure partie du temps, les associés d’une même famille cernent parfaitement le fonctionnement de l’autre. Ceci peut vous éviter bien des soucis et des surprises.

Les éventuels bénéfices reviennent également à la famille pour ceux qui ont un attachement tout particulier à conserver ou créer du patrimoine. En cas de décès, les règles de fonctionnement des parts doivent tout de même être bien définies afin de ne pas créer un conflit par la suite entre les membres de la famille. 

Une communication facilitée. Les associés d’une même famille n’ont en général aucun souci pour exprimer leur avis même fortement. Les informations circulent donc mieux, ce qui peut représenter un véritable gain de temps.

Les revers de la médaille

Mais les avantages peuvent aussi devenir des inconvénients. Si la dispute est trop importante ou si la confiance se brise, l’ensemble de la famille peut se retrouver divisé et le conflit s’étendre, là où il se serait confiné à l’univers du travail.

Si la communication est facilitée, elle devient plus facilement animée. Elle est plus franche et moins réfléchie. Cela peut amener à des conflits réguliers qui peuvent peser sur les salariés. Il est nécessaire de les contrôler car ils peuvent vite plomber l’ambiance de l’entreprise.

Le respect de la vie privée de l’autre peut aussi se retrouver malmené. Les deux associés auront tendance à ne pas prendre en compte les règles de base concernant l’intrusion dans la vie de l’autre. On pense notamment à des coups de téléphone qui peuvent être très tardifs…

Enfin, le rapport entre les associés d’une même famille peut se retrouver faussé. Les conversations familiales peuvent vite tourner autour de l’entreprise. Les moments de repos peuvent ainsi s’en trouver affectés. Cela peut nuire sur le long terme à la productivité de chacun. De la même manière, il devient difficile de se plaindre de son associé dans les repas de famille par exemple.

Quelle que soit votre décision, les exemples de réussites et d’échecs d’entreprises familiales sont nombreux. Dans le cas d’une association, n’oubliez pas que vous devrez établir des règles comme si votre associé n’était pas de votre famille.

Top 10 des blagues à faire en open space

Quoi de plus triste qu’un espace de coworking ou en open space où règnent un silence et une ambiance de travail sérieux. Si vous souhaitez réveiller un peu vos collègues, voire détendre l’atmosphère, élaborez des plans pour amuser la « galerie »… Pour vous aider, nous vous suggérons quelques exemples des blagues à faire en open space … Are you ready ? Let’s go !

Le fonds d’écran

Dès que votre collègue se lève pour se rendre aux WC, vous disposez de quelques minutes pour effectuer l’opération. Tapez un mot au hasard comme « fesses » par exemple, choisissez la rubrique « image » et sélectionnez celle que vous trouvez la mieux (attention, choisir une paire de fesses peut s’avérer plus long si vous en profitez pour vous rincer l’œil !). Mettez l’heureuse élue (l’image, pas la paire de fesses !) comme fond d’écran…et attendez de voir la réaction de votre collègue à son retour. Vous pouvez également télécharger une image sur un moteur de recherche.

L’écran sans dessus-dessous

Avant l’arrivée d’un collègue et en admettant que vous connaissez le mot de passe de son ordinateur, mettez l’écran de ce dernier sans dessus dessous. Pour réaliser cette blague, appuyez sur Ctrl + Alt + Flèche du bas sur le clavier (sur Windows). Puis éteignez l’ordinateur. Lorsqu’il allumera son outil de travail, votre collègue se trouvera paniqué de voir les conséquences du tsunami informatique sur son écran. La blague ne serait pas drôle si vous ne connaissiez pas l’antidote pour résoudre ce bouleversement. En effectuant la combinaison inverse, l’écran de votre collègue redevient tel qu’il était (avant que vous y touchiez !).

Les signatures e-mail

Profitez d’un petit moment d’absence de votre collègue pour modifier la signature e-mail en substituant « gros bisous » à « cordialement ». L’envoi de mail entre collègues peut se révéler drôle mais imaginez un instant votre collègue envoyer une demande d’augmentation à son patron sans vérifier la signature de son mail. N’hésitez pas à lui demander de vous envoyer un email pour éviter les impairs

Les faux destinataires

Après une pause-déjeuner ou avant le départ de votre collègue à la fin de la journée, écrivez un message sur un post-it et collez-le sur son ordinateur de manière bien visible. Dans le contenu du message, rappelez-lui de rappeler un certain « Mr Raymond » et inscrivez le numéro de téléphone d’une boîte de strip-tease, d’une quincaillerie voire d’un « Mr Raymond » pris au hasard dans l’annuaire. Surtout, ne ratez pas le moment où votre collègue passera ce coup de fil !

Les cartes de visite

Votre collègue doit rencontrer des clients importants. Sans doute distribuera-t-il ses cartes de visite à chacun d’eux. Avant son rendez-vous, écrivez des messages au dos des cartes de visite comme par exemple « Vous me plaisez, rappelez-moi vite » ou « où avez-vous acheté votre costume ? » ou encore « n’acceptez pas mon offre »…mais vous pouvez nous en suggérer d’autres. Attention, une blague doit rester drôle. Pas question d’avoir de mauvaises intentions ! A utiliser avec discernement quand même !

Blocage d’ordinateur

Sélectionnez toutes les icônes du Bureau de votre collègue et appuyez sur « Entrée ». Lorsque votre victime sera de retour, elle ne pourra plus utiliser son ordinateur ni effectuer une sélection car toutes les applications correspondantes s’ouvrent et saturent ainsi immédiatement la mémoire. S’ils possèdent un ordinateur puissant, il risque d’avoir la bonne surprise de retrouver des dizaines de logiciels ouverts ainsi que des documents.

La mauvaise frappe

Cette blague fait appel à votre délicatesse. Pendant l’absence temporaire d’un collègue, enlevez soigneusement 2 touches de son clavier d’ordinateur et inversez-les. Choisissez de préférence des touches peu utilisées pour qu’il s’en rende compte plus difficilement. Attention à ne pas faire cette blague avec les ordinateurs portables qui ont souvent des touches fragiles et que vous risqueriez de casser.

Le coup de la prime

L’air ravi par une bonne nouvelle lors de votre arrivée au bureau et le sourire en coin, dites haut et fort que vous avez reçu une prime ou une augmentation. Soyez certain que l’ambiance sera assurée pour l’après-midi. En plus, si vous entretenez votre mensonge jusqu’à la fin de la journée et repartez chez vous sans révéler votre marque d’humour, il y a de fortes chances pour que vos collaborateurs ou salariés s’interrogent sur la manière dont vous avez obtenu cette récompense.

La fausse annonce

Pour cette blague, un peu de préparation s’impose. Créez une annonce avec un prix imbattable. Choisissez de mettre en vente une Jaguar des années 1960 au prix de 4000 euros. Ajoutez le numéro de téléphone portable de votre cible et précisez ses disponibilités en indiquant les horaires de travail.

La fausse réunion

Au retour de votre pause-déjeuner, prévenez votre proie qu’elle est attendue en salle de réunion. Toutefois, la personne concernée ne sait pas que la réunion qui a effectivement lieu n’a rien à voir avec son travail. Imaginez : « désolé, je suis en retard…oups, excusez-moi, je me suis trompé ». N’hésitez pas à lui demander si elle a préparé les documents que le patron lui avait demandés pour rajouter un peu de piment à la situation. 

Les incubateurs, dispositifs d’aide à la création

Pour mieux réussir le lancement d’un projet, rien ne vous empêche de passer par un incubateur. La plupart des start-ups sont passées par la phase de création et souvent de manière solitaire. Les incubateurs représentent une aide pour structurer son projet. En intégrer un peut être très bénéfique grâce aux nombreux services auxquels vous aurez accès.

Qu’est-ce qu’un incubateur ?

Un incubateur est une structure d’accompagnement pour la création d’une entreprise pendant un moment bien déterminé : celui qui se passe juste après le fait d’avoir trouvé son idée et commencé à structurer son projet. L’incubateur a pour but d’aider le porteur de projet à transformer son idée en une entreprise performante. Il doit donc suivre l’entreprise dans la structuration du projet.

Les différents types d’incubateurs

Il existe plusieurs types d’incubateur, les plus populaires sont :

  • Les incubateurs publics. Ces incubateurs appartiennent au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Leur but est la création d’une entreprise par la valorisation de la recherche privée. La durée de leur accompagnement est généralement de 24 mois.
  • Les incubateurs privés : ce sont des incubateurs qui se relient souvent aux grandes écoles. Ils proposent des services qui changent selon la structure. De plus, la durée de l’accompagnement est variable et chaque incubateur a sa propre méthode d’adhésion. Certains d’entre eux n’intègrent que les étudiants ou les anciens étudiants de leur groupe scolaire alors que d’autres sont ouverts aux candidatures extérieures.
  • Les Centres Européens d’Entreprise et d’Innovation : les CEEI sont des organisations publiques qui repèrent des projets de création d’entreprises innovantes afin de les accompagner. Leur label provient de l’Union Européenne. Ils sont aussi appuyés par la commission européenne et par le réseau EBN (European Business and Innovation Center Network).
  • Les pionnières : ce réseau est dédié aux projets novateurs conduits par des femmes. Ils sont soutenus par la mairie et la région d’implantation, et également par la caisse des dépôts et consignations, et les organismes privés.

Les services proposés par les incubateurs

Les incubateurs proposent des prestations variées, mais en général, les services proposés se résument en 3 grands groupes d’apports.

Le savoir-faire : il consiste à appuyer l’affirmation du business plan dans sa conception et sa rédaction. Le dépôt de brevets et tout ce qui concerne la propriété intellectuelle sont également compris dans le savoir-faire. Ils challengent généralement l’incubé sur les différentes parties du business plan et l’invitent à compléter les parties qui sont trop faibles.

Les moyens logistiques : ils peuvent par exemple leur prêter des locaux, des salles de réunion ou même un fonds documentaire. Ce lieu de travail permet au créateur de se mettre dans l’ambiance et reste fortement apprécié par les créateurs, d’autant qu’ils sont souvent inclus dans la prestation.

La mise en réseau : le but est d’aider la future entreprise à s’intégrer et à pénétrer son marché. Les incubateurs les aident également à trouver des financements par le biais de leur étroite relation. Les incubateurs issus de la loi « Allègre » offrent par exemple une avance remboursable aux entreprises qui font la demande.

Le choix d’un incubateur

Il est important de savoir que certains incubateurs n’accompagnent pas tous les projets et ont des spécialités liées à l’innovation ou encore le domaine d’activité. C’est pourquoi, il faut présélectionner les incubateurs qui acceptent votre typologie de projet. Il existe des incubateurs dédiés au numérique et d’autres à la culture ou à la biotechnologie. Les incubateurs « Allègre » sont généralement dédiés aux projets qui exposent des innovations technologiques. Le projet doit être connu par un laboratoire de recherche public. Quant aux pionnières, elles sont spécialisées dans les services innovants et réservées au projet qui ont au moins une femme dans leur bord.

À titre d’exemple, les incubateurs les plus connus en Île-de-France sont ceux de Paris Région Lab. Ce réseau regroupe plus d’une vingtaine d’incubateurs à Paris, certains avec un accompagnement classique, d’autres qualifiés de corporate car montés en partenariat avec de grands groupes (Mobilité connectée avec Renault, Services urbains et connectés avec JCDecaux, Respirer dans la ville avec iLab d’Air Liquide…). Indépendamment de Paris Région Lab, on peut également citer les incubateurs Le Camping ou La Cantine qui sont également des espaces de coworking.

Entrepreneur et santé : un conflit au cœur des débats

Tout au long de l’aventure entrepreneuriale, la santé d’un dirigeant peut être mise à rude épreuve. Qu’ils en soient conscients ou non, bon nombre d’entrepreneurs sous-estiment les risques qu’ils prennent envers leur santé. Absence de sport, sommeil réduit, repas qui sautent ou qui sont pris trop vite, nombreuses heures passées devant les écrans sans bouger, mauvaise posture de travail, … Les mauvais réflexes sont nombreux alors que prendre soin de sa santé peut conduire à la réussite.

Des liens sociaux qui se distendent ou éclatent

Une étude, concernant la Santé et l’Itinéraire Professionnel (SIP) publiée par la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques), révèle que de nombreux entrepreneurs ne parviennent pas à concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Le statut d’entrepreneur serait d’ailleurs la cause d’un certain nombre de ruptures ou divorces.

Il est également source d’un certain détachement de la vie sociale. Voir ses amis n’est pas toujours chose aisée, cela demande de leur accorder un peu de temps, temps qui est ainsi soustrait à la gestion de votre entreprise. Qui plus est, quand bien même vous auriez le temps, c’est la fatigue qui vient prendre le dessus pour vous rappeler que les bras de Morphée n’attendent que vous.

Des effets négatifs sur le corps

Les effets négatifs subis par le corps sont nombreux : stress, fatigue, angoisse, insomnies, problèmes de santé, troubles du sommeil, de la vigilance, de l’attention, troubles émotionnels, voire digestifs. Les conséquences s’évaluent donc autant sur la santé physique que sur la santé psychologique.  D’après les études, les dirigeants subissent eux aussi les conséquences des Risques Psychosociaux (RPS). Créer et développer une entreprise demande un investissement de soi considérable, autant dire qu’il faut savoir tenir le choc. La résistance est une capacité dont il ne faut pas abuser. Et cela, votre santé est là pour vous le rappeler.  

Un entrepreneur est généralement confronté à de nombreuses difficultés et supporte sur ses épaules une charge de responsabilité conséquente. Plus que n’importe quel membre de l’entreprise, il a le devoir d’y faire face et de les surmonter pour le bon fonctionnement de l’entreprise. De manière générale, il est constaté que le stress des entrepreneurs se voit souvent lié à l’incertitude du chiffre d’affaires devant être réalisé, au mieux dépassé, ainsi qu’à la surcharge de travail.

D’autre part, on remarque que les entrepreneurs pratiquent moins d’exercice physique que les salariés, le plus souvent « par faute de temps ». Ils se montrent plus en proie à l’obésité et aux maladies cardio-vasculaire. Mal de dos, reflux gastrique et hypertension artérielle sont également au menu.

Une dissimulation trop importante de l’humeur

Un bon entrepreneur ne doit pas laisser transparaître sa mauvaise humeur si elle n’est pas directement liée à la faute d’un salarié ou collaborateur concerné. D’ailleurs, ce principe s’applique autant à un dirigeant qu’à un salarié. Dissimuler ses émotions, simuler une bonne humeur, n’est pas toujours chose facile. Vous vous devez pourtant d’y veiller et d’appliquer ce concept. Tout garder pour soi n’est pas forcément bon d’un point de vue psychologique. Cela peut vite devenir pesant et induire un impact sur votre équilibre professionnel. Le fait de dissimuler des émotions peut engendrer une augmentation du stress, ou encore des dépressions. Une accumulation traduite par un épuisement professionnel ne met pas à l’abri d’un burn-out.

Sensibiliser les entrepreneurs

Rares sont les personnes qui ont conscience de l’impact de leur engagement en qualité de dirigeant sur leur santé. « J’ai trop de travail, je n’ai pas le temps d’être malade ». Combien de fois n’a-t-on pas déjà entendu, ou plutôt prononcé cette phrase … Il faut savoir que votre santé, votre bien être, fait partie intégrante du capital de votre entreprise. La performance globale de votre entreprise dépend aussi de votre état de santé, de votre état d’esprit, de votre état psychologique.

Sensibiliser les entrepreneurs et les pouvoirs publics a pour but d’inciter les entrepreneurs à prendre soin de leur santé. Il est d’ailleurs possible de diagnostiquer votre niveau d’exposition aux Risques Psychosociaux. Il vous est également permis de vous faire accompagner par un professionnel afin d’améliorer votre qualité de vie entrepreneuriale et, de manière sereine, le développement de votre activité.

Des actions de sensibilisation ne suffisent toutefois pas à réduire de façon efficace les troubles provoqués par les Risques Psychosociaux. En cela, il est judicieux et même nécessaire d’investir dans des actions spécifiques comme la mise en place de formations ou d’accompagnements individuels. L’objectif principal étant de parvenir à maintenir un certain équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Cela passe d’abord par un équilibre psychologique et social sur votre lieu de travail.