Accueil Blog Page 391

Comment gérer son entreprise à distance ?

Vous voulez prendre quelques jours de repos mais partir vous paraît impensable dans la situation actuelle. Pourtant, vous hésitez car vous le savez pour le vivre chaque jour les imprévus sont pléthores et vos collaborateurs risquent de se retrouver en difficultés. Mettre en place le travail à distance peut vous permettre de mieux gérer dans l’avenir ces temps où vous n’êtes pas présent en entreprise. Comment faire ?

Des vacances souvent nécessaires

Un cocktail de tranquillité, de bien-être et de sérénité semble être de mise. Pourtant un détail essentiel pèse sur vos épaules et vous empêche de vous relaxer et de vous adonner pleinement à cette activité, vous avez entre vos mains une entreprise ! Nul entrepreneur n’est sans savoir la lourde responsabilité que cela implique. La dose colossale de stress emmenée avec vous que vos bagages peines à porter et qui vous empêche de profiter pleinement de vos vacances. Passez sereinement ses vacances ne devrait pas être le bout du monde et pourtant, ne serait-ce que quand vous partez dans le sud de la France, c’est tout comme. Source d’angoisse, les vacances sont souvent dépréciées par de nombreux chefs d’entreprise. A tort, puisque parfois plus qu’une envie, les vacances découlent d’une nécessité, d’un besoin.

Le management à distance

Il n’est déjà pas facile de pratiquer convenablement le management direct, alors qu’en est-il du management à distance ? De base, un bon management reposerait sur 3 principes essentiels : l’écoute, la gestion des conflits, et la proximité. La proximité, c’est l’avantage du management direct par rapport au management à distance qui, lui, relève de l’absence de contact direct entre vous et vos salariés. Il peut toutefois se révéler plus qu’efficace si bien mené.

Sa réussite passe tout d’abord par la création de liens entre vous et vos collaborateurs afin d’assurer une certaine cohésion et d’installer un sentiment d’appartenance à votre organisation émanant de votre équipe. Tout ceci dans un climat de confiance. Notez que plus votre équipe trouvera du sens dans son travail, plus elle aura ce sentiment d’appartenance, et plus elle se sentira valorisée, plus elle engagera de sa motivation à réaliser les projets. Plus impliquée, elle en sera d’autant plus productive. Pendant votre absence, la culture de votre entreprise doit perdurer.

Bien anticiper son absence

Avant de partir et de laisser votre entreprise, organisez-vous, anticipez. Prévenez vos collaborateurs plusieurs jours auparavant, sachez déléguer efficacement. D’où l’importance de bien savoir s’entourer. En fait, s’entourer de personnes sur lesquelles vous pouvez compter, pouvoir faire confiance en ses collaborateurs, telle est la clé. Définissez des règles claires et précises que vos salariés doivent rigoureusement respecter en votre absence, établissez des objectifs, et ce, explicitement. Vous devez vous assurer que l’ensemble des directives données ont bien été comprises de tous si vous voulez qu’elles soient correctement respectées. Il peut s’avérer judicieux de faire une réunion avant votre départ pour rappeler tout cela et faire une mise au point afin de partir sur de bonnes bases et, surtout, plus sereinement.

Il vaut mieux pour vous partir dans une période dite « creuse », dans la mesure du possible, hors de la période de publication des résultats financiers. L’idéal est d’avoir fini de traiter un maximum des gros dossiers en cours, abstenez-vous de prendre des rendez-vous bien entendu. Mettez dans vos valises votre téléphone portable ainsi que votre ordinateur portable. Mais, n’oubliez pas que vous êtes en vacances, alors utilisez-les avec modération.

Se reposer : une obligation

Les vacances, lieu synonyme de détente et de relaxation, vous offrent un indispensable : du repos ! Apaisé, votre capacité à prendre du recul est décuplée. Une bonne manière d’appréhender la stratégie globale de votre entreprise. A culture différente, inspiration différente. Laissez voguer votre imagination et votre sens créatif, qui sait, peut-être innoverez-vous et mettrez-vous sur pieds de nouveaux projets. A l’inverse, dirigeant stressé, vous prenez le risque de prendre les mauvaises décisions par votre manque de recul sur le moyen et long terme. Ne perdez pas de vue l’étendue du potentiel de votre entreprise, vous devez pouvoir visualiser clairement les perspectives d’évolution de votre entreprise à large échelle. Pour mesurer votre stratégie, commencez déjà par peser les pour et les contre, autrement, faites la part des choses.

Pas si évident de prime abord, et il faut bien l’avouer, plus facile à dire qu’à faire, prendre des vacances peut être l’opportunité d’évaluer le fonctionnement de votre entreprise. C’est pour vous l’occasion de voir si votre entreprise tient la route et continue de tourner sans vous. Durant votre absence, votre entreprise doit fonctionner de manière autonome. Cela permet également de vérifier sa cohésion. Il est essentiel pour vous de pouvoir compter sur vos collaborateurs.

Casser vos mauvaises habitudes d’accro à votre travail qui, pour votre entourage, à savoir votre famille et vos amis, est sûrement l’une des pires des drogues. Cette addiction vous empêche de penser à vous, de prendre du temps pour votre entourage, de prendre du temps pour vivre, vous ressourcer et faire le plein d’énergie. Un mot ? Évasion. Détachez-vous quelques heures de votre téléphone. Regarder vos mails matin et soir, et jeter un coup d’œil sur vos coups de fils importants de temps en temps semble être un bon compromis.

Le management numérique

Appelez-le comme vous voulez, ce type de management consiste à être présent sans être présent physiquement. Appels téléphoniques, gestion des mails ou vidéoconférences avec des outils comme Skype qui vous permettent de gérer votre entreprise à distance. Le numérique c’est le moyen de se trouver à proximité de vos salariés, tout en étant à distance.

Vous n’avez donc plus d’excuses pour ne pas vous octroyer le droit de prendre congé quelque temps et siroter paisiblement un cocktail sous l’ombre des cocotiers …

Faire appel au référencement payant SEA

De manière complémentaire à votre référencement naturel vous pouvez en faire du référencement payant, dit SEA (search engine advertising). Cette technique consiste à diffuser des annonces qui se situent au-dessus ou sur le côté lorsqu’un internaute tape une recherche dans les moteurs de recherche.

Pour parler de lui, on évoque souvent les termes de liens sponsorisés ou liens commerciaux sur les moteurs de recherche. En général, SEA rime avec Google qui réalise à lui seul 90 % des recherches en France. Si vous ajoutez Bing et Yahoo, vous avez quasiment la totalité des recherches puisqu’elles représentent 98 % de celles-ci.

Pourquoi utiliser le SEA ?

Le SEA est une technique souvent utilisée en complément d’une stratégie de SEO. Son avantage est qu’elle permet d’attirer très rapidement des visiteurs sur votre site internet. Ceux-ci peuvent être très qualifiés à partir du moment où vous respectez certaines règles. Même si certains l’utilisent purement pour générer du trafic sur leur site internet, elle sert avant tout à générer des ventes directement ou indirectement. En effet, elle coûte relativement cher.

Si elle rencontre autant de succès c’est parce qu’elle vous permet de toucher des internautes de manière très ciblée à un moment où ils sont particulièrement réceptifs. Ils sont généralement en quête d’informations et peuvent préparer des achats. Elle a l’avantage également de fonctionner à la performance puisque vous ne payez que quand l’internaute clique sur une de vos annonces. On parle de coût par clic (CPC). Vous avez également la possibilité de faire des campagnes « display » qui sont des publicités diffusées sur des sites partenaires avec votre moteur de recherche.

Une confusion à éviter

Ce n’est pas parce qu’on parle de rémunération à la performance que chaque clic est utile. Tous les visiteurs ne sont pas bons à prendre, tout simplement parce que si vous ciblez mal vos campagnes, vous risquez fort d’avoir un grand nombre de visiteurs qui sont là par hasard ou par erreur. Votre taux de conversion sera alors relativement faible et vous aurez fait une campagne pour rien. Celle-ci peut même vous coller une image négative puisque certains internautes seront déçus par le résultat trouvé et s’en iront immédiatement de votre site.

Quelques bonnes pratiques reconnues

La première bonne pratique consiste à vous fixer un budget car plus les internautes cliquent et plus vous devrez payer. Il ne sert à rien de faire appel à cette technique si l’afflux de visiteurs conduit votre entreprise à être en rupture de stock ou que vous ne pouvez plus répondre à la demande. La seconde bonne pratique consiste à sélectionner les bons mots-clés. Comme nous l’avons dit plus haut, il ne s’agit pas d’attirer des visiteurs mais des bons visiteurs. Cela implique que vous connaissiez bien votre client type. Vous devez notamment cerner ses habitudes d’achats (horaires, jours) mais également connaître ce qu’il aura tendance à taper dans les moteurs de recherche pour trouver une offre similaire à la vôtre. Vous devez bien évidemment également optimiser vos enchères. En effet, les mots-clés n’ont pas tous le même prix et plus ils sont demandés plus ils sont chers.

Une question de mots-clés

Vous pouvez vous appuyer sur des outils comme Google Trends, Semrush, Ubbersuggest, Google Keyword Planner ou encore SemRush pour définir vos mots-clés. Dans l’idéal, il reste conseillé de travailler votre méta description afin d’avoir un texte court, percutant et surtout pertinent. Il n’est pas question d’attirer n’importe quel internaute mais le bon. Le nombre de caractères est très limité alors choisissez le en connaissance de cause. Le SEA est avant tout un outil qui doit être contrôlé. IL ne faut pas hésiter à tester vos campagnes. Rien ne vous empêche de rédiger plusieurs annonces et de regarder les performances des unes et des autres.

On entend par performance, le nombre de visiteurs qui viennent sur votre site et se convertissent en clients. Dans le cadre d’une campagne SEA, faites appel à la logique de la longue traîne. Autrement dit que vous utilisiez plusieurs mots-clés qui doivent être tapés pour que votre entreprise apparaisse . En fait, cela vous coûtera généralement moins cher, que votre concurrence ne sera peut-être pas présente ou tout simplement pour cibler au mieux l’internaute que vous convoitez d’acquérir. Il faut donc éviter d’utiliser des mots-clés trop génériques.

Les autres bonnes pratiques

N’hésitez pas à cibler vos annonces par zone géographique. Cela surtout si votre but est de faire venir du monde en magasin. Rien ne sert de toucher un internaute s’il ne peut pas se convertir en client car il habite à l’autre bout de la France. De la même manière, vos annonces peuvent être diffusées à certains horaires. Dans cet objectif, il faut connaître votre clientèle pour savoir à quel moment elle se renseigne et achète.

Pensez également à mettre en place une veille, qui vous permet de vérifier tous les 100 clics (même si ce chiffre n’est pas fixe) que vous avez bien des conversions. Autre bonne pratique à ne surtout pas oublier : conduire vers la bonne page (que l’on appelle landing page). Il ne s’agit pas par exemple de rediriger vers votre home page. Si votre client cherche un modèle précis de produit, par exemple, autant qu’il arrive directement sur la page de celui-ci. 

Les 8 idées reçues sur l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat s’est imposé dans la vie des français avec la multiplication des structures comme les pépinières, incubateurs et autres formations démontrant, que pour entreprendre sans perdre de temps ni d’argent, il était nécessaire de parfois bien se préparer. Il faut dire que des clichés il y en a et l’inconscient collectif en nourrit des milliers pour chaque domaine. Et le monde de l’entrepreneuriat n’y échappe pas ! Les idées reçues ne doivent pas vous empêcher de vous lancer, ou, au contraire, vous dressent un portrait un peu trop séduisant d’un monde qui, comme partout, n’est ni blanc ni noir.

« Il suffit d’une idée géniale ! »

Malheureusement, c’est l’idée la plus répandue. Si vous êtes à la tête de plusieurs millions d’euros, et extrêmement bien entouré, une bonne idée peut – à la rigueur et encore – suffire. Sinon… Celle-ci a beau avoir l’air révolutionnaire, il faut qu’elle s’inscrive dans un marché, ou qu’elle soit susceptible d’intéresser. Ensuite, il vous faudra rentrer dans l’exécution et notamment trouver de l’argent, confectionner votre produit/service et faire parler de lui (communication, marketing). Le chemin ne fait que commencer puisque par la suite, il vous faudra le vendre et sans cesse l’améliorer et innover, pour ne pas se faire rattraper par la concurrence. 

« Impossible de se financer en France… »

Même si la France n’a pas la meilleure réputation en termes d’investissement, il ne faut pas avoir peur de se lancer ! Le système français demande juste plus de patience, et des stratégies peut-être plus progressives. Depuis quelques années, les solutions de financement se sont largement multipliées pour les start-ups qui ne sont pas encore sur le marché, surtout pour celles qui comptent plus de 2 ans d’existence. Pour débuter, la love-money et les Business Angels sont d’excellentes alternatives au financement bancaire. Ils apporteront un poids à l’entreprise qui lui permettra plus tard de lever des fonds. De plus, les aides, les incubateurs/pépinières, et autres concours se font de plus en plus nombreux pour aider les lancements de projets. Beaucoup d’autres entrepreneurs, notamment dans le web, sont simplement partis avec des fonds initiaux. MyLittleParis n’a quasiment jamais eu besoin d’opérer de financements !

« Ils n’ont plus de vie… »

Les entrepreneurs sont souvent vus comme des machines, qui confondent totalement vie professionnelle et vie privée. Beaucoup d’entre eux débutent leur projet sans quitter leur emploi, ce qui leur laisse, il est vrai, assez peu de temps. Et il est certain que les 35h ne s’appliquent pas au statut de chef d’entreprise ! Les premières années sont dures, les entrepreneurs sont assez unanimes sur ce point, mais le travail n’envahit pas forcément toute la vie privée. L’essentiel est de savoir déléguer, et de ne pas « tout faire tout seul ». D’où l’intérêt d’entreprendre à plusieurs, pour se partager les tâches selon les compétences, les responsabilités, et surtout… la pression.

« Avec internet, tout est possible »

L’éclatement de la bulle internet a certes ouvert d’infinies possibilités. Monter un projet et le rendre concret devient plus simple. Les projets requièrent moins de moyens « physiques » et financier. Mais la maîtrise d’internet exige un savoir-faire technique pointu qui en étonne souvent plus d’un ! Il faut –pour le moins- avoir les compétences d’un designer, d’un développeur, d’un programmateur ; ainsi que des notions de marketing web… Et bien sûr que les compétences d’un manager si vous n’occupez pas tous ces postes ! D’autre part, les entreprises ont largement investi en la matière et sortir du lot devient de plus en plus compliqué.

« Je vais doubler mon salaire ! »

Ce n’est pas parce que vous allez devenir votre « propre patron » que vous allez empocher le salaire de votre ancien patron. Alors, c’est vrai, c’est vous qui fixez combien vous vous payez. Mais sachez qu’une start-up peut mettre beaucoup de temps à rapporter de l’argent, et, quand elle sera rentable, il s’agira encore de rembourser les dettes ou encore d’investir… D’autres projets n’ont pas de business model au départ, et attendent une forte traction pour monétiser leur système. Ce qui peut demander beaucoup de temps. Frédéric Mazzella, le fondateur de Blablacar, a passé les deux premières années à cumuler son emploi et le lancement de son projet ; et a attendu encore quelques années avant de monétiser sa solution !

« Pas besoin d’étude de marché »

C’est une étape qui est de plus en plus sous-estimée lors de la création d’un projet, les entrepreneurs étant souvent trop sûrs du succès futur de leur produit. C’est un conseil pourtant régulièrement donné par ceux qui ont fait leurs preuves : communiquer autour de son projet, prendre les avis, venir tester au préalable le marché, etc… Même à petite échelle (cercle familial, social, questionnaire sur Facebook, etc.), avoir des retours est essentiel ! L’étude de marché est moins primordiale si vous vous greffez à un marché qui est déjà en pleine bourre. Par contre, attention ici à se différencier pour survivre au milieu de la concurrence et au fait que certains acteurs y sont particulièrement sensibles (on pensera notamment aux investisseurs)!

« Les entrepreneurs ont fait de longues études »

Énormément d’entrepreneurs se sont lancés parce qu’ils n’avaient pas un haut niveau d’étude, mais une forte expérience dans tel domaine et qu’il souhaitait tout de même percer dans un monde où il est difficile de changer de statut social. Quand vous êtes chef d’entreprise, personne ne va regarder votre diplôme et c’est l’expérience qui compte ainsi que votre business model. Plus que de longues études dans un domaine, l’entrepreneur gagne à savoir remplir des tâches différentes. Martin Bouygues, une des premières fortunes de France et PDG de Bouygues, a juste le niveau bac et ce n’est pas le moins diplômé !

« Les entrepreneurs aiment le risque… »

Tous les entrepreneurs ne sont pas des joueurs de poker ! Même si beaucoup d’entre eux (mais surtout les créateurs, qui ne sont pas forcément intéressés par le développement) ont le goût du challenge à relever, les entrepreneurs cherchent plutôt à minimiser les risques ! Certes, ils apprennent à gérer la pression mais ils ont conscience que plus un projet est risqué, plus il est périlleux, et plus ils ont de chances de perdre de l’argent et le temps qu’ils investissent dans leur entreprise. Le chef d’entreprise cherche généralement, au contraire, à anticiper, étudier et minimiser en amont les risques pour s’assurer une réussite.

Pas de vérités générales dans l’entrepreneuriat !

Quand on se reporte aux interviews d’entrepreneurs, la grande majorité d’entre eux déclare avoir été surpris par tel ou tel point, ne pas avoir imaginé ceci, ou avoir sous-estimé cela, etc. Il y a peu de vérités générales dans l’entrepreneuriat, et pas de « profil type ». Des qualités précises sont par contre recommandées : la patience, la persévérance, la lucidité, l’anticipation, la rapidité, et la créativité. Le meilleur moyen est de se référer à l’expérience concrète des petits et grands chefs d’entreprises (témoignages, interviews, portraits, …) ; et de lire Dynamique

Des PME présentes en ligne mais pas encore au point

Selon la récente étude 2023 de l’Afnic, Réussir avec le web, les TPE/PME confirment leur présence en ligne mais doivent encore progresser sur leurs pratiques. Si les PME présentes en ligne s’approprient les différents outils de présence en ligne, il reste encore des améliorations à réaliser, notamment sur la sensibilisation aux enjeux de sécurité et de protection des données.  

Une présence en ligne 

L’étude montre une cartographie de la présence en ligne des micro-entreprises, TPE et PME. En l’occurrence, 65 % des entreprises répondantes déclarent avoir un site internet, ce qui montre donc déjà une réelle présence en ligne même en ce qui concerne les toutes petites structures. Ce pourcentage monte à 83 % pour les PME et pour les TPE.

Parallèlement, elles sont 82 % à être actives sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, 65 % des entreprises déclarent répondre systématiquement aux commentaires et notations sur internet alors que 58 % travaillent sur le référencement naturel de leur site. Si elles sont présentes en ligne, il s’agit avant tout de présenter leur activité pour 66 % des répondants mais également d’être repérées facilement pour 49 % ou encore de communiquer avec leurs clients et prospects (45 %). Seulement 34 % le font pour vendre en ligne leurs produits et services. Pourtant, seulement 39 % déclarent arriver en tête des résultats des moteurs de recherche. 

Les bonnes pratiques en matière de sécurité à renforcer

Cette étude de l’Afnic dévoile des indicateurs sur l’intégration de mesures de sécurité et de protection des données, qui nous montrent qu’il existe une sensibilisation certaine aux risques des entreprises mais qui doit être renforcée par une plus grande utilisation d’outils et l’adoption  de bonnes pratiques. Elles ne sont ainsi que 42 % à réaliser une sauvegarde régulière de leurs données (pages, bases de données…) et 31 % de leur configuration (système, CMS…). A noter que 42 % ont déployé des solutions de sécurité type pare-feu ou antivirus (85 % chez les PME) et que 41 % réalisent des mises à jour régulières des correctifs de sécurité (système, logiciels, extensions…). Les audits de sécurité n’ont pas la côte puisque seulement 10 % d’entre elles déclarent réaliser des audits de sécurité.

Travailler sur son référencement 

Il reste nécessaire pour les PME de travailler sur leur référencement (ou SEO pour Search Engine Optimization) afin d’augmenter la visibilité puisque cette maîtrise leur permettrait d’augmenter la visibilité de leur site web sur les moteurs de recherche, ce qui générerait du trafic organique et attirerait de nouveaux visiteurs. Ce travail pourrait également leur profiter en leur permettant de gagner en crédibilité ou encore d’améliorer leur pertinence dans leur contenu. En travaillant votre référencement ainsi que sur la pertinence du contenu de votre site web, vous répondrez de manière performante aux requêtes des internautes. Cela pourrait vous aider à mieux cerner votre public cible et à améliorer l’expérience utilisateur.

Quelques réflexes en cybersécurité

Voici quelques bonnes pratiques en matière de cybersécurité que les entreprises peuvent mettre en place pour protéger leurs systèmes et leurs données :

  • Sensibilisation des employés. Les entreprises doivent former et sensibiliser régulièrement leurs employés aux risques liés à la sécurité informatique, notamment sur les attaques de phishing, les mots de passe, les accès à distance et les pratiques de sécurité générales.
  • Mises à jour régulières. Les entreprises doivent maintenir leurs systèmes, leurs logiciels et leurs applications à jour avec les derniers correctifs de sécurité pour éviter les vulnérabilités connues.
  • Sécurisation des accès. Les entreprises doivent s’assurer que les accès à leurs systèmes et leurs données sont sécurisés, avec des mots de passe forts et l’authentification à deux facteurs. Les accès des employés doivent se limiter aux informations et aux outils dont ils ont besoin pour leur travail.
  • Sauvegardes régulières. Les entreprises doivent effectuer des sauvegardes régulières de leurs données pour éviter la perte de données en cas d’incident.
  • Utilisation de logiciels de sécurité. Les entreprises doivent utiliser des logiciels de sécurité tels que les antivirus, les pare-feu et les logiciels de détection des intrusions pour protéger leurs systèmes.
  • Gestion des appareils mobiles. Les entreprises doivent mettre en place une politique de gestion des appareils mobiles pour protéger les données de l’entreprise stockées sur les smartphones, les tablettes et autres appareils mobiles.
  • Contrôle des accès physiques. Les entreprises doivent contrôler les accès physiques à leurs locaux et leurs serveurs pour empêcher les personnes non autorisées d’entrer et d’accéder aux systèmes et aux données.

Comment stimuler vos équipes ?

Ça y est, vous avez décidé que vous ne souhaitiez plus être Big Brother et vous avez compris que ce n’était pas forcément le meilleur moyen de stimuler vos équipes. Vous avez enfin intégré que ce n’est pas par la peur que vous vouliez diriger votre entreprise et que vous aimeriez vraiment ressentir la motivation de vos troupes. Le temps des anciennes manières de diriger les entreprises est révolu. Voici le B.a.-ba du management moderne.

Partagez votre vision

Pour aller dans le même sens que vous, vos salariés doivent connaître votre vision. Plus que cela, ils doivent y adhérer et avoir le sentiment que vous les emmenez dans la bonne direction. Ils sont dans une aventure et ils doivent être conscients que ce sont les efforts de tous qui vont contribuer au succès. Au-delà d’accepter le point d’arrivée, il faut que vous touchiez quelque chose de plus profond et que vous donniez du sens. Ils doivent profondément avoir envie d’y arriver et pour cela, il faut savoir donner du sens à votre aventure. Il ne s’agit pas que de dire que vous allez arriver à faire plus de chiffre d’affaires, il faut qu’il y ait une désirabilité plus forte. Vous devez faire appel à leurs valeurs. Il faut que vous trouviez en quoi votre entreprise contribue à l’amélioration de la société. Vous pouvez partager cette vision lors de vos réunions hebdomadaires par exemple, par l’intermédiaire d’indicateurs qu’ils recevront périodiquement ou en direct.

Responsabilisez-les

Vous souhaitez que vos salariés contribuent à votre succès et qu’ils s’impliquent. Vous allez devoir faire un travail sur vous-même car vous devrez leur faire confiance ! Il s’agit de leur confier une partie de vos responsabilités. Ils ne doivent pas seulement être un rouage mais devenir véritablement acteur de la réussite. Chacun peut, à son niveau, aider l’entreprise à devenir plus performante et prendre à cœur sa responsabilité. Il ne s’agit pas de tout déléguer sans avoir pris au préalable le soin de former ceux qui en ont besoin. Vous devrez en accompagner certains alors que d’autres feront mieux que vous. Ils se contentaient jusque-là de suivre vos ordres donc ne soyez pas vexé si vous réalisez que vous ne pouvez pas être le meilleur partout.

Ecoutez-les et agissez

Chacun à son poste connaît les problèmes qu’il rencontre et peut être source de propositions pour vous aider à vous améliorer. Ils ont parfois la solution à leurs problèmes mais ne vous en parlent pas. Vous pouvez être considéré comme le chef tout puissant qui n’écoute pas forcément les propositions. Désormais, vous devez faire appel à l’intelligence individuelle et collective pour trouver la bonne voie. Attention car si vous les écoutez et qu’ils prennent le temps et vous accordent leur énergie pour aller dans la bonne direction, il faudra derrière des actes. Vous ne pourrez mobiliser plusieurs fois les foules si vous ne faites rien derrière. Il ne s’agit pas de faire absolument tout ce qui est demandé car toutes les propositions ne seront pas bonnes mais au moins de les prendre véritablement en considération.

Récompensez les personnes qui s’impliquent

Il ne faut pas vous attendre à ce qu’absolument tout le monde se prête au jeu dès le début. Certains vont sûrement adhérer tout de suite et vont montrer l’exemple. Alors, récompensez-les. Que ce soit par un merci, une prime, des congés accordés, du temps de travail consacré à l’exécution de leur proposition, une remise de prix … Vous avez l’embarras du choix pour montrer votre reconnaissance à ceux qui s’impliquent. Mieux, vous pouvez directement intégrer tout cela dans les objectifs annuels ou encore dans l’évaluation de vos salariés. Montrez que cette implication vous tient à cœur et que vous savez remercier vos collaborateurs !

Mettez en place des indicateurs

Vous souhaitez aller encore plus loin ? N’hésitez pas à mettre en place des indicateurs qui peuvent être par pôle d’activité ou métier mais également pour l’ensemble de l’entreprise.  Si vous pouvez ainsi dire que votre objectif est d’atteindre X chiffres d’affaires ce mois-ci. Dans l’idéal, essayez de décortiquer votre entreprise afin de montrer l’influence de tous les pôles sur l’atteinte du résultat. Certaines entreprises n’hésitent pas à évaluer l’impact de chaque service sur la performance globale de l’entreprise et à retransmettre toutes les données en direct ! Vous pouvez ainsi montrer que chacun contribue à l’objectif final et leur utilité. Vous avez l’embarras du choix dans les indicateurs de réussite !

Favorisez la bonne ambiance

Que ce soit par la décoration ou encore votre attitude. Vous devez mettre une bonne ambiance dans votre entreprise. Si vous souhaitez emmener tout le monde, il faudra créer le climat favorable. Certaines entreprises embauchent des personnes en charge du bonheur. Il s’agit véritablement de prendre en compte que la joie influe sur les performances de tous donc il vous faudra travailler en premier votre propre bonne humeur. Un indicateur ? Est-ce que les gens arrivent avec le sourire au travail ou à reculons !

Créez des moments conviviaux et fédérateurs

En dehors de l’ambiance au travail, il y a l’ambiance après le travail et la cohésion d’équipe. Pour cela vous pouvez organiser des évènements par pôle comme des pots, transversaux entre les équipes pour qu’elles se connaissent au travers de petits déjeuners ou des rencontres organisées, des séminaires où vous redonnerez de l’énergie à toutes vos équipes… Il existe de nombreuses activités qui fédèrent les troupes. Intéressez-vous y.

Comprenez ce qui motive chacun

Il n’est surement même pas la peine de vous le dire mais vous devez comprendre ce qui anime chacun. Tout le monde n’aime pas son travail pour la même raison et l’argent ne représente pas toujours la solution pour motiver tout le monde. Vous devez vous intéresser à chaque personne et à ses objectifs personnels. Vous devez les accompagner au maximum dans la réalisation de ceux-ci si vous le pouvez. Un collaborateur qui veut par exemple évoluer en compétences ? Formez-le afin qu’ils atteignent leur objectif !

Rendez-vous accessible

Vous ne pourrez pas tout le temps être accessible mais il faudra désormais montrer que vous êtes disponible. Vous êtes, vous aussi, un maillon de l’entreprise et chaque personne est importante. Montrez que vous accordez du temps à tous et que l’on peut vous parler librement. Ce n’est pas en vous enfermant tout le temps dans votre bureau que vous pourrez montrer la considération que vous avez pour chacun.

10 bonnes pratiques pour améliorer le cash clients

Dans une période où le cash peut être particulièrement difficile à trouver, l’AFDCC, Association Française des Credit Managers et Conseils, vient de publier récemment (Mardi 28 février 2023) son avis sur les bonnes pratiques pour améliorer votre cash clients. Ce dernier consiste à augmenter votre trésorerie par le financement du poste clients. Alors comment faire pour optimiser son cash ? 

1/ Généraliser la fonction de manager du cycle Order To Cash 

Le cycle Order To Cash (OTC) ou « de la commande au paiement » en français, est le processus qui couvre l’ensemble des étapes de la vente d’un produit ou d’un service, depuis la prise de commande jusqu’au paiement de la facture. Il s’agit de faire en sorte qu’un responsable supervise et améliore toutes les étapes du processus de vente, notamment la gestion des commandes clients, la gestion des stocks, la facturation, la gestion des retours et des réclamations clients, ainsi que la gestion des encaissements et des relances clients.

2/ Optimiser les 3 piliers : les outils, les compétences et les processus

Les crédit managers peuvent s’appuyer sur trois piliers importants pour mener à bien leur mission. Il s’agit des outils, des compétences et des processus. Les outils servent à suivre les encours clients, la facturation, les retards de paiement et les risques d’impayés. Les logiciels de gestion de crédit, les systèmes de scoring, les bases de données de solvabilité et les plateformes de factoring sont autant d’outils qui peuvent aider les crédits managers à gérer efficacement le risque de crédit.

Ensuite, il faut développer les compétences et notamment être capables d’analyser les risques, de négocier avec les clients et de gérer les conflits. Enfin, les processus doivent être travaillés pour être clairs et efficaces pour gérer le risque de crédit. Ces processus doivent couvrir l’ensemble du cycle de crédit, depuis l’analyse du risque jusqu’au recouvrement des impayés. Ils doivent également s’adapter aux spécificités de chaque client et de chaque secteur d’activité.

3/ Digitaliser le processus « book to bill »

Le processus « book to bill » ou « du devis à la facture » est le processus qui couvre toutes les étapes de la vente, de la prise de commande jusqu’à l’émission de la facture. Il est donc essentiel pour une entreprise de disposer d’un processus efficace pour garantir une facturation rapide et précise, minimiser les erreurs et les retards, et améliorer la satisfaction des clients. La digitalisation de ce processus peut apporter de nombreux avantages, notamment la réduction des erreurs et des retards, l’accélération du traitement des commandes et de la facturation, l’amélioration de la visibilité et de la transparence ou encore une meilleure expérience client 

4/ Mettre en œuvre le « carré magique » 

Le carré magique crédit manager est un outil d’analyse stratégique qui permet aux crédit managers d’identifier les priorités à court et à long terme pour améliorer leur gestion du risque de crédit. Il est appelé carré magique car il divise les actions à mettre en place en 4 dimensions, qui s’équilibrent pour atteindre un objectif commun. Ces 4 dimensions sont la gestion du risque de crédit, à savoir l’analyse du risque de crédit, la gestion des encours clients, l’optimisation de la trésorerie et l’optimisation de l’organisation.

5/ Parfaire la connaissance du top 20 clients 

Il s’agit de maîtriser le cycle d’envoi des bons de commande et le circuit de réception et validation des factures : nombre de valideurs, cycle de paiement, différentiel de délai de paiement entre clients et fournisseurs. 

6/ Les 5 autres conseils pour augmenter votre cash client

L’association donne également 5 autres conseils qui peuvent être utiles : 

  • Optimiser le cycle de pré-relance et relance selon la catégorie de risque clients et crédit et l’impact sur la marge et le cash
  • Produire les tableaux de bord et reportings circonstanciés à la Direction Générale au plus tard le 15 du mois suivant : prendre des décisions au plus près des chiffres et de la réalité
  • Former les commerciaux : 50% du temps du Credit Manager en moyenne
  • Agir sur la prévention est la clé de la réussite : il est nécessaire que 75 % du temps du Credit Manager se déroulent avec 3 coups d’avance : avant signature du deal, avant facturation, avant échéance et soient consacrés à l’animation des rituels
  • Budgétiser les indicateurs de performance : DSO, taux de retard, différentiel entre le budget cash mensuel et le réel.

Comment choisir ses associés ?

L’association ou son échec demeure une des premières causes de mortalité des entreprises. Avant de vous lancer dans l’aventure avec le premier venu, il vous faut analyser soigneusement la question. A défaut, vous pourriez rapidement vous trouver bloqué avec un partenaire qui ne vous convient pas et un concurrent parfois à la clé. Plusieurs critères peuvent vous permettre de sélectionner vos futurs associés. 4 d’entre eux s’avèrent souvent déterminants dans le choix d’un associé : les compétences, la confiance, la personnalité, les habitudes de travail et ce que vous aimez faire.

1 – Choisir en fonction des compétences

Il s’agit effectivement de la première chose que vous devez regarder chez votre partenaire qui doit de préférence avoir des compétences que vous n’avez pas. Si au début, la répartition du travail n’est pas explicite et c’est généralement le cas, vous devrez tôt ou tard la mettre en place ! Vous avez développé des compétences tout au long de votre carrière et il peut se révéler judicieux de vous positionner sur le domaine dans lequel vous avez évolué ou dans celui dans lequel vous excellez.

L’idéal est que l’ensemble des compétences vous permettent de balayer l’ensemble des pans de l’entreprise : comptabilité, vente, conception, développement, marketing, … Si une compétence majeure vous manque comme par exemple le développement, si vous êtes dans le e-commerce, peut-être faudra-t-il penser à inclure un nouvel associé. Une compétence manquante peut toujours être comblée par un bon recrutement mais vous fait prendre un risque non négligeable en cas de départ. Votre entreprise peut se retrouver paralysée.

2 – Ce qui vous plait dans le travail

S’il y a bien un conseil à donner c’est de ne pas hésiter à parler avec votre futur associé de la future répartition des tâches. Si on part de l’apriori que l’autre va effectuer ce pour quoi il est compétent, ce n’est pas toujours vrai ! Parfois, votre futur associé veut justement ne plus faire ce type de métier. On pensera aux métiers commerciaux notamment qui usent sur le temps bon nombre de personnes. Ce qui compte finalement c’est d’évoluer dans ce qui vous plait car en tant qu’entrepreneur, vous allez y passer des heures ! Donc faites un bilan de ce que chacun aime faire. Attention ici car des conflits peuvent naître si la personne est dans un rôle qui lui déplait fortement et qui ne correspond à ce qu’il voulait faire en montant l’entreprise avec vous.

3 – Prenez en compte la confiance

La relation entre les différents associés est avant tout une relation de confiance. Ceci explique pourquoi de nombreux fondateurs s’associent avec des amis ou des membres de leur famille. Il s’agit d’avoir confiance non seulement dans la gestion des comptes mais également dans le fait que l’autre est intègre dans ses pensées comme dans ses actions. Vous serez stressé donc autant ne pas ajouter des rapports de méfiance entre les différents associés. Prenez en compte ce point car quand il y a une méfiance qui s’installe, l’ambiance peut vite devenir délétère.

4 – N’oubliez pas la personnalité

Si les compétences et la confiance demeurent fondamentales, la personnalité joue énormément surtout en période de stress. Vous devez être capable de communiquer avec votre associé et de vous respecter. Si la personne peut être adorable dans des circonstances amicales, n’oubliez pas que vous allez travailler ensemble de nombreuses heures. La personnalité jouera énormément dans votre capacité à évoluer ensemble tout au long de la vie de l’entreprise. Vous devez prendre en compte des données comme la volonté de prendre des risques ou encore la capacité à savoir gérer des situations conflictuelles avant de vous lancer à plusieurs. Il s’agit de regarder si lorsqu’il y a une prise de décision, vous ne rentrerez pas en conflit. Si vous avez deux leaders dans l’entreprise, il faudra savoir qui aura le dernier mot. Le plus grand danger reste la paralysie de l’entreprise dans ce cas précis.

5 – Et les habitudes de travail !

Cela peut paraître anodin mais chacun a ses habitudes de travail. Si vous ne supportez pas les associés qui préfèrent par exemple rester chez eux pour travailler ou des associés qui préfèrent travailler la nuit, mieux vaut ne pas s’associer avec eux. Certains aiment se lever très tôt, d’autres partir très tard, … Si vous n’êtes pas tolérant et que vous vous associez avec quelqu’un différent de vous, il se peut que les conflits surgissent. Il reste naturel de se comparer à son associé donc attention ! Le plus grand danger dans ce cas est que les conflits pointent leur nez et la jalousie est un sentiment destructeur.

Le nombre d’associés

Finalement le nombre d’associés importe peu et beaucoup. Il reste souvent considéré que les grandes associations de personnes sont très utiles notamment car elles permettent de réunir l’ensemble des compétences nécessaires à l’entreprise. D’autre part, elles s’avèrent très utiles au début de l’entreprise où les fonds sont restreints car elles vous éviteront de recruter. A l’inverse, la prise de décision est à prendre en compte pour ne pas vous retrouver avec trop d’opinions différentes et une incapacité à trancher. Les entreprises qui ont réussi montrent la pluralité des cas, seul, à deux ou plus, il ne semble pas y avoir de règles. Prenez tout de même en compte qu’avoir un associé peut se révéler pertinent si vous avez un coup de mou. Il peut vous rebooster ou se substituer à vous dans les moments difficiles.

Top 10 des idées reçues quand on parle d’ergonomie d’un site internet

Il existe des idées reçues quand on parle d’ergonomie d’un site internet. Certaines ont même la vie dure et il reste difficile de s’en débarrasser. Zoom sur les idées reçues à bannir rapidement de votre tête.

1 – La sacro-sainte règle des 3 clics

On entend souvent dire : « Dans notre site internet, toute information doit être accessible en moins de 3 clics ». Si cette règle a été une réalité dans le passé, elle ne l’est plus aujourd’hui dans l’ergonomie et elle est dépassée ou obsolète. Pourquoi ? Déjà car elle ne se met pas à la place de l’internaute et qu’un internaute ne quitte jamais un site parce qu’il a cliqué trop de fois. Il le fait parce qu’il ne trouve pas ce qu’il cherche. Or, cette règle peut compliquer la navigation (trop d’infos sur la même page, risque d’erreurs)

2 – Faire réaliser les tests par des enfants

On pense souvent qu’un bon site est un site qui, s’il peut être utilisé par « ma grand-mère, marchera pour tout le monde ». On croit prendre en compte les internautes en se mettant à leur place ou en leur substituant un stéréotype. Or, la démarche ergonomique consiste à connaître SES internautes, ceux qui vont aller sur le site. Il y a alors deux tendances négatives. Celle de la sous-estimation (mais cette approche peut s’avérer contre-productive. En effet, le site risque d’être trop guidé donc trop lent à utiliser) et la surestimation (par exemple quand le logo est le seul moyen de retourner à l’accueil et qu’on se dit qu’ils vont apprendre : C’est faux !)

3 – L’ergonomie et le design des ennemis jurés

On entend souvent que l’ergonomie tue le design ou que le design ruine la qualité ergonomique. Cela est faux puisque l’interface d’un site internet est un mix des deux. La structure ergonomique facilite en réalité la navigation et le design, en plus d’apporter une notion de plaisir et de satisfaction. Le plus important dans un site web reste d’en faire un site qui plaise aux internautes sous toutes les coutures (qui soit utile et utilisable, mais également qu’il soit apprécié par l’internaute). Le design permet d’apporter une hiérarchie visuelle (couleur, formes, zones de respiration, etc…) et conditionne la perception de la facilité d’utilisation.

4 – Pas besoin de tests, on fait focus groupe

Certains pensent que le focus groupe remplace efficacement les test utilisateurs. Si le focus groupe est une méthode collective basée sur des questions et des avis subjectifs, celle-ci n’en donne donc qu’une appréciation subjective de l’avis de plusieurs utilisateurs. Le test utilisateur qui consiste à observer le comportement sur la navigation est plus objectif, car c’est du comportement réel des utilisateurs. Il se révèle donc généralement plus efficace et permet d’adopter une ergonomie basée sur un vrai comportement plutôt que sur des avis.

5 – Faire un site 100 % ergonomique

On entend parfois qu’il est possible de faire un site 100 % ergonomique. L’idée est séduisante mais fausse car un site ergonomique se préoccupe de ses internautes, non pas dans le discours, mais dans les actes. Mettez en œuvre des méthodes d’ergonomie pour améliorer au maximum le niveau de qualité. En résumé, l’ergonomie tient compte des besoins et du bien-être des internautes.

6 – Les internautes lisent en F (en Z,E,…)

Qui ne l’a pas entendu ? Certains organisent ainsi les pages pour respecter le sens de lecture qu’ils ont déterminé. Or, il n’existe pas de sens de lecture inscrit dans nos automatismes cérébraux : tout ce qui conditionne les réflexes de lecture et de parcours d’une page est lié aux habitudes et au contenu de la page. C’est donc les pages qui produisent une lecture en F et non les internautes qui ont de base une telle lecture. La manière de lire sera influencée par l’apparence du site et les animations par exemple qui influencent le parcours visuel.

7 – L’ergonomie, c’est juste du bon sens

Certains pensent qu’il suffit d’avoir un minimum de bon sens pour faire un site ergonomique. Or, l’ergonomie demande du temps pour réfléchir de manière centrée sur l’utilisateur (pour cela il faut bien déterminer sa cible), connaître les principes de base et avoir de l’expérience, prendre les bonnes habitudes en termes de conception et l’ergonomie demande d’avoir une expertise spécifique (analyse, tri de cartes, test utilisateurs…).

8 – On le fera en HTML 5, en Ajax, etc…

Le recours à des concepts ou des technologies données aurait une influence sur la qualité ergonomique des sites web, selon certains sites. Or, parler de technique lorsque l’on parle d’ergonomie est une grave erreur ! Les normes et objectifs de l’ergonomie restent les mêmes, quelle que soit la technologie. Ce n’est pas la technologie qui peut déterminer la facilité d’utilisation d’un site. Elle doit donc se détacher complètement de celle-ci.

9 – Les internautes ne scrollent pas

Qui n’a pas entendu que les internautes n’aiment pas faire défiler la page vers le bas ? Aujourd’hui dans une page de contenu, on peut scroller et c’est même recommandé ! Dans une page navigante ou transactionnelle, c’est d’ailleurs possible dans deux cas : celui où elle est adaptée aux besoins de persona (clients cibles) en termes fonctionnel ou si les contenus sous le seuil de scroll sont secondaires. Le principal reste de bien hiérarchiser l’information et que l’info la plus importante soit dans la barre au-dessus de l’écran (ligne de flottaison). L’essentiel à retenir c’est que l’information principale doit se retrouver au début, et les données secondaires doivent se retrouver plus bas, dans la suite.

10 – Pour l’ergonomie, on verra à la fin

Pour certains, l’ergonomie représente la touche finale et il considère qu’il s’agit d’une composante indépendante des autres métiers (design, marketing, référencement, etc…). Les problématiques d’ergonomie sont cependant à considérer en permanence. Cela signifie que dès le début de notre projet, il faut prendre en considération ces problématiques car l’ergonomie influence l’ensemble du dispositif. Les modifications tardives coûtent du temps, du travail et de l’argent. Elle doit donc impérativement rester présente à l’esprit dès le début mais aussi tout au long du projet sous forme de tests, de maquettes, de tests utilisateurs, etc. … 

Adopter une alimentation saine et équilibrée pour être efficace au travail

Pour être efficace au travail, il est nécessaire d’être en bonne forme, bien concentré et d’avoir les qualités nécessaires pour résoudre n’importe quel souci qui peut se poser au quotidien lorsque l’on est entrepreneur. L’expérience, l’intelligence mais aussi l’alimentation saine favorisent cette efficacité et certains réflexes sont indispensables à adopter.

Qu’est-ce qu’une alimentation saine ?

Le choix de la nourriture est très important pour maintenir la bonne santé et le bien-être de chacun. Une alimentation saine et équilibrée se caractérise par la consommation de produits naturels. Pour garder cet équilibre alimentaire, l’idéal est de diversifier ses aliments en gardant en tête qu’une alimentation saine se compose à la fois de glucide comme le pain ou les pâtes, de fruits et légumes, de protéine que l’on retrouve dans la viande, le poisson ou l’œuf, de produit laitier et d’une petite quantité de matières grasses. Le fait de grignoter entre les repas constitue l’une des principales causes d’une mauvaise alimentation. En effet, celui-ci dérange le fonctionnement de l’organisme et élimine la sensation de satiété. En plus de cela, il peut entraîner un risque d’obésité chez l’individu.

Source de bonne santé…

Une alimentation saine est avant tout une source de bonne santé. Se nourrir sainement est essentiel. L’apport en vitamines, fibres, minéraux et antioxydants est utile pour le bon fonctionnement du système circulatoire et des organes des sens. L’apport en féculent et en glucide est quant à lui une source d’énergie indispensable pour le cerveau. Enfin, l’apport en protéines et en calcium est nécessaire pour la qualité des os et des muscles.

… et d’impact positif sur le travail !

En mangeant sainement, l’entrepreneur diminue les risques de maladies qui peuvent freiner l’aboutissement de son travail. Cela entraîne naturellement son assiduité et lui permet de mener à bien son projet au quotidien sans se sentir trop fatigué. Attention, bien manger signifie consommer une quantité d’aliments suffisante pour que l’organisme puisse fonctionner normalement. Ni plus, ni moins ! En vous nourrissant ainsi, vous aurez une sensation de satiété tout au long de la journée, ce qui vous rendra productif. A l’inverse, trop manger engendre la paresse tandis que manger une petite quantité de nourriture déconcentre. Enfin, les apports des aliments cités ci-dessus sont excellents pour booster la mémoire et pour favoriser le développement de l’intelligence.

Exemples de repas équilibrés pour une journée

Avant de se rendre au bureau, il est essentiel de se préparer un bon petit déjeuner pour démarrer la journée. On peut par exemple choisir un grand bol de céréales trempé dans du lait demi-écrémé et un grand verre de jus d’orange ou bien du pain tartiné au beurre et à la confiture avec un bol de lait chocolaté et un jus d’orange. Pour le repas, le mieux est de choisir une assiette de crudités ou de pâtes accompagnée de morceau de poulet ou de viande et d’une pomme ou d’une banane. Enfin, le soir, optez pour un repas plus léger type potage de légumes, yaourt et fruit au choix.

Chaque repas sain, équilibré et consommé en quantité suffisante aidera tout entrepreneur à ne pas subir de coup de fatigue dans le bon développement de ses projets. En ajoutant à cela quelques exercices sportifs le matin, l’entrepreneur se donne toutes les chances de tenir son projet dans la durée !

Est-ce que la grande démission est réelle ?

Si ces derniers temps, les médias ont largement parlé de la grande démission et que certains y ont vu des signes d’une envie de ne plus travailler et de rester dans l’inertie, il se pourrait bien que l’on puisse appréhender les choses différemment. En effet, il pourrait s’agir en réalité d’une vaste transformation de la société. 

La grande démission : c’est quoi ? 

La grande démission (ou « The Great Resignation » en anglais) est un terme qui a été utilisé pour décrire la tendance actuelle de nombreux travailleurs à quitter leur emploi. Cette tendance a été particulièrement observée depuis la pandémie de COVID-19 et les changements qu’elle a entraînés dans la façon dont les gens travaillent. Il est important de noter que la grande démission n’est pas limitée à une question de personnes qui quittent leur emploi sans de réelles raisons.

Au contraire, c’est souvent une décision réfléchie et bien planifiée, prise par des travailleurs qui cherchent à obtenir un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle, trouver des opportunités plus satisfaisantes et plus  gratifiantes comme des salaires plus élevés, des avantages sociaux . Elle reflète aussi le besoin pour les travailleurs de se sentir plus engagés et épanouis dans leur vie professionnelle. A noter qu’en France, les démissions ont atteint ainsi des chiffres historiquement élevés cette année, avec plus de 500 000 démissions par trimestre en 2022. 

Les causes de la grande démission

La grande démission a d’abord pour cause la pandémie de COVID-19 qui a bouleversé la vie professionnelle de nombreux travailleurs, les obligeant à travailler à domicile ou à faire face à des perturbations dans leur travail. Cette expérience a amené de nombreux travailleurs à réfléchir à leur carrière et à leurs priorités, et à envisager de nouveaux horizons. Plusieurs nouveaux désirs en ont découlé : le désir de flexibilité, le besoin de reconnaissance et peut-être surtout la recherche de sens. Dans l’ensemble, la grande démission reflète le désir des travailleurs de trouver un travail qui est plus en accord avec leurs valeurs, leurs priorités et leur style de vie.

Une rotation en réalité ? 

Si on parle de grande démission, il pourrait s’agir en réalité d’une grande rotation. En effet, le marché du travail s’est avéré plus tendu et le taux d’activité étant pourtant plus élevé qu’avant la crise sanitaire. Cela implique certes que de plus en plus de personnes quittent leur emploi, mais aussi qu’elles restent dans le marché du travail. C’est en fait davantage une réorientation, voire l’accession à un nouveau poste par des entreprises qui offrent de meilleures conditions de travail (et une rémunération plus élevée). Certaines ont également créé leur propre activité. Cela nous permet donc de penser qu’il y a eu une profonde mutation avec des nouveaux enjeux pour les entreprises à la clé.

Que doivent faire les entreprises pour motiver et fidéliser leurs salariés ? 

Pour faire face à la grande démission, les employeurs peuvent adopter plusieurs stratégies et notamment offrir des conditions et avantages attractifs tels que des congés payés, des assurances santé, des horaires de travail flexibles, des programmes de formation et de développement, des possibilités de travail à distance et des options de travail à temps partiel. Elles peuvent surtout donner du sens au travail en travaillant notamment sur le partage de la vision et les valeurs qu’elles portent et donc travailler sur leur communication. 

Les entreprises cherchent également à établir une culture d’entreprise positive qui valorise la diversité, l’équité et l’inclusion et à établir des programmes de reconnaissance et de récompense ainsi que des opportunités de croissance et de développement pour les employés. 
Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez vous intéresser au débat avec le Réseau 137, cabinet de management de transition, qui a invité Cécile Dejoux (professeure, chercheuse, conférencière spécialisée dans le sujets management / transformation et intelligence artificielle), Isabelle Quainon (DRH adjointe du groupe Véolia) et Dorian Roucher (sous-directeur à la DARES) à échanger lors de sa dernière Agora.