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Hervé Legros : success-story d’un promoteur engagé dans le logement pour tous

Créer une société de promotion immobilière à l’âge de 19 ans pour en faire aujourd’hui le leader du logement pour tous français. Voici la performance d’Hervé Legros, le président du groupe lyonnais ALILA. Cet autodidacte ambitieux a su se lancer dans le délicat secteur des logements pour tous et développer un modèle compétitif visant un objectif : proposer des habitats de qualité à prix maîtrisé. Retour sur la success-story de ce patron au parcours atypique. 

Parfois en panne, l’ascenseur social n’a pas totalement disparu en France. Hervé Legros en est l’illustration. Parti de rien, ce Lyonnais de 39 ans est aujourd’hui à la tête d’ALILA, un groupe de promotion immobilière spécialisé dans la construction de logements pour tous. ALILA a réalisé 730 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2021, et compte plus de 100 collaborateurs 

Hervé Legros a un parcours d’autodidacte en échec scolaire. N’étant pas un adolescent assidu en classe, il quitte très tôt les bancs de l’école pour entamer un CAP plomberie, qu’il redoublera. Hervé Legros passe ensuite ses jeunes années sur les chantiers, avant de devenir vendeur dans une agence immobilière à l’âge de 18 ans. C’est à partir de là que tout s’accélère.

Douze mois plus tard, Hervé Legros crée une première société immobilière au succès immédiat, avec deux ouvertures d’agence dans la région lyonnaise et 17 vendeurs employés. Une performance notable dans un secteur très concurrentiel. Hervé Legros finit par vendre se société en 2008, juste avant la crise financière.

Agé de 20 ans, il lance ensuite sa société de promotion immobilière HPL Promotions. L’objectif est de dénicher des terrains vierges pour y construire des maisons groupées. Hervé Legros les vend ensuite à travers son réseau d’agences, tout en travaillant avec des acteurs locaux. C’est une nouvelle fois un succès, puisque HPL Promotions se développe rapidement.

L’autodidacte a ensuite le flair de s’engouffrer dans un pan du marché que les poids lourds du secteur ont laissé de côté : le logement pour tous. Il développe en 2007 un modèle d’affaire agile et compétitif consistant à acheter des terrains privés initialement prévus pour la promotion traditionnelle, afin d’y bâtir des habitations sur-mesure en collaboration avec les maires et les bailleurs. L’objectif étant de proposer à tous les Français des logements adaptés à leur besoin, et accessibles financièrement. 

Hervé Legros enchaîne rapidement les contrats, et voit le chiffre d’affaires de son entreprise grossir année après année. En 2012, il lève 5 millions d’euros sur le marché obligataire, et s’entoure de personnes de confiance et d’expérience comme Jean-Claude Michel, l’ancien président du directoire de Norbert Dentressangle. HPL Promotion change de nom pour devenir ALILA. 

En 2014, Hervé Legros décide d’élargir le positionnement d’ALILA en ciblant également le logement intermédiaire. Son groupe ouvre les quatre années suivantes des agences dans 10 régions de France, aussi bien dans des grandes villes que dans des villes moyennes. 

ALILA a construit plus de 8 000 logements et piloté 175 opérations d’aménagement en 2021. Le groupe d’Hervé Legros est aujourd’hui le leader français du logement pour tous, et figure dans le top 10 des plus importants promoteurs hexagonaux.

Depuis 2017, Hervé Legros a intégré le classement annuel de l’Institut Choiseul, qui met chaque année en lumière les 100 décideurs économiques de moins de 40 ans les plus prometteurs de l’économie française (Classement Choiseul 100). Hervé Legros occupe la 59ème place de l’édition 2019 – la 12ème place de l’édition 2020, la 8ème position de celle de 2021 et la 4ème place pour l’édition 2022. 

Comment améliorer ses prestations orales ?

Vous allez faire un pitch devant des investisseurs ou encore vous vous apprêtez à participer à une conférence que vous souhaitez réaliser avec brio ? Inutile de vous dire qu’y aller les mains dans les poches représente rarement (voire jamais) une bonne pratique. La préparation demeure essentielle si vous souhaitez réussir votre challenge. Quelques clés pour améliorer ses prestations orales.

Définissez un fil conducteur

La première étape pour réussir votre prestation orale consiste à écrire ce que vous allez choisir votre fil conducteur. Vous avez un ou plusieurs messages à transmettre et il s’agit de bien le passer. Ne noyez pas votre interlocuteur dans trop d’informations, il ne retiendra pas plus de trois ou quatre messages. Il vous faut donc axer votre présentation sur ces points et les développer. Une fois définis, vous pouvez commencer la seconde étape. N’hésitez pas à marteler votre message principal pendant toute votre présentation afin qu’il soit bien intégré par vos auditeurs.

Écrivez ce que vous allez dire

Cela peut paraître bête mais écrire ce que vous allez dire peut se révéler utile. Vous allez pouvoir choisir les mots que vous allez employer afin de mettre en valeur ce que vous avez à dire. Il ne s’agit pas forcément d’apprendre par cœur mais vous devez connaître les sujets à aborder et posséder quelques expressions clés qui vont vous permettre d’être clair. Ces petites phrases vous permettront de vous rappeler ce que vous avez à dire et de ne pas partir dans des digressions. N’hésitez pas à marteler votre message principal car il s’agit principalement de diffuser une idée.

Commencez en beauté

Cela peut paraître bête mais commencer par une anecdote ou une information utile vous permet directement de capter l’attention de votre auditoire. Il s’agit d’éveiller leur curiosité et le plus simple reste de raconter une anecdote personnelle pour commencer. Avoir une anecdote personnelle permet aussi d’éviter le trac car vous êtes concentré dans vos souvenirs plus que dans la récitation d’un texte. Vous marquez aussi les esprits et créez un lien direct avec votre public. N’hésitez pas à faire appel à lui tout au long de la présentation afin de stimuler son attention qui ne durera pas plus de quelques minutes. La capacité à se concentrer reste relativement courte et il vous faudra être en interaction surtout si votre présentation est longue.

Enregistrez-vous et répétez

Une fois les grandes lignes écrites, il s’agit de passer à la répétition. Si vous le pouvez n’hésitez pas à faire appel à la vidéo afin de regarder vos tics et expressions. Vous pourrez ainsi voir vos défauts et les corriger au besoin. Chronométrez-vous pour vérifier que vous ne dépassez pas le temps imparti et vérifiez que vous êtes concis. Il ne s’agit pas de parler trop rapidement mais de parler utilement. N’hésitez pas à ralentir le rythme ou à laisser des temps morts. Une fois votre discours rodé, vous pouvez le répéter devant un auditoire de préférence non professionnel. Il s’agit d’être compréhensible par tout le monde.

Préparez une présentation claire

Il ne sert à rien de trop charger vos slides. Plus elles le sont, moins votre auditoire passera de temps à vous écouter mais à lire. Il s’agit d’avoir un message clé et d’éviter d’avoir des phrases complètes. Elles doivent seulement contenir les éléments clés, quelques mots qui vous permettent de vous faire comprendre et de vous rappeler ce que vous avez à dire. Soyez au maximum visuel et insérez les chiffres clés.

Quelques exercices de préparation

Si vous avez des difficultés notamment à articuler, il existe une pléthore d’exercices utiles. Nous conseillons ainsi dans un autre article d’utiliser des phrases comme « Sage chasseur âgé aux yeux chassieux, sachez chasser sans chien chose aisée, ce chat chauve caché sous ces six chiches souches de sauge sèche » ou encore « les chaussettes de l’archiduchesse sont-elles sèches, archi-sèches ». N’hésitez pas à faire aussi appel à des exercices de respiration en inspirant profondément par le nez avant de vous lancer.

Si vous ne savez pas par où commencer

Comme nous vous le disions, vous pouvez commencer par une anecdote. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez simplement remercier votre public d’être venu et par vous présenter. N’hésitez pas à dire combien de temps durera votre présentation si ce n’est pas déjà indiqué. Il est courant de commencer par une question, une anecdote ou une histoire.

Le ton et vos gestes restent les plus importants

N’attachez pas trop d’importance à ce que vous dites. Votre auditoire retiendra principalement votre communication non verbale. Votre voix ne doit pas être monotone et votre corps statique. Commencez en position d’ouverture afin d’éviter de rester tout le temps les bras croisés. Vos gestes se libéreront naturellement si vous n’êtes pas en position de fermeture. Souriez également et pensez à le rester tout au long de votre présentation. Vous devez également occuper un maximum d’espace donc n’hésitez pas à vous déplacer. N’oubliez pas de regarder l’ensemble de la salle car il ne s’agit pas de vous concentrer seulement sur ceux qui sont au milieu. Tous doivent se sentir concernés et bénéficier de votre attention.

Le dialogue social comme clé ?

Le dialogue social représente un élément qui permet de créer des relations entre dirigeants, les salariés ou leurs représentants. Il est généralement institué afin de résoudre les problèmes liés aux conditions de travail et aux relations de travail dans une organisation ou dans un secteur économique donné. Mais le dialogue social est-il vraiment utile dans les petites entreprises ? 

Le dialogue social : à quoi cela sert ? 

Son rôle essentiel est de favoriser la coopération et la collaboration entre les parties prenantes afin de parvenir à des accords mutuellement bénéfiques sur les questions clés telles que les salaires, les avantages sociaux, les conditions de travail, les politiques de ressources humaines, la formation professionnelle, la santé et la sécurité au travail, etc. Cependant, force est de constater que malgré une mission plus qu’utile sur le papier, 69 % des salariés français pensent que le « dialogue social en entreprise n’est pas efficace ». Il vise pourtant à établir un consensus et à trouver des solutions équilibrées qui bénéficient à la fois aux employeurs et aux travailleurs. Il est ainsi considéré comme un moyen important de promouvoir la paix sociale, la productivité, la compétitivité et la qualité de vie au travail

Le dialogue social dans les petites entreprises

Les petites entreprises n’ont souvent pas les ressources pour mettre en place des structures formelles de dialogue social. Elles le pratiquent généralement au travers de moyens informels pour favoriser le dialogue social, tels que des réunions régulières entre employeurs et employés pour discuter des questions liées au travail, des boîtes à idées, des sondages d’opinion ou des groupes de travail. Si on ne pense pas à l’instituer dans les premières années de l’entreprise tant l’équipe est restreinte, il peut être utile de le mettre en place pour le long terme puisqu’un dialogue social rodé vous permettra notamment de réduire le taux de rotation du personnel, d’améliorer la productivité et de renforcer l’engagement des employés envers l’entreprise.

Sa mise en place dans les petites structures

La mise en place du dialogue social dans une petite entreprise peut généralement se réaliser en respectant quelques étapes simples. D’abord, il vous faudra établir une relation de travail dans laquelle vos collaborateurs se sentent valorisés et respectés. Il s’agira ensuite d’encourager à établir une communication ouverte et honnête entre vous et vos employés en organisant par exemple des réunions régulières pour discuter des problèmes liés au travail, des projets en cours, des changements de politique, etc.

Si vous souhaitez aller plus loin rien ne vous empêche d’établir un comité de dialogue social qui rassemble les deux parties afin de discuter des questions liées au travail. Ce comité peut également aider à résoudre les conflits ou les différends entre les employeurs et les employés ou un canal pour qu’ils puissent faire part de leurs préoccupations, suggestions ou plaintes en toute confidentialité.

Un taux de syndicalisation très faible en France

Si celui-ci peut se dérouler au travers de réunions formelles, de négociations collectives, de consultations régulières, de groupes de travail, de comités d’entreprise, ou encore de forums de discussion, il faut constater qu’il ne connaît pas un vif succès en France. En effet, le taux de syndicalisation atteint péniblement les 11 % de salariés syndiqués (8 % dans les entreprises privées). Il est donc trois fois moins important qu’il y a trente ans. 

Ce désamour s’explique notamment par le fait qu’en France, on considère que se syndiquer induit une véritable implication et au fait que certains droits sociaux sont présents comme l’assurance chômage ou l’assurance maladie qu’on soit syndiqué ou non. Ce pourcentage qui ne fait que diminuer est en partie dû à la part croissante de PME, voire de très petites entreprises qui demeurent des terreaux peu favorables au développement des syndicats, à une généralisation de la précarité, une méfiance ainsi qu’une baisse du secteur industriel où ils sont naturellement présents.

VKARD lance la carte Stars, pour booster vos avis sur Google

Alternative à la carte de visite traditionnelle, la VKARD vous propose une carte de visite qui réunit le quatuor : qualité, durable, sans contact et connectée. Cette innovation pourrait bien mettre fin à l’impression journalière des 10 milliards de cartes de visite dans le monde en cette période de transition écologique par les entreprises. Zoom sur la carte du futur.

Le concept de VKARD

La carte de visite sans contact et connectée VKARD contient une puce électronique ou puce NFC qui est reliée à vos coordonnées, celles de votre entreprise et vos réseaux sociaux. Elle vous permet grâce à cette technologie de les partager simplement via le sans contact. Pour réaliser la transmission de vos données, il vous suffit de plaquer votre carte sur le téléphone de votre interlocuteur. La VKARD fonctionne avec tous les types de smartphone (iOS et Android) compatibles avec la technologie NFC et aucune application n’est requise. Pour les mobiles plus anciens, il suffit de prendre un QR code unique en photo pour opérer le partage.

Dans la pratique, votre profil va alors s’afficher et votre interlocuteur va alors pouvoir télécharger votre fiche contact complète, présente sur un dashboard privé en ligne, avec toutes les données vous concernant et celles de votre entreprise. Il lui suffit de cliquer sur la notification pour enregistrer ces informations. Il pourra d’ailleurs également vous renvoyer les siennes.

La carte VKARD a le format d’une carte de crédit et est proposée en trois matières (PVC, Bambou, Métal), imprimée ou gravée, avec la possibilité de la personnaliser aux couleurs et logos d’une entreprise. On parle de VKARD Light pour la version standard et de VKARD Custom dans le cas d’une personnalisation, cette dernière étant courante pour les entreprises.

Les avantages de VKARD

Tout d’abord, contrairement aux cartes de visites classiques, vous n’en avez besoin d’en conserver qu’une seule. Elle représente donc une alternative écologique à la carte de visite traditionnelle et pourrait bientôt la remplacer. Surtout, la VKARD vous évite de manquer de cartes de visites, d’oublier ou de les perdre. Fini les rendez-vous où vous vous retrouvez sans carte ou à transmettre une carte écornée ou sale qui traîne dans votre portefeuille. Avec elle, vous n’aurez également plus besoin d’en imprimer quand vous n’en disposez plus ou qu’il y a un changement de logo d’entreprise, d’adresse, de coordonnées, de poste, voire de nom de famille. Les données peuvent, en effet, être réactualisées via votre dashboard en ligne et vous pouvez exploiter plus facilement les données que vous récoltez, sans avoir à les insérer manuellement dans un fichier.

L’échange de coordonnées reste simple et vous pouvez obtenir celles de vos interlocuteurs tout aussi facilement tout en faisant un pas vers l’écologie. Vous limitez grâce à elle l’impression papier et vous respectez la transition écologique avec une diminution de l’impact carbone qui est au centre des préoccupations de nombreuses entreprises.

Aussi, vous pouvez également disposer de services supplémentaires si vous adhérez au service Premium. Celui-ci vous permet grâce à son interface ludique et simple d’avoir accès à un CRM de gestion des contacts. Toutes les coordonnées peuvent donc être synchronisées à votre CRM de vente ou d’autre logiciels d’entreprise (Hubspot, pipedrive, salesforce etc…). Elle vous permet d’avoir des statistiques avancées, et certaines options supplémentaires pourraient ou devraient être implémentées dans l’avenir.

La sécurité de la carte VKARD

Toutes les données et les informations personnelles sont chiffrées et donc sécurisées. Elles sont hébergées en France sur une application conforme au RGPD. Le lien vous conduisant vers votre profil privé, vos coordonnées ne peuvent pas être retrouvées sur internet par hasard. Dans le cas où vous la perdez, il vous suffit de faire opposition pour bloquer et la rendre inutilisable. La question peut alors se poser du vol de données ou d’une personne à laquelle vous ne voudriez pas transmettre vos coordonnées mais qui approcherait son téléphone un peu trop de votre carte. Pas d’inquiétude que la VKARD fonctionne un peu comme une carte bleue avec une portée moindre. Elle doit donc être collée au smartphone pour en assurer la transmission.

La VKARD Stars

Vous pouvez utiliser la VKARD Stars pour vos avis Google. Il s’agit d’une carte que vous allez présenter à vos clients (qui sont satisfaits de préférence) afin qu’ils vous laissent un avis positif sur Google. Cette carte leur permet d’arriver directement sur votre profil et notamment sur les étoiles. Votre client n’a alors plus qu’à sélectionner le nombre d’étoiles et valider et il peut évidemment poster un commentaire s’il dispose d’un peu de temps.

Le but de cette carte reste de recueillir des avis favorables rapidement puisque le seul élément qu’il est nécessaire d’avoir sur place est le téléphone de votre client. Il n’aura donc pas à se rendre ultérieurement ou à rechercher votre profil d’entreprise pour donner son avis. Il faut dire que les avis représentent un véritable casse-tête notamment pour les commerçants qui ont du mal à se faire noter par leurs clients fidèles. Or, les avis vous démarquent clairement de vos concurrents et le choix reste souvent influencé par ceux-ci lorsqu’il y a de la concurrence dans un même quartier. Qui dit souvent avis positifs, dit souvent chiffre d’affaires notamment dans le secteur de la restauration. Ce produit qui coûte seulement 29 euros pourrait donc vous rapporter de nouveaux clients.

Histoire

Fondée en 2021 par deux frères, Thibaut et Nicolas Oger, pour mettre fin à la traditionnelle carte de visites, l’entreprise tire son origine d’un constat simple, celui qu’il est courant de manquer de cartes de visites. Il faut dire qu’il était peut-être temps de moderniser une pratique qui trouve sa première occurrence en Chine … au 15ème siècle. Avant de développer la solution actuelle, l’histoire a débuté par la création d’une carte sur laquelle l’entrepreneur colle un QrCode. Passionné de technologie, l’entrepreneur cherche alors une solution plus efficace et pense alors au sans contact. Il trouve alors que la technologie NFC pourrait être utilisée pour s’assurer du transfert de données : la VKARD est née.

6 astuces pour améliorer sa communication

Communiquer n’est guère aisé et les malentendus viennent souvent d’attitudes que nous ne percevons pas. Elles peuvent constituer un obstacle à notre communication et nous avons souvent conscience que nous pourrions l’optimiser. Si vous rencontrez des problèmes de communication, voici 6 astuces pour vous améliorer.

Écouter avec respect

D’une manière générale, lorsqu’elles parlent, les personnes veulent avoir l’entière attention de leur interlocuteur. Si vous voulez que la personne en face apprécie la discussion, vous devez lui accorder une attention totale. Si vous effectuez plusieurs choses à la fois, vous prenez alors le risque de manquer des petits détails qui pourront s’avérer importants pour la suite de la discussion. Que ce soit au téléphone ou face à une personne, lorsque vous avez une conversation, concentrez-vous uniquement sur votre interlocuteur. Il se sentira plus estimé. Rien n’est plus humiliant qu’une personne qui ne vous écoute pas : une telle attitude relève du mépris.

Regarder les personnes dans les yeux

Nous avons souvent le réflexe de diriger notre regard vers la bouche de la personne avec laquelle nous discutons. En réalité, regarder notre interlocuteur dans les yeux durant une conversation permet de communiquer : ne dit-on pas que les yeux sont le reflet de l’âme. Cela améliore l’image que l’on renvoie et donne une force supplémentaire à notre discours. Vous serez plus persuasif et pourrez de plus interpréter plus facilement les émotions des autres. Imaginons que vous discutiez avec une personne et que celle-ci vous explique que son produit est formidable mais qu’elle ne vous regarde pas. Que penseriez-vous ? Est-il honnête ? Est-il sincère ? Me dit-il toute la vérité ?

Ne pas hésiter à poser des questions

Le dialogue a pour objectif de rendre les choses plus claires ou de transmettre des renseignements. Parfois, certaines informations sont omises et le message reste flou. Pour chaque discussion, n’ayez pas peur de poser des questions lorsqu’un passage vous paraît peu clair. Cela montre à votre interlocuteur que vous vous intéressez et que vous recherchez à répondre au mieux à ses besoins. En posant des questions, vous obtiendrez des informations qui vous permettront de rebondir.

Prendre des notes

Lorsqu’on est dans un entretien, prendre des notes montre l’intérêt que l’on porte aux propos de notre interlocuteur. N’hésitez pas à la fin du rendez-vous à pointer avec votre interlocuteur les points essentiels, cela montre que vous avez bien compris ce qu’il attendait de vous mais aussi que vous n’avez pas manqué une information essentielle. D’autre part, cela vous permet de revenir par la suite sur des éléments qui vous ont semblé clé.

Montrer ses bonnes intentions

Avec l’évolution des télécommunications, votre message peut être mal interprété. Il est notamment facile de se tromper sur le ton. Des e-mails anodins peuvent parfois être perçus comme brutaux alors que ce n’était pas le but. Pour résoudre ce problème, rien de plus simple : rajoutez un smiley ou appelez la personne directement. Dans tous les cas, privilégiez la clarté. 

Suivre et mettre fin à une conversation

Les communicants pointilleux aiment savoir quand un message a été reçu, lu et quand la conversation est terminée. Programmer l’envoi d’un e-mail de confirmation automatique dans votre boite e-mail peut rassurer votre interlocuteur. Pour conclure votre conversation et rassurer votre interlocuteur, répondez simplement par « merci » ou « message reçu ».

KNAP, la startup française de chariots connectés !

Interview de Dylan LETIERCE, cofondateur de KNAP qui a réalisé une levée de fonds Seed de 3 millions d’euros, afin d’implémenter dans nos supermarchés des chariots connectés.

Comment vous est venue l’idée de KNAP ?

Nous étions étudiants en école de commerce et nous voulions créer une entreprise, une startup. Il nous paraissait évident qu’il nous fallait trouver un problème et essayer de le résoudre. Nous avons cherché et celui qui nous a paru le plus intéressant, celui qui nous a plu, c’était la file d’attente au supermarché. Nous avons commencé à faire des recherches et nous avons remarqué, à l’époque (en 2018), que des solutions existaient qui étaient intéressantes, mais étaient très orientées pour les supérettes, les toutes petites surfaces. Il était très dur, voire impossible ou pas rentable, de les implémenter dans des grandes surfaces, des supermarchés ou des hypermarchés. C’était le tout début d’Amazon Go et cela nous a conduits à notre idée, celle d’implémenter une technologie de supérette connectée dans un chariot connecté pour les grandes surfaces.

En quoi consiste exactement l’offre que vous proposez ?

Nous proposons une solution d’encaissement autonome pour les supermarchés. Pour le supermarché, c’est un système d’encaissement automatisé qui peut être assimilé aux douchettes ou aux caisses automatiques, à la nuance près que nous offrons d’autres services.
Surtout notre dispositif est sécurisé, c’est-à-dire qu’il ne permet pas la fraude, ce que vous avez souvent avec les douchettes. Aujourd’hui, avec une douchette, si vous oubliez de scanner un article, personne ne le verra, c’est donc une perte de marge pour le point de vente. Il est donc très difficile de rentabiliser cette solution. Ce type de technologies, même si, à la base, est moins cher parce qu’il y a moins de personnel pour les faire tourner, deviennent au final non rentables.
Notre but était aussi de résoudre un problème de « confiance », c’est-à-dire qu’avec ces solutions, les clients sont contrôlés au hasard parce qu’on ne sait pas s’ils ont fraudé ou non. Or, cette manière de contrôler est fort désagréable pour le client autant que pour le point de vente. Nous résolvons cette crise de confiance et nous contrôlons de façon automatisée les utilisateurs sur les actions qu’ils vont réaliser sur le chariot grâce à des capteurs de poids et surtout avec des caméras reliées à différents algorithmes avec du machine learning, etc.


Elle permet de vérifier que toutes les actions qui sont réalisées sont cohérentes.

Typiquement, une action non cohérente est : « je présente un produit et j’en dépose un autre » ou encore « je présente une bouteille de vin à 5 €, j’en dépose une à 50 € ». Si nous détectons ce type d’action, nous l’envoyons au collaborateur du magasin qui peut contrôler les clients. Ils présentent des « suspicions » et donc des potentiels d’actions frauduleuses. Un autre avantage de la solution est qu’il ne s’agit pas de contrôler tout le panier. Elle ne leur fait pas perdre du temps et ceux qui ne fraudent pas ne seront pas contrôlés.
Notre outil va accompagner le client tout au long de sa session d’achat. Il lui permet d’avoir accès au montant de son panier, à ses promotions, à des infos « produit » comme le Nutri-Score, les allergènes, etc. Nous pouvons même lui proposer des recettes ou des suggestions. L’implémentation de ce type de services supplémentaires dépend beaucoup de l’enseigne.

L’idée vous vient en 2018. Vous avez dû travailler longtemps sur la R&D ?

La R&D a été faite principalement quand l’entreprise a été lancée. Nous avons jusqu’en 2019 constitué notre équipe technique pour réaliser la R&D, parce que nous n’avions pas toutes les compétences en interne. Depuis, nous développons nos prototypes qui ont été placés en magasin. Nous avons, dès le début, voulu les insérer pour qu’ils soient dans un vrai contexte, utilisés par des vrais consommateurs. Aujourd’hui, nous diffusons notre modèle commercial, qui va être produit en plusieurs centaines d’unités.

Quelles ont été les grandes étapes à partir du moment où vous avez eu votre prototype ?

A l’origine, nous avions des prototypes plutôt sur table, que nous ne mettions pas en magasin mais rapidement nous avons trouvé des points de vente pour le tester. Nous avons, dès le commencement, travaillé avec l’enseigne Monoprix même si ce n’est pas du tout notre clientèle cible. L’avantage était que cette enseigne, avait, à l’époque, l’infrastructure logicielle qui pouvait accueillir facilement notre technologie. De son côté, cette enseigne avait envie d’innover sur l’ouverture d’un nouveau point de vente et voulait communiquer. Cela nous permettait de gagner au passage de la visibilité. A la suite de ce test, nous avons commencé à les tester avec Intermarché, dans des points de vente. En termes de date, le test avec Monoprix, c’était juste après le premier confinement, donc mi-2020. La seconde, celle des tests avec Intermarché, était début 2021.

Considérez-vous que le ou les confinements ont été une source d’accélération ou de ralentissement pour votre entreprise ?

Honnêtement, un peu des deux. Cela nous a ralentis mais nous avons rencontré un surplus d’intérêt juste après le confinement donc je mettrais la balle au centre. Les confinements nous ont freinés mais nous nous sommes concentrés sur la R&D pendant cette période où le marché n’était pas du tout réceptif. Les enseignes avaient autre chose à faire que de placer des chariots connectés en magasin pendant le confinement. Mais, a posteriori, les enseignes ont eu un peu d’argent et elles ont pu investir sur de l’innovation afin de résoudre les problèmes liés à la COVID comme les risques liés à l’exposition du personnel au virus. Les chariots connectés ont cet intérêt-là, même si ce n’est pas leur but premier. Après le confinement, nous avons donc rencontré un surplus d’intérêt.

Qu’est-ce qui s’est passé après la mise en place chez Intermarché ?

Nous les avons testés et nous avons rencontré beaucoup de problèmes, puisque nous les avons confrontés à la réalité. L’écosystème d’un supermarché est assez hostile et il est très dur d’y implémenter de la technologie. Il y a beaucoup de types d’articles, c’est donc un chaos pour en mettre une en place. Nous avons eu la chance d’avoir eu des points de vente assez investis pour nous remonter les problèmes en temps réel afin que nous les résolvions. Ce fut la majorité de notre travail depuis 2021. En résumé, nous avons testé nos chariots, nous les avons améliorés jusqu’à avoir la version que nous avons aujourd’hui.

Vous venez de lever trois millions d’euros, pour quoi faire ?

La première raison était de financer notre R&D. Aujourd’hui, nous avons des coûts importants en termes de R&D et nous devons pouvoir continuer à investir. La deuxième raison, c’était de produire les chariots que nous sommes en train de vendre. Nous en avons déjà produit environ 400 et il faut de la trésorerie pour les produire, les fabriquer et les vendre. Après, le but était de recruter une équipe commerciale. Nous n’avions quasiment personne sur le commercial, seulement moi. Avant, nous étions concentrés sur la relation avec les enseignes et les tests en magasins mais nous n’avions personne pour aller vendre la solution. Maintenant que nous avons un produit, il faut le vendre aux meilleurs clients possibles et il faut donc des commerciaux et une stratégie commerciale performante.

Quelle a été la plus grande difficulté que vous avez rencontrée jusqu’à maintenant ?

Il y a eu deux vraies difficultés. Une première sur les tests en magasin, c’est-à-dire que notre technologie doit se brancher logiciellement avec le système d’une enseigne et ce branchement peut se révéler être assez complexe. De plus, il y a eu des problèmes également liés au hardware, à la mécanique ou l’électronique, sur le chariot. Les premiers mois de test ont été éprouvants.
Ensuite, peut-être le point qui a été assez difficile, c’est la trésorerie post-Covid. La levée de fonds que nous avons faite cette année aurait dû être faite quasiment un an auparavant mais les confinements ont ralenti les processus de levée de fonds. Le manque de trésorerie n’a donc pas toujours été facile à vivre, surtout qu’on avait beaucoup de dépenses liées aux pilotes en magasins, etc. Il a fallu jouer entre « préserver les fonds » et « mettre des pilotes en magasins qui coûtent de l’argent ». Cela s’est révélé ardu.

Quels vont être à l’avenir les grands défis à venir ?

Je ne pense pas que cela soit la production des chariots parce que nous sommes bien rodés. Ils ont été plutôt bien conçus. Je suis convaincu que le plus gros défi que nous allons avoir sera d’avoir « un ordinateur sur roulettes » qui est mis entre les mains de personnes qui peuvent le maltraiter donc il peut être mis à rude épreuve. Les chariots sont utilisés, comme je vous le disais, dans un milieu assez hostile, où les gens sont pressés, n’ont pas le temps à perdre ou à réfléchir à son bon fonctionnement, etc.

Souvent les clients sont moins alertes quand ils sont en magasin que d’habitude, ils fonctionnent de façon un peu mécanique. Le défi réside dans la gestion d’une flotte de plusieurs centaines de chariot puisqu’il y aura beaucoup de travail de réparations de chariot, de maintenance logicielle, de gérer ces nombreux ordinateurs en ligne, etc… S’il y a des composants qui dysfonctionnent ou qui cassent, il faut les remplacer et il va falloir le faire à moindre coût, rapidement pour le point de vente afin que le chariot redevienne opérationnel dans les meilleurs délais. Cela va être un sacré challenge !

Vous avez une stratégie plus de démarche par enseigne ou c’est géographique ?

Forcément, c’est par enseigne puisqu’il faut intégrer mais tout n’est pas uniforme. Il y a des enseignes intégrées, type Carrefour ou Casino, où il y a très peu d’échanges avec les points de vente. Il suffit de discuter avec le groupement pour qu’il nous aide à déployer nos chariots. Ils ont une stratégie généralement à très long terme et très cadré.
Après, il y a les points de vente indépendants comme, par exemple, Système U, Intermarché, Leclerc. Là, c’est une stratégie plus orientée par les points de vente. Il s’agit de trouver un point de vente qui nous intéresse et qui est intéressé par notre solution, qui est prêt à bouger les lignes au sein de son enseigne pour adopter notre solution. Généralement, nous travaillons par région parce que cela fonctionne par centrale d’achat, etc. 

« Cela nous a ralentis mais nous avons rencontré un surplus d’intérêt juste après le confinement donc je mettrais la balle au centre. Les confinements nous ont freinés mais nous nous sommes concentrés sur la R&D pendant cette période. »

Dylan LETIERCE, cofondateur de KNAP

3 Conseils de Dylan LETIERCE

  • Être assez bien entouré. Je pense que cela fait vraiment la différence. Même si je n’utilise pas tous les conseils qu’on me donne, j’ai beaucoup de gens qui me donnent des conseils. Certes, il faut réussir à faire le tri mais la majorité des décisions, que je prends, ont pour origine les conseils d’autres personnes.
  • Il faut être résilient et il faut faire attention au cash. Je pense qu’il faut bien réfléchir si on a besoin de financements. Il faut bien préparer cette partie-là pour ne pas tout dépenser dès le début. Notre première levée de fonds, nous ne l’avions pas forcément très bien préparée et, résultat, la trésorerie a été plus dure à gérer par la suite. Techniquement ce n’était pas une levée de fonds mais des financements qui sont venus petit à petit.
  • Confronter son produit au marché. Nous avons certains concurrents qui sont très axés technologie, qui proposent ou exposent leurs produits mais nous ne savons pas si cela fonctionne. Alors certes ces technologies semblent assez sexy sur le papier et peuvent être intéressantes, mais elles ne sont pas réfléchies à partir du terrain. Moi, je suis pour toujours se confronter au marché et proposer ensuite son produit. 

TPE et PME, un guide pour les marchés publics

L’ancien guide pour les marchés publics élaboré par le Médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet, en concertation avec la CPME et le MEDEF propose aux chefs d’entreprise un sésame pour comprendre la commande publique et pour passer commande. Et cela en un temps record de 15 minutes. Par sa simplicité, ce guide permet aux chefs d’entreprise des TPE/PME de se saisir des opportunités qui leur sont offertes par les évolutions récentes de la réglementation, en vue de développer leur activité.

Les TPE/PME et les marchés publics

Il faut savoir que près de 30% des marchés publics sont attribués à des TPE/PME. Cependant, en trois ans, la participation des petites entreprises aux marchés publics a glissé de 33 % à 29,4 %. Pourtant, ils représentent plus de 75 milliards d’euros par an et peuvent constituer des débouchés importants pour tous types de sociétés quelle que soit leur taille. Mais il faut se rendre à l’évidence, les plus petites hésitent bien souvent à se lancer ou renoncer. Selon une récente enquête menée par la CPME, 31 % des entrepreneurs ne se sentent pas concernés par la commande publique. 33 % estiment que les marchés sont trop complexes. 36 % ont même le sentiment que le choix du gagnant est déjà acté.

Selon Pierre Pelouzet, médiateur des entreprises, « la commande publique représente, pour les entreprises de toutes tailles, des débouchés importants. Trop souvent, certaines d’entre elles hésitent ou renoncent à répondre à des appels d’offres, considérant que le temps à y consacrer et la lourdeur des démarches seraient une charge trop importante…Depuis le 1 er octobre 2018, la dématérialisation de la passation des marchés publics est effective. C’est une évolution majeure dans la modernisation de la commande publique qui bouscule les habitudes ».

Qui sont les acheteurs des marchés publics ?

Il existe plus de 130 000 acheteurs publics en France et donc . Par conséquent, des offres très diversifiées :

  • l’État (ministères, préfectures),
  • les établissements publics nationaux (universités, musées, CNRS, Monnaie de Paris, Château de Versailles, centres publics hospitaliers…),
  • les entreprises publiques.
  • Et au niveau local :
  • les collectivités territoriales (régions, départements, communes, syndicats inter-communaux),
  • les établissements publics locaux (lycées, collèges, chambres consulaires, offices publics de l’habitat…)
  • les ports et aéroports publics.

Où se renseigner pour accéder aux marchés publics ?

Toute entreprise (travaux, fournisseur de produits, prestataire de services) souhaitant répondre aux marchés publics doit d’abord passer par une phase de recherche des avis de marchés publiés par les acheteurs. En fait, l’accès à l’information est facilité par l’existence d’une publicité. La procédure de publicité d’un marché public va dépendre du montant estimé et de l’objet du marché.

  • pour tout marché dont le montant est inférieur à 25 000 € HT, aucune règle de publicité ne s’impose. Par exemple, le développement des réseaux, l’inscription sur les sites des principaux donneurs d’ordre publics et des sollicitations directes peuvent aider à les identifier.
  • pour les marchés inférieurs à 90 000 € HT, la publicité est librement choisie par l’acheteur. La publication sur son site internet et dans la presse spécialisée est recommandée à l’acheteur.
  • pour les marchés à partir de 90 000 € HT, la publication d’un avis de marché dans un journal d’annonces légales ou le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP)

A partir des seuils européens, l’avis de marché est d’abord publié au Journal Officiel de l’Union Européenne (JOUE) et 48 heures plus tard au niveau national (BOAMP).

Quels sont les supports principaux de publicité ?

Le Journal officiel de l’Union Européenne (JOUE) pour tous les marchés dits « européens » qui doivent être passés selon une procédure formalisée (appel d’offres, ouvert ou restreint ; procédure avec négociation ; dialogue compétitif). ted.europa.eu

Le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP) qui doit accompagner le JOUE à partir des seuils européens pour certains acheteurs. Il est également obligatoire au-dessous des seuils européens dès lors que le marché atteint 90 000€ HT si l’acheteur décide de ne pas publier dans un journal d’annonces légales. www.boamp.fr

Les journaux d’annonces légales dont la liste officielle est régulièrement mise à jour sur les sites internet des préfectures. https://www.service-public.fr/

Vers un monde du travail tourné vers les attentes des salariés ? 

Le confinement a entraîné une transformation profonde des attentes des salariés. Si, selon l’étude réalisée par Censuswide et basée sur 2 085 travailleurs en France âgés de 18 ans et plus, entre le 07 et le 12 décembre 2022 pour LinkedIn, 70% des actifs de la Génération Z (18-24 ans) envisagent de trouver un autre emploi au cours de l’année, contre seulement 34% pour les +45 ans. Quels sont donc les facteurs désormais à prendre en compte pour éviter l’hémorragie ?  

Le salaire en première ligne ?

Le principal facteur qui incite à chercher un nouvel emploi reste le désir d’avoir un salaire plus élevé (60%) et celui-ci pourrait les persuader de rester à leur poste actuel (45 %). Si la question du salaire reste dominante pour les salariés français, l’étude montre également qu’elle est liée parallèlement à une forte inquiétude, celle de ne plus pouvoir vivre de leur travail (pour 60%). Ce sentiment a d’ailleurs pour eux des conséquences sur leur vie professionnelle (83%) et se traduit par une hausse de la charge de travail (pour 22%), ou « le fait d’envisager une autre voie professionnelle » (pour 20%). Il faut dire que les habitudes ont été profondément bouleversées depuis le confinement avec des entreprises qui ont connu des difficultés particulières. Ce n’est pas la seule raison qui peut expliquer ces inquiétudes puisque l’arrivée rapide de technologies pourrait bien mettre à mal bon nombre de d’entreprises. 

Le « quiet quitting » :  une quête de sens 

Le quiet quitting représente un comportement de salariés qui sont dans des situations de perte de sens et qui n’ont plus envie de s’engager. Il s’agit donc de remettre du sens dans le travail en premier puisque ce phénomène ne touche pas que la France mais tous les pays européens. Cet état d’esprit, qui était principalement visible avec des salariés qui avaient une certaine ancienneté sur leur poste, semble s’être propagée pendant le confinement. Il implique naturellement le fait que des salariés vont quitter leur poste et passer des entretiens et un faible engagement de ces derniers qui refusent par exemple de faire des heures supplémentaires ou désirent travailler à temps partiel. De nouveaux comportements sont apparus que les entreprises devront apprendre à gérer. Ceux-ci semblent être particulièrement présents à certaines périodes de l’année, notamment en hiver et à l’approche de Noël ou lors des vacances d’été.

Le défi du désengagement 

Comme l’explique Emilie Narcy, Directrice des opérations et des ressources humaines chez Approach People Recruitment, celui-ci va générer un réel défi pour les entreprises qui vont devoir gérer un véritable désengagement « Le défi pour les recruteurs sera de déceler et prendre en considération ce « désengagement » des candidats, sans pour autant les exclure d’un processus de recrutement. Dans un contexte de pénurie de salariés, les entreprises doivent être en mesure de dépasser leurs craintes et analyser objectivement chaque profil de candidat, en faisant leur maximum pour motiver ceux qui détiennent les compétences nécessaires à la croissance de l’entreprise. ». Il faudra, au-delà de remotiver les collaborateurs, apprendre à travailler avec des salariés dont l’engagement ne pourra pas être le même. 

L’année du nomadisme et tu travail hybride

La crise sanitaire a entraîné la mise en place du télétravail. Désormais les salariés souhaitent de plus en plus travailler d’où ils souhaitent sans toutefois changer d’employeur. On parle ainsi de nomadisme professionnel. Cependant, en réalité, c’est davantage le travail hybride qui semble attirer. Si de nombreuses entreprises ont intégré la possibilité de travailler à distance dans leurs habitudes, le télétravail a cependant montré des limites. En effet, les entreprises ont constaté un désengagement de la part de certains salariés lié parfois à la perte de lien social ou de lien direct entre l’entreprise et le salarié. Ceci est d’autant plus vrai pour les profils juniors et les nouvelles recrues. A noter que le télétravail reste cependant un argument pour attirer les talents. 

Les 5 critères principaux pour les Français 

Désormais les salariés recherchent selon l’étude de LinkedIn : 

  • une meilleure rémunération (60%)
  • une politique de travail hybride/flexible/à distance (27%)
  • un travail qui a du sens (26%)
  • un bon équilibre entre vie professionnelle et vie privée (25%)
  • la possibilité de développer de nouvelles compétences/apprendre de nouvelles choses (25%).

Pour conclure, on constatera que la formation pourrait également se révéler être une solution avec les 25% de répondants. Il faut dire que près d’un Français sur 3 pense que son emploi actuel ne « le prépare pas aux défis à venir (évolution des technologies, transition environnementale, évolution des exigences professionnelles, etc.). ». Il sera obligatoire pour la plupart des interrogés de développer certaines compétences et notamment les sectorielles – connaissances propres à un secteur (29%), linguistiques (29%), en management (22%), en coordination et capacité d’adaptation (21%) et en compétences vertes et environnementales (20%)

Les clés pour anticiper les besoins des clients

S’il est souvent facile de détecter les besoins existants des clients parce qu’ils font partie de leur vie quotidienne (alimentation, hygiène, transport), il est plus difficile de détecter ceux qui ne sont pas encore apparents voire à anticiper pour l’avenir. Pour devancer la concurrence, il faut donc arriver à réaliser un exercice difficile : répondre aux besoins actuels et essayer de trouver le moyen de leur faciliter la vie. C’est pourquoi nombre d’objets ont disparu sous la pression des critères « faciliter et simplifier » mais aussi à l’heure actuelle celui de protéger la planète. Steve Jobs était doté d’un certain esprit visionnaire, il était capable de voir ce que les autres ne voyaient pas encore et de créer une tendance. Comment anticiper les besoins du consommateur ? Eléments de réponse…

La curiosité comme maître-mot

On ne naît pas visionnaire. Cependant, on peut le devenir. Par exemple, Il vous suffit de questionner tout ce qui vous entoure. Sur un plan purement business, il reste primordial de s’intéresser à la manière dont a été conçu tel ou tel produit, de réfléchir au besoin auquel il répond, à ce qui lui manque pour être encore plus performant ou encore au business model de telle ou telle société, qu’elle se trouve dans votre champ concurrentiel ou non. C’est à force de questionnement que l’on finit par obtenir une vision globale de son marché et que l’on parvient à percevoir de plus en plus tôt les besoins que peuvent développer sa clientèle cible

Posez-vous les bonnes questions

Commencez par réaliser une étude approfondie de votre clientèle, ce qui vous permettra de mieux cibler leurs attentes. Pour ce faire, il est utile de se poser quelques questions : qui sont vos clients, actuels et futurs ? Quel est leur budget ? Qu’est-ce qu’ils attendent de vos produits ? Quelles sont les améliorations que vous pourriez apporter ? Que pense-t-il de la concurrence ? Ainsi, plus vous saurez mettre en accord vos ambitions avec ce que les clients attendent de vous, plus vous aurez de chance de devenir un visionnaire. Ne vous fiez pas seulement à votre marché, mais étudiez le monde entier ! Voyez les tendances qui ont fonctionné ou non et essayez d’analyser pourquoi. 

Interagissez avec votre cible

De nombreux outils traditionnels ou virtuels vous permettent d’interagir avec votre cible et de réaliser des enquêtes. En outre, des sondages en ligne comme fr.surveymonkey.com, sondageonline.fr, evalandgo.fr vous permettent de lancer des enquêtes de satisfaction client très rapidement et simplement. Les réseaux sociaux constituent d’excellents vecteurs d’information, sur lesquels vous pourrez trouver des données accessibles et facilement exploitables, comme les habitudes d’achats, les loisirs ou encore les budgets que les clients peuvent consacrer à tel ou tel produit. 

Ciblez les besoins insatisfaits

Seulement 25 % des entreprises utilisent les informations liées aux réclamations des clients pour prendre des décisions marketing ! Pourtant, il existe toujours un client insatisfait quelque part. Il devient primordial que vous vous penchiez sur ce qui ne satisfait pas votre client, vous pourrez répondre rapidement en proposant un nouveau produit ou service innovant afin de combler le vide. Cela satisfera les clients mécontents et montrera aux autres consommateurs que vous continuez à faire évoluer votre offre. 

Renouvelez votre produit/service sans attendre le client

Il reste capital de se placer dans une politique de renouvellement perpétuelle. Chaque dirigeant a tout intérêt à se remettre en question régulièrement et apporter de petites améliorations à son produit ou service, sans forcément attendre que le client ne vous fasse un retour. Ces dernières serviront de tests. Il vous suffira ensuite de réaliser une enquête de satisfaction auprès de votre clientèle pour analyser les retombées de vos améliorations et les faire évoluer à nouveau si le besoin s’en fait sentir. Il s’agit de la méthode intitulée « Lean Start-up » ou technique d’innovation en continu. 

Répertoriez l’ensemble de vos échecs

Considérer l’échec comme un frein à votre développement aussi bien personnel que professionnel serait une grosse erreur. Même les plus grands visionnaires ont commis des erreurs avant d’atteindre la gloire. Steve Jobs a vécu des échecs commerciaux avec des produits comme l’Apple Lisa ou le Powermac G4 Cube, mais il a toujours su rebondir pour créer un produit encore plus novateur, en tenant compte de ce qui n’avait pas fonctionné précédemment. La persévérance est le maître-mot de la vision à long terme. Il ne faut pas avoir peur d’oser, de renverser les codes établis et d’imposer avec finesse –et patience- sa propre vision !

Intéressez-vous à la concurrence

Réaliser un benchmark vous permettra d’analyser ce que font les autres entreprises. Cela vous permettra de vous en inspirer en rassemblant les meilleures idées pour créer votre concept et tenter d’être le plus innovant possible en proposant surtout ce que la concurrence ne fait pas ! Commencez par une veille sur internet via les réseaux sociaux et blogs. Puis, analysez la présence et le discours de vos concurrents dans leurs communiqués de presse et lors de leurs interviews dans les médias. 

Voir son projet en grand

Ne vous cantonnez pas à des projets « trop simples », cela briderait votre créativité et vous empêcherait de créer un jour le produit ou le service qui deviendra indispensable aux yeux des consommateurs. Visualisez votre rêve. Au besoin couchez-le sur papier. Surtout ne vous mettez aucune barrière. Votre projet doit correspondre à un idéal qui tend à révolutionner votre secteur. Steve Jobs a imaginé grand, quitte à parfois se trouver en dehors des clous et des tendances. Écrire votre projet idéal sous forme d’histoire ou de story-board peut vous aider à déterminer puis visualiser le but à atteindre.

Comment protéger les lanceurs d’alerte ?

Les lanceurs d’alerte sont parfois mal perçus dans certaines entreprises mais jouent un rôle fondamental dans la promotion de la transparence et de la responsabilité des entreprises. Ils protègent les droits des travailleurs, des consommateurs et de l’environnement. S’il existe de nombreuses lois à travers la planète qui protègent les lanceurs d’alerte contre les représailles notamment de leur employeur, celles-ci varient considérablement selon les pays et ne sont pas toujours efficaces. Alors comment bien les protéger ? 

Qui sont les lanceurs d’alerte en entreprise ? 

Parfois perçus comme des ennemis de l’entreprise, ils ne le sont en réalité pas. Les lanceurs d’alerte en entreprise sont simplement des personnes qui signalent des pratiques illégales, frauduleuses, dangereuses ou éthiquement discutables au sein de leur entreprise ou organisation. Ces pratiques peuvent inclure la corruption, la malversation financière, la violation des droits des employés, la discrimination, le harcèlement ou tout autre comportement contraire à l’éthique ou illégal. Ils peuvent donc être également considérés comme des protecteurs de l’entreprise. 

Les lanceurs d’alerte peuvent être des employés actuels ou anciens, des fournisseurs, des clients ou toute autre personne ayant des informations sur les activités de l’entreprise. Ils sont souvent face à des risques importants pour leur carrière, leur réputation et leur sécurité personnelle, car les entreprises peuvent réagir de manière hostile aux critiques publiques.

Une hausse à noter sauf au Royaume-Uni

Si selon le dernier rapport Navex, sur l’évaluation des dispositifs d’alerte dans les différentes régions du monde (2022 Regional Whistleblowing Hotline Benchmark Report), le nombre de signalements en Europe est resté stable à 0,5 signalement pour 100 employés, il faut toutefois nuancer ce résultat puisque si on exclut les données relatives au Royaume-Uni, le nombre de signalements a augmenté dans toute l’Europe les trois dernières années, passant de 0,4 à 0,6 signalement pour 100 employés entre 2019 et 2021. Globalement, les organisations enregistrent donc une hausse du nombre de signalements effectués par le biais de dispositifs d’alerte. 

Une protection à mettre en place

Pour commencer, il est important de sensibiliser davantage à l’importance des lanceurs d’alerte et créer des environnements de travail sûrs et accueillants pour ceux qui dénoncent les pratiques illégales ou éthiquement discutables. Selon Jan Stappers, expert en lancement d’alertes pour l’UE, NAVEX. « les responsables de la gestion des risques (…) doivent être prêts à se conformer aux règlementations, à encourager une culture positive de la parole, à accroître la confiance et à utiliser les informations issues des rapports dans le but d’améliorer en permanence les processus internes de signalement et le degré de sensibilisation. »

Si selon le dernier rapport Navex, la Directive européenne sur la protection des lanceurs d’alerte, entrée en France en vigueur le 5 octobre 2022 suite à la publication au Journal Officiel du nouveau décret applicable régissant les procédures de recueil et de traitement des signalements émis par les lanceurs d’alerte, a eu « des répercussions significatives à travers l’Europe ». A noter que cette règlementation façonne les activités de lancement d’alerte dans tous les pays de l’Union.

Quelques données intéressantes selon le rapport

  • Sur le délai de signalement : celui-ci est plus long en Europe qu’en Amérique du Nord. 47 jours sont nécessaires aux employés européens pour signaler leurs préoccupations contre seulement 21 jours. Ce délai laisse supposer que des mesures doivent être prises pour encourager le développement d’une culture de la parole où les signalements doivent avoir lieu rapidement voire sans délai. 
  • Les canaux utilisés par les lanceurs d’alerte : ceux-ci sont principalement numériques et s’effectuent dans 39 % des cas par ce biais. A noter que le nombre de signalements effectués par le biais d’une ligne d’assistance téléphonique a également augmenté en Europe et « représente la principale méthode de prise en charge dans 27 % des organisations ». En 2021, ce chiffre est ainsi passé de 21 % à 27 % de l’ensemble des signalements. Malheureusement, si le nombre de signalement s’est accru le taux d’enquête reste faible.