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Comment mettre en place une démarche « Lean »

La méthode lean est-elle performante ? De nombreux dirigeants hésitent et attendent trop longtemps pour lancer leur produit ou service sur le marché. Cette méthode consiste à lancer votre produit/service le plus rapidement possible dans le but de le confronter au marché et ceci avec peu de moyens. Basée sur le principe de l’amélioration continue, ce dernier induit de le faire progresser au contact de vos clients. 

Le « lean », en quelques mots ?

La chasse au gaspillage : matières, temps, fatigue est au centre de la démarche lean. Le lean aurait pour origine un système imaginé chez Toyota. Il s’agit pour les entreprises d’adopter une démarche d’agilité qui consiste à appliquer trois grands principes: 

  • la démarche est collaborative : tout le monde réfléchit et échange avec tout le monde.
  • la démarche s’inscrit dans le temps long et dans l’avenir : on vise la pérennité des améliorations.
  • les bonnes pratiques sont formalisées, tout comme les indicateurs d’efficacité.

Prendre une nouvelle posture

Un des grands défauts des dirigeants d’entreprise consiste à avoir peur de se faire copier.  En conséquence, la sortie (surtout la première) est souvent reportée, à cause de multiples corrections et ajustements. En effet, vouloir sortir une version « parfaite » dès le début ne prends pas en compte le fait que la confrontation au marché s’avère souvent déterminante pour les améliorations. A l’inverse des grandes entreprises qui sont dans l’obligation de sortir leur produit avec peu de défauts, les petites structures possèdent la réactivité nécessaire pour corriger rapidement les petits moins sans avoir des millions de consommateurs mécontents. En résumé, se lancer rapidement vous permet de recueillir l’avis de celui qui devient souvent votre meilleur conseiller : votre client.

Mettre en place un système de veille vers le client

Pour recueillir les avis des consommateurs, de nombreuses techniques s’utilisent et entre autres un système de veille performant. La plus simple consiste à administrer un questionnaire sur Internet. Vous pourrez connaître ce qu’ils attendent de votre offre, ce qu’ils apprécient dans celle-ci (ses qualités essentielles ou subsidiaires) mais également ce qu’ils aimeraient bien obtenir de supplémentaire. Les problèmes rencontrés lors de l’utilisation restent de bonnes sources d’amélioration. Une fois ceux-ci traités ou les opinions recueillies, n’oubliez pas de les tenir informés de leur évolution surtout s’ils en sont à l’origine. Vous pourrez ainsi démultiplier la fidélité de votre consommateur qui verra que vous avez tenu compte de son avis.

Penser aux collaborateurs

Si vos acheteurs représentent d’excellents conseillers, vos salariés peuvent aussi apporter des améliorations non négligeables à votre produit, service ou à vos process. Affichez votre soutien officiel à la prise de risque et encouragez les nouvelles idées. Vous pouvez le faire par l’intermédiaire des outils de communications internes tels qu’un e-mail général, la newsletter interne, l’intranet, une conférence ou tout autre moyen… 

Afin de réussir l’implantation du « Lean management », réunissez vos managers intermédiaires et indiquez-leur votre sensibilité sur le sujet pour qu’ils le prennent bien en compte et soient les premiers à encourager les collaborateurs à faire des propositions dans le cadre de leurs tâches. Il est même conseillé de l’intégrer aux évaluations individuelles. Obtenir un retour sur les problèmes rencontrés par vos salariés ou retour clients qui pourraient faire l’objet d’amélioration vous demandera la mise en place d’un dispositif pour recueillir les différentes idées. Le recueil de ses informations peut se faire de multiples manières avec des méthodes très simples comme des boites à idées, en passant par des réunions de travail et en allant jusqu’à des outils complexes. 

Pour que le système fonctionne, dotez-le de moyens qu’ils soient financiers ou temporels. Accordez du temps à vos collaborateurs de manière à ce qu’ils fassent ressortir les problèmes rencontrés. Une fois les projets les plus pertinents sélectionnés, soutenez-les puis récompensez-les, que ce soit de manière pécuniaire ou en communiquant sur la réussite de leur projet en externe ou auprès de l’ensemble de la société.

Comprendre et anticiper le risque de burn-out d’un collaborateur

Depuis la pandémie et avec un climat économique propice à la pression, 89 % des professionnels estiment souffrir d’épuisement professionnel selon une étude Workday Peakon. Mais d’où vient le burn-out et comment l’anticiper afin d’éviter qu’il ne se produise ?

Pourquoi fait-on un burn-out ? 

Le burn-out, également appelé épuisement professionnel, est un syndrome qui se caractérise par un état d’épuisement émotionnel, de dépersonnalisation et de diminution de la performance au travail. Les causes du burn-out peuvent être multiples et complexes, et peuvent varier selon les individus et les contextes de travail. Cependant, il est généralement lié à un stress chronique, une charge de travail excessive, des conflits interpersonnels, le manque de soutien social ou un conflit de valeurs. 

Il faut dire que les salariés et dirigeants sont mis à rude épreuve entre pression croissante avec globalement une charge de travail trop élevée (exigences élevées et délais serrés). Dans cette période, les conflits avec les collègues ou les supérieurs hiérarchiques ou encore le manque de soutien et d’encouragement peuvent vite conduire vos salariés vers un épuisement qui représente bien plus qu’une simple fatigue passagère. Bien souvent, il a pour origine le cumul de facteurs personnels et professionnels. 

Les symptômes avant-coureurs du burn-out

Il existe plusieurs signes précoces qui peuvent indiquer le développement d’un burn-out. Ces symptômes avant-coureurs ne sont pas les mêmes pour chaque individu. Tout d’abord, vous pouvez ressentir une fatigue physique et mentale excessive et qui s’inscrit dans la durée. Si au début, vous pouvez vous dire que vous n’avez pas assez dormi, vous constatez une perte de productivité et des difficultés à vous concentrer ou à réaliser vos tâches quotidiennes. Ce sentiment s’accompagne d’une perte de motivation qui se traduit généralement par l’impression de faire peu de choses en une journée et d’être pourtant débordé. Résultat : le travail s’accumule et vous êtes de plus en plus en retard dans vos projets. 

Le burn-out affecte également votre comportement puisque vous devenez plus sensible et éprouvez facilement de l’anxiété ou êtes irritable. Il est courant d’être impatient ou en colère aisément et de s’isoler socialement. En bref, vous évitez de voir vos collègues et amis et avez tendance à vous renfermer dans votre bulle. Cela ne vous empêche pas d’avoir des interactions sociales. Votre santé peut également être affectée, notamment parce que vous êtes aux prises de troubles du sommeil ou de changements d’appétit. 

Anticiper soi-même le burn-out 

Si vous ressentez plusieurs de ces symptômes, il est peut-être temps d’aller consulter votre médecin ou encore un professionnel de la santé. Commencez par prendre soin de vous. Il est peut-être temps de vous détendre et de prendre quelques congés. N’hésitez pas à prendre du temps pour vous en vous accordant des pauses, en pratiquant le yoga ou la méditation ou tout simplement en allant vous promener ou faire une activité que vous appréciez. Maintenez le maximum possible d’interactions sociales, notamment avec vos amis ou votre famille. 

Si vous ne pouvez pas prendre du temps pour vous reposer, il vous faudra apprendre à mieux gérer votre temps et surtout à avoir des réflexes anti-procrastination comme le fait de réaliser une to do list. Il ne s’agira pas d’alourdir vos tâches, par exemple, en refusant de prendre un travail qui ne relève pas de votre responsabilité pour aider un collègue. Surtout, établissez des limites et évitez tant que possible l’hyper-connectivité et notamment votre temps d’écran. 

Mettre en place une politique RH 

Tout d’abord, le burn-out peut arriver car on ne trouve plus de sens à l’action ou à votre travail. De nombreux Français ont naturellement, pendant les différents confinements ou après, remis en cause leur travail. Le phénomène n’est pas anodin puisque l’on a parlé de grande démission. 

Si on reprend l’étude Workday Peakon, les résultats de l’étude ont montré que le manque de soutien de la part des collègues et des supérieurs hiérarchiques, la surcharge de travail, et les exigences de travail élevées ont été les premiers symptômes. Il s’agit donc de traiter généralement en priorité ces trois éléments si vous ne souhaitez pas que la productivité dans l’ensemble de la société ne diminue ou si vous souhaitez tout simplement voir vos salariés heureux au travail.

L’étude a d’ailleurs mis en évidence l’importance pour les entreprises de mettre en place des politiques RH et des pratiques qui favorisent le bien-être des employés. Parmi les mesures recommandées, on peut citer l’amélioration de la communication entre les employés et les supérieurs hiérarchiques, la réduction de la charge de travail excessive, la flexibilité du temps de travail, et la promotion de la culture du respect de la santé de l’équilibre vie professionnelle-vie privée.

Rédiger un compte rendu de réunion avec brio

Le compte-rendu de réunion apparaît souvent comme une tâche rébarbative mais indispensable car il sert de guide pour les actions à mener à court terme, moyen terme ou long terme. Il permet aussi de dresser des constats qui sont la source souvent d’une nouvelle stratégie. Quelques clefs pour le rédiger ? 

L’objectif du compte-rendu

Le compte-rendu est un document administratif interne qui a pour objectif de permettre aux participants de disposer d’un aide-mémoire pour les présents et de renseigner les absents. Il expose des faits constatés par une personne ou relate des événements dans la plus stricte impartialité. Lors d’assemblées statutaires ou réglementaires, le document rédigé est un compte-rendu appelé procès-verbal. Il constitue une preuve de ce qui a été dit et du respect des formalités obligatoires. Cependant, sa rédaction suit des techniques d’écriture spécifiques. On distingue trois formes de comptes rendus de réunion : le compte-rendu chronologique, le compte-rendu synthétique; lz compte-rendu synoptique.

Le compte rendu de réunion demande de la part du rédacteur une totale impartialité lors de la retranscription des propos. En effet, le rédacteur n’est que le rapporteur des propos émis.

Le compte-rendu chronologique

L’objectif du compte rendu chronologique est de mettre en valeur les interventions individuelles et de présenter l’opinion de chaque participant. Ce type de compte rendu retranscrit environ 50 % des propos émis. Sa rédaction est en style direct à la troisième personne du singulier du présent de narration. Par exemple : Monsieur Y propose de…, Madame X suggère de… Il est un plan linéaire, qui suit l’ordre des interventions. Cependant, il est fait le plus souvent un regroupement des interventions relatives à un même thème est effectué.

Le plan chronologique, linéaire permet de décrire les faits selon une progression chronologique (passé, présent, futur), un positionnement dans l’espace (en France, en Europe, dans le Monde) ou la richesse stylistique d’un compte rendu se traduit par l’emploi d’un vocabulaire précis qui permet de mieux traduire la pensée des participants à une réunion. En effet, il y a une grande différence entre dire et suggérer.

Le vocabulaire du compte-rendu

Mettre en valeur une opinion : appeler l’attention, attirer l’attention, dégager, envisager, faire allusion, faire apparaître*, faire remarquer, mettre en lumière, noter, penser que, préciser, ajouter, proposer, s’étonner, souhaiter, souligner, suggérer. 

Expliquer, informer : aborder (telle question, tel point), analyser, citer, constater, déclarer, dire, étudier, exposer, faire connaître, montrer, résumer. 

Assurer, défendre : acquiescer, affirmer que, approuver, appuyer, confirmer, défendre, donner son assentiment, exprimer sa préférence, faire prévaloir, intervenir, plaider pour, privilégier, proclamer, se déclarer d’accord, témoigner de l’intérêt pour.

Craindre : déplorer, émettre des réserves, formuler des remarques, quant à s’alarmer, redouter, regretter que, reprocher, s’inquiéter de.

S’opposer : contester, désapprouver, infirmer, marquer son désaccord, nier, objecter, refuser de s’associer.

Le compte rendu synthétique

L’objectif de ce compte rendu est de mettre l’accent sur les faits et les conséquences relatifs à un sujet. Il facilite au lecteur la lecture puisque le travail d’analyse et de synthèse est déjà effectué. Le compte rendu synthétique retranscrit environ 30 % des propos émis. Il sera rédigé de façon impersonnelle. « Lors de la réunion du 1er mars, il a été constaté que… »

Le plan du compte rendu synthétique suit un ordre thématique faisant apparaître des titres et des sous-titres. Les thèmes abordés ne sont pas obligatoirement retranscrits suivant la chronologie de la réunion mais suivant leur ordre d’importance. Cependant, dans les réunions, où le sujet est d’analyser un problème, il sera plutôt utilisé un plan analytique.

1. Le plan par catégories permet d’analyser le contenu d’une réunion sous différents aspects.

Ordre du jour : 

  • Point 1
  • Point 2
  • Point 3…

Selon le sujet, les thèmes seront différents. On peut donc par exemple dégager les thèmes suivants :

  • Thème 1 Fonction 1 Cause 1 Rôle 1
  • Thème 2 Fonction 2 Cause 2 Rôle 2
  • Thème 3 Fonction 3 Cause 3 Rôle 3

2. Le plan analytique permet d’établir un constat, d’analyser les causes, d’envisager les solutions, d’émettre des objections, des limites aux solutions proposées :

  • Faits ou Constats 
  • Causes ;
  • Conséquences ;
  • Solutions (Propositions).

Pour faciliter la lecture, les titres doivent toujours garder la même forme grammaticale. Si un titre contient un verbe conjugué, tous les titres doivent contenir un verbe conjugué.

Le compte rendu synoptique

Le compte rendu synoptique propose une vision d’ensemble d’une situation : des faits et des actions à mener. Il permet de visualiser rapidement l’ensemble d’une réunion. Il demande l’utilisation d’un vocabulaire précis pour éviter les interprétations. Celui-ci retranscrit environ 20 % des propos émis. Il se présente sous la forme d’un tableau de 3 à 4 colonnes maximum. On le rédige :

  • soit en français courant : phrases courtes (S+V+C) ;
  • soit en français prise de notes (noms et verbes à l’infinitif porteurs des idées).

Il suit un plan thématique. Les thèmes abordés, lors d’une réunion, peuvent être retranscrits selon leur ordre d’importance et non selon leur chronologie. Cependant, dans les réunions, où le sujet est d’analyser un problème, il sera plutôt utilisé un plan analytique.

1. Le plan par catégories permet d’analyser le contenu d’une réunion sous différents aspects.

Selon le sujet, les thèmes seront différents. On peut donc par exemple dégager les thèmes suivants :

  • Thème 1 Fonction 1 Cause 1 Rôle 1
  • Thème 2 Fonction 2 Cause 2 Rôle 2
  • Thème 3 Fonction 3 Cause 3 Rôle 3

2. Le plan analytique permet d’établir un constat, d’analyser les causes, d’envisager les solutions, d’émettre des objections, des limites aux solutions proposées :

  • Faits ou Constats ;
  • Causes ;
  • Conséquences ;
  • Solutions (Propositions).

Le choix des titres

Le titre doit capter l’attention du lecteur, structurer le compte rendu, permet une lecture rapide et sélective. Il existe deux types de titres :

  • les titres vides qui énoncent l’objet du texte, de la réunion : « Les nouvelles installations de la crèche 
  • les titres pleins qui présentent l’idée principale du texte : « Les nouvelles installations de la crèche ont permis d’engager du personnel »

Les points essentiels des comptes rendus

  • Objectifs de la réunion. Il s’agit de la réponse à la question : « pourquoi avoir réuni ces personnes dans ce lieu, ce jour-là ? ».
  • Date de la rencontre
  • Liste des présents. Ajoutez éventuellement leur service si vous êtes dans une grande structure.
  • Personnes en copie n’ayant pas participé, mais étant partie prenante dans les thèmes traités (exemple : supérieur hiérarchique, etc.)
  • Date et lieu d’une éventuelle prochaine réunion 

Enfin, il est conseillé de faire relire le compte-rendu par une personne autre que le rédacteur avant diffusion afin de s’assurer que tout est clair et que rien n’a été oublié.

Source : Rédiger avec succès, Aline Nishimata et Roselyne Kadyss -Editions Gualino

Rédiger avec succès lettres, e-mail, documents administratifs et professionnels

La confiance dans l’entreprise : un véritable élément clé

La confiance des employés joue un rôle primordial pour les entreprises. De nombreuses études montrent qu’en absence de confiance, ils peuvent être moins motivés, moins engagés et moins productifs. Surtout, elle reste importante dans la prise de décision. Si les membres de l’équipe ne font pas confiance aux informations ou aux recommandations, ils peuvent prendre des décisions peu optimales pour l’entreprise. Mais où en est la confiance aujourd’hui en entreprise ? 

Le manque de confiance comme facteur majeur de démission

Selon, ResumeLab qui a interrogé plus de 1000 employés sur le niveau de confiance sur leur lieu de travail, la confiance au travail aurait un impact significatif sur leur désir ou non de rester dans l’entreprise. 56 % des interrogés « ont quitté un emploi parce qu’ils avaient l’impression qu’on ne leur faisait pas confiance » . De plus 63 % ont déclaré qu’un manque de confiance au travail avait affecté leur santé mentale. Cette confiance n’est pas si facile à gagner puisque 54 % des interrogés ont déclaré qu’un « nouveau manager doit gagner la confiance des employés » alors que 46 % qui lui font confiance dès le premier jour. 

Une confiance globalement présente

Cette confiance semble cependant être globalement au rendez-vous. Ainsi, 91 % des interrogés font confiance à leur manager. 85 % font confiance à leurs collègues au même échelon. 81 % font confiance aux cadres supérieurs et aux dirigeants. A noter que la pandémie a finalement contribué à ce regain de confiance. En effet, 65 % des personnes interrogées ont déclaré avoir le sentiment que la confiance sur leur lieu de travail avait augmenté depuis. Cette donnée est confirmée par une étude de PricewaterhouseCoopers qui nous indique que  « 80 % des employés font autant ou plus confiance à leur entreprise qu’avant la pandémie. » 

Le matériel informatique comme moyen de surveillance

Depuis les confinements et le télétravail généralisé à cette période, la plupart des salariés ont conscience de la présence d’outils de surveillance. 73 % ont ainsi déclaré que leur lieu de travail utilisait un logiciel de surveillance informatique. Cette surveillance ne semble pas être aussi mal appréciée qu’on aurait pu le penser. En effet, seuls 52 % de nos répondants ont exprimé un certain niveau d’inquiétude à l’idée de la surveillance au travail. Cependant, ils n’ont tout de même pas envie qu’on fouille dans leurs affaires. 60 % déclarent avoir supprimé un message instantané par crainte qu’il soit lu. Il semble que la surveillance informatique à distance soit donc globalement plus acceptée.

Comme l’indique le document Contrôle et surveillance électroniques sur le lieu de travail : « La surveillance est donc un élément de la vie professionnelle qui va de soi. Les employés s’attendent à ce que leurs performances soient évaluées, à ce que des objectifs soient fixés et à ce que des informations soient recueillies sur leurs activités – en fait, cela est considéré comme une bonne pratique de gestion. Les employeurs ont le droit de surveiller leurs employés pour s’assurer que les ressources sont utilisées efficacement, pour protéger la confidentialité commerciale et les risques de gestion, et pour s’assurer que les lois sont respectées et qu’aucun crime n’est commis par leurs employés. »

Des employeurs qui surveillent plus depuis la pandémie

Côté employeur, les études montrent que les entreprises ont bien augmenté le nombre d’ordinateurs surveillés depuis le début de la pandémie. Ceux-ci surveillent notamment certes les écrans et l’imprimante. La grande pratique redoutée reste souvent la surveillance des données. Celle-ci permet de suivre le contenu des fichiers stockés sur le disque dur local ou du temps d’inactivité. Certaines pratiques comme la surveillance vidéo/audio sont très encadrées. Notamment dans le cas où il existe un enregistrement de la webcam. A noter que le blocage des sites de réseaux sociaux est devenu fréquent. 70 % des personnes interrogées ont déclaré que leur employeur bloquait l’accès aux réseaux sociaux tels Facebook, Twitter et Instagram. 

Plus l’entreprise est grande, moins l’inquiétude est l’est

Dans les grandes entreprises, il semble que les salariés soient moins inquiets de la surveillance. Selon l’étude la suppression de messages instantanés est plus importante dans les petites structures que les grandes. Ainsi, 80% déclarent l’avoir fait dans les entreprises de 1 à 2 employés.

Pourcentage qui se réduit à 73 % pour les structures de 3 à 5 employés, 66 % dans les 6-10 employés, 46% pour les 11 à 20 employés sur le lieu de travail. Néanmoins, il ne représente plus 26 % dans le cas de entreprises de plus de 20 salariés. Il est intéressant de noter l’idée que dans les grandes entreprises les messages ne sont pas lus en raison du nombre d’interactions présentes. Dans les faits, une grande entreprise a pourtant les moyens de se doter d’outils pour contrôler le travail et le rythme du salarié. A contrario pour les petites entreprises, leurs moyens ne leur permettent pas.

Comment bien élaborer un appel d’offres ?

Les appels d’offres sont simplifiés par l’envoi par e-mail qui permettent d’avoir des réponses rapides de la part des fournisseurs. Cependant, ceux-ci doivent être travaillés avec rigueur afin de ne pas vous retrouver submergés par des propositions mal adaptées à votre demande et donc vous faire perdre un temps précieux. Zoom sur les bonnes pratiques de l’élaboration d’un appel d’offres. 

L’appel d’offre : la définition

Sous un angle général, l’appel d’offres ou RFP (Request for Proposal) réfère à une procédure qui permet à un commanditaire, dit le maître d’ouvrage, autrement dit, vous, de faire le choix de l’entreprise, c’est-à-dire le soumissionnaire ou le fournisseur. Ce choix doit résulter de l’entreprise la plus à même de réaliser une prestation de travaux, fournitures ou services. A la suite de la réception de l’appel d’offres, plusieurs sociétés vous feront des propositions de travail. Normalement à prix compétitif, c’est d’autant plus un avantage pour vous. Plus précisément, l’appel d’offres est par définition un document que l’on envoie à des fournisseurs dans l’idée de leur demander la cotation d’un besoin de l’entreprise. Il peut s’agir de matières premières, de composants, de sous-traitance ou de services). 

Bien préparer ses documents

Pour préparer ce document dans les règles, il est nécessaire de procéder au préalable à plusieurs étapes clés, stratégiques pour l’entreprise. Savoir dénicher les bons fournisseurs est essentiel car tous ne se valent pas. Afin de maîtriser cet art, vous devez mener avec soin vos appels d’offres pour que ceux-ci ne vous fassent pas perdre de temps. Votre rigueur est d’autant plus importante que la qualité des réponses obtenues en dépend.

Les propositions sont de nature commerciale. Elles sont chiffrées en réponse à la formulation détaillée (cahier des charges) de votre besoin (produit ou service). D’où l’importance de rédiger un tel document. Cela demande une méthodologie rigoureuse afin d’évaluer correctement les besoins de l’entreprise en rapport avec les profils des fournisseurs susceptibles de correspondre à vos attentes. Le document ne doit pas présenter d’inexactitudes ou relever d’une présentation incomplète. Une fine analyse de ses exigences génère un appel d’offres qualitatif.

Pour ce faire, l’appel d’offres se doit d’être explicite en étant simple à lire et facile à comprendre, sans oublier qu’il doit se faire l’écho d’un certain professionnalisme. Le respect de cette procédure vise à limiter les risques de recevoir des propositions jugées inintéressantes du point de vue de vos attentes entrepreneuriales. Vous perdriez du temps et en feriez d’ailleurs perdre au service achat ainsi qu’à ses fournisseurs Le but étant de mettre en concurrence plusieurs entreprises pour fournir un produit ou un service. Et ce, pour obtenir la meilleure offre.

Comment lancer un appel d’offres ?

Il existe deux méthodes pour lancer un appel d’offres. La première consiste à diffuser publiquement un avis de projet de marché, électroniquement, au moyen du Service électronique d’appels d’offres du gouvernement disponible sur la plateforme de l’état. La deuxième consiste, quant à elle, à adresser l’appel d’offres ou la demande de proposition directement aux entreprises inscrites dans une liste de fournisseurs compétents ou diffuser un avis dans des journaux spécialisés ou professionnels.

Dépassant le seuil des 90 000 euros, les appels d’offres des marchés publics doivent obligatoirement être diffusés par le Bulletin Officiel des Annonces des Marchés Publics (BOAMP). En dehors du cadre légal spécifique, des appels d’offres peuvent également être passés par des entreprises pour la recherche de fournisseurs. On note d’ailleurs certains sites spécialisés dans le passage d’appels d’offres.

Les étapes clés de la démarche

1/ La phase de recherche ou sourcing

Cette phase de recherche ou sourcing en marketing, littéralement, revoyant au fait de rechercher une source, désigne ici le fait de trouver des fournisseurs. Il est question de déterminer ce que votre entreprise recherche auprès de sociétés ou prestataires de services. Il faut déterminer le besoin exact de votre entreprise de manière à obtenir des informations précises notamment quant au prix. Trop généraliser ses offres induira plus de propositions que nécessaire dans la mesure où toutes ne seront pas pertinentes.

Les sources peuvent se trouver par divers moyens. Les sources connues en interne peuvent faire référence à des personnes ayant déjà travaillé avec vous pour des prestations du même type, ou alors de fournisseurs ayant contacté des membres d’un service et laissé leurs coordonnées. On a aussi Internet comme l’incontournable moteur de recherche et d’annuaires spécialisés qui peut vous donner des pistes tout comme les associations, les foires et salon professionnels, ou encore la presse spécialisée. Afin d’organiser tout cela, n’hésitez pas à créer une base de données comportant toutes les coordonnées des sociétés que vous estimez intéressantes.

2/ Définir des règles du choix d’un fournisseur 

Vous devez établir, et ce de manière la plus objective possible, des critères qui déterminent le choix d’un fournisseur. Ces critères peuvent dépendre par exemple de la qualité, du marketing, de la recherche & développement, de la production, etc. Cette détermination est primordiale dans les négociations. En résumé, organiser votre appel d’offres en étant professionnel.

3/ Préparation et envoi du document d’appel d’offres

Vous pouvez opter pour l’e-mail ou encore le fax pour ce qui est de l’envoi de l’appel d’offres aux fournisseurs. Si des normes particulières ne viennent pas imposer des moyens traditionnels, le mailing reste la solution la plus pratique. Votre appel d’offres doit contenir les éléments suivant : une description de la société que l’on représente ; une description du contexte général du déroulement de l’appel d’offres ; l’invitation aux réunions d’informations et un plan d’accès ; le cahier des charges des prestations attendues ; les volumes/quantités en jeu ; les dates de livraisons ; les règles du déroulement du processus de choix fournisseur et la deadline pour répondre ; une grille de cotation afin que tout le monde côte d’une façon comparable ; un formulaire d’accusé de réception.

Plus précisément, on peut résumer l’élaboration d’un appel d’offres par 6 étapes : la rédaction du cahier des charges ; la création de lots ; la définition des critères de choix ; le choix des soumissionnaires et diffusion de l’appel d’offres ; la réception et l’analyse des appels d’offres et évaluation des soumissionnaires ; ainsi que le choix du prestataire et la contractualisation.

Modèle d’un appel d’offres

Introduction : objet du RFP, résumé des principaux points des autres sections, énoncé dont la date d’échéance ainsi que les termes.

Exigences : mention des besoins spécifiques pour le produit (taille, capacité et autres fonctions).

Critères de sélection. Faites savoir aux soumissionnaires, la manière dont vous choisiriez le meilleur enchérisseur. Puis mentionnez que la décision appartient exclusivement à votre entreprise. Ajoutez les critères de notation sur lesquels l’appel d’offres sera noté.

Echéanciers. Les entrepreneurs doivent savoir quand les propositions ou les offres sont attendues. Par ailleurs, les soumissionnaires doivent savoir le temps dont votre entreprise a besoin pour évaluer chaque offre. Puis elle donnera ensuite une date de réponse (favorable ou défavorable). Indiquez une phrase qui précise les délais de livraison dans le cas où leur entreprise serait choisie.

Processus. Décrivez le déroulement de l’ensemble du processus de travail, l’envoi de l’appel d’offres au choix de l’enchérisseur que vous aurez choisi en lien avec le délai selon lequel le travail doit être achevé.

Télécharger une lettre type

Rechercher de fournisseurs : appel d’offres

Les tendances en webdesign

On le sait, un utilisateur profitera au maximum de son expérience si sa visite est claire, rapide et précise mais quelles sont les tendances en webdesign ?

Les tendances actuelles considèrent plusieurs axes majeurs qui tiennent compte de quelques « contraintes » comme le fait de résumer et d’expliquer clairement le but d’un site dès la page d’accueil, d’offrir un contenu adapté aux besoins de l’utilisateur, de donner des réponses brèves, de maintenir une approche minimaliste et de proposer un maximum d’éléments fondamentaux compréhensibles.

Standardisation du responsive design

C’est la première tendance que l’on peut constater avec l’augmentation de l’utilisation du mobile. Le responsive design sert à répondre à un besoin d’accéder à l’information n’importe où, n’importe quand. Aujourd’hui, il est considéré comme obligatoire et la conception mobile first s’impose même petit à petit.

La continuité du Flat Design

Le design se concentre de plus en plus sur l’essentiel. C’est la raison pour laquelle il y a davantage d’aplats de couleurs, des lignes simples et épurées (un style minimalisme). Une autre tendance en la matière est le Material Design (évolution du flat design, arrivé ultérieurement et qui se fait actuellement sur les sites web). Elle consiste à uniformiser des composants et interactions pour s’adapter aux différents appareils. Il y a davantage d’éléments graphiques et de graphismes complexes mais il ressemble fortement au Flat Design.

Les menus cachés

La navigation se veut mobile first et les menus cachés sont très présents sur les sites (menus horizontaux, menus davantage subtiles, etc…). De la même manière, il faut constater que les headers (en tête) et footers (pied de page) se veulent particulièrement discrets avec un design qui remplit tout l’écran.

Toujours plus de scroll

Le scroll est entré dans les usages et permet à l’utilisateur de contrôler son rythme de lecture. Il facilite la narration (généralement de haut en bas (moins couramment de gauche à droite) mais dans les deux cas, il se présente comme une histoire qui se déplie. Il évite les menus volumineux et fait vivre une expérience visuelle tout en découvrant les produits/services de votre marque.

Le storytelling interactif

Les sites racontent de plus en plus une histoire à travers le contenu et la mise en page. Celle-ci impacte sur leur composition avec un contenu qui est plutôt ludique et vivant. Cela touche la typographie, les animations, le parallaxe (plusieurs calques qui ne se déplacent pas en même temps) et entraîne la présence toujours plus nombreuse de vidéo/images, illustrations, infographies, etc… en arrière-plan avec des possibilités d’interactions. On cherche aujourd’hui à engager par ce biais émotionnellement l’utilisateur afin qu’il reste sur le site, qu’il navigue et surtout qu’il revienne.

Une expérience de plus en plus personnalisée

L’innovation ne repose principalement que sur le webdesign (un site moderne/esthétique n’est pas forcément innovant). La tendance est à penser l’expérience en écosystème holistique (expérience multi appareils/l’internaute doit pouvoir se sentir connecté partout, à tout moment et sur un maximum de supports). Les sites cherchent à rendre un vrai service à l’internaute qui doit pouvoir l’utiliser avec l’appareil qu’il veut, où et quand il veut. L’holistique semble prendre le dessus sur le design et la tendance est de se concentrer sur la connexion entre tous les produits d’une entreprise et d’étendre l’expérience à un tout : Desktop/mobile

Rapprochement entre expériences digitales et physiques

La tendance est de penser que les produits physiques doivent fournir de la valeur ajoutée à l’expérience numérique. Aujourd’hui l’utilisateur doit pouvoir avoir accès à tout, partout, qu’il soit chez lui ou à l’extérieur. Les sites internet recherchent aujourd’hui à donner un accès à cette expérience numérique sur tous les supports (smartphones, ordi, tablettes, montres connectées, etc…) de façon très fluide et immédiate. On voit ainsi l’apparition de capteurs et de possibilités d’interagir dans les écosystèmes d’expériences.

Inconvénients et avantages de la délocalisation

Phénomène longtemps en forte progression, la délocalisation affecte presque toutes les activités professionnelles. Elle constitue le corollaire de la mondialisation de l’économie même si une certaine tendance à la relocalisation depuis la pandémie se fait ressentir. Ce phénomène très répandu dans les pays développés consiste à séparer le lieu de fabrication ou de transformation des marchandises de leur lieu de consommation. Dans la majorité des cas, l’entreprise délocalise ses activités dans un pays à faible coût de production. 

Bienfaits de la délocalisation

1/ Faible coût de production

Le faible coût de la production constitue l’un des principaux facteurs de développement de la délocalisation. Le salaire moyen des Français coûte plus cher que celui des travailleurs dans les pays visés par la délocalisation. Surtout, les taxes sont phénoménales en la matière et peuvent vite rendre l’entreprise déficitaire tellement elles peuvent peser dans la balance. En procédant à la délocalisation de ses activités, l’entreprise profite d’un avantage considérable en la matière. Aussi, la concurrence sur le marché de l’offshoring contribue incontestablement à réduire le coût de production. Les pays destinataires des activités à délocaliser proposent des prix de plus en plus accessibles.

2/ La flexibilité du travail

La délocalisation de certaines activités réduit les charges pesant sur l’entreprise et ses dirigeants. Les chefs d’entreprise et managers détiennent des responsabilités plus souples car ce système permet d’augmenter l’effectif à l’étranger. En délocalisant ses activités, l’entreprise ne n’a besoin que de quelques employés de proximité pour assurer le suivi et le contrôle pour la réalisation de projets. Aussi, la législation chez certains pays procure une certaine flexibilité dans le travail avec des amplitudes horaires qui peuvent être parfois beaucoup plus importantes.

Inconvénients de la délocalisation

1/ Une qualité parfois bien moindre

La baisse des coûts de production ne peut pas forcément jouer en faveur de l’entreprise. Cette situation compromet la qualité de la production. Les risques ne se limitent pas au niveau de celle-ci, ils peuvent affecter la sécurité des consommateurs si vous contrôlez mal ce que vous recevez. Cela peut évidemment nuire à l’image de l’entreprise ainsi qu’à celle de ses produits et services. Les travaux à faibles coûts nuisent à l’environnement. Les moyens financiers mis à disposition des entreprises délocalisées ne leur permettent pas de satisfaire aux normes de production en vigueur. Pourtant, les organismes de protection de l’environnement et de la planète deviennent de plus en plus stricts en ce qui concerne le respect desdites normes.

2/ Les risques liés au lieu d’implantation de l’entreprise délocalisée

Le système de délocalisation n’accorde que très peu d’importance aux facteurs structurels. La majorité des pays qui accueillent les activités délocalisées se caractérise par différentes instabilités pouvant nuire au développement de l’entreprise et aux succès des projets qu’elle met en œuvre. Les réglementations en vigueur ne permettent pas d’assurer la protection optimale de l’entreprise délocalisée des risques de contrefaçon. Certains pays ne disposent pas de l’infrastructure adaptée pour faciliter la mise en œuvre de certains projets. Le problème d’infrastructure ne se limite pas à la mauvaise qualité des réseaux de transport, mais aussi et surtout à la logistique.

3/ Un problème d’image peut vite arriver

Certains pays ne respectent rien et votre entreprise peut vite faire l’objet d’un bad buzz notamment si vous ne faites pas attention à certaines pratiques comme le travail des enfants, l’utilisation de techniques qui polluent ou encore l’exploitation de peuples. Votre image peut rapidement s’écorner si vous ne respectez pas la planète ou la dignité humaine. Il vous sera difficile de feindre l’ignorance et cela vous demande donc de contrôler certains aspects. La politique de l’autruche ne fonctionnera pas alors vérifiez bien à qui vous délocalisez avant de le faire.  

La délocalisation ne peut pas nécessairement se traduire par le succès du projet. Les facteurs de risques sont multiples. C’est la raison pour laquelle il convient de mettre en place une étude précise et sérieuse avant de délocaliser les activités de l’entreprise.

Comment promouvoir ses vidéos ?

La création de contenu vidéo est de plus en plus à la mode dans les entreprises. Si le concept peut avoir été mûrement réfléchi, il faut tout de même s’intéresser à l’endroit où vous allez la diffuser dont les réseaux sociaux pertinents. Ceci ne peut être le fruit du hasard d’autant plus que les réseaux limitent la durée des vidéos et qu’ils ont des publics souvent très différents. 

Les plateformes où diffuser une vidéo et durées possibles

Si vous avez défini le contenu que vous souhaitez diffuser, sachez qu’il existe des limites de temps par réseau social. Certains réseaux sociaux comme TikTok ou Instagram proposent des durées très courtes avec une durée maximale de 60 secondes et les vidéos de type « Reels » pour Instagram ne peuvent durer que 30 secondes. De la même manière Twitter ne propose qu’une durée courte de 140 secondes. Seul YouTube, Facebook et LinkedIn vous permettent de publier des vidéos plus longues de respectivement 12 heures, 4 heures et 10 minutes.

Prenez en compte que YouTube est la plateforme de vidéo la plus populaire au monde. Elle permet aux utilisateurs de télécharger et de regarder des vidéos de toutes sortes. Instagram et     Facebook proposent une fonctionnalité de vidéo en direct et de Stories (histoires éphémères). Pour ce dernier, une section de vidéos, où les utilisateurs peuvent publier des vidéos courtes ou longues.

TikTok demeure une application de partage de vidéos courtes qui a gagné en popularité ces dernières années, en particulier chez les jeunes générations, Twitter peut vous permettre pour les vidéos courtes d’atteindre un public plus large, LinkedIn représente également une bonne solution si vous visez les professionnels. Enfin, Snapchat vous permet de partager des photos et des vidéos éphémères même s’il a l’avantage de permettre également aux utilisateurs de publier des vidéos plus longues sur leur compte.

Comment choisir son réseau social pour la vidéo ?

Choisir le bon réseau social dépend de plusieurs facteurs, tels que l’objectif de votre présence sur les réseaux sociaux, votre public cible, le type de contenu que vous souhaitez partager et votre capacité à gérer les différents canaux. Voici quelques éléments à prendre en compte pour choisir le réseau social adapté :

  1. Objectif de votre présence sur les réseaux sociaux : si vous cherchez à promouvoir votre entreprise ou votre marque personnelle, vous devriez opter pour des réseaux sociaux qui vous permettent d’atteindre votre cible. Il est important de savoir où votre public cible est le plus actif sur les réseaux sociaux. Si votre public est principalement composé de jeunes adultes, vous pouvez envisager TikTok ou Snapchat. Si votre public cible est principalement composé de professionnels, LinkedIn pourrait être le meilleur choix.
  2. Type de contenu : le choix de votre réseau social dépend également du type de contenu que vous souhaitez partager. Par exemple, si vous voulez partager principalement des photos, Instagram serait une meilleure option. Si vous voulez partager principalement des vidéos longues, YouTube représente généralement le choix adéquat.
  3. Capacité à gérer les différents canaux : il est important de ne pas choisir trop de réseaux sociaux si vous n’êtes pas capable de les gérer efficacement. Si vous n’avez pas le temps ou les ressources pour gérer plusieurs canaux, choisissez un ou deux réseaux sociaux pour commencer.

Dans la pratique, comment faire son choix ? 

Le choix de votre réseau social pour la vidéo dépendra de plusieurs facteurs, notamment de votre public cible, de vos objectifs marketing et de la nature de votre contenu vidéo. Il faut donc vous poser des questions sur votre public cible et ses habitudes : qui est votre public cible ?  Sur quel réseau social se trouve-t-il le plus souvent ? Quel est l’objectif de votre vidéo ? Voulez-vous promouvoir votre marque, divertir votre public, ou éduquer votre audience ? Mais également sur votre contenu : quelle est la durée de votre vidéo ?  Quel est le format de votre vidéo ? Est-ce une vidéo en direct, une vidéo montée, une courte vidéo de type « story », ou une vidéo plus longue ?

D’autres questions peuvent également être traitées avant de vous lancer : quel est votre budget pour la promotion de votre vidéo ? Certains réseaux sociaux offrent des options de publicité payante pour atteindre un public plus large. N’hésitez pas à regarder également ce que fait votre concurrence avant d’arrêter votre choix.

Quelques bonnes pratiques 

  • Créez un titre et une description accrocheurs : le titre et la description de votre vidéo sont les premières choses que les gens verront, il est donc important qu’ils soient accrocheurs et donnent envie aux gens de regarder votre vidéo.
  • Ajoutez des balises et des hashtags pertinents : ils aident les gens à trouver votre vidéo plus facilement lorsqu’ils effectuent des recherches sur les réseaux sociaux alors autant en choisir des pertinents pour votre vidéo.
  • Publiez votre vidéo aux heures de pointe : pour maximiser la portée de votre vidéo, il est important de la publier aux heures où votre public est le plus actif sur les réseaux sociaux.
  • N’hésitez pas à faire de la publicité payante : si vous avez un budget de publicité, vous pouvez envisager d’utiliser la publicité payante pour atteindre un public plus large.
  • Interagissez avec votre public : répondez dans la mesure du possible aux commentaires et aux questions de votre public, cela aidera à établir une relation avec votre public et à fidéliser votre audience.

Comment se reprendre en main ?

Vous êtes au bout du rouleau et les ennuis s’accumulent. Vous avez peut-être même l’impression que vous n’avez pas d’énergie et vous désirez ardemment ne rien faire. C’est peut-être le signe que le méchant burn-out se profile à l’horizon. Le premier symptôme est généralement le fait que vous avez de plus en plus de mal à vous mettre au travail. Votre tendance à la procrastination augmente et votre énergie diminue ? Quelques étapes pour vous reprendre en main.

Les symptômes que vous devez détecter

Les signes avant-coureurs d’un burn-out sont nombreux parmi lesquels : une fatigue excessive, la  procrastination qui  s’implante, la tendance à fuir ce que vous devez faire et qui est impératif. Votre productivité peut fortement diminuer, le laisser-aller physique se profiler, les difficultés à vous concentrer apparaissent. De nombreux symptômes peuvent vous alerter : une tendance à vous disperser à la moindre occasion, des horaires en chute libre, le moral au plus bas, l’absence de solutions qui apparaissent, le besoin urgent et pressant de vacances, l’envie de tout lâcher… Ils dépendent bien sûr de votre tendance de vie mais ils sont symptomatiques d’une fatigue excessive pouvant conduire à un burn-out. Avant de vous écrouler, voici quelques conseils pour vous reprendre en main.

Les conseils pour une bonne reprise en main

1/ Contactez un coach de vie ou un psychologue

Si vos symptômes sont déjà trop forts ou vos objectifs très élevés, il n’y a aucune honte à faire appel à un psychologue/psychiatre. Le métier de dirigeant est un des plus stressants au monde et si cela fait longtemps que vous tirez sur la corde, vous ne serez pas le premier dirigeant à avoir besoin d’aide ou d’un petit coup de pouce pour repartir. Vous pouvez également tout simplement souhaiter vous reprendre en main et vouloir « une meilleure version de vous-même ». Dans ce cas, vous pouvez faire appel à un coach de vie, par exemple. Ils pourront vous aider à prendre du recul, à définir des objectifs réalisables et à déterminer les points essentiels sur lesquels travailler, voire identifier des points de blocages auxquels vous n’avez pas pensé.

2/ Commencez par vous et votre environnement

Si votre image de vous-même s’est dégradée, pour vous reprendre en main et ne pas vous laisser doucement emmener vers le fond, vous pouvez commencer par vous constituer une liste de ce que vous aimeriez devenir et prendre une journée pour y réfléchir. La fatigue excessive due au stress provoqué par plusieurs éléments qui peuvent être autant votre entourage personnel que professionnel commence souvent par se négliger soi-même ainsi que son environnement. Autrement dit, vous ne vous soignez plus et votre lieu de vie devient de plus en plus négligé également.

Commencez par réaliser une liste de ce que vous aimeriez faire en divisant chaque tâche par une plus petite. Par exemple, si on parle de l’entretien de votre appartement, il peut s’agir de passer l’aspirateur, faire la poussière d’un élément ou d’un autre, passer la serpillière sur le sol… Il ne s’agit pas de tout faire en une seule fois (même si vous le pouvez) ! Diviser dans votre planning sur la semaine un ensemble de petites tâches vous permettra au bout d’une semaine d’en ressentir grandement les effets également.

De la même manière faites une liste pour vous si vous avez commencé à vous laisser-aller. Elle devrait vous permettre de vous mettre le pied à l’étrier et d’obtenir de petites satisfactions à chaque réalisation.

3/ Devenez adepte de la pensée positive et du sport

Pour démarrer chaque journée, vous pouvez commencer par vous dire quelque chose de positif en vous levant. Commencez par vous dire que la journée va être superbe, qu’il fait beau ou félicitez-vous d’une réalisation si infime soit-elle ! Si vous avez effectué une mini-tâche la veille, vous pouvez par exemple vous dire que vous commencez à avancer. Vous êtes sur la bonne voie puisque vous faites une chose que vous ne faisiez pas hier !

Pensez ensuite à reprendre le sport si vous avez arrêté. Lorsque vous en faites, vous libérez une hormone, l’endorphine, qui permet en général de diminuer votre stress. Au fur et à mesure que vous progressez, vous ressentez aussi de la satisfaction et de la fierté qui peuvent vous conduire à reprendre du poil de la bête.

4/ Attaquez-vous ensuite aux obligations professionnelles

Une fois que vous vous êtes occupé de vous (cela ne fait pas de mal de s’occuper un peu de soi), vous pouvez rajouter dans votre liste des éléments de travail par exemple. Vous avez surement déjà votre to-do list donc vous pouvez écrire des éléments très simples comme le fait de faire :

  • une chose que vous n’aimez pas,
  • une tâche qui ne vous enjoue guère mais journalière
  • une tâche qui contribue à votre avancée dans le futur.

Commencez en général votre journée par la tâche qui ne vous plait pas car vous serez satisfait dès le matin de cette première réalisation. Vous aurez le sentiment du devoir accompli et les tâches suivantes vous paraîtront plus aisées. Petit-à-petit votre productivité devrait redevenir à la normale.

5/ Lancez-vous des challenges

Une fois la machine redémarrée, vous pouvez décider chaque jour de vous mettre des challenges plus élevés. Commencez par atteindre celui que vous étiez avant votre phase de passage à vide. Ne vous inquiétez pas, c’était bien vous donc vous devriez y arriver ! Ensuite, fixez-vous chaque jour de devenir un peu plus la personne que vous souhaiteriez être. Il s’agit alors de monter progressivement afin de ne pas tout lâcher en vous demandant trop d’efforts. Vous pourrez constater au bout de quelques semaines les progrès accomplis en listant tout ce qui a changé et qui s’est amélioré dans votre quotidien.

Et comme nous vous l’avons conseillé au début de cet article, des professionnels existent !

L’impact du freelancing sur les DRH

Le nombre de freelances en France devrait atteindre 1,5 million à l’horizon 2030 et les RH se posent de plus en plus de questions, notamment par rapport à l’Open talent. L’ »Open talent » (ou « talent ouvert » en français) est une expression qui fait référence à une nouvelle approche de gestion des talents dans les entreprises. Elle consiste à rechercher et à engager des talents en dehors des limites traditionnelles de l’entreprise, en faisant appel à des freelances, des indépendants, des experts et des talents en ligne. Zoom sur l’impact du freelancing sur les DRH. 

L’objectif de l’Open Talent 

L’objectif de cette approche est de diversifier les compétences et les expériences au sein de l’entreprise, d’augmenter la flexibilité et la réactivité, et de réduire les coûts de recrutement. L’Open talent permet également aux entreprises de travailler avec des talents situés partout dans le monde, sans la limite des frontières géographiques. Les entreprises qui utilisent l’Open talent ont souvent recours à des plateformes en ligne pour trouver et engager des talents. Ces dernières permettent de publier des offres d’emploi, de recevoir des candidatures, de gérer les projets et de payer les freelances ou les indépendants. Les talents engagés via l’Open talent peuvent travailler à distance ou sur site, selon les besoins de l’entreprise.

Un développement dû au contexte actuel

Le contexte actuel montre de tensions croissantes sur le marché du travail (Grande Démission, quiet quitting, quête de sens et de liberté…), entraîne le fait que les entreprises remettent de plus en plus en cause le salariat sous ses formes traditionnelles. Les entreprises doivent davantage repenser leur gestion des talents avec des équipes qui sont de plus en plus hybrides, mêlant collaborateurs internes et freelances. Les raisons de faire appel à l’Open talent sont nombreuses : rapidité, accès à des expertises, moyen potentiel de recruter de futurs collaborateurs… Pour saisir les opportunités offertes par une économie des talents basée sur l’hybridation, il est cependant nécessaire de refonder la gestion des ressources humaines afin d’orchestrer durablement les composantes internes comme externes.

Comment la mettre en place ? 

Pour que l’Open Talent soit mis en place de manière efficace, France de Malt conseille de confier aux DRH l’impulsion d’une véritable planification stratégique des talents. Il vous faudra impliquer les parties prenantes concernées par la constitution d’un vivier de talents externes, afin qu’il ne soit pas uniquement dépendant de la direction des achats ou RH. N’hésitez pas à former les managers au pilotage d’équipes hybrides afin d’aboutir à une relation équilibrée et collaborative avec tous leurs collaborateurs.  Les RH doivent aussi s’impliquer dans la refonte d’une marque employeur qui s’adresse à tous les talents, internes comme externes mais également être impliquées dans la définition de sa stratégie globale, avec, bien entendu, comme tout changement le soutien de la direction générale.

Reda Mahfoud, Directeur général France de Malt

Reda Mahfoud, Directeur général France de Malt, pense que cette forme devrait connaître un essor dans un communiqué de presse récent : « Nous sommes convaincus que l’essor d’un nouvel ordre du travail hybride, mêlant le monde du salariat et du freelancing, est une réelle opportunité dont les entreprises doivent se saisir. A l’aune de ces transformations, cette étude invite les DRH à faire évoluer leur rôle dans le cadre de l’élaboration de stratégies de workforce planning qui puisent dans la mobilisation et le management du vivier de talents élargi dont ils disposent. Par extension naturelle, elle invite les entreprises à se saisir de ces outils dans le cadre de la poursuite de leurs objectifs.”

Et Alexandre Stourbe, directeur général du Lab RH ajoute : « L’organisation du travail se transforme considérablement. De nombreuses entreprises commencent d’ores et déjà à se réinventer, devenant de véritables hubs de compétences, gérant une multiplicité de type de contrats et de profils. Ces évolutions vont transformer en profondeur l’exercice du métier RH et les pratiques de management. Grâce à cette étude, nous souhaitons sensibiliser les DRH aux évolutions en cours et leur donner des clés de compréhension ainsi que des pistes pour anticiper ces évolutions. »