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Que faire quand le risque est devenu réalité ?

Une entreprise peut vivre trois types de situations : la marche normale, la situation perturbée et la crise. Celles-ci peuvent être préjudiciables voire fatales à une entreprise. Insistons sur la différence entre la situation perturbée et la crise et que faire quand le risque est devenu réalité ?

La crise : une situation déstabilisante

Une crise est une situation de grande ampleur et déstabilisante dans laquelle l’urgence se confronte à l’émotion, dans une phase de choc. Les procédures habituelles sont hors-jeu, pour faire face en particulier à la pression temporelle. Dans ce nouvel espace, entrent en scène les médias, le public… L’histoire sera écrite par les uns, commentée par les autres, jugée et archivée. Et c’est dans cette espace temporel et émotionnel si particulier que le dirigeant doit piloter, gérer et décider rapidement. Il est intéressant de savoir que le mot crise vient du grec « krisis » qui signifie décider en situation confuse. Regardons les paramètres externes et humains qui, dans ce contexte, rendent la décision difficile.

Des problèmes de perception, d’urgence et d’émotions

En premier lieu, nous trouvons la perception de la situation par le dirigeant comparée à celle des riverains, salariés, et autres professionnels de l’entourage. Une surévaluation de la situation lui fait prendre des décisions démesurées, et une sous-évaluation peut provoquer des effets dominos désastreux.

Il s’agit de prendre des décisions rapidement et la notion d’urgence est omniprésente… la vitesse de réaction est décisive ! Oui certes, mais face à cette vitesse de réaction attendue par les acteurs et spectateurs de l’événement, se place l’inconnu de ce qui se passe au présent, l’incertitude du futur proche et l’immédiateté d’Internet.

Le troisième point, non négligeable, est l’émotion ressentie par les spectateurs et les acteurs. Concernés de près ou de loin, ils vivent ou partagent tristesse, détresse, colère, désarroi… Cette émotion génère questions, agressions, mises en causes, doutes…

Ces éléments vont alors être relayés par les médias traditionnels. Certes, mais probablement encore plus rapidement ou en reprise par les réseaux sociaux, Twitter et Facebook en tête. C’est donc sur ces mêmes médias à qui il faut répliquer le plus vite possible.

Une multitude d’interlocuteurs à prendre en compte et votre passé

Ajoutez la multitude des interlocuteurs : les connus (actionnaires, clients), et les outsiders (associations de riverains de consommateurs, les politiques…), ceux dont le décideur ne connaît pas les numéros ni les réseaux, et qui légitimement ajoutent à la pression avec des questions précises et avec des enjeux personnels forts.

Enfin, le passé… qui remonte à la surface à ce moment-là ! Il y a toujours des signes qui annoncent l’arrivée d’une crise. Le passé constitue un capital positif ou négatif qui vient ajouter à la difficulté de la décision. Par exemple, les passifs des crises du sang contaminé et de l’hormone de croissance ont certainement joué un rôle dans la décision de Mme Bachelot de commander les lots de vaccins lors de la pandémie H1N1 pour ne pas parler une énième fois du coronavirus.

Et dans tout cela une décision

Dans ce contexte lourd et rempli de contraintes, le dirigeant pilote, gère, analyse et décide. Le cerveau humain y met du sien et provoque des erreurs. Les biais cognitifs sont des erreurs de raisonnement qui conduisent à des mauvaises évaluations des situations et par conséquent à de mauvaises prises de décisions. (Cf. ci-dessous les principaux biais cognitifs)

Pour faire face à ces contraintes opérationnelles et à la « défaillance normale » de ses modes de raisonnement, le dirigeant a quelques options : ne jamais décider de l’évidente solution, toujours chercher au moins deux options de plus, envisager le pire des scénarios, et les effets dominos, faire appel à des interlocuteurs externes neutres (sans transférer son pouvoir de décision sur leurs épaules), organiser la recherche et la collecte d’informations, travailler orienté solutions et non focus causes, mobiliser les partenaires concernés ou impactés et ne pas hésiter à contredire l’évidence !

Les différents biais cognitifs

Le biais rétrospectif

Erreur de raisonnement consistant à estimer a posteriori qu’un événement était probable ou prévisible, alors qu’il ne l’était a priori pas sur la base des informations alors disponibles. C’est le classique « on le savait, on l’avait dit… ».

L’effet de récence

Tendance à plus se rappeler les derniers, voire les premiers éléments d’une série d’informations. On focalise son raisonnement sur le dernier point apporté en réunion.

L’effet de primauté

La première information reçue d’un objet / situation / individu détermine le jugement porté sur celui-ci plus que les informations reçues ultérieurement.

L’effet de cadrage

Fait de donner à penser à une personne qu’un cadre de pensée est approprié pour interpréter / penser une situation donnée. Façon d’analyser une situation qui induit une conclusion erronée. Nous avons identifié 3 effets de cadrage : l’effet de zoom est bien connu par le 1 euro par jour… moins cher que 30 euros par mois, l’effet de rareté nous conduit à banaliser un événement au motif qu’il arrive rarement, l’effet de label consiste à moduler son point de vue avec la marque en référence : si c’est DSK alors…, et ce en positif ou en négatif.

Les effets d’engagement : fait que pour un acteur, accepter une première fois une conduite, le contraint socialement à accepter d’aller « plus loin » dans l’acceptation de cette conduite. En clair, en situation de crise, cela nous empêche de changer d’avis, de revenir en arrière quitte à continuer à prendre une mauvaise décision !

La soumission sociale : fait pour un membre de la cellule de crise de se conformer aux avis du groupe. Ce que Janis2 nomme groupthink : pensée de groupe qui confère un sentiment d’invulnérabilité personnel et tribal par l’unanimité.

Biais de confirmation d’hypothèse : tendance1 à sélectionner et interpréter les informations qui confirment nos croyances ou à ne pas prendre en compte les informations non-conformes.

Effet de halo : une caractéristique jugée positive / négative à propos d’une situation a tendance à la faire percevoir comme plus positive / négative et négliger de nombreux paramètres.

Pourquoi investir dans la LMNP ?

Idéal pour devenir propriétaire et louer ses biens meublés, le statut de LMNP présente de nombreux avantages. Défiscalisation, exonération de la TVA, simplification administrative. Découvrez pourquoi il est intéressant d’investir dans la LMNP !

Qu’est-ce que la LMNP ?

La Location Meublée non Professionnelle (LMNP) est un statut fiscal qui permet aux particuliers de louer un logement à usage d’habitation principale, sans avoir à s’immatriculer à l’ordre des professionnels de l’immobilier. L’avantage fiscal est également très intéressant puisque seuls les loyers réels perçus sont imposés.
La Location Meublée Non Professionnelle (LMNP) est une forme de location de bail de logement moins chère que la location meublée professionnelle. Elle a été créée en 2013 afin de répondre aux besoins des locataires et propriétaires non professionnels qui cherchent un logement plus abordable. Le type de bail établi dans le cadre de la LMPN régit une forme d’habitation spécialisée soumise à une réglementation spécifique et réservée à un certain profil de locataires : étudiants, personnes âgées, touristes, salariés en déplacement.

Quels sont les avantages à investir dans la LMNP ?

Pouvoir louer sans le statut de professionnel

La location meublée non professionnelle est une forme de location de logements pour des clients qui désirent louer un appartement meublé et qui ne sera pas utilisée comme résidence principale. Cette location est généralement limitée à quelques jours ou quelques semaines, avec un contrat d’une période à durée déterminée. C’est le seul type de location de logements qui est autorisé pour les personnes qui ne remplissent pas les conditions requises dans le cadre de la location commerciale.

Récupérer la TVA sur les locations meublées non professionnelles

La location meublée non professionnelle vous permet de bénéficier de nombreuses dispositions d’exonération de la TVA. Cette mesure a pour principal objectif d’encourager l’activité touristique. Mais aussi, les entreprises qui louent des biens meublés au public sans agir dans un but lucratif, comme les sociétés d’hébergement et les hôteliers, sont exonérées de TVA. Ainsi, l’unique taux de TVA qui s’applique est le taux intermédiaire, soit le taux le plus bas. 
Dans le cas d’une location meublée non professionnelle, les propriétaires de biens immobiliers peuvent récupérer la TVA sur les travaux de rénovation et d’aménagements qu’ils effectuent. C’est un avantage considérable qui se matérialise par une économie substantielle, en particulier pour les propriétaires d’immeubles.

Bénéficier d’une réduction d’impôt grâce au statut de LMNP

La location meublée non professionnelle est soumise à la loi Censi-Bouvard, dont l’objectif est de réduire la fiscalité sur les revenus locatifs. La loi stipule que tout propriétaire de biens d’investissement non professionnels doit pouvoir le déduire de son revenu imposable. De ce fait, les propriétaires de biens résidentiels peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt, à condition que leur revenu locatif reste inférieur à 20 000 euros par an.

Déléguer facilement la gestion locative

La gestion locative est une tâche importante, et est particulièrement énergivore. Votre statut vous permet alors de déléguer cette mission, en tout ou partie, à un professionnel : une agence immobilière ou un courtier doté de solides expériences dans ce domaine. Ainsi, ces experts peuvent assurer la gestion de vos propriétés à titre de gérants de biens, de gestionnaires de biens ou de gestionnaires locatifs.

Les points essentiels à retenir : le statut LMPN présente de nombreux avantages fiscaux. En faisant appel à un spécialiste de la gestion locative, vous profitez également de l’allègement des contraintes administratives liées à la gestion de vos biens.

En savoir plus : https://www.demarches.interieur.gouv.fr/particuliers/impot-revenu-revenus-location-meublee

La levée de fonds

investisseurs privés

Les projets qui peuvent accéder à une levée de fonds doivent avoir un fort potentiel de développement pour pouvoir attirer les investisseurs. Ces derniers ne décident d’entrer dans le capital de l’entreprise qu’après une profonde analyse d’un business plan établi sur 3 ans. 

Pour vous faciliter la recherche de financements, vous pouvez faire appel à des « leveurs de fonds », des structures qui pourront vous faciliter votre recherche de capitaux (Chausson Finance, Proxicap Invest, Leonardo, MGT…). Ils pourront vous aider à monter votre dossier de demande de levée de fonds et vous orienter vers les bonnes personnes, moyennant un pourcentage sur la somme levée bien sûr.

Comment faire pour la valorisation ?

Avant de commencer votre recherche de capitaux risqueurs, n’oubliez pas qu’il vous sera demandé la valorisation de votre société et comment vous compter faire sortir les investisseurs. Plusieurs méthodes existent pour déterminer votre valorisation même si celle-ci obéit généralement à la règle suivante. 

De manière globale, les investisseurs chercheront à obtenir entre 10 et 50% des parts de votre société. Ainsi pour un investissement de 100 000 euros, votre valorisation doit généralement osciller entre 1 000 000 d’euros et 200 000 euros. Si votre valorisation est trop élevée, les business Angels ne verront généralement pas l’intérêt d’investir dans votre société. En effet, elle aura peu de chances de leur rapporter de l’argent. De la même manière, si elle est trop basse, ils n’investiront pas car leur but n’est généralement pas d’en prendre le contrôle car ils engageraient leur responsabilité.  

Qui peut investir dans votre entreprise ?

Le micro-capital-risque de particuliers : Pour des besoins en financement réduits, des organismes proposent du capital-risque solidaire. Ces structures telles que les Cigales, FinanCités ou encore LoveMoney pour l’emploi, ne s’engagent qu’à hauteur de quelques milliers d’euros dans des sociétés de petites tailles.

Les business Angels : Ce sont des particuliers qui choisissent d’investir une partie de leur capital dans des jeunes sociétés dont ils pressentent que le développement va leur permettre de faire une belle opération de revente. Leur participation ne va généralement pas en dessous de 15 000 euros. Des intermédiaires existent sur le marché pour vous mettre en contact avec des business Angels. L’association France Angels fédère la majorité des réseaux français de business Angels.

Corporate venture : Des fonds d’investissement filiales de grands groupes industriels financent des projets du même secteur d’activité. Ils interviennent le plus souvent en phase de création, parfois en phase de développement. Les sommes investies dépassent généralement les 300 000 euros. Grâce à ces parts prises dans les capitaux des jeunes entreprises du secteur, les groupes industriels contrôlent les avancées technologiques de leur marché. Mais l’expertise ainsi offerte peut être déterminante pour le développement d’un projet.

Investisseurs régionaux : Des fonds dont l’objectif est de soutenir la création d’entreprises implantées dans la région (SCR régionales, FIP ou FCPR et FCPI). Ils investissent en général entre 70 000 et 600 000 euros.

Investisseurs nationaux : Des fonds dédiés aux projets ayant de très gros besoins en financement car le ticket minimum est rarement en dessous de 500 000 euros (fonds institutionnels, SCR nationales, FCPR ou FCPI). Pensez à ce type de financement davantage pour le développement de votre entreprise que pour l’amorçage.

Comprendre la levée de fonds

Il existe plusieurs notions à connaître quand vous souhaitez lever des fonds

Le capital-risque désigne les opérations réalisées en fonds propres pour financer des entreprises innovantes en phase de création ou les jeunes entreprises ayant un fort potentiel de croissance. Les sommes investies sont en général supérieures à 1 million d’euros.

Le capital amorçage (Seed Capital) intervient en phase de prédémarrage ou juste après le démarrage de l’activité. Pour bénéficier de cet investissement, le statut juridique de l’entreprise doit tout de même avoir été créé. Ce capital permet de mettre au point le produit et de le tester.

Le capital-création (Start-up : intervient au démarrage de l’activité ou dans les premiers temps du développement.

Le capital-développement intervient en phase de maturité de l’entreprise, alors que celle-ci souhaite entamer une nouvelle étape de son développement.

Le capital-transmission (LBO : leverage buy out ; LMBO : leverage management buy out) intervient au moment de la cession d’une entreprise.

Le capital-investissement se déroule à toutes les phases de la vie de l’entreprise. Ce terme désigne l’ensemble des prises de participation au capital de l’entreprise de société qui ne sont pas cotées. Ces investissements sont réalisés par des professionnels dont l’objectif est de multiplier leurs profits lors de la revente de leurs parts, et ce, à court terme.

Conseils destinés pour réussir votre levée de fonds

Travaillez bien votre business plan en mettant en valeur votre produit et ses qualités innovantes par rapport au marché.

Faites un résumé de deux pages au maximum au début de votre business plan. Celui-ci doit, avec des termes accrocheurs, représenter fidèlement votre projet. Il doit séduire mais aussi informer. Pour cela, prenez soin de bien répondre aux questions : Qui suis-je ? Qu’est-ce-que je vends ? à qui ? Comment je compte vendre mon produit/service ? Combien coûte-t-il ? Mais aussi, combien peut-il me rapporter ? Combien de temps cela va-t-il mettre pour qu’il me rapporte ? Ce résumé doit également comporter une accroche.

Effectuez les présentations en équipe. A travers cette présentation, les investisseurs doivent observer votre sérieux, votre fiabilité et la complémentarité qui existe entre les associés. Vous devez travailler cette présentation pour qu’elle entre dans le bon timing et soit dynamique. A défaut, vous risquez vite de perdre l’attention des investisseurs. 

Comment lutter contre l’effet « grosse tête » ?

Comment lutter contre l’effet « grosse tête » ?

Les entrepreneurs rencontrent parfois de bonnes surprises tout au long de leur aventure entrepreneuriale. Le succès fulgurant et les heureux évènements ont la fâcheuse tendance à faire tourner les têtes. Si certains parviennent à rester eux-mêmes, d’autres prennent le melon… Voici, juste au cas où, quelques astuces pour garder les pieds sur terre et lutter contre l’effet « grosse tête ».

Valoriser son expertise avant sa propre personne

Quand le succès pointe le bout de son nez, un dirigeant a souvent tendance à se dire que c’est grâce à lui. Même s’il fait partie intégrante des raisons du succès, il n’est, très souvent, pas le seul (les salariés y étant généralement pour beaucoup). Pour éviter de prendre la grosse tête, mieux vaut donc mettre en avant son expertise et non sa personnalité. Bien que vous soyez fier de votre réussite, l’humilité doit rester le maître-mot de vos conservations et doit guider votre attitude. Vous faites, certes, partie des piliers de l’entreprise mais ce n’est pas une raison pour avoir les chevilles qui enflent…

Rester humble en toutes circonstances

Le succès peut amener régulièrement les médias à votre porte et les interviews peuvent se multiplier. Perçu comme un expert auprès de ces derniers, vous ne devez pas pour autant oublier que vous parlez, en premier lieu, au nom de votre entreprise. Si votre personnalité a pu participer au développement de votre société, il n’est pas nécessaire de s’étendre là-dessus dans l’unique but de vous mettre en avant et vous faire mousser. Au contraire, valorisez l’ensemble de l’équipe, sans laquelle vous ne seriez sans doute pas là où vous en êtes aujourd’hui. Vous mettre trop en avant risque de démotiver vos troupes.

Accepter les critiques

Même si le succès vous rend heureux, prenez les devants avant d’avoir le melon. Si votre comportement a tendance à se révéler excessif, que ce soit avec vos salariés ou avec votre entourage, pensez à vous remettre en question. Devenir mégalomane se produit fréquemment lorsque le succès débarque. Et dans cette situation, les personnes proches de vous s’en rendront très vite compte. Face à un tel orgueil, elles n’hésiteront pas à vous faire savoir leur désapprobation du point de vue de votre attitude et, en l’absence de changement, se détourneront de vous. Pour éviter cela, prenez les critiques en compte que ce soit sur vous ou sur votre entreprise. Inutile de vous braquer si elles vont à l’encontre de ce que vous souhaiteriez.

La politesse, en aucun cas une option

Votre success story peut vous donner des ailes, mais faites attention à ne pas voler trop haut. Au quotidien, dans votre entreprise, restez le même que celui que vous étiez à ses débuts. L’enjeu consiste à ne pas oublier les formules de base face à vos salariés ou vos clients. Ce n’est pas parce que votre société connaît le succès que vous devez manquer de respect. Adressez-vous ainsi poliment aux personnes, sans les prendre de haut. La politesse reste, à ce propos, un point crucial des échanges entre salariés et dirigeants. Même si vous êtes en haut de la pyramide, la négliger peut nuire au bon développement de votre entreprise. Tâchez de vous en rappeler.

Faire preuve de reconnaissance à l’égard de ses salariés

Dans la réussite d’un projet commun, les salariés ont, évidemment, leur part de responsabilité. Leur montrer de la reconnaissance s’avère fondamental. Félicitez-les régulièrement pour leur travail accompli, ils n’en seront que plus motivés. Parler régulièrement avec eux ou écouter leurs avis leur fera réaliser que vous vous intéressez à eux et que vous restez attentif à leurs besoins. La reconnaissance peut s’exprimer autant financièrement que par d’autres moyens par exemple en leur apportant de la visibilité ou encore en les félicitant devant les autres.

Être au plus près des salariés

Un dirigeant qui prend la grosse tête se remarque rapidement, que ce soit auprès des médias ou de son entourage. Vous pourrez alors être perçu comme quelqu’un de méprisant auprès de vos salariés. Pour éviter ce type de situation embarrassante, la solution repose sur le partage et votre implication auprès d’eux. Disposer son propre bureau avec vos salariés plutôt que de vous installer dans un espace individuel luxueux au dernier étage d’une tour, à titre d’illustration, démontrera votre volonté d’être présent à leurs côtés. Autre exemple : programmer des évènements avec vos salariés tels que des déjeuners ou afterworks aura également pour effet de renforcer les liens que vous entretenez avec eux.

Pour un entrepreneur, il est normal de vouloir atteindre le succès en fondant son entreprise. Sa médiatisation ou l’envol de son chiffre d’affaires ne doit pas lui faire perdre pied. L’humilité demeure l’un des principes fondamentaux de tout dirigeant qui se respecte.

Comment aborder les gens lors d’une réception ?

Qui ne s’est jamais senti un peu embarrassé dans une réception ou un cocktail, quand tout le monde est en train d’échanger par petits groupes et semble bien se connaître ? Vers qui se diriger pour prendre part à la discussion et lier connaissance ?

Jeter un regard sur la salle

En premier lieu, il s’agit d’observer l’ensemble de la salle où se tient la réception, et d’analyser la constitution de l’assemblée. Elle est généralement composée de petits groupes de 2, 3 ou 4 personnes qui discutent entre elles. Alors, vers qui se diriger pour être accueilli dans une discussion et créer de nouveaux contacts ? Dans ce genre de circonstances, il faut observer la manière dont les interlocuteurs se positionnent physiquement les uns par rapport aux autres, pour savoir comment se comporter soi-même. On retrouve en fait, quel que soit le nombre de personnes en présence, deux attitudes : l’ouverture et la fermeture.

Les positions d’ouverture ou de fermeture 

Ainsi dans un duo, si les 2 interlocuteurs sont face à face, leurs épaules et leurs corps forment un carré, entrer en contact avec eux semble plutôt difficile. Cette configuration appelée « paire fermée » nous indique de façon implicite qu’ils ne souhaitent pas être dérangés. Lorsque leur conversation deviendra moins intense, ils souhaiteront échanger avec d’autres. A ce moment-là, ils modifieront alors sensiblement leur position pour devenir une « paire ouverte ». Il devient alors beaucoup plus simple de les approcher.

Le principe est le même pour les groupes de 3 ou 4 personnes : si elles forment une figure géométrique ouverte, elles souhaitent être abordées ; si la figure est fermée, il est préférable de les laisser échanger entre elles. Ceux qui participent à des réceptions ont tendance à échanger avec les mêmes personnes. Ainsi, avec celles qu’ils connaissent déjà, même s’ils sont venus théoriquement pour faire de nouvelles rencontres.

Ne pas hésiter à y aller et mettre en contact

Une fois, les positions d’ouverture analysées, le secret, c’est d’aller au-devant de ceux même qui nous sont inconnus, d’échanger des cartes de visite et de mettre en contact les personnes nouvellement rencontrées avec celles que vous venez de rencontrer ou des personnes de votre réseau. 

Chacun recherche des personnes qui peuvent être intéressantes. Aussi, votre recommandation peut leur faire gagner du temps et se révéler source d’efficacité, voire mener à des opportunités de business pour eux. Logiquement, ils feront de même avec vous si l’occasion se présente. De cette façon, toute présence à une réception devient l’occasion d’enrichir son réseau. Il s’agit donc de créer de nouvelles opportunités pour son entreprise. Gardez à l’esprit que pour donner, il faut souvent recevoir. 

Travailler votre accroche

Vous n’avez que peu de temps pour marquer les esprits. D’ailleurs, souvent moins d’une minute pour vous présenter de manière pertinente. N’hésitez donc pas à préparer en amont une accroche marquante et puissante. Votre discours doit d’abord présenter ce que vous pouvez apporter et ensuite votre besoin s’il n’est pas induit naturellement. Restez dans l’écoute et n’hésitez pas à prendre des notes sur vos interlocuteurs notamment au dos des cartes de visite

Article par Marc-William ATTIÉ – BNI

Comment s’amuser en travaillant ?

Travailler n’est pas forcément signe de torture. Vous pouvez largement lier amusement et travail et faire de votre journée de labeur un moment de plaisir. Pour cela, il vous suffit de suivre une des méthodes de travail suivantes.

Se fixer des récompenses par objectif

Pour prendre le travail à la légère, rien de mieux que de vous fixer des récompenses en fonction de l’atteinte de certains objectifs. Ces récompenses n’ont pas forcément besoin d’être matérielles même si cela peut être le cas. Par exemple, vous pouvez parfaitement vous accorder de manger ce délicieux petit éclair au chocolat que vous avez repéré si vous atteignez vos objectifs. Vous pouvez le faire pour chaque objectif intermédiaire et, par exemple, vous accordez de regarder un épisode de votre série préférée à l’atteinte d’un objectif. Vous pouvez également déterminer un cadeau que vous vous ferez si vous atteignez l’ensemble de vos objectifs. Votre cerveau assimilera naturellement l’atteinte de vos objectifs avec récompense.

S’accorder des pauses bien méritées

Rien ne vous empêche que votre récompense soit une pause pendant laquelle vous pouvez faire quelque chose qui vous plaît. Certains regarderont l’épisode de leur série alors que d’autres préfèreront aller jouer à des jeux comme le fameux solitaire ou démineur, se balader sur un casino en ligne ou encore se faire une petite roulette en ligne.  Au final c’est vous qui décidez de ce que vous aimez et rien ne vous empêche de vous balader entre chaque tâche si c’est ce que vous aimez. Pour en profiter un maximum, fixez-vous des limites de temps avant d’entamer votre pause. Vous pourriez à défaut avoir du mal à vous remettre à la tâche.

Travailler en faisant quelque chose qui vous plaît

Certes, faire deux choses en même temps, n’est pas gage de productivité mais rien ne vous empêche d’allumer votre télévision ou d’écouter de la musique tout en travaillant. Ceci est d’autant plus vrai que vous faites une tâche plutôt manuelle et pour laquelle vous n’avez pas besoin d’être très concentré comme par exemple si vous avez de la mise sous pli à faire. Sélectionner de préférence une musique entrainante et dynamique ou une émission de télévision qui vous donne envie de vous challenger. En revanche, cette activité ne doit pas être trop captivante car vous pouvez tout de même faire des erreurs ou avoir tendance à trop ralentir. De la même manière, vous pouvez appeler des amis qui pourront même vous aider à réaliser la tâche tout en discutant.

Changer de cadre complètement

Pour s’amuser en travaillant, rien de mieux que de changer de cadre. Qu’est-ce qui vous empêche à l’heure du télétravail d’aller vous rendre au café pour travailler. Si, bien entendu, il ne s’agit pas d’abuser des petits plaisirs ou de garder une certaine lucidité tout en travaillant, rien ne vous empêche d’allier un cadre que vous assimilez avec la détente tout en travaillant. Vous aurez l’impression de ne pas travailler voire de vous détendre tout en travaillant. Si vous croisez des personnes que vous connaissez, vous pourriez même changer votre image en montrant votre côté professionnel dont ils n’ont pas conscience puisqu’ils vous croisent tout le temps quand vous êtes en repos.

Augmenter votre niveau de confort

Si certaines positions sont recommandées pour travailler, qu’est-ce qui vous empêche de travailler par exemple dans votre lit ou encore dans un siège de massage. Plus vous travaillerez en étant à l’aise, plus vous aurez tendance à vouloir bénéficier de ce confort. Vous pouvez par exemple vous dire que vous ne ferez certaines tâches que dans ce fameux fauteuil, ce qui pourrait même vous donner envie de les effectuer alors que vous avez tendance à les remettre à plus tard. N’hésitez pas à vous doter de tous les éléments qui font que votre travail s’effectue avec le plus de confort possible quelle que soit la saison. Il se pourrait même que votre endroit préféré devienne votre bureau.

Penser autrement le travail

On a souvent tendance à concevoir le travail comme quelque chose de difficile et qui implique une certaine responsabilité. Plutôt que de considérer chaque tâche comme quelque chose d’« important », rien ne vous empêche d’avoir une démarche mentale différente en vous amusant de chaque tâche. Vous pouvez, par exemple, essayer de vous amuser de chaque chose que vous accomplissez ou encore vous féliciter dans votre tête du fait que vous arrivez à faire cette petite tâche de manière ironique. Il s’agit de ne rien prendre au « sérieux » et ce n’est pas parce que vous effectuez quelque chose de sérieux que vous avez besoin de prendre un air grave.

10 conseils pour bien organiser son open space

Le cabinet Génie des Lieux a réuni experts, utilisateurs finaux et industriels, pour réfléchir aux clés de succès en matière d’aménagement d’espaces de travail ouverts. Ils ont dégagé dix règles qui permettent d’organiser son open space de manière à augmenter tant la performance de l’entreprise que le bien-être des collaborateurs. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer ?

1 – Organisation

Les collaborateurs regroupés au sein d’un même espace de travail collaboratif doivent partager une activité commune, des métiers semblables, avoir un projet en commun ou appartenir à une même unité managériale. Vous pouvez par exemple regrouper les personnes par projets au sein de celui-ci ou par métier. Notamment en séparant ceux qui ont besoin de silence des autres

2 – Gestion documentaire

Optez pour une gestion partagée des dossiers papiers associée à une gestion commune des équipements d’impression. Plus vos salariés disposeront du matériel utile à leur fonction dans l’espace, plus leur travail s’en retrouve facilité. Alors autant regrouper les personnes qui ont les mêmes besoins en termes de matériel.

3 – Aménagement

L’aménagement doit allier rigueur et créativité, standardisation et flexibilité, espaces individuels et d’équipe (affectés et partagés, cloisonnés et ouverts), confidentialité et communication. Il doit être pensé pour le travail et permettre de passer d’un univers à un autre si les tâches à réaliser le nécessitent. Vous n’avez pas toujours besoin d’isolement pour la confidentialité. Vous devez pouvoir opter parfois pour un lieu qui facilite la communication

4 – Mobilier

Développez des postes de travail répondant à un haut niveau d’exigence ergonomique et adaptables en fonction de l’activité de l’utilisateur. Plus votre mobilier est bien choisi, plus vous éviterez à vos salariés de subir les TMS. Ceux-ci sont sont en effet le mal du siècle. Bénéficier d’un équipement qui vous permet d’éviter le mal de dos par exemple est une base. Il ne s’agit pas d’un investissement superflu puisqu’il contribue à réduire considérablement les arrêts maladies.

5 – Ambiance

Les conditions de travail physiques et ergonomiques seront optimum grâce au traitement des ambiances en termes d’acoustique, d’éclairage, de colorimétrie, de matériaux et de confort thermique. Il est conseillé de prendre en compte le développement durable (traitement CVC respectant les normes préconisées, soin particulier apporté à la qualité de l’air). Si l’ambiance doit être bonne, il s’agit également de faire du lieu de travail, un lieu agréable qui donne envie de s’y rendre.

6 – Management

Des comportements humains adaptés : management collaboratif, règles de vie et comportements appropriés aux espaces partagés sont nécessaire si vous avez opté pour un open space. On ne peut pas tout faire dans cet espace et un de vos collaborateurs qui s’amuserait à mettre la musique à fond en travaillant peut gêner tous les autres. Vous devez donc établir ces règles dès le début et les faire connaître.

7 – Services

Offrez des services aux occupants qui font gagner du temps. Développez un environnement favorisant le bien-être et créez des espaces de confidentialité. Si vous pouvez faciliter le travail de vos collaborateurs ou leur enlever des obstacles, faites-le. Ils gagneront en productivité.

8 – Projet

Organisez une gestion globale des projets avec pilotage transversal et accompagnement des managers aux projets. Les projets doivent être communiqués au personnel afin qu’ils puissent s’impliquer et se les approprier. L’open space doit permettre cette transmission d’information. Ce n’est pas parce que vous êtes en bureau ouvert, que la communication se fera toute seule. Mettre à disposition un tableau blanc peut par exemple être utile.

9 – Compétences

Faites appel à des expertises et compétences pour évaluer la situation existante. Il faut commencer par expérimenter des solutions et s’adjoindre l’expertise de cabinets de conseils indépendants si vous voulez pousser l’expérience jusqu’au bout. Même si vous pouvez parfois avoir une fibre en aménagement. Ainsi, il peut être utile de vérifier que vos idées sont bonnes.

10 – Gestion immobilière / Maîtrise de coûts

Adoptez l’approche coût global : connaître ce que coûte l’occupant à l’entreprise (le coût global incluant les services, techniques associés) sur une année d’activité. L’avantage de l’open space est qu’il vous fait généralement gagner de l’espace. Vous pouvez consacrer certaines salles au divertissement par exemple ou au repos. Prenez également en compte qu’un open space peut également permettre à vos salariés de faire des roulements quant à leur présence.

Article par Cabinet Génie des Lieux

Comment devenir un pro de l’investissement dans l’immobilier ?

L’expérience montre depuis des décennies que l’immobilier est une source d’investissement fort lucrative et qui révèle ses atouts sur le long terme. Focus sur cet investissement qui demande de s’approprier les tenants et les aboutissants.

Réservés à des professionnels ?

Ces investissements étaient compte tenu de leur apparente complexité réservés aux professionnels aguerris et le particulier avait jusque-là peu envie de s’aventurer car  la difficulté est lorsqu’on est néophyte est faire les mauvais choix qui conduisent à se retrouver dans une impasse et que le bien finisse par lui coûter plus cher et ne lui valoir que des soucis.

Quelle est la réalité aujourd’hui ?

Il existe aujourd’hui des entreprises qui proposent un package clés en mains telles qu’Ever Invest mais qui laissent à l’investisseur un rôle non négligeable.  Elles permettent de trouver un bien sans se lancer dans une recherche complexe et chronophage car, on le sait bien, il ne suffit pas d’acquérir un bien, il faut souvent lui donner une valeur ajoutée par les travaux qui respectent les réglementations qui ne cessent de s’imposer et qui risquent de vous obliger à mettre la main à votre porte-monnaie si votre bien nécessitent des investissements onéreux en travaux. Un investisseur n’est pas un architecte ni un professionnel des travaux et acquérir ces compétences exige du temps.

La location, un travail

De plus, puisqu’il s’agit d’un bien, il faut le louer, faire les visites mais souvent ce bien se trouve éloigné de votre lieu de résidence et vous devrez effectuer des allers-retours  qui vous demanderont d’y consacrer de l’argent (coûts des déplacements)  et du temps qui viendront empiéter sur vos occupations. De plus et ce point n’est jamais à sous-estimer la lecture des documents fournis par le locataire demandent une expertise pour pouvoir déceler les documents qui pourraient s’avérer falsifier avec les moyens informatiques performants. Une prudence s’impose.

Une agence pour vous aider dans votre investissement ?

Une agence est un choix judicieux pour l’investisseur qui ne veut pas risquer de faire de mauvais choix par méconnaissance du domaine de l’immobilier. Les médias colportent souvent les mésaventures de propriétaires qui n’avaient pas su voir les vices cachés, le choix du bien qui s’avère perdre de la valeur en fonction des circonstances.

Devenir un interlocuteur averti

Non ce n’est pas en claquant des doigts ou en confiant à une agence choisie au hasard de vos recherches internet que vous aurez du jour au lendemain le bon investissement adapté à vos besoins car il vous faudra aussi tenir compte des fluctuations du marché que seul un professionnel connaît. Investir demande du temps et de la réflexion et donc l’impatience n’est pas de mise pour trouver le meilleur investissement.

Avant de choisir, prenez le temps

Pour devenir un interlocuteur, il vous faudra commencer par étudier les investissements immobiliers. Regardez avec attention les difficultés rencontrées pour pouvoir poser les bonnes questions au moment de décider de votre investissement.

6 bonnes pratiques de gestion

Quand on évoque la gestion d’entreprise, nombreux sont ceux qui pensent qu’elle se limite à la gestion comptable et financière. Or, gérer une entreprise ne représente pas qu’une simple imputation de factures dans votre comptabilité. Vous devez être capable d’englober aussi bien la gestion comptable, les relations humaines, les implications matérielles et financières. Pour cela vous devez avoir de bonnes pratiques pour gagner du temps, manager avec efficacité ses équipes, et optimiser votre trésorerie entre autres. Focus sur 8 bonnes pratiques.

Utiliser le plus tôt possible des logiciels performants

Nous vivons à une époque où la gestion du temps est un précieux capital. Pour gérer avec efficacité, il est nécessaire d’utiliser des logiciels qui vous permettent d’avoir une gestion pertinente de vos bases de données et cela en quelques clics. L’objectif est de pouvoir retrouver rapidement les informations nécessaires qui vous offrent l’opportunité de répondre aussi bien à une demande d’un prospect, du service commercial, d’un salarié et même du service des ressources humaines. La mise en place de logiciels comme l’ERP Sage X3 est essentielle dès le début car ce n’est pas lorsque vous serez débordé que vous aurez le temps de vous familiariser avec les outils ou d’importer toutes vos données surtout si elles ne sont pas numériques et au bon format. Professionnalisez votre approche le plus tôt possible.   

Mettre en place des indicateurs de gestion

Les indicateurs de gestion sont la boussole nécessaire pour toujours maîtriser les dépenses et les recettes. Trois indicateurs de gestion doivent être nécessairement connus : le fonds de roulement, le besoin en fonds de roulement (BFR) et le seuil de rentabilité. Dans la pratique, vous devrez en avoir d’autres à portée de main et par exemple contrôler au jour le jour votre trésorerie. L’idéal reste qu’ils vous donnent un maximum de visibilité sur le temps ou qu’ils puissent vous alerter d’une anomalie. Les indicateurs peuvent être variés, certains n’hésitant pas à prendre comme indicateur par exemple le turn-over, l’encours clients ou fournisseurs ou encore le délai moyen de paiement. C’est à vous de déterminer les indicateurs les plus pertinents et qui vous serviront de repères pour savoir si tout va bien dans votre entreprise en un coup d’œil.

Synchroniser et automatiser les tâches

Automatiser les tâches, fait partie du ba.ba d’une entreprise performante. Déjà car l’automatisation permet de supprimer les tâches répétitives qui peuvent influer sur la masse salariale, sa productivité et peut-être sur sa motivation.  Ces tâches répétitives sont généralement à faible valeur ajoutée, chronophages et fastidieuses comme par exemple : automatiser les réponses e-mails, les réponses liées aux demandes d’informations, votre fichier de prospection, les sauvegardes de votre site Web, vos publications sur les réseaux sociaux, la gestion des impayés, automatiser la comptabilité… Mais le nec plus ultra reste de synchroniser les informations afin que quel que soit le service, ils puissent transmettre des données en temps réel et permettre d’utiliser les données sans avoir à effectuer une nouvelle implémentation ou transfert de données.

Mettre en place des procédures

Si on veut harmoniser le travail des équipes, la clef se trouve dans la mise en place de procédures judicieuses qui demande donc en amont de bien réfléchir pour qu’elles soient utilisables par tous et qu’elles ne soient pas un casse-tête qui démotivent les équipes. Les procédures évitent les erreurs et que chacun applique une méthode illisible pour les collaborateurs d’autres services. Surtout, elles peuvent vous permettre en cas de difficulté (absence prolongée ou encore départ) de ne pas perdre le savoir-faire et de reprendre rapidement la main. Faire des procédures permet d’uniformiser les pratiques mais aussi de diminuer certains risques.

Apprendre à déléguer

Déléguer est particulièrement important dans la gestion d’une entreprise si l’on souhaite accélérer sa croissance. Certes il est important de cerner toutes les compétences et besoins d’une entreprise mais il est loin d’être judicieux de vouloir qu’une seule personne soit aux commandes de tous les services et notamment vous, si vous êtes le chef d’entreprise. Si vous pouvez réaliser le travail d’une, voire cinq personnes, vous ne serez jamais aussi efficace qu’une centaine. A noter que la délégation reste souvent facilitée par la présence de … procédures, notre point précédent.  La grande difficulté de la délégation réside surtout dans des peurs et notamment celle de perdre le contrôle. Il faut donc choisir la bonne personne et ne pas être basé sur un rapport affectif avec son travail pour que la personne choisie soit capable de prendre des initiatives et soit force de propositions. Ce n’est pas parce qu’elle ne fait pas tout comme vous qu’elle ne le fait pas bien.

Éviter la procrastination !

Le principe essentiel est de ne jamais remettre au lendemain les tâches quelles qu’elles soient. Pour cela, la maîtrise de la « to do list » est essentielle. Elle vous évite de procrastiner et peut même servir d’outil de motivation, les jours sans. Elle doit être mise à jour quotidiennement et vous permet notamment d’éviter de penser aux tâches que vous n’aurez à effectuer que le lendemain alors que vous avez déjà assez de travail dans une journée pour ne vous concentrer que sur lui. La procrastination engendre souvent également un surplus de travail. Ce n’est pas parce que vous ignorez un email auquel vous ne voulez pas répondre qu’il ne va pas engendrer un autre email et donc d’autres tâches. 

Il existe bien d’autres bonnes pratiques en gestion comme celle de savoir se remettre en question. En l’occurrence, le monde ne cesse d’évoluer et d’être confronté à des tempêtes. Vouloir garder des habitudes devenues obsolètes ou des logiciels dépassés est loin d’être une attitude qui sera la source du développement de votre entreprise.  Il faut veiller à une concurrence de plus en plus informée en raison des réseaux sociaux et ne pas hésiter à changer de business model pour anticiper les évolutions ou les bouleversements. Vous l’aurez compris, bien gérer n’est pas une mince affaire.

Le réseau, booster de business

Quand vous appelez un prospect sans vous présenter de la part d’une relation commune, vous vous trouvez en situation d’appel froid. Utiliser votre réseau peut vous permettre de multiplier vos chances de réussite. Oui mais comment ?

1 – Utilisez la force de la recommandation

Une situation commune dans la prospection téléphonique reste de contacter des prospects qui ne vous connaissent pas. Si vous êtes efficace, vous arriverez à décrocher un à deux rendez-vous sur dix tentatives. Vous l’aurez compris, la perte de temps est considérable dans ce genre de cas et surtout vous aurez la joie d’essuyer de nombreux refus qui ne sont guère bons pour votre moral. Se faire recommander représente une bonne pratique qui peut vous faire gagner aussi bien en efficacité qu’en gain de temps. L’utilisation d’une recommandation change tout et vous place dans une situation « d’appel chaud ». Et pour cause : lorsque vous appelez un prospect de la part de quelqu’un qu’il connaît, vos chances d’obtenir un rendez-vous sont proches des neuf sur dix.

2 – Créez votre force de vente gratuite

Vos meilleurs prescripteurs demeurent vos clients bien sûr mais également les professionnels qui vous connaissent et ont confiance en vous. Il est primordial de suivre sur le long terme tous vos contacts : clients, anciens clients, prospects perdus, consultants, fournisseurs, ex-collègues,… car ils peuvent vous recommander à condition que vous ne perdiez pas le contact pendant trop longtemps et qu’ils aient une bonne image de votre professionnalisme. Dans l’idéal, si un de vos contacts recherche un fournisseur ou un prestataire dans votre domaine de compétence et de qualité, il faut que toutes les personnes de votre réseau citent votre nom spontanément. Il est donc nécessaire d’être régulièrement en contact ou de marquer leur esprit de manière positive.

3 – Ne déjeunez jamais seul

Le réseautage d’affaires ayant l’inconvénient d’être chronophage, il faut absolument utiliser tous vos déjeuners – voire quelques petits déjeuners – pour rencontrer les interlocuteurs du réseau en face à face : connecteurs, prescripteurs, préconisateurs, propagateurs, informateurs, veilleurs, etc. Ne déjeunez jamais seul car vous pouvez optimiser ce temps pour entretenir votre réseau ! Les cocktails et autres réceptions représentent généralement de bonnes occasions de réseauter, du moins pour établir un premier contact. Il reste souvent nécessaire de fixer un vrai rendez-vous pour que le contact ne soit pas seulement superficiel.

4 – Investissez dans LinkedIn

Les spécialistes du Business Networking sont unanimes : le réseautage moderne passe aussi par les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn. Cet outil demeure un facilitateur et un accélérateur de réseautage. Utilisez-les en professionnel : prenez le temps de les connaître à fond et de découvrir toutes leurs fonctionnalités. Mais n’oubliez jamais qu’une poignée de clics ne remplace pas une poignée de main (sauf en confinement). Les réseaux sociaux en ligne permettent d’identifier des contacts cibles, de préparer les rendez-vous et de maintenir le lien avec les personnes du réseau.

5 – Le succès est dans le suivi

Les professionnels du Business Networking le savent : la réussite s’explique par un suivi minutieux de son réseau. Évitez absolument le « réseau jetable » qui consiste à se servir des personnes et à ne jamais plus leur donner de nouvelles. Il est essentiel de remercier et de tenir au courant votre réseau de tout ce que vous faites et vous réussirez grâce à lui. Vous pouvez vous rappeler à leur bon souvenir à différents moments de l’année comme lors des vœux de fin d’année : ces derniers représentent un excellent moyen de garder le contact avec vos différents cercles.