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Les jeux d’hiver et le marché mondial de ski en 2022, un pari contre l’adversité

Chaque année les amoureux des jeux d’hiver scrutent le temps pour savoir s’ils vont pouvoir exercer leur passion sans difficultés. Depuis deux ans la pandémie et ses conditions restrictives ont mis à mal ce secteur car la « météo » du coronavirus était plutôt opaque. Focus sur la saison 2022.

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %. Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents.

Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %. Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents.

Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Chaque année les amoureux des sports d’hiver scrutent le temps pour savoir s’ils vont pouvoir exercer leur passion sans difficultés. Depuis deux ans la pandémie et ses conditions restrictives ont mis à mal d ce secteur car la « météo » du coronavirus était plutôt opaque. Focus sur la saison 2022.

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %.

Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents. Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Avoir une vision pour son entreprise

Avoir une vision pour son entreprise

Parmi les créateurs d’entreprises il y a 3 catégories qui ressortent : ceux qui créent pour l’argent, ceux pour l’indépendance et ceux pour changer le monde. C’est à cette dernière catégorie de que nous intéressons particulièrement dans cet article car c’est celle qui finit souvent par y arriver.

Mais qu’est-ce que donc la vision ?

Ce que nous voulons par vision, c’est qu’une entreprise ne se résume pas à un business plan bien huilé. Évidemment il faut savoir où on va concrètement et financièrement, quel développement et quelle direction prendre. Mais la vision va bien au-delà et ne se limite pas à faire des projections de ce que sera l’entreprise en termes de ventes ou de dépenses dans les 10 prochaines années ou encore comme on l’entend souvent le chiffre d’affaires qu’elle réalisera.

La vision représente une sorte de MÉTA objectif qui dirige toutes les décisions, de la plus anodine à la plus concrète, que vous allez prendre pour votre entreprise. C’est la vision qui vous permettra de choisir ce qui est bien, pas ce qui est facile. C’est ce qui vous permet de persévérer et de vous relever des petits échecs.

La vision : une raison instinctive

La vision c’est la raison instinctive qui vous pousse à monter un projet d’entreprise. Que ce soit à la suite d’une découverte d’opportunité, aux hasards de la vie ou à une révolte intérieure, la vision est la mission que vous vous attribuez à vous-même, la finalité de votre projet, la «big picture», en somme. Il s’agit de la raison profonde de l’existence de l’entreprise.

En quoi consiste cette vision ? Elle est faite de votre envie de Changer le monde ! Et la véritable question si vous voulez commencer à la définir est donc : en quoi mon entreprise va changer le monde ?

La vision demeure le phare qui guide l’entrepreneur dans la tempête. Elle est faite de vos valeurs, de vos rêves, de votre envie de réparer ce qui cloche dans ce monde. Et là on peut tout imaginer : cela peut être de régler un problème concret qui empoisonne l’existence d’une catégorie de personnes, d’apporter plus de plaisir aux gens, de leur apporter du confort ou régler certains grands challenges auxquels l’humanité fait face. Il n’y a pas de vision plus noble ou plus juste qu’une autre, tant qu’elle sert les autres. Finalement, la vision c’est l’idée de mettre votre projet au service du monde, d’envisager comment vous pouvez le rendre plus intelligent, plus heureux ou plus ouvert. Autrement dit, « Vous ne servez à rien si vous ne servez qu’à vous-même ».

Toutes les petites et les grandes révolutions de notre monde ont été initiées par des personnes qui avaient une vision.

« Le monde change uniquement grâce à des gens suffisamment fous pour penser qu’ils peuvent le faire. »

Steve Jobs

Et vous c’est quoi votre vision ?

N’oubliez pas qu’en tant qu’entrepreneur, vous avez l’immense opportunité et le pouvoir de changer ce qui cloche dans ce monde. Saisissez-la, croyez en votre idéal et transformez-le en plan d’action. Alors récapitulons en 4 questions :  

  • Quelles questions vous posez pour définir votre vision ?
  • Qu’est ce qui cloche dans le monde tel qui est et comment pourrais-je le changer ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie de donner aux autres ?
  • Qu’est-ce que je voudrais me dire à moi-même, sur mon lit de mort en regardant ce que j’ai fait de ma vie ?

Nous vous l’accordons, l’image du lit de mort est toujours un peu violente, mais il n’y a pas plus efficace pour se donner envie de bouger dès aujourd’hui.

Alors, où que vous en soyez de votre création d’entreprise, prenez 5 minutes pour lever le nez du guidon et réfléchir en quoi votre projet peut être utile aux autres. Ensuite inscrivez-le sur un papier, punaisez-le à un endroit bien visible, et à chaque fois que vous aurez à prendre des décisions complexes pour votre business, vous saurez où regarder.

Les erreurs les plus fréquentes qui font exclure les CV !

Les erreurs les plus fréquentes qui font exclure les CV !

Lorsqu’un employeur dépose une offre d’emploi, il n’est pas rare qu’il soit assailli par des CV et des lettres de motivation. Le premier réflexe, si c’est votre cas, va être de consulter les CV pour savoir s’il y a une correspondance avec la ou les offres que vous avez émises (ou qui ne le sont pas encore). Contraint de faire souvent un tri rapide parmi les CV, il existe des indices qui vous permettent de les exclure car il y a peu de chance que le candidat soit bon s’il comporte certaines erreurs. Il est censé l’avoir relu attentivement et corrigé puisque le CV traduit sa motivation, son sérieux et sa rigueur.

Attention, les conseils qui suivent la lecture d’un CV sont liés à des collaborateurs qui devront utiliser l’écrit dans leur fonction. Or, il apparaît évident qu’avec le développement de l’écrit avec les e-mails, il est indispensable de respecter des règles d’écriture et de présentation pour être compris des destinataires : clients…. Il faudra donc en amont bien définir les besoins du poste.

Le CV soigné, aéré et en une seule page !

Même s’il peut arriver qu’il dépasse une page pour des postes exceptionnels ou des personnes possédant un parcours hors du commun, la règle de base reste qu’un CV doit tenir en une seule page. Les candidats qui ne respectent pas cette règle sont généralement ceux qui soit ne connaissent pas les basiques, soit auront tendances à ne pas respecter les règles… dans votre entreprise. Autrement dit, il s’agit rarement de bons candidats.

Faire un CV en une seule page prend du temps car le candidat doit avoir adopté des polices de caractères lisibles et des couleurs sobres sauf cas exceptionnel (CV d’un graphiste ou d’un dessinateur).

Vérifiez également le respect des niveaux de puces et l’alignement des paragraphes et que ceux-ci sont justifiés. Afin de détecter les erreurs d’espaces, affichez les caractères invisibles dans votre traitement de texte (un espace après un point, après une virgule mais pas avant).

Vérifiez la typographie : majuscules aux bons endroits et pas à tous les mots, abréviations correctes (attention à 1er, 2e, au 3e, 4e…), italique pour les titres d’œuvres, ponctuation suivie (guillemets français, point à la fin des listes à puces ou point-virgule selon les cas), pas de guillemets autour des noms de fonction.

En effet, vous aurez toutes les raisons de vous interroger sur la motivation, le sérieux, la rigueur et les compétences du candidat si ce n’est pas le cas (tant en français qu’en traitement de texte !).

Les autres fautes les plus courantes dans le CV

Les fautes de conjugaison

Je me permets (avec un -s), je souhaiterais, j’aimerais ou je serais ravie (conditionnel et non futur -ai), quelles que soient mes compétences (quel que en deux mots avec le subjonctif et accordé au nom qui suit), je vous saurais gré (verbe savoir), les postes que j’ai occupés ou l’opportunité que j’ai saisie (l’accord du participe passé se fait avec postes ou avec opportunité), j’ai acquis, vous dites, faites, elle a été créée, après que est toujours suivi de l’indicatif et jamais du subjonctif…

Les fautes d’orthographe

  • Inversion ou omission d’une lettre : hormis, parmi, malgré, l’accueil, un dilemme, la répercussion, le chiffre d’affaires, les centres d’intérêt, un appel d’offres, des forces de vente, une connexion, un envoi, un acompte, un magazine, une qualité, auparavant, néanmoins, le développement, exigeant mais l’exigence, le langage, le nôtre, un fabricant, appeler, la rémunération, faire partie, le diplôme, les savoir-faire, les savoir-être, les comptes rendus, des années d’expérience.
  • Accord des noms et des chiffres : les mardis, les mardis soir, une crise aiguë, 1,5 million d’euros mais 3 millions, quatre-cents et quatre-cent-vingt, mille est invariable.
  • Majuscules et abréviations : Monsieur (M.), Madame (Mme), la région Sud, les jours de semaine et les mois ne prennent pas de majuscule. Les sigles que l’on épelle ne prennent pas de points de séparation : CDI, CDD. Les sigles qui se lisent ne prennent une majuscule que sur la première lettre : Unesco.

Les fautes de vocabulaire

Des confusions : cession et session (cession vient de céder), censé et sensé (sensé vient du bon sens), pause (comme la pause-déjeuner) et pose, à l’attention (du directeur de la société) et à l’intention, sans ou sens, mise à jour (d’un texte) et mise au jour (de vestiges), faites (verbe faire au présent à la deuxième personne du pluriel) et le faîte (du toit), deuxième et second (s’il y a un second, il n’y a pas de troisième), de concert (d’un commun accord) et de conserve (ensemble).

Des expressions à surveiller

Pallier quelque chose, je vous prie d’agréer, être chargé de, s’avérer (sans vrai car c’est un pléonasme), en termes de (= dans le vocabulaire de), veuillez trouver ci-joint ma lettre de motivation (pas d’accord pour ci-joint) mais veuillez trouver ma lettre de motivation ci-jointe (accord), en réponse à votre lettre (ou par suite, en référence à, pour donner suite à).

N’hésitez donc pas à bien relire le CV du candidat avant de le convoquer (ou non) car il reste le reflet de sa motivation et de son caractère.

L’affichage dynamique, une pratique qui se développe

L’affichage dynamique se développe mais reste encore une pratique méconnue des petites entreprises. Celui-ci désigne les outils de communication sur écran qui sont dirigés par un logiciel. Il possède de nombreuses appellations comme « affichage digital » ou encore « affichage numérique », ceci sans compter les anglicismes souvent reliés aux pratiques nouvelles. En définitive, il s’agit d’un contenu qui s’affiche sur des écrans et de manière « dynamique » comme son nom l’indique.

Ce procédé est souvent opposé à toutes les communications dites « print » comme les affiches, les flyers, les prospectus ou encore la publicité dans les magazines. Il est généralement considéré que ce mode d’affichage s’effectue en dehors du foyer sur des écrans présents à l’extérieur de la maison qui n’appartiennent pas à l’utilisateur. On le distingue ainsi de la publicité sur Smartphone.

Une posture à prendre en compte

On l’aura compris, ce type d’affichage s’effectue dans des lieux bien précis et la communication doit donc être pensée en fonction du lieu mais également du contexte ou encore de l’audience touchée car tous les types de message ne se valent pas suivant les situations.

D’abord, il doit s’adapter au lieu de diffusion puisque celui peut avoir lieu à l’extérieur du point de vente en façade comme on le voit de plus en plus devant les banques ou les laveries, on l’appelle alors « POT » ou affichage en vitrine. Il peut également s’effectuer en rayon « POS » ou en caisse « POW ». En réalité ces distinctions s’effectuent surtout sur la posture de l’audience suivant qu’elle est de passage, en train d’attendre ou d’acheter des produits. Si vous avez un doute, rien ne vous empêche de vous faire accompagner par des acteurs spécialisés comme oto-technology.fr.

Une communication adaptée à l’objectif

Lorsque l’on communique via l’affichage dynamique, il faut également prendre en compte vos objectifs. Suivant le lieu de diffusion et ceux-ci, vous n’aurez évidemment pas le même type de communication. Votre message demeure très différent suivant que vous voulez convaincre un client d’acheter un produit spécifique, développer votre image de marque ou encore tout simplement faire connaître une nouvelle offre.

Si vous souhaitez que votre affichage soit effectué pour la vente ou pour votre image de marque, vous devez alors définir des sous-objectifs comme attirer l’attention de la clientèle, faire devenir votre clientèle dans votre point de vente, augmenter votre visibilité ou renforcer votre image de marque. Vous pouvez également tabler sur des ventes supplémentaires. Il peut également accompagner vos ventes puisque ce type d’affichage peut servir à donner des instructions à vos visiteurs et les guider tout au long de leur parcours d’achats ou tout simplement les aider à patienter et rendre l’attente plus agréable.

Mais ce n’est pas tout ! L’affichage dynamique sert globalement à tout ce qui touche à la communication interne ou à l’information. Vous pouvez ainsi disposer des écrans dans votre entreprise sur vos lieux de ventes pour rappeler le règlement interne ou vos valeurs, diffuser un message auprès de vos collaborateurs, rappeler des évènements ou encore tout simplement souhaiter la bienvenue à vos visiteurs. On l’aura compris son utilisation peut donc se faire à de nombreux niveaux et pas seulement pour tout ce qui touche à la vente.

Les avantages de l’affichage dynamique

Par nature, l’affichage dynamique possède l’avantage de pouvoir être piloté et changé rapidement. Il s’agit de l’édition d’un contenu digital et qui peut donc être facilement retiré, modifié ou adapté selon le lieu de diffusion. La plupart des acteurs proposant un affichage dynamique vous propose d’ailleurs des outils simples vous permettant de diffuser votre contenu qui vous permet de le changer quel que soit le lieu où vous vous trouvez et de faire votre diffusion en temps réel.

Autre avantage, votre contenu est dynamique et il ne s’agit pas d’une simple image statique. Dans certains cas, le contenu peut aussi être interactif même s’il vous faudra alors bien étudier l’utilisation de votre affichage. De la manière identique, le contenu peut être programmé à l’avance et vous pouvez programmer un certain type de communication suivant le jour, l’heure de la journée, le lieu ou encore prévoir une communication spécifique lors d’évènements précis.

Concentration… action !

Concentration... action !

La première des règles à connaître si l’on veut améliorer son efficacité au travail est qu’on ne peut avancer que si l’on est concentré… Oui mais pas si facile de faire abstraction de collègues trop envahissants, d’e-mails reçus à la chaîne ou encore de coups de téléphone qui vous dérangent !

 « Un peu de concentration ! » nous répétaient nos professeurs à longueur de cours… Et ils n’avaient pas tort ! Car pour être efficace dans son travail, il faut absolument améliorer son niveau de concentration. Traquez les éléments perturbateurs qui coupent celle-ci et vous font perdre de nombreuses précieuses minutes chaque jour.

Une chose après l’autre

Fuyez les allers-retours entre dossiers différents qui demandent du temps et de l’énergie. A chaque fois que l’on s’attaque à un nouveau dossier, on perd naturellement quelques minutes passées à se remettre les idées au clair sur le sujet, même si on le maîtrise bien. Un conseil : focalisez-vous sur un seul dossier à la fois et avancez-le au maximum avant de passer à autre chose.

Même lors d’une urgence, elle peut généralement attendre une heure donc n’hésitez pas à vous interroger sur sa pertinence car il est inutile de sortir de votre tâche si ce n’est pas véritablement nécessaire. D’autre part, ne pas finir une tâche c’est avoir un sentiment d’inachevé qui vous trotte dans la tête et donc une perte de temps.

Se libérer des pots-de-collègues !

Ils ont beau être emplis de bonnes intentions, vos collègues peuvent malgré tout vous « manger » un temps précieux à force de vous solliciter à droite à gauche. Alors soyez clair avec eux afin de limiter les perturbations surtout pour les tâches qui vous demandent un effort d’attention. Vous pouvez par exemple leur dire que vous viendrez les voir à telle heure pour discuter, fermer votre bureau et annoncez des horaires de visite durant lesquels vous serez davantage disposés à les recevoir.

Pour les messages usuels, encouragez-les à communiquer par email et à ne vous solliciter qu’en cas d’extrême urgence. Ouvrez votre porte une fois votre tâche terminée ou allez voir vos collègues pour vous enquérir de ce dont ils voulaient vous parler. Parfois, ils auront même résolu la tâche eux-mêmes entretemps.

Enfin, pour ne pas passer tout de même pour un ours terré dans son bureau, prenez le temps de prendre un café avec eux à la pause !

Sachez couper le téléphone et fermer votre boite e-mail

Le téléphone et les emails sont les meilleurs ennemis du professionnel : indisponibles mais aussi totalement envahissants ! Pour éviter d’e vous interrompre dans votre travail, osez mettre le téléphone sur boite vocale et ne consultez vos emails qu’une fois toutes les deux heures ou seulement le matin et le soir. Évitez d’avoir des notifications à la réception de chaque email en paramétrant votre boite e-mails pour que seulement certains emails arrivent en urgence ou encore qu’elles cessent les bips sonores.

Lancez-vous

Pour vous concentrer, il vaut mieux ne pas trop penser à la tâche que vous avez à réaliser car vous risquez fort de ne jamais vous lancer dedans. Une fois lancée, votre cerveau devrait naturellement prendre le relais et se concentrer automatiquement sur la tâche que vous exécutez. N’hésitez pas à avoir une to do List qui vous indique les tâches à faire les unes après les autres avec des périodes de battement, vous pourrez ainsi les enchaîner sans avoir à vous demander ce que vous avez à faire. Pour éviter toute procrastination, dites-vous que vous allez faire 1% de la tâche et une fois lancé vous risquez fort de la mener à termes. 

La surveillance des salariés en entreprise

Le fait de contrôler et de vérifier ce que font les employés ne date pas d’hier. Il existe même certaines fonctions dans les entreprises qui portent le nom de « surveillants ». Cette pratique dépend cependant de la personnalité et de la conception du manager. Il existe des responsables pour qui la surveillance est inhérente à leur personnalité et qui ont besoin d’exercer un pouvoir à travers la surveillance. Mais force est de constater que la surveillance des salariés en entreprise reste le contraire de la confiance.

Dans des secteurs où la vie des personnes est en jeu comme celui de la santé, l’entreprise se doit de contrôler au maximum le travail de chacun. Il faut bien constater qu’une erreur pourrait être fatale et que la vigilance demeure nécessaire. Mais dans la majorité des cas, elle ne reste pas nécessaire et la surveillance a parfois tendance à se transformer en une sorte d’espionnage. Si jusqu’à présent, le travail se réalisait au sein des entreprises et donc sous le regard du manager et des équipes, le télétravail a changé la donne. Les vieux démons ont parfois fait leur apparition avec une tendance à abuser des méthodes de contrôle.

Une surveillance accrue depuis la pandémie

Ainsi, d’après l’étude Vanson Bourne pour VMware, « The Virtual Floorplan: New Rules for a New Era of Work », la surveillance est plus présente qu’on ne l’imagine puisque 63 % des entreprises françaises de plus de 500 salariés « prévoient ou ont même déjà adopté des outils de surveillances afin de contrôler l’activité et la productivité de leurs employés à distance ». Cependant, cette attitude est loin d’être généralisée puisque 71 % déclarent qu’elles ont trouvé d’autres moyens, moins intrusifs, de superviser leurs équipes. A noter que 76 % des salariés français reconnaissent que le passage au télétravail a poussé leurs employeurs à mettre davantage l’accent sur leurs performances.

Comment les entreprises surveillent leurs salariés ?

Dans les techniques de surveillance plébiscitées par les entreprises :

  • l’utilisation de logiciels de surveillance des e-mails (37 %),
  • la navigation sur Internet (36 %)
  • des outils de collaboration (45 %).
  • les systèmes de vidéosurveillance (24 %),
  • les webcams qui suivent le regard (25 %)
  • les logiciels d’enregistrement de frappes au clavier (20 %).

Est-ce légal de surveiller les salariés ?

En France, l’employeur peut contrôler et surveiller l’activité des salariés pendant leur temps de travail. Il doit respecter leurs droits fondamentaux, leurs libertés individuelles mais aussi leur vie privée. A noter que l’employé doit être informé au préalable et qu’aucune information personnelle ne peut être collectée.
Mais cette pratique peut parfaitement être sanctionnée comme nous le montre une filiale française d’Ikea qui vient d’être condamnée à un million d’euros d’amende par le tribunal de Versailles pour avoir espionné ses salariés, dont des syndicalistes. Jean-Louis Baillot, PDG de 1996 à 2002, a par ailleurs écopé de deux ans de prison avec sursis et de 50 000 euros d’amende. Si l’affaire, qui relève du pénal, a attesté d’un espionnage massif et illégal, l’employeur peut néanmoins surveiller ses salariés durant leur temps de travail, mais avec des limites. 

dynamique-mag.com

Faire évoluer son concept d’entreprise…

Faire évoluer son concept d’entreprise…

Vous avez lancé un concept prometteur qui ne rencontre pas le succès escompté ? Pas de panique, il s’agit d’une chose courante pour les entrepreneurs. Face aux réalités « terrain », il est parfaitement normal de devoir rectifier le tir et affiner son offre. Voici quelques conseils utiles pour faire évoluer son concept …

1. Le client avant tout !

Premier réflexe : placez vos clients au cœur de l’analyse. Votre offre s’adresse-t-elle aux bonnes personnes ? Est-elle bien visible ? Est-elle réellement adaptée aux besoins exprimés par vos clients ? Que pouvez-vous améliorer dans ses fonctionnalités, ses caractéristiques, son image perçue ou ses bénéfices ?

Vous l’aurez compris : dans un monde mouvant où les désirs des consommateurs changent, il est important de rester en alerte sur un point essentiel… Le client !

Comment ? En fonction de vos moyens, réalisez une étude qualitative, une enquête de satisfaction ou plus simplement un sondage informel pour récolter un maximum de données sur les comportements et les attentes de vos futurs clients. Vous pouvez le faire auprès de vos premiers clients mais surtout de vos prospects afin de savoir ce qui les inciterait à acheter votre offre plutôt que celle de votre concurrent. Vous pouvez également vous servir des retours des commerciaux pour savoir ce qui pourrait faire pencher la balance.

2. Réagir dans un environnement réel

Un nouvel acteur fait son apparition sur votre marché ? L’environnement juridique évolue ? A peine lancé, votre concept est déjà copié ? Anticipez les risques, soyez à l’affût des actualités de votre secteur, participez à des salons professionnels et pratiquez une veille concurrentielle rigoureuse, pour adapter votre offre ou votre discours de marque et ainsi conserver une longueur d’avance. Vous devez prendre en compte ce qui se passe dans votre environnement pour bien positionner votre offre.

N’hésitez pas à mettre régulièrement à jour votre business plan qui, lui aussi, doit évoluer, en intégrant les nouvelles données du marché. Et enfin, ne confondez pas vitesse et précipitation : prenez le temps d’étudier vos points forts et vos faiblesses ainsi que les opportunités et les menaces d’un marché avant d’agir.

3. Oui à l’évolution… sans une révolution !

Réaliser quelques ajustements dans son offre ne signifie pas repartir d’une page blanche. Il est tout-à-fait normal de devoir adapter son offre au marché. Vous pouvez ne pas souhaiter changer profondément de business model pour ne pas semer la confusion dans l’esprit des clients déjà acquis et il s’agit parfois de la solution. Certaines petites modifications peuvent profondément bouleverser l’image de votre produit/service voire la valeur ajoutée pour vos clients.

Cherchez plutôt à améliorer, à enrichir le concept initial sans lui faire perdre son âme, sa valeur ajoutée et la raison d’être de votre offre. Valorisez vos acquis en donnant un nouveau souffle à votre démarche entrepreneuriale… et gardez confiance, le meilleur ambassadeur du projet, c’est vous !

4. Une révolution si nécessaire

Il est parfois nécessaire non plus de recommencer de zéro mais de largement adapter notamment son business model. Dans ce cas, vous devrez amener vos équipes avec vous et leur faire comprendre l’importance de la transformation. Les petites équipes sont souvent plus flexibles et si vous arrivez à faire adhérer au projet, vous vous enlèverez un poids et bénéficierez du soutien de vos collaborateurs, ce qui dans les temps difficiles représente un plus non négligeable. L’intérêt du changement doit être bien compris par vos collaborateurs et intégré, surtout par vos commerciaux qui vont probablement devoir changer entièrement leur argumentaire. Il n’y a qu’à voir le nombre de fois où Criteo a dû adapter son business model pour comprendre que le succès demande parfois de large remise en cause.

Pourquoi ne pas vous faire accompagner par un expert qui apportera un regard objectif sur la situation ? Il vous proposera des solutions stratégiques et opérationnelles voire des pistes innovantes pour régénérer votre concept.

10 astuces pour optimiser votre référencement

10 astuces pour optimiser votre référencement

Google est sans aucun doute le moteur de recherche le plus utilisé. Il référence les pages des sites internet en fonction d’une formule algorithmique complexe dont les meilleurs experts ignorent une partie du fonctionnement. Cette formule comporte plus de 200 critères combinés entre eux et ceux-ci influent de manière plus ou moins cruciale sur le référencement d’un site. Afin de mieux comprendre le fonctionnement du référencement par Google et d’optimiser celui de votre site, voici 10 astuces essentielles qui représentent des bases pour optimiser votre référencement.

Déterminer des mots-clés

Les mots-clés concernent des expressions ou des mots qui décrivent avec précision votre site et/ou votre activité. Ces mots-clés visent aussi les expressions susceptibles d’être tapées dans Google par les internautes lors de leurs requêtes pour arriver sur votre site internet ou sur un site présentant la même activité que la vôtre. Pour cela, les expressions et mots choisis doivent impérativement figurer sur les pages de votre site internet.

Suivez le principe de la « longue traîne »

Le principe de la « longue traîne » (rien à voir avec la mariée !) en référencement repose sur la qualité du contenu de votre site Internet. Les expressions dites de longue traîne sont moins concurrentielles et plus efficaces en matière de conversion que les expressions en queue de traîne : les premières correspondent aux mots tapés par les visiteurs, lesquels sont ceux que vous avez choisis au début de votre stratégie puis optimisés sur vos pages HTML, tandis que les secondes concernent des mots que vous n’avez pas choisis mais qui amènent les visiteurs sur votre site. Sachez que la requête moyenne des internautes comporte 4 mots. Aussi vous aurez beaucoup plus de chances d’être concurrentiels avec 4 mots qu’avec 2.

Positionnez l’ensemble de vos pages

Attention, Google ne référence pas les sites internet, mais les pages des sites ! Par suite, chaque page devra non seulement être considérée comme une sorte de mini-site, mais également pouvoir se positionner sur des expressions fortes.

Renseignez les balises « title »

Chaque page de votre site possède une balise titre qu’il convient de bien renseigner. La balise « title » permet de donner un titre à votre page. C’est un des critères les plus importants dans l’optimisation interne de votre site. C’est en quelque sorte la vitrine de votre site. D’ailleurs, c’est ce que verra en premier l’internaute sur les moteurs de recherche quand il effectuera une recherche. Votre balise « title » doit donner envie à l’internaute de visiter votre site et être optimisée par le référencement.

Vous retrouverez la balise « title » à plusieurs endroits : en premier lieu sur votre navigateur, lorsque vous êtes sur un site, le contenu de la balise « title » s’affiche en haut de votre navigateur ; en deuxième lieu dans les résultats de moteurs de recherche, lorsque vous effectuez une recherche sur Google : la balise « title » est la première chose que vous lisez. C’est cette balise qui va, la plupart du temps, générer un clic vers votre site, raison pour laquelle vous devez donner envie à l’internaute de cliquer ; en dernier lieu dans vos marque-pages, si un internaute souhaite mettre une page de votre site dans ses favoris, le titre de la page apparaîtra en plus de l’URL. Parmi les 200 critères sur lesquels se base l’algorithme Google, c’est l’un des plus importants !

La méta-description de vos pages

Lorsque les résultats d’une recherche s’affichent, Google liste le titre de votre page sous lequel le moteur de recherche fait apparaître deux lignes qui correspondent en général à la balise méta-description de votre page. Cette balise consiste en une phrase de 160 caractères maximum qui se doit d’être vendeuse. Si vous ne renseignez pas ces balises méta-description, Google affichera deux lignes extraites du contenu de votre page et le résultat peut ne pas être attrayant du tout.

Soignez votre site

En plus de s’intéresser au contenu texte de votre site, Google affectionne le code en général et supporte mal les erreurs dans ce domaine. C’est pourquoi vous devez bien construire votre site avec une structure lisible afin de mieux le positionner qu’un site mal conçu. Veillez donc à bien fermer vos balises …

Optimisez les temps de chargements

Les robots spiders de Google qui parcourent le web et indexent les pages visitées passent un temps très limité sur vos pages. Pour cette raison, vous devez concevoir une interface ergonomique et des temps de chargement optimisés pour que ces petites bêtes aient le temps de s’intéresser au contenu de votre site.

La qualité des liens internes de votre site

Le bon référencement de votre site repose également sur le référencement d’une page à l’autre. Facilitez la navigation d’une page à l’autre en insérant des liens internes sur vos pages, dont le contenu textuel est en corrélation avec la thématique de la page pointée. De plus, appliquez la proportion de 1 à 2 liens de 5 à 6 mots pour 100 mots (5% à 6%) pour une optimisation totale.

Optez pour une politique d’image

Dans le doute, apprenez que Google ne lit pas le contenu des images. Le texte situé proche de l’image est ce qui permet de référencer au mieux les images. Par conséquent, afin d’optimiser le référencement de vos pages de manière efficace, il vaut mieux ne pas les inonder d’images et préférer une présentation en galerie, accompagnée d’un contenu texte en cohérence.

La recherche universelle

Pour optimiser le mieux possible le référencement de votre site sur Google, faites en sorte d’être présent à la fois sur Google recherche, mais aussi sur Google Adresse et Google Map, en créant une page pour votre société.

Concernant vos vidéos, Google Vidéos présente presque exclusivement des résultats provenant de sites de partage de vidéos comme YouTube, Dailymotion, Vimeo, etc. Si votre site comporte des vidéos, n’oubliez pas de les insérer sur ces sites.

Vous l’avez constaté, un bon référencement de votre site demande un travail de longue haleine qui commence dès la conception de celui-ci et qui doit se poursuivre chaque jour sans relâche, bien après le lancement de ce dernier. En effet, sur le net la concurrence est lourde et vous pouvez d’un jour à l’autre perdre votre rang dans les résultats affichés par Google. Lancez-vous le défi de rester le « numéro un » du référencement de votre site.

Les congés en entreprise

Les congés en entreprise

Hormis les classiques congés payés, il existe d’autres types d’absences prévues par la loi que les salariés peuvent solliciter auprès de leur employeur. Si le premier est à peu près connu de tous, les autres le sont beaucoup moins. Tour d’horizon des différentes formes de congés en entreprise que vous pouvez demander à votre employeur.

Avant-propos

Au préalable, il convient de rappeler que, pour chaque type de congés, la loi fixe un cadre légal (durée, conditions d’ancienneté du salarié, procédure de demande, modalités d’indemnisation…). Les entreprises doivent donc le respecter mais peuvent aussi être plus intéressantes, selon les accords et la convention collective dont elles dépendent.

Ensuite, quelques grands principes liés aux congés payés peuvent être rappelés. Ceux-ci sont dus à tous les salariés de l’entreprise. On distingue le calcul en jours ouvrés (2 jours par mois pour un total de 25 jours par an) et en jours ouvrables (incluant les samedis soit 2,5 jours par mois pour un total de 30 jours an). Ces congés, qui peuvent être pris en année N+1, sont fonction du nombre de jours travaillés durant la période allant du 1er juin de l’année N au 31 mai suivant. Sauf cas particuliers, notamment celui de l’accord avec l’employeur, ils sont donc à prendre la période légale comprise entre le 1er mai et le 31 octobre.

Les congés pour évènements familiaux

Parmi les plus connus peuvent être cités les congés pour mariage ou remariage du salarié (4 jours) ou celui d’un enfant (1 jour) ou pour un PACS (2 jours).

A l’inverse, des congés existent pour les évènements douloureux comme le décès d’un enfant (2 jours) ou d’un membre proche de la famille (1 jour pour les parents, beaux-parents, frères et sœurs). Ceux-ci sont rémunérés par l’employeur.

Ensuite, un salarié peut faire valoir son droit à congé non rémunéré pour enfant malade, compris entre 3 et 5 jours par an.

En cas de pathologie grave engageant le diagnostic vital de certains proches, le salarié peut demander un congé de solidarité d’une durée de 3 mois, renouvelable une fois, que l’employeur est tenu d’accepter. Sur accord des parties, celui-ci peut être pris sous la forme d’un temps partiel. Durant la période, le salarié peut percevoir une indemnité de la Sécurité Sociale.

Enfin, il existe les congés de soutien familial et de présence parentale, pour s’occuper d’un proche atteint d’une maladie grave, handicapée ou victime d’un accident, nécessitant un accompagnement par autrui.

Les congés liés aux naissances et adoptions

Le congé naissance, d’une durée de 3 jours, est accordé à tous les salariés suite à une naissance ou une adoption, que l’employeur ne peut refuser. Durant son absence, le salarié est payé normalement par son entreprise.

Celui-ci est associé au congé maternité qui se décompose en deux parties, prénatale et post-natale, dont la durée dépend du nombre d’enfants dans la famille. Celui-ci peut être écourté par la salariée, tout en respectant un minimum de 8 semaines. Durant la période, la rémunération est prise en charge par la Sécurité Sociale.

Depuis quelques années, les pères peuvent aussi bénéficier d’un congé paternité de 11 à 18 jours, selon qu’il s’agisse d’une naissance unique ou multiple, devant être pris dans les 4 mois suivants l’heureux événement. La Sécurité Sociale verse une indemnité journalière au salarié pendant son absence de l’entreprise.

Le congé pour adoption est similaire aux précédents. Sa durée dépend du nombre d’enfants adoptés et déjà dans la famille, et peut être répartie entre les deux parents. Dans ce cadre, le salarié perçoit des indemnités de la Sécurité Sociale.

Enfin, ceux-ci peuvent être prolongés par un congé parental à temps plein ou partiel, dont la durée, variable selon l’âge de l’enfant, ne peut excéder 3 ans. En cas de demande, l’employeur ne peut s’y opposer. Durant la période, le parent n’est pas rémunéré mais peut recevoir des allocations de la CAF.

Les autres congés

Tout salarié souhaitant créer ou reprendre une entreprise peut demander un congé d’un an maximum, renouvelable une fois, ou un temps partiel pour la même période. L’employeur n’est pas tenu de l’accepter si la demande ne respecte pas les conditions légales et/ou si elle est préjudiciable à l’organisation, pour les entreprises de moins de 200 salariés. Dans tous les cas, la décision doit être justifiée par écrit. Durant la période de congé, le salarié ne perçoit pas de salaire mais fait toujours partie des effectifs de l’entreprise. A son retour, il doit réintégrer son poste dans les mêmes conditions qu’à son départ.

Invoqué pour convenance personnelle, le salarié peut solliciter entre 6 et 11 mois d’absence pour congés sabbatique, que l’employeur peut refuser pour les mêmes raisons que précitées. Durant le congé, le salarié ne perçoit pas de rémunération sauf dispositions conventionnelles plus favorables.

Enfin, le salarié exerçant certaines fonctions politiques peut disposer d’un crédit d’heures d’absences pouvant aller jusqu’à 803,30 heures par an, non rémunérées, que l’employeur est tenu d’accepter.

Fleet ou la professionnalisation de la gestion du parc informatique

Alexandre Berriche répond à nos questions sur les débuts de Fleet jusqu’à aujourd’hui. L’entreprise qui connaît une expansion rapide a su traverser la crise sanitaire sans pour autant lever de fonds.

Quel a été votre parcours jusqu’à la création de fleet ?

Pour rester concis, j’ai commencé en finance en Private Equity. L’opérationnel m’a rapidement attiré, c’est pour cela que j’ai rejoint Rocket Internet, un incubateur Allemand, connu notamment pour ses participations aux succès de marketplaces et de e-commerce dans des pays émergents, en suivant un modèle « copycat ». Je suis resté chez eux deux ans pour construire leurs opérations en Afrique notamment avec Jumia, qui est le Amazon africain et leader du e-commerce en Afrique. C’était la première licorne africaine. Chez eux, j’étais Head of operations d’Afrique du Nord, puis directeur général de la Tunisie. Après cette aventure, j’ai rejoint Ironhack, une edtech en code, design, data ou cybersécruité. J’y étais directeur des opérations et de l’expansion internationale pendant deux ans. Je gérais la boîte au jour le jour ce qui m’a permis de développer des compétences essentielles de l’entrepreneuriat. Enfin, j’ai lancé Fleet il y a maintenant trois ans.

Comment avez-vous rencontré votre co-fondateur ?

Je l’ai connu chez Jumia, au Maroc. Travailler beaucoup ensemble nous a rapprochés si bien que nous sommes devenus très amis. Nous connaissons nos qualités professionnelles qui sont complémentaires et nous avons confiance l’un en l’autre. Ces deux éléments nous ont permis de poser des bases solides dans notre relation de co-fondateurs associés.

Comment vous est venue l’idée de Fleet ?

J’étais déjà dans un processus intellectuel de recherche d’une idée qui me plaît. J’avais quelques critères en tête car je voulais plutôt faire du BtoB et avoir une typologie de clientèle start-up sur un gros marché. J’aimais bien cette notion de choisir une verticale, comme Alan l’a fait pour l’assurance santé. Je pense que cette démarche m’a permis de structurer ma pensée. Pour la petite histoire, un jour, j’ai cassé mon ordinateur professionnel et c’était vraiment difficile. Je me suis retrouvé à aller en acheter un à 11h00 du matin à la Fnac, dans l’urgence sans savoir quel modèle acheter et l’assurer ou non. Je me comportais comme un particulier.

Pourtant, je travaillais dans une entreprise de 150 personnes, qui faisait 20 millions de chiffre d’affaires. Je n’ai pas eu l’idée tout de suite. Après cet évènement, je me suis dit : « C’est fou, à chaque fois que je recrute des personnes dans la boite, je me retrouve à acheter des ordinateurs à la dernière minute, c’est vraiment chaotique ! ». Quelques semaines après, mon patron de l’époque, celui d’Ironhack, m’a dit de passer toute l’Europe en leasing. Il trouvait peu rentable que nous achetions tous les ordinateurs et de les payer au comptant. C’est à ce moment que j’ai eu un déclic et que l’idée est véritablement née, celle de créer un service d’abonnement mensuel digital qui permet à une start-up ou une PME d’acheter un ordinateur ou de l’avoir à disposition, de manière qualitative, avec une garantie, une plateforme de gestion.

Quels ont été les grands challenges du début et quelles ont été les grandes étapes de l’entreprise ?

Notre premier grand challenge c’était d’abord une décision : celle de ne pas lever de fonds. Ne pas lever de fonds impose une rigueur absolue, une détermination et une ambition à toute épreuve. Nous avons constamment cherché à rester dynamiques et constants dans notre travail pour assumer cette décision. Je pense que ce choix nous a réussi puisqu’en 2021, nous avons réalisé six fois le chiffre de 2020. Nous avons dépassé le million par mois au mois de novembre 2021. Nous avons donc bien évolué pour une entreprise qui a bientôt trois ans mais qui reste donc relativement jeune aux effectifs réduits.
Après le lancement en avril 2019, évidemment, la COVID est arrivée. Le premier confinement nous a fortement touchés, comme de nombreuses entreprises. Geler les recrutements alors même que nous venions à peine de recruter nos deux premiers salariés, faire face à une chute drastique des commandes Fleet, le tout sans lever de fonds, nous a beaucoup fragilisés. Cette période d’incertitude nous a fait peur mais nous avons su remonter la pente et relancer les recrutements en nous focalisant sur la croissance des commandes.

Est-ce que vous avez rapidement réussi à vendre ?

Oui clairement nos premières ventes se sont faites dès le lancement officiel et cela a été assez confortable. Au lancement de Fleet, nous avons eu de la chance car nous avons tout de suite fait beaucoup de ventes. En fait, je pense que nous avions bien compris notre marché, bien positionné notre offre et que nous avons rencontré ce qu’on appelle un product- market fit. Après nos difficultés liées à la Covid, nous avons beaucoup grossi et j’ai pu alors constater que la croissance n’est absolument pas linéaire. Malheureusement, il ne suffit pas de tracer une droite pour que les ventes se fassent de manière continue. Quand on grandit, on doit être prêt à passer par des moments forts mais aussi des moments plus faibles de stagnation. Il faut savoir garder du sang-froid face à tout cela.

Quelles ont été les étapes suivantes ?

Nous sommes enfin sortis de la COVID et nous avons su nous concentrer sur les sujets qui ont eu de l’importance pour notre croissance : notre technologie et notre design qui nous positionnent sur les verticales des startups et PME, le recrutement à des postes stratégiques (développeurs, data analysts, designers). Poser ces fondations solides nous a permis par la suite d’accélérer commercialement et en marketing.

Quels vont être vos futurs challenges ? Vos grands défis ?

Nos grands défis à venir ? Il y en a plusieurs. Nous avons envie d’attirer et de grossir rapidement. Nous voulons élargir notre taille de clientèle. Aujourd’hui, nous avons beaucoup de clients qui sont des start-ups ou des scale-ups. Nous commençons à séduire des PME et nous voulons en servir davantage !
D’un point de vue produit, nous avons lancé les PC et nous souhaitons qu’ils participent plus à notre CA qui est aujourd’hui plus alimenté par nos produits historiques : les Macbook.
Côté expansion internationale, nous lançons Fleet en Espagne. Cela représente une grande étape de notre développement.
Nous rencontrons également des enjeux de R&D. Notre produit est différencié et avancé dans le parcours d’achat, la gestion de flottes… Cependant, nous souhaitons continuer à y investir pour creuser encore plus notre différenciation et notre avance.
Enfin il y a des défis du quotidien comme savoir bien jumeler à la fois les performances et en même temps, les résultats à long terme, comme c’est le cas pour toutes les entreprises.

L’avantage concurrentiel est d’abord dans la technologie, si je comprends bien ?

Oui, il est beaucoup dans la technologie et à plusieurs niveaux. D’abord, notre onboarding est très simple car il permet en trois clics d’acquérir un ordinateur. C’est une différence énorme avec nos concurrents qui sont des acteurs plus traditionnels pour qui il faut deux semaines pour soumettre un contrat. Dans notre cas, c’est quasiment instantané et cela donne une impression de « wahou » pour nos clients.
Notre plateforme permet également de gérer sa flotte et de la renouveler. Cela crée de la valeur pour nos clients et leur permet de se professionnaliser dans certains cas. Il demeure assez rare de proposer un produit financé avec une garantie derrière. Cela permet aux entreprises d’avoir un « one-stop shop », entre guillemets. Ils viennent chez nous et obtiennent le produit, son financement, sa garantie et la plateforme de gestion. Enfin, la technologie est aussi présente en interne avec des outils technologiques qui nous permettent de gérer de nombreux flux mais de façon très efficiente, et de répondre très rapidement au client.

Est-ce qu’il y a quelque chose qui vous a surpris depuis que vous avez créé votre propre structure ?

Avant de diriger Fleet, j’avais un rôle de dirigeant dans une autre start-up, et très jeune, j’ai eu des rôles de dirigeant. Chez Jumia, j’étais directeur de pays et chez Ironhack, j’étais directeur COO, directeur des opérations groupe. Pour autant, je perçois une vraie différence entre occuper un poste de dirigeant et diriger une entreprise que j’ai créée : il y a plus de responsabilités et un peu plus de pression. En effet, payer ses employés chaque mois et faire en sorte que la croissance soit durable sur le long terme sont des facteurs qui accentuent la pression du dirigeant mais qui procure parallèlement une satisfaction immense. 

« Notre plateforme permet également de gérer sa flotte et de la renouveler. Cela crée de la valeur pour nos clients et leur permet de se professionnaliser dans certains cas. Il demeure assez rare de proposer un produit financé avec une garantie derrière. Cela permet aux entreprises d’avoir un « one-stop shop ». »

3 Conseils d’Alexandre Berriche

  1. Être ambitieux. Essayer de projeter une idée sur du moyen terme et viser haut. Je pense que l’ambition, c’est quelque chose d’important quand on est entrepreneur.
  2. Avoir de la ressource et constamment chercher des solutions. Sans relâche, il faut toujours savoir rebondir, trouver des solutions, être « ressourceful », comme on le dit en anglais. C’est une grande qualité de pouvoir être plein de ressources et de solutions. Dans l’entrepreneuriat, nous rencontrons toujours des situations auxquelles nous ne sommes pas préparés, pour lesquelles il faut avoir du bon sens et rebondir.
  3. Savoir se construire un réseau d’autres entrepreneurs, en cherchant à s’entourer des entrepreneurs qui sont des modèles pour nous, avec plus d’expérience et qui peuvent nous aider en partageant leurs apprentissages. C’est une raison pour laquelle j’apprécie d’être business Angel : « Je suis passé par cette situation et c’est cette solution qui a marché dans mon cas »