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Portrait-robot du commercial idéal

Un créateur lorsqu’il lance son projet se devra être polyvalent. Si certaines tâches lui paraissent aisées d’autres s’avèrent plus difficiles à acquérir. Le commercial est à la base de la réussite de toute entreprise. Or, être entrepreneur ne rime pas nécessairement avec « être un bon commercial ». Dans les TPE et start-up, il ne faut pas oublier que le premier vendeur est souvent le chef d’entreprise lui-même. Ces quelques qualités pourront vous aider à faire la différence, si vous les cultivez.

Détenez la fibre commerciale !

Tout entrepreneur a conscience que le nerf de la guerre, c’est la vente. Certains dirigeants sont déjà dotés de la fibre commerciale et paraissent capables « de vendre des lunettes à un aveugle », mais pour d’autres, les talents du bon commercial semblent loin d’être acquis… Vous êtes dans ce cas ? Ne vous tourmentez pas ! Paniquer ou hésiter lors d’une vente est la dernière chose à faire ! Un argumentaire sans faille s’impose. Pour qu’une personne devienne sensible à celui-ci, gardez à l’esprit que vous devez d’abord le maîtriser, alors montrez que vous connaissez sur le bout des doigts les avantages et inconvénients de votre produit ou service !

Expert dans son domaine

Le commercial idéal ne doit pas se contenter de vendre son produit. Il doit aussi savoir informer et conseiller le client qui semble souvent perdu face à tout le panel qu’on lui propose. En somme, le commercial idéal devra développer des qualités d’expert du domaine dans lequel il évolue.

Faire preuve de persévérance

Samuel Johnson disait : « ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres. » Le commercial idéal ne connaît pas le mot « abandon ». Les clients sont difficiles à trouver ou à convaincre ? Qu’importe ! La clé est de persévérer malgré les obstacles. Fixez-vous des objectifs pour atteindre votre but !

Savoir être curieux, observateur et réactif

Vous devez vous intéresser à tout ce qui vous entoure pour pouvoir parler avec aisance de vos produits/services et savoir quels sont les points forts et les points faibles de l’entreprise que vous représentez. Il faut savoir appréhender les choses, anticiper les besoins des clients et les nouvelles tendances. Cela vous évitera de vous trouver dans une situation de désarroi face à un consommateur plus informé que vous.

Être organisé

Le commercial se doit d’avoir une organisation sans faille. Cela lui permettra de jongler entre ses différentes tâches journalières (prospection de nouveaux clients, fidélisation des clients acquis et veille sur les nouveautés, la concurrence…). Une bonne organisation passe aussi par un travail méthodique et stratégique : tenez à jour régulièrement une base de données très précise sur vos clients actuels et à venir, ainsi que sur vos prospects.

Être optimiste en toutes circonstances

Un commercial pessimiste et peu convaincu par son produit n’a aucune chance de le vendre. Être optimiste est un état d’esprit à cultiver. Vous devez être capable de sourire quoi qu’il arrive, éventuellement de faire de l’humour, mais aussi de savoir rebondir face à un obstacle. Attention, cela ne signifie pas que quelqu’un d’optimiste n’est pas conscient des difficultés, il choisit simplement une autre méthode pour les traiter. Rien ne sert de paniquer ou de broyer du noir, chaque problème possède une solution. Cet optimisme vous aidera à la fois à prendre confiance en vous et en même temps à prendre plus de recul face à une difficulté ou un échec.

Cultiver le sens relationnel

Ce dernier doit être particulièrement aiguisé. C’est ce qui permet au commercial de rebondir, de s’adapter face à n’importe quelle personne qui se présente devant lui et créer et développer son réseau. Une vente pourra ne pas se faire sur le moment, mais en cultivant le sens relationnel, il vous sera plus facile de faire des relances téléphoniques et de sensibiliser le client au produit ou au service vendu et de finalement réaliser cette vente un peu plus tard.

Développer une personnalité originale

La personnalité est un facteur important pour tout commercial. Il faut qu’il dégage immédiatement une personnalité particulière. Doté de beaucoup d’humour, sûr de lui, plutôt conquérant… Tous ces traits de personnalité joueront en sa faveur la plupart du temps. Quelqu’un qui dégage de l’assurance suscite la confiance des gens et montre la fiabilité du produit ou de l’entreprise. C’est grâce à cette personnalité que vous séduirez et fidéliserez vos potentiels clients.

Être ouvert d’esprit

Il sera plus difficile d’entretenir de bonnes relations avec vos clients, de les fidéliser ou de maintenir leur attention si vous faites preuve d’une étroite ouverture d’esprit, pleine de préjugés.

Développer des qualités oratoires et d’écoute

Les mots constituent sans nul doute le premier outil d’un commercial, il convient de les manipuler avec aisance et agilité. Un vocabulaire riche lui permettra d’adapter son langage en fonction du produit/service qu’il vend et des personnes qu’il côtoie. Le commercial-idéal saura varier son style en passant du familier au raffiné. Au-delà de la simple qualité oratoire, l’écoute constitue également un atout indéniable. Il faut savoir s’intéresser aux autres pour pouvoir les écouter. Cela permettra de mieux cibler les attentes des clients.

Préparer un pitch pour conquérir les clients

Dans le monde du business, qu’il s’agisse de clients, partenaires ou encore de salariés ou associés, vos qualités en tant qu’entrepreneur commercial sont perpétuellement mises à rude épreuve. Pour être professionnel et pris au sérieux, votre pitch se doit d’être adapté à chacun de vos interlocuteurs. Ne cherchez pas à tout prix à déballer un discours prêt à l’emploi pour vous rassurer mais adaptez-vous au client. Vendre un produit ou un service nécessite également des talents de négociateur. Avant de vous lancer dans le grand bain tête baissée, affinez votre technique de vente et de négociation. Savoir choisir son canal de vente, faire de la prospection, négocier les tarifs, conclure des contrats avec des clients ou des partenaires… Mener à bien toute négociation requiert une qualité indispensable : l’écoute. Voilà autant de points que le vendeur doit aujourd’hui maîtriser à la perfection. Sortez dès maintenant vos stylos, vous allez pouvoir augmenter votre nombre de contrats signés.

Rester toujours honnête

Une des qualités fondamentales du commercial idéal reste l’honnêteté à tous les niveaux envers ses clients. Cela permettra d’installer une relation de confiance et de les fidéliser par la suite.

Rester passionné, énergique et confiant

Le commercial idéal est capable de « vendre un congélateur à un esquimau », selon l’expression consacrée. Pour y parvenir, il doit avoir développé un argumentaire percutant, convaincant, mais surtout faire preuve d’une grande confiance en soi et en son produit. Être passionné et énergique constituent également deux atouts indéniables à la vente.

Inspirez-vous des idées qui circulent !

La planète est emplie d’excellentes idées qui circulent mais on le sait bien ce qui convient à l’un ne convient pas forcément à l’autre. Certaines idées ont déjà tellement servi d’inspiration qu’il vaut mieux ne pas s’aventurer à vouloir les prendre comme modèles. Attention de bien choisir le temps opportun.

ADOPTEZ UNE VISION À 360°, LES IDÉES BUSINESS SONT PARTOUT !

Vous cherchez encore une idée business ? Commencez par regarder autour de vous ! On a sûrement déjà dû vous le dire, le business se fait n’importe où. Et c’est vrai ! Les grands entrepreneurs n’ont pas tous vu leurs idées tomber du ciel. Souvent, ils sont allés les chercher. Pour résumer, un mot : l’Inspiration. Cela peut paraître évident mais nombreux sont ceux qui s’inspirent d’autres entrepreneurs, et même parfois de leurs concurrents. La base du marketing demeure de savoir concilier qualité et produit/service. Rien de tel que de jeter un œil, discrètement mais sûrement, à ce que font les autres. Pour une qualité identique, votre produit/service ne doit pas être plus cher que celui de la concurrence, et pour un même prix, la qualité ne doit pas non plus s’amoindrir. Reste maintenant le plus important, ce qui fait de vos produits/services des concepts innovants et prisés des consommateurs.

Vous renouveler, un point c’est tout !

C’est votre capacité à vous renouveler, à remettre en question ce que vous proposez et l’améliorer selon la tendance. Et l’innovation semble à la mode avec l’émergence toujours plus visible des nouvelles technologies. Sans pour autant copier (cela n’aurait aucun intérêt puisqu’aucune valeur ajoutée), tenez-vous informé des dernières nouveautés issues de votre secteur. Cela ne coûte rien et pourrait vous inciter à mettre sur pied une nouvelle idée.

N’hésitez pas à passer à l’acte !

Oubliez pas que nombreux sont ceux à beaucoup trop hésiter avant de passer à l’acte, et que, très souvent, ils l’ont regretté. Croyez-vous qu’être entrepreneur soit sans risque ? Bien au contraire. Avoir le courage de faire le grand saut fait partie du métier. Mêmes les plus grands entrepreneurs se sont un jour ou l’autre retrouvés face à cette situation. Et si cela ne marche pas toujours du premier coup, inutile de préciser que cette expérience est souvent la source de la réussite. Aussi étonnant que cela puisse paraître, sachez d’ailleurs que les meilleures idées ne sont pas celles que l’on pensait être au départ. Alors n’hésitez plus, sautez le pas. N’attendez pas que quelqu’un d’autre le fasse pour vous car il le fera, mais pour lui. Et n’oubliez pas, Etre entrepreneur aujourd’hui, ça se décide !

L’esprit de recherche, à ne jamais quitter

L’esprit de recherche conduit les entrepreneurs à trouver le concept qui deviendra une success story. Ils sont plus d’un à être parti en voyage et à avoir trouvé l’inspiration pour créer leur boîte dans un concept né de l’autre côté de l’atlantique ou dans le pays du soleil levant. Ils ont ensuite adapté l’idée à l’hexagone. Vous recherchez actuellement une idée de création, tout en étant déjà fixé sur le secteur sur lequel vous lancer ? Observez bien les nouveaux concepts lancés par les acteurs de ce marché. Vous pourriez trouver une idée à imiter « à votre sauce » ou bien un concept à faire évoluer. 

Beaucoup de grands entrepreneurs sont partis de ce qui existait déjà ou parce qu’ils ont eu besoin, un désir qu’ils ne pouvaient satisfaire pour définir leur projet et réussir à finalement s’imposer sur un marché. Ainsi, Sébastien Forest « Allo resto », Pauline Laigneau, « Gemmyo », Pauline Pannequin « Opale décoration », Cécile Reinaud « Séraphine », Mathieu Nebra et Pierre Dubuc « OpenClassrooms » …Les exemples fourmillent dans Dynamique entrepreneuriale et pourront vous donner des clés pour mettre en œuvre votre idée. Voici quelques conseils de Dynamique.

Observer le marché pour améliorer votre projet

Regardez ce que proposent les autres entreprises positionnées sur le même secteur que vous, et pas seulement vos concurrents directs. Par exemple, il peut être intéressant pour un entrepreneur du net de s’inspirer des applications que proposent d’autres sites, qui ne traitent pas les mêmes services.
Cela peut vous permettre d’éviter des erreurs. Il est plus plaisant d’observer les maladresses et fautes des autres que de les faire soi-même ! Avoir un œil sur les erreurs stratégiques que peuvent faire les acteurs de votre marché vous permettra ainsi de les éviter. Cela vous permettra de gagner du temps en apprenant des erreurs des autres. Même si, comme tout entrepreneur, vous n’échapperez pas au fait de commettre vous-même des maladresses ! Et oui, l’erreur est humaine… et entrepreneuriale !

Comment dénicher des partenariats pour gagner de la visibilité

Vous n’êtes peut-être pas encore à la tête d’un grand groupe qui est capable de proposer une multitude de services… La solution pour vous est de créer des liens de partenariat avec des entreprises qui commercialisent justement ces services complémentaires. Créer des partenariats avec des entreprises de votre secteur vous permettra également de gagner en visibilité sur votre marché et de pouvoir de cette façon attirer de nouveaux clients.

Comment détecter l’idée de génie ?

Un conseil, si en business vous ne voulez pas être dépassé, soyez toujours en avance ! Mais, à part si vous êtes un véritable petit génie, vous n’avez sûrement pas d’excellentes idées de développement en continu. Bonne nouvelle : le marché, lui, déborde de bonnes idées qui se renouvellent sans cesse. Il suffit simplement de savoir les détecter. Pour cela, la bonne technique consiste à être en contact avec les jeunes entreprises innovantes qui se lancent sur le marché et de s’inspirer de leur créativité. Attention, « s’inspirer » des idées ne signifie pas les « piquer » ! Mais vous pouvez tout de même vous appuyer sur ce benchmark pour rester à la pointe et proposer un service toujours plus performant à vos clients, sans être dépassé.

Vendre et fidéliser, les enjeux des entrepreneurs

L’entrepreneur ou le dirigeant, première force de vente de son entreprise, est celui qui cerne le mieux tous les contours de son produit ou de son service qu’il a souvent conçu ou adapte aux attentes des clients et des évolutions. Dans les années initiales, la plupart des dirigeants rencontrent des difficultés pour vendre leur produit car il s’agit souvent de pénétrer un marché qui est encore sous-jacent, de se créer un carnet d’adresses ou encore de se former à la vente. Ils doivent bâtir l’ensemble de la stratégie pour se démarquer et définir un argumentaire commercial percutant.

Être un pro de la vente, c’est possible

Pour ne pas faire de faux pas, une étude de marché lui permet d’analyser la concurrence directe ou indirecte, de percevoir son positionnement, d’appréhender pour mieux les mettre en exergue ses avantages et déceler ses éventuelles faiblesses et donc d’apporter les améliorations nécessaires. Vendre demeure avant tout une compétence et non un don inné, comme le prétendent certains, qu’il leur faudra cultiver et améliorer. De nombreuses astuces pertinentes existent pour devenir un excellent vendeur en face à face ou par téléphone que vous découvrirez dans ce dossier. Il ne suffit pas, en effet, d’avoir le produit parfait pour qu’il se vende sans que vous n’ayez un geste à faire.

Pour l’implanter sur le marché, vous devrez développer une réelle capacité d’organisation, d’écoute et d’adaptation, choisir les canaux de vente adéquats et développer de bonnes pratiques pour chaque méthode utilisée. Les années défilant, il s’avère parfois utile de réadapter son produit aux nouveaux usages, de proposer des innovations qui renforcent la compétitivité ou des améliorations qui prennent en compte les innovations technologiques. Trop se reposer sur ses lauriers peut vite vous faire prendre un tournant fatal dans une économie où l’innovation s’impose à chaque instant. Devenir un pro de la vente consiste avant tout à répondre à un besoin qui évolue en fonction par exemple des exigences planétaires. 

Des clients ultra-connectés

Nul ne peut l’ignorer, l’avènement d’Internet a profondément bouleversé la donne dans la vente. Les consommateurs ont profondément changé car ils sont au courant de tout. Aujourd’hui ultra-connectés, les clients demandent une offre de plus en plus personnalisée. L’entrepreneur doit comme autrefois non seulement savoir vendre son produit mais aussi surfer sur tous les canaux possibles y compris le web. Reste qu’être le meilleur vendeur se conjugue aujourd’hui avec être le meilleur communicant. La puissance du bouche à oreille n’est plus à démontrer. L’image globale de l’entreprise est désormais en jeu et de plus en plus accessible. Les relations presse, les réseaux sociaux ou encore la communication quelle que soit sa forme peuvent largement contribuer aux ventes et leur interaction n’est plus rare. 

Fidéliser, un atout majeur dans ce monde en trois clics

Si on cherche souvent à élargir sa prospection commerciale et à développer sa croissance par l’acquisition de nouveaux clients, il faut constater que la fidélisation des clients déjà acquis peut rapporter gros ! Déjà parce que les clients déjà inscrits dans votre base de données exigent moins d’énergie que les prospects en termes de transformation. Ensuite parce qu’ils vous permettent de développer des solutions innovantes et de cerner les améliorations à apporter à votre produit / service. Mieux encore, ils peuvent devenir de véritables ambassadeurs et convaincre d’autres prospects de se transformer en clients. Mais ce n’est pas tout, ils peuvent vous faire notamment comprendre pourquoi ils achètent votre produit plutôt qu’un autre (vos avantages concurrentiels) !

Pourquoi donc fidéliser ?

Il demeure explicite qu’aujourd’hui, la fidélité est un enjeu majeur dans un monde où en trois clics, les clients peuvent avoir accès aux offres de votre concurrence. Alors comment faire ? Dans ce dossier vous trouverez les règles d’or pour garder vos clients. Parmi elles, vous pourrez constater que la qualité de votre produit / service doit être optimale, que vous devrez créer un sentiment d’appartenance ou encore que vous devez anticiper leurs besoins.

Vous pourrez constater l’importance de bien connaître ses clients et de leur demander leur avis. Adoptez certes les méthodes modernes de fidélisation mais gardez également les méthodes qui ont fait leur preuve et qui sont encore opérationnelles aujourd’hui. Il vous faudra peut-être rééquilibrer le temps que vous passez à prospecter pour vous occuper des clients déjà conquis mais cela pourrait être le point d’ancrage de votre réussite ! Il est évident que le sentiment d’urgence à augmenter votre chiffre d’affaires peut vous emmener à les négliger alors qu’ils pourraient vous amener à découvrir l’astuce qui permettra à votre offre de conquérir le marché ou encore à supprimer un élément qui est chronophage pour vous et qui n’apporte rien aux clients. 

Devenez une entreprise incontournable !

Le « tout gratuit » ou « tout payant » ?

Souvent jugé à tort ou à raison comme le royaume de la gratuité, le Web se confronte à deux modèles économiques radicalement opposés : le tout gratuit ou le tout payant. Un business model repose alors toujours sur le choix entre un modèle gratuit réservé au plus grand nombre ou sur une offre premium dont les services sont plus haut de gamme et de meilleure valeur ajoutée. Cependant ces deux modèles économiques sont-ils toujours opposables, existe-t-il des points communs voire des similarités ou le fossé entre ces deux visions du numérique est-il résolument infranchissable ? 

Des modèles basés sur le gratuit… qui rapportent !

Aujourd’hui, tout est free !… ou presque. Enfin, quoi qu’il en soit, les consommateurs, et vous aussi j’en suis sûr, avez pris l’habitude de ne pas payer de nombreux produits ou services. à l’ère des smartphones ou tablettes, rares sont ceux qui optent spontanément pour des applications payantes. Et cela est d’autant plus vrai avec les offres dites « gratuites » qui se multiplient.

Elles ne le sont pourtant qu’au départ car quelle que soit l’entreprise elle ne peut guère vivre d’amour et d’eau fraiche et à un moment ou un autre elle vous sollicitera pour payer les serveurs, leur maintenance, les salaires… Ce type de business model (vous en avez sûrement déjà entendu parler mais pour ceux qui ont du retard, un petit rattrapage s’impose) consiste à ne rien faire payer de prime abord à l’utilisateur, qui n’aura alors accès à tout ou partie du produit ou service proposé. Mais voilà il paiera par son attention (modèle publicitaire), pour une utilisation complète du produit, par la constitution de datas ou encore sera redirigé vers un autre produit qui, lui, sera payant.

Le modèle du freemium : la gratuité d’abord

Internet et les sociétés du high-tech se confrontent sans cesse à des choix draconiens. Faut-il choisir un business model faisant la part belle à la gratuité ou au contraire faut-il sélectionner un modèle économique payant. Nouveau modèle économique issu de la vague internet et des offres en accès libre, le freemium consiste à mettre gratuitement du contenu digital à la disposition des utilisateurs ou à proposer un prix dérisoire et bien en dessous de la réalité du marché. Les systèmes Linux et les éditeurs de logiciels font partie des précurseurs de ces modèles, avec depuis les années 80 un accès libre aux solutions numériques en open source.

Le service de stockage et de partage de fichiers en ligne, Dropbox, a également su nous prouver que l’avenir peut résider, non pas dans les nuages, mais dans le freemium, du moins pour le Cloud. Largement dominé par le mastodonte Microsoft, le marché du système d’exploitation symbolise parfaitement cette rivalité concurrentielle entre un modèle économique totalement gratuit contre le tout payant. Radicalement opposées économiquement mais aussi socialement voire philosophiquement, ces deux visions économiques se basent sur des business models reposant soit sur la publicité soit sur une segmentation de niche du marché.

En ce qui concerne le modèle freemium, quelques clefs

une fois l’internaute appâté par le produit/service, le tout (et c’est ce sur quoi repose tout le business model) reste de lui donner envie d’accéder à toutes ses fonctionnalités. Et, vous l’aurez compris, ce dernier doit alors effectuer un acte d’achat. C’est bien là tout l’enjeu : rendre son produit/service suffisamment attractif pour fidéliser le consommateur et le pousser à payer afin de découvrir l’offre complète. Autrement dit, convertir l’utilisateur gratuit en payant pour financer le business model et les frais de structure de l’entreprise. Du côté des consommateurs, ceux-ci se laissent facilement prendre au jeu puisque le modèle du freemium, ça marche ! Et ça, les entreprises l’ont bien compris, car elles sont toujours plus nombreuses sur le marché à proposer ce type de business model. Avec une telle concurrence, pas d’autre issue que de s’adapter.

Les offres premiums

Mais alors que le modèle freemium continue d’occuper une grande partie du marché, le premium indique lui aussi la marche à suivre. Le premium se base sur une offre enrichie après avoir été souvent gratuite afin de créer un appel d’offre. Stratégie marketing et commerciale plus élaborée que le freemium reposant quasiment entièrement sur la publicité pour être viable économiquement, le premium se concentre avant tout sur l’expérience utilisateur. Proposant alors des services plus haut de gamme et enrichis à l’opposé des offres gratuites dotées de fonctions basiques, les offres premium s’adressent aux utilisateurs en quête d’un contenu plus complet et mieux abouti.

Accessible la plupart du temps sur abonnement, offre promotionnelle limitée ou achat à l’unité, une offre en premium permet un accès débarrassé de publicités intrusives et autres contenus jugés inutiles pour les utilisateurs. Si Facebook, Twitter, Instagram et LinkedIn représentent des succès retentissants en engrangeant chaque année des milliards de dollars de bénéfices, en revanche de nombreux services gratuits à la base sont devenus payants au fil du temps. Pas facile de savoir quel modèle choisir. Surtout quand on sait que demain les deux seront sans doute présents, et peuvent être proposés par une même entreprise comme le fait SendinBlue par exemple, une SMTP (solution marketing de référence pour envois d’Emailing, Newsletters, SMS, Emails Transactionnels).

Un business model gagnant

Plusieurs questions se posent aux professionnels avant d’opter pour un business model basé sur le gratuit ou le payant ou même le plus souvent une combinaison des deux. À quel genre de cible sont proposés les services et produits ? Quel contenu digital proposer ? Modèle économique longtemps dominé par le marché des Smartphones et leurs applications, le freemium semble cependant se diriger inéluctablement vers un modèle premium enrichi. Le succès d’un modèle économique freemium comme le jeu Candy Crush Saga édité par King illustre à la perfection la réussite d’un business plan basé sur le freemium.

Modèle économique incitatif qui a engrangé depuis sa création en 2012 des revenus considérables pour l’éditeur, l’application a été utilisée par le passé par plus de 10 millions de facebookers quotidiennement, ce qui a valu à la société King d’entrer en bourse avec une valorisation estimée à plus de 7 milliards de dollars. La baisse croissante du taux de conversion des offres gratuites ne permet en effet pas à terme d’opter pour un business plan viable économiquement sur la durée. Promotions, annonces événementielles ou incitation des utilisateurs à s’engager vers des offres payantes, le freemium qui combine l’accès gratuit à du contenu payant devient vraisemblablement la règle aujourd’hui.

Savoir quand monétiser une offre freemium

Le business model des marques freemium doit proposer un accès gratuit et payant à chaque terme de son cycle de vie. L’objectif des marketeurs étant d’améliorer le nombre de prospects chauds et de les qualifier en leads, l’accès gratuit permet de générer un trafic intense mais doit rapidement proposer un contenu payant et monétisé. Business plan massivement utilisé dans tous les secteurs d’activité, cette combinaison entre le freemium et le premium doit être claire pour les consommateurs. L’innovation constitue ainsi le secteur clé des marketeurs.

A contrario le marché du jeu vidéo et des consoles next gen impose aux consommateurs un modèle payant à l’achat en ligne avec un contenu dématérialisé qui peut ensuite faire l’objet de contenus téléchargeables gratuitement ou à prix réduits. Ce mix entre le gratuit ou quasi gratuit et le totalement payant permet de prolonger sensiblement la durée de vie d’un jeu grâce à ses extensions et autres DLC disponibles des semaines, mois voire des années après la sortie d’un jeu. Offrant une segmentation optimale sur un marché, le premium propose également des produits et services de plus grande valeur ajoutée que le freemium ou le tout gratuit. Si les start-up qui débutent leurs activités possèdent des avantages non négligeables à proposer un contenu gratuit, celles-ci doivent savoir choisir le moment approprié pour monétiser leurs offres et ainsi fidéliser leurs prospects chauds et futurs leads.

Les préjugés sur l’entrepreneuriat

L’entrepreneuriat a le vent en poupe et il est nourri à l’heure actuelle par les histoires extraordinaires des success story. Cependant ces réussites souvent spectaculaires font l’objet de nombreuses idées reçues qui sont loin de la réalité des entrepreneurs. Vous avez sans doute déjà entendu dire que les entrepreneurs sont assoiffés d’argent, que seuls les enfants d’entrepreneurs peuvent réussir, etc. Mais en vérité, ces idées reçues sont loin de ce que vivent la plupart des entrepreneurs.

Les idées reçues ont la vie dure

Entreprendre représente un rêve pour de nombreux Français. Autour de celui-ci, des mythes et légendes se sont créés et les idées reçues sur l’entrepreneuriat se révèlent être une source qui ne tarit jamais. D’une part parce que ce qui est écrit l’est souvent par des gens qui n’ont jamais entrepris ou encore parce que ce qui est relaté représente un cas exceptionnel. Et qui dit exceptionnel, dit qui ne relève pas de la normalité. Alors oui vous êtes peut-être le cas sur 100 millions à qui la formule s’appliquera et il peut être toujours bien de s’en inspirer, ne serait-ce que pour en tirer des idées de développement. Mais sans que vous vous en rendiez compte, ces idées reçues, ancrées dans l’inconscient collectif, peuvent vous induire en erreur.

On entend souvent dire à titre d’exemple : « J’ai l’idée du siècle qui ne peut que réussir ! Les clients vont venir tout seuls », « Si j’avais eu l’idée de créer Facebook, moi aussi j’aurais aujourd’hui une société qui vaudrait plusieurs milliards ! » ou encore « Je vais créer ma boite car je veux devenir riche et ne rien faire ». Oui mais non. La réalité de l’entrepreneuriat demeure bien différente : les entrepreneurs travaillent la plupart du temps beaucoup et sont sous-payés les premières années (sauf exception), une idée géniale naît à deux endroits de la planète (c’est la réalisation qui en fera le succès) et les clients viennent rarement seuls.

Ces idées préconçues touchent plusieurs domaines !

D’abord l’idée elle-même, ensuite le dirigeant, ses compétences et ses fonctions. Ce n’est pas tout ! Elles concernent aussi les outils tels que le business plan ou l’étude de marché, les stratégies qui fonctionnent, la conception du client, la difficulté à créer une entreprise, ou encore ce que sera l’avenir de l’entrepreneur notamment en termes d’argent… Alors halte aux a priori !

C’est l’argent qui motive l’entrepreneur

Certaines personnes décident de se lancer dans les affaires pour devenir autonome du point de vue financier, pour jouer le rôle de son propre patron et pour aller au-delà de ses limites. Parmi ces individus pleins de projets, certains souhaitent changer le monde, d’autres envisagent de changer de domaine d’activité ou d’environnement et une grande partie a un grand sens social qui les anime. Mais avant toute chose, ce qui incite quelqu’un à entreprendre, c’est la passion.

Contrairement aux idées reçues, les entrepreneurs ne roulent pas tous sur l’or et encore moins dans les premiers temps. Comme dans tous les corps de métiers, chaque entrepreneur commence au bas de l’échelle (et non, pas de privilège !). De plus, il faut bien avouer que la majorité des entrepreneurs ne calcule pas son salaire durant les premières années (normal, il n’y en a pas ou presque pas !). Beaucoup travaillent entre 70 et 80 heures par semaine, sans vacances ni jours fériés. Cette surcharge de travail peut durer des années après le lancement de l’entreprise (mieux vaut prévenir que guérir).

Pour lancer son entreprise : une bonne idée suffit

C’est bien d’avoir une idée. C’est encore mieux d’en avoir une bonne… Mais que faire d’une bonne idée ? Comment réaliser votre rêve ? Aussi judicieuse soit-elle, une idée doit être accompagnée d’un plan d’affaires, qui explique de manière claire ce que vous voulez effectuer, les raisons qui vous motivent et comment vous envisagez de vous y prendre. Nécessaire dans la recherche de votre financement, un plan d’affaires indique la rigueur et la réflexion de l’entrepreneur et témoigne également de sa pleine connaissance de la situation dans laquelle il s’aventure.

Avant de solliciter des investisseurs, procédez à une évaluation du marché dans le secteur qui vous intéresse et prenez connaissance de vos concurrents. Si votre idée est bonne, gardez à l’esprit que d’autres (plus rapides que vous !) ont peut-être eu la même idée avant vous… Le plan d’affaires doit également montrer que votre idée advient au bon lieu et au bon moment. En plus de cela, vous êtes LA personne qui va parvenir à mettre en forme cette idée.

Pour lancer son entreprise : être un pro des démarches administratives

Vous pensiez réellement vous inscrire à une formation administrative ? L’essentiel réside dans l’offre de vos produits ou services qui doivent se démarquer de la concurrence. Certes, nous vous conseillons d’acquérir certaines connaissances élémentaires pour être en mesure d’interpréter les états financiers. Ben oui, vous devez tout de même vous montrer capable de savoir si votre entreprise gagne de l’argent voire si elle couvre tous ses frais. En ce qui concerne la comptabilité, vous pouvez vous entourer de spécialistes capables de compenser vos lacunes et de vous guider dans vos décisions. Sachez que de multiples organismes mettent à votre disposition des ateliers de formation en vue d’améliorer le savoir-faire gestionnaire des jeunes entrepreneurs.

Pour devenir entrepreneur : rien de mieux que d’être d’une famille d’entrepreneur

Lorsqu’on baigne dans une famille d’entrepreneurs depuis l’enfance, qu’on y entend les difficultés, les changements, les avantages, etc., il est fort probable que ces conversations autour du même sujet puissent vous inciter dans vos choix de carrière professionnelle. Mais au-delà de l’influence et de l’héritage, chacun a sa vision, son sens de l’initiative, sa volonté et sa capacité à accomplir quelque chose. Ces enseignements ne prennent pas exclusivement leur source dans le fleuve entrepreneurial possédé par la famille.

Mais comment savoir si vous avez le « sens des affaires » ? En réalité, il est surtout question de personnalité et d’attitude. Vous devrez faire preuve de créativité, de débrouillardise, de talents de bricoleur, du don de fédérateur, etc. Seule l’expérience vous transmettra cet ensemble de valeurs.

Ce n’est pas nouveau, se lancer dans les affaires nécessite beaucoup d’argent. Et à défaut de posséder de l’argent, il faut savoir où en trouver (à part à la banque…). Compris entre 20 et 25%, l’apport de l’entrepreneur est inévitable. Lancer une entreprise, c’est prendre le risque de tout perdre. Mais si vous avez foi en votre projet, vous devez être prêt à assumer une partie de ce risque. L’apport initial peut provenir de vos économies, de la love Money, de subventions ou de nouveaux moyens à dimension participative. Lorsque vous lancez votre entreprise, la priorité reste de parvenir à traverser la première année pour ensuite prospérer. Surtout, apprenez à déterminer les priorités, refuser le superflu et … vous serrer la ceinture !

Les licornes, le miroir du dynamisme des start-up françaises innovantes

Les licornes françaises, en 2021, ont fait couler beaucoup d’encre mais il faut reconnaître qu’elles ne cessent de nous étonner par leurs innovations judicieuses. Loin de se contenter d’avoir eu une idée, elles sont toujours à la recherche de nouvelles opportunités pour répondre aux besoins des citoyens et des entreprises. Certes, quelques-unes d’entre elles ont surfé ces deux dernières années sur la vague de la pandémie mais il est surtout évident qu’elles sont à la pointe des dernières tendances liées à de nouveaux comportements mais aussi aux impératifs de la planète.

Les licornes françaises sont souvent à la une des médias car elles sont le symbole de la réussite des start-up. Lors de notre enquête, nous nous sommes heurtés au nombre différent de licornes, cités dans de nombreux articles : 14, 16, 18, 21, 23 et nous avons donc dû approfondir notre investigation afin de ne pas transmettre une information erronée. Il faut savoir qu’une licorne est une start up valorisée plus d’un milliard de dollars et qu’elle ne doit pas être cotée en bourse. C’est pourquoi certaines entreprises comme OVHCloud vont quitter le troupeau dès leur entrée en bourse et elles ne doivent pas dépasser une dizaine d’années d’existence.
Notre constat est qu’il existe aujourd’hui 24 licornes et que l’année 2021 a intégré en un an presque autant de licornes qu’en dix ans. Inutile de vouloir nous comparer comme le font de nombreux sondages à la Chine et aux États-Unis car la France n’est comparable ni en superficie ni en nombre d’habitants et que toute comparaison est ridicule. Il vaut mieux savoir que nos licornes ne se contentent pas d’être licornes en France mais sont devenues des entreprises renommées à l’international pour leur savoir-faire et savoir-être.

Les nouvelles technologies, le sésame des licornes

Les nouvelles technologies avec leur qualité inhérente de pouvoir s’adresser à un public non seulement en France et en Europe mais dans le monde entier ouvrent grand les portes à une réussite exponentielle des entreprises. Quelle que soit la licorne, les nouvelles technologies innovantes sont leur outil de base pour communiquer mais aussi pour répondre aux besoins multiples. Facile à établir comme constat mais il ne s’agit pas pour les start-up de se contenter d’amateurisme. Elles se doivent de posséder une parfaite maîtrise des outils mais aussi d’être conscientes que toute innovation peut devenir rapidement obsolète. C’est pourquoi elles ne cessent d’effectuer des recherches et qu’elles ont souvent besoin de fonds importants pour poursuivre leur développement.

Les levées de fonds

Si Veepee est la seule licorne à ne pas avoir levé de fonds en trouvant une autre solution pour développer son business model, toutes les autres licornes ont levé des fonds et souvent plusieurs levées de fonds qui représentent des sommes qui sont loin d’être anodines. Chaque levée de fonds a pour objectif de répondre à un but précis comme leur permettre de développer leur croissance : recrutement, développement d’outils technologiques coûteux, international… Pour obtenir leurs fonds auprès des investisseurs aussi bien français qu’internationaux, leur opération ne s’est pas réalisée en claquant des doigts. Les fondateurs et cofondateurs ont dû apporter la preuve que leur business model pouvait devenir une entreprise de premier plan que ce soit sur le court terme ou sur le long terme.

Les investisseurs en 2021

Les investisseurs, français et internationaux, n’ont pas été avares dans leur distribution de capitaux à la French Tech en 2021. Ainsi, Sorare (680 millions de dollars), entreprise créée à peine depuis trois ans et les nombreuses entreprises citées dans ce dossier montrent qu’elles ont su convaincre les investisseurs de leur pertinence. Les levées de fonds nous donnent souvent le vertige mais les entreprises ont dû les justifier pour acquérir cette manne providentielle.

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CLASSEMENT DES LICORNES “ MADE IN FRANCE ” SELON LEUR VALORISATION

La France compte 24 licornes et dans une ou deux semaines 23 licornes puisque OVHCloud fera son entrée en bourse. Les start-up licornes tricolores en l’espace d’une décennie ne cessent d’apparaître et en deux ans elles ont même doublé. Non contentes d’afficher une croissance exponentielle dans l’hexagone, elles s’imposent sur la scène internationale. Pour qu’une start-up soit considérée comme une licorne, elle doit atteindre une valorisation d’un milliard de dollars, sans être cotée en Bourse.

La difficulté pour indiquer leur valorisation tient au fait que les entreprises affichent difficilement leurs chiffres et qu’il existe différentes méthodes d’estimations. Si certaines estimations se basent sur les levées de fonds connues de l’entreprise, d’autres prennent comme référence le chiffre d’affaires. De plus, certains sites estiment que les entreprises ayant rejoint la communauté depuis un certain temps des licornes ne peuvent plus être considérées comme des start-up. Ainsi les nombreux articles sur le sujet diffèrent dans le nombre et la valorisation. Le choix de Dynamique est de considérer que les licornes qui suivent portent bien le nom de licorne car elles ont par leur spécificité novatrice et par leur valorisation à plus d’un milliard de dollars suscité un élan créateur et porteur d’espoir. 

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Externaliser : une opportunité à saisir

Dans un monde globalisé où vos rivaux peuvent être des adversaires de taille, les entreprises cherchent la meilleure tactique pour avoir les prix les plus compétitifs. Si externaliser est à la mode, c’est parce que cette manière de procéder possède de nombreux avantages notables. Zoom sur les raisons de l’externalisation.

Disposant souvent de ressources limitées, les entreprises  se concentrent sur leurs points forts et se contentent d’une équipe minimum et spécialisée, avec laquelle elles seront en symbiose. Elles maximisent ainsi leurs chances de devenir championnes d’une expertise pour mettre les concurrents KO. Dans ce contexte, il s’agit pour elles d’augmenter leur chance de gain et de ne pas se soucier des activités indispensables au fonctionnement de leur entreprise mais dans lesquelles elles ne seraient pas performantes. Gants de boxe de la comptabilité, fourniture d’eau des paies, talc pour les mains de l’informatique sont souvent laissés à des prestataires extérieurs qui sont spécialisés et pourront répondre, à moindre coût, plus vite, tout en offrant une expertise de premier rang.

Un recentrage sur l’activité principale

La richesse essentielle d’une entreprise réside sans aucun doute dans le savoir-faire des employés dans l’activité principale de l’entreprise. Tout investissement dans un autre domaine peut s’avérer contre-productif pour les équipes, puisque le temps qui y est consacré ne sert pas à améliorer la production. Il peut s’avérer utile de réduire les coûts liés à des services qui n’ont pas de lien direct avec l’activité de l’entreprise. L’entreprise s’adresse à des experts dans leur domaine, qu’il s’agisse de paie, de facturation ou de maintenance informatique, sans avoir à maintenir et à développer ces compétences en interne. Seules celles apportant une réelle plus-value dans le domaine d’activité de l’entreprise sont conservées en interne.

La conséquence principale : une amélioration de la qualité

Chaque domaine dans l’entreprise est ainsi traité par des experts, l’ensemble des missions est mené à bien avec une qualité supérieure à celle obtenue uniquement avec des équipes qui peuvent se concentrer sur les tâches essentielles qu’ils maîtrisent. Le maintien de la compétence en interne pour des domaines multiples demeure, en effet, très coûteux. La gestion de la paie ou du système informatique nécessite des compétences très pointues, qui de plus évolue sans cesse au gré des réglementations constamment changeantes, qu’il s’agisse de règles de gestion, de nouvelles lois, ou de nouvelles technologies et innovations. En recourant à l’externalisation, les prestataires permettent à l’entreprise de toujours rester performante et la portent à un niveau d’expertise qu’elle n’aurait sans doute jamais atteint avec uniquement des ressources internes.

Une adaptation possible à la charge de travail

L’externalisation entraine une modulation possible de la « masse salariale » de l’entreprise en fonction de l’activité de la société. Au lieu d’avoir un coût fixe, quel que soit le volume de commandes, de travail, l’entreprise gagne en flexibilité et peut s’adapter. Si l’activité se développe, elle fait appel à des prestataires supplémentaires. Dans le cas contraire, il lui suffit d’en réduire le nombre pour avoir une équipe correspondant aux besoins courants.

Le nombre de combats n’étant pas assuré, les entreprises décident parfois de ne pas se doter d’un staff trop important qui pourrait entraîner des difficultés imprévues de trésorerie dans la période de vache maigre. Elles font alors appel temporairement à un employé ponctuel ou encore à des expertises indépendantes pour des missions précises. Mais avant de choisir d’externaliser, elles doivent bien appréhender ce qu’elles peuvent ou non déléguer et déterminer qui fera partie de l’équipe régulière, celle ou celui dont elles ne peuvent se passer pour garantir l’excellence de leur prestation.

Une réduction des coûts périphériques

Les coûts périphériques demeurent également réduits. On pense d’abord aux frais liés aux obligations : mutuelle, tickets restaurant, remboursements liés aux transports, frais de déplacements. Non seulement les coûts sont externalisés, mais leur gestion, souvent chronophage aussi. Ils n’influent plus sur la trésorerie de l’entreprise puisqu’ils sont payés en même temps que la prestation. Le prestataire externe fournit un service clé en main facturé. En faisant appel à des prestataires externes, il devient naturellement plus facile d’optimiser et de calculer ses dépenses en termes de ressources humaines. Les nombreux coûts « cachés » tels que d’éventuels prud’hommes, l’espace disponible dans les locaux, les remplacements lors des congés payés ou absences, le temps de management ou encore la maintenance informatique pour tel ou tel salarié, peuvent ainsi être évités.

Mais attention, certaines sociétés, pour des gains de rentabilité, commettent parfois des abus de stéroïde fiscale et utilisent des statuts interdits, en essayant d’éliminer les effets de la fatigue liée aux charges sociales. Leur utilisation peut rapidement être détectée au contrôle antidopage de l’URSSAF et les conséquences s’avèrent le plus souvent lourdes et conduisent à une amende pour les entreprises qui peut se transformer en faillite.

Pour ne pas se tromper dans leur utilisation, la liste d’indices sur le dopage fiscal vous servira de repère, et vous permet de détecter si vous faites appel aux solutions répréhensibles et d’éviter de ternir votre réputation à jamais. Enfin, les sirènes de l’expertise internationale à distance sont alléchantes, souvent moins chères mais de qualité moindre. N’oubliez pas qu’elles ne pourront pas être présentes à vos côtés chaque fois que vous monterez sur le ring et que les difficultés de communication peuvent vous égarer sur la mauvaise voie, sauf si vous l’avez choisi après mure réflexion pour son excellence.

Vouloir faire le buzz à tout prix : quels sont les risques ?

Le développement d’une entreprise ne peut s’envisager aujourd’hui sans une stratégie de communication visant à faire connaître son nom, ses produits ou ses services. La notoriété de l’entreprise est un gage important de réussite qu’il ne faut sûrement pas négliger. Faire le buzz, c’est-à-dire susciter du bouche à oreille chez les consommateurs est un objectif marketing évident. Mais doit-il se faire à n’importe quel prix ?

Buzz, un mot sacré et un rêve pour de nombreux entrepreneurs !! Avec lui votre chiffre d’affaires explose en quelques minutes, vous devez recruter 30 salariés, bref vous avez gagné le Jackpot et vous imaginez déjà le suivant. Mais votre campagne de communication peut également devenir en quelques instants la risée de tous, et voir vos clients, vos fans se détourner de votre marque et ne plus contrôler la situation… pour parfois une image mal choisie, un mot… Afin que vous deveniez un pro du buzz,

Analyser des buzz pour mieux en comprendre les mécanismes

Une analyse rigoureuse permet déjà de ne pas reproduire des erreurs que les autres ont (gentiment) réalisées pour vous. S’inspirer de ce qui a bien marché permet toujours de déceler les bonnes pratiques qui vous permettront de faire le buzz à votre tour. Chercher si votre produit ou service ne pourrait pas s’illustrer dans un style similaire (pas identique !) tout en y apportant votre touche d’innovation. Car il faut bien le constater : les produits ou services qui ont fait parler d’eux n’ont pas du tout la même nature (enseigne coquine, société immobilière, jeux de société, la couleur d’une robe, marques de lingerie, une application mobile pour faire danser les gens, des chips, burger… ou encore les éternels carambars).

Autant dire que n’importe quel produit/service peut faire l’affaire ! Il faut bien avouer que les créatifs doivent posséder beaucoup d’imagination . A noter tout de même l’enseigne Michel & Augustin, qui a réussi à nouveau à faire non pas un mais… des buzz.

Les ressorts du buzz

L’ère de l’omni-connexion et des réseaux sociaux a digitalisé le bouche à oreille. Aujourd’hui les infos et les bons plans s’échangent sur Facebook, Twitter ou Google+. Mais faire le buzz ne se décrète pas et son déclenchement obéit à des leviers clairement identifiés : le tabou, le scandale, l’insolite, l’hilarité, le secret et l’admiration. On remarquera d’emblée que les deux premiers de ses leviers sont très délicats à manier, que les trois suivants sont compliqués à mettre en œuvre et que le dernier place la barre très haut ! Faire le bon buzz n’est donc pas aisé et s’apparente en marketing à un Saint Graal quelque peu inaccessible.

Le buzz marketing et la lassitude

Trop de buzz ?

A trop vouloir faire le buzz en occupant massivement l’espace, réel et virtuel, une marque peut provoquer la lassitude et l’énervement. Un slogan mal maîtrisé peut être détourné et en devenant viral, nuire à l’image d’une marque ou faire la joie de son concurrent. C’est le cas avec Pepsi et le slogan « When there’s no Coke » qui squatte longuement le Web américain au grand dam de la firme new-yorkaise. Le marketing viral obéit à des contours incertains et peut générer contre toute attente un« bad buzz » et créer l’effet inverse de celui attendu. Certain label ont voulu tenter le diable, ce fut le cas avec Numéricable et son « Téléchargez aussi vite que votre femme change d’avis » ! Pas la peine de dire que l’argument passa plutôt mal auprès de la gent féminine !

Benetton, à trop jouer la carte de la provocation (le shockvertising), finit par lasser. Les dernières campagnes de la marque ont choqué en Allemagne et en France où des associations ont appelé au boycott. Résultat, 150 des 650 franchisés allemands se sont regroupés pour militer contre les pubs provocatrices qui leur auraient coûté de 10 à 30% de leur chiffre d’affaires. On remarquera surtout à propos de Benetton qui s’inscrit dans cette recherche du buzz à tout prix depuis 1993 que la marque a surtout réussi à faire oublier son offre ! Beaucoup connaissent le label qu’au travers de ses affiches parfois sanguinolentes plutôt que pour la qualité de ses confections !

Où débute le buzz ?

Le buzz aujourd’hui prend naissance le plus souvent via les réseaux sociaux où sont pointés du doigt les très bons ou très mauvais sujets du moment. La toile s’apparente au Colisée des temps modernes où l’on lève ou abaisse le pouce pour décider du destin d’une réputation. Le buzz engendré est le plus souvent éphémère. On peut donc raisonnablement s’interroger sur ces effets réels à moyens termes. Tenter de faire le buzz s’apparente à un pari risqué. Vouloir le faire à n’importe quel prix expose à un usage mal dosé du tabou, de l’insolite ou de l’humour. Se lancer dans une tentative orchestrée de buzz nécessite un grand talent marketing qui n’est pas donné à toutes les agences ou services spécialisés. A manier avec précaution !

Un voyage dans l’espace pour (seulement) 50 000$, cela vous dit ?

Inutile de croire que vous êtes l’unique candidate ou candidat à vouloir faire un voyage dans l’espace ! Mais voilà ce qui risque de vous freiner à présenter votre candidature ce n’est pas la peur de ne pas revenir ou d’être malade pendant le voyage mais tout simplement le prix défiant toute concurrence de 50 000 $.

Vous réfléchissez à comment vous procurer cette modeste somme auprès de votre banque, de faire un crowdfunding, à demander à vos amis de vous l’offrir pour votre anniversaire ou dernière solution vous pensez à investir dans un juteux investissement de bitcoins.

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De quoi s’agit-il ?

Une entreprise de ballons stratosphériques propose une chance unique de faire un voyage de cinq jours à la limite ( seulement la limite ) de l’espace pour voir plusieurs merveilles de la Terre pour la modique somme de 50 000 $. Certes l’avion, l’hélicoptère nous permettent d’avoir déjà une vision de notre planète mais vous voulez surfer sur la tendance d’être le pionnier ou la pionnière à pénétrer dans l’espace pour développer votre notoriété ou celle de votre entreprise. Bref, pour devenir la star des plateaux de télévision !

Qui seront les heureux élus ?

Huit passagers et deux membres d’équipages vont survoler la planète bleue à environ 100 000 pieds ( environ 30,5 km ) dans les airs pour une période de 6 à 12 heures par voyage, selon les informations dispensées dans la presse.

Comment savoir que l’on a atteint l’espace ?

La limite entre la Terre et l’espace s’appelle la ligne de Karmán. Elle se situe officiellement à 100 km au-dessus du niveau de la mer. Le ballon stratosphérique, appelé parafoil en anglais, ne sera donc pas officiellement « dans l’espace », mais la hauteur permettra de voir l’obscurité de l’espace, avec les étoiles clairement visibles et fixes dans le ciel, puisque la basse atmosphère les fait normalement scintiller. Vous voulez toujours prendre un billet ?
Un peu de patience, le premier vol commercial de World View se déroulera au-dessus de Grand Canyon, en Arizona, seulement au début de 2024. Mais l’entreprise ne souhaite pas s’en arrêter là car elle souhaite compléter son offre par la possibilité de survoler la Grande Barrière de corail, la plaine du Serengeti, les aurores boréales, l’Amazonie, les pyramides de Gizeh et la Grande Muraille de Chine.

Des entreprises concurrentes ?

Eh bien oui ! En juin 2020, la start-up américaine Space Perspective dévoilait également ses projets de proposer des voyages en ballon de haute altitude.

Pour quel confort ?

Huit passagers maximum dans une cabine pressurisée baptisée Neptune, fixée sous un ballon d’un diamètre équivalent à celui d’un terrain de football américain pour les envoyer dans la stratosphère. Space Perspective prévoit de premiers vols commerciaux dès 2024 avec un prix de billet fixé à 125 000 dollars (environ 112 000 euros). Quant à la société World View Enterprises elle vous invite à réserver une place pour un tour dans la stratosphère à bord de sa capsule Explorer et n’a pas l’intention de se laisser doubler !

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Une expérience inoubliable

À bord de la capsule Explorer de la société, le vol en lui-même durera de six à huit heures et emmènera les passagers à une altitude d’au moins 30 000 mètres. Ils pourront ainsi observer la courbure de la Terre se profiler contre la noirceur de l’espace. Les passagers pourront également survoler plusieurs sites naturels, certains d’importance culturelle et historique.

Selon Space.com, chaque siège se vendra 50 000 dollars américains. D’après la société, le trajet vers la stratosphère pourra accueillir des personnes d’âges et de niveaux de forme physique très variés.
Déjà réservés ?
L’association à but non lucratif Space For Humanity aurait déjà acheté tous les sièges disponibles du premier vol de la société prévu en 2024. En revanche, le processus de sélection des passagers n’a pas encore débuté. Heureusement !
World View prévoit également dans l’avenir de décoller de six autres sites dans le monde : du Queensland ( Australie) ( près de la Grande Barrière de Corail, du Kenya ), de Norvège, du Brésil amazonien, de Mongolie ( près de la Grande Muraille de Chine ) et d’Égypte ( près de la grande pyramide de Gizeh ). A vous de choisir !

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Des sièges tout confort et un personnel compétent !

La capsule comprendra des sièges inclinables, un accès Internet haut débit, une salle de bain et de nombreux télescopes entre autres. Deux employés de World View voyageront sur chaque vol, l’un servant de concierge et l’autre d’opérateur et de guide touristique. Notez que la capsule et le parachute ascensionnel seront réutilisables. Les ballons seront quant à eux recyclés après le vol en produits qui profiteront aux communautés proches du site de décollage.

A vous de savoir quand vous allez partir ! 

Pourquoi l’argent ne peut pas être votre motivation à entreprendre !

On entend souvent dire que les entrepreneurs créent une entreprise pour devenir riche. Contrairement aux idées reçues, le fait de gagner plus d’argent n’est pas la raison première puisque, selon une étude Sofres, 83% le font par passion et 60% par goût du risque (60%). Zoom sur les raisons qui font qu’entreprendre ne peut pas être une question d’argent. 

Vous allez rencontrez de nombreux obstacles et le premier défi sera souvent de surmonter l’obstacle des finances. Une création d’entreprise c’est rechercher en premier lieu des finances qui vont parfois vous conduire à vous endetter. Alors la motivation ?

Vous gagnerez moins (dans un premier temps) !

Toute personne qui se lance doit être consciente qu’entreprendre c’est 99% de chance de diminuer son salaire les premières années. Pourquoi ? Les résultats ne viennent, généralement, pas tout de suite et il faut des années pour connaître le succès. L’immense majorité des entreprises peinent à survivre dans les 5 premières années et ne font que survivre par la suite. Votre salaire devient une charge pour l’entreprise et c’est bien la première chose que vous devez sacrifier pour en assurer le bon fonctionnement. Même une fois que vous atteignez les premiers résultats, vous êtes face à un choix : soit vous vous augmentez, soit vous recrutez quelqu’un en plus.

Pour que votre entreprise décolle et aille plus vite, au regard de l’investissement en temps que vous avez déjà fait, vous n’allez pas tout risquer ou stagner car vous souhaitez simplement gagner plus d’argent. La plupart des entrepreneurs se servent de leur droit au chômage jusqu’à qu’ils se terminent et doivent se résoudre à ne pas se payer pendant quelques mois et à se payer au SMIC quand ceux-ci se terminent (par mois et non horaire, vous l’aurez compris).

Vous investissez beaucoup

Au lancement de votre entreprise, vous allez investir vos économies mais pas seulement. Le premier investissement réside dans le temps que vous allez passer à travailler sur votre projet. Pas question de se reposer le week-end, de finir tôt, ou encore prendre des vacances tant que votre entreprise n’a pas décollé. Attendez-vous à être proche des 80 heures par semaine sans que votre salaire n’augmente ! Finalement, votre rémunération horaire sera finalement sûrement inférieure à celle d’un stagiaire. Si votre motivation première réside dans l’argent, autant vous dire que vous ferez rapidement le calcul. Vous comprendrez que pour gagner de l’argent, mieux vaut être salarié. Il n’est pas rare de faire le calcul est de voir que finalement le plus mal loti en termes de taux horaire dans votre entreprise, c’est vous !

 Vous risquez beaucoup

Entreprendre c’est avant tout une prise de risque : celui de perdre tout son investissement et son temps dans quelque chose qui ne vous rapportera peut-être rien en argent ! Il peut s’agir d’une évidence au vu du nombre de défaillances d’entreprises mais qui semble occultée par les réussites. Ce risque à une contrepartie : un travail épanouissant, des emplois créés, une aventure extraordinaire et dont vous pourrez être fier dans tous les cas, mais certainement pas de l’argent. Il n’est pas rare de quitter un poste confortable pour entreprendre et, en cas d’échec, de rencontrer des difficultés à intégrer un emploi équivalent, même si les mentalités changent actuellement.

Vous devrez motiver vos équipes

Vous êtes la première personne à diffuser vos valeurs dans l’entreprise. Elles sont censées motiver vos équipes  et être reprises par elles. Vous imaginez bien que si vos salariés apprennent que votre but demeure uniquement de gagner de l’argent, vous aurez du mal à générer de l’engagement. Personne ne travaillera dans le but de vous enrichir et avec ce seul objectif, vous risquez fortement de créer des résistances en interne qui vont diminuer la productivité de l’entreprise. Entreprendre consiste, avant tout, à créer une émulation autour d’un objectif. Si on prend l’exemple d’un restaurateur qui ne serait attiré que par l’argent, on voit mal comment son personnel pourrait être motivé à l’idée que le seul but de leur travail résiderait dans le fait de vous rendre riche.

Il y a toujours l’exception à la règle

Evidemment et il ne faut pas se le cacher, l’entrepreneuriat reste LE moyen de gagner beaucoup d’argent si vous avez la chance que votre entreprise décolle. Il reste évident que les plus grandes fortunes se sont bâties sur l’entrepreneuriat. Il suffit de voir le top 100 des fortunes mondiales pour comprendre qu’ils sont quasi tous entrepreneurs ou en sont les héritiers. Certains entreprennent pour gagner de l’argent et réussissent en en faisant leur moteur. Il rate cependant l’essentiel dans l’entrepreneuriat : la passion et l’opportunité de vivre une expérience hors du commun.