Vous vous êtes lancé. Vous êtes à votre compte peut-être par choix, par conviction, par opportunité ou tout simplement parce que c’était la solution qui semblait la plus simple pour concilier famille et carrière. Les mois passent et l’euphorie s’estompe. Les clients ne se bousculent pas devant votre porte. Et vous vous posez la question qui fâche : ai-je vraiment le profil de l’entrepreneur ? Car, oui, il y a, paraît-il, un profil pour entreprendre ! En tout cas, dans l’inconscient collectif.
Les caractéristiques que la société lui donne
En général, c’est un homme (!). Il est ouvert, adaptable, créatif, dynamique, volontaire et persévérant. Il sait prendre des risques, fédérer, innover, s’adapter rapidement, négocier efficacement, décider avec peu d’éléments en main. Bref, il sait presque tout faire ! …. lui !
Elles sont devenues de plus en plus nombreuses les femmes entrepreneures qui ont dépassé ces préjugés et elles le seront de plus en plus car les réussites de femmes entrepreneures deviennent exponentielles.
Si vous ne vous êtes pas reconnu dans le profil alors que faire ? Mettre la clé sous la porte et les pieds sous la couette ? Non ! Regardons plutôt la situation en face. Entreprendre, c’est avant tout créer et bien souvent, c’est créer un chemin là où il n’y en a pas.
Les 3 actions essentielles
Quelles que soient les raisons qui vous ont amené à créer votre business, à vous installer à votre compte, quels que soient vos talents, vos défauts, vos compétences et incompétences, il y a 3 actions que vous devez réaliser si vous souhaitez aller de l’avant.
1/ Développer une vision claire
Savoir où vous voulez aller et ça, le plus concrètement possible est essentiel. Pour cela, il vous faudra répondre à la « fameuse » question que nous adorons tous : Comment voyez-vous votre business dans 3 ans ? D’autres questions devront trouver des réponses : Où vivrez-vous ? Comment s’organisera votre temps de travail ? Qu’aurez-vous accompli ? Combien de revenus aurez-vous généré ? Aurez-vous un nouveau bureau ? De nouveaux produits/services ? … Décrivez votre vision avec tous les détails. Puis laissez reposer.
2/ Trouver son talent
Vous êtes peut-être écrivain, créateur ou créatrice de bijoux, graphiste, formateur ou formatrice, sophrologue, photographe, prof de yoga… mais quelle est votre arme secrète ? Qu’est-ce que vous faites de différent, de mieux, d’original ? Qu’est-ce que vous aimez le plus ? Quels sont les types de problèmes que vous aimez résoudre ? Quels sont les clients, les situations que vous préférez ? Où avez-vous obtenu vos plus beaux succès ?
Dans ces réponses, se cache votre talent, ce qui rend votre business unique et différentiable. Trouvez-le, boostez-le, packagez-le et faites-en le cœur de votre activité.
3/ Persévérer
Lorsque nous cherchons à résoudre un problème, nous avons tendance à essayer une, deux voire trois approches. Si cela ne marche pas, nous en déduisons souvent qu’il n’y a rien à faire, que c’est comme ça, insoluble ! Notre cerveau adore généraliser et nous devenons donc convaincus que nous avons tout essayé. Et pourtant ….
Si nous n’arrivons pas à vendre nos produits, à créer notre offre, à nous faire connaître, à vivre de notre passion, à nous organiser, posons-nous la question : qui y arrive ? Qui sait faire ce que je ne sais pas encore faire ? Qui peut m’aider, m’apprendre ? Quelles idées issues d’autres domaines d’activité pourraient débloquer ma situation ?
Alors que vous soyez l’entrepreneur (e) type ou pas, quelle importance, vous avez en vous tout ce qu’il faut. Votre projet n’attend que vous ! Révélez-vous !
Il n’est pas rare, en tant que dirigeant, d’offrir des cadeaux réussis à un partenaire ou à un collaborateur. Relativement peu coûteux, cette technique constitue un outil marketing et commercial plus qu’efficace lorsqu’il est correctement mis en place. Encore faut-il savoir l’utiliser …
Chaque entreprise détient sa propre culture et il n’est pas toujours dans celle-ci d’offrir des cadeaux d’affaires ou d’entreprise. Pourtant, bien menés, ces cadeaux confèrent divers avantages. Cela permet de motiver, de renforcer les liens, et de susciter un intérêt plus vif envers l’entreprise et ses produits et/ou services.
Offrir, oui mais à qui ?
On distingue deux types de bénéficiaires : les partenaires et les collaborateurs.
Les partenaires se définissent comme un client, un fournisseur ou distributeur, un prospect, etc. Vous pouvez être amené à leur offrir des cadeaux pour motiver leur achat, les récompenser de leur fidélité, les accueillir.
Pour ce qui est des collaborateurs, on recense les salariés, les associés, etc. Les raisons amenant à leur offrir un cadeau sont diverses. Il peut s’agir d’une promotion, d’un départ en retraite, d’un anniversaire, d’une fête de fin d’année, mais encore, d’un objectif atteint ou d’un gros contrat signé.
Des cadeaux différents suivant les deux catégories
Ces deux catégories ne recevront bien sûr pas le même type de cadeaux. Pour un partenaire, il vous faut rester relativement neutre dans le choix de votre cadeau sauf si vous le connaissez bien et, idéalement, offrir un cadeau qui détient un lien avec votre entreprise.
Pour un collaborateur, votre choix de cadeau est un peu plus libre dans le sens où vous devriez le connaître mieux. Profitez-en d’ailleurs pour lui offrir quelque chose qu’il aime vraiment et qui lui sera profitable. Vous pouvez également, pour les collaborateurs dont vous savez qu’ils vivent avec un conjoint, opter pour un cadeau qui leur fera plaisir à tous les deux. Cela démontre que vous leur accordez de votre attention. Dans tous les cas, restez un minimum professionnel dans vos choix de cadeaux.
Une proportionnalité à garder
N’en oubliez pas pour autant la question de la proportionnalité. La valeur de vos cadeaux doit être proportionnelle à l’enjeu. Ne vous montrez pas radin car votre image en serait affectée. A l’inverse, ne soyez pas non plus trop généreux. Un excès de générosité injustifié peut sembler suspect et attiser les rumeurs. Le tout reste de respecter une certaine logique. Si vous n’avez pas pour habitude de faire des cadeaux, n’offrez pas un cadeau d’une valeur inestimable. Toujours dans le souci de rester cohérent, si vous avez l’habitude de faire des cadeaux relativement importants, faites de même pour tous. Autrement, vous risqueriez de susciter jalousie pour les collaborateurs et rancœur.
Choisir un cadeau de luxe ?
Souvent, les entreprises optent pour des cadeaux de luxe, de type haut de gamme (tels que des stylos, du grand vin, du champagne, des voyages, des sacs et autres accessoires de luxe …) par facilité. Souvent impersonnel, le choix n’en est que plus évident. Ceci, tout en restant dans un cadre professionnel.
Dans tous les cas, il faut garder à l’esprit que vos cadeaux d’affaires ont pour principal objectif de motiver. Et ce, qu’il s’agisse de vos partenaires ou de vos collaborateurs. En cela, il ne faut pas leur offrir n’importe quoi. Plus le cadeau offert détient de la valeur, plus il est luxueux, plus l’impact sur la personne à qui vous l’aurez offert pourra être important mais pas forcément efficace.
Parce qu’on peut rester et pro et offrir des cadeaux originaux
Offrir des cadeaux ordinaires en restant dans la sobriété constitue l’un des moyens les plus sûrs de ne pas se tromper dans le choix de ses cadeaux. Si vous connaissez les goûts du destinataire de votre cadeau, rien ne vous empêche de révéler votre originalité. Vous n’êtes pas obligé de faire le même genre de cadeaux que font la plupart des autres boites car on pourrait vite oublier celui-ci ! Parce qu’originalité rime avec modernité, vous pouvez très bien casser les codes et faire à vos partenaires et collaborateurs des cadeaux originaux qui sortent du lot. Visez juste et ils en seront d’autant plus ravis.
Faites tout de même attention à ne pas offrir des cadeaux trop excentriques qui pourraient gêner les personnes qui les reçoivent.
Vous pouvez également personnaliser vos cadeaux en les accompagnants d’un petit mot. Qui plus est, prendre le temps d’offrir soi-même le cadeau, accroît sa valeur et démontre une dose d’attention supplémentaire accordée à la personne qui le reçoit.
Ces dernières années, on constate le développement d’un type d’organisation particulier : l’entreprise « sans hiérarchie ». Le phénomène n’est pas réellement nouveau mais semble avoir pris de l’ampleur dernièrement. Ces mutations ne sont évidemment pas étonnantes, tant les modèles managériaux ne sont pas figés dans le temps et évoluent avec leur époque et les circonstances. Voici quelques points qui vous aideront à appréhender avec plus de justesse ce modèle organisationnel, et peut-être à l’appliquer à votre entreprise.
Une volonté d’alléger les lignes managériales
Tout d’abord, il est important de préciser que le développement de ce type d’organisations ces dernières années ne signifie en rien qu’il soit plus performant que les autres. Il n’est absolument pas pertinent de prôner une entreprise avec ou sans hiérarchie, le but est plutôt de trouver pour chaque entreprise la meilleure organisation managériale. Il n’existe pas de bon modèle en soi, à chaque structure son organisation spécifique.
Cependant, même s’il n’existe pas de règles universelles, on peut tout de même constater pour les entreprises une nécessité d’alléger les lignes managériales au maximum. Un système hiérarchique trop dense coûte cher aux entreprises et le contrôle à plusieurs échelons à un coût. En dehors de ce fait, les structures hiérarchiques ralentissent considérablement les décisions des entreprises qui peuvent vite avoir du mal à s’adapter à la nouveauté.
Qu’est-ce que « l’entreprise sans hiérarchie » ?
Une « absence » de hiérarchie est évidemment relative mais le passage à ce type d’organisation représente un changement de paradigme. On passe d’une hiérarchie très pyramidale, à une hiérarchie en râteau. Un râteau dans l’idéal avec une personne dirigeante, en dessous d’elle des nœuds hiérarchiques (des responsables d’ateliers, des responsables d’usines…), et encore en dessous des opérationnels uniquement. Comme on le voit, la hiérarchie n’est évidemment pas abolie puisqu’on constate que même dans les entreprises qui prône cette manière de fonctionner, on conserve en général au minimum deux niveaux de hiérarchie.
De plus, les membres du groupe autonome ne sont pas tous exactement au même niveau. Il y a dans tous les cas un leader/manager issu de l’opérationnel, qui est présent non pas pour contrôler, mais plutôt pour faciliter les choses et stimuler les gens. Il est soit élu par l’opérationnel, soit il s’agit d’un leader charismatique qui prend le leadership de lui-même. Son rôle est vraiment de faciliter le travail du groupe, à la fois en interne (réunions, gestion des conflits, des problèmes techniques…) et en externe vers le client ou la direction.
La présence de groupes autonomes : une réelle philosophie
Dans une entreprise, 90% des décisions sont des décisions quotidiennes, à prendre immédiatement et les 10% restantes étant des décisions à long terme, stratégiques. Aujourd’hui avec les organisations pyramidales toutes, les décisions doivent remonter, ce qui prend énormément de temps.
Dans l’entreprise sans hiérarchie, l’idée est de faire prendre toutes ces décisions opérationnelles par… les opérationnels eux-mêmes. On va donc responsabiliser les gens, leur faire confiance et estimer que leurs décisions opérationnelles sont bonnes.
L’idée de l’entreprise sans hiérarchie n’est pas uniquement de réduire les coûts de management, c’est avant tout une philosophie. C’est une culture qui se met en place, où on responsabilise, où les gens ont plus de liberté dans leurs choix.
Des avantages concrets de l’’entreprise sans hiérarchie
Plusieurs éléments expliquent l’attrait de ce modèle organisationnel :
Il permet dans un premier temps de gagner du temps dans la mesure où les décisions n’ont pas à remonter jusqu’à la direction, étant directement prises par l’opérationnel.
D’autre part, il augmente également la productivité, l’attention et la motivation des salariés. En sentant la direction leur faire confiance et leur accorder des responsabilités, les salariés ont naturellement envie de s’impliquer davantage. Le risque de « passager clandestin » est relativement faible. La personne qui se dit « comme je suis moins contrôlée je vais pouvoir moins travailler » a tendance à se faire réguler ou éjecter par le groupe. Le leader est rapidement informé et pourra informer par la suite la hiérarchie si nécessaire.
On peut noter également que ce type d’environnement est plus favorable à la créativité et à l’innovation, pas les grandes innovations mais les petites modifications qui font que cela marche mieux.
Devant un problème, l’opérationnel connaît la situation et va mettre en place une solution qui fonctionne et résoudre le problème de la sorte. On pourrait se dire « les gens prennent des décisions opérationnelles immédiates, qui ne sont pas contrôlées et donc le risque d’échec est important ». En réalité, les personnes prenant les décisions étant des spécialistes de leurs tâches, il y a moins d’échec. Il y a bien plus de chances de commettre des erreurs quand on prend les décisions depuis un bureau sans savoir ce qui se passe vraiment.
La diminution des coûts est également à prendre en compte. En fonctionnant avec moins de procédures, avec moins de contrôles, on fait chuter les coûts pour l’entreprise de façon notable.
Enfin, autre avantage non négligeable : le rapprochement avec le client. On ne fonctionne plus sous forme d’objectifs mais en termes de besoins clients. Le client exprime un besoin et le groupe doit y répondre.
L’entreprise sans hiérarchie oui, mais pour quelles entreprises ?
Aujourd’hui, seule une infime partie des entreprises se situe dans cette démarche. Il faut aussi noter que ce n’est pas forcément nouveau, certaines structures de ce type sont très anciennes, comme Harley Davidson par exemple.
Cela s’adresse à tout le monde mais il y a des facilités pour certains secteurs. Dans le monde informatique par exemple, étant donné que l’on travaille par projet, il est plus simple de mettre en place ce type d’organisation. Les entreprises informatiques ont été pour cette raison les premières à se lancer dans ce modèle organisationnel. Les startups sont naturellement concernées par ce phénomène puisque leur nature même les oblige souvent à procéder de la sorte.
Enfin, pour finir, il faut souligner que la nature des tâches à effectuer influence grandement les chances de succès du basculement vers ce modèle. Dans un environnement où les personnes sont impliquées, aiment le job qu’elles font, quand certaines sont en difficulté, parce qu’elles sont fatiguées par exemple, le groupe vient les appuyer. Le groupe autonome se régule très facilement.
En revanche, quand les travaux sont moins « agréables », sans grosse valeur ajoutée, les chances de réussite sont quasi nulles. Quand on est sur des travaux très récurrents, chaînes de montage, d’emballage, par exemple, ce que voient les gens avant tout c’est la pénibilité de leur travail et comment l’alléger. Les marges de manœuvre en termes de libertés laissées aux salariés sont évidemment plus réduites.
Aujourd’hui avec la guerre en Ukraine, tous nos repères sont bouleversés et les entrepreneurs sont en première ligne pour traverser ce moment périlleux et cela quel que soit le secteur d’activité car ce qui paraît florissant aujourd’hui peut ne peut pas l’être demain. Un objectif, être capable de discerner les opportunités dans le brouillard actuel.
La hausse de l’inflation, une réelle inquiétude pour l’économie européenne
Après des années d’inflation très faible, la hausse des prix a atteint son niveau le plus élevé depuis 13 ans. Aujourd’hui elle suscite de réelles inquiétudes dans le monde entier y compris dans la zone euro. Selon les dernières données de la Banque Centrale Européenne (BCE), les prix à la consommation dans l’euro zone ont augmenté de 5,1 % en janvier. Cette hausse s’explique principalement par la flambée des prix de l’énergie et par l’augmentation du coût des denrées alimentaires. Le pétrole, le gaz et l’électricité sont également devenus plus chers dans le monde entier. Les prix de l’énergie ont augmenté. En effet, la production d’hydrocarbure accuse un retard face à la demande des consommateurs et des entreprises au sortir de la pandémie.
En janvier, les prix de l’énergie dans la zone euro ont connu une hausse record de 28,6 % par rapport à l’année précédente. De plus, la croissance du coût des produits alimentaires non transformés s’est accélérée pour atteindre 5,2 %. A noter que les récents évènements entre la Russie et l’Ukraine devraient amplifier ce phénomène.
Le déficit commercial français, d’où vient-il ?
Les politiques de réindustrialisation et de baisse d’impôts de production depuis deux décennies n’ont pas réussi à résorber notre déficit commercial, selon Vincent Vicard, le directeur adjoint du Centre d’études prospectives et d’informations internationales. La crise sanitaire a de multiples conséquences. Le secteur aéronautique, qui est plutôt résilient en temps normal, a été touché par la baisse du transport aérien. De ce fait, il s’en est trouvé impacté. De plus, les importations, notamment en provenance de Chine, ont augmenté dans les secteurs de la santé ou de l’électronique, avec l’explosion du télétravail.
La France enregistre un déficit de sa balance commerciale de biens. On observe celui-ci a d’ailleurs dès le début des années 2000. Les gouvernements successives ont misé sur des baisses générales d’impôts et de cotisation. Notamment, crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi en 2013, le pacte de responsabilité en 2014, baisse de l’impôt sur les sociétés de 33 % à 25 % en 2017, soit un gain de 11 milliards d’euros-es entreprises et celle des impôts de production en 2020.
Aliments bio, toujours en croissance ?
2021 marque une diminution des achats de produits bio. A contrario la production augmente mais le prix est un facteur qui influence les acheteurs. Cependant, les Français acceptent d’acheter moins tout en payant plus cher. Ainsi en 2021 le chiffre d’affaires du marché de la grande consommation a moins baissé (-2,2 %) que les achats en volumes (-3,6%). Et cela malgré une légère déflation (0,5%). La France veut d’ailleurs atteindre 18 % de surfaces agricoles en bio en 2027 (contre 9,5 % fin 2020). Un objectif désormais en décalage avec la réalité de la consommation. Les pouvoirs publics doivent faire des efforts et respecter la loi Egalim 1. Celle-ci fixe l’obligation de 20 % de bio dans la restauration collective, mais qui n’est toujours pas pleinement appliquée.
Paris 2024 : La Cité du Design au cœur des Jeux avec le design actif ?
Lors d’une réunion à l’Assemblée nationale, Tony Estanguet, président du Comité d’organisation des Jeux olympiques et les députés, a évoqué l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Le design actif est venu s’immiscer dans les débats. Le design actif ou l’aménagement de l’espace public, est un projet pour lutter contre la sédentarité et inciter à faire de l’exercice. Un guide opérationnel du design actif a été rédigé à destination des 222 villes du réseau Action Cœur de Ville et des collectivités territoriales labellisées « Terre de Jeux 2024 ». Cela en lien avec l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), la Cité Internationale du Design de Saint-Étienne, mais également 14 experts (cardiologue, designers, géographes, spécialiste de l’accessibilité, urbanistes…). Pour sensibiliser les communes, une journée internationale du design actif est programmée le 1er juin, durant la Biennale internationale du design à Saint-Étienne.
Mieux s’alimenter reste une bonne pratique si vous ne souhaitez pas subir le fameux « coup de barre » de l’après-midi. Mais si on parle de la malbouffe dans l’environnement de travail, il existe aussi des astuces pour rester en bonne santé et augmenter son efficacité. Se nourrir mieux pour travailler mieux ?
Une mauvaise alimentation peut vous fatiguer, vous rendre nerveux, et se révélera à plus ou moins long terme mauvaise pour votre santé. Votre bien-être et votre travail seront alors affectés. Un rapport du BIT (Bureau International du Travail) de 2005 indiquait déjà qu’une alimentation inadaptée pouvait faire baisser la productivité de 20%. Avant de vous intéresser à la meilleure alimentation possible, il vous faudra éviter les pièges de base.
Les pauses : règles de base
Pas plus de 4 tasses (soit 2 mugs) de café par jour.
S’hydrater régulièrement (toutes les 15 à 20 min). Pour un rythme de travail soutenu dans le cadre d’une activité physique, il est recommandé de boire 1L d’eau froide par heure.
Collations : évitez les aliments sucrés, salés et gras (non, cet article ne reprend pas le bandeau télévisuel du ministère de la santé). Privilégiez pour vos collations des fruits et des céréales.
Mais aussi, demandez-vous si vous avez réellement faim. Comme pour un fumeur qui arrête la cigarette, la faim peut être un sentiment factice. Levez-vous, allez prendre l’air, et vous retrouverez dans la plupart des cas une sensation de satiété.
Redonnez ses lettres de noblesse au repas du déjeuner
Même s’il est, dans la plupart des cas, directement lié à votre environnement de travail (et donc moins « sympathique » qu’un dîner chez soi en famille), le déjeuner est beaucoup plus important que le dîner. Il doit être plus complet et ne pas être ingurgité trop vite. Si vous avez tendance à manger le plus rapidement possible le midi pour vous replongez rapidement dans vos dossiers, il s’agit donc d’une mauvaise habitude.
Dans le cas où vous avez un restaurant d’entreprise, évitez les plats en sauce et frites. Optez pour un poisson /ou une viande blanche et accompagnez-les plutôt de légumes et féculents. Ce sera peut-être même bon, qui sait ? Pour le dessert, un laitage et un fruit valent mieux que l’indétrônable gâteau au chocolat. Mais cela, vous le saviez déjà. Et bien sûr, l’alcool n’est pas vecteur d’efficacité : il est concentré en calories et entraine des somnolences.
Si vous n’avez pas de cantine professionnelle, évitez le sandwich, très répandu mais qui n’est pas forcément une bonne idée. Dirigez-vous plutôt vers une boulangerie que vers des sandwichs « triangle ». Le meilleur sandwich pour le déjeuner est à base de viande blanche ou poisson (décidément !), de crudités et de pain complet. Ne faites pas confiance aux plats et salades toutes prêtes (d’ailleurs Mesdames, les salades toutes prêtes sont rarement moins caloriques qu’un vulgaire sandwich). Ils sont bourrés de colorants, conservateurs, sel et sucre. Aussi, ces plats sont souvent chers.
Pour mieux manger, n’hésitez pas à prendre le temps de préparer votre plat la veille. Tout d’abord, vous n’élaborerez pas votre menu en fonction de votre faim (ce qui vous dirige de temps en temps vers les fast Food pour la pause déjeuner). Vous utiliserez des produits plus frais, et pourrez confectionner des salades originales grâce aux restes. Ainsi vous économiserez !
Prendre son temps
Il y a 30 ans, on observait une pause d’une heure et demie pour déjeuner ! Contrairement à trente minutes aujourd’hui… Bien que vous n’ayez pas toujours le choix au travail, faîtes en sorte de prendre votre temps pour manger. La sensation de satiété n’arrive au cerveau qu’au bout de 20 minutes. C’est-à-dire que vous pouvez avaler cinq sandwichs en un quart d’heure et toujours avoir faim ! Mastiquer lentement, et vous pourrez sans doute voir vos portions à la baisse. De plus, avoir trop de matière à digérer fatigue votre corps et donc affecte directement votre attention au travail.
A propos de temps… mangez à heures fixes ! Pour notre corps, nos repas sont des repères. Une irrégularité chronique dans ce domaine. Votre sommeil peut s’en trouver perturber et votre rythme alimentaire se désynchroniser.
Un dernier point à savoir si vous étiez convaincu que la traditionnelle somnolence digestive d’après déjeuner était universelle ? Que nenni ! Certains aliments fatiguent (ceux trop riches en graisses et sucres) alors que d’autres font gagner en attention (viandes, poissons, œufs).
Ainsi, manger léger et équilibré vous permettra de rester frais et dispos et d’éviter la baisse de régime qui fait chuter votre performance aux alentours de 14h…
Avec un tiers de nos journées passées au travail, il n’est pas toujours évident de faire abstraction de sa vie personnelle dans le milieu professionnel et il arrive parfois de mêler les deux. Qu’il s’agisse d’une simple amitié ou d’une attirance allant jusqu’au rapport sexuel, ces relations, si elles alimentent les potins à la machine à café ou pendant les pauses, peuvent cependant avoir des conséquences plus lourdes. Quel comportement adopter dans le travail ?
Mon ami collègue, mon pire ennemi
Si l’adage « ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle » reste bien ancré dans le monde de l’entreprise, la proximité au travail et les évolutions des méthodes de management tendent à rapprocher les collaborateurs. Le lieu de travail reste souvent un lieu favorable aux rencontres, allant parfois jusqu’à nouer de belles amitiés. En effet, les résultats d’une enquête INSEE estimaient à 20% les amitiés émanant de la sphère professionnelle. Toutefois, celles-ci doivent reposer sur certains principes pour rester pérennes dans le temps et ne pas se transformer en putsch !
Les principes à respecter
Tout d’abord, il convient de discerner si ce que l’individu définit comme une amitié repose sur de la sincérité ou s’il s’agit plutôt d’un lien simple de complicité, auquel cas elle peut engendrer de la déception, qui peut devenir source de mauvaise ambiance.
Cette atmosphère tendue peut également émaner d’autres sentiments que peut induire l’amitié au sein de l’entreprise. D’une part, il convient de déterminer un cadre pour que l’amitié ne soit pas un frein à la cohésion dans le travail, à la communication et à la bonne exécution des missions de chacun, c’est-à-dire qu’elle n’empêche pas d’aller vers les autres membres de l’équipe ou encore qu’elle n’engendre pas de la rétention d’informations, même inconsciente. Attention car vos autres collègues peuvent être envieux de cette relation ou s’en sentir exclus.
D’autre part, un des deux protagonistes peut avoir des difficultés à s’adapter à la réussite de l’autre et s’avérer jaloux dans le cadre d’une promotion par exemple. Fixer des règles est alors essentiel pour bien définir où commence et où s’arrête l’amitié et être en mesure de s’adapter au changement.
Le travail doit donc rester la priorité dans le milieu professionnel pour limiter ces effets négatifs, dont les entreprises qui se sont dotées d’une véritable ambiance de proximité, conviviale et amicale, doivent particulièrement tenir compte.
Du fantasme au passage à l’acte
Là encore, les rapports sexuels entre collègues s’avèrent presque monnaie courante dans les entreprises, puisque selon différents sondages, entre 30 et 50% des salariés seraient passés à l’acte, dans les locaux de l’employeur. De plus, ils seraient tout aussi nombreux à s’en limiter à leurs fantasmes de peur que cela puisse nuire à leur carrière. En effet, bien qu’aucune loi française n’interdise d’avoir des relations sexuelles dans le cadre du travail, celles-ci sont cependant encore taboues et très mal perçues dans la sphère professionnelle. Dans la réalité, pour beaucoup de couples formés au travail, on demande à l’un des deux de bien vouloir s’effacer au profit de l’autre, pour des raisons de productivité par exemple.
Et moi patron dans tout ça ?
Si les comportements plus personnels entre collègues sont loin de faire l’unanimité, la situation est pire et dangereuse quand ceux-ci sont vécus avec un responsable. En effet, le manager se doit d’être exemplaire quant aux règles qu’il impose à son équipe. Cela passe par le principe de l’équité entre les collaborateurs. Il doit ainsi éviter, en principe, toute attitude trop amicale ou même de trop grande proximité.
Dans le cas où vous nouez une relation avec une collègue de travail, faites en sorte qu’elle se voit le moins possible. Les autres collaborateurs ne doivent pas s’apercevoir qu’elle existe et ne s’en rendre compte qu’après plusieurs semaines ou mois passés avec vous. A défaut, on risque vite de penser que vous faites du favoritisme ou qu’on ne peut vous communiquer une information sur votre collègue et vous serez jugé immédiatement comme quelqu’un de partial.
Les réseaux sociaux sont devenus une tendance quasi-incontournable pour les entreprises. Ils possèdent une importance indéniable dans le succès de certaines entreprises tant en matière de prospection de clients que de fidélisation. Ceci est d’autant plus vrai pour Facebook. Bien que cette plateforme soit fréquemment utilisée par les entreprises, peu d’entre elles arrivent à comprendre les avantages procurés par l’un des plus importants réseaux sociaux dans le monde.
Faire la rencontre de clients potentiels
Rien qu’en France, Facebook réunissait près de 40 millions d’utilisateurs actifs. Le réseau social constitue la plateforme généralement privilégiée par les entreprises. Considéré par elles comme un nouvel eldorado, il représente un outil de démarchage très puissant. Par le biais de l’interaction inhérente à cette plateforme, les entreprises peuvent acquérir des contacts très qualifiés et plus précis. Par la même occasion, elles peuvent déterminer les principaux besoins de leurs futurs clients.
Optimiser sa notoriété
La présence de l’entreprise sur la toile facilite sa présentation auprès des internautes, c’est-à-dire des futurs clients. Les publications sur la page Facebook de l’entreprise s’affichent sur le fil d’actualité de ses fans. La transmission des messages devient plus facile grâce aux multiples moyens mis à la disposition des utilisateurs : photographies, quiz, liens vers un article ou un site, vidéos… Non seulement ces messages défilent sur le fil d’actualité des utilisateurs fans de la page de l’entreprise, mais aussi, ils peuvent accueillir des commentaires. Les fans peuvent s’exprimer, ce qui rend encore plus facile la détermination de leurs besoins.
Assurer le référencement de son site
Facebook assure l’optimisation du référencement naturel. Il permet d’augmenter le trafic du site web de l’entreprise notamment si quelqu’un clique sur vos publications qui redirigent vers votre site internet. Le partage et la recommandation de la page demeurent essentiels pour assurer la visibilité de celle-ci sur cette plateforme et surtout son positionnement sur les moteurs de recherche. Il convient de préciser que Google prend en considération le contenu de la page Facebook de l’entreprise. Le référencement naturel profite d’une source supplémentaire.
Donner vie à l’entreprise
La page Facebook donne vie à l’entreprise. La présence de l’entreprise sur la toile ne suffit pas, il faut qu’elle puisse apporter quelque chose aux internautes, notamment à ses consommateurs. Pour cela, l’administrateur de la page doit savoir partager son enthousiasme aux fans de la page. Lorsque les visiteurs réagissent à la publication, il doit être réactif et assurer que les internautes comprennent l’importance de leurs avis. Les commentaires des visiteurs peuvent s’avérer utiles pour améliorer les offres de l’entreprise, et bâtir des relations de qualités pérennes.
Réduire le budget marketing
Créer une page Facebook ne coûte rien à l’entreprise, cependant, les prospects qu’elle génère demeurent non négligeables. Un seul agent, le Community Manager peut assurer l’administration de la page fan de l’entreprise. Pourtant il peut acquérir des centaines, voire des milliers de prospects. En maîtrisant parfaitement sa mission, il peut transformer une bonne majorité des fans de la page en clients potentiels. Pour garantir la fidélité de ces fans, il doit réaliser différentes animations : jeux, quiz…
Si avoir une page Facebook peut vous faire gagner des clients, il faut noter que son administration peut être très chronophage et qu’il reste souvent difficile de répondre à l’ensemble des interactions.
Le marché de l’emploi fait l’objet de nombreux articles surtout dans cette période électorale où les candidats aiment bien s’exprimer chacun sur leur vision de l’emploi. Les nouvelles mesures gouvernementales à l’égard des indépendants en ont réjoui plus d’un mais la difficulté actuelle pour recruter crée une véritable obstacle pour le développement des entreprises, fait couler beaucoup d’encre.
Un nouveau statut avantageux pour les travailleurs indépendants
L’article 1er du projet de loi, en faveur des indépendants, crée un statut unique pour les entrepreneurs individuels, et protège leur patrimoine personnel. Il traite également de la transmission du patrimoine professionnel des entrepreneurs individuels. Alors qu’aujourd’hui seule la résidence principale de l’entrepreneur individuel est protégée de ses créanciers professionnels, le nouveau statut d’entrepreneur individuel permettra de protéger l’ensemble du patrimoine personnel de l’indépendant. Toute personne physique exerçant une ou plusieurs activités professionnelles indépendantes (commerciale, artisanale, libérale, agricole) bénéficiera automatiquement de la protection de son patrimoine personnel, qui deviendra par défaut insaisissable par les créanciers professionnels. Seuls les éléments utiles à l’activité professionnelle de l’entrepreneur individuel pourront être saisis en cas de défaillance professionnelle. Le texte précise également les conditions dans lesquelles les procédures d’insolvabilité prévues pour les entreprises en difficulté et pour les particuliers surendettés pourront s’appliquer à l’entrepreneur individuel selon une procédure simplifiée.
Les collectivités territoriales voudraient recruter 10 000 à 12 000 cadres mais les candidats sont loin de se précipiter
La fonction publique territoriale va recruter 10 000 à 12 000 cadres en 2022. Presque tous les métiers sont impactés et près de 40 % des collectivités éprouvent des difficultés à recruter en raison des salaires trop bas par rapport au privé mais aussi au type de contrat proposé. Certes, les collectivités compensent avec des avantages qui peuvent capter l’attention des cadres qui ont envie de changer de style de vie : télétravail, logement de fonction, cadre de vie agréable, mais aussi des primes, une part variable ou une place en crèche…
C’est en fait l’ensemble des postes d’encadrements qui est impacté par une pénurie de main d’œuvre qualifiée que ce soit les postes techniques liés à l’informatique, à la gestion des bâtiments, aux services généraux et même à tous les postes où collectivités locales car ils sont en concurrence avec les entreprises privées pour embaucher des managers et des experts. Dans la fonction publique territoriale, le salaire proposé se situe en deçà des rémunérations du privé. Il faut savoir que le « CDI direct » n’est donc pas autorisé dans la Fonction publique territoriale et donc on comprend que les cadres ne se précipitent pas vers les collectivités territoriales.
Les offres d’emploi non pourvues, une goutte d’eau ?
Selon le communiqué publié le 10 février, 86 % des offres ont été pourvues entre juin et septembre 2021, contre seulement 6 % abandonnées faute du bon candidat. Ces chiffres, soit 255 000 et 390 000 renoncements, sont à mettre en perspective avec les 9 millions de recrutements de plus d’un mois effectués l’année dernière en France. Il faut noter que 5 % faisaient l’objet d’un recrutement en cours et 3 % ont été annulés du fait de la disparition du besoin. Cependant, les deux tiers des employeurs disent constater des difficultés de recrutement, 75 % dans la construction et 79 % pour des postes d’ouvriers qualifiés. C’est la raison pour laquelle deux tiers des employeurs ont élargi leur recherche à des profils différents, moins expérimentés ou moins formés. Un tiers a augmenté la rémunération proposée et un tiers a proposé de meilleures conditions de travail.
Votre ordinateur est certes indispensable à votre travail mais ce n’est pas le seul outil que vous utilisez dans le cadre professionnel. Comme beaucoup de salariés et dirigeants, il arrive de devoir prendre des notes, retranscrire une réunion, envoyer du courrier, classer des documents… Toutes ces actions impliquent d’avoir recours à des fournitures de bureau : stylos, bloc-notes, enveloppes… que vous rangez dans votre tiroir ou emmenez avec vous dans votre sac. Rassurez-vous il est possible tout de même de réduire votre impact écologique.
L’impact écologique de la vie au bureau
En France, la vie de bureau se compose de 13 millions d’employés bureaucrates et administratifs, ce qui représente 46% de la population active. Il faut savoir que l’émission de CO2 résultant des trajets aller et retour d’une personne s’élève à 1,4 tonne par an. Les locaux destinés à accueillir ces travailleurs compte 175 millions de m2 de bâtiments dont la consommation électrique est dédiée à 56% pour le chauffage et à 32% pour d’autres usages. Cette communauté d’employés produit 900 000 tonnes de déchets de papier chaque année dont seuls 35% sont recyclés. Qu’ils proviennent de distributeurs de boissons payantes ou de fontaines à eau, les Français utilisent 4 milliards de gobelets par an, produisant ainsi 32 000 tonnes de déchets plastique par an ; une entreprise d’une centaine de personnes consomme entre 2000 m3 et 5000 m3 d’eau par an, revenant à un montant s’élevant de 6000 à 15000€ HT.
Privilégiés les fournitures écologiques
Privilégiez des fournitures en matières naturelles et non traitées et si possible, rechargeables ! De cette manière, vous prolongez l’utilisation du produit tout en diminuant la quantité de déchets et en faisant des économies. Ainsi, le Stylo-plume ou le surligneur rechargeable est à privilégier aux stylos et surligneurs jetables en plastique ! De plus, les stylos en plastiques recyclés ou les crayons de papier constitués de fibres de papier recyclé peuvent alléger votre budget pour le matériel de bureau. Et si vous êtes conservateur, sachez que les stylos BIC proposent désormais des recharges.
Il existe de nombreux outils de correction sous formes de liquides, de stylos, de feutres, etc mais ils contiennent généralement des solvants. Choisissez des correcteurs à base d’eau et ne contenant aucun solvant toxique. Soyez encore méticuleux en évitant le format stylo qui, de petite contenance, devient une source de déchets.
Les petites fournitures de bureau
Préférez les trombones ou attache-tout plutôt que les agrafes, choisissez des matériaux comme le bois ou le métal, plus durables et résistants. Employez des colles sans solvant, à base végétale (gomme arabique, dextrine) qui collent tout autant que les autres ! De même, les pots de colle produisent moins de déchets que les bâtons. Pour gommer, restez traditionnel avec la bonne vieille gomme en caoutchouc naturel qui est plus efficace et plus écologique que les gommes colorées.
Le matériel de classement au bureau
Vous avez souvent entre vos mains des pochettes, des classeurs, des intercalaires et autres matériaux de classement en plastique et bien sachez qu’il s’agit d’une déclinaison de pétrole. Pour cette raison, adoptez cette matière solide, accessible et écologique qu’est le carton (recyclé ou non) ou encore le plastique recyclé.
Économies de papier : le papier recyclé
Achetez du papier non blanchi au chlore et de grammage inférieur (80g). Pour lutter contre la déforestation, habituez-vous à utiliser du papier 100% recyclé et labellisé plutôt que du papier certifié FSC (le Forest Stewardship Council est un label environnemental qui assure que la production de bois ou d’un produit à base de bois a respecté des procédures censées garantir la gestion durable des forêts) ou PEFC (Pan European Forest Certification participe à la gestion de la marque éponyme par délégation du Conseil Pan Européen de Certification Forestière. Elle délivre notamment des autorisations de la marque qui garantit que le matériau bois est issu de forêts gérées durablement en fonction de règles établies région par région).
Sachez que les enveloppes, les bloc-notes, les papiers d’impression, etc. existent sous forme recyclée. La garantie du taux minimum de fibres cellulose recyclées sur les produits est identifiable par la présence du label français « APUR ».
Impressionnez par la faiblesse de vos impressions
Selon une étude réalisée par Ipsos, le nombre d’impressions de papier par salarié en France s’élevait à 28 pages par jour en 2007. Les entreprises françaises dépensent annuellement 400 millions d’euros en impressions inutiles. Avec un tel chiffre, la France possède l’un des taux les plus élevé d’Europe s’agissant de papier gaspillé.
Évitez les impressions de papier inutiles car cela n’est autre que du gâchis. Parmi vous, une grande majorité possède une imprimante à son domicile ainsi qu’à son bureau. Or, il faut bannir de nos habitudes le réflexe néfaste de tout imprimer. Afin d’économiser du papier lors de vos impressions, optez pour des documents recto-verso ou utilisez des gestionnaires d’imprimante qui savent imprimer plusieurs documents sur une seule et même page.
Vous pouvez en plus de tout cela collecter le papier usagé imprimé sur une seule face pour utiliser l’autre face comme brouillon
Cartonnez avec votre mobilier
Changez votre mobilier pour des éléments de bureau écologiques, durables et peu ou pas chers. Renseignez-vous sur les meubles en carton actuellement proposés sur le marché. En effet, non seulement ces meubles sont entièrement recyclables, utilisant généralement des cartons de récupération et d’autre part ils ne nécessitent ni vis, ni colle ou tout autre adhésif.
Étanches, ces meubles éco-design possèdent un rapport poids/résistance sans équivalence. Qu’il s’agisse de chaises, de fauteuils, de bureaux, d’étagères, de poubelles, etc., des gammes entières de mobilier en carton pour le bureau vous sont proposées à des prix très accessibles. Ces meubles peuvent même bénéficier d’une personnalisation aux couleurs de votre entreprise.
Une bouffée d’oxygène et un peu de verdure
Décorez vos bureaux avec des plantes dépolluantes ! Les plantes vertes pourraient dépolluer l’air ambiant par l’absorption de certaines substances nocives ! Il serait fort dommage de s’en priver. Il ne s’agit en aucun cas de transformer votre bureau en jungle. Deux ou trois plantes suffiront à purifier l’air d’une pièce de 17 à 20 m². Mine de rien (et mine de crayon), les risques d’attraper un rhume se réduisent de 30% ! Au lieu d’acheter des déodorants, presque tous toxiques, installez des plantes qui assainissent l’atmosphère. Si vos salariés sont moins malades, il faut prévoir moins d’absentéisme.
Économies d’énergie
L’équipement des bureaux est de plus en plus complet
Notamment matériel informatique, éclairage, climatisation, machines à café, etc. Tous ces éléments participent certes au confort de chacun, mais n’augmentent-ils pas les consommations et factures d’électricité ? Comment y faire face ?
Pour commencer, il est très simple de diminuer la consommation d’énergie des équipements informatiques en ajoutant une horloge de programmation qui coupe l’alimentation en électricité lorsque le personnel n’est pas présent (nuit et week-end) et en éteignant les locaux, les ordinateurs et les netbox la nuit. Pour les espaces de coworking, il suffit d’équiper les bureaux de bloc multiprises qui coupent tout en un clic.
Proposez à vos salariés de recharger leurs téléphones portables et appareils électriques portatifs avec des chargeurs solaires en libre accès.
L’éclairage ?
Éclairez les bureaux en basse consommation en installant des ampoules fluo compactes dans tous les locaux et éteignez la lumière lorsqu’elle n’est pas nécessaire. Pour les lampes individuelles de bureau, optez pour des lampes LED, plus efficaces que les ampoules fluo-compactes.
Il est vrai que passer un été caniculaire au bureau sans climatisation est un calvaire. Mais il n’est rien de pire que la climatisation pour tomber malade… et exploser le compteur de consommation d’énergie. La climatisation coûte annuellement 150 euros d’électricité à raison de 10 heures par jour en été…pour une seule pièce ! Pour éviter d’utiliser la climatisation, évitez l’entrée de la chaleur à l’intérieur du bureau en fermant sores et volets. En cas de très forte chaleur, utilisez des ventilateurs (leur consommation se situe en dessous de celle d’un appareil de climatisation.
Si la pause-café permet de « recharger vos batteries », elle tend malheureusement à « épuiser les batteries » de la planète. Quant aux distributeurs de boissons énergivores, gâteaux, sucreries, etc., ils contiennent autant de déchets plastiques que d’ autres suremballages. Pour éviter le gaspillage, bannissez les gobelets en plastique ou en carton et adoptez la démarche d’acheter des éléments de vaisselle laissés à la responsabilité des salariés.
On pourrait croire à un poisson d’avril mais il est vrai que les boulets au travail existent. Si vos salariés représentent la principale valeur ajoutée de votre entreprise et que sans eux, vous ne seriez probablement pas là où vous en êtes, il y a parfois parmi eux des boulets. Heureusement, l’immense majorité d’entre eux (on pourrait même dire presque tous) mérite les félicitations et si ce n’est pas le cas, c’est qu’il est peut-être temps de vous remettre en question.
Lorsque ces personnes sont présentes, il faut vous poser la question : comment accomplir votre journée sans que votre moral et productivité (ou surtout celui de vos troupes) en pâtissent ? De quels individus parlons-nous ? Zoom sur ces assassins d’ambiance durs de la comprenette…
De quels boulets parlons-nous ?
Évidemment, nous sommes toujours le boulet de quelqu’un mais l’expérience nous montre que certains font l’unanimité (et ceux-là sont les pires !). Dans une entreprise, le premier type de boulets est constitué par des personnes qui accumulent les erreurs et commettentbêtise sur bêtise. Généralement, ces salariés n’instaurent pas une mauvaise ambiance dans l’entreprise et sont même souvent très gentils et appréciés malgré leur maladresse. Du coup, leurs collègues et le patron se prennent de pitié pour eux (ben oui, c’est un boulet mais il est serviable et dévoué […] mais c’est vrai, il est lourd).
Il y a également des personnes irritantes qui ne reconnaissent pas leurs erreurs et tentent même de se justifier. Essayer de faire admettre ses erreurs à un être aussi têtu fait appel à votre patience. Le dernier type (le plus dangereux) est constitué par des personnes dotées d’ignorance, celles qui altèrent la qualité de vie des autres, leur donnent des tâches à accomplir comme si c’était normal. Vous les connaissez ces infâmes personnages, n’est-ce pas, ceux qui sont prêts à vendre père et mère pour accéder plus vite au plus haut niveau du pouvoir.
Devons-nous considérer cette pression imposée comme une forme de violence à l’égard des membres de l’entreprise ? Ce type d’énergumène malveillant ne concerne qu’une minorité (encore heureux !) mais attention, ces personnes possèdent un fort potentiel de nuisance et déséquilibrent, à eux seuls, l’ambiance de tout un groupe. Pour parvenir à leurs fins, ces individus sont prêts à tout pour se valoriser (en même temps ils ont raison parce que s’ils ne le font pas, qui le fera ?). Prenez garde qu’ils ne prennent pas le pas sur votre activité et s’il le faut, remettez-le à sa place.
Quels avantages tire le boulet de sa « balourdise » ?
Beaucoup de boulets sont atteints du syndrome de la jalousie ou d’un complexe d’infériorité dont les origines sont extérieures au travail. Ils sont incapables de se réjouir de la réussite des autres. Au contraire, ils jouissent de leur inconfort. Ils aimeraient avoir ce que d’autres possèdent, mais voilà, ils ne sont pas au même niveau que ceux qu’ils envient. Autant dire que ces personnes ne supportent pas l’autorité. Ils détestent qu’on leur réponde et tentent toujours d’avoir le dernier mot.
Quelles personnes sont sensibles aux symptômes du boulet ?
La bêtise humaine se trouve à tous les niveaux de la hiérarchie. Pas besoin d’un diplôme pour être stupide. Si certains se sont habitués à harceler moralement leurs collaborateurs ou à les humilier publiquement, d’autres reproduiront ce comportement (eh bien oui, la bêtise est très contagieuse). Pourquoi, par exemple, se retenir de s’en prendre à un collègue lorsque la hiérarchie elle-même n’a aucun scrupule à le faire ? Dans un cas pareil, les personnes dénuées de réflexion se sentent presque encouragées à adopter ce comportement (du coup, on ne compte plus le nombre de boulets !). À l’inverse, si l’entreprise est bien managée dans sa globalité et suit une ligne de conduite irréprochable, les salariés ne se permettront pas une telle conduite.
Quelles sont les conséquences au quotidien ?
Les boulets possèdent un fort potentiel de nuisance et notamment lorsqu’ils occupent des postes importants. C’est à croire que le niveau de la stupidité devient plus élevé avec la montée en grade. Ces personnes créent une mauvaise ambiance dans un service voire dans l’entreprise entière. À cause d’eux, les salariés se stressent en permanence et ne sont donc pas au maximum de leurs capacités. La lourdeur de certaines de ces personnes nuit à l’efficacité et au bon déroulement de la productivité. En présence de telles personnes, nul n’ose proposer des améliorations dans le système de production, craignant de se faire humilier publiquement même si leur remarque est pertinente (pour le boulet de service, elle ne le sera jamais assez…vu qu’elle ne provient pas de lui). Avec la crise, cette crispation a tellement augmenté que les salariés ne tentent plus rien de peur de perdre leur emploi.
Mais alors comment se contenir devant l’invasion de boulets ?
Mieux vaut être le premier à se taire si vous constatez qu’un boulet est têtu. Tenter de raisonner ces personnes risquerait de les instruire alors pourquoi perdre son temps ? Pour remédier à cette soif de supériorité (fictive, il faut le souligner !), ils usent d’un pouvoir de contrôle. Les humiliations, les blagues ambiguës, les critiques infondées sont le seul moyen pour eux d’affirmer leur autorité. Si vous n’avez pas de temps à perdre, deux solutions : leur montrer que vous êtes plus fort à ces jeux (débiles, il faut le dire !) ou leur faire croire qu’ils ne sont pas des boulets et qu’au contraire, ils sont géniaux !
Vous devez savoir prendre du recul car vous ne ferez pas changer la situation. Ces individus sont souvent très prévisibles, leurs mesquineries, leurs méthodes sont toujours les mêmes. Une fois la ou les personnes nuisibles identifiées, détachez-vous au maximum de leurs actions pour ne pas trop en souffrir. Prenez conscience que vous n’êtes généralement pas seul dans cette situation et n’hésitez pas à vous appuyer sur vos collègues. Si la petite mesquinerie de ces odieux personnages se transformait en vrai harcèlement moral, il faudrait en parler voire porter plainte si rien ne change. De toute évidence, prendre une telle décision est compliqué mais apprenez à préserver votre santé. Si vous gardez tout pour vous en ruminant sans cesse, vous risquez de tomber en dépression.
Et vous, avez-vous déjà rencontré des difficultés dans vos relations avec vos collègues ? Si c’est le cas, quelles en ont été les conséquences sur votre travail ou votre moral ? Comment arrivez-vous à gérer les conflits et surtout comment vous y prenez-vous ?