Accueil Blog Page 556

Les sociétés françaises aux bénéfices exponentiels

Nous avons sélectionné dix sociétés françaises dont les bénéfices nous donnent parfois le tourbillon. Ces entreprises sont parfois aux prises de mille difficultés : le climat, la fraude, la protection des droits humains, les prix des matières premières qui explosent et la pandémie qui les a obligées à remettre en cause leurs prévisions

1 – TotalEnergies : l’énergie

Bénéfices sur 10 ans : 62 955 millions d’€
Avec un chiffre d’affaires 2020 de 115 milliards d’€, l’entreprise a quand même perdu 5,94 milliards d’€. Pour se renouveler, le groupe a adopté un plan climat de transition énergétique afin d’atteindre la neutralité carbone d’ici 30 ans.

2 – BNP Paribas : banque européenne

Bénéfices cumulés 10 ans : 62 524 millions d’€
Avec un bénéfice net de 7,07 milliards d’€ pour un Produit Net Bancaire (PNB) de 44,28 milliards d’€ en 2020, la banque se porte bien. Comportant 193 000 collaborateurs dans 71 pays, elle a su résister à la crise sans trop de soucis.

3 – Sanofi : pharmaceutique

Bénéfices cumulés 10 ans : 55 480 millions d’€
Malgré un chiffre d’affaires stable en 2020 avec 36,04 milliards d’€, l’entreprise pharmaceutique se porte très bien. Son profit est de 12,31 milliards d’€. Elle bénéficie de la crise par sa proximité avec le secteur de la santé.

4 – LVMH : luxe / haut de gamme

Bénéfices cumulés 10 ans : 46 719 millions d’€
L’entreprise de luxe a connu une baisse l’année dernière mais a réalisé un chiffre d’affaires 2020 de 44,65 milliards d’€. Le groupe se porte donc très bien et a même débloqué un fonds d’urgence de 30 millions d’€ pour venir en aide à ses salariés.

5 – Axa : assurance

Bénéfices cumulés 10 ans : 44 664 millions d’€
La société d’assurance Axa a bien résisté à la crise avec un chiffre d’affaires 2020 de 96,7 milliards d’€ avec un résultat net de 3,16 milliards d’€. Avec 121 000 collaborateurs dans 57 pays, l’entreprise compte plus de 105 millions de clients.

6 – L’Oréal : maquillage, beauté et cosmétiques

Bénéfices cumulés 10 ans : 34 366 millions d’€
L’Oréal a résisté à la crise même si le groupe a été particulièrement impacté avec un chiffre d’affaires 2020 de 27,99 milliards d’€ et un bénéfice net de 3,56 milliards d’€. Il ne perd que 6 % en 2020 par rapport à l’an dernier grâce notamment au e-commerce.

7 – EDF : électricité en France et en Europe

Bénéfices cumulés 10 ans : 27 696 millions d’€
Avec 69,03 milliards de chiffre d’affaires d’€ en 2020 et un bénéfice net de 650 millions d’€. L’entreprise a très nettement augmenté sa production d’électricité verte et compte réaliser une réduction de 40 à 50 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.

8 – Société Générale : banque

Bénéfices cumulés 10 ans : 25 821 millions d’€
La banque française continue de réaliser un produit net bancaire de 22,11 milliards d’€. La baisse de son chiffre d’affaires a été principalement causée par une hausse du coût du risque de 3,31 milliards d’€ en 2020.

9 – Orange : télécommunications

Bénéfices cumulés 10 ans : 24 723 millions d’€
Orange a eu un chiffre d’affaires stable de 42,24 milliards d’€. Son profit annuel a connu une hausse en s’établissant à 4,82 milliards d’€ en 2020. L’entreprise peut se targuer d’avoir 72 millions de clients pour ses services 4G à l’échelle mondiale et 42 millions de foyers desservis en fibre optique.

10 – Vinci : construction, concession et transports

Bénéfices cumulés 10 ans : 22 913 millions d’€
Malgré une crise sanitaire qui aurait pu très fortement impacter son chiffre d’affaires, le groupe Vinci a réalisé 43,23 milliards d’€ de chiffre d’affaires 2020. L’entreprise, qui compte 220 000 collaborateurs dans 120 pays, poursuit donc son aventure dans la construction d’infrastructures.

Lever des fonds, pourquoi ?

« Ouvrir le capital de mon entreprise ? Ne plus être entièrement maître à bord dans mon entreprise ?… » Et oui, comme beaucoup d’entrepreneurs vous êtes malheureusement atteint de préjugés concernant la levée de fonds. Pourtant vous pourriez gagner beaucoup à changer votre point de vue sur la levée de fonds ?

En cette fin d’année 2021, le financement des entreprises est au cœur des préoccupations des entrepreneurs. Si les levées de fonds semblent de plus en plus nombreuses et qu’elles atteignent des montants records, elles demeurent exceptionnelles et apparaissent parfois comme un miroir aux alouettes. Peu d’entreprises y ont recours et les méthodes les plus classiques de financement ont toujours le vent en poupe et pourtant cette source de financement n’est pas à écarter. N’oubliez pas cependant que la réception de fonds est souvent assortie de contraintes qui peuvent se révéler être ensuite des freins à votre développement et qu’il vous faudra soupeser les pour et les contre de chaque solution ou méthode. Nombre d’entrepreneurs privilégient l’autofinancement et l’indépendance alors que d’autres cherchent constamment à accélérer le développement de leur entreprise.

Les trois paramètres

Trois paramètres de base sont à prendre en compte quand on recherche du financement : le stade de votre entreprise, vous et votre statut ainsi que le rôle de chaque acteur. Les banques ont par exemple la fonction de financer des situations bien spécifiques et il ne sert à rien de les solliciter pour ce qu’elles ne font pas. Il faut bien comprendre que chaque entité est un maillon de la chaîne de financement global. Les acteurs se complètent et sont parfois dépendants les uns des autres. On pensera notamment aux prêts d’honneur qui sont la plupart du temps conditionnés à l’octroi d’un prêt bancaire. Le but recherché en l’occurrence est l’effet de levier. L’État joue ainsi, au travers de certaines structures, un rôle qui peut s’avérer déterminant dans votre recherche d’argent.

Attention aux contraintes légales

Certaines formes de financement ne sont utilisables qu’à des stades précis de l’entreprise. Ainsi, si vous avez déjà créé votre entreprise, vous ne pourrez pas profiter des financements liés au porteur de projet. N’agissez pas dans la précipitation ! D’autres nécessitent que votre entreprise soit suffisamment développée ou ait fait par exemple la preuve de la faisabilité de son concept et dispose de bilans. Certaines dépendent de votre statut au moment de la demande et il vous faut avant tout préserver votre temps et le canaliser sur des actions utiles. Rien ne sert de solliciter une source de financement qui ne s’applique pas à votre cas spécifique. Vous souhaitez renflouer vos caisses ? Pas de problèmes ! 

Enfin, n’oubliez pas que dans une majorité de cas, vous devrez convaincre pour trouver de l’argent et vous doter des bons outils. Le Business Plan représente souvent un atout majeur pour décrire votre vision et faire des projections mais il en existe bien d’autres.

1. Mettre toutes les chances de son côté pour assurer une bonne santé financière à son entreprise.

La levée de fonds représente souvent un levier nécessaire pour assurer les Besoins en Fonds de Roulement de l’entreprise. Gérer la vie de votre entreprise et lui offrir une opportunité supplémentaire d’être pérenne : voilà un des intérêts majeurs de la levée de fonds.

2. Renforcer le capital pour prétendre plus facilement à l’obtention d’un crédit ou d’aides financières.

Les organismes délivrant des aides ou des crédits sont sensibles à l’importance des capitaux propres de l’entreprise. Renforcer ses fonds propres permettra souvent de les convaincre de la crédibilité de votre projet et les inciteront à vous soutenir. À noter également : une augmentation de capital permet à l’entrepreneur de prétendre à des aides plus importantes. La levée de fonds vous donne toutes les chances d’obtenir les sommes nécessaires au développement de votre entreprise.

3. Pouvoir démarrer l’activité. 

Votre entreprise est enfin créée. Très bien, mais il vous reste encore à la faire vivre ! Pour cela vous devrez notamment acheter du matériel, louer des locaux, embaucher du personnel ou bien vous fournir en matières premières. Ces investissements nécessaires au démarrage de votre activité ne seront pas forcément comblés par les fonds personnels que vous avez engagés au départ. Loin d’être une option stratégique, la levée de fonds devient alors indispensable à votre entreprise.

4. Être prêt à gérer un développement rapide de votre entreprise.

Des entreprises sombrent parfois, victimes d’un succès qu’elles n’avaient pas su anticiper. Être prêt à assurer une demande qui s’accroît rapidement et ne pas faillir face aux attentes des clients : là se trouve l’enjeu de la levée des fonds. Se donner les moyens de ses ambitions a un coût.

5. Élargir sa gamme, être en mesure de proposer de nouveaux produits ou services. 

Cela va vous demander des investissements en recherche et développement, en achat de nouvelles machines ou encore en recrutement de compétences supplémentaires. Pouvoir enrichir votre offre vous permettra d’avoir plus de cordes à votre arc et de mieux rebondir aux fluctuations des marchés.

Quelques exemples de levée de fonds et de leur objectif.

Splio, le spécialiste parisien de l’expérience client se structure pour recruter des talents.

Cet éditeur parisien d’un logiciel permettant d’anticiper les demandes de clients dans le commerce de détail et de luxe a levé 10 millions d’euros. L’opération associe le fonds Ambition Numérique de Bpifrance, BNP Paribas Développement et Amundi Private Equity Funds.

Doctolib. La start-up française spécialisée dans les outils numériques de prise de rendez-vous médicaux.

Elle a levé 26 millions d’euros. Ses investisseurs de départ, le fonds de capital-risque Accel, les entrepreneurs Pierre Kosciusko-Morizet (co-fondateur de PriceMinister) et Nicolas Brusson (directeur général de BlaBlaCar) – ont poursuivi leur soutien, tandis que Bpifrance fait son entrée au capital. Celle-ci lui permettra de poursuivre ses recrutements, d’élargir sa base de clientèle et de continuer à innover dans ses logiciels et services pour professionnels de santé et patients.

La société française Vestiaire Collective, spécialisée dans la vente en ligne de vêtements et d’accessoires de luxe d’occasion.

Elle a levé 58 millions d’euros auprès de fonds français et britannique, afin de créer un nouveau centre logistique en France. L’opération a été menée par le fonds britannique Vitruvian Partners, les fonds français Eurazeo et Idinvest Partners.  » Cette levée de fonds servira à financer un investissement dans un nouveau centre logistique unique en France », et à  » renforcer (sa) présence aux Etats-Unis « . L’entreprise, qui compte actuellement quelque 200 salariés, souhaite  » devenir en 2018 le leader mondial et incontesté du marché de la mode d’occasion  » et prévoit de créer  » 120 emplois dans le monde dans les 18 prochains mois « , selon ses dirigeants.

Roche et Novartis ont contribué aux 37,5 millions d’euros levés par la société française Vivet Therapeutics

Elle développe des thérapies géniques (introduction d’un gène dans une cellule pour soigner une pathologie) afin de traiter des maladies métaboliques d’origines génétiques, des maladies du foie en particulier, compte démarrer les essais cliniques en 2018 grâce à cette levée de fonds.

FoodTech Frichti a annoncé une levée de fonds de 30 millions d’euros

Réalisée auprès des fonds d’investissement Verlinvest et Felix Capital et de ses actionnaires historiques, Alven Capital et Idinvest Partners. Sa clientèle est en constante progression grâce à son modèle logistique créé en interne qui lui permet de regrouper la livraison de commandes voisines et donc d’optimiser les temps de parcours ainsi que les coûts pour le client. Par ailleurs, la Foodtech, l’entreprise salarie ses coursiers. Elle compte à ce jour plus de 300 employés en CDI, dont une soixantaine en cuisine. Grâce à cette troisième levée de fonds, Frichti va désormais élargir son horizon et mettre le cap sur l’international.

Quels sont les freins à l’entrepreneuriat ?

Dans le contexte actuel de la pandémie qui a détruit des emplois mais surtout du développement des nouveaux outils technologiques qui mettent à la portée de tous de nombreux business, l’envie d’entreprendre est loin de tarir. L’envie de créer sa propre entreprise touche de plus en plus de Français, peu importe leur milieu social, leur sexe, leur âge ou leur origine. Certains d’entre eux hésitent encore à sauter le pas. Pour cause ? Certains freins liés à l’entrepreneuriat. Si l’on arrive à les appréhender, ces derniers peuvent ne plus s’apparenter à de lourds obstacles mais à de simples formalités. Voici les freins liés à la création d’entreprise, accompagnés de leur solution.

1- Le manque de temps

Lorsque l’on occupe déjà un poste ou qu’on possède de nombreuses responsabilités, la création d’entreprise reste difficile à envisager. Le temps demeure un élément essentiel pour perfectionner son projet : l’établir rapidement risque de vous faire commettre des erreurs et de vous conduire à l’échec. Nombreux sont les chefs d’entreprise qui occupaient un poste de salarié avant de monter leur boîte. Si quitter votre emploi est impossible, pour vous, dans les premiers temps, certaines loi qui encouragent à l’entrepreneuriat permettent aux futurs créateurs d’entreprise de consacrer un ou deux jours par semaine à leur projet (sous certaines conditions comme le fait d’être dans l’entreprise depuis plus de 24 mois, ndlr). Il ne vous reste plus qu’à aménager votre emploi du temps pour vous lancer.

2- Le manque de financements

Un frein important reconnu par de nombreux dirigeants dans leurs débuts demeure le manque de financements. Pour lancer un projet prometteur, le budget ne doit pas manquer à l’appel. Si vous débutez avec rien dans les poches, les banques et organismes de prêt ont tendance à vous fermer les portes. Il serait bête de passer à côté du projet de votre vie, sous prétexte que l’investissement pose problème. Rappelez-vous que l’aventure de Steve Jobs a commencé dans un simple garage… Certaines aides, mises en place par l’Etat ou par des organismes favorisant la création d’entreprise permettent de s’insérer dans l’entrepreneuriat. À titre d’exemple, le PCE (Prêt à la création d’entreprise, ndlr), proposé par BIP France, représente un prêt compris entre 2 000 et 7 000 euros. Une aide non-négligeable pour vous lancer.

3- Les lourdes procédures administratives

La partie administrative liée à la création d’entreprise peut en rebuter plus d’un. Les documents officiels paraissent longs et difficiles à obtenir pour une personne qui n’est pas experte en la matière. Ne baissez pas les bras pour autant ! Encore une fois, des aides vous sont proposées pour franchir le cap. Certains sites internet vous permettent de remplir rapidement un ensemble de documents en vous expliquant, de manière simple et efficace, les démarches à effectuer. Une étape qui peut faire peur mais qui se révèlera finalement vite oubliée.

4- Un (trop) faible réseau

Un entrepreneur a besoin de s’entourer et de bénéficier d’un bon réseau. Lorsqu’on débute, cette prérogative s’avère, néanmoins, difficile à appréhender. Pas de panique ! Il existe quelques clés pour peaufiner au mieux votre carnet d’adresses. Épluchez, en premier lieu, les contacts de vos proches, ces derniers peuvent se révéler être une véritable mine d’or. Si vous suivez une formation ou que vous tentez votre chance dans un concours entrepreneurial, vous aurez d’ailleurs beaucoup plus de chances de rencontrer des professionnels voire de futurs partenaires. N’hésitez pas également  à vous déplacer au culot. Renseignez-vous sur les personnes ou le type de profils que vous souhaitez compter parmi vos contacts et aller à leur rencontre : une démarche ambitieuse mais qui, bien souvent, porte ses fruits.

5- La peur du risque

En France, plus de 50 % des entreprises créées disparaissent avant d’atteindre leur sixième année d’existence. Ces chiffres peuvent paraître effrayants et freiner un certain nombre de créateurs. Investir son temps, son énergie et ses économies dans une affaire qui n’a pas la garantie de fonctionner, quoi de plus fou ? Tâchez de dépasser vos peurs ! « Ne pas hésiter à prendre des risques. Contrairement à ce qu’on croit, le risque qu’on prend en créant son entreprise est beaucoup plus faible que les bénéfices qu’on peut tirer. Et on ne peut pas gagner si on ne prend pas de risques », affirme Diaa Elyaacoubi, fondatrice de Streamcore. Et même si le projet n’atteignait pas le succès escompté, vous auriez le mérite d’avoir vécu une aventure enrichissante et remplie d’enseignements.

6- Un rythme de vie effréné

Devenir entrepreneur implique un réel changement quant à son rythme de vie, surtout dans les premières années. Oubliez les 35 heures de travail hebdomadaire pour, parfois, effectuer le double ! L’entrepreneuriat occupe l’ensemble de votre vie, qui ne sera donc pas de tout repos. Mais après tout, combien ont l’occasion d’accomplir leur rêve à travers leur travail ? Une chance de vivre une aventure passionnante s’offre à vous, alors, saisissez-la ! Apprenez également à concilier vie professionnelle et vie personnelle pour lutter contre le stress et la peur de l’échec.

7-L’absence réelle de motivation

Parmi l’ensemble des freins que nous avons précédemment cité, le seul qui ne présente aucune solution semble être le manque de motivation. Si vous n’êtes pas passionné par votre projet, inutile de vous lancer ! Un entrepreneur se doit d’être ambitieux mais aussi motivé par ses idées en toutes circonstances. Le manque d’envie n’a pas sa place dans l’univers entrepreneurial. Si vous estimez, en revanche, posséder une motivation sans faille ainsi qu’une réelle confiance en vos projets, alors foncez ! Prenez votre destin en main et devenez le dirigeant que vous avez toujours souhaité être.

Vers une plus grande autonomie/responsabilisation des salariés

Le défi de ces dernières années pour les entreprises est de donner toujours plus d’autonomie/responsabilisation des salariés. Le chef d’entreprise qui se sert de caméra de surveillance et qui est sans cesse derrière ses salariés a été mis aux oubliettes au profit d’un nouveau chef d’entreprise qui se base sur la confiance.

Dans l’ouvrage sur le management par la confiance, les clefs d’un leadership bienveillant et authentique, paru aux éditions Eyrolles, les auteurs Olivier Truong, Fabien De Geuser, Emily Metais-Wiersch, Charles-Henri Besseyre des Horts, Paul-Marie Chavanne soulignent

 » La confiance est un peu comme les magiciens dans les contres de fées ou le film d’aventure. On sent bien qu’elle est porteuse d’espoir mais en même temps, il n’est pas toujours facile de comprendre ni comment elle fonctionne, ni comment s’assurer de pouvoir la mobiliser au bon moment. … les mangers répètent « confiance, confiance » comme une formule magique.  »

Qu’en est-il dans la réalité ?

Des horaires flexibles pour chaque salarié

Si les horaires précis et la badgeuse étaient encore il y a peu de temps au centre du rythme des entreprises, force est de constater qu’aujourd’hui la mode est plus aux horaires flexibles et à la liberté dans l’organisation de chacun. Dans le management moderne, la plupart des postes n’ont pas de contraintes horaires, même si par nature, cela n’est pas possible pour l’ensemble des fonctions comme l’accueil clientèle. Chacun peut donc venir ou partir à l’heure qui lui sied sans avoir à rendre de comptes. Cette liberté est cependant souvent conditionnée à la présence lors des réunions majeures ou encore à des besoins ponctuels comme les rencontres avec les clients.

L’atout majeur de cette solution réside dans le fait que le manager n’a plus à contrôler les présences et se base généralement sur l’atteinte des objectifs pour savoir si le salarié est performant ou non et prendre les mesures adéquates. Pour le salarié, il peut facilement traiter des tâches personnelles pendant les horaires de bureaux et inversement. Il ne s’agit plus de devoir prévenir à chaque impératif, de justifier des retards occasionnels et surtout d’appliquer cette méthode à s’organiser plus simplement selon ce qui l’arrange. Le danger réside bien entendu dans l’abus de certains salariés peuvent avoir tendance à raccourcir fortement leur journée de travail sans pour autant avoir produit le nécessaire.

Le choix du télétravail ou non

Qui dit responsabilisation ou encore autonomie dit souvent que la présence aux bureaux ne doit plus être obligatoire. Si, bien entendu, cela n’est pas possible tout le temps notamment lorsque des réunions, meeting ou rendez-vous déjà organisés, force est de constater que depuis la COVID nombre d’entreprises accepte le fait que leurs employés ne viennent plus dans les bureaux pour effectuer leur travail. Il faut dire que les nombreux mois passés en dehors des bureaux auront permis à certains de surperformer : absence de stress dans les transports, gain de temps, capacité à gérer à la fois certaines contraintes personnelles en parallèle ou encore possibilité de finir plus tard.

Le télétravail va d’ailleurs représenter un enjeu majeur dans l’attrait des futurs salariés puisqu’ils sont très nombreux à ne pas vouloir revenir à la présence obligatoire dans les bureaux. Selon des études récentes, certains salariés prévoient même de quitter leur emploi s’ils n’ont plus la possibilité de retourner au télétravail.

Des managers parfois perdus

Si le télétravail attire, il pose cependant quelques problèmes pour les managers. En effet, certains ont eu tendance à prendre le mauvais pli et à reprendre les mauvaises habitudes du passé en utilisant par exemple les outils digitaux pour faire du surtracking pendant les horaires de bureaux notamment par des demandes de connexion non justifiée, des appels intempestifs pour faire des comptes rendus inopinés. D’autres vicissitudes sont également à observer avec des méthodes de management à la cool qui ne sont plus applicables comme les fameuses sorties de team building. Certains managers aussi soulignent que sans le présentiel, il peut s’avérer difficile de sonder le bien-être du salarié ou encore son implication dans l’entreprise. Des changements qui devront donc faire l’objet d’adaptation de la part des managers.

Comment se faire apprécier par vos équipes ?

La position de dirigeant implique toujours, qu’on le veuille ou non, des idées reçues et souvent des émotions inconscientes. Il faut bien le dire : certains ont une haine contre le patronat et considèrent qu’il y a d’un côté les salariés et, de l’autre, les patrons. La nouvelle génération d’entrepreneurs a largement mis à mal cette image et de nombreux salariés sont aujourd’hui fiers de leur chef d’entreprise et ont envie de s’impliquer à leurs côtés pour développer la croissance de l’entreprise qu’ils considèrent comme faisant partie intégrante de leur vie. Se faire apprécier par vos équipes ne demeure pas insurmontable si vous respectez les principes suivants.

1 – Soyez exemplaire

L’exemplarité représente la base pour se faire apprécier de vos salariés. Vous ne pouvez imposer à quelqu’un de faire ce que vous ne faites pas vous-même. Alors, montrez l’exemple ! Si vous demandez à vos salariés de venir à l’heure, venez vous-même à l’heure. Ils s’adapteront naturellement à votre manière d’agir et ne vous critiqueront pas en disant dans votre dos : « Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais ».

2 – Créez une ambiance conviviale

Vous êtes le premier qui puisse se permettre de mettre l’ambiance dans votre société. Si vous arborez un grand sourire, vous inciterez à ce que vos collaborateurs en fassent de même. Pensez positif tout au long de la journée et détendez l’ambiance en racontant quelques anecdotes drôles (vraiment drôle de préférence). Une personne avec le sourire attire toujours plus qu’une personne qui ronchonne toute la journée.

3 – Faites de petites attentions

Vos salariés restent sensibles aux petites attentions. N’hésitez pas à faire un cadeau pour un anniversaire ou à inviter un collaborateur à déjeuner qui a réussi à conclure une affaire. Il ne s’agit pas de vous ruiner, mais de montrer que vous prenez en considération vos différents collaborateurs. Les occasions ne manquent pas de faire des petits cadeaux personnalisés entre les différentes fêtes et les évènements de la vie comme une naissance. Montrez votre considération, même par de petits gestes, à chaque individu dans votre entreprise, représente une clé pour vous faire apprécier.

4 – Soyez toujours à l’écoute

Quoi de plus désagréable que quelqu’un qui ne vous écoute pas. Ce n’est pas parce que vous êtes le patron que vous pouvez vous permettre de ne pas écouter ce qu’on vous dit. Au contraire, vous devez être d’autant plus à l’écoute des besoins de vos salariés et vous informer régulièrement de leur santé et venir aux nouvelles. N’oubliez pas que vous n’êtes pas le seul à avoir de bonnes idées et que vos collaborateurs peuvent vous aider à avancer plus loin. Un salarié qui se sent que son opinion est prise en compte et qui voit que vous êtes à l’écoute en cas de besoin, vous trouvera d’autant plus sympathique.

5 – Rendez-vous disponible et accessible

Finis le temps où les dirigeants étaient inaccessibles pour leurs salariés et où il fallait passer le barrage de la secrétaire pour pouvoir lui adresser la parole. Aujourd’hui, les entrepreneurs sont accessibles et montrent clairement leur volonté de communiquer avec leurs salariés. Laissez votre porte grande ouverte ou rejoignez les nombreux patrons qui ont décidé de se placer dans l’openspace afin d’être accessible à tout moment et pour le plus grand bonheur de leur collaborateur. Effacez tant que possible les signes distinctifs afin que chacun vous considère comme un collaborateur à part entière.

6 – Demeurez humble

Quoi de plus énervant que quelqu’un qui n’arrête pas de se vanter de ses mérites et vous écrase, car « vous n’avez pas monté votre boite ». Rester humble demeure une des clés pour se faire apprécier de vos équipes. Alors ne vous vantez pas et ne cachez pas les difficultés que vous rencontrez ou avez rencontré. Vous apparaîtrez d’autant plus humain et on ne vous fuira plus pour ne pas entendre pour la millième fois pourquoi vous êtes le meilleur élément de l’entreprise.

7 – Devenez inspirant

Pour être un dirigeant apprécié, vous devez être celui qui porte les valeurs de l’entreprise. Vous devez incarner la vision et transmettre ses valeurs ; Chacun doit vous considérer comme le garant de leur respect. Vous êtes celui qui expose la vision et celle-ci doit être inspirante pour que chacun s’y retrouve et soit motivé à l’idée de contribuer à un avenir commun.

8 – Restez empathique

Etre un bon dirigeant consiste à ne pas penser qu’à vous-même et à rester compréhensif. Ce n’est pas parce qu’un salarié n’a pas atteint ses objectifs qu’il ne vous faut pas comprendre pourquoi. Il peut avoir eu un moment de faiblesse et vous ne devez pas être celui qui va l’enterrer. N’hésitez pas à prendre le temps de parler avec vos salariés, que ce soit pour vous informer de leur santé, des conditions de travail ou encore pour comprendre ce qui les motive à venir chaque jour.

9 – Contrôlez-vous !

Avant de vous mettre à hurler sur un salarié, tournez cinquante fois votre langue dans votre bouche. Un conflit ouvert avec un salarié s’avère rarement positif sur le long terme. Il vous tiendra rigueur de l’humiliation surtout si vous vous énervez en public. Pour vous faire apprécier de vos salariés, commencez par contrôler vos émotions à relativiser. Ce n’est pas parce qu’il a fait une erreur que vous devez le sanctionner. Après tout, vous en faites beaucoup vous-même. L’essentiel n’est pas de commettre une erreur mais d’en retirer des leçons.

Les jeunes diplômés et l’entreprise

Le choc des générations est devenu particulièrement sensible depuis quelques années dans les entreprises. Depuis l’arrivée récente de la génération Z sur le marché du travail, les différences avec les précédentes demeurent de plus en plus perceptibles. Les attentes et motivations des jeunes diplômés s’avèrent bien différentes de celles de leurs aînés et un fossé semble se creuser. Cette jeunesse va devenir majoritaire en entreprise mais quelles sont ses attentes ? Comment la séduire ?

L’évolution et l’adaptation des entreprises deviennent nécessaires. Selon une étude du cabinet d’audit Deloitte parue dans Capital, 29% des jeunes diplômés disent vouloir se tourner vers une entreprise de taille intermédiaire, 24% vers une PME et 13% vers une entreprise familiale. Seulement 10% souhaitent intégrer une start-up.

La jeunesse recherche des missions utiles ayant un impact positif sur la société et la planète, de la flexibilité dans le travail et de l’équilibre entre temps de vie professionnelle et personnelle. Voici les demandes évoquées lors de l’étude de la génération Covid-19 envers le monde du travail selon l’enquête d’Harris interactive en partenariat avec Epoka et l’Etudiant. 

Quelles sont les attentes des jeunes diplômés ?

Près d’un jeune sur deux souhaite créer sa propre entreprise, mais pas tout de suite. 33% envisagent de la lancer seulement dans les trois à dix ans à venir. La conciliation de la vie professionnelle et privée figure être un facteur essentiel pour eux. 87% estiment qu’il est important d’avoir des horaires flexibles pour adapter leurs tâches de travail en fonction de leurs besoins.

L’autonomie devient un facteur-clé. Pouvoir s’ »auto-manager » en restant libre, tout en respectant la stratégie de l’entreprise, demeure un enjeu majeur pour cette génération. Si elle souhaite de l’autonomie, le travail à domicile occupe lui une place moins déterminante que l’on ne pourrait penser avec 59% des voix. Pouvoir travailler depuis un autre lieu demeure de plus en plus recherché mais seulement 44% veulent travailler en indépendant. Une contradiction entre autonomie et indépendance.

Le bien-être au travail revient parmi les exigences de cette nouvelle génération avec une attention particulière sur le fait de pouvoir déjeuner facilement. 69% demandent une cafétéria et 68% un restaurant d’entreprise. 51% voudraient une crèche et 47% une salle de sport contre seulement 27% une conciergerie.

La recherche de sens dans le travail demeure une préoccupation présente dans l’esprit de la génération Z. La question « A quoi sert cette tâche ? » reste fréquemment posée. Si elle ne représente pas une remise en cause de l’autorité, elle indique une particulière attention à comprendre le sens de son travail et sa contribution. Un feedback reste également très attendu. Il leur paraît normal d’avoir des retours directs sur ce qu’ils font.

Comment séduire cette génération ?

Selon une étude Millennial Survey 2016 du cabinet Deloitte parue sur Capital, deux tiers des employés issus de la génération Y expriment aujourd’hui l’envie de quitter leur entreprise actuelle. Les coûts liés au turn-over s’avèrent de plus en plus élevés  pour les entreprises. Réussir à les garder ou, au contraire, les attirer devient un véritable enjeu pour les entreprises. Pour ces jeunes, les valeurs qui favorisent le succès à long terme figurent être dans les rapports humains, l’éthique et l’attention portées aux clients. La nouvelle génération est particulièrement attentive à ce que l’entreprise pense à elle et à ce qu’il existe un contact entre les dirigeants et les salariés.

L’utilisation du digital reste conseillée avec cette génération baignée dedans. Pour effectuer la transition et devenir « connecté », la présence d’outils en ligne ne suffira probablement pas. Rester à la pointe de la technologie avec des applications mobiles deviendra sûrement nécessaire. L’accessibilité, la capacité à se réinventer et de mettre en œuvre des solutions innovantes contribuera à retenir ses salariés. La prise en compte des loisirs et d’espaces de détente peut se révéler un facteur déterminant. Une simple table de ping-pong, pièce pour la sieste ou un espace ouvert valorise fortement les entreprises. L’ambiance à la « cool » est à la mode et se développe.

A l’inverse des générations antérieures, cette jeunesse se distingue par l’attention particulière qu’elle porte à ce que sa voix soit entendue. Un changement de culture s’impose dans les entreprises qui souhaitent garder et attirer les talents de demain.

Se développer en Franchise, une idée tendance

Créer sa boîte en franchise ou continuer à la développer en utilisant ce biais peut se poser un jour ou l’autre à l’entrepreneur. En ce qui concerne la décision d’opter pour se lancer sous ce mode, nombreux sont ceux à hésiter car ils entendent l’idée préconçue qu’ils ne seront que des demi-entrepreneurs. Focus sur la franchise.

En 2020, on compte 1 927 franchiseurs : autant d’entrepreneurs qui ont bénéficié de la notoriété de leur enseigne, du savoir-faire du franchiseur ainsi que des services apportés liés à chaque franchise.

Depuis plus de 20 ans, le secteur de la franchise affiche une croissance et une activité qui suscite un véritable engouement. Quels que soient les secteurs, la formule « clé en main » de ce modèle entrepreneurial séduit les candidats à la franchise.

La franchise ?

La franchise est un accord commercial contractuel qui lie une société -le franchiseur- à un entrepreneur – le franchisé. Selon les derniers chiffres publiés par la Fédération Française de la Franchise (FFF), elle a généré en 2019 plus de 67.80 milliards d’euros, et le nombre de franchisés et de réseaux de franchiseurs a doublé ces dix dernières années.

Quelques explications

Commençons par expliciter que c’est loin d’être le cas et que la franchise n’enlève en général que quelques fonctions comme d’être à l’origine du concept, la capacité à le faire évoluer (et encore) ou à communiquer et sortir de la zone géographique délimitée par le contrat de franchise. Or, tout le monde ne veut pas être forcément à l’origine d’un concept de A à Z et devoir itérer de nombreuses fois avant de trouver le bon business model. D’ailleurs, ironiquement de nombreuses « success stories » ne sont en fait que des transpositions de ce qui se fait à l’étranger et pourtant sont montrées comme des réussites entrepreneuriales à la française.

Être entrepreneur avant tout

Certains préfèrent contribuer à faire évoluer une entreprise que d’être le décisionnaire des orientations ou encore ne pas toucher à tout ce qui relève de la communication. La possibilité de sortir de sa zone géographique existe souvent si vous réussissez votre première franchise et, il faut bien se le dire, toutes les franchises n’offrent pas le même degré d’autonomie. Certains franchisés sont très libres et ils n’ont rien à envier aux entrepreneurs à partir du moment où ils ne vont pas au-delà de leur zone géographique.

Les avantages de la franchise

La franchise offre de nombreux avantages pour celui qui s’y lance : concept rodé, clientèle peut être déjà existante, communication et savoir-faire transmis par la franchise, conseils, appui de la franchise dans le financement et retours ainsi que partage d’expérience avec l’ensemble des franchisés, formations, prise de risques réduites par rapport à l’entrepreneuriat… Bref toute une panoplie d’apports intéressants.

Votre personnalité

Vous pouvez également développer la franchise avec votre personnalité car le concept s’y prête. Se développer en franchise entraîne, certes, des obligations vis-à-vis des franchisés mais elle possède l’immense qualité de mettre à leur tête des véritables entrepreneurs qui demeurent souvent plus motivés qu’un salarié. L’apport de fonds du franchisé peut également être une raison et la capacité à multiplier rapidement votre enseigne peut vous séduire.

La franchise en 2021 : focus sur  2 secteurs qui recrutent !

Le secteur de l’équipement de la maison 

Le secteur de l’équipement de la maison tient le haut du podium avec un chiffre d’affaires évalué à plus de 7,87 milliards d’euros. L’attractivité de ce secteur est lié au fait que pour de nombreux Français, la maison demeure un lieu de vie convivial. Avec les différents confinements et le télétravail, les Français passent de plus en plus de temps à leur domicile, et donc naturellement ils investissent dans leur lieu de vie et de travail.

Le secteur alimentaire 

Le secteur alimentaire ne cesse de se développer en franchise et a  un chiffre d’affaires de 24, 06 milliards d’euros. Elles touchent de nombreuses activités : épicerie, supérettes, produits bio, ou encore la commercialisation de produits surgelés. la distribution de produits bio et l’attractivité générée par les magasins de proximité, le secteur alimentaire en France propose de nouvelles opportunités. Le Baromètre de consommation et perception des produits biologiques en France, publié par l’agence Bio au cours de l’année 2020 a confirmé cette tendance avec une valeur des achats des produits alimentaires issus de l’agriculture biologique estimée à 11,3 milliards d’euros, soit un taux de croissance de +13,3% entre 2018 et 2019.

L’urgence climatique a éveillé de nombreuses consciences. D’ailleurs, les résultats de la dernière vague du baromètre ont mis en avant les changements comportementaux et attitudinaux de la jeune génération 18-25 ans, plus attentifs et engagés que leurs aînés au mouvement de consommation responsable. Cette prise de conscience bénéficie notamment aux franchises alimentaires bio qui monopolisent environ de 30% de ce marché.

Le secteur de la restauration rapide  

La restauration rapide continue de se maintenir parmi les secteurs les plus plébiscités par les porteurs de projet dans l’hexagone. Un engouement qui a permis à ce secteur de se positionner en 2019, à la deuxième des secteurs ayant le plus grand nombre d’enseignes sur le territoire national, avec 229 enseignes

Le chiffre d’affaires estimé à 6,49 milliards d’euros montre l’attractivité de ce secteur , qui s’est adapté pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. Pendant, les deux confinements, la restauration rapide est l’un des secteurs qui a su le mieux tirer profit de cette période et fait de cette crise sanitaire, une réelle opportunité de toucher une nouvelle cible.

Les 8 premières étapes quand vous entreprenez

Enfin ! Vous avez trouvé l’idée du siècle et vous souhaitez vous lancer dans l’aventure. Vous ne savez pas par où commencer et vous voudriez commencer par les étapes essentielles pour la réussite de votre projet. Cet article est fait pour vous ! Retour sur les 8 premières étapes à ne pas manquer lorsque vous souhaitez créer votre boite.

Étape 1 : Poser le concept

Vous avez identifié un besoin et vous avez trouvé la solution. Désormais, il est nécessaire pour vous de définir votre concept, celui qui répond à ce besoin. Une fois le concept posé et défini en quelques lignes, il est temps de passer aux choses sérieuses et de voir comment vous allez gagner de l’argent. Autrement dit, de définir votre business model. Si certaines entreprises comme Google ou Facebook ont réussi à surfer sur le succès sans y avoir préalablement réfléchi, la plupart ne survivent pas longtemps dans ce cas.

Étape 2 : Établir votre marge

Faire des ventes c’est bien, faire des ventes où vous gagnez de l’argent c’est mieux. Pour établir votre marge, vous devez non seulement prendre en compte le prix d’achat de vos fournitures mais également y inclure votre masse salariale, la location d’éventuels locaux, … Si vous vendez 100 produits par mois à 10 euros alors que vous les achetez 5€, votre marge ne sera pas de 500€ (1000-500) puisque vous devrez notamment décompter le nombre d’heures que vous y passer.

Étape 3 : Définir votre cible

Vous ne visez pas tout le monde ! Comme toute entreprise, vous avez un cœur de cible et il vous faudra l’identifier. Vos Clients peuvent être principalement des hommes âgés de 15 à 24 ans ou encore des femmes de 30 à 35 ans. Bien définir votre cible vous permet d’adapter votre communication afin qu’elle soit le plus efficace possible. Les communications ratées car ne s’adressant pas à la bonne cible sont légions. Définir sa cible permet également de regarder si la taille du marché reste suffisante pour que votre entreprise puisse se développer. Si vous n’avez que 100 utilisateurs potentiels de votre solution et qu’elle ne coûte que 10€, vous aurez du mal à faire croître votre entreprise.

Étape 4 : Analyser votre concurrence

Il est courant d’entendre qu’il n’y a pas de concurrence dans ce domaine. Cela s’avère faux dans 99% des cas. Si vous n’avez pas de concurrents directs, il se peut que vous ayez une concurrence indirecte. La question à se poser dans le cas où vous n’avez pas de concurrents directs est : « s’il n’y a pas ma solution, vers quoi se tourne le client ? ». Ainsi, par exemple, un restaurant italien sera concurrent d’un traiteur chinois. Connaître votre concurrence vous permet avant tout d’appréhender les avantages et inconvénients de leur solution. Vous pouvez ainsi mettre en avant vos différences pour séduire vos clients. Et s’ils vous demandent pourquoi il devrait prendre votre solution et non la leur, vous saurez quoi répondre.

Étape 5 : Savoir parler de votre entreprise

Définir un pitch reste un des basiques dans la création d’entreprise. Rien de plus lassant que d’écouter quelqu’un pendant 10 minutes et ne pas avoir compris ce qu’il fait. Pour commencer, écrivez sur un papier en 3 lignes votre concept puis essayez de l’expliquer à un enfant de 7 ans. S’il ne comprend pas votre concept, vous devez améliorer votre pitch. Vous aurez de nombreuses occasions pendant lesquelles vous devrez exposer votre projet : client, fournisseur, investisseurs, banquiers…  Pour l’améliorer, n’hésitez pas à en parler à vos amis qui vous feront un retour.

Étape 6 : Poser des indicateurs

Pour savoir si vous allez dans la bonne direction ou non, le chef d’entreprise possède des indicateurs de performance. Le plus basique reste relatif aux chiffres d’affaires que vous générez par catégorie. Vous pouvez également mettre en place des projections qui vous permettront de savoir si votre trésorerie sera assez solide pour tenir le coup. Attention ! Qui dit augmentation des ventes dit en général augmentation des achats et des ressources pour traiter la demande. De nombreuses entreprises meurent car elles ont trop de clients. Le besoin en fonds de roulement (BFR) reste un des incontournables à vérifier.

Étape 7 : Tester votre produit auprès de votre clientèle

Rien ne sert de développer un produit qui ne réponde pas aux besoins de votre clientèle. N’hésitez pas à sortir de votre zone de confort pour confronter votre projet à vos prospects. S’ils ne deviennent pas clients immédiatement, ils pourront vous faire des retours précieux pour faire évoluer rapidement votre projet dans la bonne direction. N’attendez pas que votre produit soit parfait. De trop nombreux entrepreneurs développent pendant des années une solution qui rencontre une résistance inattendue au moment de la vente ou qui ne sort finalement jamais. N’oubliez pas que votre concept sera souvent amené à évoluer.

Étape 8 : Faire un bilan personnel

Avant même toutes ces étapes, n’oubliez pas que le principal facteur c’est vous. Cerner  vos forces et faiblesses demeure essentiel. N’hésitez pas à faire un bilan de compétences afin de déterminer celles que vous devez améliorer et celles qui vous manquent pour la réussite de votre entreprise. Faire un bilan personnel permet également de prendre en compte les contraintes qui pourraient vous empêcher de rencontrer  le succès et de faire le bilan sur vos motivations.

La cohérence créateur/idée de création ou projet

Créer son entreprise n’a jamais été aussi simple. Plus de 500 000 entreprises se créent désormais chaque année, portées en partie par le régime de l’auto-entrepreneur. La création est un moyen que se donnent des dizaines de milliers d’entre nous pour maîtriser sa vie professionnelle. Mais le choix de l’entrepreneuriat ne se résume pas à la vente de biens ou de services. C’est aussi le choix d’un mode de vie particulier qui doit être pris en compte dès le départ. BNP Paribas et Opinionway ont publié une étude exclusive sur le rapport des Français à l’entrepreneuriat.

Les résultats de l’étude

Les résultats de l’étude montrent que l’entrepreneuriat fait partie d’une nouvelle tendance de conception de la vie et du travail « Les Français et l’entrepreneuriat » montrent que près de la moitié des Français (45%) sont tentés par l’aventure entrepreneuriale, dans un contexte qui semble plus propice à la création d’entreprise, notamment pour les nouvelles générations. Plus d’un tiers des Français (35%), le facteur déclencheur reste l’idée innovante, à part égale (34%) avec le coup de pouce pour financer le lancement de sa nouvelle activité, 60% des Français considèrent qu’il est plus facile d’entreprendre aujourd’hui qu’auparavant, lorsqu’on est jeune.

Alors que la crise sanitaire et économique liée à la COVID-19 a profondément impacté notre société, les Français gardent l’envie d’entreprendre. Go Entrepreneurs, organisé par Les Echos Le Parisien Evénements, publie les résultats de son « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français » réalisé par OpinionWay en juin 2021.

21% des Français (soit 11 millions de personnes) déclarent avoir envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte en 2021. Fait encourageant, si l’on observe une baisse logique (-8 points) de la proportion des candidats à l’entrepreneuriat, plus de la moitié d’entre eux (58% soit 6,3 millions de personnes) déclarent vouloir concrétiser un projet, soit une augmentation de 4 points par rapport à janvier 2020.

34% des entrepreneurs potentiels déclarent avoir cette année un projet bien préparé à court terme soit une augmentation de 3 points par rapport à la précédente édition du baromètre. Ce sont ainsi 7% des Français qui ont un projet d’entrepreneuriat prêt à débuter dans les deux ans.

CHIFFRES CLÉS

  • 25%  Des Français pensent que la crise est une opportunité pour faire preuve d’audace
  • 58% Des candidats à l’entrepreneuriat ont un projet dans les deux ans
  • 22%  Sont même prêts à se lancer dans l’année

Quelles qualités faut-il posséder pour créer ?

• Pour les Français, les qualités essentielles pour réussir sa création d’entreprise sont : la confiance en soi (28%), la rigueur (27%), le sens de l’organisation (27%) et la créativité (25%).

Se lancer dans l’aventure entrepreneuriale requiert de s’assurer de la bonne adéquation de son projet avec ses objectifs personnels. Cette étape, souvent écartée par les nouveaux entrepreneurs, est importante car elle permet de vérifier que l’idée que l’on désire développer soit en cohérence avec ses envies, ses compétences et ses contraintes personnelles.

Vérifier cette cohérence nécessite donc d’exprimer ses objectifs personnels ; de s’interroger sur les ressources dont on dispose ; de préciser les exigences de son projet ; d’identifier les contradictions et de faire des actions correctrices si besoin.

En fait, je désire créer pour quelle raison ?

Les réponses à cette question sont multiples et mettent obligatoirement en jeu votre vie actuelle et votre désir de changement. Interrogez-vous sur l’origine de ce changement. Besoin d’indépendance, opportunité, désir d’accomplissement, envie d’éviter le chômage… Votre motivation peut être un formidable moteur de réussite, mais peut également se révéler être la cause d’un échec. Enfin, n’oubliez pas que créer de la richesse économique n’est pas un objectif, c’est une contrainte ! Par définition, une entreprise doit générer de la valeur pour ses parties prenantes.
Je dispose de quelles ressources ?
L’apport personnel est un critère déterminant, mais pas seulement. Se lancer dans la création nécessite du temps et il n’est pas rare de devoir travailler le week-end. Durant cette période, l’entreprise ne génère pas nécessairement des revenus suffisants pour en vivre. Il est préférable que votre entourage soit au courant de votre projet et vous soutienne. Faites le point sur les compétences et le savoir-faire que vous avez acquis, surtout si votre projet est un changement de carrière. Enfin, identifiez un lieu qui devrait vous permettre de travailler sereinement.

Quelles sont les exigences de mon projet ?

Vous avez tout intérêt à commencer à définir votre idée, même vague, sous l’angle de ceux qui la rendront viable : vos clients. Sans parler d’étude de marché, il s’agit plutôt de s’interroger sur : votre produit ou service ; vos clients ou le marché que vous ciblez ; les ressources nécessaires ; les contraintes réglementaires et législatives.

Existe-t-il une contradiction entre mes ressources et mes besoins ?

Définissez les rapports entre le temps, les ressources nécessaires, les compétences requises de votre projet et ce dont vous disposez. L’objectif est de déterminer si vous êtes en mesure de poursuivre votre projet, de le différer ou d’y renoncer. Des actions correctives peuvent être envisagées soit : pour vous donner du temps ; pour compléter vos ressources financières ; pour accroître vos compétences.
Commencez à déterminer des hypothèses et des pistes d’actions, à défaut d’un plan d’action précis que les pages suivantes précisent. Sachez qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise idée, il y a des idées viables et rentables ! La viabilité de l’idée sera déterminée par l’étude de marché, sa rentabilité sera déterminée par l’étude financière.

Des infos qui font la une des médias

S’il y a bien des pays qui font la une des journaux ce sont la Chine, le Royaume-Uni et la Thaïlande. Les raisons en sont diverses mais la moindre information issue de ces pays suscitent l’intérêt des entreprises car elles touchent leur stratégie mais aussi parce que les vacances des Français en Thaïlande sont remises en cause en raison de l’épidémie. Focus sur des infos qui font la une des médias de ces trois pays.

Evergrande, une épine dans le pied dans l’économie de la Chine

Some investors have not received Evergrande unit's bond interest due Nov 6,  say sources | Reuters

Evergrande est en train de faire faillite, écrasé par un passif de près de 260 milliards d’euros. Lundi 4 octobre, le géant chinois de l’immobilier a même suspendu ses opérations sur les marchés de la Bourse de Hongkong, sans explications. Evergrande n’a pu résister aux nouvelles règles imposées par Pékin pour enrayer la spéculation immobilière.

Le groupe ne peut désormais plus vendre de biens avant d’en avoir formellement fini la construction. Or, sa stratégie lui permettait de payer les sous traitants et fournisseurs qui ne sont plus payés aujourd’hui et de livrer aux propriétaires qui avaient acheté leur logement sur plan. Les Chinois ont beaucoup investi dans la pierre et la faillite d’Evergrande menace la stabilité sociale du pays, si le prix de l’immobilier dégringole. L’immobilier tient une place considérable dans l’économie représentant plus du quart des investissements dans le pays. Selon des experts, le groupe doit notamment encore achever 1,4 million de logements pour une valeur totale de 170 milliards d’euros. 

Les taxis de Bangkok transformés en potagers, faute de clients

Bangkok | Des taxis convertis en potagers, faute de clients | La Presse

À Bangkok, la capitale thaïlandaise, une compagnie de taxis a décidé de se lancer dans l’agriculture après le départ de nombreux chauffeurs, faute de clients. En conséquence, les véhicules s’entassent dans les entrepôts et sont à l’arrêt depuis des mois à Bangkok (Thaïlande). La société fait pousser des légumes sur le toit des voitures qu’elle a transformé en potagers. Des mini potagers et des mini-mares accueillent des grenouilles : les toits et capots de taxis abandonnés ont trouvé une nouvelle vie à Bangkok.

Sur un parking à ciel ouvert de l’ouest de la capitale thaïlandaise, des pousses vertes arrosées par les pluies de mousson jaillissent de la carrosserie de plusieurs rangées de taxis roses et orange typiques de Bangkok. Les aubergines, les piments, les concombres, les courgettes et le basilic cultivés sur les voitures – ainsi que les grenouilles – aideront à nourrir les chauffeurs et les employés au chômage. Faire pousser des légumes était « notre dernière option », selon Thapakorn Assawalertkun, un des patrons de la compagnie de taxis, très endettée. 

Le Brexit, toujours la star des ennuis français et européens

Marks & Spencer va fermer plus de la moitié de ses magasins en France en raison des problèmes d’approvisionnement liés au Brexit. La chaîne britannique Marks & Spencer a annoncé la fermeture de 11 magasins en France « au cours des Marks & Spencer va fermer plus de la moitié de ses magasins en France. La chaîne a annoncé la fermeture de 11 magasins en France « au cours des prochains mois », soit plus de la moitié de ses 20 sites dans le pays, en raison de problèmes d’approvisionnement liés au Brexit. A contrario, les neuf magasins Marks & Spencer détenus par Lagardere Travel Retail, le deuxième partenaire du groupe en France, resteront ouverts. Il s’agit de boutiques situées dans les aéroports, gares ou stations de métro qui « continueront à fonctionner normalement », selon le groupe.

Marks & Spencer , dans un communiqué justifie les fermetures « Les procédures d’exportation longues et complexes désormais en place à la suite de la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne limitent considérablement l’approvisionnement en produit frais et réfrigérés du Royaume-Uni vers l’Europe et continuent d’avoir un impact sur la disponibilité des produits pour nos clients » en France, justifie le groupe.  A contrario, les neuf magasins Marks & Spencer détenus par Lagardere Travel Retail, le deuxième partenaire du groupe en France, resteront ouverts. Il s’agit de boutiques situées dans les aéroports, gares ou stations de métro qui « continueront à fonctionner normalement » , selon le groupe.