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Que faire lorsque l’on n’a plus accès à ses mails ?

Que faire lorsque l’on n'a plus accès à ses mails ?

L’hébergeur Internet OVH a été affecté  par une panne électrique qui a fait trembler plus d’un chef d’entreprises. Un problème technique dû à un souci d’alimentation électrique qui a eu des répercussions mondiales. Résultat ? Un grand nombre de sites internet rendus inaccessibles et des emails ne fonctionnant plus. Les courriels représentent un des moyens de communication les plus prisés par les entreprises modernes. Voici sept manières de procéder lorsqu’on n’y a plus accès à ses mails.

1- Organisez une réunion

Votre boîte mail est hors-service ? Impossible de rétablir la communication et vous devez attendre des heures ? Pourquoi ne pas organiser une réunion ? Un bon moyen de réunir vos équipes et de fixer les objectifs de la journée voire de la semaine. Durant cette dernière, rassurez vos collaborateurs en leur expliquant la situation et le temps qu’elle risque de prendre. Organiser cette réunion représente un moyen de résoudre les problèmes liés à l’entreprise alors que vous n’y consacrez habituellement pas assez de temps. Ils sont disponibles et ne pourront pas invoquer l’excuse d’être trop pris par leurs mails ou leur travail !

2- Communiquez autrement

Les emails ne représentent pas le seul moyen de communiquer en interne avec vos salariés. Les réseaux sociaux en ligne permettent d’assurer de manière instantanée vos discussions et celles de vos collaborateurs. A titre d’exemple, la plateforme de communication collaborative Slack fonctionne à la manière d’un chat, pour transmettre vos informations et les recevoir. Elle permet également le partage de fichiers au sein des conversations et intègre des services externes tels que GitHub, Dropbox, Google Drive pour vous faciliter le suivi et la gestion de vos projets. Un moyen alternatif aux boites mails et efficace. Le système sauvegarde l’ensemble de vos messages et un robot répond à certaines de vos demandes.

3- Partagez un moment de convivialité

Vous et votre équipe avez passé votre matinée à rechercher l’origine du problème sans que celle-ci ne soit trouvée. Il est temps de prendre une pause. Profitez de l’occasion pour inviter vos collaborateurs au restaurant. Un moment de convivialité qui renforcera les liens de votre équipe et qui calmera les tensions causées par ce problème technique. Ce restaurant risque de prendre du temps ? Peu importe. Il vous faudra patienter pour le retour de vos mails, autant que cela se fasse dans un cadre chaleureux. Un petit incident qui a le mérite de rompre votre routine quotidienne.

4- Gérez votre travail différemment

Certaines de vos tâches ne nécessitent nullement l’utilisation de vos mails. Passer votre journée à vous occuper de ce type de travaux, vous permettra de ne pas accumuler une charge de travail trop conséquente. La rédaction de vos rapports, votre comptabilité, la recherche d’idées marketing et bien d’autres s’avèrent tout à fait réalisables sans utiliser vos courriels. Pensez également à réfléchir sur le long terme pour l’avenir de votre entreprise. Un temps de travail souvent négligé mais qui s’avère bénéfique pour la pérennité de la société.

5- Reposez-vous

Si votre activité et celles de vos salariés ne peuvent se réaliser sans l’accès à vos mails, pour motif exceptionnel, permettez à vos employés de se reposer en leur accordant un jour de congé. Celui-ci, inattendu, leur fera le plus grand bien et leur permettra de redémarrer de manière encore plus productive. Si le problème n’est censé durer qu’une matinée, proposez à vos collaborateurs d’autres activités telles que des jeux ou du sport, si les équipements nécessaires sont déjà à disposition dans vos locaux. Si cet incident représente pour vous une perte de temps, il peut également vous permettre de recharger les batteries ou de resserrer les liens à travers diverses activités.

6- Prenez exemple sur ces entreprises qui limitent les mails

Les mails représentent un danger toxique pour certaines entreprises, qui ont pris les devants en décidant de limiter leur emploi. C’est le cas de PriceMinister, un site d’achat et de vente en ligne où les salariés doivent chaque vendredi matin bannir l’utilisation des mails.

Un moyen de lutter contre le stress provoqué par ces derniers. « On est très souvent coupé par les emails avec la tentation de répondre immédiatement, c’est une source de stress de se dire qu’on devra attendre l’après-midi pour répondre. Pourtant quand on ne répond pas immédiatement, on voit que ça pouvait attendre. » explique Alexia Lefeuvre, chargée de communication chez Priceminister à FranceInter. La société de services numérique française Atos, souhaite, quant à elle, mettre en place une solution bien plus radicale en les supprimant définitivement de la manière de travailler de ses employés. Le PDG Thierry Breton estime que les mails représentent une perte de 10 à 20 heures par semaine pour chaque salarié (tri, consultation, réponse)

7- Créez une adresse de secours

Pensez à créer une seconde adresse de messagerie pour non seulement faire face à ce type de problème mais également pour éviter les piratages. Internet regorge de personnes aux intentions malsaines qui pourraient utiliser votre compte à des fins personnelles. Ne laissez pas cette situation s’installer, en possédant une adresse de messagerie de secours qui vous permettra de récupérer l’accès de votre compte. Si un bug informatique touche l’une de vos boites mails, l’utilisation de la deuxième demeure possible. Google, Yahoo, Microsoft, La Poste vous proposent de posséder une autre adresse email en toute sécurité.

Recruter c’est bien, et fidéliser aussi les pionniers c’est mieux

Recruter c’est bien

Des startups ou PME de 10-20 salariés se mettent à recruter une cinquantaine, voire une centaine de personnes la même année, qui font suite par exemple à une 2ème ou 3ème levée de fonds et sans avoir eu le temps de mettre en place un service ressources humaines structuré prête à accueillir les nouvelles embauches. Ces derniers mois avec le nombre de licornes qui ont réalisé des levées de fonds pour justement embaucher et passer à la vitesse de croissance supérieure, plus que jamais les pionniers déjà en place sont la pierre angulaire de la réussite du recrutement.

Un recrutement sans un service RH, est-ce possible ?

Cette absence de préparation entraîne très souvent une vague de départs inattendue. Après quelques années d’une implication sans faille, d’avoir été au démarrage de l’aventure, le sentiment de satisfaction s’étiole au fur et à mesure chez les salariés « pionniers » qui ne se sentent plus indispensables, ni reconnus à leur juste valeur.

En réalité, quelle que soit la méthode employée, par réseau, cooptation, cabinet, annonce ou « jobboard », recruter demeure un enjeu majeur. L’entreprise doit se donner les moyens mais aussi ne pas chercher pas uniquement des « moutons » à 5 ou 6 pattes.

Réussir à fidéliser les salariés « pionniers » de l’aventure demande d’établir un processus qui se construit avec rigueur pour qu’il ne se transforme pas en actions de rétention par les salariés « pionniers » qui se sentent désinvestis de leurs missions premières et qui manifestent leurs frustrations par un comportement manifestant  leur désengagement ou par une influence négative sur les autres salariés et qui stressent le dirigeant.

L’attribution d’un mentor, un atout majeur

La fidélisation peut très bien commencer par l’attribution dès l’arrivée du nouveau salarié, d’un « mentor pionnier », appelé aussi « parrain » ou « marraine », expérimenté facilitant l’intégration du nouvel entrant en lui expliquant les rouages du fonctionnement de l’entreprise, mais pas seulement… Ce mentor peut aussi fixer avec lui des objectifs qualitatifs et quantitatifs semestriels ou annuels qui doivent être écrits et signés pour bien s’assurer qu’ils sont mutuellement acceptés. Ceux-ci feront l’objet d’entretiens d’évaluation avec son manager direct ou avec son mentor. Il est évident que cette mission peut être confiée à un nouvel entrant qui possède les qualités requises de manager et auquel on attribue la responsabilité d’une équipe dédiée à un travail précis.

Ce système, quand il est mis en place de façon systématique, peut s’avérer très efficace pour montrer l’intérêt des dirigeants envers leurs salariés, leur volonté de les faire progresser, évoluer, mais aussi pour faire remonter de l’information, des remarques que les départs des salariés emmènent souvent avec eux quand la coupe est pleine…

Quelques idées de leviers pour fidéliser

D’autres leviers peuvent être cités comme impliquer les salariés dans les décisions de l’entreprise pour les inciter à rester, les responsabiliser.

Les avantages en nature demeurent une solution de rétention court-termiste, mais intégrer les aspirations des salariés peut être une bonne solution afin qu’ils prennent du plaisir et que leur cadre de travail reste stimulant.

Ne rien promettre sans certitude

Un conseil à suivre est de ne surtout rien promettre à un salarié si la visibilité ne le permet pas. Inutile de promettre la poule aux œufs d’or tant sur le plan des missions que sur le plan financier ! Lors des entretiens d’embauche, il est souvent avancé beaucoup de choses pour convaincre et puis le soufflé retombe en fin d’année soit parce que l’objectif de chiffre d’affaires n’est pas atteint, soit tout simplement parce qu’en passant de 20 à 70 voire 100 salariés la même année, les dirigeants oublient vite ce qui a pu être dit ou promis à chacun. Il est nécessaire d’établir des comptes rendus même succincts de chaque entretien d’embauche et faire le point dès que possible avec le nouvel entrant.

Si les bons leviers sont mis en place, avec plus d’implication, d’efficacité, de remise en cause, les salariés deviennent à tous les niveaux des créateurs de valeur ajoutée. Le développement d’une entreprise passe par l’humain et les salariés sont la valeur première d’une entreprise.

La fidélisation est un vrai facteur de performance et de développement pour l’entreprise, il reste donc au dirigeant de ne surtout pas en négliger les enjeux…

Pourquoi et où se former à la reprise d’entreprise ?

Pourquoi et où  se former à la reprise d'entreprise ?

Reprendre une entreprise est certes une excellente opportunité mais bien sûr à condition d’avoir les outils pour que cette reprise devienne une réussite. Une formation à la reprise d’entreprise permet d’acquérir des compétences nouvelles : analyse financière, lecture des comptes d’une entreprise, appréciation des performances d’une structure, valorisation d’une cible. Le droit des sociétés, la fiscalité, matière mouvante et vivante s’il en est, les différents modes d’actions commerciales. Tous les éléments  que l’on pourrait, aussi, simplement chercher à naturellement rafraîchir ou à approfondir pour comprendre les nouvelles réglementations et les différents enjeux liés aux circonstances exceptionnelles que l’entreprise traverse depuis plusieurs mois.

A quel moment doit se déclencher la recherche d’une formation à la reprise d’entreprise ?

La recherche d’une formation à la reprise d’entreprise devrait intervenir dès l’instant où le candidat, après avoir défini et établi sa motivation de devenir patron, va décider de se lancer dans cette aventure et entamer la démarche. Par rapport à ses objectifs, le candidat aura défini les ressources nécessaires à l’atteinte de ses objectifs. L’analyse de ses besoins le conduit à constater ses lacunes et donc à identifier les mécanismes qui lui manquent dans sa « boîte à outils ». Il pourra alors définir son cahier des charges, ce qui va lui permettre d’aller chercher les informations manquantes.
Cette mise en ordre de bataille du candidat, par sa préparation avec comme but de reprendre une entreprise, va déboucher sur une meilleure performance, un plus grand professionnalisme, spirale vertueuse. Celle-ci le rendra plus crédible dans l’atteinte de son objectif que ses concurrents, les autres candidats à la reprise d’entreprise.

La formation va fournir au candidat les outils qui vont lui permettre de négocier avec plus de crédibilité, de montrer son investissement personnel, d’être en phase avec les professionnels du marché, ce qui va faciliter sa progression dans la complexité de la reprise.
Enfin, le cursus, qui propose un suivi post-formation, va lui assurer un soutien tout au long de ce parcours semé d’embûches.
Une formation à la reprise d’entreprise est vivement recommandée, elle représente un permis de conduire pour réussir son projet de reprise d’entreprise.

Que doit apporter une formation destinée à la reprise d’entreprise ?

Des techniques d’analyse de bilans et de comptes de résultats qui vont permettre de mesurer les performances des cibles, de les valoriser, la connaissance des circuits liés à la reprise d’entreprise, des informations sur le secteur d’activité du candidat, sur les opportunités et menaces du marché qu’il vise, qui devrait au moins présenter des liens étroits avec son expérience professionnelle, u n apprentissage de la communication du candidat avec les acteurs de la reprise (CCI, banques).

Où se former et où trouver les informations ?

Le réseau des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) propose différents types de formations, parmi lesquelles :
5 jours pour Entreprendre. Une formation destinée aux personnes qui sollicitent pour la première fois leur immatriculation au Registre du commerce et des sociétés ou aux chefs d’entreprise commerciales en exercice depuis moins d’un an.
L’école des managers. Un dispositif de formation individualisée, professionnalisante et diplômante qui s’adresse aux repreneurs souhaitant se préparer à devenir chef d’entreprise. Cette formation de 55 jours minimum se réalise en alternance sur une durée de 14 à 16 mois. Elle constitue également la période d’incubation nécessaire à l’homme et à son projet.
Le réseau des Chambres des métiers et de l’artisanat (CMA). Les CMA dispensent le stage de préparation à l’installation, obligatoire pour l’immatriculation des futurs artisans au Répertoire des métiers. Ce stage sensibilise les repreneurs à l’ensemble des aspects de leur métier et leur permet une évaluation personnalisée de leur projet.
En parallèle, une offre complète de formation en matière de management, de ressources humaines, de gestion, d’environnement… est à la disposition des chefs d’entreprises artisanales.

Les réseaux d’accueil et d’accompagnement des porteurs de projet proposent également des stages et des formations pour les entrepreneurs, certains pouvant être dédiés à la reprise d’entreprise.

– Le réseau d’accompagnement CRA – Cédants & Repreneurs d’Affaires – joue un rôle important dans la formation des futurs repreneurs. Par l’intermédiaire de sa filiale CRA Formation, il propose une formation approfondie de 3 semaines entièrement dispensée par des professionnels de la transmission.
CRA Formation propose également des séminaires d’approfondissement d’un ou deux jours sur certains aspects.

La formation à la reprise d’entreprise organisée par CRA Formation est maintenant éligible au CPF (code CPF : 205459 de la LNI) et peut donc être partiellement financée par les droits acquis par les repreneurs.

Le Fusacq, place de marché dédiée aux fusions-acquisitions et à la reprise d’entreprise, propose également, pour monter en compétences, un programme de formations pour les repreneurs : Devenez un acquéreur crédible en 3 jours !

– L’AFE met à la disposition des repreneurs sa collection Dossier Projecteurs qui leur permet d’identifier, entre autres, les organismes clés de leur activité et les formations au métier qui les intéressent.

Les gestes de premiers secours en entreprise

Les gestes de premiers secours en entreprise

Avec la canicule qui s’est installée dans l’hexagone, les risques de déshydratation sont multipliés et les malaises dus à la chaleur ne sont guère anodins. Il faut donc que le dirigeant se prépare et prépare ses collaborateurs à toutes les éventualités et circonstances. Un accident peut très vite survenir en entreprise : incendie, crise cardiaque, malaise, étouffement… Un entrepreneur doit se tenir prêt pour ce type de situation et garder son sang-froid. Pour réagir de manière efficace en attendant les secours, voici les premiers gestes à appliquer.

Sécuriser le lieu de l’accident

Vos locaux doivent respecter un ensemble de règles de sécurité, afin qu’en cas d’incident, aucun danger supplémentaire n’arrive. N’approchez pas du lieu de l’accident si ce dernier comporte des risques pour vous. Vous n’êtes pas un super-héros et malgré votre sincère motivation, aider une personne en danger alors que vous n’êtes pas qualifié risque d’envenimer la situation.

Si le lieu de l’accident n’est pas sûr, notamment en cas d’incendie ou lorsqu’un problème électrique survient, appelez directement les secours. Les pompiers (18) pour tout problème de secours, le samu (15) pour une intervention médicale, la police (17) pour un trouble lié à l’ordre public ou à la sécurité. Une fois que vous aurez prévenu ces derniers, patientez et sécurisez vos locaux à l’aide d’un périmètre de sécurité. Si l’accident ne concerne pas votre lieu de travail mais une personne en particulier, il vous faudra apprendre les différents gestes de premiers secours pour réagir au mieux lors des situations que nous allons vous énumérer.

L’étouffement

C’est l’heure du déjeuner et vous partez avec vos collaborateurs partager votre repas sur la terrasse de vos locaux. L’incident survient, une de vos salariés s’étouffe lors du repas. Ne cédez pas à la panique, si la personne ne peut ni parler, ni tousser, ni respirer il vous faudra lui donner un maximum de cinq claques dans le dos. Si malgré ces claques l’étouffement ne passe pas, effectuez cinq pressions abdominales. Alternez les claques dans le dos et les pressions abdominales. Durant ce temps, n’oubliez de demander à un de vos salariés de joindre les secours.

La situation peut continuer à empirer. Si la victime perd connaissance, il vous faut la poser au sol délicatement pour entreprendre une réanimation « cardio pulmonaire ». Celle-ci consiste à réaliser 30 compressions sur la moitié inférieure du sternum, avec la paume d’une main et l’autre main qui appuie la première. Prenez garde à ce que votre appui ne se place jamais sur les côtés du sternum. Poursuivez cette réanimation jusqu’à ce que les secours interviennent.

Le saignement

Un de vos salariés subit malheureusement une mauvaise chute dans le bureau qui le fait saigner de manière abondante. Il vous faut directement effectuer une pression sur la plaie pour stopper l’écoulement. Encore une fois, il est préférable d’allonger la victime de manière horizontale et de prévenir directement les secours.

S’il vous êtes la seule personne présente dans la pièce et que vous devez aller chercher de l’aide en retirant vos mains. Le défi est de taille car il vous faudra mettre en place un « tampon relai » sous forme de tissu (ce dernier doit s’avérer propre et recouvrir l’ensemble de la plaie). Effectuez le changement de pression le plus rapidement possible. Serrez le tampon au maximum pour que l’écoulement ne reprenne pas et si jamais celui-ci n’est pas stoppé grâce au premier tampon, mettez un deuxième en place pour augmenter la compression. Si jamais cela ne fonctionne pas, il vous faudra reprendre la pression manuelle.

La crise cardiaque

Un des incidents les plus effrayants et qui peut survenir reste la crise cardiaque. Ces dernières concernent 120 000 personnes par an en France, selon Planetoscope. Un cas d’incident qui peut très vite arriver dans vos locaux. Il vous faudra effectuer 30 pressions thoraciques puis deux insufflations à la victime. Lorsqu’on vous insufflez à travers le bouche-à-bouche, basculez la tête de cette dernière vers l’arrière et soulevez son menton. Pincez ses narines avec une main et de l’autre, maintenez son menton pour qu’elle puisse garder la bouche ouverte. Une insufflation doit se faire de manière lente, tout en ne dépassant pas une seconde. Répétez ce geste jusqu’à l’arrivée des secours. Pensez à équiper vos locaux d’un défibrillateur, avec l’aide de ce dernier les chances de survie de la victime augmentent.

La perte de connaissance

Il peut arriver qu’un membre de votre équipe fasse un malaise et perde connaissance. Dégagez lui, en premier lieu, les voies respiratoires et vérifiez si ce dernier respire. Tournez son corps sur le côté en position latérale. Une victime qui perd connaissance peut voir ses voies « aériennes » se boucher à cause de sa langue. Pour écarter ce risque, levez-lui la tête en soulevant son menton, et écoutez le bruit de sa respiration en plaçant votre oreille près de sa bouche.

N’hésitez pas à placer des fiches récapitulatives avec schéma au sein de vos locaux, pour que vous et vos salariés sachiez quoi faire si un incident de ce type se produit. Les gestes de premier secours doivent être connus de tous et peuvent sauver des vies.

Ces produits qui sont devenus obsolètes

Ces produits qui sont devenus obsolètes

Les innovations mettent au panier des produits qui ont connu un véritable engouement et qui ont fait gagner beaucoup d’argent aux entreprises. Mais aujourd’hui ils encombrent les armoires. Il peut arriver que certains produits redeviennent à la mode comme les disques vinyles . C’est aussi les circonstances économiques ou climatiques qui vous obligent à revenir vers de produits qui ne nécessitent plus l’eau, l’électricité ou le gaz à profusion. Lorsque vous lancez une idée, celle-ci ne possède pas la garantie de durer dans le temps. Certaines marques ont mis en vente des produits phares, finalement devenus obsolètes au fil du temps et des innovations. Retour sur ces produits qui ont marqué leur époque mais qui ont disparu avec l’ère du numérique.

Les vidéocassettes et le magnétoscope

Depuis, connues de tous, ces dernières traînent sûrement dans vos tiroirs ou vous vous en êtes tout simplement débarrassé. Les vidéocassettes nous permettaient, comme leur nom l’indique, de visionner des films ou des vidéos. Les premiers prototypes imaginés par l’entreprise Sony et connaissent un franc succès, jusqu’à l’arrivée sur le marché des DVD beaucoup plus pratique : plus de rembobinage, meilleure qualité d’image, espace de stockage plus important… Ce dernier, à son tour, tend peu à peu à disparaître, avec le visionnage en ligne. L’année dernière, la production de cassettes a été définitivement arrêtée, accompagnée des magnétoscopes qui servaient à les visionner. La société japonaise Funai Electric, dernière fabricante recensait en 2015 une production de 750 000 unités. Un résultat bien maigre face aux 15 millions produites dans les années 2000.

La Game Boy

La fameuse Game Boy représentait l’accessoire préféré des amateurs de jeux à son époque. La console portable réduite, mise au point en 1989 par la société Nintendo, se transporte n’importe où et alterne les possibilités de jeux. Un franc succès pour cette dernière qui dès sa sortie aux États-Unis, comptabilisait plus d’un million d’exemplaires vendus en quelques semaines. Une histoire qui s’arrête en 2003 pour laisser place à la DS, console portable une nouvelle fois mise au point par Nintendo, plus légère, d’une qualité d’image supérieure, et surtout interactive.

L’appareil photo « jetable »

L’appareil photo jetable est apparu dans les années 1980, un appareil en matière plastique vendu avec un film chargé au préalable à l’intérieur. Ces derniers s’avéraient assez pratiques pour les utilisateurs qui ne souhaitaient pas investir dans des appareils photos professionnels, assez coûteux. Acheter un appareil photo, l’utiliser le temps d’un événement, récupérer les clichés et le tour est joué. Pour la petite histoire, les fabricants qui estimaient que le nom « appareil jetable » avait une connotation négative, décident de le renommer « l’appareil prêt-à-photographier » . Ce nom n’est pas resté dans l’esprit des consommateurs… Si le concept paraissait porteur, ce dernier s’est fait très rapidement submergé par l’arrivée de l’appareil photo numérique. Accessible à des prix plus élevés mais rentable dans le temps du à son utilisation infini. Certaines marques d’appareils photos jetables, telles que Kodak, ont tout de même décidé de rester sur le marché.

Le Walkman

Les baladeurs à cassettes ? Un tendre souvenir pour de nombreux consommateurs de musique (et autres types d’audio). La société Sony déposait la marque Walkman. Ce dernier était devenu un terme générique pour désigner ces baladeurs qui ont connu un franc succès. Ce lecteur de cassette puis de CD permettait de transporter et d’écouter sans fil des bandes audio. La marque a vu, avec l’arrivée des lecteurs MP3 puis des smartphones, son produit devenir obsolète. Ce dernier restera tout de même dans les mémoires après avoir marqué son temps.

Les cartes routières

Mises en place dans les années 1900, les cartes routières étaient destinées aux automobilistes afin qu’ils puissent se repérer sur les routes lors de longs voyages. A l’époque, le marché des cartes routières constituait une aide précieuse pour ceux qui ne s’aventuraient pas régulièrement sur les routes. La société Michelin a su saisir cette opportunité et lance sa propre gamme de carte routière en y rajoutant le bornage des routes qu’elle a elle-même établi. Puis, le GPS arrive et met fin à cette suprématie. Un système de géolocalisation mondiale, beaucoup plus petit et moins encombrant qu’une carte. Ces derniers se sont implantés sur nos smartphones et indiquent travaux, signalisations et itinéraires en temps réel.

La machine à écrire

Possédez-vous dans vos vestiges une machine à écrire ? Peut-être pas ! Cette dernière voit le jour en 1714, mise au point par l’anglais Henry Mill. Une révolution à l’époque qui permet de délaisser son stylo pour écrire de manière rapide et uniforme sur un clavier. La machine à écrire connaît près de trois siècles d’existence. C‘est en 2011 que la dernière usine de production de machine à écrire , Godrej & Boyce, ferme ses portes à Mumbai. Si cette dernière a connu de belles années, elle est aujourd’hui remplacée par le clavier d’ordinateur et les traitements de texte. Ceux-ci permettent un gain de temps considérable.

L’iPhone

L’IPhone « obsolète » vous dites ? Et bien oui ! Le géant Apple estime lui-même que certains de ses iPhones ne méritent plus d’être produits face à l’évolution des dernières gammes. Si vous souhaitez vous procurer un iPhone, cela sera possible seulement à partir du 6s. Un excellent moyen pour la marque de faire comprendre à ses consommateurs que l’évolution des modèles, rend les premiers dénués d’utilité et d’inciter ses clients à se procurer les derniers mis en vente. Un concept utilisé par de nombreuses marques.

L’entrepreneur, un être créatif ?

L’entrepreneur

« Le jour où j’ai eu l’idée…. Où j’ai eu l’étincelle… » : les entrepreneurs à succès déroulent leur histoire dans une interview. L’entrepreneur créatif se met alors à rêver : « si je pouvais faire moi aussi de mon idée une success story… ». Souvent l’idée initiale s’inspire des problèmes vécus, d’articles de magazines/journaux dédiés à la création comme Dynamique ou tout simplement d’une transposition d’un savoir ou de nouvelles technologies dans un nouveau domaine.

Pour développer son idée et réfléchir à son concept, il a la possibilité de s’appuyer sur le climat ambiant de la création (les incubateurs, les salons des entrepreneurs…) ….

Le désir de créer son entreprise

L’entrepreneur créatif, comme tout entrepreneur, peut entreprendre pour de multiples raisons. Tout simplement pour créer son emploi ou encore pour mettre des valeurs fortes qui lui tiennent à cœur en œuvre, particulièrement quand le salariat l’a conduit à une impasse ou qu’il garde un goût amer de son expérience. Si l’origine du désir est variée et que beaucoup d’entrepreneur(e)s demeurent compétents pour permettre à une entreprise de devenir pérenne car ils possèdent les aptitudes managériales, techniques …, il s’agit parfois pour eux de palier un manque d’idées ou tout simplement de trouver le biais pour que leur idée se démarque de la concurrence.

Quelles sont donc les actions de l’entrepreneur créatif ?

Pour que son idée voit le jour, l’entrepreneur créatif devra simultanément : se dépasser, s’informer, sortir de sa zone de confort, se renouveler, trouver des idées, innover, inventer, recommencer, utiliser son intuition, se remettre en question se former en permanence…et donc placer toutes les pièces du puzzle sur l’échiquier de sa réussite.

La créativité n’est pas nécessairement un talent inné, comme le pensent certains. Un entrepreneur créatif peut libérer son imagination en suivant des démarches rationnelles et en adoptant des attitudes méthodiques. C’est pourquoi des ateliers créatifs sont souvent intégrés dans la formation des entrepreneurs afin de leur donner la possibilité de découvrir leur potentiel dans la réalisation d’un projet qui leur est proposé d’élaborer avec une équipe. Il arrive même que le projet le plus farfelu puisse générer des idées qui seront la première pierre d’une création.

L’observation de l’environnement, un atout fondamental

Toutes les opportunités sont à votre portée de main et n’attendent qu’à être saisies. Pour les identifier, l’entrepreneur doit être attentif à son environnement. Ainsi, l’entrepreneur peut s’habituer à commencer par étudier les objets de son environnement quotidien et se demander s’il existe de la concurrence, s’il pourrait proposer des facilités d’emploi ou tout simplement quelles sont ses limites… Au lieu d’être un acteur passif de sa vie quotidienne, un regard scrutateur suscitera et entraînera l’imagination…C’est aussi souvent le manque ou l’absence d’un service qui ont conduit nombre d’entrepreneurs à créer leur entreprise pour pouvoir y répondre. Tout entrepreneur doit être à l’affût et pour cela la lecture de magazines généralistes et spécialisés s’imposent pour sortir des sentiers battus, lire toutes les expériences des entrepreneurs qu’elles soient une réussite, un échec ou un rebond sont un puits d’informations mais surtout un puits pour développer la créativité.

L’entrepreneur créatif ne devra jamais rester dans sa tanière : la rencontre des autres représente un incontournable.

Il pourra continuer à s’inspirer jusqu’à ce que son idée se transforme en une entreprise à succès en

  • fréquentant avec assiduité des lieux de rencontre et de networking créatif pour trouver des idées mais aussi pour les mettre à l’épreuve,
  • se rendant dans les salons ou les foires pour rencontrer des personnes d’horizons divers qui apportent par leur expérience une ouverture d’esprit.

Mais la créativité n’est pas que l’apanage des débuts. L’entrepreneur créatif devra remettre en cause en permanence son idée s’il ne veut pas qu’un autre entrepreneur créatif décèle avant lui les opportunités de son business !

Améliorer votre rétention des talents

Améliorer votre rétention des talents

La crise sanitaire, la guerre en Ukraine et les multiples bouleversements ont changé les comportements des collaborateurs et leur manière d’envisager l’avenir et il est nécessaire de décrypter les souhaits des candidats mais aussi des salariés. Les dirigeants se donnent beaucoup de peine et consacrent de nombreuses heures à recruter et améliorer la rétention des talents. Quelle n’est pas leur déception lorsque ces derniers leur présentent leur démission. Il est bien évident que l’entreprise selon sa taille ne devra pas développer les mêmes stratégies pour conserver ses pépites. La base reste cependant identique.

Le principe de base

Un premier principe est surtout d’anticiper. Inutile de développer une rancune contre ceux qui partent. Commencez par vous remettre en cause tout simplement et d’analyser les signes annonciateurs qui vous ont échappés. Regardez si dans votre management, il n’y a pas eu ‘des bugs’ qui leur ont donné envie de voir si l’herbe était plus verte ailleurs.

D’après une étude Mercuri Urval, 20% des nouveaux collaborateurs envisagent de quitter l’entreprise le jour même de leur arrivée. Selon certaines études 50% des employés partent dans les 6 à 18 mois qui suivent leur recrutement. Mais quelles en sont les raisons ?

Une cohérence initiale

Pour les dirigeants et responsables de ressources humaines, il est essentiel d’être attentifs à garder une cohérence entre la promesse du poste et la réalité car le non-respect de celle-ci entraîne une frustration qui peut aboutir à une démission. La période d’essai demeure cruciale et la relation avec le manager ou l’équipe qu’il intègre représente un des points essentiels à la poursuite de la collaboration.

Le départ d’un salarié, expert dans son domaine, au bout de quelques mois, peut devenir fatal pour l’ambiance et menacer sans que l’on s’en rende compte la pérennité d’une entreprise par le déséquilibre qu’il peut créer sur l’harmonie d’un service. De manière évidente, des répercussions sur d’autres services peuvent exister et un effet de dominos peut être à craindre. Une faille qui peut s’immiscer dans le cœur.

Les raisons les plus mises en avant

Les raisons émergentes et qui sont le plus souvent citées sont :

  • les relations conflictuelles dans l’équipe,
  • l’absence d’opportunités de développement des compétences du collaborateur qui a peur de se trouver enfermé dans une voie sans issue
  • la concurrence qui leur fait les yeux doux grâce aux réseaux. 70 % d’entre eux seraient susceptibles de quitter l’entreprise, pour trouver une opportunité d’une meilleure rémunération auprès de la concurrence.  Cependant 12 % le feraient pour disposer d’une harmonie entre leur vie professionnelle et personnelle.

Alors que faire ? Quels principes adopter ?

Exprimer votre reconnaissance.

Non, le salarié ne vous doit rien ! Il est votre partenaire pour la réussite et en être conscient est la base pour garder ses talents et un principe de management lié au respect de la dignité de l’autre : remercier en réunion une personne et les équipes, utiliser la lettre intranet … Certains salariés ont besoin simplement d’encouragements, d’autres d’une augmentation ou d’un intéressement. Il faut réussir à mettre en valeur les collaborateurs qui participent avec sérieux même si leur travail est un travail de l’ombre et répondre à leurs attentes Il ne s’agit en aucun cas d’appliquer une recette identique à tous mais justement de la personnaliser.

Croire en la capacité et les compétences de ses salariés en les responsabilisant

Être à l’écoute des idées de vos collaborateurs et tenir compte de leurs idées. Si l’innovation participative n’a pas baissé les armes depuis qu’elle a été mise en place dans les entreprises c’est qu’elle a pour corollaire l’implication des salariés. Montrer à vos collaborateurs que vous les savez capables de mener leurs tâches ou de nouvelles tâches et leur accorder votre confiance fait partie d’une évidence certes mais qui porte ses fruits.

  • Partager votre enthousiasme et faire de votre entreprise une entreprise où il fait bon vivre et travailler. Arrêter de voir le monde à travers le prisme du négatif ambiant. Votre rôle consiste à inspirer et à diriger. Montrez l’exemple à votre équipe en faisant preuve d’un enthousiasme contagieux. Confiez à vos collaborateurs des missions qui stimulent leur créativité, leur offrent la possibilité d’améliorer leurs compétences et d’en acquérir de nouvelles.
  • Proposer des promotions. Certes parce que les charges vous écrasent, vous ne pouvez pas faire participer vos salariés à la croissance est une erreur à ne jamais commettre !
  • Proposer des formations même si elles ouvrent la porte à la concurrence, n’ayez pas de crainte… Formez vos collaborateurs et encouragez-les à s’inscrire à des séminaires ! Les formations pour développer leurs compétences sont souvent la source de la fidélisation.
  • Mais surtout encouragez ! Communiquez et épinglez au mur de votre entreprise chaque succès, chaque challenge ! Créez un environnement de travail favorisant la créativité, l’intégration, l’autonomie, la diversité et les relations humaines et vous garderez vos talents !

Les 5 Principales Stratégies de Sécurité pour les Entrepreneurs à domicile contre les Cybermenaces IoT

L’internet a donné naissance à l’ère de l’entrepreneuriat à domicile. Que vous souhaitiez vendre des produits en ligne ou lancer une startup SaaS en partant de zéro, toutes les ressources dont vous avez besoin sont désormais accessibles via votre navigateur en ligne. Mais à mesure que le monde devient plus connecté grâce à l’IdO, les entreprises, grandes et petites, doivent faire preuve de plus d’ingéniosité et de ressources en matière de cybersécurité.

Selon les statistiques, 60 % des petites entreprises et startups échouent dans les six mois qui suivent une cyberattaque. Cela signifie que vous ne devez jamais lésiner sur la sécurité, même dans les premiers stades de votre entreprise, surtout maintenant que des pirates qualifiés peuvent facilement exploiter la puissance des dispositifs IoT pour déclencher une cyber-guerre totale quand ils le souhaitent.

Mais comment une startup à peine lancée peut-elle s’offrir une sécurité adéquate contre la myriade de cybermenaces qui existent ? C’est simple : ils doivent se concentrer sur des outils de sécurité rentables et des stratégies de bricolage pour protéger leurs données sans se ruiner.

1. Tirer parti de la Protection DDoS gratuite des Plateformes Cloud

Une attaque par « Déni de Service Distribué » (DDoS) est une cybermenace majeure dans laquelle des pirates informatiques tentent de faire tomber un site et de priver de service ses utilisateurs légitimes. Ils s’appuient généralement sur un réseau d’ordinateurs infectés, également appelé « botnets », pour envoyer des spams et surcharger les serveurs d’un site web. En conséquence, vous risquez de perdre plusieurs jours de revenus et de voir votre image de marque ternie pour avoir offert une mauvaise expérience à vos clients existants.

Heureusement, vous pouvez facilement déployer une protection DDoS de base auprès de fournisseurs comme Cloudflare. Même avec le plan gratuit, votre entreprise en ligne peut bénéficier d’une protection de base contre les cyberattaques grâce au cryptage SSL et aux règles des pages. Vous pouvez même profiter de la « Réseau de Diffusion de Contenu » ou RDC gratuite pour améliorer le temps de chargement des pages pour votre public en ligne dans le monde entier.

2. Utiliser la Messagerie Cryptée Lorsque vous Travaillez avec des Freelancers.

Embaucher des freelances est l’un des moyens les plus rapides de mobiliser vos plans d’affaires. Toutefois, vous devez être extrêmement prudent lorsque vous échangez des informations sensibles en ligne. Pour préserver la confidentialité des conversations, vous pouvez utiliser des applications de messagerie dotées de fonctions de cryptage intégrées, comme Telegram. Vous pouvez également activer les fonctions de cryptage dans les clients de messagerie comme Microsoft Outlook.

Si votre équipe distante préfère travailler dans des bibliothèques, des cafés ou tout autre lieu public, encouragez-la à le faire via un Réseau Privé Virtuel ou VPN. Cela empêchera les pirates d’intercepter les informations qu’ils envoient et reçoivent lorsqu’ils sont connectés à un réseau WiFi public. Vous pouvez télécharger l’un des VPN les plus préférés des entrepreneurs en visitant cette page.

3. Utiliser les Outils de Contrôle Parental 

En tant qu’entrepreneur à domicile, vous pensez peut-être que vos enfants sont le dernier de vos soucis en matière de cybersécurité. Mais dans de mauvaises circonstances, ils pourraient être les plus grands dangers physiques et numériques de votre bureau à domicile. Outre les renversements accidentels et les crottes de nourriture sur des documents importants, les enfants peuvent également télécharger sans le savoir des logiciels malveillants sur leurs appareils, qui peuvent facilement se propager à d’autres appareils de votre réseau lorsqu’ils tentent de transférer des fichiers.

Une façon de mettre votre bureau à domicile à l’abri des enfants et de protéger vos données est d’opter pour le zéro papier. Pour cela, vous aurez besoin de plateformes en cloud. Lorsqu’il s’agit de leur sécurité en ligne, le moyen le plus simple de les protéger est d’utiliser un logiciel de contrôle parental complet. Cela vous permettra d’interdire l’accès à des contenus Web dangereux et inappropriés.

4. Mettre en place un système de sécurité intelligent pour les cambriolages.

Les entreprises à domicile font généralement appel à des services de sécurité professionnels pour protéger leurs actifs contre les cybercriminels. Si les frais initiaux de ces services sont plus que raisonnables, ils impliquent souvent des coûts récurrents qui peuvent rapidement s’accumuler au fil du temps – du suivi à la maintenance occasionnelle.

Heureusement, il existe aujourd’hui des plateformes plus économiques et légères qui peuvent faire le travail. Avec l’aide des dispositifs IdO, les entrepreneurs à domicile peuvent facilement construire leur propre infrastructure de sécurité domestique intelligente pour se protéger contre les effractions physiques.

5. Conserver Plusieurs Sauvegardes Hors Site

En 2014, Code Spaces – une startup SaaS basée au Royaume-Uni – a fermé ses portes après avoir été frappée par une attaque DDoS et s’être fait voler ses données sur Amazon par un pirate. Bien que peu de startups soient préparées à un tel niveau d’attaque, l’une des principales raisons pour lesquelles Code Spaces n’a pas pu se rétablir est qu’elle a entassé toutes ses données de sauvegarde au même endroit que tout le reste.

Pour éviter de subir le même sort, veillez à créer plusieurs sauvegardes hors site de vos données importantes. Il s’agit d’un dispositif de sécurité qui vous aidera à rester en activité même après avoir subi une cyberattaque. En plus de créer des sauvegardes sur des disques physiques, vous pouvez également sauvegarder vos données par le biais de services automatisés afin d’éviter les tracas liés à la création fréquente de sauvegardes.

Pourquoi les entrepreneurs sont-ils pris pour des fous ?

Pourquoi les entrepreneurs sont-ils pris pour des fous ?

Dans ce monde d’incertitudes, ils sont nombreux à rechercher une oasis de tranquillité et parfois le confort salarial apparait comme la solution même si on doit laisser ses rêves au vestiaire. Il n’est pas rare d’entendre qu’il faut une certaine forme de folie pour entreprendre. Si l’entrepreneuriat peut apparaître comme un doux rêve et que les success stories peuvent en faire rêver plus d’un, il faut prendre en compte qu’il faut posséder un grain de folie pour relever certains challenges mais aussi avoir une bonne résistance au stress.

On ne peut rien entreprendre sans une pointe de témérité et un brin de folie.

Henri-Frédéric Amiel

1/ Entreprendre c’est travailler beaucoup plus

Lorsque vous lancez votre entreprise, il n’est pas rare de devoir sacrifier votre soirée pour faire évoluer votre projet et de devoir enchaîner les journées de 15 heures, week-end compris. Vous souhaitez aller vite et pour cela, pas de recettes miracles : il vous faut consacrer votre temps libre à votre activité. Finis les week-ends où vous pouviez tranquillement vous reposer. Même quand l’activité est stable et tourne depuis un long moment, il faut prendre conscience que les dirigeants travaillent environ 60 heures par semaine.

2/ Vous prenez des risques

La plupart du temps, les entrepreneurs ne prennent pas d’assurance chômage. Ils n’ont donc pas droit à cette protection du salarié. En cas de non réussite de votre entreprise, vous pouvez rapidement vous retrouver en difficulté et ne plus pouvoir faire face à vos différentes échéances. Pire, il était autrefois difficile de retrouver de l’emploi lorsque vous avez créé votre boîte. Les a priori sous-entendent que les entrepreneurs sont des personnes difficiles à manager et puis s’ils se sont plantés, c’est qu’ils n’étaient pas à la hauteur. Heureusement, les conceptions ont bien changé et désormais les entreprises ont compris que les profils entrepreneuriaux représentaient un plus pour les entreprises car ce sont des personnes qui s’impliquent.

3/ Vous pouvez perdre de l’argent

Déjà, vous pouvez perdre tout le capital investi dans votre entreprise. Aujourd’hui, il peut l’être de manière très réduite, la majorité des sociétés pouvant être créées avec un capital minimum. Mais la perte se situe souvent au niveau du salaire. La plupart des entrepreneurs n’hésitent pas à ne pas se payer pendant des années et/ou à un niveau très faible lorsqu’ils le font. Il s’agit souvent d’investir davantage pour les salariés que sur leur propre  rémunération.

4/ Vous ne savez pas où vous aller

Les entrepreneurs prennent tout le temps des décisions pour lesquelles ils prennent des risques. Entreprendre revient à cerner toutes les sphères de l’entreprise : communication, gestion, production, vente … Vous touchez à tout et ne maîtrisez certainement pas l’ensemble des corps de métiers. Pire, il vous faut viser une direction et répondre aux exigences du marché et à sa réaction. Les changements extérieurs contribuent à devoir vous adapter. Une nouvelle pratique qui fonctionne peut rapidement déstabiliser votre business model et vous obliger à remettre tout à plat.

5/ Vous pouvez perdre votre statut social

Lorsque l’on entreprend, il n’est pas rare de quitter un emploi où vous étiez parfois confortablement installé. Vous changez de statut social et ce changement peut radicalement faire changer le comportement de vos proches. Vous pouviez représenter la sécurité pour votre famille et la considération que les gens vous portaient peut changer notamment si vous exerciez un poste à très haute responsabilité.

6/ Vous allez être sous haute pression

L’entrepreneuriat n’est pas de tout repos. Lorsque vous vous lancez et qu’une tâche urgente surgit, vous êtes le dernier rempart de votre entreprise. Si vos salariés ont bien le droit de prendre un repos bien mérité, vous devrez la plupart du temps gérer vous-même les travaux de dernières minutes et y passer vos week-ends si nécessaire afin de satisfaire vos clients. Si vous faites en sorte de retrouver un équilibre par la suite, il est en général très difficile de le mettre en place dans les premières années de l’entreprise. Vous prenez la majorité des décisions qui peuvent vous mettre sous pression, d’autant que vous assumez la responsabilité en cas d’échec.

7/ Il vous faut voir le monde différemment

Pour réussir, vous devez apporter au monde ce que les autres n’apportent pas. Vous devez donc penser différemment et apporter une solution originale. Pour cela vous devez développer une  vision originale afin que votre entreprise puisse se démarquer des autres. Proposer un nouveau concept , n’est-il pas déjà une forme de folie ?

8/ Vos rapports vont changer

La plupart du temps, les salariés ne vous considèrent pas seulement comme un collaborateur. Vous êtes le supérieur hiérarchique et leur comportement en tiendra compte. Vous êtes en quelque sorte isolé de manière naturelle par ceux qui ne pourront pas envisager de se comporter avec vous comme avec leurs collègues. Il faut bien comprendre qu’il peut être difficile pour un salarié d’ignorer votre position hiérarchique alors que vous êtes le décisionnaire et que vous disposez d’un pouvoir de sanction.

9/ Vous devez développer une confiance en vous

La confiance en soi de l’entrepreneur relève de la folie. Il s’agit d’une des principales qualités que l’entrepreneur doit avoir. D’abord parce qu’il s’agit d’emmener vos équipes dans votre vision. Vous douterez souvent et vous devrez faire abstraction des nombreuses personnes qui vous diront que cela ne marchera jamais. Vous devrez convaincre sans relâche vos clients, banquiers, fournisseurs, investisseurs, que votre solution est la meilleure et ne jamais baisser les bras !

Comment éviter le burn-out de l’entrepreneur ?

Comment éviter le burn out de l’entrepreneur ?

La crise sanitaire n’a guère simplifié le travail du dirigeant. En effet, il a dû adapter son entreprise aux différents confinements et arrêts de travail en raison du Covid  que celui-ci soit dû au salarié lui-même ou lié à son entourage. Il a dû selon les obligations gouvernementales mettre en  place le télétravail, qui n’est pas une organisation qui s’improvise du jour au lendemain e donc vivre un stress permanent dans ce climat d’incertitude. Le dirigeant ne compte pas ses heures à tel point qu’il en oublie de prendre soin de lui-même. Mais cette négligence peut le conduire au burn-out c’est-à-dire au stress chronique, aux insomnies et pire encore à la dépression. Voici quelques conseils éviter le burn-out.

Vous vous sentez épuisé après une journée de travail ? Vous avez constamment l’impression d’être submergé et d’agir dans l’urgence ?

Selon un sondage Opinion Way pour MMA, 76% des dirigeants de très petites et moyennes entreprises (TPE-PME, de moins de 50 salariés) interrogés s’estiment en bonne ou en très bonne santé.

Quant au stress, il fait partie du quotidien de nombreux dirigeants de TPE-PME. Les journées sont stressantes pour 58% d’entre eux, les artisans en tête. Ils sont 46% à passer des journées « assez stressantes » alors qu’ils n’étaient que 36% en 2015. Une écrasante majorité trouve cependant un intérêt à l’exercice de son métier, surtout au travers de la liberté d’organisation de leur fonction.

Enfin, les dirigeants d’entreprise TPE-PME sont 47 % à avouer souffrir de troubles du sommeil, soit 7 points de plus qu’en 2015 ! Or, le premier signe avant-coureur de burn-out demeure la fatigue chronique due à un manque de sommeil et à des troubles de sommeil qui par voie de conséquence entraîne un épuisement physique, psychique, moral et émotionnel.

Alors que faire pour échapper au burn-out ?

1/ S’organiser

L’organisation du travail permet de se concentrer sur l’essentiel et d’être efficace. C’est pourquoi, il faut que vous travailliez sur votre propre organisation mais aussi celle de vos équipes : déléguer, sous-traiter, trouver les bons processus et les outils adaptés font partie des tâches fondamentales du dirigeant. De plus, vos objectifs doivent être réalistes et réalisables. S’ils sont inaccessibles, vous allez sans vous rendre directement à la case burn-out. Prenez le temps de lister vos objectifs et d’en discuter et sélectionnez ceux qui sont prioritaires (et à quelle échéance ?) et mettez en place un retroplanning.

2/ Savoir gérer votre temps

Tout est urgent mais vous devez apprendre à ne pas répondre à la première urgence qui se présente. Évitez de suspendre vos activités si utiles au développement de l’entreprise pour répondre à une sollicitation a priori « urgente » et ne soyez pas à la merci de toute demande prétendue urgente de la part de vos collaborateurs.

Par ailleurs, il est important que vous sachiez déléguer certaines tâches chronophages et celles pour lesquelles vous n’avez pas toutes les compétences requises. Mais surtout rien n’est plus épuisant que de vouloir tout contrôler à l’intérieur de votre entreprise et faire confiance envers les membres de l’entreprise est un élément primordial pour impliquer et responsabiliser vos salariés.

3/ Savoir prendre du repos

Attendre d’être complètement épuisé pour prendre

des congés fait courir le risque de perdre la concentration et l’énergie nécessaires pour donner le meilleur de vous-même. Prendre des congés est indispensable et surtout n’emportez jamais de travail pendant vos congés, évitez de répondre à vos emails ou appels téléphoniques ou de regarder les réseaux sociaux et programmez une plage horaire le plus petit possible pour y répondre.

4/ Faire la sieste

La sieste au travail est souvent mal considérée. Mais dormir quelques minutes peut s’avérer bénéfique pour tous, que ce soit le dirigeant ou ses salariés. Un certain nombre de médecins recommandent un sommeil de 5 à 20 minutes au milieu de la journée tandis que le Think thank Terra Nova préconise dans un rapport effectué en 2016, de créer des salles de pauses dédiées à la micro-sieste entre 15 et 20 minutes. Conformément à une étude de la Nasa, une sieste de ce type augmenterait ainsi la productivité au travail de 35 %. Elle aurait d’autres bienfaits comme celui d’améliorer la mémoire et favoriser la concentration. En tant qu’entrepreneur, faites la sieste !

N’oubliez pas de prendre soin de vous : nourriture saine et équilibrée, sport, activités annexes pour évacuer stress et tensions.