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Comment entretenir sa bonne santé en tant qu’entrepreneur ?

L’entrepreneur est généralement une personne menant une vie professionnelle bien remplie, qu’il s’attache à combiner avec sa vie personnelle. Responsabilités, emploi du temps serré, horaires de travail à rallonge, ces caractéristiques dans lesquelles se reconnaissent nombre de chefs d’entreprise, laisse généralement peu de temps aux loisirs, et notamment entretenir sa bonne santé. Cependant, plus personne n’ignore que prendre soin de sa santé est synonyme de performances et d’efficacité accrues. Découvrez ici nos suggestions pour prendre soin de votre santé en parallèle de votre activité de chef d’entreprise.

Après avoir fait face à la crise sanitaire et qui malheureusement se poursuit une étude réalisé par Malakoff Humanis avec le CSA, à laquelle 800 dirigeants de TPE/PME ont participé soulignent que  82 % d’entre eux se déclarent en bonne santé. Cependant, il est indispensable de regarder d’autres indicateurs car 79 % d’entre eux se disent en bonne santé physique. 77 % en bonne santé mentale.

82 % déclarent être soucieux de leur mode de vie. 68 % pratiquent une activité physique régulièrement, ils vont moins chez le médecin qu’avant(54 % des répondants ont consulté un médecin généraliste en 2020, contre 68 % en 2016), et 33 % d’entre eux ont continué à travailler alors qu’ils auraient dû être en arrêt maladie. Ils sont par ailleurs 32 % à être consommateurs de tabac, 17 % à consommer de l’alcool quotidiennement, et 6 % à consommer des psychotropes. Des chiffres fort significatifs pour voir que leur santé est préoccupante.

Prenez conscience que votre santé est essentielle

C’es là la première étape, indispensable. Vous devez réaliser que de votre santé dépend la bonne marche de votre entreprise. Alors même si la chanson disait « le travail c’est la santé », prenez garde de na pas la perdre à trop vous consacrer à votre entreprise.

Apprenez à gérer votre stress au travail

Le stress est quotidien pour un chef d’entreprise, qui est en permanence sous pression, pour garantir les revenus de son entreprise, assurer les commandes, respecter les délais, etc. Et même si l’on parle de bon et de mauvais stress, l’exposition permanente au facteur stress est nuisible à la santé, à long terme. Pour y échapper, vous devez trouver un exutoire. On ne saurait que trop vous conseiller de choisir le sport, comme remède au stress. Pour cela, nul besoin d’être un athlète de compétition ou de vous adonner à des heures de sport quotidiennes, une activité sportive régulière, même de courte durée, suffit à préserver votre santé.

Optimisez vos conditions de travail

Travail sur écran, mauvaise assise, position au bureau inadéquate, de mauvaises conditions de travail sont autant de facteurs susceptibles de dégrader progressivement votre santé. Pour cela, optimisez au maximum vos conditions de travail, en choisissant des outils ergonomiques: écran à la luminosité adaptable, fauteuil confortable, ordinateur correctement installé, etc. Votre santé vous en remerciera.

Ne négligez pas vos rendez-vous avec les professionnels de santé

Il est des rendez-vous qu’il ne faut pas manquer, et ceux avec les professionnels de santé en font partie. Médecine du travail, bilans annuels, visites de contrôle recommandées, ne faites pas l’impasse sur ces moments clés. Ils sont pour vous l’occasion de faire un point sur votre état de santé et permettent de déceler prématurément un éventuel problème. l’adage le dit bien, mieux vaut prévenir que guérir! Sans vous montrer hypocondriaque, ne laissez pas traîner un éventuel problème de santé, même mineur. Faire passer votre entreprise avant votre santé ne vous mènera jamais à la réussite, bien au contraire. Une grippe, bien soignée, vous immobilisera au plus une semaine, en la négligeant, vous risquez bien de vous sentir très faible et fatigué pendant plusieurs semaines, alors pesez le pour et le contre.

La communication externe, un enjeu majeur

La communication externe représente l’ensemble des actions de l’entreprise à destination d’un public extérieur à l’entreprise. Elle a pour but de vous faire connaître auprès de vos consommateurs et futurs clients, de vous constituer une identité et de vous permettre de vous démarquer auprès de vos concurrents. Les cibles principales de cette communication demeurent généralement les consommateurs, les décideurs, les partenaires, les fournisseurs, les investisseurs, l’environnement local et la presse. Elle reste destinée de manière dominante à des actions commerciales. Mais quelles stratégies adopter pour votre entreprise ?

La mise en place d’une communication externe

Pour que vos actions de communication soient efficaces, vous devez prendre en compte que les moyens de propager vos messages demeurent variés : relations presse, médias traditionnels, publicités, réseaux sociaux, évènements, … Vous véhiculez par chaque moyen votre image de marque.

L’établissement d’une bonne stratégie de communication commence par une analyse de votre situation pour vous faire une idée sur les points forts et faibles de votre entreprise. Il s’agit d’identifier l’ADN de votre marque, de bien vous connaître vous-même et les valeurs de l’entreprise. Pour que votre communication soit réussie, elle devra prendre en compte le destinataire mais également faire ressortir les points de différenciation par rapport aux autres entreprises.

A défaut, vos actions de communication pourraient bien se noyer dans le flux incessant de vos concurrents. Avant de vous lancer tout azimut dans des campagnes, n’oubliez pas de déterminer vos objectifs. Cette réflexion en amont vous permettra de déterminer les moyens de communication les plus adaptés à votre situation et la cible que vous visez. Choisissez ensuite message que vous souhaitez leur faire passer.

Les différentes formes de communications externes

Il existe de nombreux moyens pour communiquer en externe. Zoom sur certaines options qui s’offrent à vous.

Les relations presse ?

Les relations presse représentent les techniques de communications employées par les entreprises afin de communiquer avec les médias. Pour avoir un bon lien, il est conseillé d’entretenir une bonne relation de confiance. Le but reste de vous constituer un réseau de journalistes qui sera attentif à vos messages et une bonne relation afin qu’ils souhaitent véhiculer une image positive. Les médias principaux se trouvent être des journaux, des magazines, la télévision, la radio et internet.
Si créer vos communiqués de presse s’avère un bon début, n’hésitez pas à organiser des déjeuners de presse, des voyages de presse ou encore des conférences. Les journalistes en seront plus sur vous, seront plus précis dans leur message et seront plus proches de vous. La difficulté restera de les inciter à se déplacer.

La communication digitale possède une vertu à l’heure du 2.0: l’interaction. Pour être bien visible sur le web, ne vous contentez pas d’émettre vos messages mais établissez une véritable relation avec vos internautes.


Prenez en compte la diversité de l’origine de ceux qui viennent vous voir.

En mai 2021, 53,6 millions d’individus se sont connectés à internet au cours du mois, soit 85% des Français. Par ailleurs, chaque jour, 45,7 millions d’internautes ont surfé sur internet.

En ce mois de mai marqué par le déconfinement et la réouverture de certains lieux de convivialité, les Français ont passé en moyenne 2h26 chaque jour sur internet, soit 13 minutes de moins qu’au mois d’avril où ils étaient partiellement confinés. C’est également 12% de moins que l’année dernière à la même époque. Avec 1h57 de surf par jour, seuls les 50 ans et plus ont davantage surfé qu’en mai 2020.

Le mois de mai 2021 marque un dynamisme retrouvé concernant la fréquentation des sites et applications de Voyage. Au global, 45,8 millions d’internautes ont visité des sites de réservation de logement, de transport ou encore de compagnies aériennes, soit 72,6% des Français. C’est une progression de 8% par rapport à mai 2020 et ce niveau est même légèrement supérieur à mai 2019 (+3%).

Les audiences des catégories Hôtels, Transport terrestre, Compagnies aériennes et Tourisme affichent notamment un net pic à la hausse sur ce mois de mai. Ainsi, les sites et applications liés aux grands lieux touristiques français ont connu une hausse d’audience de +69% par rapport à mai 2020.

Comment développer votre trafic ?

Pour développer votre trafic, les stratégies demeurent nombreuses et variées : vous pouvez adopter un choix stratégique visant en priorité les liens externes et ainsi privilégier les réseaux sociaux par exemple. Dans le cas où vous priorisez vos actions digitales sur les réseaux sociaux, commencez par une page sur votre entreprise demeure une base. N’oubliez pas que vous devrez alimenter régulièrement votre page. L’objectif étant d’amener les personnes à vous suivre. N’oubliez pas de capter l’attention des internautes en mobilité puisque de plus en plus de personnes utilisent leurs mobiles pour se connecter : ils représentent un public toujours plus nombreux

La mise en place d’une communication externe pour une entreprise demeure un point primordial pour l’image de votre entreprise. Prenez le temps de vous occuper de cette communication !

Les 8 incroyables échecs entrepreneuriaux

Symboles de réussite mais aussi parfois de déconvenues, certaines start-up pourtant prometteuses ne trouvent pas leur public. Devant une concurrence acharnée et une évolution du numérique qui nécessitent un investissement de tous les instants, de nombreuses entreprises ne parviennent pas à se maintenir sur le marché et font faillite malgré une croissance pourtant prometteuse. Quelles sont alors ces sociétés qui ont subi des échecs cuisants ? En voici 8 incroyables échecs entrepreneuriaux.

Yahoo!

Yahoo! n’a pas su s’implanter sur le marché de la recherche en ligne par souvent de mauvais choix et une analyse peu pertinente. Top du secteur, il va même jusqu’à rejeter une offre de collaboration de deux étudiants de Stanford, qui viennent de créer leur propre moteur, Google, et qui recherchent des financements… Au lieu de voir la réalité, il n’a pas  vu la valeur de Google. Certes  Yahoo! a racheté le pionnier des liens sponsorisés, Ouverture, mais c’est Google qui tire les profits de ce gigantesque marché, qui génère encore aujourd’hui la majorité des revenus publicitaires sur Internet. L’échec : Yahoo! a eu l’opportunité de racheter Google en 2002. Il en propose alors 3 milliards de dollars, quand Google en attend 5 milliards. En final Yahoo! et Google signeront un partenariat sur les résultats de recherche…qui sera une aubaine pour Google.

En juillet 2016, Yahoo! Verizon, opérateur de téléphonie mobile la rachète pour moins de 5 milliards de dollars. Il y a douze ans, ce pionnier du Web valait 43 milliards de dollars.

Allmyaps, un service de téléchargement révolutionnaire

Pourtant audacieuse et originale, l’application de la start-up Allmyaps proposait un service de téléchargement de logiciels et applications complet et polyvalent. Fondée en 2009 par Thibaut Favre, la société numérique était avant l’emblématique application Mesdrivers.com, l’un des précurseurs des logiciels tout-en-un de téléchargements simultanés. Manque de confiance de la part des investisseurs et des développeurs, diminution des fonds d’investissement ou encore repositionnement hasardeux… autant de facteurs qui ont eu raison de la prometteuse start-up pourtant en pleine croissance pendant deux années consécutives avant son dépôt de bilan forcé.

L’Usine à Design spécialisée dans la décoration

Secteur en vogue depuis quelques années sur de nombreux supports du numérique et dans les médias mainstream, la décoration intérieure et les idées déco ont été des déconvenues pour la fondatrice de l’Usine à Design, Emilie Gobin. Créée en 2009, cette plateforme Web placée sur la niche de l’ameublement et des idées spécialisées dans la décoration a semble-t-il eu le tort d’effectuer une levée de fonds disproportionnée par rapport à sa taille. Forcée alors à une croissance exponentielle intenable sur le long terme, la start-up n’a pas survécu sur un marché de plus en plus concurrentiel et à la création de nombreux blogs particuliers spécialisés dans l’univers de la décoration.

Twitpic torpillée par Twitter

Censée faire office de plateforme de stockage en ligne de photos et vidéos, Twitpic était pourtant soumise à un avenir radieux sous l’égide de Twitter, l’un des leaders des sites sociaux. La start-up fondée en 2008 a eu cependant le tort de vouloir s’opposer à la firme outre-Atlantique pour des différents d’ordre juridique et de copyright. Poussée à la faillite en 2014, Twitpic malgré un nombre croissant d’utilisateurs, a également été forcée d’abandonner sa marque au profit du géant californien précipitant sa chute inévitable faute d’appui financier.

Standoutjobs victime de la crise

Se consacrant exclusivement aux annonces en ligne et offres d’emploi sur le Web, Standoutjobs a été créée en 2008. Son fondateur Ben Yoskowitz, dont les connaissances du secteur d’activité et de la conjoncture économique n’ont pas été à la hauteur de ses ambitions a eu également à faire face à la pire crise économique depuis 1929. La crise financière mondiale de 2008 a eu en effet raison de la start-up pourtant initiatrice des annonces en ligne sur le marché de l’emploi sur le Web.

Wesabe le précurseur des portails de gestion

Leader en son temps dans les conseils et la gestion appliqués aux particuliers dans le secteur des finances personnelles, la start-up Wesabe n’a pourtant pas résisté à la concurrence. Fondée en 2005 par Marc Hedlund, Wesabe s’est fait doubler par les nouveaux sites plus réactifs dans les conseils de gestion à l’instar de Mint. Celui-ci qui a reçu le prix du meilleur portail du marché, est ainsi devenu prépondérant sur le marché et a rapidement éclipsé la start-up. Poussé à la faillite en 2010, Wesabe n’a pas su réagir à temps pour redresser la barre et se reconvertir.

Virgin Cola, Virgin Cars, Virgin Clothing, les échecs de Richard Branson.

Ces entreprises lancées par Branson sont le symbole que la marque n’est pas non plus une garantie. Pour l’entrepreneur, c’est l’échec le plus pénible, celui du Virgin Cola, qui a été l’un des plus formateurs. Il est cependant aujourd’hui l’un des entrepreneurs les plus riches du monde et il s’est servi de ses expériences pour rebondir.

Kodak, un échec imprévisible ?

Kodak n’a pas saisi l’opportunité qui s’est présentée. Avant de fonder Isoflux avec la bénédiction de Kodak en 1993, David Glocker avait suggéré à la direction de commercialiser le procédé de revêtement qu’il venait de développer. “Je suis allé voir la direction pour leur dire que cette technologie était très prometteuse et que personne ne l’avait encore commercialisée : si Kodak n’était pas intéressé, j’aimerais me lancer”, se souvient-il. Et la direction lui a laissé les mains libres : “Très bien, allez-y.” et il l’a fait.
Quand une société a engendré succès sur succès, il lui arrive de ne pas être capable d’anticiper. Certes l’innovation est au cœur de la réussite mais la stratégie commerciale l’est tout autant. Kodak a été incapable de construire une stratégie basée sur les besoins des clients, entre autres.

L’affichage obligatoire en entreprise à bien respecter

Réglementairement, toutes les entreprises sont soumises à un affichage obligatoire à partir du premier salarié. Dans ce cadre, chaque employeur doit afficher, de manière visible et accessible sur les lieux de travail des salariés (salle de pause, vestiaire, emplacement de la machine à café par exemple), différents documents et informations. En cas de non-respect, la loi prévoit des amendes à partir de 450 euros jusqu’à 15 000 euros. Quelles sont ces affichages obligatoires prévus par le code du travail et le code pénal ? Éléments de réponse.

A savoir !

L’employeur peut communiquer d’autres informations par tout moyen (site intranet de l’entreprise par exemple). Ces obligations peuvent varier en fonction de l’effectif de l’entreprise.

Le 23 octobre 2016, sont entrés en vigueur deux décrets de simplification de l’affichage obligatoire en entreprise (décrets n° 2016-1417 et n°2016-1418 du 20 octobre 2016).

Ces décrets stipulent l’obligation de faire figurer :

  • le règlement intérieur (entreprise de plus de 20 salariés)
  • l’intitulé des conventions et des accords applicables dans l’établissement
  • les textes de Loi sur l’égalité de rémunération homme-femme
  • l’ordre des départs en congés payés

… et mentionnent que, désormais, il n’y a plus d’obligation de publier ces textes sur le panneau d’affichage obligatoire de votre entreprise. Ils doivent « être portés, par tout moyen, à la connaissance des personnes ayant accès aux lieux de travail ou aux locaux où se fait l’embauche ».

Affichages obligatoires pour toutes les entreprises sans distinction

Quelle que soit la taille de l’entreprise, elle doit à tout prix afficher dans un lieu visible de tous les employés : les coordonnées de l’inspecteur du travail et ceux du médecin de travail, les consignes de sécurité et d’incendie, la convention collective issue de la négociation entre syndicats de salariés et organisations patronales. L’employeur doit également afficher les horaires de travail et de repos, le temps de repos collectif, la période de prise de congés ainsi que la liste des postes disponibles. Le Code pénal exige l’affichage des dispositifs sur le harcèlement moral et sexuel dans l’entreprise. Quant au Code du travail, il prévoit l’affichage des dispositifs relatifs à l’égalité de rémunération entre les hommes et les femmes. Toutefois, l’employeur ne doit pas oublier de rappeler à son personnel l’interdiction de fumer dans les locaux.

Pour toutes les entreprises

Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, sont tenues d’afficher plusieurs informations de nature différentes :

Les informations propres à l’entreprise

Il s’agit de la convention collective applicable et les accords collectifs s’y rattachant, les horaires de travail et de repos collectifs hebdomadaires, les périodes de prise des congés payés (périodes ordinaires et ordres éventuels de départ en congés en cas de fermeture de l’entreprise par exemple), la liste des postes à pourvoir en vue de favoriser la réembauche en cas de licenciement ;

Les textes réglementaires :

Il s’agit de l’interdiction de fumer dans les entreprises, et des articles L3221-1 à L3221-7 du code du travail relatif à l’égalité professionnelle et salariale entre les hommes et les femmes, 222-33 du code pénal relatif au harcèlement moral et au harcèlement sexuel, et 225-1 à 225-4 du code pénal relatif aux discriminations à l’embauche. Ces derniers textes doivent également être affichés à l’entrée des locaux de l’entreprise ou de la porte où est opérée l’embauche ;

Les différents organismes que les salariés peuvent être amenés à contacter

Il s’agit des adresses et numéros de téléphone de l’inspection du travail, de la médecine du travail et des services de secours d’urgence. Pour chacun d’entre eux, l’entreprise doit indiquer les coordonnées de l’entité dont elle dépend. Aussi, l’employeur doit communiquer sur le 114, numéro du service de prévention et de lutte contre les discriminations raciales ;

Les informations en matière de sécurité

Il s’agit des consignes de sécurité et d’incendie fixées par la norme NF 08-070 (issues de secours, matériels, personnes responsables, alerte des pompiers…), les conditions d’accès et de consultation du document unique d’évaluation des risques professionnels (pour les entreprises dotées d’un règlement intérieur, ces deux informations doivent figurer au même emplacement) ;

Les informations relatives à la représentation syndicale, dont les modalités sont convenues avec l’employeur.

en 2017, un  nouvel affichage vient compléter l’affichage obligatoire , l’interdiction de vapoter dans les lieux publics applicable à partir d’octobre 2017. En conséquence, les lieux de travail soumis à l’interdiction de vapoter en application du 3° de l’article L. 3513-6 du présent code s’entendent des locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public.

En fonction de la taille de l’entreprise

L’employeur doit également veiller à respecter d’autres affichages obligatoires selon l’effectif de l’entreprise.

A partir de 11 salariés, les entreprises sont tenues de procéder à l’élection de représentants du personnel. Dans ce cadre, elles doivent afficher la procédure d’organisation de ces élections, mais également les communications de ces représentants à destination des salariés.

A partir de 20 salariés, le règlement intérieur d’entreprise devient obligatoire. Règles en matière d’hygiène, de sécurité, de sanctions, etc.

A partir de 50 salariés, l’employeur doit :

  • Organiser l’élection des membres du Comité d’Entreprise (CE) et afficher la procédure afférente et les communications de cette instance ;
  • Tenir une liste des membres du Conseil d’Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail (CHSCT) et de leur emplacement physique ;
  • Afficher l’accord de participation en vigueur au sein de l’entreprise.

Il est aussi à noter que ces obligations peuvent toutefois être applicables à des entreprises avec un effectif moindre si des conditions plus favorables sont prévues dans la convention collective ou les accords. Par exemple, certains employeurs peuvent être concernés par les obligations liées au CHSCT à partir de 30 salariés, si les organisations syndicales, un salarié, ou l’employeur lui-même, en font la demande.
Dans tous les cas, pour être en règle avec ces obligations, il existe des outils pour les mettre à jour facilement.
En réalité, ces obligations s’imposent à toutes les entreprises établies sur le territoire français. L’inobservation de ces obligations peut entraîner des sanctions à l’encontre de l’entreprise. Ainsi, le Code du travail et le Code pénal prévoient des peines d’amende en cas d’inobservation. En cas de modification, vous devez les porter à la connaissance de vos employés … et (bien sûr) mettre à jour l’affichage obligatoire.

Une personne sur 5 ne se protège pas contre les cyberattaques

Depuis ces dernières années, la cybercriminalité est devenue malgré elle un sujet particulièrement populaire. Virus, usurpation d’identité, ransomwares… De nombreux exemples argumentent ce phénomène. Pourtant, certaines statistiques confirment qu’une personne sur 5 ne se protège pas contre les cyberattaques. Quels sont les mythes et risques réels liés à la criminalité en ligne ? Voyons la réponse dans cet article complet.

La cybercriminalité et ses statistiques

C’est indiscutable, la cybercriminalité ne cesse de croître chaque année. Cet article publié sur le site gouvernemental Viepublique.fr confirme cette tendance inquiétante en affirmant un record de fréquentation de la plateforme cybermalveillance.gouv.fr en 2020 (soit +155 % par rapport à l’année précédente). Si la cybersécurité est devenue une priorité pour de nombreux Français, d’autres prétendent que cette tendance ne concerne qu’une poignée d’internautes. Certains mythes et diverses idées reçues favorisent ce ressenti auprès d’une personne sur 5. Qu’en est-il réellement et que penser des avis concernant NordVPN et d’autres fournisseurs ?

Cyberattaques : mythes ou réalité ?

Un antivirus peut vous protéger intégralement

Les antivirus sont, sans conteste, les premiers outils évoqués par les internautes à propos de la cybercriminalité. En effet, un antivirus ou antimalware peut filtrer en temps réel les données reçues sur le web. Une tentative de réception d’un virus entraînera alors une alerte et notification avant de procéder au rejet ou à la mise en quarantaine des données infectées. D’un autre côté, le pare-feu (firewall) intégré à votre logiciel d’exploitation pourra interdire ou non l’ouverture des ports en fonction de la légitimité de vos activités sur Internet.

Certains internautes pensent que l’utilisation d’un antivirus ou antimalware en complément de leur pare-feu suffit pour éviter les infections sur le web. Effectivement, ce duo sera efficace pour limiter les risques. Du moins, si vous utilisez un antivirus payant. En effet, les logiciels gratuits seront caractérisés par des mises à jour perfectibles et tardives.

En revanche, l’utilisation d’un antivirus et pare-feu ne vous offre aucunement une protection intégrale et invulnérable. La propagation de ransomwares ou encore la fuite de données seront ici de parfaits exemples.

Les utilisateurs Mac n’ont rien à craindre

Oui, les Macs et ordinateurs sous Linux étaient autrefois écartés des problèmes liés aux virus sur le web. En effet, ces données malveillantes s’exécutent depuis une extension propre aux PC : .exe. Or, la cybercriminalité a évolué en fonction des habitudes des consommateurs. Ainsi, les pirates considèrent désormais le nombre de Macs vendus chaque année (ainsi que le nombre de distributions Linux téléchargées) et diffusent des programmes malveillants capables d’infecter ces équipements.

Éviter les sites douteux suffit pour faire face au piratage

Oui, éviter les sites douteux est essentiel pour limiter les risques liés au piratage. De nombreux sites recommandent ainsi de ne jamais faire confiance aux domaines qui ne présentent pas un protocole HTTPS (vérifiable depuis l’URL visitée).

En pratique, un site qui propose un protocole HTTPS est effectivement une condition sine qua none pour transmettre des informations personnelles sans risquer des fuites non sans conséquences. Toutefois, ce protocole ne suffit pas pour affirmer qu’un site mérite votre confiance. En effet, le protocole HTTPS ne vous protégera pas si le gestionnaire du site en question souhaite utiliser vos données à des fins malveillantes.

Enfin, un « faux site » peut prendre l’apparence de l’un de vos domaines favoris. N’hésitez pas à vérifier chaque adresse URL affichée depuis votre navigateur. En cas de doute, quittez sans attendre le site visité.

« Je n’ai rien à cacher concernant ma vie privée »

Inutile de transmettre des données personnelles extrêmement sensibles pour devenir une victime du « personal data hacking ». En effet, les cas d’usurpations d’identité ou de ventes frauduleuses de données personnelles explosent chaque année. Certes, ces situations font souvent référence à des domaines douteux. Toutefois, les plateformes et services les plus populaires tels que Facebook ou encore Gmail ne sont pas à l’abri de fuites de données. Volontaire ou non, ce type de situations anime des débats inquiétants qui méritent l’intérêt de chaque internaute.

Les VPN sont de parfaites solutions

Les avis sur NordVPN ou d’autres fournisseurs sont sans appel: les réseaux privés virtuels sont des outils idéaux pour faire face à la cybercriminalité et aux problématiques liées à l’anonymat sur le web grâce à:

·         L’absence de géolocalisation

·         Le chiffrage de données

·         Le masquage de l’adresse IP

En revanche, les VPN gratuits ne vous offriront pas une expérience satisfaisante en bridant votre connexion ou en récupérant vos historiques de navigation. Privilégier un service reconnu et payant sera donc crucial.

Ces attentions à mettre en place pour protéger la santé de vos salariés

La crise sanitaire a mis en exergue une préoccupation majeure qui est celle de protéger la santé de tous et pour les dirigeants de protéger la santé des salariés. Stress, mal de dos, mauvaise hygiène de vie… Les causes qui peuvent nuire à la santé de vos collaborateurs demeurent nombreuses sur leur lieu de travail. Pour garantir leur bien-être et les préserver de ces mauvaises habitudes, un ensemble de moyens s’offrent à vous. Voici comment prendre soin de ses collaborateurs.

Nous en vous rappellerons pas dans cet article les gestes barrières car ils sont devenus une règle de base dans les entreprises et les produits à proposer à vos salariés car ils sont connus de tous.

Des salariés plus sportifs

Pratiquer une activité physique régulière demeure essentiel pour la santé de tous. Certains de vos salariés, trop occupés par leur travail, ne prennent pas le temps de s’y atteler, surtout s’ils doivent concilier une vie personnelle chargée en parallèle. Aller à la salle de sport ou faire une séance de footing s’avère parfois difficile à intégrer dans son emploi du temps. Pourquoi ne pas installer des équipements sportifs dans vos locaux afin qu’ils aient la possibilité de prendre des pauses « sportives » directement sur leur lieu de travail ? Ces dernières leur permettront de libérer de l’endorphine, l’hormone du bien-être. Un médicament anti-stress à employer sans modération.

Un espace de travail assainit

Vous et vos collaborateurs passez une grande partie de vos journées dans vos locaux. Face à la pollution qui s’immisce à l’intérieur des espaces clos, de nombreuses entreprises se sont intéressées à la qualité de l’air au sein de leurs bureaux. Cette dernière joue un rôle prédominant dans les causes d’asthme ou d’allergie. Plusieurs moyens sont mis à votre disposition pour assainir l’air de vos locaux, notamment le Healthy Home Coach, un petit cylindre contenant des capteurs, reliés à une application mobile, qui vous informe sur le niveau d’humidité de l’air ainsi que sur sa qualité et propose également la température idéale de la pièce où il se situe. N’attendez plus et équipez-vous pour respirer comme il se doit !

Une ambiance pleine d’agrumes

Une alimentation saine représente un des meilleurs moyens, pour vos salariés, de préserver leur santé. Pour lutter contre le stress ou contre la charge de travail trop importante, certains ont tendance à grignoter. Permettez-leur de perdre cette fâcheuse habitude en proposant une corbeille de fruit frais sur leur bureau. S’il s’avère recommandé d’en manger cinq par jours, c’est qu’ils sont source de vitamines, de minéraux, et de fibres. Les fruits produisent également du bon sucre pour le cerveau qui permet forcément une meilleure productivité. Alors tenté par une pause fruitée ?

Une cuisine équipée au menu

Vos salariés ont sûrement tendance à consommer leur repas du midi dans les fast-foods et restaurants avoisinants vos locaux d’entreprises. Une habitude qui ne leur permet pas de garder une alimentation équilibrée. Installer une cuisine équipée leur permettra de concevoir eux même leur plat et ce de façon plus saine. Accordez-leur également un temps de pause suffisant pour leur permettre de se détendre et redémarrer de manière plus productive.

Des équipements ergonomiques

La santé du dos, qui se ternie de plus en plus, représente un véritable fléau pour les entreprises car les TSM (troubles musculosquelettiques) se révèle être la première cause de maladie professionnelle en France. Pour lutter contre cette dernière, appliquez l’adage « il vaut mieux prévenir que guérir ». Installez vos salariés dans des équipements qui permettent d’éviter de rester trop longtemps dans une mauvaise posture. Pourquoi ne pas essayer le bureau assis-debout qui permet d’alterner ces deux postions, grâce à des pieds réglables ? Certains sièges ergonomiques permettent, quant à eux, de s’adapter à votre morphologie pour plus de confort. Le meilleur moyen pour les mettre en place, reste de faire appel directement à un ergonome qui vous fournira de précieux conseils.

Une lutte pour la santé des yeux

La santé visuelle au travail souffre depuis plusieurs décennies, face à l’arrivée des écrans dans les entreprises. Si ces derniers permettent une avancée considérable en termes de productivité, la luminosité qu’ils émettent demeure nocive pour vos yeux et ceux de vos collaborateurs : migraine, problème de vue, fatigue visuelle… Pour diminuer la présence de ces symptômes, imposez à vos salariés la règle des « 30 » : on fixe l’écran à une distance de plus de 30 centimètres et on détache notre regard de celui-ci toutes les 30 minutes. Investissez également dans des protections d’écran qui filtre les reflets : une amélioration du bien-être visuelle considérable !

Adoptez la green-attitude

Les plantes en entreprise possèdent un avantage considérable : celui d’attirer les émanations toxiques (assez présentes dans nos bureaux pollués) dans leur terre et de les éliminer naturellement. Les autres atouts de ces dernières sont nombreux : l’apport de verdure dans des locaux d’entreprises, fermés et sobres, représente un excellent moyen de se sentir apaisé sur son lieu de travail. Ils permettent également un gain d’esthétisme qui renforce la sensation de se retrouver dans un lieu de vie plutôt qu’un simple bureau. N’attendez plus pour vous équiper de ces petits dons de mère nature.

Quels sont les pièges les plus fréquents de l’Urssaf ?

Toutes les entreprises peuvent faire l’objet d’un contrôle par l’Urssaf, une fois tous les trois à cinq ans en moyenne. Pour éviter un redressement dont le coût peut être élevé, il est nécessaire de respecter certaines règles, les contrôleurs mettant l’accent sur des points très précis lors de leurs vérifications. Pour les chefs d’entreprise, comment se prémunir des motifs de redressement les plus courants lors d’un contrôle ?

Le dernier rapport de 2019 fait état des chiffres suivants :

  • 128 000 Contrôles et actions de prévention dont 62 000 contrôles comptables d’assiette opérés ;
  • Près de 59 000 contrôles partiels d’assiette sur pièces ont été réalisés en 2019 ;
  • 32 milliards d’euros de cotisations vérifiées ;
  • 7 contrôles comptables d’assiette sur 10 donnent lieu à régularisation ;
  • 155,1 millions d’euros restitués aux entreprises contrôlées ;
  • 945,9 millions d’euros régularisés.

Alors que le rapport publié par l’Accos (accos.fr), en 2016 216.000 contrôles et enquêtes ont été effectués. Plus de 135.000 constituent des actions de contrôle au sens strict. Ces actions sont de natures diverses : audit des pratiques du cotisant, prévention des fraudes, mise à jour des situations administratives…
En 2016, 11,55 % des entreprises ont fait l’objet d’une action de contrôle ou de prévention. Au cours des quatre dernières années, tous types d’actions de contrôle confondus, plus de 52 % des cotisations déclarées ont fait l’objet d’une vérification.
Les anomalies en matière d’application de la législation sur les frais professionnels représentent 7,6 % du montant total des redressements, soit 112 millions contre 136 millions en 2015 et 148 millions en 2014
Parmi les redressements liés aux frais professionnels, les motifs générant les plus importants montants de régularisation en 2016 sont, à l’instar des années précédentes,
Ces redressements liés aux frais professionnels se répartissent comme suit :
• 58,8 % : allocations et remboursements non justifiés ;
• 26,8 % : dépassements des limites d’exonération ;
• 5,4 % : en raison des conditions d’application de la législation
• 4,3 % : remboursements de frais de transport du domicile au lieu de travail
• 3,2 % : oubli de la règle du non cumul entre indemnité forfaitaire et frais réels
• 1,4 % : titres restaurants.

La condition des stagiaires

Les entreprises ont tendance à négliger cet aspect et nombre d’entre elles doivent ensuite en payer le prix lors d’un contrôle par l’Urssaf. Il est essentiel en effet de respecter scrupuleusement la réglementation concernant les stagiaires : il s’agit d’un des domaines vérifiés en priorité par les contrôleurs, source de dysfonctionnements récurrents. La loi stipule que pour obtenir une exonération de cotisations sociales, l’indemnité versée au stagiaire ne doit pas excéder le montant de gratification minimal, de l’ordre de 12,5 % du plafond horaire.

Le remboursement des frais

Ce domaine est toujours contrôlé avec la plus grande rigueur par les agents. Les remboursements de notes de frais doivent faire l’objet de justificatifs dans le cadre professionnel. Il va sans dire que des frais ne comportant ni factures ni reçus, ou des dépenses réalisées le dimanche ou durant les vacances, entraînent systématiquement un redressement. Pour ne pas tomber dans ce piège, une gestion scrupuleuse des notes de frais doit être réalisée au sein de l’entreprise.

Les avantages en nature

Une règle prévaut ici : les avantages en nature pour les salariés comme pour les dirigeants sont considérés comme des éléments de salaire. Il est par conséquent indispensable de les déclarer sur les fiches de paie et de les soumettre aux charges sociales existantes. Des avantages oubliés ou sous-évalués sont des motifs majeurs de redressement par l’Urssaf. Les possibilités d’exonération sont peu nombreuses et très encadrées, la marge de manœuvre des entrepreneurs est donc limitée en la matière. Une erreur fréquente à ne pas commettre touche l’attribution des bons d’achat : ceux-ci doivent concerner l’ensemble des effectifs selon un montant similaire pour chacun.

Les indemnités kilométriques

Un autre élément faisant l’objet de contrôles pointilleux est relatif aux indemnités kilométriques. Des barèmes sont établis par l’administration fiscale : ils devront être suivis avec soin sous peine de redressement. Pour éviter toute difficulté en cas de contrôle, des justificatifs doivent être conservés pour tous les déplacements, comme la copie de la carte de grise et les reçus de péage. Les longs déplacements sans justificatifs seront considérés comme suspects : ils pourront inciter l’Urssaf à en demander le remboursement et provoquer le redressement de l’entreprise.

Pour éviter un redressement

Ne pas faire l’objet de sanctions réclame une bonne organisation et la connaissance par les entrepreneurs de certains points de réglementation complexes. Le calcul des réductions issues de la loi Fillon fait notamment l’objet de contrôles par l’Urssaf, tout comme les contrats collectifs qui doivent respecter des normes particulières et être formalisés par la rédaction d’une décision unilatérale. Le meilleur moyen d’être protégé d’un redressement est de faire montre de la plus grande rigueur administrative, à la fois pour la gestion du personnel, les paies et les notes de frais.

Entreprendre : bien plus qu’un simple parcours initiatique

L’aventure entrepreneuriale n’est guère un parcours de santé. Une kyrielle d’obstacles au fur et à mesure plus élevés les uns que les autres se dressent sur la route d’un dirigeant. Parfois même, l’empêchent d’avancer. Loin des allures d’une simple promenade, ce véritable parcours du combattant constitue un rite de passage obligé. Certains ont tenté de relever le défi . Cependant, confrontés à des sentiers barrés ou sans issue, ils se sont retrouvés contraints de rebrousser chemin. D’autres, plus chanceux, entrevoient enfin, après de multiples péripéties, le bout du tunnel, et quelques-uns seulement, sont déjà parvenus à en sortir. Entreprendre, un défi !

Se lancer dans un tel voyage requiert courage, endurance et détermination. 

Au cours de celui-ci, vous pouvez être amené à emprunter tous les détours possibles et inimaginables. Face à ce genre de situation, il n’y a pas de raccourci. Pas le temps non plus de faire une pause. Une fois la nuit tombée, les loups vous observent et guettent sans scrupules votre perte. Un dirigeant non averti pourrait bien y laisser son âme d’entrepreneur… Plongé au cœur de la forêt, les difficultés s’ajoutent les unes aux autres. Une association qui tourne mal, un business model qui n’est pas rentable, une erreur de positionnement, une mauvaise gestion de ses finances, une hyper-croissance qui survient sans qu’on y soit préparé, un produit/service trop avant-gardiste ou qui tarde trop à sortir, un bad buzz généré autour de votre boîte ou encore un simple accident sont autant de mésaventures qui peuvent survenir tout au long de votre activité. 

Entreprendre peut susciter la peur.

 Mais comme l’a dit un jour un grand sage japonais, c’est au nombre de kilomètres parcourus et d’embûches rencontrées qu’on reconnaît la valeur d’un être humain. Pas de panique donc si vous devez faire la traversée à la nage, du moment que vous gardez la tête hors de l’eau. Il n’est pas non plus inquiétant de croiser sur sa route certains entrepreneurs sans sac à dos ni provisions. S’ils parviennent à franchir la ligne d’arrivée (cela est valable aussi pour vous), leur bagage se sera enrichi d’une expérience pleine de sens pour l’avenir. 

Halte aux préjugés sur l’entrepreneuriat !

L’entrepreneuriat représente avant tout une source d’espoir pour soi, pour les autres et pour l’environnement. Il met à mal la théorie de la reproduction sociale qui vous condamnait à vivre dans une sphère prédestinée. Il apparaît comme l’ascenseur social par excellence. La réussite entrepreneuriale ne dépend pas ou peu de ce que vos parents ont réalisé dans leur vie mais essentiellement de vos capacités.

Les entrepreneurs à succès émergent de tous les coins de la planète et défient les stéréotypes de notre société. 

Que vous soyez pauvre ou riche, femme ou homme, jeune ou plus vieux, français ou non ou encore en situation de handicap, rien n’arrête les entrepreneurs. Car créer son entreprise est avant tout l’affaire d’une personne qui perçoit le monde différemment de ce qu’il est, qui a détecté un besoin et qui souhaite y répondre. N’oubliez pas que la réussite ne repose ou ne reposera pas seulement sur vos talents créateurs ! 

Bien vous entourer et fédérer les forces de vos équipes, 

Tout au long de votre aventure sera votre enjeu majeur. Certes trouver le bon business model reste souvent plus compliqué qu’on ne l’imagine et dans cette recherche votre persévérance sera sûrement mise à rude épreuve. Gardez à l’esprit que si, hier, entreprendre représentait une prise de risque peu accompagnée, aujourd’hui, tout est fait pour vous aider à vous lancer. Les gouvernements ont (enfin) réalisé que ceux qui créent leur activité sont un gisement d’emplois. C’est la raison pour laquelle ils leur accordent une attention toute particulière. Bien entendu, d’autres efforts sont nécessaires pour donner davantage de chances à la réussite des projets et un long chemin reste encore à parcourir pour offrir à tous un accompagnement et des moyens. 

La confiance en soi

Pourtant le frein qui empêche d’avancer ne se situe pas forcément dans le matériel, le principal frein demeure la confiance en soi, essentielle pour un entrepreneur qui devra persévérer malgré les difficultés. Alors de remettre en cause les préjugés et de vous donner des exemples concrets de réussite qui vous permettront de comprendre que lancer sa boîte (et réussir !), c’est possible ! Croyez en vous, en votre idée et faites-vous confiance ! 

Pourquoi intégrer un réseau d’entrepreneurs ?

En tant que dirigeant d’entreprise, le temps ne représente pas un luxe que vous pouvez vous offrir. Intégrer un réseau d’entrepreneurs vous semble peut-être s’avérer une perte de temps mais les avantages que vous pouvez en tirer sont multiples ! Mais alors, quels sont les  intérêts à rejoindre un club d’entrepreneurs. 

Dénicher des contacts voire des collaborateurs

La première raison de rejoindre un réseau d’entrepreneurs se mesure en termes de contacts ! Pour améliorer les produits/services que vous proposez, élargir son carnet d’adresses demeure très utile. Sans contacts, de nombreuses portes se ferment à vous. Cela peut tout aussi bien se manifester dans les partenariats que dans les recrutements. Autre intérêt, les relations qu’ils ont avec d’autres professionnels peuvent vous être bénéfiques. Les contacts, qui détiennent, eux-aussi, leur carnet d’adresses, engendrent des contacts !
Un bon réseau permet, finalement, de pouvoir s’agrandir plus rapidement et de développer correctement votre business.

Trouver du soutien auprès des réseaux d’entrepreneurs

La solitude demeure souvent le fléau de bien des entrepreneurs. Intégrer un club de dirigeants permet parfois d’y trouver une forme de soutien et ne plus se sentir seul au monde ! Vous aimeriez discuter de différents sujets entrepreneuriaux et échanger avec d’autres entrepreneurs vos idées de développement ? Le réseau est là pour ça !
Les moments que vous partagerez avec d’autres dirigeants doivent également être l’occasion d’évoquer certaines difficultés rencontrées. Que ce soit sur le plan professionnel voire personnel, il reste possible d’en parler. En plus d’être à même de vous comprendre, certains plus expérimentés pourraient même vous prodiguer quelques conseils utiles. Qu’il s’agisse d’échanger ou de s’entraider, osez sauter le pas et dites adieu à la solitude !

Voici quelques clubs

  • Les unions locales d’entrepreneurs, de commerçants ou artisans… Rapprochez-vous de votre mairie.
  • Les clubs d’entrepreneurs des chambres consulaires (CCI, CMA)
  • FNAE (Fédération nationale des auto-entrepreneurs) ou UAE (Union des auto-entrepreneurs) pour les micro-entrepreneurs (auto-entrepreneurs)
  • CJD : Centre des jeunes dirigeants d’entreprise. 
  • APM : Association Progrès du management
  • BNI : Business Network International, un réseau spécialisé dans le « marketing de bouche à oreille »
  • Les grandes organisations patronales : Medef, CPME, U2P, etc.
  • Et pour les dirigeants d’entreprises innovantes : Club des entrepreneurs du numérique, Croissance plus, Comité Richelieu, etc.

Partager son expérience

Être en relation avec d’autres entrepreneurs permet de partager son expérience. Ce type d’échanges offre un avantage aux deux parties.
Peu importe son âge ou son expérience, on a toujours quelque chose à tirer de l’autre : une personne plus expérimentée devrait vous en apprendre sur le fonctionnement d’une entreprise alors qu’un entrepreneur plus jeune devrait davantage apporter une vague de fraîcheur avec de nouvelles d’idées. En clair, un système gagnant-gagnant. Les problématiques auxquelles vous faites face sont d’ailleurs souvent similaires dans un même secteur d’activité. Savoir ce que d’autres ont mis en place afin de pallier ces difficultés reste, dans tous les cas, bon à prendre. Échanger sur les échecs de chacun représente également un sujet utile et instructif pour ne pas reproduire les mêmes erreurs !

Bénéficier de recommandations

Que vous veniez de vous lancer ou que vous faites déjà partie des vétérans, un réseau offre un avantage très convoité et par tous : profiter de recommandations. Si, en plus de vos clients, vous obteniez des prospects ou de simples partenaires grâce au bouche-à-oreille ? Vous augmenteriez votre activité et auriez, de fait, plus de demandes. Se faire recommander par des membres de son réseau permet de bénéficier d’une meilleure visibilité mais aussi d’une meilleure image. Chacun des contacts de votre cercle d’entrepreneurs peut se révéler un atout. Gardez, tout de même, à l’esprit que, si vous n’inspirez pas confiance ou que vous ne semblez pas à la hauteur, vous ne serez pas recommandé. Ainsi, prouvez aux autres que vous êtes digne de confiance pour ensuite faire valoir votre notoriété et réputation.

Se tenir informé des nouvelles tendances

Overbooké, les nouvelles liées à l’entrepreneuriat n’arrivent pas toujours jusqu’à vous ? Pas de panique ! Vous faites partie d’un réseau ! En dehors des multiples bénéfices que ce dernier peut vous apporter, se tenir au courant des dernières tendances, et pas seulement celles de votre secteur, fait partie des avantages. En échangeant avec des membres, qui sont issus de domaines divers et variés, de votre réseau, actualités entrepreneuriales et juridiques n’auront plus de secrets pour vous ! Quoi de mieux qu’échanger avec d’autres entrepreneurs pour s’assurer de rester à la page ?

Si un club d’entrepreneurs vous offre divers avantages non-négligeables, chaque réseau se révèle différent et ne porte pas toujours les mêmes valeurs. À vous de choisir celui qui vous correspond le mieux !

Le coaching d’entrepreneur encouragé grâce à une déduction fiscale

Ils sont nombreux à proposer leurs services aux porteurs de projets et le plus souvent ils le font sans chercher d’autre intérêt que celui de soutenir les créateurs et d’avoir la satisfaction de les voir réussir.  Les personnes qui décident d’accompagner bénévolement des demandeurs d’emploi ou bénéficiaires de minima sociaux créant ou reprenant une entreprise peuvent obtenir une déduction fiscale.

La modification du régime de la réduction d’impôt accordée aux tuteurs de créateurs ou repreneurs d’entreprises (Art. 69)

Dans le cadre de cette modification de la loi, le tuteur devra être agréé par un réseau d’appui à la création ou au développement des entreprises ou par une maison de l’emploi. Le créateur ou repreneur, lui, doit être inscrit en qualité de demandeur d’emploi ou titulaire du RMI, de l’API ou de l’AAH. Celui-ci doit créer ou reprendre une entreprise industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale, soit à titre individuel, soit sous la forme d’une société dont il détient la majorité des parts ou actions.
Le tuteur apporte son aide à tous les stades des démarches de l’entrepreneur pour sa création ou sa reprise d’entreprise ainsi que dans les premiers temps du démarrage de l’activité. Pour se déclarer tuteur, il doit justifie d’une solide expérience ou de compétences professionnelles avérées lui donnant l’aptitude nécessaire pour exercer cette fonction.

La réduction d’impôt est appliquée de manière forfaitaire, pour moitié l’année de la signature de la convention, et pour l’autre moitié l’année au cours de laquelle la convention prend fin.
La durée minimale requise pour ce coaching financé par des réductions d’impôt est de 2 mois et la durée maximale d’1 an. Cette période peut être renouvelée jusqu’à 3 fois. Le tuteur a la possibilité de suivre jusqu’à 3 personnes par an.

Quelle déduction fiscale, pourquoi et pour qui ?

Les contribuables qui aideront les créateurs d’entreprises dans leurs démarches pourront bénéficier d’une réduction d’impôt de 1.000 €.
Les particuliers qui partagent leurs connaissances avec un créateur d’entreprise pourront bénéficier d’une réduction d’impôt de 1.000 €, en échange d’une aide bénévole à un créateur ou un repreneur d’entreprise. Cette réduction se porte à 1.400 € si le bénéficiaire de l’aide est handicapé.
Pour avoir droit à la déduction fiscale, le tuteur doit être domicilié en France et la personne conseillée bénéficiaire des minima sociaux ou chômeuse. Elle doit avoir un projet de création ou de reprise d’entreprise.
Les deux parties doivent signer une convention (entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2011), renouvelable jusqu’à trois ans maximum. Le conseiller s’engage à «réaliser une prestation temporaire de tutorat visant à transmettre au créateur ou repreneur de l’entreprise l’expérience ou les compétences professionnelles acquises», notamment « en matière de gestion, de comptabilité, de techniques de vente et de promotion, d’environnement juridique et administratif de l’entreprise, et de tout autre savoir ou savoir-faire utile ».
Le tuteur doit justifier d’une expérience ou de compétences professionnelles le rendant apte à conseiller le créateur d’entreprise. Il doit être agréé « par un réseau d’appui à la création et au développement des entreprises ou par une maison de l’emploi ».