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Être audacieux pour réussir

Être audacieux pour réussir

Être audacieux n’est-ce pas la caractéristique de tout entrepreneur ? Si l’audace n’est pas encore votre première qualité, sachez qu’elle peut se cultiver comme d’ailleurs de nombreuses qualités qui existent, en vous, à l’état latent. Elle permet de franchir un cap et conduit celui qui dépasse ses limites à ouvrir d’autres portes fermées. Voici quelques conseils pour développer votre audace.

 “Quoi que tu rêves d’entreprendre, commence-le. L’audace a du génie, du pouvoir, de la magie.”

Johann Wolfgang von Goethe

Vous avez une idée, une idée de génie mais avant que celle-ci devienne réalité, vous allez devoir faire preuve d’audace c’est-à-dire dépasser vos limites pour aller chercher entre autres toutes les informations pour produire, pour fabriquer, pour distribuer, pour livrer afin d’avoir les meilleures marges. Il faut que ça marche ! Il faut que des clients achètent régulièrement les produits ou services mis sur le marché ! Alors pour ne pas que le rêve ne vire au cauchemar, mieux vaut avoir une vision efficace de l’audace pour que vous récoltiez les fruits de chaque goutte de sueur versée.

De l’audace, pour créer une marque

Créer une marque c’est sortir des idées reçues pour qu’elle puisse devenir visible et imaginer comment cette marque va aller à la rencontre du client pour développer un business. Elle va diffuser vos valeurs et donc les partager est toujours un pari audacieux !

De l’audace, pour faire face aux finances

Pour un entrepreneur, il lui en faut à tout moment car il devra avant tout oser : oser face aux Business Angels et aux investisseurs et au banquier pour expliquer que ce qui n’est encore qu’un embryon d’une idée va devenir l’entreprise de demain et pour permettre à cette audace de rencontrer leur adhésion, il vous faudra toujours avoir un business plan à la hauteur de son audace. De l’audace fondée sur une sagesse.

De l’audace pour conquérir le client

L’entrepreneur devra aussi avoir l’audace pour conquérir des clients qui sont déjà bien installés dans le giron de la concurrence et donc il devra bien préparer en amont son argumentaire pour les attirer vers ses produits ou ses services. Mais les clients achèteront les produits et les services parce qu’on les aide à résoudre un problème. Il faut donc s’intéresser à ce qui est réellement essentiel pour les clients. De l’audace fondée sur l’intelligence d’un marketing bien réfléchi.

De l’audace pour séduire le consommateur

Séduire un consommateur pour son nouveau produit qui ne peine pas de mine et donc mettre tous les atouts de son côté grâce à une communication sans faille. De l’audace par une connaissance avérée des réseaux sociaux, de tous les moyens pour s’imposer dans les médias.

De l’audace pour créer des partenariats.

Séduire des partenaires qui ont déjà pignon sur rue est une véritable gageure mais le partenariat vous apportera la confiance des clients de vos partenaires pourrait bien être un filon qui ne tarira pas ! L’influence d’une personne qui a la confiance de vos prospects qui recommandera vos produits est déterminante et associer votre nom à une entreprise qui a déjà une certaine notoriété sera pour vous un bénéfice au-delà de vos espérances. C’est pourquoi à chaque événement on voit s’insérer des partenaires qui donnent de la visibilité aux uns et aux autres mais quand vous êtes une entreprise à ses débuts c’est une véritable aubaine. Il vous faudra donc montrer à vos partenaires ce que de s’associer à vous leur apportera.

De l’audace pour défier les pessimistes

Certains voudront vous dissuader de poursuivre vos idées. Ne les écoutez pas. Ils brandiront la crise, les risques et vous dépeindront tous les périls que vous allez rencontrer et la liste est longue. De surcroît, ils chercheront à créer la peur, l’angoisse, l’inquiétude et vous montrez vos limites. Ils iront même jusqu’à vous affubler de tous les défauts : arrogance, orgueil, inconscience, irréaliste…. De l’audace pour défier les pessimistes demande de connaître son potentiel.

De l’audace, quelle aventure qui donne plus d’adrénaline que de la faire vivre !

« L’audace réussit à ceux qui savent profiter des occasions. »

Marcel Proust

Le soutien essentiel de la famille pour l’entrepreneur

Le soutien essentiel de la famille pour l’entrepreneur

Que l’entrepreneur se lance dans la voie difficile de l’entrepreneuriat ou qu’il rencontre des difficultés dans son parcours, il ne faut pas se voiler la face, il aura besoin de soutien, ne serait ce que pour mieux avancer. Être entrepreneur n’est pas de tout repos. Les facteurs de stress demeurent nombreux et il est primordial pour tout dirigeant de savoir canaliser et réduire ces sources qui peuvent l’emmener au burn-out. Loin d’être invincible, il doit savoir prendre du recul afin de ne pas craquer et savoir parfois prendre des décisions difficiles. Dans ce contexte, le soutien essentiel de la famille joue un rôle essentiel.

La pire source de stress, pour l’entrepreneur, réside dans la famille et le conjoint contrairement à ce que l’on pourrait penser. Si l’on pense souvent que les difficultés rencontrées dans le business peuvent affecter le moral de l’entrepreneur, la plupart des entrepreneurs qui ont subi un burn-out vous le diront : la pression exercée par la famille ou le conjoint demeure souvent l’élément déclencheur. Entreprendre remet en question vos capacités, votre statut social et la confiance en soi de l’entrepreneur car c’est la conviction/foi dans le projet qui l’a amené à se lancer. Inutile, dans ce contexte de remise en cause permanente et où l’entreprise peut connaître des hauts et des bas, de dire, oh combien, le soutien de la famille demeure primordial.

Lorsqu’elle joue le mauvais rôle

« Pourquoi as- tu quitté ton travail?».

Dans ce contexte, la famille et le conjoint peuvent mal réagir. D’abord, il y a la pire version : certains jouent sur la culpabilité du dirigeant. Cela peut paraître impensable mais certains conjoints se plaignent du changement que ce soit en termes financiers ou d’horaires. Ils n’hésitent pas à signaler que tout changement dans les habitudes ne sera pas accepté et que c’est à l’entrepreneur d’assumer son choix et de maintenir le niveau de vie de la famille. D’autres mettent des ultimatums à un rétablissement de la situation antérieure (qui est celle que le dirigeant a voulu quitter pour des bonnes raisons). Cette catégorie n’hésite pas à ignorer le changement de volume horaire dans la répartition des tâches notamment dans les couples.

« Cela ne marchera jamais ».

Ensuite, il y a ceux qui sèment le doute dans la tête de l’entrepreneur. Ils ne croient pas dans l’entreprise et n’hésitent pas à signaler leurs doutes sur la viabilité de l’affaire. Ils cherchent chaque faille et tentent de s’engouffrer dedans afin de prouver que le projet ne tient pas debout plutôt que de chercher des solutions aux différentes failles. Toute difficulté rencontrée par le dirigeant représente pour eux une source de joie. Il n’est pas rare qu’ils pensent qu’ils agissent pour le bien de l’entrepreneur.

« C’est ta boite, c’est ton problème ».

Enfin et c’est peut-être le plus courant, il y a ceux qui ignorent complètement l’affaire et qui font comme-ci le dirigeant exerçait un métier classique. Cette catégorie ne met quasi jamais (voire jamais) la main à la pâte même lorsque le dirigeant est submergé. Ceci même s’ils disposent du savoir-faire qui pourrait aider le dirigeant. Ironiquement, ils vous demandent d’être à l’écoute de leurs problèmes.

Pire, ils représentent souvent une contrainte pour le dirigeant qui doit « respecter » leur manière d’agir qui ne changera pas. A titre d’exemple, ils peuvent se lever tard alors que vous vivez dans la même pièce et vous empêcher d’allumer la lumière pour travailler dans de bonnes conditions ou encore tenter de vous distraire alors que vous avez une tâche urgente et stressante à effectuer. Pourquoi se lèverait-il pour vous aider ? C’est votre problème !

Cette catégorie, qui ignore complètement le fait que l’entrepreneur doit diriger une affaire, n’hésite pas à rajouter du stress au dirigeant en créant des conflits sur des choses insignifiantes même lorsque l’entrepreneur fait des efforts pour eux. Ils regardent d’ailleurs souvent plus ce qui ne va pas que ce qui va.  Comble de l’ironie, ils sont souvent ceux qui bénéficient des largesses du dirigeant quand il en a les moyens.

Quand elle joue le beau rôle

Le soutien de la famille

Il n’est pas rare d’entendre les dirigeants qui ont réussi à dire qu’ils ont eu la chance d’avoir le soutien de leur famille. En discutant avec eux, vous pourrez vous apercevoir que, contrairement à ce que l’on pourrait penser de prime abord, le soutien financier est rarement l’essentiel mais bien le soutien moral. Si certains reçoivent des aides financières de leur famille au travers d’investissement ou tout simplement par un hébergement pendant quelque temps, c’est davantage par les paroles et les actes positifs de leur famille que ce soutien s’illustre.

Une aide efficace

Souvent, les conjoints ou les membres de la famille n’hésitent pas à mettre la main à la pâte, notamment lorsqu’ils sentent que la charge de travail est trop importante pour que l’entrepreneur puisse y arriver seul. Ils n’hésitent pas à se lever plus tôt et à aider l’entrepreneur dans ses tâches en leur demandant régulièrement ce qu’ils pourraient faire pour aider. S’ils ne peuvent pas tout réaliser, ils aident celui qui se lance dans l’aventure en fonction de leur savoir-faire.

Au-delà, le soutien de la famille est avant tout un soutien moral. Il illustre la capacité de la famille à aider l’entrepreneur. Ce dernier peut douter de la pertinence de son business model, de sa capacité à réaliser son projet ou encore à atteindre ses objectifs. Les proches peuvent alors soutenir de différentes manières : ils peuvent simplement être à l’écoute et prendre des nouvelles, encourager, demeurer compréhensif face aux différentes situations (même quand ils ne comprennent pas tout à fait) et devenir force de proposition. Pour aider, ils peuvent également éviter de se plaindre, déculpabiliser le dirigeant lorsqu’il a peu de temps disponible et prendre en charge certaines tâches.

Surtout et c’est peut-être le point décisif : ils évitent de représenter une source de stress pour l’entrepreneur notamment en créant des conflits. Les conjoints évitent, par exemple, les crises de jalousie lorsque l’entrepreneur doit sortir pour des réunions business/voir leur coach ou encore lorsqu’il doit partir pour affaires. Ils comprennent également que l’emploi du temps est susceptible de changer et qu’il faudra peut-être remettre au lendemain la sortie prévue.

Les logiciels espions à utiliser dans le respect du droit et des personnes

Les logiciels espions à utiliser dans le respect du droit et des personnes

Le contrôle sans modération des salariés est loin d’être une idée judicieuse. Il établit un rapport hiérarchique et installe la méfiance qui finalement démotive les salariés. Surveiller les salariés pour les contrôler n’est guère une méthode appréciée de management. Cette pratique à la limite du légal met à mal les valeurs que l’on voudrait ériger dans son entreprise. En France l’espionnage des salariés est condamné par la loi. Pourtant les vendeurs de logiciels espions font les yeux doux aux chefs d’entreprise pour les attirer dans cette spirale.

Que dit le droit ?

L’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) rappelle que l’intimité de la vie privée et le secret des communications électroniques sont protégés par la loi. Leur violation, la vente au public et l’utilisation de dispositifs d’écoute sont illégales et passibles de poursuites judiciaires.

En tant que chef d’entreprise, vous avez le droit d’effectuer un contrôle sur vos salariés, de vérifier qu’ils suivent les consignes que vous leur donnez tant pour le développement de l’entreprise que leur sécurité et celle de leurs collègues. Cependant, ce droit de contrôle se doit de respecter les droits des salariés.

Est-ce que le chef d’entreprise peut contrôler l’utilisation d’internet ?

Selon la Cnil, les conditions et les limites de l’utilisation d’internet peuvent être fixées par l’entreprise. Ces limites ne constituent pas, en soi, une atteinte à la vie privée des salariés (dispositifs de filtrage de sites non autorisés notamment pour les sites à caractère pornographique, pédophile, d’incitation à la haine raciale, révisionnistes, etc.),  limites dictées par l’exigence de sécurité de l’organisme, telles que l’interdiction de télécharger des logiciels, de se connecter à un forum ou encore d’utiliser le « chat », l’interdiction d’accéder à une boîte aux lettres personnelle par internet compte tenu des risques de virus qu’un tel accès est susceptible de présenter, etc.

Il s’agit en réalité ici de protéger l’entreprise contre d’éventuelles intrusions notamment informatique.

Les diverses formes d’espionnage ?

En revanche, l’espionnage et le fait de contrôler son salarié à son insu est interdit par la loi.

  • espionnage des mails, des ordinateurs, des téléphones,
  • géolocalisation des salariés,
  • écoutes téléphoniques…

Aujourd’hui c’est internet qui à la faveur de l’espionnage par les biais les plus divers. Les logiciels sont souvent gratuits et d’une utilisation qui ne présente aucune difficulté. Ils démarrent à chaque ouverture de session sans que l‘utilisateur ne s’en aperçoive. Il inscrit les clics effectués, les frappes sur le clavier, les pages internet visitées…

Comment déclarer ?

La Cnil préconise les points suivants : il est interdit d’utiliser ces logiciels dans un cadre professionnel sauf en cas de forts impératifs de sécurité (lutte contre la divulgation de secrets industriels par exemple). Les salariés doivent être informés des dispositifs mis en place et des modalités de contrôle de l’utilisation d’internet : le comité d’entreprise doit avoir été consulté et informé (article L2323-32 du code du travail); les salariés doivent être informés, notamment de la finalité du dispositif de contrôle et de la durée pendant laquelle les données de connexion sont conservées. Une durée de conservation de l’ordre de six mois est suffisante, dans la plupart des cas, pour dissuader tout usage abusif d’internet.

Lorsque l’entreprise ou l’administration met en place un dispositif de contrôle individuel des salariés destiné à produire un relevé des connexions ou des sites visités, poste par poste, le traitement ainsi mis en œuvre doit être déclaré à la CNIL (déclaration normale) sauf si un correspondant informatique et libertés a été désigné, auquel cas aucune déclaration n’est nécessaire.

Le contrôle de l’utilisation de la messagerie

Des exigences de sécurité, de prévention ou de contrôle de l’encombrement du réseau peuvent conduire les entreprises à mettre en place des outils de contrôle de la messagerie. Il est possible de contrôler le travail d’un salarié mais plusieurs règles doivent être respectées. Lors de l’installation de tout dispositif de surveillance, le salarié et les institutions représentatives du personnel doivent en être informés. L’utilisation doit évidemment être justifiée et le principe de proportionnalité respecté. A noter que certains dispositifs doivent également être déclarés à la Cnil.

L’accès au poste informatique ou à la messagerie et les correspondances privées

L’employeur doit respecter le secret des correspondances privées. Une communication électronique émise ou reçue par un employé peut avoir le caractère d’une correspondance privée. La violation du secret des correspondances est une infraction pénalement sanctionnée par les articles L.226-15 (pour le secteur privé) et L.432-9 (pour le secteur public) du Code pénal.

Des logiciels extrêmement intrusifs dont il est difficile de garder le contrôle

Ces logiciels, qui s’installent sur ordinateur mais surtout les téléphones portables, coûtent généralement entre 7 et 75 euros par mois, en fonction de l’intrusivité du logiciel et de la durée d’engagement.

L’espionnage à mauvais escient se retourne en général contre l’entreprise car il détruit la confiance. Les salariés sont très attentifs au respect de leur vie privée mais aussi professionnelle et le risque encouru est de perdre sa notoriété et donc de faire fuir les talents. Protéger son entreprise et ses salariés oui. Les espionner, non.

Le dirigeant comme gestionnaire

Le dirigeant comme gestionnaire

Certains entrepreneurs considèrent la gestion comme une corvée et souvent remettent à plus tard le fait de s’y atteler. Portant sans une gestion saine de l’entreprise, il est difficile  d’avoir une entreprise pérenne. En tant que dirigeant, vous êtes amené à gérer votre entreprise. Si les tâches du quotidien sont essentielles, c’est surtout la mise en place de tableaux de bord efficaces qui vous permettent de vous projeter vers l’avenir et de prendre les décisions judicieuses.

Le rôle du tableau de bord

Celui-ci s’avère être avant tout un outil qui vous délivre l’ensemble des informations les plus cruciales pour l’entreprise. Il peut être utilisé par vos responsables d’équipe pour la même raison. Plusieurs indicateurs vous aident à anticiper et adapter la stratégie de l’entreprise aux évolutions, à octroyer avec discernement, les ressources disponibles de l’entreprise (matières premières, compétences, temps de travail, machines … ) et à profiter des opportunités avec intelligence.

Le tableau de bord : reporting, pilotage ou communication

Le tableau de bord possède de multiples atouts. Il sert de reporting permettant d’obtenir en un simple coup d’œil les résultats de l’entreprise. Vous observez alors les lacunes de l’entreprise pour les améliorer. Il est utile pour le pilotage, de manière plus opérationnelle. Vous pourrez alors suivre grâce à lui l’avancée des différents projets et l’ensemble des plannings. Le tableau de bord pour la communication est principalement utilisé pour informer les équipes sur la situation de l’entreprise. Les indicateurs sont plus globaux ou plus spécifiques. On peut par exemple penser au nombre de voyages sur une journée pour une entreprise de transport. Fabrice Coquio, fondateur de la filiale française d’Interxion donne le conseil suivant : « Bien gérer les tableaux de bord. Ce sont eux qui permettent de mesurer le bon fonctionnement de l’entreprise et de réussir à gérer la croissance. »

Les deux grands types d’indicateurs

Il existe deux grands types d’indicateurs : la métrique et le fameux KPI (Indicateur Clef de performance, ndlr). Ces derniers vous renseignent sur la réalisation des objectifs. Ils vous aident à vous situer par rapport à la réalisation de votre budget prévisionnel. La métrique possède un rôle différent puisqu’elle vous permet de suivre l’avancement de votre projet et des activités de votre entreprise. Il peut être question par exemple du temps passé sur votre site. S’il peut être intéressant d’avoir des tableaux de bord vous donnant tous les chiffres de l’entreprise, il reste souvent conseillé de ne pas suivre trop d’indicateurs en même temps afin d’éviter d’être submergé par l’information.

Les principaux indicateurs

L’indicateur numéro 1 reste souvent le chiffre d’affaires même s’il est en général accompagné de la marge commerciale, car rien ne sert de vendre beaucoup si cela est à perte. La trésorerie reste l’élément le plus suivi par les entrepreneurs. En réalité, il s’agit de déterminer pour vous les indicateurs qui vous semblent les plus pertinents pour suivre vos finances, la satisfaction de vos clients, l’avancée des projets internes, la santé des équipes ou encore les indicateurs de performances de votre entreprise. Les indicateurs sont pléthores et sont à même de réaliser une synthèse comme la production de l’exercice, la valeur ajoutée, l’excédent brut d’exploitation, le résultat d’exploitation ou bien, le résultat courant avant impôts.

Mettre l’humain au centre de votre entreprise

Mettre l’humain au centre de votre entreprise

Les sondages et baromètres récents mettent en exergue qu’iI faut mettre l’humain au centre de l’entreprise. Les valeurs ne peuvent plus servir de faux-semblants car aujourd’hui il est facile pour les collaborateurs de regarder si dans d’autres entreprises « l’herbe est plus verte ». Votre entreprise, vous l’avez créée en surmontant de multiples difficultés et vous voyez pointer le nez de la croissance et du recrutement. C’est le moment d’insuffler l’énergie et les valeurs qui vous ont porté jusque-là vers d’autres personnes et peut-être aussi de les expliciter. Ce qui est limpide pour vous devra se traduire dans votre discours et dans vos actions.

Quelle que soit la raison pour laquelle des collaborateurs ont rejoint votre entreprise (gagner de l’argent, créer de la valeur, partir en vacances, vous êtes dans un secteur porteur…), ils devront trouver une direction porteuse de sens qui les nouera aux différents maillons de l’entreprise.

L’urgence, une grande pression

L’urgence dans laquelle chacun travaille, notamment depuis la crise sanitaire, l’avènement des réseaux sociaux et nouvelles technologies, engendrent un climat qui n’est pas toujours propice à l’épanouissement des personnes. La réalisation de soi est devenue au cœur des préoccupations de chacun et les exemples fourmillent de personnes qui font un burn out. Alors quand les tâches deviennent automatiques, sans intérêt, dans l’urgence et qu’elles ne sont pas portées par un objectif, vous verrez vos collaborateurs que vous avez pris tant de temps à recruter être aux prises de la démotivation. Avant qu’ils décident de chercher ailleurs un travail qui correspond mieux à leurs aspirations, agissez !

Ceci est d’autant plus vrai pour les nouvelles générations pour lesquelles les valeurs portées par les entreprises représentent une priorité. En tant que dirigeant, vous devrez les prendre en compte et veiller également à ce que l’ensemble de vos salariés partage votre vision et votre motivation. Oui mais comment faire ?

Conquérir vos collaborateurs

Votre entreprise, quelle qu’elle soit, est porteuse de sens même si vous ne le réalisez pas forcément. Elle produit des biens et des services, utiles à des clients, des collaborateurs et des fournisseurs. Elle s’inscrit dans un ensemble de valeurs. Une entreprise qui ne communique pas sur ces dernières, ne tisse pas le lien social et  perdra son âme. Or, le rôle du dirigeant demeure de créer une appartenance autour d’une identité, d’une marque et d’une ambition créatrice. Certes certaines entreprises aux valeurs en poupe comme celles liées au développement durable, au bien-être, aux innovations…ont la tâche facile pour communiquer. Rien ne vous empêche de baser votre communication sur le fait que vous mettez vos salariés au centre et qu’il s’agit d’une entreprise où il fait bon vivre. Cette valeur majeure sera transmise aux clients, aux fournisseurs et aux talents qui voudraient intégrer votre entreprise.

Vos salariés : vos ambassadeurs

Si vos salariés sont convaincus des valeurs de votre entreprise, ils vont naturellement communiquer dessus. Pour cela, ils doivent se sentir reconnus et vos éloges à leur égard deviendront un point d’appui pour qu’ils aient envie de devenir les meilleurs ambassadeurs. Si chacun d’entre nous dans le contexte professionnel doit assumer des tâches qui le rebutent, il doit pouvoir se retrouver dans la satisfaction du travail accompli et celle-ci se trouve dans le dialogue que vous n’hésitez pas à créer.

Écarter la rétention d’information

L’information qui circule demeure le nerf de la guerre. La rétention d’information entraîne la suspicion et la division des équipes. Les intégrer à l’entreprise et donner du sens à leur travail, c’est aussi leur donner accès à une information transparente qui leur donne confiance. Vous leur transmettrez sans langue de bois ce qu’ils ont à savoir sur la vie de l’entreprise, avec honnêteté. Pour ce faire, instaurer des canaux de communication performants et maîtrisés au sein de votre entreprise représente le B.a.-ba.

Supprimer la bureaucratie, le frein au développement

Parallèlement, adopter des processus performants permet de simplifier la tâche de chacun. Vous éviterez toute bureaucratie qui développe une force d’inertie, un manque de visibilité et de transparence. La bureaucratie entraîne un sentiment de frustration que vous pouvez éviter, d’autant plus si votre structure est relativement petite .

Mettre l’humain au centre de votre entreprise sera source de croissance !

10 conseils pour choisir un objet publicitaire pas cher

Vous envisagez d’acquérir un objet publicitaire pas cher pour votre entreprise ? Découvrez 10 conseils pour faire le bon choix !

Comment choisir un objet publicitaire pas cher ?

Que l’on souhaite faire un cadeau d’entreprise ou encore proposer des goodies personnalisés à sa clientèle, le choix d’un objet publicitaire pas cher peut parfois être difficile. En effet, il existe une multitude de possibilités sur le marché permettant de créer des objets publicitaires aux couleurs de sa marque que l’on peut ensuite distribuer ou offrir. Découvrez donc plusieurs conseils afin d’opter pour le cadeau publicitaire pas cher qui correspond à votre besoin !

En apprendre plus sur le marché du goodies d’entreprise

Tout commence par la prise de renseignements sur le marché des goodies d’entreprise. En effet, si l’on souhaite opter pour un objet publicitaire pas cher, encore faut-il savoir quelles sont les options qui s’offrent à soi. On peut dès lors parcourir plusieurs sites de professionnels spécialisés dans la création de goodies pas cher pour en apprendre plus sur :

  • Les objets proposés
  • Les personnalisations possibles
  • Les tarifs
  • Les délais de livraison
  • Etc.

Ce n’est qu’en prenant en compte les réalités de ce marché que l’on pourra se projeter de manière concrète et mettre en œuvre son projet.

Définir son objectif pour la distribution de goodies publicitaires

Si l’on souhaite créer un objet publicitaire pas cher, c’est que l’on a un objectif précis en tête. En effet, ce type d’opération marketing doit avoir du sens pour son activité et servir un but bien précis. Il peut s’agir de séduire de nouveaux clients, de fidéliser la clientèle existante, de faire plaisir à des partenaires, de gagner en visibilité, etc.

Définir sa cible pour offrir vos cadeaux d’entreprise

Une fois l’objectif défini comme il se doit, il va falloir définir la cible de son objet publicitaire pas cher. Tous les goodies d’entreprise ne correspondront pas à tous les profils. Il faut donc commencer par savoir à qui l’on s’adresse afin d’avoir ensuite la possibilité de trouver des goodies personnalisés adéquats. La cible peut être sa clientèle actuelle que l’on connait généralement par cœur, mais il peut aussi s’agir d’une clientèle que l’on souhaite atteindre et qu’il faut alors étudier de plus près.

Choisir le contexte pour distribuer les produits promotionnels

La distribution des goodies choisie doit avoir lieu dans un contexte bien précis. Ici aussi, la prise en compte de l’objectif ainsi que de la cible seront de mise pour créer l’occasion. Il peut s’agir de l’envoi de chaque objet publicitaire pas cher par voie postale, mais aussi d’une distribution en direct lors d’un événement par exemple. Un jeu-concours peut être un contexte très intéressant, mais une offre spécifique peut aussi être un moyen de proposer un objet promotionnel. Les possibilités sont très nombreuses !

Choisir le mode de distribution de votre objet publicitaire

Avec le contexte vient aussi le mode de distribution. Nous l’évoquions précédemment, l’objet publicitaire pas cher peut tout à fait être envoyé par voie postale, distribué en direct, dans des sacs cadeaux, etc. Le mode de distribution peut impliquer des dépenses et il va donc aussi conditionner le type d’objet publicitaire pas cher que l’on souhaite offrir. C’est donc une information importante à prendre en compte !

Opter pour un objet publicitaire utile, fonctionnel et visible

Lorsqu’une entreprise choisit de proposer un objet publicitaire personnalisé, il est souvent recommandé de choisir un objet publicitaire personnalisé, utile, fonctionnel et visible. Utile et fonctionnel, car il doit pouvoir trouver son utilité dans le quotidien de ceux à qui il s’adresse et de manière immédiate sans quoi il finira à la poubelle ou au fond d’un tiroir. Visible parce que tout l’intérêt de l’objet publicitaire pas cher est de permettre à l’entreprise de gagner en visibilité ! On évite donc les objets qui ne serviront que ponctuellement à sa cible.

Être à l’affût des tendances de goodies personnalisés

Le choix d’un objet personnalisé pas cher doit aussi se faire en fonction des tendances actuelles. Certains objets ont plus la côte que d’autres tout comme certains styles et design. On n’hésitera donc pas à jeter un œil à ce qui se fait dans le domaine pour trouver de l’inspiration afin de créer un objet publicitaire pas cher pile dans la tendance et si possible celle que suit sa cible bien sûr !

Tenir compte de l’actualité pour choisir au mieux vos objets publicitaires

L’actualité est aussi une bonne source d’inspiration afin de choisir le meilleur objet publicitaire pas cher. Elle permet de choisir un produit publicitaire en cohérence et ainsi améliorer ses chances de voir son objet utilisé. Par exemple, de nombreuses marques ont commencé à proposer des masques en tissus personnalisés dès le début de la pandémie. On trouve aussi des cadeaux publicitaires originaux fabriqués dans des matières plus écoresponsables afin de prendre en compte l’urgence écologique que nous vivons tous.

Par ailleurs, tenir compte de l’actualité pour la création d’un objet promotionnel d’entreprise est une très belle occasion de donner l’image d’une entreprise plus consciente et plus à l’écoute.

Prendre en compte son budget pour l’achat de cadeau d’entreprise

La question du budget sera aussi centrale dans le choix d’un cadeau promotionnel. Il faut en effet prendre en compte le coût de chaque objet publicitaire, mais aussi les coûts liés à leur distribution, le tout, multiplié par le nombre d’objets que l’on souhaite distribuer. On recommande donc d’effectuer un calcul précis en amont afin de s’assurer de respecter le budget que l’on se sera établi.

Par ailleurs, certains autres frais peuvent être à prendre en compte comme toute l’opération promotionnelle visant à faire savoir que des objets publicitaires sont proposés.

Opter pour un professionnel de l’objet publicitaire pas cher

Enfin, le choix du professionnel qui accompagnera tout le projet aura aussi son importance. En se tournant vers un spécialiste du sujet, on s’assure de bénéficier de précieux conseils pour faire les bons choix, mais aussi de profiter d’un service de qualité avec des délais respectés par exemple.

Quels sont les leviers pour réduire les coûts de son assurance auto ?

Quand on souhaite comparer un devis assurance auto, deux idées simultanées s’imposent à notre esprit, la première consiste à payer le moins cher possible et la seconde d’avoir un maximum de garanties. Il n’est également pas rare de penser aux personnes de notre entourage qui ont subi des dommages et celles qui ont eu des accidents indépendants ou non de leur volonté. Il est alors courant de repenser à ceux qui nous ont parlé de leur assurance à ce moment-là pour nous expliquer avec force de détails comment ils ont été ou non protégés par leur assurance.

Comment analyser la situation ?

L’assurance paraît toujours chère quand il ne vous arrive rien. Les exemples sont nombreux dans notre entourage de personnes qui n’ont jamais eu d’accident. Ils restent cependant courants et nombreux sont celles et ceux qui ont eu l’occasion de regretter d’avoir manqué de sagesse et de prudence en faisant un mauvais choix. Certes, il est normal de vouloir réduire le coût de son assurance mais pas à n’importe quel prix. Alors, quels sont les leviers pour diminuer son coût tout en étant parfaitement assuré pour être serein envers l’avenir ?

Anticiper c’est d’abord bien regarder les risques couverts

Anticiper consiste avant tout à écarter de son esprit les accidents n’arrivent qu’aux autres et d’arrêter de se dire que si cela leur arrive, c’est forcément parce qu’ils agissent de façon inconsidérée. Il faut donc partir d’une réalité objective pour choisir l’assurance la mieux adaptée et se demander ce qui se passerait si cela nous arrivait et dans quelle mesure nous aurions besoin d’être couverts.

Comment réduire les coûts et choisir les meilleures garanties ?

Le contrat que vous allez choisir doit être adapté à votre personnalité, votre comportement et votre âge par exemple mais aussi à l’utilisation de votre véhicule : sert-il seulement à vous évader le week-end ou l’utilisez-vous tous les jours que ce soit pour votre travail ou pour votre vie quotidienne ?

Selon vos habitudes, vous pouvez obtenir des tarifs préférentiels et donc réaliser des économies substantielles ne serait-ce qu’en fonction du nombre de kilomètres effectué. Loin d’être anecdotique sur les possibilités d’accidents : votre situation géographique. Circuler dans une ville à haute densité de circulation multiplie les risques même s’il ne faut pas sous-estimer les risques sur les routes de campagne d’animaux qui surgissent de nulle part et vous mettent en danger ainsi que les voitures qui circulent à votre proximité.

Comment choisir entre l’assurance au tiers et l’assurance tous risques ?

Le niveau de couverture basique est l’assurance au tiers, appelée aussi l’assurance auto responsabilité civile. Quels sont ses atouts ? Elle permet à l’automobiliste de le couvrir s’il est responsable d’un accident qui a causé des dommages à autrui. Ce contrat est souvent adapté si votre voiture n’est plus de la première jeunesse et, qu’à l’argus, elle ne vaut plus grand-chose. C’est le minimum auquel on peut souscrire mais rien ne vous empêche d’y ajouter des garanties complémentaires pour les frais courants comme le bris de glace ou encore un vol qui pourrait être perpétré sur le véhicule ou des objets à l’intérieur de celui-ci. Ce type de contrat permet d’être mieux couvert en cas de problème même si le montant des cotisations augmente logiquement. 

L’assurance tous risques, est plébiscitée par les conducteurs dont la voiture neuve représente une valeur marchande haut de gamme mais surtout pour tous ceux qui ressentent la nécessité d’être couverts, et préfèrent prévoir que d’être dépendants du hasard. Il est bien évident qu’il demande un plus grand investissement mais représente une excellente opportunité pour être couvert à un haut niveau.

Et n’oubliez pas : s’assurer, c’est bien analyser la situation !

Comment communiquer pour éviter les malentendus ?

Comment communiquer pour éviter les malentendus ?

Les malentendus sont la source dans les entreprises de démotivation et de division. La communication échoue souvent parce que les malentendus s’accumulent. L’essentiel n’est pas dans nos paroles mais dans l’interprétation de l’autre mais aussi de la nôtre. Il ne s’agit pas seulement de bien s’exprimer mais de nous adapter à la compréhension de l’autre. Comment faire pour communiquer pour éviter les malentendus et supprimer les incompréhensions sources de conflits ?

L’essentiel en communication, n’est pas tellement ce que nous disons mais plutôt ce que l’autre comprend. L’interprétation consciente ou inconsciente peut transformer un banal échange en conflit et aux pires rumeurs dans l’entreprise.

Les erreurs classiques de communication

Quand une personne émet un message vers une autre personne, elle peut être confrontée aux illusions suivantes :

La généralisation qui s’allie des idées déjà préconçues.

Si vous entendez les mots suivants « toujours, jamais, personne, tout le monde, les gens, la société, l’administration … » c’est-à-dire des expressions qui généralisent pour obtenir l’adhésion, l’astuce consiste à reprendre le mot en posant la question sur le mot généralisateur : « Toujours ? Jamais ? Vraiment personne ? » qui oblige votre interlocuteur à préciser ses paroles et à donner un exemple précis pour expliquer le mot qu’il a employé peut-être à mauvais escient.

Les règles et les devoirs souvent imaginaires dues à la culture, à la personnalité, à l’éducation …

La langue française est truffée de mots qui contraignent. Il s’agit d’une langue du devoir « il ne faut pas, il faut, il est normal de, ça ne se fait pas, on doit … ». On utilise même ces mots pour exprimer des actions qui nous font plaisir et on met en scène le devoir comme principe du dialogue. Pour mieux comprendre et échanger, il convient d’utiliser la même astuce en posant des questions : « pourquoi il faut ? Pourquoi doit-on ? Que se passerait-il si vous le faisiez ? Qu’est-ce qui vous en empêche ? Comment savez-vous que cela ne se fait pas … » pour l’obliger à sortir de ses conceptions préétablies et à écarter le devoir comme baguette magique qui clôt toute discussion.

Les jugements que l’on porte

C’est correct ou incorrect. Les expressions comme « c’est bien, c’est mal, c’est important, je suis incapable… » et qui impliquent un jugement de valeur peuvent être mises en difficultés par l’astuce de la question : « En quoi est-ce bien ou mal ? Sur quoi vous basez-vous pour dire que … »

L’interprétation

Les suppositions que nous établissons qu’elles soient justes ou fausses. Un discours basé sur la supposition utilise l’emploi du conditionnel. Utilisez à nouveau l’astuce de la question « comment » ou « pourquoi » pour dénicher l’interprétation de votre interlocuteur !

Les faits imprécis : reformulez pour mieux comprendre face à une situation de blocage dans un processus de communication. Ramener le discours aux faits réels permet de fournir à votre interlocuteur l’occasion de préciser son propos.

A noter…

La boussole du langage, selon  Alexandra de Roulhac, coach réputé sur le bonheure, présenté dans un article précédent de Dynamique,  « repose sur le fait que l’important n’est pas ce que nous disons mais ce que l’autre comprend ! Le principe est simple : la plupart des gens ne différencient pas la connaissance factuelle (ce que je perçois) de la connaissance « inférentielle » (ce que je déduis, suppose, interprète, …). Cette confusion provoque bon nombre de problèmes de communication et de conflits. »

Quand nous recevons un message, notre pensée se met en action : nous commençons par percevoir intuitivement une situation, des paroles, nous lui donnons une interprétation, une signification ou nous faisons une hypothèse, nous évaluons, jugeons ou encore énonçons à ce propos une règle.

En conclusion, il est difficile pour l’humain d’être objectif et nous finissons par juger le plus souvent sans prendre le temps d’avoir une certaine hauteur. Nous percevons uniquement les informations que nous désirons entendre et donc nous filtrons les messages.

Les problèmes sémantiques et de compréhension peuvent également contribuer à des problèmes de communication. Parfois, le blocage s’opère quand on n’a pas la même définition des mots et donc il  choisir les mots avec discernement.

Team Building : nos idées pour être original

Une étude à l’Université anglais de Warwick a démontré que des salariés heureux et qui profitent d’une bonne cohésion d’équipe sont plus productifs de 10 à 12%. Il est donc nécessaire de renforcer cette cohésion au sein de vos équipes, notamment grâce au Team Building. Parfois, les idées peuvent manquer. Voici donc des idées originales qui conviennent à tout le monde. 

Un week-end dans un parc à thèmes 

En France, il existe de nombreux parc à thèmes. Vous pouvez profiter de tarifs de groupe au Puy du Fou, en vous immergeant dans l’histoire de France, dans les décors féériques de DisneyLand Paris. Pour plus de sensations, vous pouvez vous rendre au Parc Astérix, au nord de Paris. 

Un séjour à l’étranger 

Il existe de nombreuses destinations en Europe disponibles à très bas coût. Rendez-vous dans le sud de la France, en Espagne ou encore en Italie afin de dépayser vos collaborateurs. Le choix de la destination est primordial. Optez pour une destination ensoleillée, proposant différentes activités culturelles ou bien sportives. 

Réservez un avion privé 

La destination où vous souhaitez vous rendre pour votre team Building nécessite un trajet en avion ? Optez pour un avion privé ! Une des missions de l’aviation d’affaire est d’affréter des appareils pour des vols de groupes. Le prix d’un jet privé pour un vol de groupe est très avantageux sur de nombreux points. Nul besoin de demander à vos collaborateurs d’arriver deux heures à l’avance pour s’enregistrer, fini la perte de temps de l’embarquement et du débarquement ! 

Louer un yacht 

Vous souhaitez vous évadez dans un endroit paisible, lumineux et luxueux ? Partez en mer pour un ou plusieurs jours. Propice à l’échange, à la découverte et au dépaysement, ce Team Building permettra à vos collaborateurs de lâcher prise. Une fois en mer, vous pourrez organiser diverses activités telles que du snorkeling, un baptême de plongée, une baignade dans des criques…  

Un après-midi karting 

Si vous souhaitez offrir à vos équipes quelques sensations, quoi de mieux qu’un après-midi karting ? Il est sûrement facile de trouver un circuit proche de chez vous L’envie de se surpasser et d’être le premier à franchir la ligne d’arrivée prendra le dessus, et tout ça dans la bonne humeur. 

Un Escape Game 

Quoi de mieux qu’un Escape Game pour une bonne cohésion d’équipe ? L’Escape Game requiert tous les soft skills auxquelles on aspire en entreprise. Dans cette animation, la victoire repose sur la communication, la collaboration et l’investissement de chacun. A vous de choisir, la durée et le thème. Certains Escape Game peuvent se réaliser au si bien en intérieur qu’en extérieur, ou même directement dans les locaux de votre entreprise. 

Un atelier cuisine 

Grâce à un atelier cuisine, vos collaborateurs sortiront de leur routine quotidienne. Le temps d’un instant, oubliez vos ordinateurs et enfilez les tabliers ! Par équipe, vos collaborateurs pourront mettre en avant leur imagination gourmande en concoctant des plats savoureux. L’atelier sera ensuite suivi d’une dégustation pour repartir le ventre plein. 

Une initiation au Golf 

Vous souhaitez organiser un Green Team Building ? Quoi de mieux que le golf ? Au travers de différents complexes de golf, vos collaborateurs évoluent en pleine nature, entre restaurants, hôtels et jardins luxueux. En plus de l’activité, vous pourrez privatiser des espaces dînatoires afin de bien finir la journée. 

Piloter des voitures de sport 

Vous avez envie de vitesse, d’adrénaline et de frissons ? Une session de pilotage de voiture de sport est l’activité parfaite. Avec une voiture roulant à plus de cent kilomètres par heure, à vous de maîtriser votre voiture et les dérapages. Mais ne vous inquiétez pas, un pilote professionnel vous accompagnera tout le long de cette expérience pour vous guider au mieux.  Il ne vous reste plus qu’à choisir entre le célèbre circuit des 24H du Mans, le montagneux circuit de Charade ou bien le mythique circuit Paul Ricard dans le sud de la France. 

Initiation au polo 

Le temps d’une demi-journée, évadez-vous dans la pratique d’un sport noble et aristocratique : le polo. Cette activité permet à tous, débutants comme confirmés de passer une journée chargée en émotions. Vos collaborateurs trouveront la possibilité d’exprimer leurs qualités par l’endurance, la rapidité d’observation et le sang-froid.

La cybersécurité, le casse-tête des entreprises

La cybersécurité

Rien n’est vraiment acquis en matière de cybersécurité. Si les entreprises y consacrent une partie de leur temps et de leur budget, c’est qu’elles sont conscientes des enjeux et surtout des conséquences que ces attaques pourraient avoir sur leur business.

Le CESIN, avec OpinionWay, a lancé une nouvelle enquête auprès de ses membres afin de connaître :

  • la perception de la cybersécurité et de ses enjeux au sein des entreprises membres du CESIN
  • la réalité concrète de la sécurité informatique des grandes entreprises.

.Ce sondage OpinionWay pour le CESIN porte sur un échantillon de 282 répondants, membres du CESIN.

En 2021 plus d’une entreprise sur deux déclare avoir subi entre une et trois attaques cyber au cours de l’année. Ce chiffre tient compte uniquement des attaques réussies, ayant eu des répercussions flagrantes pour les victimes.

L’ampleur des attaques sont exponentielles. 6 entreprises sur 10 ont connu un impact sur leur business, avec pour principaux retentissements une perturbation de la production (21%), et/ou une compromission d’information (14%), et/ou une indisponibilité du site web pendant une période significative.

Le télétravail, un véritable impact

De surcroît, les entreprises ont dû revoir massivement leurs dispositifs de sécurité dans le contexte de crise sanitaire et d’intensification du télétravail. 63% d’entre elles ont généralisé le recours à l’authentification multi-facteurs (MFA) et 70% ont mené des campagnes de sensibilisation liées aux risques de ce nouveau mode de travail pour beaucoup de salariés.

Contracter une assurance, une protection nécessaire ?

 69% des répondants affirment avoir souscrit une cyber-assuranceLes premiers bilans révèlent un moindre taux de satisfaction pour ceux qui ont eu recours. Lors de récentes réunions des membres du CESIN, nombre d’entreprises se sont déclarées hésitantes à un renouvellement de leur contrat, ce qui pose question sur l’avenir de ce marché. Le CESIN note globalement une hausse exponentielle des tarifs, pour une baisse des couvertures et des niveaux d’exigences de la part des assureurs, quasiment inatteignables.

Les budgets alloués à la cybersécurité sont encore en hausse cette année70% des entreprises confirment cette tendance, contre 57% en 2020. Elles sont 56% à vouloir allouer plus de ressources humaines à leur organisation84vont acquérir de nouvelles solutions techniques, tandis que 62% d’entre elles ont recours aux offres innovantes issues de start-up.

 

De quels types d’attaques, s’agit-il ?

  • Le phishing est le mode attaque le plus fréquent (73% en ont été victimes), tandis que l’arnaque au président touche cette année une entreprise sur deux, soit plus que ce que l’on pourrait croire. Le phishing a pour objectif de récupérer des données personnelles sur internet. Le moyen utilisé est l’usurpation d’identité, adaptée au support numérique. L’escroquerie repose le plus fréquemment sur la contrefaçon d’un site internet (celui d’une banque ou d’un marchand en ligne) qui sont difficiles à discerner pour l’internaute (couleurs identiques ou logos similaires d’un site habituel, par exemple. Les mails comportent un avertissement et une demande d’action urgente comme « votre compte sera suspendu si vous ne payez pas la somme de… Cette somme est souvent dérisoire et incite l’internaute à répondre dans l’urgence par peur de se priver d’un service dont il a besoin (téléphone, EDF, impôts…). Il invite l’internaute à se rendre sur une page de formulaire sur laquelle on lui demandera et récupérera ses données personnelles, souvent à caractère financier (coordonnées bancaires). Ces mails s’accompagne pa d’une pièce jointe généralement présentée comme une facture. Le message est rédigé de sorte à inciter l’internaute à ouvrir cette pièce jointe qui aura pour conséquence l’insertion de virus.
  • le shadow IT est le cyber-risque le plus répandu, cité par 64% des répondants comme étant un cyber-risque à traiter.  De quoi s’agit-il ? Pour être performants, pour communiquer sans perdre de temps, les collaborateurs utilisent des applications, des services, des fonctions de stockage et de partage d’information sans passer par la DSI. Mais cette pratique regrettable, le shadow IT, met en danger la sécurité de l’entreprise, car elle contourne les mesures de gestion, d’intégration, de protection et de conformité nécessaires établies dans l’entreprise pour la protéger.

Cloud et IoT : la panacée de la cybersécurité ?

Toutes les entreprises interrogées (98%) estiment que la transformation numérique a un impact sur la sécurité des systèmes d’information et des données. En cause le recours massif au Cloud, utilisé par 87% des entreprises dont 52% dans des Clouds publics. Ce mode de stockage a pour binôme des problèmes de non-maîtrise dont on doit tenir compte, que ce soit par rapport à l’accès aux données de l’entreprise par les hébergeurs (via les administrateurs ou autres) ou par rapport à la chaîne de sous-traitance pratiquée par le fournisseur.

En ce qui concerne l’IoT, l’effet le plus pervers se trouve dans les failles de sécurité présentes dans ces objets qui ont fait d’ailleurs l’objet d’interventions d’experts au CES de Las Vegas. Il s’agit pour les responsables sécurité des systèmes d’information (RSSI) de ne pas se contenter des solutions de sécurité proposées par les prestataires de service Cloud et de disposer d’outils de sécurisation supplémentaires par rapport à ceux proposés par le prestataire, d’après 89% d’entre eux et donc de savoir que les IoT utilisent le biais d’internet qui peut comporter des failles de sécurité.

Comment affronter les cyber-risques ?

Pour contrer ces cyber-risques, les RSSI utilisent des solutions techniques adaptées à leurs besoins (75%), même si des innovations seront nécessaires pour les adapter à la transformation numérique. L’intelligence artificielle (IA) semble rencontrer l’adhésion : 56% des répondants ont mis en place des solutions basées sur l’IA ou envisagent de le faire ; cependant, 55% estiment que l’IA ne se substituera pas à l’expertise humaine en matière de sécurité.

Il est à noter que les RSSI sont moins confiants qu’en 2017 quant à la capacité de leur entreprise à faire face aux cyber-risques (51% sont confiants, -12 points). Moins d’un sur deux considère en particulier que son entreprise est préparée à gérer une cyber-attaque de grande ampleur. Dans ce cadre, on peut constater que les souscriptions de cyber-assurance sont en hausse (+10 points), mais seule une entreprise sur dix a mis en place un véritable programme de cyber-résilience.

Quels sont les enjeux ?

D’après les RSSI, l’enjeu principal pour l’avenir de la cybersécurité est celui de la formation et de la sensibilisation des utilisateurs (61%). Les usages des salariés apportent en effet leur lot de risques, notamment via le shadow IT. Même si les salariés sont informés, ils restent peu concernés car on peut constater qu’ils ne suivent pas forcément les consignes données. Un important travail de sensibilisation reste à faire.

La gouvernance de la cybersécurité doit également être placée au bon niveau pour 60% des RSSI. Malgré un impact positif de la mise en conformité RGPD sur la gouvernance (59% des entreprises), la confiance en la capacité des COMEX à prendre en compte les enjeux de la cybersécurité est très inégale en fonction des secteurs d’activité.

Les ressources humaines doivent recruter des profils qui puissent répondre à la protection des entreprises.