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S’associer avec un membre de sa famille

S’associer avec un membre de sa famille

Les échecs d’entreprise liés à une mauvaise association sont légions. Disputes entre associés, rôles mal définis … La volonté de s’associer avec quelqu’un que l’on connaît bien et notamment un membre de sa famille n’est pas dénuée de sens. Est-ce cependant une véritable bonne idée ?

Les raisons de s’associer avec sa famille

La première et peut être, la plus grande raison de s’associer en famille, réside dans le fait que de nombreuses études montrent que les entreprises familiales sont plus pérennes. Vous augmentez les chances de survie de votre entreprise, ce qui n’est pas négligeable quand on sait que la plupart des entreprises ferment au bout de 3 ans.

L’autre avantage se trouve dans la confiance.

Même s’il arrive que les membres d’une même famille se jouent des tours, il est souvent plus difficile pour eux de le faire sans avoir de conséquences sur le plan familial. Cette dernière sera forcément au courant des agissements des uns et des autres. Or, le risque de mécontenter l’ensemble de la famille en cas de mauvais coup est élevé. On voit mal un associé faire en sorte d’éjecter un autre associé de la même famille ou détourner des fonds… Même si cela peut toujours arriver.

Les disputes entre associés de la même famille engendrent généralement moins de conséquences. Habitués à se disputer depuis leur plus jeune âge, on voit mal des frères ou des sœurs, par exemple, garder une rancune à vie sans avoir préalablement essayé toutes les voies d’apaisement. Il est plus facile de froisser l’orgueil de quelqu’un que l’on connaît moins bien ou de mal prendre une réflexion de la part de son associé s’il n’est pas membre de votre famille. Les disputes même importantes se calment en général assez vite.  

La connaissance de l’autre est aussi un élément clé.

S’associer en famille revient souvent à le faire avec quelqu’un dont on ne peut aussi bien ignorer les qualités personnelles que professionnelles. Même si parfois ce n’est pas le cas, la majeure partie du temps, les associés d’une même famille cernent parfaitement le fonctionnement de l’autre. Ceci peut vous éviter bien des soucis et des surprises.

Les éventuels bénéfices reviennent également à la famille pour ceux qui ont un attachement tout particulier à conserver ou créer du patrimoine. En cas de décès, les règles de fonctionnement des parts doivent tout de même être bien définies afin de ne pas créer un conflit par la suite entre les membres de la famille. 

Une communication facilitée. Les associés d’une même famille n’ont en général aucun souci pour exprimer leur avis même fortement. Les informations circulent donc mieux, ce qui peut représenter un véritable gain de temps.

Les revers de la médaille

Mais les avantages peuvent aussi devenir des inconvénients. Si la dispute est trop importante ou si la confiance se brise, l’ensemble de la famille peut se retrouver divisé et le conflit s’étendre, là où il se serait confiné à l’univers du travail.

Si la communication est facilitée, elle devient plus facilement animée. Elle est plus franche et moins réfléchie. Cela peut amener à des conflits réguliers qui peuvent peser sur les salariés. Il est nécessaire de les contrôler car ils peuvent vite plomber l’ambiance de l’entreprise.

Le respect de la vie privée de l’autre peut aussi se retrouver malmené. Les deux associés auront tendance à ne pas prendre en compte les règles de base concernant l’intrusion dans la vie de l’autre. On pense notamment à des coups de téléphone qui peuvent être très tardifs…

Enfin, le rapport entre les associés d’une même famille peut se retrouver faussé. Les conversations familiales peuvent vite tourner autour de l’entreprise. Les moments de repos peuvent ainsi s’en trouver affectés. Cela peut nuire sur le long terme à la productivité de chacun. De la même manière, il devient difficile de se plaindre de son associé dans les repas de famille par exemple.

Quelle que soit votre décision, les exemples de réussites et d’échecs d’entreprises familiales sont nombreux. Dans le cas d’une association, n’oubliez pas que vous devrez établir des règles comme si votre associé n’était pas de votre famille.

Top 10 des blagues à faire en open space

Top 10 des blagues à faire en open space

Quoi de plus triste qu’un espace de coworking ou en open space où règnent un silence et une ambiance de travail sérieux. Si vous souhaitez réveiller un peu vos collègues, voire détendre l’atmosphère, élaborez des plans pour amuser la « galerie »… Pour vous aider, nous vous suggérons quelques exemples des blagues à faire en open space … Are you ready ? Let’s go !

Le fonds d’écran

Dès que votre collègue se lève pour se rendre aux WC, vous disposez de quelques minutes pour effectuer l’opération. Tapez un mot au hasard comme « fesses » par exemple, choisissez la rubrique « image » et sélectionnez celle que vous trouvez la mieux (attention, choisir une paire de fesses peut s’avérer plus long si vous en profitez pour vous rincer l’œil !). Mettez l’heureuse élue (l’image, pas la paire de fesses !) comme fond d’écran…et attendez de voir la réaction de votre collègue à son retour. Vous pouvez également télécharger une image sur un moteur de recherche.

L’écran sans dessus-dessous

Avant l’arrivée d’un collègue et en admettant que vous connaissez le mot de passe de son ordinateur, mettez l’écran de ce dernier sans dessus dessous. Pour réaliser cette blague, appuyez sur Ctrl + Alt + Flèche du bas sur le clavier (sur Windows). Puis éteignez l’ordinateur. Lorsqu’il allumera son outil de travail, votre collègue se trouvera paniqué de voir les conséquences du tsunami informatique sur son écran. La blague ne serait pas drôle si vous ne connaissiez pas l’antidote pour résoudre ce bouleversement. En effectuant la combinaison inverse, l’écran de votre collègue redevient tel qu’il était (avant que vous y touchiez !).

Les signatures e-mail

Profitez d’un petit moment d’absence de votre collègue pour modifier la signature e-mail en substituant « gros bisous » à « cordialement ». L’envoi de mail entre collègues peut se révéler drôle mais imaginez un instant votre collègue envoyer une demande d’augmentation à son patron sans vérifier la signature de son mail. N’hésitez pas à lui demander de vous envoyer un email pour éviter les impairs

Les faux destinataires

Après une pause-déjeuner ou avant le départ de votre collègue à la fin de la journée, écrivez un message sur un post-it et collez-le sur son ordinateur de manière bien visible. Dans le contenu du message, rappelez-lui de rappeler un certain « Mr Raymond » et inscrivez le numéro de téléphone d’une boîte de strip-tease, d’une quincaillerie voire d’un « Mr Raymond » pris au hasard dans l’annuaire. Surtout, ne ratez pas le moment où votre collègue passera ce coup de fil !

Les cartes de visite

Votre collègue doit rencontrer des clients importants. Sans doute distribuera-t-il ses cartes de visite à chacun d’eux. Avant son rendez-vous, écrivez des messages au dos des cartes de visite comme par exemple « Vous me plaisez, rappelez-moi vite » ou « où avez-vous acheté votre costume ? » ou encore « n’acceptez pas mon offre »…mais vous pouvez nous en suggérer d’autres. Attention, une blague doit rester drôle. Pas question d’avoir de mauvaises intentions ! A utiliser avec discernement quand même !

Blocage d’ordinateur

Sélectionnez toutes les icônes du Bureau de votre collègue et appuyez sur « Entrée ». Lorsque votre victime sera de retour, elle ne pourra plus utiliser son ordinateur ni effectuer une sélection car toutes les applications correspondantes s’ouvrent et saturent ainsi immédiatement la mémoire. S’ils possèdent un ordinateur puissant, il risque d’avoir la bonne surprise de retrouver des dizaines de logiciels ouverts ainsi que des documents.

La mauvaise frappe

Cette blague fait appel à votre délicatesse. Pendant l’absence temporaire d’un collègue, enlevez soigneusement 2 touches de son clavier d’ordinateur et inversez-les. Choisissez de préférence des touches peu utilisées pour qu’il s’en rende compte plus difficilement. Attention à ne pas faire cette blague avec les ordinateurs portables qui ont souvent des touches fragiles et que vous risqueriez de casser.

Le coup de la prime

L’air ravi par une bonne nouvelle lors de votre arrivée au bureau et le sourire en coin, dites haut et fort que vous avez reçu une prime ou une augmentation. Soyez certain que l’ambiance sera assurée pour l’après-midi. En plus, si vous entretenez votre mensonge jusqu’à la fin de la journée et repartez chez vous sans révéler votre marque d’humour, il y a de fortes chances pour que vos collaborateurs ou salariés s’interrogent sur la manière dont vous avez obtenu cette récompense.

La fausse annonce

Pour cette blague, un peu de préparation s’impose. Créez une annonce avec un prix imbattable. Choisissez de mettre en vente une Jaguar des années 1960 au prix de 4000 euros. Ajoutez le numéro de téléphone portable de votre cible et précisez ses disponibilités en indiquant les horaires de travail.

La fausse réunion

Au retour de votre pause-déjeuner, prévenez votre proie qu’elle est attendue en salle de réunion. Toutefois, la personne concernée ne sait pas que la réunion qui a effectivement lieu n’a rien à voir avec son travail. Imaginez : « désolé, je suis en retard…oups, excusez-moi, je me suis trompé ». N’hésitez pas à lui demander si elle a préparé les documents que le patron lui avait demandés pour rajouter un peu de piment à la situation. 

Les incubateurs, dispositifs d’aide à la création

Les incubateurs

Pour mieux réussir le lancement d’un projet, rien ne vous empêche de passer par un incubateur. La plupart des start-ups sont passées par la phase de création et souvent de manière solitaire. Les incubateurs représentent une aide pour structurer son projet. En intégrer un peut être très bénéfique grâce aux nombreux services auxquels vous aurez accès.

Qu’est-ce qu’un incubateur ?

Un incubateur est une structure d’accompagnement pour la création d’une entreprise pendant un moment bien déterminé : celui qui se passe juste après le fait d’avoir trouvé son idée et commencé à structurer son projet. L’incubateur a pour but d’aider le porteur de projet à transformer son idée en une entreprise performante. Il doit donc suivre l’entreprise dans la structuration du projet.

Les différents types d’incubateurs

Il existe plusieurs types d’incubateur, les plus populaires sont :

  • Les incubateurs publics. Ces incubateurs appartiennent au ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche. Leur but est la création d’une entreprise par la valorisation de la recherche privée. La durée de leur accompagnement est généralement de 24 mois.
  • Les incubateurs privés : ce sont des incubateurs qui se relient souvent aux grandes écoles. Ils proposent des services qui changent selon la structure. De plus, la durée de l’accompagnement est variable et chaque incubateur a sa propre méthode d’adhésion. Certains d’entre eux n’intègrent que les étudiants ou les anciens étudiants de leur groupe scolaire alors que d’autres sont ouverts aux candidatures extérieures.
  • Les Centres Européens d’Entreprise et d’Innovation : les CEEI sont des organisations publiques qui repèrent des projets de création d’entreprises innovantes afin de les accompagner. Leur label provient de l’Union Européenne. Ils sont aussi appuyés par la commission européenne et par le réseau EBN (European Business and Innovation Center Network).
  • Les pionnières : ce réseau est dédié aux projets novateurs conduits par des femmes. Ils sont soutenus par la mairie et la région d’implantation, et également par la caisse des dépôts et consignations, et les organismes privés.

Les services proposés par les incubateurs

Les incubateurs proposent des prestations variées, mais en général, les services proposés se résument en 3 grands groupes d’apports.

Le savoir-faire : il consiste à appuyer l’affirmation du business plan dans sa conception et sa rédaction. Le dépôt de brevets et tout ce qui concerne la propriété intellectuelle sont également compris dans le savoir-faire. Ils challengent généralement l’incubé sur les différentes parties du business plan et l’invitent à compléter les parties qui sont trop faibles.

Les moyens logistiques : ils peuvent par exemple leur prêter des locaux, des salles de réunion ou même un fonds documentaire. Ce lieu de travail permet au créateur de se mettre dans l’ambiance et reste fortement apprécié par les créateurs, d’autant qu’ils sont souvent inclus dans la prestation.

La mise en réseau : le but est d’aider la future entreprise à s’intégrer et à pénétrer son marché. Les incubateurs les aident également à trouver des financements par le biais de leur étroite relation. Les incubateurs issus de la loi « Allègre » offrent par exemple une avance remboursable aux entreprises qui font la demande.

Le choix d’un incubateur

Il est important de savoir que certains incubateurs n’accompagnent pas tous les projets et ont des spécialités liées à l’innovation ou encore le domaine d’activité. C’est pourquoi, il faut présélectionner les incubateurs qui acceptent votre typologie de projet. Il existe des incubateurs dédiés au numérique et d’autres à la culture ou à la biotechnologie. Les incubateurs « Allègre » sont généralement dédiés aux projets qui exposent des innovations technologiques. Le projet doit être connu par un laboratoire de recherche public. Quant aux pionnières, elles sont spécialisées dans les services innovants et réservées au projet qui ont au moins une femme dans leur bord.

À titre d’exemple, les incubateurs les plus connus en Île-de-France sont ceux de Paris Région Lab. Ce réseau regroupe plus d’une vingtaine d’incubateurs à Paris, certains avec un accompagnement classique, d’autres qualifiés de corporate car montés en partenariat avec de grands groupes (Mobilité connectée avec Renault, Services urbains et connectés avec JCDecaux, Respirer dans la ville avec iLab d’Air Liquide…). Indépendamment de Paris Région Lab, on peut également citer les incubateurs Le Camping ou La Cantine qui sont également des espaces de coworking.

Entrepreneur et santé : un conflit au cœur des débats

Entrepreneur et santé : un conflit au cœur des débats

Tout au long de l’aventure entrepreneuriale, la santé d’un dirigeant peut être mise à rude épreuve. Qu’ils en soient conscients ou non, bon nombre d’entrepreneurs sous-estiment les risques qu’ils prennent envers leur santé. Absence de sport, sommeil réduit, repas qui sautent ou qui sont pris trop vite, nombreuses heures passées devant les écrans sans bouger, mauvaise posture de travail, … Les mauvais réflexes sont nombreux alors que prendre soin de sa santé peut conduire à la réussite.

Des liens sociaux qui se distendent ou éclatent

Une étude, concernant la Santé et l’Itinéraire Professionnel (SIP) publiée par la DARES (Direction de l’Animation de la Recherche, des Études et des Statistiques), révèle que de nombreux entrepreneurs ne parviennent pas à concilier leur vie professionnelle et leur vie personnelle. Le statut d’entrepreneur serait d’ailleurs la cause d’un certain nombre de ruptures ou divorces.

Il est également source d’un certain détachement de la vie sociale. Voir ses amis n’est pas toujours chose aisée, cela demande de leur accorder un peu de temps, temps qui est ainsi soustrait à la gestion de votre entreprise. Qui plus est, quand bien même vous auriez le temps, c’est la fatigue qui vient prendre le dessus pour vous rappeler que les bras de Morphée n’attendent que vous.

Des effets négatifs sur le corps

Les effets négatifs subis par le corps sont nombreux : stress, fatigue, angoisse, insomnies, problèmes de santé, troubles du sommeil, de la vigilance, de l’attention, troubles émotionnels, voire digestifs. Les conséquences s’évaluent donc autant sur la santé physique que sur la santé psychologique.  D’après les études, les dirigeants subissent eux aussi les conséquences des Risques Psychosociaux (RPS). Créer et développer une entreprise demande un investissement de soi considérable, autant dire qu’il faut savoir tenir le choc. La résistance est une capacité dont il ne faut pas abuser. Et cela, votre santé est là pour vous le rappeler.  

Un entrepreneur est généralement confronté à de nombreuses difficultés et supporte sur ses épaules une charge de responsabilité conséquente. Plus que n’importe quel membre de l’entreprise, il a le devoir d’y faire face et de les surmonter pour le bon fonctionnement de l’entreprise. De manière générale, il est constaté que le stress des entrepreneurs se voit souvent lié à l’incertitude du chiffre d’affaires devant être réalisé, au mieux dépassé, ainsi qu’à la surcharge de travail.

D’autre part, on remarque que les entrepreneurs pratiquent moins d’exercice physique que les salariés, le plus souvent « par faute de temps ». Ils se montrent plus en proie à l’obésité et aux maladies cardio-vasculaire. Mal de dos, reflux gastrique et hypertension artérielle sont également au menu.

Une dissimulation trop importante de l’humeur

Un bon entrepreneur ne doit pas laisser transparaître sa mauvaise humeur si elle n’est pas directement liée à la faute d’un salarié ou collaborateur concerné. D’ailleurs, ce principe s’applique autant à un dirigeant qu’à un salarié. Dissimuler ses émotions, simuler une bonne humeur, n’est pas toujours chose facile. Vous vous devez pourtant d’y veiller et d’appliquer ce concept. Tout garder pour soi n’est pas forcément bon d’un point de vue psychologique. Cela peut vite devenir pesant et induire un impact sur votre équilibre professionnel. Le fait de dissimuler des émotions peut engendrer une augmentation du stress, ou encore des dépressions. Une accumulation traduite par un épuisement professionnel ne met pas à l’abri d’un burn-out.

Sensibiliser les entrepreneurs

Rares sont les personnes qui ont conscience de l’impact de leur engagement en qualité de dirigeant sur leur santé. « J’ai trop de travail, je n’ai pas le temps d’être malade ». Combien de fois n’a-t-on pas déjà entendu, ou plutôt prononcé cette phrase … Il faut savoir que votre santé, votre bien être, fait partie intégrante du capital de votre entreprise. La performance globale de votre entreprise dépend aussi de votre état de santé, de votre état d’esprit, de votre état psychologique.

Sensibiliser les entrepreneurs et les pouvoirs publics a pour but d’inciter les entrepreneurs à prendre soin de leur santé. Il est d’ailleurs possible de diagnostiquer votre niveau d’exposition aux Risques Psychosociaux. Il vous est également permis de vous faire accompagner par un professionnel afin d’améliorer votre qualité de vie entrepreneuriale et, de manière sereine, le développement de votre activité.

Des actions de sensibilisation ne suffisent toutefois pas à réduire de façon efficace les troubles provoqués par les Risques Psychosociaux. En cela, il est judicieux et même nécessaire d’investir dans des actions spécifiques comme la mise en place de formations ou d’accompagnements individuels. L’objectif principal étant de parvenir à maintenir un certain équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Cela passe d’abord par un équilibre psychologique et social sur votre lieu de travail.

Les 4 conseils pour transformer des prospects en clients…

Les 4 conseils pour transformer des prospects en clients...

Du simple curieux au prospect intéressant, il demeure une opportunité commerciale. Transformer des prospects en clients n’est jamais évident. Comment diffuser le bon message, à la bonne cible, au bon moment et via le bon canal ? Nombreux ouvrages aujourd’hui vous proposent différentes méthodes.

Avoir une bonne argumentation commerciale.

Si vous devez convaincre un client, vous devez d’abord savoir ce qui le touche. Il faut donc l’écouter et connaître ses besoins. Vous devez vérifier que les arguments que vous allez avancer sont pertinents et touchent votre cible. N’hésitez pas à lister ses attentes et les caractéristiques du produit/service qu’il trouve particulièrement nécessaire.

Avant de décrire votre produits/service, vous pouvez lui faire un bref résumé en lui disant par exemple : « donc si je résume, vous recherchez un produit qui a tel caractéristique… ». Vous n’avez ainsi plus qu’à structurer votre argumentaire pour qu’il soit au plus près possible de son besoin et réponde à celle-ci. A noter que rien ne sert d’insister par exemple sur le fait de pouvoir personnaliser la couleur d’une voiture si la personne n’y est pas sensible.

Faire un elevator pitch.

Indispensable dans un salon, lors d’un petit déjeuner de présentation ou d’une soirée de networking, il doit pouvoir être fait en 1 minute et être intéressant pour votre interlocuteur. Répéter votre elevator pitch tous les matins, seul ou devant vos collègues, deviendra une habitude. Il s’agit d’attirer l’attention de votre interlocuteur par des mots clés ou des phrases « chocs » qui lui donnent envie d’en connaître davantage sur ce que vous faites ou sur votre offre. Celui-ci sera particulièrement utile si vous êtes amené à faire des soirées networking où votre temps de parole est très limité. Rien ne vous empêche d’approfondir par la suite avec les personnes qui vous semblent potentiellement intéressantes.

Savoir rejeter les objections

Listez chacune des objections possibles de vos prospects. A chaque objection, trouver la réponse adaptée et rebondissez. Par exemple :

  • « Je n’ai pas le temps ! ». Réponse : Je sais que vous êtes débordé, c’est pour cela que je vous propose un RDV »,
  • « J’ai déjà un fournisseur ». Réponse : Parfait cela vous permettra de faire une comparaison intéressante »,
  • « Je n’ai pas le budget ». Réponse : Tant mieux, nous pourrons alors échanger l’esprit libre »…

Aucune objection ne doit vous prendre de court, listez-les et trouvez la réponse adaptée.

Savoir rédiger une proposition de services.

Si vous ne savez pas comment faire, rien ne vous empêche d’organiser un « apéritif proposition commerciale », où vous verrez ce que proposent vos concurrents. Écouter et noter les arguments de chacun. Cogitez, corrigez, et faites une version améliorée de votre proposition commerciale qui prend en compte les points forts de celles de vos concurrents. Dans l’idéal, réalisez un brainstorming avec vos clients et mettez-les à contribution en leur demandant quels arguments, ils trouvent les plus pertinents.

Il n’y a alors plus qu’à … signer !

Les pauses-café, bien ou mal ?

Les pauses-café

Pour beaucoup, la pause-café est un moment essentiel de la journée de l’entreprise : pour autant, un nombre élevé de pauses implique-t-il que vous avez de mauvais employés ? Mais à l’inverse, comment interpréter l’absence de pauses-café ?

Des pauses qui ont un intérêt

Soyez convaincu de l’intérêt des pauses-café au sein de l’entreprise, à condition qu’elles ne soient ni trop fréquentes ni trop longues… Il ne faut pas exagérer tout de même ! Le temps passé à cette pause n’est certes pas du temps passé à travailler concrètement, mais ce moment convivial, informel et souvent spontané peut être bénéfique en créant un climat de confiance et de sérénité au sein de l’entreprise : durant cette pause, la conversation peut prendre une tournure professionnelle et possède des avantages. Elle facilite la transmission des informations, la gestion des urgences (qui devient parfois, plus rapide et plus efficace qu’un e-mail) et si vous êtes mobile ou travaillez à distance, ce moment permet de faire le point lors de votre retour au bureau.

Quels partages ?

Les personnes peuvent également partager des sujets personnels comme leur week-end, leur soirée, les exploits et bêtises de leurs enfants, etc. (évitez tout de même les détails croustillants de votre nuit de noces !). Ce type d’échanges tend à rapprocher les gens et représente un atout pour le travail d’équipe. L’un des intérêts de la pause-café est d’échanger avec des personnes avec qui l’on ne travaille pas et de rapprocher les différents services. Bien sûr, l’un n’empêche pas l’autre. On peut se donner rendez-vous devant la machine à café et y retrouver des personnes que nous n’avons pas invitées, mais avec lesquelles nous pouvons trouver des synergies.

Faire connaissance avec d’autres collaborateurs

Outre tisser de bonnes relations au bureau et dynamiser l’entreprise, la pause-café leur permet de faire connaissance avec leurs collaborateurs voire avec vous (et oui, vous aussi vous pouvez prendre des pauses…) et par la suite de comprendre la culture de l’entreprise (« bienvenue chez nous ! »). Malgré l’absorption d’une boisson psychotrope, cette ambiance détendue offre l’opportunité de limiter et apaiser les tensions (bien sûr, ce n’est pas une raison pour entrer en conflit avec vos collègues juste avant la pause…).

Aussi, selon une étude de l’université de New York réalisée en janvier 2010, la caféine améliore la mémoire des travailleurs ainsi que leur concentration et leurs capacités intellectuelles. Si le goût du café peut s’avérer désagréable pour certains, rien ne les empêche de boire un thé (la théine produit le même effet…) et au pire des cas, de prendre un chocolat au lait !

Enfin et peut-être surtout, votre cerveau a besoin de se reposer et les pauses (café ou non) lui permettent de se ressourcer. Après une pause, vous serez bien plus productif que si vous n’en aviez pas fait, ce qui représente donc un gain pour l’entreprise de manière générale. Il s’agit donc plus d’une bonne pratique que d’une mauvaise.

Des pauses qui peuvent s’avérer néfastes ?

À l’annonce dissonante de la pause-café, nombreux sont les employeurs qui grincent des dents car aussi courte que soit la pause, c’est du temps perdu. Pendant qu’ils se détendent, le travail s’accumule tandis que la productivité diminue et avec elle le gain d’argent. Les employeurs s’inquiètent de ce moment de liberté puisque selon une étude britannique d’Online Opinion, un employé consacre en moyenne 188 jours et 21 heures aux pauses-café dans sa carrière professionnelle. En d’autres termes, la pause-café représente environ 24 minutes par jour et la perte de productivité annuelle évaluée à 490 euros par salarié, ce qui peut vite devenir une somme conséquente pour les chefs d’entreprise. Malgré les mauvaises odeurs et les risques de cancer, certains préféreront une pause cigarette à une pause-café dont la durée est cinq fois plus élevée !

Contrairement à ce que nous avons dit plus haut, elles peuvent être sources de tensions et de conflits. Les derniers potins de l’entreprise (dont le contenu est souvent gonflé et parfois complètement faux), l’échange d’informations (évitez de vous prendre pour un espion !), tout peut se dire devant la machine à café. C’est un moment de confidences (…mais pas un confessionnal !). Ce moment peut devenir néfaste pour l’harmonie de l’équipe lorsque des groupes se forment pour se transformer en « clans » et élans guerriers (Aux armes !). Même latents, des effets négatifs existent bel et bien dans ces moments d’apparence cordiale mais n’oubliez pas qu’une entreprise est là pour générer des bénéfices.

La pause-café, vous connaissiez… mais peut-être pas sous ces angles ! Sans doute aurez-vous réfléchi à la nécessité ou non de prendre un moment pour respirer (ou de laisser respirer vos salariés). Cependant, prenez garde de ne pas laisser refroidir votre boisson fumante, vous pourriez passer pour un fumiste…

4 avantages pour intégrer une pépinière

5 avantages pour intégrer une pépinière

Créer une start-up est un challenge personnel et professionnel, qui apparaît tant comme une gageure que comme un risque nouveau qui peut s’établir sur plusieurs plans : familial, social, financier ou au niveau du plan de la carrière. Beaucoup n’hésitent cependant pas à quitter un travail rémunérateur pour se lancer dans cette belle aventure entrepreneuriale ou se lancent pendant ou directement après un cycle de formation supérieure, évitant les innombrables entretiens d’embauche pour un fameux stage de fin d’étude.

Depuis quelques années, le paysage entrepreneurial français s’est densifié, s’articulant autour de plusieurs écosystèmes plus ou moins gros et plus ou moins dynamiques, portés notamment par les incubateurs, les pépinières et les accélérateurs plus récemment. Une pépinière d’entreprise est une structure qui va accompagner, héberger et accueillir une jeune pousse et le porteur du projet, lui assurant un cadre idéal pour le développement pérenne de sa société. Mais quels sont réellement les avantages d’une pépinière ?

Des tarifs attractifs

C’est la raison numéro un qui pousse souvent les entrepreneurs à aller en pépinière : les locaux sont souvent bien moins chers qu’une location de bureaux classique réalisée auprès d’un bailleur commercial. D’autre part, elles proposent quasi-systématiquement un soutien matériel en mettant à disposition des bureaux meublés, des salles de réunion, téléphone, fax, etc. La mise en place de pépinières d’entreprises est devenue un des moyens privilégiés pour soutenir les porteurs de projets innovants, de l’idée jusqu’à la réalisation. Aujourd’hui, l’alternative des bureaux de coworking représente également une solution si vous cherchez à intégrer des locaux peu coûteux mais le prix augmente rapidement si vous devez intégrer de nouveaux collaborateurs.

Une structure qui encadre et accompagne

Outre des locaux, une pépinière apporte une véritable aide, un accompagnement à long terme, des ateliers pratiques, un réseau de professionnels. Un soutien donc pour toute nouvelle entreprise en réduisant les contraintes souvent financières. Il est extrêmement important quand on se lance d’avoir un retour extérieur sur son projet car l’objectivité n’est souvent pas le fort des entrepreneurs. Or, vous avez besoin de structurer votre projet et de bien faire démarrer votre entreprise.

Créer une entreprise est un défi permanent, où rien n’est acquis. Un entrepreneur connaît des hauts et des bas, et être entouré de personnes qui traversent les mêmes difficultés est un moyen de se serrer les coudes et de progresser ensemble.

Une pépinière, c’est aussi une structure qui bénéficie d’un réseau qu’elle peut mettre à disposition des start-ups hébergées pour ne pas rester seules devant un obstacle ou dans le développement de leur produit, mais au contraire de s’entourer des bonnes personnes.

L’émulation

Une pépinière offre des espaces pour travailler ensemble. Elle ouvre la possibilité du partage des connaissances et des savoirs. Elle donne naissance au travail collaboratif et de nombreux évènements sont souvent organisés, voire des rencontres avec les autres structures sur place. Si on pense souvent qu’il s’agit seulement de faire du business, voire de vendre son offre aux autres entreprises présentes, ces rencontres vous permettent d’abord d’avoir des liens avec vos pairs. Le fait de voir d’autres personnes s’investir dans une entreprise tout juste naissante pourra même vous stimuler. Enfin, créer du lien avec eux pourrait vous permettre d’obtenir des réponses à des questions que vous vous posez, voire de trouver d’éventuels partenaires.

Des services complémentaires

Les pépinières sont généralement en mesure d’apporter toute une kyrielle de services qui permettent aux start-ups de se délester de tâches sans valeur ajoutée pour se concentrer sur le développement de leur société. Ainsi souvent les pépinières ont noué des partenariats afin de faire bénéficier de tarifs avantageux sur certaines prestations ou bien proposent directement un accompagnement et un suivi des start-ups. N’hésitez pas à vous renseigner sur ses services qui pourraient se révéler utiles dès à présent mais aussi dans l’avenir.

5 phrases à ne pas prononcer quand on veut devenir entrepreneur

4 phrases à ne pas prononcer quand on veut devenir entrepreneur

L’entrepreneuriat a le vent en poupe depuis des années et les Français sont de plus en plus nombreux à déclarer vouloir créer un jour leur entreprise. Si vous souhaitez vraiment devenir entrepreneur, voici 5 phrases à ne pas prononcer et bannir de votre langage. Ces 5 phrases constituent de véritables freins entre le passage du salariat à l’entrepreneuriat.  

J’attends la bonne idée et j’y vais.

Combien de fois et combien de personnes se sont dit : « pourquoi n’ai-je pas eu l’idée de lancer Facebook ? » Pourtant, ce qui a fait de Mark Zuckerberg un succès n’est pas tant le fait d’avoir eu l’idée mais de s’être lancé rapidement, d’avoir testé et amélioré petit à petit son réseau social. En matière d’entrepreneuriat, il n’y a pas de bonnes idées même si certaines peuvent s’adresser à un marché plus ou moins grand.

Lorsque l’on entreprend, il faut noter que pour bon nombre d’entrepreneurs l’idée de départ et ce qui est finalement lancé est souvent très différent. Attendre la bonne idée reste souvent illusoire car même la recherche d’une idée demeure une démarche proactive. Il s’agit souvent juste de se demander les problèmes que vous rencontrez et la manière dont vous pourriez les résoudre pour trouver une idée qui pourrait être pertinente. Vous pouvez aussi vous demander quel besoin n’est pas encore satisfait. A noter que le plus important est de se lancer dans la démarche, d’apprendre à connaître son marché et de faire évoluer son idée de départ.

Je dois encore faire des recherches pour mon business plan

Le business plan est-il important ? Oui. Mais on peut passer une vie entière à le peaufiner. Pour une société en création, encore une fois, le plus important est d’obtenir rapidement des feedbacks des clients et améliorer le service ou le projet. Ne cherchez donc pas à créer un business plan parfait et à y consacrer une année entière. Il est fort probable qu’en agissant ainsi, vous cherchiez quelque part une bonne raison pour ne pas vous lancer.

Travailler et retravailler sur votre business plan, c’est rester dans sa zone de confort, celle du produit souvent par peur de se confronter au client. Tant que vous n’avez pas tenté de vendre votre produit ou service, vous ne prenez pas le risque de voir des refus mais aussi celui de ne jamais passer à l’action. Si vous êtes encore sur votre business plan au bout de 6 mois à plein temps, il est grand temps de vous poser des questions sur votre motivation.

Le problème c’est qu’il y a beaucoup de concurrents sur ce marché

Le problème n’est pas que des concurrents existent : il se révèle souvent plus problématique qu’il n’y ait aucun concurrent car cela souligne parallèlement l’absence de marché et donc de clients potentiels.

Le véritable problème réside dans le fait de n’avoir aucun avantage concurrentiel ou aucun positionnement clair qui vous permettent de vous en démarquer. Réjouissez-vous d’avoir des concurrents et positionnez-vous clairement par rapport à eux ! C’est par ce que vous apportez de différent ou de mieux que vous allez faire venir des clients. D’autre part, la concurrence vous aide à vous challenger et à toujours vous améliorer alors autant vous en réjouir.

Je n’ai pas assez d’argent pour me lancer

Le manque de capital de départ peut être un frein mais il ne doit pas servir d’excuse pour ne pas se lancer ! Il existe de nombreux moyens de trouver de l’argent sans même avoir le moindre capital de départ. Déjà, vous pouvez vous renseigner sur les différentes aides ou subventions, convaincre des proches d’investir, participer à des concours à la création d’entreprise, faire des campagnes de crowdfunding, lever des fonds ou encore faire des prêts à la création et notamment ceux d’honneur. Certaines sources entrainent même le fait d’en trouver d’autres.

Aussi, le propre de l’entrepreneur est d’arriver à convaincre des tiers de rejoindre le projet et il se pourrait que ce soit eux qui investissent le capital nécessaire au démarrage de l’entreprise. Ne pas avoir de capital personnel à investir dans le projet est un désavantage, certes, mais est loin d’être rédhibitoire. Parvenir à convaincre un ou des investisseurs est aussi un moyen de vérifier de l’attractivité de votre projet et de votre capacité à le vendre.

Bref, ne pas avoir de fonds de départ ou très peu va vous obliger à être plus imaginatif et à convaincre d’autres personnes de la pertinence de votre projet.

Ce n’est pas le bon moment, je suis trop jeune

« Je suis trop jeune et sans expérience, je me lancerai plus tard ». Ce n’est jamais le bon moment pour se lancer. Il n’y a, en réalité, pas de bon moment pour se lancer. Le timing du marché (les clients attendent-ils ma solution) est plus important que votre timing personnel (c’est le bon moment pour moi d’entreprendre) car ce ne sera jamais le moment pour vous. Certains vous diront même que plus vous avancez dans l’âge, plus vous aurez du mal à vous lancer car vous aurez des responsabilités si vous avez une famille à charge ou encore des prêts immobiliers éventuellement en cours. Bien évidemment, la situation personnelle joue sur la réussite de l’entreprise. Mais l’absence d’expérience ne doit pas constituer une raison pour ne pas entreprendre et il faut bien une première fois.

Ne faut-il pas être fou pour entreprendre ? Rappelons que les risques sont importants et le potentiel de réussite faible.

Faites le choix : sourire fake ou mauvaise humeur assumée ?

Faites le choix : sourire fake ou mauvaise humeur assumée ?

Un proverbe chinois dit que l’homme qui ne sait pas sourire ne devrait pas tenir boutique. Connaissez-vous le pouvoir d’un sourire ? A la fois marque de sympathie et, signal de bien-être, il confère une force dont il ne faut pas se dispenser surtout dans les métiers en lien avec la clientèle… Attention toutefois aux limites.

Une attitude qui impacte le client

Au Japon, sourire demeure une référence pour les entreprises qui attendent de leurs salariés qu’ils s’en revêtent quand ils arrivent le matin, en même temps que leur costume de travail. S’appuyant sur l’idée qu’un sourire ne devrait jamais quitter les lèvres du salarié, les dirigeants imposent de sourire. Il faut dire que le sourire est une marque de bien-être qui véhicule à la fois une image positive de la société et une impression de bienveillance vis-à-vis des clients. il ne s’agit pas d’ une expression traduisant une émotion dans le pays du soleil levant mais comme un moyen de communication. Selon certains patrons japonais, avoir des salariés souriants au travail diminuerait de 70% les plaintes des clients et boosterait de 20% les ventes.

Certaines entreprises organisent des formations pour apprendre à leurs salariés à sourire. D’autres comme la Keihin Electric Express railway company sont allées jusqu’à mettre en place une « police du sourire » grâce à un drôle d’appareil. Développé par la société Omron et mis en vente en 2009, le « scan smile » vérifie que les salariés affichent un sourire avant d’aller à la rencontre des clients. Grâce au scan des mouvements des yeux et des lèvres, ce détecteur de sourire calcule le score sur 100 du salarié (100 étant le sourire dentifrice auquel doivent se rapprocher les salariés) et envoie une alerte si l’employé ne paraît pas heureux.

Le sourire forcé peut conduire au burn-out et n’est pas une cause de licenciement

Une étude américaine publiée dans l’Academy of management Journal en 2011, a démontré que forcer sa bonne humeur est nuisible à la santé. En se basant sur l’expérience de chauffeurs de bus, quotidiennement et continuellement en lien avec des clients, ils ont démontré que les personnes qui se contraignent à être courtois et sereins en masquant leur irritabilité, sont les moins productives et investies dans leur travail. Ne pas exprimer ses émotions peut provoquer également des risques de burn-out alors qu’exprimer épisodiquement ses véritables sentiments a un rôle fonctionnel voire stimulant dans certains cas.

En juillet 2012, renvoi d’un maître d’hôtel du Sofitel Méditerranée de Cannes à cause de son manque d’amabilité envers les clients ! Si l’affaire portée aux Prud’hommes a donné raison à la salariée, l’affaire judiciaire était inédite. Elle mettait en lumière que la mauvaise humeur au travail peut être considérée comme une attitude négative suivant le poste occupé et le contact avec les clients. D’où l’importance du sourire dans le cadre de certaines fonctions.

Le sourire a cependant des conséquences positives

Pouvons-nous toutefois afficher constamment nos émotions, surtout quand celles-ci sont négatives ? Vous avez déjà vécu l’expérience en tant que client, que ce soit au restaurant, à l’hôtel ou ailleurs, que des personnes vous servent mais sans aucune cordialité et ni sourire. Vous n’avez certainement pas apprécié qu’il en soit ainsi… Adopter le choix d’exprimer ses émotions (toutes ses émotions !) est-ce cependant une bonne chose ?

D’autres études montrent la force du sourire sur notre moral et nos relations avec les autres, que ce soit au travail ou dans nos vies personnelles. Le sourire même forcé (pour différencier avec le sourire spontané) aurait un effet relaxant sur notre corps alors que celui-ci vit une activité stressante. Sourire lorsque vous êtes face à un problème réduit le rythme cardiaque. C’est sans parler du fait qu’il impacte les personnes autour de vous beaucoup plus que ce que vous ne le pensez.

Selon de nombreux chercheurs, les personnes qui sourient le plus seraient également celles qui auraient le plus de chance dans la vie, puisqu’elles donnent plus envie aux personnes de les approcher et seraient également les plus productives. En communiquant une émotion positive, elles sont plus à même d’être entourées et d’être aidées lorsqu’elles font face à un problème. Le sourire a donc un impact sur notre environnement qui nous le rend bien.

Travailler chez soi : avantages et inconvénients

Travailler chez soi : avantages et inconvénients

Travailler chez soi est devenu courant pour bon nombre de salariés et dirigeants depuis la crise sanitaire. Si certains en ont pris l’habitude et que le télétravail apparaissait comme attrayant au premier abord par son côté pratique et par la recherche d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle, il n’est pas toujours viable pour notre quotidien …

Des économies pour les deux parties ?

Un des premiers avantages du travail à domicile se mesure en termes d’économies. Vous pouvez en effet soustraire tous les coûts liés au déplacement pour vous rendre à votre lieu de travail que vous preniez en charge par moitié. Cependant, de nombreuses dépenses restent parfois non remboursées comme les frais relatifs aux consommables (papiers, encre, électricité…) qui viennent contrebalancer celles-ci. A noter que les salariés n’ont plus besoin non plus d’investir dans une garde-robe « spécial travail », ce qui représente une économie et que certains se dispensent même de frais de garde d’enfants. C’est surtout pour l’entreprise qu’elles sont importantes puisque nombre d’entre elles ont réduit leur surface car elles fonctionnent par roulement ou ont tout simplement supprimé les locaux.

Celles-ci ne se limitent pas au loyer puisque les économies sont partout (électricité, fontaine à eau, café, téléphone, internet, chauffage…). A noter, en revanche, que les entreprises ont souvent dû équiper les collaborateurs même si ces investissements devraient rapidement s’avérer rentables sur le temps. D’autres les coûts liés au trajet autrefois nécessaire pour que le salarié se rende sur son lieu de travail n’existe plus. Les chefs d’entreprise n’ont plus à se soucier de l’usage de la voiture, du carburant, des éventuels frais de péage, parking, et des coûts liés aux voitures de la société. Ou encore, notamment pour les Parisiens, des frais de votre pass Navigo ou des tickets permettant l’utilisation des transports en commun.

D’autres nombreux avantages du télétravail

Quand on travaille de chez soi, la notion de flexibilité prend tout son sens. La plupart des entreprises laissent leur salarié libre de constituer leur emploi du temps et ils peuvent ainsi choisir leurs horaires de travail. Rien ne les empêche de faire la grasse matinée ou de travailler assez tard dans la soirée ou en fin de semaine même si c’était déjà le cas de nombreuses personnes qui rapportaient du travail chez eux pour avancer dans des dossiers. Cette liberté d’organisation leur confère le droit d’aller chercher leurs enfants à la sortie d’école ou de s’accorder une pause, faire une sieste comme bon leur semble, selon leurs envies.

Confort personnel ?

Le confort personnel est augmenté puisque vous pouvez également régler l’éclairage, vous mettre à l’aise en choisissant votre posture, être libre d’opter pour l’humeur qui vous correspond. Vous pouvez ainsi adapter votre environnement comme il vous convient le mieux pour être le plus productif possible mais aussi le plus satisfait. Vous pourriez même vous offrir le luxe de travailler à la campagne si cela n’est déjà le cas, vous gagnerez ainsi en qualité de vie !  Plus besoin de prévoir une marge pour arriver à l’heure au travail et perdre du temps à se préparer ou à se maquiller.

Adopter le style pyjama n’est plus un mythe ! On note par ailleurs un avantage de proximité par rapport à la famille pour ceux qui ne vivent pas seuls. La commodité d’être chez vous, avec votre famille, vos enfants, est particulièrement réconfortante. Vous leur assurez de ce fait une présence permanente ou quasi-permanente permettant de renforcer les liens familiaux. Finis les « Tu rentres tard … Le dîner est dans le micro-onde, j’ai déjà mangé vu l’heure … » venant de votre cher et tendre.

Le stress, considérablement réduit !

Il vous reste toutefois le stress lié à l’activité de votre entreprise. Comme c’est le cas à Paris, les embouteillages relatifs aux heures de pointe notamment engendrent un stress anti-productif. Ce stress fait arriver vos collaborateurs sur leur lieu de travail mécontents. Ils sont déjà fatigués avant même de commencer à travailler, et cela ne va pas aller en s’améliorant au fil de la journée. Fini tout cela ainsi que la course dès le matin pour ne pas arriver en retard aux réunions car vous êtes déjà sur place ! Une dose de stress quotidien en moins !

Tranquillement installé chez vous, vous évitez ainsi les distractions inutiles des autres salariés, les interruptions inutiles, … etc. Votre nouvel environnement vous immunise de tout cela. Ils sont donc parfois plus performants et gagnent en productivité.

Ils gagnent aussi sur le plan de votre santé ! Aux trajets pour vous rendre sur votre lieu de travail s’ajoutent le stress, la fatigue, l’énervement … Leur santé physique et mentale en prend un coup. Le temps gagné en supprimant les déplacements vous permet même de pratiquer une activité sportive (souvent délaissée par manque de temps) afin d’évacuer le stress et de décompresser.

Un choix de vie pas toujours opportun

Pas toujours en famille, privé de vos collaborateurs et salariés, vous êtes isolé, vous mangez seul. Ce sentiment d’isolement et de solitude peut être synonyme de dépression. Le lieu de travail reste souvent assimilé à un lieu d’échange et de socialisation. De nombreuses personnes considèrent le lieu de travail comme un lieu privilégié par rapport à l’opportunité de rencontrer des gens, créer des relations amicales ou autres. En travaillant à domicile, ils doivent user de créativité pour garder leurs relations sociales, rencontrer de nouvelles personnes et rester en contact (pépinière d’entreprise, entreprises de conseil, clients, banque). Cet isolement peut provoquer un détachement quant à l’évolution de la société qui induit d’importants changements (nouvelle intelligence concurrentielle).

D’autres distractions ?

Bien qu’ayant réussi à se défaire des distractions liées à votre lieu de travail, il vous reste celles liées à votre concon familial, à savoir : vos enfants, la famille, les amis. Chez vous, les tentations sont nombreuses. Vous devez alors instaurer des règles, notamment pour les enfants, et leur expliquer votre indisponibilité durant votre temps de travail. Il est d’autant plus difficile de s’adonner pleinement à son travail lorsque des tâches ménagères sont en cours (ménage, bricolage, faire les courses, surveiller les enfants).

Il est recommandé d’aménager un coin organisé et ergonomique afin de travailler dans de bonnes conditions. L’idéal serait de dédier une pièce exclusivement à votre travail. Le travail à domicile demande une certaine organisation et surtout, une autodiscipline. Travailler chez soi demande une bonne maîtrise de soi afin de ne pas succomber aux tentations symbolisées par les distractions présentes. Le fait de ne pas avoir d’horaires fixes peut induire une désorganisation totale pouvant faire perdre en performance votre activité (perte de contrats, retards).

Rester motivé , difficile ?

Il faut cependant rester motivé tout au long de la durée de votre travail. Il existe en effet un fort taux de risque que vos salariés ne réussissent pas à dissocier vie professionnelle et vie privée. Pour que ce type de travail fonctionne, il est important de ne pas laisser sa vie privée impacter sa vie professionnelle. Attention à ne pas prendre de retard sur le travail à cause d’un évènement privé. Afin de travailler efficacement, rigueur et discipline sont de mises.

Le lieu de travail et le lieu de domicile ayant chacun leurs spécificités, il convient de souscrire différentes assurances et de bien protéger les données professionnelles confidentielles.

Autre point à prendre en considération : le management. Celui-ci est très différent quand ils sont en contact avec leurs managers que quand ils sont chez eux. Être chez soi provoque un sentiment d’abandon pour vos salariés et de liberté. Il reste donc nécessaire de les responsabiliser afin de ne pas voir la production de l’entreprise s’abaisser. Il reste souvent nécessaire de mettre en place des réunions par vidéoconférence régulières afin de bien suivre l’évolution des différents projets. Pensez également à passer de temps en temps pour rester en contact avec l’ambiance de l’entreprise. Elle est souvent plus difficile à ressentir à distance. Et certains sujets ne sont parfois abordés que quand vous êtes présents.

La formation des salariés est elle aussi plus difficile à faire à distance. Vous êtes en effet moins « accessible » et certaines questions ne vous seront pas ainsi posées alors qu’elles auraient pu l’être. Il reste toujours plus facile parfois de montrer comment faire à un salarié que de passer par une explication virtuelle ou par email.

Entre avantages et inconvénients, à vous de choisir !