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7 conseils pour être un dirigeant ou une dirigeante hors pair

Ce n’est pas parce que vous êtes dirigeant d’entreprise que vous ne commettez jamais d’erreurs. Si personne n’est parfait, il reste possible de vous perfectionner en tant que dirigeant. Voici donc quelques conseils pour être un dirigeant ou une dirigeante hors pair qui pourront vous être certainement utiles.

1. Savoir dire non

Accepter les propositions ou demandes de vos salariés représente une qualité forte appréciée. Certaines requêtes demeurent toutefois hors de portée voire démesurées. Dans ce cas de figure, vous pensez qu’il faut dire non et vous aurez raison ! N’acceptez pas toutes les réclamations, un bon dirigeant doit savoir dire non ! S’il n’est pas chose facile de savoir refuser, n’oubliez pas que le boss, c’est vous ! Les choix vous reviennent et vous restez le mieux placé pour savoir ce qui s’avère bon ou mauvais pour l’entreprise. N’hésitez donc pas à dire NON !

2. Être à l’écoute

Une atmosphère agréable qui permet de travailler dans la bonne humeur passe par l’écoute et le dialogue. Pourquoi ? La réponse est pourtant simple ! Dans le cas où l’un de vos salariés fait face à une difficulté, par exemple, trouver la porte de votre bureau fermé lui renverra un ligne négatif, le démotivera dans son travail et pourrait diminuer sa productivité. En dehors de ces aspects, prendre du temps pour eux leur démontre que vous prenez en compte leurs besoins, que vous restez ouvert au dialogue et que vous êtes, tout simplement, humain ! En s’efforçant de les comprendre et de les aider, ils se sentiront mieux et développeront un sentiment de confiance envers vous. Profitez-en pour leur demander s’ils n’ont besoin de rien pour faciliter l’exercice de leur fonction. Ce simple geste pourrait bien se révéler très utile.

3. Rester organisé et objectif

Bien diriger son entreprise est primordial mais, pour ce faire, un certain nombre de facteurs entre en jeu. En tête de liste, l’organisation ! Bien gérer son emploi du temps pour assurer le bon fonctionnement de l’entreprise demeure essentiel. Prévoir un objectif réaliste et mettre en œuvre un agenda réalisable se placent comme la base d’une bonne organisation. Rester objectif permet de garder les pieds sur terre. Vous imaginez imposer une tâche qui doit être terminée pour le lendemain alors qu’elle ne peut pas l’être ? Bien sûr que non ! Un dirigeant ou une dirigeante le savent, l’organisation fait partie des clés du succès !

4. Se montrer à la hauteur de ses convictions

Vous imaginez un dirigeant ou une dirigeante  sans convictions et qui ne se fait pas respecter ? Pas top en matière de crédibilité ! Vous devez vous montrer à la hauteur de vos convictions. Étant le chef de votre entreprise, il vous incombe de déterminer la direction à suivre. N’hésitez pas à partager vos rêves et ambitions quant à l’avenir de votre société. Vos salariés les partageront avec vous. En tant que dirigeant, pour parvenir à vos fins, vos qualités de meneur voire de leader s’avèrent utiles. Prenez en compte les retours de vos salariés mais ne faites pas ami-ami avec eux pour autant. Gardez un minimum de distance de par vos rapports hiérarchiques ! Mettez ainsi en place un bon management afin d’optimiser la productivité et soyez ferme dans vos prises de décisions.

5. Respectez vos propres règles

Le règlement, qui veille au bon fonctionnement interne de votre entreprise, doit être respecté par tous, y compris par vous ! Dans le cas où ce dernier interdit de fumer à l’intérieur des locaux, il va de soi que, si vous êtes fumeurs, vous ne pouvez enfreindre la règle et en griller une à l’intérieur des bureaux. De par votre statut, vous devez d’autant plus respecter ces règles que vous devez montrer l’exemple à vos salariés. Ne pas aller à leur encontre démontre une certaine forme de respect pour celles-ci et invite les autres collaborateurs à faire de même.

6. S’adapter en toutes circonstances

Dans votre quotidien, vous faites face à différentes situations, aussi variées les unes que les autres, et font appel à vos différents talents d’adaptation. Savoir s’adapter à ces différents cas de figure constitue une qualité indispensable pour tout bon dirigeant. Vous pouvez très bien faire face à un problème de nature financière, stratégique ou encore interne. Autant de difficultés qui font partie de votre lot quotidien.

7. Féliciter vos salariés

Un salarié qui donne tout son possible pour atteindre voire dépasser les objectifs fixés ou, tout simplement, fait du bon travail mérite d’être félicité. Dire à ses employés que vous êtes satisfait des tâches qu’ils ont accomplies peut paraître anodin mais demeure nécessaire. Il s’agit d’une simple action qui permet de leur montrer que vous appréciez ce qu’ils font et les motivent davantage. S’il reste important de leur signaler les points négatifs, mettre en avant les aspects positifs l’est d’autant plus.
Complimentez donc régulièrement vos salariés lorsqu’ils le méritent !

En respectant ces quelques conseils, vous posséderez plusieurs cordes à votre arc qui, en plus d’être utiles, devraient faire de vous un bon dirigeant.

Pour tester vos capacités à entreprendre : Le test MACE

Créer des entreprises pérennes est devenu le leitmotiv des CCI et de tout organisme d’accompagnement incubateur, pépinières, couveuses…La peur de l’échec, de ne pas avoir l’âme d’entrepreneur et que de créer une entreprise soit seulement du domaine du rêve a permis la mise en œuvre d’un test, le test MACE qui avant tout permet d’établir un diagnostic.
Focus sur cette méthode développée pour détecter la fibre entrepreneuriale chez une personne.

70 questions pour tout savoir sur mon potentiel entrepreneurial

C’est ce que propose le test MACE (Motivation Aptitude Comportement Entrepreneurial) à tous ceux qui souhaitent faire le point sur leur capacité à développer une entreprise. Créé au Canada par le professeur Yvon Gasse de l’Université Laval à Québec sous le nom d’Inventaires des Caractéristiques Entrepreneuriales (ICE), ce test a ensuite été importé et adapté au territoire français par Gérard Kokou Dokou, chercheur et maître de conférences dans le domaine de l’entrepreneuriat à l’Université du Littoral Côte d’Opale (ULCO, Laboratoire RII).

Les travaux d’adaptation conduits par Géard Kokou Dokou ont bénéficié de l’expertise du professeur Yvon Gasse et du solide partenariat du Centre de Ressources du Métier de Dirigeant (CRMD, Chambre de Commerce et d’Industrie Grand Lille) et de l’appui du Conseil Régional Nord-Pas de Calais. Ce test a déjà fait ses preuves dans son Canada natal. Les particuliers l’utilisent , mais également par des structures d’accompagnement qui souhaitent faire un point sur les aptitudes des porteurs de projets. De même, les banques s’appuient sur les résultats de ce test pour choisir de soutenir ou pas les entrepreneurs qui les sollicitent.

Comment utiliser ce test ?

Le test MACE est disponible en ligne et gratuitement sur le site de la CCI. Grâce à cette analyse, la personne saura sur quels points travailler pour améliorer sa capacité à entreprendre efficacement.
Gérard Kokou Dokou conseille également aux personnes qui réalisent le test d’utiliser les résultats, s’ils sont positifs, dans le cadre des entretiens d’embauche, afin de mettre en valeur leur capacité à être force de proposition. Les recruteurs, de plus en plus sensibles aux aptitudes entrepreneuriales parmi les candidats, seront sensibles aux résultats.

Un test exhaustif

Les trois axes développés dans ce test sont l’évaluation de la motivation, le contrôle des aptitudes et le point sur les compétences entrepreneuriales concrètes du porteur de projet. Dans ce test, on évalue la motivation en fonction de sa nature. La motivation du porteur de projet est-ce l’appât de l’argent ou bien son idée en laquelle il croit ? Ainsi, une personne dont l’objectif ne serait que l’argent ne n’aura pas la dose de motivation nécessaire pour créer.

Les aptitudes entrepreneuriales sont, elles, mesurées à travers des traits de caractère tels que la persévérance, l’intérêt pour l’innovation ou un goût pour les changements. Le comportement entrepreneurial du porteur de projet se teste à travers des compétences à concevoir un projet, le développer et le mettre en œuvre. Le test met en avant les compétences transversales que doit posséder l’entrepreneur : la capacité à porter un projet, à le vendre, à négocier, à savoir évoluer sans cesse, à travailler en réseau avec les partenaires, à être toujours à l’écoute, à savoir tirer des enseignements d’un marché fluctuant.

Dans le cadre du programme La suite dans les idées, mis en place par la Région Nord-Pas de Calais et en partenariat avec les Chambres de Commerce et d’Industrie, le Test MACE(Motivation Aptitude Compétence Entrepreneuriale) est proposé à toute personne curieuse de tester son potentiel entrepreneurial. Il s’agit d’un autodiagnostic ludique qui vise à évaluer, à l’aide d’une vingtaine de questions, ses compétences entrepreneuriales et ses savoirs liés au domaine de l’initiative et de l’entrepreneuriat.

 Gratuit, ce test est une première étape indispensable

…au moment de démarrer un projet de création ou de développement d’entreprise.  Il s’adresse plus particulièrement aux 15-35 ans et permet de :

1. Mieux cerner ses potentiels afin de connaître ses forces et ses faiblesses.
2. Découvrir sa compétence clé.
3. Savoir si on dispose d’un profil de leader.
4. Tester son profil d’entrepreneur.
5. Partager ses résultats sur les réseaux sociaux pour donner envie à d’autres personnes d’essayer ce test ! Les résultats apparaissent sous la forme d’un badge de Super-Héros et vous permet ainsi de savoir si vous êtes le Superman ou le James Bond de l’entrepreneuriat !

Un score élevé = une entreprise pérenne ?

Si les résultats d’une personne à ce test sont élevés, on peut en conclure qu’elle a un profil d’entrepreneur. Il est vrai que ses probabilités de réussite seront plus élevées que la moyenne. Mais cela ne signifie pas pour autant que tout est joué d’avance et que son projet ira de succès en succès ! Le test MACE permet de détecter les aptitudes entrepreneuriales certes, mais il offre un formidable miroir des forces et des faiblesses du porteur de projet.

Ainsi, « si les résultats sont bons, il est tout de même utile de les faire analyser pour observer les points sur lesquels s’améliorer, notamment à travers des formations », rappelle Gérard Kokou Dokou. Mais en cas de score faible, pas de panique ! La probabilité pour que la personne n’aille pas jusqu’au bout de son projet ou connaisse de grandes difficultés est seulement plus importante mais atteste surtout de l’utilité de se faire bien entourer. C’est pourquoi les concepteurs du test conseillent à ceux qui n’auraient pas eu de bons résultats au test à se faire accompagner dans leur création et à s’associer pour créer.

Espérons que le test MACE sera à la source de nombreuses vocations entrepreneuriales !

Le tampon encreur : l’allié des sociétés

Petit accessoire incontournable de nos entreprises, le tampon encreur joue un rôle important, mais n’est pas toujours correctement ou pleinement exploité. En effet, il ne sert pas uniquement à authentifier un document. Bien au contraire, il a une multitude de cordes à son arc. Dater, organiser, numéroter, différencier, c’est un acteur de choix au sein de toutes les sociétés, quels que soient leur statut juridique et leur taille. Intéressons-nous de plus près à ce petit objet aux grandes possibilités. 

Le cachet d’entreprise

C’est certainement celui qui nous vient en premier à l’esprit lorsque l’on parle de tampon encreur. Bien que de manière générale, un tampon ne présente aucune valeur juridique, le cachet est le sceau de reconnaissance, une empreinte qui va contenir les informations obligatoires et importantes de l’entreprise et qui sera apposée sur les documents officiels, internes et externes tels que les devis, factures, contrats, etc. Idéalement, il est créé au même moment que l’entreprise et sa conception peut s’effectuer très rapidement, en ligne sur un site spécialisé. Couleur de l’encre, typographie du texte, forme et nombre de lignes sont à définir en fonction de ses goûts, de ses besoins et de ses envies, mais doivent également être en accord avec l’entreprise, son secteur d’activité et sa philosophie. Sachez que si vous cherchez à obtenir un tampon encreur personnalisé, vous pouvez vous rendre sur Otypo pour commander en quelques clics, puis recevoir votre tampon directement au siège de votre société.

Le tampon formule 

Certainement aussi populaire que le précédent, le tampon formule spécifique, aussi appelé tampon commercial est le type d’empreinte qui permet de faciliter le quotidien des acteurs de l’entreprise en ce qui concerne la gestion administrative. « Urgent », « Payé », « Reçu le », « Important », « Facturé », « Fragile » et bien d’autres, ils permettent de fluidifier la gestion des documents, de gagner du temps, d’améliorer l’organisation et de faciliter l’archivage. Chaque mention a sa propre signification et le document sera donc traité en fonction de celle-ci. 

Le tampon numéroteur

De la marque Trodat ou Reiner pour les plus connus, en métal ou en plastique en fonction de la fréquence d’utilisation, ce petit tampon spécifique est d’une grande aide dans les entreprises. Comme son nom l’indique, il permet de marquer rapidement des chiffres sur vos documents et vos dossiers, aussi volumineux soient-ils. Contrairement aux modèles précédents, ce tampon ne contient pas de texte ni de logo, mais une série de chiffres plus ou moins longue. Allant de 0 à 999999, il fonctionne grâce à une molette intégrée, composée de plusieurs bandes, sur lesquelles sont inscrits les chiffres. On compte 3 types de tampons numéroteurs : le traditionnel, souvent composé de 6 bandes allant chacune de 0 à 9, le modèle avec le nombre de répétitions souhaité qui s’incrémentent automatiquement (les chiffres évoluent au rythme du tamponnage), le tampon qui affiche le numéro accompagné d’un texte personnalisé.

Le tampon dateur

« Quand est-ce que ce paiement a été reçu ? », « De quand date ce bon de commande ? », « Quel jour avons-nous reçu cette facture ? » … Pour que ces questions ne restent plus en suspens, le tampon dateur est la meilleure solution. En un seul coup de main, la date du jour est apposée sur tous vos documents. Ces petits accessoires fonctionnent grâce à des empreintes composées de plusieurs bandes chiffrées et ajustables qui se présentent généralement de la manière suivante : 2 bandes pour afficher le jour, 1 bande pour le mois ou pour l’abréviation en lettres et 1 bande pour l’année. Le format peut être français (jj-mm-aaaa), respecter la norme ISO (aaaa-mm-jj) ou être au format américain (mm-jj-aaaa). L’entreprise ou le professionnel peut également faire le choix de n’utiliser que des lettres, comme dans le cas particulier des tampons destinés aux huissiers de justice. 

Le tampon de poche

Aussi appelé « mini tampon » pour sa petite taille, le tampon de poche accompagne les professionnels dans tous leurs déplacements et rendez-vous d’affaires. Il a la grande particularité de pouvoir se faire une place dans la poche d’une veste ou d’un pantalon. Idéal pour les infirmières libérales, les taxis, les commerciaux, les médecins ou encore les professionnels qui souhaitent uniquement faire apparaître sur leur empreinte une mention discrète et de petite taille comme des initiales.  

Comment se démarquer de vos concurrents aujourd’hui ?

Vous avez des projets pour développer votre entreprise, conquérir de nouveaux marchés, augmenter votre offre de produits… Mais partout, vous entendez « C’est la crise et c’est aussi la guerre des prix ! » Des entreprises proposent le produit équivalent à celui du concurrent, mais moins cher. Dans ce contexte, comment positionner son entreprise ? Faire encore moins cher ?

Vous saviez déjà qu’il fallait innover pour réussir ? De nombreux dispositifs d’aide à la création d’entreprise sont d’ailleurs conditionnés par l’innovation du produit (hélas, beaucoup moins sur l’innovation marketing ou commerciale). Alors pourquoi est-il finalement si difficile d’innover pour se démarquer de ses concurrents ? On peut définir trois raisons à cela :

Les créateurs d’entreprise pensent trop au « produit » avant de penser au « client ».

Pourquoi ? D’abord car ils sont très fiers de leurs produits qui se vendront forcément bien (c’est d’ailleurs pour cela qu’ils ont le courage de créer leur entreprise). Ensuite, car ils maîtrisent mal les méthodes et outils adaptés à une vision « client ».

Des messages sur la guerre des prix

Nous sommes tous imprégnés dans notre vie quotidienne par un matraquage du « toujours moins cher », relayé par une publicité abondante dans ce sens. Regardez donc les publicités de la grande distribution ! Cela laisse une trace dans notre inconscient, quel que soit notre secteur d’activité. Il devient donc difficile de ne plus se préoccuper du prix, quitte à standardiser les produits proposés qui, de fait, ressemblent plus ou moins aux produits des concurrents.

Les créateurs oublient d’anticiper le futur en termes de compétition

Quand l’innovation est là, bien visible par le client et que le produit marche, le piège pour l’entreprise pourrait être de ne pas anticiper suffisamment l’avenir.
Dans le marché d’aujourd’hui, il est indispensable de vérifier si ses produits vont être faciles à copier. Si c’est le cas, l’échec sera rapide si l’entreprise n’a pas les moyens de soutenir un rythme d’innovation important. La différenciation n’est un avantage concurrentiel que si elle peut être maintenue sur le long terme. Pour savoir quel est le rythme d’innovation à maintenir, il est nécessaire d’analyser dès le départ le type de système concurrentiel de votre secteur, grâce à des outils spécifiques.

Pour améliorer vos chances, formez-vous à des méthodes et outils d’analyse et évitez la tiédeur.

Hélas, vous aurez compris qu’il n’y a pas de formule magique pour se démarquer de ses concurrents. Un plus pour vous sera de vous former sur les techniques et méthodes qui vous aideront d’abord à dresser un tableau des contraintes de votre secteur puis à vous aider à imaginer des produits innovants qui répondent mieux aux attentes de vos futurs clients. Si vous passez à côté de cela, vous risquez d’être face au désespoir d’être le seul à trouver votre produit intéressant ! Enfin, il vous faut absolument éviter une erreur commercialement fatale, celle de faire le choix de la tiédeur.

En quoi consiste cette erreur ? C’est proposer un produit un peu différent mais pas tellement, tout en proposant un prix un peu plus bas mais pas tellement. Les extrêmes sont plus faciles à identifier par les clients. Par exemple, on aime le i-Pod d’Apple ou on n’aime pas, mais l’avis est tranché. Faites donc plutôt des produits qu’on aime ou qu’on n’aime pas. L’entreprise dispose de trois outils : l’innovation (l’entreprise peut inventer quelque chose de nouveau ou alors elle peut améliorer un produit existant), la qualité qui est un atout majeur et qui rend la clientèle pérenne, la maîtrise des coûts afin de devenir une entreprise plus compétitive.

Développer une culture d’entreprise

La culture d’entreprise permet de partager vos valeurs auprès de vos salariés, clients et prospects. En plus de vous démarquer, la culture d’entreprise vous permet de développer votre notoriété et votre crédibilité.
Offrir un excellent service à la clientèle est la clef du succès de toute entreprise et permet de se distinguer avec brio de la concurrence.

10 conseils d’entrepreneurs et d’entrepreneures au parcours exceptionnel

Créer son entreprise ? Un défi de taille ! Nombreux demeurent les obstacles qui peuvent se dresser sur votre chemin, sans compter l’engagement que vous devrez mettre au service de votre projet. Cette aventure demeure néanmoins des plus enrichissantes et pour la mener à bien, voici 10 conseils des entrepreneurs et entrepreneures au parcours exceptionnel.

1 – La passion comme cœur de métier

 « Se lancer dans un business qu’on aime, avec des valeurs qu’on partage profondément. Créer et diriger une entreprise représentent tellement de problèmes, que si on n’a pas une raison profonde de faire ça, cela devient très difficile. »

Philippe Coléon, fondateur de Shiva.

L’entrepreneuriat demande des efforts pour mener à bien la réussite de son projet. Impossible d’atteindre ses objectifs sans demeurer passionné surtout dans les moments difficiles. Allier travail et passion représente le meilleur moyen de réussir.

2 – Ne pas éviter la prises de risque

« Ne pas hésiter à prendre des risques. Contrairement à ce qu’on croit, le risque qu’on prend en créant son entreprise est beaucoup plus faible que les bénéfices qu’on peut tirer. Et on ne peut pas gagner si on ne prend pas de risques. Le plus bel ascenseur social aujourd’hui ce n’est plus l’école mais la création d’entreprises »

Diaa Elyaacoubi, fondatrice de Streamcore. .

La vie d’entrepreneur mène souvent à la prise de risque « À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire» un adage qui résume les choix d’un entrepreneur. Même si l’échec se présente, celui-ci ne pourra s’avérer qu’enrichissant.

3 – La santé, comme monture pour votre projet

« Si l’entrepreneur tombe malade, il est obligé de s’arrêter. Un bon entrepreneur, c’est un entrepreneur en bonne santé ! Donc il faut apprendre à se créer un bon équilibre de vie. C’est la base »

Bertile Burel fondatrice de la société de coffrets cadeaux WorderBox.

Bon nombre d’entrepreneurs ont tendance à négliger cet aspect, en se focalisant essentiellement sur leurs objectifs. Mais comment atteindre ces derniers, si le corps ne suit pas l’esprit ? Votre santé représente le moteur de vos ambitions, ne la négligez pas.

4 – Ne jamais manquer de motivation

Sophie Pécriaux Fondatrice du groupe City One

« Ne jamais laisser tomber. On n’a pas le droit d’avoir des moments de faiblesse. Il faut manager en montrant tout le temps l’exemple »

Sophie Pécriaux Fondatrice du groupe City One .

Votre société représente VOTRE pari, et si vous ne mettez pas toute votre énergie à son service, personne ne le fera pour vous.

5 – Placer le client comme moteur de l’entreprise

De la start-up au groupe, comment Anne-Laure Constanza a vendu Envie de  Fraises, Racheter et Fusionner

« Aimez vos clients. Soyez customer-obsessed ! Evangélisez sans relâche vos équipes pour que la satisfaction client au sens le plus large soit au cœur de la stratégie de l’entreprise »

Anne-Laure Constanza Fondatrice d’Envie de Fraises.

Tachez de les satisfaire avant toute chose pour les fidéliser et encourager leur consommation.

6 – Une équipe des plus complémentaires

« Mon premier critère d’embauche, c’est la passion de construire quelque chose tous ensemble. Il faut que la personne en face de moi soit convaincue par le projet. Je suis évidemment aussi très attentif à son potentiel de développement et à sa capacité à savoir s’adapter et contourner les obstacles. Car tous nos salariés sont nos ambassadeurs. »

Frederic Mazzela fondateur de BlablaCar au Parisien

Savoir s’entourer demeure essentiel. Votre équipe et vous, portez ensemble votre projet, veillez à choisir de solides bras !

7 – Vos proches ? Un soutien sans faille

Aliza Jabès PDG de la marque de cosmétique

« Essayer de fédérer autour de soi sa famille. Dans les débuts, la famille vous soutient généralement mieux que les banques. Et celles-ci vous prêtent plus facilement si la famille vous soutient financièrement. »

Aliza Jabès, fondatrice de Nuxe.

Recevoir le soutien de sa famille se révèle être un atout de taille. Vos proches vous connaissent et peuvent vous apporter un soutien moral comme financier.

8 – Entreprendre le plus tôt possible

 «  Démarrer tôt. Lorsqu’on est jeune, on est beaucoup plus libre et on a moins de responsabilité. Une fois que l’on a goûté au confort du salarié, que l’on commence à monter les échelons et que l’on a créé une famille, c’est trop tard. Prendre des risques à ce moment-là devient très difficile »

Jean-Emile Rosenblum, fondateur de Pixmania.

L’entrepreneuriat lorsque l’on a déjà plusieurs choses à charge s’avère plus difficile. Démarrer le plus tôt possible vous assure également que d’autres ne développe pas mieux votre idée, avant vous.

9 – Une remise en question nécessaire   

Stéphanie Pellaprat Fondatrice de Restopolitan

                   

« Prendre du recul sur son business. Au moins une fois par mois, il est bon de passer au moins une demi-journée pour prendre du recul sur sa boîte. Cela permet de se poser des questions : sommes-nous dans la bonne direction ? L’entreprise est-elle rentable ?… Cette remise en question régulière est fondamentale »

Stéphanie Pellaprat, fondatrice de Restopolitain.

Avancer tête baissée en ne produisant aucune analyse sur les résultats obtenus peut s’avérer fatal car vous omettez des améliorations ou des projets envisageables pour votre entreprise. Remettez-vous toujours en question pour vous perfectionner.

10 – La réussite dépend de chacun

« Avoir sa propre définition de la réussite. Moi ma définition de la réussite est de pouvoir créer une grande entreprise qui véhicule des valeurs qui puissent toucher tout le monde. Vis ta vie comme tu veux, et si tu souhaites créer une multinationale, dis-toi dès le début qu’elle va un jour détrôner les concurrents » 

Hapsatou Sy, créatrice d’Ethnicia.

Ne soyez pas un entrepreneur ordinaire. Vos envies, vos passions diffèrent des autres et c’est votre force. Tachez de toujours valoriser vos objectifs pour que ces derniers vous mènent au succès.

Le tutoiement, une bonne pratique ?

L’interrogation concernant les implications du tutoiement semblait incongrue il y a peu, tant l’évidence du vouvoiement s’imposait. Il y avait des codes et personne ne les remettait en cause. Aujourd’hui, la question se pose de plus en plus notamment dans le monde de la start-up, un univers professionnel où le vouvoiement recule. Cependant, le tutoiement est-il approprié dans tous les cas de figure ? Alors quel choix adopter ?

Une grande partie des français ont étudié la langue anglaise en première langue et donc au moins jusqu’à l’âge de 16 ans. Langue qui ne fait pas de différence entre le tu et le vous. De plus les jeunes ont été conduits à faire des stages dans des pays anglo-saxons et ont donc adopté de nouvelles habitudes.

« Les différences de niveau hiérarchique, d’âge, de sexe constituent les trois barrières implicites au tutoiement. Parfois, elles s’ajoutent les unes aux autres excluant le tutoiement. Elles sont, en fait, issues d’habitudes sociales et culturelles : le patron ou le contremaître tutoyait facilement, appelait par leur prénom sa secrétaire, ses employés ou ses ouvriers qui, en revanche, les vouvoyaient et leur donnaient du « Monsieur » en retour. En primaire, dans la plupart des écoles, les enfants tutoient leur maître/maîtresse ; en secondaire, les élèves vouvoient leurs professeurs et ceux-ci, selon les consignes du chef d’établissement, les tutoient ou les vouvoient… tout est affaire de choix, d’habitude et de classe sociale. » « Être entrepreneur aujourd’hui ». Editions Eyrolles

Le tutoiement, la solution de proximité ?

Aujourd’hui, les entreprises cherchent à créer une certaine proximité entre les salariés et avec le dirigeant. Ce changement qui s’effectue est en grande partie lié à la conception du travail qui a changé notamment pour les générations X et Y et à la nécessité d’une plus grande créativité. Le tutoiement permet d’établir une ambiance de travail moins formelle et plus décontractée. Les échanges d’idées fusent davantage et le résultat est souvent satisfaisant. Il permet également de faire tomber la frontière des différentes générations. S’il est devenu un mode d’adresse naturel entre les salariés, le tutoiement du patron est moins étendu. Or, celui-ci démocratise la distance hiérarchique et développe une relation humaine et non plus seulement professionnelle.

Il favorise l’esprit d’équipe : il crée un sentiment d’appartenance à une même communauté et fédère le groupe en offrant à chacun la même chance d’y trouver sa place. La proximité qu’il implique permet de tisser des liens qui vont au-delà du rapport purement professionnel, donnant parfois lieu à des partages d’activités en dehors du travail.

Aujourd’hui, celui-ci donne une image dynamique des entreprises et renforce la cohésion de l’équipe. « Chez Companeo, nous avons rendu le tutoiement obligatoire, depuis la création de l’entreprise, en 2000. L’objectif reste d’éviter le questionnement et l’embarras relationnel sur ce sujet très quotidien. Bien sûr, les équipes internationales et l’usage du « you » amènent aussi à prendre position sur ce sujet. Finalement, le tutoiement se résume en trois points clés : proximité, simplicité, international ! », témoigne Laurent Horwitz, cofondateur de Companeo.

Le tutoiement, l’autorité en péril ?

Paradoxalement, la familiarité sous-entendue par le tutoiement complique parfois les relations. Il implique un rapprochement psychologique qui peut être interprété comme manipulatoire en donnant l’illusion d’une amitié forcée.

Tutoyer son supérieur fait parfois oublier sa position de chef et met en péril son autorité. Il convient donc de rappeler subtilement cette position quand la situation l’impose. Le retour au vouvoiement provoque alors un choc mais peut s’avérer nécessaire notamment lorsque l’entrepreneur doit faire une remarque désobligeante (mais justifiée) et qu’un salarié n’arrive pas à distinguer sympathie et travail (l’inverse est aussi vrai).

Le tutoiement ne marque aucune distanciation, peut nuire au respect mutuel et peut rapidement déraper même entre salariés. Il peut également freiner les demandes d’augmentation de salaire ou de conditions de travail plus agréables.

Il est préférable d’éviter l’aller-retour du « Tu » au « Vous ». Après un conflit, le vouvoiement risque de revenir pour marquer une distance et le tutoiement qui précédait devient faussé, engendrant un plus grand malaise. La substitution du « vous » au « tu » souligne également la faiblesse de la nature relationnelle. Mieux vaut prendre son temps avant de tutoyer : le « tu » est un chemin de non-retour.

En réalité, le tutoiement doit être volontaire.

Il doit vous convenir d’un côté comme de l’autre. Tutoyer et être tutoyé, là est la question… Il ne faut pas hésiter à exprimer sa difficulté à tutoyer et conserver ce qui est naturel. Ce blocage sur le « tu » pourra évoluer avec le temps. Toutefois, il est tout à fait possible de vouvoyer quelqu’un tout en l’appelant par son prénom.

Par habitude sociale, c’est le supérieur hiérarchique qui propose le tutoiement dans la mesure où c’est lui qui détient le pouvoir de donner telle ou telle image de son entreprise et puisque c’est lui qui est responsable de l’image de son entreprise ainsi que de l’implication de son équipe.
Se faire tutoyer en tant que patron ne doit en aucun cas niveler les différences hiérarchiques qui doivent demeurer pour le bien de l’entreprise (sauf si vous êtes adepte de l’entreprise sans hiérarchie).

Et vous, avez-vous une préférence pour le tutoiement ou pour le vouvoiement ? Ne réfléchissez pas trop à votre choix : la bonne attitude est celle qui convient aux deux parties. Le tutoiement ne se décrète pas : on le propose ou on l’autorise mais il ne doit pas être contraint.

7 Conseils pour faire une bonne réunion

La réunion doit toujours avoir du sens, elles ne sont pas là  pour avoir le qualificatif de chronophages et laisser aux équipes un sentiment de perte de temps. Les réunions s’incrustent dans le quotidien d’une entreprise. Il existe diverses raisons pour lesquelles elles peuvent être mises en place. Votre challenge, les rendre productives et captivantes ! Voici 7 conseils pour faire une bonne réunion.

Prévenir à l’avance les participants et connaître leur planning

La réunion occupe une grande place au sein dans l’entreprise. Il demeure nécessaire de prévenir à l’avance et non le jour-même afin que chacun puisse y assister. Quelle utilité peut-on lui trouver si personne n’est disponible à ce moment ou si tout le monde est dans l’urgence ? Aucune ! Donner la date avant permet de bien organiser celle-ci et de prendre le temps nécessaire. N’attendez pas le dernier moment !

Décrire l’objectif de la réunion

Avant de commencer quoi que ce soit, il peut s’avérer utile de fournir le ou les objectifs de la réunion à chaque participant. Un ordre du jour reste recommandé pour réaliser une réunion efficace. Pourquoi ? Savoir à l’avance les thèmes qui vont être abordés permet d’y réfléchir en amont. Un plan des thèmes abordé facilite grandement la compréhension de ce dernier surtout si les sujets sont multiples ou complexes ! Préparez-le une fois l’objectif bien déterminé pour le rendre le plus efficace possible.

Inviter les bonnes personnes légitimes

Le but d’une réunion reste d’aborder des thèmes spécifiques qui nécessitent la présence des acteurs qui y contribuent ou d’informer le groupe de l’avancée de points les concernant. Il arrive d’inviter des personnes qui ne jouent aucun rôle dedans et qui ne sont pas concernés par les échanges qui vont se dérouler.
A l’inverse, vous pouvez oublier de convier des personnes qui s’avèrent touchées par le sujet. Pour que la réunion ne serve pas à rien, les salariés visés doivent répondre à l’appel. Prévoyez une liste au préalable pour rester efficace et vous assurer de la légitimité de chaque participant. Ne faites pas des réunions pour faire des réunions ! La réunionite vous guette…

Rendre la réunion conviviale

Vous avez du mal à rester connecté à la réalité lorsque la faim vous envahit ? Vous ne pensez plus qu’à vous nourrir ? Pas de problème ! Prévoyez de petits encas pour éviter la dispersion ! Si elle ne se déroule pas dans un créneau horaire de repas, pas besoin de prévoir de quoi ravitailler un régiment !
Préparez uniquement le nécessaire pour satisfaire une petite faim. Un côté plus agréable ressortira de cette dernière. On ne peut pas se concentrer le ventre vide !

La rendre vivante

Imaginez une réunion où la personne chargée  de l’animer reste assise tout le long. Le temps parait long non ? Que ce soit vous ou un manager qui vous occupiez de cette partie, restez en mouvement et faites preuve de dynamisme pour maintenir éveillés les participants. La réunion peut parfaitement s’effectuer debout pour être la plus efficace possible. Elle ne doit pas être synonyme d’ennui. La rendre vivante demeure la clé du succès pour ne pas perdre l’attention des personnes et la rendre agréable.
Il n’y a rien de mieux qu’une bonne animation pour réaliser une réunion de qualité. En parallèle, l’orientation des sujets et la distribution de la parole reviennent à l’organisateur. L’auditoire est à vous !

Utiliser des schémas visuels

Pour participer à l’amélioration de la réunion, les supports visuels restent prisés ! L’emploi de ces derniers apporte des avantages à votre présentation.
Si vous souhaitez faire passer des chiffres à votre équipe par exemple, vous allez les donner comme tel ? Bien sûr que non ! Vous les présenterez avec un schéma ou un graphique sans trop charger vos slides. Les participants retiendront et recevront mieux le message ainsi que les données que vous voulez faire passer. L’exposition de ces derniers sera d’autant plus agréable visuellement ! Vos réunions deviennent plus plaisantes et plus parlantes avec des images concrètes.

Faire un compte rendu performant

A la fin de la réunion, il reste utile de fournir un compte rendu des points majeurs abordés ainsi que les changements qui vont se mettre en place. Nommez une personne dès le début de la réunion qui devra prendre en note les informations nécessaires avant de commencer. Elle enverra le tout à chaque participant. Tout le monde restera informé même ceux qui n’ont pas pu s’y rendre. Un bon compte rendu résume aussi bien les points positifs et négatifs. N’hésitez pas à prendre des avis sur la réunion, mais également sur la clarté du compte rendu. Vous pouvez envoyer un mail ou demander directement aux participants afin de connaître leur sentiment sur la réunion et mettre en place des améliorations selon leurs retours. S’ils ne trouvent rien à redire, parfait ! Votre réunion demeure une vraie réussite !

Quel super entrepreneur êtes-vous ?

Prenez quelques instants pour vous détendre ! En tant qu’entrepreneur, vous devez réaliser plusieurs tâches dans la même journée, tout aussi différentes les unes que les autres. Une telle capacité vous octroie, sans conteste, le titre de super entrepreneur ! Si vous demeurez apte à gérer bien des situations, reste à savoir quel super-héros (héroïnes) correspond le mieux.

Spiderman

Vous tissez vos toiles un peu partout ? Vous bondissez sur chaque opportunité ? Tout indique que vous êtes semblable à l’homme-araignée ! Vous n’avez jamais été mordu par l’une de ces arachnides ? On dirait pourtant bien ! Le web ne possède aucun secret pour vous. Vous avez su vous hisser jusqu’au sommet avec une agilité surprenante, vous baladant de réussite en réussite ! Le numérique représente votre domaine de prédilection : il relie tout le monde sur une même toile, parfait pour y faire votre nid tout en gardant un œil sur le marché ! La concurrence n’a qu’à bien se tenir.

Superman

On vous dit souvent que vous semblez venir d’une autre planète ? Tant mieux ! Non seulement vous démontrez que les extraterrestres ne sont pas des petits hommes verts mais, en plus de cela, vous demeurez intouchable grâce à vos multiples pouvoirs ! Vous volez haut face à eux. Votre super vision vous rend clairvoyant sur le business, rien ne peut vous échapper ! Sans oublier votre super rapidité qui vous permet de mettre en œuvre les changements nécessaires afin que votre entreprise reste adaptée aux évolutions du marché. Quels autres pouvoirs vous nous cachez encore ? Votre seul point faible semble toutefois être les autres entrepreneurs qui semblent, eux aussi, venus d’ailleurs. Ils représentent votre « kryptonite ». Méfiez-vous donc de ces derniers, même si rien ne vous effraie…

Hulk

La patience et le calme représentent vos plus grandes vertus ? Presque rien ne peut vous ébranler ? Autrement, si vous vous énervez, vous devenez tout vert ! Une situation dans laquelle vous devenez capable de déplacer des montagnes et de réduire vos adversaires à néant !
Il s’agit, néanmoins, de votre dernier recours puisque vous privilégiez une voie plus douce et pacifique. La maîtrise de soi fait partie de l’un de vos talents, bien heureusement. Votre intelligence vous permet de repérer les meilleures opportunités. Auquel cas, vous les créez vous-même. Votre expérience vous a appris à vous débrouiller seul. Vous savez quoi faire en toute circonstance. Attention, tout de même, à ne pas virer au vert face à la concurrence ! Faites valoir votre zen attitude.

Iron Man 

Votre peau est aussi dure que l’acier ? Elle constitue votre armure. À l’inverse des autres super-héros, vous ne possédez pas de supers pouvoirs mais vous pouvez faire confiance à votre intelligence ainsi qu’à votre talent, à l’instar d’Iron Man ! Vous vous êtes construit seul, vous avez forgé l’armure de votre entreprise. Vous avez, malgré tout, tendance à tout vouloir faire vous-même. Reposez-vous aussi sur vos collaborateurs. Vous semblez indestructible en apparence, voire même invulnérable et parfois égocentrique, mais vous gardez un petit côté sensible qui vous fait voler au secours des plus démunis. Derrière cette armure d’acier, vous cachez un véritable cœur d’or !

Deadpool

L’humour fait partie de vos caractéristiques ? Il n’est, pour vous, pas une journée qui se déroule sans une blague ? Vous pouvez également vous remettre rapidement d’un échec tel un phénix renaissant de ses cendres ? Vous êtes Deadpool ! On ne sait jamais à quoi s’attendre avec vous. Votre intrépidité vous rend dangereux pour vos concurrents. S’ajoute à cela le fait qu’aucune blessure ou défaite ne peut vous arrêter ! Vous demeurez le roi de la bonne humeur et tous vos salariés vous admirent pour votre sens de l’humour. A contrario, vous conservez un côté tranchant si la situation l’exige. Autant dire qu’on ne s’ennuie pas avec vous !

Wolverine

Votre animal favori est, sans aucun doute, le loup et l’on vous surnomme « Wolverine ». Vous demeurez une bête en affaires, au point d’effrayer vos concurrents. Vous n’hésitez pas à sortir les griffes face à eux et à montrer vos crocs. Enfin, vous faites preuve d’une détermination sans faille. Le marché reste marqué de vos empreintes, rien ne vous échappe !
Une fois un client pris entre vos pattes, celui-ci ne peut plus s’en défaire ! Vous semblez immortel et donnez l’impression qu’il n’y aura toujours que vous comme chef de meute.

Wonder Woman

En plus d’être une mère, vous êtes également chef d’entreprise ! Vous dirigez votre business avec fermeté et volonté. Vous savez ce que vous voulez et vous mettez tout en œuvre pour atteindre vos objectifs. Félicitations ! Vous êtes Wonder Woman ! Sortir votre lasso face aux concurrents ne vous fait pas peur. Vous avez pris le temps de créer la boite que vous vouliez, et vous y êtes parvenue avec brio ! Vous alliez d’ailleurs parfaitement vie privée et vie professionnelle. Ne posséderiez-vous pas un bracelet à l’épreuve des balles, par hasard ?

Les entrepreneurs demeurent souvent bien différents les uns des autres. Ils ne fonctionnent pas tous de la même façon et ne détiennent pas la même personnalité. Une caractéristique commune émerge cependant, ou plutôt un super pouvoir commun à tous : celui d’entreprendre ! N’attendez plus et partez à la conquête du monde !

Aucun de nos choix ne vous attirent, alors faites-nous des propositions !!!

Comment bien démarrer votre semaine ?

Le lundi approche à grands pas et, avec lui, une nouvelle semaine qui s’annonce riche en émotions (et en charge de travail). Une journée qui peut s’avérer difficile lorsqu’on n’y est pas suffisamment préparé. Pour éviter que celle-ci ne devienne un obstacle insurmontable à franchir, voici quelques astuces pour bien démarrer votre semaine.

Quelques phrases inspirantes qui vont vous galvaniser

Tous les hommes pensent que le bonheur se trouve au sommet de la montagne alors qu’il réside dans la façon de la gravir. Confucius

Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas.

Lao Tseu

Il n’est pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va.

Sénèque

L’action est la clé fondamentale de tout succès.

Pablo Picasso

Profiter de son week-end

Une bonne semaine passe, avant tout, par un bon week-end ! En tant qu’entrepreneur, si vous travaillez, même durant ce dernier, évitez au moins d’accomplir la même quantité de travail qu’en semaine.
Reposez-vous et ne planifiez pas votre réveil aux aurores : une nuit de sommeil complète est réparatrice et vous rendra plus productif. Profitez également du week-end pour pratiquer des activités qui vous plaisent : restaurant, cinéma, concert… Lors de votre retour au bureau, vous sentirez réellement la sensation d’avoir fait une coupure et d’avoir décompressé. De quoi redémarrer plein d’énergie et de motivation.

Apporter le petit-déjeuner

Le lundi est synonyme de reprise, pour vous, mais également pour vos salariés. Un réveil trop tardif ou une charge de travail qui nécessite du temps et on a tendance à en oublier le petit-déjeuner. Pourquoi ne l’apporteriez-vous pas vous-même au bureau ? Une petite attention qui fera plaisir à vos équipes  et qui vous permettra de partager un moment de convivialité tout en démarrant la semaine avec le ventre plein. Pour éviter les petits creux qui surviennent avant le déjeuner, privilégiez les fruits. Ces derniers coupent la faim et fournissent un apport de bon sucre, bénéfique pour le cerveau.

Lancer une réunion

Le lundi demeure une très bonne occasion d’organiser une réunion. Cette dernière représente l’un des meilleurs moyens pour tenir votre équipe au courant des dernières mises à jour de l’entreprise et des objectifs à atteindre. Soyez clair et concis pour qu’ils soient compris de tous. Profitez également de cette occasion pour supprimer certains points ou missions qui vous paraissent inutiles. Faites leur comprendre que toute question est bonne à poser afin d’éviter d’éventuelles erreurs durant cette semaine.  Une réunion, après une légère coupure, permettra, en plus de cela, de remettre vos salariés dans le bain.

Organiser son travail

L’organisation de vos tâches doit se faire de manière pratique et efficace. Établissez, pour ce faire, une liste de l’ensemble de vos objectifs et missions de la semaine pour gagner en organisation et, par conséquent, en productivité. Ciblez les moments de la journée et de la semaine où vous êtes le plus disponible pour y effectuer vos tâches les plus pénibles. En règle générale, le cerveau est plus efficace en matinée et en début de semaine : des moments propices pour effectuer ces dernières. N’oubliez pas de distinguer vos missions importantes de celles urgentes (à effectuer en premier lieu). Organiser son travail de cette façon permet d’éviter d’accumuler un retard trop conséquent mais également de prendre une marge d’avance (qu’on ne se refuse pas) !

Travailler son discours intérieur

Notre façon de penser interfère directement sur notre manière d’appréhender les choses. Travaillez donc votre discours intérieur en éliminant toutes vos pensées négatives. Le lundi n’est pas une bonne occasion de râler mais, bien au contraire, de se fixer de nouveaux challenges et une motivation à toute épreuve pour les réussir.  Pour ce faire, prenez le temps de respirer un grand coup et faites le point sur vous-même. Une petite méditation en début de semaine ne pourra que vous détendre et améliorer votre état d’esprit.

Planifier des moments de détente

Les moments de décompression demeurent essentiels à votre bien-être et à votre productivité. Le lundi représente, souvent, une journée assez remplie mais ne doit pas vous priver, pour autant, de penser quelques instants à vous. N’hésitez pas à prendre des pauses : elles vous permettront de remettre à jour votre concentration, qui a tendance à diminuer au fil des heures. Pratiquez aussi une activité qui vous apporte détente et bien être : nager, faire un footing, dessiner…, font partie des moments de décompression réclamés par votre corps et par votre esprit. N’oubliez pas de lâcher prise durant ce temps pour ne pas succomber au stress et à la pression, qui peuvent rapidement vous submerger !

S’ouvrir aux autres

En tant que dirigeant, vous êtes celui qui montre l’exemple. Si vous arrivez avec une mine dépitée devant vos collaborateurs, l’ambiance en pâtira sûrement. À l’inverse, essayez d’apporter de la joie et de la bonne humeur : une petite blague ou une histoire sympathique pour bien démarrer la journée aura un effet direct sur votre humeur ainsi que sur celle de vos salariés. Montrez-leur une motivation sans faille et valorisez leurs efforts afin qu’ils demeurent aptes à en fournir davantage. « Il faut manager en montrant tout le temps l’exemple », explique Sophie Pécriaux, fondatrice du groupe City One.

Ne pas négliger le rangement de son bureau

L’organisation reste le mot d’ordre lors de l’établissement de vos missions mais également dans la façon de ranger votre bureau. La tâche vous paraît anodine voire inutile ? Détrompez-vous ! Un bureau bien rangé vous apportera un gain d’organisation et de temps considérable. Terminées les recherches interminables de votre dernière facture client ou de votre dossier : triez, classifiez et organisez pour plus de clarté ! Une pratique qui risque de s’avérer très utile pour le bon déroulement de la semaine. Alors, prêt à devenir une véritable fée « du bureau » ?

L’équipe Dynamique vous souhaite une bonne semaine !

Peut-on rompre la solitude du dirigeant ?

Créer son entreprise pour la mener sur la voie du succès demeure le rêve de nombreux entrepreneurs. Le revers de la médaille reste tout de même présent et bon nombre d’entre eux se disent touchés par la solitude qui accompagne la vie d’un dirigeant. Responsabilités, limite du management, renfermement… La question se pose alors : peut-on réellement rompre la solitude du dirigeant ? Explications.

La prise de risques qui met au pied du mur le dirigeant, le place également dans une solitude qui peut le rendre prisonnier et parfois le conduire à faire des mauvais choix.

La solitude du dirigeant : un fait avéré

Devenir dirigeant n’est pas chose aisée.

Sortir du système salarial demande, en plus d’une forte motivation et d’un projet de taille, d’appréhender une nouvelle vie. Dans les premiers temps, les entrepreneurs ont tendance à se donner corps et âme à leur projet et y passent l’ensemble de leurs journées, sans se rendre compte qu’ils négligent, par la même occasion, leur vie sociale.

De là, ils font émerger une solitude à laquelle ils n’étaient pas forcément préparés. Ce sont plus de 45 % des dirigeants qui affirment se sentir isolés et 11 % d’entre eux se déclarent très isolés, selon une étude menée par Bpifrance. Un constat alarmant qui possède un lien très fort avec les nombreux cas de burn out, qui touchent de plus en plus ce métier. Une forme d’isolement qui affecte également leurs compétences professionnelles, pour les conduire à mener difficilement leur projet.

Un engrenage ?

Cet engrenage serait dû à plusieurs causes : d’une part, la pression induite par l’activité économique (concurrence, marché, réglementation…) et de l’autre, celle engendrée par les nombreuses responsabilités et par la hiérarchie professionnelle, que l’on ne maîtrise pas toujours. Occuper l’image du patron face à ses salariés ne représente pas la tâche la plus évidente puisque vous devez préserver votre crédibilité auprès de ces derniers, tout en instaurant certaines limites dans vos relations, contrairement à de simples collègues.

Si pour certains le principe ne pose aucun problème, pour d’autres, la limite reste difficile à définir. On peut, par exemple, plaisanter avec son salarié sans pour autant pouvoir se confier à lui sur des problèmes concernant l’entreprise. Les proches, même s’ils peuvent représenter un soutien de taille pour votre motivation, ne sont pas toujours aptes à comprendre votre position. Cet ensemble d’éléments conduit de nombreux dirigeants à se sentir seul et à ne plus apprécier le métier qu’ils ont pourtant choisi et créé.

Cela n’est toutefois pas irrémédiable et la solitude du dirigeant peut être brisée à travers divers moyens.

Les clubs d’entrepreneurs, pour se réunir et échanger

Les clubs d’entrepreneurs représentent l’un des meilleurs moyens pour lutter contre la solitude d’un dirigeant. Vous vous retrouvez aux côtés d’autres créateurs d’entreprise, qui se trouvent dans une situation semblable à la vôtre et qui sont, forcément, plus aptes à vous comprendre et à vous soutenir dans cette expérience. Un outil également indispensable, professionnellement, qui permet de développer son réseau et d’acquérir de potentiels partenaires. Les expériences de chacun enrichiront considérablement la vôtre et vous permettront d’élargir votre vision sur le long terme. Même si elles peuvent être très utiles d’un point de vue professionnel, les soirées, petits-déjeuners et cocktails restent avant tout un moyen de vous changer les idées et de tisser des liens avec vos pairs. Évitez donc de constamment parler travail et profitez de ces moments de détente.

La pratique d’un sport collectif

La vie d’un entrepreneur demeure chargée et, bien souvent, elle ne laisse pas assez de place aux activités extra-professionnelles. Il demeure essentiel, pour tout dirigeant qui souhaite briser cette solitude, de dégager une partie de son emploi du temps et de la consacrer à des activités qui lui laisseront la possibilité de côtoyer du monde. Le sport collectif se place comme l’un des meilleurs moyens de le faire. Ce dernier renforce, en premier lieu, votre esprit d’équipe et votre envie de réussir ensemble, ce qui s’avère, au final, bénéfique dans votre façon de manager. Vos coéquipiers deviennent peu à peu des membres à part entière de votre entourage et vous partagez ensemble une passion commune en créant des liens autour de cette dernière. Vos relations sociales sont enrichies et vous décrochez, durant ces moments, de votre sphère professionnelle : un excellent moyen de décompresser !

S’engager dans une association

Si les activités sportives ne suffisent pas, n’hésitez pas à vous engager aux côtés d’associations, en tant que bénévole. Ces dernières permettent de côtoyer des personnes avec qui vous partagerez un ensemble de valeurs, malgré vos différences, et, forcément, d’élargir vos horizons. Votre poste de dirigeant n’a plus sa place et vous redevenez un membre de la société à part entière. Vos convictions sont partagées et vous soutenez à plusieurs une même cause, sur un pied d’égalité, sans avoir besoin d’une quelconque hiérarchie qui vous pèse sur le long terme au travail.

Se lancer à plusieurs dans l’aventure

Le poste de dirigeant, occupé seul, peut effectivement nuire à votre moral. N’hésitez pas à vous lancer aux côtés d’associés : «  Ayez au moins un cofondateur. Entreprendre à deux, c’est bien, mais quand il y a d’autres associés, c’est mieux. Il faut choisir des associés qui sachent vous complimenter dans ce que vous faites de bien et qui puissent vous soutenir. La création d’entreprise est une aventure qu’il est très difficile de traverser tout seul. En tant qu’investisseur, je ne choisis que des projets où il y a au moins deux fondateurs », explique Kevin Hartz cofondateur d’Eventbrite et investisseur. S’associer permet, avant tout, une meilleure répartition des tâches et des missions en fonction de chacun et d’évoluer aux côtés de personnes qui partagent votre expérience et votre ressenti. Ensemble, vous lutterez et vaincrez la solitude du dirigeant.