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Le dirigeant comme communicant

Le dirigeant comme communicant

La communication qui était le domaine réservé des services de communication s’est imposée comme un incontournable dans la mission des dirigeants en raison de l’omniprésence des réseaux sociaux qui dictent leur lois. Le dirigeant doit sans cesse communiquer, à commencer pour partager sa vision. Pour bien réussir dans l’exercice, il doit avant aussi bien exceller dans la maîtrise de son image que dans la communication de sa société. Zoom sur cette compétence à développer en priorité pour le chef d’entreprise.

Une maîtrise essentielle de l’image du dirigeant

Si vous rêvez de faire comme Mark Zuckenberg, fondateur de Facebook, et de porter toujours le même tee-shirt sans que cela ne choque personne, mieux vaut peut-être attendre un petit peu. Commencez par soigner votre apparence. Cela ne vous empêche pas de la jouer décontractée. Pour vous donner un repère, n’hésitez pas à vous rendre sur les salons professionnels afin  de vous inspirer des dernières tendances. Si le port du costume n’est plus obligatoire quotidiennement, n’oubliez que les habits représentent souvent votre statut et que l’on continue à vous juger sur votre apparence. Les accessoires gardent leur importance même si vous avez décidé d’être un entrepreneur en mode Silicon Valley en Jean-Chemise-Veste.

Améliorez votre langage corporel

Vos gestes et postures en disent souvent plus sur vous que vos mots. Pour bien comprendre vos défauts, n’hésitez pas à vous prendre en vidéo lorsque vous pitchez ou que vous intervenez face à un auditoire. Gardez-vous la tête haute et droite ? Multipliez-vous les gestes de fermeture en croisant les bras ? Tournez-vous le dos à vos interlocuteurs en les empêchant de rentrer dans le cercle ? Rien ne vous fera mieux progresser que des retours qu’ils soient positifs ou négatifs à la suite de vos interventions.

Attention aux tics de langages.

Ils sont les grands ennemis de votre communication. Un « euh ! » ou « tu vois ! » ou « vraiment » insérés à chacune de vos phrases peuvent rapidement rendre votre communication inaudible et sont le reflet d’une improvisation ou d’un manque de confiance en soi. Enregistrez-vous et vérifiez que vous ne les utilisez pas notamment lorsque vous êtes en situation de stress et apprenez à garder un niveau de langage soutenu quel que soit votre interlocuteur. Le langage trop familier reste à bannir dans la plupart des cas. Ainsi Christophe Crémer, fondateur de Sybel Informatique, de Meilleur Taux et Fantouch dans les conseils qu’il donne aux entrepreneurs : « S’entraîner dans le domaine commercial. Il faut prendre le temps d’apprendre le vocabulaire adapté à la vente. Même si un entrepreneur n’est pas nécessairement un bon vendeur, il le deviendra. »

Construisez votre image et contrôlez-là

Vous souhaitez que votre entreprise dégage une image positive ? Commencez par la construction de votre propre image de dirigeant. Affirmez votre expertise dans votre domaine et n’hésitez pas à écrire des papiers pour des sites internet ou magazines spécialisés. Une fois reconnu dans votre secteur, n’hésitez pas à intervenir lors des salons ou encore à donner votre point de vue / expertise en réagissant à une information. Cherchez à développer un discours original et à amener de nouvelles idées, là où les banalités pleuvent. Il faut que votre interlocuteur se dise : « je n’y avais jamais pensé ». Contrôlez ensuite l’impact de vos interventions en effectuant une veille et en plaçant des alertes sur votre nom. Inutile de communiquer si finalement vous ne faites que ternir votre image. Des outils simples existent comme les alertes Google ou Twitter ainsi que de mettre entre guillemets votre nom et votre prénom. Vous pouvez bien entendu contrôler l’image de votre entreprise dans le même temps. Gardez en tête que vous devez passer des messages explicites et qu’à trop vouloir en faire, vous pourriez bien diluer leurs impacts.

Apprenez à pitcher sur votre entreprise.

L’exercice du pitch représente une base pour tout entrepreneur. Inutile de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale si vous ne savez pas présenter votre projet, produit ou entreprise. Le but ? aller à l’essentiel en une phrase votre projet… et que cette phrase soit compréhensible même pour un enfant. Le pitch doit être court et formulé en quelques secondes. Un discours trop long aura pour effet de nuire à l’attention de votre interlocuteur. Les soirées networking demeurent un bon indicateur de l’impact de votre communication et l’exercice vous sera utile dans de nombreux cas : levée de fonds, interviews, prospections, soirées business… N’oubliez pas qu’une description technique n’est jamais alléchante et que parler en termes de bénéfices reste toujours plus agréable.

Prenez le bon ton !

Avez-vous déjà écouté quelqu’un qui parlait de façon monocorde ? Rien de mieux pour endormir que de parler sans intonation et sans aucun mouvement. Alors boostez-vous et montrez votre vitalité lors de vos interventions. Chacun doit ressentir votre conviction et vous devez la partager au public . Donnez votre ressenti et parlez en termes d’émotions personnelles.

DPO, leurs missions

DPO

Le Délégué à la protection des données (DPO) est le gardien de la conformité en matière de protection des données au sein de l’organisation. Il peut à tout moment s’adresser à la Cnil pour obtenir de l’aide afin de mener à bien sa ou ses missions.

Le ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion a observé  au travers d’une étude les évolutions significatives depuis ces 3 dernières années du métier de délégué à la protection des données (DPO). Les résultats présentés dans cette étude sont issus d’une enquête réalisée auprès de 1 811 DPO désignés auprès de la CNIL interrogés entre septembre et octobre 2021

Le profil d’un DPO en 2021

  • 72 % exercent leur fonction comme DPO interne
  • 29 % exercent en Île-de-France
  • Égale représentation des femmes et des hommes
  • 62 % sont issus de formation supérieure, de niveau 7 ou 8
  • 63 % sont âgés de 40 et plus
  • 55 % ont une ancienneté dans la fonction de DPO de 2 ans et moins

Quelles sont donc ces missions ?

  • informer et  conseiller l’organisme qui l’a désigné, ainsi que ses employés ;
  • contrôler le respect du règlement et du droit national en matière de protection des données ;
  • conseiller l’organisme sur la réalisation d’une analyse d’impact relative à la protection des données et d’en vérifier l’exécution ;
  • être contacté par les personnes concernées pour toute question ;
  • coopérer avec la CNIL et d’être son point de contact.

La mission première du DPO est de

  • s’informer : rassembler la documentation juridique essentielle : le règlement européen sur la protection des données, les lignes directrices , fiches pratiques, etc
  • organiser une veille sur les sujets touchant aux données personnelles (juridique, technique, sociétal, sectoriel,…), à la sécurité des systèmes d’information (Anssi, Clusif, …)
  • se faire connaître
  • Vérifier que les personnes concernées (employés, clients, usagers, étudiants, etc.) peuvent facilement le joindre (adresse email dédiée, formulaire de contact, ligne téléphonique, etc.
  • Élaborer un plan de communication interne pour informer l’ensemble des employés de son rôle en tant que DPO, de son statut et de ses futurs chantiers
  • Rencontrer les interlocuteurs internes et les directions qui devront l’aider dans ses missions.

La seconde mission du DPO est d’accompagner son organisme dans la conformité au RGPD

Il devra pour ce faire :

1 Recenser les traitements

Dans le cadre de leur plan d’action pour se mettre en conformité au règlement européen sur la protection des données (RGPD), les organismes doivent tenir une documentation interne complète sur leurs traitements de données personnelles. Ils doivent aussi s’assurer qu’ils respectent bien les nouvelles obligations légales.

Pour être en capacité de mesurer l’impact du règlement sur l’activité et de répondre à cette exigence, le DPO doit au préalable recenser précisément :

  • Les différents traitements de données personnelles,
  • Les catégories de données personnelles traitées ;
  • Les objectifs poursuivis par les opérations de traitements de données ;
  • Les acteurs (internes ou externes) qui traitent ces données (identifier les prestataires sous-traitants afin d’actualiser les clauses de confidentialité) ;
  • Les flux en indiquant l’origine et la destination des données. Notamment pour identifier les éventuels transferts de données hors de l’Union européenne.

2 Établir un plan des actions à mener

Après avoir identifié les traitements de données personnelles mis en œuvre au sein de l’organisme, le DPO, pour chacun d’eux, identifier les actions à mener pour conformer l’entreprise aux obligations actuelles et à venir.

Cette priorisation peut être menée au regard des risques que font peser les traitements sur les libertés des personnes concernées. Certaines tâches seront faciles à mettre en œuvre.

3 Gérer les risques

Si le DPO identifie des traitements de données personnelles susceptibles d’engendrer des risques élevés pour les droits et libertés des personnes concernées, il se doit de conduire, pour chacun de ces traitements, une analyse d’impact relative à la protection des données (en anglais, Data protection impact assessment).

Cette analyse aide à construire des traitements de données respectueux de la vie privée et permettant de démontrer la conformité de son traitement au RGPD. Une AIPD est un outil d’évaluation d’impact sur la vie privée. Elle repose sur 2 piliers :

  • Les principes et droits fondamentaux, « non négociables », fixés par la loi. Ils ne peuvent faire l’objet d’aucune modulation, quelles que soient la nature, la gravité et la vraisemblance des risques encourus ;
  • La gestion des risques sur la vie privée des personnes concernées, qui permet de déterminer les mesures techniques et d’organisation appropriée pour protéger les données personnelles.

Une AIPD contient :

  • Une description du traitement étudié et de ses finalités.
  • Une évaluation de la nécessité et de la proportionnalité des opérations de traitement au regard des finalités
  • Une évaluation des risques pour les droits et libertés des personnes concernées les mesures envisagées pour faire face aux risques.

4 Organiser les procédures internes

Pour garantir un haut niveau de protection des données personnelles en permanence, le DPO doit mettre en place des procédures internes qui garantissent la protection des données à tout moment, en prenant en compte l’ensemble des événements qui peuvent survenir au cours de la vie d’un traitement (ex : faille de sécurité, gestion des demandes de rectification ou d’accès, modification des données collectées, changement de prestataire).

5 Piloter la conformité

Le DPO structure et anime son réseau

En interne :

  • Il identifie une personne relais pour chaque direction métier ou filiales
  • Il communique efficacement sur leur présence et leur rôle
  • Il réunit régulièrement ses relais pour échanger et piloter les actions en cours.

En externe :

  • Il se rapproche des DPO du même secteur d’activité ou d’une même zone géographique (associations de DPO, fédérations professionnelles, associations d’élus, etc.)
  • Il mutualise l’expérience et les difficultés pour diffuser plus largement les solutions et les bonnes pratiques.

Le DPO sensibilise les collaborateurs

Pour mener à bien sa mission :

  • Il initie une réflexion globale sur la mise en place d’une politique de protection des données dans votre structure (ex : charte d’utilisation des moyens numériques, etc.).
  • il identifie les publics cibles en interne et les éventuels besoins particuliers en fonction des services (ex : activités marketing, ressources humaines, etc.)
  • il crée des contenus thématiques (fiche pratique, vidéo de présentation, « serious game », etc.)

Pour les retardataires : les résolutions

Pour les retardataires : les résolutions

Juillet 2022, déjà et vous vous laissez guider par le temps sans prendre de résolutions ? Pourtant, les résolutions semblent les incontournables pour un dirigeant ou un manager. Cependant, ceux-ci doivent prendre leur source dans le bon sens car si nous ne les tenons pas, ils deviendront un boulet et seront une source de dénigrement à notre égard.

Il existe plusieurs types de résolutions : physiques, relationnelles, personnelles… La multitude des résolutions à prendre touche tous les aspects de notre vie mais ne se situe pas dans la même difficulté à réaliser. D’autre part, la résolution doit avoir pour objectif de nous rendre heureux et doit être associée à se faire du bien. Il ne s’agit en aucun cas de devoirs que l’on s’impose.

Or pour réussir à mettre en œuvre ses bonnes résolutions, il faut apprendre à ne pas vouloir tout changer du jour au lendemain car cela a peu de chance de fonctionner sur le long terme. L’idéal serait commencer par une résolution ou plusieurs résolutions que l’on va ensuite poursuivre le reste de l’année et ainsi de suite au fil des mois.

Dynamique a récolté dans son environnement les résolutions que souhaitaient prendre les entrepreneurs. Certaines sont des défis à relever, d’autres une remise en cause de sa manière de travailler, d’autres sont davantage liées à la vie professionnelle……

Quelles résolutions ?

  1. S’organiser
  2. Gérer les priorités
  3. Stopper la procrastination
  4. Ne jamais remettre au lendemain ce que l’on doit faire le jour même
  5. Quitter le pessimisme
  6. Ne plus dire toujours oui
  7. Ne plus dire toujours non
  8. Apprendre à se déconnecter du travail
  9. Ne plus dormir avec mon iPhone
  10. Contrôler son addiction aux réseaux sociaux
  11. Se déconnecter du travail
  12. Concilier vie familiale (personnelle) et vie professionnelle
  13. Faire du sport
  14. Lire
  15. Remercier les salariés, les clients…
  16. Arrêter de se dénigrer
  17. Arrêter de s’auto gratuler
  18. Apprendre à écouter
  19. Arrêter de faire des monologues / Écouter
  20. Apprendre à encourager
  21. Se consacrer  à la clientèle
  22. Etudier les possibilités à l’international
  23. Regarder la concurrence sans peur
  24. Déléguer
  25. Lancer une levée de fonds
  26. Être attentif à la sécurité de mon parc informatique
  27. Soigner mon apparence
  28. Cesser de cumuler les cartes de visite qui envahissent votre bureau
  29. Suivre une formation
  30. Se mettre au développement durable
  31. Protéger ma santé : cesser de fumer /manger mieux
  32. Boire moins de café / d’alcool
  33. Ne pas fuir la prospection téléphonique
  34. M’occuper de mes clients
  35. Impliquer les salariés
  36. Prendre du temps pour se détendre
  37. Dépenser mieux

Vous en voulez d’autres ?

Pour prendre des résolutions il faut savoir quels sont nos points faibles et donc les passer en revue et ensuite les classer.

L’année dernière et l’année précédente, qu’est-ce que j’ai voulu faire et qu’est-ce que je n’ai pas fait ? Qu’est-ce que j’ai fait le premier mois et qu’au second j’ai abandonné sous des prétextes dont je ne suis guère fier.

Vous allez donc classer et choisir mais il se peut que vous puissiez prendre plusieurs résolutions en même temps car elles n’appartiennent pas au même registre ni aux mêmes aspects de votre vie.

Pourquoi choisir trois ou quatre résolutions  de nature différente ?

  • Choisir : une résolution majeure et prioritaire dans l’année. Cette priorité est quelque chose qui va apporter un changement à votre vie ou à votre business.
  • Choisir : une résolution secondaire sur le plan du comportement par exemple facile à atteindre et dont vous récolterez les fruits rapidement et que vous n’aurez pas de mal à poursuivre au cours de l’année.
  • Choisir : une résolution facile à atteindre et qui sera davantage liée à votre vie personnelle.

Dans tous les cas, c’est à  vous de voir !

N’hésitez pas à découper vos résolutions sur plusieurs mois

Par exemple s’organiser : le premier mois, le second….et se poser la question : quels moyens je me donne ? Comment je vais m’y prendre ? Choisissez une véritable stratégie afin que cette résolution s’enracine dans le concret. Votre résolution ne doit pas être un coup d’épée dans l’eau.

Comment utiliser YouTube à bon escient ?

Comment utiliser YouTube à bon escient ?

YouTube apparaît comme la panacée de la visibilité sur internet. Mais comment faire pour que la vidéo que l’on poste l’acquiert et soit référencée ? Quelques conseils pour utiliser YouTube à bon escient.

En juin 2022, YouTube™ est la deuxième place du podium des sites les plus visités au monde. YouTube™ séduit par la diversité de ses contenus et de ses formats : tutoriels, clips vidéos, dessins animés, films, courts métrages, chroniques…

Le réseau social est disponible dans plus de 100 pays et traduit dans 80 langues.

Quelques chiffres significatifs sur Youtube™ :

  • plus de 1 milliard d’heures de vidéo sont consommées dans le monde  ;
  • plus de 500 heures de contenu sont postées par minute  ;
  • le temps passé en moyenne sur la plateforme est de 21 minutes par visite ;
  • Selon internetlivestats, chaque seconde, environ 96 000 vidéos sont vues simultanément.
  • YouTube compte une audience totale de 2 milliards d’utilisateurs par mois.
  • En France, 46 millions d’utilisateurs actifs se rendent chaque mois sur YouTube.
  • En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a augmenté de 40 %.
  • Cette année, YouTube a permis aux marques d’augmenter leur notoriété de 14 %.
  • 500 heures de vidéo sont uploadées chaque minute sur YouTube.

 Les internautes utilisent YouTube pour regarder des vidéos qui est le 2e moteur de recherche après Google. Il est bien évident qu’il paraît judicieux de s’y intéresser.

En 2020, comme depuis quelques années, YouTube doit l’ascension de ses statistiques aux créateurs de vidéos permanents. En un an, le nombre de chaînes YouTube générant des revenus mensuels à 6 chiffres a presque doublé, avec une augmentation de 40 % selon le site Branddwach. Ainsi en moyenne, un créateur de vidéos dont la chaîne est suivie par 500 à 5 000 abonnés touche 260 € par vidéo. Pour un influenceur dont le nombre d’abonnés est supérieur à 500 00. La rémunération par vidéo peut grimper jusqu’à 3 200 € selon Omnicore Agency. Néanmoins, la monétisation des vues reste un levier minoritaire pour les créateurs de vidéos souhaitant tirer des revenus de YouTube. La plateforme indique ainsi qu’elle rémunère chaque créateur de vidéo environ 0,40 € pour 1 000 vues.

Les nouvelles règles d’utilisation de You tube à partir du 1er juin 2021

Le 1er juin 2021, You Tube mettra  à jour ses conditions d’utilisation pour interdire expressément la collecte de toute information qui permettrait d’identifier une personne sans son consentement. Elle précisera la manière dont You tube  le Contenu sur le Service

Droit de monétiser

Vous accordez à YouTube le droit de monétiser votre Contenu disponible sur le Service. Cette monétisation peut inclure l’affichage d’annonces sur ou dans le Contenu, ou la facturation de frais d’accès aux utilisateurs. Le présent Contrat ne vous donne droit à aucun paiement. À partir du 1er juin 2021, tous les paiements que vous pourrez être en droit de recevoir de la part de YouTube en vertu de tout autre contrat conclu entre vous et YouTube (y compris, par exemple, les paiements prévus dans le cadre du Programme Partenaire YouTube, des souscriptions aux chaînes ou de Super Chat) seront considérés comme des royalties. Si la loi l’exige, Google appliquera une retenue à la source sur ces paiements.

Critère 1 :  Le contenu et le titre et sous-titres de la vidéo, les priorités

Le contenu de la vidéo doit être préparé soigneusement mais il faudra prêter une attention particulière au titre car il permet aussi de capter l’attention de l’internaute, à la description, à la catégorie et aux tags qui sont les tandems de la mise en ligne. Ne négligez pas les sous-titres parce qu’ils aident les moteurs de recherche à mieux comprendre le contenu de la vidéo et améliorent en conséquence le référencement.

Critère 2 : les mots clés (tags) 

Les tags doivent être renseignés par ordre en fonction des plus recherchés.  Ne les multipliez pas sans cohérence de sens avec la vidéo car ils risquent de nuire à l’impact du mot-clef majeur. Attention ! Ne confondez pas le thème et les mots clés : les mots clés doivent être choisis à bon escient et en lien direct avec la thématique de la vidéo. De plus, vous devez impérativement les intégrer aussi bien dans le titre que dans le champ destiné aux mots clés. Non seulement les mots clés vous permettent d’acquérir une visibilité certaine sur YouTube mais ils vous offrent aussi une meilleure visibilité sur le moteur de recherche Google. La retombée sera que votre vidéo figurera en tête des SERPs Google dès qu’un internaute tapera les mots clés qui correspondent à sa recherche.

Critère 3 : la rédaction de la description

La description ne dépasse pas 300 mots et doit correspondre au contenu de la vidéo.  Elle permet, aussi bien à Google qu’à l’internaute, de comprendre le contenu de votre vidéo et donc d’être mieux référencée. Pour plus de crédibilité, n’oubliez pas d’intégrer un lien vers votre site web ou vers vos pages sur les réseaux sociaux qui seront vous faire-valoir.

Critère 4 : La miniature

La miniature doit correspondre au contenu. Elle est dans la majorité des cas le premier contact qu’ont les internautes avec la vidéo. Vous avez la possibilité d’en sélectionner 3 parmi les miniatures proposées par YouTube ou d’en télécharger une personnalisée. 

Critère 5 : Le lien d’engagement

Répondre aux commentaires et inciter les internautes à donner leur avis ont une influence certaine tout comme nombre de j’aime ou j’aime pas.

Critère 6 : la durée 

Une vidéo de 1 minute est mieux positionnée qu’une vidéo de 10 minutes.

Critère 7 : les réseaux sociaux 

Le nombre de partages peut influencer le nombre de liens et de vues en plus d’un possible buzz. Permettez à vos fans de partager rapidement et facilement votre vidéo en l’incluant sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook ou Google+ mais aussi sur votre blog ou votre site Internet.

Critère 8 : la catégorie 

Chaque vidéo en ligne sur YouTube est rangée en 15 catégories (Actualité, Animaux, sport, beauté etc.). Choisissez avec rigueur la catégorie pour avoir davantage de crédibilité.

Critère 9 : l’hashtag

Un hashtag est un marqueur de métadonnées utilisé sur Internet qui permet de marquer un contenu avec un mot-clé. Sur YouTube, les hashtags permettent de trouver facilement des vidéos. Vous saisissez votre hashtag dans le moteur de recherche de YouTube et vous verrez se dérouler une page de résultats qui a intégré votre hashtag. La page de résultats va contenir les vidéos les plus populaires pour l’hashtag recherché ainsi que les contenus les plus récemment mis en ligne. Si vous souhaitez intégrer un hashtag dans votre vidéo, vous ne pouvez le faire que dans son titre et sa description. En effet, aucun hashtag en dehors du titre et de la description n’est possible.

Faites preuve de transparence et de loyauté

Croire que doubler une vidéo YouTube lui garantit plus de visibilité est une manipulation dont il vaut mieux vous dispenser car elle risque de vous porter préjudice. En effet, YouTube dispose d’un filtre capable de mesurer la taille exacte des vidéos en octets et leurs durées en millisecondes. Un second filtre lui permet de détecter les copies en se basant aussi sur la taille et la durée. Difficile alors d’échapper à la surveillance de YouTube. Le mieux est, dans ce cas, de rester transparent et produire du bon contenu.

Graphique: YouTube a généré près de 20 milliards de dollars en 2020 |  Statista
fr.statista.com

Comment bien préparer sa prise de parole en public ?

Comment bien préparer sa prise de parole en public ?

La communication est au cœur du développement de l’entreprise. La prise de parole en public et la communication sont essentielles pour l’entrepreneur, pour mener à bien son entreprise et la développer. Savoir expliquer à son équipe les objectifs en réunion, transmettre à son client des informations, débattre avec ses collaborateurs sur des points précis de la stratégie à mettre en place, savoir convaincre des investisseurs ou un public de la qualité de son produit ou son service. Voici quelques conseils pratiques pour préparer sa présentation orale.

Autant de circonstances de prise de parole qui demandent de se concentrer en se consacrant en amont sur sa technique de communication. Steve Jobs était un véritable orateur capable de transformer de simples interventions orales en des événements suscitant la curiosité du public et leurs applaudissements. Pour d’autres, la simple perspective de prendre la parole provoque un sentiment intense de stress et de trac.

Plusieurs études soulignent que la capacité de prendre activement la parole face à un public est l’élément le plus révélateur pour réaliser un succès dans l’univers entrepreneurial. Chaque entrepreneur passerait ainsi en moyenne plus de trois heures par jour à s’efforcer de persuader différents protagonistes comme ses collaborateurs, ses fournisseurs, ses investisseurs ou ses clients. Pour réussir à convaincre un public et s’assurer du bon déroulé de sa prise de parole, un travail préparatoire est primordial, avant et pendant l’intervention.

Préparer son intervention en amont

Avant que l’entrepreneur se lance dans un événement, une conférence ou tout type de prise de parole en public, il doit avant tout préparer avec précision son intervention. Il est obligé de déterminer ses objectifs en se posant les bonnes questions : «À quel public je m’adresse ? Un public d’experts, jeunes ou internationaux ? », « Quel est le but de mon intervention ? », « Quelle est ma stratégie ? », « Quel est le message que je désire partager ? ».

Bien répondre aux interrogations

La réponse à ces interrogations permettra au dirigeant d’entreprise de savoir où il va et de fixer le fond de sa présentation orale. Après avoir établi ce premier point, il faut qu’il écrive les différents éléments qu’il souhaite intégrer dans sa prise de parole, pour, à la fin, établir un plan précis du discours. Il est alors préférable de définir une ligne directrice, une trame à respecter du début jusqu’à la fin.

Ensuite vient le moment de préparer la prise de parole, via diverses simulations. Cela permet d’avoir une idée précise du temps de parole, d’identifier les aspects qui ne vont pas et de se préparer mentalement et gestuellement pour livrer un discours qui tient la route. Il existe plusieurs façons de livrer un discours avec la lecture, la mémorisation ou la récitation de fiches. D’une manière générale, le fait de lire ou réciter une présentation est déconseillé : cela enlève le côté naturel et l’auditoire est difficilement intéressé par quelqu’un qui a le visage plongé dans ses feuilles.

Mémoriser la présentation apparaître comme la meilleure approche, mais elle doit être bien préparée, sous peine de tout oublier au moment de l’événement. S’entraîner devant un miroir avec des gestes et des contrôles de la voix pour répéter son oral peut s’avérer utile, mais le faire devant des personnes de confiance comme des proches est plus efficace. Ils délivrent ainsi des remarques sur les parties qui éveillent le plus leur intérêt ou leur ennui, ce qui apporte une valeur ajoutée.

Repérer le lieu et l’environnement du discours à l’avance

En ayant préparé méticuleusement son discours, l’entrepreneur se doit de connaître le lieu et l’environnement de son intervention à l’avance. C’est un moyen de se sentir plus à l’aise et de diminuer son stress tout en préparant son espace avant le moment crucial pour être sûr d’être pleinement productif. Dans le cas des webinaires avec des salariés, cela reste simple puisque le dirigeant les connaît.

Mais s’il doit effectuer une prise en parole auprès de personnes qu’il rencontre pour la première fois, la nécessité d’en de bien étudier le décor que verront ses interlocuteurs est essentielle. Le dirigeant peut ainsi choisir la meilleure disposition dont il a besoin pour être en pleine possession de ses moyens, comme un acteur qui prépare sa scène. Le fait de bien cerner l’espace de l’intervention permettra également d’apporter toutes les modifications possibles pour affiner les conditions nécessaires à la présentation orale pour le séduire ou l’interpeller.

Diminuer le stress et le trac via des exercices

Si certaines personnes sont totalement à l’aise devant n’importe quel auditoire, d’autres voient leur niveau de stress et de trac augmenter à l’approche de leur prise de parole. Avec pour conséquences, d’impacter notamment la respiration et le corps, des éléments essentiels pour assurer un discours. Pour gérer ses différents éléments, des exercices pratiques peuvent être mis en place. D’abord des exercices de respiration abdominale qui permettront à l’entrepreneur de se détendre avant son entrée sur la scène. La respiration carrée, technique de relaxation issue du yoga s’effectuant de préférence allongé, s’avère utile.

Elle se pratique uniquement par le nez et se déroule en quatre temps où chaque respiration est égale à l’autre : l’inspiration, la rétention poumons pleins (blocage du souffle), l’expiration puis la rétention poumons vides. L’autre exercice profitable est de visualiser sa prise de parole pour faire fuir les peurs qui peuvent paralyser sa voix et favoriser le stress. Le simple fait de s’imaginer en orateur exceptionnel qui maîtrise son sujet et suscite l’adhésion ou de songer à quelque chose de positif qui rend heureux permet ainsi de faire baisser la pression.

La communication renforcée : un bon moyen pour motiver

La communication renforcée : un bon moyen pour motiver

La communication depuis la pandémie s’est trouvée prisonnière. De nombreuses stratégies mises en place par les communicants ont du être annulées : team Budling, évènements qui avaient pour objectif de fédérer les équipes et de créer une bonne ambiance. Dans cette période, on a bien ressenti le fait que la communication  représente un atout majeur dans le bon fonctionnement d’une entreprise . Permettant de motiver les salariés, ce type de procédé est un levier stratégique pour accroître la motivation de vos salariés.
La communication joue un rôle important au sein d’une entreprise car elle permet d’échanger des informations capitales pour le bon fonctionnement d’une entreprise et consolide une équipe.

Le manque de communication au sein d’une équipe

Pendant la première période de confinement, l’objectif des entreprises a été de parer à la situation inédite. La deuxième période de confinement qui demande aux entreprises de mettre en place un télétravail 5 jours sur 7 va conduire à renforcer la communication car cette deuxième période de confinement va impacter le moral des salariés et bien sur les affaires.

L’ère de la nouvelle technologie et du web a complètement bouleversé la communication dans le quotidien des salariés et a détruit l’habitude d’échanger. Afin de renforcer la communication au sein d’une équipe, il est primordial de privilégier certains aspects comme le libre-échange entre les collaborateurs. Mais il demeure nécessaire d’établir certaines règles au niveau de votre équipe pour qu’ils se respectent entre eux.

Que faut-il faire pour rétablir la communication en interne ?

Plusieurs moyens permettent d’inciter les salariés à communiquer entre eux. D’abord, vous pouvez organiser des petites réunions en webinaire régulières afin que chacun puisse s’exprimer et donner son opinion devant tout le monde. De cette façon, vos collaborateurs auront l’habitude de communiquer entre eux. La communication interne entre équipes reste une pratique cruciale pour maintenir une bonne harmonie.

Le rôle du manager dans la réhabilitation de la communication entre ses collaborateurs

Le manager doit contribuer afin que des échanges réguliers se fassent entre les différents membres d’une même équipe. Tous les moyens sont bons pour y arriver, vous pouvez commencer par vous familiariser et passer un peu de temps avec tous les membres de votre équipe afin de montrer l’exemple. Si possible vous pouvez également demander l’aide de professionnels dans le domaine de la communication pour réinstaurer le dialogue entre collaborateurs. N’hésitez pas à faire circuler l’information selon laquelle, la communication dans l’équipe est fondamentale.

Quels sont les effets d’une bonne communication ?

La communication permet d’instaurer une bonne ambiance au sein d’une entreprise, facteur de motivation de vos équipes mais aussi pour vous. Le temps de travail semble moins long et les tâches deviennent moins pénibles. Selon une étude, les entreprises qui laissent plus libres cours à la communication et aux échanges sont plus productives que les autres.

Elle permet également et peut être surtout de faire circuler l’information car un des grands risques du manque de communication, réside dans le fait qu’une information capitale ne circule pas ou mal et que des décisions se prennent sans avoir tous les éléments nécessaires. Elle représente également un gain de temps et peut vous éviter de vous lancer dans des tâches superflues ou qu’elles soient deux fois traités.

N’hésitez donc plus à refaire en sorte que le dialogue se renoue dans votre équipe et d’instaurer dans vos réunions webinaire une ambiance conviviale.

Intégrer un incubateur : une opportunité

Intégrer un incubateur : une opportunité

En 2022 pour celui qui veut créer une entreprise, l’incubateur paraît une opportunité évidente. En fait l’incubateur offre la possibilité entre autres de tester son projet de création mais parfois et souvent de développer de meilleures idées pour entreprendre et surtout réussir. De nombreuses licornes ont intégré un incubateur afin de peaufiner leur projet et profiter de l’accompagnement. L’incubateur Agoranov a hébergé Criteo, Doctolib, Dataiku et Alan et Shift Technology.

Quel profil pour intégrer un incubateur ?

Le porteur de projet qui veut entrer dans un incubateur n’a pas un profil type. Évoquons quelques portraits :

  • Sortir de l’isolement qui pourrait le conduire à abandonner face aux difficultés
  • Développer des compétences entrepreneuriales
  • Valoriser son projet

Mais aussi

  • Le sénior qui cherche à rebondir
  • Le chômeur qui veut sortir de l’impasse
  • L’étudiant qui veut se lancer un défi
  • Le porteur d’un projet prometteur…

La liste est longue, comme vous pouvez le constater. De plus l’âge n’est pas un critère pour entrer dans un incubateur : les générations se côtoient sans aucune difficulté car elles sont porteuses d’un objectif commun : réussir et de cette diversité naît une forte émulation

Quels types de projets ?

Certains incubateurs sont très spécialisés, d’autres ouvrent leurs portes à tous types de projets mais ce qu’il est crucial de retenir : un créateur peut réussir dans une niche où personne n’aurait osé aller s’aventurer. Toutes les idées peuvent être exploitées. Ainsi, développer Stéphane Millet (Millet Associés) est entré dans un incubateur pour développer un projet « pompes funèbres », avec le désir d’offrir un service empli de compassion, qui est devenu aujourd’hui une entreprise florissante.

Quelles sont les expériences nécessaires pour intégrer un incubateur ?

L’incubateur intègre en son sein des ingénieurs, des financiers, des spécialistes marketing, des passionnés de l’écologie, des amoureux du bien-être, des créateurs nantis d’une kyrielle de diplômes, des personnes sans diplômes…..
Avoir le désir de se lancer un défi et de vouloir surmonter les obstacles font partie en général des pré-requis.
Deux questions que se posent au porteur de projet qui veut intégrer un incubateur
– Combien cela coûte ?
Tout dépend des incubateurs et des subventions qui leur sont allouées pour soutenir les créateurs.
Qu’est-ce que cela va m’apporter d’intégrer pendant six mois un incubateur ?

L’apport d’un incubateur se situe sur cinq plans

Le plan matériel

Il offre

  • Un hébergement : un espace de travail, des salles de réunion,
  • Des outils (bureau, téléphone, imprimante……)

Plan des compétences

Il permet de

  • réaliser son busines plan, du business model, des outils comme le business plan,
  • appréhender les dépôts des brevets sur tous les aspects relatifs à la propriété intellectuelle
  • construire son argumentaire de vente
  • réaliser des prospections téléphoniques
  • apprendre à négocier
  • présenter son projet
  • optimiser ses réseaux
  • mieux comprendre son marché er ses clients
  • bien connaitre ses concurrents
  • construire sa marque
  • mieux utiliser les médias
  • connaitre les aspects juridiques, fiscaux et financiers
  • s’initier à la comptabilité et à l’analyse financière
  • mais aussi se découvrir pour mieux réussir (estime de soi…)
  • réussir son site internet
  • ……

Plan d’accompagnement

Il propose un éventail de prestations qui permettra la réussite du projet :

  • des  rencontres avec des professionnels de la création
  •  des rencontres avec des chefs d’entreprise
  •  des rencontres avec des consultants experts dans (droit droit, vente, communication, finances et un conseiller technique, des intervenants spécialisé en création / ou en développement d’entreprise, des experts (finance, droit…).

Mais aussi du coaching réalisé par des chefs d’entreprises désireux de partager leur expertise et leur réseau.

  • entraînement à la levée de fonds
  • entraînement à la rencontre avec les clients
  • des ateliers pour permettre aux créateurs de développer de nouvelles compétences et de professionnaliser ainsi leur démarche de création d’entreprise

Plan du challenge du projet

L’incubateur permet de challenger son projet, d’offrir un réseau notamment pour la recherche de financements. Les incubateurs ont souvent des relations étroites avec les business Angels, les fonds d’amorçage…
La richesse d’un incubateur se trouve aussi dans l’opportunité de rencontrer d’autres porteurs de projets aux sensibilités et expériences complémentaires permet de s’enrichir.

Comment choisir son incubateur ?

Les incubateurs se multiplient en France. Mais attention, les incubateurs ne sont adaptés pas toujours  à votre projet et la décision n’est pas à prendre à la légère. Quels sont les éléments à prendre en compte avant de faire son choix ?
Les incubateurs spécialisés sont la plupart du temps beaucoup plus sélectifs mais leur valeur ajoutée peut également s’avérer plus grande. Proposer votre projet  ne « coûte » rien et cette expérience peut s’avérer fructueuse.
Recherchez et étudiez les différents incubateurs que vous envisagez de solliciter afin d’avoir un aperçu plus précis des entreprises qu’ils ont accompagnés, de leurs points forts mais aussi de leurs points faibles. Renseignez-vous sur les conditions d’admission et déplacez-vous pour visiter les locaux et rencontrer les équipes et discuter avec leurs membres.  pour connaitre précisément les conditions matérielles pour ne pas être déçu quand vous l’intégrerez.
Soyez très explicite et faites preuve d’objectivité concernant vos attentes de l’incubateur. Avant d’intégrer la structure, discutez en interne pour éviter malentendus et déceptions. L’incubateur peut se révéler une aide précieuse mais pour autant, il ne va pas, d’un coup de baguette magique, transformer votre entreprise en prochain Facebook ! Montrez-vous donc réaliste mais intransigeant sur ce que vous attendez. C’est votre avenir qui est en jeu…

Ne devenez pas un mauvais patron !

Ne devenez pas un mauvais patron !

En tant que patron d’entreprise, vous allez forcément être amené à organiser et faire des rendez-vous. Votre apparence doit, certes, être toujours soignée et irréprochable. Mais, êtes-vous sûr d’adopter toujours le bon comportement face à vos interlocuteurs ou partenaires ? Ou faites-vous l’une des erreurs listées dans cet article ? Afin de le savoir et de vous corriger au besoin, lisez ce qui suit pour ne pas devenir un mauvais patron.

Le grand blagueur qui ne fait rire que lui-même

Un avantage pour vous : vous ne vous plaignez jamais. Le jour où on vous verra vous lamenter arrivera sûrement dans dix millions d’années. Mais se montrer constamment sous son meilleur jour ne signifie pas forcément raconter une histoire drôle toutes les cinq minutes. Rappelez-vous que votre entretien avec un client ou un fournisseur se veut professionnel et non humoristique. Il ne s’agit pas de faire des blagues qui ne font rire que vous !!!

Variante : l’éternel optimiste. Bien sûr, vous vous devez d’être zen et décontracté. Mais conserver en permanence un éternel sourire « accroché à la face » comme le chante Aznavour ne fera pas obligatoirement de vous quelqu’un de confiant. Sachez sourire au bon moment mais surtout que ce sourire vienne de votre empathie. 

Le maniaque qui stresse son entourage

Avant de partir, vous vérifiez au moins dix fois que la porte de votre bureau est fermée. Au moment de l’entrevue, vous ne cessez de jouer avec votre stylo, de toucher vos cheveux, de croiser et décroiser vos jambes, de tambouriner sur votre siège…

Il est tout à fait normal d’appréhender une discussion et de ressentir du stress. Ne paraissez pas trop angoissé non plus. Un dirigeant est le reflet de sa société. Donnez une bonne impression dès le premier contact.

Variante : le maniaque du langage verbal . Efforcez-vous de vous enregistrer et de réécouter vos interventions. Pensez aux synonymes afin d’éliminer vos tics d’élocution. Les mot préférés comme « vraiment !!! du coup !… » à supprimer.  Et vous quels sont les  mots qui viennent systématiquement quand vous êtes dans l’émotion ? Si vous ne les avez pas repérés demandez à votre entourage de vous les transmettre, vous pourrez ainsi les éliminer

Le sans-gêne

Si vous rencontrez quelqu’un pour la première fois, il vous faut absolument éviter à tout prix le sans-gêne vis-à-vis de vos interlocuteurs. Ainsi sont à proscrire les tapes dans le dos, les gestes déplacés ou encore les surnoms tels que « superstar » . Vous êtes en discussion avec des personnes pouvant vous aider quant à au devenir de votre société. Débarrassez-vous des familiarités gênantes.

Variante : le grossier. Vous êtes en conversation avec une ou plusieurs autres personnes. Le fait de finir les phrases des autres et de leur couper systématiquement la parole reste donc à oublier. 

Le pessimiste qui plombe l’atmosphère

Il n’est pas réellement nécessaire d’expliquer pourquoi ce comportement est à bannir. Vous devez paraître un minimum heureux, et ce même si cela ne va pas dans votre vie. Personne n’aime écouter les plaintes ou malheurs de ses semblables. En particulier lors d’une entrevue professionnelle. Souriez et interdisez-vous de montrer tout signe de faiblesse lorsque vous allez à l’encontre de quelqu’un d’autre.

Variante : le dépressif. Lors d’un rendez-vous professionnel, fondre en larme ne donnera pas une bonne image de votre entreprise. Rappelez-vous chaque jour trois choses positives et répétez les plusieurs fois, vous verrez que tout ira mieux !

Le timide qui doit découvrir la confiance en lui

Le manque de confiance en soi existe. Le fait d’être timoré, et humble ne vous dévalorisera pas. Mais sachez montrer un minimum d’aplomb lorsque vous discuterez de vos futurs projets . Regardez-les dans les yeux et abstenez-vous de porter des lunettes de soleil. Entraînez-vous chez vous seul devant une glace ou un public pour remédier à ce défaut.

A l’opposé : l’outrecuidant. Il ne demeure pas indispensable de vous pencher sur votre vie personnelle en évoquant vos goûts de manière très prononcée (équipe de sport favorite). De même, lorsque l’un de vos clients ou fournisseurs mentionne un concurrent, il n’est pas obligatoirement nécessaire de dire que « vous êtes meilleurs que ces nazes » .

L’importance de prendre des risques mesurés

L'importance de prendre des risques mesurés

La prise de risques fait partie intégrante de la vie de toute entreprise. Pourtant, le dirigeant emmène dans ses décisions non seulement lui-même mais aussi ses salariés et leurs familles. Il ne peut donc les prendre à la légère. Prendre des risques mesurés pour faire évoluer sa société demande de la réflexion. Comment procéder alors pour les créer, les mesurer et les gérer afin de mener à bien son entreprise ?

Maîtriser le risque pour ne pas en être la victime

Au sein d’une entreprise, prendre des risques est un passage obligatoire dans l’évolution d’un projet. La prudence empêche une société de grandir ou, même, de prendre une nouvelle direction. Néanmoins, l’entrepreneur doit apprendre à les maîtriser plutôt que les subir. Il faut donc limiter leur niveau afin d’éviter une crise.

Un risque mesuré implique :
-Un processus opérationnel qui contribue à la création de nouvelles valeurs pour l’entreprise
-Un processus rationnel qui doit être collaboratif et adapté à la situation de l’entreprise

Pour assurer la réussite de votre entreprise, il est important de sortir de votre zone de confort et de créer des situations de danger, toujours maîtrisées.

Conseils pour maîtriser les risques dans une entreprise

La prise de risque mesurée est un processus complet que vous devez intégrer dans votre stratégie de management :

– Evaluer le risque : son appréciation suppose d’abord une prise de conscience de sa présence puis de sa nature. Avant tout, il faut effectuer un travail d’identification, de mesure et d’analyse.
– Traiter les risques : il ne faut pas l’éliminer mais le transformer en lui donnant une nouvelle direction bénéfique à l’entreprise.
– Gérer les risques : il faut également surveiller son exécution. Il est donc important de veiller au bon déroulement des nouvelles décisions en doublant d’attention.

Pour prendre un exemple de prise de risque mesurée, lorsque Bill Gates a créé les premières versions de Windows, le pari était loin d’être gagné. Ce n’est qu’en 1980 que l’informaticien a décidé de s’associer avec IBM. Cette association représentait une prise de risque indéniable, puisque l’entrepreneur choisit d’être rémunéré à la commission pour tout ordinateur IBM vendu avec son système d’exploitation. Cet exemple est celui d’un pari risqué, mais mesuré, qui a fait de Bill Gates la première fortune mondiale avec près de 123 milliards de dollars.

Audace et élimination de l’incertitude

Pour que les risques pris pour le développement d’une entreprise demeurent sous contrôle, il faut éliminer le facteur d’incertitude. Toute prise de risque engendre le doute. Néanmoins, si vous laissez l’incertitude prendre le dessus, vous risquez d’échouer dans votre entreprise.

Il a fallu une bonne dose de confiance en soi et d’audace à Steeve Jobs lorsqu’il a lancé les iMac, premiers ordinateurs en couleurs. A l’époque, le marché de l’informatique prônait un design minimaliste. Cette prise de risque reste mesurée, étant donné que le géant Apple a misé sur les attentes de plus en plus grandes du consommateur.

Gleeden est un autre exemple d’audace avec son site de rencontres extraconjugales. Avec ce concept, considéré au début comme « scandaleux », Gleeden réalise aujourd’hui un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros. Gleeden, le leader de la rencontre extra-conjugale en Europe compte aujourd’hui plus de 8 millions de membres à travers le monde dont près de la moitié rien qu’en France.

Lever des fonds, loin d’être une évidence !

Lever des fonds

La presse annonce tous les jours des levées de fonds aux montants astronomiques  et laisse croire que c’est en claquant des doigts que l’on peut lever des fonds. Or lever des fonds est loin d’être une évidence d’autant plus dans cette période de crise sanitaire et de guerre en Ukraine qui bouleversent tous les paramètres et qui génèrent une certaine frilosité. Obtenir des financements, en période de vache maigre, reste une mission difficile. Et ce que l’on parle d’une entreprise en cours de création ou en phase de développement. Alors comment lever des fonds ? Quelles sont les contraintes ? Voici quelques éléments de réponse.

La levée de fonds : les conditions

Pour faire simple : toute entreprise ne peut pas lever des fonds. Pour la réussir, il faut que vous ayez un projet solide pour votre entreprise. En somme, il vous faudra avoir un ou des projets qui amèneront la société à booster son chiffre d’affaires ou positionner de façon stratégique l’entreprise en vue de sa revente. Mais d’autres éléments peuvent vous permettre de réussir votre levée de fonds et notamment pour les sociétés en croissance :

  • Constituer une équipe solide regroupant les compétences clés
  • Générer déjà du CA, ce qui atteste de l’adéquation du produit avec son marché,
  • Bien connaître son marché
  • Avoir un succès entrepreneurial à son actif
  • Disposer d’une avancée technologique significative ou de barrières à l’entrée
  • Être dans un bon timing de marché.
  • Mais aussi des qualités qui vous seront propres : être persuasif et ambitieux, en étant réaliste sur la faisabilité du projet.

Pour les sociétés plus matures, il s’agit d’avoir une activité pérenne et rentable. La structuration de votre entreprise, une vision claire à 5 ans de l’avenir de l’entreprise et le fait d’avoir des relais de croissance interne (expansion régionale, développement à l’international, et de projets d’acquisition.) sont déterminants.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Avant de vous adresser à un organisme, il vous appartiendra de vérifier le moment où il intervient. On parle de capital Amorçage dans le cadre d’une activité en phase de lancement et lors de la phase de développement de l’entreprise, de capital développement. Dans tous les cas, les investisseurs vont prendre une prise de participation dans votre société via une émission de titres qu’ils vont acheter. Alors qui sont ces investisseurs ? Ce sont ceux que l’on nomme les capitaux-risqueurs, des Business Angels ou des fonds. Leur objectif reste de faire des plus-values en général à court terme (5 ans). Les montants des investissements varient selon chacun. La levée de fonds moyenne oscille entre 50 000 euros et 500 000 euros.

Les avantages…

Contrairement à une banque qui vous octroie un emprunt dont vous devrez rembourser le capital et les intérêts, la levée de fonds est différente pour une raison simple : les investisseurs se rémunèrent sur les plus-values qu’ils réaliseront à la revente. Exit aussi l’apport de garanties personnelles. Double avantage pour votre structure car vous augmentez  vos fonds propres sans dettes. Outre les apports financiers, ces Business Angels peuvent vous apporter bien plus pour votre entreprise : carnet d’adresses, conseils, accompagnement… Tout en vous laissant bien sûr totalement maître à bord de votre navire entrepreneurial.

Un parcours du combattant ?

Business Angel mais surtout Business… Eh oui, sous ce nom angélique, rien n’est laissé au hasard et tout est minutieusement analysé.  Aussi, avant de vous financer,  ils s’attacheront à analyser les fondations de votre projet, votre personnalité (ici, il peut y avoir une petite part de subjectivité et de feeling), la valeur de l’entreprise, … En définitive, la confiance est un élément de la relation entre vous et ces investisseurs. S’ils ne croient pas en votre potentiel, ils n’investiront pas… Et il va falloir convaincre ! En présentant de façon attractive et structurée votre projet. Comme pour un bon repas, n’oubliez pas les amuses-bouches (une synthèse de l’ensemble du projet) qui seront accompagnés du plat de résistance (le business plan présentant de façon détaillée le projet et les états financiers). Ne lésinez pas sur le décorum de présentation et faites attention au dosage. N’oubliez pas que la question centrale demeure : la rentabilité. Bref, l’équation doit être la suivante : idée+confiance= gain.

Le crowdfunding

Outre les financeurs traditionnels, les Business Angels, fonds d’investissement, le financement communautaire (appelé aussi crowdfunding) a le vent en poupe. On peut citer quelques plateformes comme Ulule ou KissKissBankBank. S’il existe plusieurs systèmes, le financement participatif  (equity based crowdfunding) permet de détenir des actions de votre entreprise. Bémol ? Une réglementation contraignante. Ainsi, vous ne devrez pas avoir plus de 150 investisseurs par projet, ce qui peut limiter le montant des fonds recueillis…