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Prendre du plaisir au travail, c’est possible !

Prendre du plaisir au travail

Dans la majorité du temps, le travail est synonyme de stress, de rythme de vie infernal, de migraine. Il y serait impossible d’y trouver des plaisirs. Contrairement à ce que pensent la plupart des salariés, il est bien possible de marier les expressions « travail » et « plaisir ». Pour cela, il suffit d’adopter quelques habitudes de vie.

Choisir une fonction/métier qui vous plaît

Le plaisir au travail ne rime pas avec adultère, trafic de connexion ou autres choses insensées qui peuvent coûter un renvoi. Pour trouver du plaisir au travail, il faut avant tout aimer celui-ci. Il s’agit donc de vous orienter, voire de vous former, vers des tâches qui vous plaisent ou de viser une fonction que vous aspirez à exercer. Tout le monde n’a pas la même appétence en la matière alors vous devez savoir ce que vous aimez faire. Ce n’est pas parce qu’une tâche est rébarbative qu’elle ne va pas vous plaire, de la même manière que faire un puzzle ne plaît pas à tout le monde.

Changer votre conception du travail

La passion envers un travail donné dépend aussi de l’idéologie et la valeur morale de la société pour laquelle une personne travaille. Si vous concevez votre entreprise comme une entité qui vous exploite et dont le seul but est de vous exploiter pour faire toujours plus de chiffre d’affaires, vous aurez du mal à prendre du plaisir à faire ce que vous faites. Il est vrai qu’il est difficile de s’y retrouver si votre métier est de vendre des armes.

La plupart des sociétés mettent du sens au travail et ont défini la mission de l’entreprise. En vous y intéressant, vous pouvez trouver un but qui va au-delà d’exécuter vos tâches et qui peut vous aider à prendre du plaisir à réaliser vos tâches. Aujourd’hui, les entreprises ont des politiques RSE de plus en plus poussées et cherchent à être de plus en plus réellement positives pour la société.

Bien réaliser son travail

Il n’y a rien de plus démotivant que de ne pas être satisfait de son travail. Le meilleur moyen de trouver du plaisir dans une tâche au quotidien repose sur le fait de donner le meilleur de soi-même et de réaliser un travail dont vous êtes fier. Lorsqu’une personne trouve une satisfaction dans ce qu’elle réalise, sa motivation augmente automatiquement au fur et à mesure du temps. Il est donc essentiel de ne pas rendre un travail bâclé mais un qui vous challenge, voire que vous pensiez impossible à réaliser. Le fait de réussir une tâche jugée difficile renforce l’égo et vous met dans un esprit de réussite qui vous fera apprécier d’autant plus vos réalisations. Plus elles sont d’envergure, plus vous aurez tendance à aimer ce que vous faites et les partager autour de vous.

Se fixer des objectifs

Si on n’arrête pas de parler des objectifs SMART, ce n’est pas pour rien. En dehors de leurs caractéristiques, il faut bien constater que se fixer des objectifs est bon pour la concentration et finalement pour le fait d’aimer son travail. Pourquoi ? Déjà parce que vous avez l’impression d’avancer. Il reste difficile d’apprécier son travail quand on se concentre sur une tâche qui peut, somme toute, apparaître comme banale. Voir le projet dans son ensemble et que vous avancez procure du plaisir surtout quand vous arrivez près de votre objectif. Gardez à l’esprit que toutes les petites tâches permettent de faire un grand tout.

Bien aménager son espace de travail

Un bon aménagement de son espace de travail fait partie des moyens qui permettront d’obtenir une certaine dose de motivation dans son travail. Pour cela, il suffit de le personnaliser en posant quelques objets personnels comme des photos de famille, des objets fétiches comme un porte-stylo, ou un calendrier porte-bonheur. Pour ceux qui ont la chance de travailler de chez eux, il ne faut pas hésiter à décorer la pièce qui sert de bureau. Certaines entreprises proposent même un petit budget pour le faire même si ce n’est pas le cas de la majorité. Dans tous les cas, faites en sorte que votre espace de travail soit agréable pour vous.

Travailler sa créativité

L’esprit de créativité est tout aussi important. En se résignant sur les acquis tout au long d’une carrière, un salarié se lassera rapidement de son travail et ne trouvera plus de plaisir à travailler. En augmentant sa créativité, et surtout, en ajoutant une valeur ajoutée à son travail, les tâches à réaliser deviendront de plus en plus intéressantes. Agir dans ce sens permettra à un individu de prendre plaisir à travailler. Ce n’est pas parce que vous réalisez une tâche depuis longtemps d’une manière qu’il n’existe pas un moyen de faire mieux avec moins d’efforts. Trouver des solutions efficaces permet également de mettre son empreinte dans le fonctionnement de l’entreprise. La créativité n’implique donc pas forcément de se mettre à l’art.

Savoir prendre du recul

Dans le monde professionnel, rien ne vaut le fait de travailler à fond, mais il est aussi important de réaliser de temps en temps un petit peu de recul par rapport à votre travail. Quelques remarques, quelques critiques de la part de son supérieur ou de ses collègues peuvent aider à améliorer vos performances au bureau alors autant les prendre en compte pour améliorer vos manières de faire. Il est possible d’utiliser celles-ci de manière positive pour améliorer ses performances personnelles dans le monde du travail. Avoir un feed-back peut aussi pousser une personne à offrir le meilleur d’elle-même et lui permet de dépasser ses limites. Pour un salarié, l’envie de se surpasser peut très bien devenir une source de motivation.

Cultiver une bonne relation avec ses collègues

Travailler ses relations avec son supérieur et ses collègues de travail fait partie des initiatives à prendre pour prendre plaisir à travailler. Il est clair que sans cela, la vie au bureau peut vite devenir un fardeau. Si chaque jour, vous devez voir des personnes que vous détestez, vous allez vite vous sentir mal à l’aise au travail et forcément ne pas y prendre du plaisir. Soyez donc ouvert et ne faites pas une frontière rigide avec vos collègues notamment ceux avec qui vous avez un bon feeling. Une personne qui réussit à se faire des amis au bureau viendra avec davantage de bonheur au travail, rien qu’à l’idée de retrouver des personnes qu’elle apprécie. Une évidence, nous direz-vous.

Devenir Business Angel en 12 étapes

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Extrait du guide des start-up high-tech d’Olivier Ezratty, les 12 commandements du Business Angel sont des précautions à prendre pour toute personne qui veut investir à ce titre dans une startup. Valable pour les investisseurs comme pour les patrons de startups, ces quelques points peuvent aiguiller les uns comme les autres lors de leurs transactions notamment si vous souhaitez racheter une entreprise. Mais que regarder quand on souhaite devenir Business Angel ?

1. Investir dans des projets que l’on comprend

On ne le dira pas assez, si vous ne connaissez rien en informatique, il est peut-être sage de ne pas investir dans ce domaine sous peine de ne pas toujours saisir les enjeux inhérents à ce secteur. Il reste nécessaire de comprendre au moins ce que fait l’entreprise. Rien ne sert de vouloir investir si vous ne comprenez absolument rien car vous ne pourrez ni poser les bonnes questions aux entrepreneurs, ni conseiller et encore mieux vous assurer que l’entreprise a réellement une perspective d’avenir. Même si vous n’êtes pas un expert du domaine, intéressez-vous à la plus-value de l’offre par rapport à ce qui existe et aux barrières à l’entrée.

2. Ne pas croire aveuglement dans le business plan

Certes, c’est un outil précieux et un bon indicateur quant à la qualité d’une stratégie mais rien de plus. Dites-vous bien que cela se saurait si les business plans étaient parole d’évangile. D’ailleurs faire un business plan ce n’est pas prévoir l’avenir mais faire une prévision qui peut varier selon de nombreux facteurs (conjoncture, évolution soudaine du marché…). Il faut, dans l’idéal, vous intéresser aux variables prises en compte et vérifier qu’aucune d’entre elles n’a été biaisée voire pire oubliée. Vérifiez autant les achats que les ventes. Si certains postes manquent, n’hésitez pas à le signaler.

3. Modérer son enthousiasme et préférer être convaincu que séduit

Qui n’a pas encore été impressionné par la prestance, le choix de mots, la gestuelle, l’élocution de tel jeune entrepreneur ?  Si ce sont des qualités indispensables en politique, elles le sont moins dans l’entrepreneuriat même si elles peuvent servir. Une belle stratégie n’est pas forcément une bonne stratégie. Pour éviter de tomber dans le piège, prendre du recul et consulter des avis extérieurs. Si vous êtes convaincus par les facteurs clés de succès, le business model ou encore les avantages concurrentiels, vous aurez plus de chance d’avoir trouvé un projet viable.

4. Privilégier l’équipe au projet

Une startup c’est avant tout les personnes qui la portent. Sans eux pas d’entreprise, pas de création. Il faut donc mettre un accent plus fort sur les porteurs du projet que le projet en lui-même. Deux idées apparaitraient à deux endroits du monde dans le même temps mais ne connaitraient pas le même succès. S’intéresser à l’équipe n’est pas anodin surtout si l’entreprise rencontre des difficultés car ce sera elle qui tiendra le navire. De la même manière, vérifier qu’elles possèdent les compétences nécessaires au développement de l’entreprise n’est pas un luxe.

5. Prendre la mesure de la capacité de remise en cause des créateurs

Une startup, c’est comme la vie, ça ne se passe jamais comme prévu. Comment les entrepreneurs réagissent ‘ils face aux imprévus ? Se remettent ‘ils en question ? Autant de paramètres qui vous donnerons une vue globale de ce à qui vous avez à faire. Il n’est pas rare qu’une entreprise doive changer de business model. Il faut donc que les fondateurs aient la capacité à se remettre en cause. S’ils ne doivent pas écouter tous les conseils (certains étant de mauvais conseils), ils doivent cependant garder une attitude d’ouverture et être réceptif aux différents signaux.

6.  Ne pas prendre 6 mois à négocier le pacte d’actionnaires

Battre le fer quand il est chaud ! Il existe des sujets qu’il faut régler en priorité et le pacte d’actionnaires en fait partie. Inutile de perdre du temps et de l’argent car il vaut mieux fixer des bases claires et éviter ainsi de fâcheux malentendus. Le pacte d’actionnaires reste un document juridique de base et du moment que chacun est protégé et ne peut pas être lésé, vous pouvez rapidement passer à autre chose.

7. Investir et diriger ne pas confondre

Je finance donc je dirige ? Certainement pas ! Eviter de diriger les entreprises dans lesquelles on investit est une précaution de base qui évite de faire couler soi -même son investissement. Gardez à l’esprit que les entrepreneurs ont besoin d’argent, de conseils, mais pas forcément de votre leadership. D’autre part, plus vous immiscer dans la gestion, plus votre protection risque de sauter. La frontière étant fine, faites bien attention à ne pas la franchir car vous pourriez vite rentrer dans une situation de gestion de fait.

8. Parole donnée, parole sacrée

Si vous n’avez pas l’intention d’investir dans une entreprise, inutile d’y aller par quatre chemins. Par contre, si vous décidez d’y investir de votre argent, alors tenez vos engagements.  Un Business Angel qui ne tient pas ses engagements auprès des startuppers n’est pas un Business Angel mais un Business Devil … Vous faites perdre du temps à cet entrepreneur qui peut le consacrer ailleurs alors autant vous dispensez d’avoir une telle attitude.

9. Diluer son risque en se diversifiant

Diriger pour mieux régner, mais surtout pour mieux gérer. En diversifiant son investissement on dilue le risque pris… une histoire d’œufs et de paniers.  En prévision d’une éventuelle mauvaise passe, il est recommandé de se diversifier rapidement car tous les projets dans lesquels vous allez investir risque de ne pas connaître le succès. Si certains vont vous surprendre de manière positive, d’autres vont rencontrer des difficultés inattendues donc autant vous y préparer.

10. Accepter les gamelles comme tout entrepreneur

Investir n’est pas systématiquement synonyme de Success Story à la clé. Et encore, il faut en faire du chemin pour y arriver. Un chemin jonché de pierres et en cas de chute, il faut accepter le faux pas et en tirer les leçons. Le minimum est de rester conscient que le risque zéro n’existe pas. En général, la moitié de vos investissements iront à perte, un quart se contentera de stagner et l’autre quart connaitra le succès.

11. Ne pas investir ses dernières économies

On le sait, jouer les Business Angels n’est pas à la portée de tous. SI vous avez des fins de mois difficiles, que vous refaites le calcul de vos courses en caisse ou de votre facture d’électricité, alors abstenez-vous ! Pour être Business Angel il faut en avoir les moyens.  Et pour cause…

12. Argent misé, argent perdu

Toutes les startups ne sont pas vouées à devenir des groupes internationaux au CA à 10 chiffres. Certaines, malheureusement, ne dépassent même pas le stade de la TPE. Qui investit son argent dans une startup doit être prêt à le perdre si vous ne voulez pas être sans arrêt dans l’angoisse et mettre la pression aux entrepreneurs.

Voilà les 12 points clés sur lesquels s’appuie un investisseur qui veut devenir un Business Angel. Par effet miroir, ceci est valable pour l’entrepreneur qui doit choisir son ou ses Business Angels. Mais attention ! Les Business Angels ne sont pas (tous) des anges : des mauvaises pratiques existent et nous vous recommandons de lire « Business Devils : les mauvaises pratiques que l’on peut rencontrer » de Guilhem Bertholet.

Doit-on dématérialiser ses documents ?

Doit-on dématérialiser ses documents ?

La dématérialisation repose sur le principe de transformation de documents stockés sur papier en fichiers numériques informatiques. Ce phénomène est aujourd’hui majeur dans notre société 2.0 et constitue un piller fondamental de l’innovation.

La dématérialisation : kesako ?

La dématérialisation s’avère être incontournable pour les entreprises qui souhaitent réduire leurs coûts tout en se modernisant. Elle sert sert à gérer de façon totalement électronique des données ou des documents qui transitent au sein des entreprises et/ou dans le cadre d’échanges avec des clients, des fournisseurs… Elle comporte différentes étapes qui vont de la numérisation du document papier à la restitution, ce qui permet au fichier numérique d’être consultable et partageable. Après la dématérialisation des différents documents, il faut mettre en place une organisation spécifique permettant de gérer tous ces documents. C’est ce que l’on appelle le processus de GED (Gestion Electronique de Documents). La GED permet de conserver et éventuellement compléter les informations d’un document.

En quête de modernité

Les avantages de la dématérialisation sont évidents. Ce phénomène permet tout d’abord un gain de place conséquent, ce qui pourrait faire pencher le côté de la balance. Il faut savoir que dans un local d’archives par exemple on ne peut stocker que 20 000 à 25 000 pages de documents papier par mètre carré sur quatre niveaux, tandis que deux ou trois CD suffisent pour archiver ces mêmes données. C’est une véritable économie de place et donc un bel atout dont peuvent profiter les start-up ou TPE qui débutent parfois dans de petits locaux.

Un atout ?

Avec l’émergence du télétravail ou du nomadisme, la dématérialisation n’est pas négligeable car elle permet une meilleure maitrise et une facilité des flux des documents. La traçabilité est améliorée et la circulation plus rapide, quasi instantanée et sans frontières via le numérique.

La GED (Gestion Electronique de Documents) permet de faire face à la destruction accidentelle des documents. Une véritable sécurité apparaît car les données numériques ne ne rencontrent pas les risques encourus par les documents papiers tels que le feu, les inondations, les moisissures, ou les catastrophes naturelles, évitant ainsi toutes pertes de temps et d’argent.

Les documents dématérialisés permettent de faire des économies. Les entreprises françaises consacrent 5 à 15% de leur chiffre d’affaires dans la gestion des documents papiers. Et l’impression de pages quand à elle représente presque 3% du CA de l’entreprise. De plus, dans une optique contemporaine qui doit répondre aux enjeux du développement durable, la dématérialisation permet moins de pollution avec plus de 15 tonnes de papier économisé.

C’est également un gain de temps car on considère qu’une personne passe environ 15% de sa journée de travail à lire des informations et jusqu’à 50% à les chercher parmi les montagnes de dossiers. Avec la dématérialisation, tous les documents sont classés dans des dossiers, facilement retrouvables et triés par ordre alphabétique à la demande de l’entreprise.

Une tradition qui a du bon

La dématérialisation n’est pas à conseiller à toutes les entreprises. Les méthodes de travail dites classiques ont parfois du bon. Que deviennent par exemple les données personnelles, bancaires ou encore les bulletins de salaires dans tout ce système numérique ?
Après leur dématérialisation, il est nécessaire de veiller à ce que les documents ne tombent pas entre de mauvaises mains. C’est alors que le SAE (Système d’Archivage Electronique) entre en jeu. Il s’agit d’un système de gestion de contenu qui donne un accès sécurisé aux archives. Contrairement à la GED, la SAE interdit la modification des documents ainsi que leur destruction. Mais les documents restent facilement manipulables et falsifiables au moment de la numérisation.

Tout comme il peut y avoir des éléments provoquant la disparition de documents papier, des risques de pertes de données informatisées font surface. La numérisation accroit même le coût de ces pertes, estimé pour les entreprises françaises à plus d’1,9 millions d’euros par an. Les principales causes de la soustraction des données numérisées sont les attaques malveillantes et criminelles. La négligence des salariés qui ne peuvent pas toujours empêcher des fuites est également mise en cause ainsi que les défaillances du système informatique lui-même et les virus.

Le stockage ?

Le stockage des documents dématérialisés apparait aussi être un inconvénient puisque la quantité d’informations à stocker grandit chaque jour dans l’entreprise, les supports doivent donc être de plus en plus conséquents et ils ont un prix. On ne parle plus uniquement de clés USB, de cartes SD mais de matériel informatique performant, comprenant une mémoire maximale et performante, avec l’ajout d’un éventuel disque dur… Par conséquent la consommation électrique s’enflamme. Qui dit plus de stockage dit plus de serveurs, plus d’ordinateurs et d’écrans allumés. Et l’impact sur l’environnement n’en est que plus grandissant également.

La mise en place

Enfin, pour la mise en place de ce système et la bonne compréhension de la GED, les utilisateurs doivent être formés et accompagnés.

Tout comme le stockage papier ou les archives, la dématérialisation a un certain prix, à vous de voir ce que vous préférez.

Le décès d’un associé, comment anticiper cette difficulté ?

Décès d’un associé : comment se protéger ?

Le décès d’un associé n’est pas une hypothèse à écarter avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat. Il s’agit d’un sujet, souvent tabou, ou qui n’attire pas l’attention mais qui engendre de vives difficultés pour l’entreprise. Outre les démarches administratives, le décès entraîne des conséquences préjudiciables que vous pouvez parfois éviter.

Les conséquences du décès d’un associé

De manière automatique, les parts ou actions d’une société reviennent en principe aux ayants droits de votre associé. Si vous avez toute confiance en lui, vous pouvez d’abord rencontrer des difficultés avec ses ayants droits. Ceux-ci ont une vision toute autre de l’avenir de l’entreprise. Ils peuvent vous bloquer dans certains cas dans de nombreuses décisions, voire constituer des boulets qui vous allez traîner tout le long de la vie de l’entreprise. Quand les titres reviennent aux héritiers de l’associé défunt, ceux-ci sont engagés de fait dans la gestion de l’entreprise, à hauteur de leur participation, au même titre que votre ancien associé. Ils peuvent, au-delà de percevoir des dividendes, participer à la vie de l’entreprise.

Prévoir la situation dans les statuts

Vous l’aurez compris, la première mesure si vous souhaitez éviter cette situation reste de ne pas négliger les statuts de votre société ! C’est eux qui définissent les conditions en cas de décès d’un des actionnaires et qui pourront vous protéger. Dans ceux-ci, vous pouvez envisager d’autres solutions que la dissolution ou la transmission aux héritiers/ au conjoint si un décès survient.

D’abord, les titres peuvent revenir aux héritiers mais leur engagement dans l’entreprise est soumis à l’approbation des autres associés. Si ces derniers refusent de faire entrer les héritiers dans le comité de direction, vous pouvez alors leur imposer la revente dans un certain délai. Passé ce délai, si les associés n’ont pas racheté les parts, celles-ci reviendront automatiquement aux héritiers.

Deuxième option, la plus sécurisante pour les associés. Dans le cas d’un décès d’un associé, les parts sont automatiquement versées aux associés restants. Les héritiers ne peuvent être considérés comme associés et ne perçoivent pas de dividendes. Ils peuvent seulement réclamer d’éventuels droits d’auteurs par exemple mais ne participent pas à la gestion de l’entreprise. Dans tous les cas, le droit de vote sera temporairement neutralisé. Ce fait pourra largement vous aider face à cette situation.

A noter que quelle que soit la situation une assemblée générale extraordinaire (AGE) est à convoquer sauf exception afin d’adopter de nouveaux statuts qui intègrent les héritiers comme associés. Celle-ci doit être convoquée dans un délai de trois mois à compter de la notification du décès de l’associé. A défaut, l’agrément est considéré comme acquis.

Le cas des actions sans droit de vote

Une question peut se poser : est-il possible de transmettre des parts mais sans droit de vote. Les parts sans droit de vote constitueraient une possibilité intermédiaire qui permettrait aux héritiers de bénéficier des dividendes sans toutefois participer à la gestion de l’entreprise. Nous complèterons cette partie prochainement par l’intervention d’un avocat pour répondre à cette question.

A noter que les actions sans droit de vote ne sont pas dénuées de droit. Notamment ils ont le droit d’assister à l’assemblée générale et de poser des questions quant à l’ordre du jour. Ils peuvent avoir un droit de préférence lors de l’émission de nouvelles actions en contrepartie d’un apport en espèces. Elles peuvent également avoir un droit de vote pour certaines opérations et notation pour toutes celles qui touchent à la modification des droits attachés aux classes de titres ou à la transformation par exemple.

Les autres conséquences à prendre en compte

Le décès d’un associé mais surtout d’un associé dirigeant ne sont pas à négliger. Souvent, l’entreprise repose sur son dirigeant et le décès amène souvent l’entreprise à devoir fermer ses portes. Des assurances notamment celle de l’homme clé peuvent vous permettre de palier à l’absence de dirigeant car l’entreprise peut toucher dans ce cas une somme d’argent importante, lui permettant par exemple de recruter un nouveau dirigeant et souvent qui comprend la prise en compte d’un délai d’adaptation.

A venir : la transmission des parts en ôtant le droit de vote est-elle possible ?

Pourquoi faire appel à une agence de recrutement ?

Pourquoi faire appel à une agence de recrutement ?

Bien recruter est chronophage et demande une certaine expertise. Si certains ont tendance à se fier à leur feeling, l’expérience joue un rôle essentiel en matière de recrutement. Le recrutement représente un processus long même si vous vous déchargez d’une bonne partie des tâches. Or, le temps, pour une entreprise, c’est de l’argent. Rentre alors en jeu l’agence de recrutement.

Le rôle de l’agence de recrutement

Une agence ou un cabinet de recrutement se définit comme une structure composée d’un, voire de plusieurs consultants, qui, comme leur nom l’indique, ont un rôle de conseil pour l’entreprise quant à sa stratégie de recrutement. Plus simplement, elle a pour objectif de vous aider tout au long de vos démarches de recrutement. Les compétences de celle-ci s’étendent de l’aide à la définition du poste, au conseil en structure, à la définition du profil recherché, jusqu’à la présentation du candidat final correspondant. En facilitant la recherche de vos candidats, le cabinet de recrutement à un rôle d’intermédiaire. Soutenant la fonction des ressources humaines, il détient ainsi un rôle de médiateur entre vous et le candidat.

Les étapes essentielles du recrutement via une agence de recrutement

En amorce, il est tout d’abord question de diagnostiquer les besoins de votre entreprise. L’agence de recrutement intervient en vous conseillant sur ce point, c’est-à-dire sur la définition du poste, du profil, de la rémunération. Souvent spécialisée par secteur (banque, etc.), elle vous offre un suivi en matière de recrutements, ainsi que des conseils pertinents. La familiarité avec votre secteur d’activité est un atout à ne pas négliger car certaines spécificités peuvent exister.

Il s’ensuit la phase de sourcing, autrement dit la phase de recherche. Il s’agit de la présélection des candidats. La recherche peut être de nature directe ou multimédia. Cela renvoie à la recherche de candidats correspondants au profil souhaité et donc susceptibles de convenir pour le poste proposé. L’agence se charge généralement de rédiger l’offre et de la mettre sur les bonnes plateformes afin de toucher la cible désirée.

Ensuite, vient la phase des entretiens. Ceci réfère à la phase de sélection où le consultant se charge de vérifier qu’un certain nombre de candidatures correspondent effectivement à vos critères. Elle peut se charger dans cette phase de réaliser des commentaires sur le parcours professionnel et sur les motivations du candidat, l’analyse graphologique ou résultats du test de personnalité, ainsi que le CV du candidat. Cette étape de validation détermine si le ou les candidats seront présentés à l’entreprise ou non.

Enfin, c’est l’étape de présentation des candidats à l’entreprise, sans oublier le suivi des entretiens. Durant cette étape, il est question de recueillir l’avis de chacun afin de prendre une décision, la plus objective possible.

Pourquoi opter pour une agence de recrutement ?

Le recrutement découle d’une affaire de professionnels et demande une certaine expérience. Le coût de la prestation d’une agence de recrutement varie mais confère une garantie supplémentaire de résultat qui est souvent prévue au contrat. Il vous est d’ailleurs possible de demander un devis suivant le type de prestation demandée car toutes les étapes ne sont pas forcément gérées par l’entreprise.

Nombreuses sont les entreprises qui placent au centre de leur politique le capital humain. Naturellement, en découle l‘importance que prend la part de l’humain au sein de votre entreprise. Sa valeur et sa richesse dépendent donc du recrutement.

Des coûts ?

Certes, engager une agence de recrutement engendre des coûts mais consacrer du temps à faire soi-même son recrutement, surtout dans le cas où votre manque d’expérience dans le domaine joue en votre défaveur. Elle vous permet de gagner en coûts puisqu’elle vous évite un mauvais recrutement.

Gagner du temps

Surtout, elle vous empêche d’y perdre du temps. un cabinet de recrutement permettant de garantir une meilleure efficacité dans le processus regroupant toutes les démarches nécessaires. En recrutant vous-même, vous devez consacrer du temps à la diffusion multi supports de votre annonce d’offre d’emploi, des retours de l’annonce (éventuelles questions concernant le poste proposé de la part des candidats, éventuelles lettres de refus, etc.), lettres de convocation pour les profils estimés les plus intéressants, vérification de certains éléments présentés dans le CV. Cela vous charge de diverses formalités administratives relativement longues et contraignantes. Le temps que vous ne passez pas à vous occuper de vos recrutements, c’est le temps que vous passez à vous affairer à votre principale activité et à son développement. Cette économie de temps participe au bon fonctionnement de votre entreprise, à sa productivité et à sa rentabilité.

Comment prévenir les difficultés ?

Sous un autre angle, avoir recours à une expertise par des professionnels du recrutement peut également vous permettre de prévenir certains dysfonctionnements pouvant intervenir a posteriori. Cela vous évite ainsi des éventuels coûts supplémentaires dont serait à l’origine un mauvais recrutement. Vous avez donc la possibilité d’optimiser, mais aussi de contrôler, et ce, du mieux que possible, le coût d’entrée d’un nouveau salarié.

Une autre raison en faveur des agences de recrutement repose sur le fait que, par leur professionnalisme et leur expérience, ces agences permettent une meilleure évaluation des candidatures. Elles disposent en effet de méthodes de recrutement plus efficaces dans la sélection des profils des candidats. Il s’agit là aussi bien de juger les capacités réelles d’un candidat (pas uniquement exprimées sur son CV), de poser les bonnes questions, de rédiger une annonce claire, détaillée et attractive, mais parfois aussi de réaliser des tests d’évaluation des compétences et de personnalité des candidats.

Les cabinets de recrutement, de par leur expérience, en fonction du nombre de missions qui leur a été confié, ont en principe accès à bon nombre de profils et disposent généralement d’une base de données. Cette base de données comprend un nombre important de candidats potentiels. Cela vous permet ainsi d’élargir votre cible et d’atteindre des candidats qui auraient pu passer à côté de votre annonce. Plus vous touchez de candidats potentiels, plus vos chances d’obtenir le candidat idéal pour le poste proposé sont élevées. Vous pouvez donc avoir accès à des candidatures plus nombreuses et plus qualifiées. Le niveau de responsabilité du poste à pourvoir détermine d’ailleurs fortement l’importance de bien choisir une agence de recrutement.

Le choix du cabinet de recrutement

Concernant le choix de votre cabinet de recrutement, il n’est pas non plus anodin dans le sens où vous devez vous méfier des cabinets de recrutement qui, par exemple, proposent le même candidat à plusieurs entreprises, surtout si leur secteur d’activité diffère et/ou la nature du poste à pouvoir.

La taille du cabinet n’a pas vraiment d’importance même si le choix du consultant, en revanche, si. Pour cela, il est préférable que vous rencontriez au préalable la personne avec laquelle vous allez travailler avant de signer le contrat avec l’agence de recrutement. Vous devez en effet avoir confiance en votre consultant dans la mesure où vos actions de recrutement doivent rester confidentielles, notamment dans un secteur concurrentiel.

Pour résumer, dans l’hypothèse où vous engagez un cabinet de recrutement professionnel et fiable, ce dernier vous aidera à gagner du temps, à maîtriser vos coûts, à être accompagné tout au long des démarches par un spécialiste, à avoir accès à des candidatures plus qualifiées et plus susceptibles de répondre à vos attentes grâce à l’existence d’une base de données, à bénéficier d’un suivi indispensable à la mise à bien de vos recrutements qui seront d’autant plus efficaces. Tout ceci dans le respect de vos informations confidentielles.

Gérer la relation avec vos clients

Gérer la relation avec vos clients

Etape séduction passée avec succès. Voilà maintenant arrivés les premiers temps de gérer la relation avec vos clients. Un moment critique à ne pas rater pour avoir la chance de construire une relation (commerciale) solide et sur le temps car réussir une vente n’implique pas forcément une relation durable avec votre client.

Faire de la première fois un moment magique !

Toute la suite de la relation de votre client avec vos produits ou services se joue dans la première expérience qu’il en fait. Autant dire qu’il vaut mieux tout faire pour que le client ressorte de ce premier contact avec votre marque complètement emballée ! Ne lésinez pas sur les moyens à mettre en place pour que son expérience client soit parfaite, et même plus !

Pour cela, faite de la consommation de vos produits / services une vraie expérience multisensorielle pour votre client et dans laquelle il se sentira vraiment pris en compte. L’efficacité de votre offre et la qualité de votre service client doivent prouver rapidement au client que votre marque se place incontestablement au-dessus de ses concurrentes. N’hésitez pas à accompagner cette première expérience de mesures un peu spéciales telles que des offres découvertes ou encore des cadeaux et services supplémentaires offerts pour les nouveaux clients. Une fois la première expérience réussie, il aura rapidement tendance à vouloir la réitérer.

Le faire rêver

Votre client doit, au cours de ce premier contact avec votre marque, avoir l’impression que vous lui proposez le produit qu’il attendait depuis toujours, celui qui va rendre sa vie plus belle, plus aisée, plus agréable, qui répond parfaitement à sa problématique ou qui va lui permettre d’entrer ainsi dans une « tribu sociale », de devenir différent.

Accompagnez la vente d’éléments qui lui prouveront tout cela : discours du vendeur encourageant le client dans ce sens, éléments de communication écrite ou visuelle qui détaillent le champ des possibilités qui s’ouvre grâce à l’acquisition du produit ou à la consommation du service, témoignages clients qui appuient les bénéfices liés à la consommation de cette marque…

Faire en sorte qu’il pense à vous, souvent.

Petit texto par-ci, affaires nonchalamment laissées chez la personne par-là… Lorsqu’on débute une relation, on a très envie que l’être aimé pense à nous autant qu’on pense à lui, c’est-à-dire très souvent voire tout le temps ! Dans le cadre d’une relation commerciale, c’est la même chose ! Vous avez acquis un nouveau client ? Il va falloir maintenant entamer une nouvelle étape : celle de la construction d’une relation durable avec ce client.

Dans cet objectif, il faut faire en sorte que votre produit / service s’imprime bien dans son esprit, afin qu’il puisse y penser spontanément la prochaine fois qu’il devra choisir entre votre marque et celle de vos concurrents. Pour cela, pas de secrets, il faut être partout ! Multipliez les canaux de contact avec votre marque à travers notamment l’envoi de newsletters, la diffusion de promotions, la sortie d’applications smartphone/tablette, la présence sur les réseaux sociaux… Le client doit pouvoir être régulièrement en contact avec du contenu relatif à votre marque. Pas facile… mais indispensable ! S’il vous ignorait jusqu’à présent, une fois la relation établie, il ne verra plus que vous.

Être un « bon coup » !

Pour faire en sorte que votre tout nouveau client tombe littéralement amoureux de votre offre, la solution la plus efficace reste tout de même de lui proposer un produit / service de grande qualité. Veillez donc à faire de la qualité de production de votre offre la grande priorité de votre entreprise. Si ce n’est pas vous qui fabriquez directement votre produit, cherchez avant tout une bonne qualité de sourcing, avec des produits fiables, dans la tendance, à la pointe… et qui dans tous les cas répondent parfaitement aux attentes de vos clients.

Plus les expériences seront bonnes, plus il aura tendance à vous pardonner même vos impairs. Il s’agit donc de montrer tout votre potentiel même si vous pouvez garder, bien entendu, quelques atouts dans votre manche pour le surprendre une nouvelle fois.

Comment préparer un recrutement ?

Comment préparer un recrutement ?

Le recrutement n’est pas une affaire à prendre à la légère car il peut vous coûter cher. Une erreur de casting et tout le temps passé et l’argent investi pour former le nouveau salarié (qui est rarement totalement opérationnel dès le début) peut être à réutiliser pour en former un nouveau, sans compter la mauvaise ambiance qu’il peut instaurer au sein de votre entreprise. Zoom sur les étapes à ne pas franchir trop rapidement avant de recruter un nouveau collaborateur.

La définition du besoin

Avant toute chose, ne cédez pas à la tentation de recruter trop rapidement à partir du moment où vous trouvez qu’une personne à la tête sur les épaules et vous apparaît comme sympathique. Vous devez avant tout évaluer les besoins réels de votre entreprise. Il est évident qu’en cas de départ d’un salarié (à la retraite, démission ou licenciement), il vous sera plus facile d’évaluer ce besoin. Ainsi, cette évaluation peut être plus difficile dans le cadre d’intégration de nouvelles compétences ou d’ouverture de nouveaux postes.

La première question que vous devez vous poser est : un recrutement oui mais dans quel but ? Une fois fixé, il vous sera facile de savoir s’il faut que vous recrutiez à l’identique de ce que vous aviez ou si vous préfèreriez remplacer un salarié expérimenté par un junior (et vice versa). Vous devez définir à ce moment les missions précises que vous comptez confier à ce nouveau salarié. Ces missions doivent vous conduire à un profil type qui sera le plus précis possible et notamment : diplôme exigé, expérimenté ou non, type d’expérience souhaitée, compétences développées lors de son parcours, niveau de langue, …

Avant de rédiger une annonce, regardez d’abord en interne et évaluez si des personnes de votre équipe ont le profil adéquat. La promotion interne est un bon facteur de motivation pour vos équipes et peut vous coûter moins cher qu’un recrutement externe. Certains salariés peuvent être utilisés dans un service qui n’est pas surbooké vers un nouveau service / service qui nécessite plus de ressources.

La fixation de la rémunération

Vous devez d’abord respecter les règles légales et conventionnelles. Vous pouvez opter pour un « package de rémunération » ou non. N’hésitez pas à consulter les conventions de branches ou les accords d’entreprises : ils possèdent souvent des grilles de rémunération en fonction du métier et du niveau de qualification que vous devrez respecter.  

Consultez également les offres de pôle emploi afin d’être en adéquation avec le marché. Elles vous permettront de vous aligner à ce qui se pratique dans votre région en fonction du niveau de qualification requis, voire d’en proposer un peu plus. Une fois cette donnée collectée, n’hésitez pas à faire une rémunération « basse » et une offre « haute ». La première s’adressera aux juniors qui nécessiteront une formation et l’autre à des profils plus expérimentés. 

N’oubliez pas que d’autres éléments influent sur la décision : participation, intéressement, bonus, couvertures prévoyance et santé, variables, voiture de fonction, titres restaurants…

La rédaction de l’offre d’emploi

Une fois que vous avez bien déterminé vos besoins, la rémunération et le profil, il vous reste à rédiger votre offre d’emploi. Soyez précis dans la description du poste afin d’obtenir des CV ciblés. Cela vous évitera les innombrables heures consacrées au tri.

Celle-ci doit comporter plusieurs informations essentielles : intitulé du poste facilement compréhensible, description de l’entreprise, de son activité et de sa taille. La description du poste n’intervient qu’après : tâches à effectuer, objectifs, management ou non, niveau de responsabilité, … N’hésitez pas à être le plus complet possible.

Vous pouvez ensuite compléter celle-ci par les compétences et niveaux de diplôme/ formation exigée. Enfin, ajoutez à votre offre la nature du contrat que vous proposez (CDD, CDI …), la rémunération (ou du moins une fourchette) ainsi que les modalités de réponse à l’annonce (email, courrier, date maximale de réponse…).

N’oubliez pas que votre offre doit être attractive pour se démarquer des autres. N’hésitez donc pas à utiliser des expressions accrocheuses mais originales lors de la présentation de votre entreprise. A la lecture de votre annonce, le candidat doit déjà vouloir entrer dans votre entreprise et non une autre.

Attention à ne pas faire de discrimination !

Comment se faire apprécier au travail ?

Comment se faire apprécier au travail ?

Se faire apprécier au travail de ses salariés n’est pas aussi simple qu’on pourrait le penser. Comme tout le monde, vous possédez des défauts mais vous êtes également considéré comme l’autorité, ce qui peut faire en sorte qu’on ait tendance à vous mettre de côté. Aussi, aux yeux des autres, vos actions négatives que vous percevez peut-être comme infimes peuvent être insupportables. Alors comment parvenir à vous faire aimer au bureau ?

Les limites de votre bureau s’arrêtent là où commencent celles de votre collègue

Vous aimez délimiter les frontières entre votre bureau et celui de votre collaborateur. Un dossier qui dépasse sur le vôtre, un stylo qui a glissé sur votre espace de travail, etc., vous les poussez de manière dédaigneuse comme si l’on vous avait privé d’oxygène. Commencez par ne pas vous débarrasser des affaires qui ne vous appartiennent pas sur le bureau du voisin. De même, ne vous amusez pas à lui prendre son fauteuil en prétextant la faible qualité du vôtre pour votre dos… surtout si en réalité vous n’avez pas trouvé le vôtre en arrivant.

Maîtrisez vos cordes vocales

Vous avez un timbre de voix qui porte et on vous demande même souvent de cesser de crier tandis qu’on vous parle le plus normalement du monde ? Parfois, il est vrai que vous pouvez casser les oreilles de vos interlocuteurs qui prient pour que vous ne partiez pas dans un de ces discours interminables que nul n’ose interrompre. Inutile de dire qu’en cas de propos confidentiels, chacun prie que vous n’interveniez pas dans la conversation…Ce ne serait plus confidentiel, mais officiel ! Inutile de rappeler combien une voix trop forte peut déconcentrer les autres. Alors demandez-vous si vous êtes vraiment obligé de crier au téléphone ou aux collègues qui sont juste à côté de vous ? Un conseil, pensez « dis-cré-tion ».

Inutile de provoquer la cohue devant l’imprimante

Votre travail vous amène à effectuer de nombreuses photocopies… Et même si l’imprimante fonctionne à merveille, cela peut prendre tout de même un temps considérable d’imprimer certains documents. Comme vous avez d’autres choses à faire que des dossiers à imprimer, vous décidez de réaliser cette tâche le moment venu. Mais avec vous, le moment venu est souvent celui que de nombreuses personnes choisissent également. Aussi, est-il bien utile de bloquer l’imprimante pour tous vos dossiers, y compris ceux qui peuvent attendre ? N’estimez-vous pas que cela peut attendre la pause de midi que vous écourterez sans pour autant avoir des problèmes de digestion.

DG, ce n’est pas « disque jockey » mais « directeur général »

Vous aimez écouter de la musique en travaillant, vous regardez des films sur Youtube, etc. Si la musique adoucit les mœurs, avec le volume sonore que vous montez au maximum, les sons provenant de votre bureau ont tendance à agresser les oreilles de vos collaborateurs. Comment ça, il ne faut pas mettre de l’ambiance ? Comment ça, il y a des gens qui ont besoin de se concentrer ? Certes, il y a des oreilles qui ont besoin de musique pour travailler mais il y en a d’autres qui ne supportent pas autre chose que le silence… Alors n’hésitez pas à opter pour un casque si vous n’arrivez pas à vous défaire de cette habitude.

Transmettez votre joie de venir travailler

Faire la gu… en arrivant au travail, parce que les embouteillages vous ont agacé, parce que vous avez mis du temps à trouver une place de parking, ou encore parce que vous avez mal dormi, ce n’est pas agréable pour les autres. Sauf si vous racontez vos malheurs, personne ne comprendra votre mauvaise humeur. Dans le meilleur des cas, chacun a ses problèmes donc dites-vous que vos collaborateurs attachent autant d’intérêt à vos soucis que vous en accordez aux leurs. Nul n’a envie d’aborder ceux ou celles qui donnent tout le temps l’impression de porter le monde sur leurs épaules. C’est la même chose pour une personne passive et paresseuse à qui parler semble être la même chose que de s’adresser à un mur. Dire bonjour le matin avec une mine radieuse (même si vos cernes vous trahissent !), cela peut faire une grande différence, quelle que soit votre humeur…

Soyez ponctuel comme tout le monde

Le réveil était difficile ce matin ?!! Comme tous les matins, alors ! De toute évidence, vous ne pouvez concilier une soirée devant la télévision, le traitement de dossiers et un moment de partage en famille… En tous les cas, il est certain qu’en menant un tel train de vie, vous risquez fort de ne pas arriver à l’heure au travail. Surgir en réunion avec au moins 30 minutes de retard est gênant, surtout lorsque c’est vous qui présidez cette séance. Vous devez accepter le fait que certains de vos collaborateurs soient énervés ou agacés de vous attendre et de perdre leur temps. De même que vous ne voyez pas d’un très bon œil les salariés habituellement retardataires ou ceux qui partent pile à l’heure le soir ou pire encore, avant l’heure, vous risquez de vous attirer peu de sympathie.

Ne toussez pas comme un malade

Vous ne buvez pas, vous ne fumez pas…mais qu’est-ce que vous pouvez tousser ! C’est chronique… et c’est devenu un tic…voire un toc ! Hiver comme été, c’est à redouter que votre dernier instant soit arrivé. Mais l’odeur du sapin dont vous émanez dérangerait sans doute moins vos collaborateurs que le son peu harmonieux de votre toux qui vient agrémenter chaque jour la santé de votre entreprise.

Vous le comprenez, vous risquez de taper sur les nerfs des autres. Tentez de tousser moins fort…et mettez votre main devant la bouche, s’il vous plaît ! Et puis, par pitié, cessez de renifler. Si vous avez en permanence la goutte au nez, c’est simple ! Un monsieur a inventé ce que nous nommons communément mouchoirs. Cela ne coûte pas cher et se révèle bien pratique. Non seulement vous ennuyez les autres d’un point de vue sonore, mais vous les gênez également d’un point de vue visuel. Ben oui, la morve au nez, ce n’est pas très appétissant !

Comment organiser un repas d’affaires ?

Comment organiser un repas d'affaires ?

S’apparentant comme une tradition s’inscrivant dans la culture française, réputée pour sa gastronomie, le repas d’affaires est idéal pour favoriser les échanges professionnels. Pour que ce repas fasse recette, son organisation doit se faire dans les règles de l’art sous peine de froisser son interlocuteur …

Réaliser un repas d’affaires facilite la prise de contact avec une personne. Dans un cadre convivial, ce repas est propice aux discussions et négociations avec un client, un investisseur, un associé ou un futur partenaire. En cela, on peut parler d’une mise en bouche pouvant aboutir à la signature d’un contrat par exemple. S’il ne revêt pas toujours un aspect solennel, il détient sa part d’importance car il vous permet de créer du lien avec votre interlocuteur. Globalement, le repas d’affaires vous permet de développer votre réseau.

Des objectifs à définir

Il ne vous est donc pas permis de le négliger au vu de l’enjeu et de l’objectif que vous ciblez. Le but est d’arriver à définir des objectifs selon un intérêt commun. Tout cela dans un cadre agréable et détendu. Vous ne faites pas un repas d’affaires pour faire un repas mais bien dans un objectif souvent défini à l’avance. Celui-ci peut être varié : créer un lien physique, présenter votre offre, réaliser une vente, obtenir un investissement…

Dans tous les cas, la discussion devra à un moment donné porter sur cet objectif même s’il ne s’agit que d’un sujet parmi d’autres. La grande difficulté réside à se demander quand vous allez le faire. Les anglo-saxons préfèreront rapidement traiter le sujet pour se détendre par la suite alors qu’avec des français, il faudra généralement parler d’autres choses avant d’aborder le sujet. Vous l’aurez compris, tout dépend de la culture. Dans le cas de convives étrangers, il paraît évident de se renseigner sur certaines de leurs habitudes au moment du repas, toujours dans le souci de ne pas commettre d’impair et de ne pas risquer de les vexer.

Un équilibre dans les sujets à trouver

Concilier convivialité et business requiert un certain sens de la maîtrise. Cet équilibre découle d’un repas finement mené en adéquation avec son interlocuteur. Selon la personnalité ou la culture de la personne que vous avez en face de vous, vous devez faire en sorte de respecter ses valeurs tout au long du repas et de ne pas commettre d’impair.

Ce repas doit être un moment privilégié d’échanges et de partages. Vous devez veiller à ne pas trop en faire de peur que votre convive ne le prenne pas comme une agression et ne se mette sur la défensive. Ayez, dans l’ensemble, préparé votre discours (pas de notes sauf si elles s’avèrent indispensables à la compréhension de votre interlocuteur : chiffres, etc). Vous devrez compter davantage sur votre mémoire. Faites en sorte que votre interlocuteur vienne en connaissance de cause en clarifiant vos intentions avant ce repas même si vous n’abordez pas tout de suite le sujet. Dans l’idéal, il faut qu’il ait le sentiment que le sujet vienne de lui, du moins en partie.

Le moment pour aborder le sujet

Choisissez, selon la nature du sujet, un moment adapté. Si vous estimez la durée du repas relativement courte, ou si votre interlocuteur précise n’avoir que peu de temps dans sa journée, pourquoi ne pas opter pour un petit déjeuner ? Dans un hôtel de renommée par exemple, cela vous reviendra moins cher qu’un déjeuner en brasserie. Si vous avez besoin de plus de temps, privilégiez le déjeuner voire le dîner, plus détendu car situé hors des horaires de travail.

Si votre interlocuteur n’aborde pas de lui-même le sujet pour lequel vous devez trouver un terrain d’entente, estimant le moment favorable, vous pouvez engager cette conversation sans forcément attendre la fin du repas, du moment que l’instant s’y prête. Vous devez donc vous adapter selon l’humeur de votre interlocuteur et savoir saisir les moments opportuns. Avancer tout de même quelques banalités avant si vous n’en n’êtes qu’au début du repas, on parle de « small talk », ce qui désigne un type informel de discours qui ne couvre pas les véritables sujets de la conversation qui devraient être abordés. Réservez-vous suffisamment de temps pour pouvoir clore le débat.

Le choix du lieu et du type de restaurant

Concernant le choix du restaurant, il vous revient en tant qu’organisateur. Optez pour quelque chose de relativement « classique » sauf si vous aimez vraiment prendre des risques. Vouloir tester l’originalité n’est pas très utile, le risque étant que cela ne plaise pas à votre convive … Optez d’ailleurs pour un restaurant assez proche du lieu de travail de votre invité ou à mi-distance. Ne choisissez pas un lieu excessivement bruyant qui pourrait rendre difficile la compréhension, pourtant essentielle lors de négociations. Privilégiez un endroit que vous connaissez pour éviter de confronter votre invité à un service trop lent, une carte décevante ou encore une ambiance non appropriée par rapport au contexte.

Vous pouvez émettre quelques suggestions, mais n’hésitez pas à laisser votre invité donner le ton sur le choix de ses plats. Vous concernant, n’optez pas automatiquement pour les plats les moins chers, vous apparaîtriez comme quelqu’un de pingre en affaires. De même, faites attention aux plats les plus onéreux qui pourraient être interprétés par le fait que vous ne faîtes pas attention à vos dépenses. Comme le veut la tradition française, accompagner le repas d’un bon vin est, généralement, bien vu. Toutefois, veillez à rester concentré sur le but principal du repas et ne pas vous laisser déborder par cette partie de la tradition … Au-delà de la sécurité au volant, un taux d’alcoolémie élevé n’est guère avantageux pour entamer les négociations … De même, rappelez-vous, que la nourriture n’est qu’un prétexte.

Les règles de base à ne pas oublier

Cela va de soi : arrivez à l’heure, voire en avance sur le lieu de rendez-vous afin de pouvoir accueillir votre convive. Rappelez-lui la veille le rendez-vous en lui demandant de le confirmer. Il serait dommage que ce dernier l’oublie …

Dans la mesure du possible, adaptez votre rythme à celui de votre convive. Veillez à être au même niveau du repas que lui. Regarder manger l’autre, sans manger également, pourrait être une situation embarrassante pour votre invité. Faire attention à ce détail, qui ne semble, de prime abord, sans importance, mais qui est perçu comme une marque de respect.

Par convention, l’usage veut que ce soit la personne qui soit à l’initiative du repas qui reçoive, réserve et paye l’addition, autrement dit, vous. Il peut être judicieux de convenir au préalable avec le responsable du restaurant ou le maître d’hôtel que vous réglerez la note afin d’éviter de faire parvenir l’addition sur la table. En d’autres termes, devancez le paiement. Vous pouvez aussi aller payer rapidement et discrètement en fin de repas (« Excusez-moi, je vais aux toilettes, je reviens » peut-être envisageable). Cela évite d’ailleurs d’avoir à demander (un peu trop bruyamment) une note de frais … Inutile de laisser votre invité feindre de sortir son portefeuille.

La conclusion de l’affaire ne doit pas obligatoirement se faire au cours du repas, mais il faut toutefois avoir préparé un maximum le terrain. L’idéal reste néanmoins que la conclusion de l’affaire se fasse durant le repas. Le repas d’affaires est davantage conçu pour faire progresser les négociations.

Comment animer un débat ?

Comment animer un débat ?

Animer un débat n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. Si vous êtes de nature réservée, vous devrez dépasser cet handicap dans l’exercice et faire preuve de confiance en vous. Mais comment connaître les limites de votre rôle à jouer durant le débat et après celui-ci ? Voici quelques pistes qui vous seront d’une aide précieuse si vous devez prochainement animer un débat.

Fixez les règles dès le début

L’introduction d’un débat importe pour la suite des événements. Si un débat s’annonce dynamique, évoquez à l’avance les règles concernant la distribution du temps de parole, la demande de parole, l’écoute de ceux qui parlent et l’interdiction d’interrompre la parole d’un autre. A noter que les participants ne respectent pas tout le temps cette règle mais l’avoir énoncé en amont augmente vos chances si vous devez intervenir qu’ils prennent en compte votre remarque. De toute évidence, il reste primordial d’annoncer lors de votre introduction d’expliquer la manière dont vous appliquerez le partage de la parole entre les participants désireux de s’exprimer.

Organisez les tours de parole

Ne laissez pas la parole libre à tous car selon le nombre de participants, cela risque de se transformer rapidement en brouhaha improductif et qu’un de vos intervenants risque de ne pas avoir de temps de parole. Vous pouvez organiser les tours de parole en tenant une liste sur laquelle vous inscrivez le nom de ceux qui veulent prendre la parole et prendre des notes si l’un d’entre eux empiète sur le temps d’un autre.

Si vous êtes dans un débat ouvert, lorsqu’une personne souhaite prendre la parole, faites-lui un petit signe et passez-lui le micro lorsque vous jugez le moment venu. Surtout, ne l’oubliez pas, cela ferait mauvais genre ! Ce système permet à tout le monde de s’exprimer.

Préparez-vous à jouer un rôle

Votre manière de vous comporter dès le début donne le ton. L’énergie que vous communiquez se propage autant à votre auditoire qu’à vos intervenants. Certains présentateurs n’hésitent pas à mettre en scène l’introduction ou encore à raconter des anecdotes (souvent préparées notamment pour que la chute serve de transition). Dans tous les cas, cela vous impose dans votre rôle d’animateur alors autant ne pas lésiner sur cette partie qui aura un impact sur l’ensemble de votre animation.

Faites respecter les règles établies

Durant le débat, veillez au respect de l’échange sans autoritarisme ni laxisme. Lors de transitions, formulez de brèves synthèses de ce qui a précédé et relancez la discussion lorsque le débat semble s’essouffler. N’hésitez pas à faire preuve d’humour : cela détend l’atmosphère et rapproche les personnes autour du rire. Vous restez le gardien du temps et du respect du temps de parole de chacun. Il ne suffit pas de lancer un débat car vous devez avoir un véritable contrôle du temps imparti.

Si vous voyez qu’un débat s’enflamme un peu trop, n’hésitez pas à intervenir pour calmer les choses ou faire en sorte de changer de sujet. Prévoyez des phrases pour faire des transitions et n’hésitez pas à couper un sujet qui s’étendrait un peu trop en rappelant à vos intervenants qu’il y a d’autres points à aborder.

Redonnez de l’élan au débat qui fléchit

Si vous sentez que la discussion s’affaisse, vous disposez de plusieurs méthodes comme le fait reprendre une question posée par un participant et l’adresser à un des invités, reposer une question restée sans réponse, synthétiser partiellement les échanges et inviter à réagir ou bien encore, revenez tout simplement à un sujet qui ne vous semble pas avoir été approfondi.

Vous pouvez prévoir des sujets annexes, de secours, si vous avez peur que le sujet s’essouffle trop rapidement en vous renseignant sur vos intervenants. N’hésitez pas à demander des précisions également sur certains points qui auraient été vus trop rapidement.

Concluez le débat en beauté

Quelques minutes avant la fin du débat, annoncez sa fin en prenant pour référence le nombre de minutes restantes ou le celui de prises de paroles. Mieux vaut prévenir que guérir les frustrations de certains. Synthétisez ce qui s’est dit, rappelez les solutions apportées à certaines questions et les interrogations restées sans réponse. Proposez de reprendre le débat lors d’un prochain événement portant sur une des questions auxquelles d’autres intervenants pourront apporter des solutions.

Généralement, prévoyez un battement car, à la fin d’une table ronde, il est courant qu’un intervenant veuille transmettre un message de manière impromptue. A défaut, vous pourrez toujours faire en sorte que les participants (ou vous) posent une question supplémentaire à l’attention de ceux qui veulent y répondre ou de tous les intervenants.

Comme vous le constatez, vous devez maîtriser le sujet et être partout à la fois. Il ne faut négliger aucun participant (il pourrait ne pas revenir). Entre la vérification du temps de parole, le moment où interrompre pour passer le micro, savoir faire preuve d’humour dans les moments plus tendus, écouter et mémoriser les propos de chacun, etc. Voilà qui risque de vous donner du fil à retordre… Alors soyez attentif et ne perdez pas le fil !