Inné ou acquis, le sujet revient quel que soit le domaine. Un entrepreneur seraient selon les idées solidement ancrées dans l’inconscient collectif un visionnaire qui aurai la chance et la capacité de saisir les opportunités car il en voit les tenants et les aboutissants à court et long terme. Tous les entrepreneurs sont par nature visionnaires. De leur idée est né un projet qui s’est ensuite construit et structuré, pour devenir un jour une entreprise florissante. Néanmoins, on dénombre également des cas d’échecs dans la belle aventure que doit être l’entrepreneuriat, issus parfois d’une mauvaise vision. Qu’entend-on par entrepreneur visionnaire ? Comment cette notion se matérialise-t-elle ? En quoi est-elle fondamentale pour tous les dirigeants ? Explications.
Tour d’horizon de la vision d’entrepreneur
Outre le concept, la vision s’apprécie en termes d’imagination. C’est par les aptitudes à rêver, et un peu de courage et de volonté, que l’entrepreneur fait en sorte que son idée devienne une réalité. On parle dans le cas présent de prédisposition naturelle des individus, de talent inné en matière de créativité.
Si elle est repose sur la subjectivité, la propension à voir plus loin dans l’avenir, au-delà du présent, est également une compétence qui peut s’acquérir, et ce notamment avec de l’expérience. C’est un exercice auquel les dirigeants et les directions de moyennes et grandes entreprises se confrontent régulièrement. Cette vision se matérialise par une veille régulière, et des réunions posées, où chacun échange sur les opportunités possibles, bien souvent avec plusieurs décennies d’avance. Cette notion est fondamentale et nécessite de prendre le temps de la réflexion pour permettre aux grands groupes de continuer sans cesse de se renouveler et d’innover. Bien sûr, la vision d’entrepreneur s’applique également aux plus petites structures, mais souvent à une moindre échelle et à plus court terme.
C’est donc bien la vision, dans sa forme innée, qui permet aux entrepreneurs de devenir de grands hommes. Certes moins nombreux aujourd’hui car notre monde est de plus en plus structuré, et qu’il laisse peut-être aussi moins de place financièrement aux petits pour se concrétiser, un des derniers grands exemples cités en référence est Steve Jobs, qui participa à la création du premier Macintosh et fonda par la suite l’incontournable société Apple.
La vision seule ne suffit pas
Cette capacité à voir plus loin est donc primordiale, mais elle n’est néanmoins pas suffisante pour faire un entrepreneur visionnaire.
Toujours en citant l’exemple de Steeve Jobs, celui-ci a fait face à de nombreux échecs avant de réussir. Quand bien même il quitta Apple suite à des désaccords avec la direction, il sut rebondir en fondant l’entreprise Next et fut à l’initiative des studios d’animation Pixar. Outre son imagination en constante ébullition, il a donc fait preuve de confiance, de courage, de persévérance et d’obstination pour atteindre son but. On parle dans ce cadre de « l’entrepreneur artisan », c’est-à-dire celui qui est capable de mettre en œuvre son idée et de lui donner vie. Il est également important de préciser que les diplômes ne font pas forcément un entrepreneur visionnaire, Steeve Jobs n’ayant pour son cas pas abouti ses études universitaires faute de finances suffisantes.
Enfin, l’entrepreneur visionnaire a pour sûr des talents de gestionnaire. Il ne se lance pas dans l’inconnu sans avoir pris certaines dispositions. Il définit bien au préalable ses objectifs, planifie et organise ses actions de sorte à faire aboutir son idée tout en maîtrisant au maximum les risques. Cette notion est très importante, et elle est souvent la conséquence de nombreux échecs d’entrepreneurs qui négligent de prendre le temps nécessaire à la réflexion. En effet, ils survolent la définition de leurs cibles, leurs concurrents, leurs moyens, la construction étoffée de leur étude de marché ou de leur business plan, ou encore l’organisation et la gestion de l’entreprise dans son quotidien.
Inutile de regarder vos concurrents avec envie et de vous décourager à chaque fois que l’on parle d’eux. Il est une évidence que toute entreprise doit faire de la veille mais aussi scruter les bonnes idées qui lui permettraient de devenir le leader sur son marché. La question est comment devenir ou rester meilleur que ses concurrents.
Ecoutez vos consommateurs car ce sont eux les boss.
C’est eux qui vous achètent et eux qui vont payer. Vous devez donc essayer de leur répondre le plus rapidement et le mieux possible. Aller à la rencontre des clients pour les écouter vous permettra d’acquérir une juste idée de leurs souhaits et besoins. Une fois écoutés, il faut se donner le challenge de réaliser ce qu’ils demandent. Les clients n’hésitent pas à donner leur avis sur internet et sur les réseaux sociaux. Au lieu de les regarder avec dédain, répondez-leur et essayez de vous améliorer. L’arrogance n’est jamais bonne ! C’est difficile car le marché est souvent déjà structuré.
C’est l’innovation.
Penser que l’innovation se concrétise à partir d’une idée qui jaillit de l’esprit comme une ampoule qui s’allume c’est faire fausse route ! Réfléchir tous les jours et se dire comment transformer un détail sera plus efficace. Par exemple, le coffret cadeau de Wonderbox a répondu au souhait des consommateurs de faire un gros cadeau, un beau cadeau. Pour répondre à leur souhait, l’entreprise a adapté le contenu de la boîte aux nouvelles proportions de la boîte. L’entreprise a su aussi au moment de la crise sanitaire se remettre en question et proposer de nouveaux coffrets adaptés aux circonstances. La remise en question permet de percer dans un marché hyper-concurrentiel. Ne jamais rester sur ses acquis !
Il faut être passionné…
…par ce qu’on fait mais aussi bien connaître son produit ou ses produits et captiver l’attention des clients potentiels. Michel et Augustin n’ont eu de cesse de transmettre leur passion pour faire de leurs clients des fans. Ils ont cherché avec frénésie des idées nouvelles. C’est une infinité de détails qui font le succès.
Écartez la peur de parler de votre projet…
…et même parlez au maximum de celui-ci. N’ayez pas peur également que l’on vous pique votre idée. Chaque personne peut avoir un prisme et une vision qui vous permettra de changer. Sans s’en rendre compte, elle peut vous donner une super innovation qui sera le nouveau business model ou votre nouveau projet. Il est indispensable de collecter les idées et les avis des personnes qui d’ailleurs seront peut-être vos futurs consommateurs.
Faire remonter les idées en interne.
Personne ne possède le monopole des idées en tant qu’entrepreneur. Prendre le parti-pris d’échanger avec un maximum de personnes et en particulier avec les salariés fait jaillir des idées géniales. D’ailleurs sur les produits les idées les meilleures viennent de la base et elles sont faciles à implémenter, très concrètes, issues du marché. Par exemple, une salariée a expliqué à Bertile Burel sa difficulté à parler de certains produits car en fait elle ne les connaissait pas. Il s’agissait des massages ayurvédiques. A la suite de cette discussion, Wonderbox a créé un programme qui s’appelle « un testeur de rêve 500 euros par an » pour tester les produits pour tous les salariés. Et du coup ils peuvent en parler puisqu’ils les connaissent parfaitement. Une suggestion à retenir
Encore un conseil ?
Passez à l’action si cela n’est pas encore fait.
Allez-y, mettez de la passion : le chemin en vaut l’effort
Les finances sont le gage de la pérennité d’une entreprise. Lorsque l’on crée son entreprise, il existe une multitude de frais qui finalement en s’accumulant finissent par faire des sommes qui vont peser sur le projet. Les entrepreneurs doivent trouver des fonds pour lancer leur entreprise. C’est un fait. Mais comment se financer au lancement de son activité ? Voici quelques pistes à explorer en matière de financement pour démarrer son aventure entrepreneuriale.
L’apport de fonds propres
Les entrepreneurs peuvent apporter leurs propres fonds au moment de la création de leur entreprise. Ces derniers se divisent en deux catégories : les apports en capital et les apports en compte courant. Dans le premier cas, il s’agit de fonds provenant des associés qui permettent de financer le démarrage de l’activité. Ils demeurent contraints à rester dans l’entreprise et ne peuvent donc pas être remboursés. Les comptes courants d’associés prennent quant à eux la forme d’un prêt de la part des associés, qui est à la fois remboursable et rémunéré. Nous pouvons les définir comme des « quasi-fonds propres » car ils n’ont pas vocation à durer sur le long terme. Si l’apport de fonds propres de la part des associés eux-mêmes reste une solution idéale, faire également participer votre famille ou vos amis au capital de l’entreprise reste possible. Cette pratique s’intitule la « love money ». D’une part, cela permet à vos proches de s’investir dans votre projet et de partager votre passion. D’autre part, ils bénéficieront d’exonérations d’impôts prévues par la loi.
Le financement public
Les entreprises bénéficient aussi de nombreuses aides de la part d’organismes publics dans le développement de leur activité. Ces dernières peuvent être octroyées avant la création, lors d’une reprise ou lors d’un lancement de nouveaux projets dans l’entreprise. La banque publique d’investissement Bpifrance alloue des prêts compris entre 2 000 et 7 000 euros pour la création de votre société. Il s’agit d’un prêt sans garantie ni caution personnelle qui intervient en complément de votre prêt bancaire. Pour en bénéficier, votre entreprise doit être créée depuis moins de 3 ans et ne doit pas avoir déjà bénéficié d’un autre financement (égal ou supérieur à deux ans). Les entrepreneurs peuvent également bénéficier d’aides régionales. Les régions Pays de la Loire et Basse Normandie accordent la Prime régionale à la création d’entreprise (PRCE). La région Ile-de-France soutient quant à elle plus de 10 000 entreprises chaque année en déboursant 182 millions d’euros par an d’aides financières. Depuis 2008, elle a créé un nouveau dispositif d’aides sur trois ans à destination des PME. Intitulé PM’up, ce concours a déjà primé 780 lauréats depuis son existence. Les personnes qui se trouvent au chômage mais qui souhaitent lancer leur entreprise peuvent aussi bénéficier d’aides de la part de Pôle Emploi, qui prennent la forme d’allocations soumises à certaines conditions.
L’emprunt bancaire
Les banques peuvent vous accorder un prêt qui financera une partie de votre projet. Pour l’obtenir, les organismes bancaires vous demanderont des garanties et notamment l’apport de fonds propres. Ceux-ci doivent représenter en général 50 % de votre financement. Dans tous les cas, une banque ne vous prêtera pas d’argent si vous ne disposez d’aucun fonds propres. Un conseil : pensez à démarcher plusieurs banques à la fois. Cela vous permettra de comparer les offres proposées et de choisir celle qui sera pour vous la moins contraignante, notamment au niveau du taux d’intérêt.
Le crédit-bail
Appelé aussi « leasing », le crédit-bail concerne le financement d’un bien professionnel qui peut être mobilier ou immobilier. Il s’agit d’une solution intéressante pour un créateur car ce dernier n’a pas besoin d’effectuer d’apport personnel. Il demeure juste locataire d’un bien qu’il pourra acheter au moment où ladite location parviendra à échéance. Les exemples les plus fréquents d’utilisation de cet outil demeurent le financement de véhicules professionnels ou de matériel informatique. L’inconvénient de cette source de financement reste le fait qu’elle coûte plus cher qu’un prêt bancaire traditionnel.
Le crowdfunding ou financement participatif
Il représente le moyen de financement du 21e siècle ! Le développement d’Internet a permis l’émergence de nouvelles plateformes web destinées au financement d’un projet, et le secteur de l’entrepreneuriat n’y a pas échappé. Le principe est simple, car il s’agit de proposer aux particuliers ou aux professionnels de financer des projets. Les utilisateurs allouent les sommes qu’ils souhaitent aux concepteurs des projets. S’ils le veulent, ces derniers peuvent leur accorder une contrepartie qu’elle soit financière ou matérielle. Le financement participatif représente aujourd’hui une tendance de fond, véritable alternative aux moyens de financement traditionnels. Il a connu une année record en 2021, avec pas moins d’1,8 milliard d’euros récoltés, selon le rapport du cabinet Mazars pour Financement Participatif France.
Le microcrédit
Il n’est pas toujours facile de souscrire à un prêt bancaire traditionnel. Les banques n’ont aucune obligation de vous l’accorder même si vous disposez de garanties suffisantes. Dans ce cas là, une des solutions reste le recours au microcrédit. L’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie) propose un microcrédit depuis plus de 25 ans à tous les porteurs de projet qui ont vu leur demande de financement refusée par un établissement bancaire.
Les business Angels
Une des solutions pour financer sa création d’entreprise consiste aussi à faire appel à des business Angels. Il s’agit de personnes physiques qui investissent une partie de leur capital financier dans un projet innovant qui leur tient à cœur. 69,5 millions d’euros représente le chiffre investi par les Business Angels au cours de l’année 2021, selon l’étude annuelle réalisée par France Angels, la fédération nationale des Business Angels, auprès de ses 5 500 membres actifs. Ce chiffre est un record par rapport aux années précédentes, avec une augmentation de 38% des montants investis (49 millions d’euros recensés en 2020). Malgré le contexte sanitaire et économique, les Business Angels enregistrent aussi un nouveau record en nombre d’entreprises soutenues, puisque la quantité d’opérations est passée de 336 en 2020 à 424 en 2021, soit une augmentation de 26%.Le principal avantage pour un créateur d’entreprise reste le fait qu’il profite de la notoriété et de l’image véhiculée par le business Angel en question. Cela améliore l’image de la société et peut permettre à l’entrepreneur d’avoir accès à d’autres sources de financement plus facilement par la suite.
Les prêts d’honneur
Il s’agit d’une aide financière comprise entre 2 000 et 50 000 euros accordée aux créateurs ou repreneurs d’entreprise. Cette aide prend la forme d’un prêt à taux zéro. Il s’intitule « prêt d’honneur » car le demandeur n’a besoin d’aucune garantie ni de caution personnelle. Cependant, pour l’obtenir, il faut au préalable qu’il passe devant un jury.
Où se renseigner ?
Bpifrance
Organisme d’État, la banque publique d’investissement a pour mission d’accompagner les entreprises de la phase d’amorçage au développement de leur activité.
La fédération des réseaux de Business Angels
Elle a pour objectif de fédérer et de promouvoir les Business Angels en France.
L’Adie
Association reconnue d’utilité publique, elle accorde des microcrédits aux entrepreneurs n’ayant pas trouvé de prêts bancaires traditionnels.
Financement Participatif France
Cette association a pour but de promouvoir et de défendre les droits et intérêts des acteurs de la finance participative. Sur leur site, de nombreux baromètres, chiffres et le panorama des différents acteurs du secteur sont disponibles. Depuis deux ans, l’association organise les Assises de la finance participative.
Pôle Emploi
Il met à disposition des chômeurs qui cherchent à reprendre une entreprise des aides financières. Jetez-y un œil !
Le statut auto entrepreneur séduit de nombreuses personnes qui souhaitent se lancer dans une activité indépendante. Crée en 2009, ce statut qui a pour but de faciliter la création d’entreprise, a permis à beaucoup de chefs d’entreprise de se lancer dans une activité lucrative en commençant petit ! Si le statut d’auto entrepreneur est simple et accessible à tous, il demande également une rigueur dans la gestion de sa micro entreprise. Voici tout ce que vous devez savoir sur ce statut.
Devenir autoentrepreneur, c’est facile
Pour créer votre auto entreprise, nul besoin de vous déplacer ou de prendre un rendez-vous dans une institution, vous pouvez tout faire en ligne ! Il vous suffira de vous rendre sur le site du CFE de votre département et de remplir le formulaire dédié. Il vous faudra aussi transmettre des pièces justificatives. Vous recevrez sous 1 mois environ votre numéro Siret par courrier. Si cette démarche, vous semble difficile, sachez qu’il existe des organismes qui peuvent faire cela à votre place comme Parcours autoentrepreneur qui prend en charge les formalités liées au statut auto entrepreneur.
Enfin, sachez que pour être auto entrepreneur, vous n’avez pas besoin d’avoir un capital comme une SARL ou une EURL. Donc pas besoin d’avoir un comptable non plus !
Une fois que vous avez votre numéro Siret, vous pouvez émettre une facture auto entrepreneur pour vos clients. À vous de tenir également votre livre de recettes et dépenses avec rigueur !
Avantages du statut auto entrepreneur
Le statut auto entrepreneur comprend de nombreux avantages :
une déclaration de revenus très simples
une exonération de TVA si votre chiffre d’affaires ne dépasse pas un certain montant
des charges sociales allégées, surtout la première année
un cumul d’activités (vous pouvez être salarié d’une entreprise et exercer une activité en auto entrepreneur)
Les obligations de l’auto entrepreneur
En tant qu’auto-entrepreneur votre responsabilité est engagé dans la réalisation de vos prestations. À ce titre, il n’y a pas de différence entre votre patrimoine personnel et celui généré par votre auto entreprise. Cela peut poser un problème en cas de litige ou de difficultés de paiement. Il n’y a pas de réelle protection pour cela.
En tant qu’auto entrepreneur vous devez supporter des charges fixes, notamment la cotisation foncière des Entreprises. Cette taxe est à régler chaque année. Rares sont les auto entrepreneurs à se faire exonérer de cette taxe même avec peu ou pas de chiffres d’affaires.
Un auto entrepreneur a obligation d’avoir un compte bancaire dédié, ce qui peut engendrer des frais supplémentaires, parfois un peu élevés selon les banques.
Auto entrepreneur : un statut idéal en 2022
Le statut auto entrepreneur a de nombreux avantages. Il permet à des indépendants de se lancer dans une activité sans grandes difficultés administratives. Que l’on soit étudiant, chômeur ou salarié, le statut est ouvert à tous et a permis aujourd’hui à de nombreuses personnes de réaliser leurs projets de création d’entreprise. Un premier passage idéal en 2022 qui permet selon l’évolution de son activité de changer son statut en SARL ou même de petite à grande entreprise.
Dans ce monde où la concurrence fait rage, où les repères bien établis ont été brouillés, où les habitudes ont été remises en question, les dirigeants sont à la recherche d’une boussole qui les guident ou d’un phare quo éclairent leur route et leur signalent les dangers. Les KPI (Key Performance Indicators) ou ICP (Indicateurs Clé de Performance) sont très utilisés dans les domaines du management, du marketing, de la publicité ou encore de la mesure et l’analyse de l’audience d’un site web. Les KPI sont donc devenus incontournables pour analyser l’impact de vos outils web (site, lettre de diffusion, blog…). Focus sur cinq à ne pas rater, surtout si le temps d’analyse doit rester réduit.
Les clics sur les liens
Pour un site web ou un blog, l’analyse des clics sur les liens présentés à l’internaute peut amener de précieuses informations concernant le trafic et les centres d’intérêts des visiteurs. C’est l’occasion de déterminer quels sont les secteurs ou les sujets qui attirent le plus de monde et qui déclenchent le plus de réactions. En fonction de l’audience réalisée, la politique éditoriale et de publication pourra être mise à jour et adaptée à la demande. Dans le cas d’une lettre de diffusion, mesurer le nombre de clics sur les différents liens qu’elle contient va permettre non seulement d’évaluer son audience, mais également de générer du trafic vers le site d’origine et augmenter ainsi son audience.
Mesurer le nombre de conversions
Il s’agit ici de mesurer le nombre de contacts commerciaux et de commandes ou de contrats qu’un moyen de communication (site, lettre de diffusion, réseaux sociaux…) peut générer. Le but de la publication de contenu et de sa diffusion en direction de prospects est bel et bien de générer des commandes. La mise à jour régulière d’un indicateur concernant le nombre de conversions de contacts indirects en contacts commerciaux permet d’affiner la stratégie de diffusion de l’information, et particulièrement des informations commerciales ou techniques propres à l’entreprise.
Le nombre d’inscrits, de « followers »…
Le nombre d’inscrits sur un site ou à une lettre d’information, de « followers » Twitter… est un précieux indicateur concernant la qualité des informations publiées et leur intérêt pour l’audience ciblée. Ce nombre devrait être en continuelle augmentation. Si ce n’est pas le cas, et que vous perdez des inscrits, c’est que le contenu publié, sa forme ou encore sa périodicité ne convient pas. Il convient donc de réadapter l’offre à la population ciblée de façon à l’améliorer et à répondre à sa demande pour inverser ainsi la tendance.
La participation de la communauté
Vous publiez des articles, des informations, des publicités sur un ou plusieurs sites, sur les réseaux sociaux. Il est intéressant d’étudier le nombre de retours. Est-ce que les articles suscitent beaucoup de commentaires, y a-t-il plus de réactions positives ou négatives, sont-ils partagés ? Cet indicateur va permettre de répondre à une communauté et de la développer. Une communauté active est un socle solide pour transmettre une bonne image de l’entreprise. Ce n’est pas un hasard si Facebook propose un outil permettant de mesurer le temps de réponse des marques et entreprises aux questions de leurs abonnés. Une interaction forte avec sa communauté est un vecteur important de transmission de l’image de l’entreprise.
La présence de l’entreprise sur les réseaux sociaux
Il est important d’être présent sur les réseaux sociaux et d’y avoir une bonne image. Deux indicateurs peuvent donner une idée de la façon dont l’entreprise est présente et perçue sur les réseaux sociaux. Le premier est la mention de l’entreprise ou de la marque sur différents réseaux. Il est important de mettre en place un système de veille efficace afin de connaître le contenu des échanges vous concernant. Vous saurez ainsi sur quel réseau votre entreprise est mentionnée, à quel sujet, et surtout, dans quels termes. Si une polémique apparaissait à propos d’une marque ou d’un produit par exemple, plus elle est repérée tôt, et plus elle sera facile à clore. Le second indicateur concerne les visiteurs du site web de l’entreprise arrivant directement des réseaux sociaux. Cela permet de déterminer l’impact d’une campagne sur ces différents canaux, de déterminer son succès et son échec, et d’en analyser les causes. Google Analytics fournit notamment un certain nombre d’outils permettant d’obtenir ce type d’indicateur.
Pour rendre pérenne votre entreprise, il faut y investir du temps et des efforts soutenus et cela vous le savez ! Mais avant tout se lancer des défis et ne jamais se laisser aller à la plainte non seulement dans votre cœur mais aussi lorsque vous échangez avec d’autres personnes est la clef. L’optimisme est contagieux et donc vous devez créer l’espoir pour susciter l’envie de faire de votre entreprise la référence que chacun aura envie de citer. Voici quelques exemples de comportements à ne pas imiter, si vous voulez connaître le succès en affaires.
Ne pas soigner l’image de marque de votre entreprise
L’importance d’un logo facile à reconnaître et d’un slogan que l’on retient aisément constitue un incontournable pour la réussite de votre entreprise. Sur un site ou un blog, l’apparence de l’interface comptera tout autant. Chaque page devrait souligner votre professionnalisme et la qualité des produits/services offerts. Si vous négligez ces points essentiels, vos clients potentiels ne retiendront de votre entreprise que les points négatifs ou perdront tout simplement intérêt.
Ne rien ajouter de nouveau ou d’attrayant
Qu’il s’agisse d’une boutique qui a pignon sur rue ou d’un commerce en ligne, la clientèle s’attend à y trouver régulièrement de nouveaux produits, des promotions, ou des soldes ; c’est ce qui les incite à la visiter et y revenir. Si, par exemple, votre inventaire demeure toujours ou presque comme il se trouvait à l’ouverture de votre entreprise, votre public-cible se dirigera vers d’autres commerces, plus dynamiques que le vôtre.
Négliger de répondre aux questions/demandes des clients
Si vous avez ouvert un site, un blog ou les deux, vous recevrez de temps à autre des commentaires ou des demandes spéciales de la part de certaines personnes. Reporter à plus tard la réponse à ces messages – ou pire, ne pas y donner suite – constitue une attitude déplorable qui risque d’éloigner vos clients à tout jamais. En tenant compte des commentaires de ceux-ci, vous pouvez plus facilement procéder à des améliorations dans votre entreprise.
Ne pas annoncer sur les réseaux sociaux
Aujourd’hui, les grands réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn) font partie des meilleures vitrines pour faire connaître un commerce. Se faire membre et ouvrir une page commerciale ne vous coûteront qu’un peu de temps, et le résultat en vaut souvent la peine. Encore faut-il tenir cette page à jour, accompagner souvent vos textes de photos et de vidéos, en somme la rendre proactive. Ne pas véhiculer de façon uniforme toutes ses communications médiatiques fait aussi partie des erreurs à ne pas commettre.
Ne viser comme but que la rentabilité rapide
Tous les experts en entrepreneuriat vous le diront : si la rentabilité ne constitue que votre seul objectif, votre entreprise risque fort de ne pas connaître le succès. Les gens d’affaires qui réussissent ont compris qu’il faut savoir se mettre à la place des clients pour être en mesure de leur proposer les produits ou services dont ils ont besoin. Plusieurs d’entre eux s’assurent de suivre les normes de production écologique et s’impliquent socialement. Si le créneau d’entreprise que vous avez choisi ne vous intéresse pas réellement, vous deviendrez rapidement blasé et vos clients s’en rendront compte.
Ces comportements peuvent suffire à empêcher votre entreprise de prospérer et faire de vous un entrepreneur malheureux.
L’apparition de l’open data, les données numériques accessibles à tous, a révolutionné la transparence et le partage des connaissances grâce à son système de licence ouverte. Depuis son existence, de plus en plus de jeunes entreprises technologiques et juridiques les utilisent pour collecter des données.
L’open data : qu’est-ce que c’est ?
Ces données dites ouvertes sont à la libre disposition des usagers, qu’ils soient des particuliers, des entreprises ou bien des administrations gouvernementales. Libres de droit, elles peuvent être exploitées de façon illimitée. L’open data répond à 3 critères : l’accessibilité, l’utilisation sans restriction et la participation universelle. L’enjeu reste l’interopérabilité car sans elle, les données ne peuvent pas être associées les unes aux autres. Or, c’est tout l’intérêt de leur utilisation. Grâce à cela, de nombreux nouveaux projets, services et produits peuvent être imaginés. Des sites comme data.gouv.fr laissent ainsi accès librement aux données publiques françaises, tout comme Légifrance, qui est le site internet officiel du gouvernement permettant de s’informer sur les textes législatifs, les jurisprudences et les décisions de justice rendues.
L’essor des Legatech
Les Legatech sont des start-up spécialisées dans le domaine juridique. De l’anglais legal technologie, les legaltechs réforment les anciennes pratiques des professionnels du droit en offrant la possibilité de dématérialiser les documents juridiques et d’automatiser de façon efficace les process et les services de l’entreprise.
Si cela peut sembler naturel, cela n’a pas toujours été le cas. À l’époque, les données juridiques telles que les informations légales n’étaient pas en libre accès et souvent payantes. Avant 2020, les informations concernant le Registre National du Commerce et des Sociétés étaient certes accessibles, mais à condition d’en payer le prix. Inutile de préciser que cela pouvait représenter un obstacle non négligeable pour les petites et moyennes entreprises qui n’avaient pas forcément les moyens d’engager un tel coût. Fort heureusement, ce monopole a pris fin et nous pouvons aujourd’hui tout consulter les données à notre guise sans nous ruiner. Et c’est sans compter sur l’ambition de certaines entreprises que des start-up comme Docubiz.fr ont créé un véritable business dans ce domaine plus que porteur.
Docubiz.fr : des datas à l’infini
Docubiz.fr est le premier portail français en ligne mettant à disposition les fameuses datas de façon non limitée. Quotidiennement mis à jour, ce sont les données de plus 10 millions d’entreprises et de dirigeants qui sont en libre accès. Le site propose un système de recherche précis permettant d’afficher gratuitement près de 80 millions de documents. Dans cette immense base de données, il est également possible de consulter les données de l’Insee, l’Inpi et le Bodacc. Docubiz met un point d’honneur à la rapidité des recherches dans sa banque d’informations, et en quelques secondes, c’est plus de 10 millions de données qu’il est possible de consulter et de télécharger à sa guise, comme un extrait kbis d’une entreprise.
La legaltech n’en est qu’à son début, dans un monde de plus en plus dématérialisé, elle a tout l’avenir devant elle. Particuliers, entreprises ou institutions gouvernementales, tout le monde utilise et consulte les données.
S’il était facile de ne prendre que des bonnes habitudes, nous ne ferions pas cet article. Prendre de bonnes habitudes requiert de les maîtriser parfois avec des outils, parfois avec des méthodes mais parfois aussi en puisant dans l’expérience d’autres entrepreneurs. Focus sur quelques idées.
Apprenez à gérer votre temps
Pour faire décoller votre boîte, vous devrez être organisé et acquérir de la méthode pour gérer les différentes facettes de votre vie de chef d’entreprise. Autant vous le dire tout de suite, une journée est composée de 24 h, pas une de plus.
Partant de cette réalité – que vous le vouliez ou non – inamovible, il s’agit pour vous d’éviter les distractions qui pourraient vous faire gaspiller votre temps précieux sous leurs airs utiles. Et les sources de distraction sont nombreuses : e-mails, coups de téléphone,… Autant de raisons de perdre en concentration. Si votre smartphone vous obsède et qu’à chaque push ou notification des réseaux sociaux, il vous est impossible de ne pas regarder, il est peut-être temps de changer vos habitudes. Apprenez à ne pas vous laisser perturber par ce qui se passe autour de vous, afin de devenir plus productif. Attribuez-vous des moments pour chaque tâche pour augmenter votre propre performance. Dressez votre bonne vieille « to-do-list », pour ne pas chercher ce que vous avez à faire. Si l’envie de remettre au lendemain vous prend, tentez par tous les moyens de la réfréner ! Rigueur, on vous dit, rigueur.
Fixez-vous des objectifs même petits
Parfois on ne veut pas se rendre à un évènement ou soirée, tout simplement parce que sortir de notre cocon nous rebute. Mettre un pied à l’étrier représente une bonne manière de se mettre dans le bain. Vous êtes convaincu que vous devez participer à des soirées networking mais fatigué d’avoir ces impératifs ? Pourtant, vous savez que vous faire connaître, rencontrer des personnes intéressantes pour votre entreprise ou tout simplement partager avec d’autres entrepreneurs pourrait s’avérer utile. Alors ne faites pas l’erreur de vous installer confortablement dans votre fauteuil et donnez-vous l’objectif d’y participer une fois par semaine.
Mais n’y allez pas pour rien, fixez-vous la mission de rencontrer au moins un vrai contact. Et quand on parle de contact, on sous-entend un VRAI contact. Ne vous contentez pas de cumuler les cartes de visite et de les poser sur votre bureau en oubliant deux semaines plus tard qui était la personne. Intéressez-vous sincèrement à elle, son projet et ses objectifs. C’est la prospection qui vous rebute ? Donnez-vous le but d’avoir au moins réalisé une rencontre qui sera porteuse de sens dans l’avenir ! Restez Motivé !
Apprenez de vos erreurs
Le quotidien du chef d’entreprise est rempli d’erreurs. Et vous en ferez beaucoup. Certaines plus grosses que d’autres. Rien n’est plus banal dans la vie d’un entrepreneur. Mais en faire prouve qu’au moins vous tentez des choses. La pire des erreurs serait de ne rien essayer. On vous souhaite de réussir du premier coup mais il vous faut garder à l’esprit que les probabilités de connaître plusieurs échecs demeurent fortes. La route vers le succès est semée d’obstacles. Faites en sorte que vos erreurs deviennent le socle de votre motivation et non la raison de vos excuses.
Le plus important au final n’est pas l’erreur en elle-même mais qu’elle vous donne plus d’expérience et de sagesse. Alors arrêtez de vous dire que l’échec est une finalité, ce ne sont que des parenthèses, des éléments qui vous permettent de mieux rebondir. Par contre, prenez vraiment en compte l’expérience car il ne s’agit pas de reproduire deux fois le même travers. Une expérience suffit. Mais ne vous inquiétez pas car vous avez encore beaucoup d’erreurs à tester…
Pensez que personne ne vous donnera d’argent
Une des grandes illusions des entrepreneurs est que l’argent va tomber du ciel et facilement. Avant de vous lancer, prenez en compte que les banques vous prêteront difficilement de l’argent, qu’il sera difficile de convaincre des Business Angels, d’accéder à un prêt d’honneur n’est pas automatique. Trouver de l’argent reste souvent une étape compliquée et mieux vaut parfois admettre que vous êtes seul. Car s’il y a bien des maîtres dans la débrouille, ce sont bien les entrepreneurs. Chercher les solutions alternatives au financement représente une des clefs de la réussite de nombreuses entreprises.
Du moins, c’est ce que vous devez absolument adopter comme principe : c’est celui de ne pas dépendre de qui que ce soit. Si une fois le business plan de votre société établi, vous constatez que vous avez besoin de gagner le prochain tirage de l’euromillions pour financer votre produit pourtant génial, mieux vaut vous poser la question. N’hésitez pas à redimensionner votre business model pour qu’il s’adapte à un petit budget et une fois le concept prouvé, vous pourrez aller à la recherche d’autres financements. Montrez que votre entreprise est « scalable », c’est-à-dire capable de monter en charge.
Soyez honnête avec vous-même
Vous vous devez d’être cruellement honnête par rapport à vous-même. à défaut vous risqueriez de perdre le contrôle. Admettre ce que vous avez fait de bien reste facile, alors qu’assumer ses erreurs semble plus difficile. Mais à ne pas vous avouer quand vous avez pris une mauvaise décision, vous pourriez bien vous mettre beaucoup de monde à dos. Surtout, si vous managez une équipe. Être honnête avec vous-même, c’est d’abord apprendre à vous connaître : quelles sont vos forces ? Quelles sont vos faiblesses ? Une fois ce travail d’analyse réalisé, penchez-vous sur comment y remédier (engager de nouvelles recrues, tisser des partenariats, externaliser certains domaines…). Si vous souhaitez placer votre entreprise sur la pente de la réussite, vous devez prendre du recul. Vis-à-vis des clients, votre modestie inspirera confiance.
Apprenez de ceux qui ont raté avant vous
L’expérience des autres n’est pas inutile et comme vous n’êtes pas omniscient, rien ne vous empêche de la recueillir. S’il y a bien une chose que vous pouvez trouver gratuitement (ou quasiment), c’est bien l’expérience. Alors, pour éviter de payer le prix fort par des erreurs que vous auriez pu éviter, autant écouter ceux qui sont passés par l’épreuve du feu. La plupart des erreurs ont été faites par d’autres avant vous ! Alors plutôt que de regarder tout le temps ce qui a fonctionné chez les autres, pourquoi ne pas vous informer de ce qui n’a pas marché ? Cet entrepreneur a liquidé son entreprise ?
Intéressez-vous à ce qui n’a pas fonctionné. On apprend souvent bien plus de nos erreurs que de nos réussites donc n’hésitez pas à entrer en contact avec les personnes qui pourraient vous empêcher de vous prendre le mur. Quoiqu’il en soit, tous ont des expériences à vous transmettre, si vous voulez bien les entendre ! Vous ne voyez pas l’intérêt d’une conférence sur l’échec ? Erreur ! C’est en vous entourant de ceux qui ont rencontré des difficultés avant vous, que vous contournerez les pièges les plus grossiers. Chassez de votre esprit cette tendance hexagonale que ceux qui ont échoué sont à condamner.
Restez accessible
Vous commencez à connaître le succès et votre agenda de businessman se remplit petit à petit jusqu’à la fin de l’année ? Vous ne cessez de le répéter à toutes les personnes qui veulent bien l’entendre ? Toutefois prétendre que vous êtes plus occupé que vous ne l’êtes en réalité, risque de vous faire rater des opportunités. Affichez votre disponibilité peut donner envie aux autres de vous donner des éléments qui ne sont pas en votre possession. à vous montrer tout le temps trop occupé, vous pourriez dissuader un collaborateur de venir vous parler. Alors créez-vous des espaces de disponibilité : en étant accessible, vous capitalisez sur les relations humaines et vous vous entourez de personnes qui ne vous feront pas toutes perdre du temps !
Recentrez-vous quand vous êtes distrait
Votre télévision vous attire comme un aimant ? Vous regarderiez bien le dernier épisode de votre série préférée ? Vous n’avez pas encore eu le temps de consulter les dernières pages d’un site de mode ? Par ailleurs, vous repassez sans cesse sur les sites d’information pour être au courant de tout, tout de suite ? Remettre au lendemain ce que l’on peut faire aujourd’hui est une attitude courante. D’autant plus quand de nombreuses choses peuvent vous distraire.
Être entrepreneur ne signifie pas être libre de faire ce que l’on veut, loin de là. Si l’envie vous prend de remettre à demain ce qui pourrait être fait le jour même, il est temps de vous recentrer. Et il faut bien l’avouer, quand on sait que 12 minutes représentent le temps de concentration maximum au travail et 40 à 45 minutes en moyenne le temps de concentration d’affilée, on sait qu’il est facile de se laisser distraire ! Des méthodes simples existent pour vous concentrer : changez d’activité si cela commence à vous ennuyer, prenez une petite pause, buvez un café ou une boisson énergisante, motivez vous à deux quand vous êtes avec votre associé…
Notez vos idées
De nombreuses idées nous traversent la tête toute la journée. Si avoir un petit calepin donne parfois le sentiment d’être un peu démodé, il reste un élément qui ne risque pas de vous lâcher quand vous n’aurez plus de batterie ou que vous serez dans les transports. N’hésitez pas à écrire toutes les idées qui vous viennent à l’esprit afin de pouvoir les consulter à un autre moment de la journée ou d’intégrer ces éléments dans votre to-do-list de la semaine.
Sachez dire non
S’il y a bien une réalité qui empêche de développer une entreprise, c’est de vouloir toujours tout faire, sous prétexte qu’on vous l’a demandé. Avec un emploi du temps chargé comme le vôtre, tout peut paraître source d’opportunités. Et vos collaborateurs qui sollicitent votre aide ne semblent pas enclins à se passer de vous. Un dossier en retard et votre salarié n’arrivera pas à le faire ? Un client vous demande toujours quelque chose de supplémentaire ?
N’oubliez pas que votre temps n’est pas flexible à l’infini et qu’à vouloir tout contrôler et dominer, vous risquez le fameux burn-out. En disant oui à tout, vous vous épuiserez et vous en oublierez vos propres envies. Il faut bien l’avouer, à trop cumuler de tâches, on finit par tout mettre sur le même plan sans mesure de distinction. Alors hiérarchisez vos priorités et déterminez ce qui mérite un « oui » et un « non ». Il s’agit de vous affirmer en vous recentrant sur vos buts et votre vision. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas parce que vous avez dit « non » que les personnes ne trouveront pas une solution alternative.
Soyez une éponge !
A vouloir trop vous focaliser sur votre business, vous ne faites plus le plein d’idées. Pourtant ce qui peut servir au développement de votre entreprise peut se trouver partout. Pour que votre entreprise se développe, vous devrez sortir des sentiers battus. Ne restez pas cloisonné dans l’unique vision du monde tel que l’offre votre domaine, de nombreuses bonnes idées, processus et manières de faire existent partout. Alors ouvrez grands vos yeux et tendez l’oreille !
Demandez-vous comment une bonne pratique pourrait être transposée dans votre secteur d’activité. Prenez le temps de vous informer et établissez une liste de sites à visiter et de blogueurs à suivre. De nombreux grands entrepreneurs avouent passer au moins une heure par jour à s’informer pour rester connectés au monde de demain. N’hésitez pas à aller chercher votre information sur des sites nationaux et internationaux portant sur les grandes lignes de l’actualité. Consultez les articles dans le domaine de l’High-Tech et des nouvelles idées et innovations, technologiques ou pas. Parfois les meilleures idées pour faire décoller votre business peuvent venir d’une phrase, d’un mot, d’un contexte et même de l’autre bout du monde. Ne vous en privez pas !
« Le secret du succès est de faire de ta vocation tes vacances ».
Mark Twain
« La vie m’a enseigné au moins une chose : si quelqu’un avance avec confiance en direction de ses rêves et qu’il s’efforce de mener l’existence qu’il a imaginée, il jouira d’une réussite hors du commun. »
De nombreux entrepreneurs expérimentés souhaitent partager leur expérience aux milliers de personnes qui rêvent d’ouvrir leur propre entreprise. Se lancer à l’aveuglette étant une chose périlleuse, ils veulent les soutenir pour partir sur de bonnes bases. Afin de toucher le maximum de monde, ils disposent de plusieurs moyens qui ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. La question qui se pose est de savoir comment parler d’entrepreneuriat avec les autres ? Et en quelles circonstances ?
Les conférences et les visioconférences
Une conférence est avant tout inhérente à un thème qui s’avère être lié à l’expertise du conférencier et donc est un véritable apport de connaissances. Il s’agit d’un groupe de travail dans lequel l’animateur s’adresse directement aux futurs entrepreneurs. Les ateliers en petit comité demeurent parfaits pour favoriser les interactions avec les participants. Ces derniers peuvent visionner les documents en direct, poser des questions ou encore avoir des échanges entre eux pour faire ressortir des idées. L’intervenant peut expliquer comment monter un business plan ou comment interpréter les états financiers et aborder selon son domaine des idées innovantes. Le seul inconvénient de la conférence en présentiel reste qu’elle est relativement contraignante concernant son organisation. De plus, chaque participant doit ménager son planning pour pouvoir être présent. Mais il faut reconnaître que pour les échanges le présentiel est un facteur-clef.
Les entrepreneurs peuvent participer aux conférences qui se déroulent dans les salons qu’ils soient virtuels ou en présentiel et qui permettent de toucher un large auditoire. Elles sont d’ailleurs souvent en replay.
Depuis la crise sanitaire, la visioconférence s’est imposée car elle permet aux personnes éloignées ou confinées d’assister à une réunion grâce à une connexion internet via leur ordinateur mais surtout , elle est un gain de temps.
Les cours dans les écoles
Les exposés magistraux dans les écoles et les universités représentent des moyens efficaces pour parler entrepreneuriat devant un large public. L’intervenant peut aborder de nombreux thèmes pendant plusieurs séances afin d’assurer une assimilation optimale. L’apport d’un entrepreneur est que leurs cours se détachent de la théorie et apportent une expérience vécue dont sont friands les étudiants et les porteurs de projets. L’écriture d’un livre sur l’entrepreneuriat constitue un bon moyen pour transférer ses connaissances. Sa rédaction peut prendre du temps, mais le livre sert ensuite de référence pour l’auteur qui sera cité par les journalistes et qui lui permettra de développer sa notoriété.
L’utilisation des supports numériques et multimédia
Le DVD est un support numérique qu’un spécialiste de l’entrepreneuriat peut choisir pour présenter son travail. Les animations interactives sont de très bons moyens pour permettre l’étudiant de se mettre en situation de décideur. Ces activités virtuelles demeurent conviviales, facilitent l’apprentissage et incitent l’étudiant à s’investir. Le DVD peut comprendre plusieurs éléments comme des vidéos, des photos et des interviews audio. Les articles sont visualisés sur un ordinateur mais peuvent être imprimés pour une consultation ultérieure.
La mise en ligne de tutoriels sur internet ou des vidéos sur YouTube représente également une manière efficace pour promouvoir l’entrepreneuriat autour de soi. Les données peuvent être lues librement par tous les internautes ou peuvent être protégées par un mot de passe afin de les réserver uniquement aux adhérents.
La journée d’un entrepreneur est longue, et débute même avant son arrivée au sein de l’entreprise. Les temps de déplacement, en voiture ou dans les transports en commun, sont également des moments à occuper intelligemment. Comment faire pour optimiser ses trajets vers le travail afin d’améliorer les résultats de son entreprise ?
Pendant un trajet en voiture
Un chef d’entreprise ne trouve pas toujours le moyen d’être productif lors d’un trajet en voiture. S’il n’est bien évidemment pas recommandé de relire des dossiers ou de consulter des fichiers via un écran en conduisant, il est cependant possible de ne pas rester inactif, en établissant notamment une liste des priorités pour la journée. On aura recours aux applications pour smartphone Any DO, Notepad Voice Memo ou To Do List Voice Memo Pro, qui permettent de créer vocalement des comptes rendus qui seront ensuite disponibles par écrit et imprimables. Il s’agit d’un bon moyen pour un dirigeant de planifier les temps forts de la journée avant d’arriver dans les locaux de l’entreprise. Il peut aussi s’informer des dernières informations qui touchent aux entreprises en écoutant des émissions qui touchent à l’économie, à l’entrepreneuriat.
Pendant un trajet dans les transports en commun
Un chef d’entreprise pourra mettre à profit cette période de temps pour réaliser des actions simples avec des logiciels adaptées. Le progiciel Manatime permet notamment de gérer à distance les absences des membres de son personnel. Disponible sur smartphone, tablette et ordinateur portable, le logiciel donne accès sur une même interface aux plannings complets de l’entreprise. On pourra voir en temps réel les demandes de congés déposés par les salariés avec la possibilité de les accepter ou de les refuser depuis son compte administrateur. L’avantage du logiciel est d’être accessible par tous les salariés pour assurer une meilleure organisation des tâches.
Pour un trajet court
Un trajet court ne permet pas de se projeter dans des actions chronophages. Il faut donc chercher de petites tâches que l’on pourrait accomplir pour s’avancer. Depuis le support numérique de son choix, un entrepreneur pourra utiliser le logiciel de gestion administrative Gestan. Adapté aussi bien aux micro-entreprises qu’aux PME et aux grosses sociétés, le logiciel offre une gestion complète de la relation commerciale, un récapitulatif des devis et des factures et de nombreuses autres fonctionnalités pratiques. Ce logiciel donne la possibilité pour un dirigeant de piloter à distance son activité. Pendant un trajet, on pourra très rapidement vérifier des stocks, voir l’avancement de projets en cours ou trouver les coordonnées de clients.
Pour un trajet long
Qui dit trajet plus long dit possibilité de se concentrer sur une même activité durant un laps de temps plus important. Plutôt que de se lancer dans des processus qui ne sont pas appropriés dans le cadre d’un trajet, il est recommandé pour un chef d’entreprise de se perfectionner en cherchant à apprendre des choses nouvelles. On se tournera vers les services de la société Skillbees qui mettent à disposition des entrepreneurs, un ensemble de formations en business sous forme de tutoriels vidéos. En s’acquittant d’un abonnement mensuel, un riche contenu en matière de marketing, de gestion, de bureautique et de management sera ainsi disponible pour optimiser son temps de trajet.