Pour le confort de vie dans votre maison, vous devez vous procurer des meubles de qualité. Au lieu de vous tracasser à parcourir toutes les boutiques physiques de votre ville de résidence, optez pour les achats en ligne. En effet, grâce à la digitalisation des entreprises, il est désormais possible de s’offrir le meuble de ses rêves sans se déplacer de chez soi. Mais au-delà de cet avantage conséquent, l’achat en ligne du mobilier de maison se recommande pour plusieurs autres raisons. Décryptage !
Opter pour un fournisseur fiable
Si vous êtes à la recherche de lits et cadres de lit, vous trouverez certainement les modèles qui vous conviennent sur une plateforme spécialisée de votre choix. Mais avant de commander auprès de ce fournisseur, il faudra vous assurer qu’il s’agit d’une boutique sérieuse offrant du mobilier de qualité. Pour le savoir, il suffit de consulter ses avis clients ou de vous renseigner auprès de vos proches ayant l’habitude de solliciter un tel prestataire. Par ailleurs, l’achat de meubles de maison sur internet procure les avantages suivants.
Des produits à prix compétitif
La popularité des boutiques de meubles en ligne se fonde sur différents facteurs. L’un des plus déterminants est bien évidemment les prix raisonnables pratiqués par les plus célèbres fournisseurs. Ceci, parce que les charges de fonctionnement des entreprises digitales sont moins élevées que celles des boutiques physiques. Car, elles sont exemptées des frais de location de showroom et supportent des charges salariales moins importantes. Par conséquent, elles ont la possibilité de proposer des prix de vente moins élevés que leurs concurrents. En outre, certaines plateformes de meubles commandent directement chez le fabricant, ce qui leur permet de négocier des tarifs préférentiels et donc de revendre moins cher.
Des livraisons gratuites et des réductions
Toujours dans l’optique de faire moins dépenser leurs clients, certains vendeurs en ligne de meubles proposent les livraisons gratuites à domicile. Par ailleurs, ces boutiques organisent périodiquement des campagnes promotionnelles. Les plus connues sont les soldes et les codes promo qui permettent aux internautes de s’offrir du mobilier haut de gamme à prix fracassé.
Des produits tendance
Si vous désirez des meubles TV originaux par exemple, vous les trouverez certainement en ligne. Cette possibilité découle du fait que ces fournisseurs sont continuellement informés des besoins des internautes. Ils influencent alors la conception des produits, de sorte à les adapter aux attentes des clients à la recherche des meubles ultramodernes.
Des conseillers à l’écoute
Les sites de vente de meubles mettent tout en œuvre pour offrir une expérience client exceptionnelle à leurs visiteurs. Dans cette perspective, la plupart rendent disponibles des équipes de conseillers clientèle. Celles-ci sont qualifiées pour répondre à toutes vos préoccupations au sujet des fonctionnalités et des caractéristiques des produits. Mieux, vous pouvez bénéficier de quelques conseils utiles pour un bon entretien de vos meubles. Dans ces conditions, vous disposez de toutes les informations utiles pour un usage approprié de votre équipement.
Des retours de produits possibles
L’un des plus gros avantages de l’achat de mobilier en ligne est que vous pouvez retourner l’article, s’il ne correspond pas à vos attentes. Le cas échéant, il faudra respecter les conditions fixées par le vendeur. Généralement, cette possibilité est offerte si le retour a lieu dans le délai de réflexion stipulé.
Ca y est vous êtes décidé, vous partez en vacances ! La période s’avère propice avant que les réservations n’affluent. Cela vous laisse le temps de boucler vos dossiers importants, d’organiser vos rendez-vous organisés et de déléguer vos missions … Seul hic ? Vous ne savez pas quelle destination choisir pour partir en vacances. Il faut dire que les possibilités qui s’offrent à vous sont nombreuses depuis la levée des restrictions. Mais ne vous inquiétez pas, revenons plutôt sur ces destinations qui font rêver.
D’abord, pour partir à l’étranger, il est important de se renseigner sur les mesures sanitaires car rien ne sert de partir si le pays à une tendance à confiner rapidement. Surtout, il vous faut vérifier le climat local qui varie selon les saisons. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à faire votre choix en fonction du pays / continent qui vous attire le plus et que vous aimeriez visiter, découvrir sa culture.
Europe : le continent aux multiples climats
Ce continent est très prisé et fait le bonheur de nombreux touristes. Et ce, peu importe la saison. Sa variété en termes de climats (tempéré, méditerranéen, continental, …) vous permet de partir toute l’année. Durant l’été (juillet / août), les pays méditerranéens comme l’Italie, l’Espagne, la Grèce sauront vous offrir un climat chaud avec des températures oscillant entre 30 et 40 degrés. Le désavantage de ces pays qui se veulent très visités en cette période réside dans l’afflux de personnes. Si vous souhaitez être plus tranquille, sachez qu’à partir du printemps jusqu’au début de l’été ou aux mois de septembre / octobre, vous aurez nettement moins de risques de croiser un nombre aussi important de touristes, et de grandes chances d’y rencontrer un climat plus que plaisant.
Entre Amérique du Nord et Amérique latine
Bien qu’il soit déconseillé de s’aventurer dans des pays comme les Etats-Unis en hiver qui, à certains endroits, sont recouverts de neige, rien n’empêche d’y aller au printemps ou en été. Notez que la chaleur en été monte jusqu’à 50 degrés, ce qui peut être difficile à supporter pour certaines personnes. Le printemps semble être la saison idéale pour réaliser son « rêve américain ».
Quant aux pays tropicaux comme les Caraïbes ou les pays d’Amérique Centrale, le climat humide en raison de la saison des pluies, climat qui est aussi très chaud, autant éviter d’y mettre les pieds à la fin de l’été, c’est-à-dire vers août / septembre.
Partir en Amérique du Sud
La période estivale s’étendant de juillet à août serait à éviter en raison d’un fort taux d’humidité, de la chaleur, mais également à cause de la faune locale qui risquerait de venir perturber votre séjour voire le gâcher pour peu que vous attrapiez une maladie ou un virus. En été, le climat équatorial se montre en effet chaud et humide, puis redevient froid et sec en hiver.
Par rapport à l’hémisphère nord, les saisons sont inversées dans l’hémisphère sud. On constate un climat relativement chaud en hiver et plutôt froid en été. Afin de connaître la douceur du climat, il convient de partir dans ces pays au printemps ou à l’automne, où l’humidité sera moindre en comparaison avec les autres saisons.
Voyager en direction de l’Asie ou l’Inde
De juillet à octobre, entre températures trop hautes et mousson, séjourner au Vietnam, en Thaïlande ou en Inde peut rapidement devenir désagréable voire insupportable.
Entre novembre et juin, la météo se révèle néanmoins bien plus clémente (températures allant de 20 à 25 degrés et moins d’humidité).
Des régions méditerranéennes : Afrique du Nord et Moyen-Orient
Avec un été très chaud, voire trop chaud et un hiver aux nuits très fraîches pour ne pas dire glaciales, c’est l’automne qui est la période la plus favorable. A partir de mars, jusqu’à juin, un climat doux se dévoilera plus qu’agréable.
Afrique Centrale et Afrique du Sud
Voilà un endroit que vous pourriez choisir de visiter quasiment toute l’année grâce à un climat sec et doux. Les températures de l’hémisphère sud courant janvier-mars pourraient toutefois se montrer hostiles.
L’Océanie
Faisant partie des endroits qui connaissent un climat dans l’ensemble tempéré, l’Australie ou encore la Nouvelle-Zélande se montreront plus en vogue en période hivernale (d’octobre à février). A l’inverse, les mois de juillet et août sont à éviter.
Un séjour en Polynésie aux alentours d’avril ou mai démontre un climat favorable. Évitez cependant d’y loger vers novembre/décembre à cause du retour des pluies.
Un large éventail de choix s’offre donc à vous, il ne vous reste plus qu’à choisir le pays dans lequel vous passerez ces vacances tant attendues !
Que savez-vous des blogs d’entreprise ? Nous ne parlons pas des blogs gérés par des adolescents, mais bel et bien de blogs strictement professionnels. Ces derniers, tenus par des rédacteurs qualifiés, ont pour mission d’informer. Au menu, articles de qualité, modération des commentaires et un sens rédactionnel extrêmement soigné. Si cet outil de communication est très prisé par les entrepreneurs, qu’en est-il des inconvénients ? C’est ce que nous allons tenter de découvrir !
Un concept fort intéressant utilisé par bien des entreprises. Le blog d’entreprise est en réalité un journal de bord professionnel alimenté au quotidien. Véritable outil de communication, ce dernier a pour but de diffuser des informations textuelles et imagées. Mieux encore, ce type de blog déclenche un réel dialogue auprès des internautes et parvient à générer une communauté de curieux. Souvent présenté sous la forme d’une page web, le blog est minutieusement travaillé afin de répondre aux besoins de référencement et surtout envoyé du trafic vers le site internet de l’entreprise. Bien géré, le blog d’entreprise peut se révéler un franc succès. Dans le cas contraire, il peut causer la mort de votre boîte. Explications.
Alimentation quotidienne nécessaire
Le blog d’entreprise ne sert à rien s’il n’est pas alimenté très régulièrement. Il se trouve que cette page web requiert une attention particulière afin de susciter l’intérêt des internautes et qu’en général son alimentation se fait quotidiennement voire au pire hebdomadairement. Pour ce faire, il est important d’inclure de nouveaux textes, des liens, des commentaires, des questions, des réponses et de belles images ou photos.
Cette étape cruciale dans le développement du blog d’entreprise peut malheureusement décourager certains entrepreneurs à l’alimenter. Il n’est en effet pas facile de gérer une page car cela prend beaucoup de temps. Certains n’hésitent pas à procéder à un recrutement pour l’alimenter, ce qui représente un sacré budget.
Si votre budget le permet, vous avez la possibilité de sélectionner plusieurs collaborateurs pour la gestion du blog. Une mission qui se révèle plus ou moins difficile. Cette dernière exige en effet une formation professionnelle, comprenant l’intervention quotidienne et la modération des commentaires. Il vous faudra veiller à ce que les personnes en charge de ce projet alimentent le blog avec des contenus textuels uniques et qui ne vous causent pas de préjudice (donc qui vous demanderont tout de même parfois une validation avant parution). Qui plus est, une connaissance du référencement et des stratégies SEO est indispensable.
Créer du contenu intéressant
Le plus difficile dans la rédaction des articles blogs reste la création de textes intéressants. Trop souvent, les rédacteurs utilisent des termes techniques qui ne parlent pas forcément au lecteur et qui ont tendance à faire fuir les visiteurs. Très vite, ils finissent par se lasser et ne continuent pas la lecture des articles jusqu’au bout. A noter que les termes techniques démontrent certes l’expertise de l’entreprise, mais qu’il faut garder en tête qu’un texte simple et fluide est nettement plus intéressant et peut davantage toucher votre cible. Vous devez donc vous adapter à celle-ci au niveau du contenu.
Un autre point complexe du blog d’entreprise est le ton. Pendant que certains utilisent des intonations humoristiques, d’autres restent neutres, voire définitivement trop corporate. Il s’agit souvent d’une erreur car personne n’a envie de regarder un contenu à caractère trop promotionnel ! Dans le cadre de la rédaction, l’authenticité et la sincérité de l’article sont essentielles.
Attention également à ne pas dupliquer des informations, car cela vous pénalisera auprès de Google et également auprès des lecteurs, et pourrait même engager votre responsabilité.
Pour créer un contenu intéressant, il reste conseillé de créer une ligne éditoriale et un calendrier rédactionnel avec des typologies de contenus « réguliers » qui reviennent. Vos lecteurs sauront ainsi que vous produisez ce contenu et certains retiendront même les dates de parution de celles qu’ils affectionnent le plus.
Même si les avantages d’avoir un blog d’entreprise demeurent multiples, il existe quelques inconvénients et notamment le fait que le tenir chronophage. Le tout est de savoir gérer son temps, de proposer du contenu utile et agréable, d’utiliser les bonnes intonations et d’avoir une bonne connaissance du référencement.
L’aménagement des locaux ne peut en aucune manière faire l’objet de négligence. Des bureaux bien aménagés apportent du confort aux employés, procurent une bonne image à l’entreprise et demeurent très accueillants pour les clients. Ces quelques conseils permettront de garantir un aménagement réussi des locaux.
Aménager les locaux en fonction des besoins
Avant de procéder à quoi que ce soit, l’entrepreneur se donne le temps de réfléchir à ce qu’il souhaite faire de chaque pièce. L’aménagement apporté à l’espace diffère en fonction de son usage. L’objectif pour chaque salle diffère suivant les activités. Il ne s’agit pas forcément de faire en sorte qu’elle soit calme et de réduire les bruits ambiants. Il est évident que les besoins ne seront pas les mêmes si votre salle est remplie de commerciaux, de créatifs ou encore de comptables.
Le bureau individuel
Le bureau individuel est en général privilégié pour des métiers ou la concentration est de mise et ceux qui ont des besoins spécifiques en termes d’équipements. N’hésitez pas à créer un bureau individuel si l’activité de la personne est bruyante (on pensera notamment aux commerciaux (qui ont besoin d’échanger avec leurs clients) ou de créer des espaces réservés au phoning pour les besoins inhérents à une fonction.
Le matériel varie suivant la fonction et les goûts notamment le bureau qui peut être compact, classique ou être un bureau avec retour. L’essentiel reste qu’il plaise à votre salarié et qu’il soit fonctionnel. A noter que les bureaux avec retour demeurent un choix courant pour recevoir les matériels informatiques ou servir pour les entretiens individuels.
Créer un « open space »
L’« open space » permet aux entreprises de gagner de la place sans pour autant nuire au confort de l’employé. La majorité des entreprises françaises ont récemment adopté ce système de disposition des bureaux. Cela n’empêche qu’il manifeste certains inconvénients : nuisances sonores et perte d’intimité. Ces inconvénients risquent de démotiver les employés. Pour éviter cela, l’entreprise peut acquérir des bureaux à cloisons ou vous pouvez diffuser des bruits d’ambiances afin de limiter la gêne.
La salle de réunion
La salle de réunion qui sert souvent aussi de salle de brainstorming doit être conviviale et confortable pour optimiser la communication et les échanges. Le choix de la table dépend de l’espace disponible. Les tables ovales ou rondes permettent de gagner de l’espace. La salle de réunion doit disposer de plusieurs branchements pour faciliter la tâche des participants qui ont besoin d’utiliser des ordinateurs. Pour la couleur, l’entrepreneur doit opter pour des couleurs gaies, vives et énergétiques, telles que le jaune.
Les salles créatives
Même si on pourrait se dire que n’importe quelle salle de réunion fera l’affaire, ce n’est généralement pas le cas. Les salles créatives ont pour fonction de stimuler la créativité que ce soit au travers des couleurs ou du mobilier. Vous devez y mettre un matériel qui permette notamment de noter des idées ou encore des objets qui sortent de l’ordinaire voire du cadre de travail. Ils peuvent rappeler les voyages par exemple ou l’art.
La salle de repos
Elle est devenue un incontournable dans les entreprises et peut se démarquer de multiples manières. En dehors de la présence d’objets comme les babyfoots, billards, tables de ping pong, jeu de fléchettes, elle est généralement dotée de chaises voire de poufs très confortables.
Il est courant que la salle de repos fasse aussi office de cuisine et qu’il vous faille donc prévoir des tables pour manger. Celle-ci nécessite d’être absolument lumineuse car il n’est jamais agréable de se retrouver dans une cave pour se reposer (sauf exception). N’hésitez pas à y mettre tout ce qui plait et notamment la fameuse machine à café (ou à thé).
Selon une étude réalisée par la N.A.R (National Association of Realtors), 80 % des agents immobiliers intégrant un réseau de franchise profite d’un chiffre d’affaires plus élevé. Une pratique qui possède plusieurs avantages dans un secteur difficile. Zoom sur les avantages à intégrer un réseau de franchise dans l’immobilier.
Rappelons avant tout que la franchise constitue un contrat de partenariat entre plusieurs agences. En effet, elle génère des obligations entre les deux parties, entre l’enseigne (le franchiseur) et les entrepreneurs (les franchisés) sur différents niveaux (juridique et financier). Par ailleurs, l’enseigne a des obligations envers ses adhérents et l’inverse. Appartenir à un réseau de franchise ne doit pas se limiter à profiter de la notoriété d’une marque, elle doit leur apporter un savoir-faire original et une assistance permanente dans la mise en œuvre de leurs projets. Dans ce contexte, les agences profitent de la force du réseau et de la transversalité de ses disciplines. En contrepartie de ces avantages, l’agence franchisée doit répondre au règlement imposé par l’enseigne.
Profiter de la notoriété d’une enseigne reconnue sur le marché
En principe, les acquéreurs, les vendeurs ou les futurs locataires cherchent à opérer avec une agence à laquelle ils font confiance. Ils s’intéressent ainsi souvent à des enseignes célèbres au détriment des marques peu connues, voire inconnues. Il faut dire que les sommes en jeu sont considérables et qu’ils sont très attentifs à l’ensemble des éléments. L’adhésion au sein d’un réseau de franchise ne garantit pas le succès mais augmente votre capital confiance. Les clients potentiels se sentent d’autant plus rassurés en obtenant des propositions émanant d’une agence rattachée à une enseigne connue.
Obtenir des outils et services proposés par le réseau
L’intégration au sein d’une grande enseigne permet à une agence de profiter de nombreux outils et services. L’enseigne ne se limite pas à garantir la notoriété de ses membres, elle facilite leurs tâches de sorte à assurer le succès de leurs projets. Le réseau peut mettre à leur disposition des logiciels de gestion immobilière, un site Internet personnalisé et autonome, un accès facile à un Intranet inter réseau ou encore facilite une communication fiable et effective à l’échelle nationale.
Avoir des échanges avec les autres agences
L’adhérent au sein d’une enseigne existante accède à des méthodes éprouvées. Le réseau lui propose différentes stratégies ayant fait l’objet d’expérimentations. Avant même de commencer quoi que ce soit, vous pouvez demander à vos pairs les pièges et les risques qui entourent votre projet. Vous disposez de l’expérience des autres franchisés qui peuvent vous éviter des erreurs grossières. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en contact en amont les futurs franchisés et ceux déjà présents dans le réseau.
Accéder à des méthodes efficaces et fiables
Un réseau de franchise réunit plusieurs dizaines, voire centaines d’agences. Les membres vous partagent leurs expériences, échangent avec vous et réalisent des rencontres régulières par le biais des forums, des évènements organisés par le réseau… En dehors de ces échanges, les adhérents disposent généralement de formation sur les nouvelles tendances du marché, les nouvelles règles régissant le secteur immobilier notamment les normes administratives et fiscales. En même temps, ils bénéficient de nombreuses astuces pour limiter les risques d’échec d’un projet quelconque et d’une méthodologie généralement éprouvée.
Étant donné le fort développement de l’informatisation de l’environnement de travail, les employés ne doivent pas négliger le temps de pause. À défaut, ils risquent de ne plus pouvoir assurer la maîtrise des besoins de leur corps. Rester dans une même position peut rapidement entraîner des problèmes de dos. Faire des pauses assez régulièrement tout au long de la journée de travail s’avère indispensable et renforce la productivité.
Comment faire pour aménager la salle de pause ?
1/ Optimiser la décoration
Pour une salle de pause et de détente optimisée, le confort et la sérénité s’imposent. L’entreprise doit aménager la pièce avec des décorations et des meubles adaptés. Il faut une salle joyeuse et gaie pouvant transmettre de l’énergie positive aux salariés tout au long de leurs pauses. Il convient de choisir des éléments de décoration adaptés à cet effet. Les professionnels en décoration intérieure recommandent d’éviter de choisir une couleur unie pour les murs. Pour rendre la pièce plus vivante, il convient de décorer les murs avec des affiches, des ardoises originales, des stickers de bureau ou des logos personnalisés…
2/ Instaurer un coin bibliothèque
Contrairement à ce que l’on croit, les salariés aiment s’informer. La salle de pause doit disposer d’un coin bibliothèque pour qu’ils puissent approfondir leurs connaissances générales, s’informer sur les nouvelles tendances (mode, stratégies entreprises, technologies…). La bibliothèque doit contenir toute une gamme de livres avec des thèmes différents afin de répondre aux besoins de tous les salariés, quelles que soient leurs envies ou leurs centres d’intérêt.
3/ Des activités de divertissement dans la salle de pause
Le temps de pause constitue le meilleur moment pour casser l’ambiance au bureau. Ainsi, il convient d’y installer des infrastructures adaptées telles que des poufs et des tables, des canapés confortables, une console de jeu, un babyfoot, une table de ping-pong, un panier de basket ou un mini-golf. Ces jeux collectifs favorisent l’esprit d’équipe et garantissent le développement de l’entreprise.
L’importance de la pause déjeuner
Pour que la mémoire puisse fonctionner de la manière la plus efficace possible, le cerveau doit se reposer. Réaliser plusieurs activités en même temps peut même réduire la performance. Ce n’est pas parce que vous enchainez les heures de travail sans pause que vous restez productif surtout si votre organisme est affamé. Même si vous avez tendance à vouloir tout faire et rapidement, faites en sorte que vos salariés ne négligent pas leurs pauses déjeuner. Un cerveau reposé est plus productif donc autant éviter qu’ils en arrivent à cet extrême. Prenez donc les mesures adéquates en leur disant de prendre leur temps pour le déjeuner.
Se couper du monde
Faire une pause déjeuner vise à s’extraire de son environnement de travail. Pour cela, le salarié doit tout faire pour se couper du monde professionnel. La première règle consiste à s’isoler de tout élément pouvant lui rappeler ce monde. C’est un moyen très simple et efficace lui permettant de prendre du recul. En général, on conseille par exemple de sortir faire une promenade notamment dans les endroits où la nature est présente. N’hésitez pas à montrer l’exemple en disant que vous allez faire votre promenade digestive.
Instaurer un rituel régulier
Le manque de temps constitue le principal problème des travailleurs ne leur permettant pas de profiter des pauses bénéfiques. Pour que la pause permette de se ressourcer rapidement, il faut instaurer un rituel régulier. Au début, le salarié doit s’efforcer de prendre une pause de manière régulière en effectuant par exemple des étirements ou des exercices.
Messieurs les entrepreneurs, à ce qu’il paraît, vous êtes certes surchargés de travail et de responsabilités, mais il faut avouer que c’est aussi pour vous l’occasion de montrer qui est le chef à vos petites mains sans lesquelles vous ne seriez rien. Si vous voulez vraiment être considéré comme le big boss, il ne vous suffit pas d’exercer votre profession mais d’adopter une attitude, un mode de vie particulier. Si vous n’êtes pas encore parvenu à vous démarquer, nous avons sélectionné pour vous quelques conseils …à ne pas prendre à la légère. Non mais c’est qui le boss ?!!A quoi reconnaît-on le big boss ?
(Cet article a une vocation ironique, ndlr)
L’art de s’approprier les bonnes idées, le big boss
Quelques idées pour reconnaître le big boss ! Plutôt que de vous mettre en avant dans les conversations autour de la machine à café ou dans les débats en réunion, laissez parler les autres. Une fois avoir entendu les idées de chacun, triez-les et parmi celles que vous jugez bonnes, sélectionnez la meilleure après avoir étudié la question. Une fois l’idée élue analysée, sortez de votre silence en bondissant joyeusement, « Eurêka, je viens d’avoir une idée, vous allez me dire comment vous l’évaluez ». Restez modeste si vous déclenchez un tonnerre d’applaudissements (vous pouvez rêver…). Être chef d’entreprise, c’est savoir aussi être à l’écoute des collaborateurs…
Un filon de cibles pour votre charme
Certains n’hésitent pas à profiter de leur position hiérarchique pour s’attirer le succès auprès de leurs salariés (ées). Vous le savez, il existe deux cas de « drague ». Premier choix et second choix. Là où les cadres des TPE se contentent de taquiner les stagiaires, les chefs d’entreprise de grande envergure ont le choix de se servir dans le vivier d’employés(ées)qui grouillent dans les couloirs des locaux. Si ce n’est pas suffisant, vous pouvez également séduire vos investisseurs, vos clients, etc…mais avouez que ce ne sera pas pour les mêmes motivations… Ou bien si ?!!
Piétiner les lois de votre pays, le big boss ?
Cette société avec toutes ses lois, ses taxes, ses manigances dirigées contre les entreprises (et tout particulièrement contre la vôtre, n’est-ce pas ?). Mais comme vous le criez haut et fort, toutes ces charges qui pèsent sur les autres, vous n’en faites qu’une bouchée ! Vous vous êtes armé depuis le début d’une troupe d’avocats pour expliquer au juge votre conception innovante de la comptabilité, votre pratique certes un peu brutale de la gestion des ressources humaines mais qui s’est révélée efficace, votre maintien d’une certaine tradition qui consiste à éclater le nez des gens qui vous doivent de l’argent et votre harcèlement envers vos investisseurs par tous les canaux de communication. Alors quoi, vous n’êtes pas satisfait et vous comptez bien vous faire entendre ! Et alors ? Non mais, c’est qui le boss ?!!
Éliminer tous ceux qui vous barrent la route
Si vous êtes reconnu par vos collaborateurs comme le big boss, vous ne devriez pas avoir à faire la démonstration de votre pouvoir. Qui oserait vous contredire ? Personne, cela va de soi. En même temps, vous vous êtes créé une réputation qui, il va sans dire, doit freiner plus d’un contestataire. Ne faites pas semblant de ne pas comprendre… Ne vous souvenez-vous pas de votre dernière colère ? Les personnes qui travaillent (et travaillaient) pour vous n’ont pas oublié. Couper un doigt à un de vos collaborateurs qui avait omis d’envoyer un mail important, c’est mémorable, tout de même ! D’autant plus qu’habituellement vous ne vous salissez pas les mains et engagez un professionnel pour remédier à vos problèmes. Une chose est certaine : au lieu de vous amuser avec le doigt de votre souffre-douleur, vous auriez mieux fait d’envoyer le mail…qui, du coup, ne l’a pas été.
Déléguer sans scrupule
La vie d’entrepreneur est particulièrement chargée et la vie privée devient parfois difficile à gérer. Vous êtes indispensable au bon fonctionnement de votre entreprise tandis que vos salariés peuvent effectuer les tâches d’une personne qui s’absente. Acheter du pain, aller chercher votre costume au pressing, … sont des corvées que vous ne pouvez pas vous permettre de faire. Heureusement que vos salariés sont emplis d’empathie et vous sont dévoués corps et âme : l’un d’eux se propose toujours de vous rendre service. Toutefois, c’est toujours avec la peur au ventre qu’il exécute sa mission de peur de vous décevoir. S’il ramène une baguette trop cuite (et non moulée, comme vous lui avez demandé), c’est lui qui est cuit.
Il est certain que vous n’allez pas lui tirer une balle dans la tête pour si peu mais un de vos fidèles collaborateurs se chargera de lui adresser des remontrances pour qu’il se souvienne de ses erreurs. Mais vous avez raison, il ne faut pas vous laisser faire ou le laxisme va prendre le dessus. On ne blague pas avec les tâches quotidiennes ! Mais un conseil, privilégiez le pain bien cuit…c’est plus digeste.
Un moment de détente bien particulier
Selon les rumeurs ancestrales, un verre de whisky à 14h au dernier étage, ce n’est absolument pas un cliché mais la pleine vérité… Et un joint de cannabis non plus (surtout lorsque vous apparaissez les yeux explosés !). Si en plus vous fumez le cigare, les gens s’imagineront un monde magique rempli de salariés, d’argent et de pouvoir ! Attention toutefois, si vous voulez épater la galerie, votre cigare doit forcément être cubain, voire roulé par un cul de jatte aux mains musclées, avec du tabac récolté par les petites mains d’enfants exploités et mal nourris.
Pourquoi penser à de telles choses en un moment qui se veut être un moyen de vous détendre ? Rien ne sert de porter toute la misère du monde sur vos épaules, vous avez assez de soucis avec votre entreprise. Alors pourquoi donc transiger avec la qualité ? Après tout, si vous ne fumez pas ce cigare, un autre s’en chargera à votre place et sans cas de conscience…
Avoir une boîte de caviar à soi à la cantine
Vous avez rarement le temps de déjeuner à l’extérieur alors vous devez vous contenter de déjeuner rapidement à la cantine. Toutefois, vous ne vous négligez pas pour autant. Pas question de goûter les entrées proposées… Vous préférez déguster votre caviar dont la boîte qui demeure dans le frigo (sous scellé, bien sûr). Lorsque vous mangez ces œufs luxueux, vous ingurgitez lentement, comme pour faire saliver vos salariés. De toute évidence, vous laissez la boîte largement en évidence, afin de nourrir les ragots de pauses café (la taupe que vous avez amadouée au sein de l’équipe vous raconte tout). Et si vous n’allez pas à la cantine, vous vous faites livrer de succulents plats et partagez avec vos collaborateurs non pas votre repas mais ses saveurs délicieuses. Au fond, ce n’est pas méchant, hein ?!! Vous les encouragez seulement à mener le même train de vie que vous…avec un salaire de moitié !
Ne pas s’encombrer de choses inutiles
Avec tous les salariés qui travaillent pour vous, difficile de connaître le prénom de chacun. D’ailleurs, lorsque vous licenciez quelqu’un, vous vous étonnez toujours de rencontrer pour la première fois une personne qui travaille chez vous depuis 15 ans. Votre secrétaire personnelle, ça va encore, vu que vous lui parlez plusieurs fois par jour. Mais pour les autres… Vous n’envisagez pas de réaliser un trombinoscope pour vous entraîner. Alors vous avez trouvé un moyen infaillible, vous avez donné un petit nom que vous attribuez à chacun de vos salariés du genre « poto » ou « cousin(e) », etc. De cette manière, au moins, vous ne risquez pas de vous tromper. Reste à savoir si vos salariés apprécient ce genre d’appellation.
Semer le trouble dans l’esprit de vos salariés
Lorsque vous en ressentez le besoin, vous profitez d’un moment de répit pour vous promener dans votre entreprise accompagné de votre assistant (autant partager, c’est plus drôle !). En passant près des salariés, vous paraissez absorbé par une pensée. En réalité, vous vous amusez à regarder avec insistance certains salariés en murmurant à votre assistant (de façon à ce que cela s’entende, bien sûr) : « Lui, oui, elle aussi, elle non, lui, sans problème, etc. et vous terminer votre petit tour en disant : pour les autres, je verrai plus tard ». Mais de quoi parlez-vous ? De promotion ? Certainement pas. De licenciement ? Peut-être. Du plaisir de faire cogiter vos salariés ? Sans aucun doute !
Mélanger plaisir et travail
Dans la mesure où vous passez la majeure partie de votre vie au travail, difficile de trouver le temps de pratiquer un sport avec rigueur. Et nous le savons, le sport fait partie d’une bonne hygiène de vie. Vous avez donc décidé d’installer un rameur, un vélo d’appartement et une table de ping-pong (au cas où l’un de vos salariés se désisterait pour jouer avec vous). Bon, l’installation d’un vrai « green » dans votre bureau pour améliorer votre putt au golf…était-ce vraiment indispensable ? Encore heureux que l’équitation ne vous intéresse pas ! Mais vous avez raison, c’est important de savoir se détendre au boulot.
Les entrepreneurs diplômés ont-ils plus de chance de réussir ou sommes-nous tous logés à la même enseigne ? Y a-t-il d’autres paramètres à prendre en compte dans la réussite ? Associés ? Famille ? Expériences ? Faisons le tour de 10 entrepreneurs français ! Est-ce que diplôme rime avec réussite entrepreneuriale ?
Marc Simoncini – Fondateur de Meetic, une réussite entrepreneuriale
Diplômé d’un baccalauréat D (Scientifique), il fait ses études à Supinfo en 1984. Bien avant d’avoir créé Meetic, Marc Simoncini possédait déjà une expérience entrepreneuriale. Il avait notamment fondé en 1985 sa première entreprise CTB spécialisée dans la fourniture de services Minitel à Dijon puis SSII Opsion Innovation en 1989, entreprise spécialisée en développement de solutions interactives.
Roger Beille – Cofondateur de Cash express, diplôme ?
Il quitte l’école à l’âge de 14 ans. Il devient le plus jeune cheminot de France à la SNCF à l’âge de 18 ans. En 1976, Roger Beillle décide de passer son bac en candidat libre. Il a alors 25 ans. Il fait ensuite ses premiers pas dans le monde du commerce en devenant chef de rayon chez Metro en 1978. En 1989, il devient directeur de plusieurs magasins Monoprix et décide en 1990 de racheter un premier grand supermarché au bord du dépôt de bilan pour un franc symbolique.
C’est en 1998 qu’il lance son premier magazine d’achat-vente de produits d’occasion sous l’enseigne Cash Converters à Perpignan mais la société qui gère l’enseigne dépose le bilan. Il décide alors, avec des franchisés, de créer sa propre franchise sous l’enseigne Cash Express en 2002 qui connaît depuis un vif succès.
Stéphane Treppoz – PDG de Sarenza, diplôme et réussite ?
Diplômé d’HEC, il est parti vivre aux États-Unis pendant 6 ans pour développer la filiale américaine des jeux de construction Mécano. De retour en France, il décide de travailler pour le groupe Général des Eaux, futur Vivendi, où il gérait les fusions-acquisitions dans les médias.
Il développe AOL en France pendant 2 ans et décide de reprendre Sarenza avec sa meilleure amie Hélène Supau . (Créée en 2005 par Francis Lelong, Yoan Le Berrigaud et Frank Zaya)
Pierre Kosciusko Morizet – Cofondateur de Price Minister
Diplômé d’HEC, il lance en 1998 sa première entreprise Visualis SA qui fait faillite. En 1999, il devient manager du département marketing et finance de Capital One, société de crédit sur Internet aux États-Unis.
C’est en août 2000 qu’il décide de créer PriceMinister.com avec Pierre Krings, Justin Ziegler, Olivier Mathiot et Nathalie Gaveau.
Xavier Niel – Fondateur de Free
En 1987, il abandonne sa classe préparatoire scientifique pour se lancer à plein temps dans le minitel rose. Puis en 1991, il rachète Fermic Multimédia spécialisé dans les services de minitel rose qu’il rebaptise Illiad. En 1993, il fonde Worldnet, fournisseur d’accès internet en France. Il décide de lancer 3617 Annu en 1997, un annuaire inversé.
C’est en 1999, qu’il décide de créer Free, une des entreprises aujourd’hui parmi les plus connues en France
Jacques-Antoine Granjon – Cofondateur de Vente-privee.com
Diplômés de l’European Business School (EBS), Jacques-Antoine Granjon et Julien Sorbac créent la société Cofotex S.A. en 1985 spécialisée dans le déstockage de gros. Ils sont très vite rejoints par Michaël Benabou, Eléonore Sabates, Xavier Court, Claude Sorbac et Philippe Naggar. En 2001, la société vente-privee.com est lancée et est devenu, aujourd’hui, l’acteur majeur de la vente privée.
Patrick Dalsace – Cofondateur de La Fourchette
Diplômé de l’ESSEC Bachelor in Business Administration en 1999, il part faire ses études aux Etats-Unis. En 2000, il crée l’entreprise JTECH France. C’est en 2007 qu’il lance avec Bertrand Jelensperger et Denis Fayolle, La Fourchette qui permet de réserver sa table en ligne et de bénéficier des critiques des utilisateurs ainsi que des réductions dans les restaurants.
Gauthier Picard – Cofondateur de Rue du Commerce
Diplômé d’un baccalauréat Scientifique ainsi qu’un magistère de communication au CELSA, il est chargé pendant 3 ans de la vente d’espace publicitaires au Figaro en 1990. En 1993, il prend en main la régie publicitaire de Syracuse, premier acteur du couponing sur internet en France. C’est en 1999 qu’il crée le site de vente en ligne Rueducommerce.fr avec Patrick Jacquemin.
Jean-Baptiste Descroix-Vernier – Fondateur de Rentabiliweb
Diplômé en droit, il commence sa carrière comme avocat d’affaires et décide de l’abandonner. En 1999, il devient administrateur du groupe Newtech puis décide de lancer un magazine mensuel de formation boursière. En 2002, il crée le groupe Rentabiliweb.
Steve Rosenblum – Cofondateur de Pixmania
Diplômé d’un DEUG de commerce à la Sorbonne ainsi que d’une maîtrise en commerce de l’Université Concordia de Montréal au Canada, il démarre sa carrière en tant que responsable de développement chez Fotovista, société spécialisée dans la photographie qui a été créée par son oncle et son père. En 1999, il crée le site www.pixmania.com, spécialisé dans le développement des photos numériques par Internet. Son frère, Jean-Emile, le rejoint dans l’aventure.
Les licornes, les diplômes et compétences des fondateurs et cofondateurs
Contrairement aux idées reçues , les licornes françaises ne sont pas issues de la Silicon Valley mais des universités et écoles de commerce et d’ingénieurs de l’hexagone. Dans de nombreuses écoles, les fondateurs et les cofondateurs ont pu amorcer leur projet et parfois même intégrer l’incubateur de leur école qui leur permettait d’avoir un coaching de qualité pour acquérir une expertise et dépasser certains obstacles inhérents à la création d’entreprise et au développement d’une entreprise pérenne.
Des équipes aux multiples compétences
Certains fondateurs n’hésitent pas à acquérir une double compétence pour saisir les opportunités mais surtout que les équipes ont des compétences complémentaires qui sont le ciment pour réussir. Un féru visionnaire d’informatique est accompagné d’un commercial hors pair ou d’un financier stratégique, d’un manager qui sait impliquer les équipes….
Alors qu’en pensez-vous ? Est-il nécessaire d’avoir un diplôme pour réussir ?
La Démotivation et mauvaise foi sont des problèmes sérieux et des phénomènes de plus en plus fréquents au sein des entreprises. Souvent causés par les mauvais rapports sociaux entre collègues de travail et surtout entre salariés et dirigeants, il représente un véritable obstacle au développement des entreprises. En tant que premier responsable vous devez savoir gérer ces attitudes.
Ce désengagement se traduit par une baisse de la productivité de certains salariés qui ne se sentent plus impliqués dans l’entreprise. Désengagement qui influence la productivité de toute l’entreprise et génère des coûts indirects liés à une baisse de la qualité du travail, mais aussi en cas d’absentéisme, des coûts liés au remplacement du ou des salariés absents.
Un problème qui touche plus de 20% des salariés
D’après une enquête, la démotivation et la mauvaise foi atteignent un salarié sur cinq. Un pourcentage qui s’est élevé depuis quelques années dans les pays européens. Ces problèmes sont en général causés par l’environnement de travail des collaborateurs ou des salariés. Les employés qui n’arrivent pas à l’heure au bureau, d’autres qui ne parviennent pas à atteindre les objectifs, une mauvaise humeur permanente… Autant de symptômes de ce mal être qui touche les entreprises. L’origine du problème ? Notamment le comportement agressif de certains managers. Or, c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Agir avec empressement afin de résoudre le problème ou encore, avoir des réactions brutales ne constituent pas une solution. Mais alors qu’elles sont-elles ?
S’entretenir avec la personne
La première étape pour pouvoir résoudre un problème reste de s’entretenir avec la personne en question. Il s’agit d’une étape très importante pour pouvoir trouver ensemble les solutions. Durant cet entretien, inutile de chercher à blâmer la personne. Appuyez-vous sur des faits qui se sont déjà reproduits plusieurs fois et ne vous attachez pas à condamner la personne pour une erreur isolée qui pourrait ne jamais se reproduire. Incitez-la à raconter les faits qui se sont produits afin qu’elle comprenne ce qu’elle a fait et les conséquences de ses actes pour l’entreprise. Il se pourrait également qu’elle vous apporte un éclaircissement qui vous aurait échappé.
Les comprendre
Laisser la personne s’exprimer librement et surtout sans interruption. Après avoir écouté sa version des faits, ne jugez pas hâtivement sans fondement, il est important de cerner la cause de son comportement. Il peut être fondé sur le travail en lui-même, sur le comportement de collaborateurs à son égard mais pas seulement. Gardez à l’esprit que votre rôle de dirigeant reste de trouver des solutions pour que la personne puisse se sentir de nouveau à l’aise au sein de l’entreprise.
Trouver la solution ensemble
Si le problème n’est pas lié à l’organisation de votre entreprise, vous pouvez chercher ensemble la solution. Dans le cas où le problème est ainsi personnel, demandez à la personne concernée ce qu’elle compte faire pour se rattraper et éviter que la situation ne se reproduise à nouveau. À vous de voir si les efforts ou les résolutions pris peuvent constituer une solution. Une fois l’engagement pris, il est de votre droit (devoir) de l’imposer.
N’oubliez cependant pas que le but reste de remettre le bonheur au sein du travail et de veiller à ce que chacun puisse s’y épanouir.
Dans le rapport annuel des Nations-Unies sur le bonheur au travail, le Danemark se place en première position au classement mondial. Particulièrement sur le plan professionnel, les Danois disposent d’avantages incontestables. La majorité des salariés issus des pays voisins envie ceux du Danemark en raison de la flexibilité des conditions de travail et de ses infrastructures ultra-modernes.
Depuis des années, on entend parler des mérites du hygge danois, cet art de vivre nordique qui permet de rester heureux pendant les longs mois d’hiver et lors des difficultés. Le hygge est en fait la capacité à se satisfaire de peu, à prendre ce que la vie vous donne, et donc à être réaliste. Ainsi fixer des objectifs réalistes pour ne pas susciter un stress permanent est la clef du bonheur au travail.
Équilibre entre la vie professionnelle et familiale
Les Danois font partie des Européens les plus épanouis sur le plan familial. Mis à part les prises en charge et les protections sociales très développées dont les salariés bénéficient, ceux-ci profitent de conditions de travail idéales leur permettant d’équilibrer vie professionnelle et vie familiale. Les horaires de travail au Danemark demeurent très flexibles. La durée légale du temps de travail par semaine est de 37 heures. Le taux horaire hebdomadaire ne doit pas dépasser les 48 heures sur une période de 4 mois. Les droits de congé des salariés demeurent très étendus pour leur permettre d’accorder énormément de temps à leur vie de famille.
Niveau d’égalité entre hommes et femmes : plus que satisfaisant
Le taux d’emplois des femmes au Danemark se révèle très élevé. Les danoises sont nettement moins sujettes à la discrimination par rapport à leurs voisines européennes. Même les mères de famille peuvent s’épanouir dans leur milieu professionnel. Près de 79 % des mères ayant des enfants de moins de 6 ans travaillent sereinement dans le pays. La différence en heures de travail entre les hommes et les femmes reste très faible. Depuis 2002, travailler à temps partiel constitue un droit pour les salariés danois. La demande de travail à temps partiel ne peut d’ailleurs nullement constituer un motif de licenciement.
Un congé parental souple
Le système danois accorde un congé parental relativement généreux aux salariés. Les parents disposent de 52 semaines de congé par an. Cela concerne le congé parental, de maternité et de paternité. Les salariés bénéficiant d’un congé parental profitent en même temps d’une allocation très favorable. Le montant varie en fonction du statut du salarié et des dispositions prévues par la convention collective. Parfois, cette allocation peut s’élever à hauteur de la totalité du salaire de l’intéressé pendant la durée de son congé. Le système danois accorde énormément d’importance à la période dite de maternité. Les mères bénéficient de 4 semaines de congé avant et de 14 semaines après l’accouchement. À part cela, pères et mères disposent de 32 semaines de congé parental rémunérées et de 14 jours supplémentaires non rémunérés.
Orientation des jeunes dans leur choix professionnel
Pour optimiser le secteur professionnel, le régime mis en place met en œuvre des programmes d’orientation pour les jeunes. Ce système d’orientation vise à assister ces jeunes dans leur prise de décision. Les jeunes de moins de 26 ans profitent de ce programme qui leur sert de guide. Ce système garantit le dynamisme du secteur du travail et réduit le taux de chômage.
Très motivant, le système danois favorise l’épanouissement des salariés au sein de l’entreprise. Travailler ne semble pas constituer une contrainte. Il faut savoir qu’aux États-Unis, l’un des pays les plus influents au monde, le taux de démotivation des salariés s’élève à 18 % contre 10 % seulement au Danemark.