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Apprendre à se déconnecter et à décompresser

Pour être un entrepreneur heureux, faut-il encore laisser de la place à vos activités personnelles, pour que vous ne soyez plus sans arrêt dans l’urgence ou encore les yeux rivés vers votre smartphone. Vous devez prendre le temps de déstresser et apprendre à vous déconnecter et à décompresser.

Une obligation de déconnection pour les salariés

Depuis le début de la crise sanitaire, la fusion entre notre espace de travail et celui personnel s’est imposée sans parfois que l’on se rende compte des conséquences de la disparition des frontières. Pourtant, depuis 2017, il est obligatoire dans les entreprises françaises d’établir un accord ou une charte entre l’employeur et les salariés. Un salarié ne peut pas se voir reprocher par son employeur de ne pas avoir répondu à un mail ou à un appel en dehors de ses heures de travail. Ce droit à la déconnexion est inscrit dans l’article 55 de la loi Travail et concerne les entreprises de plus de 50 salariés mais devrait s’appliquer dans les plus petites.

Une incapacité à se séparer de son smartphone

Selon une étude de Recommerce pour Toluna, 21 % des Français se disent incapables de se passer de leur téléphone une journée. 24 % admettent même qu’ils ressentiraient un véritable manque s’ils devaient s’en séparer ne serait-ce que pendant 24h. Plus l’utilisateur est jeune, plus cette déconnexion apparaît comme inenvisageable. 40 % des moins de 18 ans confessent ne pas pouvoir se séparer de leur téléphone plus de 5 minutes contre 30 % des milléniaux. Seuls les plus de 55 ans sont en majorité prêts à s’en passer. A l’inverse, 43 % des 35-54 ans et 65 % des plus de 55 ans assurent pouvoir couper le fil sans trop de problème, une dépendance donc générationnelle.

Le syndrome FOMO guette toujours l’entrepreneur

Le syndrôme FOMO (« Fear Of Missing Out » en anglais) est un phénomène qui consiste à avoir « peur de rater quelque chose ». Il s’agit d’un besoin irrépressible de se connecter constamment aux autres, d’être en permanence au fait des dernières actualités et implique d’être joignable à chaque moment de la journée.

Elle affecte particulièrement les propriétaires de smartphones qui deviennent incapables de résister aux sirènes des vibrations et sonneries, voire simplement lorsque le téléphone s’allume ou envoie une notification. Il est amplifié par le fait que le portable sert aussi bien aux activités personnelles que professionnelles. De ce fait, il rend fort difficile la déconnexion voire impossible. Selon une étude commandée par Google auprès de Qualtrics, 68 % des personnes interrogées utilisent le même appareil pour leurs usages professionnels et personnels notamment car cette réunion permet une économie substantielle : un seul abonnement et un seul appareil. Sans compter que souvent, il est perçu comme un avantage pour le salarié.
Selon cette étude 62 % des Français utilisent toujours ou très souvent leur smartphone pour travailler lorsqu’ils ne sont pas au travail dont 40 % après le travail et un tiers pendant le week-end. 20 % l’utilisent même lors du coucher et 15 % pendant la nuit… Cela se traduit par la vérification régulière de ses emails/appels pros (60 %), de ses notifications (40 %) ou par le fait d’avancer un travail pour le lendemain (29 %). 

Quelques conseils pour se déconnecter

Pour vous déconnecter et profiter pleinement dans votre vie personnelle, suivez les conseils suivants :

  • Vous organiser en amont pour déléguer les tâches en cours et avoir quelqu’un qui traite les urgences à votre place.
  • Mettre en place une réponse automatique indiquant la démarche à suivre en votre absence.
  • Instaurer des phases de digital détox où l’on bannit tous les écrans.
  • Séparer votre téléphone personnel de celui professionnel
  • Mettre votre téléphone de côté en vacances et ne pas l’emmener avec vous si possible
  • Supprimer la synchronisation de mails sur son téléphone pendant les instants de repos
  • Partir en vacances en même temps que les clients afin de n’avoir aucune urgence à traiter
  • Ne rappeler qu’en cas de message urgent sur votre répondeur
  • Mettre en place des activités dédiées à votre vie personnelle
  • Ne consulter vos appareils et messageries qu’une seule fois dans la journée à une heure bien précise.

Que faut-il savoir (en termes juridique) pour s’associer ?

Que faut-il savoir (en termes juridique) pour s’associer ?

Vous avez besoin de fonds pour constituer le capital social de votre société ou financer un projet porteur d’une innovation, de compétences complémentaires, de gagner en crédibilité par le biais d’un réseau et donc de bien vous entourer. Il vous vient alors une idée : vous associer. Que ce soit avec votre famille, vos amis, votre conjoint ou autre, vous devez avant tout vous assurer d’en connaître les caractéristiques afin de ne pas vous tromper …

Selon l’article 1832 du Code civil : « La société est instituée par deux ou plusieurs personnes qui conviennent par un contrat d’affecter à une entreprise commune des biens ou leur industrie en vue de partager le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter. Elle peut être instituée, dans les cas prévus par la loi, par l’acte de volonté d’une seule personne. Les associés s’engagent à contribuer aux pertes. »

La pluralité d’associé

L’exigence traditionnelle en termes du nombre d’actionnaires varie selon le statut de la société. Les Société Anonymes (SA) exigent au moins 7 actionnaires alors que les sociétés en commandites par action, 4 actionnaires (1 commandité et 3 commanditaires).

Des réformes successives ont remis en cause la conception contractuelle de la société ainsi que l’exigence traditionnelle d’une pluralité d’associés : la loi du 11 juillet 1985 avec la création de la forme « EURL » et la loi du 12 juillet 1999 avec la création de la forme « SASU ».

La volonté de s’associer

L’ « affectio societatis » est défini par la Jurisprudence comme « la volonté de collaboration active et égalitaire des associés ». On note tout d’abord le principe de la « collaboration active ». L’« affectio societatis » varie selon la forme de la société.

Il est important de bien distinguer les spécificités de cette collaboration. Le fait qu’une femme travaille avec son conjoint et participe aux bénéfices et aux pertes ne peut  être considéré comme suffisant pour caractériser une société créée de fait en l’absence d’« affectio societatis ». Pour pouvoir caractériser une société créée de fait, il faut constater « une intention même implicite de s’associer pour participer à la gestion de l’entreprise commune ».

Sur le plan d’un contrat de prêt, il faut savoir qu’un prêteur de fonds ne peut obtenir la qualité d’associé à défaut de caractériser un « affectio societatis ».

On trouve également le principe prenant appui sur la collaboration égalitaire. Cette collaboration permet de faire la distinction entre le contrat de société du contrat de travail et la clause de participation aux bénéfices.

Les différents types d’apports

Un apport renvoie à un contrat par lequel un associé affecte un bien ou un droit à la société. Cela en contrepartie de la remise de titres sociaux.

On distingue plusieurs classifications d’apports, à savoir les apports externes, les apports internes, les apports entrant dans le capital et les apports hors du capital.

Plus précisément, on différencie plusieurs types d’apports. Les apports en numéraires se traduisent par exemple par des chèques, virement, espèces. Le paiement effectif des titres souscrits, qu’on qualifie de libération de l’apport, peut s’étaler dans le temps. Pour les SARL, on a la libération immédiate d’1/5 et le reste se fait dans un délai de 5 ans. Pour les SA, SAS et les SCA, la moitié de la valeur souscrite doit être entièrement libérée et le reste libéré dans un délai de 5 ans. Enfin, pour ce qui relève des SC, SNC et SCS, les statuts fixent librement la date de libération. L’associé est débiteur de ses apports et des intérêts moratoires générés par la somme non libérée.

Les apports en nature regroupent tous les biens autres que l’argent. Parmi ces apports se trouvent les biens corporels (immeuble, véhicule, matériel, marchandises, …) et les biens incorporels (bail commercial, fonds de commerce, brevets, titres de sociétés, …).

Les apports en industrie désignent les connaissances techniques, le savoir-faire, le travail, la notoriété, les services, … En raison de sa complexité d’évaluation, il ne fait jamais partie du capital social. Seuls les apports en numéraire et les apports en nature forment le capital social.

La qualité d’associé suivant les régimes matrimoniaux

Le régime de la séparation des biens. Les biens sont propres à chaque conjoint qui peut en faire librement apport, sauf concernant le logement : bail, propriété, mobilier, … Celui qui apporte détient la qualité d’associé.

Le régime de la communauté réduite aux acquêts : les biens propres des époux sont ceux qui existaient avant le mariage et ceux acquis par don ou legs pendant le mariage. C’est le même type de régime que celui pour la séparation des biens.

La particularité des biens communs

Les biens communs : ce sont les revenus du ménage ainsi que les biens acquis pendant le mariage.

Notez que si les biens communs s’utilisent dans le cadre de l’activité professionnelle d’un époux, seul ce dernier détient la possibilité d’en faire apport. Pour ce qui est des autres biens communs, on relève un apport libre des conjoints sous les limites suivantes :

  • Gains et salaires : aux charges du ménage après contribution.
  • Apport à une SNC, SARL : information obligatoire du conjoint (LRAR) et obligation de justifier de cette information dans l’acte d’apport. A défaut, une action en nullité est possible dans les deux ans qui suivent afin de permettre la revendication de la moitié des parts par le conjoint.
  • Pour certains biens : consentement obligatoire du conjoint, sous peine de nullité. Ces biens se caractérisent par des immeubles, des fonds de commerce ou artisanal, des parts de SARL ou de société civile, des avions ou bateaux immatriculés et des droits concernant le logement (droit au bail). Cette obligation est valable quelle que soit la société).

Lors d’un apport de biens communs, la qualité d’associé dépend de divers facteurs.

Dans le cas de sociétés par actions, les deux époux détiennent la qualité d’associé excepté si l’achat s’effectue au nom d’un seul époux. Les actions restent ainsi des biens communs et seront partagées en cas de liquidation de la communauté, c’est-à-dire de divorce. En ce qui concerne la SNC, SARL, CS ou Société Civile, la qualité d’associé est reconnue à celui qui fait l’apport. Le conjoint peut toutefois revendiquer son intention d’être personnellement associé. Dans ce cas, la revendication peut se faire :

  • lors d’un apport : pas d’agrément à solliciter, les associés doivent accueillir ou refuser les deux conjoints.
  • après l’apport : cela se fait par notification à la société et la clause d’agrément est valable si elle est considérée comme étant spéciale.
  • par renoncement : par écrit, le conjoint peut refuser définitivement à sa qualité d’associé. Cette décision est irréversible.

En cas de liquidation de la communauté, les parts seront partagées, par leur nature de biens communs, dans chacun des cas cités précédemment.

La participation au résultat

Ce sont les apports des associés à la société qui déterminent les parts sociales. Les parts sociales se définissent comme des titres de propriété sur le capital de l’entreprise. La répartition du bénéfice réalisé est proportionnelle à ses parts dans le capital, sauf clause contraire. Les statuts peuvent prévoir une répartition du bénéfice différente. Par décision de l’Assemblée Générale, les modalités de répartition des bénéfices se matérialisent par les dividendes, les réserves légales, les réserves statutaires ainsi que le report à nouveau bénéficiaire/déficitaire.

Qu’est-ce qu’un fondateur ?

Qu’est-ce qu’un fondateur?

“Rome ne s’est pas faite en un jour”. Cette exhortation à la patience et à la persévérance sonne juste. Cela explique son succès. Toutefois, elle est fausse : Rome s’est faite en un jour. En effet, le récit mythique de la naissance de Rome rapporte que Romulus, le fondateur de la ville, avait, en quelques heures, tracé un sillon pour marquer les limites au sein desquelles la ville devait se construire. Ce geste de délimitation est un geste fondateur. Fonder une entreprise est une aventure infiniment plus modeste que la fondation d’une ville. Mais la comparaison entre ces deux formes de fondation est féconde ; elle montre l’importance du geste fondamental qui, en dessinant les contours de l’entreprise, trace son avenir.

Tout créateur d’entreprise a quelque chose à retenir de l’histoire de Romulus. L’historien romain Tite-Live avait déjà noté la vertu pédagogique de ce récit, puisqu’il le considère comme sans doute faux, mais riche de vertus poétiques. Bref, la fondation de Rome par Romulus est mythique et, comme tout mythe, c’est un mensonge qui dit quelque chose de vrai. Résumons les sept conseils qu’un entrepreneur peut retenir de cette fondation mythique.

1. LA VISION

Romulus a une vision. Là où il n’y a rien, il voit quelque chose. Mais c’est bien une vision qu’il a – et non un plan. Dans cette perspective, il se concentre plus sur l’objectif final qu’il vise que sur ses moyens initiaux. Cet exemple montre bien que ce ne sont pas tellement les moyens d’y parvenir qui sont importants mais bien d’avoir cette vision ou objectif final et d’employer les moyens dont vous disposez pour commencer à écrire votre histoire.

Au jeune entrepreneur, on dira : ne t’engage pas si tu n’as pas de vision et commence avec ce que tu as.

2. LA MISSION

Romulus a une mission : construire une ville. Son plan peut changer, mais sa mission ne change pas. Dans cette perspective, il est une exhortation silencieuse à conserver un esprit de conquête. Cela étant, pour que la mission demeure, même si le plan échoue, il faut qu’elle soit soutenue par une vision.

Au jeune entrepreneur, on dira : ne cherche pas à faire un coup, à créer un produit unique, mais crée une marque, une vraie entreprise avec une identité propre.

3. LES VALEURS

L’identité de Rome est là dès le premier jour de Rome : Romulus est le fils de Mars et tue son propre frère. Il n’y a pas de murs pour contenir sa ville, mais quelques principes fondamentaux. La ville de Romulus est une ville aux principes forts, ce qui permet de distinguer ceux qui adhèrent et ceux qui n’adhèrent pas. Sa Rome est une ville où on est le concitoyen d’un autre concitoyen. Très souvent, les valeurs d’une entreprise sont implicites. Et c’est très bien. Le problème tient plutôt à ce que, parfois, il peut y avoir un écart entre les valeurs professées et les valeurs manifestées. Dans ce cas, l’entreprise peut rencontrer un vrai problème identitaire, car les valeurs permettent des choix rapides et cohérents – ce qui est une bonne part du travail de l’entrepreneur. Romulus, lui, sait comment trancher.

Au jeune entrepreneur, on dira : n’oublie pas tes valeurs et fais en sorte qu’elles se diffusent.

4. LA SOLITUDE

La contrepartie des valeurs, qu’elles soient implicites ou explicites, est qu’elles nous distinguent les unes des autres. En conséquence, l’entrepreneuriat va isoler doublement l’entrepreneur. D’un côté, l’exacerbation de ses choix de valeurs va lui créer des “ennemis” autant que des amis. Les ennemis, dans le monde guerrier de Romulus, sont dangereux. Dans le monde de l’économie, les ennemis sont rares – bien souvent, ils sont abstraits et prennent la figure de l’indifférence : indifférence de ceux qui ne croiront pas à l’aventure de l’entrepreneur. Les amis, dans le monde de l’économie, sont ceux qui adhèreront à ce projet particulier, l’encourageront et le pousseront. D’un autre côté, l’entrepreneur devra rester en pointe pour défendre ses valeurs – Romulus ne peut déléguer à personne la responsabilité de tuer Rémus.

Au jeune entrepreneur, on dira : même si tu te sens seul, tu n’es pas seul puisqu’il y a ceux qui croient en ton projet et ceux qui peuvent t’encourager que ce soit tes amis, ta famille ou bien tes pairs.

5. LE RÉALISME

Heureusement, l’entrepreneur n’aura jamais à tuer son frère pour développer son entreprise. Notez que deux récits fondateurs de l’Occident, la naissance de Rome et le conflit entre Abel et Caïn, sont des récits de fratricides. Et, dans les deux cas, les meurtriers construiront des villes. Une différence entre ces deux récits demeure : dans l’histoire de la fondation de Rome, la mort de Rémus est ambivalente – on ne sait si c’est une bonne ou une mauvaise chose pour Rome. D’un point de vue éthique, c’est une mauvaise chose et Romulus, pris de remords, enterre son frère avec tous les égards. Mais, d’un point de vue utilitariste, ce meurtre valide et consolide les valeurs de Rome : Rome a une limite, quiconque la franchit s’oppose à la communauté et n’est plus sous sa protection.

Au jeune entrepreneur, on dira : l’histoire de Romulus peut rappeler que rien de grand ne se fait sans effort.

6. L’ACTION

Romulus, à la fin de sa première journée de travail a dessiné, avec une charrue, les plans d’une ville, s’est battu avec son frère, l’a tué (avec cette charrue) et, ainsi faisant, a manifesté les valeurs de son entreprise. En un sens, pour l’entreprise naissante, la phase de conception et la phase d’exécution ne sont jamais dissociées : elles se superposent – l’entrepreneur conçoit en faisant et exécute alors qu’il dessine des plans.

Au jeune entrepreneur, on dira : n’aie pas peur d’entrer dans l’action même si tous les contours de ton entreprise ne sont pas parfaitement dessinés.

7. L’OPPORTUNISME

Enfin, il faut reconnaître que l’expérience romaine est une manifestation superbe de cette idée qu’il n’existe pas de condition préalable à la possibilité d’entreprendre. Pour résumer les choses de manière abrupte : Romulus est le modèle du “bootstrapper”. Il fait le maximum avec ce qu’il a à disposition – une charrue. Dans cette perspective, un fondateur doit conserver un sens aigu de l’opportunisme, qui, dans son cas, va consister, sans dévier de sa mission, à ajuster son plan aux moyens à sa disposition. Cette conception de l’entrepreneuriat est parfois décrite comme le triomphe, dans les premières années d’une entreprise, de la logique “effectuale” sur la logique “causale”. Cette forme d’organisation temporaire repose sur une aptitude spécifique à l’entrepreneur : la disposition à la “persistance intelligente”.

Au jeune entrepreneur, on dira : cette disposition apparaît avec le temps. Après tout, Rome ne s’est pas faite en un jour.

Comment prendre soin de vos cheveux abîmés ?

soin cheveux abîmés 

Les cheveux sont des éléments sensibles et les soins inappropriés peuvent les abîmer. Il est de toute évidence frustrant d’avoir des problèmes capillaires. Mais vous pouvez encore redonner vie à vos cheveux abîmés et les faire briller de nouveau. Voici quelques astuces pour faire retrouver la santé à vos cheveux.

Utiliser un bon shampoing

La nature de vos cheveux dicte les types de produits que vous devriez utiliser. Mais dans la plupart des cas, les shampoings bio comme ceux de Hairlust conviennent à toutes les chevelures. Ces types de shampoing ne contiennent pas de produits industriels comme le silicone ou le parabène qui peuvent dégrader les cheveux. Pour retrouver votre charme capillaire d’antan, charme capillaire d’antan, les shampoings contenant des produits industriels. Les huiles végétales et les acides gras contenus dans les shampoings bio nourrissent les cheveux et les préparent contre les complications. Les shampoings faits à base de matières naturelles sont généralement doux et procurent même un sentiment de volupté pendant le lavage.

Opter pour un soin naturel

Pour une bonne routine et pour venir à bout des cheveux qui se cassent ou perdent leur vigueur, vous devez opter pour du naturel sur toute la ligne. Il existe diverses huiles et solutions pour l’après-lavage. Les huiles végétales comme le beurre de karité, l’huile de Jojoba ou de ricin sont debonnes options pour rendre vos cheveux plus forts. Leur utilisation dépend du type de chevelure que vous avez. Vous pouvez aussi choisir des produits Hairlust adaptés pour l’après-shampoing. Il est également nécessaire d’instaurer une routine d’entretien pour appliquer ces huiles à des fréquences régulières. Vos cheveux gagneront du tonus continuellement et redeviendront votre principal atout beauté

Rincer à l’eau tiède ou froide

Le rinçage des cheveux se fait généralement à l’eau chaude. Mais pour des cheveux abîmés, la température élevée cause plus de dégâts. L’eau chaude provoque la sécrétion excessive de sébum qui peut rendre vos cheveux gras. Vous devriez donc opter pour de l’eau tiède ou froide si vous vous en sentez capable. Si vous tenez à avoir des cheveux lisses, vous pouvez aussi ajouter du vinaigre coupé avec de l’eau claire pour effectuer votre rinçage. C’est un mélange qui aide aussi à éliminer le calcaire des cheveux.

Adopter de bonnes méthodes de séchage

Sécher ses cheveux à l’air libre a tout d’une méthode naturelle, mais cela peut vous prendre du temps. Rassurez-vous, votre sèche-cheveux n’est pas la cause de vos soucis capillaires. Le problème se trouve dans la manière de l’utiliser. Vous pouvez donc en faire usage sans en abuser. Activez l’option « Air froid » si possible, mais en maintenant le sèche-cheveux à au moins 10 cm de votre tête.

Contrôler son assiette

Les cheveux peuvent être considérés comme des organes. L’état de votre organisme a un effet direct sur votre chevelure. Prendre soin de son corps peut être bénéfique pour les cheveux. Il vous faut avoir une habitude alimentaire équilibrée. Privilégiez les fruits et les légumes. Mangez souvent des aliments riches en fer et en acides gras pour nourrir votre organisme ainsi que vos cheveux.

Pourquoi faire appel aux centres d’affaires ?

Pourquoi faire appel aux centres d’affaires ?

Jeunes entreprises ou plus anciennes, TPE ou grosses organisations, tout professionnel peut avoir besoin un jour des services proposés par les centres d’affaires. Créées aux Etats-Unis fin des années 70, ces structures sont désormais implantées partout dans le monde. Comment fonctionnent les centres d’affaires et quels avantages offrent-ils ? Eléments de réponse.

Services proposés par les centres d’affaires

Également connus sous le nom de business centers, les centres d’affaires étaient à l’origine des immeubles de bureaux, ouverts à la location à plus ou moins court terme et sous différentes formes : location de bureaux de toute superficie, à la journée, à temps partiel ou de façon permanente, avec équipements et mobiliers, configurés selon les besoins de chaque client.

Aujourd’hui, ces établissements ont étendu leur offre de services et proposent un ensemble de solutions clés en main à destination des professionnels :

  • Location de salles de réunion de plus ou moins grande capacité, équipées pour réaliser des formations ou des visioconférences par exemple ;
  • Domiciliation d’entreprises, pour bénéficier d’une adresse prestigieuse pour son siège social ;
  • Permanence téléphonique : routage des appels vers un télésecrétariat pour un accueil personnalisé, et ne manquer aucune communication ;
  • Gestion de courriers : réception, routage et mise sous pli du courrier, entrant ou sortant ;
  • Secrétariat à la demande : frappe et mise en forme de documents, réservation, traduction… ;
  • Equipements professionnels : téléphonie fixe et portable et abonnements afférents, matériels de transmission et reproduction, hébergement et assistance informatique
  • Et bien sûr, location de bureaux …

Les centres d’affaires mettent en œuvre des formules spécialement adaptées selon l’ancienneté et la taille des entreprises, que ce soit pour les créateurs ou les dirigeants souhaitant se développer à l’international par exemple.

L’intérêts des centres d’affaires

Si les centres d’affaires sont aujourd’hui implantés dans les plus grandes villes du monde, et aux adresses les plus convoitées, c’est bien que leurs services présentent un intérêt certain pour leurs utilisateurs. Outre l’attention et le renom que peut susciter une adresse de prestige, les offres comportent bien d’autres avantages.

Ces établissements facilitent l’entrepreneuriat en termes d’investissements.

Les créateurs d’entreprises peuvent réaliser des économies au démarrage de leur activité, en bénéficiant de bureaux aménagés selon leurs besoins sans avoir à acquérir matériels informatiques et mobiliers, ou avoir à recruter par exemple.

D’une manière plus générale, ils permettent aux entreprises de mieux gérer certains coûts et notamment de réduire leurs charges immobilières. Si la crise de l’immobilier touche les particuliers, elle n’épargne pas non plus les professionnels pour qui les loyers s’avèrent aussi de plus en plus chers. Les centres d’affaires sont donc un moyen d’avoir des bureaux à coût moindre.

Toujours dans la même optique, les entreprises n’ont plus forcément les capacités de se doter d’espaces pour faire office de salles de réunion et qui seraient par ailleurs inoccupés une grande partie du temps. La solution leur permet donc d’améliorer leur rentabilité tout en étant flexibles puisque les espaces proposés sont personnalisables et disponibles à la demande.

Enfin, il existe d’autres situations particulières qui peuvent pousser à se tourner vers ces établissements. D’une part, toute entreprise peut rencontrer un accroissement soudain de son activité lui ayant imposé de recruter sans toutefois avoir les surfaces d’accueil suffisantes, ou encore ne pas pouvoir disposer de ses propres locaux à un instant T à la suite d’un dégât des eaux par exemple. Les centres d’affaires s’avèrent dans ce cadre une solution temporaire permettant de maintenir l’activité. D’autre part, ils sont un moyen de développer ses marchés, notamment pour les entreprises qui souhaitent tenter leur chance à l’étranger.

Les faux avis sur Internet : une tendance !

Les faux avis sont devenus fréquents et pullulent sur Internet au point d’être devenu un vrai enjeu pour certaines grandes plateformes comme Amazon qui en ont fait leur priorité. Les systèmes de détection automatique ne sont pas toujours performants et les condamnations des faussaires n’ont parfois que peu d’effets.

Les faux avis développés par des sociétés

On s’imagine souvent une personne d’une entreprise appliquée à créer des faux avis. En réalité, certaines entreprises se sont spécialisées dans le domaine dont certains se targuent d’avoir des centaines de milliers d’utilisateurs. En contrepartie des faux avis, ceux qui rédigent les faux avis reçoivent des cadeaux, des produits gratuits ou des paiements en échange de faux avis. De la même manière que pour les « like » où certains payaient pour en avoir, les sociétés se sont multipliées dans le domaine avec des business models différents. A noter que certaines sociétés sont spécialisées suivant les plateformes et notamment Facebook particulièrement prisées par des entreprises étrangères pour communiquer en Europe.

Les raisons d’en faire

Les faux avis ne servent pas seulement à se faire plaisir ou encore à dénigrer un concurrent, ils servent avant tout à influencer les consommateurs. Selon une autre étude IFOP de 2018, 31 % des consommateurs peuvent dépenser plus si la note est « excellente » et 68 % font davantage confiance lorsqu’ils voient des avis positifs et négatifs. Déjà, un chiffre proche de la nouvelle étude montrait que 74 % des internautes auraient abandonné un achat à la suite de commentaires négatifs. Mais ceci n’est pas la seule fonction puisque sur certaines plateformes, les avis sont souvent pris en compte et ce sont les plus récents qui pèsent sur la note d’un produit, ce qui peut faire mécaniquement commander le produit.

L’exemple de la bataille d’Amazon

Amazon a particulièrement été affectée par les faux avis et en a fait une priorité depuis 2016. Elle s’est notamment attaquée à deux entreprises, AppSally et Rebatest, qui auraient joué le rôle de courtiers en faux avis. La bataille est bien engagée et qu’Amazon a notamment mis en place une limite d’achat pour pouvoir émettre un avis (environ 44 euros) et sanctionner certains vendeurs qui y recourraient. Cependant selon une étude, Amazon met en moyenne cinquante-trois jours pour détecter un faux avis alors que ce sont les plus frais qui ont le plus d’impact. Amazon continue son combat pour les faux avis :

Nous avons vu un nombre croissant d’acteurs malintentionnés solliciter des faux avis hors d’Amazon, particulièrement sur les réseaux sociaux (…) afin de gêner notre capacité à détecter leur activité. [Il est] clair que cette bataille se joue désormais à l’échelle de l’industrie entière, et que nous devons travailler ensemble pour progresser.

Comment gérer les faux avis sur votre entreprise ?

Les avis sur votre entreprise peuvent nettement vous nuire d’autant plus s’ils s’avèrent que c’est votre concurrence ou des haters, par exemple, qui en sont à l’origine. Un tiers d’entre eux seraient faux. Si on pense que cela n’arrive qu’aux autres, mieux vaut connaître les moyens de s’en débarrasser.

1ère étape : repérer les faux avis

Pour commencer, un faux avis est souvent guidé par un langage qui sort de l’ordinaire par son agressivité. Si un avis s’avère particulièrement virulent, vous pouvez émettre l’hypothèse qu’il puisse s’agir d’un faux. Les vrais commentaires négatifs sont souvent polis et mesurés. Ils seront également moins précis avec des critiques plus vagues. Lorsqu’une expérience est réelle, elle souffre généralement de détails particuliers.
Pour détecter un faux avis de votre concurrence, vous pouvez également vérifier s’ils ne font pas l’inverse sur le site internet de vos concurrents avec des éloges un peu trop marqués. Si vous retrouvez un commentateur qui dans le même temps donne des avis trop positifs, il s’agit souvent d’un indice. Dans le sens inverse, si vous recevez trop d’avis positifs qui se suivent, vous pouvez rapidement vous dire que ce sont des faux clients qui en sont à l’origine (mais en général c’est vous dans ce cas qui les avez commandés).

2ème étape : comment signaler un faux avis ?

La plupart des plateformes (Google, Trip Advisor, Yelp, Facebook…) proposent de signaler un avis mensonger. Cette opération ne demande généralement pas plus de quelques clics. Cela ne vous prendra donc que quelques minutes pour le faire, alors autant vous en charger. N’hésitez pas à inciter vos équipes de faire de même pour que celui-ci ne passe pas à la trappe.

3ème étape : répondre vite…

Créer des alertes est possible sur bon nombre de sites. Vous pouvez ainsi obtenir un rapport détaillé sur les avis postés qui vous concernent notamment par Google. Faites-le sur les plateformes principales, celles qui concentrent le maximum d’avis, vous pourrez ainsi vous tenir rapidement informé d’un commentaire qui serait peu élogieux.
Là encore, pas plus de quelques minutes pour créer votre alerte. L’essentiel reste est de ne pas laisser un commentaire négatif sans réponse trop longtemps. Ils nuisent à votre e-réputation et votre absence de réponse peut s’interpréter comme une vérité. Même si vous souhaitez répondre vite, ne négligez pas de réaliser une réponse polie et sans agressivité.

4ème étape : … et bien !

Votre réponse ne doit pas se faire n’importe comment car la situation peut vite se retourner contre vous. La première chose à faire reste donc de réfléchir aux mots que vous allez choisir avant de répondre. La vitesse est primordiale mais l’exécution n’est pas à négliger car vous jouez avec l’image de votre entreprise.

D’abord, s’il ne s’agit pas d’un véritable client, n’hésitez pas à le dire et que vous n’avez jamais eu affaire à lui. Ceci est notamment vrai dans la restauration. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez donner vos contacts en message privé afin de résoudre le litige. Prévoyez vos réponses à la demande en amont. Rien ne sert de faire un commentaire négatif en retour car vous nuisez plus à votre image qu’à la vôtre. Vous pouvez poster par la suite des posts positifs. 

Les conseils de la DGCCRF

  • Ne pas se fier uniquement aux avis des consommateurs

Les avis des consommateurs ne sont pas toujours fiables.

Qu’il s’agisse de faux avis positifs postés par le professionnel, ou par son agence de communication, ou d’avis négatifs rédigés par un concurrent, les faux commentaires sur les sites en ligne trompent le consommateur et faussent la concurrence, même si la pratique des faux commentaires est interdite en France.

Les règles que le commerçant doit respecter lorsque des avis sont publiés sur son site internet

Selon le code de la consommation les commerçants doivent préciser :

  • s’il y a une procédure ou non de contrôle des avis ;
  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par l’avis ;
  • les critères de classement des avis parmi lesquels figurent le classement chronologique ;
  • s’il existe une contrepartie fournie en échange du dépôt d’avis ;
  • le délai maximum de publication ou de conservation d’un avis.

De plus, lorsque le commerçant exerce un contrôle sur les avis, il doit également informer les internautes :

  • des caractéristiques principales du contrôle des avis au moment de leur collecte, de leur modération ou de leur diffusion ;
  • de la possibilité, le cas échéant, de contacter le consommateur auteur de l’avis ;
  • de la possibilité ou non de modifier un avis et, le cas échéant, les modalités de modification de l’avis ;
  • des motifs justifiant un refus de publication de l’avis.

Attention ! Les avis de consommateurs mensongers ou injurieux et les avis positifs publiés par ou à la demande des entreprises elles-mêmes relèvent des pratiques commerciales trompeuses, incriminées dans le Code de la consommation (article L.121-4, point 21) et pénalement sanctionnées par 2 ans de prison et 300 000 euros d’amende (article L.131-2 du même code). Les avis négatifs publiés volontairement par des concurrents relèvent de la diffamation, de l’injure ou du dénigrement qui seront bien évidemment étudiés avec circonspection. 

Organiser une soirée d’entreprise

Organiser une soirée d’entreprise

L’entreprise peut fêter beaucoup d’évènements : fête de fin d’année, anniversaire de l’entreprise ou d’un salarié, rencontre avec ses partenaires ou clients, signature d’un gros contrat, départ d’un salarié… Faire la fête peut s’avérer un excellent moyen de fédérer les équipes ou de se rapprocher de ses partenaires ou clients. Il faut néanmoins prendre en compte des obligations telles que la sécurité des invités et du personnel de l’entreprise. Pour éviter de se retrouver dans une soirée d’entreprise cauchemardesque, voici quelques conseils de notre rédaction.

Le lieu et l’horaire de l’événement.

Afin de minimiser les risques pour l’entreprise, il est en général préférable de l’organiser en dehors de l’entreprise. Et ceci que ce soit en termes de lieu géographique ou d’horaires de travail. Cette séparation avec le temps de travail et le lieu de travail permet à chacun de faire un break tout en restant lié à l’entreprise.

Les entreprises ayant souvent des lieux qui ne respectent pas les obligations légales et réglementaires de sécurité pour une soirée, il vaut mieux l’organiser en dehors de l’entreprise. L’introduction d’alcool et la présence de comportements festifs invitent également à la prudence. Si cette solution s’avère plus coûteuse, elle vous dédouane de cette gestion sans toutefois vous enlever la responsabilité de la sécurité.

Si vous souhaitez faire l’événement au sein de votre entreprise

N’oubliez pas d’établir un plan de prévention surtout si vous faites appel à des prestataires. Celui-ci regroupe les règles de sécurité destinées à réduire les risques. Sa rédaction n’est pas obligatoire pour les prestations de moins de 400 heures de travail ou de travaux liés à l’évènement. Vous devrez également assurer la surveillance dans vos locaux que ce soit par un de vos salariés ou un prestataire.

Attention ! Si l’accueil dans l’entreprise des salariés n’entraîne pas que la manifestation soit considérée comme une manifestation publique, vous devrez tout de même vérifier du respect des règles : issues de secours en nombre suffisant, extincteurs… L’accueil d’invités extérieurs à l’entreprise entraînera des contraintes supplémentaires puisque votre établissement devra respecter la réglementation des ERP s’appliquera. Il vous faudra ainsi demander une autorisation auprès de votre commune 15 jours avant la manifestation.

Évènement de travail ou non

La présence du personnel peut être considérée comme quasi-obligatoire. L’événement revêtira alors une forme de lien avec celui-ci. Pour ne pas qu’il n’apparaisse pas comme tel, vous devrez ne faire peser aucune obligation de présence, et pour vous en assurer, le signaler notamment sur l’invitation. A défaut, il sera nécessaire de rémunérer le temps comme du temps de travail.

Attention également car une sollicitation répétée de solution peut être interprétée par les juges comme rendant obligatoire la présence lors de l’évènement. Veillez donc bien ne pas être trop insistant dans vos relances.

La consommation d’alcool

Qui dit fête dit souvent présence d’alcool. Attention ! Si l’événement se déroule sur le lieu de travail, l’article R4228-20 vous impose une liste limitative d’alcool : vin, bière, cidre pour l’essentiel. L’amende étant très lourde, il vous faudra y être particulièrement attentif.

Vous devrez également veiller à ce que vos salariés ne soient pas en état d’ébriété. En effet, à défaut vous pourriez engager votre responsabilité pénale et votre responsabilité civile si l’événement est lié à l’entreprise même en dehors de vos locaux.

N’oubliez donc pas de prévenir et sensibiliser vos salariés que ce soit avant ou pendant l’opération ainsi que de limiter la consommation si nécessaire . A la fin de l’opération, veillez à prévenir tant que possible les accidents éventuels.

Soyez bordéliques, prenez des douches… et vous deviendrez plus créatifs !!

Soyez bordéliques

« Penser en dehors de la boite ! », si l’expression est aujourd’hui un peu galvaudée, la créativité est toujours aussi recherchée dans le monde professionnel. Souvent considérée comme l’apanage de  « Penser en dehors de la boîte ! », si l’expression est aujourd’hui un peu galvaudée, la créativité est toujours aussi recherchée dans le monde professionnel. Souvent considérée comme l’apanage de quelques originaux, artistes ou entrepreneurs, qu’en est-il réellement ? Pouvez-vous vous aussi devenir innovants et plus créatifs ? Vous n’avez pas créé la dernière start-up tech en vogue dans la Silicon Valley ? Pas de panique, voici quelques pistes pour pouvoir réinventer le quotidien, imaginer des solutions nouvelles, sortir des sentiers battus…

Ne rangez plus votre bureau !

Oui, cela risque de faire parler et de susciter des remarques négatives. Pourtant, avoir un bureau en désordre stimulerait l’innovation et la créativité. Selon une étude, « les participants ayant travaillé dans la pièce mal rangée ont généré autant d’idées de nouveaux usages que leurs collègues travaillant dans la pièce ordonnée. Cependant, leurs idées ont été évaluées comme plus intéressantes et créatives par des juges impartiaux. »

Profitez du bruit de fond d’un café pour travailler…

Cette méthode fonctionne seulement pour les tâches créatives et pas celles qui demandent une concentration extrême. Le bruit ambiant (jusqu’à un certain niveau) de clients, de passants ou même d’une TV, boosterait votre créativité. Surfant sur cette étude, des entreprises comme coffitivity.com, proposait de nombreux sons d’ambiance. A l’inverse, certaines entreprises ont développé certaines musiques qui permettraient de réduire le bruit ambiant et de demeurer plus concentré. Un choix donc possible suivant vos besoins.

Laissez libre court à votre sarcasme !

Au lieu de s’énerver, pourquoi ne pas utiliser l’humour ? Telle est en tout cas la préconisation de cette étude israélienne : « Un énervement exprimé de façon sarcastique, en opposition à un énervement “pur”, peut avoir des effets positifs sur la pensée complexe et sur la résolution de problèmes nécessitant de la créativité.» Rien que ça. Plutôt que de rentrer dans une colère alors autant vous amuser à faire des sarcasmes de temps en temps.

Dans le train, préférez la contemplation du paysage au travail…

Travailler dans le train ou dans les transports en commun est terriblement tentant afin de gagner du temps. Si, dans l’urgence, vous n’avez peut-être pas le choix, sachez qu’il a été estimé que cette façon de faire serait contre-productive. Regardez par la fenêtre, faites une pause, voilà la clé : L’être humain […] ne peut pas passer d’un mode travail à un mode loisirs avec un interrupteur. […] Quand on ne prend pas le temps de faire ces transitions, la productivité en est alors affectée, c’est constaté bien sûr de façon empirique.

N’oubliez pas que les meilleures idées viennent souvent sous la douche !

Oui, cela peut paraître cocasse mais la douche offre un contexte idéal au développement d’idées nouvelles. Pourquoi ?

  • Elle permet le relâchement, qui selon Allen Braun et Siyuan Liu est un terreau favorable à la créativité.
  • Elle favorise la sécrétion de dopamine, vous rendant plus innovants.
  • Elle constitue également une période de distraction, d’incubation qui favorise l’apparition d’idées nouvelles.

Allez, demain c’est grasse mat’ !

Vous n’êtes pas du matin ? Tant mieux pour votre créativité ! Une autre étude prouve qu’encore dans le brouillard du sommeil, vous êtes à votre pic de créativité. Moins en prise avec la réalité, votre esprit voit les choses différemment, avec plus d’originalité et les procédés mentaux qui « inhibent les pensées déconcertantes ou hors de propos sont à leur niveau le plus bas ». Faire la grasse matinée permettrait ainsi de réaliser des connexions inattendues et parfois très originales.

Quel support publicitaire pour un salon professionnel ?

Les salons professionnels demeurent un excellent moyen pour vous faire connaître. Si vous avez envisagé de réserver un stand, vous vous posez sûrement la question du matériel adéquat pour représenter votre marque. Alors, quels sont les supports publicitaires qui vous seront nécessaires et ceux qui peuvent vous permettre de sortir du lot ?

Les comptoirs publicitaires : des supports très utiles

Il s’agit d’éléments essentiels s’ils ne sont pas fournis par le salon. Les comptoirs publicitaires vous offrent la possibilité d’abord de ranger des documents à l’intérieur de votre stand, même s’il est recommandé de pouvoir les fermer afin d’éviter les risques de vol. Vous pouvez accueillir vos visiteurs dans une position confortable et ainsi de vous sentir plus à l’aise lors de ce contact avec vos prospects ou vos clients.

Il comble également l’espace qui paraît moins vide et surtout ils sont souvent personnalisables autant sur la partie haute que basse, ce qui vous donne de la visibilité. Vous pouvez même délimiter des espaces sur ce même stand, avec des zones « information » ou « abonnement ». Il existe des versions démontables en quelques minutes qui logent dans un sac même s’il vous faudra veiller à la qualité pour éviter de l’endommager trop rapidement.

Il vous permet de réaliser une expérience client immersive à travers des dégustations, présentations de produits, promotions, animations telles que la démonstration du produit, jeux-concours, ateliers découvertes, etc. La marque prend vie ! Un petit conseil : essayez de concevoir un comptoir aux couleurs de la marque pour un meilleur impact.

Le roll-up personnalisé : un incontournable

Les roll-up font également partie des incontournables sur les salons professionnels. Ils ont l’immense avantage d’être très faciles à transporter, à installer et sont personnalisables. Ils se montent en quelques secondes puisqu’il vous suffit de le dérouler et généralement de placer une tige pour qu’il tienne debout. On comprend facilement pourquoi on les aperçoit sur tous les stands. Il existe 3 types de roll-up : classique avec visuel sur une seule face, double face et photocall extra large pour les grands espaces.

Leur utilité est multiple : un roll-up vous donne l’opportunité d’habiller votre stand aux couleurs de l’entreprise, de faire passer un message ou de servir d’outil de promotion pour un produit en particulier ou pour l’entreprise de manière générale. On comprend aisément pourquoi ils connaissent un tel succès. Il demeure nécessaire de vérifier la qualité pour éviter d’avoir un support qui soit bancal et qui n’arrête pas de tomber dans le pire des cas. L’impression peut se faire parfois en double face, ce qui ne manque parfois pas d’intérêt. Il a l’avantage, par rapport à la bâche, de pouvoir se positionner n’importe où.

Il doit dans l’idéal respecter les points suivants :

  • haute définition des images pour éviter la pixellisation,
  • clarté de l’information, simple et efficace,
  • disposition intelligente des éléments (par exemple un logo placé en haut offre une meilleure visibilité),
  • avoir un design harmonieux.

Le flyer : un classique

Vous pouvez d’abord le poser sur votre comptoir, et laisser les visiteurs (qui ne souhaitent pas forcément entrer en contact directement avec vous) le prendre. Si vous souhaitez plus de dynamisme, vous pouvez ainsi le distribuer. Attention tout de même, car il s’agit parfois de payer un supplément pour le distribuer par exemple à l’entrée d’un salon et vous devez parfois le faire uniquement sur votre stand.

Il vous permet de communiquer sur une offre en général, mais doit être bien étudié pour ne pas finir à la poubelle. Il doit être original ou apporter une plus-value, car il n’a généralement que quelques secondes pour attirer l’attention.

Il reste peu coûteux et est souvent considéré comme étant la vitrine de la marque. Malgré son petit format, il n’est donc pas à négliger. Il est généralement conseillé de ne pas le surcharger. Il doit avoir une taille maximale A5 (moitié feuille A4) et un grammage supérieur à 120 g au risque de véhiculer une image de marque peu sérieuse et de mauvaise qualité. En respectant ces critères, vous aurez moins de chance qu’il finisse à la poubelle.

Les panneaux et barrières publicitaires : dans certaines situations

Il existe de nombreuses structures publicitaires plus ou moins lourdes. Les barrières sont utiles pour créer une séparation tout en mettant en valeur l’entreprise ou la marque, servent à orienter vos clients vers votre point de contact et à créer des zones de vente. Elles sont parfois utilisées pour faire la promotion des produits ou donner une information spécifique. Il faut noter qu’il est souvent difficile d’en déterminer les dimensions pour un événement spécifique et qu’elles sont souvent peu commodes à transporter.

Les barrières publicitaires sont généralement utilisées en complément d’autres supports comme des drapeaux, des stands ou des roll-up. Il est généralement conseillé d’inscrire sur chaque panneau, un message spécifique. Elles sont économiques, car les visuels peuvent être renouvelés grâce à son système d’attaches par tendeurs élastiques.

Les drapeaux oriflammes, bâches et bannières : parfaits pour une utilisation en extérieur

Les drapeaux oriflammes donnent plus de visibilité à votre message et sont appréciés pour leur polyvalence, notamment car les styles d’impressions peuvent être souvent variés sur le même matériel. Attention tout de même, car certaines villes n’accepteront pas que vous les utilisiez en extérieur si vous souhaitez les recycler en dehors d’un salon et leur utilisation se fait rarement dans ce cadre.

De la même manière, les bâches et bannières personnalisées représentent un bon moyen d’attirer l’attention de vos clients sur votre entreprise. Elles sont disponibles en divers matériaux, mais elles ne peuvent pas s’installer n’importe où. Cependant, elles peuvent prendre la forme désirée et être suspendues en hauteur. Elles sont, elles aussi, très souvent utilisées en extérieur et doivent donc résister aux intempéries.

Ces supports servent avant tout à la mise en avant de la marque/produit/offre promotionnelle même s’ils ont parfois une fonction décorative ou de repères (par exemple, l’entrée d’un point de vente).

Les stands parapluies, l’enseigne et le mur d’image

Les stands parapluies permettent de faire votre promotion efficacement et de donner à votre stand une allure très professionnelle. Ils demandent souvent plusieurs personnes pour être installés et peuvent être très difficiles à amener sur un salon.

L’enseigne suspendue demeure un outil génial qui vous rend visible de très loin et sur tout le salon. Cependant, elle demande certaines compétences pour être installée notamment si vous souhaitez la placer très haut.

Le mur d’image (ou photocall) demeure un outil original et qui a une fonction très spécifique. Il habille votre stand et est généralement utilisé comme fond publicitaire pour prendre des photographies. Il possède une bonne surface de communication et attire l’œil. Il peut être complexe à transporter même si certaines entreprises proposent des montages faciles et rapides.

Les stands parapluies restent économiques et pratiques surtout s’ils sont pourvus de pourtours magnétiques qui vont permettre de renouveler les visuels et de les moduler. Ils peuvent être utilisés comme cloison ou séparation. Vous pouvez envisager de l’éclairer avec des LED pour mieux vous démarquer !

Pause-café, pause réelle

Pause café

On constate souvent que les salariés que l’on considère en pause ou en temps de repas ne le sont absolument pas d’un point de vue strictement juridique. Il est donc essentiel de rappeler ce qu’est, aujourd’hui, le temps de pause en droit du travail.

La pause : un temps de travail non effectif

La pause représente l’inverse du « temps de travail effectif » qui est un moment où le salarié est à la disposition de l’employeur, soumis à ses directives, sans pouvoir vaquer à des occupations personnelles. Selon la jurisprudence, le salarié en pause doit satisfaire à deux conditions : une cessation de son activité professionnelle et l’absence de soumission aux directives de l’employeur.

Ainsi, un salarié que l’on considérerait en pause, selon le vocabulaire maison, mais auquel vous imposeriez d’être en permanence à votre disposition n’est pas en pause d’un point de vue juridique. De façon identique, un salarié auquel vous imposeriez de déjeuner sur son poste de travail ou à proximité pour pouvoir intervenir à tout instant n’est pas en pause. A noter que le temps de repas est de même nature que le temps de pause.

Une question de demande de l’employeur

Dans le cas où le salarié ne profite pas de sa pause et reste sur son poste de travail de son propre chef pour prendre un café ou déjeuner sans qu’on ne lui demande jamais de travailler, vous pouvez considérer qu’il est en pause. L’essentiel concernant le temps de pause du salarié, n’est pas l’endroit où il se trouve mais sa liberté d’aller où bon lui semble et de faire ce qu’il veut.

A noter que si exceptionnellement, pour des raisons de sécurité ou d’hygiène, le salarié doit intervenir pendant la pause, ce temps restera malgré tout un temps de pause même si, généralement, il est quand même mieux de considérer qu’il l’est pour ne pas paraître trop pingre.

Mais pourquoi cette définition est importante ?

La qualification de pause est essentielle car le temps de pause, à l’inverse du temps de travail effectif, n’est pas pris en compte pour l’appréciation des différents seuils quantitatifs en matière de durée du travail.

Par ailleurs, la loi ne contraint pas au paiement des pauses, seules certaines conventions collectives peuvent l’imposer dans une certaine limite. La seule obligation qu’a l’employeur en matière de pause reste de faire bénéficier ses salariés d’une pause de 20 minutes minimum lorsque les salariés ont accompli individuellement 6 heures de travail effectif.

Article par Antoine Grou
Avocat à la Cour