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Les dangers du monde

Nous ressentons que notre croissance possède un revers de la médaille et que les difficultés apparaissent tout azimut et que parfois nous perdons le contrôle de ce que nous avons créé et que les impacts sont souvent destructeurs et mettent la planète et nos vies en danger. Focus sur les dangers du monde.

Intelligence artificielle : L’Onu alerte sur les dangers d’un développement sans contrôle

L’Onu souhaite imposer un moratoire sur certains systèmes d’intelligence artificielle comme la reconnaissance faciale, le temps de mettre en place des systèmes pour protéger les droits humains. Elle conseille de bannir, ou bien dans tous les cas, de réglementer celles qui présentent les plus grands dangers. Il faut savoir que les dysfonctionnements de l’IA ont empêché des gens de toucher des aides sociales, de trouver un emploi ou ont mené à des arrestations d’innocents sur la base de systèmes de reconnaissance faciale déficients. Le rapport s’inquiète en particulier l’usage de plus en plus fréquent de systèmes basés sur l’IA par les forces de l’ordre y compris des méthodes prédictives. 

Des hackers éthiques, le défi de We Hack

Des hackers, chasseurs de prime 2.0 se sont retrouvés au Forum international de la cybersécurité 2021, pour un challenge de recherche de failles. Leurs passions : trouver de l’or avec les bugs, les failles et vulnérabilités des applications, logiciels et services en ligne avec pour seuls instruments leurs ordinateurs portables et des serveurs distants. En cas de réussite, ces chasseurs de primes 2.0 obtiennent des bug bounty, c’est-à-dire des primes aux bugs provenant des applications et services qui viennent des éditeurs et des fabricants de matériel informatique qui sollicitent des hackers pour chercher et trouver la faille pouvant mettre en danger leur produit ou service. 

Climat : Glascow, un échec qu’on le veuille ou non

Devant l’urgence de la situation, tout le monde s’attendait à une avancée majeure mais Alok Sharma n’a pu s’empêcher de montrer sa déception après le renoncement de l’Inde et de la Chine sur le charbon. Quant à l’attitude des pays développés envers les pays du Sud qui sont face à un défi vital, elle est loin de celle que l’on espérait. Certes, les pays riches ont accepté de doubler les fonds consacrés à l’adaptation au réchauffement climatique, mais ils ont refusé des financements spécifiques pour contrecarrer les dégâts irréversibles. Pourtant, tout n’est pas encore perdu puisque l’objectif de ne pas dépasser 1,5 °C de réchauffement est encore en vie. Mais attention, il ne faut pas s’y méprendre selon Alok Sharma, « son pouls est faible et il ne survivra que si nos engagements sont rapidement traduits en actes ».

Cependant, ll y a quand même eu une promesse de réduction des émissions de méthane, par les États-Unis et l’Union européenne, par laquelle plus de 100 pays ont accepté de réduire les émissions de ce gaz à effet de serre d’ici à 2030.

Par ailleurs, plus de 40 pays – dont de grands utilisateurs de charbon comme la Pologne, le Viet Nam et le Chili – ont accepté de renoncer au charbon, l’un des principaux générateurs d’émissions de CO2.

La récolte des vins s’avère catastrophique et le climat est loin d’être sans impact

Les vendanges sont en plein boom mais la récolte 2021 s’avère catastrophique. Selon ses dernières estimations publiées en septembre, l’Agreste, le service statistique du ministère de l’Agriculture, prévoit une chute de 29 % de la production viticole française en 2021 avec 33 millions d’hectolitres. Cette chute vertigineuse est due aux phénomènes de la nature comme le gel printanier et les maladies de la vigne cet été. En effet, comme déjà en 1991 et 2017, l’ampleur de la vague de gel printanier va induire un volume historiquement faible. Agreste note que la Bourgogne, la Vallée du Rhône et le Centre figurent parmi les vignobles les plus touchés. De plus, depuis le début de l’été, les maladies se multiplient dans nombre de vignobles en raison d’un climat météo humide. 

Comment naviguer sur internet en toute sécurité

Internet est sans conteste un outil incontournable à notre ère, car on ne peut pratiquement plus désormais s’en passer pour exécuter certaines tâches. Grâce à cet outil, nous pouvons par exemple nous informer au quotidien sans bouger de notre maison. Le web permet également aux amateurs de jeux de se divertir et de gagner de l’argent en ligne ainsi qu’aux entreprises de booster rapidement leurs ventes. D’autres personnes l’utilisent pour se divertir et faire des affaires sur les réseaux sociaux populaires comme YouTube, Facebook Twitter ou encore Instagram.

Si ces nombreux atouts constituent des raisons probantes de s’adonner à la navigation internet, force est d’avouer que les cybermenaces sont de plus en plus fréquentes. On assiste en effet très souvent à des pertes ou vols de données, à l’usurpation d’identité et surtout à l’attaque de nos appareils par des virus malveillants en navigant sur la toile. Des études ont révélé qu’une personne sur 5 ne se protège pas contre les cyberattaques, ce qui est quand même surprenant face à de grandes menaces d’arnaque qui pèsent sur nous chaque fois que nous naviguons. Dans le présent billet, nous vous proposons des bonnes pratiques à adopter pour une navigation internet sécurisée.

Mettre à jour l’ensemble des applications et logiciels de son appareil

Que vous utilisiez un PC ou un appareil mobile, vous devez absolument faire les mises à jour des applications et logiciels qui y sont installés. Très souvent, c’est le système même qui vous proposera de mettre ces programmes à jour. Les mises à jour sont suggérées lorsqu’une faille de sécurité est découverte ou lorsque des protocoles plus performants sont mis au point. En mettant à jour une application, vous permettez alors à votre appareil de corriger ces failles, de colmater les brèches éventuelles, et de vous offrir une meilleure navigation. N’hésitez donc pas une seconde lorsque votre périphérique demande la mise à jour d’une quelconque application !

Fuir les sites illégaux et douteux pour naviguer en toute sécurité

L’une des plus grandes imprudences en matière de navigation internet, c’est de se rendre sur n’importe quel site web qui semble pour le moins intéressant. En ligne, vous pourriez recevoir des liens qui peuvent vous renvoyer vers des plateformes peu sérieuses ou même illégales, ce qui constitue un potentiel risque pour vos données confidentielles. Alors, vous devez être sélectif et ne choisir que des sites fiables pour naviguer en toute quiétude.

L’univers du jeu en ligne est particulièrement marqué par des arnaqueurs qui sont doués dans le vol des données personnelles des joueurs. Ces personnes mal intentionnées peuvent vous envoyer des liens corrompus, et lorsque vous cliquez dessus, vous courez le risque d’être piraté. Elles s’empareront alors de votre compte pour retirer les gains que vous auriez probablement remportés, ou elles verrouilleront tout le contenu et exigeront une rançon avant de vous en laisser le libre accès. De même, si vous êtes amateur de jeux de hasard, vous devez vous rendre uniquement sur les casinos en ligne français légaux pour jouer. Vous pourrez par exemple vous en remettre à un guide fiable qui présente une liste extensive des meilleurs casinos en ligne français parmi lesquels choisir. Il s’agit des casinos en ligne français de bonne réputation qui possèdent des licences de jeu émanant des juridictions connues dans le monde entier. Mieux, ces établissements recommandés protègent vos données personnelles par des méthodes de cryptage avancées telles que le SSL. En créant un compte d’argent réel sur l’une de ces plateformes, vous avez donc la certitude d’être en sécurité.

Télécharger et installer un bloqueur de publicités sur son appareil

Il est récurrent de tomber sur des publicités pendant que vous naviguez sur internet. Si ces bannières publicitaires nous permettent de découvrir certains services ou produits que nous recherchons, il faut aussi reconnaître qu’elles cachent parfois des virus de toutes sortes. Ces virus peuvent nous faire perdre nos données ou même endommager notre support. En ignorant chaque publicité qui vous est présentée, vous évitez donc ces inconvénients.

La bonne nouvelle est que vous avez la possibilité de masquer ces publicités qui sont non seulement d’éventuelles portes d’entrée de malwares, mais qui perturbent également votre expérience navigateur. Pour ce faire, vous devez télécharger et installer un bloqueur de publicités comme Adblock Plus pour bloquer les pubs sur Facebook et de nombreux autres sites. Ce faisant, vous allez devoir accepter un inconvénient : il existe des plateformes qui vous empêcheront de naviguer si elles détectent un bloqueur de publicités sur votre navigateur.

Éviter d’ouvrir les messages suspects

Si vous êtes du genre à ouvrir tous les messages qui vous tombent sous la main, sachez que vous êtes une proie facile pour les arnaqueurs. La menace du phishing est l’une des plus répandues et fait des victimes par de multiples mails au contenu malveillant. Alors, pour éviter tout dommage de vos données personnelles et systèmes, vous ne devez pas ouvrir les pièces jointes que contiennent certains mails envoyés dans votre boîte électronique sans aucune précaution de sécurité. Si vous avez le moindre doute d’une attaque de ce genre, n’hésitez pas à contacter un responsable informatique ou à faire des recherches en ligne pour essayer de voir si un autre internaute ne s’est pas déjà plaint par rapport à l’adresse que vous suspectez.

Toujours lire les politiques de confidentialité des sites web

Même sur les meilleurs sites ou casinos en ligne français, il y a toujours une page dédiée à la politique de confidentialité. Cette page décrit généralement comment vos données et informations confidentielles sont utilisées par les gérants du site. Malheureusement, peu d’internautes prennent le temps de lire les politiques de confidentialité des plateformes en ligne. Sachez qu’en ne les lisant pas, vous pourriez accepter par exemple que vos données personnelles soient divulguées à une organisation tierce pour des buts commerciaux. Il est donc important de toujours lire les termes et conditions des sites sur lesquels vous naviguez.

Ne pas divulguer ses informations auprès de n’importe qui

Si vous souhaitez protéger votre vie privée, vous ne devez pas publier vos informations secrètes avec n’importe qui. Sur les réseaux sociaux en particulier, vous pouvez paramétrer vos publications en ciblant un public donné. Les paramètres disposent également d’une option qui vous permet par exemple de contrôler la visibilité des informations que vous publiez, de sorte à ne pas divulguer l’ensemble de vos données confidentielles.

Inviter et accepter uniquement les invitations des personnes qu’on connait

Les suggestions d’amis sur les réseaux sociaux ne doivent pas vous inciter à envoyer des invitations à tout le monde. De même, vous ne devez pas accepter toutes les invitations d’amitié qui vous sont envoyées. Derrière chaque profil peut en effet se cacher une personne dotée des pires intentions et qui ne chercherait qu’à s’emparer de votre compte. Pour éviter d’être piraté, envoyez et acceptez uniquement les invitations des personnes que vous connaissez. Limitez au maximum les risques de tomber sur des personnes qui pourraient vous nuire.

Sauvegarder régulièrement ses données

Vous est-il une fois arrivé de perdre toutes vos données sur votre PC, tablette ou smartphone ? Si oui, alors pas la peine de vous rappeler la sensation horrible qui découle de cette situation. Pour que cela ne se reproduise pas, faites régulièrement des sauvegardes de données à partir de Google Drive, Google Photos et plus encore. En cas de perte de données due à un accident, vous pourrez simplement restaurer la sauvegarde pour récupérer vos documents, fichiers, applications, etc.

Publier uniquement du contenu sûr sur internet

Vous devez absolument garder en tête que le contenu qui va sur internet est visible par une grande communauté, et surtout qu’une fois en ligne, il est très difficile, voire impossible dans la grande majorité des cas, de contenir ce qui a été posté. Une simple publication pourrait compromettre votre société, l’ensemble de votre personnel ou même votre vie. Soyez donc sûr d’une information avant de la rendre live !

Éviter d’utiliser les Wi-Fi publics

L’utilisation d’un réseau Wi-Fi public pour se connecter à internet n’est pas très prudente de nos jours. Les arnaques ont tellement évolué qu’un réseau Wi-Fi peut être piégé par un cybercriminel pour atteindre ses objectifs. Au cas où vous êtes contraint à utiliser un tel réseau, faites l’effort de ne jamais échanger vos données personnelles comme votre mot de passe, votre identifiant ou votre numéro de carte bancaire.

Attention à l’installation des extensions de navigateur à tout va

L’installation des extensions de navigateur peut s’avérer dangereuse, et le système de notre ordinateur prend d’ailleurs le soin de nous le rappeler lorsque vous voulons en installer une. Installez des extensions uniquement si c’est vraiment nécessaire. Et si vous décidez de prendre des extensions de navigateur, Firefox Add-ons, Chrome Web Store, Safari Extensions et Microsoft Store, autrement dit les boutiques officielles, sont plus recommandées.

Utiliser les « bons » mots de passe

Sur internet, on utilise généralement des mots de passe afin de sécuriser nos données. Pour bien protéger votre compte, vous devez choisir des mots de passe difficiles à deviner ou craquer. Une astuce pour sécuriser ses mots de passe est d’inclure les lettres et les chiffres pour le rendre plus « compliqué ». Notons d’un autre côté que ce n’est pas une bonne idée d’utiliser les services d’identification unique, à l’exemple de Google login, LinkedIn login ou Facebook login. Lorsque votre compte est piraté avec l’un de ces réseaux, les informations de ce dernier se retrouvent également sur les autres, et donc aussi dans les mains du potentiel hacker. Vous gagneriez donc à utiliser un mot de passe sécurisé différent pour chaque service ou plateforme.

Supprimer régulièrement ses données de navigation

Pour ne pas laisser les traces de vos activités sur internet, vous pouvez activer le mode « privé » ou « incognito » de votre navigateur. Si cette démarche ne vous convient pas, n’oubliez pas de supprimer régulièrement les fichiers temporaires, les cookies et votre historique de navigation de façon manuelle.

Si vous suivez ces bonnes pratiques de navigation internet sécurisée, il y a de très faibles chances que vous soyez victime d’une arnaque. Essayez alors de les intégrer à vos habitudes afin de profiter de navigations sûres et joyeuses sur le Web.

Le fonctionnement par projet, une méthode qui s’impose

S’il y a bien une transformation qui a eu lieu dans la plupart des entreprises c’est bien celle du fonctionnement en mode projet. Celui-ci a, de manière évidente, rendu le management plus horizontal et amélioré la fluidité et l’efficacité au sein des entreprises. Zoom sur cette méthode de travail qui s’est bien ancrée dans les entreprises.

Le mode projet, qu’est-ce que c’est ?

C’est avant tout une méthode de travail en gestion de projets où une équipe travaille de manière collaborative et transverse. Il s’agit de faire appel à des personnes de différents services ou de personnes externes à l’entreprise pour collaborer sur un même projet ou une même mission dans une période de temps délimitée. Très souvent, les projets n’ont pas qu’une vocation à le demeurer. D’ailleurs, une enveloppe budgétaire est fixée dès la base pour tester celui-ci. Il s’agit de voir s’il a des chances d’être pérennisé ou non, voire simplement d’en tester la faisabilité. Certaines entreprises préfèrent que chaque individu soit dédié à un projet. D’autres ont tendance à faire en sorte que chaque salarié soit présent sur plusieurs projets pour créer une réelle dynamique dans toute l’entreprise.

En quoi le mode projet est-il avantageux ?

Les avantages à utiliser le mode projet sont reconnus depuis longtemps.

D’abord, celui-ci permet d’augmenter la productivité des équipes. En mode projet, les collaborateurs sont en général plus motivés notamment grâce à un aspect collaboratif . Celui-ci leur offre la possibilité d’échanger et de partager avec d’autres services. Cette motivation accrue est également due aux apports des projets. Ils varient les activités et évitent la lassitude ou encore conduisent à la responsabilisation de chaque individu.
Ensuite, le mode projet permet à chacun de mieux prendre en compte l’aspect humain. Chaque métier, n’étant plus isolé dans sa tour d’ivoire, interagit avec les autres métiers directement. Les échanges permettent à chacun de mieux comprendre comment fonctionne les autres services. Ils peuvent parfois générer l’implantation d’autres manières de fonctionner. Le partage d’expériences joue un rôle essentiel. D’ailleurs, il est courant que la synergie entraîne un meilleur niveau de qualité que celui escompté grâce à l’intelligence collective.
Le mode projet est couramment utilisé dans le cadre de l’innovation. Il permet notamment de faire appel à la créativité des membres de l’équipe projet qui travaillent sur une problématique à résoudre. La force réside dans la diversité des profils qui sont présents dans l’équipe et dans la capacité à résoudre ces défis avec des compétences variées et divers points de vue. Il est d’ailleurs souvent prôné que plus le groupe est multidisciplinaire, plus il y a de chances que les résultats soient décuplés.

Comment fonctionne le mode projet ?

Autrefois, les entreprises fonctionnaient davantage par silos de métiers. On pouvait ainsi avoir d’un côté des personnes qui étaient dans les RH, la communication, le commercial, … qui avaient de grandes difficultés à communiquer et à partager des informations primordiales. Mais comment fonctionne le mode projet ?
L’objectif est d’abord de structurer une équipe et d’identifier les métiers de l’entreprise et de les réunir autour d’un projet commun (qui peut également être un produit). Il s’agit donc de réunir les expertises métiers des différents services dans une seule équipe. Qui dit gestion de projet, implique donc un pilotage de projet afin de répondre à la problématique initiale de manière collaborative. De fait, les liens hiérarchiques sont moins marqués. En effet, les membres de l’équipe n’ont pas de liens d’ancienneté les uns avec les autres et que connaissances des uns complètent celles des autres. On parle fréquemment de transversalité. Il reste cependant conseillé de déterminer les impératifs en amont afin que le projet se passe bien comme le délai, le budget ou d’aller plus loin en déterminant les étapes du projet.
La gestion de projet implique parfois l’utilisation d’outils. Notamment d’outils de suivi une fois que le projet est bien fixé afin que chaque membre de l’équipe puisse en suivre l’avancée ou simplement le chef de projet. Il s’agit d’anticiper les retards et les risques afin que chacun puisse les appréhender.

Les 2 pratiques essentielles pour la réussite en mode projet

Nommer un chef de projet

Même si tous les membres de l’équipe ont leur importance, il est généralement conseillé de nommer un chef de projet qui sera responsable de la bonne exécution du projet et de sa supervision de la phase initiale à la phase finale. Il est habituellement choisi en amont afin qu’il puisse sélectionner son équipe, déterminer les étapes du projet, les délais ainsi que la répartition du travail. Le chef de projet est indispensable à la réussite du projet. En effet, il s’occupe de l’animation et sert en principe de manager temporaire à l’ensemble de l’équipe.
Même s’il est parfois tentant de faire appel au collaborateur qui a émis une idée pour réaliser un projet, celui-ci doit aussi justifier de certaines compétences puisque son rôle est de planifier les actions, de structurer l’équipe tout en gardant une flexibilité et de donner l’opportunité aux équipes d’exprimer leur créativité. Le chef de projet doit également encadrer les équipes et aider à une communication fluide entre tous les acteurs. Il possède au minimum trois qualités du manager à savoir l’écoute, le leadership et la capacité à communiquer.

Réaliser un cahier des charges précis

L’autre bonne pratique consiste à rapidement réaliser un cahier des charges précis. Celui-ci doit indiquer clairement à chaque participant son rôle dans le projet. Chacun doit pouvoir identifier ses sphères de responsabilités afin de comprendre son importance dans le groupe et ne pas négliger sa fonction habituelle notamment quand les membres sont sur plusieurs projets à la fois. Le cahier des charges doit comprendre l’objectif principal mais également les objectifs intermédiaires. Plus il est détaillé de manière opérationnelle, plus il sera efficace. Si vous êtes le chef de projet, n’hésitez pas à faire appel à des outils de gestion de projet afin que chaque membre visualise au mieux le déroulé de chaque étape du projet, à y implanter les délais et à vérifier avec chaque membre la faisabilité. 

Comment devenir un dirigeant qui inspire ?

Souvent, le bon fonctionnement d’une entreprise est lié à l’harmonie constatée au niveau de son organisation. À partir de ces éléments découlent une forte productivité et un bon succès en matière de travail. Comment devenir un dirigeant qui inspire ?

Parmi les entrepreneurs visionnaires, on ne polémiquera pas longtemps sur le fait que Steve Jobs apparaît souvent à la première place. Son perfectionnisme, sa détermination et sa vision ont forcé le respect et de nombreux dirigeants suivent, encore, son modèle. Ses atouts  qui faisaient de lui un entrepreneur hors pair : politique basée sur l’essentiel, personne s’inspirant de ce qui l’entourait ou encore « se fichant » des règles… C’est surtout par sa créativité et sa capacité à se projeter dans l’avenir qu’il en a impressionné plus d’un ! Et l’on ne compte plus ses conférences de presse qui avaient le don de surprendre l’auditoire, même le plus aguerri.

Des critiques acerbes

Si quelques-unes de ses présentations resteront à jamais gravées dans l’esprit de certains, les critiques n’ont également pas été tendres avec le fondateur de la firme à la pomme, notamment vis-à-vis de la gestion de sa vie personnelle et la dureté avec son entourage professionnel. Ainsi, son management rencontra de vives critiques du fait de son tempérament, sa volonté de tout contrôler, d’imposer ses décisions et de ne pas prendre en compte l’opinion des collaborateurs. Il faut bien le dire, Steve Jobs est très loin d’être le seul exemple dont il faut s’inspirer en tant qu’entrepreneur. Larry Page et Sergueï Brin (les deux fondateurs de Google) Bill Gates (Microsoft), Mark Zuckerberg (Facebook), Elon Musk (Paypal), Xavier Niel (Free), ou encore Brian Chesky (AirBnb) s’avèrent être aussi d’excellents modèles pour les entrepreneurs…

N’oubliez pas que l’on peut toujours progresser et que certaines qualités s’acquièrent avec l’expérience et le temps. Chaque entrepreneur possède des talents uniques. Rien ne vous oblige à vouloir créer une entreprise qui ressemble à Apple. Et pourquoi pas lancer un business à l’ambiance familiale et chaleureuse qui sera une « success story ». Les cartes sont entre vos mains ! l

La cohérence des travaux internes de l’entreprise dépend principalement des comportements du dirigeant. Comme c’est lui qui donne les ordres et répartit les tâches, son savoir-faire est l’une des clés de la réussite d’une société. Il reste à savoir comment doit se présenter le caractère de ce leader. Comme le confirme un psychologue, un chef doit avoir tout particulièrement plusieurs qualités afin de faire briller l’entreprise dans laquelle il se trouve.

La bonne prise de décision

Comme le montre le déroulement des tâches au sein d’une équipe, c’est toujours celui qui donne l’ordre qui prend les décisions. En réalité, la bonne prise de décision est une attitude qui va souvent de pair avec l’incertitude. En effet, c’est à ce moment-là que le dirigeant doit faire preuve de fermeté en s’efforçant de toujours prendre les bonnes décisions et d’en assumer l’entière responsabilité.

La compétence confirmée

Dans la pratique, le leader est une personne qui arrive toujours à trouver des techniques de travail adéquates pour faire fonctionner son équipe. Par la suite, afin d’arriver à ses objectifs, il arrive à influencer et à convaincre ceux qui l’entourent de la manière la plus positive qui soit. C’est pourquoi il est qualifié de compétent dans son activité.

La preuve d’intégrité

L’intégrité est une qualité très appréciée chez un individu. Cela inspire à la fois la confiance et le respect des autres. Comme il est la tête de l’équipe ou de l’entreprise, il se doit de montrer une bonne image ou de servir de modèle à ses subalternes. De la même façon, il contribuera sans arrêt à l’amélioration des prestations, de la satisfaction et de l’implication avec ses collaborateurs.

L’optimisme à tout prix

En faisant preuve d’une bonne vision, le manager devra adopter à tout moment un caractère optimiste face à son équipe. En conséquence, c’est l’attitude idéale à prendre afin d’augmenter la motivation des travailleurs. De plus, cela instaurera une ambiance agréable dans l’univers professionnel, ce qui est dans la majorité des cas, source de productivité.

Un caractère modeste

La modestie est sûrement l’une des qualités les plus souhaitées d’un bon chef. Comme l’ont affirmé des psychologues, la plupart des dirigeants efficaces ne se vantent jamais. Cela entraîne de l’admiration vis-à-vis des autres, ce qui permettra à son équipe de prendre en compte tous ces ordres et de les effectuer sans aucune hésitation.

Une ténacité continue

Le plus important c’est la ténacité ! En fait, les activités internes d’une entreprise qui possède une bonne santé sont la plupart du temps en perpétuel mouvement. C’est pourquoi le leader doit travailler sans répit, car « rien n’est jamais acquis ». Pour faire fructifier la société au maximum, le bon dirigeant doit faire preuve de ténacité et de courage. En principe, c’est un vrai battant qui n’abandonne jamais.

2021, les licornes qui ouvrent le bal de la cryptomonnaie

La cryptomonnaie était encore considérée, il y a encore peu de temps, comme destinée seulement aux plus nantis qui avaient envie de s’amuser. Or, force est de constater que la cryptomonnaie s’impose comme une nouvelle manière d’investir. Elle fait la une des médias. Sorare et Ledger, deux licornes qui nous invitent à danser.

Sorare et sa crypto monnaie ETHEREUM, la star du foot 2021

Valorisation Septembre 2021

Sorare, une plateforme d’achat et d’échange de cartes virtuelles de football à collectionner et payables en crypto monnaie Ethereum, connaît une croissance fulgurante.

Fondée en 2018 par Adrien Montfort et Nicolas Julia.Les utilisateurs de Sorare peuvent collectionner ces cartes ou composer des équipes et participer à des compétitions. Chaque « carte crypto » est associée à un token unique, ce qui en fait un actif financier à la fois identifiable et infalsifiable. La start-up et qui compte parmi ses soutiens financiers aussi bien des investisseurs de renom comme Softbank que des stars du ballon rond comme Antoine Griezmann.

Dans le cadre de son partenariat avec La Liga, Sorare sera visible sur les écrans LED de tous les terrains durant les rencontres, et sera donc exposée à la vue de millions de téléspectateurs. 177 clubs sont sous licence officielle autorisent la start-up à utiliser les photos officielles des joueurs et leur logo sur les cartes numériques, contre une commission sur leurs ventes. L’ambition de Sorare est « d’intégrer les 20 meilleures ligues de football mondiales et les 50 plus grandes fédérations nationales, tant masculines que féminines », avant de s’étendre à d’autres sports. 

« Notre but en lançant Sorare c’était d’ajouter à la dimension collection, l’aspect ludique, le jeu. L’utilité de nos NFT est là. On s’en sert dans le jeu pour composer une équipe de cinq joueurs et affronter les autres avec des notes qui dépendent des performances réelles des joueurs sur les gazons. En plus du jeu, on bâtit tout un écosystème de services pour relier les mondes physique et numérique. »

Jonathan Anguelov, co-fondateur & CEO de Sorare

Ledger, la pionnière du Bitcoin en France

Valorisation Juin 2021

Ledger est une solution de gestion de cryptoactifs pour particuliers et institutionnels disponible dans environ 190 pays. Une start-up, pionnière du bitcoin en France.

Fondée en 2014 par Éric Larchevêque, Thomas France, Joël Pobeda et Nicolas Bacca, elle est basée à Paris, avec des bureaux à New York, Singapour, Londres et Vierzon et dispose d’une équipe de plus de 360 professionnels. Depuis sa création, Ledger s’est imposée comme une référence pour la sécurisation des cryptoactifs grâce à sa gamme de portefeuilles physiques.

Elle est l’une des plateformes les plus performantes pour les investisseurs en crypto-monnaie qui souhaitent commencer à investir dans ce nouveau monde de la monnaie. En 2020, la plateforme Ledger Live a été lancée et elle a permis aux utilisateurs d’acheter, de vendre, d’échanger et de prêter sur une seule et même plateforme sécurisée. Ledger est aujourd’hui dirigée par Pascal Gauthier et elle vient de lever 380 millions de dollars1. Ledger a vendu plus de 3 millions de portefeuilles physiques dans 190 pays à ce jour et a déjà attiré plus de 1,5 million d’utilisateurs mensuels sur Ledger Live. 

Mais à quoi ressemblent ces portes-monnaies digitaux ?
« Cela ressemble un peu à une clé USB. Mais c’est le seul point commun car dans un Ledger, il y a une carte à puce, comme sur votre carte bleue, qui est un haut niveau de sécurité pour vos cryptomonnaies. Car finalement, posséder des cryptomonnaies, c’est posséder des secrets cryptographiques qui vous permettent au moment des transactions de prouver que vous en êtes bien le propriétaire. Mais au-delà de cela, c’est donner les outils aux gens pour qu’ils puissent eux-mêmes gérer la sécurité et leur vie sur Internet. »

Pascal Gauthier, PDG de Ledger

Bien utiliser les réseaux sociaux

S’ils présentent de nombreux avantages, les réseaux sociaux impliquent de prendre en compte un certain nombre d’exigences à respecter. Des paramètres tels que le type de contenu, la fréquence de publication ou encore le choix de mots-clés se doivent d’être définis à l’avance. Parce que les réseaux se révèlent avant tout des médias, qui diffusent à large échelle, avant de se lancer, mieux vaut savoir les utiliser. Comment bien utiliser les réseaux sociaux ?

SEMEZ VOTRE GRAINE SUR LE WEB

Alors que l’hiver revient et avec lui, peut-être, la neige, l’envie de se lancer de nouveaux défis bourgeonne. Si l’on peut rapidement taper dans son moteur de recherche préféré le mot « hiver » afin d’en percevoir les différents paysages, l’idée de trouver son site Internet parmi les premiers résultats peut germer progressivement en vous. Mais alors, comment arriver à se faire une place sur le web ? Comment cartonner grâce aux outils offerts par la technologie ? Commencez par mettre le pied à l’étrier sans dépenser tout votre budget, bâtissez un premier site « vitrine », attaquez un blog ou encore créez une page sur les réseaux sociaux. N’oubliez pas qu’avant de vous lancer, il vous faudra établir une stratégie afin de vous assurer de la pertinence de son utilisation.

Sortez de vos idées préconçues

Mais pour conquérir Internet, la tâche ne se résume pas à créer un site web qui ne sera visité que par vos amis. Certes, il faut quand même s’en féliciter, car il aura le mérite d’exister. Mais pour devenir un pro, vous devrez acquérir le savoir-faire indispensable et sortir de l’obscurité. Bien sûr, vous vous pencherez sur les problématiques de référencement et vous chercherez à séduire Google ou même Yahoo. Les chiffres du m-commerce incitent également à prendre en compte l’opportunité de s’élancer sur les supports mobiles et à découvrir les usages de demain afin de rester à la page.

Ne négligez aucun détail

Une fois ce travail effectué, améliorez vos newsletters, perfectionnez vos campagnes e-mailing afin d’augmenter le nombre d’abonnés et de fidéliser vos lecteurs. Ne négligez ni les détails de fond ni de forme car chacun d’entre eux pourrait devenir le petit plus qui vous permettra de tirer votre épingle du jeu et de fédérer autour de vous une véritable communauté, qui louera votre marque et vos produits/services. Enfin, veillez à votre e-réputation ainsi qu’à l’observation régulière de vos métriques qui peuvent s’avérer de bons indicateurs de la performance de vos outils.

Bien cerner l’intérêt des réseaux sociaux

Pour bien comprendre l’intérêt de faire bon usage des réseaux sociaux, partons d’un exemple. Imaginez que l’un des grands titres de la presse politique quotidienne (peu importe son nom), publie un numéro sans respecter sa ligne éditoriale : le contenu mêlerait football, cuisine, mode…, rien à voir avec de la politique. Le journal paraît et les lecteurs fidèles se trouvent décontenancés par le contenu. Si ces derniers ont pour coutume d’acheter ou de s’abonner à ce quotidien et non à un autre, c’est parce qu’ils estiment qu’il correspond à leurs attentes. Ces lecteurs paient pour un contenu de nature politique ainsi que pour une publication journalière.

Bouleverser le contenu sans avoir pris le soin de prévenir vos lecteurs, changer de rythme et passer d’un quotidien à un hebdomadaire risquent de les détourner de votre journal. Ce cas de figure s’applique à vous et à votre entreprise lorsque vous publiez sur les réseaux sociaux. Vous ne détenez peut-être pas de journal mais vous proposez un produit / service et revendiquez des valeurs ainsi qu’une ADN, qui forment votre image. Vos clients ou prospects s’attendent donc à retrouver, à travers vos publications, une certaine cohérence avec celle-ci. Autrement, ils pourraient se sentir trahis ou trompés et changer de page…

LA LIGNE ÉDITORIALE à DÉFINIR

Qu’il s’agisse de la presse ou des médias sociaux, la ligne éditoriale indique l’orientation à suivre. Véritable fil conducteur, elle présente la manière dont l’on souhaite communiquer en précisant les règles à respecter pour l’ensemble des publications. Globalement, la ligne éditoriale définit le ou les thèmes à aborder en fonction de sa cible, le ton et le vocabulaire à employer, la fréquence de publication, les formats adaptés (textes, photos, vidéos ou liens),…

Son objectif principal demeure de conférer à l’entreprise une forme de cohésion et de clarté dans la publication de ses contenus. Elle permet également d’acquérir une identité qui lui est propre et de fidéliser. Vous devez néanmoins garder à l’esprit que, pour chaque type de réseau utilisé, créer une ligne éditoriale unique demeure essentiel. Selon vos objectifs : développer votre notoriété, élargir sa base de données clients ou faire de nouveaux partenariats, par exemple, le choix de votre réseau et donc celui de votre ligne éditoriale varient. Pour trancher, il vous incombe de connaître vos priorités.

UNE ADAPTATION NÉCESSAIRE POUR CHAQUE RÉSEAU

Pour savoir comment utiliser chaque réseau, commencer par identifier leur fonction fait partie des fondamentaux. Prenons l’exemple de Facebook, Twitter et Google+.

  • Le premier, Facebook, se place plutôt comme un média de divertissement alliant humour et créativité. Les contenus publiés se doivent d’être relativement courts et concis. Si la promotion directe est à utiliser avec modération, les interactions avec sa communauté sous la forme de quizz, jeux ou questionnaires s’avèrent les bienvenus. En clair, faites-la participer. Ce média social constitue également un bon moyen pour communiquer sur vos évènements ou sur ce que la presse dit sur vous. Rebondir sur l’actualité et proposer des conseils permet, dans le même temps, de se différencier de la concurrence.
  • Du côté de celui au logo du petit oiseau bleu, on a tendance à le catégoriser comme un média d’information. À consonance plus sérieuse et professionnelle, notamment pour les entreprises, une URL renvoyant vers un article ainsi qu’un tweet accompagné d’une photo s’avèrent plus appropriés. Inutile de trop en faire, allez à l’essentiel ! Vous pouvez tout aussi bien rebondir sur l’actualité de façon générale ou celle de votre entreprise, retweeter, faire la promotion de vos produits / services, donner des conseils, offrir des réductions à vos followers,…
  • Enfin, Google+, à mi-chemin entre l’information et le divertissement, regroupe humour, sérieux et discussion. Des images, infographies, liens ou vidéos informatives comme des tutoriels sont à privilégier. S’il n’est pas possible d’organiser des concours sur la plateforme (Google l’interdit, ndlr), poser des questions à sa communauté et susciter le débat est permis voire encouragé.

Ces plateformes étant complémentaires, sachez que vous pouvez très bien en utiliser plusieurs afin d’élargir votre diffusion et maximiser vos chances d’atteindre votre cible.

AVOIR UN CONTENU à FORTE VALEUR AJOUTÉE

Comme on l’a déjà évoqué précédemment, les médias sociaux, dont le potentiel de diffusion se révèle considérable, peuvent toucher un grand nombre d’internautes. Retenez néanmoins ce point : ce n’est pas parce que vous disposez d’un site internet où vous y publiez régulièrement des contenus que vous devez impérativement tous les poster sur les réseaux, bien au contraire. Ceci pour deux raisons. Premièrement, publier l’intégralité des contenus parus sur son site web ne présente pas nécessairement d’intérêt, mieux vaut ne poster que ceux susceptibles d’avoir une longue portée.

Secundo, dans le cas d’un réseau type Facebook, publier des articles ou autres n’ayant suscité l’intérêt, au final, que peu de personnes engage des pénalités en termes de trafic. L’enjeu demeure de faire valoir uniquement les contenus à forte valeur ajoutée. S’il n’est pas toujours évident de les différencier des autres, comparer le nombre de vues ou partages qu’ils génèrent sur votre site constitue un bon indicateur.

CHOISIR LES BONS MOTS

Écrire sur le web et sur les réseaux implique de choisir les mots justes. On parle alors de « mots-clés ». Ces derniers renvoient aux mots ou expressions saisis par les internautes dans la barre d’un moteur de recherche comme Google. Plus vos contenus contiennent de mots-clés, plus vous optimiserez votre référencement naturel et génèrerez de trafic. Lorsque vous publiez un contenu sur un média social, privilégiez ainsi l’utilisation de mots-clés. Pour les dénicher, des outils tels que Google Trend permettent d’afficher les dernières tendances des internautes, notamment en ce qui concerne leurs thématiques de recherche. Un moyen efficace est de se mettre à la place de votre cible et de se demander quels mots-clés elle taperait dans la barre de recherche pour trouver du contenu en lien avec le vôtre (et tomber par la suite sur celui-ci !).

LES MOMENTS POUR PUBLIER

Publier du contenu au bon moment et sans trop en faire revêt une grande importance. Pour s’assurer de l’impact de ses posts / tweets, nombreux sont ceux qui se demandent à quelle heure vaut-il mieux faire paraître un contenu sur un réseau social donné. En réalité, il n’existe pas de règle universelle mais plusieurs études ont été menées sur le sujet. Sous la forme d’une infographie, Hubspot (logiciel d’inbound marketing et de vente, ndlr) en compile une dizaine.

Publier du contenu au bon moment

  • Mieux vaut publier, sur Facebook, entre 12 heures et 13 heures le weekend. Concernant les horaires de la semaine, si les lundis et mardis semblent à proscrire, les mercredis entre 15 heures et 16 heures ainsi que les jeudis et vendredis entre 13 heures et 16 heures, se révèleraient un bon timing.
  • Pour Twitter, privilégier de poster pendant les temps de pauses, les weekends ne semblent pas convenir alors que, du lundi au vendredi, entre 12 heures et 15 heures, l’impact se révèle attractif. Entre 17 heures et 18 heures le mercredi, notez qu’un pic de connexion aurait également lieu.
  • À propos de LinkedIn, du mardi au jeudi, les périodes entre 7h 30 et 8h 30, les pauses déjeuners ou les fins de journée vers 17 heures, seraient propices.
  • En ce qui concerne Pinterest, que l’on soit en semaine ou en weekend, l’idéal serait de poster la nuit, entre deux heures et quatre heures du matin (des outils permettent toutefois de programmer à l’avance les épingles) ! Après le travail, l’infographie présente néanmoins un pic de 20 heures à 23 heures.
  • Du côté d’Instagram, les connexions seraient plus régulières : toute la journée du lundi au jeudi, sauf de 15 heures à 16 heures.

Notez que cette infographie est à suivre dans le cas où votre cible s’avère grand public et ne fonctionnera pas forcément si vous vous adressez à des étudiants, freelances, femmes au foyer,… Pour vous assurer de l’efficacité de vos posts/tweets, faites des tests en publiant à des heures et jours différents un même type de contenu. Grâce à des outils statistiques, mesurez-en ensuite l’impact par rapport au timing choisi afin de trouver les horaires auxquels votre cible est susceptible d’être le plus connectée et augmenter votre visibilité.

À CHACUN SON RYTHME… ?

La fréquence de publication sur les réseaux sociaux fait partie des paramètres à prendre en compte et varie en fonction du type de média visé. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que la « durée de vie » d’une publication n’est pas la même selon le réseau choisi. N’abusez pas non plus des publications, au risque de vous faire pénaliser par les plateformes en question. À titre d’illustration, pour Twitter, dont l’instantanéité reste le maître-mot, la durée d’un tweet se révèle d’environ quatre heures. En ce sens, publier environ une dizaine de tweets par jour semble judicieux. Pour le réseau professionnel LinkedIn, elle s’étend sur douze heures : poster son contenu le matin s’avère fortement conseillé. Facebook, quant à lui, détient l’avantage de pouvoir rallonger la durée de vie d’une publication, qui peut ainsi continuer de paraître quatorze heures après avoir été postée.

Un voire deux posts quotidien(s) constitue(nt) une bonne moyenne pour ce réseau. La plateforme YouTube est toutefois à placer dans les cas particuliers : la durée de vie des publications parues sur celle-ci dépend essentiellement de la manière dont elles ont été promues par les autres réseaux comme Facebook ou Twitter. Respecter les critères liés à la fréquence de publication permet de rapporter un maximum d’engagements (propension d’un consommateur ou internaute à interagir avec une marque ou une entreprise, ndlr).

LES BANNIÈRES PUBLICITAIRES, QUEL INTÉRÊT ?

S’enquérir de bannières (ou espaces publicitaires) sur les réseaux sociaux peut s’avérer une bonne idée pour faire connaître un nouveau produit / service, une nouvelle offre ou réaliser une campagne de pub. Deux conditions entrent toutefois en ligne de compte : un budget plus ou moins conséquent et surtout, choisir les bons médias de diffusion. Rien ne sert de payer le prix fort pour afficher une publicité sur un réseau qui n’intéresse pas votre cible. Une fois le réseau cerné, vous pouvez vous aider d’outils tels que Google AdWords pour créer vos propres annonces. Ce programme de publicité en ligne de Google présente l’avantage de lier vos annonces aux mots-clés utilisés dans les requêtes.

Pour calculer le coût que cela représente, il faut prendre en considération des critères tels que le nombre de fois où la bannière sera affichée, le temps passé sur le site, le nombre de clics ou la nature de la cible. Autre dérive à utiliser avec précaution au risque de créer l’effet inverse : acheter de « faux likes » ou fans sur Facebook, des tweets sur Twitter, des vues sur YouTube,… Certes, cela permet d’augmenter son trafic mais l’intérêt demeure de toucher sa cible afin d’acquérir des prospects qualifiés. Avoir 10 000 fans mais aucun intéressé par son produit ou service ne sert, finalement, pas à grand-chose… L’engagement des fans compte avant tout.

Ton produit/service se fera connaître par le bouche à oreille !

C’est vrai, votre produit est tellement génial et innovant que les gens qui le découvriront en parleront naturellement aux autres ! Ton produit se fera connaître par le bouche à oreille ! Donc inutile de vous embêter avec des budgets de communication dans le plan de trésorerie prévisionnel. Il faut quand même avoir une vision de la communication avant d’affermer que votre entreprise sera connue par miracle.

Mon produit ou mon service, tout le monde en parle

Fini le blabla, c’est dès maintenant que l’on doit parler de vous et de votre société. Et pour cela, il ne faudra pas trop vous attarder dans la causette. Au diable les grands discours et les belles paroles, il est temps d’agir ! Avoir le meilleur produit du monde n’assure pas pour autant un bouche à oreille fonctionnel. Pour faire connaître votre boite et qu’elle devienne une référence, il vous faudra avoir recours à un soupçon d’audace et une stratégie bien huilée.

Quelques indices pour bien communiquer

Mais pour être dans toutes les conversations, vous devrez d’abord procéder à un véritable travail. Rodez votre pitch, bâtissez un plan de communication efficace et informez-vous sur les différentes méthodes existantes, qu’elles soient traditionnelles ou nouvelles. Votre succès ne peut pas dépendre que du hasard. Pour maximiser vos chances de devenir un véritable sujet de discussion, vous ruiner n’est pas forcément indispensable. Apprenez à capter l’attention des médias afin qu’ils parlent de vous. Dans un monde où l’on peut rapidement tomber dans l’oubli, vous devrez savoir réagir et contrôler ce qui est dit à votre égard.

Votre cible, avant tout !

S’il est nécessaire de devenir populaire, gardez à l’esprit qu’il reste surtout essentiel de l’être auprès de votre cible car le but demeure que ce soit elle qui vous connaisse. De nouvelles méthodes d’information ont pris de plus en plus de place dans l’univers médiatique, Internet et les réseaux sociaux en constituent un excellent exemple.

Considérez l’art de vous afficher sur la toile mais avec sagesse

Évitez de tomber dans l’excès pour ne pas devenir un objet de polémique. À vouloir saisir trop d’opportunités, vous pourriez faire face à un bad buzz. N’oubliez pas que si votre produit peut intéresser les gens, votre personnalité aussi. N’oubliez jamais que vous êtes le premier porte-parole.

Le bouche à oreille, une clef

Ne l’oubliez pas, les vraies bonnes idées se propagent d’elles-mêmes, par le bouche à oreille. Ce ne sont que ceux qui proposent de mauvais produits qui sont obligés de faire de la publicité.

C’est vrai, les bons produits se font connaître tout seuls… dans les contes de fées ! Mais malheureusement le business est loin de ressembler au monde des Bisounours ! Et le marché est surtout sensible aux actions de marketing. Bien sûr votre produit peut se faire connaître par le bouche à oreille simplement. Les belles histoires arrivent dans la vraie vie aussi parfois. Mais en optant pour la stratégie de communication de la viralité naturelle, votre produit a de bonnes chances de se faire connaître… en une bonne cinquantaine d’années ! Pour aller vite et informer les consommateurs massivement sur votre produit, rien de mieux qu’un bon petit plan de communication !

Les actions pour éviter le clash financier des Français

Face a la hausse des prix tout azimut, le gouvernement a pris des mesures pour éviter le clash financier des Français face aux augmentations de l’énergie qui allaient mettre en péril le budget des familles. Quant à l’augmentation du SMIC, elle est liée à l’inflation. Focus sur ces trois mesures essentielles.

Le prix de l’électricité, une réelle préoccupation

Les gouvernements européens s’inquiètent des répercussions sur la facture des consommateurs. Une situation qui a conduit le Premier ministre, Jean Castex, à annoncer la mise en place d’une aide sociale exceptionnelle de 100 euros pour les 5,8 millions de ménages qui bénéficient déjà du chèque énergie, compte tenu de leurs faibles revenus. De même, on peut constater la flambée des prix : 200 euros le mégawattheure enregistrés mardi en Belgique, aux Pays-Bas, ou en Italie et même à plus de 420 livres au Royaume-Uni. Mais la prochaine révision prévue pour le 1er février 2022 pourrait se traduire par une hausse des prix comprise entre 7 et 8 % pour 22 millions de Français qui souscrivent à ce même tarif réglementé. 

Bloquer le prix du gaz, une nécessité ?

L’État bloque temporairement le tarif du gaz grâce à la baisse d’une taxe, pour un coût de quatre milliards d’euros. La hausse de 12,6 %, intervenue vendredi 1er octobre, n’a ainsi pas été suivie d’autres augmentations d’ici avril prochain. Le Premier ministre s’est engagé à bloquer le prix du gaz. Cela posera cependant une difficulté à la vingtaine d’entreprises qui le fournissent en France. Elles achètent la matière première sur les marchés mondiaux. Elles vont la payer plus cher car la demande est forte en raison de la reprise économique mais elles ne pourront pas répercuter les hausses sur la facture du consommateur.

Autrement dit, elles vont vendre leur gaz à perte. Selon le gouvernement français, elles se rattraperont plus tard selon le gouvernement français. « À partir d’avril, le prix du gaz devrait dégringoler », affirme Jean Castex. Les opérateurs pourront alors appliquer partiellement cette baisse des prix pour compenser ce qu’ils ont perdu les mois précédents. La mesure permet de protéger les cinq millions d’abonnés de gaz reliés directement ou indirectement (via des offres indexées). 

L’augmentation du Smic à partir du 1er octobre

Le Smic a augmenté d’environ 35 € brut par mois depuis 1er octobre 2021 en raison d’une hausse de l’inflation. L’indice des prix à la consommation des ménages (hors tabac) a augmenté de 2,2 % en août 2021 par rapport à novembre 2020, selon les chiffres publiés le 15 septembre 2021 par l’Insee. Actuellement à 1 554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, le Smic sera de 1 589,47 €. Le Smic horaire brut passera de 10,25 € à 10,48 €.

Le Code du travail prévoit une revalorisation automatique du Smic en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation a augmenté. Le Smic a augmenté d’environ 35 € brut par mois le 1er octobre 2021 en raison d’une hausse de l’inflation. L’indice des prix à la consommation des ménages (hors tabac) a augmenté de 2,2 % en août 2021 par rapport à novembre 2020, selon les chiffres publiés le 15 septembre 2021 par l’Insee. Actuellement à 1 554,58 € (brut mensuel) pour un temps plein, le Smic sera porté à 1 589,47 €.

Le Smic horaire brut passera de 10,25 € à 10,48 €. Le Code du travail prévoit une revalorisation automatique du Smic en cours d’année lorsque l’indice des prix à la consommation connaît une augmentation de plus de 2 % par rapport à l’indice pris en compte lors de l’établissement du dernier montant du Smic. Celui-ci est revalorisé automatiquement au 1er janvier de chaque année à partir de deux indicateurs : l’inflation constatée pour les 20 % de ménages aux plus faibles revenus ; la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et employés. Il faut se rappeler que la dernière hausse automatique du Smic en cours d’année due à l’inflation était de 2,1 %. Elle date du 1er décembre 2011. 

Dirigeants : l’impact des outils numériques professionnels sur vos salariés

Quantifier l’impact des outils numériques professionnels sur vos salariés vous permettra de mieux diriger vos équipes et de vous éviter de vous retrouver confronté à la fatigue et à l’usure qu’ils génèrent.

Pour bien construire votre édifice entrepreneurial ou l’améliorer, tout entrepreneur doit se doter des bons outils. Il ne sert à rien de vouloir enfoncer un clou avec une scie, il n’est pas plus utile d’essayer de faire de la veille avec un logiciel de gestion commerciale.

Le cabinet ELEAS, un des principaux acteurs du conseil en qualité de vie au travail et prévention des risques psychosociaux, a publié les résultats de l’enquête inédite « L’impact des outils numériques professionnels sur les salariés » (sondage OpinionWay pour Eléas). Cette enquête a été réalisée du 16 au 23 octobre 2018, auprès d’un échantillon représentatif de 1010 salariés français travaillant dans un bureau, pour une entreprise privée ou publique.

Quels sont les outils numériques professionnels à usage professionnel mis à la disposition des salariés ?

Messagerie professionnelle, ordinateur fixe ou portable, smartphone ou tablette, Intranet, messagerie instantanée (chat d’entreprise), etc. Ils sont nombreux et chaque jour de nouveaux outils s’immiscent dans la vie professionnelle et génèrent stress et fatigue.

Des outils à l’usage incontournable ?

En moins de 10 ans, ces outils professionnels sont devenus omniprésents. Ils ont transformé la manière de travailler des salariés qu’ils soient cadres ou employés.

En 2018, 75% des salariés utilisent des outils numériques professionnels plus de 3 heures par jour. 43% des salariés en font un usage intensif avec plus de 6 heures par jour. Les cadres, sont particulièrement touchés puisque 55% d’entre eux les utilisent plus de 6h par jour.

Une frontière qui s’estompe

La porte entre la vie privée et la vie professionnelle est grande ouverte puisqu’il apparaît qu’une nouvelle habitude s’est instaurée : 47% des salariés utilisent les outils numériques professionnels le soir, 45% le week-end et 35% pendant les vacances. Le droit à la déconnexion n’est pas encore bien arrivé dans les entreprises puisque 41% des entreprises n’ont pas mis en place d’actions pour réguler l’utilisation des outils numériques professionnels malgré les risques.

Même si une charte devrait être instituée dans chaque entreprise afin de ne pas vivre les conséquences néfastes qu’entraînent l’utilisation sans mesure de ces outils.  Seulement 23% ont diffusé des chartes de bonnes pratiques et seules 16% ont élaboré des règles de déconnexion.

Les soucis de l’absence de déconnection

Les effets négatifs des outils se font clairement sentir chez les salariés…Les informations qui se déversent en flux constant provoquent des effets négatifs incontestables :

  • de la fatigue : 43% utilise les outils plus de 6 h par jour (54%)
  • du stress pour 35%
  • un sentiment de submersion : 36% utilisent tous les jours les outils
  • une diminution des capacités de concentration : 32 %
  • un sentiment de désorientation pour 22 % des salariés et pour les managers 29 %

Ce sentiment s’intensifie chez les jeunes car ils apparaissent davantage stressés (48% contre 35% ensemble des salariés), submergés (44% contre 36% ensemble des salariés) et en conséquence moins concentrés (44% contre 32% ensemble des salariés) et davantage désorientés (33% contre 22% ensemble des salariés).

Des outils perçus comme un progrès

De nombreux salariés apprécient pourtant ses outils et les perçoivent comme un progrès (45%), permettant davantage de réactivité dans l’échange de l’information (62%) et plus d’autonomie professionnelle (57 %).

Ils ont aussi un impact sur de nombreux pans de l’entreprise :

  • l’organisation du travail dans les équipes (55 %),
  • la gestion des urgences (55 %),
  • la coopération entre collègues (49 %),
  • la rapidité de la prise de décisions (49 %),
  • la diversité des tâches qu’ils effectuent (48 %),
  • le rapport avec les clients (47 %).

Tous ces éléments positifs montrent que ces outils représentent une source d’amélioration pour le travail collaboratif. Ils répondent aux enjeux actuels des entreprises mais aussi génère un sentiment de satisfaction chez les salariés.

Que font les salariés pour éviter de se trouver pris au piège d’un stress ?

La pause individuelle reste le moyen principal pour contrer le stress provoqué par les outils numériques ! Ainsi à la question « Quels moyens utilisez-vous pour diminuer le stress lié au flux d’information et à l’utilisation des outils numériques professionnels ? », les interrogés répondent :

  • faire des pauses régulières toutes les 2 heures pour faire une autre activité récréative autre que le travail (45%)
  • réserver un créneau horaire dédié exclusivement à la gestion de ces informations (27 %)
  • éteindre ponctuellement certains outils (chat interne, boîte e-mail, téléphone …) (24 %)
  • s’imposer des durées précises de consultation de ces outils (21%)

Cependant, 4 salariés sur 10 estiment que ses outils numériques créent trop d’informations (39%) même si 54% estiment qu’ils produisent suffisamment d’informations. Seuls 4% déclarent qu’il n’en ferait pas assez.

Quelques idées pour faire votre shopping pour préparer Noël

Les cadeaux Hight Tech sont toujours les bienvenus. Dynamique vous propose quelques idées qui feront plaisir à vos proches mais aussi peut-être à vos clients fidèles !

Samsung : des smartphones pliables.

Samsung Afrique | Mobile | TV | Electroménager

Samsung dévoile ses deux smartphones pliables. Le Galaxy Z Flip 3 ne mesure que 8,64 cm de hauteur. Fermé, il dispose d’un petit écran de 1,9 pouce et un écran, rafraîchi à 120 Hz, de 6,7 pouces. Il est possible de replier le mobile à 90°. Sous cet écran pliable, se trouve le puissant Snapdragon 888 de Qualcomm, un modem 5G et 8 Go de mémoire vive et 128 ou 256 Go (1.109 euros) de stockage. Deux batteries cumulant 3.300 mAh sont disponibles. Le smartphone est équipé de deux capteurs de 12 mégapixels. Un capteur frontal de 10 mégapixels. Le Galaxy Z Flip 3 se décline en noir, crème, lavande et vert et disponible en précommande avec une coque en cuir, un chargeur sans fil et l’assurance Samsung Care+ (valable 1 an).

Comment se présente-t-il ?

Le Z Fold 3 s’ouvre à la façon d’un livre et s’associe à un stylet S Pen Fold Edition ou S Pen Pro. L’écran de 7,6 pouces, affichant 2.208 x 1.768 pixels et rafraîchi à 120 Hz. Un capteur à selfies caché sous l’écran avec ses 4 mégapixels. Sur le dos du smartphone, se logent aussi trois capteurs de 12 mégapixels. Sous l’écran pliable, Samsung a dégainé l’artillerie lourde : le Snapdragon 888 est associé à 12 Go de mémoire vive.

Pour le stockage, la barre a été haut placée avec une capacité d’entrée de 256 Go ou 512 Go (1.899 euros). Un autre module photo est disponible sur l’autre écran extérieur. Le Z Fold 3 intègre une batterie de 4.400 mAh. Le Z Fold 3 est disponible en noir, vert et blanc « irisé » en précommande avec un stylet S Pen, un chargeur rapide, ainsi que l’assurance Samsung Care+ (valable 1 an). Par ailleurs, une offre de reprise de votre ancien mobile permet de réduire le prix de 500 euros pour le Z Fold 3 et de 559 euros pour le Z Flip 3. 

Starkvind un nouveau purificateur d’air intelligent

Nouveaux purificateurs d'air connectés STARKVIND - IKEA
Ikea

Starkvind un nouveau purificateur d’air intelligent

Ikea a annoncé un nouvel objet écosystème connecté, STARKVIND, un purificateur d’air. Il sera proposé en deux versions, un modèle autonome pour plancher et une table d’appoint multifonctionnelle. Les deux modèles sont identiques et permettent de filtrer jusqu’à 99,5 % des particules fines de moins de 2,5 microns, de la poussière, du pollen ou des formaldéhydes. Le Starkvind est équipé de trois filtres afin de capturer aussi bien les grosses particules que la poussière ou les gaz.

Du côté du ventilateur intégré, cinq vitesses sont proposées, en plus d’un mode automatique qui fonctionne à l’aide d’un capteur de pureté de l’air. Toutefois, le purificateur d’air peut être connecté au boîtier Trådfri d’Ikea afin d’être contrôlé au sein de l’application Ikea Home. Selon Ikea, il est conçu pour les pièces d’une surface inférieure à 20 m². Le purificateur d’air Starkvind d’Ikea sera lancé en octobre prochain. La table d’appoint sera offerte en noir ou en blanc au coût de 199 $ et le modèle autonome pour plancher sera également offert en noir ou en blanc, au coût de 139 $. 

Klipsch T5 II ANC : des écouteurs haut de gamme à réduction de bruit dopés à l’IA

Klipsch dévoile sa première paire d’écouteurs sans fil à réduction de bruit active (RBA), les T5 II True Wireless ANC. Il reprend le design que des T5 II True Wireless en ajoutant la RBA, la technologie Dirac HD Sound et la technologie Bragi AI qui permet notamment de répondre à un appel en hochant la tête. Pour la réduction de bruit Klipsch il y a deux microphones : l’un orienté vers l’extérieur et un autre devant le haut-parleur.

La technologie Dirac HD Sound optimise numériquement les performances sonores pour un son plus clair, plus riche et plus équilibré. Klipsch peut être chargé de n’importe quel chargeur compatible Qi ou via le câble USB-C inclus et jusqu’à sept heures d’autonomie (cinq heures avec RBA), 21 heures dans le boîtier (15 heures avec RBA). Les écouteurs sont étanches aux éclaboussures IPX4. Ils seront disponibles à partir de septembre au prix de 349 euros en finitions cuivre, bronze ou argent. Il y a aura également une série spéciale T5 II True Wireless ANC McLaren Edition aux couleurs de l’écurie de Formule 1 avec un chargeur sans fil Qi à 439 euros. 

Les nouvelles smartwatch sous WearOS : Watch 4 et Watch 4 Classic

Samsung a choisi de rejoindre l’écurie de l’OS de Google pour lui offrir un parc d’applications beaucoup plus fourni et une meilleure intégration pour ses deux nouveaux modèles : les Galaxy Watch 4 series. Disponible en 40mm, 1,19 pouce (396×396 pixels), et 44mm, 1,36 pouce (450×450 pixels), mm pour le modèle de base ou 42 et 46 mm pour la version « Classic », la Galaxy Watch 4 profite d’un nouveau SoC, d’un écran mieux défini, de 1,5 Go de RAM et de 16 Go de stockage interne.

Elle sera disponible en version Bluetooth ou 4G, et promet une autonomie semblable au modèle précédent (autrement dit : pas extraordinaire). En revanche, Samsung dit avoir amélioré la recharge, qui plafonne désormais à 1h40. La Galaxy Watch 4 est la toute première montre connectée à pouvoir se « substituer » (selon les mots de Samsung) à une balance connectée en permettant de faire un contrôle complet de sa masse corporelle (IMC, masse musculaire et graisseuse, taux d’hydratation du corps). Les habituelles fonctionnalités de suivi du sommeil, d’ECG et de contrôle du SpO2 sont aussi de la partie.