Accueil Blog Page 553

Comment choisir l’emplacement idéal pour installer sa boutique ?

Comment choisir l’emplacement idéal pour installer sa boutique ?

L’emplacement est le facteur clef pour qu’un magasin soit prospère. Son choix doit tout être sauf un coup de cœur. Il devra être le fruit d’une réflexion approfondie car même le meilleur concept de magasin, situé sur un emplacement mal choisi, peut vous conduire à l’échec. Attention, vous n’avez pas de droit à l’erreur car vous risquez d’y perdre non seulement votre énergie mais surtout vos finances. Les banques y sont d’ailleurs tout particulièrement attentives.

La clef de la réussite : une enquête minutieuse

Étape 1

Décidez de mener une enquête approfondie et créez un questionnaire détaillé

Étape 2

Menez l’enquête à l’aide de votre questionnaire : faire votre enquête vous prendra un temps certain mais considérez ce temps comme un investissement

Étape 3

Etudiez minutieusement les renseignements récoltés et surtout ne minimisez pas les points négatifs et ne vous laissez pas guider par votre intuition !

Vous devez tirer de cette enquête des données importantes comme le flux potentiel de client ou encore la présence de votre cœur de cible dans les environs.

Étudier le curriculum vitae du commerce

Quels commerces ont occupé précédemment cet emplacement ? Différents commerces se sont-ils succédé ? Ou le commerce est-il resté longtemps ? Pourquoi les propriétaires sont-ils partis ?

Conseil : Repérez près du magasin un magasin installé depuis longtemps et essayez d’obtenir des renseignements : les commerçants sont toujours friands de savoir qui va venir s’installer près de leur commerce.

Un magasin qui collectionne les commerces doit être un avertissement, ne le sous-estimez pas ! Ceux qui vous ont précédé ont peut-être vécu un échec mais pour quelles raisons ?

Connaître l’évolution du quartier

Un quartier évolue : comment connaître son évolution ?

Conseil : Rien de telle que l’association des commerçants de quartier pour obtenir des renseignements

  • Le centre-ville est-il toujours porteur et dans quel cas l’est-il ? Le centre commercial est-il une opportunité ?
  • La vie du quartier

Certains quartiers offrent une diversité, un certain dynamisme qui suscitent l’envie d’acheter ou d’aller y faire des courses, d’autres entraînent le comportement contraire. N’oubliez pas deux points essentiels : est-ce que votre immeuble va être ravalé ? Est-ce qu’il est prévu par la mairie des travaux dans votre rue ?

Examiner la visibilité de l’emplacement

Qu’est ce qui empêche qu’on le voie ?

Conseil : Ne pas hésiter à arpenter la rue dans les deux sens, étudier avec soin le rythme de vie autour de l’emplacement : les écoles, les bureaux, la poste, le marché, un grand magasin, les laveries…les transports (la ou les bouche(s) du métro, les stations Vélib, les arrêts d’autobus (attention bien regarder la largeur du trottoir : trop exigüe elle empêche de voir le commerce et surtout étudiez selon les différents moments de la journée (le matin l’après-midi le soir), dans la semaine, le samedi, le dimanche.

Comment se déplacent les gens quand ils rentrent de leur travail ? Passent-ils par cette rue ou empruntent-ils un autre chemin ? Que font-ils lors de leur pause déjeuner ?

Observer les magasins ou les marchés déjà implantés

Quels sont-ils ? Est-ce qu’ils seront un apport de clientèle ou au contraire leur image sera-t-elle nuisible à votre magasin ? Une grande surface peut vous apporter de la clientèle ou au contraire vous prendre votre clientèle ?

Par exemple, si vous ouvrez une boutique de fleurs et que le marché a lieu deux fois par semaine (mercredi et samedi) près de votre boutique, et que par exemple au marché il y a deux vendeurs de fleurs à des prix défiant toute concurrence, vous devez bien réfléchir !

N’hésitez pas à regarder également la fréquentation du quartier qui peut dissuader certains de vos clients de venir.

Regarder attentivement la vitrine et son agencement

Permet-elle de mettre en valeur la marchandise, l’accueil du client est-il commode ? Y-a-t-il une marche à l’entrée ? La porte est-elle étroite ? La surface du magasin est-elle suffisante, correspond-elle à votre activité ? Permet-elle une circulation aisée de vos clients ? Est-ce que de l’extérieur le client peut regarder à l’intérieur ? Autant de questions dont vous devez avoir la réponse.

Établir le lien

• Entre le produit et le quartier

Le produit et le quartier doivent être en adéquation sous peine que vous soyez obligé de fermer votre commerce

• Entre les achats de première nécessité (alimentation) et les achats liés aux cadeaux, à l’habillement…

Etudier le coût d’acquisition

– Pas de porte ou droit au bail ? Si droit au bail, quelle est la durée restant jusqu’au terme du bail ? Frais d’acquisition ? Montant du loyer ? Modalités de révision du loyer ?

Mais aussi

– État des locaux et travaux à réaliser nécessairement qui peuvent peser lourdement sur votre budget

Projets pouvant faire évoluer la zone

Par exemple le Tram a modifié toute la vie commerciale des boulevards extérieurs dans Paris

  • Arrêt des trams déplacés par rapport aux anciens arrêts de bus,
  • Durée longue des travaux
  • Quartier impraticable…

Il est donc important d’approcher préalablement les services concernés dans ces collectivités.

Repérer et analyser la concurrence

Concurrents ayant les mêmes types de produits

  • leurs différentes gammes,
  • leur niveau de qualité,
  • leur niveau de prix,
  • leurs horaires d’ouverture,
  • leur accueil
  • leur niveau de compétence,
  • les services spécifiques offerts en supplément à leur clientèle, s’il y a lieu…

Concurrents ayant des produits différents

  • Quel est leur niveau d’activité ?
  • Y-a-t-il une complémentarité éventuelle avec l’activité projetée ?

5 conseils pour tirer le meilleur parti de ses premiers bureaux

Le parcours d’entrepreneur est émaillé de certains caps aussi symboliques qu’importants. Premiers clients, premières embauches, première levée de fonds, … Parmi ces derniers, le choix de ses premiers bureaux en est un particulièrement marquant. Si dans un premier temps beaucoup d’entrepreneurs se tournent vers des solutions “clef en main” (centres d’affaires, espaces de coworking, bureaux opérés, …), ces solutions s’avèrent difficilement durables une fois une certaine taille critique dépassée. Vient alors le moment d’envisager de trouver ses propres locaux. 

Creuset de la culture d’entreprise, siège de votre future croissance et facteur d’attractivité pour attirer les meilleurs talents, trouver et opérer par vous même ce futur cocon n’est pour autant pas un long fleuve tranquille. Voici quelques conseils pour passer ce cap sans encombre.

Choisir le bon emplacement est critique

On pourrait sans doute questionner ce premier point tant la pandémie a ouvert la voie au travail à distance, qu’il soit question du télétravail de ses employés ou de rendez-vous avec des clients par exemple. Néanmoins, au moment où vous signez votre bail, n’oubliez pas que vous vous engagez pour un minimum de 3 ans. Si les choses peuvent évoluer très vite dans un sens, elles le peuvent également dans l’autre (cf la hausse de + 29% de bureaux placés en IDF en H1 2022). Vos premiers bureaux doivent s’inscrire dans le temps et pour celà, leur localisation est clef. L’endroit est-il facilement accessible en transports? L’environnement immédiat constitue-t-il un facteur d’attractivité pour vos futurs employés? S’agit-il d’un hub pour l’écosystème dont vous souhaitez faire partie (par exemple à Paris, le 8ème pour les activités financières ou le 2ème et 9ème pour les start-up tech)? Avez-vous un concurrent important avec pignon sur rue à proximité?  Autant de questions à se poser en priorité pour circonscrire votre zone de recherche.

Ne rien négliger pendant les visites

On ne peut que recommander de se faire accompagner par un agent immobilier ou broker pour être certain d’éviter les mauvaises surprises et dégrossir le travail. On sous-estime facilement le temps nécessaire à la recherche d’un espace immobilier avec souvent beaucoup de temps au final perdu pour rien (lieu indisponible, non conforme à l’annonce, …). En amont, il conviendra de mettre à plat tous les coûts (loyer, charges locatives, taxes, travaux à prévoir, charges liées aux prestations prévues dans le bail, honoraires, dépôt de garantie …). Une fois sur place, soyez attentifs et renseignez-vous un maximum. Il n’y a pas de mauvaises questions. Vérifiez l’état des peintures, des sols et des plafonds, des fenêtres et des portes. Si l’isolation acoustique est importante pour votre activité, demandez un diagnostic. Contrôlez l’état des sanitaires et des parties communes ainsi que la sécurité du bâtiment (digicode, portail, interphone, entrée libre). Enfin, n’oubliez pas de regarder l’état des prises téléphoniques (pensez à demander si le bâtiment est équipé de la fibre optique) et si vos connexions mobiles sont bonnes.

Ne pas voir trop petit

Un bureau trop petit choisi principalement en raison de son prix plus faible peut être une erreur de jugement. Si votre startup grandit vite, il vous faudra rapidement changer de bureaux et engager de nouveaux frais  (honoraires d’agence, frais de déménagement, changement éventuel de mobilier, travaux…). Veillez donc bien à choisir des bureaux dans lesquels vous ne serez pas trop vite à l’étroit. Prenez des bureaux dans lesquels votre startup se sentira à l’aise et pourra absorber aisément ses futurs recrutements. On considère généralement qu’il est idéal d’avoir une surface entre 10 et 15m² par salarié, ce à quoi il vous faudra ajouter les rangements et ne pas oublier les normes de sécurité qui pourraient contraindre vos idées d’aménagement. N’hésitez pas sur ce dernier point à vous entourer de professionnels ayant spécifiquement l’habitude de travailler avec des start-ups – comme la jeune pousse française Leosquare –  pour vous accompagner.

S’entourer des bonnes compétences

Gérer un espace de travail est un métier complexe qui demande des compétences spécifiques. Il est temps de songer à s’entourer d’un(e) Office Manager ou d’un(e) Facility Manager. Véritables chefs d’orchestre des services généraux et des équipements au sein d’une entreprise, leur poste est très polyvalent ; ils interviennent en effet aussi bien sur la logistique que sur ce qui a trait à la construction, la sécurité, ou encore le service à la personne. Ces gestionnaires veilleront au respect des normes en matière de sécurité, d’hygiène, d’environnement et assureront la maîtrise des coûts, le tout en adéquation avec les besoins des salariés. Une erreur courante lorsqu’on prend place dans un nouveau lieu de travail, a fortiori plus grand, est de sous-estimer le temps nécessaire à sa gestion au quotidien et à son entretien. Une autre erreur fréquente est de vouloir ventiler les responsabilités de ce qui est un poste à part entière sur des personnes qui ne sont pas des spécialistes (assistant(e)s de direction, fonctions RH, achats, …). Comme pour n’importe quel autre poste, choisissez un(e) spécialiste. Il peut être directement salarié au sein de votre entreprise ou travailler pour une société de Facility Management (FMer). Dans ce dernier cas, l’offre est extrêmement vaste, de la multinationale comme Samsic à la start-up proposant les services d’Office Managers à temps partiel comme Perles Office.

Dotez-vous des bons outils

Demandez à vos équipes sales si elles atteindraient les mêmes performances sans leur CRM ou à vos RH si elles aimeraient se passer de leur logiciel SIRH pour établir les fiches de paie. La réponse sera très certainement sans équivoque. Il en va de même pour votre nouvel espace de travail avec une offre logicielle qui s’étoffe chaque jour que ce soit pour piloter l’offre multiservices qui permet d’entretenir et de maintenir le lieu au quotidien (propreté, maintenance, sécurité, …) ou pour proposer aux occupants une offre de service qui améliorera l’attractivité de l’espace. L’enjeu est double. D’une part, amener de la transparence et de la performance dans l’exécution de ces tâches essentielles au bon fonctionnement de votre espace de travail. Ensuite, s’assurer que celà vous prenne le moins de temps possible en agrégeant pour vous les données sous forme de tableau de bord. La start-up française Myr.ai par exemple vous propose ces fonctionnalités en intégrant l’ensemble de votre écosystème de prestataires au sein d’une interface unique et partagée qui permet un reporting en temps réel via un système de tâches et de photos.

La boîte à outils du commercial

Un maçon a besoin de bons outils pour bien travailler. Pour être performant, un bon commercial a lui aussi besoin d’un boîte à outils. Mais quels sont-ils ? Si les cartes de visite, le costume, l’ordinateur, la voiture peuvent être des éléments clés, plus de 50 % de la performance d’un commercial vient de sa préparation. Les outils qui vont lui être utiles sont parfois différents de celui des autres corps de métier

Les outils de bases 

De la formation

La formation lui permettra d’être professionnel, de bien connaître et comprendre ses cibles et leur mode de fonctionnement, de maîtriser son offre produit ou service et surtout de bien savoir conclure sa vente.

Un fichier qualifié

Peut-on laisser partir les commerciaux sur la route à l’aventure en se disant qu’ils rencontreront peut-être des clients ? Non. Il est impératif que la cible soit bien identifiée et la mieux qualifiée possible afin d’obtenir un maximum d’efficacité.

Un discours fort

Un discours fort et bien construit sera percutant parce qu’il sera délivré à une cible identifiée et bien qualifiée. Il portera non pas sur les avantages du produit, service ou solution à vendre, mais sur les bénéfices qu’il apporte au client potentiel. On comprend donc l’importance d’avoir bien qualifié ses cibles.

Des supports commerciaux

Les supports commerciaux (documentations, catalogues, présentations, échantillons) sont là pour supporter efficacement le discours et laisser une trace. La pérennité du discours passe par des supports qui reprendront fidèlement le discours, toujours en insistant sur les bénéfices clients.

Un relais de suivi commercial

Un des outils essentiels de la performance commerciale est le suivi, l’après-vente, l’après-visite. Il faut s’assurer que l’entreprise a organisé le suivi de l’action du commercial. Si la vente est faite, il faut alors savoir générer de la satisfaction chez le client. Il ne faut pas oublier qu’un client satisfait en apportera d’autres. Si la vente n’est pas faite, il ne faut pas laisser retomber le soufflé.

Ces cinq outils permettront au vendeur de mettre en place une organisation qui confortera le travail de sa force commerciale.

Des outils du type CRM

On les néglige souvent mais les outils du type CRM peuvent être déterminants notamment dans le temps. Déjà parce qu’ils permettent d’accéder à l’historique des relations commerciales mais aussi car ils vous permettent d’avoir des reporting utiles notamment pour savoir là où le bât blesse. Vous pouvez analyser les performances suivant les campagnes ou encore la manière d’acquérir la plus performante par commercial.

Non content d’aider au suivi commercial, le CRM peut rapidement se révéler un outil indispensable notamment si le nombre de contacts augmentent considérablement car la mémoire n’est pas infinie. Enfin est peut-être surtout, il peut lui permettre d’émettre plus rapidement les devis et factures et donc d’éviter d’autres soucis comme les retards de paiement.

Comment faire en cas de grande chaleur aux bureaux ?

Comment faire en cas de grande chaleur aux bureaux ?

On se souvient des fortes chaleurs récentes et une nouvelle vague est attendue avant la fin de l’été (enfin est censée arriver). Les grandes chaleurs notamment au-dessus de 35 °C devraient s’installer à nouveau. Avant de vous retrouver confronté à une situation où vous constaterez une baisse de la productivité liée à une mauvaise anticipation des montées de température, lisez cet article qui vous permettra d’avoir mis en place des contre-mesures.

Avant toute chose, il faut particulièrement prendre en compte les fortes chaleurs pour les salariés qui sont à l’extérieur avec des métiers, par exemple, dans le bâtiment, les espaces verts ou l’entretien de réseaux qui sont exposés directement aux variations de température. Certains symptômes comme les maux de tête, les vertiges ou encore des nausées sont à prendre en compte avant que des risques plus importants pour votre salarié ne surgissent.

1/ Modifier les horaires de travail

En cas de fortes chaleurs et si votre activité le permet, n’hésitez pas à privilégier les heures de travail où il fait moins chaud afin de ne pas mettre en péril la santé de vos salariés. Décalez de quelques heures le travail de vos salariés sera parfois salvateur et ne changera certainement pas grand-chose à leur travail.

2/ Augmenter le nombre de pauses

Comme pour la Coupe du monde, les pauses boissons peuvent être une bonne option pour vos salariés afin qu’ils pensent à s’hydrater. N’hésitez donc pas à informer vos salariés de cette augmentation du nombre de pauses afin qu’ils n’oublient pas de boire de l’eau et à leur rappeler si nécessaire.

3/ Faire une rotation de votre personnel

Si un des postes de travail est plus exposé aux fortes chaleurs qu’un autre, n’hésitez pas à mettre en place une rotation afin que vos salariés soient moins exposés aux risques. Il s’agit aussi d’une manière de bien rééquilibrer les tâches et la pénibilité donc profitez-en pour le mettre en place. Cela contribuera à ne pas créer un sentiment d’injustice par la même occasion.

4/ Mettre de l’eau à disposition

Cela peut paraître évident mais mettre à disposition des sources rapidement accessibles d’eau fraîche (ou au moins tempérée) à tout moment est souvent la solution la plus simple à mettre en place et qui a l’avantage d’être très efficace. Si cela n’est pas possible, n’hésitez pas à acheter des glacières et des bouteilles d’eau qui pourront rester à proximité de vos salariés.

5/ Mettre en place des salles de repos

Quoi de mieux pour un salarié trop exposé que de pouvoir se reposer dans des zones où il pourra récupérer et profitera d’une température plus clémente. N’hésitez donc pas à mettre en place des zones où votre salarié sera à l’ombre voire pourra profiter d’une température beaucoup moins élevée.

6/ Faites la promotion des mesures de prévention

Pour être sûr que vos salariés soient au courant des bonnes pratiques, voici quelques mesures de l’INRS :

  • Boire régulièrement (mais pas du café ou de l’alcool !)
  • Portez des habits amples et légers, de préférences de couleurs claires (afin qu’ils captent moins la chaleur) et mettre un chapeau
  • Diminuer l’activité physique pendant la période d’acclimatation (8 à 12 jours)
  • Prendre ses pauses dans un endroit frais et privilégier les zones d’ombres
  • Vérifier régulièrement que les autres vont bien

Vous pouvez les mettre au courant par email, par des tracts… N’oubliez pas que la première ressource de votre entreprise ce sont vos salariés et que parfois des mesures simples permettent d’éviter de grands maux.

Les Business Angels

Qui sont ces fameux anges du business et comment réussir le financement de son entreprise grâce à eux ? Si les Business Angels sont connus pour participer activement à la chaîne de financement notamment là où elle n’est pas forcément très efficace, il peut être utile de cerner les contours de leurs intérêts.

Les Business Angels (BA) : Qui sont-ils et que financent-ils ?

Ce sont la plupart du temps des personnes physiques mais qui peuvent investir parfois au travers d’une structure morale. Ils investissent normalement une partie de leur argent personnel dans une société innovante à potentiel. Cette participation s’accompagne d’une prise de participation au capital.

La différence avec les autres types de preneur de participation au capital

Les BA n’ont pas un tiers vis-à-vis duquel ils doivent rendre des comptes normalement. Pour cette raison, ils sont moins frileux à prendre des risques stratégiques qu’une société de financement subissant la pression de ses actionnaires. Ils prennent donc souvent plus de risque que les autres types d’investisseurs sachant qu’ils ont conscience qu’ils peuvent perdre leur investissement.

Leurs apports

En France, le financement de la création d’entreprise demeure en grande partie assuré par les BA. Leur participation financière minimum s’élève à 5 000 euros. La somme moyenne investie se situe entre 100 000 et 500 000 euros pour un groupe de BA. Les BA n’apportent pas que de l’argent : ils accompagnent l’entrepreneur dans le développement de l’entreprise en leur offrant des conseils et en leur ouvrant leur carnet d’adresse. Accorder à l’entrepreneur un peu de leur temps, de leurs compétences, de leur enthousiasme vis-à-vis du projet et d’un précieux regard extérieur, c’est cela aussi le rôle du BA.

La contrepartie

Les BA prennent possession de 15 à 45 % du capital en moyenne et restent quasiment toujours des actionnaires minoritaires. Ils n’interviennent pas directement dans la gestion de l’entreprise car ils cherchent souvent à protéger leur patrimoine personnel. Par contre, ils peuvent avoir une très forte influence sur les décisions stratégiques majeures en intégrant le conseil d’administration. A savoir : ils ne sont jamais rémunérés pour les services qu’ils apportent à l’entreprise.

Les attentes des BA

Les Business Angels sont sensibles à :

  • Un entrepreneur et une équipe de qualité.
  • L’adéquation produit/marché.
  • L’ambition du projet : les BA ne s’intéressent en général qu’à des projets innovants ou à des projets portant en eux une ambition de développement conséquente.
  • Une sortie du capital à terme. Le BA n’a pas pour vocation de garder éternellement ses parts du capital de l’entreprise (min. 4/5 ans et max. 6/7 ans).
  • Réaliser une plus-value intéressante à la revente.
  • La proximité : ils veulent en général pouvoir rencontrer l’entreprise facilement.
  • Stade de maturité du projet : ils s’attendent en général à ce que l’étude de marché soit déjà réalisée.
  • La connaissance du secteur d’activité : ou sa compréhension pour pouvoir en évaluer le potentiel et pour pouvoir accompagner utilement l’entrepreneur.
  • Un bon Exécutive Summary concis et précis, en 4 pages maximum (en général au début du Business plan)
  • Une aventure entrepreneuriale, une passion dans laquelle s’impliquer.
  • Le sentiment de soutenir le dynamisme et la création d’emplois dans leur région.
  • Une défiscalisation d’une partie de l’ISF grâce à la loi TEPA ou à la loi de réduction d’impôt (25 % PME).

Où trouver les Business Angels ?

Il existe de nombreuses associations locales mais l’association France Angels regroupe la majorité des réseaux de Business Angels (BA). Vous pouvez également contacter certains investisseurs connus pour le faire et qui sont généralement des entrepreneurs qui ont réussi et qui souhaitent contribuer au développement de l’écosystème entrepreneurial. A noter que certains se spécialisent dans certains secteurs.

Qui sont véritablement les Community managers ?

Qui sont véritablement les community managers ?

Dernier né des nouveaux « métiers du web », le CM -ou Community Managers- gère la présence d’une marque sur internet. Est-ce un véritable emploi d’avenir pour les « digital natives », ou une arnaque ? Zoom sur ce métier qui ne cesse de se développer au sein des entreprises.

Vieux métier, nouveau contexte

Sa mission n’est finalement pas des plus récentes : assurer la communication d’une entreprise sur un support bien défini. Avec le développement d’internet, le terrain est maintenant tout neuf : il s’agit de créer et surveiller l’image d’une marque sur le web et notamment sur les réseaux sociaux. Avec les nouvelles tendances qui obligent les sociétés de figurer sur ces derniers, le rôle du CM va encore plus loin puisqu’il s’agit de fédérer des communautés d’internautes autour de la marque qu’il défend. Il est alors « social media manager ».

Un Community Manager travaille pour un site web, un annonceur ou une entreprise (parfois plusieurs). Les nouvelles communautés d’internautes l’obligent à construire et animer des échanges, des conversations en ligne. Ceci nécessite du temps et lui demande de communiquer régulièrement au travers de messages de la firme qu’il représente, en traduisant son image et ses valeurs. Enfin, le CM dirige les remarques de ses interlocuteurs vers les services demandés, et assure une forme de sécurité (protection des données personnelles, modération, etc.).

D’un point de vue pratique, il va créer du contenu (publier des articles, photos, vidéos, etc.), proposer des promotions, organiser des concours, … Il doit savoir prendre en compte le positionnement de la marque, les codes de la cible visée en maîtrisant tous les domaines de partage (réseaux sociaux, blogs, forums). Sa contribution étant régulière, il devient rapidement un poste à temps plein et nécessite une énorme maîtrise en termes de communication.

D’où est né ce nouveau métier ?

De la force communautaire qui peut sortir des réseaux sociaux, évidemment ; de la course au référencement pour pouvoir rester compétitif, bien entendu ; et de la forte viralité qui émerge de ces mêmes Facebook, Twitter, etc.

Plus que de gérer cette nouvelle « e-réputation », un concept phare est lié à tout cela : le buzz, même si toutes les enseignes ne le recherchent pas. La circulation exceptionnelle de l’information sur internet mène donc aussi les CM à « créer le buzz », ou à gérer les « bad buzz » (soit un buzz créé involontairement pour des raisons négatives). Ainsi, Findus n’a pas cherché un tel déferlement de parodies et reprises moqueuses sur l’affaire de la viande chevaline ; tandis que Numericable s’est montré volontairement sexiste avec sa dernière campagne « téléchargez aussi vite que votre femme change d’avis ». Deux situations où le rôle du Community Manager est particulièrement important.

Un métier d’avenir ou une arnaque ?

Ces différentes raisons en font un métier particulièrement à la mode pour les « digital natives », soit la nouvelle génération qui a grandi avec l’utilisation du numérique. Mais compte tenu de la jeunesse du métier, il est dur de trouver des community manager ayant plus de quelques années d’expérience ; et tout autant délicat de mesurer leurs résultats tant leur action est immatérielle, et visant des objectifs sur le long terme mais si des outils et données permettent de plus en plus de l’évaluer.

Deux interrogations surviennent alors : Est-ce un métier pérenne ? Est-ce que les entreprises ont un réel intérêt à engager un CM ? Bien que ce métier ne soit pas encore tout à fait reconnu (quoique), différentes études y mènent : management commercial, gestion commerciale, formations aux métiers de l’information-communication, formations en communication online, et grandes écoles de communication/marketing/RP et journalisme. Les critères et compétences restent aujourd’hui encore assez flous même si plusieurs branches commencent à se démarquer, dans lesquelles un CM peut se spécialiser : e-commerce, social-media management, communication, publicité. Il en résulte tout de même qu’il n’y a pas de profil type de community manager (faut-il un RH, un expert en communication, un commercial ?), ce qui n’est pas au service de la profession.

Est-ce que tout le monde peut devenir CM ?

Il s’agit encore d’un métier très peu internalisé, rarement propre, et très en vogue chez les jeunes générations, ce qui tend à répondre de manière positive à la question. Beaucoup d’entreprises ayant un public et/ou une clientèle sur le net ont intérêt à compter dans leur rang un CM et en possèdent déjà. Aujourd’hui, le community management est essentiel au webmarketing, lui-même essentiel au marketing en général, notamment chez les PME. Seulement, tout le monde ne peut s’y atteler, sous prétexte de maîtriser les réseaux sociaux et connaître les codes et tendances des communautés.

De l’expérience et un niveau d’apprentissage « universitaire » sont conseillés, au vu des nombreuses contraintes. Un CM représente la marque, et s’adresse directement à la clientèle. Tout se déroule très rapidement sur le net et les réactions sont d’autant plus vives, le CM se doit d’agir de façon extrêmement réactive et en même temps réfléchi. « Tout pourra être retenu contre lui » car il représente l’opinion et l’intégrité de l’entreprise qui l’emploie. Ses responsabilités sont donc énormes, tout autant que son travail. Les échanges sur internet n’ont pas d’horaires ni de lieu, ce qui l’oblige à devenir omniscient et omniprésent.

Pour conclure

Le community management est encore une activité jeune, pas encore utile à tous, et dont la productivité est difficilement mesurable. Mais quand l’on observe la quasi-obligation pour une entreprise d’avoir une présence (une identité pour beaucoup, un vivier pour d’autres) sur internet, il est certain que c’est un métier qui ne peut que se développer. Contrairement à d’autres postes « fixes », le CM doit par contre se renouveler sans cesse et prouver son utilité au sein de l’entreprise, étant un métier en constante évolution. Il est par essence innovant et fluctuant car dépendant de l’auto-développement du web et doit peut-être se rattacher à d’autres tâches pour gagner ses lettres de noblesse et son indépendance.

Le travail en équipe : chemin vers la ligue 1 ou retour au vestiaire ?

La travail en équipe : chemin vers la ligue 1 ou retour au vestiaire ?

Le travail en équipe prend une part de plus en plus importante dans le monde de l’entrepreneuriat. La plupart des entreprises fonctionnent aujourd’hui en mode projet plus qu’en silos, ce qui favorise très largement les interactions. Dans certaines entreprises, il est même indispensable de penser en équipe. Que serait Dynamique Entrepreneuriale sans son équipe ? Mais cela est-il vrai dans toutes les organisations ?

En entreprise, une équipe se caractérise comme un groupe de travail qui œuvre pour atteindre un objectif commun. Pour ce faire, il doit exister une cohésion au sein du groupe.

Une manière de fonctionner plus qu’efficace, si bien utilisée

Le travail d’équipe vise à rassembler des personnes en leur faisant partager des idées, des compétences, des valeurs et la culture de l’organisation à laquelle elle appartient. L’idée générale est donc de créer une interaction positive et ainsi profitable au groupe.

Ce travail d’équipe doit être fait dans le respect des autres. Il faut être à l’écoute de chacun afin de garantir une bonne communication et la circulation de l’information pour assurer la compréhension de l’ensemble des membres du groupe. C’est le fondement du travail d’équipe. En clair, ce dernier doit s’apparenter à une chaîne dont chacun des maillons est indispensable. Tout réside dans un système de complémentarité. Cela demande un investissement et un engagement des personnes formant l’équipe. Chacune des missions données doit être adaptée et, pour ainsi dire, en adéquation avec le profil de la personne chargée de l’effectuer. Outre cela, en tant que chef d’entreprise, et probablement chef d’équipe, vous devez veiller à bien répartir les tâches, et ce dans le souci d’une répartition équitable. Pour que règne l’équilibre, vous devez faire preuve d’impartialité.

La confiance au centre de tout

Un climat de confiance doit s’instaurer au sein du groupe. Elle incite davantage les personnes à partager entre elle leur savoir et leurs compétences. Il doit naître un sentiment d’appartenance au groupe. La solidarité est également un élément clé de réussite de travail en équipe. Les membres de l’équipe doivent s’entraider, il doit exister un soutien mutuel entre eux. L’idéal est de créer une bonne entente entre chacun, le plaisir et la volonté de travailler donnent toute la motivation dont le groupe a besoin. Cela stimule la créativité, fait gagner du temps et tend donc à augmenter la productivité et ainsi accroître le rendement. Le travail d’équipe c’est avant tout avoir l’esprit d’équipe.

D’un point de vue psychologique, lorsqu’il est bien mené, le travail en équipe favorise l’épanouissement personnel par l’accomplissement de soi. Cela nécessite une communication des résultats (de bons résultats bien entendu !).

Plus qu’une somme de travail individuel

Bien gérer, le travail de groupe confère une efficacité supérieure à la somme de celles du travail individuel. Cette efficacité résulte du partage du savoir, de l’échange d’idées, de méthodes, du brainstorming ! Échanger permet en effet l’émergence de nouvelles idées, des idées auxquelles on n’avait pas forcément pensé. Grâce à l’utilisation optimale des talents de chacun, il est aussi permis une facilité de résolution des problèmes. L’amélioration de soi et de son travail s’acquiert par la remise en question. L’objectivité permet à tous de s’améliorer et donc d’avancer !

Ne pas perdre de vue l’intérêt général

Votre responsabilité ?

Avant de vous reposer sur elle, la réussite ou l’échec de votre équipe est du ressort de votre responsabilité. Vous avez la lourde tâche d’organiser, de planifier et de superviser ses membres. Aussi, vous devez bien encadrer votre équipe afin de ne pas la laisser s’éloigner du but commun. Vous devez faire en sorte que chacun agisse pour l’intérêt général avant toute chose, et non pour son intérêt personnel. Il faudra pour cela intervenir quand c’est nécessaire et prendre des décisions pas toujours évidentes. Il se peut qu’émergent des conflits, vous êtes en charge de les gérer. Idem pour les problèmes liés à un manque de cohésion. C’est à vous d’évaluer les travaux effectués et de réagir en conséquence, en fonction de son degré d’accomplissement.

Vos salariés ont été recrutés selon leurs compétences et leur aptitude à accomplir des missions relatives à un poste donné, pas forcément selon leur compatibilité en termes de personnalité et donc de caractère. Il y a donc un risque de mésentente entre certains membres de l’équipe, si leur sensibilité se voit heurtée, des tensions et des mécontentements peuvent prendre forme.

Comment régler le sentiment d’injustice ?

Afin de pallier un potentiel sentiment d’injustice, encore une fois, prônez un management d’équipe équitable, tout comme une excellente communication pour éviter les quiproquos, c’est primordial !

Le travail de groupe limite l’autonomie individuelle. Vous risquez par ailleurs que des membres de l’équipe ne soient pas impliqués ou soient individualistes. Des individus peuvent avoir du mal à s’accepter les uns les autres, à se maîtriser sur un plan émotionnel, à accepter d’être conseillé, jugé, à accepter toutes remarques objectives positives ou négatives et donc à savoir accepter le fait d’avoir tort et ainsi remettre en question certaines de ses convictions. Ils peuvent avoir des difficultés à faire la part des choses. Ou encore, ils peuvent refuser de se plier à la discipline préalablement instaurée, et spécifique au fonctionnement du groupe.

Travailler en équipe, c’est gérer son temps en fonction des autres et ainsi être dépendant des autres. Garder à l’esprit que si un pilier, considéré comme essentiel, de la fondation s’écroule, l’ensemble de la fondation s’écroule avec lui. Et, « quand le bateau coule, les rats quittent le navire » …

Pour résumer, le travail en équipe passe par l’organisation collective. C’est à double tranchants : soit votre entreprise monte en puissance avec une équipe dynamique, soit elle s’apparente à un poids nuisible au bon fonctionnement de l’entreprise. Cela dépend de la nature de l’équipe mais surtout de la gestion de cette équipe !

Le réseau ou networking : un incontournable

Le réseau incontournable : le Networking

Vous allez sur tous les réseaux sociaux : Facebook, LinkedIn, Twitter, Instagram… Aucun réseau ne vous échappe et vous arpentez les salons ou encore les salles de presse pour vous faire connaître ? Tout est bon pour contribuer à votre notoriété ? Mais comment se fait-il que vous ne soyez jamais allé à une soirée Networking ?

Laissez-vous guider par Dynamique !

Vous vous inscrivez sur internet à une soirée Networking. Vous arrivez un peu en avance car vous avez l’habitude d’être ponctuel. Lorsque vous arrivez à votre grande surprise 400 personnes font déjà la queue et attendent avec patience, des philosophes… Vous pensez, j’ai dû me tromper d’endroit et timidement vous vous adressez à la personne qui est devant vous : « Vous attendez bien pour le Networking ? » La réponse est affirmative et votre curiosité commence à poindre.

Vous en voyez même certains qui ne sont pas inscrits sur la liste qui se lancent auprès des hôtesses dans des explications confuses sur le fait qu’ils étaient inscrits dès le début mais qu’ils n’ont pas reçu la confirmation. Alors là, vous commencez à flairer le bon plan !

Mais que vont-ils tous faire à ce Networking ?

C’est écrit dans le flyer ou le descriptif de l’évènement : rencontrer des gens pour faire du business. Même si toutes les soirées ne se passent pas de la même manière. Il arrive souvent qu’à l’entrée on vous remette un porte badge et la magie commence par avoir votre carte, véritable outil dans une soirée. En un clin d’œil, 400 personnes sont installées debout autour de tables signalées par des couleurs et/ou numéros indiqués sur la carte et vous allez rejoindre votre table de 8 personnes.

Au signal, dans l’ordre proposé par le speaker, les 8 ou 9 personnes, chacune à leur tour, se présentent, présentent leur idée/ projet/entreprise et proposent leurs services. Un pitch de 3 minutes qui peut même descendre à une minute (plus ou moins) vous laisse sur votre faim mais puisque vous avez établi le contact, vous vous dites, je vous envoie un mail et le lien est noué.

10 minutes plus tard, vous vous trouvez autour d’une autre table avec d’autres personnes et vous faites connaissance.

Enfin en une heure vous avez rencontré 100 personnes et vous en redemandez, vous êtes séduit, vous avez rencontré des entrepreneurs, des femmes, des hommes, des secteurs différents, des talents, tous les âges, toutes les formations… Bref, tous les entrepreneurs qui croient que le paysage économique ne se fera pas sans eux.

Oui mais quels sont les préalables ?

Vous devez avant de venir avoir acquis une certaine dextérité pour présenter votre société, vos projets. Ainsi, vous vous êtes rendu compte certes de vos faiblesses mais aussi de votre potentiel. Vous êtes prêt à peaufiner. Si vous ne savez pas vraiment comment faire, la présentation de l’un ou l’une peut vous inspirer pour vos prochains évènements.

En une heure à peine, vous avez acquis des compétences. Enfin, ous êtes sorti de votre ordinateur pour entrer dans le partage, dans l’échange indispensable à la réussite. Dans le cadre des soirées réseaux, le speaker ne cesse d’encourager les participants. Attention à disposer de cartes de visite physiques voire virtuelles.

Au bout d’une heure trente, sans vous en rendre, vous devenez riche de l’expérience des autres, riche du dialogue. Et désormais, vous allez être à l’affût de tous les networking !

A chaque networking, vous allez acquérir une expérience qui vous permettra de repérer vos clients, les meilleurs fournisseurs, parfois vos futurs collaborateurs, et aussi, ce qui n’est pas la moindre des choses, des idées.

Formuler ses premières factures

Formuler ses premières factures

Quand on crée son entreprise, on pense à beaucoup de choses, mais pas forcément à ses devis et factures… Très vite, les premiers clients arrivent et le nouveau chef d’entreprise doit prendre une décision pour émettre ses premières factures.

Souvent, c’est la solution débrouille qui est utilisée pour formuler ses premières factures : téléchargement (payant ou non) d’un modèle sur Internet puis modification dans un tableur ou un traitement de texte. Bref une solution d’urgence mais qui n’est pas forcément une bonne pratique. Déjà parce qu’en France, la facture est une pièce comptable qui répond à des règles légales bien particulières : certaines mentions sont obligatoires et dépendent du statut de l’entreprise. Beaucoup d’entrepreneurs, plus concentrés sur leurs objectifs commerciaux que sur les aspects administratifs, font des factures sans trop se poser de questions sur leur légalité. Le problème, c’est que le jour où surgira un contentieux (mauvais payeur ou contestation), cette légèreté pourra se payer cash au tribunal. Pourtant, une recherche sur Google permet d’avoir très rapidement des informations détaillées sur la question.

Le choix d’une solution de facturation

Traditionnellement, le créateur d’entreprise a le choix entre deux options pour faire ses premiers devis et factures. La première consiste à utiliser des outils bureautiques, comme Word ou Excel. Cependant, cette solution n’est souhaitable que si votre rythme de facturation n’est pas soutenu. Plus votre volumétrie augmente, plus le risques d’erreurs, de copier-coller à répétition et surtout, l’impossibilité d’avoir un aperçu global peuvent se faire sentir. En effet, chaque fichier est indépendant et il faut donc maintenir une feuille de calcul spécifique pour obtenir un minimum de statistiques. Cette solution trouve vite ses limites, notamment quand le volume de documents et de collaborateurs s’agrandit.

S’équiper d’un logiciel dédié pour formuler ses premières factures

La deuxième consiste à s’équiper d’un logiciel dédié. Depuis le milieu des années 80 plusieurs éditeurs se sont positionnés sur ce marché. Un logiciel apporte plusieurs avantages : solutions métiers, passerelles vers la comptabilité ou d’autres modules dans la même gamme, consistance des données… Mais ces solutions souffrent parfois de défauts : ergonomie et vocabulaire comptable souvent confus, prix des licences et de l’assistance élevés (surtout en multiposte qui implique l’achat et le paramétrage d’un serveur). Mais le principal reproche fait à ces solutions vient de leur stratégie marketing, qui consiste à vendre une solution de base très peu cher, mais sans assistance.

Le contrat d’assistance se révèle d’ailleurs souvent plus élevé que le logiciel lui-même, puisqu’il court tous les ans. Les choses peuvent se corser quand l’équipe s’agrandit : le coût des licences explose alors, souvent dans un rapport de 5 à 10. On peut supposer que cette stratégie correspond au rythme de croissance normal d’une entreprise : le besoin de multipostes surgit quand l’entreprise atteint une certaine vitesse de croisière (et donc un certain chiffre d’affaires). Aujourd’hui, le travail collaboratif s’impose de lui-même et les chefs d’entreprise ne veulent plus attendre deux ou trois ans pour en bénéficier. Il est donc nécessaire de bien vérifier ces coûts avant de vous engager.

Une solution d’avenir, la facturation en ligne

Aujourd’hui, la plupart des éditeurs proposent des solutions en ligne connectées à Internet. Les chefs d’entreprises étant eux-mêmes des adeptes du numérique avec leurs e-mails, leur compte en banque et même leurs déclarations fiscales et sociales en ligne, il peut s’agir d’une évidence. La gestion commerciale restait le parent pauvre de cette évolution, avec peu de solutions disponibles sur Internet (du moins pour les TPE) mais ce domaine a beaucoup évolué. Les avantages des logiciels sur Internet sont devenus chaque jour plus évidents avec le développement ultra rapide des moyens de communication. A l’heure des clés 4G et autres smartphones, limiter l’accès aux données au réseau local de l’entreprise devient une vraie restriction. Pouvoir accéder à son fichier client ou à son catalogue de produits directement en ligne est un atout majeur pour l’entrepreneur.

Plus besoin de retourner au bureau pour rédiger un devis ou consulter un tarif. De même, en déplacement, les utilisateurs gardent un accès complet à leurs données commerciales. L’exemple classique est celui de l’artisan qui effectue son devis sur place, chez vous, puis vous l’envoie directement par e-mail : non seulement vous n’avez pas à attendre votre devis, mais en plus l’artisan se donne une chance maximale que vous validiez son devis de suite. L’envoyer plus tard aurait laissé au client l’opportunité d’interroger la concurrence. Enfin, un argument phare des solutions en ligne réside dans la lisibilité de leur mode de facturation : généralement basée sur un abonnement mensuel, elles ne nécessitent pas d’investissement de départ. Mais surtout, elles ne coûtent pas beaucoup plus cher en multipostes.

Des possibilités infinies

Ouvertes par définition, les applications en ligne peuvent s’interconnecter entre elles. C’est une tendance lourde aux Etats-Unis depuis des années et il ne fait aucun doute qu’elle s’est propagée en Europe. Imaginez par exemple une application de commerce en ligne : connectée à votre solution de facturation, elle vous permettra de créer vos factures avec votre solution de gestion commerciale en ligne, directement et sans la moindre connaissance technique. Les logiciels en ligne constituent des briques qui permettent à l’entrepreneur de se constituer une solution la plus proche possible de ses besoins réels, avec des outils couvrant tout le périmètre opérationnel de l’entreprise : marketing, production, ventes, gestion… De toute manière, l’avenir commercial des entreprises passe déjà par Internet : communication sur les réseaux sociaux, vente en ligne, sélection et détection de fournisseurs également en ligne. Il semblerait donc que l’avenir des TPE/PME passe par le Cloud Computing.

Quelques exemples

Voici comment, en 3 exemples simples, une solution de facturation en ligne améliore la performance commerciale des jeunes entreprises.

Problème : travailler en groupe, ça coûte cher

Trop souvent, faire des devis ou des factures est une plaie pour l’entrepreneur. Résultat : les devis s’empilent, les clients attendent et certaines affaires sont perdues face à des concurrents plus réactifs. Pire encore : une facture émise avec retard peut décaler le paiement du client et affaiblir la trésorerie de l’entreprise.

Avec une solution en ligne, un entrepreneur peut accéder à ses informations commerciales où qu’il se trouve : il suffit d’avoir une connexion Internet. Chez le client, sur un chantier, au restaurant… Avec les moyens de communication actuels, il n’est plus nécessaire d’être enchaîné à son bureau pour faire des devis ou des factures

Et contrairement aux logiciels installés, une solution en ligne est basée sur une ergonomie d’une grande souplesse : le logiciel est puissant, mais vous pouvez très bien l’utiliser sans connaissances particulières.

Problème : deviser et facturer, c’est compliqué

Pour travailler efficacement, les entreprises doivent investir dans des logiciels multipostes, un serveur et des frais de maintenance souvent élevés. En effet, un logiciel monoposte où les outils bureautiques montrent rapidement leurs limites pour travailler en groupe. Une solution en ligne est une excellente façon de bénéficier à moindre coût de fonctions collaboratives auparavant réservées à des logiciels coûtant plusieurs milliers d’euros. Sa conception en ligne permet de gérer facilement plusieurs collaborateurs, en leur assignant des droits précis.

Problème : facturer c’est bien, mais après il faut aller à la Poste

La France restant un pays assez conformiste, beaucoup d’entreprises souhaitent encore recevoir leurs factures par courrier postal. Pour un entrepreneur, concentré sur son activité et ses clients, ça peut tourner à la galère : plus de papier, plus de cartouches, plus de timbres… Autant de petits tracas pouvant décaler la facturation.

Avec une solution en ligne, vous pouvez envoyer vos courriers postaux depuis Internet. Des packs de timbres peuvent être achetés sur le site. Il suffit ensuite d’un clic pour qu’une facture soit imprimée, mise sous pli, affranchie et postée…

Les avantages procurés par une solution en ligne sont faciles à comprendre : la plupart des chefs d’entreprise ont déjà pris ce virage avec l’e-mail. Rapporté à la gestion commerciale, ce mode de travail permet d’optimiser fortement un poste qui est souvent le « nerf de la guerre » de l’entreprise. Plus de réactivité et d’organisation permettent à l’entreprise d’améliorer sa performance commerciale.

Qu’est-ce qu’un pacte d’associés ?

Les associés qui cherchent à organiser le contrôle. La gestion et la composition du capital d’une société pour le long terme concluent souvent une convention, en dehors des statuts, appelée « pacte d’associés » (ou « d’actionnaires »).

A quoi sert le pacte ?

De manière générale, un pacte d’associés vise à assurer la protection des intérêts collectifs des associés ou encore d’assurer un équilibre entre les associés. Cela indépendamment de leur participation effective au capital. Ainsi, un pacte permettra, par exemple, d’assurer une faculté de sortie à un associé à telle échéance, de se prémunir contre l’arrivée d’un tiers, ou encore de renforcer le contrôle de la gestion des dirigeants en fonction. Surtout, il est généralement confidentiel et ne s’applique donc qu’entre les parties signataires. Il s’agit d’y mettre ce que vous ne souhaitez pas parfois faire savoir à tout le monde, contrairement aux statuts qui sont disponibles.

Un pacte qui doit respecter des conditions

Les pactes sont des conventions conclues entre certains associés en dehors des statuts. Ils sont valables par application du principe général et fondamental de la liberté des conventions. Toutefois comme toute convention, le pacte doit respecter les conditions de validité de tout contrat. à savoir, la capacité des signataires, un consentement non vicié et un objet et une cause licites. Dans tous les cas, il ne doit pas être évidemment contraire aux statuts. En effet, vous pourriez vite vous retrouver dans une situation compliquée.

Le contenu du pacte

Le pacte contient des clauses relatives à la gestion (comme par exemple : contrôle renforcé sur les dirigeants, mise en place d’un reporting) à la composition du capital (par exemple : engagement en matière d’augmentation de capital, de non dilution, de stabilité du capital) ou encore à la sortie d’un actionnaire. Cependant, certaines clauses ne pourront contrevenir à la loi et, dans une certaine mesure, au statut de la société en cause même si l’objet du pacte est, dans une certaine mesure, d’aménager lesdits statuts.

En cas de violation du pacte

Les pactes extrastatutaires n’engagent que les signataires. Ils ne sont pas opposables aux autres associés qui n’y ont pas adhéré ou aux tiers. Il convient de retenir que la violation du pacte ou d’une clause du pacte extrastatutaire peut se résoudre, à l’égard de l’associé défaillant et signataire du pacte, en dommages et intérêts et, parfois, en exécution forcée en fonction du type de l’obligation en cause.

Aussi, les parties prévoient le plus souvent leur propre sanction par mention dans le pacte. En cas de violation d’une clause du pacte, une mise en demeure est adressée au signataire défaillant assorti d’un délai plus ou moins long pour s’exécuter. A défaut, le pacte est résilié de plein droit à ses torts. L’associé fautif peut, si le pacte le prévoit, être contraint de céder ses droits aux autres signataires. Cette résolution et sa sanction présente une réelle efficacité en cas de violation de clauses relatives à la gestion de la société, à des clauses anti-dilution ou encore à des engagements en cas d’augmentation de capital.