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Les bons reflexes pour contrôler sa vie professionnelle

Les bons reflexes pour contrôler sa vie professionnelle

La vie professionnelle d’un dirigeant ou d’un travailleur indépendant est remplie d’obstacles et d’imprévus. Le réflexe naturel « c’est de la faute de qui » peut surgir, mais n’améliore pas la situation pour autant. Le réflexe « solupreneur » est une attitude très utile dans ces moments « challengeants ».

Résister à la tentation de la victimisation

Dans ce contexte économique difficile, les obstacles et les difficultés peuvent être plus difficiles à digérer que d’habitude. Ils génèrent alors des baisses de moral. Dans ces moments de faiblesse, la tentation de se « victimiser » (se positionner en tant que victime face à une situation) est grande : c’est la faute de la crise, du gouvernement, de la concurrence, …

Le problème avec cette vision des choses, même si elle peut être une réalité, c’est qu’elle vous ôte votre capacité à agir et vous met dans une position passive. Si c’est la faute des autres, alors ils en sont responsables et vous êtes la victime. Autrement dit, vous acceptez le fait qu’ils sont en position de force et vous en soumission face à la situation.

Or, même si parfois vous vous sentez impuissant, il est souvent plus constructif et motivant d’entretenir la sensation de contrôle, de maîtrise en se sentant responsable, même si la situation est désagréable. Le premier réflexe à adopter dans des situations désagréables serait de ne pas rester sur le constat de « c’est de la faute aux autres » mais de chercher quelle est sa part de responsabilité pour se donner la capacité à agir sur la situation.

Déployer le réflexe « Solupreneur »

L’événement les-Solupreneurs.com nous a enseigné que les entrepreneurs cherchent des solutions à partir de problèmes. Ainsi, les problèmes ne sont plus des difficultés mais des opportunités. Transformer ces soucis en challenge puis en occasion permet de solidifier son moral et d’être plus résilient.

Pour adopter ce réflexe, vous pouvez vous amuser à rédiger sur une feuille ou dans un tableau en inscrivant dans une première colonne vos problèmes, une deuxième, vous convertirez ce souci en challenge, lui-même transformé en opportunité.

Par exemple :

Problème : Trop d’emails au quotidien

Challenge : Trouver un moyen de mieux gérer sa boîte mail

Opportunité : Développer une méthode de gestion d’emails efficace

Si vous adoptez ce réflexe dans le temps, alors vous ne verrez plus de problèmes, mais uniquement des challenges et des opportunités : vous deviendrez vous-même un « solupreneur ».

C’est une attitude permettant de changer sa vision des « problèmes » pour moins les subir et mieux les gérer tout en boostant son moral.

Le réflexe des 1% de tâches à faire

La grande difficulté, lorsque l’on rencontre des problèmes, reste que nous avons tendance à ne jamais nous y mettre. Le réflexe de faire l’autruche est naturel car personne n’a envie de penser à ses problèmes et encore moins d’agir pour les résoudre. Si vous avez cette tendance, le réflexe des 1% est fait pour vous.

Il est simple : vous exécutez n’importe quel bout de votre tâche et vous pouvez vous arrêter à tout moment. Par exemple, si vous devez rédiger un email dont vous n’avez pas envie, vous vous décidez à juste allumer votre ordinateur puis vous prenez une pause. L’étape suivante est l’ouverture de votre boite e-mail… À un moment, vous aurez accompli tellement de tâches que vous aurez fini ce que vous deviez faire et même plus.

La solution de la limite de temps

Une pratique motivante consiste à alterner les tâches pénibles et agréables. Par exemple, si vous êtes fans de jeux vidéo, vous pouvez décider qu’à chaque chapitre de votre jeu, vous allez faire une corvée ménagère. Vous retournez ensuite à votre jeu et la fois suivante, vous réalisez une tâche de travail.

Cette technique est particulièrement intéressante si dans votre jeu il existe des temps morts où votre personnage progresse mais que vous devez juste attendre. Vous optimisez ainsi ce temps mais surtout vous êtes délimité dans le temps pour réaliser votre tâche. L’avantage est donc que vous n’aurez pas tendance à procrastiner mais plutôt à faire vos tâches en un temps éclair et avec grande concentration.

Quelle est la culture de votre entreprise ?

Quelle est la culture de votre entreprise ?

Dans un ancien billet, Tim O’Reilly (fondateur d’O’Reilly Media, maison d’édition spécialisée dans l’informatique) faisait la liste de ses échecs. Le premier échec qu’il admet est de ne pas avoir assez gardé la main sur la culture de son entreprise. Ce regret d’un entrepreneur, qui a pourtant construit une belle et solide entreprise, peut surprendre le lecteur français, surtout si on considère que les entrepreneurs français abandonnent (très souvent), dès la création de leur entreprise, toute ambition sur la question de la culture d’entreprise.

Le moment de l’abandon

O’Reilly dans billet cible très précisément les deux moments où il a lâché prise sur cette question : lorsque son entreprise a passé le cap des soixante employés, puis la centaine. A ces deux occasions, il confesse avoir été tenté de faire ce que son instinct lui dictait – imposer ses choix de recrutement – pour finalement renoncer et déléguer cette tâche à un service RH, ce qui a selon lui détruit la culture de son entreprise.

Mais pourquoi ce regret ? Ce désintérêt a permis, selon ce dernier, à des salariés d’intégrer la société, qui, bien que compétents, ne partageaient pas assez la culture de son entreprise. Et celle-ci a donc fini, petit à petit, par changer, par s’infléchir et par s’éloigner de la vision initiale qui avait inspiré la création même de cette entreprise.

La culture d’entreprise : la direction claire et invisible

Disant cela, O’Reilly définit, en creux, à quoi sert, de manière très concrète, la culture d’entreprise : elle donne à chacun des membres d’une entreprise une direction claire, sans qu’il soit nécessaire de la formuler explicitement. La culture d’entreprise est finalement une évidence invisible.

Elle est évidente, car elle guide toutes les actions au sein d’une entreprise et le recul, notamment temporel, permet de voir la cohérence d’une culture d’entreprise. Et elle est invisible car, au quotidien, quand chacun s’investit dans des tâches d’exécution, cette culture n’apparaît pas : chacun pense qu’il fait des séries de choix individuels. Ce qui est, en grande partie, une illusion.

Cette invisibilité a un défaut : elle peut laisser croire qu’une entreprise peut ne pas avoir de culture d’entreprise. Or, dès le premier jour, votre entreprise a eu sa culture c’est-à-dire sa manière de faire qui lui est propre. La question n’est donc pas de se choisir une culture d’entreprise, mais de travailler à comprendre celle que l’on met naturellement en place, de manière quotidienne.

La connaissance de la culture d’entreprise

L’identification de cette culture d’entreprise est un exercice de lucidité car, bien souvent, nous sommes divisés entre ce que nous croyons faire et ce que nous faisons effectivement. Nous professons sincèrement des valeurs, mais sommes prompts, face au réel, à rogner sur ces valeurs. Si nous renonçons, même temporairement, à une valeur – c’est qu’elle n’est pas une valeur réelle : elle est un espoir, un rêve, un fantasme. C’est la raison pour laquelle de nombreuses entreprises inscrivent aujourd’hui les valeurs et les communiquent sans arrêt. Toutes décisions qui leur seraient contraires sont alors automatiquement rejetées.

Les bénéfices de la connaissance de la culture

Passé cet exercice de lucidité, il est important de comprendre ce que la connaissance de vos valeurs et de votre culture présente comme bénéfice. C’est un moyen d’avoir un compas sûr pour traverser chaque jour et prendre des décisions qui sont cohérentes les unes avec les autres. Par ailleurs, c’est un moyen pour vous séparer de tout ce qui vous prend du temps et n’est pas vous – et, comme cela n’est pas vous, cela vous prend du temps de le faire.

C’est enfin l’outil pour recruter des personnes qui, en adhérant à votre culture, ne seront pas simplement les exécutants de votre politique, mais auront une capacité pour faire vivre votre entreprise et proposer, jour après jour, des innovations qui la feront croître et grandir.

Ainsi, selon Tony Hsieh, le fondateur de Zappos, construire la bonne culture d’entreprise est la condition nécessaire et suffisante pour créer une entreprise. Tim O’Reilly ne le contredirait pas. Et vous, quelle est la culture de votre entreprise ?

La stratégie du paquebot et de l’usine en carton

La stratégie du paquebot

Certains théoriciens ont développé une théorie selon laquelle les startups auraient deux stratégies principales pour se développer : La stratégie du paquebot et celle de l’usine en carton. Si elles restent aujourd’hui méconnues, la connaissance de ces deux stratégies pourrait vous aider à créer une entreprise pérenne. Explications.

Vous vous souvenez peut-être de ce film de Louis de Funès, “Le petit baigneur”, où, lors de l’inauguration d’un bateau tout juste sorti d’un chantier naval, la coque de cette merveille industrielle (qui n’a pas encore touché l’eau) est transpercée par la traditionnelle bouteille de champagne. Cette scène comique, bien des startups l’ont rejouée et continueront à la rejouer, en mode tragique. Leurs dirigeants se sont lancés dans l’aventure entrepreneuriale comme on se lance dans la construction d’un paquebot, en oubliant que le paquebot le plus célèbre demeure le Titanic.

Construire puis vendre…

Pour résumer, la “stratégie du paquebot” n’est jamais adoptée consciemment mais elle est aisément reconnaissable. Elle consiste à construire un produit ou un service en usine, ou en atelier, en se basant sur une croyance excessive en notre capacité à prédire l’appétit du marché et des clients pour le produit ou le service. Cette stratégie, qui va de pair avec un temps de développement parfois long, se reconnaît aussi aux traits suivants : incapacité du paquebot à tourner, risque que l’échec soit mortel, tendance de l’équipage à s’acharner, en souquant plus fort, mais sans plus de succès.

A l’inverse, il y a la stratégie de “l’usine en carton”, du nom de ces fausses usines, décors de cinéma, que l’on montre aux visiteurs pour leur masquer une capacité, ou incapacité, réelle de production. Cette stratégie consiste à fabriquer, non pas un produit ou service, mais une l’image de ce produit et de service.

Cette stratégie, qui a le premier bénéfice de pouvoir être mise en œuvre en quelques heures, se reconnaît aux traits suivants : l’image de ladite usine peut-être rapidement changée, l’usine peut être rapidement détruite, et il n’est pas certain que cette stratégie soit complètement honnête. Pour nuancer, construire une usine en carton ne signifie pas la vendre effectivement, en bernant votre client, mais représente un moyen de tester sa capacité à acheter ce que vous désirez lui vendre. Donc, ce qui distingue l’escroc de l’entrepreneur est que l’entrepreneur, après avoir vendu l’image de son produit ou son service, va les construire et les livrer à son client. L’escroc, de son côté, prendra l’avion en laissant dans les mains de son client une pile de feuilles de carton.

… ou vendre puis construire ?

Pour résumer, la stratégie de l’usine en carton est la stratégie qui a fait les plus grands succès du Web et la stratégie du paquebot est celle qui explique de nombreux échecs.

Pourtant, même si une majorité d’entrepreneurs innovants ont à la bouche les mots du parfait fabricant d’usine en carton, leurs actions reflètent plutôt une mentalité de patrons de chantiers navals. En gros, leur cœur leur dit de construire du carton, leurs mains, laissées à elles-mêmes, fabriquent des paquebots. L’écart entre ce qu’ils veulent faire, et ce qu’ils font est grand. Pourquoi ?

Principalement car construire une usine en carton revient à aller contre toutes nos habitudes et contre l’ensemble des dispositifs qui nous entourent et structurent nos actions.

Par exemple, si vous faites un plan d’affaires, vous avez commencé la construction d’un paquebot. Et cet exercice du plan d’affaires, même si vous le réalisez avec détachement, avec cette idée que tous les « business plans » ont pour finalité l’échec, et qu’il convient simplement de donner le change, demeure un exercice qui incline la pensée de son auteur, lui faisant perdre la souplesse et l’agilité que requiert une startup.

Il y a un test assez simple à réaliser pour savoir si vous êtes encore en mode « paquebot » ou l’inverse : votre startup vient de naître – vous avez 72h pour faire votre première vente. Si votre réponse est dilatoire (par exemple : « il nous faut d’abord réaliser cela et cela, mais, dans un an, nous devrions commencer à vendre »), alors, vous êtes en mode paquebot.

Des habitudes difficiles à prendre

Le mode paquebot, qui est un mode d’exécution, est le bon mode pour une entreprise qui opère dans un modèle de revenus éprouvé où l’on connaît les produits, les clients, le canal de vente. Mais si vous lancez une startup, c’est-à-dire, une structure temporaire qui est en mode exploratoire, à la fois sur son produit, ses clients, son usage, son modèle de revenu, alors la stratégie du paquebot est la recette de l’échec. Souvenez-vous de cette image de la bouteille de champagne qui perce la coque de la frégate dans « Le petit baigneur ».

Suivre la stratégie de l’usine en carton impose quelques contraintes. Tout d’abord, ce que vous devez tester, c’est l’achat de votre produit ou service – et non pas seulement à attirer l’attention. Ensuite, il vous faut être capable de changer très vite tout un ensemble de choses, dans votre produit, selon l’accueil du marché. Enfin, le plus difficile demeure de savoir s’orienter dans ces changements.

Ford disait ainsi que s’il avait écouté ce que voulaient ses clients, il n’aurait jamais construit de voiture, mais des chevaux plus rapides. C’est la formulation ironique d’une des difficultés de l’usine en carton : les remarques de vos potentiels clients doivent vous permettre de modifier votre plan, mais ne doivent pas vous faire perdre de vue votre mission. Le plan change, la mission reste.

Protéger la planète, une nécessité pour l’avenir

Nous en sommes tous conscients, il est indispensable protéger notre planète bleue même si en ce moment les préoccupations semblent autres. Mais ne baissons pas les bras et gardons à l’esprit que protéger la planète c’est protéger la vie humaine. A nous de nous impliquer !

La 5e limite planétaire, un non-retour ?

Depuis 1950, la production de produits chimiques a été multipliée par 50. Désormais, la masse totale des plastiques sur la planète est plus du double de la masse de tous les mammifères vivants. La revue Science aborde le « système Terre » à partir de neuf entités distinctes. Neuf processus naturels qui forment un équilibre et permettent ensemble de réguler la stabilité de la biosphère. Pour chacun d’entre eux est fixé un seuil, une limite à ne pas franchir. Limite au-delà de laquelle les conditions favorables à la vie durable et à un écosystème sûr sont compromises. La 5e frontière recouvre les micro-plastiques, les pesticides, les substances chimiques rejetées par l’industrie, celles contenues dans les produits de grande consommation, les médicaments. Des polluants que l’on retrouve sur toute la planète bleue. Nous devons limiter les impacts et donc diminuer drastiquement, voire cesser la production et la dispersion de ces entités nouvelles. 

Trois des cinq banques européennes qui financent le plus les hydrocarbures sont françaises

Les vingt-cinq premières banques européennes ont financé des entreprises de gaz et de pétrole à hauteur de 406 milliards de dollars (environ 357,8 milliards d’euros) sur les cinq dernières années. Cela d’ailleurs sans jamais diminuer leur investissement, selon les calculs de l’association britannique ShareAction, publiés lundi 14 février. ShareAction incite les actionnaires à influencer les banques pour changer leurs pratiques. Il met en exergue la contradiction entre leurs pratiques financières et l’objectif d’arriver à la neutralité carbone d’ici à 2050, pris par de nombreux pays, dont la France.

Elle félicite les exceptions Commerzbank, le Crédit Mutuel et la Banque postale. En effet, ceux-ci ont commencé à restreindre les financements aux hydrocarbures. La Banque postale a d’ailleurs annoncé qu’elle se retirerait complètement du gaz et du pétrole d’ici à 2030. Cependant, elle émet une réserve « Le prêteur français est traditionnellement bien moins exposé au secteur des énergies fossiles et avait bien moins à perdre »,  ne mettant pas en épinglant son comportement ambiguë.  

Coca-Cola s’engage à rendre 25 % de ses emballages réutilisables

Selon un communiqué diffusé jeudi 10 février 2022, Coca-Cola, considéré comme un pollueur majeur avec ses bouteilles en plastique, s’engage à rendre 25 % des contenants de ses boissons réutilisables d’ici à 2030. L’entreprise « vise à ce qu’au moins 25 % de toutes les boissons de toutes ses marques soient, d’ici 2030, vendues dans des bouteilles en verre ou en plastique réutilisables ou consignées, ou dans des récipients réutilisables comme les fontaines à boisson ou les distributeurs de boisson Coca-Cola ». Les emballages réutilisables ou consignés représentaient environ 16 % des ventes de l’entreprise en 2020. Coca-Cola a déjà pris plusieurs engagements environnementaux. Notamment, la transition vers des emballages recyclables à 100 % d’ici à 2025 et l’utilisation de 50 % de matériaux recyclés dans les bouteilles et canettes d’ici à 2030. 

Vendre, c’est une question de…questionnement

Vendre

Pour convaincre votre auditoire ou vos clients qu’acheter votre produit est dans l’intérêt de leur entreprise, le fond de votre argumentation est certes décisif mais la forme revêt une importance particulière. La manière dont vous présentez votre argumentaire a autant de valeur que le fond, voire plus, car vous devez parfois attirer leur attention. Le questionnement rhétorique s’avère souvent pertinent pour obtenir l’adhésion définitive de votre interlocuteur.

Des questionnements pour une argumentation efficace

Les vertus du questionnement ne sont plus à démontrer aux spécialistes de la vente. Les questions ouvertes et fermées, la technique de l’entonnoir (des questions sur les sujets du plus général au plus spécifique), sont des moyens incontournables pour découvrir les enjeux, les aspirations et les besoins de nos clients. Toutes les questions que vous vous posez n’ont en réalité qu’un seul but : connaître les arguments les plus pertinents à présenter et qui vont parler à votre interlocuteur.

Connaître ses objectifs, ce qu’il attend d’un produit comme le vôtre et celles qu’il espère avoir vous sert à structurer votre argumentaire. Vous pouvez même à la fin de vos questions en poser une ultime qui reprend les attentes de votre interlocuteur mais également les caractéristiques de votre produit en résumant : « Si je résume, vous attendez un produit qui vous apporte ceci, ceci et cela, est-ce bien cela ? ». Une question qui n’amène qu’une seule réponse généralement : un oui. Vous n’avez plus alors qu’à déballer votre argumentaire.

L’intérêt du questionnement rhétorique

Ce qui est moins connu, c’est que le questionnement rhétorique (poser une question qui n’appelle pas vraiment une réponse) est également un excellent moyen pour convaincre ses interlocuteurs. Depuis les années 80, les études se multiplient pour démontrer que le style interrogatif est beaucoup plus persuasif que le style déclaratif (1). Par exemple, plutôt que « votre entreprise doit absolument acheter notre système XB 500 pour améliorer sa compétitivité !», préférez « Pour rester compétitive, une entreprise dans votre secteur peut-elle se passer du XB 500? » En effet, une question même rhétorique pousse l’interlocuteur à y répondre intérieurement, et donc à trouver ses propres raisons pour approuver ce vous dites.

Attention néanmoins, cela ne fonctionne que si votre interlocuteur est déjà en partie d’accord avec vos arguments. Cela permet dans ce cas de finir de le convaincre et de clore la vente par exemple. En revanche, si votre argument est jugé faible par ce dernier, l’effet du questionnement sera négatif et achèvera de le convaincre du contraire. Une technique qui est donc à manier avec précaution, mais qui ne tente rien n’a rien, pas vrai ?

Les autres intérêts du questionnement

Si on voit bien que le questionnement peut être utile pour vendre, il peut avoir une autre utilité : celle de vous donner des pistes d’amélioration pour votre produit ou service. Si vous constatez qu’une attente n’est pas remplie, vous avez alors une piste d’amélioration. Ceci est autant vrai pour vos clients (qui vous feront des retours) que pour vos prospects (qui peuvent parfois vous indiquer l’évolution future du marché et ce qu’ils ne trouvent pas sur le marché). Certaines réponses peuvent même ainsi vous conduire à considérer les activités connexes à la vôtre notamment si votre produit/service ne couvre pas entièrement le besoin du client. Certaines entreprises n’hésitent ainsi pas à développer une nouvelle activité ou encore à créer des partenariats pour faciliter la vie de votre prospect.

(1) : Burnkrant, R. E., & Howard, D. J. (1984). Effects of the use of introductory rhetorical questions versus statements on information processing.

Votre système d’information est-il vraiment pro ?

Votre système d’information est-il vraiment pro ?

Internet regorge de centaines d’applications et services à tout faire pour la gestion des entreprises. Deux grandes questions se posent généralement quand on parle de système d’information (SI) : devez-vous laisser vos collaborateurs – et vous-même – libres de choisir les outils de leur choix et de la manière qui leur convient ? Une telle liberté est-elle compatible avec les impératifs de cohérence et de protection des données de l’entreprise ?

Un exemple de dysfonctionnement

Il arrive parfois qu’un expert-comptable et un entrepreneur qui confrontent leurs chiffres sur le chiffre des ventes de la période ou sur les sommes dues par les clients ne tombent pas d’accord.  Évidemment, chacun prend les données issues de son propre système pour exactes : logiciel de comptabilité pour l’un, base de données de gestion commerciale pour l’autre. Dans ce cas, au final, c’est généralement simple. On peut se dire que la comptabilité est normalisée et la gestion commerciale pas toujours et que la comptabilité finira par faire loi mais parfois il s’agit juste d’un oubli d’imputation d’une facture qui peut fausser la donne. Surtout, les choses ne sont pas toujours aussi simples.

La confiance n’exclut pas le contrôle

On trouve de vraies pépites parmi les applications qui permettent la gestion comptable ou commerciale, voire le reporting de l’entreprise. C’est génial : il n’y a plus d’excuse possible pour justifier quelque manque de suivi que ce soit dans votre boîte, puisqu’on trouve un outil pour tout. Les esprits les plus indépendants développeront même, sans se ruiner, un système d’information interne.

De la facturation à la tenue comptable, du suivi des stocks à la gestion du reporting et du « pipe-line », tout est à la portée de toutes les bourses. Chaque médaille ayant son revers, il convient d’éviter certains pièges. Pour une gestion crédible, mieux vaut ne pas essayer de réinventer la roue. Baser une stratégie sur des chiffres approximatifs, c’est rater des opportunités de développement ou au contraire, ne pas anticiper des difficultés.

Attention au réflexe « Tirer la couverture à soi »

Laisser tout le monde utiliser les applications qui plaisent est une tentation logique, puisque justement, chacun est un spécialiste de son poste. Méfiance : ce n’est pas parce qu’un outil dit «de travail collaboratif » met des données à disposition de ceux qui se les partagent, que celles-ci sont pertinentes, à jour, et compréhensibles. Un minimum de réflexion et de procédures collectives s’impose pour éviter le désordre, chaque utilisateur étant naturellement tenté de ne tenir à jour que les informations dont il a lui-même besoin.

L’élaboration d’un SI

D’abord, il convient de faire la part des choses entre les gadgets et les services aboutis, fiables, sécurisés et évolutifs. C’est une difficulté : savoir qu’on a besoin d’un outil de suivi est une chose, mais c’est souvent l’usage qui permet de vérifier que l’appli choisie répond à notre besoin… ou pas.

Au-delà d’une interface sympa et d’un prix attractif, il est essentiel de vérifier la cohérence des données et l’ergonomie du progiciel et d’essayer de réunir des compétences transversales pour répondre aux questions suivantes : l’intégration des données et les rapports de synthèse produits (imputs et outputs) par le logiciel répondent-ils aux besoins globaux de l’entreprise ? Toutes les personnes intéressées sauront-elles exploiter efficacement ce système d’information, pour faire leur job ? Comment va-t-on s’y prendre pour exercer un contrôle continu de l’exactitude des chiffres établis à l’aide de l’application et de la sécurité des données ? Qui va assumer la responsabilité du contrôle interne ?

Pour reprendre l’exemple de divergence de chiffres de ventes entre le comptable et le service facturation, l’entreprise aurait pu réunir en amont de l’élaboration du SI, les comptables et l’administration des ventes, et mettre en place d’office une procédure permanente d’analyse et de correction des écarts entre les chiffres issus de sa gestion commerciale avec ceux du logiciel de comptabilité.

Une base de données unique, c’est tellement mieux

La gestion de l’entreprise, le contrôle interne et la justesse du reporting est toujours facilitée lorsqu’une base de données unique est exploitée et sécurisée par une personne responsable, qui a une vision transversale des besoins des différentes fonctions de l’entreprise.

Une vision stratégique à long terme devrait vous inciter à tendre vers cet objectif. Naturellement, une telle mise en place demande un investissement, surtout en temps. Il va falloir des palabres, pour construire la base de données qui va bien mais l’enjeu peut en valoir la chandelle tant le gain de temps peut être conséquent sur le long terme.

Disciplinez votre esprit créatif : la gestion est affaire de « standards »

En matière de chiffres, l’originalité ne paie pas. Il reste généralement préconisé d’adopter des logiciels, largement diffusés dans un grand nombre d’entreprises. Les logiciels « maison », dans les petites entreprises, se développent souvent dans l’urgence, sans cahier des charges global. Leur interface « utilisateurs » et la production des « outputs » est parfois souvent médiocre et les contrôles de cohérence des données inexistants. Avec un outil informatique artisanal et peu documenté, vous compliquez la tâche de l’aide extérieure dont vous aurez tôt ou tard besoin. Les experts-comptables, conseils de tous ordres et formateurs n’apprécient pas de devoir faire le ménage chez vous, avant de pouvoir vous faire vraiment bénéficier de leurs compétences.

Enfin et surtout, un système d’information fiable renforce la crédibilité de l’entreprise auprès de ses clients, de ses fournisseurs et de ses banquiers ou actionnaires. Rien de tel que des renseignements toujours précis et délivrés à bon escient pour renvoyer durablement une image professionnelle. Nous vivons dans un monde de service où le meilleur professionnel peut être surclassé par un concurrent moins doué que lui, mais mieux organisé.

Les lacunes dans la gestion sont à l’origine de très nombreuses faillites d’entreprises. Sans envisager le pire, faute de réflexion sur la mise en place d’un système d’information professionnel, on perdra un jour ou l’autre du temps et parfois ses nerfs, quand il faut commencer à gérer l’entreprise « au cordeau », tant pour maîtriser la croissance que s’il faut vivre en tension de trésorerie.

Les levées de fonds, toujours au beau fixe

Les levées de fonds ne sont pas là pour impressionner. Elles relèvent d’un défi que se lancent les entrepreneurs pour développer leur croissance. On peut le voir avec celles qui ont su optimiser leur levée de fonds. Focus sur trois d’entre elles qui n’hésitent pas à vivre l’aventure.

Gatewatcher, réalise sa Première levée de fonds de 25 millions d’euros

© welcometothejungle.com

Depuis 7 ans, l’entreprise française spécialisée dans la cybersécurité Gatewatcher s’est toujours autofinancée. Avec plus de 70 salariés et une présence en France et à l’international, la startup a réalisé une première levée de fonds de 25 millions d’euros. Ses deux cofondateurs Jacques de La Rivière et Philippe Gillet ont développé une solution détectant les intrusions et menaces qui pèsent sur les entreprises et les institutions publiques. À ce jour, la startup commercialise notamment AIonIQ, une plateforme NDR (Network Detection & Response), ainsi que Trackwatch, une solution qualifiée par l’ANSSI qui assure la protection des opérateurs d’importance vitale. Aujourd’hui, Gatewatcher entend accélérer son développement, notamment à l’étranger.

Avec le développement du numérique en 2020, le nombre de cyberattaques a atteint des records (+ 255 % des attaques au rançongiciel en 2020 selon l’Anssi). . Gatewatcher se distingue par la flexibilité de son approche. « Nous sommes le seul acteur dans la détection réseau à proposer à nos clients un fonctionnement en mode cloud , et d’autre part en mode complètement déconnecté pour respecter toutes les contraintes réglementaires de chaque pays (comme le RGPD) ».

Silvr lève 130 millions d’euros pour aider les entreprises à se financer et s’impose comme un leader européen

Silvr, une FinTech française basée à Paris et lancée en 2020, a réalisé une levée de fonds de 1Silvr, une pépite française, une FinTech basée à Paris lancée en 2020 par deux entrepreneurs, Nima Karimi et Grégory Tappero qui n’en sont à la première réussite a  réalisé une levée de fonds de 130 millions d’euros (dont 18 millions d’euros en equity et 112 millions d’euros en dette). De surcroît, l’entreprise déploie une technologie qui lui permet de de mesurer la performance des entreprises en temps réel et de calculer ses performances pour établir le RBF.

Elle se rémunère en prélevant une commission qui varie entre 6 % à 9 % du montant financé. Elle s’adresse à tous types d’entreprises qui sont en ligne, dans l’e-commerce ou le SaaS. L’entreprise, grâce à son premier tour de table de 3 M€ en seed début 2021, a recruté une vingtaine de collaborateurs et a financé plus de 100 entreprises. Aujourd’hui Silvr a pour objectif de recruter une centaine de collaborateurs en 2022 pour accompagner sa croissance et développer sa plateforme. 

Mojo Vision lève 45 millions d’euros pour ses lentilles de contact Mojo Lens

La lentille connectée, présentée au salon CES de Las Vegas en janvier 2020, est encore à l’état de prototype. Mojo Lens intègre un écran MicroLED caché sous un iris artificiel qui affichent des informations en réalité augmentée, elle a acquis de nouveaux partenariats avec des marques de sport (Adidas Running, Trailforks, Wearable X,…), dans les domaines de la course, du golf, du yoga, du vélo et du ski afin d’explorer de nouvelles pistes de cas d’usage comprenant l’affichage des performances. En outre, Mojo Vision envisage de le proposer aux personnes malvoyantes avec objectif de corriger certains handicaps visuels. Sa collaboration avec la Food and Drug Administration (FDA) est toujours d’actualité, mais elle n’a pas encore obtenu d’autorisation de mise sur le marché. 

Travailler à domicile, est-ce une bonne idée ?

Travailler à domicile

Si vous vous imaginez avoir une vie plus facile en travaillant à domicile, sachez que vous rencontrerez des hauts et des bas. Certes, vous ne risquez plus de subir les embouteillages ou au contraire d’avoir la chance de pouvoir être proche des vôtres, choisir vos horaires, gagner du temps sur les transports… Les raisons sont variées. Cet article vous donnera les astuces afin de mieux gérer le travail de chez vous car cette manière de fonctionner ne comporte pas que des avantages. Travailler à domicile, est-ce une bonne idée ?

Un environnement de travail personnalisé

Quand vous travaillez à domicile, l’avantage, c’est que vous décidez où vous exercerez. Certaines personnes préféreront œuvrer dans leur salon alors que d’autres préféreront travailler dans la cuisine ou changer de lieu suivant les moments de la journée. Mais se distraire devient plus facile et la tentation de réaliser une tâche ménagère, d’allumer la télévision ou encore de regarder une série devient plus forte. Pour les minimiser, il reste conseillé de transformer une pièce en lieu de travail afin de vous sentir comme au travail, tout en étant à la maison. Cette manière de fonctionner vous permet également d’imposer des limites à vos enfants si vous en avez.

Oxygénation et ambiance

Pour éviter de manquer d’air à la mi-journée, remplacez les diffuseurs d’ambiance par des plantes. Pensez aussi à installer votre bureau près d’une fenêtre. Vous pourrez ainsi vous réoxygéner de temps à autre.

Essayez également de travailler dans une pièce avec une couleur qui vous poussera à vous dépasser. Celle-ci doit être agréable, la plus agréable possible, et vous donner envie d’y être, le but n’étant pas de créer une salle que vous estimeriez comme une salle de torture et qui serait purement fonctionnelle. N’hésitez pas à l’équiper de tout le matériel qui contribue à votre bien-être comme une machine à café par exemple.

Des loisirs et du sport

Travailler chez soi ne veut pas dire être enfermé sans possibilité de sortie. Au contraire, profitez de ce statut pour vous aménager des plages de temps libre. N’hésitez pas à vous aérer en vous rendant dans un bois situé non loin de votre logement ou dans un parc ou encore à aller faire du sport.

Vous avez également la possibilité de vous organiser comme vous le souhaitez alors autant en profiter pour ne pas passer une journée entière chez vous mais à vous déplacer dans des lieux qui vous plaisent davantage pour travailler.

Une gestion des horaires

Pour arriver à bien travailler, vous devrez vous fixer des horaires précis afin de conserver un rythme de travail et ne pas avoir tendance à vous disperser. La plupart des personnes qui travaillent à domicile adopte des horaires classiques de bureaux même s’ils peuvent parfaitement procéder autrement. Cependant, cela dépend de votre manière de travailler. Certains préfèrent d’ailleurs allonger leurs horaires et pouvoir alterner les tâches relatives à l’entretien de la maison par exemple avec celles du travail.

Il reste cependant conseillé d’avoir des créneaux horaires communs avec vos équipes car elles doivent pouvoir vous contacter sans que leur sollicitation n’intervienne pendant vos périodes de loisirs ou de repos.

Quelques astuces pour éviter les problèmes liés au travail à domicile :

  • essayez de travailler dans un endroit vraiment calme.
  • filtrez vos appels. Au besoin, souscrivez à deux lignes et ne communiquez votre numéro professionnel qu’à vos clients.
  • dressez une liste d’envies plutôt qu’une To-Do List. Accordez-vous une récompense chaque fois qu’une tâche sera terminée.
  • séparez-vous des tentations si vous travaillez dans une pièce à part. Vous serez ainsi moins enclin à y céder.

Organisez une journée bien-être au travail

Organisez une journée bien-être au travail

Les entreprises ont parfois du mal à choisir dans le vaste catalogue des actions Bien-être et Performances qui leur sont proposées par les sociétés spécialisées. Pour réussir à faire le tri et à identifier les actions prioritaires qui intéresseront vos collaborateurs, rien de tel qu’un essai grandeur nature. Alors, pourquoi ne pas vous lancer dans l’organisation d’une journée bien-être au travail ! Effet garanti.

Vous pouvez le faire (avec l’appui de votre service ressources humaines) pour de multiples raisons : secteur en pleine mutation, restructurations inévitables, peurs individuelles concernant l’avenir de l’entreprise, récompenser vos salariés… Autant de cas qui peuvent impacter grandement le travail et l’état de santé de vos salariés. Pour pallier cette situation, il est idéal de mettre en place préalablement un plan d’action de prévention et de gestion des risques psychosociaux avec l’appui de vos salariés. Cette journée ponctuelle rentrera donc dans ce cadre plus général.

Si les journées bien-être connaissent un tel succès c’est parce qu’elles permettent de montrer aux salariés que la société reste attentive à leurs besoins surtout dans une période de difficulté. Il s’agit également d’une forme de récompense pour la plupart des salariés qui considèrent généralement cette journée un peu comme un cadeau. N’oubliez pas une fois la journée terminée à faire le point sur les ateliers et décider des actions prioritaires à mener.

Une journée pas comme les autres

Lors de cette journée, chacun peut s’inscrire dans l’idéal à l’atelier qu’il souhaite sans aucune obligation et en toute discrétion. Même si vos salariés ne sont pas intéressés par tous les ateliers qui leur sont proposés, ils s’inscriront sûrement à certains d’entre eux. Vous devez donc leur garantir la confidentialité et dans le cas d’une inscription en ligne faire en sorte que les noms n’apparaissent pas.

Celle-ci n’étant pas une journée classique de travail, n’hésitez pas à communiquer dessus en amont et à en partager les bienfaits. Vous pouvez promouvoir la participation afin de déculpabiliser ceux qui souhaitent participer mais essayer de les inciter à participer sans toutefois trop insister si vous ne voulez pas en faire une obligation.

La journée du point de vue du salarié

Une journée bien-être ?

Véronique est assistante administrative dans une société de services et chaque année son entreprise propose une journée Bien-être à l’attention de l’ensemble de ses collaborateurs. Elle attend avec impatience cette journée pour découvrir de nouveaux ateliers : cette année, elle pourra mettre en pratique les astuces pour un petit déjeuner Bon & Bio afin d’éviter les tentations de 11h, elle s’initiera à la sophrologie pour apprendre à se recentrer sur elle-même en cas de grosse pression, elle découvrira son niveau de stress grâce à une évaluation personnelle incluant des préconisations sur mesure et enfin ,elle comprendra pourquoi elle a si souvent mal au dos à la fin de la journée grâce aux conseils d’un ergonome qui passera dans son service.

Avant de commencer son activité, elle discutera sûrement avec ses collègues de leur planning respectif et des ateliers qu’ils ont choisis. Elle a hâte de les découvrir car en ce moment elle se sent fatiguée, il y a beaucoup de travail dans son service et elle est toute seule pour tout faire car son binôme est malade.

Quels sentiments ?

Elle a la sensation de ne pas être efficace tellement elle doit tout gérer dans l’urgence, du coup alors qu’elle excelle dans son domaine, elle commence à douter de ses compétences. En plus, ses enfants lui donnent du fil à retordre et les conflits ne cessent de se multiplier à la maison. Ce sera donc pour elle, non seulement l’occasion de faire un break dans sa journée de dingue mais aussi un des rares moments de détente rien qu’à elle pour découvrir des solutions qui pourraient lui permettre de se sentir mieux au quotidien.

Même si cette journée Bien-être reste épisodique dans la vie professionnelle de Véronique, elle a pour effet de lui apporter des pistes de réflexion sans lui imposer quoi que ce soit. Elle améliore sa motivation et son Bien-être dans un univers de performances en perpétuel mouvement. C’est avec une réelle cohérence qu’une telle journée doit être organisée afin de réconcilier l’entreprise avec ses collaborateurs.

Sachez adapter vos locaux à votre personnalité

Sachez adapter vos locaux à votre personnalité

En suivant votre instinct et votre force de créativité, vous avez pensé pouvoir agencer votre entreprise à votre image. Malheureusement, le résultat n’est pas forcément au rendez-vous et il convient parfois de recruter un consultant externe, architecte ou décorateur d’intérieur pour que le résultat soit au rendez-vous. Celui-ci vous guidera sans faux pas ni faux pli. En attendant, voici quelques conseils utiles comment adapter vos locaux à votre personnalité.

Un petit chez soi au travail

Vous souhaitez créer un cadre de travail agréable ? Il est relativement courant pour cela d’essayer de prolonger l’univers de la maison jusqu’au bureau. Pour cela, privilégiez des éléments de décoration que vos salariés pourraient trouver à leur domicile. Un mur de briques, de grands tapis de sol, des plantes vertes suspendues, des photos du personnel dans les bureaux, les couloirs et les salles de réunion suffisent à donner aux salariés de votre entreprise non pas simplement un esprit d’équipe, mais un air de famille… N’hésitez pas à acheter des objets qui n’ont aucune utilité professionnelle mais une valeur décorative.

Une ambiance campagnarde

Dehors, une circulation intense, des bruits urbains agressifs et une pollution étouffante…Vos salariés arrivent stressés au travail avant même d’avoir commencé leur journée. Cependant, grâce à quelques accessoires, vous êtes parvenu à insuffler un petit air rustique aux locaux de votre entreprise. N’ayant rien perdu de leur charme d’antan, le mobilier en bois brut et les rangements en métal sont de rigueur pour l’ambiance campagnarde. N’omettez pas la grosse pendule ancienne, car si les nuages et le bleu du ciel artificiel possèdent certains bienfaits sur la créativité, vos employés ne risquent pas de profiter de cet environnement chaleureux pour lézarder au soleil.

« Recyclo-déco »

Vous revendiquez les économies et méprisez le gâchis ? À cet effet, vous pouvez plaire à certains salariés qui partagent cette vision. Vous ne demandez certes pas de moudre le café ou d’aller puiser de l’eau à la fontaine la plus proche, mais les bureaux sont remplacés par des portes collées sur une cagette, les rangements par de vieilles boîtes aux lettres et une vieille branche fait office de porte-manteau. Rien ne vous empêche d’accorder un budget à vos salariés pour l’ameublement pour ceux qui aiment chiner ou à racheter à vos salariés certains des objets qu’ils possèdent : chacun y trouvera son compte.

Le boulot, c’est ri-go-lo !

Vous avez toujours rêvé de faire de votre entreprise un véritable terrain de jeu adapté à tous les âges. Pour vous glisser derrière votre bureau, un toboggan est à votre disposition ainsi qu’un airbag à l’arrivée pour les seniors. Pour les moments de détente, une salle de jeu où se côtoient table de ping-pong, billard, filet de basket et golf miniature, vous permet de vous défouler. La salle de réunion vous place dans un aquarium géant où les décisions sont prises au milieu des poissons. Le long du couloir, des écrans géants diffusent des actualités à longueur de journée et les tons irisés des sols et plafonds réchauffent l’atmosphère du lieu de travail.

Si vous projetiez de relooker vos locaux mais, malgré votre forte personnalité, vous ne parvenez pas à vous décider sur les modifications à apporter, nous espérons que ces quelques idées auront attisé votre feu de créativité