Alors que l’inflation est de plus en plus forte et que certaines ressources se raréfient avec le contexte de crise en Ukraine, de nombreux Français veulent préserver leur pouvoir d’achat. Découvrez nos pistes.
Réaliser un crédit
Pour acheter une voiture ou réaliser des travaux, il est aussi possible de réaliser un prêt. Plusieurs organismes sont présents sur ce marché. D’autant plus qu’il est assez simple de faire une simulation pret en quelques clics sur le net. Vous pourrez voir quel sera le coût de cette opération. Les critères pour pouvoir mettre en œuvre ces emprunts sont plus ou moins souples selon les établissements de crédit. Cette option peut constituer une bouffée d’oxygène.
Être à l’affût des promotions et dégager des revenus complémentaires
Lorsque vous faites vos achats, il faut pouvoir identifier les bons plans et les promotions. Dans les grandes surfaces, il existe des lots à prix cassés. Il est même possible de lister les bonnes affaires avant de se rendre dans un magasin. Certains points de vente discount connaissent une activité en hausse.
A noter aussi que certains sites internet se sont fait une spécialité de lister les bons plans pour se nourrir, voyager, se divertir. Il existe aussi des moyens de limiter ses dépenses en utilisant des services gratuits comme les médiathèques, en allant au cinéma à certaines heures plutôt qu’à d’autres.
Par ailleurs, avec le statut de micro entrepreneur, il est facile de réaliser un métier complémentaire et toucher des revenus parallèles à une activité principale. Par exemple, des heures de ménage, de l’aide au devoir, des travaux de comptabilité, du petit bricolage… Il existe une multitude d’activités possibles. Ce système permet de dégager plusieurs centaines d’euros par mois et donc de booster le pouvoir d’achat. Un enjeu devenu essentiel.
N’oubliez pas qu’emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent.
Votre entreprise que vous voyez au top des entreprises, avec un business florissant, stagne et même vous ne pouvez pas vous voiler la face est en phase de régression. Vous n’êtes pas le premier et ce genre de situations nombre d’entrepreneurs y est confronté. C’est donc le moment de ne pas vous contenter à incriminer le reste du monde, les clients, les circonstances, la conjoncture … Cette attitude est contraire à la posture d’un entrepreneur.A vous d’appliquer dans votre boîte les 10 secrets pour réussir à bien rebondir quand son entreprise ne connaît pas le succès espéré.
Certes ce matin, vous pouvez le constater en lisant les Unes de la presse, le monde va mal !!! mais au lieu de vous laisser influencer par le pessimisme ambiant lié à des circonstances difficiles, essayez de déceler vos points faibles et vos points forts et décidez de rebondir.
Ne pas baisser les bras
Ce n’est pas parce que votre entreprise ne fonctionne pas et qu’elle est impactée par la crise de l’énergie qu’elle est pour autant vouée à disparaître. C’est là que vous devez faire jouer votre talent d’entrepreneur et réorienter votre business et vous posez la question : qu’est-ce que je pourrai faire ? Quelle idée innovante ? Quelle niche pourrait devenir une opportunité ?
Faire l’état des lieux
Qu’est-ce qui pose problème exactement ? Sur quel poste de dépense le cash a-t-il été grillé ? … En faisant une étude objective des problèmes, vous aurez les éléments nécessaires pour avancer. Vous n’auriez pas dû. C’est sûr mais bon inutile de vous morfondre sur ce que vous auriez dû faire.
Se remettre en question
Si votre entreprise n’a pas fonctionné, ce n’est pas forcément que la faute du marché ou de tel client qui vous a fait faux bond. Vous avez oublié d’anticiper ce qui est la qualité essentielle de l’entrepreneur. Vous auriez dû anticiper mais inutile de culpabiliser.
Cibler les erreurs stratégiques qui ont été faites Il y a certainement des options stratégiques qui ont porté préjudice au développement de l’entreprise. Sachez les détecter et parfois trop d’optimisme peut conduire à refuser de voir que le vent tourne.
Se faire conseiller
Bénéficier d’un regard extérieur sera une vraie richesse pour vous. Cette personne vous permettra de prendre du recul et de réfléchir avec plus d’objectivité mais choisissez une personne qui ne va vous plaindre mais vous booster.
Réfléchir à une stratégie permettant de dépasser les erreurs
Certes le mal est fait, mais il est temps de dépasser les erreurs. Il n’y a rien qui soit irrémédiable !
Flairer les nouvelles opportunités de développement
Réfléchissez aux opportunités nouvelles que le marché peut vous apporter. Cela vous permettra de réorienter votre business le plus efficacement possible.
Oser
Il va vous falloir une bonne dose d’audace pour recommencer à zéro et adopter une toute nouvelle stratégie que vous ne maîtrisez pas encore.
Ne pas reproduire les mêmes erreurs
Attention à ne pas tomber dans les pièges qui ont fait sombrer votre chiffre d’affaires.
Communiquer sur son changement de stratégie
Les prospects doivent savoir que votre entreprise s’est réorientée. Inutile de leur dire que c’était parce que vous fonciez droit dans le mur ! Mettez plutôt en valeur la grande agilité de votre start-up ! Vous servirez d’exemple et serait à l’initiative d’une nouvelle manière de gérer dans les circonstances actuelles.
Submergé par les annonces catastrophiques qui pleuvent chaque jour et qui annoncent des jours sombres, pour ne pas céder à la panique, il s’avère nécessaire pour le dirigeant de couper pour ne pas être pris dans la spirale et garder le cap. Dans cette période où l’on est sollicité à tous les instants, n’est-ce pas une gageure ? Pour le dirigeant, la prise de recul se révèle souvent une nécessité. Présent sur tous les fronts et englué dans des tâches opérationnelles, il doit cependant apprendre à prendre du recul afin de réfléchir à la stratégie de développement de sa société.
Pourquoi prendre du recul ?
La plupart des dirigeants prennent leurs décisions extrêmement rapidement que l’on parle de communication, de commercialisation, de développement d’une nouvelle offre, de gestion, de relations avec ses fournisseurs ou sa banque. Pourtant prendre le temps de réfléchir peut augmenter la performance de l’entreprise sur le long terme et le faire sortir d’une situation d’urgence qui ne finit jamais. Analyser les derniers mois représente l’opportunité de regarder ce qui a bien fonctionné ou ce qui n’a pas apporté les résultats escomptés, de réfléchir aux différentes solutions et d’établir un nouveau plan d’actions qui pourraient se révéler bien plus efficace que le précédent.
Prendre du recul pour solliciter sa créativité.
L’entrepreneur peut sortir du quotidien pour réfléchir au moyen de développer ses ventes, d’améliorer le quotidien de son équipe et de se projeter dans l’avenir avec les différentes étapes. Il s’agit d’un moment où il sera davantage à l’écoute de ses clients et pourra prendre les mesures afin d’améliorer leur satisfaction. L’intérêt primordial reste son propre bien-être. Lors de cette phase il pourra se remémorer les raisons qui l’ont poussé à se lancer dans l’activité entrepreneuriale et diriger son activité vers ce qu’il aime faire et qui a un intérêt réel pour l’entreprise. Il s’épanouira davantage et pourra mieux résister sur le temps.
Comment arriver à le faire ?
Alors que les tâches s’accumulent, il reste toujours difficile de se séparer des tâches opérationnelles. Inutile de vous accorder une semaine de réflexion sur une simple prise de conscience que vous devez prendre du recul. Pour cela, vous pouvez commencer par programmer en avance et chaque mois, une journée dédiée au bilan du mois qui s’est déroulé ainsi que sur les actions à venir.
Lors de cette journée, vous pouvez convier vos associés ou des personnes extérieures qui vous permettront de prendre davantage de recul et d’enrichir votre réflexion. Pour cela, exposer la problématique sur laquelle vous souhaitez travailler. Répondez à toute leur question dans un premier temps sans qu’ils ne vous disent leur opinion. Par la suite, prenez un bloc note et demandez-leur leur suggestion que vous contenterez de noter sans commenter. Vous pouvez demander des précisions sans toutefois émettre d’opinion. Vous pourrez ainsi bénéficier de leurs nombreux conseils et prendre vos décisions.
Développer votre leadership avec le codéveloppement professionnel
Inventé au Canada, par Adrien Payette, professeur de management à l’ENAP de Montréal, et Claude Champagne, psychologue industriel, le codéveloppement professionnel repose sur des principes essentiels, celui de partir de l’expérience plutôt que du savoir, de s’appuyer sur la dynamique d’un groupe pour favoriser l’autonomie et la collaboration ainsi que de fonder un espace de recul et d’effet miroir. En France, l’un des investigateurs de cette pratique est Fabien Rodhain avec son entreprise Codéveloppement Academy.
Cette technique permet un épanouissement personnel et une augmentation des performances de chacun, des équipes de direction aux entrepreneurs en passant par les leaders et managers de même que les chefs de projet. Six séances de trois heures sont alors articulées autour de 8 personnes. À chaque séance, sept personnes jouent le rôle de consultant tandis que le dernier se met dans la peau du client. Celui-ci qui apporte avec lui, un projet, une inquiétude ou un problème profite de l’écoute et des recommandations des « consultants ». À la séance suivante, les participants échangent leur tâche et ainsi de suite. Grâce à cette approche, leur leadership se développe par le biais de leur capacité à instaurer une intelligence collective. Elle multiplie également les idées de chacun pour penser avec créativité et favorise l’entraide et la bienveillance de tous.
Certains pourraient dire que ce simple titre fait penser à un slogan politique et au final il représente surtout une bonne accroche pour essayer de conduire les derniers « mollassons de la prospection » à se lancer ou pour quelques-uns à s’y remettre.
Pour certaines entreprises, notamment pour celles dont le cœur de métier est la vente, cet article pourra paraître « bizarre » voire « étrange ». Ils se demanderont : mais comment peut-on penser que la prospection n’est pas une priorité ? Et pourtant, des entreprises qui vivent dans un confort certain semblent avoir oublié cette simple vérité.
Des difficultés rencontrées.
Plusieurs inquiétudes sont parfois soulevées dans les entreprises :
Les salariés peuvent vous dire que prospecter « dans le dur » ne les intéressent pas et qu’ils ne vous ont pas rejoints pour cela
Ils estiment ne pas avoir le temps de prospecter
Ils pensent que la prospection dans le dur n’a aucune efficacité et que cela prend énormément de temps pour avoir du résultat.
Les résultats de l’entreprise sont souvent dans ce cas en forte baisse et les dirigeants alors sont conscients que le changement est nécessaire.
Un diagnostic en trois pistes de réflexion
Prospecter : c’est d’abord un état d’esprit. Le premier réflexe pour bien prospecter est d’arrêter de se donner des fausses bonnes excuses. Il faut se rappeler que si des commerciaux ont été embauchés dans un contexte où tout allait bien pour l’entreprise, la réalité a pu changer et que les vrais bons commerciaux sont ceux qui ont la capacité à générer du nouveau business.
1ère fausse excuse : Prospecter c’est bien fidéliser c’est mieux
A force d’entendre que « prospecter c’est bien mais que prospecter et fidéliser c’est mieux », certains ont eu tendance à déformer cette expression pour en faire « prospecter c’est bien mais fidéliser c’est mieux ». Dans l’esprit de certains, la fidélisation est ainsi devenue prioritaire sur la prospection car moins coûteuse en énergie et qu’il vaut mieux consacrer de l’énergie à conserver ses clients. Ceci est vrai mais quand les budgets rétrécissent, les clients conservent rarement les mêmes volumes d’achats. Il faudra donc bien trouver d’autres clients.
2ème : La prospection n’est pas de mon niveau
Des commerciaux estiment que prospecter « dans le dur » n’est pas de leur niveau. Il est vrai que dans l’inconscient les entreprises ont cette tendance à confier la prospection dans le dur aux « petits nouveaux », pour se faire les dents et que les séniors s’occupent à fidéliser leur clientèle. Mais est-ce une vraie bonne façon de faire ? Si on prend un autre métier, par exemple la chirurgie, il serait tout de même bizarre de voir les opérations de l’appendicite confiées aux patrons de services et les opérations du cœur aux jeunes médecins… En bref, on peut se dire que les tâches commerciales les plus exigeantes devraient peut-être être confiées à ceux qui en sont le plus capables.
La prospection n’est pas si simple dans notre métier
On entend également que la prospection ne se fait pas comme dans tous métiers … Bel abrégé pour oublier que « quels que soient les métiers, tout a commencé par une vente » ! Et oui si ce discours peut être tenu aujourd’hui c’est parce que des clients ont été acquis auparavant …
La liste des fausses excuses peut encore être longue mais aujourd’hui, dans un contexte difficile (sans vouloir tomber dans le pessimisme), il est urgent que la prospection soit une urgence.
Prospecter : c’est également une organisation
Prospecter efficace, c’est avant tout une question d’organisation de la prospection. Il s’agit d’arriver à bien gérer son temps, de bien cibler et de faire preuve d’une lucidité certaine.
La prospection et la gestion du temps
Une organisation bien établie permet de ne pas se donner l’excuse du « je n’ai pas le temps ». En réalité, il s’agit souvent d’un aveu celui du « je ne peux pas faire ce que les meilleurs font ». Pour certains cette affirmation sera difficile à entendre et ils la trouveront dure, voire péremptoire mais elle représente une réalité. Deux commerciaux peuvent faire la même activité et ne pas avoir du tout les mêmes résultats… Et c’est rarement le fait de la fatalité ! Ainsi c’est souvent celui qui prospection qui se trouve au bon moment au bon endroit. La gestion du temps n’est pourtant pas si complexe que cela et ses principes de base non plus. Faut-il encore les appliquer.
La prospection et le ciblage
Si on veut bien cibler, il y a deux questions à se poser :
Quel est le potentiel envisageable ? (l’attrait) Il faut dégager les 4 ou 5 critères objectifs qui vont vous permettre d’envisager un volume d’affaires conséquent.
Quelle est l’accessibilité ? (mes atouts pour convaincre) : il faut ici rechercher les indices qui vont vous permettre de penser que vos chances de convaincre votre prospect sont suffisantes.
Ce concept peut conduire à la création d’une matrice « Atouts-Attrait ». Pour la réaliser, prenez les cinq dernières actions commerciales. Si tous vos prospects se trouvent en zone prioritaire alors c’est que vous êtes dans la bonne voie, sinon c’est le constat que votre temps n’a pas été totalement investi de la meilleure manière…
La prospection et la lucidité commerciale
Si la lucidité doit être dans le ciblage comme nous l’avons vu, elle doit l’être également dans la suite des affaires. Certaines affaires pour se transformer peuvent s’avérer demander trop d’efforts ou allez naturellement vers le « sans suite ». Si elle s’avère trop compliquée, n’est-il pas judicieux de consacrer son temps à une autre cible ? Dans la nature, le guépard est un bon modèle : s’il court, il met toute son énergie pour attraper sa proie. S’il ne peut pas l’attraper, il abandonne pour éviter de se mettre en danger.
Prospecter : c’est enfin de la méthode
Les clients ne nous attendent pas forcément les bras ouverts et n’ont pas forcément conscience de leurs besoins ou de l’adéquation de leurs besoins avec votre produit. Les situations sont nombreuses et les méthodes doivent être adaptées à chaque étape.
Si de multiples compétences sont utiles à la prospection, deux me semblent particulièrement essentielles : la prise de RDV par téléphone et savoir mener un premier rendez-vous. Il vous faudra donc les travailler.
En France, selon une étude de l’agence Alizeum, 7 millions de journées de travail par an sont perdues, en raison de troubles musculo-squelettiques. Par ailleurs, le stress, les troubles de sommeil, une alimentation déséquilibrée etc. sont également des facteurs pouvant nuire à la santé du salarié. Quelles sont les méthodes pour combattre ces risques ?
« L’entreprise est l’endroit où le salarié passe la majeure partie de son temps. C’est donc le lieu idéal pour sensibiliser et amorcer les changements de comportements individuels », explique Benoît Eycken, directeur d’Alizeum, qui a créé « BeWizz », le premier programme de prévention sport, santé et bien-être destiné à l’entreprise. Selon l’agence, 66 % des salariés se disent stressés au travail, un salarié sur 5 souffre de lombalgies liées aux conditions de travail et 7 millions de journées de travail sont « perdues » par an, à cause des troubles musculo-squelettiques.
Une pratique courante dans les grandes entreprises
Dans les grandes entreprises adhérentes, le bien-être des équipes représente un sujet primordial. Pour remédier à cela, les salariés bénéficient de la mise à disposition d’une salle de sport dans les locaux de l’entreprise, de bilan de santé régulier et gratuit, et de la possibilité d’exercer un sport tel que le tennis de table, le football ou le badminton grâce à un partenariat.
Dans d’autres entreprises comme Vélux-France, elles optent parfois pour des thèmes « relâchement physique et mental » et « réveil musculaire », lors de leur événement en interne. « L’idée est de promouvoir l’activité physique, le sport et le bien-être en général », déclare Nicolas Bruneteaux, DRH de Velux-France. « Le souci du bon accompagnement de nos collaborateurs fait partie intégrante de notre politique globale. La notion de confort de vie est au cœur de notre activité et de notre vision de l’entreprise », confirmait-il. Une formule qui marche puisque des initiatives se développent en interne : participation à des courses sportives et création d’un club de marche active.
De manière générale : les réflexes
Si vous ne pouvez pas forcément vous permettre d’avoir une salle de sport au sein de vos locaux, rien ne vous empêche de mettre à disposition du matériel permettant d’avoir une position optimale pendant les heures de travail. Une bonne chaise, une bonne table, un éclairage adéquat ou encore quelques petits éléments comme un repose-pieds peuvent fortement influer sur la santé de vos salariés à long terme alors autant ne pas en faire l’économie si vous le pouvez car les absences coûtent cher, surtout quand elles deviennent récurrentes.
Autre élément peu coûteux, choisir des locaux disposants d’une cuisine ou un restaurant d’entreprise qui propose des repas équilibrés. La tendance étant souvent de manger vite et mal en entreprise, autant prendre cet élément en compte lorsque vous allez choisir vos futurs locaux.
D’autre part, vous pouvez tout simplement faire adopter les bons réflexes comme celui de prendre des pauses pendant lesquelles vous en profiter pour vous étirer par exemple. Même si parfois on hésite à faire des exercices devant les collaborateurs pour ne pas paraître ridicule, force est de constater qu’ils peuvent rapidement vous sauver la santé… Les TMS étant le maux du siècle selon beaucoup, autant se rappeler que le ridicule ne tue pas.
Vous courez après le temps ? Vos ambitions sont immenses mais vos investissements marketing sont nettement plus modestes ? Voilà deux bonnes raisons de challenger votre productivité commerciale. Osons l’avouer : l’organisation est rarement le point fort des commerciaux… Alors voici quelques conseils pratiques pour vous aider à améliorer votre productivité à ce niveau.
Travailler vos bases de données
Pour commencer, vous devez prendre le temps d’organiser votre base de données sociétés pour mieux cibler vos futures campagnes marketing : les types de sociétés (suspect, prospect, client, prescripteur…), les métiers, vos critères de qualification…et attribuer un scoring (grâce à vos critères de qualification) mais ce n’est pas tout. Il vous faut également travailler sur l’existant et donc votre base de données contacts pour mieux cibler les destinataires de vos futures campagnes : service et fonction du contact, interlocuteur principal ou secondaire ? Décideur ou relais ?
Reliez ensuite vos opportunités à vos campagnes. En assurant la traçabilité de vos opportunités, vous pourrez mesurer le retour sur investissement de vos campagnes marketing (et vous concentrer sur les plus efficaces).
Définir votre cycle de vente
Clarifiez les étapes de votre cycle de vente : nommez les étapes (1er RDV, devis, négociation, signature…), définissez les états (en cours, gagné, perdu, abandonné…), affûtez vos outils commerciaux pour réussir chaque étape (clarifiez l’objectif de chaque étape. Quel outil pour l’atteindre ?), formulez des hypothèses de transformation à chaque étape (pour faciliter et fiabiliser vos prévisions).
Travailler vos outils
« Standardisez » vos devis à l’aide d’un tarif organisé par familles, par articles et joignez systématiquement vos CGV à chaque devis. Vous devez pouvoir facilement les émettre sans partir à chaque fois de 0 afin de gagner du temps.
De la même manière, soyez précis dans vos accords commerciaux (pour prévenir les litiges et faciliter le passage à témoin du commercial à la production) : devis signé / bon de commande, adresse et destinataire de la livraison, adresse et destinataire de la facturation, mode de règlement, échéancier de facturation, délais de règlement…
Gérer l’après-vente
Définissez votre process pour gérer les réclamations : définissez les typologies de réclamations, prévoyez un formulaire de réclamation, précisez les canaux qui seront mis à disposition, définissez l’état des réclamations, qui traite quoi, la traçabilité des réclamations…
Bonne nouvelle… Il existe des outils pour vous aider à gérer l’information commerciale efficacement : abonnez-vous sans tarder à un outil de CRM (cela vous obligera à clarifier vos règles, cela facilitera le travail collaboratif et cela sécurisera vos données stratégiques).
Privilégiez un outil éprouvé, collaboratif, accessible par abonnement (plus souple qu’une licence quand on est une TPE / PME), avec des formules d’abonnements souples (tous les utilisateurs dans la société n’ont pas besoin d’un abonnement identique), facile à mettre en œuvre (les coûts du paramétrage et de la formation doivent être intégrés dans les comparatifs au-delà du prix de l’abonnement), des serveurs localisés en Europe (cf. sauvegarde et protection des données), avec des modules pour élargir la gestion de l’information au-delà de la prospection quand on gagne en agilité (exemple : gestion des réclamations, gestion de projets, gestion d’un parc…). Ines (entreprise française) répond à ces critères.
Le management semble simple à vue d’œil, mais il n’en est rien. Du caractère et des principes, voilà les deux principales qualités basiques d’un bon manager. Le manager possède une double responsabilité car il doit être à la fois un bon coach et un bon gérant.
Toujours se projeter vers l’avenir
Bien qu’il garde toujours les pieds sur terre, un manager doit avoir une vision de l’avenir et savoir la partager. Il lui faut toujours anticiper le futur de l’entreprise et définir une stratégie claire afin de faire œuvrer tout le monde dans la même direction. Chacun œuvre pour un but qui se révèle être désirable. D’autant plus si une crise menace la société où il lui faudra s’armer de courage pour motiver tout le monde. Se projeter vers l’avenir ne signifie pas qu’il faut se précipiter et anticiper trop vite la victoire finale, car le marché étant très concurrentiel, il n’est jamais recommandé de baisser sa garde.
Respecter les autres
Dans le monde professionnel, la communication a beaucoup d’importance aussi bien en interne qu’en externe. S’il est vrai qu’un manager doit maintenir une barrière entre lui et ses collaborateurs, il n’est guère obligé d’en faire trop. Avoir du respect ne signifie pas qu’il faut se détourner d’eux. Un manager doit être en relation étroite avec son équipe, sans en venir nécessairement à l’amitié. Soyez mature et admettez qu’il ne faut pas sous-estimer chacun de vos collaborateurs. En sachant bien respecter les valeurs des autres, vous allez également gagner votre propre respect.
Savoir gérer son équipe
Manager une équipe ne signifie pas seulement qu’il faut être un bon meneur. En effet, il faut avoir du caractère et savoir défendre ses principes. Soyez neutre, fixez-vous des objectifs nets et précis, tout en ayant un système d’actions relatif à la charge. Un manager a pour challenge de toujours guider son équipe tout au long de la voie de la réussite. Placez un univers de confiance dans votre encadrement, pour détendre l’ambiance. Soyez ferme tout en étant serein pour avoir de bons résultats. Quelle que soit la situation, un manager doit toujours être visionnaire et tenace.
Savoir confier les problèmes aux collaborateurs
Un entrepreneur a souvent la manie de tout vouloir résoudre par lui-même. Toutefois, ce n’est pas une bonne idée, car un manager n’a pas pour fonction de se laisser distraire par tous les problèmes qui surviennent. Un manager enseigne à son équipe la capacité à résoudre les problèmes par eux-mêmes. Si une difficulté survient au sein de l’entreprise, un manager a pour rôle de faire confiance à son équipe et les laisser le résoudre. Un manager n’interfère pas dans la résolution d’un souci, sauf dans un cas d’extrême urgence ou les situations difficiles pouvant nuire à l’entreprise.
Reconnaître les réussites
Comme pour les défaites, un manager bienveillant sait également reconnaître les réussites. Chaque petite victoire est d’une valeur capitale pour une entreprise, c’est pourquoi il faut savoir l’apprécier. De simples félicitations peuvent avoir un impact positif sur les résultats d’un travailleur. En félicitant son équipe d’une réussite, un manager va stimuler la motivation de ses membres. Ce qui va leur redonner de la vitalité pour mener à bien leur travail. Soyez reconnaissant et savourez dignement vos réussites.
Un bon manager est avant tout un meneur polyvalent. Ayez le tempérament de leader pour bien gérer votre équipe, et maintenez le contrôle de votre entreprise de façon globale.
Les demandeurs d’emploi sont nombreux mais une fois le bon collaborateur trouvé, surtout si le profil est rare, il peut être difficile à remplacer. Aussi, vous pourriez perdre du temps et de l’argent pour former une nouvelle personne, alors qu’il suffit parfois d’un petit geste pour garder celle qui répond à tous vos critères. Devez-vous rattraper un salarié qui veut donner sa démission ?
Avant d’accepter la démission de votre salarié, renseignez-vous d’abord sur les raisons qui ont poussé votre employé à prendre cette décision. Il se peut qu’il vous en ait déjà fait part auparavant mais que vous ayez pris sa demande à la légère et les motifs peuvent être très variés.
Inadaptation au travail
Ce problème survient généralement dans les premiers jours ou mois de l’entreprise. Bien entendu, il se peut qu’une démission survienne car les conditions de travail ne conviennent pas à votre salarié mais il se peut aussi que le poste ne soit pas en adéquation avec ses compétences. Certaines personnes ont des CV très convaincants, mais dans la pratique, n’ont pas le savoir-faire pour effectuer certaines tâches dans l’entreprise. Ils peuvent vite décider de quitter l’entreprise car ils ne se sentent pas capables de réaliser les missions confiées et à force de rencontrer des échecs successifs, ils peuvent vite se décourager même s’ils sont animés de la plus grande motivation. La solution réside souvent alors dans la formation.
Une dévalorisation de l’employé
Des rejets d’idées trop fréquents ou encore le fait d’ignorer votre salarié peuvent vite affecter le moral de votre salarié qui peut se remettre en question. Dans certains cas, le manager ne donne pas la possibilité à la personne de se développer et ne donne aucune formation, ni retour. Pourtant, une des bonnes pratiques du manager consiste à donner des feed-back réguliers à l’employé mais également à l’encourager en le félicitant, par exemple, pour les efforts qu’il a effectués.
Si vous pensez que c’est la cause de la démission de votre employé, vous pouvez généralement encore retenir votre salarié en rétablissant une bonne communication. Il serait dommage de perdre un employé qui veut évoluer mais que vous avez négligé.
Absence d’évolution
Les personnes ayant travaillé depuis plusieurs années dans l’entreprise sont les plus touchées par ce problème. Les salariés peuvent perdre espoir dans une entreprise lorsqu’à la suite d’années d’efforts, la situation stagne. Après de longues périodes à occuper le même poste pour le même salaire, la lassitude peut se faire sentir. Les salariés peuvent alors se décourager car il n’y a aucune reconnaissance ou perspective. Si vous ne pouvez rien proposer de nouveau, il est fort probable que votre salarié se décide à quitter l’entreprise.
Un problème d’organisation
Le problème peut également venir dans l’équipe où il se trouve : un conflit entre collaborateurs, un excès de stress dû à un manager trop exigeant ou encore une difficulté à intégrer l’équipe. Dans tous les cas, la solution de ces problèmes repose sur le manager. Ce dernier doit connaître la personnalité de ses employés et les difficultés qu’ils traversent au travail.
En général, tous les salariés attendent de leur manager qu’il leur fasse confiance. Ils aiment lorsqu’on leur donne des défis, lorsqu’on leur laisse prendre les commandes et qu’ils gagnent des récompenses suite à ces efforts.
La reconnaissance est également appréciée et peut se traduire par une augmentation de salaire, une prime, une promotion ou seulement des félicitations. N’oubliez pas que les salariés sont également sensibles au fait que vous leur demandiez un avis sur les projets de l’entreprise et sur les futurs investissements : cela leur permet de s’intégrer plus facilement dans l’environnement de l’entreprise et de savoir qu’ils y ont leur place.
Au XXIème siècle, le débat sur l’inégalité des sexes se trouve encore sur le devant de la scène. Il met sous les projecteurs des préjugés toujours présents contre les femmes dans le monde. Ceci est aussi (malheureusement) aussi vrai en entrepreneuriat. Parmi ces préjugés, nous avons sélectionné quelques stéréotypes auxquels les femmes sont confrontées dans le domaine de l’entreprise.
À tous les coups, une femme va faire des enfants
Lors des entretiens d’embauche il est parfois catégoriquement énoncé que la femme ne peut pas postuler. Faut-il que les femmes indiquent sur leur CV leurs intentions d’avoir ou non des enfants ? C’est une question qu’on pourrait se poser tellement le préjugé est ancré. Ceci est vrai autant pour le recrutement. Cependant cela impacte d’autres sphères comme le financement où les femmes peinent à lever des fonds.
Ce sont les femmes qui s’occupent des enfants
Lorsque les entreprises tentent de s’adapter aux mères, c’est parce que les dirigeants supposent – à tort ou à raison – que ce seront elles qui s’occuperont de leurs enfants et qu’elles seront contraintes de mettre un frein à leur carrière. Que se passe-t-il si la femme souhaite avoir un enfant et poursuivre sa carrière malgré tout ? Paradoxalement, il n’est pas attendu que les hommes mettent leur vie professionnelle entre parenthèses lorsque leurs enfants sont jeunes. De même que les idées reçues sur les femmes, les hommes n’auraient ni le temps ni les capacités d’adaptation qui leur permettraient d’aider leurs femmes. Ne serait-ce pas un prétexte pour avoir paix et tranquillité à demeure ?
L’opinion des femmes est jugée plus sévèrement
Un des principes de base de « Lean In » est que les femmes déterminées, qui ont confiance en elles, risquent de paraître égoïstes ou autoritaires. Or, les mêmes qualités attirent systématiquement l’admiration chez un homme. N’est-il pas vrai que les hommes sont respectés pour leur côté assuré, direct et tenace alors que les femmes sont souvent qualifiées de désagréables pour la même attitude. Une différence de traitement et de sensibilité qui n’a pour autant aucune base vraiment valable.
Si elles sont là, c’est parce qu’elles possèdent les compétences
Traditionnellement, les femmes sont considérées comme meilleures concernant le travail en équipe et les compétences relationnelles. Cela ne pose théoriquement aucun problème sous réserve qu’elles ne conduisent pas à créer des problèmes au bureau. Cependant, donner des tâches sans importance aux femmes, sous prétexte qu’elles réussiront davantage que les hommes, n’est-ce pas enlever aux femmes toute chance d’améliorer leurs vraies compétences ? Une aberration en soi qui se passe de commentaire. Il faudrait davantage se poser la question de la qualité du recrutement des autres collaborateurs.
Les femmes, toujours considérées comme des subalternes de leurs maris
Nombreuses sont les femmes qui se souviennent de situations où on leur demandait quel était le métier de leur mari en impliquant que leur travail était moins important. Cela même lorsqu’il se révélait en réalité comme le gagne-pain du foyer. Or, n’est-ce pas à l’homme que les serveurs présentent la note à la fin du repas ? Les différentes lois (certaines anciennes heureusement) ont pourtant rétabli l’équilibre dans le couple afin qu’elles ne soient pas dépendantes de leur mari et puissent largement avoir une situation plus intéressante.
Elles sont plus jugées sur leur apparence que les hommes
Les femmes sont tenues à des normes de beauté beaucoup plus exigeantes. D’ailleurs, elles sont jugées plus rudement lorsqu’elles commettent des erreurs liées à leur apparence externe. Afin de se conformer à ces normes, elles doivent normalement prendre plus de temps à soigner leur apparence que les hommes. En revanche, pour les hommes, dès l’instant où ils sont propres, que leurs vêtements sont nettoyés et repassés, que leur coiffure est soignée et qu’ils mettent du déodorant, cela suffit amplement. Sauf dans certains métiers de représentation où cela est nécessaire pour tout le monde. L’apparence (hors propreté) n’est pourtant en aucun cas reliée à la productivité.
hand holding glass globe ball with tree growing and green nature background. eco environment concept
Tout produit ou service est source d’impact sur notre environnement. Adopter l’éco-conception va diminuer ces impacts négatifs et peut contribuer grandement à respecter l’environnement. Pour cela, il faut déjà comprendre que cela n’entraîne pas forcément contrainte, ni lourdeur. Cependant elle peut influer une belle place à l’innovation et à la créativité !
L’éco-conception, qu’est-ce que c’est ?
Cela consiste à intégrer le facteur environnement dès la phase de conception des produits, qu’il s’agisse de biens ou de services. Elle se caractérise par une vision globale : approche multi- critères (eau, air, sols, bruit, matières premières, énergie etc…) et une approche multi-étapes, car elle prend en compte toutes les étapes du cycle de vie des produits : depuis l’extraction des matières premières jusqu’au traitement des produits en fin de vie.
Pour quels types de produits ?
Toutes les entreprises qui peuvent agir directement ou indirectement sur la conception ou l’amélioration d’un produit sont concernées. Pour des produits existants, il s’agira de prendre en compte toute l’analyse du cycle de vie (ACV, voir ci-contre le schéma) et de travailler sur les étapes qui ont le plus d’impact en premier. Autant commencer par ce qui est facile et demande peu d’efforts pour implémenter la démarche.
Une démarche transversale
Toute modification ayant des répercussions sur l’ensemble de la chaîne, un contrôle doit être fait pour vérifier qu’il n’y a pas transfert de pollution ! « Pour un nouveau produit, la démarche est très différente, déclare Catherine Ronge, DG de O2 France et spécialiste de l’éco-conception. Il faut totalement repenser l’usage, et à un degré tel que le modèle économique peut lui aussi fortement évoluer. » En effet, pour un même produit, le louer ou le vendre n’a pas le même impact sur notre environnement ! Et ce n’est pas parce que vous dépolluez d’un côté que vous ne polluez pas plus de l’autre.
Quels sont les responsables dans l’entreprise ?
Toutes les étapes de la vie du produit étant concernées, la démarche est totalement transversale. L’éco-conception représente un formidable objectif qui fédère les collaborateurs et particulièrement les ingénieurs : sélection et approvisionnement des matières premières, fabrication, marketing, logistique, client etc… « La démarche d’éco-conception génère un effet d’entraînement vers plus de créativité », confirme Catherine Ronge. Cependant, elle est souvent insufflée par la direction qui doit montrer son attachement à la démarche. Sans soutien réel de la direction, pas besoin de vous dire qu’il ne s’agira que d’un outil de communication.
Quels sont les bénéfices de l’éco-conception ?
Incontestablement des bénéfices pour l’environnement : moins de matières premières, moins de ressources consommées, moins de déchets à traiter etc…
Ensuite, des réductions dans les coûts pour l’entreprise mais aussi des augmentations de marge, génèrent des gains en compétitivité, en image interne et externe. Revoir parfois certains process pour diminuer l’impact entraîne parfois aussi des gains en termes de coûts qui peuvent être loin d’être négligeables.
De plus, l’entreprise réalise une différenciation sur le marché occupé. Compte-tenu de la pression ambiante, et de la prise de conscience générale, un donneur d’ordre ou un consommateur favorisera, voire bientôt exigera, un produit éco-conçu. Il s’agit aussi d’une démarche qui peut donner envie aux personnes sensibles de rejoindre votre équipe et favoriser l’engagement au sens de votre société.
Aux entreprises de le faire et de le faire-savoir !