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Organisez-vous pour gagner du temps !

Organisez-vous pour gagner du temps !

Nouvelle année 2022 ! Bilan après 3 mois… Alors côté résolution ? Où en êtes-vous ? Fini les résolutions non tenues, place à l’action et à l’organisation… Voici quelques astuces concrètes et pragmatiques pour gagner du temps : une ressource rare et pourtant si essentielle, pour vous entrepreneurs !

Astuce numéro 1 : Identifiez vos tueurs de productivité

Objectif : gagnez en efficacité et en productivité

Parmi les coupables, nous retrouvons principalement les multiples notifications digitales : email, FB, twitter, emailing, newsletter mais également vos sollicitations téléphoniques pas toujours utiles… Arrivant par centaines chaque jour, ce flot continu de notifications peut créer une potentielle ambiance de stress et d’angoisse, voire un sentiment de frustration et d’inquiétude. Selon une étude du cabinet Radicati, le nombre moyen d’e-mails quotidiens était de 72 en 2014. Il est désormais estimé à plus de 100. Vous recevez donc environ 7 e-mails par heure, soit un e-mail toutes les dix minutes.

Vous travaillez sur un document stratégique ou vous devez préparer une importante proposition commerciale nécessitant une forte concentration ? Coupez-vous de toutes les applications sources de notifications incessantes : smartphone, twitter, Facebook etc… afin de ne subir aucune interruption.

Astuce numéro 2 : neutralisez-les !

Certains logiciels existent comme Boxti.me, qui permet de se concentrer sur une tâche précise, tout en étant coupée (l’application coupe de façon automatique les potentiels sites de notification) de tous les sites de type réseaux sociaux ou divertissement. Un décompte (installé et visible sur votre bureau) se mettra également en place dès que vous débuterez la mission, afin d’évaluer le temps exact de réalisation de la mission, sans aucune notification ou interruption digitale.

Ce type d’outil vous permettra d’estimer de façon réaliste le temps de réalisation de vos tâches, afin de ne ressentir aucune frustration. Par exemple, vous souhaitez mettre à jour le texte d’une rubrique entière de votre site Internet, lancez l’outil et examiner votre temps de réalisation. Chronométrez les différentes étapes : conception, écriture et relecture…Et challengez-vous !

Fixez-vous des objectifs délimités et planifiés dans le temps : n’hésitez pas à découper vos objectifs en sous objectifs et travaillez en plusieurs sessions dans la réalisation d’une tâche (par exemple, 2 fois 45 mn). Et surtout ne restez pas trop longtemps devant l’écran !

Astuce numéro 3 : Notez, notez, notez pour vous souvenir de tout

Objectif : vider et soulager le plus possible votre mémoire vive

Vous avez une nouvelle idée dans le métro, dans le lit, en buvant votre café du matin, vite notez-la ! Votre cerveau est composé d’une mémoire de stockage long terme et d’une mémoire court terme (mémoire de travail également appelée « mémoire vive »). Cette dernière peut aisément vous jouer des tours, lorsque vous êtes multitâches ou ultra sollicité par de multiples notifications humaines (discussions, entourage etc..) ou digitales (FB, Twitter, Alertes, sms…).

Un conseil pratique : tout noter via votre smartphone grâce à un système de notes centralisé et totalement synchronisé dans le Cloud, vous permettant d’avoir vos notes sur n’importe quel équipement : smartphone, laptop, tablette etc…Vous pouvez utiliser Evernote pour archiver et trier toutes vos données et ainsi constituer votre Big Data perso.

Ne vous encombrez surtout pas l’esprit avec des to do list virtuelles interminables qui ne feront que vous frustrer, vous décourager et enfin vous culpabiliser.

Astuce 4 : Hiérarchisez les tâches de la journée ! Et faîtes les tout simplement.

Objectif : savoir ce que vous devez faire en priorité tous les matins

La veille, prenez le temps de faire le point sur les tâches urgentes et également importantes et listez-les. Listez-les de manière précise en explicitant l’action concrète à réaliser. Essayez de les faire le matin et dès le début de la journée. Une devise : Just do It ! Si vous avez tendance à procrastiner, dites-vous que vous allez en faire au moins 1%, vous verrez que vous allez vite enchaîner et terminer votre tâche.

Astuce 5 : choisissez les bons outils une fois pour toute !

Objectif : adopter les meilleurs outils à vos processus de travail

E-mail : Pour vous rappeler les tâches urgentes et importantes de la journée, vous écrivez la veille un mail avec pour objet la tâche concrète et urgente à faire. Une fois la tâche réalisée, vous supprimez simplement le mail.

Trello : pour les tâches secondaires (non actionnables immédiatement) incombant à la réalisation d’un projet. Dans Trello, vous pouvez planifier dans le temps les tâches et différentes sous-tâches à réaliser, afin d’avoir une vue globale et surtout visuelle sur ce que vous devez faire, planifier et ce qui est en cours.

Evernote, Dropbox…etc… Et enfin archivez et constituez votre Big Data perso (base de données et connaissance personnelle, CRM…) dans un outil tel qu’Evernote. Par exemple, vos outils à tester, vos procédures, votre connaissance client ou votre veille marketing, veille concurrentielle etc…

PipeDrive : pour suivre l’état de votre prospection.

A noter : attention les outils ne feront jamais le travail à votre place. Après avoir fixé et choisi votre méthode de travail, il est fort utile de choisir les bons outils. N’oubliez pas que les outils sont au service de votre méthode et processus et non le contraire. Vous êtes maître de vos outils !

Astuce 6 : bien organiser son planning quotidien

Objectif : avoir une journée rythmée mais bien dosée

Enfin, un des meilleurs outils pour optimiser son temps reste le traditionnel Agenda (ou la To do list), qu’il soit virtuel ou papier.

L’objectif est de ne pas avoir un agenda rempli de RDV, mais un agenda avec les « bons » RDV au bon moment. Cela ne signifie pas qu’il y ait des mauvais RDV, mais plutôt un type de RDV pour un créneau bien précis. Afin de bien fixer les bons RDV aux bons moments, vous devez bien vous connaître.

Identifiez les créneaux où vous êtes le plus productif pour produire, concevoir une proposition ou un document stratégique, pour déjeuner avec un membre privilégié de votre réseau, pour prendre un petit déjeuner avec un prospect, réunion hebdomadaire d’équipe ou encore pour faire votre veille marketing.

Exemple

** Vous êtes plus productif en milieu de semaine et en début de matinée : fixez-vous vos RDV « travail personnel » avec « vous-même » tous les mardis de 8h-9h et tous les mercredis de 8h à 9h.

Ces créneaux seront réservés pour tous vos documents de fond (partenariat, document de travail, documentation sur méthodologie …)

** Le lundi matin : vous êtes plus apte à scanner les dernières actus du web, réservez-vous 1h dans votre agenda pour scanner toutes les news de la semaine. Réservez-vous tous les lundi matin 7h30 pour recenser toutes les actualités importantes de cette semaine.

** Le vendredi : hum fin de semaine, casez vos RDVs préférés avec les membres privilégiés de votre réseau !

A bientôt pour de nouvelles astuces !

8 raisons de faire un MBA

Que ce soit pour vos équipes ou pour vous-même, faire un MBA (Master of Business Administration) peut se révéler une véritable opportunité. Ce diplôme de renommée internationale reste particulièrement pertinent pour vos managers ou ceux qui aspirent à le devenir. Zoom sur les raisons principales qui poussent de nombreuses entreprises à former leur collaborateur par ce biais.

1. Former vos collaborateurs à manager

Un MBA, c’est avant tout un diplôme de commerce et de management international. Très prisée par les professionnels du fait de son aspect généraliste, cette formation s’applique à presque tous les domaines. Elle sert généralement à former les futurs managers mais elle permet également aux entreprises d’y envoyer des managers déjà en poste pour les aider à monter en compétences. Le MBA permet d’acquérir une vision transversale de l’activité d’une entreprise et de se former aux matières enseignées dans des écoles de commerce, qu’il s’agisse de finance, de comptabilité, de marketing ou encore de gestion des ressources humaines. Axés sur des situations d’entreprise très concrètes comme la gestion des conflits ou l’animation d’équipes ou de réunions, contrairement à d’autres formations, plus focalisées sur des aspects théoriques que pratiques. À noter qu’une expérience d’au moins trois ans en poste est généralement exigée pour intégrer un MBA.

2. Obtenir une double compétence

Le MBA est particulièrement prisé par les professionnels spécialisés aux profils techniques comme les ingénieurs, les juristes et les responsables RH. On y compte également des profils variés parce qu’il leur permet de maîtriser la gestion et le management en entreprise, des compétences qui leur font souvent cruellement défaut. Les compétences acquises sont généralement plus généralistes et leur permettent de progresser dans des postes qui nécessitent ce type de connaissances. Cette double casquette étant particulièrement rare sur le marché, il est fréquemment préférable de former quelqu’un en interne, car vous aurez beaucoup de mal à en recruter un qui possède les deux aptitudes. Dans le cadre où votre salarié aurait déjà ce type d’études, il reste conseillé de l’orienter vers des MBA spécialisés et de le former dans ce domaine d’activité.

3. Développer le sens du travail en équipe

Le MBA permet également d’aider votre salarié à mieux travailler en équipe. Force est de constater qu’il s’agit souvent d’une difficulté, notamment pour les personnes qui ont un profil technique. Former vos collaborateurs leur permettra d’une part de gagner en assurance, et d’autre part de lui fournir tous les outils pour appréhender les différents aspects de l’activité de l’équipe qu’ils auront à manager. La prise de parole est également généralement maîtrisée, car il s’agit d’une formation qui implique des présentations régulières et nécessite d’échanger, de discuter et de défendre des points de vue.

4. Une forme de reconnaissance par l’entreprise

Former un salarié, c’est également une forme de reconnaissance de la part de l’entreprise envers son collaborateur qui peut vous permettre de fidéliser vos salariés. Véritable accélérateur de carrières, les salariés en sont particulièrement friands même si peu d’écoles sont accréditées par l’Association des MBA (AMBA). Il faut dire que si votre salarié peut utiliser son CPF (compte personnel de formation), il s’agit tout de même d’une formation qui coûte en moyenne 30.000 euros pour un MBA réputé et peut aller jusqu’à 60 000 euros. Co-financer une formation est donc une véritable reconnaissance pour votre salarié, surtout si vous lui accordez un temps de pause pour la formation.

5. Faire acquérir un profil international 

Si vous souhaitez vous développer à l’international, le MBA va permettre à vos salariés d’acquérir des compétences en la matière. S’il est parfois sélectif sur les aptitudes en anglais avec des passages de différents tests (TOEFL, TOEIC…), il est généralement constitué de diverses nationalités, apportant naturellement une dimension internationale à la formation, ce qui par nature va donner à votre salarié une capacité à gérer des équipes multiculturelles. Les cours sont d’ailleurs très souvent dispensés en anglais. Certains masters comptent d’ailleurs plus d’étudiants étrangers que de Français.

6. Développer le réseau de contacts

Le MBA est aussi l’occasion pour vous ou votre salarié d’étoffer votre carnet d’adresse, notamment à l’international. Si les participants sont bien entendu les premières cibles, les campus sont généralement fortement animés et il pourra avoir accès au réseau des anciens élèves, qui sont souvent très puissants. Certains n’hésitent pas à dire que c’est le premier avantage de réaliser un MBA, celui d’intégrer le réseau de l’école en question.

7. La possibilité de faire un temps partiel

Le MBA classique reste à plein temps, mais vous pouvez également décider que votre salarié ne soit qu’à temps partiel, via un Executive MBA. Cette formule reste généralement privilégiée pour les professionnels qui désirent continuer à travailler tout en suivant la formation, même si, bien entendu, l’acquisition de compétences se fera sur un plus long terme.

8. Un investissement qui peut se révéler très rentable

Recruter un profil externe qui possède ces doubles compétences peut se révéler difficile et très coûteux. Le MBA vous permet non seulement de fidéliser vos salariés en les faisant monter en compétences, mais également d’investir sur l’avenir. Il est évident que le salarié formé n’aura pas tendance à partir d’une entreprise qui a investi sur lui ou qu’il n’aura parfois pas les mêmes exigences salariales que s’il postulait pour une autre société. En termes de motivation globale des salariés ou de recrutement, nul ne doute que la mise en place de formation de ce type, motivera plus d’une personne à rejoindre votre entreprise ou à s’investir.

Mener à bien l’entretien annuel d’évaluation de vos salariés

Mener à bien l'entretien annuel d’évaluation de vos salariés

L’entretien annuel d’évaluation demeure un passage obligé dans de nombreuses entreprises, généralement en début ou fin d’année. De manière générale, l’entretien professionnel est un rendez-vous obligatoire entre le salarié et l’employeur tous les 2 ans même si, dans la pratique, les entreprises le mettent en place chaque année. Il est destiné à envisager les perspectives d’évolution professionnelle du salarié et les formations qui peuvent y contribuer. Moment d’échanges privilégiés entre employeur et salarié, ce tête-à-tête n’est cependant pas un exercice facile, et il convient de le réussir pour décupler la motivation de vos collaborateurs.

Le contenu : bilan et perspective

L’entretien annuel est l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée du collaborateur, et de définir les perspectives pour la période à venir. Il convient de faire un tour de piste complet : débrief des objectifs fixés et atteints, points forts et axes de progrès, qualité des relations de travail avec la hiérarchie et les collègues, ressenti général sur la place occupée dans l’entreprise, formation(s) envisagée(s), évolution souhaitée, prime(s) et salaire…

Pour mener à bien ce temps d’échanges, vous pouvez vous aider d’une grille d’entretien qui recensera tous les sujets à évoquer avec votre salarié. Elle vous sera d’ailleurs utile pour préparer l’entretien et en synthétiser les résultats. Cet entretien nécessite une certaine préparation si vous souhaitez qu’il soit efficace.

La préparation de l’entretien

La préparation de l’entretien est un indispensable pour lequel il faut prendre le temps nécessaire, aussi bien du côté de l’employeur que du côté du salarié. Chacun doit réfléchir aux différents points de l’évaluation et noter son ressenti sur la grille d’entretien. Il est également important de faire cet exercice avec les résultats des années antérieures si le salarié a de l’ancienneté, pour pouvoir apprécier l’évolution de ce dernier.

Vous devez anticiper les questions classiques comme celle du ressenti de votre salarié, de ses attentes en termes d’évolution mais vous pouvez aller plus loin. Vous pouvez par exemple lui demander ce qu’il améliorerait dans votre entreprise, ce qui vous permettra également de progresser même si, parfois, il sera difficile d’obtenir ses vraies opinions.

Le face à face : une écoute réciproque

Vient alors le moment de l’entretien, certes délicat mais à appréhender comme un temps d’échanges privilégiés. L’entretien n’est pas un long monologue mais une discussion où chacun doit pouvoir écouter et s’exprimer.

Pour chaque étape de l’entretien, il est conseillé de laisser le collaborateur démarrer. Il fait lui-même son introspective et il sera alors plus facile pour vous d’acquiescer sur les éventuels points forts et axes de progrès qu’il aura identifiés et que vous aviez vous-même relevés, plutôt que d’avoir à les évoquer en premier, ce qui pourrait provoquer un repli du salarié et compromettre la qualité de la conversation.

Aussi, à la fin de chaque palier de l’entretien, faites ensemble la synthèse de vos propos. L’entretien n’est pas un QCM, il s’agit donc de développer chaque point pour en connaître la véritable signification.

La conclusion de l’entretien à ne pas négliger

Avant de vous quitter pour retourner à vos missions respectives, il convient de clôturer l’entretien avec votre collaborateur en bons termes et sur une note positive, comme par exemple les objectifs pour l’année à venir et la réassurance de votre salarié dans ses capacités à les atteindre. Inscrivez-le dans vos conclusions !

Aussi, il peut s’avérer nécessaire, à la demande de l’une ou l’autre des parties, de fixer un entretien à mi-parcours. Si vous l’estimez utile, notez-le également, car il arrive souvent que l’on ne respecte pas cet engagement faute de temps.

Enfin, chacun doit signer le document d’évaluation et repartir avec son exemplaire. A noter qu’il vous faut garder en tête que l’entretien d’évaluation est l’occasion de booster la motivation de votre salarié et non de lui faire des reproches.

Le bilan qui doit être réciproque

Si votre salarié va faire le bilan de vos remarques, qu’elles soient plus ou moins positives, il en va de même pour vous. En effet, vous pouvez rencontrer des remarques moyennement agréables de la part de votre collaborateur, pour lesquelles il vous faudra entendre et analyser le ressenti exprimé, et parfois vous remettre en question.

De plus, même si l’entretien annuel se vit sur l’instant présent, il conviendra de le nourrir régulièrement : penchez-vous de temps en temps dans le dossier personnel de chaque salarié pour y noter vos appréciations sans attendre l’échéance.

Et la rémunération ?

La rémunération est un sujet crucial pour lequel de nombreux managers se demandent à quel moment pertinent l’évoquer. Des experts RH s’accordent pour dire de la déconnecter de l’entretien annuel, . En effet, il s’avère toujours délicat de faire des éloges à un salarié sur son travail mais de lui annoncer qu’il ne sera pas augmenté… Néanmoins, dans la pratique, les entreprises ont l’habitude de discuter négociation de salaires lors de l’entretien d’évaluation.

L’entretien annuel d’évaluation reste facultatif mais celui professionnel tous les deux ans est obligatoire. 

Les avantages du crowdfunding : don contre don entreprises

Les avantages du crowdfunding : don contre don entreprises

Le crowdfunding ou financement participatif contient plusieurs branches : le don, l’investissement en capital ou equity, le prêt et ce dont nous allons parler : le don contre don. Le crowdfunding don contre don permet de donner un montant en échange d’une contrepartie non financière qui prend la forme d’un produit ou de bénéfices particuliers en fonction du montant versé. Les bénéficiaires sont dans ce cas tous types d’organisations capables de fournir à leurs contributeurs un avantage, mais ce à quoi nous allons nous intéresser, dans cet article, ce sont les entreprises.

Le crowdfunding don contre don pour les entreprises

Ce type de crowdfunding est aujourd’hui le plus médiatisé. Il surprend et séduit souvent par les incentives (les récompenses) que reçoivent les internautes en échange de leur don. De manière traditionnelle, le montant de chaque don est faible mais le nombre de donateurs est très important. La somme en devient conséquente et correspond quasiment à une levée de fonds, même si l’expression « levée de fonds » n’est pas correcte car cet argent représente en réalité un chiffre d’affaires supplémentaire. En effet, on peut souvent considérer ce type de crowdfunding comme de la prévente car de nombreux porteurs de projet mettent en contrepartie leur produit (futur). Les montants récoltés permettent d’ailleurs souvent de réaliser la première industrialisation du produit.

Ulule, KissKiss Bank, Mymajorcompany… ou bien carrément Kickstarter ou Indiegogo… ?

Une fois l’offre définie, il faut choisir la plateforme. Ce choix peut faire la différence puisque l’entrepreneur doit sélectionner la plateforme spécialisée dans le don contre don qui correspond à son entreprise et à ses clients. De nombreux conseils existent déjà en la matière, en particulier sur le Blog Good Morning Crowdfunding dont je vous invite à lire les conseils. La réflexion est essentielle à cette étape qui est cruciale.

Un système sans limite ?

Les exemples prouvent que le système n’a pas vraiment de limite. La société française qui porte le projet Lima avait ainsi réussi à récolter sur la plateforme américaine Kickstarter (leader sur le marché) plus de 1,200 K$ en quelques semaines… Depuis de nombreuses autres sociétés ont fait de même, ce qui fait de cette manière de procéder une réelle possibilité.

On ne peut que saluer, en l’occurrence, le fait d’avoir choisi de se mettre sur KickStarter du fait du produit très international et très innovant technologiquement dont il disposait. En aurait-il de même avec un autre projet moins technologique par exemple ? Et bien non comme de nombreux exemples d’échecs l’ont prouvé sur cette même plateforme.

Regardez donc bien cette possibilité, qui ne peut être adaptée à tous, mais qui peut vous permettre de faire du chiffre d’affaires sans avoir besoin de vous diluer à travers une levée de fonds et donc une cession du capital de votre entreprise. Pour cela, renseignez-vous en amont sur les spécificités de chaque plateforme. Vous pouvez entrer en contact avec elles pour vérifier que votre produit rencontrera bien une réelle appétence. 

La surveillance en entreprise : Inutile d’être derrière vos salariés

Surveiller les salariés (en télétravail ou non) demeure loin d’être la meilleure attitude pour vous ou votre salarié. Cette manière de manager est loin d’être propice à développer la confiance mais demeure également chronophage pour vous. Pire, elle entraîne des conséquences délétères sur la productivité et l’ambiance puisque personne n’aime avoir quelqu’un derrière son dos qui surveille chacun de ses mouvements.

Parmi les pratiques qui scandalisent depuis la mise en place du télétravail, l’implantation de technologies qui permettent de garder un œil sur les employés à tout moment est loin de faire l’unanimité. Ainsi, le partage d’écran obligatoire, la surveillance des pages web visitées et des clics par minute ou encore l’activation des webcams tout au long de la journée de travail sont devenus des pratiques courantes dans certaines entreprises. Si certains évoquent un temps d’adaptation et une volonté de maintenir la productivité ou d’aider en cas de difficultés, force est de constater que cette surveillance se révèle parfois trop accrue.

La surveillance, un mauvais choix pour la productivité

Différentes études montrent que la surveillance change le comportement des individus qui se sentent observés. S’ils semblent comme plus concentrés par exemple en évitant les réseaux sociaux, les études indiquent que la propension à commettre des erreurs se retrouvent également multipliée. En effet, la tendance à se placer du point de vue de l’observateur et non à se concentrer sur le travail à effectuer perturbe la productivité et nuit à la concentration. La peur de faire une erreur que l’on ne peut pas corriger et la volonté d’exécuter parfaitement une tâche interfère sur sa bonne réalisation. Si ces effets ne sont, bien entendu, pas voulus par l’employeur qui cherche parfois simplement à aider, la surveillance peut devenir très rapidement contreproductive et surtout nuire à la confiance des employés.
Une étude d’opinionway pour Dropbox montre que l’autorité ne prend du sens qu’au travers du lien entre les compétences et la relation avec les dirigeants de l’entreprise qui passe bien évidemment par le leadership.

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Un revers de la médaille : un turn-over exponentiel

Si 53 % des employés acceptent que leur organisation ait développé ces solutions, 33 % d’entre eux ne savent pas si leur entreprise a mis en place ces systèmes sur leurs appareils. Il est à noter que les entreprises qui utilisent des outils très intrusifs sont aussi celles qui comptent le plus de démissions avec 45 % pour celles aux outils intrusifs et 48 % celles avec trop d’outils de surveillance. « En manquant de transparence et en mesurant leur productivité de façon aléatoire et uniquement à l’aide de chiffres, les employeurs peuvent rapidement miner la confiance de leurs salariés, et risquent de voir leurs meilleurs talents partir, alors que nous sommes dans un marché extrêmement complexe et compétitif », expliquent les auteurs de l’étude.

Responsabiliser chaque individu

Il faut bien se rappeler que chaque employé a l’habitude dans sa vie personnelle de prendre des décisions, d’organiser sa vie et qu’il a donc cette capacité à se responsabiliser de manière évidente. Mettre au cœur de la relation leur sens des responsabilités représente avant tout une manière de reconnaître leur motivation et leur capacité à s’autogérer. Les employeurs surveillent souvent leur personnel, car ils s’inquiètent du relâchement des employés. La surveillance apparaît comme une stratégie pour éviter que cela ne se produise.

Il existe cependant bien d’autres stratégies pour maintenir l’engagement et la motivation des équipes. En particulier, celle de fixer des objectifs avec un employé et suivre les progrès réalisés et l’atteinte de ceux-ci. Cela demande, certes, de la part du manager une excellente connaissance du travail et des missions, des tâches à effectuer par l’employé mais évite fondamentalement de créer un rapport négatif entre les deux individus. Le sondage Opinionway pour Dropbox sur l’autorité en entreprise permet de dresser un tableau de la vision des salariés sur le sens donné à l’autorité.

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Comment développer une culture de la mutualisation ?

Comment développer une culture de la mutualisation ?

Nous sommes nombreux à vouloir participer à la création d’une société plus écologique, plus engagée, plus responsable mais sommes-nous aussi nombreux à vouloir construire un milieu économique similaire ? Et si le milieu économique de demain était un système de connexions plus efficaces entre les éléments et les sous-éléments qui composent les différentes industries, un écosystème de différents business ? Comment développer une culture de la mutualisation ?

Relations complexes, concurrence et coopération, “co-évolution”

Le terme de « Business Ecosystem » appartient à James Moore, l’auteur de « The Death of Competition : Leadership & Strategy in the Age of Business Ecosystems » qui l’utilise pour décrire l’industrie de l’avenir. Dans sa vision, les entreprises se retrouvent souvent dans la situation où elles doivent être simultanément clientes, fournisseurs, concurrentes et partenaires les unes des autres et « co-évoluer » en même temps dans l’environnement. L’un des outils pour construire cette coopération, qui peut prendre plusieurs formes, pourrait bien être la mutualisation.

Mutualisation, vision partagée pour un meilleur rendement économique

Le terme de mutualisation décrit généralement des types de coopération entre différentes parties autour de sujets communs, mais il semble vague et amène fréquemment de la confusion. Cela parce que chaque solution de mutualisation est distincte, unique et répond à des besoins spécifiques. Vous ne pouvez pas l’inscrire dans des modèles ou de configurations prédéterminées, car les formes qu’elle prend sont diverses.

En plus des réductions des coûts, la mutualisation permet aussi de gagner du temps, de réduire les risques, d’améliorer la qualité d’un service, de consolider sa notoriété, etc. Vous pouvez donc l’appliquer à différents niveaux, mais le gain le plus important porte sur la culture de la collaboration, du dialogue et de l’échange.

Quel que soit l’objet de la mutualisation, chaque structure doit normalement en tirer profit sans que cela se fasse aux dépens de l’une des structures impliquées, cette démarche collective ayant pour résultat l’obtention de fins partagées. Il s’agit donc de plus de coopération entre les acteurs pour un meilleur rendement économique, une démarche conçue sur des besoins similaires ou complémentaires, une culture commune, facilitant une rentabilité déchiffrable dans le fonctionnement quotidien de vos entreprises.

Comment développer une culture de la mutualisation ?

La mutualisation des moyens, des compétences, des prestations de services ou des achats commence à intéresser les collectivités territoriales, les PME, les grands groupes, leur but commun étant de réduire leurs coûts et d’équilibrer leurs dépenses. Différentes formes se pratiquent déjà, mais une vraie culture de la mutualisation n’existe pas encore. Elle pourrait être un redoutable levier économique et aussi une opportunité de créer une nouvelle manière de faire les choses, mais comment faire pour la développer ?

Si on est une PME

Tout d’abord, si on est une PME ou une TPE, il faut partir du principe que la réflexion stratégique n’est pas réservée qu’aux grands comptes. Pour les frais généraux habituellement les responsables pensent qu’ils ne font pas assez de volumes pour utiliser la mutualisation. Ils pensent notamment que le chiffre d’affaires que la société représente n’est pas assez important pour qu’il soit soumis à une analyse de réductions de coûts. Au pôle opposé, les responsables chez les grandes entreprises considèrent qu’ils ont déjà assez de pouvoir de négociation pour gérer indépendamment leurs achats. La vérité est qu’ils sont les captifs des principes du milieu économique actuel et qu’ils se cantonnent dans des idées préconçues, alors qu’en réalité la mutualisation apporte de bénéfices réels pour tous.

La mutualisation est une alternative qu’on devrait avoir tous en tête chaque fois qu’on arrive à se demander si on a les ressources financières, humaines, logistiques nécessaires pour monter un projet. Soyez ouvert à des alternatives et voyez ce qu’elles peuvent apporter à votre business, c’est le premier pas. Après il y tout un éventail d’actions et de principes qu’il faudrait appliquer pour déplacer à fur à mesure nos barrières et nos limites actuelles.

Pour entrer dans une démarche de mutualisation vous devez structurer vos démarches, collaborer, dialoguer, échanger ! Partagez des idées, des informations, des pratiques, car la mutualisation peut aussi bien rester informelle. Ne vous repliez pas sur vous-mêmes. Fuyez l’isolation. Encouragez ce qui rassemble. Harmonisez vos actions avec celles de vos partenaires d’affaires. Mutualisez !

Bien choisir son expert-comptable

Bien choisir son Expert Comptable

Aujourd’hui le monde des experts comptables inscrits au tableau de l’ordre compte plusieurs dizaines de milliers de personnes physiques dans l’annuaire dont environ 3000 sur Paris. Le métier d’expert-comptable a fortement évolué ces dix dernières années et prend fortement en compte la gestion des nouvelles technologies (logiciels, télétransmissions de données,…) et la réactivité dans le traitement de l’information. Comment bien choisir son expert-comptable ?

L’expert-comptable se doit désormais d’être très réactif, force de conseil et très proche de ses clients voire de plus en plus commercial pour séduire ses prospects. Sur ce dernier point, on ne peut pas dire que cela soit acquis et ce d’autant plus qu’ils n’avaient pas le droit de communiquer, il y a encore quelques années.

Comment bien choisir son conseil ?

Un bon expert-comptable a une fonction de conseiller. Pour cela, il doit comprendre les objectifs et enjeux de votre entreprise et bien s’assurer qu’il est sensible à votre approche métier et votre secteur d’activité. Si vous voyez qu’il ne s’y intéresse pas, il s’agit donc d’un élément qui peut vous conduire à ne pas collaborer avec lui.

Surtout, vous êtes amené à communiquer avec votre expert-comptable, il doit donc vous donner les éléments qui vont vous permettre de communiquer avec lui : quand et comment et par quels outils il utilise (logiciels, plateformes collaboratives). Ceci est vrai autant pour les conseils que pour la communication des pièces comptables.  Vous devez créer avec lui une manière de communiquer qui soit adaptée à votre volonté de croissance car vous n’aurez pas le même rapport avec lui si votre société réalise plusieurs millions de chiffre d’affaires que si vous en êtes à vos débuts.

De manière globale, il peut avoir une vraie vocation de médecin généraliste et être toujours disponible avec une écoute bienveillante des problématiques entrepreneuriales de ses clients.

Enfin, pour choisir votre expert-comptable, vous devez le sentir réceptif et disponible à votre profil entrepreneurial et avoir surtout le sentiment qu’une vraie collaboration durable et de proximité pourra s’installer.

Ce qu’il peut faire de plus pour vous

Si le business plan n’est pas établi, votre expert-comptable peut vous conseiller en la matière et il peut aussi vous proposer d’analyser votre plan de financement en intégrant des hypothèses hautes, basses et médianes de telle sorte que vous puissiez anticiper les moyens à mettre en œuvre sans oublier les processus d’aides via le panel de subventions à solliciter : FSE, CIR …

Aussi, votre expert-comptable peut vous proposer de vous accompagner dans le cadre du schéma de protection sociale et patrimoniale vous concernant. Il faut prendre en compte que l’optimisation fiscale a bien changé le cadre juridique par rapport à celui d’autrefois.

En conclusion, on peut dire que le métier d’expert-comptable est une vocation qui aujourd’hui se doit d’allier expertise, qualité de conseil et capacité à entretenir des relations durables avec les clients.

Plus que jamais faire le bon choix compte puisque l’expert-comptable sera très vite un de vos interlocuteurs privilégiés. Il est donc fortement conseillé d’en rencontrer plusieurs avant de faire votre choix définitif.

Voir le lien de l’annuaire

Le règlement intérieur, le passage obligé pour sanctionner

Le règlement intérieur

Le règlement intérieur aborde trois sujets essentiels dans la relation de travail : l’hygiène, la sécurité et la discipline. Il n’est obligatoire que dans les sociétés comprenant au moins 50 salariés mais, pour autant, il est vivement conseillé de le mettre en place dès que possible.

Une liberté de rédaction par l’employeur

L’employeur est seul à tenir la plume dans la rédaction du règlement intérieur. Bien entendu, cette liberté d’élaboration fera l’objet d’un avis non-contraignant des instances représentatives du personnel. Cependant, l’inspection du travail vérifie sa conformité avec la législation en vigueur. Vous ne pouvez donc pas écrire n’importe quoi. Cette liberté de rédaction permet à l’employeur de fixer clairement les règles qu’il entend voir appliquer au sein de l’entreprise en matière de discipline (utilisation d’internet, des boîtes emails, du matériel de l’entreprise, respect des horaires …).

Il existe cependant des clauses interdites notamment celles évidemment « contraire aux lois, aux règlements, aux dispositions des conventions et accords collectifs de travail applicables dans l’entreprise ou l’établissement », celles « restreignant les libertés individuelles ou collectives qui ne serait pas justifiée ou proportionnée au but recherché » ainsi que les clauses de sanction discriminatoire ou financière.

Ce que fixe le règlement intérieur

En matière de discipline, le règlement intérieur permet de fixer l’éventail des sanctions applicables au sein de la société (avertissement, blâme, mise en garde, mise à pied disciplinaire, licenciement pour faute simple, grave ou lourde).

Certaines sont également obligatoires si vous le rédigez comme les règles sur la discipline, la nature et l’échelle des sanctions, les procédures disciplinaires, les droits de la défense des salariés, tout ce qui touche au harcèlement moral et sexuel ainsi que les agissements sexistes ainsi que sa date d’entrée en vigueur. A noter qu’il doit également parler de tout ce qui touche à la santé et à la sécurité dans l’entreprise ou l’établissement (interdiction de fumer dans les locaux par exemple). C’est lui également qui fixe les règles quant aux « conditions de travail protectrices de la santé et de la sécurité des salariés » et on pensera notamment au port d’un masque.

Il convient de retenir qu’une société qui comprendrait plus de 50 salariés et qui n’aurait pas de règlement intérieur ne pourrait sanctionner ses salariés, ce qui serait extrêmement handicapant. Ensuite, le règlement intérieur est, en matière d’hygiène et de sécurité, un moyen de réfléchir et de mettre en œuvre une politique de prévention des risques.

La mise en place du règlement intérieur

Une fois le règlement intérieur élaboré, pour qu’il puisse être mis en application, il conviendra de consulter les instances représentatives et notamment le comité social économique (CSE), d’en transmettre un exemplaire au greffe du Conseil de prud’hommes, de le communiquer en deux exemplaires avec l’avis en question à l’inspection du travail et de l’afficher (ou de le rendre consultable par tout moyen).  Le règlement intérieur ne sera effectif qu’un mois après la mise en œuvre de ces formalités. Ce document étant appelé à vivre et à être adapté au fur et à mesure du temps, toute modification ultérieure devra respecter les mêmes règles formelles d’élaboration.

A noter que même si le comité social économique ne l’approuve pas, il sera tout de même applicable. Son avis n’est donc que consultatif. 

L’industrie des casinos en ligne

Si le concept des casinos est bien connu par le grand public, celui des casinos en ligne l’est bien moins. Il n’est pas rare de se demander s’il ne s’agit pas d’une « arnaque » tant parfois les offres ou promotions peuvent paraître alléchantes par rapport aux casinos physiques. On se demande alors comment ils font et comment ils peuvent être aussi compétitifs.

Des avantages liés aux coûts de structure

Evidemment, si les casinos en ligne sont plus compétitifs que ceux physiques c’est d’abord parce qu’ils possèdent une structure de coût bien moins importante. On pensera bien entendu aux locaux, aux frais divers comme l’électricité, … mais il faut également prendre en compte qu’ils ont souvent bien moins de personnels qui travaillent pour faire « tourner » les machines même si, en revanche, ces frais sont souvent déplacés vers la cybersécurité. Ils peuvent donc proposer des offres davantage attrayantes même s’ils ne peuvent pas faire n’importe quoi, tout comme les casinos physiques.

Les autres raisons du succès des casinos en ligne

On constate depuis 2021, un engouement supplémentaire pour les casinos en ligne qui ne cessent de grappiller des parts de marché. La première raison reste, bien entendu, la crise pandémique qui a poussé de nombreux joueurs à passer en ligne. Les paris sportifs n’étant plus possibles, on constate un réel report.

Nombre de casinos ont accéléré leur transition numérique, ce qui mécaniquement a fait que certains n’utilisent maintenant plus que des solutions en ligne. Les plateformes déjà existantes ont ainsi fait un bond technologique et amélioré l’expérience utilisateur en intégrant de nouveaux jeux mais aussi la réalité virtuelle alors que d’autres se sont créés.  

Les avantages inhérents d’une version en ligne attirent du fait de pouvoir jouer à n’importe quelle heure et sur un laps de temps parfois très court ainsi que d’avoir un catalogue de jeux parfois vraiment impressionnant.

La nécessaire vérification du sérieux du casino

Il existe, bien entendu, des sites à arnaque comme dans tous les domaines. Pour ne pas vous tromper, les comparateurs de casinos en ligne vous permettent généralement de faire un vrai tri. D’abord parce qu’ils peuvent vous permettre de regarder les différentes offres mais ensuite car des experts n’hésitent pas à faire un classement vous indiquant les plus fiables et les moins fiables. A défaut ou en complément et avant de choisir votre plateforme, vous pouvez vérifier la présence d’une licence (sachant qu’elles ne présentent pas toutes les mêmes paramètres et que certaines comme celles de la Malta Gaming Authority, Gaming Association, Gibraltar Gaming ou encore Alderney Gambling Control Commission sont reconnues comme plus fiables. Vous pouvez également vous pencher sur les moyens de paiement qui doivent la plupart du temps vous proposer les traditionnels (Visa, MasterCard, Paysafecard, Paypal…) et peuvent de même le faire avec des portefeuilles électroniques (Skrill, Neteller, EcoPays, …). Ensuite, vous pouvez regarder la manière de retirer votre argent qui dépasse rarement les jours ouvrables pour les plus fiables. Enfin une analyse du cryptage pour les afficionados peut s’avérer utile car il reste conseillé que le niveau de sécurité ne soit pas inférieur à un niveau de cryptage de 128 bits.

Le marché des jeux en ligne

Si, aujourd’hui, le marché a encore bien augmenté, le marché mondial des jeux d’argent en ligne représentait plus de 50,85 milliards d’euros en 2018. A noter que c’est la version mobile qui connaît un succès dans le domaine puisque 45% étaient liés au jeu mobile. Il représentait en 2019, à eux seuls environ, 60 milliards de dollars et serait proche des 75 milliards de dollars en 2020. A noter tout de même que les jeux vidéo en ligne domine largement ce marché gigantesque puisque le marché mondial du jeu en ligne atteignait environ 160 milliards de dollars en 2020 et devrait peser environ 200 milliards à horizon 2022.

Matera, l’entreprise qui révolutionne les syndics

Interview de Raphaël Di Meglio, cofondateur de l’entreprise Matera, qui a connu une expansion très rapide depuis ses débuts en 2017 et compte aujourd’hui plus de 200 salariés.

Quel a été votre parcours jusqu’à la création de Matera ?

Je sortais tout juste d’école. J’ai fait des études de droit et après une école de commerce et j’ai commencé à entreprendre pendant ma dernière année d’étude. Nous étions alors en 2017 et nous nous sommes lancés avec mes deux cofondateurs, l’un que j’avais rencontré à l’école de commerce et l’autre que nous avons recruté sur LinkedIn car nous recherchions un profil technique pour développer la plateforme.

Comment vous est venue l’idée de créer Matera ?

J’ai acheté un appartement en banlieue parisienne à Saint-Ouen et j’ai rencontré moi-même des problèmes de syndic. C’est-à-dire que je recevais des appels de fonds, un document qui est envoyé par le syndic pour calculer nos charges et qui était assez illisible. J’avais du mal à joindre mon syndic et je me suis dit qu’il y avait quelque chose à faire sur ce secteur.

Quelles ont été les grandes étapes à partir de là ?

Nous avons d’abord commencé par concevoir le produit, lever des fonds, nous développer en France et désormais à l’international puisque nous avons ouvert un bureau à Berlin. Nous sommes passés de trois personnes en 2017 à 200 aujourd’hui. La levée de fonds de 35 millions d’euros en 2021 n’était pas la première puisque nous en avons réalisé deux autres auparavant. On peut également les considérer comme des étapes.
Nos étapes essentielles ont été de signer notre premier client, ensuite signer notre centième, et aujourd’hui, nous avons 4 500 copropriétés clientes. Il y a également les levées de fonds et le développement en Allemagne. Il y a eu eu d’autres comme des lancements de produits comme notamment le fait de devenir nous-mêmes une néo-banque. En l’occurrence, nous développons une plateforme pour la gestion des immeubles et chaque immeuble doit avoir un compte de paiement par immeuble. Nous avons obtenu une autorisation auprès de l’ACPR pour devenir nous-mêmes une néo-banque et permettre à nos clients de gérer l’argent de la copropriété directement sur la plateforme. Il s’agissait d’un énorme enjeu technologique.

Quelles ont été les levées de fonds successives ? À quoi ont-elles servi ?

Nous avons réalisé une première levée de fonds, ce qu’on appelle en seed de 1,5 million d’euros. Ensuite, nous avons fait une série A de 10 millions d’euros et dernièrement la série B de 35 millions d’euros. Les levées de fonds ont servi au développement de la société, à la fois en termes de développement de la plateforme puisqu’il fallait recruter des développeurs pour améliorer le produit constamment et aussi en termes de commercial pour effectuer les dépenses en marketing et recruter des commerciaux. Il s’agissait également lors de ces levées de fonds de nous développer en termes de parts de marché. Enfin, elles ont également servi à recruter des experts, des gens en supports, des juristes, des comptables et certaines personnes du bâtiment pour accompagner nos copropriétaires.

Vous avez réussi à vendre tout de suite ou vous avez rencontré des difficultés au début ?

Nous avons réussi à tout de suite vendre. Il y a toujours eu énormément d’appétence pour notre produit et notre modèle. Je pense que les difficultés que nous rencontrons sont plus liées à la réglementation et à la complexité du fait de pouvoir changer de modèle de syndic en France. C’est un marché qui est très sclérosé par le fait qu’il faille réaliser une assemblée générale avec une convocation qui est envoyée par le syndic, un vote en assemblée générale. Finalement, la procédure est très lourde pour des contrats qui vont parfois jusqu’à trois ans de durée.

Quels sont les principaux avantages aujourd’hui de votre solution par rapport à une autre ?

Il y en a deux principales. La première, c’est que les problèmes de la copropriété sont résolus plus rapidement, car nous aidons à trouver des solutions dans un temps record, pour les fuites d’eau, les problèmes d’ascenseur, les problèmes qui peuvent exister dans la copropriété. La deuxième, c’est de faire des économies dans la copropriété. En moyenne, sur notre parc client, il y a 30 % du budget total qui est économisé par rapport à ce qui se faisait.

Quelles ont été les principales difficultés que vous avez rencontrées depuis le début ? Comment les avez-vous surmontées ?

La principale difficulté, c’est le comportement des acteurs traditionnels qui, pour conserver leurs contrats, ne respectent pas toujours les lois et les procédures. Nous avons un département juridique et nous travaillons avec des avocats pour faire respecter nos droits et ceux des copropriétaires. Nous avons réussi ce tour de force en internalisant les juristes pour réagir efficacement face aux pratiques du secteur.

Qu’est-ce qui vous a le plus surpris depuis que vous avez monté votre boîte ?

Qu’est-ce qui m’a le plus surpris ? C’est le décalage entre le discours des acteurs existants sur le marché et la réalité du terrain. C’est-à-dire qu’il existe un énorme décalage entre ce que comprennent les acteurs traditionnels et ce que les copropriétaires attendent en termes de qualité de service. Ils n’ont pas du tout de vision sur ce qu’attendent les copropriétaires.

Quels vont être les futurs défis à venir ?

C’est continuer à grandir sereinement et de manière efficace. D’ici à la fin de l’année, nous aurons 8 000 copropriétés clientes. Il faut donc réussir à recruter, bien exécuter, placer notre argent comme il faut et continuer à grandir sereinement. Il s’agit de continuer à grandir tout en maintenant notre satisfaction client et notre exécution et nous développer en Allemagne.

Pourquoi ce pays en particulier ?

Parce que c’est le pays avec la France qui a la plus grande taille de marché en Europe. Il y a 800 000 immeubles en copropriétés en Allemagne. Il y a un avantage certain dans ce pays, c’est que les copropriétaires peuvent prendre une décision à l’unanimité hors assemblée générale. Si tous les propriétaires sont d’accord, ils peuvent devenir client Matera sans passer par une assemblée générale.

Vous avez grandi assez vite puisque vous êtes déjà à 200 personnes au bout de quatre ans. Est-ce que ça a été facile d’intégrer toutes ces personnes au sein de l’équipe ?

Cela s’est fait de manière plutôt saine, puisque nous avons une équipe assez forte. Les gens sont animés par la mission de faire passer des copropriétaires insatisfaits dans leur situation précédente à des copropriétaires particulièrement heureux d’avoir plus de transparence et d’efficacité. Ce sont des choses qui soudent tout le monde et qui permettent aux gens de s’intégrer très rapidement.

Quelles sont les grandes valeurs de l’entreprise ?

Notre proposition de valeurs se résume un peu par une copropriété heureuse. Nous voulons vraiment permettre aux gens de bien gérer leur logement, de manière efficace et transparente. Cela, nous voulons le faire en France et en Europe et c’est ce qui nous anime aussi mutuellement. 

« On veut vraiment permettre aux gens de bien gérer leur logement, de manière efficace et transparente. Cela, nous voulons le faire en France et en Europe et c’est ce qui nous anime aussi mutuellement. »

4 questions à François Xavier Préaut, Directeur Général d’Outbrain France, dont la solution est utilisée par Matera pour se faire connaître

  1. Dans quel cadre intervient votre collaboration ?
    Notre collaboration intervient au niveau du « discovery ». Qu’est-ce que c’est ? C’est l’inverse du search, c’est-à-dire que nous mettons les internautes dans des situations où ils découvrent des choses qui sont susceptibles de les intéresser et qu’ils ne connaissent pas encore. C’est finalement l’inverse de quelque chose que tout le monde connaît, qui s’appelle le « search », plus communément appelé la recherche qui s’effectue généralement via les moteurs de recherche tels que Google. Nous sommes très heureux puisqu’en fait, nous collaborons beaucoup et de plus en plus avec des start-up comme Matera, même si ce ne sont plus vraiment des « startups » au sens des premiers pas. Ce sont les nouvelles licornes qui seront les futurs géants de demain. Nous les aidons finalement à accélérer plus fortement, à s’engager efficacement et rapidement à trouver des nouvelles audiences, à être connus, à lutter contre un certain déficit d’image puisqu’ils ne sont pas encore suffisamment gros pour être connus de tous. C’est-à-dire que peu de gens connaissent déjà Matera et ils ont besoin de recontrer un nouveau public. Certes, la notoriété commence à apparaître mais cela prend du temps et les internautes ne cherchent pas forcément à découvrir le nouveau modèle du syndic.
  2. En quoi consiste exactement votre action ?
    C’est notre job à Outbrain d’aller sur TF1 ou voir Le Monde pour expliquer aux internautes que « Matera révolutionne le concept du syndic » et de dire « Découvrez-le ». Ce qui est très intéressant, c’est que d’une certaine manière, un peu comme Google à l’époque, il y a un temps pour créer les futurs géants de l’e-commerce. Nous espérons participer à aider les nouveaux acteurs très agiles à devenir des géants. Nous ne sommes, bien évidemment, pas l’unique outil car Matera est déjà présent en télé.
  3. Quel est l’apport principal pour eux ?
    Nous sommes engagés avec eux et cela marche plutôt bien parce que nous avons une force de frappe très importante et nous pouvons délivrer des millions de visiteurs très efficacement. Pour citer un « case study » que nous avons publié ensemble avec Matera, nous arrivons même à délivrer des taux de conversion et des leads plus efficaces que les réseaux sociaux comme Facebook. Nous sommes souvent deux à trois fois plus efficaces. Nous touchons des audiences CSP+ qui ont un panier moyen intéressant et qui correspondent probablement à la cible de Matera. Notre intervention se réalise dans tous les grands groupes médias du monde entier. C’est cela d’ailleurs, l’intérêt pour une société comme Matera, surtout si vous avez des ambitions très internationales. Notre plateforme l’est, donc si demain, ils veulent révolutionner les syndics aux USA par exemple, nous pouvons capter les internautes de CNN, du Washington Post,… Évidemment cela fonctionne en Europe également. Nous lançons des actions d’ailleurs en Allemagne en ce moment avec Matera. Nous avons commencé avec eux par la France et désormais nous nous implantons plus fortement dans un pays où nous sommes bien installés. Notre action finalement se déroule sur les sites web, mobiles, les applications…
  4. Cela se passe comment concrètement ?
    Une fois que l’internaute a consulté un premier article, nous lui faisons découvrir d’autres contenus avec un flux de recommandations à la façon des réseaux sociaux. C’est là où un annonceur comme Matera va pouvoir s’afficher et être présent dans le flux de recommandation. Cette action ne s’arrête pas au site média, mais s’étend aux différents types de supports comme des sites e- commerces, des opérateurs téléphoniques… Notre enjeu, c’est de générer des découvertes auprès des internautes partout où c’est possible de le faire.