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Le plagiat, comment lutter ?

Le plagiat

Tout est à portée de mains et de clics aujourd’hui et le copier-coller est devenu une pratique courante.  On peut se servir d’internet en libre-service et personne n’y trouve cependant à redire. Trouver une idée, fabriquer un produit, donner un nom, tout peut être copié. A l’heure où la communication est devenue internationale, il faut être attentif pour ne pas se trouver défié par un concurrent. Qui profite de votre notoriété.  Il est si courant que nombre d’écoles de commerce, des logiciels utilisent pour détecter le plagiat des étudiants dans leur mémoire, thèse… Les entreprises y sont très attentives en ce qui concerne leur logo, leur nom et les couleurs qu’elles adoptent afin de garder leur originalité.

Le plagiat est l’action d’imiter ou de copier, qu’il s’agisse d’une œuvre littéraire, artistique ou technique. Par exemple, le fait de citer un auteur en omettant les guillemets ou d’écrire un article en copiant des sources non contextualisées ou encore de copier les travaux de recherche d’un étudiant en année supérieure. Si vous jouissez des droits d’auteurs d’une œuvre, vous pouvez engager les démarches suivantes pour faire cesser les manœuvres d’un « plagiaire ».

Commencez par rassembler les preuves

Quel que soit le domaine dans lequel vous exercez votre activité, rassemblez des preuves avant toute autre démarche. Par exemple, si le contenu de votre site internet est plagié par le webmaster d’un autre site, copiez les URLs concernées puis faites des captures-écrans des pages concernées sur votre site et celui du plagiaire. Demandez également à un ou deux témoins de faire de même. Cette démarche est valable pour les œuvres artistiques et techniques.

Contactez le plagiaire

Une œuvre artistique porte généralement la signature de son auteur. Grâce aux informations disponibles sur le tableau contrefait ou sur l’album du plagiaire, vous pouvez avoir son adresse, son email ou son numéro de téléphone. Dans le cas échéant, vous pouvez remonter la chaîne de vente en contactant dans l’ordre le distributeur, le semi-grossiste, le grossiste et le manager. S’il s’agit d’un site web, faites une recherche dans la base de données « WHOIS », remplissez le formulaire de contact ou commentez un article ou envoyez directement un message par email ou sur les réseaux sociaux disponibles sur le site.

Dès que vous recevez une réponse, essayez de faire comprendre à votre interlocuteur qu’il viole vos droits d’auteurs. Exigez le retrait du contenu concerné ou la cessation de la vente de l’œuvre ou du produit contrefait. Appuyez vos propos avec l’article L111-1 et l’article L123-1 du code de la propriété intellectuelle. Généralement, le plagiaire n’est pas au courant de la loi qu’il enfreint. Il suffit de manifester fermement votre mécontentement pour qu’il se rende compte de l’ampleur de sa faute. S’il ne cesse pas la copie, vous pouvez envisager d’autres actions.

Envoyez-lui une lettre recommandée avec accusé de réception

Si le plagiaire ne retire pas le contenu plagié de son site ou ne cesse pas la vente de l’œuvre contrefaite, vous pouvez lui envoyer une lettre recommandée avec accusé de réception. N’oubliez pas d’invoquer les articles de la loi dans la lettre. En général, cette démarche permet d’obtenir rapidement de retrait de l’œuvre, du produit ou du contenu concerné. Dans le cas de l’utilisation non autorisée d’une image ou des textes de votre site web, vous pouvez joindre une facture comportant les détails sur toute la période d’utilisation.

Contactez la structure chargée du respect de la propriété intellectuelle

Sur le web, les moteurs de recherche, notamment Google et Yahoo, ont prévu une démarche pour la signalisation d’une violation des droits d’auteurs. Il suffit d’envoyer un mail à l’un de ces moteurs de recherche pour comprendre la procédure. En ce qui concerne les œuvres littéraires (livres, mémoires, recherches, etc.), artistiques (musique, vidéos, tableaux, sculptures, etc.) et techniques (produits, machines, équipements, etc.), vous pouvez contacter la direction régionale ou départementale du Centre Nationale des droits d’auteurs.

Engagez une démarche juridique

Si toutes les démarches citées ci-dessus ne marchent pas, vous serez obligé d’engager un avocat afin d’entamer un recours en justice. Même si vous avez la certitude de gagner, sachez que cette alternative peut être longue et coûteuse (frais de justice, honoraires d’avocat, etc.). Avant d’engager cette procédure, réfléchissez bien et demandez conseil à votre avocat.

Sortir de sa zone de confort ou d’inconfort …

Trop d’entrepreneurs aiment rester dans leur zone de confort ou d’inconfort et n’osent pas en sortir. La peur, le manque de confiance en soi deviennent des freins et génèrent le plus souvent le mépris de soi. C’est particulièrement vrai lorsqu’il s’agit d’aller confronter son produit au marché ou d’aller voir les premiers clients. Ils se concentrent alors sur le perfectionnement du produit à l’infini et finissent par ne jamais le diffuser. La peur est finale.

Une action à faire rapidement si vous n’êtes pas commercial

Confronté son produit à son marché est essentiel dès qu’il est un minimum fonctionnel. Déjà car cela peut vous permettre de coconstruire votre produit avec votre client et de lui donner les fonctionnalités essentielles et utiles plutôt que de rester dans vos a priori par rapport à ce que client attend de votre offre ou sur le fait qu’il n’attend que la sortie de votre produit pour l’acheter. Le confronter réellement au marché permet de visualiser vos priorités, de cerner vos qualités et vos défauts ainsi que d’avoir un premier vrai retour client.

Certains entrepreneurs passent des mois voire des années dans leur coin à concevoir le produit sans jamais aller voir le moindre client pour s’assurer qu’ils sont sur la bonne voie. Ils conceptualisent et affinent le moindre détail sans pour autant répondre à la seule vraie bonne question : mon produit / service répond-il à un vrai besoin ? Ce n’est pas parce que l’on vous dit que votre produit est génial lorsque vous en parlez qu’il en sera de même au moment de mettre la main au portefeuille donc assurez-vous de ne pas rester trop dans votre zone de confort

Une ouverture d’esprit nécessaire

On reste également souvent dans sa zone de confort car l’apprentissage de nouvelles données ou encore de nouvelles pratiques s’avère souvent fastidieux. Il n’est pas rare que des entrepreneurs continuent à utiliser tout le temps les mêmes recettes. Souvent, il s’agit juste d’un manque d’intérêt par rapport à cette nouvelle technique ou encore par manque de temps. Pourtant, ne pas rester dans votre zone de confort peut vous permettre d’appliquer de nouvelles méthodes qui vous feront gagner du temps, en qualité ou encore vous permettront d’innover.

Ce n’est qu’en ouvrant votre esprit à de nouvelles choses que vous pourrez plus aisément débrider votre créativité et innover toujours plus. N’hésitez pas à regarder ce que font d’autres secteurs et lorsqu’on vous parle d’une nouvelle méthode à la mode, à découvrir à quoi elle sert et à vous demander comment la transposer au sein votre propre activité. L’apprentissage est parfois difficile notamment si vous n’êtes pas motivé mais une fois lancé, vous aurez progressé et vous pourriez y prendre goût.

Aller à l’extérieur

Elle est belle l’image de Steve Jobs dans son garage qui construit son produit mais pourtant le plus beau ce n’est pas de l’avoir fait dans son garage car il s’avèrerait que l’histoire est fausse selon Steve Wozniak, cofondateur. L’histoire aurait d’ailleurs débuté bien plus dans le bureau qu’il occupait à l’époque chez Hewlett-Packard. C’est bien la première des 200 premiers ordinateurs qui est en réalité à l’origine de la réussite de l’entreprise car sans celle-ci nous n’aurions pas connu toutes les versions suivantes de la marque à la pomme. Si elle s’est illustrée c’est également par sa capacité à se diversifier et à lancer des produits comme l’iPod, l’iPhone, l’iPad et le lecteur multimédia iTunes ou à faire évoluer le design après le départ du célèbre entrepreneur de l’entreprise. L’ouverture d’esprit et la capacité à sortir de la boîte comme le veut l’expression ou penser différemment.

Ce n’est pas parce que vous avez réussi à innover et à trouver une solution à laquelle personne n’avait jamais pensé que vous ne devrez pas de nouveau vous remettre en question. De nombreuses entreprises qui n’ont pas su innover en ont fait les frais. Rencontrer de nouvelles personnes peut également s’avérer une source d’opportunités, certes, de vendre mais également de recruter ou tout simplement d’échanger sur des sujets qui ne vous sont pas familiers. Vous pourriez trouver des réponses à vos questions et faire évoluer votre entreprise en conséquence. 

Pour répondre à la demande tout simplement

Il est tentant de rester dans sa zone de confort car comme le nom l’indique, on s’y sent bien, en sécurité et que l’acquisition de nouvelles connaissances peut nous rebuter. Mais la demande ne va pas toujours dans le sens de ce que vous appréciez le plus et il vous faudra parfois faire l’effort d’apprendre de nouveaux usages, techniques ou connaissances. C’est elle qui doit davantage guider votre évolution que votre volonté de ne faire que ce que vous avez envie. La majorité des entrepreneurs prennent d’ailleurs leur direction grâce à leur client, à des groupes tests ou encore répondent simplement à la demande entrante en adaptant leur produit à la plus forte demande. Vous devrez d’ailleurs parfois sortir totalement de votre zone de confort pour en créer une autre.

Pour relever le défi

Sortir de sa zone de confort, c’est enfin et peut être surtout l’occasion de devenir l’homme ou la femme que vous avez toujours rêvé d’être. Rien que le fait de se décider à lancer son entreprise constitue souvent une épreuve pour les entrepreneurs qui sortent d’une zone de confort (souvent le salariat) pour aller dans une zone de risques, celle de l’entrepreneuriat. Ils sont peu nombreux à regretter l’expérience, qu’elle se termine en apothéose ou en faillite. L’expérience engendrée vaut souvent le coup de sortir de sa zone de confort et de prendre le temps et parfois le risque de s’y aventurer. Ce n’est pas en faisant ce que l’on a toujours fait que l’on est le plus fier de soi mais bien en relevant des défis que l’on ne pensait même pas réalisables. Comme dirait l’expression « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire »

Comment ne plus devenir nécessaire ?

Que ce soit dans la création d’une entreprise, que ce soit dans le management d’une équipe, nombre de personnes se rassurent si elles ont la main et le contrôle sur tout. Elles ont du mal à faire confiance. Surtout, elles ne croient pas dans le potentiel des autres. De plus, elles ont peur de scier la branche sur laquelle elles se positionnaient même si la position était inconfortable. Les dirigeants sont fréquemment la tête dans le guidon. Ils n’ont le temps que de se consacrer à des tâches opérationnelles. Problème : la société dépend d’eux et ils ne peuvent plus s’absenter, même pour prendre des vacances. Voici quelques conseils pour éviter de Comment ne plus devenir nécessaire et que votre société ne dépende plus de vous.

Faire la liste de ce que vous faites, automatiser et déléguer

Vous pouvez commencer par dresser une liste de l’ensemble de ce que vous faites. Il s’agit de mettre absolument toutes les tâches que vous traitez afin de bien les identifier. Certaines seront importantes et d’autres moins. Commencez par automatiser un maximum afin d’éviter d’avoir des tâches manuelles qui sont chronophages. Il s’agit pour vous d’avoir un minimum d’opérationnel à traiter et de ne plus perdre de temps surtout quand les tâches ne requièrent pas vraiment votre présence. Dans un second temps, vous pouvez identifier pour chaque tâche quelle personne peut s’en charger et rediriger les demandes vers la personne qui prendra votre suite.

Votre interlocuteur devrait rapidement comprendre que vous n’êtes plus le référent sur la question et que sa demande sera mieux traitée et plus rapidement par le référent. N’hésitez pas à accompagner vos collaborateurs afin qu’ils sachent exactement ce qu’ils doivent faire. Évitez de leur « larguer » une tâche sans avoir vérifié au préalable qu’ils en ont la maîtrise car ils n’oseront peut-être pas vous demander de peur que vous doutiez de leurs compétences. 

Faire une dissociation dans un premier temps

Pour ne plus être nécessaire, il vous faudra ensuite vous attaquer aux tâches les plus importantes. Celles qu’on a du mal à déléguer et qui font que nous regardons sans cesse notre boite email ou téléphone. Pour ne plus être esclave des alertes, vous pouvez commencer par prendre une deuxième ligne de téléphone et créer une adresse email réservée aux demandes urgentes comme celles des clients. Il s’agit d’informer vos clients que cette ligne reste prioritaire en traitement ou d’indiquer à vos collaborateurs qu’ils ne doivent vous contacter par ce biais qu’en cas d’extrême urgence.

Dans le même moment, vous pouvez mettre temporairement un message selon lequel vous avez une connexion limitée sur l’autre email afin que les personnes s’habituent à vous contacter sur cette deuxième adresse. N’hésitez pas à envoyer un message de réponse si un client vous joint sur boite email lui indiquant que vous n’êtes pas disponible et qu’il peut s’adresser à la nouvelle adresse. S’il ne vous répond pas spontanément, vous pouvez alors le contacter via celle-ci. De nombreuses personnes ne font que « répondre à » et votre adresse email personnelle devrait rapidement passer en second plan. Quant au téléphone, vous pouvez faire le tri en renvoyant un message par exemple ou via un message d’absence. 

Déléguer dans un troisième temps

Une fois l’habitude prise de traiter les urgences via cette nouvelle boite email. Vous pouvez déléguer celle-ci ou la partager avec l’ensemble de vos collaborateurs. Si vous êtes un peu inquiet dans un premier temps, vous pouvez aider votre collaborateur à se présenter en faisant le lien entre votre client et celui-ci. Vous pouvez l’accompagner dans ses réponses et vérifier qu’il possède la totalité des informations nécessaires pour pouvoir répondre aux demandes. 

Une autre solution consiste à avoir une deuxième ligne et un assistant (éventuellement à distance) qui s’occupera de faire le tri de ce qu’il doit vous transférer ou non sur une autre ligne et un autre email afin que vous ne soyez alerté qu’en cas d’urgence. Vous ne serez ainsi sollicité que pour les urgences. Le nombre de personnes possédant ce numéro/email doit être limité au maximum et vous ne devez pas hésiter à demander aux gens de vous contacter de l’autre manière, si la demande n’est pas urgente. Il s’agit de bien en définir les règles d’utilisation. 

Faire un travail sur soi 

Reste que la délégation demeure très difficile quand on a l’habitude de tout contrôler et elle peut rapidement devenir anxiogène si c’est une habitude que vous avez prise. Pour ne pas passer de l’un à l’autre, il vous faudra surement du temps mais aussi pour vous assurer que tout se passe bien. N’hésitez donc pas à anticiper au maximum la délégation pour qu’elle soit progressive et qu’elle ne se fasse pas de manière brutale pour vous, votre collaborateur ou votre interlocuteur. L’objectif reste que l’activité continue à se dérouler sans accroc. Après quelques semaines ou quelques mois, vous ne devriez plus avoir de sollicitation et vous pourrez ainsi enfin ne servir à rien … ou presque. 

Le fait de ne plus être nécessaire apporte de la valorisation à votre entreprise puisqu’elle ne dépend plus de vous. Également, vous pourrez enfin vous reposer et mieux vous impliquer dans votre rôle de chef d’entreprise et traiter des tâches comme le fait de prendre du temps pour mettre du sens à l’action de vos collaborateurs, partager votre vision, vous occuper du bien-être ou encore de la diffusion de la culture, de la stratégie ou encore vous assurer de la bonne coordination de vos équipes. Ce n’est pas parce que vous ne serez plus nécessaire que vous ne serez pas utile. ! 

Les freelances, toujours plus aimés et sollicités

Contrairement à ce que certains ont écrit, la crise sanitaire n’a pas mis à terre les freelances, bien au contraire, leur développement est monté en flèche. Si l’entrepreneuriat a la côte, le statut de freelance crée un véritable engouement. Si autrefois, on considérait les freelances comme un palliatif pour ceux qui n’arrivaient pas à trouver de l’emploi, la réalité a bien changé. De nombreux talents s’orientent vers ce statut qui offre une liberté supplémentaire. De plus, les grandes entreprises ou les start-up n’hésitent plus à y faire appel et même les plébiscitent. 

Le marché du travail a fortement évolué ces dernières années. D’ailleurs, les nouveaux statuts, comme celui de travailleur indépendant, ont gagné en popularité. Ils sont désormais près de 80% des cadres à estimer que le statut est adapté aux attentes des actifs. Ils ne sont désormais plus à la marge et représenteraient près d’un million de personnes. Un récent sondage IFOP exclusif pour FREELANCE.COM met en lumière la nouvelle perception des cadres. De plus, les dernières lois leur ont donné un statut moins précaire.

Un travail devenu populaire auprès des cadres

Aujourd’hui le statut de freelance récolte une bonne opinion auprès des cadres puisqu’ils sont près de 77% des cadres à le déclarer. Ce statut est devenu très populaire. Ils sont d’ailleurs près de 3 français sur 10 à déclarer avoir déjà songé à un départ en Freelance. Il faut dire que de nombreux cadres n’hésitent plus à devenir freelance afin de faire valoir leurs compétences. Celles-ci ne sont pas forcément reconnues à leur juste mesure lorsqu’ils évoluent au sein des entreprises. Or, ils représentent une valeur financière ajoutée sur le marché. La sécurité de l’emploi attire de moins en moins au profit d’une indépendance, de la possibilité d’agir librement et d’obtenir un salaire plus intéressant. 

Des avantages non négligeables 

C’est d’abord la liberté qui plaît. Notamment sur le fait de pouvoir s’organiser librement qui attire puisque 25% des déclarants en font leur première motivation. La possibilité de choisir ses missions (17%) et l’accointance avec les sujets traités (12%) ne sont pas en reste.  Les structures hiérarchiques font également preuve de désamour car l’absence de hiérarchie (11%) attire une partie d’entre eux. Pour un interrogé sur trois, c’est avant tout la volonté de trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle qui séduirait dans ce statut.

Ces lacunes des entreprises qui les font fuir

Il faut constater que les entreprises vont devoir travailler sur de nombreux points si elles ne veulent pas être désertées dans l’avenir. La sécurité de l’emploi ne suffit plus à garder les talents mais pour quelle raison ?

Déjà les entreprises doivent mettre du sens au travail et afficher leur reconnaissance. 21% des sondés estiment que c’est la première raison qui est cause de départ mais ce n’est pas tout. Les entreprises devront dans les années à venir à donner du sens à l’action qui va au-delà de la réalisation d’un chiffre d’affaires et de faire des ventes. L’entreprise doit aujourd’hui contribuer à un but plus noble et les nouvelles générations ne s’y trompent pas. La transparence jouera en ce sens un rôle essentiel pour les entreprises qui souhaitent continuer à attirer les talents. 

Elles doivent ensuite travailler sur la liberté de s’organiser. Aujourd’hui le télétravail fait nombre d’adeptes et le nombre de métiers qui peuvent en faire usage a largement augmenté. Les nouvelles technologies permettent aujourd’hui de pouvoir s’organiser tant dans sa vie privée que professionnelle où il faut se l’avouer les conditions de vie rendent parfois difficiles l’harmonisation des deux plannings. Les salariés désirent aujourd’hui pouvoir résoudre certains problèmes comme les enfants malades sans avoir à rendre des comptes sans arrêt à leur employeur. Aujourd’hui, il s’agit davantage d’atteindre des objectifs et de réaliser une tâche que de faire des heures de présence au bureau. Notons tout de même un effort notoire de bon nombre d’entreprises de s’adapter à cette dynamique moderne. 

Ces phénomènes qui vont contribuer à l’expansion

Le développement de statuts comme celui de freelance complété avec le statut par exemple de portage salarial devrait amener ceux qui ont des compétences rares sur le marché à ne rejoindre le rang des salariés. Ils offrent à la fois la protection contre le chômage et les avantages de l’indépendance. Reste que tous les métiers n’y sont pas adaptés et que la recherche de clients s’avère une contrainte incontournable même si certaines entreprises ont créé de véritables réseaux qui leur ont permis de développer leur clientèle. Il n’y a qu’à voir le développement des sites internet pour les freelances pour comprendre que trouver une mission va être de plus en plus simple et qu’on ne recherche plus seulement du conseil. 

Le manque de visibilité

pour les entreprises devrait également contribuer à faire en sorte que ce type de statut se développe. Certaines grandes sociétés sont devenues très frileuses à recruter et le cadre légal d’autrefois est devenu trop contraignant dans un monde qui bouge à vitesse grand V. Les entreprises ont besoin de certaines compétences à des moments précis et parfois de courte durée et pas à d’autres. Difficile dans ses conditions de s’engager dans un contrat à durée indéterminée surtout quand nombre de tendances ne resteront qu’éphémères. 

Le besoin sur le long terme

d’un type de compétences va aussi contribuer au développement des freelance. En effet, les entreprises sont aujourd’hui à différents stades de développement. Si la mise en place de certaines pratiques implique d’intégrer des compétences, le délai nécessaire peut être supérieur à celui autorisé par les contrats à durée déterminée, une législation qui reste donc obsolète du fait du non renouvellement à l’infini de ces derniers. 

En bref, il faut s’attendre dans les années à venir à ce que l’emploi salarié tel que nous le connaissons devienne minoritaire même si ce ne sera pas la réalité dans tous les domaines. Être salarié d’un grand groupe ne fait aujourd’hui plus rêver. 

Prendre de l’avance est essentiel

Avoir toujours l’air débordé, être sans cesse la tête dans le guidon est loin d’être le reflet d’un excellent management. Même si ce genre de vie vous valorise aux yeux de quelques-uns, il est souvent bien au contraire jugé comme une incompétence à s’organiser ou à déléguer et à reconnaître les capacités des autres. Si après une période de rush, les forces semblent nous quitter, une bonne pratique consiste à maintenir l’effort encore quelques temps. Prendre de l’avance n’est pas seulement un luxe ! Il existe de nombreuses raisons pour ne pas se laisser aller à la procrastination. Certaines peuvent paraître évidentes, d’autres peuvent susciter la réflexion.

Le retard entraîne du retard

Si vous vous retrouvez à nouveau dans le rush, cette situation va nécessiter plus de temps pour être traitée que si vous ne l’effectuiez en avance. Email de relance, nécessité de se justifier ou de prévenir, insatisfaction, inquiétude… Autant d’éléments qui vont vous faire perdre du temps par la suite.  Autant prendre de l’avance pour vous éviter de perdre plus de temps par la suite. Moins vous aurez ces préoccupations qui vous trottent dans la tête, mieux vous vous porterez et mieux vous dormirez alors autant prendre le taureau par les cornes et pour ce dernier trimestre 2022, décidez de ne plus jamais être juste dans les temps mais véritablement en avance. 

Avoir de l’avance, cela fait du bien

A force de courir après les éléments et d’avoir le stress de les avoir à temps, vous allez rentrer dans une spirale qui va vous fatiguer. Prendre de l’avance vous permet de quitter l’inquiétude de voir des éléments qui arrivent en retard par exemple et qui pourraient vous ronger pendant vos heures de travail et vous empêcher d’être concentré. Cela vous permet également de décider de souffler quand vous l’aurez décidé ou quand un impératif tombe qu’il soit personnel ou professionnel. Vous pouvez ainsi consacrer du temps sans pour autant essayer de vous démultiplier et d’être au four et au moulin.. Par ailleurs, vous n’avez plus à gérer le retard et cela vous pouvez travailler à votre rythme. 

Vous évitez une chaîne de retard

Il est parfois difficile de déterminer ce qui a fait prendre du retard ou fait perdre du temps lorsque l’ensemble des équipes n’est pas en avance. Pas le temps de se pencher sur les motifs, il faut alors trouver des solutions rapides pour ne pas engranger toute une kyrielle de conséquences sur la chaîne de production par exemple. Il est plus difficile d’identifier ce qui a causé un retard quand la cause est unique que quand le premier élément est arrivé en retard, puis le second s’accumule par effet de dominos… Il vous sera d’autant plus facile de comprendre ce qui a dysfonctionné et de trouver des solutions pour les prochaines fois. 

Vous pouvez gérer des imprévus

Les imprévus cela tombe tout le temps et n’importe quand alors autant avoir de l’avance pour vous permettre de les gérer. Vous éviterez une bonne dose de stress et vous pourrez traiter la situation sans qu’elle n’ait de conséquences sur le reste de votre activité. Il s’agit avant tout de l’effectuer dans une ambiance qui serait sereine plutôt que surchargée et où personne ne prend le temps de se parler et développe une atmosphère anxiogène. Prendre de l’avance vous permet de gérer par exemple un surcroît d’activité ou encore une insatisfaction. Sans le stress des autres deadlines vous pouvez gérer au mieux la situation. 

Vous pouvez enfin trouver des solutions

Prendre de l’avance sert surtout à penser à l’avenir. Il ne s’agit pas que du gain de temps immédiat mais de mettre en place des solutions pour l’avenir. Vous pouvez ainsi envisager d’automatiser des process, de trouver les bonnes personnes pour venir compléter votre équipe, de créer des procédures ou encore de former vos collaborateurs à d’autres compétences. Vous n’aurez pas forcément le temps nécessaire si vous ne prenez pas de l’avance donc autant se le dire, autant le faire maintenant pour gagner du temps pour l’avenir. Être en avance, vous permettra de gagner beaucoup de temps même si vous en perdez sur le moment pour ne plus avoir à en perdre dans l’avenir sur des tâches qui n’ont pas de valeur ajoutée. 

Vous déstressez tout le monde

Il reste assez drôle de voir le nombre de personnes qui prétendent travailler bien et mieux surtout dans l’urgence. Il s’agit surtout du fait de vaincre la procrastination et de rester concentré plutôt que d’avoir une certaine appétence à l’urgence. Si le stress peut, bien entendu, être positif, il est en général à éviter. Prendre de l’avance sur vos tâches, c’est également aux autres de ne pas subir votre manière d’agir et de les mettre dans un cadre serein de travail. Si vous ne le faites pas pour vous, vous pouvez penser à vos collaborateurs qui ne se plaindront jamais que vous leur fournissiez les documents à l’avance. Mieux, il pourrait également être dans la même optique que vous et souhaiter ne plus être dans l’urgence. 

Avance rime avec liberté d’organisation

Lorsque vous êtes en avance, vous n’avez plus de tâche à traiter maintenant tout de suite, vous pouvez donc vous organiser comme vous le souhaitez pour maintenir celle-ci. Vous n’avez plus de contrainte à faire une chose rapidement le matin, puis l’après-midi. Vous pouvez vous organiser comme bon vous semble et, par exemple, décider de dormir un peu plus le matin pour récupérer. Votre rapport au temps change et votre manière de vous organiser le sera aussi. Vous ne culpabiliserez plus de prendre du temps pour vous car vous en avez. Vous ne vous dites plus que vous devriez être en train de vous consacrer à une tâche et vous pourrez la traiter quand vous aurez le temps. 

Reste tout de même à prendre en compte que l’épuisement peut ne pas être loin et qu’il vous faudra peut-être ménager vos équipes plutôt que de rechercher à avoir de l’avance… Une décision qu’il incombe aux chefs d’entreprise de soupeser. 

Un trou se présente dans votre CV : ce qu’il faut dire !

Un trou se présente dans votre CV : ce qu'il faut dire !

Congé parental, année sabbatique pour faire le tour du monde, période de chômage ou tout simplement une pause pour prendre du recul….sont des situations qui génèrent des trous dans un Cv et nombre de candidats craignent que ces trous ne laissent une mauvaise impression au recruteur. Pourtant il vaut mieux s’y préparer car c’est une situation qui arrive finalement presque toujours au moins une fois dans une carrière car tout le monde le sait la vie n’est pas un long fleuve tranquille.

Il est fortement recommandé de toujours dire la vérité

Truquer son CV pour masquer des périodes d’inactivité est un manque d’éthique qui, s’il est découvert, fera perdre au candidat toute chance d’obtenir un poste au sein de l’entreprise. Il est nécessaire de dire la vérité et d’expliquer la raison de ce trou. C’est véritablement la règle à respecter quelles que soient les raisons de ce trou.

Fournissez le minimum de détails, et prenez position au positif Présent

Il suffit de présenter simplement la-les raisons de cette période ‘’vide’’ sans entrer dans les détails, vous pouvez en introduire la-les raisons dans votre lettre de motivation avec une phrase au positif présent (ex : « de cette date à cette date je prends une année sabbatique pour ……. »).

En général, quelques mots suffisent pour exprimer au recruteur votre désir et votre faculté à être capable et désireux de retravailler après cette période creuse. Et si la question vous vient pendant l’entretien, répondez de façon honnête toujours au positif présent.

Quelques exemples d’explications à donner au recruteur

  • A propos de congé parental

 « J’ai passé deux ans à m’occuper de mon bébé et de ma famille après la naissance de ma fille, de mon fils. Durant tout ce temps j’ai maintenu mes compétences à jour et suis désormais désireuse de reprendre ma carrière. »

  • A propos d’un accident, d’une maladie

Dites par exemple : « à la suite d’un accident de la circulation, j’ai subi plusieurs opérations chirurgicales et eu une longue convalescence. Aujourd’hui, je suis en forme et je suis désireux de reprendre ma carrière, plus que jamais. »

Soyez Toujours acteur de votre futur : restez positif !

Si vous partez d’une société en de mauvais termes, vous devez proscrire tout mauvais commentaire à son propos ou à propos de votre ancien manager. Mettez en lumière les forces et valeurs des missions accomplies, les savoir-faire acquis, les innovations développées,… de manière à permettre à votre futur employeur de comprendre comment vous allez participer immédiatement, par votre potentiel disponible, à la réussite de ses objectifs. Il y a toujours du bon dans de mauvaises expériences :  ALORS SOYEZ TOUJOURS POSITIFS.

Montrez que vous êtes resté actif et informé sur votre secteur d’activité

Si vous avez fait du bénévolat ou repris vos études, indiquez-le dans votre CV. Vous vous êtes impliqué dans une association professionnelle, vous vous êtes abonné à des publications professionnelles spécialisées, vous avez créé ou participé régulièrement à des groupes de discussion sur les réseaux sociaux, ….

Pensez à mentionner tous ces éléments !

Valorisez vos « Savoir Être » : sans dévoiler les aspects de votre vie privée

Plus vous serez amené à diriger des personnes, plus votre CV sera lu sous deux angles complémentaires : celui de vos compétences, mais aussi celui de votre personnalité. Personne de censé ne recrute un manager qui ne présenterait que ses compétences, car comment confier une « zone de risque » à une personne qui se dit manager mais qui ne dit pas POURQUOI ELLE A ENVIE de prendre ce poste et tout ce qu’il comporte de risques, de complexités, de challenges !

Vous pouvez valoriser votre personnalité en exprimant ce que vous faites durant votre temps libre, comme activités personnelles, engagements… Car en période de crise dans ce monde devenu global, les recruteurs ont à leur disposition des candidats qui possèdent les mêmes compétences techniques et les mêmes formations que vous. La différence entre vous et les clones se fera donc souvent sur la valeur et la force de votre personnalité, en lien avec les objectifs/enjeux du poste à pourvoir.

Mentionnez les « périodes blanches » dans votre CV

Qu’il s’agisse d’un congé parental, d’une période de maladie ou de tout autre raison, il faut l’indiquer dans votre CV. Portez la réflexion nécessaire pour faire de cette période, une période au sein de laquelle vous présentez une expérience humaine très riche pour l’épanouissement de votre personnalité. Cela pourra faire pencher la balance en votre faveur. Concernant une longue maladie, il suffit d’indiquer « période d’inactivité pour raison personnelle » : sans entrer dans le détail lors de l’explication. NE JUSTIFIEZ JAMAIS : DEMONTREZ TOUJOURS !

Si au contraire, vous avez une unique et longue expérience au sein d’une même société

Voyez s’il est possible de la découper en plusieurs étapes : « missions » en France ou à l’international, avec, pour chacune d’entre elles des objectifs et enjeux différents et complémentaires. Cela nécessite que vous rédigiez un CV scénarisé. Enjeux du poste, objectif du poste, développement de l’action d’équipe, implication personnelle, résultats et non pas un CV de clone avec seulement des mots clés et des chiffres sans aucune narration du déroulement de chacune des étapes.

En résumé

Un trou dans un CV n’est nullement une raison pour laquelle un employeur ne vous retiendra pas. Alors, anticipez les questions en précisant, directement dans votre mail ou dans votre lettre de motivation les éléments propres à dissiper les doutes des recruteurs. Quant à la présence de trous dans votre carrière, soyez toujours honnête et faites usage de vos talents de communicant. Car chaque engagement au sein d’activités positives pendant vos périodes de trou révèle votre sens de l’initiative.

Mais, malgré cela, il reste quand même des sociétés qui auront peur du trou… Alors un bon conseil pour maîtriser la communication et sécuriser votre interlocuteur : PARLEZ DE CETTE PÉRIODE AU POSITIF PRÉSENT !

Le Positif Présent est le seul temps qui vous permet de verrouiller la communication sur ce que vous avez envie de laisser dans la tête de votre interlocuteur.

Et vous ? Comment êtes-vous organisé, à l’heure du Digital ?

Et vous ? Comment êtes-vous organisé

Jeune entrepreneur(e) de la Gen’Y, digital native constamment connecté(e), à l’affût de toutes les tendances et nouveautés, saupoudré par une peur de « manquer  » ou « de passer à côté de l’actu du Jour » ! Plus que ça, c’est une véritable discipline, un sport ou une gymnastique cérébrale …qui peut rapidement finir en une angoissante dictature de l’urgence ou tyrannie de l’information ! Et vous ? Comment êtes-vous organisé, à l’heure du Digital ?

Et vous ? Comment conciliez-vous votre temps de travail et votre temps de repos, face à toutes les stimulations incessantes de cette ère digitale et ultra-connectée !?

Stimulations qui perturbent fortement notre concentration : SMS, Emails, RSS, Spam, Mms, notif FB, Rappel Google, tweets et RT et j’en passe… Nous nous retrouvons rapidement face à un paradoxe intéressant : ces nouveaux outils technologiques, censés nous faire gagner en temps en efficacité, afin d’atteindre un meilleur confort de vie, se présentent très rapidement comme une source d’angoisse, d’anxiété et enfin de frustration…

Le principal coupable : l’Email !

Le saviez-vous ? Le baromètre des usages numériques et de la déconnexion mené par Mailoop, start-up spécialisée dans benchmark et l’amélioration des pratiques digitales donne les chiffres suivants :

  • 30 emails reçus contre 11 emails envoyés en moyenne chaque jour
  • 63, c’est le nombre d’emails que les dirigeants reçoivent en moyenne quotidiennement
  • 84 % des emails sont internes à l’organisation. 27 % d’entre eux ne sont jamais lus
  • 54 % des réponses par email sont envoyées en moins d’une heure
  • 75 % des collaborateurs n’ont paramétré aucune règle de tri automatique
  • 23 % des emails sont envoyés les matins, soirs et week-ends, en dehors des horaires dits « normaux »
  • 3.6 giga octets, c’est la quantité moyenne de données stockées dans les boîtes aux lettres, dans le cloud

Cette incapacité à gérer et suivre ce flux continu d’informations, peut facilement angoisser les entrepreneurs, que nous sommes, si nous ne le gérons pas avec intelligence, discipline (oui vous l’entendez bien de la part d’une jeune Y), mais aussi créativité. Le Temps devenait une denrée si précieuse, qu’il faut la gérer avec calme, pertinence et intelligence.

Voici quelques astuces :

1. Stop au Multitasking, place à la concentration !

Adepte du multitasking : marcher dans la rue tout en lisant ses emails, lire ses email lors d’une réunion financière, lire ses SMS alors que l’on est en RDV (pas très sympa pour la personne que je reçois) ! Le multitasking est d’apparence efficace, alors qu’il peut être en réalité ennemi de la productivité et source de stress et de multiples frustrations.

Il y a un temps pour tout et pour chaque chose. Un temps pour réfléchir, un temps pour planifier, un temps pour agir…Selon Earl Miller, célèbre neurologue américain au Massachusetts Institue of Technology (MIT), notre cerveau se programme normalement pour ne faire qu’une seule chose à la fois. Par ailleurs, les nouvelles technologies, source d’hyperstimulations, affaiblissent quotidiennement notre concentration, sur nos tâches et missions prioritaires. Stop au multitasking, pour une meilleure productivité et efficacité ! Attention, cela ne signifie pas que vous ne pouvez gérer des projets de façon parallèle et concurrente.

2. Prendre le temps d’analyser, pour une meilleure assimilation et de planifier pour une meilleure réalisation

Selon Dominique Wolton, directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS, « l’information accessible est devenue une tyrannie. Ainsi, on a l’impression maintenant que toutes les décisions doivent être prises dans le quart d’heure. Dans les entreprises comme en politique on est toujours au bord du gouffre atomique. Il y a une espèce de dramatisation de l’urgence, qui est extrêmement dangereuse » Cette situation se retrouve également chez l’entrepreneur et pourtant des règles sont nécessaires, pour gérer ce flux incessant d’informations. Pourquoi ne pas utiliser la fameuse règle GTD de David Allen. Elle classe et trie les emails, en fonction du degré de priorité.

Dans la vie de tout créateur et entrepreneur, nous observons 3 étapes clés : la réflexion et l’analyse, la planification de ses objectifs et de ses actions pour les atteindre et enfin l’action dans l’opérationnel.

La première étape, est celle qui est aujourd’hui très affectée par le succès des nouvelles technologies. Cette phase d’input est pourtant essentielle, pour que les étapes suivantes se réalisent, de façon plus rapide et efficace. Et s’il est nécessaire de tout couper (PC, sms, mail etc…) durant cette phase d’Input, faîtes-le ! Il s’agit d’accepter de « perdre » du temps, pour analyser et assimiler l’information et ensuite gagner en temps et efficacité, dans la réalisation des actions planifiées.

En ce qui concerne les tâches et missions longues, prenez le temps de les planifier et d’écrire vos objectifs et sous objectifs, dans un rétroplanning. De surcroît, Il existe de chouettes plateformes collaboratives, en mode SAAS, pour vous aider dans votre organisation. Je pense à Podio, BaseCamp ou encore Trelllo…ou encore des To Do collaboratifs, de type Wunderlist, Orchestra ou la suite Google. Notez toutes les grandes et sous actions nécessaires pour atteindre le grand Objectif, en passant par des sous objectifs.

3. Et enfin n’ayez pas peur de déléguer…

Vous êtes le Cerveau de votre entreprise : vous offrez la Vision, concevez la Stratégie de l’entreprise et développez votre Expertise ou Produit. Spécialisez-vous dans ce que vous savez mieux faire. Un zeste d’humilité, vous ne pouvez pas tout faire éternellement…déléguez autant que possible, les tâches et missions ne concernant pas votre cœur de métier !

Stop à la dictature de l’urgence et à la tyrannie de l’information, et place à la gestion responsable, créative et intelligente de son temps !

Apprendre à être objectif

Qu’on le veuille ou non nous sommes imprégnés par notre histoire familiale, par notre environnement et parfois complètement imbibés de préjugés par l’éducation que nous a été inculquée. Il faut à un moment donné ouvrir les yeux et quitter les idées reçues. Vous avez peut-être cette tendance comme bon nombre de personnes à émettre des points de vue de manière spontanée mais qui ne sont pas forcément objectifs. Vous cherchez alors souvent à démontrer que vous avez raison sans pour autant prendre le recul nécessaire. Pourtant la réalité est bien différente suivant que l’on passe d’un point de vue ou d’un autre. Zoom sur ces réflexes pour devenir plus objectif.

Comprendre que vous êtes souvent subjectif

L’objectivité c’est avant tout le fait de porter un jugement sans faire intervenir vos préférences ou convictions. Or, il est clair que nous avons souvent des préférences ou des convictions et qu’il nous est difficile de les mettre de côté. Or, il s’agit de cerner ce qui se rapporte à notre avis ou notre opinion selon nos critères d’éducation, nos sentiments ou nos émotions. L’objectivité est particulièrement difficile à atteindre surtout lorsque vous êtes en colère par exemple. Il faut s’imaginer qu’elle se rattache à des principes prouvés comme les mathématiques même si là encore, certaines remettent en cause ce qui est enseigné. Pour être objectif, il faut que votre jugement soit incontestable, ce qui peut paraître quasiment inatteignable. On l’aura compris, en réalité, nous avons tous notre propre perception de la réalité. 

Mettre en place des critères de contrôle

Si vous n’atteindrez jamais l’objectivité parfaite, reste que vous pouvez vous en approcher. La première méthode consiste à définir des critères de contrôle. Par exemple, pour connaître la santé de votre entreprise, vous pouvez prendre en compte le chiffre d’affaires, la marge ou encore le résultat. 

Mais ce n’est pas tout puisque vous pouvez également considérer que d’autres critères sont tout aussi cruciaux et sont significatifs de la santé de votre entreprise comme le turn over, la satisfaction des clients ou encore le bien-être dans votre entreprise.  Vous l’aurez compris, plus vous aurez de critères de contrôle, plus vous pourrez déterminer si vous êtes objectif ou non. 

Pour être objectif, il vous faut prendre en compte par exemple la performance mais pas seulement car elle s’évalue au regard des moyens mis en place. Ainsi, un salarié ne produira pas le même effort suivant les conditions dans lesquelles il effectue son travail ou de son état de fatigue. Prendre du recul et vous poser les bonnes questions afin d’émettre un avis qui soit le plus juste possible conditionnent votre objectivité.

Prendre un grand nombre d’avis

Pour être le plus objectif possible, il faut ensuite récolter un maximum d’avis et vous faire votre propre jugement afin de renforcer nos expériences, savoirs et finalement d’avoir des croyances. C’est par la richesse des nombreux avis que vous rencontrerez que finalement vous pourrez dégager un maximum d’objectivité en observant les pour et les contre. Ce n’est pas parce que la majorité pense quelque chose que c’est pourtant vrai. On le voit bien quand on pensait que la terre était plate et on pourrait dire exactement du fait qu’elle soit ronde et évoluant à une vitesse faramineuse.

Il s’agit de vous forger votre propre avis en fonction des différents points de vue et finalement celui qui vous paraît le plus pertinent.  L’histoire est un excellent entraînement à condition de ne pas y mêler des conceptions erronées et des a priori sur la culture. Il en va de même dans le fait de juger une culture par rapport à une autre en y ajoutant le grain de sel du jugement par le bien et le mal. Utiliser une fourchette ou des baguettes est le résultat d’une culture. Même si l’on n’est pas doué pour manger avec des baguettes cela n’entraîne pas que c’est mieux de manger avec une fourchette et vice versa. 

Devenez empathique et prendre du recul

Si on souhaite devenir objectif, c’est la plupart du temps dans les relations humaines ou par rapport à des sujets. Il faut comprendre que pour être le plus objectif possible, il vous faut recueillir d’abord un maximum d’informations. Ensuite, vous pourrez essayer de vous contraindre à analyser ce qui est dit au regard de l’ensemble de ces informations. Surtout, il vous faudra développer votre empathie car si une personne pense quelque chose c’est qu’elle a souvent un point de vue, orientée par sa propre expérience, ses croyances, …

Si les personnes peuvent être de mauvaise foi,

il s’agit en général davantage d’une perception différente de la vôtre. Il vous faut donc vous projeter à la place de la personne et prendre en compte l’ensemble de son raisonnement pour comprendre comment il en est venu à penser cela. C’est à ce moment-là, qu’un élément peut manquer et que vous pouvez lui soumettre car elle n’aura pas forcément pris en compte une des données et ouverte d’esprit elle ralliera votre point de vue. 

Prenons l’exemple d’un salarié. Vous pouvez penser que vous êtes un bon patron car vous payez à l’heure, que vous avez mis en place les tickets restaurants, la possibilité de venir à horaire libre, pouvoir s’absenter en cas de besoin ou encore tout le matériel nécessaire à la bonne exécution des tâches. Vous pouvez vous dire que votre salarié devrait logiquement vous être reconnaissant et se donner à fond.  Cependant, d’autres critères demeurent à prendre en compte comme le fait par exemple qu’ils trouvent un sens à sa mission, que l’ambiance soit bonne dans l’entreprise ou que votre comportement incite à vouloir faire plus et pas le minimum. Si vous passez votre temps, par exemple, à rouspéter il se peut bien que votre salarié n’ait guère envie de réaliser une tâche et qu’il vienne à reculons à son travail. 

Vous l’aurez compris, être objectif demeure particulièrement difficile et il vous faudra souvent prendre du temps et être à l’écoute pour vous en approcher. 

Démarrer la rentrée en douceur

Rien ne vous empêche de vouloir profiter de la rentrée pour faire redémarrer vos collaborateurs en douceur plutôt que sous une pression énorme qui pourrait se révéler contre-productive. Zoom sur d’autres manières de procéder pour bien entamer la rentrée.

Faire un séminaire ou teambuilding

La rentrée représente un excellent moment pour élaborer des activités qui vont booster l’esprit d’équipe surtout que c’est souvent à cette période que de nouveaux salariés arrivent dans l’entreprise. Plutôt que de réaliser une présentation de l’entreprise auprès de quelques collaborateurs, il peut être judicieux de faire rencontrer chaque service. C’est d’ailleurs un moment qui peut se révéler particulièrement intéressant pour renforcer l’esprit d’équipe. L’intégration de chaque nouveau venu ne s’en révèlera que plus naturelle et la compréhension du fonctionnement de l’entreprise n’en sera que plus facile à comprendre. C’est aussi l’occasion d’éviter des tensions entre les différents services.

Proposer des jeux au sein de l’entreprise

Plutôt que vouloir absolument démarrer sur les chapeaux de roues, rien ne vous empêche de faire en sorte de démarrer en douceur. Vous pouvez proposer des jeux à vos salariés qui vont d’une chasse au trésor en passant par une compétition de babyfoot. Rien ne vous empêche de leur laisser des pauses supplémentaires ou des temps libres pour qu’ils fassent toutes les activités dont ils ont envie comme un casino en ligne ou roulette en ligne, sous réserver de préserver la sécurité informatique de l’entreprise. Tout est possible quand il s’agit de laisser des temps libres.

Fixer des objectifs légers

La rentrée étant souvent synonyme de stress pour les équipes, il est peut-être temps d’alléger les objectifs afin que tout le monde puisse redémarrer en douceur.  Même si le travail peut être dense, ne vous privez pas de mettre des objectifs légers que certains seront ravis de dépasser sans pour autant en ressentir la pression. Les fameux objectifs SMART peuvent bien attendre les mois suivants. Vous pouvez même les retirer le temps qu’ils soient de nouveaux bien dans le rythme du travail et qu’ils aient bien pu reprendre leur marque. Ceci est d’autant plus vrai s’ils intègrent de nouveaux venus afin de leur laisser le temps de bien les former.

Faire des activités exceptionnelles

Ce n’est pas parce que c’est la rentrée que vos collaborateurs sont détendus et reviennent complètement ressourcer. Pour certains, les vacances ne se sont peut-être pas aussi bien passées que ce qu’ils avaient escompté. Rien ne vous empêche de faire appel à des masseurs professionnels spécialisés pour les entreprises. Vos collaborateurs seront ainsi ravis de retrouver leur cadre de travail et leur entreprise (et de ne pas l’avoir quitté pendant l’été). Vous pouvez également décider de mettre en place des sorties de groupes comme des escape game. Bref, une rentrée tout en amusement.

Consacrer une journée à des rencontres

Il est courant de vouloir transmettre rapidement les demandes clients à vos salariés et ceci dès la reprise. Cependant, pourquoi pas faire l’inverse et de décider de créer une journée off afin que chacun puisse rencontrer les autres collaborateurs. Vous pouvez même établir un planning de rencontres afin que chacun puisse échanger notamment avec les autres services. Vous pouvez aussi le concevoir de manière plus naturelle en laissant libre chacun voire organiser un pot commun où chacun sera libre de s’adresser avec qui il veut. Vous pouvez, bien entendu, le concrétiser de manière ludique ou créer des occasions.

Avoir un blog : ce qu’il faut savoir

Avoir un blog : ce qu'il faut savoir

Vous êtes de plus en plus nombreux à vous lancer dans la communication dite 2.0. Elle passe bien évidemment par les réseaux sociaux mais aussi par les sites web comme les Blogs. Quels sont les avantages de ces carnets de bord sur le net ? Comment les investir intelligemment ? Ce média est-il vraiment fait pour vous ?

Avant tout un blog doit être créateur de valeurs et non être si chronophage qu’il fait perdre un temps considérable et a donc l’effet contraire à celui voulu initialement.

L’Histoire des Blogs :

Petit cours d’étymologie rapide : le mot blog provient de « Web » et « Logue » , soit la traduction de journal sur le net. Ces nouveaux outils de communication voient le jour en 1992, mais c’est seulement à la fin des années 99 que les entreprises vont s’emparer de ces petits bijoux. Leur utilisation de masse va s ‘accélérer dans les années 2000, comme le prouve ces chiffres :

Dans le monde, en 1999 : 23 blogs, en 2004 : 3 millions de blogs, en 2011 : 173 millions de blogs, en 2021 : plus de 571 millions de blogs !!!

Le but des blogs est de partager des informations sous tous supports (écrit, vidéo, son,…). On parle souvent de web communautaire interactif. En effet les blogs, donnent la possibilité pour son administrateur de poster des informations, son avis, ses connaissances,… Et pour les visiteurs de commenter ! Un moyen donc de relier les individus entre eux à travers des échanges, des partages de connaissances.

Les blogs et les réseaux Sociaux :

Les plus réticents criaient au scandale à l’arrivée des réseaux sociaux ! « Ils ont tué les blogs ». La réalité est un peu différente…

Les réseaux sociaux ont en effet créé un abandon des blogs par ses nombreux administrateurs de base. Mais à y regarder de plus près, les blogs étaient à leur démarrage, très intimistes, occupés par une communauté appelée « digital mums » qui s’est alors rapidement réfugiée sur les nouveaux réseaux sociaux. Celle-ci utilisait les blogs comme journal intime pour partager leurs humeurs.

Alors l’émergence des réseaux sociaux a en réalité donné un souffle nouveau à cet outil en le rendant plus professionnel et spécialisé. Une aubaine pour vous ! Les blogs sont le nouveau terrain de jeux des entreprises et des professionnels, comme vous !

Certains ont su en faire un réel atout, en devenant des acteurs influents sur la toile et ça « juste » en bloguant.

De plus, les réseaux sociaux vous permettent de faire savoir à votre réseau que vous êtes un blogueur. Il est important de ne pas séparer ces deux moyens de communication. Ils sont liés. Vous pouvez transmettre les articles de vos blogs sur vos réseaux sociaux, pour faire adhérer votre communauté à votre nouvel outil.

Blogger pour exister, Twitter pour le faire savoir.

Les clés pour réussir votre Blog :

Vous pouvez facilement réussir à créer votre blog grâce à des plateformes toutes prêtes comme World presse (CMS).

Revenons sur les atouts de cet outil de communication : 

  • Survivance de l’infos 
  • Le Caractère viral
  • Interactivité avec une communication à double sens

C’est donc un espace d’échanges, une source infinie d’infos et de connaissances. Avec les blogs, l’intelligence prend une dimension collective. Et en étant vous-même bloggeur vous approcherez plus facilement les bloggeurs influents dans votre domaine. Il est toujours bon d’être en contact avec eux ; très influents, ils pourront être un levier pour promouvoir votre produit, votre marque. Gardez en tête la dimension collective : faire des liens vers d’autres blogs, partager, commenter, ….

Enfin, les blogs vous permettent d’améliorer votre e-reputation, avec de nouveaux référencements de votre nom sur Internet. Pour réussir à bien se différencier, il est essentiel que votre blog soit spécialisé et utilisé comme un outil de communication de réputation de votre image ou de votre entreprise. Il doit devenir un carnet de bord de référence dans votre domaine d’expertise.

Je sens que vous êtes convaincu par l’utilité de créer votre blog, mais attention !

Un blog demande du temps, il doit être régulièrement mis à jour avec du contenu intéressant pour votre réseau. Convaincre votre nouveau public web est un travail quotidien.

Beaucoup se lancent dans l’aventure et abandonnent. Alors à vous de bien réfléchir sur les retours en investissement avant de vous lancer.

Même si les blogs sont sources de retombées positives pour vous sur la toile, les retombées financières, elles, sont très maigres. 74 % des blogueurs gagnent moins de 200 euros/mois.

Vous avez toutes les clés en main, maintenant, à vous de jouer !