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Pourquoi la résilience est une qualité fondamentale ?

La vie de l’entrepreneur est loin d’être un parcours dénué d’obstacles tant au niveau personnel que professionnel. Votre capacité à vous remettre d’aplomb rapidement malgré les coups durs demeure essentielle. Comme le veut l’expression, on ne juge pas un homme au nombre de fois où il tombe mais au nombre de fois où il se relève. 

Le terme « résilience est devenu d’un usage courant depuis la parution du livre Un merveilleux malheur de Boris Cyrulnik (Editions Odile Jacob). Le concept de résilience renvoie à la capacité qu’ont certains enfants à triompher des différents traumatismes qu’ils ont subis : deuil précoce, abandon, maltraitance, violence sexuelle, guerre. A l’origine, le terme « résilience » désigne la capacité d’un corps à résister à un choc. Pour les sciences sociales, qui se sont appropriées le terme, il représente « La capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comporte normalement le risque grave d’une issue négative. » Selon Boris Cyrulnik, le malheur n’est pas une destinée, rien n’est définitivement inscrit et donc on peut surmonter n’importe quelle difficultés

Des erreurs sources d’apprentissage

La fonction d’entrepreneur induit de faire des choix, énormément de choix. Tous les choix que vous ferez ne peuvent pas être systématiquement les bons et il faudra souvent assumer les conséquences de vos décisions. La résilience est avant tout une capacité à apprendre de ses erreurs qui font partie intégrante de la vie et à en tirer les enseignements qu’il vous faut pour aller de l’avant. Si ce n’est pas le moment où elle s’exprime le plus visiblement, c’est bien elle qui vous aide à ne pas vous attarder à chacune de vos erreurs et à commencer à vous dénigrer et dénigrer les autres.

Au début de l’aventure, il est courant de se laisser entraîner dans le tourbillon émotionnel au moindre souci et d’avoir du mal à faire preuve de résilience. Tout vous tient à cœur et la moindre « erreur » peut vite devenir une montagne. Au fur et à mesure, il est possible de les banaliser et de se positionner comme une machine à résoudre les problèmes qui apparaissent en vous servant de l’ensemble de vos expériences passées avec ce qui a marché et ce qui ne l’a pas. La résilience s’exprime donc au quotidien. 

Une manière de rebondir

Le plus intéressant dans cette capacité est dans les moments extrêmement durs. Certains ne font alors pas preuve de résilience assez rapidement et peuvent tomber par exemple dans le burn-out. Cela n’implique pas que la résilience ne viendra pas par la suite, mais dans le cas d’un entrepreneur, si vous souhaitez que l’aventure en cours continue, vous devrez vite vous reprendre en main et faire preuve de résilience. Il se peut que vous soyez proche de tomber et que de nombreux pans soient déjà affectés mais la véritable question est : « arriverez-vous à trouver l’énergie pour remonter la pente ? ».

Vous ressentirez alors une perte d’énergie dans la majorité des cas. Comprenez bien qu’il n’y a pas de mal à tomber et à ne pas arriver à se relever. Nombre de gens autour de vous n’appréhendent pas votre quotidien d’entrepreneur.  L’entreprise vous est intrinsèquement reliée mais pour survivre et rebondir, il vous faudra alors réagir sans attendre parfois de soutien. 

Comment faire preuve de résilience ?

Lorsque l’on est proche de tomber et qu’on a déjà un genou à terre, vous pouvez, bien entendu, vous dire que vous allez bondir d’un seul coup. Si vous pouvez y arriver allez-y ! Dans la plupart des situations, cela ne se passe pourtant ainsi puisque la résilience se fait étape par étape. Il y a d’abord la décision, celle de se relever même en prenant son temps. Celle de ne pas accepter de tomber et de réunir toutes ses forces. Dans cet intervalle, vous devez oublier l’urgence. Il s’agit généralement de se reconstruire pas à pas, action après action. Pour commencer, une seule tâche suffit même la plus minime. Chaque jour, vous pouvez vous relever un peu plus à l’image des sportifs blessés qui vont commencer par faire un pas après l’autre, effort après effort et vont de plus en plus loin chaque jour.

Commencez donc par de petites actions et petit à petit vous reviendrez à votre niveau antérieur à force de conviction, n’en doutez pas. Il faut avancer à votre rythme sans trop forcer pour ne pas risquer de vous blesser à nouveau et ne pas trop exiger de vous-même. Vous serez sûrement pressé d’arriver à votre objectif mais c’est en travaillant chaque jour que vous remonterez la pente plus qu’en allant au-delà de limites raisonnables. 

La résilience c’est aussi la capacité à aller plus loin

S’il y a bien un élément important dans la résilience, c’est qu’elle vous conduit à aller plus loin. Certes, vous allez chaque jour avancer jusqu’à retrouver votre niveau antérieur mais en réalité c’est ici que se trouve en général la principale difficulté dans la résilience. Il s’agit peut-être de l’étape la plus difficile : celle d’arriver là où vous n’êtes jamais arrivé en dépit du fait que vous avez un passif qui pourrait vous limiter (au moins dans la tête). Or, si vous êtes tombé et que vous avez réussi à vous relever et à revenir à votre niveau antérieur, cela montre généralement que vous pouvez aller bien au-delà.

En vous relevant, vous vous êtes avant tout forgé un mental, celui de gagnant qui ne se laisse pas abattre. Beaucoup serait tombé sans se relever mais ce n’est pas votre cas, vous pouvez donc aller plus loin et tenter l’étape suivante. Cette étape est particulièrement difficile mentalement car elle induit d’une part de se fixer de nouveaux objectifs, d’autre part de ne pas céder aux sirènes de la satisfaction temporaire, celle d’avoir un atteint un niveau correct, celui que vous aviez avant. 

Mais pourquoi aller plus loin ?

Souvent l’un des grands apprentissages quand on tombe et si l’on prend du recul, c’est qu’on n’est pas tombé tout seul. Certaines personnes vous ont soutenu dans vos efforts jusqu’à ce que vous vous releviez. La meilleure des récompenses que vous puissiez leur offrir est finalement votre rayonnement personnel et votre nouvelle capacité à les emmener plus loin ou dans de meilleures conditions. Pour les récompenser, il faut donc que vous montiez à un niveau supérieur à celui où vous étiez auparavant. Si ce sont des proches, ils seront surement heureux juste en voyant que vous vous dépassez et que votre métamorphose entraîne aussi la leur. 

Vous connaissez le management visuel ?

Nombre d’entreprises sont devenues internationales et accueillent des étrangers au niveau de langue française très différents et certains même ne se sont pas capables de pouvoir lire notre langue. Cette diversité culturelle des équipes et les dangers inhérents à nombre d’entreprises conduisent les entreprises à manager grâce à un management visuel. Il s’agit de transmettre un message qui se veut universel. Il en est de même du management des valeurs et des objectifs. Zoom sur le management visuel.

Le management incontournable pour la sécurité

Le management visuel s’est déjà imposé dans les entreprises pour les actions liées à la sécurité et tout le monde sait que l’on peut s’y référer en cas de problèmes : il existe des visuels liés aux sorties en cas de danger qui sont devenus aussi bien dans l’entreprise que dans la vie quotidienne compris par tous. Depuis la pandémie, nous nous sommes habitués aux visuels des gestes barrières à l’entre des magasins et commerces entre autres.

De même, Il existe aussi tous les schémas liés aux évacuations qui peuvent en cas de sinistre servir de repères. Il est bien évident qu’il ne s’agit pas seulement d’afficher des tableaux mais de manager leur optimisation avec l’aide des responsables CHSCT et donc de conduire l’ensemble du personnel à savoir comment s’en servir en cas d’évacuation car il faut bien se souvenir que les difficultés, les sinistres : « cela n’arrive pas qu’aux autres. » 

Le management visuel pour partager l’information et décider

Le management visuel permet de partager de l’information au sein d’une équipe ou d’une entreprise afin de trouver, ensemble, des solutions pour mieux s’organiser ou pour répondre à des difficultés ou pour améliorer le fonctionnement des équipes ou pour développer la croissance…. Ainsi pour la gestion de projet, il se révèle particulièrement performant. Il faudra cependant se poser toutes les questions pour éviter de se disperser et n’oublier aucun détail qui serait finalement un critère clef pour la réussite et définir une stratégie : 

Un exemple de plan d’action

  • Les objectifs : quelles informations, process, parties du travail de l’équipe on cherchera à fluidifier
  • Les résultats attendus : comment on va mesurer le succès, les difficultés, les contraintes ou l’échec
  • Le timing ou retroplanning  

Mais avant, il faudra bien se demander 

  • Quelles sont les informations à faire circuler ? 
  • Quels sont les outils les plus pertinents et les plus adaptés ?
  • A qui s’adresse le management visuel ?
  • Quels sont les objectifs visés ?
  • ….

Mais pourquoi l’utiliser ?

Pour l’organisation interne, les réclamations clients, une chute de la performance, l’apparition d’un nouveau concurrent, d’un projet de diversification des produits ou services, de l’application d’une nouvelle réglementation, des déchets, des horaires…Tous les sujets inhérents à une entreprise et qui impactent les équipes.

L’intérêt c’est les visuels soient accessibles à tous et peuvent donc faire l’objet d’échanges fructueux comme celui de récolter des avis afin de de cerner les solutions mais aussi les incidents, les erreurs. 

L’exemple du KANBAN

Essayez et vous verrez que vous communiquerez avec vos équipes de façons optimum !

Vous créez un trois ou quatre ou cinq colonnes selon le sujet comme par exemple : « A faire », « En cours » « Terminé » « A voir ultérieurement »

  •  Écrivez chaque tâche sur un post-it de couleurs différentes et placez-les dans la colonne « A faire ». Chaque membre de l’équipe inscrit la ou les taches qu’il prend en charge puis au fur et à mesure de la réalisation, il déplace le post-it dans la colonne en cours ou terminé …de « À faire » à « En cours ». 

Pour gagner en efficacité et favoriser la résolution de problème, le manager doit faire un feed-back :

Qu’est-ce qui est terminé ?

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Quelles sont les suggestions ou remarques ? 

Qu’est-ce qui fonctionne ou fonctionne mal dans le management visuel mis en place 

  • Ce qui a fonctionné (ou non) lors du projet. 
  • Quelles compétences ont manqué ?

Le management visuel est créateur de valeur au sein des entreprises car il permet de créer avec les équipes des échanges qui ne peuvent qu’être porteurs de sens et de cohésion.

Un coup de stress ? Évitez de le communiquer à votre équipe !

Un coup de stress ? Évitez de le communiquer à votre équipe !

Le mot stress fait partie du vocabulaire de tout un chacun ! Il sert d’excuse pour ne pas agir, pour avoir mal fait son travail, pour s’être emporté plus qu’il n’aurait fallu !!! Tout le monde peut passer par une mauvaise passe, même le plus expérimenté des managers. Le rythme de travail soutenu amène souvent au stress, ce n’est un secret pour personne. Pour éviter d’infliger aux autres ce que vous endurez à l’instant, voici 6 astuces pour reprendre le contrôle. Comment éviter de communiquer un coup de stress à votre équipe ?

Les personnes stressées ne se rendent pas compte du mal qu’ils provoquent autour d’eux. Le comportement adopté par les managers stressés peut engendrer de lourdes conséquences, non seulement au sein de son équipe, mais pour l’entreprise tout entière. En d’autres termes, le stress va nuire à votre crédibilité et à la productivité de votre groupe. 

Soyez attentif aux signes non verbaux

Il faut être attentif au langage corporel. Vous devez être réceptif aux signes qu’envoient vos collaborateurs en vous voyant. Si vous sentez qu’il y a quelque malaise en votre présence, vous devez faire en sorte de briser la glace et vous ressaisir au plus vite. Si vos collaborateurs se taisent quand vous arrivez, faites en sorte de créer un échange convivial en vous intéressant à eux ou à leur travail.

Prenez une micro-pause

Quand vous sentez que vous êtes sur le point de devenir cassant ou prêt à donner des ordres en rafale et contradictoires au cours d’un échange avec des collaborateurs, vous devez faire un « coupe-stress ». Vous pourriez prendre un peu de recul et par la même occasion, profitez-en pour prendre plusieurs respirations, cela apaisera les battements de votre cœur.

Calmez le jeu

Quand vos interlocuteurs n’arrivent pas à suivre ce que vous dites et vous alerte, cela signifie que vous êtes en surchauffe verbale et c’est contagieux.

Vous devez calmer le jeu. Ralentissez votre débit de phrase et baissez d’un ton si vous parlez plus fort que vous n’avez l’habitude. Évitez aussi de faire beaucoup d’actions ou de faire beaucoup de tâches en même temps afin d’échapper à un climat électrique. Hiérarchisez l’ordre des dossiers à traiter, et affecter les rôles sans paniquer.

Concentrez-vous sur un objet

Inutile de répondre et de s’énerver face à des demandes impossibles des salariés ou à des discours peu logiques de managers. Vous devez essayer cette méthode. Elle consiste à prendre un recul et de s’isoler par un objet. Par exemple, fixer votre écran d’ordinateur. Elle permet aussi de baisser votre pression intérieure. Vous avez juste besoin d’un objet insignifiant à votre côté pour ne pas trop éloigner le regard. Car il ne s’agit pas de donner aux autres l’impression de se désintéresser de la discussion en cours.

Regardez la situation avec objectivité

Quand vous sentez que vous êtes sur le point de vous stresser, vous devez chercher le positif. C’est un excellent moyen de relativiser la situation. Vous pouvez penser au chemin parcouru et aux réussites de chaque personne. Vous pourriez très bien aussi vous projeter dans des activités à venir qui vont être porteuses de développement.

Passez un coup de fil à un ami

Si la coupe est vraiment pleine, il est bon de parler à une seule personne.

Évitez de parler à des collègues de bureau ou à des personnes de votre entourage professionnel, même si vous êtes très proche. Parce que ça finit toujours par se savoir. Appelez plutôt un ami. Vous pouvez par la même occasion verbaliser vos émotions et solliciter un conseil.

Travaillez votre intelligence émotionnelle

L’une des clés du succès réside non pas dans votre intelligence en termes de QI mais bien de votre intelligence émotionnelle qui sera votre atout pour fédérer et pour créer une vague de sympathie liée de manière intrinsèque à votre comportement. L’intelligence émotionnelle consiste avant tout à bien se connaître, à savoir se maîtriser, à être empathique et à savoir construire des relations conviviales avec les autres. Zoom sur l’intelligence émotionnelle.

Selon les propos  de Béatrice Arnaud et Sylvie Cahn dans l’ouvrage paru chez Dunod « L’intelligence collective « L’intelligence émotionnelle est la capacité à percevoir, comprendre et gérer ses propres émotions et celle des autres …La notion d’intelligence émotionnelle a été popularisée par Daniel Goleman, psychologue et journaliste scientifique en 1995.Il considère que le quotient émotionnel, compétence qui peut être développée par l’apprentissage , est un meilleur indicateur(facteur de sucés) de la réussite sociale et professionnelle. »

Développez l’écoute active

Le premier conseil que l’on peut donner si vous souhaitez la développer c’est de vous mettre à l’écoute active. Vous devez profondément écouter les gens et leur apporter le maximum d’attention. Vous devez faire en sorte qu’ils sentent l’intérêt que vous portez à leur propos. Fondamental, vous avez deux oreilles et une bouche donc vous devez passer deux fois plus de temps à écouter qu’à parler. Avant chaque intervention, demandez-vous si celle-ci est judicieuse et ne se limite pas plutôt à vous satisfaire seulement. A défaut, taisez-vous. Plutôt que de réfléchir à votre réponse pendant qu’une personne parle, écoutez-la attentivement et n’hésitez pas à le questionner. La question ou les questions conduisent à un dialogue qui si chacun s’écoute ne peut être que fructueux. « Il m’a écouté et il m’a compris » ouvre la porte à la confiance.

Ne dénigrez personne

Le pire que vous puissiez faire c’est de critiquer autrui. Vous ne devez jamais dénigrer une personne surtout en son absence. De la même manière, fuyez les commérages et les rumeurs et évitez tant que possible les conversations qui ne sont là que pour émettre des critiques qui sont nuisibles. Vous devez à l’inverse, valoriser les gens surtout quand ils ne sont pas là. Lorsque l’on dit du mal d’une personne, elle finit par le savoir et en sens inverse il en est de même lorsqu’on en dit du bien. N’hésitez pas à faire des compliments mais qui soient sur des qualités réelles et non qui prennent la tournure de la langue de bois.

Vous devez adopter un langage positif afin de créer un sentiment de convivialité et non un sentiment de méfiance. Vos opinions personnelles sur les gens n’engagent que vous alors gardez-les en vous et tentez de penser que chaque être humain est unique et de valeur. Soyez positif notamment lors de vos rencontres en les abordant avec joie, sourire et bonne humeur. Soyez sincèrement heureux de faire de nouvelles connaissances et dites-vous que chacun a quelque chose à vous apporter. Évitez de classifier les personnes en catégories du bien et du mal.

Arrêtez les débats 

Les amoureux des joutes verbales seront naturellement ravis de ce conseil. Vous avez des opinions et vous souhaitez les défendre mais sachez que s’il y a bien un défaut lié à l’intelligence émotionnelle, c’est bien de vouloir donner votre point de vue. Comme nous l’évoquions plus haut, il s’agit davantage d’écouter et de faire parler l’autre que de vous exprimer sur un sujet. Arrêtez donc d’imposer vos vérités aux gens et ne cherchez plus à vouloir leur démontrer qu’ils ont tort et que vous avez raison car au final avoir raison ne vous apportera rien.

Si le sujet vous tient à cœur, parlez-le avec humilité et ne cherchez pas à ridiculiser votre interlocuteur. Faire perdre la face entraîne la rancune et celle-ci une fois installée sera un boulet dans vos relations. Évitez d’exprimer vos opinions politiques et de parler de religion, ce sont des sujets qui sont en général sensibles et qui ne mettent jamais personne d’accord. 

Développez de l’empathie

Si une personne a fait quelque chose, c’est certainement qu’elle avait une raison. Même si celle-ci n’est pas toujours explicite, vous devrez tenter de vous projeter à sa place. Vous devez essayer de comprendre son point de vue et ce qui l’a amené à penser ou agir ainsi et donc vous transposer à sa place. Il s’agit d’éviter le plus possible de blesser la personne que vous avez en face de vous et de comprendre ses actions.

Vous n’auriez peut-être pas agi de la même manière mais vous n’êtes pas obligé de lui dire ce que vous auriez fait sauf si elle vous le demande. Il s’agit d’éviter d’être dans le jugement et de réellement comprendre les intentions et les motivations de la personne. N’hésitez pas à détecter ses centres d’intérêts principaux et ce qu’elle aime faire. Vous pourrez alors lancer la conversation sur les sujets qui font plaisir à la personne (à partir du moment où ils ne sont pas polémiques). 

Soignez votre apparence et langage

Si vous souhaitez vous faire apprécier, sachez que votre apparence joue un rôle fondamental. Il ne s’agit pas d’être trop original mais bien de vous habiller de manière à ce que votre tenue reflète votre professionnalisme et donne confiance. Elle doit respecter le dress code de votre secteur d’activité. Vous pouvez tabler sur de l’originalité par petites touches mais surtout ne soyez jamais négligé. L’habit ne fait pas le moine mais votre apparence peut rebuter certaines personnes ou encore entraînera un a priori sur votre personnalité. Gardez en mémoire que votre manière de vous habiller induit une première impression et qu’il sera difficile de faire oublier celle-ci car la première rencontre revêt une importance cruciale. De la même manière votre langage doit s’écarter de toute trivialité ainsi que vos différentes postures. Porter de beaux habits ne sert à rien si vous êtes complètement avachi. 

Faites de l’auto-dérision

Si l’humour est à utiliser avec des pincettes, celui qui s’attaque à vous demeure toujours le bienvenu et peut décontracter une ambiance. Pour ce faire n’hésitez pas à vous prendre pour cible. A l’inverse, si vous vous en prenez à quelqu’un sachez qu’il peut secrètement mal le prendre et cela peut dégager de l’antipathie à votre égard. Faites très attention car comme le veut l’expression on peut rire de tout mais avec n’importe qui.

Charlie Paris : la marque de montres françaises

La montre fait partie des moments clefs de la vie des Français que ce soit pour marquer l’âge de raison, les anniversaires, les départs des collaborateurs et les fêtes qui jalonnent le cours de l’année. Recevoir une montre est toujours reçue comme une attention délicate de la part de celui qui l’offre.

L’entreprise, qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de personnes, met en avant son enthousiasme, sa créativité et ses compétences afin de créer des montres originales et intemporelles, tout en conservant « un excellent rapport qualité prix ».

Les débuts de la marque

L’histoire de Charlie Paris débute par une amitié d’enfance. Passionnés de belles pièces en horlogerie, Ambroise et Adrien décident de lancer en 2014 leur première collection de montres, assemblées en France. Ils décident tout de suite que l’aspect technique et créatif sera au cœur de leur projet et représentera « une alternative aux montres de luxe ». Celles-ci font rêver mais demeurent rarement accessibles aux amoureux des montres, d’autant plus si elles font preuve d’originalité. Pour les entrepreneurs, l’une des clés réside dans le made-in- France et d’agir localement. C’est la raison pour laquelle leurs montres sont assemblées à la main en France par des horlogers professionnels et expérimentés.

Les entrepreneurs souhaitent rester indépendants et ne souhaitent ni investisseurs financiers ni grands groupes au capital. Tout ceci dans une logique de pouvoir continuer l’entreprise « sur des bases saines » et « développer une vision sur le long terme qui dépasse une logique purement financière de croissance ou de rentabilité » et surtout d’acquérir la confiance des clients par une éthique sans faille.

Une mission et des valeurs au cœur

Si l’entreprise connaît un vif succès, elle le doit déjà à ses origines : la France qui demeure parmi les grands pays horlogers. Celle-ci reste le « berceau de l’horlogerie européenne » et c’est ce patrimoine que souhaite protéger les deux fondateurs, tout en l’alliant avec modernité. Pour cela, Charlie Paris souhaite rester « l’ambassadeur d’un art de vivre à la française, à la fois libre, élégant et raffiné, qui qualifie la montre non seulement comme instrument de mesure, mais aussi comme objet à forte valeur symbolique ».

Pour percer dans un milieu concurrentiel, l’entreprise met en avant quatre grande valeurs : liberté, respect, qualité et sobriété. La première est liée à l’indépendance de l’entreprise qui est représentée par une cigogne en vol et qui leur permet d’exprimer leur créativité. La seconde fait référence à la bienveillance mais également à l’honnêteté. Les entrepreneurs considérant comme essentiel d’avoir des relations de confiance avec les parties prenantes (clients, partenaires, collaborateurs) et globalement l’écosystème. Si la qualité fait partie des valeurs, c’est parce qu’ils portent une attention particulière aux détails ainsi qu’à « la recherche des meilleurs savoir-faire ». La sobriété demeure une des caractéristiques de cet objet précieux et s’impose comme un produit qui évite le superflu.

Une production maîtrisée

Pour arriver à créer des produits de qualité, la marque a décidé de les développer en direct et sans intermédiaire. Pourquoi ? Tout simplement pour éviter la surproduction et avoir un équilibre entre des collections très limitées et permanentes. Cette démarche leur permet évidemment d’assurer une qualité tout en gardant des prix accessibles grâce à leur modèle de distribution directe.

Si la production doit être maîtrisée c’est également pour respecter l’environnement. Ainsi, les bracelets de montre sont produits en partenariat avec des tanneries certifiées Leather Working Group. Celle-ci induit une production durable et responsable du cuir avec une réduction maximale des substances nocives pour la planète. Le recyclage n’a pas été oublié puisque les cuirs ont pour origine celui de la consommation alimentaire auxquels ils donnent ainsi une seconde vie.

Bien entendu, le packaging obéit à cette même règle et les écrins sont fabriqués par un partenaire certifié ISO14001, ce qui implique des éléments recyclés. L’entreprise mettant un point d’honneur en la matière, elle utilise d’ailleurs du papier certifié FSC sur leurs nouveaux emballages.

Une entreprise dans le durable

Vous l’aurez compris, l’entreprise est attachée à limiter son impact sur l’environnement et propose ainsi des montres automatiques (et maintenant solaire pour certains modèles), beaucoup moins polluantes que les montres à quartz. En quoi ? Elles fonctionnent avec l’énergie que vous générez avec votre poignet et ne contiennent donc ni piles ni composants électroniques. Cette technique permet d’allonger la durée de vie du produit avec des matériaux moins nocifs pour l’environnement.

L’entreprise ne s’arrête pas là puisqu’elle propose le recyclage de leurs anciennes montres et s’impliquent donc dans l’économie circulaire. Elle se prévaut ainsi d’un partenariat avec Exotempo, qui permet de valoriser différemment les montres usagées ou encore avec le programme Agir Durable qui soutient des personnes en difficulté sociale.

8 erreurs lors de la réalisation d’un événement

Avec la crise sanitaire nombre d’événements ont été annulés ou reportés. C’est maintenant le temps pour créer une nouvelle dynamique de mettre en place des événements pour rebooster vos équipes ou pour développer votre notoriété en créant un évènement qui sera porteur d’espoir pour tous et qui ouvrira de nouvelles opportunités. Il y a une forte saturation des événements par visioconférences et le présentiel s’impose. La réussite d’un événement dépend souvent de sa préparation. Certaines erreurs doivent faire partie de votre to do List des semaines voire des mois à l’avance. S’il s’agit souvent de détails, ils peuvent vite gâcher votre événement et le faire passer d’une belle initiative à un échec cuisant. Zoom sur quelques zones à bien vérifier lors de la réalisation d’un événement.

1/ Se tromper de lieu géographiquement

Il représente l’une des données les plus importantes de l’événement. Un lieu mal situé ou encore tout simplement en inadéquation avec le profil de vos participants peut rapidement mettre à mal votre événement. Prenez en compte l’accessibilité ainsi que les horaires si vous ne voulez pas vous retrouver avec une salle vide. Parfois un brin d’originalité suffit et vous n’avez pas forcément besoin d’y mettre des milliers d’euros. La difficulté demeure d’arbitrer en général lieu, prix, situation. 

2/ La salle en elle-même et son matériel

La taille de la salle est premièrement à regarder. Elle doit être adaptée à votre événement pour ne faire ni trop grande ni trop petite. Si sa taille est à prendre en compte, il faut surtout regarder le matériel qui est à votre disposition et dont vous aurez besoin comme des chaises, des micros ou encore des vidéos ou rétroprojecteurs.

Chaque détail a son importance et vous devrez faire attention à ce que tous les éléments marchent quitte à poser la question pour vérifier si les responsables du matériel ont vérifié leur fonctionnement. Un matériel qui ne fonctionne pas et toute votre organisation peut se transformer en désastre. Trop d’organisateurs ne vérifient pas le matériel en amont et se retrouvent confrontés à une difficulté de dernière minute. Les exemples où des vidéos ne se lancent pas ou encore où la présentation ne s’ouvre pas sont légions, sans compter les micros qui semblent fonctionner dans une salle sur deux. 

3/ Prendre en compte les prestataires et livraison

Souvent on pense qu’ une fois la commande passée que le tout est réglé. Mais avez-vous par exemple vérifié que la salle disposait d’une pièce pour chauffer des plats si vous souhaitez offrir du chaud ? Votre prestataire vous livre-t-il à la dernière minute ou bien en amont ? La salle vous laisse-t-elle l’accès si c’est en amont ? Dispose-t-elle de frigidaire ou autres éléments pour garder la nourriture au frais ? Si vos prestataires ne peuvent pas délivrer les prestations dans les conditions offertes par la salle vous risquez vite de vous retrouver dans l’embarras. Certains éléments comme la livraison sont donc particulièrement à vérifier avant de passer commande. N’hésitez pas à demander à votre prestataire tout ce dont il a besoin pour exécuter sa prestation et à vérifier que vous les avez bien inscrits dans votre prestation ou que la salle en dispose. 

4/ S’y prendre tard

Certes, il est vrai qu’en général 50% des participants ont tendance à commander leur place à la dernière minute pour être sûr de pouvoir participer à l’événement. Cependant, s’y prendre trop tard c’est déjà avoir une grande chance que votre salle soit réservée le jour de votre prestation et que toute votre recherche soit inutile. En dehors de sa situation géographique qui peut inciter ou non les participants à venir, c’est toute votre communication qui risque de tomber à l’eau. Il vous faut préparer celle-ci longtemps en amont de l’événement et même les coups suivants. Ce n’est pas le lendemain après l’événement qui peut se finir tard le soir que vous aurez forcément la force de vous lancer dans un emailing de remerciement. 

5/ Ne pas préparer vos interventions

Alors certes avec le métier, il devient souvent naturel que la prise de parole s’améliore. Cependant, bien connaître vos intervenants ou encore avoir préparé votre phrase d’accroche ou tout simplement avoir répété une fois au calme votre présentation peut améliorer significativement votre prestation surtout dans les phases de transition. Si parfois les intervenants s’avèrent parfaitement rôdés et que vous n’avez pas grand-chose à faire tellement ils brillent, des détails peuvent vous permettre d’aller plus loin et de renforcer l’intérêt du public. Dans le cas où ils sont talentueux dans leur expertise mais où ils ont du mal parfois à s’exprimer, le fait de les avoir fait réfléchir en amont ou encore de leur avoir posé des questions avant leur intervention pourra vous aider à gérer cette situation difficile.

6/ Penser à tous les détails !

Qu’on parle de tickets pour le vestiaire, de scotch, de bouteilles d’eau ou encore tout simplement de stylos, ce sont tous les détails auxquels il vous fait penser et surtout anticiper tout le matériel dont vous aurez besoin sans ne rien exclure. Si vous ne vous êtes jamais retrouvé dans une situation où vous n’aviez pas de ciseaux alors que vous en aviez besoin, vous n’êtes pas concerné. Dans le cas inverse, il vous faut visualiser chaque détail que ce soit au niveau des situations qui peuvent se produire ou du matériel. Un participant arrive et dit avoir payé ? Avez-vous pensé à la signalétique ? A la manière de l’accrocher ? A la manière dont vous allez vérifier les inscriptions, notamment si elles sont nombreuses ou tardives ? 

7/ Négliger la sécurité

La sécurité d’un événement entraîne votre responsabilité. Il vous faut donc vous assurer que l’événement possède par exemple deux sorties . Mais aussi que la sécurité ne soit pas menacée car vous avez un peu trop rempli votre salle. Prendre un risque relatif à la sécurité ne demeure pas une bonne option même si vous ne le réaliserez que plus tard ou en cas d’incidents (ce que nous ne vous espérons pas). 

8/ Oublier le debrief à chaud comme à froid

Après un événement, il est rare d’avoir spécialement envie de faire un débriefing. Cependant vos équipes vont avoir observé nombre de détails que vous n’allez pas forcément remarquer et qui vont permettre d’améliorer les futurs événements notamment si vous devez en réaliser d’autres. Prendre leur sentiment à chaud vous permet de noter et de retenir les éléments qui ont le plus gêné chaque personne à son poste. Vous pourrez anticiper les futures difficultés. Le prendre à froid ou encore réaliser un questionnaire de satisfaction peut vous permettre également d’améliorer vos événements

Un CRM : pourquoi est-ce si utile ?

Quand on parle de gestion, l’outil dont on parle en premier, c’est le CRM. Il faut dire que celui-ci sert à optimiser la relation client et qu’il demeure un incontournable pour éviter de virer à l’amateurisme. Celui-ci permet en effet de mieux répondre aux besoins des clients et contribuent fortement à l’augmentation des ventes.

Qu’est-ce qu’un CRM ?

Le CRM est l’acronyme de Customer Relationship Management et il fait partie des outils de gestion de la relation client (GRC). Il sert globalement à structurer votre activité commerciale. Il vous permet de collecter des données prospects/clients, de centraliser les informations et vous aide à traiter et analyser ces données.

Nombre d’entrepreneurs commencent leur activité avec une base de prospects gérée via un tableur Excel. Ils utilisent ce même logiciel pour éditer leur devis et facture alors qu’il n’est clairement pas fait pour cela. Ce n’est que plus tard que bon nombre d’entre eux réalisent que cette manière de faire n’est pas efficace et qu’ils s’intéressent à un logiciel CRM. Ce constat tardif entraîne une perte de temps considérable puisqu’il est souvent nécessaire d’importer bon nombre de données et de prendre le logiciel en main.

Quelles sont ses différentes fonctionnalités ?

Globalement, le CRM est conçu pour vous aider à mieux gérer votre relation client. Il possède de base donc les fonctionnalités nécessaires pour bien les gérer vos prospects et contacts. Il agit donc en amont de la vente pour commencer. Il vous donne la possibilité dans cette logique d’éditer des devis et de suivre vos prospects jusqu’à la validation de la commande. Si on pourrait penser que sa fonction s’arrête à l’édition de la facture, il continue à être utile par la suite.

Déjà parce qu’il peut servir à vérifier tout ce qui suit la commande comme la livraison. Il permet surtout de créer des relances notamment pour les retards de paiement et de cerner précisément certaines données comme votre encours clients. Vous l’aurez compris, son utilité est aussi de pouvoir optimiser vos délais de paiement. Il vous offre l’opportunité ensuite d’avoir rapidement des reporting et de pouvoir suivre vos KPI. Si on pourrait se dire que son utilité se limite à cela, il sert également à déterminer les stratégies commerciales les plus efficaces grâce à l’ensemble des données récoltées.

Les avantages du CRM

Le CRM sert d’abord à avoir une meilleure gestion des prospects et clients puisqu’il vous aide à avoir une base de données facilement consultable et de consulter aisément l’historique de vos échanges avec votre client. Grâce à cette manière de procéder, vous améliorez considérablement la partie commerciale puisque vous pouvez personnaliser votre approche et votre discours commercial. Bien entendu, vous pouvez avoir une mémoire formidable et vous rappeler de tout le monde mais force est de constater que plus votre nombre de prospects ou clients augmentent, plus vous avez de chance que votre mémoire sature.

Le CRM a également pour avantage d’accélérer énormément vos délais de réponse grâce à l’historique qui vous permet évidement de vous informer rapidement sur les problématiques des clients. Vous augmentez grâce à ces informations la satisfaction client puisque vous traitez mieux les demandes et la fidélisation. Ce gain de temps n’est pas que pour votre client. Une fois le prospect rentré dans vos données, vous allez certes suivre sa transformation mais également pouvoir éditer en quelques clics vos devis ou factures.

Si bon nombre d’utilisateurs arrêtent là leur utilisation d’un CRM, sa capacité d’analyse n’est pas à négliger. En effet, il s’avère efficace pour récolter des informations qui peuvent vous servir à déterminer la pertinence d’une approche plus qu’une autre. Vous pouvez par exemple connaître la pertinence par rapport au taux de transformation d’une stratégie commerciale et donc opter pour les plus efficientes.

Pour illustrer le propos, imaginons que vous avez obtenu des clients via une base de données achetées et une autre via un salon professionnel. Vous pourrez grâce à un CRM savoir le nombre de prospects qui se sont transformés dans un cas et dans l’autre. Vous pourrez ainsi déterminer précisément l’origine et la performance de chaque démarche grâce aux outils de reporting. Toute la difficulté restant de bien implémenter les données.

La culture d’entreprise : à quoi ça sert ?

La culture d’entreprise fait partie de l’histoire d’une entreprise qui va parfois dès le début de sa création imposer des valeurs, un style et parfois décider pour mieux répondre à la cohésion des équipes, attirer les talents ou pour développer sa notoriété d’en faire le socle de sa stratégie. Le palmarès Great Place To Work® met en exergue les efforts mis en place par les entreprises pour créer une culture de confiance qui engendre performance, satisfaction des clients, recrutements de talents et implication des salariés. Même si les entreprises ont la même activité, elles sont pourtant différentes et uniques par leur culture, et ce principe s’applique à toutes les organisations quel que soit leur secteur d’activité ou leur taille. Qu’appelle-t-on culture d’entreprise ? En quoi est-elle si importante ? Eléments de réponse.

Zoom sur les composantes de la culture d’entreprise

La culture de l’entreprise, aussi appelée culture organisationnelle, se résume en un ensemble d’éléments qui définissent son fonctionnement, son identité, son esprit unique par rapport à ses concurrents. Elle repose sur plusieurs composantes informelles partagées par l’ensemble des collaborateurs. Il s’agit entre autres des valeurs communes (éthique, convivialité, respect de l’environnement, sens de l’engagement…), des rites, des codes vestimentaires et de langage, des méthodes de travail, ou des faits marquants liés à l’entreprise. En prenant l’exemple d’Auchan, les salariés sont effectivement très imprégnés de la culture de l’enseigne, que ce soit par leur tenue, le rite de la poignée de mains entre les collaborateurs, ou encore de l’histoire de son fondateur Gérard Mulliez.

Intérêt de la culture d’entreprise

La culture d’entreprise est primordiale pour permettre à l’organisation de se différencier.

En termes d’image d’une part, elle présente des atouts que ce soit en interne ou à l’externe auprès des consommateurs. Elle est en effet source de cohésion et de motivation des collaborateurs et elle limite les conflits. Auprès des clients, elle véhicule une image positive et elle peut développer un sentiment de proximité avec l’entreprise voire devenir un critère de choix.

En termes de compétitivité d’autre part, en favorisant l’appartenance, la culture augmente les performances des salariés. Elle est aussi un moyen d’attirer des candidats à l’embauche motivés. Elle fait partie des critères dans la sélection des futurs collaborateurs.

Transposition de la culture d’entreprise

Si elle repose donc sur des variables informelles, la culture d’entreprise peut être matérialisée sous la forme d’une charte annexée au règlement intérieur, affichée dans les locaux et remise aux nouveaux embauchés par exemple. Aussi, si les grandes structures y sont familières, les plus petites ne la maîtrisent que très rarement et ne savent ni la développer ni en faire un atout. 

Pour se faire, l’organisation doit, au préalable, avoir identifié clairement ses composantes pour pouvoir les retranscrire par écrit. Si elles ne le sont pas suffisamment, elle peut faire appel à un conseil spécialisé pour l’accompagner dans cette démarche. Il convient de préciser qu’il s’agit d’un exercice difficile car il n’est pas toujours évident de cerner les éléments qui parlent au plus grand nombre de ceux propres aux groupes de salariés coexistants.

Quelques risques à prendre en compte

Étant donc moteur pour l’entreprise, la culture comprend toutefois certains risques pouvant ralentir l’organisation voire se retourner contre elle. Avant toute chose, l’adhésion de tous les responsables au sein de la structure est primordiale car ils doivent en être les premiers convaincus pour la véhiculer et ainsi impliquer les salariés dans cette vision collective. Ils doivent également la prendre en compte dans leurs décisions pour être en adéquation et favoriser la compréhension de ces dernières. 

Par ailleurs, la culture ne doit pas empêcher l’entreprise de rester ouverte et à l’écoute vis-à-vis de l’extérieur. Il arrive en effet, parfois, qu’elle implique un recentrage sur soi-même, laissant alors échapper des opportunités et des caps importants à prendre. Dans ce cadre notamment, alors qu’elle devrait pouvoir être évolutive, elle peut s’avérer un frein au changement et une source de démotivation ou de départs volontaires de collaborateurs. Elle peut donc nécessiter la mise en place d’une communication spécifique, parfois de crise, pour permettre de s’adapter sur le long terme.

Leurs secrets pour faire face à une situation de crise

Leurs secrets pour faire face à une situation de crise

Une entreprise peut être confrontée à une situation de crise qui était même impensable quelques mois plus tôt. Elle faisait jusque-là partie des scénarios catastrophes, terreaux des films d’action ou des thrillers.
Aujourd’hui avec l’épidémie, la guerre et son impact, les effets du climat… il est difficile de se dire que l’on va y échapper et de fermer les yeux. La mondialisation et le fait d’avoir délocalisé des entreprises contraignent les entreprises à envisager les conséquences. Elles cherchent des solutions pour ne pas mettre la clef sous la porte. Il est impossible de penser que cela n’arrive qu’aux autres lorsque toutes les entreprises vont être soumises à la crise de l’énergie.

Comment réagir à des situations imprévues et délicates ou dangereuses ? Comment prendre les bonnes décisions dans ces situations de stress ? Le point de vue des entrepreneurs… et des professionnels d’autres domaines. 

Les entrepreneurs ont beau être souvent des personnes très courageuses, ils ont chacun des peurs qui leur font faire d’affreux cauchemars la nuit. Dans leurs terribles rêves, point de sorcières au nez crochus ou de requins affamés… Non, bien pire : des gros clients qui appellent pour stopper net leur contrat ou encore des incendies qui ravagent tout leur stock, par exemple. 

L’idée même de ces difficultés leur donne des sueurs froides ! Malheureusement il arrive que ces méchants cauchemars deviennent réalité. Un jour, l’entrepreneur se réveille et il apprend que ses produits ont contaminé un client, ou qu’il vient de perdre la moitié de son chiffre d’affaires à cause d’un revirement de situation. À ce moment-là, deux solutions : se recoucher en espérant très fort qu’on va bien finir par se réveiller de ce qui ne peut être qu’un mauvais rêve. Ou bien réagir, prendre des décisions, avancer, et finalement dépasser la difficulté.

Anticiper les crises

Ce n’est pas quand le problème arrive que l’entrepreneur doit y réfléchir, c’est bien avant ! Bien entendu la réalité est toujours différente de ce que l’on avait pu imaginer… Mais le fait d’avoir réfléchi en amont donne tout de même des repères pour prendre les bonnes décisions. Chaque domaine a des fragilités que ce soit celui de l’alimentaire avec les intoxications entre autres, que ce soit celui des transports avec les accidents et les grèves, que ce soit celui des retards de livraison…Les anticiper et imaginer des scénarios pour se sortir de l’impasse en amont fait partie des incontournables de toute stratégie d’entreprise.

Ne pas se précipiter

D’autant plus si la difficulté qui survient est importante, il convient de prendre le temps de se poser et de bien analyser la situation. Avant de réagir, un vrai plan de route doit être défini. Et la décision prise doit être explicite pour tous afin d’agir et de communiquer d’une seule voix aussi bien auprès des collaborateurs que des clients.

Agir promptement

Rien n’est pire que de penser que la difficulté se résoudra d’elle-même et qu’il vaut mieux attendre. La situation peut s’empirer, ou même dégénérer. Une action rapide et ciblée permet bien souvent d’éteindre l’incendie et de générer des solutions ! Inutile de laisser la presse s’emparer de votre difficulté, communiquez certes avec sagesse mais rapidement.

Être transparent

Essayer de cacher la réalité d’une difficulté à ses associés ou à ses salariés n’est vraiment pas une bonne option. N’oubliez pas que la vérité se sait très vite. Attention, être transparent ne signifie pas pour autant devoir tout dire à tout le monde.

Rester positif et ne pas oublier que tout est possible. 

Même en cas de terribles difficultés, il existe sûrement un moyen de s’en sortir, de rebondir, de réinventer son business… et c’est souvent le moment de fédérer les équipes et de leur demander leur implication et leurs idées.

Depuis la crise sanitaire si on regarde l’exemple entre autres de bla bla car qui s’est retrouvé en difficultés pour aujourd’hui rebondir avec la crise de l’énergie.

Où trouver des statistiques intéressantes pour construire son business plan ?

Où trouver des statistiques intéressantes pour construire son business plan ?

Partir de conceptions a priori sans jamais vérifier leur bien-fondé est le reflet d’un manque de sagesse. Remettre en question ses idées grâce à des statistiques intéressantes et fiables permet de cerner les opportunités. Ainsi, il est une erreur à ne jamais connaître c’est celle d’estimer, d’évaluer sans avoir réalisé des recherches. En effet, Il ne suffit pas de regarder quelques entreprises qui ont réussi dans un domaine pour se convaincre que l’on va réussir et que toutes les portes vont s’ouvrir devant nous. Il faut aller rechercher des sources d’informations. D’ailleurs, elles nous permettront de voir si notre projet est crédible ou ne l’est pas. 

Pour mener à bien son projet de création d’entreprise, il est nécessaire de pouvoir compter sur un solide business plan. Une étude de marché est indispensable, démontrant aux futurs investisseurs qu’il existe un véritable marché solvable sur ce créneau. Pour cela, il est utile de se procurer des statistiques pertinentes permettant d’y voir plus clair. Comment obtenir les informations chiffrées nécessaires à l’établissement d’un bon business plan ?

Les études de marché en ligne

Il existe de nombreux sites qui fournissent des informations parlantes dans différents secteurs d’activité. Les statistiques disponibles en ligne, qu’elles concernent les ventes, les études de consommation ou la situation des marchés, sont autant de sources de renseignement précieuses afin de construire son business plan. Le site Marketing Charts réunit un vaste ensemble de données sur le marketing aux Etats-Unis. Des statistiques par branche sont aussi accessibles, avec la plateforme IT Facts pour les grands chiffres du marché du numérique, VGChartz pour le domaine du jeu vidéo, SIPEC pour la photographie ou encore IDC et Gartner Group pour l’informatique.

Les informations sur la concurrence et les consommateurs

Un business plan réclame de bien connaître les entreprises concurrentes et les habitudes des clients. Consulter les rapports annuels des grandes entreprises cotées en Bourse, le plus souvent sur leur propre site, peut être riche d’enseignements. Des données pourront être obtenues sur le chiffre d’affaires des sociétés et leur profitabilité. En France, les entreprises non cotées doivent déclarer leur bilan annuel auprès du Registre du commerce. Ces informations sont accessibles sur les sites societe.com et bilansgratuits.fr. Connaître les usages de ses futurs clients est tout aussi important. Les start-up devront impérativement se renseigner sur les sites InternetWorkdStats et GFK.. Ils fournissent des statistiques complètes sur les usages mondiaux sur Internet et sur mobiles.

Les données du secteur publicitaire

Si ces informations sont indispensables pour en apprendre plus sur le marché dans lequel on souhaite se lancer, d’autres chiffres ne doivent pas être négligés. Les statistiques concernant le marché publicitaire donnent également accès à de nombreuses informations. Elles peuvent être mises à profit lors de la rédaction de son business plan. En France, l’Union des annonceurs (UDA), l’Institut de Recherches et d’Etudes Publicitaires (IREP) et le Syndicat National de la Publicité à la Télévision (SNPTV) possèdent tous des sites pertinents. Ceux-ci fournissent des rapports sur l’état du marché publicitaire.

Les renseignements sur le capital-risque

Se documenter sur le financement par le capital-risque peut aussi être judicieux dans l’établissement de son business plan. Des statistiques trimestrielles très complètes concernant la situation française sont facilement accessibles sur le site de l’AFIC et sur celui de Chausson Finance. Pour les chiffres du marché américain, c’est le site de la NVCA qu’il faut consulter en priorité.

Les statistiques démographiques

Enfin, les données touchant à la démographie peuvent s’avérer des plus éclairantes pour estimer la cible potentielle de sa future activité. Il n’est pas inutile donc d’étayer son business plan avec certaines des données chiffrées. Elles se trouvent sur le site de l’INSEE, aussi bien à propos de la population française que des entreprises implantées sur le territoire. Le site d’Eurostat fournit des informations similaires pour les différents pays européens.