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5 bonnes raisons de bien connaître ses concurrents

5 bonnes raisons de bien connaître ses concurrents

Ignorer ou mépriser la concurrence est une attitude que plus d’un a regretté. Obsédé par la valeur innovatrice de son produit, le développement actuel de son entreprise, l’entrepreneur se met des œillères. Regarder de loin la concurrence sans essayer de comprendre quelle est sa valeur ajoutée, comment elle se positionne, quelles sont les procédures qu’elle a mises en place est révélateur d’un manque de professionnalisme. Il ne s’agit pas de regarder ce que font les autres pour se décourager ou pour les critiquer mais pour améliorer votre chiffre d’affaires. Quelques bonnes raisons de bien connaître ses concurrents

Fixer des prix justes et compétitifs

Avoir étudié la grille des prix proposés par la concurrence vous permet de définir le meilleur prix pour votre produit/service. Vous pouvez ensuite adopter différents types de stratégies concernant le prix : plus cher que vos concurrents pour faire valoir la qualité de votre offre ou plutôt moins cher afin d’attirer des clients dont le porte-monnaie fait grise mine ? Une idée judicieuse ? A vous de voir…

Définir un positionnement différent pour votre entreprise et votre offre

Si vous souhaitez vous faire remarquer des clients, pourquoi faire comme tous vos concurrents et risquer, ainsi, de vous noyer dans la masse ? Vous gagnerez souvent à proposer un positionnement inédit sur le marché… Sans toutefois en faire trop et ainsi vous décrédibiliser auprès des clients. Parfois, apporter une simple touche originale peut vous permettre de présenter un positionnement très différenciant sur le marché. Et ainsi conquérir les clients ! Apportez une valeur ajoutée, vous ne le regretterez pas !

Pouvoir répondre aux clients…

…qui se posent légitimement la question « pourquoi devrais-je choisir votre produit/service plutôt qu’un autre ? ». Que ferez-vous si vous ne savez pas précisément quoi répondre ? Observer la concurrence peut vous apporter une précieuse mine d’éléments. Ceux-ci vous permettront de construire une argumentation solide et convaincante en faveur de votre produit/service. Un benchmark approfondi n’est pas une perte de temps car il sera dans bien des cas l’élément qui vous permettra de toucher de nouveaux clients, séduits par vos propositions.

Pouvoir défendre son projet face aux investisseurs

Tout investisseur a besoin qu’on le rassure et qu’on lui explique pourquoi il ne risque rien –et à tout à gagner- en investissant dans votre projet. Pour cela, montrez-lui que vous maîtrisez parfaitement l’offre proposée par la concurrence et que, grâce à cela, vous êtes en mesure de vendre un produit/service qui a tout pour réussir à s’imposer sur le marché. Il ne suffit pas de dire que mon produit ou service est le meilleur, il faut dire pourquoi !

Proposer un produit/service meilleur que celui de vos concurrents

Il n’y a pas de secret, ce qui attire les clients et provoque les ventes reste la qualité de l’offre proposée. Bien connaître les produits/services des concurrents vous permet de définir les améliorations qui sont possibles afin de surprendre le client par un niveau d’offre supérieur et, ainsi, de le fidéliser. Vous-même, à prix égal, ne préférez-vous pas acheter le meilleur produit proposé ? Le plus se limite à parfois peu de choses !

Quelques astuces pour solliciter l’avis de vos clients

Quelques astuces pour solliciter l'avis de vos clients

Solliciter l’avis des clients est une démarche qui ne s’avère pas toujours facile . En effet, les clients sont eux-mêmes dans un tourbillon. Pourtant, leur avis fait partie des sources qui permettent de mieux comprendre comment agir et développer son business. Les clients potentiels qui se trouvent aujourd’hui sur la Toile comme dans les espaces de vente physiques sont bien informés aujourd’hui. L’idée est donc de les fidéliser encore davantage, de tout faire pour entretenir une relation sur le long terme. Pour y parvenir, leur demander leurs avis sur vos produits et vos services est une solution. Quels moyens mettre en œuvre ?

Le monde est sans dessus-dessous

Les avis des clients sont incontournables. On pourrait se contenter d’observer seulement le nombre de ventes et considérer que puisqu’ils achètent, ils sont satisfaits. Mais c’est ignorer que le monde évolue, que des innovations voient sans cesse le jour et s’imposent et que les comportements peuvent changer selon les circonstances et qu’une crise peut complètement bouleverser tous les modèles mis en place.  Bien que l’arrivée d’Internet dans l’activité courante des entreprises ait grandement fait évoluer les usages et les habitudes, force est de constater que l’objectif numéro un pour toutes les entreprises reste la nécessité d’avoir toujours plus de clients.

La création d’une communauté autour de votre entreprise

La meilleure astuce pour solliciter l’avis de vos clients est celle que bon nombre d’entreprises utilisent d’ores et déjà : la création d’une véritable communauté autour de votre entreprise. Avec l’émergence des réseaux sociaux, les utilisateurs courants d’Internet aiment avoir la sensation de faire partie d’une communauté à part entière, d’un groupe de personnes rassemblées autour du même centre d’intérêt.

Il suffit de regarder du côté de Danone pour comprendre en quoi consiste précisément cette solution : avant le lancement d’un nouveau produit de la gamme Danette, Danone fait appel à sa communauté sur Internet (réseaux sociaux, sites Internet, blogs communautaires), afin de prendre connaissance de la volonté des internautes quant à la prochaine saveur de la crème dessert à sortir. Et force est de constater que cela marche : les résultats de l’entreprise ne cessent d’augmenter, d’année en année. Un succès qui se doit en grande partie à la prise en compte de l’avis des clients actuels et des clients potentiels ainsi amenés à goûter et acheter des produits de la marque.

La mise en place d’un système de feedback

Autre solution qu’il vous est possible de mettre en œuvre pour solliciter l’avis de vos clients : la mise en place d’un système de feedback auprès de votre clientèle actuelle. L’idée est simple : après chaque achat, le client reçoit sur sa boîte mail ou sur son téléphone (des coordonnées qu’il vous faudra obtenir en amont), la possibilité de donner son avis sur le produit ou le service acheté. Ainsi, vous profitez d’un retour immédiat de la part de vos clients afin d’améliorer les points de mécontentement et de trouver une réponse adaptée à votre client, entièrement personnalisée.

Et pour inciter davantage vos clients à effectuer ce retour après achat auprès de vos services, n’hésitez pas à mettre en place un système de contribution, c’est à dire l’offre de bons d’achats ou d’échantillons gratuits pour tout retour effectué auprès de vos services concernant un produit ou un service en particulier. C’est là le moyen idéal d’inciter vos clients à vivre à nouveau une expérience d’achat auprès de votre entreprise en profitant du bon d’achat que vous leur aurez offert. Pour faciliter la mise en place de feedback, il existe également certains modules technologiques que vous pouvez rajouter à votre site web.

Élaborer une publicité efficace sur le web

Élaborer une publicité efficace sur le web

La publicité représente l’outil de communication par excellence de toute entreprise. Qu’elle soit diffusée dans la rue, sur les ondes radiophoniques ou à la télévision, sur les réseaux sociaux l’objectif reste de faire passer un message fort auprès des consommateurs. Aujourd’hui, la presse papier n’est plus le seul canal, les lecteurs, auditeurs, spectateurs… se sont naturellement reportés sur le web et leur manière de vivre la publicité a changé. La publicité est donc obligée de s’adapter pour retenir l’attention des internautes qui peuvent vite s’agacer de son côté invasif et celle-ci demande une véritable capacité à cerner les attentes et les besoins issus des nouvelles manières de vivre et de travailler. Avec l’arrivée d’internet, les codes ont changé ! Explications.

Choisir le format le plus performant pour votre secteur.

Il existe différents formats de publicité sur internet : les bannières, le contenu rédactionnel, les pop-ups ou encore les vidéos. Chacun d’entre eux comporte des avantages et des inconvénients. Il demeure donc important pour vous de choisir le ou les formats les plus optimisés. La publicité rédactionnelle reste la forme la plus simple et la moins chère à produire. Il s’agit de rédiger un article mettant en valeur vos produits ou services que vous publierez sur votre site internet ou sur d’autres sites ou blogs. Ce format publicitaire possède malgré tout l’inconvénient de ne pas jouer sur la fibre sentimentale de votre consommateur. Pour augmenter vos chances de séduire votre prospect, utilisez la bannière.

Ce type de publicité vous permet de créer un contenu plus esthétique et personnel qu’un simple texte. Cependant, si lors de sa création en 1994, les internautes étaient attentifs à sa forme, la bannière séduit aujourd’hui de moins en moins car elle est jugée intrusive. Le format vidéo paraît être le plus apprécié par les internautes. Cela vous permet de jouer sur le côté créatif. Seul inconvénient, et pas des moindres, son prix qui reste très élevé par rapport aux autres formats. 

Adopter le bon message.

Le fond doit être aussi bon que la forme pour que votre publicité rencontre du succès. Soignez votre accroche ! Les internautes étant beaucoup plus volatiles sur internet que sur d’autres médias, vous devez les interpeller en quelques secondes à l’aide de votre titre. Optez pour une baseline courte et compréhensible d’un coup d’œil. De nombreuses marques choisissent cette astuce comme par exemple la marque Seb qui titre « Seb, c’est bien ! » ou encore le célèbre « Just do it » de Nike. Gardez-les le plus longtemps possible grâce à un discours qui vous démarque des annonces déjà existantes. Utilisez l’humour, qui est une forme très appréciée par les consommateurs. En plus d’aider à la mémorisation, le rire se partage facilement sur internet et plus particulièrement sur les réseaux sociaux. Cela augmentera votre visibilité auprès d’acheteurs potentiels. Volkswagen a bien pris en compte cette notion dans une publicité en faveur de sa voiture Passat.

Cette campagne a mis en scène un enfant déguisé en Dark Vador qui essaye de faire bouger les objets à distance. Bien sûr, il n’y arrive pas, sauf avec la voiture de son père qui démarre toute seule ! La publicité met en avant une caractéristique de la voiture : le démarrage à distance par le biais d’une télécommande. Mise en ligne sur YouTube, cette publicité atteint plus de 40 millions de vues en quelques jours. Votre discours devra également pousser votre cible à l’acte d’achat. Internet favorise cette stratégie puisqu’en un clic, votre prospect peut devenir client !

Miser sur l’interactivité avec l’internaute. 

Pour vous différencier des publicités papier, télévisuelles ou radiophoniques, faites participer les consommateurs. Réalisez des campagnes de communication interactives. La campagne la plus connue reste celle de la marque Tipp-Ex, intitulée « A hunter shoots a bear », qui mettait en scène un chasseur attaqué par un ours. Au moment où le chasseur est prêt à appuyer sur la gâchette, l’image se bloque et on le voit sortir un « Tipp-Ex » pour corriger le mot « shoots » présent en haut de la vidéo.

L’internaute peut alors écrire le verbe qu’il souhaite, la fin de la vidéo mettant en scène l’action choisie. Postée sur YouTube, la campagne publicitaire a réalisé plus de 20 millions de vues ! L’interactivité avec l’internaute ne se limite pas uniquement au format vidéo. Les bannières publicitaires animées peuvent aussi faire contribuer le consommateur, pour la plupart sous la forme d’un jeu. C’est le cas par exemple de la première bannière interactive réalisée pour Hewlett Packard qui proposait aux internautes de réaliser une partie de ping-pong.

Contourner les bloqueurs de pub. 

Pour ne pas être envahis par la publicité, les internautes téléchargent bien souvent des bloqueurs de publicité. Le logiciel Adblock Plus est un exemple parmi d’autres. Selon les chiffres, ces logiciels filtreraient entre 5 et 6 % des publicités sur les sites web. Certains navigateurs proposent même dans leurs paramétrages de bloquer les pop-ups. C’est le cas d’Internet Explorer et de Google Chrome. Les sites internet ont trouvé la parade face à cette barrière publicitaire : leurs contenus ne s’affichent pas si la personne derrière son écran n’active pas manuellement les pop-ups.

Votre publicité pourra être la plus créative possible, si elle se retrouve bloquée, son impact auprès du consommateur restera nul. Pour y faire face, des logiciels ont vu le jour. Le logiciel Adunblock aurait par exemple déjà désactivé plus de 2,7 millions de bloqueurs publicitaires. L’installation de ce logiciel sur votre site internet reste un moyen efficace pour rendre visible votre publicité. En plus d’un simple verrouillage, Adunblock incite les entreprises qui l’utilisent à faire preuve d’une véritable pédagogie auprès des internautes qui ne comprennent pas l’enjeu économique de la diffusion d’une publicité pour une société.

Préférer une présence multicanale. 

Le web ne se résume pas aux seuls sites internet ! Pour être la plus efficace possible, votre publicité devra être diffusée sur un ensemble de canaux. Les moteurs de recherche constituent des outils indispensables à cette propagation.  Le 28e Observatoire de l’e-pub réalisé par le SRI, le cabinet Oliver Wyman et l’UDECAM, a analysé l’évolution du marché de la publicité digitale au 1er semestre 2022. Le marché de la publicité digitale atteint 4,3 milliards d’euros. Au 1er semestre 2022, le marché de l’e-pub enregistre une croissance de 19 % par rapport à 2021. 

  • +20 % pour le search : il représente au S1 2022 43 % du marché, soit 1,850 milliard d’euros. 
  • +27 % pour le social, qui représente 28 % du marché, soit 1,217 milliard d’euros. La croissance du social est due notamment par la portée de la vidéo et de la percée de TikTok.
  • +21 % pour le display : il représente 19 % du marché (820 millions d’euros).

Comment faire valoir son expertise dans les médias ?

Comment faire valoir son expertise dans les médias ?

À l’heure actuelle, les médias sont omniprésents. Il existe les médias dits « traditionnels », les médias institutionnels et les médias sociaux. De nombreuses entreprises ont réussi à augmenter leur notoriété en s’appuyant sur l’expertise dans les médias. Cependant, il est souvent difficile de réussir dans cette voie et de prouver son expertise. Tous les entrepreneurs rêvent de voir leur entreprise et eux-mêmes être sollicités en permanence par les journalistes et de faire la une des médias et que leurs interviews soient reprises en boucle. Pensez que l’on va venir vers vous parce que vous avez l’idée du siècle, est une gageure. Entre le rêve et la réalité, il existe un gap à franchir.

Quand on regarde les entrepreneurs qui ont aujourd’hui pignon sur rue, dans les nombreuses interviews que réalise Dynamique, on constate qu’ils ont cherché à mettre en place une stratégie médiatique. Voici quelques conseils pour faire valoir l’expertise dans les médias, ou la vôtre en tant qu’entrepreneur, à travers les médias.

Créez un blog pour partager son savoir-faire

Dans n’importe quel secteur d’activité, il est primordial de posséder un blog sur le web. Afin qu’il soit dynamique et reconnu par tous, il convient de l’alimenter avec un contenu pertinent de façon régulière, voire quotidienne. Vous devez partager votre savoir-faire et décrire avec précision les avantages de vos produits (ou de vos services). Si vous préférez d’autres supports que les textes, vous pouvez insérer sur votre blog une vidéo ou des images, qui devront transmettre le message que vous souhaitez faire passer.

Si vous n’avez pas le temps (ou l’envie) de réaliser ce travail, il existe plusieurs plateformes en ligne qui vous proposeront des textes en fonction de vos besoins. Des sociétés réalisent également des vidéos personnalisées (ou des supports imagés), qui pourront ainsi alimenter votre blog en créant un contenu de qualité. En moyenne, il est recommandé de changer les textes (ou les vidéos) une fois par semaine, afin que l’internaute n’ait pas l’impression qu’il s’agit d’un blog dormant (ou inactif). En alimentant un blog journalier en tant qu’entrepreneur, vous vous rendrez également visible des journalistes qui pourront faire appel à votre expertise d’entreprise dans leur propre média. Pensez-y !

Soyez présent sur les réseaux sociaux

Pour faire valoir son expertise dans les médias, il ne suffit pas de posséder un blog efficace et dynamique. Il convient aussi d’ouvrir une page sur Facebook et de créer un compte sur Twitter, Instagram ou LinkedIn. Votre structure deviendra connue et elle possédera peu à peu une excellente image grâce aux réseaux sociaux.

Sur Facebook, votre société possédera sa page personnelle.

Vous devrez y insérer un texte attractif et des photos pour rendre le profil de votre entreprise intéressant. Quant à Twitter, il permet d’échanger des informations avec les internautes qui vous suivent sur ce site et de faire connaître les produits (ou les services) de votre structure. Sur ces deux réseaux, vous pouvez également créer une veille sur le thème qui vous intéresse et vous serez informé des sujets présents sur Twitter.

Vous pourrez également diffuser votre propre veille à vos communautés respectives, ce qui aura pour conséquence d’augmenter la notoriété de votre entreprise et sa crédibilité en tant qu’expert sur le marché. Votre capital sympathie s’en trouvera alors augmenté, car une société qui communique est plus attractive que les autres. En tant qu’entrepreneur, pensez à valoriser votre expertise sur ces réseaux, et à vous créer un profil professionnel pour véhiculer un savoir et, pourquoi pas, y partager les tribunes publiées sur votre blog ! We Are Social et Hootsuite ont publié les chiffres clés dédiés à la France. Selon le rapport, sur les 65,51 millions de personnes en France, on recense :

  • 60,92 millions d’internautes, soit 93 % de la population (+ 2,4 % par rapport à janvier 2021),
  • 1,5 million d’internautes supplémentaires,
  • 52,60 millions d’utilisateurs sur les réseaux sociaux, soit 80,3 % de la population,
  • 3 millions de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en France,
  • 5h34 de temps passé en ligne par jour, dont 2h19 via leur mobile,
  • 86,5 % des utilisateurs accèdent à Internet via leur mobile.

Vous avez donc intérêt à prendre le temps d’étudier chaque réseau social pour y diffuser votre expertise.

Devenez un leader dans votre domaine

Chaque entreprise possède des compétences et un savoir-faire certain dans un domaine particulier. Il peut tout aussi bien s’agir du marketing, de la plomberie, de la métallurgie ou des assurances. En se positionnant sur les médias (sociaux et autres), il paraît tout à fait possible de démontrer son expertise dans un domaine bien particulier et d’apparaître alors comme un leader incontesté dans tel ou tel domaine. La structure deviendra alors connue du grand public et elle pourra jouir d’une excellente image. Misez également sur votre expertise d’entrepreneur pour parler de vous, de votre image et du sujet qui concerne votre marché en priorité, sujet que –logiquement- vous connaissez sur le bout des doigts.

Cette stratégie permet également de capter de nouveaux clients et de créer un groupe d’internautes attirés par le thème abordé, qui parleront ensuite de votre entreprise autour d’eux. Et cela pourra bien sûr attirer les journalistes qui pourront non seulement faire appel à vous dans le cadre d’interviews, mais également pour rédiger des papiers d’experts sur leur propre support !

Comment se débarrasser des pensées parasites ?

Nous sommes dans une ère où les annonces et les réalités délétères s’accumulent : la guerre, la peur de manquer de produits essentiels, la peur de ne plus pouvoir se chauffer, la peur de vivre une catastrophe climatique et vous suggèrent de baisser les bras. Il arrive parfois que lorsque nous devons réaliser des tâches plus ou moins urgentes, que notre esprit soit envahi par un flot de pensées qui peuvent devenir très envahissantes au point que nous devenons incapables de faire quoi que ce soit de constructif. Impossible alors de s’en débarrasser surtout quand on réalise une tâche qui demande de faire appel à sa concentration et qu’elles viennent perturber notre travail. Zoom sur quelques petites clés pour éviter d’avoir ces pensées qui vous font perdre du temps et qui tournent en boucle dans notre esprit.

D’où viennent les pensées parasites ?

Selon le psychiatre et spécialiste des troubles du cerveau, le Dr. Daniel Amen, l’esprit produit environ 60 000 pensées par jour. C’est donc une pensée par seconde pendant chaque heure de réveil. Or, 95% sont les mêmes pensées que nous avions hier, et la veille, et le jour d’avant. Mais hélas, 80% de ces pensées habituelles sont négatives c’est-à-dire plus de 45 000 pensées négatives pour la majorité d’entre nous…  

Ces pensées sont souvent des pensées obsessionnelles et non désirées et nourrissent souvent nos souffrances et nos angoisses. Les pensées parasites touchent donc chacun d’entre nous et il ne faut pas s’en inquiéter et elles reviennent en général car … vous cherchez à les combattre plutôt qu’à les laisser passer. Elles viennent souvent sous le coup d’impulsions, de culpabilité, d’anxiété ou de peurs, ce qui par nature est irrationnel. Voici quelques réflexes si vous souhaitez les maîtriser. 

N’essayez pas de les contrôler à tout prix

Quand une pensée est négative comme ce type de pensée, il est courant de vouloir rationaliser celle-ci comme la peur de ne pas recevoir un paiement, une commande ou encore de se faire licencier par exemple dans le monde de l’entreprise ou des conséquences si vous ne faites pas une tâche. Plus vous chercherez à la supprimer, plus en réalité vous l’ancrerez dans votre pensée. 

D’abord, il ne faut pas vous inquiéter d’avoir ce type de pensée car la majorité des personnes en ont sans toutefois y prêter attention. A noter que ce n’est pas parce que l’image vous vient d’aller insulter votre voisin que vous avez la moindre intention de le faire. Il faut donc d’abord vous déculpabiliser pour ne pas plonger dans la dépression car vous risquez de tomber dans l’autodénigrement si vous n’arrivez pas à vous en débarrasser immédiatement. Vous avez peut-être de bonnes raisons d’y songer.

Les étapes pour vous en débarrasser

D’abord, vous pouvez commencer par identifier celles qui reviennent et celles qui ne sont pas venues spontanément. Vous devez ensuite en évaluer l’importance et le désagrément qu’elles vous causent. Une fois bien identifiées, il s’agit d’arrêter de vous dénigrer comme nous vous l’avons signalé plus haut car ce type de pensées n’ont pas signification spéciale. 

Pour aller plus loin et si notamment il s’agit d’une peur, vous pouvez évaluer les probabilités que l’événement arrive et ce qui se passerait réellement. La plupart du temps vous constaterez que les événements qui vous angoissent n’ont en réalité que de faibles chances de se produire. Ainsi, l’idée qui venait à de nombreuses personnes d’attraper le coronavirus à l’instant T alors qu’ils sont confinés et qu’ils ne voient personne depuis un mois. 

Ensuite, si elles vous déplaisent, il ne s’agit que d’idées et ne sont donc pas encore concrétisées et vous devez vous dire que c’est normal d’y penser. Vous devez faire preuve de compréhension envers vous-même et vous dire que ces pensées sont, somme toute, normales. Il ne s’agit donc pas de les esquiver, ni de les combattre mais bien de les accepter. Finalement, c’est plus l’intérêt que vous y portez que vous devez chasser que l’idée en elle-même. C’est normal en temps de crise de penser que vous risquez de ne pas recevoir vos livraisons à temps et donc de vous renseigner sur le suivi de la livraison.

Ne pas les fuir et être prêt à s’y habituer

Si ces pensées viennent souvent, rien ne sert de les fuir. Dites-vous tout simplement que vous allez vous y habituer et que tôt ou tard, elles ne seront plus source d’anxiété. Autrement dit, il vaut mieux conduire votre esprit vers le « Et alors ? » que de le focaliser sur le bannissement de la pensée. Vous réduirez ainsi progressivement l’impact qu’ont ses pensées négatives sur vous. Vous ne devez donc pas chercher à trouver forcément les moyens que la situation ne se produise pas mais plutôt à faire en sorte d’en bannir l’importance qu’elle a à vos yeux. 

A noter que l’aide d’amis peut s’avérer précieuse : si souvent on les juge comme obsessionnelles, rien ne vous empêche d’en parler avec eux, car en réalité, elles sont tout à fait normales puisqu’elles sont liées à vos émotions et vous aurez alors plus tendance à les banaliser. D’ailleurs, elles ne surprendront pas plus que cela la plupart de vos proches. Finalement la peur d’être jugée peut entraîner un cercle vicieux qui font que ces pensées vont s’installer et que vous n’aurez pas de cercle de décompression. 

Vous déconcentrer comme méthode temporaire

Si la pensée vous obnubile trop, il est parfois utile de faire autre chose en essayant de vous concentrer par ailleurs. Si cela ne vous en débarrasse pas à terme, cela pourrait tout de même vous soulager pour quelques instants. Vous pouvez ainsi concentrer votre esprit en faisant une balade ou en regardant un épisode de votre série précis ou en écoutant de la musique qui possède un pouvoir pour nous permettre de nous évader. 

Il s’agit de faire appel à des pensées positives tant que possible et d’essayer de penser à ce qui vous arrive de bien en ce moment afin de changer d’humeur. Si le sujet revient vous serez alors dans un autre état d’esprit et vous pourrez alors sûrement mieux le laisser passer sans lui accorder trop d’importance. Il s’agit aussi de cesser d’inventer des scénarios catastrophes qui sont en général intrinsèquement liés à notre tendance à nous plaindre et à vouloir être victime !

Comment gérer les litiges avec vos clients

Savoir traiter les litiges demeure la base d’une bonne gestion. Cela permet d’accélérer les recouvrements et d’augmenter la satisfaction clientèle et peut conduire à une fidélisation de vos clients qui seront ravis de voir leur réclamation rapidement résolue. Pour cela il est nécessaire d’avoir des processus bien rodés.

D’où viennent les litiges clients ?

Si on peut penser parfois qu’il s’agit d’une question de mauvaise foi de la part des clients ou d’un problème de solvabilité, il faut bien comprendre que la plupart des litiges proviennent d’autres sources. La bonne contractualisation commerciale, les erreurs dans la facturation, la non-conformité du service ou de la prestation voire de la livraison du produit peuvent être en cause.

L’erreur de facturation demeure la plus courante des raisons. Vous pouvez vous être, bien entendu, trompé sur le prix ou encore avoir envoyé deux fois la même facture mais il peut s’agir de petits détails comme le fait d’inscrire le numéro du bon de commande sur la facture ou encore d’un descriptif qui n’est pas au point. Cette erreur intervient autant sur les devis que sur les factures. Plus difficile à traiter, la question de la contestation sur la qualité du produit ou encore sur la bonne livraison du produit qui n’est pas arrivé à destination ou encore en retard.

Un process de relance nécessaire

Pour résoudre un conflit, rien de mieux que d’avoir un processus de traitement des litiges fixés. Surtout qu’en cette matière, plus le litige est rapidement traité, moins les réactions seront fortes. Un client insatisfait attend de vous une réaction rapide donc autant savoir, par avance, comment réagir aux différentes situations. Le client considère d’ailleurs en général que l’entreprise lui apporte de la considération si les délais de traitement sont rapides.

Vos processus doivent bien entendu être rodés de l’envoi de la facture jusqu’aux relances et même à l’injonction de payer. Vous devez aussi vous assurer d’une bonne communication entre les différents services afin d’assurer une transmission de l’information correcte et totale. En optimisant votre processus de relance, vous pouvez améliorer de manière considérable les délais de paiement et réduire de manière significative le nombre d’impayés.

Des documents commerciaux à avoir

Pour régler la plupart des litiges, avoir des documents commerciaux qui sont rôdés représente une base. Ils doivent de préférence valider, à chaque étape, l’engagement de votre client mais aussi les vôtres. Il s’agit d’être le plus précis possible pour éviter toute contestation possible.

Il reste important de bien écrire et définir vos conditions générales de vente dans ce cadre car elles permettent souvent de régler les litiges. Il est donc nécessaire de les faire valider par le client même si la tendance vous conduit à vouloir faire vite et à zapper certaines étapes. Tant que tout va bien, cela semble inutile mais lorsqu’il y a litige, elles vous permettent de les résoudre en un temps record.

Une remontée de l’information nécessaire

Pour bien traiter un litige, il est nécessaire d’en déterminer efficacement l’origine et de commencer par une collecte efficace sur le litige en lui-même. Une fois l’information collectée, elle doit évidemment parvenir rapidement au service concerné. Il est donc nécessaire d’avoir une bonne communication interne afin de pouvoir traiter le litige. La procédure ne s’arrête pas à la collecte et à la transmission de l’information puisqu’il vous faut également connaître comment résoudre les points de contestations.

Les mauvais avis peuvent vous coûter cher sur vos futures ventes, notamment à l’heure des réseaux sociaux, autant mettre au point votre manière de gérer vos litiges.

Le portage salarial : une pratique désormais généralisée

Que l’on soit indépendant/freelance ou entrepreneur dans l’âme, le portage salarial est devenu une pratique courante. Celui-ci a connu un essor impressionnant depuis quelques années et devrait continuer à être une formule de plus en plus utilisée. Zoom sur ses caractéristiques ainsi que les raisons d’y faire appel.

Le portage salarial en quelques mots

L’article L. 1254-1 de l’ordonnance n° 2015-380 du 2 avril 2015 nous donne la définition du portage salarial. Il s’agit d’abord d’une relation qui implique trois parties ; une entreprise de portage salarial, une entreprise cliente et un salarié souvent appelé « porté ».  Pour faire simple, il s’agit d’une forme hybride de travail qui se situe entre le salariat et l’indépendant. En l’occurrence, il y a deux contrats qui sont signés. Un contrat commercial entre le porté et l’entreprise cliente qui négocie des missions et l’autre entre la société de portage salarial et le porté qui est un contrat de travail. Ce dernier peut-être un CDD ou CDI. Il permet donc de s’affranchir de certaines contraintes et de disposer d’une certaine protection. En savoir plus sur le portage salarial avec CEGELEM.

Des avantages pour les uns et pour les autres

Pour le porté, freelance ou indépendant, l’avantage principal reste qu’il devient un salarié de l’entreprise porté. Il peut donc bénéficier de l’ensemble de la protection sociale de ce statut et la plus importante : le chômage. Ce n’est pas le seul avantage pour ce dernier, notamment pour ceux qui détestent la partie administrative de l’indépendance. Il n’édite, en effet, pas ses factures et ne s’occupe pas de relancer le client pour les paiements ou tout simplement les suivre. Il reçoit un salaire de la société de portage salariale. Autre avantage : les sociétés de portage salarial disposent généralement d’un réseau de consultants, ce qui peut permettre de trouver des missions à condition, bien entendu, de savoir mettre en valeur vos compétences et savoir-faire. 

Pour l’entreprise cliente, vous n’êtes pas son salarié. Vous êtes techniquement un prestataire et vous n’entrez donc pas dans l’effectif. Cette solution est donc parfois privilégiée pour éviter les effets de seuil. Les principales raisons pour lesquelles les sociétés clientes y font appel restent que cette formule leur permet d’avoir un prix déterminé par rapport à une mission et qu’elle leur évite d’avoir à manager un salarié. Votre mission doit être exécutée et ils n’ont guère à se soucier de comment vous la réaliser, à l’image de toute prestataire.

Pourquoi tout le monde n’y fait pas appel ?

On pourrait se dire qu’il n’y a que des avantages à y faire appel mais il y a, évidemment, des contreparties. La principale est le coût puisqu’il faut bien que quelqu’un paie les cotisations sociales mais également la société de portage salariale pour les frais de gestion. Ils sont logiquement calculés par rapport au chiffre d’affaires que vous générez puisque vos cotisations, transformées en salaire, le seront également. La transparence est une obligation légale en la matière et les frais de gestion sont parfois négociables. Ils oscillent entre 3 et 10% du chiffre d’affaires. Le pourcentage peut varier en fonction de divers facteurs et il faut bien prendre en compte tous les facteurs plutôt que le pourcentage avant de déterminer la société de portage salarial à laquelle vous allez faire appel. Autre raison : tous les métiers ne sont pas concernés par le portage salarial. Il faut donc bien vérifier que votre métier peut s’exercer sous cette forme.

Qui sont les principaux utilisateurs ?

Le portage salarial s’adresse principalement à des professionnels qui ont une autonomie et très souvent une compétence, parfois rare. Le savoir-faire du porté est souvent reconnu par les entreprises clientes.  Il peut y avoir plusieurs raisons pour lesquelles les entreprises ne recrutent pas directement le porté. Bien entendu, pour les effets de seuil cités plus haut mais cela peut être aussi car la mission n’est que temporaire ou tout simplement car le salaire du porté serait trop important s’il était pris à temps plein. Du côté du porté, des désirs d’indépendance, de liberté d’organisation ou encore de protection peuvent l’inciter à se pencher vers ce statut. C’est la raison pour laquelle on retrouvera principalement des profils expérimentés ou entrepreneuriaux dans cette formule même s’il n’est plus aujourd’hui rare de voir des juniors optés pour cette solution. 

Tous les points à observer quand on monte un site e-commerce !

Tous les points à observer quand on monte un site e-commerce !

Les sites e-commerce fleurissent. Cependant, ils doivent apporter une valeur ajoutée face à la concurrence. Évident mon cher Watson ! Et pourtant pas si évident que cela de lancer un site e-commerce qui deviendra une référence. En effet, il ne suffit pas d’être capable de réaliser un site et d’avoir un produit ou des produits, un service ou des services à proposer. Oui, il vous faudra bien connaître les méandres d’un site internet et comme notre cher Sherlock en faire des déductions d’une logique imparable.

Vous souhaitez lancer votre site de e-commerce et vous démarquer sur internet. Savez-vous quels sont les points importants à observer ?

Les points juridiques à observer

Avant toute chose, votre site édité à titre professionnel doit comprendre obligatoirement des Conditions Générales de Vente, les coordonnées de l’entreprise ou de l’entrepreneur individuel, un email de contact, un numéro de téléphone incluant le coût de la communication, les informations liées à l’inscription de l’activité auprès des autorités et les coordonnées de l’hébergeur. Le numéro de déclaration simplifiée Cnil est fortement recommandé si vous collectez des données sur les clients. Les internautes doivent aussi être informés du dépôt de cookies et accepter cette collecte.

De plus, un site de vente en ligne doit comporter des prix en euros TTC. Les modalités de paiement doivent être précisées : frais et date de livraison, service après-vente, droit de rétractation, durée de l’offre.

Lors de la création du site, attention à ne pas copier le site de l’un de vos concurrents. Vous pourriez être poursuivi pour concurrence déloyale si votre site est trop ressemblant ! En conséquence, le nom de domaine ne doit pas comprendre le même nom de domaine qu’une autre société. Aussi, si vous vendez des chaussures et que votre nom de domaine comprend le mot Nike, par exemple, vous risquez d’être considéré comme un cybersquatteur.

Attention à ne pas faire de publicité abusive. Le message doit être le plus clair possible pour éviter la publicité mensongère. La publicité comparative doit être gérée avec beaucoup de prudence. Pour éviter la condamnation de dénigrement, les prix doivent concerner les mêmes produits et services pour la même période.

Lorsque vous développez votre activité, ces pièges ruinent votre message sans compter la réputation de l’entreprise. Vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros…

Tout savoir pour développer une activité commerciale pérenne sur le web

Avant de lancer votre activité commerciale, vous devez être prêt et sûr de vous. Cela passera par la définition d’une stratégie commerciale claire (connaître vos réseaux d’approvisionnement, avoir du stock, connaître les délais de livraison, vos produits et les prix de la concurrence) et par le fait de faire vivre le site : animer le contenu, les offres, les promotions et les nouveautés.

La communication est à prévoir comme pour tout lancement d’activité.

N’oubliez pas de prévoir un budget et réfléchissez en amont à comment et par quel biais communiquer et également soigner la présentation des offres : la vente se faisant à distance, il est important de bien présenter les offres de manière complète. L’offre doit être vendeuse, sexy, détaillée, c’est du marketing. L’internaute doit avoir envie d’acheter vos produits.

Faites preuve d’une bonne logistique : trouver les meilleures solutions pour expédier les produits. Vous devez choisir les bons transporteurs du type de produits que vous envoyez. Tout dépend des zones de livraison, de la valeur des produits et de l’encombrement du paquet. Qui va préparer les commandes pour expédier ?

Respectez vos engagements : lorsqu’un client commande sur internet, l’achat ne s’arrête pas au bon de commande mais quand l’acheteur reçoit son produit et est satisfait. La date limite de livraison doit être respectée. N’oubliez pas d’anticiper les exigences des clients. D’ailleurs, il faut avoir de la réactivité en cas de litiges, réponses mails rapide, livraison rapide. Car, le bouche à oreille positif est rapide, mais l’inverse est aussi vrai si vous ne respectez pas vos promesses. Développez donc une bonne relation client : fidéliser ses clients en étant persévérant, c’est la clé ! Mais aussi s’adapter et coller au marché pour toujours anticiper. On peut se diversifier et ajouter de nouveaux produits pour lesquels il y a de la demande.

Enfin, il générer un trafic qualifié fait partie des incontournables. Les visiteurs peuvent vous trouver au travers de comparateurs de prix, de moteurs de recherche, d’espaces publicitaires sur Google, newsletters ou encore via l’affiliation. Soyez ouvert d’esprit et tentez d’implanter des idées innovantes. En effet, l’avantage d’internet est que vous pouvez tout suivre en temps réel. Vous pouvez déterminer les centres d’intérêt des acheteurs.

Transfert de siège social : quelles sont les démarches ?

Transfert de siège social : quelles sont les démarches ?

Avec les délocalisations qui ne cessent de se multiplier depuis le confinement, le transfert de siège social est devenu fréquent. Il est cependant nécessaire de bien appréhender ce transfert afin d’éviter des erreurs qui pourraient nuire à votre activité et vous mettre en difficultés. Aujourd’hui nombre de formalités se déroulent en ligne et dans le contexte actuel cette nouvelle manière de réaliser les démarches permet de ne plus se déplacer et la signature électronique peut vous faciliter le changement. Une entreprise peut changer de siège social tout au long de son existence, pour diverses raisons. Ce transfert peut se faire d’un pays à l’autre ou d’un département à un autre. Pour matérialiser le transfert d’un siège social, l’entrepreneur doit s’acquitter de quelques obligations. 

Quelles sont les procédures à suivre ?

Le siège social de l’entreprise représente l’endroit où siège sa direction. Le siège social peut donc être séparé des bureaux des agents d’exploitation ou de production. L’adresse du siège doit apparaître dans les statuts de l’entreprise. 

Cela permet de définir le tribunal territorial compétent dont dépendra l’entreprise. C’est ce tribunal qui effectuera toutes les formalités indispensables à l’entreprise pendant ses exercices. On peut citer l’exemple d’une modification du statut, d’une ouverture d’une procédure collective ou des dépôts annuels des comptes. Aussi, le placement du siège déterminera la nationalité de l’entreprise ainsi que les lois qu’elle doit suivre. Une entreprise qui possède son siège social en France est donc une société de nationalité française, elle doit suivre la loi imposée à toutes les entreprises françaises. Tout ce mécanisme oblige l’entreprise à suivre quelques procédures avant d’opter pour un changement de siège.

Qui doit ratifier le changement de statut ?

La modification doit se faire suite à une approbation des représentants légaux de l’entreprise ou des personnes détentrices de pouvoir. Pour une société en SARL, l’approbation doit venir de tous les associés au cours d’une assemblée générale extraordinaire. Mais si le nouveau siège ne change pas de département ou qu’il se déplace dans un département limitrophe, le gérant peut décider seul du transfert à la suite d’une ratification des associés. Pour une SA, si le transfert se fait dans le même département ou dans un département limitrophe, le conseil d’administration peut prendre la décision. Si l’entreprise doit être déplacée dans un autre pays, le transfert demande une assemblée générale extraordinaire. Concernant les SAS, le changement se fait suivant les procédures mentionnées dans le statut de l’entreprise.

Les formalités : publication du transfert et déclaration au CFE

A la suite de la ratification de tous les membres de l’entreprise concernés, l’entreprise a un mois pour annoncer la modification de son lieu de siège sur le journal d’annonces légales.

  •  L’ancienne adresse du siège et l’adresse actuelle doivent y être mentionnées. 
  •  Le CFE ou le greffe du tribunal de commerce doit être informé de la rectification des statuts de l’entreprise.

Quels sont les documents indispensables ?

  • Un exemplaire des nouveaux statuts, certifié et daté, 
  • Un formulaire M2 ou P2 (pour les personnes physiques), 
  • Une pièce justificative confirmant la possession du nouveau local (titre de propriété ou contrat de bail), 
  • L’attestation de la parution de la déclaration du transfert de siège publié dans le journal d’annonces légales.

Il est possible que vous ayez besoin d’une procuration, dont nous vous joignons un modèle ci-après.

EXEMPLE DE PROCURATION

Je soussigné(e)

demeurant

Agissant en qualité de

de l’entreprise

Donne par les présentes pouvoir à

demeurant

de faire pour moi et en mon nom, tous dépôts, immatriculations, modifications et radiations concernant mon entreprise auprès des registres.

En conséquence, faire toutes

déclarations et démarches, produire toutes pièces justificatives, effectuer tout dépôt de pièces, signer tous documents, requêtes et documents utiles, élire domicile, substituer en totalité ou en partie, et en général faire tout ce qui sera nécessaire.

L’exécution de ce mandat vaudra décharge au mandataire.

Fait à

Le

Signature :

Ne pas transmettre votre peur dans l’entreprise

En pleine période de crise de l’énergie, de la guerre en Ukraine et des intempéries, il n’est pas rare que le chef d’entreprise éprouve, lui aussi, un sentiment de peur et d’inquiétude. Cela peut concerner autant les perspectives de l’entreprise qui peut voir son carnet de commandes se réduire à une peau de chagrin que pour la santé de ses employés. La peur pouvant être rapidement communicative, il faut cependant qu’il reste maître de ses émotions et analyse la situation avec objectivité. 

Vous venez d’apprendre que le prix de l’énergie va atteindre des sommets qui vont vous obliger à revoir votre manière de gérer les dépenses énergétiques. Alors, n’hésitez pas à faire un brainstorming avec vos collaborateurs, ils auront certainement des idées pertinentes et surtout avant de voir le scénario catastrophe attendez les réponses explicites du gouvernement mais cependant anticiper pour ne pas être dans l’illusion.

Comprenez que la peur est légitime

Vous avez peur pour votre santé ainsi que celle de vos salariés ? C’est normal ! C’est plutôt l’inverse qui serait bizarre. Prenez en compte que ce sentiment est tout à fait légitime car vous n’êtes pas dans votre zone de confort. La visibilité est mauvaise et il est facile de comprendre que vous éprouviez ce sentiment. La question n’est donc pas de savoir si vous avez peur ou non, c’est plutôt de savoir comment vous allez la maîtriser pour qu’elle ne se transforme pas en fébrilité inutile. Affronter ses peurs est loin d’être une tâche aisée mais y faire face en rationalisant le maximum possible vous permettra d’aller de l’avant pour vous et pour les autres. Votre rôle est de faire en sorte de surmonter cette émotion destructrice pour avancer et de montrer le cap avec détermination. 

Visualisez le cap avant tout 

Pour éviter de se figer sur une émotion de peur et de rentrer dans l’irrationnel, commencez par avoir la démarche inverse et de vous fixer des objectifs. Il s’agit une fois les objectifs fixés d’en décliner les moyens et les différentes étapes. Plus vous serez concentré sur vos différentes tâches, plus vous aurez tendance à ne pas penser à votre peur du lendemain. Il ne s’agit pas de ne pas prendre en compte les différents éléments mais d’éviter de rester focalisé sur la peur d’un avenir sombre. Cela ne vous apportera rien de ruminer toute la journée sur votre peur du lendemain alors autant agir tant que faire se peut ! Mettez-vous à l’action avant tout. Procéder de la même manière avec vos équipes. Le chemin sera peut-être là mais tant que vous avez un objectif il est plus facile de ne pas penser à sa peur

Rassurez tant que possible

Votre rôle est avant tout de rassurer vos équipes et de faire en sorte qu’elle soit le mieux protégée possible. Qu’on parle en termes de business futur ou de possibilité d’infection, vous devez tout mettre en œuvre pour protéger au maximum vos salariés en envisageant les mesures les plus protectrices possibles. N’hésitez pas à rassurer vos équipes et à bien vérifier que vous avez envisagé toutes les possibilités et toutes les solutions possibles pour minimiser le risque et la récession qui se profilerait éventuellement. Si vous ressentez, par exemple, qu’un danger peut exister pour vos salariés ou que votre activité deviendra insuffisante, n’hésitez pas à les mettre en chômage partiel. Certaines personnes auront besoin d’être rassurées. Vous pouvez rationaliser l’épidémie comme nous l’avons montrée plus haut. 

Participez à l’intérêt général 

Cela peut paraître contradictoire mais si votre entreprise fournit par exemple directement ou indirectement des structures sanitaires, il se peut que le mal engendré par une cessation d’activité soit pire que le mal produit par l’épidémie. L’arrêt de votre activité pourrait ainsi mettre ces structures dans une situation plus que délicate. Si, par exemple, demain les transporteurs cessaient leur livraison, il n’y a qu’à imaginer les conséquences catastrophiques pour comprendre que le mal serait bien pire que le mal actuel. Il faut donc voir si l’intérêt que vous servez n’est pas supérieur.

Même dans le cas où vous ne verriez pas le rapport entre votre activité et celle des hôpitaux et de l’approvisionnement par exemple, il faut comprendre que toute l’économie est profondément liée et que l’arrêt de votre activité peut générer l’arrêt d’une autre entreprise qui, elle, a un impact sur ces différents secteurs prioritaires. Certaines entreprises ne peuvent tourner que parce qu’elles ont plusieurs activités par exemple et arrêter la vôtre pourrait engendrer l’arrêt de leur production. N’hésitez pas à vous rappeler que ce que vous faites est utile à d’autres, au moins pour l’économie globale. 

Apportez de la chaleur humaine

Votre attitude vous permet d’engranger de la sérénité, ce n’est pas en vous laissant dominer par vos émotions que vous allez faire avancer les choses. De toute manière, la situation est telle qu’elle est donc autant la prendre avec calme. La sagesse communicative donc autant que vous soyez positif. Plus vous dégagerez d’ondes en ce sens, plus vous aurez tendance à réussir alors autant mettre toutes les chances de votre côté et vous assurer que vous serez peut-être le rayon de soleil qui illuminera la journée de vos collaborateurs.