Accueil Blog Page 549

Pourquoi la To Do list est ta meilleure alliée quand tu es entrepreneur

Être entrepreneur, c’est avoir toujours beaucoup de choses en tête, avec le risque de se laisser écraser par la masse de travail ou de perdre de vue la réalisation de certaines tâches. Par exemple, établir une « To Do list » constitue une habitude idéale pour les chefs d’entreprise. Elle permet de mettre au clair ses pensées tout en établissant un programme précis de petites actions à accomplir. Quelles sont les raisons qui font de la To Do list est ta meilleure alliée quand tu es entrepreneur au quotidien ?

Fixer ses priorités

Il arrive fréquemment que les entrepreneurs se sentent dépassés par une situation et le nombre de tâches encore en cours. Réaliser une To Do list grâce à une application sur son smartphone permet de quantifier précisément les activités à accomplir. Une fois notées, les tâches peuvent être classées très simplement en fonction de leur importance. Fixer ses priorités est d’une grande aide dans la gestion de sa charge de travail et permet de se concentrer sur les activités à valeur ajoutée.

Ne rien oublier

Cela semble évident, mais prendre l’habitude de noter les choses à faire dans sa journée de travail a la vertu première de réduire fortement les risques d’oubli. Une tâche en chassant une autre, il est courant que les chefs d’entreprise, accaparés par des mails à lire ou des problèmes à résoudre, oublient certaines tâches. Tout noter s’avère bien souvent indispensable, la To Do list faisant office de nécessaire aide-mémoire. On recommande de noter uniquement les tâches pouvant être accomplies rapidement, durant sa pause déjeuner ou pendant son temps de transport notamment. La To Do list ne doit pas se substituer à l’agenda !

Mieux organiser sa journée

En réalisant chaque matin la To Do list de sa journée de travail, il devient possible de visualiser rapidement les choses à accomplir. Un pense-bête quotidien bien hiérarchisé permet d’avoir une vue complète et globale de la charge de travail qui attend l’entrepreneur. Ce faisant, la journée peut ensuite être organisée en fonction des tâches les plus importantes ou les plus longues à accomplir. Il est nécessaire d’actualiser sa liste tout au long de la journée afin de ne jamais être pris de court.

Gagner du temps

Un autre atout qui explique le succès de la To Do list auprès des entrepreneurs est le gain de temps engendré. En face de chaque activité répertoriée, on pensera à indiquer le temps estimé pour accomplir la tâche en question. Cette organisation donne ensuite la possibilité de se focaliser sur les tâches longues, et de réaliser les plus courtes dans les trous de son planning. Au final, cela peut représenter un gain de temps notable sur l’ensemble d’une journée de travail.

Diminuer son stress

Enfin, un dernier avantage de la To Do list, et peut-être le plus important, est son aspect psychologique. Il donne l’entrepreneur un sentiment d’ordre et de contrôle. Par ailleurs, il occasionne une diminution réelle de son stress. Nombre de dirigeants peuvent se sentir débordés et perdre pied, dans l’incapacité de tout faire dans les délais impartis. La To Do list est une solution adaptée à cette angoisse. En effet, elle permet de toujours savoir ce qu’il reste à faire. De plus, elle peut inciter à déléguer plus facilement quand la situation l’exige.

Lundi matin, difficile ? Les conseils pour être en forme dès le début de la semaine !

Après un long week-end de détente, le lundi matin est toujours redoutable pour nombre d’entre nous. Voici des conseils pour être en forme dès le début de la semaine et que votre semaine commence bien.

1. Prendre du temps

Avant de réunir vos collaborateurs, faites en sorte que votre lundi débute par un moment de réflexion. Fixez-vous des objectifs à atteindre afin de rendre votre semaine plus productive. Ne faites pas trop d’effort, allez-y en douceur. De cette façon, vous allez vous y faire petit à petit.

2. Un peu d’exercice

Au lieu de rester allongé et de penser à la journée qui vous attend, levez-vous de bonne heure. Bougez-vous un peu et faites un peu d’exercice simple comme le yoga, le footing ou autres pour stimuler vos sens. Comme cela vous allez pouvoir commencer votre journée en parfaite santé, ce qui rendra la journée moins stressante.

3. Le déplacement

Ne restez pas cloîtré dans votre bureau. Au contraire, faites le tour de votre local et regardez les activités de collaborateurs pour changer un peu et pour tisser un lien. Abordez vos employés afin de vous mettre en confiance et de les déstresser aussi. Car n’oubliez pas qu’un lundi peut être difficile pour eux aussi !

4. Programme de la semaine

Si la semaine semble rude, une bonne organisation amortira cette impression. Afin d’avoir le contrôle sur votre travail, faites un programme durant votre semaine. Soyez serein et prenez des pauses de temps en temps pour vous allonger un peu ou pour prendre un peu l’air. Si c’est possible, vous pouvez même organiser votre emploi du temps dès le vendredi pour simplifier votre début de semaine.

5. Sortie nocturne du lundi

Pour commencer votre semaine agréablement, organisez une sortie en soirée le lundi pour sortir un peu de la routine. À vous de voir ce en quoi peut constituer votre programme de la soirée, vous pouvez sortir prendre un verre avec des amis, faire un peu de sport. En pensant à votre soirée, vous serez plus motivé à finir votre journée.

6. Le dimanche soir

Une bonne nuit de sommeil fait toujours autant de bien. Couchez-vous tôt dimanche soir, pour vous réveiller en pleine forme. Avant votre coucher, organisez et posez tous les dossiers à emporter au bureau au même endroit pour ne rien oublier. Bien sûr, mettez un réveil pour vous réveiller à l’heure précise afin d’éviter de vous stresser avant même d’aller au travail.

7. Être positif

Commencez votre lundi avec des choses amusantes ou intéressantes. Écoutez un peu de musique ou faites des choses qui vous plaisent avant d’entamer votre journée. Prenez votre petit-déjeuner tranquillement, et si possible accompagné de vos proches pour un peu d’ambiance. En chemin, essayez de vous relaxer et pensez à des choses positives.

Le début de semaine de travail est une étape obligée. Tout est dans la tête. Le mieux que vous puissiez faire c’est de vous relaxer afin de bien débuter votre semaine.

Quand le travail nuit à la vie de couple

Une étude récente met en exergue que le travail occupe une place importante dans la vie des Français. La moitié des personnes sondées place la vie professionnelle en première position concernant leurs priorités quotidiennes. 30 % d’entre elles seulement considèrent que la vie de famille demeure la plus importante. Certes, le travail contribue incontestablement à satisfaire les besoins de la famille, mais il peut aussi nuit à la vie de couple. 

L’excès de travail

Le syndrome de « work addiction » (dépendance au travail) affecte près de la moitié des salariés en France. D’ailleurs, la majorité d’entre eux considère les enjeux du travail comme étant un défi personnel. Pour atteindre l’objectif imposé par l’entreprise, le salarié s’acharne quant à l’exécution de son travail et renvoie la pression sur lui-même. Il agit en faveur de l’entreprise, mais met sa vie de couple en danger, car l’incompréhension s’y intègre rapidement. Cette dernière s’amplifie lorsque le conjoint ne travaille pas. Le doute s’installe dans la relation, ce qui tend à détruire la confiance installée au sein du couple.

Travail et famille : des valeurs en discussion

Tout le monde a ses propres besoins. Homme ou femme peut privilégier son travail au moins au même niveau que son couple. Ce genre de comportement concerne principalement les cadres. Ils n’arrivent pas à séparer la vie professionnelle de la vie personnelle. En dehors des heures de travail, ils n’hésitent pas à répondre à des appels téléphoniques professionnels ou à consacrer du temps à finir les suppléments de travaux qu’ils n’ont pas pu terminer au bureau. L’empiétement du travail sur la sphère privée provoque cependant un déséquilibre néfaste à la vie de couple, et génère d’importants stress au salarié.

Le travail : risque et protection pour le couple

Le travail constitue à la fois un risque et une protection pour un couple. Il ne génère pas que des conséquences négatives. Il peut protéger le couple en garantissant sa survie. Que le salarié ait une famille à nourrir ou non, du moment qu’il est en couple, il dispose d’importants engagements envers son partenaire. Particulièrement pour le père de famille, les moyens financiers détenus doivent lui permettre de fournir le nécessaire à sa femme et ses enfants. Si le salarié parvient à établir une frontière entre sa vie privée et son travail, cela peut l’aider à assurer un certain équilibre à sa vie de couple.

Comment éviter que le travail ne ruine le couple ?

La communication demeure le moyen le plus efficace et le plus fiable pour éviter que le travail ne nuise à la vie de couple. Quand le salarié pressent un débordement, il doit se confier à son conjoint. Cela limite incontestablement les risques d’incompréhension. En rentrant du travail, le salarié doit systématiquement accorder un petit laps de temps pour parler de sa journée de travail à son conjoint. Cela ne doit cependant en aucun cas se transformer en une présentation de rapport journalier de travail. Quelques minutes peuvent suffire pour faire comprendre à son conjoint la situation globale de l’entreprise.

Entrepreneurs, quel animal sommeille en vous ?

Chaque dirigeant possède un caractère qui lui est propre et, au sein d’une entreprise, l’ambiance en dépend. Les animaux détiennent, eux aussi, des traits bien distincts qui permettent une certaine cohésion dans la nature. Mais si vous étiez un animal, lequel seriez-vous ? Quel animal sommeille en vous ? Faites le test !

Le loup, solitaire ou en meute : un dominant

Très redouté des autres, vous aimez vous placer en dominant. Sans pour autant faire peur, vous défendez votre territoire face à ceux susceptibles de mettre en danger votre meute. À l’instar du loup, vous pouvez avoir deux facettes : celle du mâle alpha ou bien celle du loup solitaire. Vous aimez diriger et préférez en effet parfois rester seul pour réfléchir calmement aux affaires qui vous préoccupent. Si selon les apparences vous paraissez être un loup solitaire, vous êtes doté d’aptitudes en termes de sociabilité et votre entreprise se révèle comme votre meute, une famille. Tout en étant le mâle alpha, vous n’êtes pas pour autant impatient et impertinent envers les autres, bien au contraire, vous êtes à l’écoute de chacun, ce qui fait aussi votre force.

Le lion : le roi paresseux

Paresseux, vous aimez déléguer vos tâches pénibles et comptez sur vos pairs au quotidien. Une fois les objectifs atteints, vous adorez tout de même en profiter en vous comportant en mâle dominant. Et si vous êtes confronté à un challenger, vous n’hésitez pas à défendre votre territoire quoi qu’il advienne, quitte à vous mettre en danger. Vous n’aimez pas que l’on empiète sur vos plates-bandes et n’hésitez pas à montrer les crocs. Vous aimez par ailleurs la précision et savez faire preuve de stratégie pour attaquer les entreprises qui vous menacent.

La vache : la tranquillité de tous les jours

Vous êtes un entrepreneur calme et détendu dans la vie de tous les jours. Dans vos tâches, la précipitation n’est pas votre maître-mot et vous préférez prendre votre temps pour ruminer sur des points essentiels de votre entreprise. Affichant un comportement plutôt modéré, vous êtes parfois effrayé par des problèmes qui peuvent pourtant se résoudre rapidement. D’un naturel posé, vous n’êtes pas à l’abri que l’on vienne empiéter sur votre territoire. La tranquillité étant votre spécialité, vous êtes parfois même perçu comme une « vache à lait » par vos salariés. Trop gentil au quotidien, votre générosité peut vous faire défaut et vous avez souvent du mal à vous imposer.

Le mouton : suivre le troupeau

De nature suiveur, vous n’aimez pas vous mettre sur le devant de la scène. La solitude ne vous correspond pas et vous préférez passer tout votre temps auprès de vos salariés. Vous éloigner de votre groupe vous angoisse au point d’être perdu une fois sans eux. En dehors de cela, vous  ne parvenez pas à vous imposer face à vos collaborateurs. L’entrepreneur que vous êtes reste effacé et a un peu trop tendance à suivre l’avis général sans oser dire haut et fort ce qu’il pense. Vous avez peur de perdre l’image du dirigeant gentil et à l’écoute. Attention cependant à ne pas vous faire marcher dessus et laisser votre troupeau gambader dans une mauvaise direction. N’oubliez pas qu’il reste de votre devoir, en tant que chef d’entreprise, de donner la marche à suivre.

L’autruche : angoissée mais stratégique

Peu enclin à faire face aux situations difficiles, vous avez l’habitude de vous renfermer sur vous dès qu’une situation s’envenime. Les épreuves vous font peur au point que vous n’osez pas affronter les difficultés. Bien que vous soyez davantage habitué à fuir, cela ne vous empêche toutefois pas d’être réactif lorsqu’il le faut. Malgré vos peurs récurrentes, vous aimez parader auprès de vos pairs et leur faire comprendre que vous n’êtes pas si faible qu’il y paraît. Très préventif, votre caractère pousse vos collaborateurs à appréhender les dangers au sein de l’entreprise. Ressentant le besoin d’être soutenu par une équipe, ceux-ci sont d’ailleurs, pour vous, essentiels à la survie de votre activité.

Le dauphin : heureux et sournois à la fois

Futé, vous n’avez peur de rien. L’entreprise représente, de votre point de vue, moins un risque qu’un amusement qui regorge d’aventures passionnantes. L’inconnu ne vous effraie pas, si bien que vous préférez en jouer avec vos collaborateurs. Même si en apparence vous paraissez sympathique et très social, vous pouvez devenir coriace quand il est question de business. Sournois, rien ne vous arrête et vous usez de votre image bien perçue au cas où les choses tourneraient mal. Pas bien méchant, vous aimez également vous servir gentiment de la manipulation pour arriver à vos fins. Votre entreprise vous motive énormément, au point d’être très enjoué chaque jour en arrivant au bureau et nager en eaux libres vous donne envie de vous dépasser.

Chaque animal détient son propre tempérament : dominant ou dominé. Mais la nature s’avère tout de même bien différente du marché sur lequel les entreprises s’affrontent chaque jour. Quoi qu’il en soit, l’univers de l’entrepreneuriat requiert des qualités indispensables comme l’écoute ou la détermination que vous devrez acquérir si tel n’est pas déjà le cas.

Le Nutri-Score, kesako ?

Nutri-Score désigne un logo basé sur une échelle de 5 couleurs. Elles vont du vert à l’orange foncé, associé à des lettres allant de A à E. Grâce à ce système, il optimise la compréhension du consommateur sur la qualité nutritionnelle simplifiée. Par ailleurs, Il est complémentaire à la déclaration nutritionnelle obligatoire fixé par la réglementation européenne. Qu’en est-il aujourd’hui ?

La loi de modernisation de notre système de santé du 26 janvier 2016 a inscrit dans le droit la possibilité de recommander un système d’étiquetage nutritionnel pour faciliter le choix d’achat du consommateur, au travers de la composition nutritionnelle des produits. Dans cet objectif, une concertation avec des représentants des industriels, des distributeurs, des consommateurs, des autorités sanitaires et des scientifiques pour définir les modalités a mis en place cet étiquetage.

Cette loi adoptée en France par arrêté ministériel le 31 octobre 2017, pour un usage facultatif, est en train de susciter un véritable engouement. Grâce à une échelle de couleurs (du vert au rouge) et de lettres allant de A à E, il permet d’une manière explicite pour le consommateur de comparer et de choisir biscuits, plats préparés ou confiseries… en fonction de leur teneur en gras, en sucre et en sel.

Ce logo Nutri-Score a été conçu par Santé publique France, à la demande de la Direction générale de la santé. Elle s’appuie sur les travaux de l’équipe du Professeur Serge Hercberg (Université Paris 13), les expertises de l’Anses et du Haut Conseil de Santé Publique.

Comment fonctionne-t-il ?

Le score prend en compte pour 100 grammes de produit, la teneur : en nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes), et en nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel).

Après calcul, le score obtenu par un produit permet de lui attribuer une lettre et une couleur.

A quels produits est-il appliqué ?

  • Tous les aliments transformés, excepté les herbes aromatiques, thés, cafés, levures…,
  • Toutes les boissons, excepté les boissons alcoolisées.

A noter que sont exemptés, les produits dont la face la plus grande a une surface inférieure à 25 cm².

Comment obtenir le label ?

Pour les marques commercialisées sur le territoire français (plus d’autres pays de l’Union Européenne). Toute personne éligible, souhaitant utiliser la marque Nutri-Score informe la Santé publique France et s’enregistre sur le site : www.demarches-simplifiees.fr/commencer/enregistrement_nutri-score

Pour les marques commercialisées exclusivement en dehors du territoire français : toute personne éligible souhaitant utiliser la marque Nutri-Score informe la  Santé publique France en s’enregistrant sur le site : www.demarches-simplifiees.fr/commencer/registration-for-brands-distributed-abroad-only

Comment réaliser la demande  et que fournir comme information ?

  • L’identification du demandeur et de son activité
  • Le détail par marque, du segment de produits concernés par l’usage de la Marque
  • L’engagement du demandeur à respecter le règlement d’usage

Les fichiers permettant l’usage de la marque seront transmis par voie électronique à l’Exploitant par Santé publique France, dans accusé réception de l’inscription.

Si le Nutri-Score a rencontré l’adhésion de Fleury-Michon, Danone, Bonduelle ou Marie dès le lancement,  deux ans après en juin, du leader mondial de l’agroalimentaire, le suisse Nestlé, puis Carrefour qui vient d’annoncer vouloir l’apposer sur 7 000 de ses produits propres d’ici à 2022. 

Cet étiquetage nutritionnel facultatif est aujourd’hui présent sur 25 % des volumes de vente de produits transformés en France. Ses promoteurs veulent désormais en faire une référence européenne, selon des chiffres diffusés vendredi 20 septembre par l’Observatoire de la qualité de l’alimentation (OQALI). Pour certaines catégories de produits, comme les chips ou les frites, la part de marché monte même à 50 %, ou les frôle, à 49 % par exemple pour les produits laitiers.

Déjà, plus de 200 opérateurs, industriels et grande distribution, se sont engagés dans la démarche Nutri-Score. « Le projet n’a pas suscité un enthousiasme débordant à ses débuts, mais nous avons fait bouger les lignes, a déclaré la ministre de la santé, Agnès Buzyn. En associant différents acteurs  scientifiques, industriels, associatifs , la démarche du Nutri-Score est exemplaire. » 

Toujours des réfractaires

Plusieurs géants de l’agroalimentaire restent opposés au Nutri-Score – Kellogg’s, Coca-Cola, Unilever, ou PepsiCo, dont le directeur général considère qu’il « infantilise le consommateur ». Nestlé espère de son côté qu’« un jour arrivera où ne pas avoir [le logo] sera considéré comme un handicap ».

7 clés pour devenir attractifs auprès des médias

Passer dans les médias donne un coup de boost à une entreprise, qui devient alors une référence en son secteur et intéresse beaucoup plus de clients. Mais comment attirer l’attention des journalistes ? Voici sept conseils pour devenir attractifs auprès des médias, qui devraient vous propulser devant vos concurrents !

Diffusez des communiqués de presse

Écrivez aux médias lors du lancement d’un nouveau produit par exemple, ou d’une inauguration. Pour appâter le journaliste, préparez-lui un article court et concis, pas plus d’une page, mais clair et bien formulé. Mettez-y en avant votre entreprise, avec des slogans, des photos décrivant votre activité, et surtout, présentez votre projet avec tous les détails que vous voulez mettre en avant pour attirer les clients.

Faites-vous remarquer

Mettez votre entreprise en avant sur les blogs, sur les panneaux publicitaires. Répondez aux annonces des médias quand ils cherchent de nouveaux témoignages ! Programmez des conférences de presse pour parler de votre activité en plein essor, et montrez-vous innovants, plein de projet à venir. Pensez à mettre fréquemment à jour votre site internet, et réalisez des sondages pour savoir ce que visiteurs préfèrent voir. Les clients adoreront se sentir impliqués dans votre activité et vous ferez preuve d’un dynamisme qui attirera les médias.

Programmez des événements ou des conférences

Organisez des journées pour rassembler les gens autour de votre activité. Vous pouvez proposer des ateliers-découverte de votre activité, des démonstrations (très appréciées dans les métiers artisanaux) ou même des conférences sur des sujets d’actualité, pour montrer l’implication de votre entreprise et sa réactivité face aux informations qui touchent son secteur.

Participez à des salons professionnels

Les journalistes sont souvent présents sur les grands salons. Arrangez-vous pour vous y faire remarquer! Soignez la présentation de votre stand afin qu’il attire l’œil, préparez des prospectus particulièrement attractifs, des ctivités en rapport avec votre secteur, des diaporamas, des affiches résumant en quelques lignes vos points forts. N’hésitez pas à aller vous adresser de vous-même aux journalistes. Si vous avez préparé à l’avance un solide argumentaire, nul doute qu’ils vous accorderont une interview !

Évoluez au rythme des saisons

Chaque année, les médias consacrent quelques pages ou quelques publicités aux différentes fêtes et cherchent toujours différentes manières de les aborder. Créez des produits spéciaux et nouveaux pour Pâques, Noël… et vantez-les auprès des journalistes. Ils seront ravis de trouver de nouveaux sujets pour ces grandes occasions!

Surfez sur les tendances du moment, comme l’écologie

Sauver la planète est aujourd’hui devenu une priorité, et beaucoup de personnes préfèrent s’adresser à des entreprises qui ont mis en place une démarche environnementale. Insistez sur votre implication dans la RSE, pour que les clients associent votre entreprise au développement durable. Les journalistes savent que la protection de l’environnement est un sujet qui attire les lecteurs, vous attirerez donc naturellement les journalistes. Si vous obtenez une certification, c’est encore mieux !

Soyez dynamiques et innovants

Lorsqu’une innovation apparaît dans votre secteur, débrouillez-vous pour vous en servir en premier. Montrez à tout le monde les avantages que cela vous procure et les progrès techniques que vous accomplissez. Vous pouvez aussi essayer de l’améliorer vous-même, preuve que vous vous investissez de façon dynamique dans votre secteur. Les médias vous verront comme un acteur innovant et motivé, et seront plus susceptibles de susciter un témoignage.

10 exemples d’entrepreneurs qui n’avaient initialement pas prévu de se lancer dans l’entrepreneuriat

Le parcours classique d’un entrepreneur est souvent jalonné de longues études et d’un sens aigu du commerce. Cependant nombre d’entre eux sont devenus célèbres pour leur parcours atypique, qui ne laissait pas imaginer qu’un jour, ils atteindraient des sommets. Voici 10 exemples d’entrepreneurs qui n’avaient initialement pas prévu de se lancer dans l’entrepreneuriat.

1. Jack Ma et le site Alibaba

Jack Ma est sans doute l’homme le plus connu de Chine pour avoir fondé le site Alibaba. Cet ancien professeur d’anglais est en effet à la tête d’un empire valorisé à plus de 230 milliards de dollars loin devant les mastodontes Facebook et Amazon. Rien ne prédestinait alors ce modeste fonctionnaire a devenir un entrepreneur au succès incontestable. En 2014 il a gagné près de 3,5 milliards de dollars.

2. Craig Newmark et son site Craiglist

C’est tout à fait par hasard que Craig Newmark est devenu entrepreneur selon ses propres dires, en étant le précurseur des sites sociaux et des petites annonces. Le fondateur du site web Craiglist en 1995 se destinait plutôt au militantisme politique. Il commença à se faire connaître par les habitants de San Francisco.

3. Santiago Uno crée Saratoga Capital

C’est avec la crise financière mondiale de 1997 que Sandiaga Uno a décidé de prendre son destin en main. Licencié de son emploi et se retrouvant sans ressource, ce jeune indonésien a alors fondé Saratoga Capital . Cette dernière est devenue aujourd’hui l’une des sociétés d’investissement les plus cotées d’Indonésie.

4. James Cayne, PDG de Bear Sterns

Passionné de bridge et de jeux de cartes, James Cayne n’était absolument pas concerné par le monde de l’entreprise. Aujourd’hui, à 73 ans, c’est à présent un retraité milliardaire et l’un des meilleurs joueurs de bridge au monde. Repéré par le sulfureux Alan Greenspan qui l’embauche en tant que courtier, James Cayne est devenu PDG de Bear Sterns, l’une des plus grandes banques d’investissement au monde.

5. Philippe Petitcolin, directeur général de Safran

Fils d’agriculteur et d’un ancien professeur de mathématiques, Philippe Petitcolin est aujourd’hui le directeur général de Safran, cotée au Cac 40. Celui-ci a gravé les échelons de la hiérarchie pour devenir le patron de l’une des plus importantes multinationales françaises dans le domaine de l’aéronautique.

6. Aldo Vasti crée l’entreprise Castetnau-Camblong

Issu d’une famille italienne et expatrié en France, Aldo Vasti n’était pas destiné à devenir le personnage emblématique du recyclage. Ses débuts furent difficiles et en partant du traitement des déchets de toutes sortes, il a su faire de son entreprise de Castetnau-Camblong une fierté nationale. Elle lui a même valu la Légion d’honneur.

7. Fabrice Larue, PDG de DI Group

PDG de DI Group, une filiale du géant du luxe LVMH, Fabrice Larue a pourtant mal commencé son parcours professionnel. Ayant quitté l’école avant le BEPC, ce patron a su faire preuve de persévérance et de ténacité pour se hisser au sommet des médias.

8. Jean-Claude Bourrelier crée Bricorama

Issu d’une famille d’un milieu modeste et ayant dû travailler dès l’âge de 14 ans pour aider son père malade, Jean-Claude Bourrelier a créé l’enseigne Bricorama, spécialisée dans le bricolage. Ainsi, c’est à Paris qu’il enchaîne les emplois alimentaires avant de décider de créer sa propre entreprise et de se mettre à son compte.

9. Mohed Altrad, PDG du groupe Altrad

Né en Syrie en plein milieu du désert dans une famille plus que modeste, Mohed Altrad est à la tête de l’un des fleurons de l’industrie française. Aujourd’hui, le groupe Altrad est l’un des leaders européens du BTP. Ce patron atypique a même reçu récemment le titre mondial 2014 de l’entrepreneur de l’année !

10. Thierry Dusautoir crée Ms Innovations

Jeune prodige du rugby français avec un palmarès époustouflant, Thierry Dusautoir est aujourd’hui, à 33 ans, le cofondateur de Ms Innovations, une société de marketing mobile qui a le vent en poupe. Ce sportif chevronné a su assurer sa future reconversion dans le monde des affaires alors que sa carrière sportive était au top niveau

Faire du sport : un moyen de reprendre son souffle

Les salles de sport ont réouvert à la grande joie de toutes et tous. Au lieu de s’étioler, elles se multiplient. Les associations sportives ne désemplissent pas. Par ailleurs, les sports sont si divers qu’ils peuvent correspondre à chaque personne : natation, tir à l’arc, football, volley Ball, rugby … Pourtant nombreux sont ceux qui paient une adhésion à un club et au bout de quelques séances se laissent envahir par les obligations professionnelles ou d’autres prétextes plus fallacieux. Or, le sport recèle des trésors inépuisables.

Être entrepreneur demande des épaules larges et une bonne résistance à la pression qui pèse sur lui. C’est autant de stress qu’il est difficile de garder pour soi. Alors évacuez ce surplus d’énergie négative et faites du sport !

Pratiquer un sport permet d’atteindre plusieurs objectifs à la fois. Le sport constitue un moyen de décompresser, garder la ligne, perdre du poids, se dépasser, préserver sa santé, …

Dépasser ses idées reçues sur le sport

Il faut d’abord faire la distinction entre activité physique et activité sportive. Des activités physiques ne sont pas nécessairement des activités sportives.

Les activités physiques se caractérisent par le fait de faire du vélo le weekend, aller faire ses courses à pied, faire quelques longueurs et nager dans sa piscine. Ces activités ne relèvent en effet pas du sport, toutefois, elles restent un bon moyen pour lutter contre la sédentarité (activité physique insuffisante). Une activité physique pratiquée régulièrement peut se substituer au sport.

Quand on parle d’activités sportives, on fait référence aux disciplines qui sont pratiquées en club ou en association. Dans le cadre de l’exercice d’un sport, des entraînements à intervalles réguliers sont de rigueur. Il peut être question de performances en vue d’une compétition ou simplement de l’accomplissement de soi-même, du dépassement de soi. Hors du contexte du club ou d’une association, si pratiquée régulièrement et intensivement, une activité peut être considérée comme sportive.

La principale différence entre une activité physique et une activité sportive réside dans la part d‘investissement et la motivation. Une activité sportive demande plus de temps ainsi que davantage de motivation. Vous devez donc choisir un sport qui convienne à l’emploi du temps dont vous disposez et être disposé à fournir des efforts.

Le sport, une hygiène de vie

Le sport n’est simplement un moyen de maigrir, associé à un fonds nutritionnel adapté. C’est également une manière de parvenir à stabiliser une certaine hygiène de vie. Faire du sport a des conséquences bénéfiques pour votre santé.

Le programme national nutrition-santé du ministère de la santé et de la protection sociale préconise d’ailleurs de faire tous les jours 30 minutes de marche rapide, seuil minimal d’activité physique.

La pratique d’un sport engendre la sécrétion d’endorphines, substances produites par le cerveau aux propriétés de réduction de la douleur, qui provoque une sensation de bien-être, de relaxation. Le sport induit donc une activité aux vertus calmantes.

Au-delà d’une sensation de bien-être et d’apaisement, le sport détient un aspect protecteur contre certaines maladies, à savoir : le diabète, l’obésité, les problèmes cardio-vasculaire, ou encore les maux de dos et douleurs musculaires.

Pratiquer un sport favorise une meilleure circulation dans les artères ainsi qu’une augmentation de la puissance musculaire du cœur. On constate également une économie d’énergie par un ralentissement de la fréquence cardiaque de repos, une meilleure oxygénation des muscles et des organes, ainsi qu’une augmentation de l’endurance. Les articulations deviennent plus solides (renforcement des ligaments qui deviennent plus élastiques) et les os se renforcent (augmentation de la masse osseuse liée au vieillissement). En résumé, on note principalement une augmentation du métabolisme de base. Votre souplesse et votre coordination en sont aussi récompensées.

Des bienfaits sur le plan physique, mais aussi mental

Le sport permet de combattre l’angoisse et l’anxiété, dues au stress et à la pression, et la dépression grâce à la sécrétion d’endorphines.

Le sport développe aussi un état d’esprit. Détenir l’expérience de l’effort au travers d’un sport est utile dans la vie professionnelle. Elle vous rend plus performant et prépare à résister à une certaine charge de travail. Vous apprenez également à faire face à la rivalité, à vous relever lorsque vous tombez. C’est un bon moyen d’appréhender certains conflits présents dans d’autres domaines ou encore de faire face aux difficultés que vous pouvez rencontrer dans votre entreprise.

La compétition permet d’ailleurs de gagner en confiance en soi et de se canaliser en gérant le stress, la pression, l’anxiété de l’épreuve. Cela permet de développer votre capacité à prendre du recul, capacité permettant de gérer efficacement le stress. La compétition est l’un des meilleurs éléments de motivation dans la pratique d’un sport, qui sera ainsi exercé de manière plus assidue.

Pratiquer un sport en club ou en association permet d’entrer en contact avec des personnes qui ont un intérêt commun et des valeurs communes. Moment d’échange, de partage mais aussi de convivialité, vous pouvez rencontrer des personnes issues de milieux différents, et découvrir des cultures et valeurs différentes, ainsi qu’une manière de voir les choses qui diverge de la vôtre.

Avec pour devise « Donner le meilleur de soi-même », il ne vous reste plus qu’à relever le défi.

5 bonnes raisons de ne pas avoir un stagiaire

Toutes les entreprises ont un jour fait appel à de jeunes étudiants pour prêter main forte à leur startup croissante. Main d’œuvre pas chère, faciles à former, avec des idées nouvelles et créatives, bref un souffle d’air frais sur votre entreprise ! Que des avantages ? Attention, embaucher un stagiaire sous sa responsabilité peut aussi avoir des contraintes ! (Et c’est une ancienne stagiaire qui vous dit ça…) Focus sur ces bonnes raisons de ne pas avoir un stagiaire.

Recruter un stagiaire prend du temps : 

Il faut lire les CV, les lettres de motivations, trouver des créneaux pour pouvoir se rencontrer,…
Et puis, il faut prendre du temps pour les entretiens. Car il ne faut pas se tromper ! Il va devenir votre nouveau protégé pendant quelques mois, alors autant bien le choisir. 

Cela demande beaucoup de travail et d’énergie :

On accueille pas un stagiaire comme ça à la légère ! Et oui, ça se prépare : organiser ses missions, faire des fiches techniques, lui présenter l’entreprise, l’équipe. Vous devez donc réaliser une préparation en amont et dès son arrivée être à 100% pour l’intégrer au mieux. Et tout ça, rien que pour lui ! 

Il vous oblige une rigueur : 

Vous ne pouvez plus vous permettre d’arriver avec 20 minutes de retard, pendant que votre orphelin attend tout seul dans le bureau (cela pourrait lui donner l’idée de faire pareil), ni même prendre 8 pauses cafés dans la journée : un stagiaire ça se surveille ! Et puis il a besoin de vous…

Il vous rappelle que vous n’êtes plus aussi jeune :

Et oui ! C’est la dure réalité qui vous rattrape. Vous ne comprenez pas son langage, sa peau est toute lisse, et son corps encore jeune et dynamique. Ce n’est qu’un mauvais cap à passer ! Courage !   

On s’attache à lui et puis il s’en va …

Souvent, on finit quand même par s’attacher à ces petits jeunes avides d’expériences, curieux et pleins d’énergie (et aussi pleins d’excuses de retard/absence plus folles les une que les autres). Et quand la convention se termine… c’est la cassure ! C’est fini, il va devenir le chouchou d’un autre patron. Oh oui…vous garderez contact grâce aux nouveaux réseaux sociaux auxquels il vous a initié… Mais il ne sera plus là. Quel vide ! 

Une seule solution : embaucher un nouveau stagiaire, sinon qui vous fera votre café 😉

Relancer la motivation de ses salariés

Non, nous ne sommes pas dans le meilleur des mondes mais nous avons la possibilité de le rendre meilleur. Les tendances de l’humain, dans un contexte où le pessimisme règne en maître, sont portées par  la force d’inertie, la procrastination. Insuffler l’optimisme et la motivation dans le cœur des salariés, c’est offrir l’opportunité à l’entreprise de dépasser ses limites puisque les salariés boostés vont prendre des initiatives et transmettre leur enthousiasme aux équipes et faire jaillir des idées porteuses de sens.

Aucune entreprise n’est à l’abri d’un passage à vide ou d’une baisse du chiffre d’affaires qui peuvent démotiver vos troupes. Les start-up connaissent souvent une période morose avant de décoller. Il demeure important de savoir maintenir la motivation à l’intérieur de tout groupe et il existe pour cela quelques attitudes simples à adopter afin de remonter le moral de vos troupes en cas de désintérêt ou de perte de vitesse de l’entreprise.

Repérer les failles à temps pour déclencher la motivation

Vous l’avez bien remarqué, certains de vos salariés semblent cruellement en train de se démotiver. Ceux-ci rencontrent des problèmes personnels, se lassent d’être toujours au contact des mêmes personnes ou manquent d’espoir aux vues des chiffres de la société qui baissent ou stagnent péniblement. Une équipe démotivée avance moins vite, voire n’avance pas du tout et la démotivation d’un seul cadre pourrait affecter jusqu’à 45% de la productivité d’une société.

Observer ses salariés en tant que manager pour repérer les failles demeure donc très important pour éviter toute catastrophe engendrée par le manque d’envie, qui devient très vite contagieux et peut contaminer jusqu’à 35% des membres d’une équipe. Les symptômes de la démotivation professionnelle se repèrent facilement : absences et retards récurrents, indifférence vis-à-vis d’objectifs non atteints, agressivité envers les collègues ou la hiérarchie. Physiquement, l’employé démotivé présentera un visage à l’expression fermée, un manque évident d’enthousiasme, un regard fuyant… une fois la situation détectée, il est temps d’agir et d’entamer le dialogue avec les personnes concernées.

Communiquer pour déceler et éradiquer le problème

Qu’il s’agisse d’une seule personne ou d’une équipe entière, instaurer le dialogue avec les « démotivés » permet d’identifier la source du problème et à terme, de trouver des solutions pour l’anéantir. Un manager attentif au bien-être de ses employés s’attirera également leur sympathie. Montrer de l’intérêt et de la considération pour les salariés les encourage à se livrer. Au cours d’entretiens individuels ou de réunions d’équipe, faire parler les personnes manquant d’envie donne aussi une idée du niveau de leur niveau de démotivation.

La discussion peut aboutir à des pistes pour contrer cet état de déprime ou de lassitude. De façon générale, on observe trois principales causes qui représentent 70% du manque d’envie au travail : le manque de soutien de la part des managers, le climat de la société ainsi que le manque de communication. Ces trois éléments présentent l’avantage de concerner directement l’entreprise, le manager peut donc mettre au point une stratégie de communication pour agir directement dessus ! 

Première étape : soutenir et rassurer en écoutant les salariés

Les employés réclament de l’écoute et du soutien de la part de leurs collaborateurs. Avant de faire une remontrance à quelqu’un sur sa productivité ou sa baisse de régime, il convient de lui rappeler ses performances passées avec un message positif. Commencer une conversation en comparant les bons résultats précédents à ceux moins bons qui vous préoccupent implique que le vous êtes conscient d’un changement mais aussi de la capacité de votre interlocuteur à réussir. Celui-ci, valorisé, peut avoir une prise de conscience ou s’affirmer dans le dialogue.

Dans une situation de crise économique ou de passage à vide de l’entreprise, il incombe au manager de présenter la dimension positive de toute information : rassurez vos employés ! Pas d’exagération non plus, il convient de rester neutre dans la présentation des faits. Si le budget subit une coupe de 25%, annoncez le chiffre en insistant sur le fait que vous répartirez le reste de la façon la plus équitable possible et expliquez brièvement comment. Evoquez directement les solutions que vous proposez pour résoudre le problème, vous donnerez ainsi l’impression de maintenir un cap et mobiliserez vos équipes sur une problématique positive. Après avoir mis les choses à plat avec tous les collaborateurs s’ensuit une étape plus délicate, qui réclame du courage de la part du manager dans sa prise de décision.

Deuxième étape : désamorcer les éléments négatifs

Les managers se voient dans l’obligation de prendre les décisions difficiles de restriction de budget ou de licenciement. Il demeure primordial de communiquer sur ces choix, de les justifier et de faire connaître sa vision, tout en prenant en compte l’avis des autres. S’il n’a pas toujours le beau rôle, il lui incombe de faire en sorte que la société fonctionne au mieux et de s’occuper du cas de certains « leaders négatifs ». Ces derniers, perpétuellement dans la critique voire la contre productivité, ne peuvent s’empêcher de tout contester et contribuent à démotiver les autres, ce qui instaure un mauvais climat sur le lieu de travail.

Le superviseur des équipes se doit d’inviter ces personnes plus rebelles à exprimer leur point de vue afin de les laisser s’exprimer et de faire entendre le point de vue de chacun, en leur expliquant pourquoi telle ou telle option s’avérait la meilleure. Améliorer le climat dans l’entreprise passe par la neutralisation des éléments négatifs et le soutien des membres des équipes. La communication, dont l’absence constitue la troisième cause de démotivation professionnelle, représente le ciment de ces deux aspects et demeure la clé de la remotivation.

Réinstaurer la communication en entreprise

Comme l’impliquent les deux étapes précédentes, la communication constitue la base du bon fonctionnement et de la bonne ambiance dans une société. À titre d’exemple, les réunions ennuyeuses et chronophages ne permettent pas l’expression de chacun qui s’avère pourtant nécessaire afin que tous les collaborateurs se sentent valorisés. Un autre mode de réunion, par exemple, les réunions stand-up consistent à effectuer un tour de table où tous les collaborateurs restent debout pour exprimer leurs idées chacun leur tour de façon dynamique et impliquée.

Cette méthode encourage chacun à prendre la parole à travers la position debout plus énergique. La communication ne passe pas uniquement par des attitudes physiques. Aller voir les salariés, échanger avec eux reste primordial afin d’instaurer un climat de confiance, mais la transparence envers eux constitue la pierre angulaire de la communication d’entreprise. Envoyer des newsletters, afficher sur des tableaux les actualités de la société donne aux employés le sentiment de savoir et concrétiser le fonctionnement de l’entreprise.