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Et si ces personnages historiques avaient lancé leur boîte ?

Ces personnages historiques, femmes et hommes, n’avaient pas tous la fibre financière et économique. Cependant, ils ont marqué l’histoire par leur personnalité et par leurs actions. Ils auraient peut-être pu monter leur entreprise dans une autre vie.

Diane de Poitiers, le produit révolutionnaire

Qu’on se l’avoue, tous les entrepreneurs ont enfoui en eux des rêves mégalomanes. Un désir de puissance, une tendance à se surestimer et un amour invétéré de soi. Diane de Poitiers cumule toutes ses « qualités ». Favorite du roi de France, Henri II, elle est une femme à l’intelligence vive. Elle s’intéresse de près au gouvernement et qui va profondément marquer la Cour, les intrigues et le roi, de 20 ans son cadet. Si elle avait monté sa boîte, Diane de Poitiers l’aurait certainement fait autour d’un produit révolutionnaire. Quelque chose dont la recette aurait été gardée bien secrètement. Un produit qui changerait la face du monde ou… la face des gens.

La maîtresse du roi a, en effet, une ambition dans la vie : rester jeune et belle pour l’éternité. Selon les recherches du British Medical Journal qui ont examiné son corps, ses cheveux contiennent de fortes concentrations d’or. Une constatation due au fait que, tous les matins, Diane se préparait un élixir de jouvence, composée d’une solution d’or buvable. Un produit qui correspondrait un peu à nos crèmes antirides actuelles. « L’élixir de Diane » aurait-il pu cependant passer les bancs de test avant commercialisation ? Peu de doute, quand les chercheurs pensent que c’est la cause de sa mort. Madame de Poitiers aurait encore du pain sur la planche pour nous proposer un intermédiaire à la pierre philosophale !

Vercingétorix, le made in Gaule

Vercingétorix, chef des Arvernes. Voilà un nom bien de chez nous ! Pas étonnant quand on sait que, contrairement au village des « irréductibles Gaulois » de René Goscinny et Albert Uderzo, Vercingétorix est originaire du centre, de ce qui deviendra quelques siècles plus tard, le Royaume des Francs, dans un village du nom de Nemossos, actuel Clermont-Ferrand. Un temps l’ami de Jules César, il fédère ensuite avec lui plusieurs chefs et peuples gaulois pour lutter contre les Romains et l’envahisseur ! Si Vercingétorix avait monté sa boîte, il n’aurait pas hésité.

La Gaule avant tout ! Il aurait très certainement été l’organisateur de salons professionnels où se rencontrent des façonniers et des fabricants des environs pour présenter leurs productions. Car les Gaulois étaient d’excellents tisserands (vêtements colorés, de qualités, finitions soignées) et orfèvres… N’en déplaisent aux a priori de cette époque qui pensent que le savoir-faire raffiné de l’époque concerne uniquement les Romains. À moins que notre ancêtre Vercingétorix se soit concentré sur la production et l’exportation de vin gaulois à l’étranger ? Avec le made in Gaule comme fer de lance !

Napoléon Bonaparte, les acquisitions conquérantes 

Si vous voyagez en Europe et que vous parlez histoire avec vos interlocuteurs, ils n’auront qu’un nom à la bouche pour personnaliser l’âge d’or de la France : Napoléon 1er. L’Empereur a marqué les esprits français et européens par sa popularité et ses batailles. Les Anglais ont craint son ambition lorsqu’il menaçait de faire une « descente » sur leurs terres pour établir une paix durable. Les Suisses se souviennent d’un grand homme qui a agi comme médiateur lors de leur guerre civile (eh oui !). D’ailleurs, Ils rendent hommage à Napoléon Bonaparte pour avoir participé à la création de leur pays.

Le Napoléon-entrepreneur, tel que l’on pourrait se l’imaginer, est un homme de sang-froid, qui sait ce qu’il veut : être numéro 1, coûte que coûte. Il serait à la tête d’une multinationale qui, progressivement, réussirait à grignoter ses concurrents dans le secteur. À la fois partenaire courageux, la tête sur les épaules, et invétéré guerrier, il ne ferait pas de place pour d’autres. Car il sait d’où il vient. Parti de rien, il n’a qu’une obsession : être à la tête d’un empire. À la guerre comme à la guerre !

Margaret Thatcher, le management d’une main de fer 

Dans les couloirs de son entreprise, personne n’oserait appeler la boss par son prénom. C’est encore la vieille époque. Le management à la start-up, où le tutoiement n’est qu’une banalité, se trouve à des années lumière de l’entreprise Thatcher. Ici c’est un peu l’ère du « Marche ou crève ! », la vulgarité en moins. Car Madame la dirigeante, qui dit toujours ce qu’elle pense et pense toujours ce qu’elle dit, se garde d’être très propre sur elle.

Femme de poigne et de caractère, elle n’hésite pas à couper dans le budget de l’entreprise et à faire des plans de licenciement quand il faut conserver une marche de route sans déviance. La Margaret Thatcher-entrepreneur, comme la femme d’État britannique, n’est pas arrivée en haut de la pyramide par hasard. Issue d’une famille modeste, fille d’un épicier et d’une couturière, elle sait ce que ses réalisations lui ont coûté : du travail, de la constance et encore du travail. Sa fermeté est crainte. Très peu appréciée par certains, son onde stratégique influencera des générations d’entrepreneurs après elle, qui eux, mettront davantage d’eau dans leur vin.

Mahatma Gandhi, le leader de l’espoir

A l’image de Gandhi, il y a des entrepreneurs qui ne sont pas nés entrepreneurs, comme des grands hommes qui ne se sont jamais imaginés importants par eux-mêmes. Le dirigeant Gandhi est un de ceux-là, maître d’hommes, malgré lui. Sa force de conviction se base sur le fait qu’il enseigne à son équipe toujours par l’exemple. Que ce en quoi il croit, il le pense sincèrement.

C’est ce qui motive ses salariés, sans que lui-même s’en rende réellement compte. Il est comme ça, Gandhi-entrepreneur. Les pieds nus sur terre à marcher pendant des heures et la tête dans les nuages, assez perdu et utopiste, idéalisant un monde meilleur. Ses valeurs qui l’ont poussé à créer sa boite, dans le business écologique et environnemental, le conduisent à rêver plus grande son entreprise et à vouloir changer le cours de son époque. Fédérant un petit cercle en premier, avant d’influencer des groupes plus larges, il est certain que le charisme du Bapu(père)-dirigeant le rend célèbre.
S’il est plutôt dans la non-violence économique plutôt que dans l’offensive, il est à peu près certain qu’on entendra parler de lui plus tard. Un arbre qui tombe fait plus de bruit qu’une forêt qui pousse, aime t-il à raconter. Et n’oubliez pas, il s’y connaît en végétation !

Elvis Presley, le marketing du mythe

Il y a l’homme, Elvis, et il y a l’image. Lui-même le disait. L’homme c’est « The King », le précurseur du Rock and roll, l’artiste aux 700 millions de disques vendus de son vivant et au premier concert retransmis à la télévision en 1973. L’image, c’est la copie d’un Elvis à paillettes qui chante encore sur les scènes des cabarets parisiens et dans les fêtes votives des villages. Parce que si Elvis est l’un des premiers à surfer sur le « marketing musical », l’entrepreneur Elvis (basons-nous sur l’hypothèse que le « King » n’est pas mort mais a changé de vie) a choisi de surfer sur son décès, ou du moins le mythe de son décès. Nuance. Cérémonie du « Candlelight », tous les ans, devant sa propriété à Memphis, tournée mondiale virtuelle « Elvis The Concert », 400 millions de disques vendus depuis 1977… Il fait bon pour un entrepreneur comme Elvis d’entretenir les piqûres de rappel.
S’il avait lancé sa boite, le chanteur aurait fait tout pareil au niveau de la communication : la création d’un désir et d’une attente, un comeback perpétuel, l’importance du storytelling…. Peut-être aurait-il, par contre, évité que des paléontologues donnent le nom d’Elvisaurus à un dinosaure dont la crête appelait aux chercheurs sa propre coiffure. Vendre son nom de marque oui, mais pas à tout prix !

Pourquoi faut-il faire de la veille quotidienne ?

Avec l’émergence d’Internet, toutes les entreprises, des plus grands groupes aux PME et TPE, peuvent aujourd’hui réaliser une veille efficace. Ce procédé est désormais largement accessible et peu coûteux, et permet d’affiner avec profit la stratégie des entreprises. Le traitement de l’information est un élément capital pour s’adapter en permanence aux évolutions du marché. Quels sont les choses indispensables à savoir à propos de la veille quotidienne ?

Le principe de la veille sur Internet

La veille est un procédé consistant, pour les entreprises, à surveiller leur secteur à travers les différentes publications en ligne. L’objectif est de parvenir à récolter puis trier les informations pertinentes pour se tenir au courant des dernières tendances. On parle de veille stratégique quand il s’agit d’étudier au quotidien le marché pour rester en pointe dans son domaine. Différents types de veille peuvent aussi être appliqués. La veille sur la notoriété, pour vérifier que l’image de marque de l’entreprise n’est pas altérée en ligne. Mais aussi, la veille sur la législation, sur l’innovation, sur les habitudes de la clientèle ou encore les pratiques des concurrents.

L’intérêt pour les entreprises

Pour les sociétés, la veille est un moyen simple et efficace d’optimiser leur approche marketing, d’améliorer leurs produits, de ne pas se laisser distancer par la concurrence ou de contrecarrer une publicité négative. La veille stratégique est plus que jamais essentielle au développement des entreprises. Au sein d’un marché très concurrentiel, il est indispensable d’être au fait des innovations et des pratiques des clients. Il s’agit cependant d’un travail lourd à réaliser au quotidien, qui demande de l’organisation pour être fait à bon escient. Il est possible d’avoir recours pour cela à des agents intelligents, des logiciels automatisant le processus de surveillance en ligne comme Copernic.

Les outils de veille

Les outils de veille sont variés et offrent de nombreuses possibilités aux entreprises. Pour les start-up, il est recommandé de se tourner vers des services simples à prendre en main. La plateforme Netvibes permet ainsi de réaliser une veille des médias sociaux en temps réel, tout en fournissant des fonctionnalités d’analyse des données récoltées. Un service gratuit comme les alertes Google permet aussi de trouver facilement les dernières publications à partir d’une liste de mots-clés pertinents. Parmi les réseaux sociaux adaptés à la veille, Twitter est l’un des plus pratiques. Son moteur de recherche et son système d’abonnement permettent de trier naturellement les informations.

Ces outils vous permettront de vous tenir au courant des parutions de sites n’ayant pas de flux RSS.

  • Feed43.com vous permet de créer un News feed, même à partir des sites qui ne le supportent pas originellement, et ainsi de suivre la parution de nouveaux articles avec la possibilité de personnaliser votre feed.
  • Feedly.com permet d’accéder en une seule page à tous les nouveaux articles de vos sites de référence, ou à toutes les nouvelles publications sur un secteur donné (design, Technologie, Automobile, Cinéma, Mode…).
  • Scoop.it permet de récupérer des données, de les éditer et de les partager.
  • Paper.li ou Press Jack vous permettent de créer votre propre journal à base de contenus récoltés sur le web
  • Netvibes est un outil en ligne efficace pour organiser votre veille sur le web en créant des tableaux de bord thématiques proposant un certain nombre de widgets prédéfinis. Suivez plusieurs sources d’informations simultanément et gérez diverses tâches courantes.
  • Talkwalker met à la disposition de ses utilisateurs un tableau de bord permettant des analyses de qualité. Cette interface est assez simple d’utilisation et comporte des fonctionnalités intuitives qui facilitent les tâches associées.

Les sociétés utilisant la veille au quotidien

Les sociétés de la high-tech, où l’innovation prévaut, ne peuvent faire l’impasse sur la veille chaque jour. Basée à Grenoble, l’entreprise Atmel concevant des circuits intégrés emploie ainsi quatre personnes à temps plein dans ce domaine. En matière de veille d’image, le groupe Nestlé est l’un des plus au point. Depuis le bad buzz causé en 2010 par Greenpeace, la société a revu totalement son organisation. Une équipe située dans son siège à Vevey analyse en permanence les opinions des internautes pour réagir à toute mauvaise publicité. Face à la demande, des entreprises se sont spécialisées dans ce secteur, comme la société française Digimind qui édite depuis 1998 des progiciels adaptés ou le cabinet de veille CIM.

S’associer avec un membre de la famille : est-ce une bonne idée ?

La déception à la suite de  l’association avec des personnes mal intentionnées pousse souvent les entrepreneurs à s’associer aux personnes qui leurs sont plus intimes. On peut citer l’exemple de son conjoint, de sa conjointe, d’un frère, d’une sœur ou de toute autre personne ayant un lien de parenté avec le dirigeant. L’amitié, la confiance ainsi que l’estimation entre les deux associés pourront aider à développer le projet. Cependant, est-ce vraiment une bonne idée de s’associer avec un membre de la famille ?

Il ne faut pas se leurrer, les familles  ce n’est pas toujours l’idéal . En effet, il existe parfois des contentieux qui surgissent au  moment inopportun. Donc le principe est de bien mettre tout à plat par une rencontre avec un coach, par exemple. La décision qui sera prise alors sera sur des bases solides.

LA COMPÉTENCE REQUISE

L’objectif d’une association consiste à trouver des personnes qui aident financièrement à l’investissement du projet de l’entreprise. Néanmoins, ce geste permet surtout de trouver des compétences supplémentaires et complémentaires aux vôtres pour pouvoir réussir un projet. Si vous maîtrisez le domaine financier, par exemple, il vous faut une personne pour vous aider dans le marketing, dans le juridique, dans la communication et le commerce ou dans les nouvelles technologies. Il ne suffit donc pas d’une confiance ou d’un attachement à une personne. Il faudra également prendre en compte ses compétences ou ses expériences.

LES AVANTAGES D’INVESTIR AVEC LES MEMBRES DE SA FAMILLE

Gérer une entreprise en famille représente la forme de collaboration la plus ancienne. Beaucoup de sociétés  familiales se montrent d’ailleurs très prospères de nos jours. Il est, en effet, plus facile de travailler avec un frère qu’avec un étranger. Même si des conflits persistent, cela s’arrange plus facilement qu’avec un actionnaire qui ne partage pas le même sang que vous. Aussi, dans une entreprise familiale, les personnes sont plus motivées à travailler que dans une autre entreprise grâce aux sentiments d’appartenance. Les personnes membres de l’entreprise familiale sont donc plus engagées, ce qui favorise les résultats. Concernant le management, il est plus facile de diriger ces personnes, la cohésion est facilement installée et la motivation plus persistante.

Il faut cependant rester prudent. Des désaccords existent toujours et on peut s’attendre à tout, même dans une entreprise de famille. Il faut donc établir les règles dès le début. Soignez attentivement votre statut, de préférence, faites appel à un avocat ou une personne maîtrisant les lois juridiques liées à la création d’entreprise et la gestion commune.

S’associer à sa ou son conjoint.e

Beaucoup d’entreprises choisissent également cette forme d’association. Dans le secteur de l’artisanat, la majorité des entrepreneurs s’associent à leur conjointe. Cette association apporte également beaucoup d’avantages, mais le risque est que les problèmes du couple peuvent pénétrer l’entreprise et vice-versa. Il faut également noter que le taux de divorce en France est assez important.

Tout de même, si vous optez pour ce dernier cas, il est recommandé d’opter pour un seul associé et de nommer l’autre conjoint comme salarié. Cela permettra plus facilement de régler la situation en cas de conflit.
Le conjoint salarié pourra alors choisir le licenciement et obtiendra la contre-valeur de la moitié des parts du compte de son conjoint.

Les qualités les plus difficiles à acquérir quand on devient entrepreneur

On ne naît pas entrepreneur, on le devient. Être entrepreneur, c’est faire preuve de nombreuses qualités diverses  qu’il est nécessaire de posséder  au fil du temps, faute de ne pas les avoir de manière innée . Quelles sont les qualités les plus difficiles à acquérir lorsque l’on se lance dans l’aventure de l’entrepreneuriat ?

La capacité d’adaptation

L’entrepreneur est souvent celui qui est guidé par une seule et même idée. Celle de mener à bien son projet d’entreprise et de tout mettre en œuvre pour assurer la pérennité de sa création. Pourtant, cette obstination peut parfois être à l’origine d’un manque de recul et d’une impossibilité de faire preuve d’adaptation lorsque les événements s’y prêtent. Il est difficile d’apprendre à s’adapter selon la tournure que prennent certaines situations, certains événements. Pourtant l’entrepreneur n’a d’autre choix que celui-ci : s’adapter ou disparaître.

Un constat pour illustrer cette idée. Selon un rapport du cabinet Ernst & Young, ce sont les entreprises familiales qui semblent le mieux avoir résisté à la crise. Pourquoi ? Grâce à l’expérience du cercle familial et au soutien en son sein, les dirigeants ont su surmonter des situations périlleuses et garder le cap pour le bon développement de l’entreprise. C’est aussi cela la capacité d’adaptation : savoir s’entourer de membres de confiance pour passer ensemble les moments difficiles.

Une imagination sans fin

Autre qualité difficile à acquérir pour un entrepreneur novice, l’imagination. Là encore, l’idée initiale qui guide le chef d’entreprise peut parfois avoir besoin de modifications, de changements imprévus. Encore faut-il avoir l’imagination nécessaire pour mettre en œuvre ces changements. De l’utopie, une part de rêve, tels sont les éléments qui peuvent s’avérer nécessaires dans la gestion d’une entreprise quelle qu’elle soit. Alors pour faire preuve d’imagination lorsqu’une situation le nécessite, prenez l’initiative de mettre sur papier tous les scénarios possibles, du plus concret au plus abstrait. Il en sera ainsi plus facile de mettre en place les moyens nécessaires en cas de réalisation d’un des scénarios imaginés.

De la diplomatie

Gérer des conflits entre salariés, procéder à des licenciements du fait d’une activité, économie morose de l’entreprise … De nombreuses situations inhérentes à la vie de l’entrepreneur nécessitent des capacités de diplomatie, de gestion des situations de crise. Et il est compliqué d’apprendre cela sur le tas. Ce n’est pas sur les bancs de l’école que l’on apprend généralement à gérer ce type de situations bien particulières. Ainsi, tout entrepreneur ne peut être initialement doué pour la diplomatie. C’est pour cette raison qu’il est important de poser très vite les bases de son style de management et tenter de ne jamais tergiverser.

La diplomatie passe par la rigueur dans le mode de gestion choisi. Une rigueur qui ne doit pas éclipser une certaine proximité avec ses salariés. C’est cela la diplomatie, un savant mélange. Et cela ne s’apprend pas si facilement. Formation dans les ressources humaines, expérience, lecture d’ouvrages spécialisés, faire appel à un coach, tous les moyens sont bons pour acquérir les bases de la diplomatie et perfectionner vos connaissances pratiques et théoriques.

Le goût du risque

Là encore, la vie de chef d’entreprise peut parfois vous réserver des situations difficiles. Il vous faudra faire des choix qui peuvent trouver des conséquences importantes sur le futur de l’entreprise. C’est cela le goût du risque. Dans la théorie, il est toujours plus simple de prodiguer des conseils lorsque les conséquences ne sont pas de son ressort. Mais dès lors que ces choix sont à faire pour le bien de sa propre entreprise, cela devient vite un choix cornélien. Patrick Jolly, fondateur de Particulier à Particulier le confesse lui-même : « choisir de créer son entreprise, c’est prendre sa vie en charge. » Votre entreprise fera très vite partie intégrante de votre vie. Adoptez ce goût du risque. Cependant, toujours avec la mesure du futur qui vous attend et en ayant évalué les risques encourus.

Qu’est-ce que la méthode Six Sigma ?

L’entreprise Motorola USA a déposé le modèle de  la méthode Six Sigma pour améliorer les processus de fabrication, très vite adoptée par d’autres groupes à l’exemple de Général Electric, qui en a compris les bénéfices pour l’entreprise. Avec le temps, cette technique a évolué. 

A l’heure de la dématérialisation, où les tâches répétitives effectuées par les salariés  avec peu de valeur ajoutée sont supprimées, la méthode Sigma est en adéquation parfaite.

Certaines entreprises l’associent aujourd’hui avec la méthode de Lean management afin de profiter des avantages des deux techniques. Aujourd’hui, les entreprises industrielles ne sont plus les seules à utiliser la stratégie six Sigma.

Le pourquoi du Six Sigma

Un accueil chaleureux ou personnalisé, un service après-vente ou une remise à chaque achat effectué contribuent à la satisfaction du client. Cependant, la qualité de votre produit/service reste l’élément principal qui permet à l’entreprise de satisfaire ce dernier. La concurrence accrue offre pourtant aux consommateurs une diversité de choix, malgré le fait qu’il soit de plus en plus difficile de suivre le développement des technologies et que la régularité de la qualité des produits livrés par les fournisseurs ne soient pas assurée. La technique Six Sigma permet de briser toutes ces barrières et de fournir un produit de qualité afin de satisfaire le client tout en augmentant votre rentabilité.

Les démarches à suivre

Pour obtenir une satisfaction maximale du client et diminuer les retours, rien de plus simple. Premièrement, commencez par connaître les attentes de vos clients ou prospects en les interrogeant sur les qualités essentielles de vos produits selon vous et selon le consommateur. Définissez ensuite les facteurs qui permettent de jouer sur la qualité de votre produit et maîtrisez-les. On peut par exemple penser aux fournisseurs, aux processus de production ou encore au personnel affecté.

Ne cherchez pas toujours à augmenter la production ou à diminuer vos coûts. Assurez-vous plutôt que tous les objectifs de qualité sont atteints. En dehors de la qualité du produit, il faut également voir tous les facteurs qui peuvent engendrer la satisfaction client comme le service après-vente qui peut éventuellement faire l’objet d’améliorations. Une évaluation constante de la satisfaction client vous permettra de suivre l’environnement du marché et déterminer son niveau ainsi que d’évaluer les progrès. N’hésitez donc pas à faire noter votre produit/service sur ses différents aspects.

Les avantages du Six Sigma

L’obtention d’un produit de qualité implique des dépenses. Cependant, proposer un bon produit peut s’avérer plus économique et plus rentable. Économique parce que les retouches ou les retours constituent des dépenses supplémentaires qu’il vous faut éviter. Rentable grâce à la satisfaction du client. Plus il est fidèle à l’entreprise et plus il vous recommande. Ce qui assure donc la conservation du marché et même son élargissement. En proposant des produits de qualité, il vous sera plus facile de lancer vos nouveaux produits auprès de votre clientèle ou d’augmenter votre prix.

Au niveau organisationnel, ion constate que de nombreux problèmes de communication ou de blocage de la production apparaissent du fait de nombreux retours clients. Présenter un produit de qualité vous permet donc d’avoir une organisation plus harmonieuse.

Comment gérer les pauses café ?

Avec le confinement, nous avons regretté les pauses café, si riches en échanges informels. La pause café constitue une obligation pour les employeurs alors autant lui donner tous les atouts dont le bien-être des salariés. Bien que certains la considèrent comme une perte de temps et d’argent, elle peut se révéler un excellent facteur de performance !

Une pause de 20 minutes

La pause café est un court moment au cours duquel les employés arrêtent toutes leurs activités pour se détendre. La pause peut se présenter sur le lieu de travail ou à proximité de l’entreprise. Selon le Code du travail, les employés qui travaillent 6 heures dans la journée ont droit à une pause d’une durée minimale de 20 minutes. Cette durée augmente également pour la pause-déjeuner. Le salarié n’est pas contraint à terminer la pause en une seule fois. Il peut le départager en 2 ou en 4 fois pendant sa journée de travail. Concernant les mineurs, ils ont droit à 30 minutes de pause au travail pour une durée de travail de 4 heures et demie. Mais cette durée peut augmenter suivant les conditions de travail.

Les nécessités de la pause au travail

Un certain nombre d’employeurs pensent que la pause café représente une perte de temps et d’argent. Pourtant, selon une étude effectuée par LH2 et le Market Vision, l’utilité des pauses café va bien au-delà des moments de détente. Elle permet de favoriser les dialogues entre les collègues, ils effectuent des échanges d’idées et certains demandent la solution à des problèmes dans leur travail. Ces pauses donnent donc lieu à de véritables échanges de compétences et d’expérience. La pause permet également aux managers de l’entreprise de renforcer la cohésion entre leurs salariés et d’éliminer les tensions. De ce fait, 79% des responsables des ressources humaines apprécient l’existence de cette pause. Il faut tout de même limiter la longueur des pauses café, une pause café trop longue ou une pause café trop fréquente demeure une perte de temps pour l’entreprise.

Comment tirer des profits de la pause

Ne sous-estimez pas l’aménagement de votre cafétéria ou de votre espace de détente, certaines entreprises dépensent même une fortune pour aménager leur cafétéria et favoriser les échanges qui s’y déroulent. Un espace assez large pour une pause café permet de rassembler les salariés des différents services. De ce fait, même les personnes qui ne travaillent pas ensemble peuvent établir des relations entre elles. Pendant la pause, le manager peut profiter de l’ambiance pour communiquer les informations qui ont besoin d’être véhiculées. Pour les informations d’urgences, n’hésitez pas à les communiquer pendant la pause café ! Vous captiverez ainsi l’attention de tous les salariés.

Aussi, le manager ou le dirigeant de l’entreprise peut profiter des pauses pour connaître un peu plus la personnalité de ses subordonnés. Un mélange de temps en temps avec vos employés vous permettra de mieux les connaître, donc de mieux les diriger.

Enfin, notez que la caféine optimise la mémoire des employés et leur permet une meilleure concentration.
Le café assure également son rôle de stimulant, mais n’oubliez pas de varier les boissons pour satisfaire ceux qui n’en boivent pas.

Que faire si mon équipe est à court d’idées ?

La concurrence devient de plus en plus redoutable et vous aimeriez bien que jaillissent de vos équipes des idées innovantes. Vous essayez mais votre résultat n’est guère au top. Les réunions s’enchaînent et votre équipe n’a pas l’air de réagir. Aucune solution n’est remontée et il y a comme une panne d’idées. Comme l’inventivité se cultive, il est du devoir du manager de préparer un terreau favorable pour que chaque employé se sente libre de faire des propositions. Entre la création d’un climat positif et l’instauration des rituels, il existe quelques moyens efficaces pour combler ce vide. Que faire quand mon équipe est à court d’idées ? Gros plan sur les pistes à explorer pour changer la donne !

Votre disponibilité et votre ouverture d’esprit

Parfois, souvent même, les managers ne prennent pas le temps d’analyser les idées apportées par les employés. Les phrases typiques du style « ce n’est pas le moment ! » ou encore « on a déjà essayé auparavant, mais on n’a pas eu de résultat » dégagent un air de négativité au sein de l’entreprise. L’idéal pour que les idées émergent est de jouer la carte de la positivité. Ne jugez pas trop la perception des autres et efforcez-vous de rester à l’écoute. Soyez très accueillants et gardez en tête que chaque personne pense de manière différente et que les idées des autres sont toujours bonnes à prendre.

Proposez de sortir de l’enfermement du cadre quotidien

Soyez imaginatifs et devenez le cadre qui sort du cadre ! Il faut être clair sur un point : le temps des bons vieux slides et des tableaux de réflexion est maintenant dépassé. Des histoires, vous en avez sans doute des tonnes à raconter. Or, un manager qui s’exprime par analogies, métaphores, allégories et anecdotes est toujours plus inspirant, voire intéressant. Sortez du cadre et proposez des réunions sur la pelouse ou alors dans le bistrot du coin ou proposez des sorties culturelles. Les villes regorgent d’espaces culturels : musées, théâtre, monuments, festivals… et d’ailleurs quelles sont les dernières expositions suggestives…En dépaysant, vous arriverez à mener une équipe débordante d’idées. Sachez d’ailleurs que chaque lieu, chaque environnement, suscite des réactions différentes chez les gens. Alors, autant en profiter pour trouver de nouvelles idées.

Invitation à rejoindre les réunions

Comment inspirer l’équipe ? Un autre moyen de faire ressortir des idées est d’inviter des personnalités à rejoindre vos réunions. Par exemple, invitez un client ou un fournisseur un déjeuner d’équipe. Ce dernier ne manquera pas de parler de son parcours et de ses besoins. En général, croiser des hommes et des métiers fait jaillir des illuminations. Vous pouvez organiser différentes réunions une fois par mois. Cela stimulera votre équipe. Par ailleurs, pensez également à envoyer quelques-uns de vos employés dans d’autres départements. Ils développeront ainsi le sens de l’observation et du savoir-faire.

Le blog ou la newsletter

La liberté d’expression, c’est ce qu’il vous faut donner à votre équipe. À part la discrimination et l’injure, rien n’est vraiment tabou. Prévoyez du temps pour lancer un blog ou encore une newsletter d’équipe. Entre les rubriques persos, les photos de voyage, les feedbacks et les expériences vécues, il y a suffisamment d’espace pour que tout le monde y mettre sa touche. Encouragez l’équipe à partager leurs histoires et leurs idées, un peu comme sur un forum.

Quand une équipe semble être en panne d’idées, essayez donc ces quelques astuces. Souvent, l’environnement joue un grand rôle et pourrait bien être la solution qu’il vous faut.

Comment mieux organiser ses journées de travail ?

Organiser ses journées de travail lorsque les imprévus s’accumulent. Depuis deux ans les chefs d’entreprise ont vu leurs emplois du temps chamboulés car il leur a fallu face aux retards de livraison, à la pénurie de matières premières, à la fermeture des frontières… mais aussi au télétravail qui s’est imposé pendant le confinement. Les dirigeants d’entreprises croulent chaque jour sous de nombreuses responsabilités et de tâches à accomplir. Afin de gérer au mieux leur start-up, les dirigeants ont besoin d’une organisation sans faille. Mais comment faire lorsque toutes les décisions dépendent de vous ?

Liste de tâches et gestion du temps

Comment obtenir un rapport qualité/temps irréprochable? Certains dirigeants très connus y arrivent, alors pourquoi pas vous ? Le temps, c’est la chose la plus dure à gérer, mais cela s’apprend. Le principe de la liste est plus que jamais utile pour s’organiser. Chaque jour, au réveil, il est bon de commencer par une liste des choses à faire.
Notez tout ce qui vous vient à l’esprit. Sur une liste de 20 choses au départ, vous pouvez en enlever la moitié, celles qui sont les moins importantes.
Classez les tâches qu’il reste par ordre d’importance et conservez votre liste. Ensuite, il convient d’être réaliste quant au temps qu’il faut pour réaliser chaque tâche. Pour les dossiers très importants, prévoyez du temps « seul », sans être dérangé par le téléphone ou une visite. Pour les vraies urgences, vous avez de toute façon votre portable personnel, donc pas de panique… Les fausses urgences peuvent attendre ! Par ailleurs, efforcez-vous de ne réaliser qu’une tâche à la fois. Les multiplier, c’est risquer de se mélanger et de perdre son temps. Pour garder « votre rythme », apprenez à ne pas dire « oui » à tout ce que l’on vous demande. Si ce n’est pas possible pour vous, dites « non », personne ne vous en voudra.

Centraliser son réseau de contacts

Une autre astuce pour ne pas perdre de temps lorsque vous avez des coups de téléphones à passer : enregistrez tous vos contacts au même endroit où dans le même smartphone. Si vous enregistrez un numéro sur un téléphone et un autre sur un ordinateur fixe, vous serez complètement perdu ! Regroupez tous vos contacts et gardez-les à portée de main.

Hiérarchiser et déléguer

Il n’y a pas de secret ni de recettes miracles. Les dirigeants d’entreprises qui arrivent à gérer leur temps sont ceux qui planifient tout.
Les plus grands entrepreneurs hiérarchisent tout, toute l’année. Rien n’est laissé au hasard, sauf les imprévus qu’il faut également savoir gérer et organiser ses journées de travail … avec le sourire ! En tant que dirigeant, et afin de garder du temps pour les urgences (les vraies) et les imprévus, savoir DELEGUER ! Vous avez du personnel de confiance? Alors profitez-en et laisser les exécuter leur tâches.
Concentrez-vous tout au long de la journée sur votre liste du jour, sur votre planning. Le soir, remettez de l’ordre dans votre bureau. Cochez sur votre liste tout ce qui a été réalisé. Ceci vous donnera une idée de ce que vous aurez à faire le lendemain.

Ressources humaines : les bonnes raisons de tout automatiser

S’il y a bien une fonction qui est, en général, externalisée ou automatisée en priorité, c’est celle des ressources humaines (RH). La difficulté à maîtriser ce service est connue, tant certains éléments sont volatils d’une année à l’autre et que les données peuvent varier régulièrement. Il reste donc conseillé de s’y atteler dès que possible pour que la transition soit plus facile. Voyons les raisons de digitaliser rapidement votre processus RH.

1. Diminuez le risque d’erreur avec un logiciel de gestion de paie

Une fiche de paie, même si elle peut paraître simple à éditer, avec des taux qu’il vous suffit de multiplier par un salaire brut mensuel, n’est en réalité pas une mince affaire. Il existe de nombreuses règles en la matière. Mieux vaut donc être conforme rapidement avec les lois et règlements de ce domaine, avant de recevoir des plaintes de vos salariés. Le risque d’erreur est élevé en la réalisant soi-même. L’activité se révèle par ailleurs souvent chronophage. Il vaut donc mieux rapidement s’attaquer à ce processus.

Il suffit de penser à l’ensemble des éléments pouvant affecter la fiche de paie pour se dire qu’une solution digitale peut rapidement vous faire gagner du temps. Il ne faut pas oublier d’inclure :

  • les notes de frais,
  • les variations des taux,
  • les heures supplémentaires,
  • les primes,
  • les absences,
  • les congés payés.

Les données demandées évitent les oublis, les parcours étant élaborés pour réduire ce type d’erreurs. Si vous envisagez de digitaliser votre gestion de paie, tournez-vous vers une société qui propose un accompagnement et un suivi lors du choix dun logiciel RH pour votre entreprise. Vous recevrez ainsi une assistance complète pour harmoniser votre processus.

2. Gérez mieux vos ressources humaines

Autrefois, les solutions RH étaient assez onéreuses et les outils étaient relativement complexes à mettre en place si vous souhaitiez qu’ils soient efficaces sur toutes les fonctionnalités. Ce n’est heureusement plus le cas aujourd’hui. Il reste vivement conseillé de les instaurer suffisamment en amont, afin de maîtriser les différents outils et d’éviter les impairs. Le gain de temps reste significatif même s’il faut en général s’adapter progressivement, car l’édition des fiches de paie ne s’effectue que mensuellement.

Les nouvelles solutions intègrent aujourd’hui des fonctionnalités plus larges que les anciennes. Ainsi, les entretiens annuels, ou tout ce qui peut toucher à vos recrutements peuvent être mieux gérés. Vous pouvez ainsi améliorer votre gestion des ressources humaines ou éviter d’oublier une obligation importante.

3. Protégez vos documents avec la numérisation des données

On l’oublie souvent, mais la dématérialisation sert également à protéger vos informations. Présentes sur le cloud, certaines solutions proposent même un coffre-fort numérique. Cela vous permettra de stocker vos données, sans courir le risque d’une perte, comme cela peut arriver avec un disque dur défaillant.

Il s’agit d’une fonctionnalité à prendre en compte lorsque vous choisissez un logiciel RH. Pensez également au fait que vous puissiez facilement archiver ou consulter vos fichiers, voire que vos collaborateurs puissent le faire. Ceci pourra notamment vous être utile en cas de contrôle.

4. Centralisez les données RH

La présence d’un logiciel RH vous offre la possibilité également d’harmoniser la réception des données, ce qui pourra en même temps vous éviter les contestations. Si les demandes étaient auparavant envoyées par email, voire sur un formulaire papier, pour faire ses demandes de congés, ce n’est plus le cas aujourd’hui.

Cette manière de procéder entrainait parfois une perte de temps pour les services RH qui se voyaient contactés régulièrement pour savoir si les requêtes étaient acceptées. La gestion est aujourd’hui automatique, ce qui implique un gain de temps pour tout le monde. Elle diminue fortement les contestations possibles sur l’existence ou non d’une demande et son traitement. La capacité à pouvoir consulter ses documents demeure également un plus pour vos collaborateurs, si votre logiciel vous le permet.

5. Gagnez du temps pour vous et vos collaborateurs

Cela peut paraître anodin, mais remplir des fiches chaque mois pour les heures supplémentaires, les demandes de congés, les notes de frais ou encore pour récupérer certaines données, impliquait un processus extrêmement chronophage. Désormais, de nombreux logiciels permettent à chacun de transmettre les informations aisément et à distance. Toutes les demandes sont ainsi centralisées sur un même outil, ce qui représente un gain de temps pour tout le monde.

Il est certain que ce gain de temps se reporte sur vous ou vos services RH. Le temps passé à remplir des tableurs Excel est colossal. Lorsque vous vous occupez de cela, vous réduisez les heures passées sur d’autres tâches à valeur ajoutée. Il faut également prendre en compte la lourdeur de devoir archiver tous les documents et la perte de temps qu’impliquent parfois des documents mal remplis.

6. Pilotez mieux votre entreprise avec un logiciel RH

Souvent, quand on parle de solutions de gestion RH, on oublie que les outils peuvent également servir à mieux piloter son entreprise. Grâce aux tableaux de bord et aux rapports, vous pouvez facilement avoir une vision plus large de votre entreprise. Ceci peut être certes utile pour connaître en temps réel les congés et les différentes absences, mais peut surtout vous permettre d’identifier des problèmes, comme un turn-over trop important, ou encore des absences qui seraient trop nombreuses. Des systèmes d’alerte facilement paramétrables peuvent également être installés afin que vous soyez informé en cas de soucis majeurs.

7. Gagnez de l’argent avec une gestion automatisée des données

Si l’automatisation des RH demeure une priorité, c’est avant tout parce qu’elle fait gagner du temps et donc de l’argent. Elle vous évite également de devoir gérer les nombreuses erreurs d’origine humaine qui sont parfois compliquées à réparer. Elles peuvent également créer une forme d’insatisfaction auprès de vos collaborateurs.

Ce temps peut être mis à profit pour gérer certaines facettes parfois négligées du métier RH comme le fait de mieux communiquer en interne ou d’aborder avec les salariés d’autres éléments qu’une erreur sur la fiche de paie du mois dernier. Elle vous permet également de mieux gérer les formations.

10 obstacles à la productivité

Il n’est pas rare d’avoir l’impression après une journée de travail d’avoir l’impression de n’avoir pas fait grand-chose et d’avoir gaspillé votre temps et votre énergie. Combien de fois avez-vous eu l’impression de passer plusieurs jours successifs sans rien faire ? Avez-vous l’impression d’être dans un cercle vicieux de procrastination ? C’est le moment d’identifier et corriger les comportements qui nuisent à la productivité dans votre entreprise. Zoom sur les 10 principaux 10 obstacles à la productivité, mis en lumière par ce sondage.

Le célèbre site de recherche d’emploi CareerBuilder a récemment réalisé une enquête sur 2 175 responsables des ressources humaines et employeurs.

Les portables et leurs kyrielles de distractions

Plus de la moitié des personnes interrogées, soit 52 %, affirment que l’utilisation du téléphone portable et l’échange des SMS est le premier facteur qui nuit à leur productivité en entreprise. Le fait de laisser son travail pour répondre à plusieurs SMS dans la journée paraît un véritable frein à l’atteinte des objectifs personnels et ceux de l’entreprise.

Le surf sur internet à portée de clics

Environ 44 % des patrons interrogés déclarent que la navigation sur le web empiète sur la productivité de leurs employés. Cet état de choses est bien normal. En effet, lorsqu’on est en permanence connecté sur internet, on a tendance à télécharger des fichiers, à visualiser des vidéos sur YouTube, à rechercher des informations de dernières minutes ou lire des articles sur des blogs.

Les ragots délétères

Les ragots et discussions sans aucun rapport avec le travail occupent la troisième place de ce sondage, avec un taux de 37 %. Donc plus d’un tiers des personnes questionnées estime que le commérage ralentit la bonne marche du travail au sein des entreprises.

Les réseaux sociaux, un appel à se distraire

Près de 36 % des employeurs insistent sur le fait que l’utilisation des réseaux sociaux aux heures de travail impacte négativement la productivité des employés. Depuis l’avènement des smartphones, des tablettes et des applications mobiles, très peu de travailleurs parviennent à résister à l’envie de commenter une photo sur Facebook, de twitter ou de partager une information sur WhatsApp.

L’invasion des courriels électroniques 

À l’ère du numérique, la communication avec les clients et les échanges d’informations professionnels se font via les e-mails. 31 % des employeurs pensent que leurs collaborateurs sont distraits par l’envoi et la réception des e-mails.

Les bavardages liés à la procrastination

27 % avance que leurs collaborateurs sont moins productifs lorsqu’ils s’arrêtent pour jaser. Dans un environnement où plusieurs personnes de divers horizons se réunissent pour travailler, il a toujours des petits groupes qui se forment pour médire des autres.

L’infobésité des réunions

Cela peut paraître absurde, mais selon 26 % des interrogés, les réunions représentent un facteur qui freine la productivité des travailleurs. Généralement, les réunions durent plus de temps qu’il n’en faut. Le retard et les débats inutiles occupent la majorité du temps consacré aux réunions.

Les pauses collation et cigarette

Fumer une cigarette au balcon ou acheter un yaourt au coin de la rue peut prendre 15 à 30 minutes. Pour 27 % des employeurs interrogés, les travailleurs ne sont pas productifs lorsqu’ils s’arrêtent pour fumer une cigarette ou pour prendre une collation.

Les collègues sans-gêne

Un travailleur qui reçoit ses appels sur haut-parleur perturbe indirectement ses collègues. Si ce comportement se répète, il risque de déconcentrer les autres au point de les rendre moins productifs. 17 % pensent que c’est un facteur à prendre en compte.

Le fait de s’isoler

Lorsque le travailleur est isolé dans un bureau, il a tendance à laisser ses tâches au profit de ses activités favorites (jeux sur ordinateur ou sur smartphone, films, musique, journaux…). Ce sondage a révélé que 10 % des patrons estiment que le fait de travailler dans un bureau isolé nuit aussi à la productivité.