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Les 6 étapes détaillées pour construire son Business Plan

Les étapes détaillées pour construire son Business Plan.

Créer une entreprise c’est avoir avant tout une stratégie mûrement réfléchie. Il s’agit d’avoir non seulement une vision mais aussi de dresser un plan exhaustif qui cernera tous les acteurs et leur fiabilité, toutes les circonstances même les plus imprévisibles. Anticiper est la clef !  Un créateur d’entreprise doit établir un Business Plan pour valider son projet de création. Pour cela, il doit préciser les différentes étapes afin de construire son Business Plan. Le futur entrepreneur doit donc se poser toutes les questions nécessaires (et y apporter les réponses) pour s’assurer de la réussite de son entreprise. Quelles sont les étapes nécessaires pour construire son Business Plan ?

Étape 1 : évaluation de son offre

Il s’agit d’abord de déterminer si les produits ou services que propose l’entreprise que l’on va créer, répondent à une offre réelle. Il faut donc se demander qu’elle est la valeur ajoutée des produits ou services proposés par rapport à l’offre déjà existante. Est-ce que ces produits sont originaux et se démarquent des autres produits proposés par la concurrence ? Quels sont leurs avantages et en quoi sont-ils innovants ? Le marché ciblé est-il porteur d’une offre réelle ?

Étape 2 : réaliser une étude du marché précise

Ensuite, il est nécessaire de bien connaître le marché ciblé par les prestations de son entreprise. Il est alors indispensable de lancer une étude de marché dont les résultats donneront une bonne vision du marché défini. L’étude de marché permettra de mieux identifier les clients potentiels : par exemple, de déterminer l’âge moyen des clients, de connaître leurs capacités financières et donc, leurs pouvoirs d’achats, les catégories socio-professionnelles représentées, les zones géographiques à cibler… Ainsi, par une parfaite connaissance du marché, il sera possible d’établir la bonne stratégie marketing et commerciale de l’activité de son entreprise.

Étape 3 : établir son « Business Model »

Cette partie du Business Plan sert à montrer que sa future entreprise sera viable économiquement et qu’elle produira de substantielles sources de revenus et de profits. Les sources de revenus pourront provenir des ventes de services ou de produits, de la publicité, de la vente de brevets ou de licences technologiques… Dans cette même partie, il faudra déterminer et fixer les prix de ventes de ses produits ou services. Les prix devront se positionner par rapport à ceux qui sont déjà sur le même marché. Enfin, le créateur d’entreprise proposera sa stratégie commerciale : assurer qu’il a une parfaite connaissance du marché et des clients ciblés, qu’il saura vendre ses produits ou services, qu’il sera en mesure de trouver des partenaires commerciaux.

Étape 4 : se positionner face à la concurrence

Cette section du Business Plan permet à l’entrepreneur de se positionner face à la concurrence. Il pourra déterminer sa politique de prix (prix supérieurs ou inférieurs aux prix du marché ciblé). Le futur entrepreneur devra démontrer que son entreprise sera en position de force par rapport à la concurrence et ainsi assurer la pérennité de son entreprise dans le temps.

Étape 5 : définir la nature de la société

Dans cette partie, le créateur d’entreprise devra préciser quelle est la forme juridique choisie pour cette dernière (SA, SARL …). Il devra également en préciser le capital, la nature des fonds et des apports. Le futur entrepreneur aura aussi à lister les actionnaires et définir comment ceux-ci se répartiront le capital de l’entreprise.

Étape 6 : établir un plan d’action

C’est le cœur du Business Plan. L’entrepreneur va mettre en avant ses différentes stratégies pour développer son entreprise dans le délai des trois premières années de création. Ainsi, il expliquera quels sont les facteurs clés de la réussite de son entreprise. Il donnera des objectifs chiffrés. Le créateur d’entreprise précisera son plan de recherche et de développement et par quels moyens et investissements il le financera. Mais il devra également évaluer les coûts de production, donner son plan d’action commerciale, expliquer sa politique de gestion des ressources humaines… Il devra donc fournir beaucoup de chiffres et de nombreux arguments pour démontrer qu’il a une vision claire et précise de ce qui favorisera la réussite de son entreprise dans le temps.

Étape 7 : établir les prévisions financières

Cette dernière partie sert à démontrer la future rentabilité financière de l’entreprise sur les trois à cinq premières années de sa création et de son développement. L’entrepreneur aura donc à préciser ses évaluations quant à l’estimation des revenus et des charges. En plus, il devra établir un compte de résultat prévisionnel, un bilan prévisionnel ainsi que le plan de financement et enfin le plan de trésorerie.

Comment améliorer sa trésorerie ?

La trésorerie représente le nerf de la guerre au même titre que le commercial pour les entreprises. Sans elle, impossible de payer vos fournisseurs, vos échéances fiscales ou encore d’investir. Existe-t-il des solutions simples à mettre en place pour améliorer sa trésorerie ?

Disposer d’un plan de trésorerie

Pouvoir suivre sa trésorerie demeure une base si vous avez une entreprise. La plupart du temps, les logiciels vous permettent de prévoir et d’établir un plan de trésorerie. La difficulté reste d’avoir une bonne vision sur le temps et de mettre à jour régulièrement les projections en fonction de la réalité des encaissements et des décaissements. Il est clair que si vous pouvez anticiper ces derniers, il est plus difficile de prévoir exactement les futures ventes ou encore que tous les encaissements respectent les délais escomptés. Pour vous assurer d’une trésorerie solide, il est donc souvent nécessaire de prévoir des délais supplémentaires d’encaissements et un chiffre d’affaires qui ne sera pas aussi haut qu’escompté. Pour que les projections soient les plus réalistes possibles, vous devez inclure tous les frais.

Travailler sur les clients

Les impayés demeurent une des grandes difficultés pour les entreprises, tout comme les retards de paiement. Pour optimiser votre trésorerie, vous devez émettre le plus rapidement vos factures et faire en sorte que vos relances arrivent le plus rapidement possible. Il s’agit d’identifier les clients à risque et, si possible, d’éviter les mauvais payeurs en vous informant sur la solvabilité de l’entreprise. Établir des conditions de paiement claires et contrôler que vos documents sont conformes demeurent une base si vous ne souhaitez pas avoir de contestation. Dans l’idéal, n’hésitez pas à vérifier ceci à chaque étape en émettant un devis avec un descriptif exact par exemple, en le faisant valider ou encore en vérifiant que votre facture comporte bien tous les éléments nécessaires au paiement comme par exemple le numéro de commande. Vous pouvez également établir des conditions de paiement qui favorisent l’encaissement comme un paiement comptant, un acompte ou encore en fixant un délai plus court que celui légal et ceci dès le devis.

Faire appel à un crédit

Parfois la trésorerie nécessite d’être rapidement renforcée et il peut être nécessaire de demander à votre banquier des facilités de caisse et vous pouvez aussi vous tourner vers lui ou d’autres organismes afin d’obtenir un crédit rapidement. Attention tout de même car un crédit vous engage et doit être remboursé. Vous devez donc examiner vos capacités de remboursement avant de vous engager. Dans la mesure où vous y faites appel, n’hésitez pas à bien examiner que vous serez en capacité de faire face aux échéances et à anticiper le plus possible votre démarche. S’il est possible d’obtenir rapidement de l’argent dans certains cas, cela peut prendre parfois du temps.

Penser à l’affacturage et l’escompte

Il peut s’agir de deux solutions si vous anticipez que vos clients vont mettre du temps à payer et que vous souhaitez être payé rapidement.

L’affacturage vous permet de toucher, par avance, vos créances en les cédant à un tiers avant même parfois qu’elle soit exigible. L’affactureur va en général vérifier que votre facture existe réellement et se charger du recouvrement de celle-ci. Il s’occupe de la relance client généralement en votre nom et vous avance donc la somme due sur votre facture. Cette technique a un coût puisqu’il vous sera demandé de verser des commissions en échange de cette avance de trésorerie. Dans la plupart des cas, vous restez responsable en cas de litige sur la facture. Même si la pratique est courante, certains clients peuvent être surpris que celui qui demande à encaisser ne soit pas celui qui a effectué la prestation. Prévenir vos clients peut donc se révéler nécessaire.

L’escompte bancaire représente une deuxième solution. Elle est le plus souvent proposée par les banques et vous coûtera une commission. L’escompte commercial, par exemple, permet à vos clients de payer rapidement moyennant une remise.

Réduire vos coûts

Cela peut sembler évident mais réduire les dépenses peut être la solution pour vous permettre d’améliorer votre trésorerie. Pour entamer cette démarche, il s’agit généralement de lister l’ensemble de vos dépenses et de vérifier que vos fournisseurs vous donnent le meilleur prix (sans toutefois dégrader trop la qualité) en cas de négociation. Vous pouvez bien entendu le mettre en concurrence avec d’autres fournisseurs même si parfois une simple discussion avec vos fournisseurs actuels sur les moyens de réduire les prix peut s’avérer une solution efficace. Ainsi, certaines optimisations peuvent être effectuées qui peuvent agir grandement sur le prix comme par exemple en changeant le format d’une brochure.

Doit-on communiquer à partir de son nom de famille ou d’une marque ?

Doit-on communiquer à partir d’un profil perso ou d’une marque ?

Certains noms de famille sont si connus qu’ils parlent sans explication comme ceux de Lagardère, Pinault …et font d’ailleurs l’objet de multiples articles dans les sites et médias people. Pourtant, les circonstances les amènent parfois à regretter de porter ce nom qui devient un poids pour eux et pour leur famille. Les stratégies de communication entrepreneuriale mettent en œuvre des techniques pointues pour attirer l’attention et sortir du lot. Alors, s’adresser au monde à travers un profil personnel (son propre nom ou le nom de sa famille) ou professionnel (la création d’un nom), quel est celui qui sert le plus les intérêts de votre entreprise à court, moyen ou long terme ? Doit-on communiquer à partir de son nom de famille ou d’une marque ? Et quels avantages pouvez-vous tirer de chacun de ces choix ?

Profil personnel ou comment mettre son image au profit de sa marque

Dans l’univers entrepreneurial, le marketing est une composante indispensable pour commercialiser ses produits et services. Parfois, en faisant de votre image personnelle votre argument vente, vous pouvez en tirer plus d’avantages que vous ne le pensiez :

  • entreprise de mode : Plus que dans n’importe quel domaine, l’univers de la mode joue sur l’image personnelle. Il est donc préférable de se mettre en avant pour attirer le plus grand nombre de clients potentiels. Ce que ces derniers recherchent par-dessus tout, c’est une identité dans laquelle ils pourront se projeter et non une marque (le blog de Betty, Estelle blog mode, etc.)
  • entreprise de développement personnel : Il est plus logique de communiquer à travers un profil personnel lorsqu’on travaille dans le développement personnel. Les clients ne cherchent pas uniquement une compétence professionnelle. Ils visent plutôt un idéal auquel ils pourraient s’identifier. C’est pour cela que vous verrez souvent des blogs rattachés à un profil Facebook ou Twitter, un blog qui met en avant non pas l’entreprise mais la personne qui se trouve derrière avec ses expériences personnelles et son vécu.

Et les inconvénients ?

En communiquant grâce à un profil personnel, vous établissez certes une certaine proximité avec votre clientèle et collaborateurs, mais vous risquez parfois de perdre en crédibilité. Petit conseil : A côté, optez pour un autre profil professionnel pour balancer votre image et convaincre le plus grand nombre d’individus. Donner son nom à son entreprise est une fausse bonne idée car on ne connaît pas les aléas de la vie. Ainsi l’affaire Spanghero, avec la viande de cheval chez Findus, a éclaboussé toute une famille.

Le dirigeant doit y réfléchir, personne n’est à l’abri d’un scandale : il engage lui-même mais aussi ses proches (femmes, enfants mais aussi ses frères et sœurs…) quand il choisit de donner son patronyme à son entreprise. De plus, porter le nom de l’entreprise peut poser si celle-ci traverse plusieurs décennies ou que son dirigeant décède et ne plus être adéquate au contexte. Le but d’une marque et donc d’une entreprise est de rester pérenne et non pas d’être lié au nom du fondateur pour l’éternité. 

Profil professionnel : la marque au premier rang !

Placer votre marque au premier rang est une démarche marketing incontestablement intéressante. De cette manière, vous parvenez à donner vie à une enseigne, des slogans et des idées commerciales qui, grâce à cette technique, se concrétisent aux yeux de vos collaborateurs et de votre clientèle. Avec un profil « entreprise », vous pouvez :

  • Établir votre communication et créer des publicités bien ciblées sans vous ruiner
  • Optimiser le référencement de votre site web et de votre blog informatif tout autant
  • Garder un œil sur les entreprises concurrentes en évaluant le succès et la popularité des groupes d’entreprise

L’avantage le plus important : véhiculer une image professionnelle de votre entreprise qui vous fera gagner en crédibilité surtout sur le long terme : un élément primordial pour le développement futur de votre activité.

Que faut-il choisir ?

Plutôt que de choisir entre un profil perso ou professionnel, optez pour les 2. La communication par le biais d’un profil personnelle est rassurante et humaine. Elle touche le client de manière naturelle et remporte son adhésion sans même qu’il ne s’en rende compte. Le profil « entreprise », quant à lui, sonne comme une valeur authentique et fiable : une sorte de faire-valoir pour votre communication, qui, ne l’oubliez pas, reste à caractère professionnel.

Sécuriser son site, c’est améliorer son référencement

Sécuriser son site

La grande préoccupation de nombre d’entrepreneurs est d’avoir une entreprise bien référencée et de sécuriser leur site internet. Ignorer ces deux points en pensant que la visibilité et la notoriété viendront d’elles-mêmes et que votre site n’intéresse pas les hackers, c’est faire preuve de peu de sagesse. Si la CNIL ne cesse de publier des recommandations, c’est qu’un danger réel existe.

La CNIL a contrôlé vingt-et-un organismes en 2021.

Quinze ont été mis en demeure pour des défauts de chiffrement des données ou de gestion et de sécurisation de comptes d’utilisateurs. Les organismes mis en demeure disposent d’un délai de trois mois pour prendre toute mesure permettant d’assurer un niveau de sécurité adapté. La CNIL a constaté : « que de nombreux acteurs permettaient un accès non sécurisé (HTTP) à leur site web, mettaient en place des versions obsolètes du protocole TLS devant assurer la sécurité des données en transit, utilisaient des certificats et des suites cryptographiques non conformes pour les échanges avec les serveurs des sites contrôlés. »

Au fur et à mesure du développement d’Internet, la sécurité et sûreté des sites web sont devenues des enjeux majeurs. La cybercriminalité s’est développée au point de menacer sérieusement la confiance qui demeure un pilier essentiel d’Internet. Les trous de sécurité de sites web ont causé des dommages financiers. Ils sont désormais un objet de vigilance pour les entreprises.

Le problème de sécurité ne concerne pas seulement un site ou son hébergement mais de nombreux sites. En effet, un serveur contaminé peut servir de relais à des attaques internet. Les objectifs peuvent être pléthores, démultipliant par là-même la force du piratage ou de la cyber-menace, même si celle-ci ne consiste à faire que du spam de commentaires ou de fake news !

La confiance en un site web est donc devenue un élément essentiel de sa valeur. En conséquence, le SEO prend en compte la sécurité d’un site web.  Sécuriser votre site web est ainsi devenu un aspect essentiel d’un bon référencement naturel de ce dernier.

Les recommandations de Google en ce qui concerne la sécurité d’un site web

Google précise l’importance de la sécurité d’un site web dans ses nombreuses recommandations. il y consacre même une partie du menu de « Search Console », outil indispensable et nécessaire pour tout propriétaire de site soucieux de son référencement naturel.

Pour le leader des moteurs de recherche, un site non sécurisé est « un site où un pirate informatique peut installer un code malveillant qui peut enregistrer les actions des ordinateurs des visiteurs, voler les identifiants qu’ils utilisent pour se connecter à leurs services bancaires en ligne, effectuer des transactions financières ou même les détourner vers d’autres sites ».

Concrètement, tout site susceptible de présenter des problèmes de sécurité sera signalé par Google. Il sera pénalisé au niveau du SEO tant qu’il n’aura pas corrigé ses faiblesses dans ce domaine.

Outre les recommandations de Google, la sécurisation d’un site web nécessite tout d’abord du simple bon sens.

Sécurité signifie tout d’abord mises à jour

A notre époque, rares sont les sites créés à partir d’un code artisanal. Presque tous s’appuient sur des progiciels (CMS ou autres selon la finalité du site), des hébergeurs connus, des langages dynamiques (comme php par exemple) et des systèmes de bases de données (MySQL par exemple).

Tous ces éléments font l’objet de versions. Celles-ci évoluent au fil du temps, non seulement pour apporter de nouvelles fonctionnalités, améliorer les performances mais surtout pour combler des trous de sécurité.

De la même façon qu’on met à jour régulièrement le système d’exploitation de son ordinateur et la version des logiciels qu’on utilise, il faut mettre à jour régulièrement son CMS, la version du langage qu’on utilise et celle de la base de données (en général l’hébergeur s’occupe de l’OS du serveur).

Bien que tout ceci semble technique, effectuer les mises à jour dans la pratique est beaucoup plus simple. D’ailleurs, tous ces systèmes le proposent automatiquement. Les mises à jour sont souvent liées entre elles et réalisables en quelques clics suggérés par les systèmes utilisés. Ainsi, un utilisateur de WordPress ou de Prestashop se verra proposer des mises à jour.

Par ailleurs, les bons hébergeurs se chargent souvent des mises à jour, sans qu’on s’en rende forcément compte, quand un « trou de sécurité » est découvert.

Fermez les accès et changez vos mots de passe régulièrement

Bien évidemment, l’outil d’administration de votre site doit être sécurisé. Vérifiez que le login et le mot de passe, ainsi que l’url de connexion ne sont pas trop simples. Changez-les régulièrement.

Un site web a aussi d’autres portes d’entrée, par d’autres moyens que le web. Vérifiez avec votre webmaster que ces connexions sont sécurisées. Par ailleurs , toutes les personnes qui y ont accès n’ont que la permission de faire ce que vous leur autorisez.

En pratique, changez souvent ses mots de passe. Ne les conservez pas dans votre ordinateur ou votre téléphone mais plutôt sur du papier classique. Ne les enregistrez jamais dans les systèmes de gestion de mots de passe de vos navigateurs.

Procédure de sauvegarde et de réinstallation

A moins que le sujet vous passionne, trouver le pourquoi du comment et réparer le fichier endommagé. Quand votre site web a un problème de sécurité ce n’est pas vraiment de votre ressort. En revanche, il demeure essentiel que votre site, à nouveau sécurisé, soit en ligne le plus rapidement possible dans un bon état de fonctionnement. Pour cela, pensez à avoir en permanence une version de votre site antérieure au problème pour que vous puissiez la réinstaller rapidement (corrigée des problèmes de sécurité).

Dans 99% des cas, l’apparition d’un problème de sécurité vous indiquera d’où il vient. Très souvent aussi, l’hébergeur vous signalera le problème. Vous pourrez alors le régler vous-même si vous savez faire ou faire appel à un spécialiste. Quoi qu’il en soit, ne perdez pas de temps et faites en sorte que votre site soit vite à nouveau en ligne afin qu’il ne perde pas sa place sur le web et dans les moteurs de recherche.

Parfois, dans certains cas, notamment en ce qui concerne des grandes marques ou gros sites, le but réel des pirates est de faire tomber un site pour prendre sa place dans Google , via même du namesquatting. Il est donc essentiel de revenir en ligne le plus rapidement possible.

De nombreux logiciels permettent de restaurer rapidement une version correcte de votre site web où seules les mises à jour très récentes n’existeront plus. Les bons hébergeurs proposent toujours une sauvegarde journalière et une procédure de restauration. N’hésitez pas à vous familiariser avec !

Certificat SSL

L’https (Hypertext Transfer Protocol Secure ou protocole de transfert hypertexte sécurisé) est un système qui sécurise la confidentialité des données échangées entre l’internaute et le site sur lequel il est connecté. Outre le début de l’url qui commence par https, on voit un petit cadenas sur la barre d’adresse quand on est sur un site en https.

Https est la version sécurisée et cryptée d’http et s’obtient en ajoutant à votre site un certificat SSL (option possible chez la plupart des hébergeurs).

L’https va limiter les risques pour l’internaute qui visite votre site et lui donner une sensation de confiance. En revanche si votre url est de type http://, Google prévient l’utilisateur que le site n’est pas sécurisé. Ceci peut éloigner les visiteurs les plus méfiants.

L’intérêt premier de Google est le confort de l’internaute. Le fait d’évoluer dans un environnement sécurisé avec un certificat SSL prouve que le propriétaire du site fait des efforts pour le confort et la sécurité de l’internaute.

L’https est donc devenu un facteur de référencement naturel. Il donne un petit plus aux performances SEO de votre site web. Selon le type de votre site et le niveau de sécurité que vous souhaitez, vous avez le choix entre différents certificats SSL : simple, multi-domaine ou générique.

Pour l’installation, faites confiance à un professionnel ou à votre hébergeur, notamment si votre site est complexe.

Le principe du coworking

Le coworking s’est imposé en quelques années pour devenir la nouvelle manière d’implanter ses bureaux et de travailler. Le coworking ne cesse pourtant d’évoluer pour répondre aux besoins des entrepreneurs et de leurs collaborateurs. S’il était à la base une simple location de bureaux pour une durée déterminée dans des locaux appartenant à une autre entreprise, l’offre s’est fortement densifiée. Inutile de le souligner qu’avec la multiplication des créations d’entreprise, il a le vent en poupe car il se révèle parfaitement adapté à leur côté innovant et à leur besoin de souplesse.

De nombreuses formules existantes

Il existe désormais de nombreuses formules qui conviennent à tous les types d’entreprise. Déjà concernant la durée de l’utilisation des locaux. Il peut s’agir d’une location annuelle (ou plus), mensuelle, hebdomadaire voire journalière. Son accès peut être limité en termes d’horaires ou H24, suivant les cowoking.

Ce ne sont pas les seuls critères de différenciation que vous pouvez prendre en compte avant de choisir votre espace de coworking car, même si vous trouvez toutes les formules en termes de prix, ce sont bien les services qui sont inclus qui peuvent faire la différence. La plupart des espaces proposent ainsi la possibilité d’accéder à des salles de réunion modulables, de bénéficier de machines à café ou d’un restaurant/cafétéria, d’accéder à des imprimantes/scanner, d’avoir une connexion internet voire des salles de sport/pause/relaxation ou encore d’avoir un accès à un rooftop.  

L’offre globale sur le territoire français a également fortement évolué et avec le travail à distance, il s’est révélé un élément porteur pour les entrepreneurs et salariés qui souhaitent vivre dans un environnement plus adapté à leur vie et proche de leur domicile. Vous pouvez choisir un espace de coworking à Paris mais également dans toutes les principales villes de France.

Les raisons de faire du coworking

Le coworking permet avant tout de disposer d’un lieu de travail, d’éviter d’être isolé à son domicile tout le temps, de séparer la vie professionnelle de la vie personnelle et de profiter d’une atmosphère de travail conviviale. Ceci est notamment recherché par les freelance/indépendants/entrepreneurs qui peuvent vite perdre la motivation à force de travailler de la maison ou être sollicités par les multiples distractions à leur portée. Certains lieux organisent des évènements afin que les entrepreneurs puissent rencontrer des partenaires/clients ou tout simplement entretenir votre réseau grâce aux autres entreprises qui sont installés dans le coworking. La synergie qui est au cœur du coworking est une véritable aubaine pour ceux qui y travaillent.

Il a l’avantage d’avoir souvent une durée flexible. Il est clair que les baux 3-6-9 demeurent très contraignants que ce soit parce que votre entreprise peut très vite grandir et les locaux se retrouver rapidement trop petits ou, à l’inverse, que votre société connaît des difficultés de trésorerie et que vous deviez soit réduire la taille de votre équipe, soit diminuer les coûts.

Les services et leur maintenance n’ayant souvent pas à être gérés (ni payés) par le dirigeant et donc compris dans le prix, il s’agit aussi d’un argument fort pour rejoindre un espace de coworking. Certains lieux proposent ainsi l’accès à plusieurs réseaux (ce qui vous évite de gérer les pannes par exemple) ou comme nous l’avons dit tout un panel de salles / équipement.

Il se révèle également être moins cher qu’une autre solution notamment parce que certains souhaitent favoriser le télétravail ou d’autres raisons liées à votre métier qui font que votre équipe présente dans vos locaux puisse être à géométrie variable. Le coworking propose ainsi souvent d’avoir, pour certains postes, des forfaits à la journée et c’est un atout non négligeable pour le budget.  

L’accès à plusieurs lieux de coworking, situés sur tout l’hexagone, est parfois possible, ce qui s’avère très pratique lorsque vos équipes sont éparpillées dans toute la France ou sont souvent en déplacement. Elles peuvent ainsi avoir un lieu près de chez elles ou près d’un lieu où elles doivent faire des rendez-vous.

Quelles sont les réticences ?

Le coworking reste globalement plus cher que d’avoir des locaux puisqu’il ne vous engage pas sur le temps. Il faut cependant prendre en compte tous les paramètres et notamment les services avant de prendre votre décision sur ce critère car la solution peut se révéler parfois plus rentable notamment quand on pense en termes de consommable. Le coworking profite, en effet, du groupement de commandes, ce qui n’est généralement pas le cas d’une entreprise isolée.

La difficulté à personnaliser l’espace peut également rendre réticent à faire appel à un coworking. Vous pouvez ne pas pouvoir toucher à la décoration par exemple, voire avoir l’interdiction de personnaliser votre espace. Certains afficionados de la personnalisation des locaux ne s’y retrouveront donc pas.

Le mélange avec d’autres équipes peut également vous déplaire. Certains dirigeants préfèrent que la culture d’entreprise soit insufflée en permanence et que leurs salariés restent entre eux plutôt que de se mélanger avec d’autres équipes.

Les avantages du coworking en font une solution très populaire aujourd’hui mais dépendent fortement de votre style de management et parfois de votre envie de voir tous les jours vos collaborateurs dans vos locaux.

L’externalisation : une stratégie périlleuse ?

L’externalisation : une stratégie périlleuse ?

Tout est à portée de clics ! Du fait des charges sociales mais aussi de besoins seulement ponctuels les entreprises choisissent d’externaliser en recherchant des personnes compétentes qu’ils seraient trop coûteux d’avoir en interne. La mise en œuvre de l’externalisation représente une opération qui demande une réflexion en amont. Tous les aspects doivent être pris en compte et toutes les limites potentielles du modèle cernées pour éviter de se retrouver dans une situation délicate à court, moyen ou long terme.  Focus sur l’externalisation.

Lorsqu’on est une petite entreprise, la solution d’externaliser apparaît comme une évidence mais on peut le constater, il est nécessaire de bien cerner les tenants et les aboutissants afin de ne pas se retrouver dans une impasse.    De nombreuses entreprises commencent par solliciter leurs collaborateurs afin d’obtenir une cartographie des tâches entraînant non seulement des pertes de temps mais aussi de celles qui requièrent des compétences extérieures et ainsi identifier les fonctions à externaliser. 

Les différentes étapes de l’externalisation

Lorsque l’on a recours à l’externalisation, mieux vaut en réduire les risques. Quelques étapes simples sont à mettre en pratique. Obtenez des recommandations auprès d’autres clients fiables ou personnes en qui vous avez confiance. Faites-en sorte de rassembler plusieurs offres afin de pouvoir choisir la plus intéressante pour vous en termes de rapport qualité/prix. Une fois l’offre trouvée, établissez un contrat. Même dans le cas d’un projet à court terme, se protéger légalement et financièrement demeure essentiel. Rédigez par la suite un dossier précis pour que la personne chargée de la tâche à effectuer puisse la comprendre de façon intelligible et l’appliquer convenablement.

Il s’agit d’une étape clé. Indiquez-y également un délai que vous mentionnerez à la fois dans le dossier et le contrat. Ne négligez jamais ce point car les promesses s’envolent, comme vous le savez bien, et les écrits restent. Prévoyez des éventuelles révisions au sein de ce dernier. En cas de non-respect du travail demandé, celles-ci devront alors être apportées par l’exécutant dans le souci de garantir un résultat optimal.

Les difficultés majeures d’une externalisation en France

Externaliser revient parfois à ne plus gérer entièrement la production. Il vous faut prendre conscience que le manque de proximité géographique avec la personne qui exécute la partie de la prestation peut ralentir la communication entre vos équipes et l’exécutant, et provoquer un manque de coordination. La qualité, que vous ne maîtrisez plus, peut également poser un problème notamment quand elle se révèle inférieure aux promesses. La flexibilité et la disponibilité du prestataire externe peut ne pas dépendre seulement de vous mais aussi d’autres prestations qu’il aurait à effectuer pour d’autres clients en même temps que la vôtre et qu’il placerait en priorité, si celle-ci s’avère une meilleure source de profit pour lui. Et ce, même si vous parvenez à conserver un droit de regard sur l’avancée de la mission.

Des difficultés supplémentaires à l’international

Dans le cadre d’une externalisation à l’international, des barrières supplémentaires peuvent venir se greffer aux premières et amplifier les écueils : la langue, les différences de normes de production, les conditions de production, les turbulences politiques… Toutes ces barrières sont à considérer et à anticiper en amont pour éviter les désagréments que de nombreuses entreprises connaissent. Dans bien des cas, des sociétés désireuses d’externaliser tout ou partie de leur activité se prennent les pieds dans le tapis et doivent rapatrier leur activité en France et y laisser quelques plumes ! Aujourd’hui cette externalisation est remise en cause du fait de la pandémie, de la guerre, des crises climatiques. Elles montrent qu’externaliser à l’autre bout de monde est une stratégie périlleuse qui permet certes de développer sa croissance de manière exponentielle mais qui peut se révéler périlleuse !

Arrêtez d’être dans l’urgence !

Vivre dans l’urgence, certains entrepreneurs en font leur mode de vie. Ils y trouvent une justification pour échapper parfois aux contraintes personnelles et donc s’appuient sur leur entourage pour effectuer les tâches de la vie quotidienne. Mais une telle attitude ne peut être de mise constamment. Il arrive souvent d’être tout le temps dans l’urgence. Si cela peut avoir quelques effets bénéfiques pour vous booster, il s’agit souvent d’une mauvaise solution sur le long terme et qui peut rapidement vous mettre dans une position difficile à plusieurs niveaux. Changez donc vos habitudes pour évoluer plus sereinement.  Quelques conseils pour enrayer ce comportement

Un stress qui n’est pas forcément positif

Il est courant d’avoir pris l’habitude de travailler dans le stress. Certains pensent d’ailleurs qu’ils ne sont productifs que mis sous pression et que c’est une bonne manière de faire pour maintenir une cadence élevée. Résultat, les tâches urgentes s’enchaînent les unes après les autres et vous vous sentez boosté par ce sentiment. Oui mais voilà, c’est oublié que le stress a des conséquences très négatives sur le long terme et que les entrepreneurs qui ont fait des burn-out ne se comptent même plus. Pour avancer, vous devez pouvoir créer de la motivation sans avoir à être dans l’urgence car votre corps pourrait vite vous lâcher.

L’urgence empêche la projection

A force d’être dans l’opérationnel et de traiter les tâches les unes après les autres, vous ne prenez pas le temps de prendre du recul sur votre activité. Vous oubliez très certainement de vous demander ce qui pourrait être mis en place pour vous éviter de passer autant de temps sur certaines tâches ou encore vous ne mettez pas en place ce qui sera utile pour demain.

Pour cela, vous avez besoin de calme et de temps. LIbérez-vous du mode urgence pour gagner du temps dans l’avenir. Trouvez des solutions porteuses de sens dans l’avenir. Elles vous feront gagner un temps fou. Sortir de l’urgence reste donc indispensable pour tous les projets. Notamment ceux qui doivent être effectués pour le long terme. Ce n’est pas parce que vous avez un rush maintenant que demain vous n’aurez pas une période d’accalmie si vous ne mettez rien en place. 

Elle nuit au perfectionnisme et peut nuire. 

Inutile de vous dire que lorsqu’on est dans la précipitation, on a rarement le temps de vérifier les détails ou encore de peaufiner certains aspects. On gagne alors du temps un peu partout et parfois là où il ne faut pas, ce qui entraîne que vous avez des conséquences négatives que vous allez devoir rattraper par la suite. Pire, elle vous empêche de peaufiner certains aspects qui vous apparaissent comme secondaires. Cette négligence, si elle n’est pas remarquée dans les premiers temps, peut vite devenir une habitude . En conséquence, vous risquez de multiplier le nombre d’erreurs. Il faut parfois disposer de temps et reprendre certains éléments par la suite afin de ne plus avoir le nez de guidon et véritablement améliorer les choses,. Ce que vous ne pourrez pas faire si vous êtes toujours pressé par un deadline imaginaire. 

Sortir de l’urgence, souvent une décision

Si vous souhaitez ne plus vivre dans de l’urgence, sachez d’abord qu’il s’agit souvent d’une décision. Il faut désirer s’en éloigner car le faire vous imposera une charge supplémentaire de travail dans l’immédiat mais qui risque d’avoir de nombreuses conséquences positives par la suite … en termes de charge de travail. Chaque action à effectuer sur le champ et chaque erreur génèrent toujours des actions supplémentaires. Un email où vous avez oublié une précision peut en appeler 10 autres où on vous pose la question et des négligences.

Alors autant avoir le temps de bien le rédiger pour ne citer que cet exemple. Pour commencer, vous pouvez vous fixer des objectifs qui vous extirpent de l’urgence jusqu’à un certain niveau. Evitez de lancer un projet dès que vous avez un peu d’avance mais vous pouvez très bien consolider votre avance jusqu’à un point que vous aurez fixé un objectif. Se dégager de l’urgence représente une décision en soi qui priorisera certaines tâches par rapport à d’autres. 

Vous pencher sur les bienfaits de l’avance

L’avance diminue fortement le stress mais n’a pas que cet avantage. Déjà, il vous permet de mieux gérer certaines situations et surtout l’accumulation d’obligations immédiates. Si vous n’en avez pas déjà une à traiter, l’arrivée d’une nouvelle ne vous fera pas autant stresser et vous pourrez la gérer sereinement. Ensuite, vos équipes ont parfois besoin de souffler et avoir la possibilité de le faire représente souvent déjà une bonne source de satisfaction. Les bienfaits de demeurer toujours à l’avance sont nombreux :  stress, perfectionnisme, capacité à prendre des mesures sur le moyen ou long termes, management, … N’hésitez pas à lister les bonnes raisons de ne plus fonctionner ainsi. Vous verrez, elles ne sont pas dures à découvrir. 

Le plus difficile : la procrastination

Le plus difficile lorsqu’on souhaite extraire de ce tourbillon de l’immédiateté reste d’éviter de tomber dans la procrastination. Tous ceux qui ont vécu des situations d’urgence vous le diront : ils s’enchaînent en général des périodes de stress et des périodes où vous ralentissez énormément la cadence. Sauf que cette manière de fonctionner ne doit pas se généraliser car vous risquez d’avoir des périodes de procrastination qui s’enchaînent avec des périodes de stress.

En général, sortir de l’urgence va vous prendre du temps et vous aurez peut-être même parfois l’impression de ne pas avancer avec des domaines qui prennent du retard pendant que d’autres prennent de l’avance. Il est nécessaire globalement de penser en termes d’avancées globales un peu chaque jour. Il s’agit d’utiliser plutôt « du moment que je fais quelque chose de mon temps, j’avance » à la place de « je dois me reposer après cette période de rush ». Une mentalité globale à changer qui vous évitera de subir l’urgence. 

Conseils pour construire un bon storytelling autour de sa boîte

Conseils pour construire un bon storytelling autour de sa boîte

Vous avez pour idée de mettre en exergue votre entreprise et pour cela vous pensez naturellement à réaliser un storytelling. Produire un storytelling pour développer la notoriété de son entreprise est tout un art. Il vous faudra d’abord créer du contenu avec des éléments qui proviennent de votre propre entreprise ou de l’extérieur (réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, etc…) et utiliser un langage qui ressemble au style de votre entreprise afin de mieux identifier votre marque. Quels sont les moyens que l’on peut utiliser pour construire une belle histoire autour de son entreprise ?

Une phase d’observation pour créer un contenu original

Créer un contenu n’est guère une action aisée. Il vous faudra d’abord observer de nombreux storytelling et les étudier pour comprendre leurs mécanismes et comment ils sont arrivés à capter l’attention, à solliciter l’imaginaire et à devenir des références. Ce temps est loin d’être perdu car vous pourrez lors de cette analyse critique trouver des idées pertinentes et attractives, originales qui vous évitera de ne pas faire les bons choix.

Un contenu solide pour votre récit

Il existe plusieurs façons de narrer une histoire. Cependant, la manière la plus efficace de construire un récit correspond au schéma suivant : planter le décor et situer l’action, développer la progression de l’action et créer un retournement de situation. De là, votre « héros » va surgir et être reconnu comme le sauveur de la communauté. Ce schéma ou type de trame paraît simpliste mais il est très efficace pour le storytelling d’entreprise.

Un vocabulaire choisi qui identifie votre marque

Prenez soin de la manière dont vous allez travailler le langage de votre récit. Le choix du champ lexical (vocabulaire) fera ressortir des éléments visibles qui permettent d’identifier votre marque. Le mieux encore est de créer un langage qui ressemble à votre entreprise. Pour cela, soyez anticonformiste et laissez libre cours à votre imagination.

Incluez des éléments de votre entreprise dans la narration

Pour se lancer dans le storytelling, commencez en utilisant des éléments que vous avez déjà en votre possession : portraits de collaborateurs, anecdotes au sein de l’entreprise… L’idéal serait d’avoir une figure emblématique dans son entreprise, à l’image d’un Steve Jobs par exemple. Cette personne charismatique serait certainement le héros de votre histoire. Dans le cas d’une jeune aventure de création, l’entrepreneur est bien souvent la personne autour de laquelle vous centrerez votre storytelling.

Le storytelling : un travail collectif

Pour construire son storytelling, il est préférable de fournir un travail collectif. Ainsi, un bon brainstorming entre vous et vos collaborateurs est tout indiqué pour faire jaillir les idées à incorporer dans votre narration. Ne sous-estimez pas vos collègues qui peuvent vous surprendre avec de brillantes idées. Vous n’avez pas le monopole du talent créatif. Vous n’hésiterez pas à réaliser de nombreux brainstormings qui vous permettront d’incorporer les idées trouvées à votre récit. Afin de faire vivre votre histoire, vous pouvez faire confiance à votre imagination et à celle de vos collaborateurs pour réussir pleinement votre storytelling.

Donnez de la vie à votre récit !

Vous devez capter l’attention de votre auditoire. Pour cela, créez de nombreux retournements de situations qui retiendront l’attention de vos futurs clients. Suivez l’exemple de « Nespresso », la fameuse marque de café qui a créé des campagnes dignes de véritables sagas. De fait, dans la narration des spots publicitaires de Nespresso, il y a en permanence des changements, des ruptures, avec de nouvelles situations ou de nouveaux personnages (à Georges Clooney s’est ajouté un complice en la personne de Jean Dujardin). Il faut donc donner vie à votre histoire qui doit rebondir de façon permanente. Si votre storytelling concerne votre aventure entrepreneuriale, n’hésitez pas à mettre en avant les différentes étapes marquantes (et pas que les positives !) qui ont contribué à la réussite de votre business.

Nourrissez votre narration en incorporant ce qui se dit de vous

Afin de trouver du contenu à votre storytelling, prêtez attention à ce qui se dit sur votre entreprise. Consultez fréquemment les réseaux sociaux qui sont de bons « révélateurs » de l’image que donne votre société à la communauté des consommateurs. Vous pourrez ensuite vous servir de ces anecdotes et impressions fournies par les réseaux sociaux pour agrémenter le récit de votre storytelling

Comment parler à un maximum de personnes en soirée

Man with laptop at night

Pour développer son business, toute entreprise a besoin de multiplier les nouveaux contacts. Les soirées sont une opportunité mais demande de posséder un certain savoir-être et savoir-faire. Lorsque vous êtes en soirée réseau ou même en soirée tout court, vous cherchez peut-être à attirer les gens sans faire le moindre effort, certains réflexes peuvent vous aider à paraître naturellement plus ouvert et à donner envie de vous parler. Zoom sur quelques bons réflexes à avoir pour ne pas rester tout seul dans votre coin et parler à un maximum de personnes en soirée. 

Opter pour des attitudes d’ouverture

Si vous souhaitez que l’on vous parle mieux vaut éviter les positions qui marquent ostensiblement votre fermeture comme un cercle fermé si vous avez deux autres interlocuteurs ou de vous mettre face à face lorsque vous parlez à quelqu’un. En étant positionné pour permettre à une personne d’entrer dans le cercle, vous facilitez la prise de contact et/ou vous permettez que cela soit le cas. Il est donc nécessaire de toujours adapter votre positionnement pour montrer votre ouverture à l’arrivée d’un nouveau participant. 

Ne pas rester en cercle fermé avec vos connaissances

Lorsque vous vous retrouvez en soirée, il est rassurant de se retrouver avec des personnes que l’on connaît bien. Oui mais voilà nous avons une forte tendance à rester avec ces personnes toute la soirée, ce qui reste une bonne attitude pour entretenir votre réseau mais une très mauvaise pour le développer. Essayez tant que possible d’aborder de nouvelles personnes qui sont certainement là pour faire des rencontres également et éventuellement si vous trouvez deux personnes qui peuvent avoir un intérêt à se rencontrer lors de la soirée mettez-les en contact. Cela vous permettra non seulement d’avoir été utile, de rediscuter sans soucis avec la personne rien que pour lui demander si cette mise en relation a été fructueuse et éventuellement de l’inciter à vous faire connaître une autre personne également. 

Vous asseoir à côté d’inconnus

Comme à l’école nous avons un mauvais réflexe, celui de nous asseoir à côté des copains et de ne pas nous adresser à la personne voisine lors des soirées. De nombreux animateurs doivent ainsi faire en sorte que les personnes brisent la glace alors que la plupart d’entre elles sont venues pour entretenir et développer leurs réseaux. Pour éviter d’être dans la même spirale, vous pouvez vous asseoir à côté d’une personne que vous ne connaissez pas pour commencer.

Pour briser la glace, rien de plus simple : demander tout simplement ce que la personne a pensé d’une intervention ou encore d’une réflexion en particulier sur un sujet évoqué (de préférence pas trop polémique). Vous pouvez également observer les réactions de votre voisin pour voir quel sujet l’a particulièrement fait réagir ou celui qui a accaparé son attention pour l’aborder avec lui. Le plus simple reste toujours de vous présenter tout simplement… 

Être souriant, tout simplement

Si vous faites la tête toute la soirée, personne n’aura envie de vous parler. Arborer un sourire et essayer de dégager de la bonne humeur reste une bonne pratique si vous souhaitez que l’on vous aborde. Les personnes présentes observent votre comportement et si vous accueillez chaque personne avec un « bienvenue » vous avez plus de chances qu’une personne environnante ait envie de venir vous rejoindre ou s’adresse à vous. La joie et la bonne humeur attirent même si certains ne se risquent pas malheureusement à sauter le pas. N’hésitez pas à montrer à une personne que vous l’avez remarquée si elle est seule et à l’inviter à venir vous rejoindre ! 

Solliciter vos relations présentes 

C’est peut-être facile à dire et pourtant dans la pratique beaucoup ne le font pas. Vous pouvez tout simplement demander aux personnes qui sont avec vous : « est-ce que tu trouves qu’il y a quelqu’un que je devrais rencontrer ce soir ? ». Votre interlocuteur cherchera alors les synergies possibles et vous mettra très certainement en relation avec une personne que vous pouvez aider ou inversement. Il ne faut pas tergiverser pour poser la question et vous pouvez faire de même en proposant à votre contact une mise en relation ou lui demander avec qui elle aimerait être mise en contact ce soir. Vous connaissez peut-être la personne adéquate et ne vous inquiétez pas : elle reviendra vers vous après la prise de contact.

Avoir un signe distinctif mais avec modération

Une des méthodes pour se faire aborder consiste parfois à avoir un signe distinctif qui peut être subtile ou non. Certains ne se gênent pas pour oser porter des tee-shirts farfelus, le tout restant de ne pas être de mauvais goût. Se distinguer fortement de la masse peut aussi bien attirer et permettre d’entamer une discussion sur votre singularité que repousser. Tout dépendra des gens et de leur degré d’ouverture au moment de l’événement. Dans tous les cas, avoir un signe distinctif permet d’être mémorisé et traduit souvent la confiance en soi qui attire plus qu’on ne pense de nombreuses personnes qui ne tentent pas d’en porter et qui font souvent rire. A vous de voir… 

Essayer de prendre la parole avec pertinence

Lorsque vous prenez la parole, ne serait-ce que pour poser une question (du moment qu’elle est pertinente), vous pouvez donner envie de vous parler ou donner un prétexte pour vous aborder. Vous pouvez ainsi interpeller intelligemment la salle en posant une question. Il faut tout de même faire très attention car l’effet inverse arrive souvent avec par exemple des personnes qui passent énormément de temps à raconter ce qu’ils font en prenant le micro et qui donnent envie de … ne surtout pas leur parler. Vous devez paraître sympathique, pertinent et intéressé par le sujet et porteur d’une vraie réflexion (et pas seulement une contestation pour la contestation) si vous souhaitez attirer l’attention.

Pourquoi l’arrogance est un des pires défauts

Lorsque l’on maîtrise un savoir-faire, que l’on possède une expertise ou que l’on a réussi à développer son entreprise et quelle a le vent en poupe dans les médias, il se peut que l’on en soit enivré et que l’on oublie que la modestie est toujours une valeur sûre.  Souvent quand on se demande ce que l’on ne voudrait pas devenir comme chef d’entreprise, celui d’être arrogant vient naturellement à l’esprit. S’ils peuvent dégager un symbole d’une confiance en eux hors du commun, ces (heureusement rares) entrepreneurs représentent une catégorie que beaucoup détestent. Comme il faut de tout pour faire un monde, certains réussissent malgré tout à faire fonctionner leur entreprise même si parfois ils ne s’en aperçoivent même pas qu’ils sont un frein à son développement. Zoom sur pourquoi l’arrogance est un des pires défauts.

L’arrogance nuit à votre capacité à vous remettre en cause

L’arrogance possède de multiples facettes dont celle de se croire au-dessus des autres et d’être imbu de soi-même. Cette arrogance est parfois le reflet d’un complexe dont celui de vouloir cacher vos faiblesses mais elle possède en elle le germe de vouloir écraser les autres par la suffisance.

Tout d’abord l’arrogance peut nuire à votre business car si vous vous croyez le meilleur et que vous pensez réellement que vous toutes vos décisions sont toujours excellentes et bien vous vous trompez. Ce n’est pas parce que vous avez eu de la chance ou de l’instinct que vous êtes le maître de la vérité absolue. Tôt ou tard certaines de vos décisions vont être des échecs et il vaut mieux savoir vous remettre en cause. Dans ce monde qui évolue de plus en plus rapidement, le cycle des décisions et des remises en cause va être de plus en plus rapide. Il faut bien également prendre en compte que ce n’est pas parce qu’une de vos décisions fonctionne aujourd’hui qu’elle fonctionnera demain. L’arrogance peut entraîner un rejet à revenir sur ce que nous avons mis en place à une certaine période et il faut donc la mettre de côté. 

L’arrogance fait fuir

Que l’on parle de clients, de fournisseurs ou de toutes les parties prenantes voire de votre réseau, l’arrogance a quelque chose de tellement détestable que vous allez perdre des clients rien que parce que vous la dégagez. Si certains se laissent toujours impressionner par le côté sûr de soi ou l’effet de groupe qui les oblige à vous fréquenter, elle finit quasiment toujours par se retourner contre celui qui l’est. Tout simplement parce que dès que l’on peut on vous fuira. Inutile de vous dire que si vous connaissez des difficultés, vous ne trouverez pas grand monde autour de vous. Cela dit, l’arrogance se justifie à elle-même car au final vous vous direz sûrement que les gens vous abandonnent et que c’est eux qui sont mauvais alors que c’est tout simplement qu’ils ont eu enfin le choix de se séparer de vous. 

Quelqu’un d’arrogant ne fédère pas.

Avez-vous déjà travaillé avec quelqu’un qui se prend pour le manitou suprême et qui n’écoute que lui et n’a aucun intérêt lorsqu’il vous écoute ? Il suffit de se transposer à la place de ceux qui sont à cette place pour comprendre qu’il s’agit d’un très mauvais défaut et que l’on n’a absolument pas envie de se donner à fond pour quelqu’un qui ne prend pas la peine de vous considérer. Chacun a besoin de se sentir considéré à sa juste valeur et si vous ressentez la même chose, vous devriez apprendre à écouter davantage les autres.

Être arrogant c’est surtout penser que l’on est dépositaire de toutes les bonnes idées alors que vous disposez autour de vous d’une mine de personnes qui pourrait apporter tellement à l’entreprise et s’impliquer dans votre entreprise que c’est tout simplement dommage. Laissez-leur vous donner des idées. Vous en trouverez plein d’intelligentes auxquelles vous n’avez même pas pensé et qui pourraient s’avérer déterminantes pour la croissance de votre entreprise. 

L’arrogance vous donne une image faussée de vous-même

L’orgueil et l’arrogance sont des sujets souvent connexes et quand on a trop d’orgueil on devient finalement arrogant. Mais qu’est-ce que cela signifie au fond ? Cela implique que l’image que vous avez de vous-même est peut-être fausse et que la réalité dans laquelle vous vivez n’est peut-être pas celle perçue par tous les autres. Il n’y a qu’à voir ce qui se passe parfois à la télévision pour se demander comment certains arrogants font encore pour se regarder dans le miroir. Ils font d’ailleurs du mal sans s’en rendre compte, ce qui est à la fois ironique et pathétique. Certains pensent même être des gens parfaits comme quoi on peut tout se justifier.

Il est facile d’identifier si votre orgueil bat des records : il suffit de regarder à quel point vous écoutez les autres. Si vous pensez toujours avoir raison c’est que vous êtes déjà sur la mauvaise pente. A noter que si un jour on vous a dit que vous étiez arrogant, sachez que ce n’est pas une insulte commune et qu’il est très rare de l’utiliser. Si cela peut s’avérer faux, prendre du recul et faire un peu d’introspection ne fait pas de mal. Il s’agit d’un des défauts les plus détestables donc autant prendre le temps d’y réfléchir non ?