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Comment bien communiquer avec ses actionnaires ?

Quel que soit le type de hiérarchie au sein d’une entreprise, l’art de la communication est comme tout entrepreneur le sait, une clé pour le développement d’une entreprise. La communication est importante et permet la bonne entente entre associés. Que faut-il faire en tant que chef d’entreprise pour bien communiquer avec ses actionnaires ?

Identifier l’intérêt commun

Il s’agit ici de procéder à l’identification d’une ou de plusieurs finalités communes. Étudier pour ce fait le profil des différents actionnaires reste une solution partielle qui en fonction de la taille de l’entreprise peut être plus ou moins coûteuse.

Identifier les différents types d’actionnaires

Parmi vos actionnaires, il y en a qui sont majoritaires et d’autres minoritaires, cette différence est un facteur à l’origine de motivations différentes. Vous pouvez y remédier par la présentation de prévisions justes. Dans le cas des PME et TPE les premiers actionnaires sont souvent des amis, il vous faudra dans le cadre du travail mettre une barrière entre relation professionnelle et amicale.

Confiance par la communication

Vous devez établir un environnement permettant à vos actionnaires de vous faire confiance, en particulier l’actionnaire majoritaire par la transparence de vos données. Vous pourrez par la même occasion procéder à leur fidélisation en créant un club d’actionnaires. Ainsi, celui qui y adhère se voit offrir certains services (les documents informant sur l’évolution de l’entreprise, la possibilité de visiter certains locaux et une formation concernant la gestion boursière…) et des avantages en espèces (l’application de tarifs spéciaux sur certains produits de la compagnie).

Le club peut ensuite subir une amélioration par la création d’un comité formé d’un nombre plus ou moins réduit d’actionnaire. Les membres du comité sont ensuite consultés avant chaque assemblée générale ou avant les rédactions de rapport de chaque année. La création de ce comité permet ainsi de donner le droit de parole à l’actionnaire même minoritaire bien que ce soit juste à titre consultatif. Il vous permet par la même occasion de préparer des réponses pertinentes aux grandes questions à venir lors de la prochaine AG.

Communication et rapport annuel

Parmi vos actionnaires, il y en a qui sont majoritaires et d’autres minoritaires, cette différence est un facteur à l’origine de motivations différentes. En matière de finance, le premier support est tout naturellement le fameux rapport annuel et ce dernier doit donc être rédigé avec grand soin et sans complexité pour sa bonne compréhension par votre auditoire qui est hétérogène. Il faut souligner que vous avez l’obligation d’inclure le rapport de contrôle interne et celui du développement durable au rapport annuel de votre compagnie.

Valoriser le rôle de l’actionnaire

Vous devez faire preuve d’intérêt vis-à-vis de tous vos actionnaires, et cela, par exemple en leur soumettant certains projets et en demandant leurs avis ou même de l’aide. Vous devez être à l’écoute de vos actionnaires, organiser des réunions régulières, des présentations avec eux. Il faudra également montrer la viabilité de l’entreprise en respectant les objectifs et en s’assurant que la direction générale ou le conseil d’administration convie les actionnaires aux assemblées générales. Un rapport annuel doit être envoyé à chaque actionnaire. Vous pourrez par exemple sur votre site web, créer une rubrique qui présente les différents actionnaires, ce qui vous fera marquer un point positif. La présence des investisseurs lors d’une présentation publique est une preuve de bonne communication au sein de l’entreprise.

Les actionnaires chefs d’entreprise

Ces actionnaires ont tendance à ramener tous les projets et la gestion interne à leurs entreprises. Vous devez leur montrer et faire comprendre que le contexte n’est pas le même, et pour ce fait qu’ils ne devraient pas faire un rapprochement avec leurs entreprises.

Comment instaurer une bonne ambiance de travail ?

L’ambiance de travail est vitale et on aurait tort de sous-estimer ses effets. Quand elle n’est pas assez bonne, l’effort devient beaucoup plus difficile. Les salariés travaillent avec beaucoup moins de plaisir et entrain. Votre société en pâtit donc forcément. Alors voici quelques astuces à mettre en place pour créer une bonne ambiance de travail mais professionnelle au sein de votre équipe. 

Ecoutez la réponse à la question « ça va ? »

Et posez-là avant tout ! Cette question machinale envoyée à la volée chaque jour n’appelle pas vraiment de réponse, à peine un sourire dans le coin. Et si vous faisiez l’effort de la poser vraiment ? Il ne s’agit pas de s’attarder avec chacun de vos employés devant tous les bureaux,. Toutefois, lorsque vous sentez que l’un d’entre eux est particulièrement fermé, distant, triste depuis plusieurs jours, cela vaut peut-être le coup d’aller lui demander s’il va réellement bien et d’attendre une réponse plus longue. Pas question de jouer au psy. Seulement, entrer dans une conversation plus approfondie montre à votre collaborateur qu’il peut compter sur vous et votre soutien. Vous saurez aussi que ce n’est peut-être pas le jour pour lui mettre la pression sur ses objectifs.

Votre porte doit être ouverte (le plus souvent possible)

Avec le développement des open spaces, les salariés sont souvent d’un côté et les chefs de l’autre, enfermés dans leurs bureaux. Une porte fermée décourage facilement l’employé à venir partager une information ou poser une question. La porte ouverte, elle, supprime cette pression que se mettent vos salariés et montre que vous êtes ouvert au dialogue. Mais bien sûr, rien ne vous empêche d’être isolé le temps d’un entretien.

Instaurez des rituels

Commencez la journée en partageant un café et quelques croissants chauds contribue à faire entrer l’intimité du petit déjeuner dans l’entreprise. Organisez ce moment de partage deux fois par mois voire tous les lundis pour désacraliser la dure reprise du travail. Vous verrez ainsi vos salariés de meilleure humeur pour travailler. Vous pouvez également mettre en place le partage d’un gâteau à chaque arrivée ou départ d’un stagiaire, organiser une soirée au restaurant pour chaque anniversaire… Cela permet à ceux qui ne se croisent pas souvent de tisser des liens y compris avec vous. Et vous montrez ainsi l’importance que vous leur accordez.

Echangez des cadeaux

Noël, anniversaire de la boîte, annonce d’une bonne nouvelle concernant les chiffres… sont autant d’occasions qui vous permettent d’organiser l’échange de petits cadeaux, qui font sourire et toujours plaisir. Chacun achète un présent à 5€ et le jour de l’événement, tout le monde tire au sort le nom d’un collègue ou le vôtre et offre son cadeau. Ces petites attentions font passer de meilleurs moments à vos employés. Ils donnent une image très positive de vous et votre attention aux autres.

Pas d’emails à moins de 15 mètres

La communication est maîtresse du bon fonctionnement d’une entreprise. Certes, l’email permet de garder une traçabilité de ce que vous souhaitez dire à votre salarié, mais rien ne vous empêche d’aller le voir pour le prévenir que vous venez de lui envoyer telle information. C’est aussi l’occasion de prendre une minute pour échanger deux phrases qui n’ont rien à voir mais qui donneront le sourire à votre employé et qui le rendront plus productif. Se parler fait parfois du bien et montre que vous ne considérez pas votre équipe comme des machines.

Ajoutez la convivialité dans les évaluations des salariés

L’objectif n’est pas de virer l’un de vos salariés parce qu’il ne dit pas « bonjour » en arrivant . Cependant, la convivialité est importante au travail pour se sentir bien. Lors des entretiens avec vos employés, fixez évidemment des objectifs de travail et de résultats, des missions, mais aussi des objectifs comportementaux : être poli et courtois, se faire apprécier de ses collègues, participer aux rituels que vous avez mis en place… Cela vous permettra d’évaluer l’ambiance actuelle et de la modifier si nécessaire pour que votre équipe ait envie de venir au bureau… et d’y rester.

Faites en sorte que vos locaux soient accueillants

La lumière, l’espace, les couleurs sont des choses toutes bêtes qui créent ou non une bonne ambiance de travail. Bannissez les tables bancales, les tableaux noir ou gris, et installez plutôt des meubles design, des fleurs et plantes à volonté… Une salle commune un frigo, une machine à café, des livres ou des magazines sont très appréciés par les employés pour décompresser lors d’une petite pause. N’oubliez pas de les y rejoindre.

A vous de trouver parmi ces propositions celles que vous choisirez pour faire de votre entreprise un espace où votre équipe se sentira bien. Celle-ci qui aura par conséquent envie de travailler et de s’impliquer pour vous.

Travailler sur la première impression : personal branding

Il arrive souvent que l’on associe l’excellente première impression au charisme d’une personne. Portant si l’on regarde les pièces de théâtre les acteurs qui les animent arrivent à entrer dans un personnage et arrivent à nous convaincre de leur authenticité. Nous le savons par expérience certaines personnes nous attirent et d’autres créent chez nous une véritable version sans que l’on puisse vraiment décrypter les raisons.

Apprenez à travailler votre apparence ou votre langage corporel pour donner dès la première rencontre une bonne impression à votre interlocuteur. Votre personnalité est le reflet de votre entreprise et de ses valeurs. Se préoccuper de votre image s’appelle le « personal branding ». En fait, en un mot, Il s’agit d’appliquer les techniques marketing des marques à une personne. Apanage des professionnels de la communication, le « personal branding » est devenu un passage incontournable auprès des dirigeants de la nouvelle ère.

Sans-doute avez-vous déjà entendu quelqu’un vous dire : « Nous n’avons pas deux fois la chance de faire une bonne première impression » ? Sachez qu’il en va de même dans toute rencontre professionnelle. Que vous le souhaitiez ou non, le jugement leur est indissociable. Il tient donc à vous que celui-ci vous soit bénéfique.

Le compte à rebours 

À votre avis, combien de temps faut-il à la personne en face de vous pour vous jauger lors d’une première rencontre ? Exactement sept secondes. Sept petites secondes lui suffisent pour porter un jugement préalable sur vous et estimer si vous valez la peine qu’elle vous accorde plus de temps ou non.

Le compte à rebours démarre dès que vous rencontrez quelqu’un pour la première fois au cours de vos activités de networking ou de rendez-vous dans un salon par exemple : la personne en face de vous commence à vous évaluer sur la base de votre apparence, de votre langage corporel, des mots que vous choisissez et de votre professionnalisme. Tous ces facteurs combinés participent à la perception qu’elle finit par avoir de vous. Aussi superficielle soit-elle, cette perception devient sa réalité de façon quasi instantanée.

La perception est la réalité de l’autre

Conscient de ce fait, et de celui que vous devez optimiser le temps, il importe, pour vous, de créer une première impression à la fois forte et surtout positive. Travaillez alors votre apparence. L’image que vous souhaitez donner est celle d’un chef d’entreprise professionnel. Par conséquent, l’impression que vous ferez sera plus convaincante si vous portez une tenue qui correspond aux critères de votre interlocuteur. Vos vêtements, vos bijoux et accessoires donnent des indications plus précises que vous ne le pensez sur votre personnalité mais parfois aussi sur les codes et valeurs du métier. Il n’est pas rare qu’un kinésithérapeute vous accueille en blouse blanche et son objectif est bien sûr de vous rassurer sur ses compétences.

Chaque milieu a ses codes propres et les jeunes dirigeants peuvent opter selon les circonstances pour des tenues différentes et ainsi casser les codes de la tradition en mettant un jeans assorti d’une veste de costume. En revanche, dans les métiers commerciaux, ne pas porter de costume est signe d’un certain laisser-aller. A vous de choisir la tenue opportune. Aujourd’hui tout est possible mais la règle numéro 1 est de tenir compte aussi de la personnalité de votre interlocuteur.

Soigner son langage corporel

Vous devez également devenir plus attentif à votre langage corporel, en demandant l’aide d’un proche. Il pourra observer les mouvements corporels que vous avez tendance à faire pour décrypter le message que vous transmettez sans parler. Votre gestuelle a une importance primordiale. Prenez une attention particulière aux balancements des jambes lorsque vous êtes assis, à ne pas triturer vos cheveux …et pour cela demandez à des proches de vous indiquer vos gestes agaçants et prenez le temps de vous entraîner à les maîtriser.
Selon Jean-Noël Kapferer. « La marque ne peut pas être une image plaquée. Les gens cherchent de l’authenticité. Comme il semblerait étrange que le chocolatier Lindt tente de se promouvoir comme une marque de produits alimentaires destinée aux sportifs, n’essayez pas de vous faire passer ce que vous n’êtes pas. A moins d’être un excellent acteur, vous serez rapidement démasqué. Au contraire, vous devez partir de qui vous êtes vraiment. »

8 conseils pour réaliser un slogan

Le slogan, celui qui va rester dans toutes les mémoires et dont chacun va intégrer à son vocabulaires , à ses expressions, c’est celui qui recherche toute entreprise qui souhaite développer sa notoriété et sa visibilité. Ils sont devenus si populaires qu’on aime les employer dans de nombreuses circonstances de la vie quotidienne. Certes parfois, ils peuvent être décalés mais il faut surgir l’image publicitaire spontanément comme ‘Elle le vaut bien’ ou’ on a toujours besoin d’une boite de petits pois chez soi.’

Une fois  choisis le nom et le concept de votre marque, il vous reste  donc un dernier point à établir : votre slogan ! Il s’agit de la petite phrase qui doit s’immiscer dans l’esprit des consommateurs, des clients, des fournisseurs, des partenaires …et qui a pour rôle de représenter votre entité et ses valeurs. Voici donc quelques conseils qui devraient vous être utiles pour réaliser un bon slogan.

Partagez vos valeurs

Votre slogan doit représenter votre entreprise et doit donc refléter vos valeurs. S’associant nécessairement à votre marque, il demeure présent dans l’esprit des consommateurs. Et puis, s’il n’apporte rien et ne donne aucune information sur votre société, quel est son utilité ? Une phrase suffit pour démontrer les croyances ou promesses de sa marque. Au-delà d’un simple slogan, faites-en une devise et marquez les esprits !

Faites court et efficace

« Mars et ça repart ! », « Impossible is nothing », « Have a break, Have a kit-kat »… Vous ne remarquez rien ? Ils s’avèrent tous être courts et faciles à retenir. L’intérêt ? Les rendre mémorisables par tous. Le but premier d’un slogan demeure d’être compris par un maximum de personnes afin qu’on puisse, plus facilement, l’associer à la marque en question. Utiliser plusieurs phrases pour son slogan revient à courir le risque qu’il ne soit pas retenu ou mal compris. À l’ordre du jour : rapidité et efficacité !

Choisissez un message…

En plus de contenir vos valeurs, votre slogan doit également faire passer un message. Pourquoi ? Tout simplement pour lui conférer un sens ainsi qu’une utilité. Partager vos valeurs, c’est bien, mais vous ne pouvez pas vous contenter uniquement de cela. Faites en sorte qu’il évoque une idée (précise ou non) aux consommateurs. Non seulement, il attirera plus l’attention mais, en plus de cela, le bouche-à-oreille fonctionnera d’autant plus. Choisissez, toutefois, bien ce que vous voulez dire dans votre slogan. Gare aux bad buzz !

Faites passer une émotion

Un slogan qui ne fait passer aucune émotion se révèle, bien souvent, un slogan raté. En suscitant un sentiment, que ce soit de la joie ou non, vous multiplierez vos chances de capter l’attention des consommateurs et de frapper les esprits. Ce simple paramètre peut également conduire vos futurs clients à devenir, par la suite, des ambassadeurs de votre marque. S’ils ressentent une réelle émotion de par votre slogan, ils émettront l’envie de porter vos valeurs. Pour vérifier l’impact de ce dernier, testez-le d’abord avec votre entourage en observant les réactions.

Alliez crédibilité, réalisme et pertinence

L’objectif d’un slogan n’est pas de mentir ! Vendre du rêve n’apporterait rien de bon et pourrait même vous nuire. Restez crédible, réaliste et pertinent. Contrairement à ce que certains pourraient penser, dire la vérité peut vous être utile en renforçant le lien de confiance entre vous et vos prospects ou clients. Un bon argument pour fidéliser. Et puis, si vous vous êtes lancé dans votre business, c’est qu’a priori, vous y croyez ! Pas besoin d’en rajouter donc, montrez, simplement, en quoi votre produit/service est intéressant. Après tout, si celui-ci vous plaît, pourquoi ne plairait-il donc pas aux consommateurs ? Le bouche-à-oreille fera le reste…

Rajoutez un effet de style pour la musicalité

« Carglass répare, Carglass remplace ». Vous avez le petit air en tête ? Parfait ! Votre mission n’est pas tant différente. Offrez à votre slogan un effet de style pour lui donner une certaine musicalité, toujours dans l’idée qu’il soit retenu par un maximum de personnes. Dans le cas où vous ne trouvez pas d’effet de style similaire, opter pour une rime qui met en avant le nom de votre marque peut constituer une bonne idée. Elle en facilitera d’autant plus sa mémorisation. À vous de jouer !

Diffusez-le sur différents supports

Avant de finaliser votre parfait slogan, un autre facteur entre en jeu : sa diffusion. Pour mettre toutes les chances de votre côté, diffusez votre slogan sur un maximum de supports possibles (selon vos moyens) comme le web, la presse, la télévision, la radio… Partager votre slogan à grande échelle le fera ainsi gagner en notoriété. Faisant valoir un impact bien plus percutant, il n’en sera que plus facile à mémoriser, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral !

Rendez-le intemporel

Vous imaginez devoir changer votre slogan chaque année ? Évidemment, non. Lors de la création de ce dernier, vous devez ainsi prendre cet aspect en compte. En clair, rendez-le intemporel ! Peu importe l’année ou la saison de celle-ci, votre slogan doit, en plus de rester compréhensible par tous, perdurer dans le temps. N’optez pas pour la facilité avec une offre promotionnelle spéciale fêtes au détriment des valeurs de votre entité, par exemple, vous perdriez, au final, du temps et de la crédibilité. Garder le même slogan pendant une longue période (ce qui n’exclut pas de pouvoir le changer si cela est nécessaire, ndlr), demeure un gage de fiabilité pour les consommateurs.

N’oubliez pas, un bon slogan se doit de rester dans l’esprit de ceux qui l’entendent ou le lisent. À votre tour d’entrer dans la mémoire des consommateurs !

TOP 10 des excuses de salariés en retard

Il est vrai que la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Aujourd’hui la souffrance au travail pointe du doigt le mal être aussi bien des dirigeants que des salariés. Il vous faudra bien distinguer les raisons et avant tout ne pas être d’abord juge. L’empathie crée la confiance. Voici le TOP 10 excuses de salariés en retard les plus utilisées.

1. « J’étais bloqué dans les bouchons. J’ai eu des soucis ou des retards de transports en commun. »

Ainsi, l’excuse la plus courante et la plus utilisée au cours du siècle dernier. En effet, elle s’avère assez efficace, car elle touche tout le monde et tout le monde sait que les transports ne sont jamais fiables à 100 %, ou qu’un accident sur la route est si vite arrivé. Il est tout à fait possible de vérifier sur internet la véracité de l’argument de son salarié.

2. « J’ai un ou des enfants »

D’ailleurs, les salariés ayant des enfants disposent d’une belle base d’excuse plus ou moins valable à utiliser de façon régulière : du grand classique « mon enfant était malade » ou « l’instituteur était absent »

3. « Je suis fatigué(e). J’ai eu une panne de réveil. »

Cette excuse très utilisée, surtout en période hivernale ou le temps influe beaucoup sur le système immunitaire. Par ailleurs, une grosse fatigue associée à une mélodie de réveil discrète ou non activée et c’est le retard. Si le même collaborateur l’est de façon régulière, cela peut traduire un malaise personnel ou dans son milieu professionnel…

4. « Je suis toujours à la mairie / préfecture « 

Notamment, l’argument de la longue attente dans une administration quelle qu’elle soit (suite à une demande de passeport, carte d’identité, permis de conduire….) peut s’avérer être une source de retard.

5. « Je suis en panne. J’ai crevé un pneu. »

Une telle excuse clichée qu’elle en devient probable. À vérifier en fonction de la distance domicile / bureau du salarié et de l’état de sa voiture. Elle peut en tout cas provoquer un retard important entre le temps de réparation du véhicule et le fait de rejoindre son lieu de travail via un autre moyen de transport.

6. « Mon véhicule est bloqué »

Il vous est déjà arrivé d’être bloqué de longues minutes par un camion en livraison ou une automobile mal garée. Néanmoins, la plupart du temps, ce type de désagrément n’occasionne pas de très longs retards, plusieurs coups de klaxons répétés permettant de fluidifier sa sortie.

7. « La grève surprise »

Les grèves se multiplient ces dernières années principalement dans les transports en commun. Même si un service minimum a maintenant été mis en place, il n’empêche qu’il est quand même possible d’avoir plusieurs heures de retard pour les salariés éloignés ou/et très dépendants de certains types de transport.

8. « À cause de la météo »

Une météo changeante peut entraîner des ralentissements sur les routes quand il y a du brouillard, de la pluie. Cependant parfois, la météo peut provoquer des incidents plus importants comme le fait de rester bloqué par une soudaine tombée de neige. La météo peut être utilisée comme excuse.

9. L’incompréhension

L’excuse basée sur un quiproquo due à une incompréhension ou à une ignorance : « J’étais persuadé de commencer à 10h. » avec l’ajout d’une exclamation bien placée.

10. « J’étais coincé dans l’ascenseur. »

Un excuse un peu moins courante, celle de la panne d’ascenseur. Par exemple, invérifiable, cette excuse peut parfois arriver, en sortant de chez soi, monter dans un ascenseur et rester coincé entre deux étages.

Le top 20 des attitudes qui mènent au succès

Le succès chacun en cherche la recette et observe comment les autres y sont parvenus. Le succès est le résultat d’une alchimie délicate entre une bonne idée, de la chance, mais aussi une attitude qui « appelle la réussite ». Pour la bonne idée on vous fait confiance ! Pour la chance, il faut continuer à y croire. Mais pour ce qui est de l’attitude, voici quelques attitudes faciles à appliquer qui mènent au succès.

Avant tout rappelons-nous que lorsque le cygne se déplace, il a l’air de ne fournir aucun effort et il glisse majestueusement mais ses pattes sous l’eau que n’on ne voit pas travaillent en utilisant une énergie colossale. Il en est de même de l’entrepreneur !

Être à l’affût de toutes les opportunités.

Connaissez-vous la différence entre un entrepreneur lambda et un entrepreneur successful ? C’est simple : ce dernier voit une opportunité de booster son business là où l’entrepreneur classique ne voit que des ennuis. Il sait faire feu de tout bois. Et surtout de celui qui peut lui apporter des chèques à 6 chiffres !

« Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité. Un optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté. »

Winston Churchill

Travailler beaucoup. 

Bien sûr, il est possible de se faire des millions en travaillant 2 heures par jour sur une plage à siroter un délicieux cocktail… mais dans vos rêves ! Pour connaître le succès, il va vous falloir vous muter en vrai workaholic !

« L’action est la clé fondamentale de tout succès. »

Pablo Picasso

Être persévérant.

Autant vous le dire tout de suite, le succès arrive rarement en quelques semaines. Préparez-vous à faire preuve de persévérance. Ceux qui réussissent sont souvent les quelques-uns qui n’ont pas abandonné la course en route. Et, comme le chemin pour y arriver risque d’être plus long que prévu, apprenez à apprécier ce chemin en lui-même.

« Dans le domaine des idées, tout dépend de l’enthousiasme. Dans le monde réel, tout repose sur la persévérance. »

Johann Wolfgang von Goethe

Être passionné. 

Oui, la comptabilité peut être passionnante pour qui sait observer le charme discret d’un compte de résultat ! 

« Un peu de folie est nécessaire pour faire un pas de plus. »

Paulo Coelho

Faire confiance à son instinct.

Certes les tableaux de bord sont de très bons alliés, mais combien de fois a-t-on vu la réalité faire mentir les chiffres ? Alors, apprenez à écouter cette petite voix intérieure qui vous chuchote de changer de stratégie…

« Le génie réside dans l’instinct. »

Friedrich Nietzsche

Être agile. 

L’avenir est aux entrepreneurs-contorsionnistes ! Il est rare, très rare, qu’une idée fonctionne sur le marché telle qu’on l’avait conceptualisée un soir sur un bout de nappe au restaurant ! N’ayez pas peur de faire évoluer votre offre, même radicalement, pour l’adapter aux envies du marché.

« Il est moins difficile d’élaborer des idées nouvelles que d’échapper aux anciennes. »

John Maynard Keynes

Déléguer. 

Les plus grands entrepreneurs vous le diront, une de leurs principales qualités est de savoir s’entourer d’une équipe de choc ! Recruter les meilleurs et les responsabiliser pleinement sur leurs champs d’action est un des grands secrets du succès.

« Aucun de nous en agissant seul, ne peut atteindre le succès. »

Nelson Mandela

Peaufiner votre travail.

 Vous avez trouvé l’idée de business du siècle ? Bravo ! Mais cela ne fera pas de vous le futur Bill Gates ! Et oui, on ne le dit pas souvent, mais l’idée n’importe finalement pas tant que cela. Alors, qu’est-ce qui fera la différence ? La façon dont vous exécuterez cette idée.

« On ne fait jamais attention à ce qui a été fait. On ne voit que ce qui reste à faire. »

Marie Curie

Être honnête et intègre.

 Avez-vous déjà vu des crapules malhonnêtes réussir ? Oui, bon ok. Mais c’est quand même tellement plus classe de réussir en restant intègre !

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Gandhi

Aider d’autres à réussir. 

Il y a une chose que les entrepreneurs qui réussissent n’oublient jamais : ils doivent leur succès à leurs efforts, certes, mais aussi à l’aide de beaucoup d’autres personnes. Rentrez dans le cercle vertueux de la réussite et soyez vous-même celui qui aide d’autres à connaître le succès.

« Traitez un individu comme il est, il restera ce qu’il est. Traitez-le comme il doit et peut devenir, il deviendra ce qu’il doit et peut être. »

Goethe

Être optimiste.

Adoptez la positive attitude ! Certes, si vous arrivez en soirée networking en clamant que l’économie va bien et que la fiscalisation des entreprises en France est vraiment parfaite, on risque de vous prendre pour un original ! Mais une bonne dose d’optimisme ne fait de mal à personne, et encore moins au business !

« Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses… »

F. D. Roosevelt

Faire de la vente sa priorité ultime. 

L’entrepreneur à succès est un vrai obsédé ! Il ne pense qu’à une chose : faire du business, partout, tout le temps, avec n’importe qui ! Une vraie qualité qui lui permet de développer son entreprise à vitesse grand V.

« Pour réussir il ne suffit pas de prévoir, il faut aussi savoir improviser. »

Isaac Asimov

Être à l’écoute.

L’entrepreneur à succès a un petit secret : ses idées géniales ne sont pas toutes de lui ! Il sait veiller sur le marché pour repérer les concepts qui cartonnent et les grandes tendances du business. Vous n’avez pas ce talent ? Alors plongez-vous vite dans notre dossier du mois !

« Il faut écouter ceux qui parlent si on veut en être écouté. »

La Rochefoucauld

Avoir confiance en soi. 

Comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? C’est pareil pour vous : si vous souhaitez que des investisseurs pensent que vous êtes le meilleur, le plus efficace (et le plus beau !) des entrepreneurs, croyez-le… mais pas trop quand même !

« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris. »

Oscar Wilde

Regarder l’avenir.

Depuis tout petit vous vous imaginez à la tête d’une multinationale du Cac 40 ? Alors commencez par vous donner les moyens de cette ambition ! Voyez large, pensez tout de suite votre stratégie en termes de déploiement international. « Always day one (humilité). Avec le Web tout peut s’arrêter demain. On doit se réinventer tous les jours et se demander 

« Qu’est-ce qu’on fait de mieux demain ? ». On ne se contente pas des succès avérés même si c’est toujours bon les succès mais Il faut toujours aller plus loin. Cette remise en question, cette curiosité permet aussi une ouverture vers le monde. L’expression que j’aime bien est « La roche tarpéienne est proche du capitole ».

Anne-Laure Constanza, Envie de fraises

Avoir du bon sens. 

Si vous voulez connaître le succès, ce n’est peut-être pas la peine de vous lancer sur un marché complètement trusté par un géant, en adoptant le même positionnement que lui… Bien souvent le bon sens suffit à construire une success story !

« Le bon sens est la chose au monde la mieux partagée, car chacun pense en être bien pourvu. »

René Descartes

Être créatif.

Avoir un positionnement original, adopter un ton différent, penser son produit comme jamais personne ne l’avait fait… Faire preuve de créativité dans son business, ça paye ! 

« Le futur appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves. »

Eleanor Roosevelt

Multiplier ses sources de revenus.

2 clients ça va, 1 seul, bonjour les dégâts ! Les grands entrepreneurs savent qu’il est important de ne pas être dépendant d’une seule source de chiffre d’affaires. Ils multiplient les clients et développent des offres parallèles pour assurer leurs arrières.

« C’est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin. »

Simone de Beauvoir

L’échec votre adrénaline.

Un entrepreneur successful est un entrepreneur qui échoue ! Il teste des choses, connaît des échecs, recommence et tombe ainsi sur des bonnes idées. 

« Le succès c’est tomber sept fois, se relever huit. »

Proverbe japonais

Être un bon communicant. 

Quand vous participez à une conférence, vous ne parlez qu’avec votre smartphone ? Vous pensez que Twitter est un très bon site qui parle des oiseaux (référence au logo bien sûr…) ? Enfin, vous êtes persuadé que votre offre se fera connaître d’elle-même (par le bouche-à-oreille, en partant de votre mère, seule personne à qui vous en avez parlé pour l’instant) ? Alors il est peut-être temps de revoir vos méthodes de communication… « Le premier ambassadeur, le premier passionné de son aventure, le porte-parole d’une entreprise c’est son fondateur, l’entrepreneur. Comme c’est une passion, la communication doit être à chaque instant une préoccupation et le dirigeant doit avoir le souci de partager son aventure. L’Innovation en termes de communication doit être au cœur de tous les sujets, car il faut se distinguer de son voisin. La question à se poser est :

« Comment je fais pour être différent de mes voisins et apporter quelque chose de plus ? ». Il faut toujours penser en termes de différenciation. Toutes les communications ne se prêtent pas à toutes les entreprises. Pour moi, une entreprise c’est le reflet de ce que sont les femmes et les hommes qui la constituent : dans notre cas nous sommes des hommes et femmes passionnés engagés sur le goût, la vie, l’entrepreneuriat, la France et c’est ce qui ressort. On a décidé d’être heureux et cela se voit, tant mieux ! Il ne faut pas oublier que plus la communication est authentique et transparente, mieux cela se passe. La communication, c’est avant tout une façon d’être. »

Augustin Paluel Marmont, Michel et Augustin

3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch

Vous avez réussi à obtenir un rendez-vous chez un investisseur. C’est le grand jour ! Vous avez préparé votre présentation. Alors ne perdez pas le bénéfice de ce rendez-vous en évitant les erreurs classiques. Il y a en effet 3 choses à ne jamais dire lors d’un pitch à un investisseur !

 » Nous n’avons pas de concurrents « 

Souhaitant bien faire et montrer que leur projet est unique, de nombreux entrepreneurs déclarent ne pas avoir de concurrent. Non seulement cela vous discrédite mais en plus c’est faux. Voici le raisonnement qu’aura un investisseur à qui vous déclarez ne pas avoir de concurrent :

  • « Il n’a pas fait son étude de marché ».
  • « Il n’y a pas de marché : S’il y avait un marché, il y aurait des concurrents car il n’y a aucune raison pour que vous soyez les premiers à avoir eu l’idée ».
  • « Vous n’avez pas délimité votre marché et vous le connaissez mal. » Le concurrent n’est pas nécessairement un produit ou service identique au vôtre : si vous projetez d’implanter un spa dans une zone ou vous serez le seul, vos concurrents seront par exemple les autres activités de loisir ou détente (salles de massage, salles de sport…)
  • « Si votre technologie est hyper innovante, il y a toujours comme concurrent… l’inertie. » C’est-à-dire que vos clients préféreront toujours dans un premier temps le statut quo au changement. Faire adhérer à un produit innovant est un challenge qui prend du temps.

Bref, tout projet à des concurrents, qu’ils soient directs et/ou indirects. Ne pas les identifier, c’est dire à votre investisseur que vous ne connaissez ni vos concurrents, ni vos clients (car vous ne savez pas ce qu’ils achètent). N’oubliez pas : avoir des concurrents est rassurant ! Cela souligne que le timing n’est pas mauvais. Etre seul sur un marché peut être le signe que le marché n’est pas prêt à vous accueillir.

 » Nous sommes les meilleurs… en tout ! « 

« Nous sommes les moins chers, les plus qualitatifs, les plus appréciés, avec le meilleur service client. Nous n’avons aucun défaut et sommes les meilleurs en tout ». De nombreux entrepreneurs cherchent à se positionner en indiquant qu’ils battent la concurrence sur TOUS les critères clés de leur produit. C’est une aberration ! Il est impossible d’être excellent sur tout. Par ailleurs, quand vous cherchez à vous positionner, c’est-à-dire à vous différencier de vos concurrents, vous devez non pas être les meilleurs sur tout, mais choisir trois attributs clés sur lesquels vous battrez la concurrence. Le système d’exploitation pour iPhone IOS ne bat pas Androïd sur tous les points. Mac Donald’s ne domine pas Quick sur tous les critères. Mais leur positionnement est clair.

Lorsque vous cherchez à vous vendre, lors d’un entretien, vous n’allez pas dire : « je suis un bon coéquipier, je travaille dur, je suis rigoureux, altruiste, gentil et je sais également cuisiner, faire du bon café, et suis un pro d’Excel ». Votre message serait brouillon. Vous allez uniquement insister sur les trois qualités clés pour le poste que vous visez. Lorsque vous pitchez un investisseur, adoptez le même raisonnement. Insistez sur les 3 caractéristiques clés de votre service, celles qui vous permettent de remporter la bataille.

 » Notre société vaut 5 millions d’euros et nous cherchons à lever 1 million. « 

Trop sûr d’eux ou souhaitant montrer qu’ils ont fait leur business plan jusqu’au bout et qu’ils maîtrisent les bases financières et leur sujet, certains entrepreneurs indiquent une valorisation lors de leur pitch. C’est pourtant une erreur :

  • La valorisation est la dernière étape. On ne peut se mettre d’accord sur une valorisation que lorsqu’on est d’accord sur le plan d’actions, les objectifs, le business model etc.. Or, lorsque vous pitchez un investisseur, vous pitchez avant tout votre projet et votre équipe.
  • La valorisation est une négociation. Elle n’intervient donc qu’après plusieurs rendez-vous. Indiquer un chiffre fixe, dès le premier rendez-vous, c’est prendre le risque de braquer votre interlocuteur. Vous pourriez être complètement à côté. De plus, après plusieurs rendez-vous, peut-être que votre financeur vous aura convaincu de changer certaines hypothèses du business plan (et donc votre valorisation changera).

En revanche, ayez un chiffre à l’esprit au cas où un investisseur vous poserait la question. Cela peut arriver afin de tester votre pragmatisme et voir si vous avez la tête sur les épaules.

Gardez en tête ces quelques erreurs à éviter afin de ne pas recevoir un email indiquant « que l’on vous remercie pour votre présentation et votre projet mais que nous ne donnerons pas suite à ce pitch. Nous vous souhaitons bonne chance dans votre levée de fonds. »

12 clés de succès pour l’entrepreneur audacieux

Être entrepreneur c’est par essence être audacieux. Mais cette audace, elle ne doit pas se cantonner au courage d’affronter l’adversité mais à utiliser les 12 clés du succès pour l’entrepreneur audacieux. Vous vous êtes lancé ? Bravo et bienvenue dans l’aventure de l’entrepreneuriat. Cela peut être une merveilleuse façon de vivre sa passion et de gagner sa vie tout en se sentant enfin libéré du cadre souvent trop étriqué des jobs corporate, dont désormais une bonne partie est identifiée comme des « jobsqui n’apportent pas de valeur ajoutée»., les bullshit job (nommés ainsi par David Graeber, anthropologue à la prestigieuse London school of economics) qui sont inutiles pour la société et dépourvu de sens pour ceux qui les pratiquent.

Mais passée l’enthousiasme des débuts, une vérité s’impose à tout entrepreneur. Il faut que ça marche ! Il faut que des clients achètent régulièrement les produits ou services mis sur le marché !

Alors pour ne pas que le rêve ne vire au cauchemar mieux vaut avoir une stratégie efficace pour que chaque goutte de sueur versée, chaque euro dépensé vous assure le meilleur retour sur investissement. Voici 12 clés de succès pour les entrepreneurs :

Clé 1 : Vous projeter dans l’avenir

Ayez une vision, un idéal de là ou vous voulez être dans 5 ans et tracez-vous un plan, pour y arriver. Un plan, même imparfait est préférable à « pas de plan ».
Automatiquement vous façonnerez votre entreprise autour de cette vision. Ce peut être la différence majeure entre l’entreprise qui va connaître à un moment une accélération foudroyante et celle qui va rester la même, sans croissance significative même au bout de plusieurs années. Vous vivrez ce que vous vous serez préparé à vivre !

Clé 2 : Vous concentrer sur votre mission

En cours de route il peut être facile d’oublier pourquoi vous vous êtes lancés dans l’aventure. Quelle est la contribution que vous souhaitez apporter et qu’est-ce qui vous anime ? Définissez votre mission en tant qu’entrepreneur et concentrez-vous sur elle. Alliée à votre idéal, elle vous permettra de garder le cap dans les moments difficiles.

Clé 3 : Cerner vos clients potentiels

Ciblez vos clients. Si vous vous adressez à tout le monde vous ne vous adressez à personne. Plus vous identifierez un groupe de personnes précis, plus vous pourrez être reconnu et crédible aux yeux de vos prospects. Et le fait d’annoncer pour qui vous travaillez ne fera pas fuir les autres personnes intéressées par vos produits et services. Prenons exemple de cette experte en marketing qui aide les mères célibataires avec enfant à créer leur entreprise sur internet, cette dernière dispose aussi d’une clientèle masculine.

Il faut savoir utiliser les bons mots pour se définir. Dire « je fais du coaching sportif » ne vous distingue en rien de la masse des autres coachs. Mais « aider les femmes enceintes à maintenir leur forme physique » vous positionne d’emblée comme l’expert pour cette clientèle bien précise. Identifiez bien votre niche de marché.

Clé 4 : Placer le client au centre

Vous aimez ce que vous faites ? Tant mieux la passion se diffuse et vous donne l’énergie nécessaire pour accomplir le travail nécessaire. Mais vos clients n’achèteront pas vos produits ou services parce que vous êtes passionné mais parce que vous les aidez à résoudre un problème. Vous devez pouvoir définir votre activité simplement en disant ce que vous faites pour vos clients ! Peu importe que ces problèmes vous semblent évidents à régler. Pour l’expert que vous êtes ce qui semble essentiel peut être différent de ce qui est réellement essentiel pour vos clients.

Clé 5 : Concentrer vos efforts sur vos compétences 

C’est assez glorifiant de pouvoir démultiplier les compétences de son entreprise mais c’est souvent le mauvais calcul. Vous allez vous épuiser à faire des choses dans lesquelles vous n’êtes pas compétent pour obtenir des résultats médiocres. Cela peut vous donner aussi une image d’amateur aux yeux de vos clients. Et à long terme c’est votre énergie qui en pâtira. Si vous ne comprenez rien à internet cela vaut-il vraiment la peine de passer un an à créer seul(e) votre boutique en ligne ?

Clé 6 : Croire dans votre produit ou service

Aux Etats-Unis on appelle ce phénomène « moving the free line ». En donnant des choses de valeurs à vos prospects vous leur transmettez l’idée d’accroissement. Ils ont l’impression que vous les enrichissez (et c’est bien ce qui se passe). Et si votre produit est bon vous leur donnerez nécessairement l’envie de retourner vous voir. Vous construirez ainsi le « know-like and trust ». Vos clients vous connaîtront, vous aimeront et vous feront confiance. Cela vous évitera aussi de ressentir la gêne qui peut provenir de ne contacter un prospect ou un client uniquement pour lui vendre quelque chose !

Clé 7 : Proposer à vos clients d’essayer !

Après un contact fructueux, n’attendez pas passivement la décision de votre prospect, proposez lui d’acheter. Mais il ne faut pas exactement dire « achetez mon produit », mais plutôt lui faire une offre de valeur. C’est à dire proposer à une personne de lui donner accès à un produit ou service qui a de la valeur, parce qu’elle l’aidera à régler ou satisfaire un problème important. Et quand vous l’aurez vraiment intéressée elle vous demandera d’elle-même « Et combien dois-je payer pour avoir accès à cela ? ». Et puis en règle générale une personne ne s’intéresse pas à votre produit elle s’intéresse à ce que cela lui permettra d’atteindre ou de vivre. Vendez un résultat, pas un produit.

Clé 8 : Développer des partenariats.

« Les clients de mes partenaires sont mes clients » pourrait bien être le nouveau crédo de l’entrepreneur ! Cela a du sens dans la vie des affaires. Il n’est plus si facile d’attirer un prospect avec un ebook ! Devant la masse d’informations, l’influence d’une personne qui a la confiance de vos prospects qui recommandera vos produits est déterminante. Identifiez les personnes qui sont déjà en contact avec vos clients potentiels et établissez des partenariats avec elles. Vous pouvez leur rendre la pareille ou les rémunérer. C’est une chose très courante dans le business online, avec le système d’affiliation par exemple.

Clé 9 : Créer une marque

La marque peut être un puissant accélérateur de votre développement. Elle diffuse vos valeurs et devient au bout d’un certain temps de travail performant, une promesse de qualité ! Elle peut faire de vous le héros de vos clients. Veillez à ce qu’elle s’adresse aussi à leur émotionnel, c’est extrêmement puissant.

Clé 10 : Mettre en place un système performant

Cela demande des efforts de déployer les stratégies efficaces qui aboutissent aux ventes. Et vous ne voulez surtout pas recommencer à chaque fois de zéro. Vous devez pouvoir établir un système qui vous permet de délivrer de la valeur et de recevoir la contrepartie en argent de vos clients. Ensuite vous pourrez automatiser le système ! Mc Do fait-il le meilleur hamburger au monde ? Certainement pas, mais il a le meilleur système au monde bâti (c’est le cas de le dire) sur une stratégie immobilière efficace avec des emplacements de choix et une répartition du travail stricte.

Clé 11 : Vous entourer de personnes compétentes

Il est des solutions que vous ne trouverez pas en réfléchissant tout seul dans votre salon ! Il vous faudra les rechercher activement. Demandez de l’aide à un mentor ou à un coach, mais n’oubliez jamais de penser pour vous même. Certains de ceux qui ont déjà réussi et qui croient tout savoir, voudront vous dissuader de poursuivre vos idées. Ne les laissez pas faire.

Clé 12 : Persévérer, la clef de la réussite

L’auteur de « Réfléchissez et devenez riche », Napoléon Hill, qui a étudié en son temps 500 des hommes ayant enregistré les plus grands succès, en a retenu que la différence la plus importante entre eux et la masse des autres était la persévérance. Pour autant persévérer ce n’est pas s’évertuer à passer à travers la vitre comme une mouche !

Vous devez repérer ce qui fonctionne ou pas, et adoptez les stratégies qui marchent. Attention souvent celles-ci sont contre intuitives ! Il vous faudra les chercher et les mettre en pratique. Un élément important de la souplesse est aussi la mise en action rapide, le fait d’appliquer immédiatement le savoir et les stratégies que vous découvrez.

10 thèmes concrets d’articles à aborder dans votre blog d’entreprise

Afin de faire décoller le trafic de son site, il est indispensable de créer du contenu de qualité, pour ce faire, le développement d’un blog d’entreprise peut vous être très utile.

Le blog, qui était auparavant considéré comme un espace très personnel, peut aujourd’hui avoir une toute autre utilisation. Il est de plus en plus courant d’avoir une partie blog sur le site vitrine de son entreprise. En plus de donner de la visibilité à votre site internet, il peut également améliorer votre image, vous différencier de vos concurrents mais aussi et surtout générer du trafic.

Cependant, lorsqu’il est question de rédiger un article, il est très courant d’avoir le syndrome de la page blanche. Très souvent, il est difficile de trouver un bon sujet sur lequel écrire. Comme nous avons tous déjà été victime d’un manque d’inspiration, voici un article qui pourra vous éclairer sur les grands thèmes à aborder sur votre blog d’entreprise.

1. La vie dans l’entreprise

Écrire sur votre quotidien ou sur des événements ponctuels ou habituels de votre entreprise peut se révéler une première étape intéressante pour vos lecteurs. Vous pouvez également écrire sur le thème “Une journée type avec…”.

2. Votre métier 

Parlez de votre métier, de votre parcours. Quelles sont les tendances actuelles de votre profession et quel futur envisagez-vous pour le secteur ?

3. L’utilisation de vos outils phares

Faire part des outils dont vous vous servez le plus peut donner des exemples aux professionnels qui vont vous lire. Pensez également à donner des conseils d’utilisation à vos lecteurs.

4. Tutoriels

Un tutoriel écrit ou même vidéo qui donne des explications étape par étape avec des exemples concrets reste toujours intéressant pour un lecteur en recherche d’information pratique.

5. Événements professionnels

Faites part des événements organisés par votre entreprise ou de ceux auxquels vous participez.

6. Liste des bonnes pratiques à mettre en place sur un sujet donné 

Cela peut s’assimiler à des conseils. Vous pouvez lister ce qu’il est préférable de faire ou de ne pas faire sur un sujet donné.

7. Sujet d’actualité qui touche votre secteur d’activité

Ce qui arrive dans l’actualité peut vous toucher de près ou de loin. Parler de cela peut être une bonne chose pour en informer vos lecteurs : en quoi cet événement vous atteint-il ? Comment allez-vous y remédier ?

8. Vulgarisation sur un sujet technique

Parlez d’un sujet technique. Décomposez-le étape par étape afin qu’il puisse être compris de tous. Soyez explicite et précis.

9. Étude de cas

Parlez d’un projet en cours, de votre stratégie et des démarches suivies pour atteindre votre but.

10. Réponses aux questions 

Si vous avez un service après-vente ou une foire aux questions, vous pouvez rédiger des articles très complets qui répondent aux questions les plus fréquemment posées. Qu’il s’agisse d’un article écrit avec des exemples concrets ou d’un article vidéo, cela va pouvoir éclairer vos lecteurs sur les soucis qu’ils rencontrent.

Il faut que le contenu de votre blog soit attractif pour le lecteur. Qu’il s’agisse de l’apport de nouvelles connaissances ou de conseils, votre article doit constituer un véritable plus pour les internautes. Mais le travail ne s’arrête pas là ! Une fois votre article rédigé, il faut le diffuser le plus possible pour espérer avoir des résultats et des retours sur votre activité de rédaction. Pour cela, vous pouvez compter sur les réseaux sociaux.

Transferts d’argent internationaux : 5 conseils pour trouver les meilleurs fournisseurs

Plusieurs raisons peuvent pousser à envoyer de l’argent à l’étranger. Certains le font pour des raisons commerciales, d’autres pour des raisons professionnelles comme pour payer leurs employés. On peut aussi décider d’envoyer de l’argent à l’étranger pour des raisons personnelles comme l’envoi d’argent à sa famille.

Dans l’un ou dans l’autre cas, avant de faire le choix d’un fournisseur de services de transfert d’argent à l’international, il est important de faire très attention. Voici quelques conseils qui pourraient vous aider à choisir le meilleur fournisseur.

Connaître la loi en vigueur sur les transferts à l’international

Par le passé, les criminels se servaient des transferts d’argent à l’international pour blanchir leur argent. Cela a attiré l’attention des forces de  l’ordre qui ont mis en place des lois pour empêcher ces incidents. Le non-respect des lois applicables concernant les transferts à l’international peut alerter les forces de l’ordre, et elles peuvent vous arrêter pour cela.

Pour éviter cela, vous devez indubitablement lire et connaître les lois du pays où vous voulez effectuer le transfert et ceux du pays destinataire. Certains pays par exemple ont un plafond relatif au montant que vous devez envoyer à un pays étranger. Vous devez alors faire attention.

Connaître les taux de change du fournisseur

Connaître les taux de change du fournisseur de services de transfert d’argent à l’international est un aspect très important. Les taux de change peuvent varier d’un fournisseur à un autre. Avant de faire le choix d’un fournisseur, assurez-vous alors de connaître son taux de change et de le comparer à celui de Google ou d’autres sites web fiables. Plus le taux de change est élevé et mieux cela est profitable pour vous. 

Vérifier que le fournisseur est fiable et sécurisé

La sécurité et la fiabilité du fournisseur que vous allez choisir est un facteur important à prendre en considération. Assurez-vous donc que le site sur lequel vous saisissez vos coordonnées de transaction financières est sûr. Vérifiez que le site commence par « https ». Aussi, vous devez vous assurer qu’il est bien enregistré auprès des autorités financières compétentes où il opère. Vous devez également être sûr qu’il utilise un cryptage assez fort pour protéger votre identité et votre argent.  Si vous recherchez un fournisseur sûr et fiable, vous pouvez vous tourner vers MoneyTransfers.com .

S’assurer de la rapidité des services du fournisseur

La rapidité du fournisseur de service de transfert d’argent à l’international est un des aspects  les plus importants que vous devez considérer. Il peut arriver que le destinataire à qui vous devez envoyer l’argent soit dans le besoin urgent de l’argent. La rapidité du fournisseur dans ce cas de figure est alors capitale. N’hésitez pas à poser des questions à votre fournisseur sur le temps de transfert. Quelques fois certains facturent des frais élevés pour les transferts rapides. Vous devez alors considérer ce paramètre.

Connaître les frais de transfert

Les frais de service peuvent varier d’un fournisseur à un autre. Certains fournisseurs proposent des frais de transfert fixes pour toutes leurs transactions. D’autres par contre facturent des frais en fonction du montant que vous souhaitez envoyer. Certains fournisseurs par exemple facturent des frais moins élevés pour le transfert de forte somme et des frais plus élevés pour de petites transactions. Assurez-vous alors avant votre transaction que les frais que le fournisseur facture correspondent au transfert que vous souhaitez envoyer.

Retenons simplement que le choix du fournisseur de services de transfert d’argent à l’international ne devrait pas être fait sur un coup de tête. Vous devez nécessairement analyser plusieurs paramètres afin de vous assurer que vous êtes au bon endroit.