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Le feedback, élément essentiel pour un management bienveillant en temps de crise ?

Le feedback

Le feedback c’est en fait la volonté d’écouter en dépassant ses idées reçues et préjugés ses collaborateurs. Il s’avère ne jamais être du temps perdu et pourtant nombre de dirigeants y consacrent peu de temps. Le feedback est un outil de dialogue qui permet d’harmoniser les équipes. Parfois, il est toujours bon de se remettre en question, afin de connaître où nous allons et de savoir si nous empruntons le meilleur chemin. Plus concrètement, l’on ne peut pas avancer dans un brouillard épais sans repères ni guides.

Pour les dirigeants comme pour leurs collaborateurs, le confinement et le télétravail a modifié l’organisation du travail, a transformé certaines procédures et impacté les relations humaines.  A distance, ce que l’on attend particulièrement du management, c’est sa fonction première d’organisation, de régulation, d’appui et d’animation du collectif.  Dans cette crise, le manager 

  • définir et donner du sens à l’activité,
  • organiser le travail et réguler la charge,
  • maintenir le collectif,
  • informer,
  • apporter feedback et reconnaissance.

En persistant à avancer de la sorte, soit on y arrive de manière fortuite, soit l’on s’induit en erreur pour finalement ne jamais atteindre notre objectif. Cependant, un manager a pour fonction de diriger ses équipes. Il est tenu d’indiquer une direction à suivre pour atteindre un objectif fixé. Il doit également orienter toutes les missions engagées. Cela n’est possible que par une vision globale et une gestion quotidienne via une approche dite « feedback ».

L’importance du feedback en termes de management

Plus concrètement, la rétroaction ou feedback désigne un point régulier, un suivi entre le manager et ses collaborateurs sur les comportements ou les efforts fournis à changer. Le feedback est donc ici un retour d’informations qui permet d’enrayer dès le départ tous les obstacles éventuels. Le feedback est donc un moyen pour le manager de voir de haut en bas et de bas en haut ce qui se passe entre chaque personne de son équipe. Le feedback est donc un outil qui permet au manager d’y voir plus clair et d’éviter toute amertume, colère ou rancœur qui entraînerait des conséquences néfastes sur l’équipe ou même l’entreprise.

Les éléments constitutifs d’un bon feedback

Pour que le feedback soit efficace et vu comme un élément qui accompagne l’environnement professionnel, il doit faire, en amont, l’objet d’un mode de communication, ainsi qu’un outil qui permet de suivre et de mesurer la performance. Le feedback est donc un retour ou un « rappel à l’ordre » de toute personne dans l’accomplissement de ses tâches quotidiennes. Le mieux est d’agir en tête-à-tête pour garder l’intimité de chacun. Aussi, il faut que l’interlocuteur soit prêt à entendre ce qu’on a à lui dire. Le ton utilisé lors d’un feedback doit être neutre et sans charge émotionnelle.

Réaction, action, correction, félicitations

Un entretien de feedback ne doit pas être long. Il ne doit pas non plus être chronométré. Le collaborateur ne doit pas être pressé. L’interlocuteur a également le droit de prendre la parole. En fait, lors d’une telle entrevue, aucun jugement ne doit être porté. Lors d’un feedback, il suffit de décrire le comportement positif ou négatif et de faire connaître les conséquences de ce dernier ou encore de déterminer les corrections à apporter ou de féliciter. Le feedback est donc ici une démarche constructive.

Le feedback est une démarche fondée sur le long terme. Ceci, du fait qu’un individu ne peut pas changer son comportement du jour au lendemain. En utilisant cet outil, il faut s’armer de patience pour pouvoir instaurer ce style de management. Le feedback a une conséquence réelle sur la performance des individus, mais surtout sur la réussite globale de l’équipe.

Organiser le travail en temps de crise

L’organisation du travail doit se réaliser par le biais de réunions courtes et régulières en visioconférence pour échanger sur les tâches à réaliser, le travail avec l’impact des changements. Les échanges entre manager et salarié doivent être conviviaux et permettre une réelle écoute qui ne fait pas fi des conditions stressantes (enfants en télétravail, maladie d’un proche …).

En persistant à avancer de la sorte, soit on y arrive de manière fortuite, soit l’on s’induit en erreur pour finalement ne jamais atteindre notre objectif. Cependant, un manager a pour fonction de diriger ses équipes. Il est tenu d’indiquer une direction à suivre pour atteindre un objectif fixé. Il doit également orienter toutes les missions engagées. Cela n’est possible que par une vision globale et une gestion quotidienne via une approche dite « feedback ».

Attention !

Le feedback n’est jamais pour porter un jugement. Il est donc important de se focaliser sur les actions de la personne et non d’analyser sa psychologie. Il faut donc faire très attention à ne pas blesser la personne par des questions qui le laisseraient supposer que vous avez une idée derrière la tête et que votre objectif est de la cadrer…

La startup de marquage online qui révolutionne le monde de l’enseigne

Développer la notoriété d’une entreprise passe par les enseignes et demande donc d’avoir une vision exacte du marché. De plus en plus de particuliers et d’entreprises se fournissent en ligne que cela soit pour les meubles, fournitures de bureau, articles informatiques… La vente online de manière générale rencontre un véritable engouement. Sur le long terme, l’achat d’enseignes en magasins, exactement comme celui d’autres produits, devrait être de moins en moins plébiscité par les clients car le temps est devenu précieux. Zoom sur Enseigneplus, la start-up leader en France et en Espagne de vente d’enseigne online.

Réduction des coûts jusqu’à 40 % 

Selon Julie Laurent Sa CEO, dans ce secteur, les coûts d’acquisition du produit et du briefing du client peuvent atteindre, dans de nombreux cas, jusqu’à 40 % du coût de fabrication. Explorer et configurer des dizaines de matériaux et formes sans quitter son bureau représente un gain de temps et d’argent non négligeable. Ce travail est loin d’être inutile puisqu’il permet d’acquérir des enseignes publicitaires personnalisées en un temps record.  Il est clair que la vente en ligne évite un déplacement qui, dans le contexte actuel, permet de réaliser de réelles économies d’énergie. C’est la raison pour laquelle Enseigneplus a décidé de se positionner sur la vente online, de manière disruptive par rapport à ce qui se faisait dans le secteur.

Vente en ligne : une hausse constante

Au premier trimestre 2022, en France les ventes et services par internet ont augmenté de 43%, selon une enquête publiée par le Fevad, qui met en exergue que le nombre total de transactions en ligne sur la même période s’élève à 527 millions. 

S’il y a quelques années les gens hésitaient à sauter le pas de l’achat en ligne, cette pratique s’est aujourd’hui largement démocratisée, notamment en raison de la pandémie mondiale de Covid-19 qui a contraint les Français à acheter en ligne s’ils voulaient continuer à travailler et vivre normalement. Acheter sur internet transmet de nos jours une image de confort voire de sécurité, notamment par rapport au fait que la pandémie peut se déclarer à nouveau et qu’il sera indispensable d’éviter au maximum tout contact avec des tierces personnes.

Une technologie de calcul instantané des prix 

L’entreprise dispose d’un calculateur de prix pour le lettrage 3D basé sur des coordonnées vectorielles qui renvoie instantanément un prix. Il suffit de télécharger le fichier, de choisir le matériau et la taille, pour avoir un devis.

Ce calculateur permet une visualisation en 3D qui permettra à l’avenir l’immersion de la boutique en ligne dans le métavers. Ce pari permet à l’entreprise d’exploiter les avantages de la représentation en 3D des lettres et des logos sur différents matériaux. Enseigneplus à une prévision de ventes de 5 millions d’ici 2022 et de 10 millions d’ici 2023 car elle est devenue la référence dans ce secteur.

Pourquoi il faut toujours avoir un avocat dans son réseau

Pourquoi il faut toujours avoir un avocat dans son réseau

Un avocat a une expertise qui lui permet de faire les bons choix dans les méandres du droit. Il y a en France environ 71 000 avocats spécialisés dans des domaines divers . Ceux-ci s’adressent aussi bien à la vie familiale, à la vie professionnelle mais aussi à la vie des entreprises. Avoir un avocat dans son réseau, c’est compter sur un véritable partenaire. Il peut défendre les intérêts de votre entreprise à tous les stades de son existence. Que ce soit pour la négociation ou la rédaction des contrats commerciaux, l’augmentation du capital, l’embauche et le licenciement d’agent ou lors des opérations stratégiques, il vous conseillera et vous assistera dès que cela est nécessaire.

Un avocat indispensable pour vous conseiller sur le plan juridique

Le premier rôle d’un avocat d’affaires est d’écouter, de comprendre le fonctionnement de l’entreprise et de s’immerger dans le vécu quotidien d’une entreprise afin de pouvoir conseiller les dirigeants sur les sujets d’ordre juridique. Il répond aux questions nécessitant une connaissance approfondie des règles de droit et du secteur dans lequel intervient l’entreprise qu’il conseille.

Pour mener à bien sa mission, il doit être associé aux différents projets mis en place par l’entreprise dès leur conception. En effet, lors de la préparation d’un projet, il donne des conseils stratégiques afin d’aider son client à bien mener l’opération. Au cours de la phase de rédaction d’un document juridique, il conseillera son client sur les conditions et termes de l’opération. Il en va de même pour les opérations de cession d’entreprise, de joint-venture et de levée de fonds.

Un avocat indispensable pour défendre la cause de votre entreprise

Une protection esquivée ou mal organisée peut affecter lourdement la bonne marche des activités de votre entreprise, et ce, sur de nombreuses années. Si les conclusions d’un procès ne vont pas en votre faveur, cela peut impacter négativement non seulement l’image de votre entreprise, mais également votre chiffre d’affaires.

En plus de vous conseiller sur les points juridiques, un avocat d’affaires peut vous défendre en cas de procès ou d’actes sous seing privé. Il peut vous assister en matière de droit des marques, de droit immobilier, de droit social, de droit financier et fiscal ou de droit de la propriété industrielle. En fonction de l’ampleur des différents domaines à couvrir, il travaille en collaboration avec les autres avocats de son cabinet ou avec des confrères avocats. Avant de plaider ou de défendre une cause, il rassemble les preuves et les éléments nécessaires pour permettre à votre entreprise de s’en sortir gagnante.

Un avocat indispensable pour négocier les contrats

Un bon avocat d’affaires est censé maîtriser les domaines dans lesquels il intervient. Par exemple, un avocat spécialisé en droit des sociétés doit régulièrement se tenir à jour des formalités relatives au respect des droits des actionnaires, aux augmentations de capital, aux conditions de validité des clauses d’actionnaires, etc. Dans l’exercice de ses fonctions, il sera sollicité lors des opérations de rédaction, de négociation et de signature des contrats avec les clients et les fournisseurs. Pour ce faire, il doit maîtriser les principales étapes d’établissement d’un contrat entre l’entreprise qu’il représente et les autres entreprises pour négocier dans les meilleures conditions.

Un avocat indispensable dans les péripéties de l’aventure entrepreneuriale

Quelle que soit la complexité d’une opération, l’avocat doit être en mesure de constituer ou de devenir membre d’une équipe pluridisciplinaire afin de s’assurer de sa réussite. Par exemple, lors des opérations complexes liées à la comptabilité de l’entreprise, il doit être en constante relation avec les conseillers financiers et les commissaires aux comptes. C’est également le cas lorsque certaines fonctions clés de l’entreprise sont externalisées. Cependant, il doit échanger régulièrement avec l’avocat de l’entreprise partenaire pour s’assurer du bon déroulement des activités connexes.

Faut-il être sans état d’âme dans le business ?

Faut-il être sans pitié dans le business ?

Les séries télévisées, les films, les livres dépeignent souvent des dirigeants ou des managers qui ne voient que leur intérêt et qui oublient l’essentiel qui est celui du respect des autres. Ces comportements font fuir à long terme aussi bien les collaborateurs, que les clients ou le partenaires et les candidats talentueux. Faut-il être sans état d’âme dans le business ? Focus sur le comportement qu’il serait bon d’adopter.

Gérer son business demande de l’organisation, de la discipline, de la positivité et de l’empathie. Pour avoir du succès, il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds. Bref, il faut être parfois rigoureux et sans état d’âme.

La rigueur : le premier moyen d’atteindre le succès dans son business

Certes, il n’est pas facile d’adopter un comportement contraire à son caractère naturel, mais quand il s’agit de faire des profits, il ne faut pas être trop gentil. Si vous êtes rigoureux, vous serez respecté par vos collaborateurs, vos fournisseurs et vos clients. Un dirigeant qui n’est pas rigoureux avec lui-même travaillera avec négligence. Ce qui peut être à la base d’une mauvaise gestion et de la nonchalance dans la satisfaction des attentes des clients. Un chef d’entreprise qui n’est pas rigoureux avec ses fournisseurs ne sera jamais livré à bonne date. C’est aussi valable pour les rapports qu’il entretiendra avec ses collaborateurs. Ces derniers ne seront pas dévoués au travail et ils agiront comme bon leur semble.

En faisant preuve de rigueur, vous aurez donc plus de 50 % de chance d’atteindre vos objectifs, voire de les dépasser. Toutefois, la rigueur ne doit pas être synonyme de dictature et d’autoritarisme. Elle doit être gage d’une bonne organisation et de la discipline. Vous devez agir dans la limite de votre éthique.

Quand faut-il agir sans état d’âme ?

Même si vous n’aimez pas être en conflit avec les autres ou si vous recherchez le consensus dans l’entreprise, vous ne devez pas être très gentil lorsqu’il faut :

  • Négocier les achats : apprenez à marchander vos achats. Demandez à vos fournisseurs des remises, des ristournes, des gadgets pour fidéliser votre clientèle et des délais de paiement plus flexibles. Ainsi, vous ferez des économies qui peuvent servir à agrandir votre business.
  • Négocier avec les salariés : le fait d’œuvrer pour la bonne ambiance au travail ne veut pas dire qu’il ne faut pas être exigeant à des moments donnés. Prenez des dispositions pour faire respecter la charte et les règles de votre entreprise. Sanctionnez vos collaborateurs dès que vous sentez que c’est vraiment nécessaire. N’hésitez pas à être parfois radin avec les salariés moins efficaces et à récompenser les vrais talents. Soyez exemplaire dans votre comportement !
  • Transmettre votre vision : OK, vous prenez en compte les suggestions de vos collaborateurs, mais à un moment donné vous devez être un « vrai leader » qui indique la voie à suivre. Vos principes doivent être clairs et compréhensibles à tous. Organisez-vous, croyez en vos décisions et prenez toutes les dispositions pour que chaque objectif soit atteint. N’hésitez pas à taper du poing sur la table si vous n’êtes pas satisfait.
  • Détrôner les concurrents : certes, il ne faut pas agir en fonction des concurrents, mais il faut avoir un œil sur leurs activités pour savoir quand riposter. Ne perdez jamais face à eux. Répliquez fortement au meilleur moment pour ne pas perdre votre part du marché. Pour y arriver, vous devez vous entourer d’une bonne équipe marketing.
  • Gérer les finances : il est important d’organiser efficacement son budget personnel et celui de son entreprise. Efforcez-vous à les respecter et demandez à votre équipe d’en faire autant. Exigez régulièrement le point sur la santé financière de votre boîte.

Être avant tout exemplaire

Être entrepreneur c’est avant tout posséder des valeurs morales et donc réussir et permettre aux autres de réussir. Certes le monde de l’entreprise n’est pas le monde des bisounours mais les prédateurs n’ont pas leur place.

Comment créer son identité sonore ?

Comment créer son identité sonore ?

Le contact musical avec une entreprise permet au client d’identifier l’entreprise et souvent une musique d’attente encourage l’usager à patienter au téléphone. Bien pensée identité sonore peut créer un lien de reconnaissance qui incite à la confiance.

L’identité sonore, le nec plus ultra

Il est possible de reconnaître la SNCF, Mcdonald’s, Coca-Cola ou encore DIM rien qu’avec l’un de nos sens, l’ouïe. Tout ça grâce à l’identité sonore qui y est associée. Ces quelques notes qui accompagnent les logos dans les publicités à la radio ou à la télévision permettent d’identifier une marque ou entreprise, rien qu’à l’oreille et sont évocateurs des qualités ou des caractéristiques de celle-ci. Certains pensent que la musique n’est qu’un élément esthétique parmi tant d’autres. Mais un court extrait sonore peut à la fois transmettre les valeurs, mettre en œuvre une identité propre à la société ou à la marque qu’il l’utilise. Composé d’après des procédés marketing, il est facilement mémorisable auprès des consommateurs qui s’identifient et achètent plus facilement. Pour s’assurer d’une identité sonore efficace et réussie, voici quelques conseils.

Tous Pour La Musique a sollicité l’institut ELABE pour la réalisation d’un sondage exclusif sur les Français et la musique par Internet du 27 au 28 janvier 2022. 

« Pour 88% d’entre eux, la musique rapproche les individus et permet à des gens d’horizons divers de vivre des expériences en commun… »

De plus, 

« La musique contribue aussi à créer un sentiment d’appartenance, de cohésion et participe au vivre-ensemble : les Français estiment qu’elle développe des valeurs de respect et de tolérance (69%), permet de valoriser la diversité de la société (83%) et constitue un miroir de celle-ci (73%). »

Graphique: La musique s'écoute partout | Statista

La musique, un atout

Elle est l’une des activités les plus importantes pour les Français selon un sondage réalisé en février 2017 par Ifop en partenariat avec Tous Pour la Musique (association fédérant les professions de la musique, ndlr) : 61 % informent en écouter tous les jours ou presque et 60 % des concitoyens la placent dans le haut rang des occupations dont ils peuvent le moins se passer. D’après un sondage effectué en 2014 par la Sacem, (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique, entreprise de gestion des droits d’auteur, ndlr), l’aspect sonore aurait un impact sur les ventes et le chiffre d’affaires d’un magasin ou d’une entreprise.

80 % des clients préfèrent qu’il y ait de la musique dans les points de vente, sans cela, ils sont 71 % à considérer le lieu comme triste et peu convivial. Une excellente stratégie de marketing sonore pourrait même augmenter le chiffre d’affaires de presque 35 %, suivant la même source. Voilà quelques recommandations pour créer une identité sonore que personne n’oubliera.

Transposer ses valeurs et provoquer des émotions

La musique est un moyen de transposer l’ADN et les valeurs de votre marque ou entreprise tout en affirmant votre personnalité. En choisissant un registre musical particulier, vous pourrez transmettre  vos atouts comme la transparence, la culture de la performance, l’audace ou l’innovation. Une composition au rythme et aux tonalités actuelles donnera à votre société, un style dynamique, jeune, joyeux et moderne. Les sons peuvent influencer les consommateurs sur l’aspect physiologique, émotionnel, cognitif et comportemental. Une musique inquiétante peut déclencher l’émission de cortisol, l’hormone du stress tandis qu’une plus lente et calme engendre de la dopamine, l’hormone du plaisir.

Elle peut provoquer des émotions diverses, de la joie à la peur en passant la surprise et la tristesse et rappeler à tout un chacun des souvenirs. Un son rapide provoquera chez un individu un comportement plus dynamique. Tous ces éléments doivent se  compléter dans l’élaboration de votre identité sonore afin de susciter un intérêt chez l’auditeur ou le téléspectateur.

Faire court et s’adresser à son cœur de cible

Cependant, il n’est pas nécessaire d’en faire trop. En quelques notes, un consommateur peut tout de suite reconnaître votre identité. La preuve avec le « pa la pa pa pa pa » de la marque de collants DIM ou encore « Pa rapa pam pam » du géant du fastfood McDonald’s qui ont marqué des générations, qui n’ont jamais disparu et qui ont su évoluer en remixant leurs sonorités.

Au-delà des émotions ressenties, vous devez aussi étudier les goûts et les attentes de votre cœur de cible pour qu’elles choisissent vos produits ou vos services. Un son aux sonorités rock, pop ou électro atteindra plutôt la catégorie des 12-25 ans tandis qu’un jingle plus classique ou doux séduira les seniors. Pour se démarquer, il est également important d’écouter avec précision l’identité sonore de ces concurrents. C’est l’occasion d’identifier les éléments sur lesquels vous pourriez vous différencier afin d’éviter de réaliser une sonorité trop proche des autres. Une façon de sortir du lot et d’attirer l’attention des consommateurs.

Sélectionnez un prestataire qualifié ou réalisez-le vous-même

Une multitude de prestataires s’offrent à vous, des artistes indépendants aux studios de productions en passant par les maisons de disques et les agences spécialisées dans le marketing sonore.  L’une des qualités à rechercher auprès de ceux-ci, c’est leur capacité à vous écouter et comprendre les enjeux ainsi que le marché de votre marque ou entreprise. Ils doivent faire preuve de créativité tout en mettant en place une stratégie de communication pour vous aider à vous distinguer de la concurrence. Le choix d’une société qui intègre à la fois une équipe d’experts des concepts marketing et des spécialistes de la musique est à privilégier.

C’est notamment le cas de l’agence Sixième Son qui est l’une des pionnières dans ce secteur et celle qui est à l’origine de la célèbre identité sonore de la SNCF. Dans le cas où vous n’auriez pas les moyens de passer par une agence, vous pouvez le réaliser vous-même à l’aide de sites ou de logiciels. Des sites comme Getty Images Musique‎, PacDV ou encore LaSonotheque proposent des banques de sons gratuits et libres de droits. Des logiciels comme FL Studio, Cubase ou encore Ableton vous aideront quant à eux à réaliser votre propre signature sonore.

Reste que ces solutions peuvent comporter quelques inconvénients. D’une qualité beaucoup moins efficace qu’auprès de prestataires expérimentés, les productions ne sont pas totalement libres de droits puisqu’un créateur peut décider de limiter ces droits d’utilisation de son œuvre à des fins commerciales et des questions autour des droits d’auteurs peuvent survenir. Dans le cas de votre propre création, il faut absolument la protéger via la SACEM ou la SNAC (Syndicat national des auteurs et des compositeurs, ndlr).

Disposer d’une identité sonore peut s’avérer primordial pour une marque ou une entreprise.

Selon plusieurs études et sondages sortis ces dernières années, 97 % d’entre elles pensent que la musique permet le renforcement de leur positionnement, 76 % en utilisent dans leur stratégie marketing et plus de deux tiers pensent que cet élément sera de plus en plus important dans l’avenir. Cependant, 8 sur 10 ne disposent pas de logo sonore. Un aspect qui peut souvent être laissé de côté alors que l’identité sonore est appréciée par les consommateurs : 70 % d’entre eux considèrent qu’une bonne musique améliore l’image d’une marque ou d’une entreprise tandis que 84 % ont une opinion positive de celles-ci quand elles sont accompagnées par une mélodie.

La transparence à tout prix, la nouvelle donne ?

La transparence à tout prix

Aujourd’hui, tout le monde le sait, il existe des journaux, des médias dont la spécialité est de révéler les zones d’ombre des entreprises. Même si leur investigation est précieuse, il s’avère qu’ils éclaboussent souvent la renommée de l’entreprise . Ils la placent donc en position difficile alors qu’il s’agit parfois d’un fait qui ne remet pas en cause l’entreprise. La transparence est souhaitée, voulue, désirée . Cependant, dans les faits il existe toujours le besoin de ne pas trop en révéler de peur de se trouver la cible des concurrents.

Quand l’entreprise est dans une impasse, elle ne souhaite pas le faire savoir aux clients par crainte de les perdre. Une telle attitude est tout à fait compréhensible et judicieuse. Outre atlantique, les sociétés plébiscitent depuis longtemps la transparence financière. En France, au contraire, pour la grande majorité des entreprises françaises, le transparence n’est guère dans leurs habitudes. Quelques rares entreprises ont décidé de lever le voile sur leurs affaires. Même si ce phénomène reste balbutiant en France, il commence à prendre de l’ampleur en raison des récents procès d’hommes politiques et de la loi Cahuzac. Toutefois, la transparence à tout prix est-elle judicieuse pour une entreprise ?

La transparence vis-à-vis des salariés

La transparence permet à un salarié de ne plus se considérer comme un simple exécutant. L’employé se sentira plus impliqué dans la vie et le développement de l’entreprise. Son engagement sera source de motivation d’où un gain de productivité pour la société. Lorsque l’entreprise permet aux employés de s’exprimer sur la politique de la société, les conflits sont désamorcés et les incompréhensions réduites. De plus, dévoiler le salaire de tous les employés et du PDG permet de lever certaines suspicions et même de stopper les fausses idées.

Un effet négatif peut surgir lors de la révélation des rémunérations. Certains salariés peuvent se sentir lésés par rapport à leurs collègues. Il est donc nécessaire que l’entreprise adopte une bonne communication au sein des différents services qui pratiquent la transparence. Il faut s’assurer également qu’à compétence et travail équivalents, le salaire soit versé en fonction du mérite. Le chef d’entreprise aura un rôle crucial. Il devra se justifier auprès de ses salariés de certaines prises de décisions impopulaires comme le gel des salaires ou l’augmentation de la part dédiée aux actionnaires au détriment des salaires.

La transparence vis-à-vis de l’extérieur

Une totale transparence de la part d’une société est difficilement applicable. Particulièrement dans le cas d’entreprises où règne une forte concurrence. Il en va de sa sécurité économique. Pour une société en pleine croissance économique avec un chiffre d’affaires en progression, le fait de dévoiler ses comptes positifs contribue à rassurer des actionnaires potentiels. Mais la transparence peut être un handicap lorsque la société rencontre des difficultés de trésorerie. De mauvais résultats peuvent empêcher la signature de nouveaux contrats avec des entreprises qui auraient peur de la mauvaise santé financière de la société.

Afin de lutter contre l’opacité de certaines sociétés en 2004, l’Union européenne a mis en place la directive « transparence ». Cette directive oblige les entreprises à fournir des données fiables de leurs résultats aux actionnaires.

De nos jours, il devient difficile pour les entreprises de lutter contre la transparence à cause de la multiplication des médias qui révèlent parfois des informations sensibles concernant une société. Il est donc préférable que chaque société prenne en charge sa communication sur son compte financier.

La transparence au service de la société

Quelques entreprises ont fait de la transparence un atout. La société Thermador, le spécialiste du matériel de plomberie pour l’arrosage et les piscines a été le précurseur en France. Peu de temps après sa création en 1968, le PDG Guillaume Robin a décidé d’appliquer sa devise « Plus vous cachez, plus vous créez de la suspicion. ». Aussi, il communique à ses quelque 300 salariés toutes les informations relatives à sa société et il redistribue une partie du capital pour motiver ses équipes. L’impact de la transparence chez Thermador est positif, la rémunération des salariés y est près de 20% supérieure à celle de la concurrence et le taux d’absentéisme est très bas.

OpenClassRooms est un site en ligne qui permet de démocratiser le savoir. Créée en 1999 par Mathieu Nebra, âgé à l’époque de 13 ans, l’entreprise prône la transparence. Les salariés gèrent leur temps de travail et l’échec n’est plus stigmatisé. Grâce à cette gestion, la motivation et l’implication des salariés a placé OpenClassRooms leader européen dans le secteur des cours en ligne.

La transparence pour impliquer les collaborateurs

La transparence permet aux collaborateurs de cerner la direction empruntée par son entreprise. Les informations comme la stratégie, les résultats ou tout autre sujet lié à l’entreprise et aux équipes, lui donnent la motivation pour  mieux réaliser ses tâches, parce qu’il comprend la finalité et la raison d’être des actions et le corollaire en est que le turn-over est réduit.

Les métiers de l’immobilier, une multitude d’opportunités

L’immobilier s’avère être un secteur porteur en entrepreneuriat. Si de nouveaux business model arrivent sans cesse, certains métiers peuvent vous séduire et vous décider à vous lancer à votre compte. Les métiers de l’immobilier sont kyrielles et parmi eux certaines branches peuvent convenir à votre personnalité et à vos ambitions. Loin d’être des métiers à rôle unique, la diversité et la richesse des tâches offrent l’opportunité de vivre une vie professionnelle passionnante. Zoom sur quelques métiers de l’immobilier.

Le chasseur immobilier : gérer les projets immobiliers dans la totalité

Une possibilité pour ceux qui ont la fibre commerciale reste la reconversion en chasseur immobilier. Ce métier demande notamment de faire en sorte que le projet immobilier d’un client se réalise à toutes les étapes : définition du budget, recherche de bien, organisation des visites, négociation, rédaction de l’offre ou encore signature de l’acte authentique. La mission globale ? Aider les particuliers à acheter un bien que ce soit pour leur résidence principale, secondaire ou pour faire de l’investissement locatif. Si vous souhaitez évoluer dans ce domaine des sites tels que Welcome mon Chasseur recrute ainsi de chasseurs immobiliers en France.

L’agent et l’expert immobilier

Citons l’agent immobilier qui a pour mission de jouer l’intermédiaire entre les investisseurs et les propriétaires et de répondre aux demandes des clients qui souhaitent vendre ou acquérir un bien. Il devra pouvoir satisfaire les deux parties qui ont chacune envie de faire le meilleur choix. Quant à l’expert immobilier, il estime la valeur des biens aussi bien dans le cadre de la vente, la location, la donation, la succession, entre autres. Il sera le pivot entre propriétaires, juges, notaires, services fiscaux, assureurs… et devra acquérir une capacité d’une part à estimer le bien et d’autre part à réaliser l’harmonie entre tous ces partenaires.

Des métiers qui collaborent

En ce qui concerne les marchands de biens dont la mission est non seulement de trouver des biens à rénover avant de les remettre sur le marché mais aussi de travailler aussi bien avec les architectes que les maîtres d’œuvre pour donner au bien une valeur ajoutée au bien. Il lui faudra savoir établir de nombreux diagnostics pour s’assurer de sa bonne conformité aux normes : amiante, termites mais surtout dans le contexte actuel un diagnostic de performance énergétique. Le nombre de diagnostics réglementaires ne cesse d’augmenter année après année.  Ce métier se révèle essentiel aussi bien pour la vente que l’achat d’un bien.

Les partenaires des propriétaires et investisseurs

Il est un rôle bien connu des propriétaires et des investisseurs qui est celui d’administrateur de biens ou gérant d’immeubles, en charge de la gestion locative de biens immobiliers propriétaires. Ces tâches sont multiples : état des lieux, encaissement des loyers, délivrance des quittances et s’occuper du bon état des parties communes. L’administrateur de biens permet aux propriétaires de se décharger des tâches rébarbatives et aux locataires de disposer d’un intermédiaire direct en cas de problème, ce qui simplifie aussi bien la vie du propriétaire que du locataire. Quant au Syndic de copropriété, il est en charge de l’administration d’un immeuble et de ses équipements locatifs pour le compte des copropriétaires, du recrutement et de la gestion du personnel nécessaire à l’entretien de l’immeuble, de convoquer et diriger assemblées générales, veiller à l’entretien des parties communes, surveiller l’exécution des travaux.

Le conseiller pour les entreprises

Le conseiller en immobilier d’entreprise, lui, est au service des investisseurs institutionnels ou privés et donc leur propose des biens adaptés à la vie professionnelle tout comme le mandataire en fonds de commerce spécialisé dans les fonds de commerce (restaurants, hôtels, tabacs, pharmacies, etc.). Il peut procéder à la vente de l’intégralité de ces types de biens.

Comment prendre la bonne décision dans un moment délicat ?

Comment prendre la bonne décision dans un moment délicat ?

Prendre la bonne décision, telle est la mission du dirigeant. Beaucoup de problèmes de parcours peuvent survenir. Ces soucis concernent à la fois le management, les finances et les rapports entre les différents pôles impliqués dans une  entreprise. Néanmoins, il faut savoir rebondir et s’ajuster à toutes les situations délicates pour pouvoir s’en sortir. Quels sont les problèmes les plus fréquents que peut rencontrer une start-up ? Et quelle est la décision à prendre dans ces cas-là ?

Avoir du mal à recruter

Pour les start-ups, le recrutement pose un problème majeur. Ce souci peut intervenir au moment où vous vous y attendez le moins : au lancement de votre entreprise et même plus tard. En l’absence d’un service de ressources humaines qualifié, il est difficile de trouver les bons postulants pour vos postes vacants. Pour cela, vous pouvez faire appel à un cabinet de recrutement. Même si cela suppose des frais supplémentaires, vous aurez, au moins, la garantie de détecter les meilleurs profils. De plus, vous gagnerez un temps précieux car le recrutement est fort chronophage. Autre solution, utiliser les réseaux sociaux : LinkedIn, …

Problème de rendement chez un employé

Si l’un de vos employés ne présente pas les qualités nécessaires à son poste, deux possibilités s’offrent à vous. Si votre salarié vous semble motivé et prêt à progresser, vous pouvez miser sur le « training », autrement dit le former. Investissez de votre temps pour le rendre plus productif, à long terme, cela vaudra l’investissement ! Si après cette période, vous ne constatez aucun changement de sa part, il faudra prendre des mesures plus drastiques et penser éventuellement au licenciement. Il est nécessaire de cerner le potentiel des personnes pour effectuer le meilleur choix.

Vos investisseurs vous imposent un nouveau dirigeant

Cette situation est, de loin, l’une des plus problématiques dans une start-up. Pour des problèmes d’ego ou de prédispositions, on a souvent du mal à accepter un nouveau « patron ». Il faut toutefois retourner le problème. Si l’on vous impose un nouveau dirigeant, c’est pour combler une défaillance dans le management de la start-up (souvent dans la gestion des finances).

Vous pouvez donc éviter cette situation en limitant la dilution du capital des fondateurs et des droits de vote dans chacun des tours de financement. Mais si vous vous trouvez déjà dans une sorte d’impasse, contournez le problème en demandant vous-même l’intervention d’un dirigeant dont la réputation et la réussite forcent le respect. Acceptez cette démarche comme faisant partie du processus de développement de votre start-up.

Un conflit entre les fondateurs de la start-up

Il est difficile de gérer une entreprise lorsqu’un conflit majeur éclate entre les différents dirigeants. Pour cela, avant que cela n’entraîne le déclin de l’entreprise, il faudra trouver la solution la plus efficace à ce problème.

Il faudra déceler un médiateur pour rétablir le dialogue. Une décision doit être prise au plus tôt pour ne pas faire couler l’entreprise. La start-up ayant des comptes à rendre à ses investisseurs, il est impossible d’arrêter en cours de route. Mieux vaut se mettre d’accord sur les associés qui restent et ceux qui partent.

Dans la vie entrepreneuriale, les problèmes ne sont pas rares. Il suffit juste de s’y préparer et de prendre la bonne décision lorsque la situation est délicate. Au bout du compte, tout est surmontable et peut même ouvrir de nouvelles voies au développement de votre start-up.

Selon Charles Lahmi, fondateur de LuluCastagnette dans le livre « être entrepreneur aujourd’hui publié aux éditions Eyrolles : « Il faut prendre des risques ! Et, lorsqu’une porte s’entrouvre, il faut foncer ! C’est très rare qu’une porte s’entrouvre, alors quand cela arrive, il faut l’ouvrir à fond ! Même si l’on se plante, on n’aura aucun regret, il n’y aura pas de “j’aurais dû”. Le “j’aurais dû” est un sentiment terrible ! » quant à Pierre-Henri Deballon, fondateur de Weezevent  :  » Sur les décisions très courtes qui ont peu d’impact, j’agis le plus vite possible. Sur les décisions plus structurantes, l’idée c’est d’arriver à poser les choses au mieux et de prendre du recul. Mais il s’agit de ne jamais perdre trop de temps pour agir, c’est-à-dire les prendre rapidement pour que cela soit efficace. »

7 Conseils pour créer un questionnaire de satisfaction client

7 Conseils pour créer un questionnaire de satisfaction client

Le client est l’enjeu majeur des entreprises et pourtant certaines entreprises préfèrent rester dans le flou sur leur vision des clients au travers de quelques clients et donc développer des préjugés qui ne peuvent que nuire à la croissance de leur entreprise à long terme. Dans la vie d’une entreprise, prendre l’avis de ses clients à l’aide d’un questionnaire de satisfaction représente une pratique courante. Vous devez être capable de vous confronter à l’avis de ces derniers, et de vous remettre en question. Il s’agit du meilleur moyen pour améliorer davantage votre offre. Il faut toutefois prendre en compte certains aspects comme la cible pour le rendre d’autant plus efficace. Voici 7 conseils pour créer un questionnaire de satisfaction client.

Pour améliorer la relation client, selon le baromètre kantar, en ce qui concerne la relation Client, les entreprises devraient, selon les personnes interrogées, mettre en place les initiatives suivantes pour 50% : prendre davantage en compte les remarques et feedbacks des clients au travers de questionnaires

Fixer des objectifs précis

La mise en place d’un questionnaire de satisfaction client ne se fait pas au hasard. Il ne s’agit pas d’une décision que vous prenez du jour au lendemain. Pourquoi ? Ce dernier doit répondre aux objectifs que vous lui avez fixés. Sa préparation dépendra des informations que vous voulez obtenir. Gardez bien cela en tête pour ne pas louper le résultat escompté. La meilleure solution s’avère de définir la problématique avec le plus de précision possible. De cette façon, vous pourrez visualiser la population ciblée plus efficacement, ainsi que les informations souhaitées. Vous ne commettrez pas d’erreurs sur l’orientation de votre questionnaire. Que ce soit le type d’échantillonnage, la durée qu’il doit prendre ou un autre paramètre, maîtrisez votre enquête du début à la fin ! Maintenez toujours votre but à portée de vue.

Réfléchir à la cible

En parallèle, au moment où vous fixez les objectifs, vous devez également réfléchir à votre cible. Suivant les informations que vous souhaitez récolter, vous ne vous adresserez certainement pas aux mêmes personnes. Prévoyez ce paramètre avant de préparer les questions afin de pouvoir les formuler et ajuster le plus possible aux clients ciblés. Vous obtiendrez ainsi de meilleurs résultats. Vous pouvez réaliser plusieurs questionnaires avec quelques modifications pour les adresser à d’autres catégories.

Ainsi, vous toucherez beaucoup plus de personnes. Prenez toujours le temps d’adapter les questions au public visé.

Rester ouvert à une idée nouvelle

Obtenir un avis de vos clients peut toujours vous servir.

Vous pouvez en tirer un avantage. Lequel ? Ils peuvent vous donner leur opinion sur un point auquel vous n’avez peut-être pas pensé et qui s’avère utile. Il s’agit également d’un excellent moyen pour trouver une idée d’amélioration de vos services ou produits. N’hésitez pas à inclure quelques questions non directives voire semi-directives pour laisser un peu de liberté aux personnes. En revanche, pour les interrogations où vous voulez obtenir des réponses plus ou moins concrètes, ne les formulez pas de façon trop générale.

Restez précis pour que les clients possèdent moins de liberté sur ces dernières. Trouvez le juste milieu pour être le plus efficace possible.

Être simple et compréhensible

Vous imaginez devoir répondre à un questionnaire dont vous ne comprenez pas toutes les questions et où vous devez réfléchir pour comprendre les termes ? Bien sûr que non ! Vous souhaitez que ce dernier demeure le plus simple possible et compréhensible. Il en est de même pour vos clients. S’ils ne saisissent pas ce que vous demandez, ils ne prendront pas la peine de vous répondre. Pour éviter de perdre votre panel, fuyez les questions trop longues qui contiennent plusieurs sujets d’évaluations.

Gardez toujours à l’esprit qu’une question doit poser un seul et unique problème. De cette façon, aucun doute ne peut exister dans l’esprit des personnes qui y répondront. N’employez pas non plus des termes trop techniques qui peuvent créer un problème. N’hésitez pas à faire tester votre questionnaire à vos collaborateurs ou proches avant de le lancer pour vérifier son efficacité.

Établir une échelle pertinente

Pour récolter les avis des consommateurs dans votre questionnaire, vous pouvez faire le choix d’utiliser des échelles. Il s’agit d’un outil très utilisé en la matière, en particulier les échelles sémantiques différentielles ou les échelles de Likert. Les personnes comprennent ainsi facilement et rapidement ce qu’on attend de leur part. Gardez tout de même à l’esprit que l’emploi trop répété de cette technique dans votre enquête ne demeure pas conseillé. Il existe un risque que le répondant se place sur la même note au bout d’un certain temps, voire qu’il finisse par se lasser.

Variez les modalités de réponses à certains moments. Le choix des propositions de réponses vous revient. A vous de choisir la meilleure possibilité à chaque fois.

Mettre en place une bonne structuration

Pour rendre votre questionnaire propre et efficace, faites en sorte de l’ordonner le mieux possible. Ne placez pas une question sur un même sujet au début et à la fin. Vous risquez de perdre des personnes et de donner l’impression que les questions ont été préparées au dernier moment.

Structurez-le avec des thèmes principaux regroupant toutes les questions sur ce thème. L’administration s’avérera d’autant plus facilité. Favorisez la compréhension de vos clients de cette façon.

Un questionnaire doit être concis

Un questionnaire trop long ne vous donne pas envie ?

Rien de plus normal ! Personne n’aime perdre du temps pour ce genre de choses. La solution ? Poser les bonnes questions de façon efficace et rapide. Vous devez tout mettre en œuvre pour réussir à obtenir les réponses que vous souhaitez en un minimum de temps. Contentez-vous de l’essentiel. Ne perdez pas de temps avec des questions secondaires qui ne vous apportent rien. S’il s’avère que la durée du questionnaire reste trop élevée même avec la seule présence des questions principales, n’hésitez pas à en préparer un second pour limiter la durée de chacun. Soyez-le plus rapide possible !

Pas si facile à mettre en œuvre !

La création d’un questionnaire de satisfaction client demande plus d’attention que l’on peut imaginer. Il faut également penser à mettre tout en œuvre pour que les répondants aillent jusqu’au bout. Une fois tout préparé, il ne vous reste plus qu’à prendre en compte les réponses. A votre tour de préparer un questionnaire de satisfaction client !

SCPI : le placement qui ne manque pas d’énergie !

L’actualité fait la part belle à l’énergie en raison de l’inflation des prix du gaz, du fioul et de l’électricité. En effet, sans énergie, il n’y a point d’économie ! Appliqués à l’épargne, on pourrait dire que sans énergie, il n’y a pas de rendement ! C’est pourquoi il faut être vigilant sur les placements qui souffrent d’un manque d’énergie. S’il y a bien un placement qui ne manque pas d’énergie en ce moment, ce sont les SCPI. Qu’est-ce qui fait que les SCPI ne manquent pas d’énergie ? Pourquoi faut-il mieux épargner sur des SCPI pour dynamiser son argent ? 

Quels sont les placements en manque d’énergie actuellement ?  

  • Le livret A

Le taux du livret A a été boosté au 1er août dernier, passant de 1 % de rendement annuel à 2 %. Ce doublement de la performance du livret A est en réalité anecdotique face à l’inflation. 

  • Les contrats d’assurance-vie en fonds euros

Avec une performance moyenne de 1,08 % en 2021, les contrats d’assurance-vie ont clairement manqué de peps l’an dernier. L’année 2022 ne s’annonce pas sous de meilleurs auspices puisque leur rendement devrait également être autour de 1 %. Aussi, les contrats d’assurance-vie en fonds euros ne sont pas la meilleure source d’énergie pour augmenter son pouvoir d’achat. 

  • La Bourse

Investir son argent en Bourse est à double tranchant comme nous le constatons actuellement puisque le CAC 40 a perdu autour de 15 % de sa valeur depuis le début de l’année. Certains investisseurs obtiennent des résultats intéressants mais d’autres perdent beaucoup d’argent. Ainsi, placer son argent en Bourse doit être fait de manière raisonnée en ayant conscience des risques de perte d’une partie de son capital. 

Comme l’indique Véronique Baron, l’une des associés-fondateurs de La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com), le premier réseau d’épargne digitale français : 

« Entre des placements sans énergie et des placements trop risqués, les clients qui nous contactent au 01.44.56.00.23 ont choisi les SCPI. Ils savent qu’ils pourront bénéficier d’une source d’énergie inépuisable : les dividendes versés par les sociétés de gestion des SCPI. »     

Pourquoi les SCPI de rendement ont-elles autant d’énergie ? 

  • Les SCPI de rendement augmentent le pouvoir d’achat de leurs associés

Les meilleures SCPI de rendement rapportent autour de 6 % nets par an. Les SCPI sont donc un placement rentable plein d’énergie face à l’inflation. Les dividendes, mensuels ou trimestriels qu’elles versent sont le comburant permettant percevoir des rentes d’un excellent niveau. 

  • Les SCPI de rendement sont des placements à risque maîtrisé

Dans les placements, comme dans toute équipe, l’union fait la force. Mieux vaut donc être copropriétaire de plusieurs centaines d’immeubles comme c’est le cas pour les plus grosses SCPI du marché que posséder un ou deux appartement locatifs.  

  • Les SCPI permettent de posséder des immeubles très rentables

Les SCPI sont très majoritairement investies en immobilier d’entreprise (bureaux, murs de commerces, entrepôts et locaux d’activités, immobilier en lien avec la santé et l’éducation, murs d’hôtels, immobilier touristique…). Ce sont les SCPI logistiques, à commencer par la SCPI Activimmo, gérée par Alderan, qui ont offert la meilleure performance du marché des SCPI au cours du premier semestre. 

  • Les SCPI de rendement sont de plus en plus éco-responsables

Vingt-six SCPI de rendement détiennent actuellement le label ISR (Investissement Socialement Responsable). Investir en SCPI ISR permet  de placer son argent dans des immeubles engagés dans l’amélioration de leur bilan carbone. Bien évidemment, les SCPI ISR préservent aussi les objectifs de performance.    

Comment faire pour trouver des SCPI de rendement qui ont de l’énergie à revendre ? 

Il faut se faire aider par des sociétés spécialisées comme le leader de la SCPI, La Centrale des SCPI (www.centraledesscpi.com / 01.44.56.00.23). Les épargnants retrouvent en un seul endroit toutes les SCPI, les meilleurs bons plans SCPI du moment et des simulations SCPI… 

Les consultants spécialisés de La Centrale des SCPI connaissent toutes les SCPI du marché et il n’existe aucun risque de coupure d’énergie dans leur travail quotidien. Ils sont en effet perpétuellement en recherche des meilleures SCPI de rendement. Grâce à des outils performants comme SCPI-SIGN ou un agrégateur SCPI, ils sont à même de vous offrir un service pointu et efficace. 

Ainsi que le rappelle Thibault Le Coail, manager au sein de La Centrale des SCPI 

« Nous consacrons toute notre énergie à œuvrer pour le pouvoir d’achat de nos clients et pour l’augmentation de leur patrimoine. Ils ne risquent donc pas de voir nos efforts rationnés. Nous n’avons pas de pétrole mais nous avons des idées pour leur permettre de bien placer leur argent. »

La crise de l’énergie ne touche pas les SCPI de rendement qui en ont à revendre grâce à leurs dividendes qui dépassent, pour les meilleures SCPI, le niveau de l’inflation. 

La performance du livret A et des contrats d’assurance-vie en fonds euros est au point mort. Aussi, pourquoi ne pas remettre les gaz en investissant en SCPI de rendement ? C’est bon pour la planète et pour son portefeuille. 

Cependant, avant de placer son argent en SCPI de rendement, il faut demander conseil à des spécialistes des SCPI, tels ceux de La Centrale des SCPI (01.44.56.00.23), le premier comparateur SCPI du marché.    

Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=CCKkllIYryc

Avertissement

L’investissement dans une SCPI n’est pas garanti, tant du point de vue des dividendes perçus que de celui de la préservation du capital. Les SCPI dépendent en effet des fluctuations des marchés immobiliers.

Avant toute décision d’achat de parts de SCPI, faites-vous conseiller par un professionnel afin d’être certain(e) que ce placement correspond à votre profil patrimonial.

Enfin, comme tout investissement immobilier, tenez compte du fait que les SCPI sont des placements de long terme dont la durée de détention minimale ne saurait être inférieure à huit ans.