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La chance fait-elle partie de la réussite entrepreneuriale ?

La chance fait-elle partie de la réussite entrepreneuriale ?

Nombre d’entrepreneurs, qui venaient de lancer leur entreprise, se sont dit quand la crise sanitaire a fermé les magasins non essentiels « vraiment je n’ai pas de chance » et ont baissé les bras. Ils se voyaient déjà en haut de l’affiche et ils avaient tout prévu. Il leur a donc fallu non plus compter sur la chance mais sur leur potentiel pour dépasser ou contourner les obstacles.

La chance, souvent évoquée pour parler de ceux qui ont réussi, met aux oubliettes le travail acharné, l’énergie investie pour mener l’entreprise à la croissance. La chance, on le sait avec les jeux de loto et compagnie sourit à quelques-uns qui s’en servent à bon escient alors que d’autres l’utilisent sans sagesse. Ils sont la proie des prédateurs et se retrouvent rapidement sans le sou. Une part de chance fait-elle alors partie de la réussite. Dans quelle mesure celle-ci influe-t-elle sur les décisions des entrepreneurs ?

A quoi est-elle due ?

La chance est souvent liée aux rencontres que l’on fait qui peuvent nous offrir des opportunités. C’est la raison pour laquelle les entrepreneurs participent aux salons, aux networking et multiples conférences pour développer toutes les chances de développer leur business. Supposant compétences et savoir-faire, la création d’une start-up peut parfois faire l’objet du hasard et de la simple chance. De nombreuses personnes qui n’étaient pas destinées à diriger une entreprise se sont en effet retrouvées à la tête de leur société alors que d’autres pourtant familières du monde entrepreneurial ont échoué.

Des qualités naturelles nécessaires à la réussite

Alors que près de la moitié des TPE et PME ne franchissent pas le cap des 5 années d’existence selon l’INSEE, quelques sociétés du numérique arrivent à sortir du lot et affichent une belle réussite. Si l’expérience, les compétences techniques et commerciales, la persévérance et l’écoute font partie intégrante des qualités d’un entrepreneur, parfois une part de hasard et de chance peut survenir. Ainsi Philippe Kahn, l’un des rares français à s’être imposé au sein de la Silicon Valley, a su s’imposer après avoir tout perdu. Celui-ci, à l’origine de l’application FullMotion pour iPhone qui s’est déjà vendue à plusieurs millions d’exemplaires, a rencontré le succès après être arrivé aux États-Unis sans visa de travail. Même si la persévérance et la ténacité priment, Philippe Khan reconnaît lui-même que « la chance fait partie du succès des entrepreneurs ».

L’ambition est souvent la clé du succès

Cependant il serait trop facile de compter sur l’unique facteur chance pour réussir dans le monde de l’entreprise. Il suppose un investissement personnel et financier important pour réussir et donc la création d’une entreprise ne tient pas du hasard. À l’instar de tous ceux qui ont su que leur ambition les mènerait au succès, les entrepreneurs les plus connus possèdent tous un point commun : un sens aigu du commerce et de la communication et une résistance à toute épreuve aux échecs.

Si Steve Jobs et Bill Gates ont bricolé dans leur garage dans leur prime jeunesse et avaient pour destin sans le savoir d’être à la tête de deux des plus importantes multinationales au monde, Mark Zuckerberg, le dirigeant de Facebook avait la conviction depuis des années qu’il réussirait à s’imposer dans le monde informatique. Persévérance et ambition constituent alors sans nul doute les qualités des dirigeants les plus doués pour les mener à la réussite.

Quand le talent se conjugue à la chance

Démontrant un sens inné pour les affaires et pour affronter la concurrence la plus rude, même les plus grands dirigeants ne doivent souvent leur carrière qu’à de simples aléas. Steve Jobs aurait par exemple très bien pu être remplacé à la tête d’Apple par son co-fondateur Steve Wozniak, tombé aujourd’hui dans l’oubli, si celui-ci n’avait pas quitté la société pour la modique somme de 120 000 $ alors qu’à présent la multinationale pèse près de 675 milliards de dollars en bourse avec la réalisation d’un chiffre d’affaires de plus de 182 milliards de dollars ! Croire en sa chance et sa bonne étoile peut alors expliquer un succès florissant si en plus le talent se conjugue à cette chance.

Xavier Niel résume à lui-seul cet état d’esprit. Le fondateur de Free, 9ème fortune de France et qui possède aujourd’hui un patrimoine personnel de plus de 9,5 milliards d’euros, a commencé sa carrière comme éditeur de services de Minitel rose. Celui-ci a cru en sa chance et a été le premier à développer une offre d’accès à Internet multimédia. Idées judicieuses et hasard constituent ainsi parfois la clé de la réussite pour tous ceux qui flairent les bonnes opportunités et croient en elles jusqu’au bout.

Les conseillers à ne pas écouter pour les entrepreneurs

Les pires conseils pour les entrepreneurs

Rien ne laissait prévoir la crise sanitaire, la guerre, la crise climatique et pourtant de multiples signes d’alerte résonnaient à nos oreilles. Nombreux étaient ceux qui nous alertaient sur les effets de notre gaspillage sur la planète, sur les dangers des centrales nucléaires et sur la mondialisation qui se retournerait contre ceux qui n’avaient voulu réaliser que le profit. Les fables de La Fontaine pourtant bien apprises par cœur par nombre de dirigeants ne restaient qu’un exercice de mémorisation. Dommage !

Tout le monde connaît l’adage « les conseillers ne sont pas les payeurs ». Vous pouvez rencontrer des personnes qui sont d’un optimisme à toute épreuve lorsqu’il s’agit de affaires des autres et qui pour eux-mêmes sont frileux, vous pouvez aussi rencontrer des pessimistes ou défaitistes qui n’aiment pas voir réussir les autres et dont les conseils sont liés à leur sentiment de jalousie ou de frustration. Difficile de détecter ce genre de conseillers quand on est à la barre du bateau entreprise.

Si vous lancez votre business vous allez rapidement constater que tout le monde semble disposé à vous donner des conseils. Ce flot de recommandations viendra d’autres entrepreneurs, de vos anciens patrons, vos anciens collègues, vos amis, même votre mère y ira de sa petite remarque pour vous aider. Problème, une large part de ces conseils n’est absolument pas pertinente et pourrait même vous nuire au lieu de vous aider. Pour ne pas tomber dans le piège, voici une petite liste de conseils à ne surtout pas écouter quand on est entrepreneur.

« Copiez vos concurrents, si ça marche pour eux, ça marchera pour vous »

Premier conseil à ne surtout pas écouter : « copiez vos concurrents ». Si prendre les bonnes idées présentes sur le marché pour les combiner et proposer un bien ou service original est une tactique souvent payante, copier littéralement le business plan et la stratégie d’une autre entreprise est une chose bien différente. Une des façons les plus simples pour faire péricliter son business est d’arriver sur un marché avec une offre similaire à un acteur qui répond de surcroît parfaitement aux besoins des clients. La réflexion « cela marche pour cette entreprise, si je fais la même chose cela marchera pour moi aussi » n’est que très rarement pertinente. Au contraire, il est préférable de se demander ce que vous pouvez apporter en plus, comment vous pouvez vous distinguer, vous démarquer.

« Un expert-comptable ?! Vous rigolez ? Faites votre comptabilité vous-même, ce n’est quand même pas compliqué ».

Quand on est à la tête d’une startup, on dispose souvent de fonds très limités et on peut donc vouloir tout faire soi-même. Pourtant, la comptabilité est une tâche délicate, à laquelle il convient d’accorder une attention toute particulière. Certes, si vous avez les bons logiciels et que vous avez eu quelques cours de comptabilité lors de vos études, vous pourrez peut-être vous en sortir plus ou moins convenablement mais vous avez tout intérêt (si vos fonds sont suffisants) à vous faire aider. Faire la comptabilité soi-même ajoute un stress supplémentaire, tant la tâche requiert du temps, de la concentration, et de l’énergie, autant de ressources qui pourraient servir le développement de l’entreprise. Un expert-comptable vous fera par conséquent gagner un temps considérable mais vous apportera, de plus, de précieux conseils pour toutes les questions financières relatives à votre entreprise.

« Gérer une startup, c’est économiser chaque centime »

Voilà un conseil de plus qui pourrait bien vous mettre en difficulté si vous l’appliquez. Diriger une startup ne sous-entend pas d’économiser chaque centime. Cela ne sous-entend évidemment pas non plus de tomber dans l’excès inverse, car non, des bureaux de rêve ne vous seront d’une utilité que très limitée pour développer votre entreprise. Gérer une startup c’est plutôt trouver un juste milieu, faire en sorte que chaque centime récolté soit le plus utile possible à l’entreprise.

Ne soyez pas obnubilé par le fait de ne pas dépenser d’argent, surtout si c’est pour vous faire gagner du temps et pour améliorer votre efficacité. Cela est particulièrement vrai pour les outils informatiques, un bon ordinateur, des logiciels adaptés et une connexion internet performante représentent les conditions indispensables pour espérer réussir. Si vous ne disposez pas d’un ordinateur et que vous pensiez ressortir le vieux modèle Windows 98 de vos parents, oubliez cette idée et foncez plutôt au supermarché acquérir une machine fiable et performante pour vous aider dans vos tâches.

« Ça fait plusieurs mois que l’affaire est lancée maintenant, il est préférable de limiter la casse et abandonner »

Si les choses vont mal les premiers mois de l’aventure, il n’est pas impossible que vous croisiez certaines personnes qui vous conseillent tout simplement de jeter l’éponge. Le but n’est pas ici d’essayer de faire croire qu’il faut s’acharner dans tous les cas car il y a forcément des entreprises qui arrivent sur le marché avec des concepts inadaptés et qui feraient mieux de s’arrêter rapidement. Mais tout de même, l’immense majorité des start-up qui réussissent a connu des difficultés lors des premiers mois ou des premières années. La persévérance est indispensable pour passer le cap des premiers moments difficiles. Les personnes qui vous conseillent d’arrêter ne sont probablement pas des spécialistes et ne connaissent peut-être tout simplement rien au potentiel de votre entreprise à moyen / court terme.

Comment rédiger un communiqué de presse qui sera lu ?

Comment rédiger un communiqué de presse qui sera lu ?

C’est le dernier trimestre de l’année. Vos enjeux sont de taille et les premiers sont ceux d’acquérir visibilité, crédibilité et notoriété. Pas simple quand vous savez que les boites e-mails des journalistes et rédacteurs débordent de messages. Ces derniers vont peut-être les lire en diagonale. Avec les réseaux sociaux et internet, le communiqué de presse est devenu un moyen de communication quasi gratuit. De plus en plus usité pour gagner en visibilité et faire parler des différentes actions de l’entreprise et pour présenter ses nouveaux produits ou services, il demeure une base pour établir des relations avec la presse.

pour qui le communiqué de presse ?

L’objectif est de l’envoyer aux journalistes, aux influenceurs (les blogueurs, youtubeurs…), aux spécialistes d’une niche reconnus comme des experts et qui ont une communauté donc une visibilité. Vous pouvez aussi l’envoyer aux célébrités (entrepreneuriales notamment) qui ont une capacité à être visibles d’un large public et à faire rejaillir leur image sur vous. Pensez également aux personnalités reconnues pour leurs écrits, leur point de vue…, on encore au chercheur, à l’analyste et au consultant qui jouent un rôle de prescripteur et qui influencent les journalistes car considérés comme des experts.

Quelles sont les raisons pour envoyer un communiqué de presse ?

  • Les informations “produits” : innovation, sortie d’une nouvelle version, d’une nouvelle gamme, anniversaire d’un produit, un lancement de produit, des animations commerciales
  • Les informations “entreprise” : recrutements, nominations, implantations à l’étranger, levée de fonds
  • Les informations environnementales : politique sociale, engagement sociétal, reprise d’un sujet d’actualité nationale avec votre entreprise (CES Las Vegas, les salons…) …

Quel intérêt pour les destinataires ?

Quand on sait qu’un journaliste reçoit des dizaines voire des centaines de communiqués de presse par jour dans sa boite e-mail, comment attirer son attention ? D’abord avant de décrédibiliser votre communiqué de presse, vous devez savoir que vous faites un tandem avec le journaliste, le blogueur…En effet, le journaliste recherche un sujet qui attirera le maximum de lecteurs et qui sera partagé. Vous cherchez à gagner en visibilité et à attirer l’attention par exemple des consommateurs ou encore des business Angels pour devenir une star de l’entrepreneuriat.

Or, il faut le savoir, un journaliste a pour but déontologique de ne pas faire de la publicité gratuite sous peine d’être déconsidéré sauf si votre produit, véritable innovation mérite que l’on écrive un article de par son intérêt. Les médias auxquels vous adressez votre communiqué de presse cherchent à apporter un contenu utile ou intéressant à leurs lecteurs.

Comment sélectionner les journalistes ?

Les journalistes suivent la ligne éditoriale de leur média : presse économique, presse spécialisée dans votre domaine, média local…

Pour obtenir les coordonnées de ces journalistes, elles sont parfois présentes sur le site internet du média, en signature d’article, CGV ou Mentions Légales. Sinon, vous pouvez utiliser la section « presse » ou « rédaction » d’un organisme, qui redirigera votre mail à la personne demandée.

Attention à prendre en compte les délais de publications des différents médias. N’hésitez pas non plus à envoyer votre communiqué de presse aux newsletters auxquelles vous êtes abonné.

La forme : accessibilité, visibilité, attractivité

La forme demeure primordiale car le communiqué est par essence même un outil d’information rapide, seuls les faits précis sont utiles. Il est à envoyer le plus souvent par e-mail mais ne pas l’insérer en pièce-jointe, mais dans le corps du texte.

  • Structure : visuellement, le communiqué doit être rapidement accessible, et les idées clairement exposées. Ne jamais présenter plus de 2 ou 3 axes et mettre en évidence titres et sous-titres. Elle doit permettre de balayer en un seul coup d’œil l’intérêt de se plonger dans le message.
  • Pour le style, rédigez avec un style impersonnel, professionnel, et à la 3ème personne. Vous devez apporter de l’information « pure » aux journalistes. Ainsi, évitez les arguments ou superlatifs subjectifs, mais étayez votre texte par des données immuables et faciles à reprendre : informations concrètes, études, chiffres, etc. Par contre, votre CP peut se permettre d’être « tranchant » et attirant pour votre lecteur.

Prendre du temps pour rédiger

La principale difficulté est de rédiger un texte court mais qui contient les informations essentielles.

Votre communiqué doit répondre aux « 5W » : qui, quoi, où, comment, pourquoi ? Les informations les plus importantes devront se trouver au début, les moins importantes à la fin.

Le titre : il doit résumer en une phrase l’essentiel de votre contenu. C’est la première chose qui sera lue, il doit être percutant et susciter l’intérêt. Il doit aussi remplir l’objet dans votre mailing qui sera peut-être la seule chose que lira votre interlocuteur

L’accroche résume en deux lignes le texte et doit correspondre à l’essentiel.

Le contenu qui suit, délimité par des intertitres clairs qui donne envie de poursuivre la lecture

Ne jamais oublier !

Le logo d’entreprise, un renvoi internet (pratique pour les e-mails), la mention « Communiqué de presse » distinguant le texte d’une formule commerciale, et la rubrique « contact » avec le mail d’un responsable presse et éventuellement celui d’un cadre de la société et il faut le savoir un numéro de portable facilite la tâche du journaliste qui es toujours dans l’urgence.

Enfin, à la fin du communiqué de presse une présentation en quelques mots de l’entreprise qui rappelle le nom, la date de création, le secteur d’activité, les particularités, les gros clients/grosses réussites, la vision du développement, et le site web.

5 signes qui montrent que vous êtes sur la bonne voie

5 signes qui montrent que vous êtes sur la bonne voie

Dans ce monde qui a changé de nombreux paramètres en trois ans, il est indispensable de bien regarder si le vent ne va pas tourner et si une faille peut vous conduire à l’impasse. Comment savoir si son entreprise est sur la voie du succès ?

Comment se rassurer ?

Difficile d’apporter une réponse claire à cette question. Pour une petite entreprise tout peut basculer très rapidement. Pourtant, il existe bien quelques signes qui ne trompent que rarement . ILs peuvent vous conforter dans votre avis que votre entreprise commence à prospérer. 

Se rassurer en se disant que l’entreprise est sur la bonne voie et que tous les efforts investis commencent à porter leurs fruits, tel est l’enjeu de tout entrepreneur. Pourtant, souvent le doute s’immisce et les entreprises qui se déclarent en faillite sont nombreuses. Alors, vous vous demandez si votre entreprise va pouvoir surmonter les difficultés dans un contexte où les évolutions et changements sont permanents et compliquent la croissance.

Votre trésorerie résiste aux intempéries

Premier signe : la trésorerie. Vous savez que votre entreprise est sur la bonne voie quand votre trésorerie vous permet de régler sans difficulté les paiements que vous devez effectuer, quand un retard de paiement ou la défaillance d’un client ne risquent pas de vous conduire à l’impasse. Vous pouvez même vous payer le luxe de réinvestir une partie de vos bénéfices dans le futur de l’entreprise sans crainte. 

Ce sont les clients qui viennent vous chercher

Deuxième signe que vous êtes sur la bonne voie : les clients viennent à vous. Terminé le temps où vous passiez vos journées à faire du démarchage téléphonique avec en plus des résultats pour le moins médiocres. Désormais, vous êtes suffisamment connu dans votre secteur pour que les clients viennent directement à vous. Vous n’êtes plus obligé de convaincre les clients potentiels du sérieux de votre société, ils ont entendu parler de vous et savent qu’ils peuvent travailler sereinement avec votre entreprise. 

Votre entreprise continue à générer des revenus quand vous êtes en vacances

Troisième signe : Le fait que votre entreprise continue à gagner de l’argent quand vous êtes en vacances montre que vous avez réussi à créer une entreprise solide, avec des équipes complémentaires capables d’assurer la gestion quotidienne. Si vous ne pouvez pas vous absenter une seule minute, c’est évidemment que le chemin est encore long avant que votre entreprise prospère. 

Vous apparaissez dans la première page des moteurs de recherche

Quatrième signe : Et oui désormais, internet est quasi indispensable pour les entreprises. Quand les moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore Yahoo vous placent dans leur première page, c’est certainement que votre site et votre entreprise ont gagné en reconnaissance et en notoriété. Cela peut paraître un peu simpliste mais s’il faut faire dérouler des dizaines de pages pour vous trouver, il y a peu de chances que vous attiriez beaucoup de monde grâce à internet. 

Vous sélectionnez vos clients

Cinquième signe : lorsque vous n’avez plus à travailler avec le premier venu qui s’intéresse avec votre produit ou service, c’est également un signe que vous êtes sur la bonne voie. Vous pouvez vous permettre de laisser passer ou partir un client qui vous rapportait peu. Vous n’êtes plus obligé de la même manière de travailler avec des clients qui présentent un risque non négligeable de non-paiement ou de retard de paiement.

Comment bien utiliser les hashtags

Quelques conseils pour bien utiliser les hashtags

Que votre activité soit liée ou non à Internet, vous avez compris qu’être présent sur les réseaux sociaux représente un enjeu important pour votre entreprise. Observez les tendances de votre secteur, présentez vos produits ou vos services, construisez ou sauvegardez votre e-réputation et engagez la conversation avec vos clients et prospects. Vous pouvez faire tout cela grâce à Facebook, Twitter, LinkedIn et d’autres réseaux sociaux. Cependant, êtes-vous sûr de savoir optimiser votre présence sur ces réseaux et rendre vos messages visibles ?

La première erreur des entreprises est souvent de la mauvaise utilisation des hashtags (ou pire, de ne pas les utiliser du tout). Suivez nos conseils pour savoir comment les choisir et les utiliser à votre avantage.

Qu’est-ce que le Hashtag ?

Le hashtag est le signe dièse (« hash » en anglais) devant un mot-clé (en anglais, « tag »), les « hashtags » ou « mots-dièses » ajoutés à vos publications sur les réseaux sociaux facilitent l’accès de tous les utilisateurs intéressés, même hors de votre réseau.

Que vous cherchiez à vous documenter sur un sujet ou à mieux connaître ceux qu’il intéresse, il suffit de cliquer sur le mot transformé en lien hypertexte ou de le rechercher dans la barre de recherche pour accéder à toutes les données.

Début 2015, le hashtag #JeSuisCharlie a su fédérer la mobilisation internationale autour des attentats parisiens, devenant l’un des hashtags les plus populaires sur Twitter selon Philippe Guerrier. Lancés sur leurs pages par les chaînes de télévision ou les promoteurs de spectacle, les hashtags favorisent la communication virale des marques.

Lancée sur Twitter en 2007, l’utilisation des hashtags se généralise aujourd’hui aux autres réseaux sociaux. Facebook depuis 2013, mais aussi Instagram, LinkedIn, Google+, Pinterest, etc.

Comment utiliser les hashtags ?

L’étude Buddy Media de 2012 a sondé les marques pour connaître leur engagement sur Twitter. Cette étude révèle que l’utilisation des hashtags génère deux fois plus d’engagement de la part des internautes. Les hashtags se placent généralement dans le message ou à la fin pour une meilleure lisibilité. Toutefois, il est conseillé d’en utiliser 2-3 maximums (attention au « spam » !), sauf sur Instagram où une dizaine est tolérée.

Cela implique de sélectionner les hashtags les plus pertinents et les plus populaires en fonction de vos objectifs.

Quelques exemples

• Nom de l’entreprise + activité + localisation vous fait connaître de futurs clients locaux.
• Un retwitt ou un lien vers votre site web + un hashtag « activité » vous présente en tant qu’expert. Le même hashtag vous permet d’analyser les attentes des clients et d’observer la concurrence
• Utiliser les mêmes hashtags sur des réseaux différents élargit votre public
• Surveiller ce qu’on dit de votre marque permet de prévenir les crises.
Pour bien choisir son hashtag, il est important de vérifier l’acception dans le moteur de recherche de l’application et de repérer les hashtags populaires sur Hashtagify.me. Par la suite, vous pourrez contrôler leur évolution sur Hashtags.org.

Utiliser Twitter et les hashtags pour le marketing

Particulièrement transparent, puissant et décloisonné, Twitter est adapté aux besoins des entreprises. Depuis janvier 2014, la plateforme de microblogging propose de multiples options de recherche en plus de celles déjà offertes par les hashtags. Filtres (par personne, média…), puissants opérateurs de recherche (notamment géolocalisation) ou module de recherche avancée permettent aux TPE-PME d’exploiter à des fins marketing, les données contenues dans les 500 millions de twitts échangés chaque jour.

Voici un aperçu de publications d’hashtags  en 2020 sur instagram

  1. #love (1,7 milliard de publications)
  2. #instagood (1,1 milliard de publications)
  3. #photooftheday (763 millions de publications)
  4. #beautiful (639 millions de publications)
  5. #happy (564 millions de publications)
  6. #picoftheday (551 millions de publications)
  7. #photography (537 millions de publications)
  8. #nature (494 millions de publications)
  9. #instagram (439 millions de publications)
  10. #food (376 millions de publications)

Comment ne pas céder à la panique !

Vous avez pris tellement de retard dans votre travail, submergé par les multiples soucis liés à votre trésorerie, aux collaborateurs, aux clients insatisfaits… que vous ne savez plus où donner de la tête. Il arrive souvent que les urgences se cumulent et que l’on soit pris de court. L’accumulation de celles-ci entraîne souvent un sentiment de panique qui peut vous rendre improductif. Plutôt que de céder à la panique pour ne finalement rien arriver à faire, mieux vaut que vous preniez le temps de vous organiser et de traiter les tâches au fur et à mesure.

1/ Repositionnez-vous mentalement

Pour ne pas céder à la panique, mieux vaut vous dire que si vous n’arrivez pas à tout faire, ce n’est pas grave ! Il ne s’agit pas de traiter tout maintenant. Concentrez-vous sur ce qui est urgent et important dans la journée. Une fois que vous aurez fini de vous dire que tout est à réaliser pour tout de suite et que vous comprendrez que même si cela n’est pas fini il n’y a pas mort d’hommes, vous pourrez vous lancer dans les tâches suivantes. 

2/ Les tâches rapides en premier

Certaines tâches sont particulièrement rapides à exécuter. Elles ne vous demanderont que quelques minutes ou secondes pour les exécuter alors autant vous en débarrasser tout de suite. Inutile de les laisser traîner dans un coin de votre tête toute la journée. Finissez les tâches qui durent moins d’une heure en vous accordant un laps de temps court pour toutes les régler. Il s’agit de dégrossir votre to do list avant même de l’avoir établie.

3/ Créer votre to do list

Bien entendu vous devez prendre en compte l’urgence de chaque tâche pour déterminer l’ordre de traitement. Ce n’est pas tout. Passez un peu de temps à réfléchir à celles qui ont un impact sur vos autres collaborateurs et les ralentissent. Notamment s’ils sont eux-mêmes dans l’urgence. N’hésitez pas à leur demander les délais maximums dans lesquels ils doivent recevoir vos différents documents afin de vous informer sur celui qui les ralentit. Si on ne peut pas toujours tout réaliser dans les temps, il se révèle pertinent au moins d’effectuer ce qui pourrait entraîner des relances ou d’anticiper avec chacun pour éviter d’interrompre vos tâches. 

4/ Isolez-vous pour faire une tâche longue

N’hésitez pas à couper votre boite email ou votre téléphone une heure. Rien n’est plus désagréable et contre-productif que d’être interrompu dans une tâche alors que vous êtes concentré dessus. Il est parfois question de couper tous les perturbateurs ou de fermer votre porte de bureau pour inciter à n’être dérangé qu’en cas d’impondérable. Chaque interruption comme un sms peut rapidement nuire à votre productivité et entraîner d’autres retards qui pourraient se cumuler. Alors un peu d’autodiscipline ne fait jamais de mal même si cela n’est pas facile. N’hésitez pas à prévenir vos collègues que vous êtes dans une situation d’urgence. 

5/ Arrêtez de penser aux tâches futures

Il faut vous investir au maximum pour augmenter votre productivité. Autrement dit, une fois votre to do list exécutée, concentrez-vous sur la tâche que vous êtes en train d’exécuter et non à celles qu’il vous reste. N’hésitez pas à chasser toutes les idées qui peuvent vous venir à la tête et à souffler un bon coup pour évacuer le stress créé par toutes celles que vous auriez dû déjà avoir terminées. Ayez en tête que vous êtes en train de perdre du temps quand vous y pensez. Ce n’est pas en y réfléchissant toute la journée que vous avancez votre programme. 

6/ Prenez des pauses 

Si vous sentez que votre cerveau sature, rien ne vous empêche de prendre une pause même courte en portant votre regard au loin. Prendre des pauses n’est pas signe que vous n’êtes pas productif mais vous laissez un peu de répit à votre cerveau. Celui-ci i pourrait vite se braquer, notamment si vous faites des tâches fortement intellectuelles. N’hésitez pas également à le prendre en compte en positionnant vos tâches en fonction de l’activité mentale qu’elles vous demandent. Le matin représente une excellente période pour la productivité alors que la pause déjeuner représente souvent un temps où vous pourriez faire des tâches « automatiques ».

7/ Essayer d’anticiper la veille

Si la grande journée est celle de demain, n’hésitez pas à anticiper votre to do list ou encore à venir en avance pour bénéficier du calme de début de journée. Délestez-vous de toutes les petites tâches qui vont venir s’intercaler dans votre journée. Plus vous préviendrez et plus vous aurez anticiper, plus votre journée devrait se révéler moins stressante et donc plus productive. Prenez en considération que vous devez immédiatement vous lancer dans l’action pour ne pas subir ce que chacun redoute : la procrastination. 

Pourquoi diversifier ses produits et services ?

Pourquoi diversifier ses produits et services ?

S’il y a une leçon reçue de la crise sanitaire pour nombre d’entreprises est qu’il ne faut jamais concentrer toute sa stratégie sur un seul produit. Se trouver à l’arrêt complet par manque de matières premières de nombreuses entreprises en ont fait la douloureuse expérience. Le monde évolue à la vitesse d’un éclair et certaines innovations peuvent rendre vos produits et services obsolètes du jour au lendemain. La diversification ou la spécialisation, tels sont les choix de stratégies mis à la disposition des entreprises. Les deux systèmes ont chacun leurs avantages cependant, il faut trouver celui qui convient à votre société.

Définissez votre stratégie en fonction des demandes de vos cibles, des offres de vos concurrents, de votre place sur le marché ainsi que des produits nouveaux qui vous ont inspiré.

La diversification ?

La diversification se définit par la création d’un nouveau produit au sein d’un nouveau marché. Pour cela, l’entreprise a le choix entre deux options : l’intégration verticale et l’intégration horizontale. Dans le premier cas, l’entreprise choisit une filière et s’y spécialise. Elle s’applique lorsque vous maîtrisez un domaine en particulier. Vous pouvez alors choisir pour une intégration en amont ou une intégration en aval. L’avantage de cette technique est la réduction des coûts. Dans le même temps, vous pourriez diversifier vos offres et vos services. Le problème de cette stratégie est qu’il reste un grand risque sur la dispersion des ressources lorsque la filière est en difficulté.

L’intégration horizontale consiste à trouver des nouveaux produits non identiques à vos produits actuels mais qui sont complémentaires (la technologie ou la cible est la même). L’exemple le plus flagrant est celui de la SNCF. En plus de son service de transport, la SNCF a ajouté des services liés aux séjours, comme la proposition des logements dans les hôtels ainsi que les services de location de voitures.

Ces deux stratégies de diversification sont les plus en vogue, cependant, vous pourriez aussi opter pour la diversification conglomérale. Cette stratégie consiste à proposer des produits totalement différents comme le fait le groupe Virgin qui propose des produits culturels et des produits agroalimentaires en même temps.

La diversification : une opportunité

Si de nombreuses entreprises, aussi bien des TPE et des PME que des grands groupes, optent pour cette stratégie, c’est qu’elle rapporte beaucoup. Premièrement, elle vous permet de répondre à tous les besoins du client, ce qui assure leur fidélité à votre entreprise. Ensuite, la réussite du produit vous apportera un bénéfice conséquent. En diversifiant vos produits également, vous assurez la survie de votre entreprise. Avec des produits divers et variés, les pertes liées aux produits peu demandés sont comblées par les bénéfices des produits qui touchent une grande part de marché. Et enfin, la diversité des produits permet de prévoir l’avenir de l’entreprise. Selon Vincent Bolloré, c’est le meilleur moyen de garder une entreprise sereine pendant plusieurs années.

La réussite de Vincent Bolloré et de son groupe

Cette année le groupe fête son bicentenaire. Vincent Bolloré est le Président-directeur général du groupe Bolloré. En 30 ans seulement, cet homme a fait de son entreprise familiale un grand groupe présent sur tous les marchés internationaux. Au départ, le chiffre d’affaires de la société n’était que de 30 millions d’euros. À présent, les chiffres plafonnent à plus de 7 milliards d’euros.

Son groupe fait maintenant travailler plus de 73 000 salariés dans le monde. Lorsqu’on demande à ce dernier le secret de sa réussite, « la diversification » est sa réponse. Selon lui, « les entreprises qui se diversifient peuvent défier le temps ». Pendant ces années de direction, il n’a cessé de diversifier ses produits et services. On peut citer l’exemple de la télévision numérique, du transport et logistique, de la publicité et des films plastiques. Selon Vincent Bolloré, il y a autant d’échecs que de réussites, mais il faut saisir les occasions afin de savourer les victoires. Une leçon dont il faut s’inspirer ?

Comment animer un débat qu’il soit en webinaire ou en présentiel ?

Comment préparer un débat ?

Animer un débat paraît simple quand on regarde certaines rencontres qu’elles soient lors d’un salon ou lors de conférences de presse, mais lorsque l’on se trouve à animer un débat, il est essentiel d’avoir quelques clefs. Aujourd’hui les conférences en webinaire ou en présentiel se multiplient et bien sûr avec à leur issue des questions et donc des réponses des intervenants qui vont essayer de conquérir leur public. Vous voulez créer un événement destiné aux entrepreneurs en invitant des personnalités de l’entrepreneuriat à débattre d’un sujet avec l’apport de leur expérience, par exemple. Cependant, si vous avez déjà assisté à ce genre de manifestation, vous appréhendez le fait de passer de l’autre côté de la barrière et d’être l’animateur. Comment animer un débat ? Le débat nécessite une préparation, une organisation, mais surtout un savoir-faire et un savoir-être de l’animateur.

Savoir-faire : préparez votre débat

Vous devez bien préparer le sujet du débat pour gérer aisément le public auquel vous serez confronté. La condition de la réussite, c’est la connaissance du sujet qui permet d’écarter toute idée reçue, préjugé et stéréotype qui pourrait être contestée et créer une ambiance délétère. Il vous faudra lire les derniers livres ou articles parus sur le sujet. Valorisez les intervenants est votre rôle mais pour cela vous devez en amont avoir préparé une fiche exhaustive sur chaque biographie aussi bien personnelle qu’entrepreneuriale.

  • Sur le plan logistique, envoyez des convocations et prévoyez des dates avec suffisamment d’avance pour que les participants se libèrent ce jour-là. Même si cela paraît évident, n’oubliez pas de préciser le jour, la date, le lieu, l’heure, le sujet et surtout l’objectif du débat et surtout de rappeler régulièrement les intervenants pour leur confirmer que vous comptez sur eux et réglez quelques détails avec eux.

Savoir- faire : pensez au rôle attribué aux participants

Réfléchissez et anticipez les problèmes qui seront abordés.

Informez-vous, documentez-vous et organisez vos idées suivant un plan rigoureux. En amont, préparez les questions et leurs réponses pour que la communication soit fluide.

Laissez les participants s’exprimer et en tant qu’animateur de débat, ne soyez pas invasif et surtout n’orientez pas le débat en faveur d’un intervenant : l’équité est un des principes de l’animateur de débat.

Votre rôle sera de :

  • Faire circuler la parole
  • Permettre à chacun de s’exprimer
  • Faire respecter le temps de parole
  • Donner et faire respecter le cadre
  • D’être le garant de l’attitude de respect et de non-jugement.

Savoir-être : gérez le débat

Vous devez introduire le débat, et une préparation minutieuse car les premières minutes sont cruciales : présenter les invités et expliquer la thématique abordée en une durée qui n’excède pas 10 minutes. Exposez de manière concise et précise la thématique pour gagner l’attention de tous les participants. Posez vos questions aux invités tout en les laissant interagir entre eux sans intervenir…sauf si vous jugez que cela devient trop long. Ne coupez pas la parole brusquement mais rebondissez sur l’un des propos pour opérer une médiation dans le but de passer à une autre question.

Lorsque vous sentez des digressions, n’hésitez pas à rappeler la thématique du débat. Finissez par reformuler brièvement ce qui a été présenté. Par contre, votre capacité à réaliser des synthèses, à reformuler vont être l’atout majeur. Assumez vos responsabilités jusqu’au bout en offrant à chaque participant une maîtrise de la parole. Le rôle de l’animateur est de rythmer le débat, reformuler les questions et valoriser les interventions des participants.

Attention à votre comportement !

  • Gardez le contact visuel avec le public : le regard
  • Gardez le sourire
  • Soyez détendu et enthousiaste : l’attitude
  • Évitez mouvements de nervosité, ne triturez pas un objet : la gestuelle

Utilisez les différents types de questions : ouverte, fermée, subjective, alternative…

  • Question directe : Qu’en pensez-vous, … ?
  • Question en relais : M.X me pose cette question, et vous M. Y qu’en pensez-vous ?
  • Question à tous les intervenants (cantonade): Que pensez-vous de ce qui vient d’être dit ?
  • Question miroir : (À la personne qui pose la question) Mais vous-même M.X, qu’en pensez-vous ?

Par conséquent, si vous souhaitez créer un événement et jouer le rôle d’animateur, préparez-vous car ce n’est pas une tâche facile. Cela demande du temps alors ne vous y prenez pas au dernier moment…et invitez Dynamique ! Animez les débats est notre métier.

Comment développer le bouche à oreille autour de votre entreprise ?

équipe marketing de bouche à oreille

Réputé comme la plus ancienne stratégie marketing du monde, le bouche-à-oreille continue de démontrer ses grandes capacités et reste une technique de publicité fort efficace. Considéré comme le premier canal de transmission qui passe de la famille aux amis proches en passant par la sphère professionnelle, il peut tout autant permettre la promotion d’une entreprise que d’entacher sa réputation par le biais de rumeurs ou avis négatifs. Également connu sous le nom de marketing viral, il permet aussi d’attirer de nouveaux clients. Zoom sur les trois éléments qui vous permettront de développer le bouche-à-oreille autour de votre entreprise.

Une étude de McKinsey de 2022 révèle que les recommandations de bouche à oreille sont le principal facteur à l’origine de 20 à 50 % de toutes les décisions d’achat. Plusieurs études ont été réalisées depuis 5 ans qui mettent en exergue l’intérêt et l’impact du bouche à oreille.

Ainsi, d’après une étude réalisée par MediaCom (agence de conseil média de la plus grande entreprise de médias publicitaires, GroupM, ndlr), l’indice de confiance du bouche-à-oreille était en tête avec 3,56 sur 5, contre les réseaux sociaux qui arrivaient en dernière position avec un indice de 2,45 sur 5. Pour 74,5 % des Français, le bouche-à-oreille est une information qui passe d’une personne à une autre, étant de ce fait, désintéressé et fiable. 84 % d’entre eux, quand ils citent une entreprise, une marque ou un produit, le font à l’oral. Le bouche-à-oreille aurait influencé plus de 75 % des personnes interrogées tandis que 64 % ont déjà abandonné l’idée de se procurer un produit du fait qu’ils en avaient entendu parler péjorativement autour d’eux. Cette communication apparaît comme un élément important pour la promotion d’une entreprise. Découvrez comment la développer par le biais de trois techniques.

Miser sur son réseau

Le réseautage d’affaires peut s’avérer grandement utile pour développer le bouche-à-oreille d’une entreprise. Selon une enquête d’Opinion Way, 25% du chiffre d’affaires d’une PME vient directement du réseau de son dirigeant tandis que le pourcentage atteint 70 % dans le cas d’un indépendant. Se créer un réseau avec de multiples contacts professionnels qui deviendront plus tard des partenaires commerciaux, des fournisseurs, des prestataires, des clients, voire même des salariés potentiels, apparaît comme déterminant pour faciliter la promotion d’une entreprise et sa réputation. Le meilleur moyen pour à la fois renforcer le bouche-à-oreille et développer son réseau reste d’intégrer un club d’entrepreneurs ou un club d’affaires.

La première structure est destinée à tous les entrepreneurs, où chacun et chacune peut évoquer son expérience, son parcours et ses difficultés. Cela favorise la discussion et permet l’élargissement d’un cercle de relations tout en disposant de conseils et solutions pratiques. La deuxième structure est davantage centrée sur le business. Les membres la rejoignent pour recommander les autres, échanger leur carnet d’adresses tout en rencontrant des expertes spécialisées dans une activité spécifique. C’est l’occasion d’échanger sur des situations ou des problématiques actuelles de leur entreprise et d’en trouver les solutions adéquates pour favoriser son développement.

Faire de ses clients et salariés, des ambassadeurs

Impliquer d’actuels clients et salariés peut s’avérer important pour mettre en place un bouche-à-oreille positif. Il faut alors créer un réseau d’ambassadeurs autour d’eux pour propager l’image de marque de l’entreprise et développer sa notoriété tout en favorisant un sentiment d’appartenance et en attirant de potentiels clients. La marque de vêtements ASOS a par exemple sélectionné ses meilleurs clients via son programme Insiders pour les transformer en ambassadeurs sur Instagram. Avec pour résultat, une augmentation de 45% des mentions spontanées sur le réseau social.

Quant à la marque de prêt-à-porter d’inspiration nautique TBS, faisant partie du groupe Eram, elle a créé une application collaborative qui permet à tous les salariés de participer au développement de l’entreprise via un partage d’informations entre les différents services, mais aussi à travers les réseaux sociaux. Pour récompenser leur implication, les entreprises peuvent également offrir des avantages en offrant par exemple, des bons de réduction, des offres spéciales ou des cadeaux.

Faire appel à des influenceurs

L’importance des influenceurs

Du côté du bouche-à-oreille numérique, les influenceurs du web sont importants et provoquent un effet considérable sur le comportement d’achat des consommateurs et sur l’acquisition de nouveaux clients. Ils sont sollicités pour mettre en lumière un produit ou un service, dans le but d’éveiller l’intérêt auprès de leur communauté et offrir à son partenaire d’affaire, des prospects. Selon un sondage dévoilé en octobre 2017 par L’Argus de la presse | Groupe Cision, (entreprise d’intelligence économique, spécialisée dans les solutions de Media Intelligence, de Consumer Insight et de Market Intelligence, ndlr) en partenariat avec Ipsos, l’attrait des internautes français pour les influenceurs est considérable, les poussant à se procurer un produit ou un service présenté par ces personnalités d’Internet.

Plus d’un tiers des internautes français, soit 34 %, déclarent ainsi suivre un ou plusieurs comptes de réseaux sociaux tenus par un ou une influenceur. 89 % d’entre eux auraient découvert un produit ou une marque et visité leur site, grâce à cette personnalité, 87 % seraient partir rechercher plus d’informations et 75 % auraient déjà acheté un produit ou un service après avoir lu des contenus postés par un influenceur.

Ces leaders d’opinion favorisent donc la transmission d’informations et de messages sur l’entreprise, pour la promouvoir. Via leurs terrains privilégiés que sont les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook ou Twitter, ils font d’une certaine manière, la pluie et le beau temps de la société ou de la marque qui les ont sollicités. Facilitateurs pour déclencher l’acte d’achat, les influenceurs peuvent vite bâtir une bonne ou une mauvaise e-réputation. L’entreprise doit faire preuve de précaution et de calme dans sa relation avec ces personnalités.

Le bouche à oreille

Si les avantages du bouche à oreille sont évidents comme celui-ci de permettre aux entreprises d’obtenir des clients sans besoin d’aller les chercher par eux-mêmes, son succès doit être assuré, au risque que la stratégie marketing ne marche pas ou bien qu’elle se retourne contre les firmes concernées. Les sociétés doivent donc répondre attentivement aux attentes de leurs clients.

En cas d’échec, cela peut mettre leur réputation en jeu. Le client risque d’émettre des avis péjoratifs et une image négative de l’entreprise s’il ne trouve pas satisfaction. De plus, la firme ou la marque a peu de contrôle sur la situation et sur le fait que les clients la recommandent ou non auprès d’autres personnes. Elle se doit donc ne pas se contenter que du « word of mouth marketing » ( « marketing du bouche à oreille » en français, ndlr) mais utiliser d’autres systèmes comme le marketing direct, beaucoup plus difficile en termes de temps, d’énergie et d’argent, mais qui permet à l’entreprise de créer et saisir elle-même les opportunités de clientèle.

Le bouche-à-oreille comme stratégie marketing

60% des gens se tournent vers leurs proches avant de prendre une décision d’achat. Au cours de l’année 2014, un cabinet d’études américain a établi que le bouche à oreille avait encore plus d’impact que les réseaux sociaux dans les décisions d’achat des consommateurs. Et d’après le magazine spécialisé Stratégies, le bouche à oreille arrive même en tête des éléments pris en compte par les consommateurs pour prendre une décision d’achat ! Les avis clients sont ainsi la base d’un marketing fondé sur la recommandation : en clair, vos clients satisfaits sont vos premiers prescripteurs ; c’est la définition du bouche à oreille. Zoom sur le bouche à oreille (ou encore C to C. Bref, le marketing de « Client à client ») comme stratégie marketing.

Le bouche à oreille, une spécificité du monde du spectacle

Le baromètre de PRODISS, syndicat national du spectacle musical et de variété, a observé les pratiques des Français en termes de spectacles musicaux et de variété. Si aujourd’hui, 68% des spectateurs déclarent avoir recours avant tout à des canaux digitaux pour s’informer sur les spectacles live, les canaux d’informations traditionnels continuent à dominer (76%). Le premier canal d’information les concernant demeure ainsi le bouche à oreille (42%), plus puissant encore que les médias traditionnels (41%), les réseaux sociaux (35%) et les sites internet de vente de billet (30%). Cependant, on note que les plus jeunes ont une approche beaucoup plus digitalisée que leurs aînés, les réseaux sociaux et blogs représentant, de loin, leur premier canal d’information aujourd’hui (63%).

Les tests de personnalité, atout ou appui pour vos recrutements en 2022 ?

Les tests de personnalité

Les tests de personnalité ne rencontrent pas l’adhésion des candidats et des entreprises qui recrutent. Pourtant, ils continuent avoir le vent en poupe. En effet, il s’agit pour les entreprises de choisir celle ou celui qui sera un atout pour l’entreprise.

Grâce à internet et aux livres sur le sujet, les tests de personnalités sont démystifiés aussi bien pour le candidat que pour le recruteur. Ils prennent désormais une place non négligeable dans le recrutement.  Ils semblent donner des pistes sérieuses pour sélectionner le candidat de vos rêves. Selon le site Monster qui a interrogé 450 professionnels du recrutement, ils font partie des incontournables actuels du recrutement . En effet, les employeurs veulent éviter de se tromper.

Le baromètre de l’Apec, une source d’informations précieuses

Selon le baromètre de l’Apec en 2019, ces épreuves sont plus courantes

  • « dans les secteurs communication-média (59 %) et banque assurances (52 %). »
  • dans les grandes entreprises. 60 % des entreprises de 1 000 salarié·e·s et plus ont pratiqué des tests contre 44 % de celles de 50 à 100 salarié·e·s.
  • dans les entreprises qui externalisent   la sélection des candidats à un intermédiaire de recrutement. (42 %).
  • Quelle est la forme des tests ? Ces épreuves peuvent prendre la forme de tests de mise en situation professionnelle (jeux de rôle, exercices, études de cas) censés évaluer la maîtrise des compétences requises pour le poste à pourvoir (22 % des recrutements). Les entreprises font passer ces tests surtout pour les postes en commercial-marketing (25 %) et en informatique (27 %). Ces tests sont aussi plus fréquemment utilisés dans les secteurs des activités informatiques (30 %), de l’hôtellerie-restauration (28%) et de l’ingénierie R&D (26 %).
    – des tests de personnalité (19 %), plus fréquemment pour les postes en informatique (24 %) et dans les secteurs banque-assurances (35 %) et transport-logistique (28 %).
    – des tests de langue et des tests psychotechniques dans respectivement 13 % et 10 % des recrutements. Les tests de langues sont plus fréquents lors des recrutements dans la fonction études-R&D (19 %).

Qu’apportent les tests ?

S’il apparaît facile de cerner les compétences professionnelles (diplôme, formations, expérience professionnelle, langues parlées, compétences informatiques…) il est plus difficile d’appréhender les compétences comportementales, relationnelles et émotionnelles. Ces « soft skills » constituent un critère d’embauche déterminant à l’heure actuelle. Les « soft skills », ces compétences émotionnelles et relationnelles, non validées par un diplôme, prennent de plus en plus de place lors des recrutements. D’après une enquête menée par un spécialiste du recrutement, Robert Half, 52% des DRH accordent autant, sinon plus, d’importance aux soft skills (savoir-être), qu’aux hard skills (combinant savoir et savoir-faire). »

Les tests de personnalité servent à vérifier si votre candidat possède le profil adapté au poste que vous proposez mais aussi s’il correspond aux valeurs de votre entreprise. De plus, la capacité à s’adapter dans un monde changeant est devenue primordiale et un mauvais recrutement s’avère très onéreux pour une entreprise en temps comme en investissement financier.

Des tests ?

Les tests ne font pas l’unanimité. D’ailleurs, plus d’un employeur regrette d’avoir été influencé par un test qui l’aurait induit en erreur. Le recrutement est un tout. On ne peut se contenter de séparer la personnalité des compétences, du savoir-faire, des relations avec les collègues ou la hiérarchie ni de la capacité d’adaptation.

L’objectif d’un test, quel qu’il soit, est de comprendre la subjectivité, le fonctionnement du candidat par rapport au travail mais aussi aux équipes dont il fera partie. Il s’agit de cerner les points forts et les points faibles du candidat. Il aide à mieux cerner le profil du candidat afin de juger de son aptitude à occuper le poste et à répondre aux attentes de l’entreprise. Ainsi, Il permet au recruteur de récolter des informations. Il le conduit à remettre en question leurs propres impressions qui peuvent s’avérer trop subjectives.

Les droits et obligations du recruteur

L’obligation d’information. La loi du 31 décembre 1992 impose de prévenir le candidat en cas de test de personnalité. Si la forme n’est pas imposée par la loi, le plus souvent le recruteur précise sur le mail de convocation à l’entretien, que le candidat doit remplir au préalable un test de personnalité. Le droit du candidat d’accès aux résultats : l’entreprise ou le cabinet de recrutement a l’obligation de les communiquer à la demande du candidat.

4 tests de personnalité très connus des recruteurs

  • MBTI : « Myers Briggs Type Indicator » indicateur le plus utilisé au monde avec des milliers de tests effectués par jour. Son objectif est de cerner le type psychologique du candidat.
  • PAPI : « Perception and Preference Inventory » utilisé par 10 % des recruteurs en France. Ce test de personnalité permet d’évaluer le comportement d’un candidat en milieu professionnel.
  • SOSIE, son objectif est d’établir le « sosie professionnel » d’un candidat en évaluant sa personnalité et son comportement, mais aussi ses motivations, sa capacité d’adaptation.
  • Big Five, « modèle OCEAN », dont l’objectif est de cerner les cinq grands traits de personnalités : ouverture à l’expérience, conscience, extraversion, amabilité, névrose.

37% des recruteurs se servent des tests dans leur sélection pour révéler les compétences humaines dans leur politique de ressources humaines, selon ce sondage réalisé par Monster. Ces compétences constituent un critère d’embauche déterminant pour 52% des responsables des ressources humaines. Attention tout de même car ils ne prennent de valeur que selon la capacité du dirigeant à les analyser.