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Dirigeant : comment ne pas sombrer dans l’inertie ?

Quand on est dirigeant, il est courant de ressentir du stress à un haut niveau. Ce métier se trouve inscrit bien souvent dans les palmarès de ceux les plus stressants au monde. Conjugués avec des facteurs de stress personnels, ils mènent bien souvent des dirigeants dans l’inertie voire dans le burn out. Comment vous relever lorsque la procrastination vous guette ?

Se fixer des objectifs et les décortiquer

La première bonne pratique consiste à se fixer des objectifs qu’ils soient sur court, moyen ou long terme. Il s’agit de lister ce que vous allez faire dans le temps. Il vous faut ensuite décortiquer chaque tâche par exemple pour en faire des actions qui doivent être explicites et concrètes afin que vous puissiez voir chaque jour que vous avancez dans votre objectif global. La plus grande source d’inertie reste de constater que vous n’avancez pas ou que le travail est colossal. Il est ainsi plus aisé de se dire que l’on doit finir un article par jour que de se dire que l’on doit terminer un livre. Au fur et à mesure que vous avancerez dans vos tâches, vous pourrez ainsi voir que votre objectif est en bonne voie pour être atteint. 

Créer une to do List

On ne le répètera jamais assez mais la création d’une to do List à plusieurs utilités. Déjà elle vous permet de savoir si vos objectifs journaliers sont réalisables. Ensuite elle vous permet de minuter chaque action même si vous devez ne pas oublier d’intégrer que votre cerveau aura besoin de repos et que des imprévus peuvent arriver. Surtout, elle diminue au fur et à mesure de la journée et vous rassure sur le fait que vous maîtrisez votre planning. Celle-ci doit, si possible, être variée afin que vous ne vous retrouviez pas à effectuer toute la journée la même chose. Certaines tâches demandent moins d’attention que d’autres et il vous faudra par exemple éviter de mettre des tâches trop complexes alors que vous êtes en train de digérer. 

Mettre les objectifs atteints dans une liste

Au fur et à mesure que vous avancez dans vos objectifs, n’hésitez pas à inscrire ceux que vous avez réalisés. Vous aurez un sentiment de fierté de la tâche accomplie. Chaque tâche est importante et vous ne devez pas sous-estimer les petites choses que vous faites. A la fin de la journée, la liste s’avère bien souvent plus longue que ce que vous aviez pensé. Vous aurez réalisé beaucoup plus d’actions que vous n’en avez mémorisé. N’hésitez pas à inclure dans la to do List aussi bien vos réalisations personnelles que professionnelles. 

Commencer la journée par une ou des petites actions

Cela peut paraître bête mais la moindre petite action représente déjà une avancée. Le fait de faire votre lit demeure déjà une action accomplie et donc une réussite. N’hésitez pas à placer plusieurs petites actions dès le début de la journée. Votre liste des réalisations devrait rapidement augmenter et vous devriez rapidement vous concentrer sur ce que vous êtes en train de réaliser et à l’enchainement des tâches plutôt que de laisser vaguer votre esprit à ce qui vous stresse et vous emmène dans l’inertie. 

Vous rappeler des raisons de vos actions

De manière globale, vous devez trouver un intérêt à atteindre votre objectif final, autre que l’objectif en lui-même. Ainsi, le but n’est pas de créer un livre pour créer un livre par exemple. Vous avez des objectifs qui peuvent être l’agrandissement de votre notoriété ou encore d’obtenir des finances suite à des ventes. Vous devez trouver un facteur qui vous motive globalement et vous le répéter. Prenez quelques minutes en fin de journée pour vous dire que vous avez réussi à progresser vers votre objectif. 

Faire fi du passé

Le passé c’est le passé. Arrêtez de ruminer sur ce que vous auriez dû faire et que vous n’avez pas fait. Il ne sert à rien de vous dire « Si j’avais fait ceci, je n’en serais pas là aujourd’hui ». C’est à partir de maintenant que vous construisez votre nouveau vous. C’est d’ailleurs grâce à ce passé que vous avez compris aujourd’hui qu’il ne fallait pas fonctionner ainsi. Vous venez de progresser : la preuve vous êtes désormais dans l’action ! 

Dites-vous qu’après vous serez tranquille. 

A force d’être dans l’inertie, on accumule des conséquences négatives et du stress et une mésestime de soi. Si vous sortez de l’inertie c’est avant tout pour ne pas reporter un stress qui viendra après. Vous serez tranquille et vous facilitez le quotidien des autres. Le quotidien du chef d’entreprise entraîne des conséquences sur le travail de la majorité de ses collaborateurs. Plus vous vous mettez vite à l’effort, plus vos salariés évolueront dans une ambiance sereine. D’ailleurs, plus vous réaliser rapidement vos tâches, moins vous en aurez à faire car les retards entraînent bien souvent des réactions qui vous font prendre encore plus de retard. Ainsi un fichier non remis peut vite entraîner un email de relance que vous devrez traiter ou un mécontentement. 

Apparition des Chief Happines Officer en entreprise : décryptage d’une tendance

Améliorer la qualité de vie au travail, pour Great Place To Work®, qui propose chaque année, un palmarès qui font de la qualité au travail un enjeu, « c’est travailler sur 3 relations clés : celle du collaborateur avec sa direction ou son management : l’ingrédient le plus important est ici la confiance, qui se décline autour de l’équité, du respect et de la crédibilité, celle du collaborateur avec son travail, qui se traduit par son niveau de fierté, celle du collaborateur avec ses collègues, autrement dit la convivialité. »

Qui aurait imaginé, il y a quelques décennies, que le bonheur au travail devienne une préoccupation managériale ? Pourtant, il n’est pas déraisonnable de penser que le bonheur est source d’une productivité accrue. Partie des Etats-Unis, la recherche du bien-être en entreprise commence à s’étendre en Europe. Symbole de cette tendance, l’arrivée au sein des équipes dirigeantes d’un Chief Happiness Officer (CHO), un responsable du bonheur, surprend et interroge. Quel est le but recherché et les ressorts pour y parvenir ? Décryptage d’une tendance qui pourrait être l’amorce d’un changement profond dans notre société de la relation avec le travail.

Le bonheur au travail, c’est quoi ?

Les salariés les plus épanouis et heureux au travail sont ceux qui estiment être employés à leur niveau de compétences et à des tâches variées, avoir des objectifs clairs et réalisables, posséder l’estime de leur hiérarchie, évoluer dans un environnement convivial et évidemment être payés convenablement. Il n’en demeure pas moins que la notion de bonheur reste intrinsèque à chaque individu et peut aussi, selon les secteurs, intégrer des variables différentes comme la sécurité physique, l’autonomie et l’absence de contrôle. La notion de bonheur demeure pour le moins subjective.

La mission des CHO

Toutes les entreprises notamment celles qui basent leur développement sur le talent de leurs collaborateurs ont intérêt à offrir un environnement global de travail le plus harmonieux possible. Le talent et la créativité ont besoin pour s’exprimer d’épanouissement et de motivation. Ces prérequis ne se décrètent pas et les entrepreneurs cherchent donc de plus en plus à réunir les conditions favorables à leur éclosion. C’est dans ce cadre qu’apparaissent les CHO. L’arrivée d’un responsable du bonheur institutionnalise en quelque sorte cette volonté de faire de l’entreprise un terrain fertile au bonheur.

Les recettes des CHO

Le Chief Happiness Officer va tout mettre en œuvre pour créer une ambiance conviviale et lever les blocages inutiles. Cela peut passer par la mise en place d’une communication interne réactive, par la redéfinition du périmètre d’action de chaque employé, un recentrage des méthodes de management pour plus de responsabilisation mais aussi par une remise à plat des horaires de travail et leur individualisation ou la création d’une capacité de télétravail. L’autonomie et la responsabilisation des individus sont en effet des clefs essentielles au bonheur.

Un feu de paille ou une tendance profonde ?

La recherche du bonheur n’est pas nouvelle. Le préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1789 affirmait déjà que les actes législatifs devaient toujours concourir au bonheur de tous. Il est nouveau que cette préoccupation émerge au sein du travail et cela peut surprendre voire paradoxalement inquiéter. La subjectivité du bonheur peut en effet légitimement amener les salariés d’une entreprise à craindre que la direction n’ait pas tout à fait la même appréhension de ce dernier qu’eux-mêmes ! Néanmoins, l’esprit de convivialité des startups à succès, comme Blablacar, a démontré la pertinence d’une organisation compatible avec l’épanouissement des employés. Parti de l’économie digitale, ce constat s’impose progressivement aux secteurs traditionnels.

Il paraît de plus en plus admis et évident que la bataille économique est une course de fond qui sera gagnée par les entreprises qui savent pondérer performance et bien être pour durer. A ce titre, la notion de bonheur en entreprise devrait croître et devenir une préoccupation de plus en plus partagée. Un bel avenir pour les CHO !

Ce qu’il faut savoir pour être visible sur Youtube

YouTube offre tellement d’opportunités que ce soit celle d’assister à un concert, de conférences, de tutoriels de toutes sortes, de démonstration pour se servir d’un produit, de se divertir…qu’il est devenu un compagnon de notre vie quotidienne. Voici ce qu’il faut savoir pour être visible sur Youtube

Devant la profusion de vidéos sur YouTube, il est normal que certains se demandent ce qui leur garantit une bonne visibilité. Voici alors tout ce que vous devez savoir sur le référencement d’une vidéo sur YouTube.

Travailler efficacement ses mots clés

Certains ont la fâcheuse tendance de confondre thème et mots clés. En réalité, les mots clés doivent être plus précis et en rapport avec la thématique de la vidéo. Vous devez impérativement les intégrer aussi bien dans le titre que dans le champ destiné aux mots clés. Non seulement les mots clés vous permettent d’être visibles sur YouTube, mais ils vous garantissent aussi une meilleure visibilité sur le moteur de recherche Google. De cette manière, votre vidéo figurera en tête des SERPs Google dès qu’un internaute tapera les mots clés reliés à sa requête.

Ecrire une description soignée

La description est ce qui permet, aussi bien à Google qu’à l’internaute, de comprendre le contenu de votre vidéo. Ce qui ne fera qu’améliorer votre référencement. La description ne dépasse pas les 300 mots et doit tenir compte de l’idée générale de votre vidéo. Utilisez alors un langage simple et soigné pour convaincre le maximum d’audience. Pour plus de crédibilité, n’oubliez pas d’intégrer un lien vers votre site web ou vers vos pages sur les réseaux sociaux. Cela donnera plus de poids à ce que vous diffusez. Par contre, n’en abusez pas ! Vous risquerez de brouiller l’internaute.

Créer une chaîne YouTube

Si vos vidéos commencent à avoir une certaine audience, pensez à créer une chaîne YouTube. Lorsqu’on dit « une certaine audience », cela ne signifie en aucun cas des millions de vues. Une bonne centaine fera largement l’affaire ! Le principe de la chaîne consiste à fidéliser votre audience.

De plus, pensez à bien travailler votre chaîne : un contenu bien agencé, des pages attirantes qui captent l’attention de l’internaute par leur sérieux ou leur originalité. En d’autres termes, une bonne chaîne YouTube doit être créée à la hauteur d’un site web à part entière : catégories, sous-catégories, etc.

Solliciter l’engagement des internautes

Il va sans dire que si les internautes s’abonnent à votre chaine, vous rendrez visibles toutes vos vidéos. Mais savez-vous que même avec une chaîne parfaitement élaborée, vous ne pouvez pas garantir que les internautes s’y abonnent systématiquement ?

Heureusement il y a certaines astuces ! Vous pouvez, par exemple, encourager les internautes à s’abonner à la fin de votre vidéo avec une annotation écrite ou un message oral. Sachez que plus vos abonnés sont nombreux, plus vos vidéos seront considérées comme du contenu de qualité et seront alors plus visibles.

Faire preuve d’honnêteté

Pour ceux qui croient que doubler une vidéo YouTube lui garantit plus de visibilité, vous devez savoir que ceci est une grosse erreur qui risquerait de vous porter préjudice. En effet, YouTube dispose d’un filtre capable de mesurer la taille exacte des vidéos en octets et leurs durées en millisecondes.

Un second filtre permet de détecter les copies en se basant aussi sur la taille et la durée. Difficile alors d’échapper aux garde-fous de YouTube pensant accumuler plus de vues. Le mieux est, dans ce cas, de rester honnête et produire du bon contenu. Seule la qualité thématique et technique de vos vidéos peut vous garantir une meilleure visibilité.

Pourquoi est-il essentiel de créer une culture d’entreprise ?

Trouver des talents est à notre époque difficile, garder des salariés l’est aussi. Les sondages le disent pour recruter, il faut être attractif . Créer une culture d’entreprise est un des facteurs qui permet d’attirer le personnel dont on a besoin. Si la rémunération est un critère, la culture d’entreprise, véhiculée souvent par les salariés sur les réseaux sociaux est loin d’être anodine.

Est-il essentiel pour une entreprise d’aujourd’hui de tout mettre en œuvre pour créer une véritable culture d’entreprise ? Quels sont les avantages d’une telle stratégie ? Quelles sont les solutions, en interne, pour encourager tous les salariés à faire partie de cette culture d’entreprise voire la revendiquer ouvertement ?

Toutes les entreprises affichent désormais clairement leur identité et leurs valeurs. Sur les réseaux sociaux à l’aide de page communautaire savamment établie, sur leur propre site Internet à grand coup de communication bien sentie, sur leur publicité à la télévision ou dans les abribus… On peut aujourd’hui parler d’une véritable culture d’entreprise. Une culture qui se retrouve à la fois à l’intérieur de l’entreprise, auprès des salariés, mais également à l’extérieur où certaines entreprises n’hésitent plus à tout mettre en œuvre pour créer une véritable communauté autour de leur marque, de leur produit ou de leur service. Le cas d’Apple est en ce sens un cas d’école tant au sein de l’entreprise qu’à l’extérieur.

La culture d’entreprise : où, quand, comment ?

On parle de culture d’une entreprise dès lors qu’il existe une véritable identité pour cette même entreprise, dès lors que les salariés se réunissent autour d’un projet commun et de valeurs partagées. Prenons l’exemple de l’entreprise américaine Nike. Au sein de son siège social aux Etats-Unis, tous les salariés sont invités à pratiquer une activité sportive, à essayer les produits de la marque et mettre en œuvre un véritable feedback produit. Tous ces salariés se rassemblent donc sous la volonté de faire du sport, d’être dynamique et de prendre part au succès de la marque à travers le monde. On retrouve là un véritable état d’esprit, une véritable identité et des mœurs communes.

Mais attention tout de même, la culture d’entreprise, bien que très américaine dans ses origines, trouve des exemples parfaits en France et dans bien d’autres pays. C’est le cas de Michel et Augustin. Tous les salariés avouent être fiers de travailler pour une marque qui rencontre un franc succès aujourd’hui. Elle met en avant des valeurs importantes comme le respect de l’environnement, des produits sains et dans lesquels « on sait ce qu’il y a dedans ».

Les avantages de la culture d’entreprise

Plus vos collaborateurs seront rassemblés autour de valeurs communes et d’un intérêt collectif, plus ils prendront part à la réussite de votre entreprise. Des entreprises où les salariés peinent à voir la nécessité et l’importance de leur travail, des entreprises où les salariés ne parviennent plus à se sentir comme un véritable maillon de la chaîne productive sont des entreprises qui n’engendrent aucune culture particulière. A l’inverse, les entreprises où la culture d’entreprise est forte et présente sont des entreprises qui parviennent à motiver leurs salariés, à les rassembler autour de la réussite économique de l’entreprise.

En quelque sorte, la culture d’entreprise c’est savoir faire d’un intérêt individuel un élan collectif, c’est savoir rassembler chaque maillon de la chaîne pour atteindre les objectifs de tout le monde.

Comment choisir sa voiture de fonction ?

Si la voiture de fonction reste encore une des récompenses privilégiées par les entreprises, c’est d’abord parce qu’elle n’alourdit pas vos charges salariales comme le ferait une augmentation et permet de montrer son attachement aux collaborateurs. De nombreux éléments sont cependant à prendre en compte avant de faire votre choix comme la fiscalité. Zoom sur les critères à prendre en compte.

Une forme de récompense pour les salariés

Le véhicule de fonction représente avant tout une récompense car il s’agit souvent d’un véhicule plus haut de gamme que ce que votre salarié aurait pu s’acheter ou tout simplement parce qu’il n’en assume pas les coûts d’achat et d’usage ou l’entretien. Contrairement au véhicule de service qui n’a qu’un usage professionnel hormis les éventuels trajets domicile-travail, il peut être utilisé également pour des besoins personnels notamment pendant les week-ends ou les congés. Les Ressources Humaines utilisent généralement le véhicule de fonction comme moyen de fidéliser les collaborateurs, de les valoriser ou encore de les motiver.

Les principaux éléments de choix

Tout d’abord, celui doit évidemment répondre aux besoins professionnels puisqu’il doit faciliter le quotidien de votre salarié. Il doit prendre en compte le fait par exemple que votre collaborateur va ou non transporter du matériel, même à titre occasionnel. Il ne s’agit pas uniquement d’une récompense mais aussi d’un outil. Avant de vous arrêter sur un modèle, il s’agit de lister toutes les contraintes professionnelles comme le nombre de kilomètres que va parcourir votre salarié par an ou encore le type de trajets qu’il va effectuer.

Il peut paraître évident que le salarié qui réalise plus de 50 000 km par an n’aura pas les mêmes besoins que celui qui ne fait que des courts trajets en zone urbaine. Ce choix pourra affecter également d’autres éléments comme le fait de préférer une voiture automatique/manuelle ou encore de faire le choix entre un diesel, une essence ou un véhicule 100% électrique. On considère souvent que les grands rouleurs auront besoin d’un diesel, ceux qui effectuent des trajets en zones urbaines peuvent éventuellement opter pour l’électrique et que dans les zones urbaines ou périurbaines, l’hybride peut avoir un réel intérêt.

Les désidératas du salarié à connaître

S’agissant d’une éventuelle récompense pour votre salarié, prendre en compte ce qu’il désire peut demeurer une bonne pratique. Si certains préfèreront des véhicules faciles à garer, d’autres privilégieront le confort à titre d’exemple.

Tous les éléments peuvent être étudiés avec lui et certains peuvent avoir particulièrement de l’importance comme la carrosserie, la couleur, la catégorie de voitures (citadines, berlines compactes, breaks, routières, monospaces, SUV…) ou encore le modèle qui peut plus ou moins plaire à votre salarié. Aussi, si l’apposition d’un sticker sur la voiture peut ainsi apparaître comme une bonne idée pour faire la promotion de votre entreprise, elle peut aussi totalement déplaire à votre salarié qui peut ne pas aimer se retrouver à devenir une publicité ambulante mais pour d’autres avoir la fierté d’appartenir à votre entreprise est une valeur ajoutée.

Les éléments personnels ne sont pas à négliger comme, par exemple, s’il a des enfants ou non. A noter également que globalement l’image du véhicule pour votre collaborateur représente souvent un élément déterminant dans le choix. Attention tout de même à ce que votre choix ne rentre pas en contradiction avec les valeurs prônées par l’entreprise ou la sensibilité du salarié par rapport à certaines thématiques comme l’écologie.

Regarder le coût du véhicule

Bien entendu, il faudra prendre en compte le coût du véhicule et pas seulement le prix d’achat ou de location. On parle alors de coût de détention total qui va varier suivant de nombreux facteurs et notamment l’usage ou la dépréciation du véhicule sur le temps. Les véhicules électriques sont d’ailleurs souvent les grands perdants en la matière et les diesels les gagnants sur les longues distances à parcourir. Des référentiels moyens existent pour la majorité des modèles, en général déterminés sur une durée moyenne de trois ans pour 20 000 km annuels.

De la même manière, la fiscalité demeure à prendre en compte puisque par exemple un véhicule électrique peut vous donner droit à un bonus, une exonération de la taxe sur les véhicules de société/régionale à l’immatriculation (carte grise) ou encore la gratuité du stationnement dans certaines villes. Aussi, certains types de moteurs peuvent avoir une fiscalité spécifique et le poids du véhicule peut également impacter celle-ci. Chaque option pouvant avoir une influence sur les émissions, il reste vivement conseillé de vous informer sur l’impact de celles-ci sur la fiscalité.

Où trouver le véhicule de fonction ?

Une fois l’ensemble des critères choisis, vous pouvez acquérir votre véhicule auprès d’un particulier, d’un négociant automobile, une concession et  envisager un achat neuf de véhicule professionnel, que ce soit directement en agence ou sur des sites comme sur Kidioui.

Si vous ne souhaitez pas réaliser l’achat vous-même, sachez que les mandataires auto existent. Vous pouvez notamment acheter votre voiture au meilleur prix chez un mandataire auto. Spécialistes du commerce de véhicule, ils s’occuperont alors de faire l’intermédiaire entre vous et le vendeur (concessionnaire, distributeur ou constructeur) et ont l’avantage de pouvoir vous proposer des véhicules correspondants à vos critères, de vous conseiller, de négocier le prix et s’occupent parfois des formalités administratives comme l’immatriculation.

Dirigeant : comment mettre en place un organigramme dans votre entreprise

Un organigramme n’est plus jamais figé grâce aux outils internet. Ceux-ci nous permettent de le mettre à jour sans que ce soit un travail fastidieux et surtout chronophage. Par ailleurs, vous pouvez aussi le compléter à titre personnel, en tant que dirigeant, pour par exemple mentionner les compétences. Par exemple, dans le cas le cas d’une évolution de l’entreprise pouvoir proposer à des collaborateurs un poste qui conviendrait mieux à leur profil.

Votre entreprise se développe et votre organigramme, qui était limité aux fondateurs et parfois à quelques collaborateurs. En fait, Il est devenu obsolète pour répondre aux nouveaux besoins de l’entreprise. Or, celui-ci n’avait pas besoin d’être formalisé par écrit à vos débuts. Vos objectifs de recrutement vous conduisent à reconsidérer votre position.  Pour que la croissance ne se trouve pas freinée, vous devez mettre en place un organigramme. Celui-ci permettra à chaque collaborateur d’avoir une visibilité, source de cohésion et de performance.

Un organigramme ? kesako

Un organigramme a pour objectif de déterminer les liens hiérarchiques (le dirigeant, les cadres, les salariés…), organisationnels et fonctionnels entre les différents services. Il permet de définir les postes et les liens qui existent entre eux. En un mot, Il s’agit d’un outil de répartition des tâches au sein de l’entreprise. Il peut se résumer dans les questions : quel est le rôle de chacun, quel est le lien entre chaque personne, entre chaque service ?

Il facilite les relations car il définit le rôle de chacun :

  • A chaque recrutement, il permet de présenter au nouvel embauché le fonctionnement organisationnel de l’entreprise, des équipes et de l’équipe qu’il intégrera.
  • Pour chaque collaborateur, que ce soit au moment du recrutement ou lors de l’évolution et de la croissance de l’entreprise de connaître ses interlocuteurs, les liens mais aussi les rapports hiérarchiques et par là-même d’appréhender l’évolution de son poste et de sa place dans l’entreprise.
  • Pour le dirigeant, l’organigramme permet aussi de cerner les dysfonctionnements mais aussi d’adapter l’organigramme aux nouveaux besoins et nouvelles compétences nécessaires au développement de l’entreprise. 
  • Il permet aux futurs collaborateurs, aux partenaires et aux clients de cerner le fonctionnement de l’entreprise et de distinguer efficacement l’interlocuteur vers lequel se tourner en fonction de leur besoin spécifique.

Pour être efficace, ce document doit constamment être actualisé. Il s’agit d’un document évolutif qui n’a de sens que s’il est mis à jour régulièrement.

Comment élaborer un organigramme ?

L’organigramme n’est pas un simple graphique car il engage la vie de l’entreprise. Pour ce faire, il faudra :

  1. Sélectionner à bon escient le collaborateur en charge de son élaboration qui devra posséder certes des compétences graphiques mais en premier lieu avoir une ancienneté et une connaissance des collaborateurs, de leurs capacités pour comprendre les rouages de la société. 
  2. Réaliser avec précision l’inventaire des collaborateurs, des services et des fonctions au sein de l’entreprise.
  3. Déterminer les liens fonctionnels existants entre chaque service (marketing, service clientèle, comptabilité, ressources humaines…) ainsi que leurs rapports de subordination. Cette étape est cruciale. Certains salariés peuvent être rattachés à plusieurs services et il faudra définir quelle personne est son supérieur hiérarchique afin d’éviter des conflits inutiles.
  4. Procéder à la conception graphique de l’organigramme.

Quels sont les principaux types d’organigrammes ?

Il existe 3 grands types d’organigrammes :

L’organigramme en pyramide

Organigramme classique qui permet de déterminer à la fois le rapport de subordination (le plus haut niveau de hiérarchie se trouve au sommet de la pyramide) et mettre en exergue les métiers qui se situent même niveau hiérarchique.

L’organigramme en arbre

La lecture se fait de gauche à droite. Le niveau de hiérarchie le plus élevé de l’entreprise est placé sur la gauche

L’organigramme replié

Un organigramme qui est une association entre la pyramide et l’arbre. Sa lecture se fait de haut en bas et de gauche à droite simultanément.

Mais il faudra aussi déterminer la structure organisationnelle adaptée à l’entreprises ses produits et services :

  • la structure fonctionnelle : la société est organisée en départements ou fonctions (comptabilité, ressources humaines, marketing, ventes, etc.)
  • la structure par produit ou service : chaque produit ou service est placé sous la direction d’un responsable hiérarchique. 
  • la structure par type de clientèle. La société est organisée en fonction de chaque type de client, puisque chaque groupe a ses problèmes et ses besoins. (Grands comptes, particuliers…)
  • la structure géographique : la société est organisée par zones géographiques (France, pays ou chaque région délimitée selon les commerciaux mis en place…)

Quel outil graphique ?

Plusieurs outils informatiques sont à la disposition du dirigeant pour faciliter la conception de l’organigramme et sa lecture. Les supports plébiscités appartiennent à Microsoft Office car ils sont faciles d’accès (Word, Power Point et Excel), simples à utiliser puisqu’ils proposent des schémas appelés « SmartArts » qu’il ne reste plus qu’à remplir avec les intitulés de poste, les noms des collaborateurs et même des photographies pour faciliter la mémorisation et vous les trouvez dans votre barre d’outils.

Attention !

L’organigramme doit aussi permettre d’établir les liens avec les prestataires car nombre d’entreprises externalisent un grand nombre de tâches. En conclusion, de document doit être lisible au premier coup d’œil : il est inutile de le surcharger d’informations.

Faut-il avoir du charisme pour entreprendre ?

Il arrive à tout un chacun de rencontrer des personnes qui lorsqu’elles entrent dans une pièce retiennent l’attention sans avoir fait le moindre geste ni adressé la moindre parole. Si la fonction hiérarchique dans une entreprise peut engendrer des comportements dits respectueux, le charisme est d’une toute autre nature. Lorsqu’on entreprend, il est souvent considéré que le charisme fait partie des qualités à posséder ou à acquérir afin de convaincre clients, banquiers, partenaires, investisseurs…

Le charisme n’est pas le premier mot qui vient à notre esprit quand on parle de création d’entreprise Naturellement, ce sont les tâches que doit ou devra accomplir le chef d’entreprise : diriger, gérer, animer, construire une équipe soudée, organiser, harmoniser…que nous énonçons. Pour les réaliser on y ajoute les adjectifs déterminé, acharné, rigoureux, attentif, convaincant, …pour décrire notre chef d’entreprise.

Un entrepreneur est une personne capable de transformer un rêve, un problème, … en une entreprise. Il doit disposer de certaines aptitudes mais aussi il doit être conscient de ses faiblesses et de ses lacunes et doit pouvoir trouver des solutions ailleurs grâce au recrutement, à la sous-traitance…

Le charisme, kezako ?

Selon la définition du dictionnaire, une personne charismatique parvient à séduire, influencer voire fasciner les autres grâce à ses paroles, sa gestuelle, son tempérament, ses actions… Un charisme puissant trouble et neutralise le jugement d’autrui. Une personne charismatique, dotée d’une grande confiance en elle et d’une forte personnalité, peut aisément diriger, voire parfois manipuler les autres. On parle aussi de pouvoir de séduction, savoir être persuasif et convaincant.
Le charisme est donc une qualité importante en matière de leadership, et beaucoup d’entrepreneurs ont réussi à bâtir des entreprises exceptionnelles grâce à cet atout. Logique. Avec une certaine prestance, vous parviendrez plus facilement à vendre vos produits ou services à vos clients ou à vos investisseurs potentiels si vous êtes sûr de vous et que vous avez du bagout. En plus, les gens charismatiques sont également des grands connecteurs. Ils arrivent à réunir et rassembler plusieurs personnes sur un même projet. C’est dans ce sens que le charisme peut être une clé de la réussite. Faut-il pour autant laisser tomber ses rêves et oublier d’entreprendre parce que vous ne possédez pas encore cette qualité ?

Le charisme, on le trouve dans son berceau ?

Le charisme n’est pas un don naturel. Il s’acquiert, se découvre et se développe au fil du temps, du travail personnel et l’évolution de votre vie. C’est un ensemble de savoir-faire, d’attitudes et de comportements qui se travaillent.
Vous n’êtes pas naturellement charismatique ? Pas de problème. Chacun a en lui une graine de charisme. Pourquoi ne pas l’avoir développée dans ce cas ? Tout simplement parce qu’au cours de l’existence, une série de paramètres peuvent proscrire l’expression de votre charisme. Il peut s’agir de l’éducation, des croyances de vos parents, des vôtres, des paroles que vous avez entendues, de vos échecs… Si vous n’êtes pas un optimiste capable de transformer les obstacles en défis et de remonter sur le cheval à la moindre chute alors vous avez peut-être empêché votre graine de pousser. Mais pas de panique, à tout problème, une solution !

Quelques astuces à suivre pour développer son charisme

C’est un petit plus qui peut vous rapporter gros… Il suffit juste de travailler ce qui ne va pas. Le charisme est composé de qualités basiques que tout être humain peut s’approprier.

Développez votre courage !

La confiance en soi est l’une des principales clés du charisme. Vous devez penser à la développer au quotidien. Chaque être humain dispose de qualités et de défauts et vous ne faites pas partie des exceptions… Prenez conscience de vos faiblesses et transformez-les. Croyez en vous, en vos capacités, en vos jugements… Assumez-vous ! Il faut aussi savoir dire que l’on a des doutes, des incertitudes, des peurs, des envies, des désirs… Le manager charismatique est un être humain qui ne s’enferme pas dans l’image d’un chef qui prend tout sur lui. Il rassure et ne préoccupe pas de ce que les autres pensent. Cette confiance est la base, le pilier porteur du charisme.

Développez votre empathie envers les autres !

Pour se faire apprécier des autres, il faut être curieux envers eux et leur porter attention. Montrez de l’intérêt. Posez des questions. Écoutez-les. Complimentez vos salariés ! N’ayez pas peur, non plus, de revenir sur les petits incidents et cherchez à comprendre les réactions. En un mot développez votre empathie !

Maîtrisez votre gestuelle !

Savoir maîtriser son sujet c’est mieux mais gérer sa gestuelle c’est encore mieux ! Utilisez le langage corporel. Ayez une bonne posture, tenez-vous droit, relâchez les bras, regardez en avant. Déplacez-vous de façon dynamique. Il faut qu’au premier regard, on découvre votre confiance en vous. Adoptez un style vestimentaire qui met en valeur votre personnalité.

Développez votre potentiel et l’écoute des autres !

Une personne charismatique détient un potentiel qu’elle sait mettre en exergue. Elle sait fédérer les autres à ses opinions. Avoir un esprit ouvert peut vous permettre d’écouter les autres, de rester humble et surtout de vous remettre en question quand cela est nécessaire. Bien sûr, vous pouvez toujours user de votre pouvoir de persuasion pour unir les gens à penser comme vous !

Utilisation du storytelling

Le storytelling, c’est mettre en scène son histoire, ses valeurs et en même temps le produit ou les services que l’on propose mais cette histoire ne peut pas être construite à la légère. Elle ne doit pas sonner creux ni vouloir être trop ostentatoire. Elle implique une transparence sans faille aux risques de détruire sa notoriété et de créer un sentiment inverse. L’utilisation doit donc être utilisée à bon escient et construire une identité que chaque personne de l’entreprise aura envie de mettre en exergue.

Le storytelling constitue une nouvelle approche marketing de plus en plus tendance chez les entrepreneurs. Le marché évolue, ce qui oblige les entreprises à établir de nouvelles stratégies adaptées. La concurrence est rude, les consommateurs sont de plus en plus exigeants et les canaux évoluent, de telles circonstances contraignent les entrepreneurs à trouver de nouveaux moyens afin de garantir le succès de leur projet. Le storytelling fait rêver les entrepreneurs en raison des principaux avantages qu’il procure.

Le storytelling : servir l’entreprise

Pour certains entrepreneurs, le strorytelling demeure un concept assez obscur. Il constitue un moyen de communication avantageux permettant aux entreprises d’assurer le positionnement de leur marque, de leurs produits et services. Il se présente comme une technique de communication basée sur une structure narrative, tout comme les contes et les récits. Ce nouveau système de communication ne vise pas à présenter la marque. Il consiste à mettre en valeur ses principaux atouts de sorte à ce que les consommateurs puissent connaître les avantages liés. Dans ce contexte, l’entrepreneur doit démontrer l’utilité du produit ou du service et préciser les différents critères qui le distinguent des autres marques. 

Comment réussir avec le storytelling ?

Pratiquement comme pour écrire un conte ou un récit, l’histoire doit respecter quelques étapes et la présence de certains acteurs s’impose. L’histoire doit au moins comporter un héros qui représente le personnage principal, un challenge qui peut constituer un drame, une question ou un choix, et une fin heureuse. L’entreprise dispose d’alternatives pour mettre au point cette technique. D’une part, elle peut procéder elle-même à l’établissement et à la communication de l’histoire, d’autre part, elle peut attribuer cette mission à ses clients. La fin demeure déterminante et se caractérise par une réussite ou une reconnaissance. 

Les avantages du storytelling

Cette technique de communication génère des avantages considérables à l’entreprise. Elle permet de capter facilement l’attention des destinataires, c’est-à-dire des clients, car elle provoque généralement de l’émotion. Ce qui les incite à réagir et apporter leur contribution. Dans ce contexte, le storytelling suscite l’interaction avec les clients. Si l’histoire retient leur attention, elle peut créer chez eux un sentiment de confiance. Elle suscite les émotions des consommateurs et favorise une identification au produit, au service ou directement à la marque. Ce système agit sur le long terme. En principe, les clients rattachent l’histoire à une expérience ou à des émotions déjà ressenties. Les émotions qu’elle génère contribuent fortement à optimiser la mémorisation des clients et à renforcer l’impact de cette technique. 

Les autres atouts du storytelling

Le storytelling génère d’autres avantages non négligeables. Son principal atout réside sur le fait qu’il assure un succès incontestable à condition que l’histoire soit percutante. D’ailleurs, les entrepreneurs ayant eu recours à cette technique reconnaissent sa capacité à générer une communauté de consommateurs. La contribution des clients ne se limite pas au niveau de la communauté, mais s’étend sur tout le marché. Le storytelling ne permet pas seulement d’acquérir une plus large clientèle, mais garantit sa fidélisation. Grâce aux émotions induites par l’histoire, les consommateurs adhèrent facilement à la marque et peuvent difficilement s’en passer.

Comment gérer son épargne : quelques pistes de réflexion

Gérer son épargne n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi certains utilisent des moyens qui  sortent des sentiers battus : arts divinatoires, sciences occultes, lecture des lignes de la main, voyance, magnétisme, boule de cristal. Prenez rendez-vous au [phone].

C’est une question qui revient dès qu’on commence à avoir accumulé ou économisé assez pour se la poser. Nous avons travaillé dur, durant des années, et les questions d’investissement, d’épargne, de placement font leur apparition dans nos esprits. C’est aussi le cas lorsqu’une succession arrive et qu’on reçoit un héritage. Dans le meilleur des cas, on y est préparé ; dans le pire, tout ça nous tombe sur la tête d’un seul coup. Alors, la question se pose de manière concrète : que faire de son épargne ? Des sites comme jepargneenligne.com vous donne des conseils et des tuyaux d’experts. Explorons quelques pistes.

Les erreurs à éviter

Ce sont les solutions les plus communes, que l’on retrouve chez de nombreuses personnes quelque peu désemparées devant une rentrée soudaine d’argent. Certains, pris de panique ou d’une frénésie dépensière, dilapident leur capital en une paire d’années, en menant enfin la vie grand train dont ils ont toujours rêvé. Une « vision » trop éphémère.

Certains placent sagement l’intégralité de leur épargne à la banque, sur un livret sûr (Livret A, PEL, etc.). Cette solution a l’avantage de ne comporter quasiment aucun risque, mais présente la contrepartie de ne pas rapporter grand-chose (surtout si l’on prend en considération que les taux restent les mêmes depuis des années alors que l’inflation est de plus en plus forte en France).

Se constituer une épargne sur-mesure

Nous ne sommes pas tous égaux devant l’anxiété, le risque, le placement. Comprenez avant tout ce qui vous empêchera ou non de dormir. Car placer son argent et se priver de sommeil n’est pas un bon investissement. En fonction de votre tempérament, vous choisirez une formule plus ou moins offensive.

Ayez aussi conscience de votre situation : une personne en pré-retraite n’aura pas les mêmes projets et contraintes que des jeunes parents.

Choisir parmi trois catégories d’épargne

Où placer son argent ? Il existe bien des réponses à cette question. Pour vous aiguiller au mieux et schématiser ce qui peut vous paraître confus, nous vous proposons trois visions d’épargne.

La première consiste à conserver son épargne, sans y toucher et sans la placer. Elle peut vous permettre de voir venir, en termes de soins médicaux, d’accidents, de sinistres et autres besoins impromptus.

La deuxième consiste à placer son argent pour un projet à moyen terme : achat immobilier, d’une voiture, ou autre. Ce placement est plus risqué, mais doit vous rapporter des intérêts rapidement. Veillez bien à ce que vos bénéfices soient mobilisables facilement et sans frais lorsque vous en aurez besoin.

Pour la troisième approche, on parle de placements sur le long terme (plus de dix ans). Vous pouvez vous permettre de prendre moins de risques et de tabler sur un rendement régulier sur plusieurs années. Le rapport risque/bénéfice est le plus intéressant.

Dans quel cas utiliser une carte mentale ?

La carte mentale est l’un des meilleurs moyens de capturer vos pensées et de leur donner vie sous forme visuelle. Mais au-delà de la simple prise de notes, élaborer un schéma heuristique peut vous aider à devenir plus créatif, à mieux vous souvenir et à résoudre plus efficacement les problèmes.

La carte mentale au-delà de la prise de notes

La carte mentale en ligne peut incorporer des mots, des images, des chiffres et des couleurs, de sorte qu’elle peut être plus mémorable et agréable à créer et à réviser. La combinaison de mots et d’images est beaucoup plus efficace pour mémoriser des informations que les mots seuls.

Les cartes heuristiques relient et regroupent les concepts par des associations naturelles. Cela permet de générer plus d’idées, de trouver un sens plus profond à votre sujet et aussi de vous inciter à compléter ou à trouver ce qui manque à celui-ci.

C’est aussi un moyen très intuitif d’organiser vos pensées, car le mind mapping imite la façon dont notre cerveau pense en faisant rebondir les idées les unes sur les autres, plutôt que de penser de façon linéaire.

Faire une carte mentale vous permet de créer des idées très rapidement et vous encourage à explorer différentes voies créatives.

Les différentes utilisations d’une carte mentale

Une carte mentale peut à la fois vous donner une vue d’ensemble d’un vaste sujet et contenir de grandes quantités d’informations. Son application est très vaste, elle peut être utilisée dans le domaine de l’éducation, ou bien à titre personnel. Voici quelques utilisations du Mind mapping :

Planification et organisation

La carte heuristique peut être utilisée pour vous aider à planifier et à organiser votre pensée avant de commencer à écrire ou de vous lancer dans un projet. En effet, vous pouvez utiliser cette technique pour développer toutes vos idées. Vous pourrez ainsi voir où elles se situent les unes par rapport aux autres avant de décider de la meilleure façon d’aborder la tâche à accomplir.

Liste de choses à faire

Vous devez organiser un événement ? Construire une application web ? La carte mentale organisation aidera à cartographier tout ce que vous devez faire d’une manière flexible et créative. Vous pouvez ensuite regrouper toutes les actions dans une liste de tâches plus traditionnelle et linéaire, basée sur la priorité. Les cartes mentales sont en fait un excellent moyen de faire avancer les choses.

Résolution de problèmes

La carte mentale peut être utilisée pour cartographier les différents aspects d’un problème spécifique. Commencez par le problème au centre de la carte, puis ajoutez des questions. Lorsque vous avez ce qui semble être une réponse, ajoutez-la sur la carte. Si cette réponse crée d’autres questions, ajoutez-les à la carte, et ainsi de suite. C’est un excellent moyen de consolider votre processus de réflexion et d’espérer trouver une solution.