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Je veux rétablir la discipline : comment faire ?

Le management d’aujourd’hui est différent du management directif traditionnel. Le supérieur n’est plus le chef autoritaire qui commande tous les gestes de ses subordonnés. Il est devenu le manager qui, au lieu de commander, motive, accompagne ses salariés et adopte une posture participative. Son but principal est de développer le potentiel de son équipe et rétablir la discipline. Ainsi les salariés ont plus de liberté, ce qui favorise les résultats.

Cependant, il existe toujours des employés qui manquent de conscience professionnelle et qui profitent de cette liberté. Comment agir si l’un de vos salariés possède un tel comportement, voici quelques points essentiels qui vous aideront à les inciter à respecter les règles. Il est bien évident que la meilleure des stratégies est le dialogue afin de comprendre les raisons d’une attitude qui peut nuire aux équipes.

ÉTABLIR UN RÈGLEMENT INTÉRIEUR

Quel que soit le nombre de vos employés, l’élaboration d’un règlement intérieur est indispensable. Si votre entreprise compte moins de 20 salariés, le règlement intérieur n’est pas obligatoire dans le code du travail. Toutefois il est indispensable pour harmoniser votre organisation interne. Le règlement intérieur doit comporter l’ensemble des règles liées à l’hygiène, la sécurité et la discipline dans l’entreprise. Il doit également comporter l’échelle des sanctions qui vous permettra de sanctionner un salarié si besoin. Vous devrez notamment y faire figurer la durée maximale prévue en cas de mise à pied disciplinaire. Faute de quoi, vous ne pourrez pas prononcer ce genre de sanction.

OPTER PREMIÈREMENT POUR UNE SANCTION VERBALE

Si la faute est négligeable et n’est pas répétitive, un simple rappel oral lors d’un entretien de recadrage peut suffire. La règle de l’entretien de recadrage est simple, exposer les faits et pourquoi ce comportement est intolérable, redonner les règles du jeu et inciter le salarié à changer de comportement avec lui. Vous pouvez ensuite rappeler la teneur de cet entretien dans un courrier ou un mail, conservant ainsi une preuve écrite en cas de litige ultérieur. Vous pouvez également décider de donner un avertissement ou un blâme à ce salarié si vous pensez qu’un simple recadrage ne suffira pas. Attention, sans règlement intérieur et d’échelle des sanctions, vous ne pouvez pas utiliser ce type de sanction. Ce courrier sera versé au dossier du personnel du salarié et le suivra durant sa carrière. A noter que le délai de prescription est de 3 ans. Pour conduire au licenciement, les faits fautifs doivent être répétitifs ou particulièrement graves.

La sanction doit toujours être expliquée aux salariés afin qu’elle ne soit pas jugée comme injuste.

Dans le cas d’une sanction plus importante que l’avertissement, il faut être extrêmement vigilant sur la procédure et notamment convoquer le salarié à un entretien préalable à sanction ou à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement (si vous jugez que la faute est suffisant grave pour cela). Il faut également respecter les délais. Pour rappel, l’entretien se tient au plus tôt 5 jours ouvrés après la présentation du courrier de convocation, ensuite, vous devez attendre deux jours francs avant de prononcer la sanction. Une infraction ayant été constaté il y a plus de deux mois ne peut plus faire l’objet de sanction. 

Les sanctions pécuniaires sont interdites dans le code du travail et constitue un délit pénal.

Ces idées business avec lesquelles on vous martèle l’esprit mais qui ne sont pas si importantes que cela

Le business n’échappe pas à son cortège d’idées reçues ou de leçons assénées comme étant incontournables à la réussite. Mais dans l’environnement incroyablement évolutif dans lequel les entrepreneurs évoluent, les schémas tombent les uns après les autres. Certaines idées business bien ancrées dans l’imaginaire populaire car rabâchées par une presse caricaturale ne s’avèrent finalement pas aussi vraies ou importantes que cela. Quelques exemples parmi tant d’autres.

Il n’existe pas d’entrepreneurs types !

Archi-faux ! L’INSEE révèle que seul 40% des entrepreneurs ont un niveau équivalent ou supérieur à Bac+2 ! 5% ont au moins un bac général et la majorité d’entre eux, 41%, sont titulaires d’un CAP, BEP ou Bac pro et 13% n’ont aucun diplôme ! Des statistiques qui prouvent qu’entreprendre relève surtout d’une volonté et de talents personnels. Qui sait que Xavier Niel (Free), Jean-Claude Bourrelier (Bricorama) ou Max Mass (Onet) sont des autodidactes complets !

Conséquence de l’augmentation du nombre de créateurs étudiants ou scolaires : les nouveaux micro-entrepreneurs sont plus jeunes. En effet, 36 % ont moins de 30 ans en 2018 contre 30 % en 2014. Cependant, le taux de démarrage économique l’année de l’immatriculation est plus faible pour les moins de 30 ans (51 %) que pour les plus de 50 ans (69 %).

Les nouveaux micro-entrepreneurs sont également plus diplômés : 45 % sont diplômés de l’enseignement supérieur en 2018 contre 41 % en 2014. Les diplômés du 3e cycle du supérieur représentent désormais 16 % des nouveaux micro-entrepreneurs. Ils privilégient les activités spécialisées, scientifiques et techniques, l’information et la communication ou la santé humaine et l’action sociale, activités dans lesquelles ils représentent environ un tiers des immatriculations. En contrepartie, la part des micro-entrepreneurs dont le niveau de diplôme est inférieur au baccalauréat diminue (31 % en 2018 contre 38 % en 2014).

Un chômeur n’a aucune chance de créer sa boite !

Le chômage est au contraire un puissant moteur de motivation. Las de chercher un travail qui ne vient pas, ils sont nombreux à se jetés dans l’aventure entrepreneuriale. Ils représentaient même 40% des créateurs d’entreprises en 2014. En 2018, parmi les principales raisons qui ont poussé les micro-entrepreneurs à choisir ce régime, 46 % citent la volonté de créer leur propre emploi, proportion en hausse par rapport à 2014 (+ 8 points). La plupart d’entre eux (76 %) font de leur entreprise leur activité principale. Par ailleurs, quatre nouveaux micro-entrepreneurs sur dix souhaitent créer leur propre entreprise, moins de deux sur dix veulent tester un projet d’entreprise et moins d’un sur dix cherchent à régulariser une activité non déclarée.

Il suffit d’avoir une bonne idée !

Si avoir des idées est un atout, il est bien loin de suffire ! L’entrepreneuriat c’est avant tout de l’action ! Il s’agit de se mettre en mouvement à la rencontre du marché, avec une idée innovante voire banale ! L’important c’est de répondre aux attentes de celui-ci soit par une offre nouvelle soit de le faire mieux que ses concurrents !

L’entrepreneur est seul contre tous !

Rarement ! Même si la création d’entreprise implique un investissement personnel important, elle s’effectue aujourd’hui rarement seul. De nombreuses associations proposent un tutorat de qualité et la France bénéficie à présent d’un solide réseau d’incubateurs. En outre, les chances de réussite sont décuplées lorsqu’on s’engage en équipe. Deux ou trois copains ou copines hyper motivés peuvent faire des étincelles. Paul-Henri Masson et Mathieu Escande, cofondateurs du Chocolat des Français, sont un bon exemple d’une association réussie.

Les Français ne savent pas entreprendre !

Un cliché qui a la vie dure mais qui ne résiste pas à l’analyse. La mise en place en 2008 de l’auto-entrepreneuriat a boosté la création d’entreprises en France. On y comptait un peu plus de 200.000 nouvelles entreprises par an dans les années 2000. Un chiffre qui s’établit à 525.091 en 2015 ! En février 2021, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus rebondit (+3,8 % après –1,0 % en janvier, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables). Les immatriculations de micro-entrepreneurs sont en hausse (+5,1 % après –0,4 %) ainsi que, dans une moindre mesure, les créations d’entreprises classiques (+1,3 % après –2,0%). Qui dit mieux en terme de progression ?

Les Français n’aiment pas les entrepreneurs !

Alléluia ! C’est totalement faux ! Les chiffres issus d’une étude du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) sont même meilleurs en France qu’aux Etats-Unis (qui l’eut cru ?). Pour 90% de nos concitoyens, les entrepreneurs sont avant tout perçus comme des créateurs d’emplois et d’une offre nouvelle profitable au pays (à 73 %). Mieux 65 % des Français estiment que devenir entrepreneur est un bon choix de carrière.

Il y a donc loin de la prose rabâchée par la caricature ou les adeptes du dénigrement à la réalité. L’entreprenariat est beaucoup plus démocratisé, ouvert et apprécié en France qu’on veut souvent le dire. Les Français ont des rêves et agissent. Un constat rassurant pour l’avenir économique de notre pays !

Focus sur 4 autodidactes qui ont réussi

Devenir entrepreneur sans une solide formation et un sérieux bagage universitaire peut sembler aujourd’hui impossible, cependant de nombreux exemples d’autodidactes existent. Créer sa propre entreprise et connaître le succès sans diplôme spécifique et sans expérience du monde entrepreneurial est en effet toujours possible, alors quels sont ces autodidactes qui ont réussi et qui ont su se hisser au sommet sans a priori bénéficier des meilleurs atouts pour réussir ?

Steve Jobs

Passion, inventivité et originalité constituent sans nul doute les qualificatifs les plus appropriés à Steve Jobs, l’exemple de réussite le plus retentissant de ces dernières décennies. Le cofondateur et regretté ex patron du mastodonte Apple a su faire de sa passion pour l’informatique et les nouvelles technologies un business model au succès retentissant. L’inventeur américain a en effet commencé dans les années 70 par le bricolage électronique avec son comparse Steve Wozniak, avant de créer le 1er ordinateur Apple en 1975 et investir dans le projet avec la modique somme de 5 000 $.

La multinationale qui allait devenir l’une des firmes les plus importantes de tous les temps avec ses 571 milliards de dollars de capitalisation boursière et plus de 182 milliards de dollars de chiffre d’affaires est ainsi issue de la seule inventivité de Steve Jobs. Novateur et précurseur, l’américain a réussi à faire d’Apple l’une des sociétés majeures du numérique en innovant sans cesse avec des produits multimédia grand public.

Philippe Ginestet

Bel exemple de réussite à la française, l’autodidacte Philippe Ginestet est le fondateur de l’entreprise GiFi spécialisée dans le hard-discount non-alimentaire. Marque qui emploie aujourd’hui près de 5 000 salariés avec un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros, GiFi a su s’imposer comme un modèle économique novateur et performant depuis sa création en 1981. Philippe Ginestet qui revendique son sens du commerce et du contact avec la clientèle avant les diplômes est ainsi un autodidacte assumé qui cultive le goût de l’effort et la réussite avant tout. Celui-si a alors hissé sa chaîne de magasins au sommet avec plus de 400 enseignes disséminées en France mais aussi en Belgique, en Espagne et au Maroc.

Olivier Jacques

Parfaitement conscient que la réussite passe avant tout par l’envie et la passion, Olivier Jacques, l’ancien PDG du Coq Sportif, s’est imposé sur un marché extrêmement concurrentiel. La marque constitue en effet dans le monde du sportswear une réussite non négligeable avec une forte présence sur le territoire national mais aussi international. Le Coq Sportif doit très certainement son succès à Olivier Jacques qui a racheté la marque auprès du groupe américain Brown Shoe alors qu’elle était sur le déclin. Ce coup commercial a alors relancé l’activité de l’équipementier historique français et redonné ses lettres de noblesse à l’un des précurseurs du sportswear en France.

Fabrice Larue

Après avoir abandonné sa scolarité avant même l’obtention du BEPC, Fabrice Larue est aujourd’hui le PDG de DI Group, l’un des pôles médias phares du géant du luxe LVMH. À 20 ans cet autodidacte confirmé créé sa société spécialisée dans la presse gratuite puis se lance ensuite dans les médias. Patron de l’une des filiales médias d’Havas puis de Radio Nostalgie, Fabrice Larue dirige depuis 5 ans d’une main de maître DI Group pour le compte de la multinationale du luxe. Celui-ci revendique ainsi une vision économique qui ne s’apprend pas à l’université mais à force de persévérance.

Comment améliorer votre intérieur d’entreprise ?

Si on parle souvent de bien-être et d’égayer les locaux de l’entreprise, on ne sait pas toujours par où commencer. Vous pouvez changer de nombreux petits éléments pour améliorer votre intérieur. Zoom sur quelques éléments sur lesquels vous pouvez jouer pour améliorer votre intérieur et permettre à vos salariés de se sentir plus à l’aise sur leur lieu de travail.

La déco bien entendu

La tendance a longtemps été de faire longtemps des locaux fonctionnels, épurés et en réalité relativement assez froids, notamment dans les grands groupes. La distinction de la sphère professionnelle et de la sphère privée se prolongeait jusque dans la déco de l’entreprise. Aujourd’hui, la donne est différente. De nombreuses start-up privilégient l’aspect confort et le « comme à la maison » a fait son apparition dans les meubles présents dans l’entreprise. Certains n’hésitent pas à chiner et trouver le petit meuble qui fera que l’on se sente plus à l’aise au sein de l’entreprise.

Si vous êtes dans cette optique, vous pouvez même confier un budget à vos salariés afin qu’ils achètent ou que vous achetiez certains objets pour renforcer cet esprit déco. Dans le cas où vous souhaitez choisir les meubles (en général pour garder une cohérence), vous pouvez également vous orienter vers des meubles design. Pour plus de personnalisation, le plus simple reste tout de même de dire à vos salariés qu’ils peuvent parfaitement personnaliser leur poste de travail.

Les plantes sur le lieu de travail : bonne idée ?

Si on parle souvent du bénéfice des plantes d’intérieur dans les entreprises, ils seraient 42% à ne pas les aimer selon un sondage OpinionWay pour l’OHF. Reste qu’une immense majorité les apprécie (57%) et pense qu’elles leur font du bien au moral (74%). Les opinions sont donc à contraster pour le domicile personnel mais qu’en est-il sur le lieu de travail ?

Les résultats sont plutôt éloquents en la matière : ils sont 77% à penser que les plantes d’intérieur sur le lieu de travail permettent d’égayer la pièce, d’avoir un cadre de travail plus agréable contre seulement 19% à penser le contraire et 73% à aimer travailler dans un environnement vert, avec des plantes autour d’eux contre 24%.

Leur présence aurait des effets bénéfiques sur le bien être pour 67% d’entre eux, créerait du lien social pour 65% (on arrose les plantes de ceux qui sont en télétravail et ils le font pour vous quand vous travaillez de chez vous) et améliorerait même la créativité pour 52%, autant de bonnes raisons donc d’avoir des plantes sur votre lieu de travail.

Un mix entre l’utile et l’agréable

La tendance la plus fréquente reste un mix entre l’utile et agréable avec une décoration très moderne, des objets originaux mais également de faire en sorte que l’entreprise marque son empreinte. Ainsi le logo de l’entreprise est souvent mis en exergue par des éléments muraux comme des stickers mais pas seulement. Les valeurs sont très souvent présentes à leur côté pour rappeler à chacun les limites qu’ils ne doivent pas franchir ou encore l’objectif de l’entreprise.

Mais ce n’est pas tout. La signalétique est également très souvent travaillée et les univers bien déterminés pour permettre à chaque personne de se sentir à l’aise à un endroit de l’entreprise. Des salles spécifiques sont en général mises en place pour la créativité, d’autres pour le phoning, d’autres pour l’échange alors que certaines ne le seront que pour la concentration. D’autres ressemblent généralement à des petits coins comme à la maison. Enfin, il faut noter très souvent la présence d’open space même si les start-up sont nombreuses à travailler sur la problématique sonore.

S’ils possèdent l’avantage de se sentir entouré de personnes qui travaillent, les bruits pourtant les perturbent. A noter que la tendance reste au flex office pour permettre à chacun d’évoluer dans l’ambiance qui correspond à sa tâche du jour et de pouvoir changer de poste pour éviter de se retrouver dans une routine.

Des salles uniquement liées à la détente

Une des grandes caractéristiques des entreprises de la Silicon Valley et des nouvelles start-up reste qu’elles ont redoublé d’efforts concernant les salles qui sont liées à la détente. Ainsi il n’est pas rare de trouver des tables de ping-pong, des babyfoot, des salles de repos pour faire la sieste ou encore des salles pour les sportifs. Ces deux dernières s’utilisent plus que l’on ne pourrait le penser.

Pour les autres, la discussion sur leur utilité fait rage car bon nombre critique le fait qu’elle serait plus là pour la décoration que pour la réalité de leur utilisation ou de l’ambiance qui règne au sein de certaines entreprises. Reste que vous pouvez inciter à son utilisation en lançant par exemple une compétition. Dans le cadre où la direction l’insuffle, nul doute que vous en apprécierez la participation.

10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise

Les professionnels qui se développent grâce aux réseaux de franchises avaient augmenté continuellement les années avant la crise sanitaire. La franchise possède des avantages considérables qui méritent toute l’attention des futurs entrepreneurs. Cette pratique procure la possibilité de devenir chef d’entreprise tout en limitant les risques financiers. Zoom sur 10 bonnes raisons d’ouvrir une franchise.

La franchise : testée et éprouvée

En acquérant une franchise, l’investisseur profite d’un concept testé, d’une entreprise dotée d’un logo et d’une enseigne parfois déjà connue et reconnue. La Franchise a l’énorme avantage d’avoir un business model qui a été éprouvée et qui fonctionne. Vous n’avez plus besoin de réaliser des études pour prouver la viabilité du concept, de déterminer les stratégies adaptées ou encore de définir les cibles potentielles… Votre franchiseur possède la plupart de ces éléments et peut vous dire ce qui marche. Attention tout de même car il vous restera à choisir généralement le bon emplacement ou la bonne zone géographique et que cela ne vous empêchera pas de faire beaucoup d’efforts pour que votre entreprise fonctionne.

Une minimisation des risques

L’acquéreur d’une franchise profite d’un concept ayant fait l’objet de tests, en général sur d’autres zones et régions du pays. La zone sur laquelle il va réaliser son exploitation manifeste, en général, une similarité avec celles qui ont été choisies pour lancer l’activité. Dans ce contexte, le risque est réduit et vous bénéficiez d’une expertise certaine à vos côtés : celle du franchiseur. Rien ne vous empêche d’ailleurs de lui demander de l’aide ou de le solliciter si vous rencontrez une difficulté particulière. Il est dans son intérêt que vous connaissiez également le succès, surtout si vous lui versez des royalties.

L’entreprise peut déjà avoir des clients

Certaines franchises existent sur tout le territoire français. L’entrepreneur n’a parfois plus besoin de faire connaître sa marque. Dès le démarrage, il dispose d’une clientèle potentielle qui peut venir uniquement pour celle-ci. Il lui « suffit » de la fidéliser et d’appliquer les recettes qui ont fait leurs preuves dans des zones géographiques différentes. Il se peut également que le franchiseur ait déjà reçu des demandes auxquelles il n’a pas pu répondre avant votre installation car il ne couvrait pas la zone géographique. N’hésitez pas à lui demander si c’est le cas et à voir avec lui comment exploiter sa base de données sur votre zone géographique.

La stratégie commerciale et la communication

Le marketing et la communication restent à la charge du franchiseur. Ce système permet à l’investisseur d’éviter cette lourde tâche et les coûts afférents. La plupart du temps, vous restez libre de certaines initiatives locales dans la limite des conditions déterminées à l’origine notamment si vous souhaitez faire de la publicité. Regardez bien votre contrat de franchise et n’hésitez pas à poser la question à votre franchiseur pour déterminer ce que vous pouvez faire en la matière.

L’assistance et les conseils

À partir du moment où l’investisseur signe le contrat, le franchiseur doit se tenir à disposition pour fournir des conseils et une assistance. Cela lui permet d’assurer une meilleure gestion de son investissement et d’apprendre éventuellement le métier si vous ne le connaissiez pas avant. Vos salariés bénéficient parfois également de formations réalisées par le franchiseur. Dans tous les cas, vous avez un accompagnement et évitez les impairs liés aux débuts de l’entreprise.

L’exclusivité territoriale

À la différence d’autres typologies d’entreprises, ceux qui optent pour la franchise profitent généralement d’une exclusivité territoriale. Ils disposent d’une garantie que la marque ne vous fera pas de concurrence ou qu’un autre franchisé ne dépasse les limites de sa zone géographique.

Facilités de financement

Les banques sont très réticentes à accorder des crédits aux entreprises dont le concept n’a pas été éprouvé. Cette réticence s’amplifie lorsqu’elles constatent que le concept du projet de l’emprunteur est nouveau ou qu’elle ne connaît pas du tout votre activité. Avec la franchise, vous pouvez obtenir plus facilement votre financement, étant donné que le concept a été prouvé et que des chiffres similaires peuvent être apportés.

Un gain sur les coûts d’achat

En principe, quand un entrepreneur réalise ses achats, il ne le fait que pour lui et ne dispose pas d’une centrale d’achat. Dans certaines franchises, les coûts dépendent une centrale qui réalise ses achats pour tous les franchisés. Vous pouvez ainsi bénéficier de centaines, voire de milliers d’articles à des coûts négociés par l’enseigne. Vous profitez d’un effet de volume. N’hésitez pas à demander à votre franchise comment elle fonctionne et votre niveau de liberté. Attention car certaines enseignes exigent que tous vos achats passent par elle.

La gestion d’entreprise facilitée

L’entrepreneur dans une franchise n’a pas vraiment à créer les tableaux de bord de son entreprise. Vous pouvez même demander à votre franchiseur de vous aider à les concevoir. Parfois, le franchiseur s’occupe même de vous fournir les données par l’intermédiaire d’un intranet. Ce système demeure favorable au dirigeant franchisé étant donné qu’il passe moins de temps à assurer la gestion pure de l’activité et peut se consacrer aux tâches relatives au business.

Vous appartenez à dans un réseau

Le dirigeant profite de l’assistance, de la collaboration, des conseils et des astuces des autres franchisés de la marque. Certaines franchises n’hésitent pas à mettre en relation les différents franchisés au travers d’événements, voire de rencontres spécifiques. Les membres de ce réseau n’hésiteront pas à partager avec vous leur expérience et vous disposez parfois d’un intranet pour contacter vos pairs. L’intégration au sein de ce réseau vous permet d’éviter les mauvaises pratiques.

Comment devenir un entrepreneur influent ?

Quand on dirige une entreprise, on se doit d’être actif. Agir et se montrer plus performant constituent des défis de taille lorsque l’on désire développer son activité. Mais voilà : Vous ne savez pas comment devenir plus efficace. Vous peinez à trouver des solutions ou vous ignorez ce qu’il faut faire pour gagner en influence ? Voici donc quelques pistes pour vous aider à devenir un entrepreneur influent.

Travaillez sur la sympathie

Lorsque vous discutez avec vos clients ou vos salariés, essayez de vous trouver des points communs avec eux. Il s’agit souvent d’être davantage à l’écoute. Plus vous aurez de points communs avec vos clients (ou salariés), plus ils auront une tendance naturelle à vous faire confiance et à se sentir bien en votre présence. Ce levier fonctionne aussi avec vos fournisseurs ou partenaires. N’hésitez pas à sourire et surtout évitez toutes les discussions polémiques notamment sur la politique, le pass sanitaire ou la religion. Cela ne sert à rien et vous ne vous ferez que des ennemis.

Améliorez votre charisme

Le charisme est un atout important lorsque l’on désire réussir. Pouvez-vous concevoir à l’heure actuelle un dirigeant de société qui ne dégagerait aucune aura et qui ne saurait s’affirmer. Si on pense souvent qu’il est naturel et que vous n’avez pas besoin de le travailler c’est totalement faux. Le charisme commence par savoir s’imposer en douceur. Il s’agit d’une étape essentielle à franchir si vous désirez devenir plus influent. Quelquefois, il vous faudra vous imposer et dire non mais vous devez garder en tête que le plus dur reste de proportionner vos réactions entre le fait de savoir vous affirmer et de se comporter en tyran.

Essayer de prôner la réciprocité

Tout le monde aime recevoir mais il est plus rare de donner en premier. Des nombreuses études montrent l’influence d’avoir donné au préalable pour recevoir. N’est-ce pas l’une des règles souvent prônées en networking ? Dans tous les cas, faire preuve de réciprocité est un minimum si vous ne voulez pas passer rapidement pour celui qui profite des autres.

De la même manière, n’oubliez donc pas de récompenser vos salariés qui font du bon travail ou d’aider d’autres chefs d’entreprise quand vous le pouvez (sans toutefois que cela devienne une attitude superficielle).

Soyez différent

Penser qu’être influent consiste à se fondre dans la masse n’est pas vraiment une bonne idée. Un point qui semble important mais que beaucoup d’entrepreneurs négligent : il faut être différent pour sortir du lot et oser l’exprimer. Cela ne veut évidemment pas dire que vous devez systématiquement l’être.

Si vous vous promenez en voiture et que vous passez devant un pré rempli de vaches blanches et qu’une des vaches possède des taches violettes, c’est probablement elle que vous prendrez en photo. Soyez donc une « vache violette » et misez sur l’originalité et la différence afin de mieux vous démarquer.

Pensez à être sincère

Faites preuve d’honnêteté ! Ne soyez pas un adepte des coups bas et de la mesquinerie car vous serez vite démasqué. Si vous pensez qu’un de vos employés fait mal son travail, prenez-le à part et dites-lui ce que vous en pensez. Le laxisme finit toujours par se savoir et la probité aussi. La sincérité peut certes être à double tranchant car il ne faut pas non plus faire preuve d’un excès en la matière.

Soyez « médiatique » dans la mesure du possible

Il s’agit du minimum à posséder lorsque l’on désire être un entrepreneur influent. Si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez remettre en marche vos différents réseaux ou vous rappeler au bon souvenir de vos nombreux contacts. Pour être influent, vous devez connaître et entretenir le maximum de relations possible.

Au-delà de ce travail, n’hésitez pas à intervenir et être le plus médiatique possible. Plus vous êtes connu, plus en général votre influence grandit. N’hésitez pas à chercher à animer des conférences ou des débats ou à communiquer sur votre expertise auprès des médias qui pourraient être intéressés par un avis d’expert.

Gardez votre bonne humeur

De tous les conseils délivrés ici, celui-ci est probablement le plus important. Des études ont montré que notre humeur dépendait des personnes que nous fréquentions. En vous montrant souvent enchanté par votre travail (n’en faites pas trop non plus), vous influerez sur le moral de vos employés et sur celui de vos clients. Votre aura augmentera et bien entendu votre influence de la même manière puisque votre présence sera plus désirable.

Bien analyser les contraintes avant de lancer son business

Lancer son business ne se résume pas uniquement à réunir un financement. Pour donner un maximum de chance de réussite à son projet, quel que soit le secteur d’activité, le créateur d’entreprise doit prendre en compte le volet relatif aux contraintes. L’analyse de ces dernières est essentielle car elle vous permet d’anticiper, de limiter voire de supprimer les exigences extérieures pesant sur la réalisation du projet. Quelles sont donc les contraintes inhérentes au projet ?

Les contraintes d’ordre personnelles et familiales

La situation familiale constitue une contrainte non négligeable pour un futur chef d’entreprise, notamment si vous êtes marié ou si vous avez des enfants à charge ou pas. Créer une entreprise implique de s’engager dans une aventure, quoique passionnante, mais marquée par des imprévus. Le créateur d’entreprise se doit de prendre en compte l’impact qu’aura un tel projet sur sa vie de famille. Ainsi, les charges familiales, le cadre de vie, la santé, les contraintes de temps, la perte éventuelle de revenus constituent autant d’éléments pouvant exercer une pression psychologique sur le futur dirigeant.  Il est clair qu’un célibataire, a priori sans engagement familial, n’est pas soumis aux mêmes responsabilités qu’un père ou une mère de famille.

Il faut noter que la réalisation d’un projet ne se fait pas du jour au lendemain et que vous devez vous consacrer entièrement à votre aventure entrepreneuriale. Ceci nécessite de pouvoir dégager du temps et une importante implication qui vous fera parfois négliger vos proches.

Entreprendre sous-entend de passer d’une situation professionnelle stable à une autre où règnent l’imprévu et l’incertain. Il importe donc d’analyser votre situation personnelle actuelle pour comprendre les conséquences sur votre vie personnelle avant de vous lancer.

Les contraintes liées à l’environnement et à l’objet de l’entreprise

La non-maîtrise de l’environnement externe d’une future entreprise, autrement dit du marché, constitue un risque important pour sa pérennisation. Il convient de discerner les particularités du marché de manière à prévoir les actions à mener. Pour cela, il vous faut analyser votre clientèle, les caractéristiques du produit ou du service, le prix appliqué, la situation géographique et la concurrence.

Cette étape vous permettra d’estimer les moyens nécessaires, notamment les compétences, les équipements, les partenariats, le financement, le choix des fournisseurs… A noter que les contraintes peuvent être présentes aussi bien dans une entreprise qui fournit des services que pour une entreprise qui a vocation à créer un produit. Elles possèdent, en effet, des incidences sur la rentabilité, sur l’exploitation, sur les investissements voire la mise en route de l’activité. Il faut donc opérer ce travail d’analyse en amont et vérifier si elles s’avèrent surmontables. Lancer une entreprise, c’est aussi un acte juridique qui fait naître des obligations d’ordre fiscal et social, ne l’oubliez pas !

Les contraintes de moyens

Un projet entrepreneurial suppose des moyens humains, techniques et financiers. Le futur chef d’entreprise doit réaliser en amont des études fiables et approfondies de faisabilité, ayant pour objet de réunir des informations techniques, commerciales, stratégiques, économiques et financières nécessaires à la décision de lancer le projet.

Le résultat de cette étude constitue une boussole et un outil d’aide à la prise de décision. A noter que toutes les contraintes citées plus haut influent sur le financement par exemple. A noter que les contraintes financières peuvent constituer un véritable facteur d’échec d’un projet. Un des principaux piliers de la réussite du projet réside dans la capacité de l’entrepreneur à trouver les voies et moyens pour réunir le financement. Les sommes peuvent être personnelles, émaner de partenaires financiers ou de l’Etat sous forme de subventions mais prennent souvent en compte votre situation personnelle.  

La levée de ces contraintes ne constitue pas un gage de réussite du projet mais participe à la réussite entrepreneuriale. L’analyse des contraintes entre en ligne de compte dans la faisabilité du projet, elles ne sont pas à négliger. Il s’agit d’une démarche préalable essentielle à tout lancement de business.

Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Il arrive certains moments, que l’on soit dirigeant ou non, où la flemme l’emporte sur tout le reste. Il est alors courant d’aller se rendre sur les réseaux sociaux pour les uns ou d’aller regarder quelques épisodes sur Netflix pour les autres. Vous recherchez alors n’importe quoi qui pourrait vous distraire plutôt que de vous lancer dans la tâche que vous n’avez pas envie d’effectuer. Les heures défilent et vous culpabilisez à la fin de la journée sur le fait de ne pas avoir fait ce que vous auriez dû faire. Que faire quand on n’a vraiment pas envie de travailler ?

Se dire que vous êtes dans le temps de travail

Cela peut paraître très simple mais cela reste très efficace. Se dire que vous êtes dans votre temps de travail revient également à penser qu’après vous n’y serez plus alors autant ne pas vous ménager. Une fois cette réflexion faite, vous pouvez passer à la deuxième partie de la méthode si la motivation n’est toujours pas au rendez-vous : diviser au maximum votre tâche. En effet, toute tâche n’est qu’une succession d’autres et peut généralement se diviser.

Par exemple, si vous devez écrire un article il vous faut : allumer votre ordinateur, faire des recherches, lire certains documents, ouvrir votre logiciel de traitement de texte, écrire le titre, écrire un paragraphe, puis un autre, mettre des sous-titres ou encore faire le chapeau.

En cas de flémingite aiguë, il vous suffit donc plutôt que de vous dire que vous devez rédiger l’article, ce qui induit l’ensemble de ces actions, de traiter individuellement chaque tâche tranquillement. Rassurez-vous car la réalisation d’une tâche entraîne souvent la suivante. Au bout de quelques minutes, vous aurez complètement dépassé votre flemme. Mieux encore : dès que la tâche globale sera terminée, vous vous sentirez fier de l’avoir réalisée.

Passer sur une autre tâche de boulot

Oui on le sait : cette tâche est plus urgente que celle-ci. Vous les avez d’ailleurs classifiées dans votre to do List pour qu’elle soit traitée en priorité ! Oui mais voilà, malgré cette petite astuce précédente, rien n’y fait :  vous n’avez vraiment pas envie de la réaliser. Plutôt que de perdre votre temps à ruminer dans votre coin, à culpabiliser ou à vous distraire, autant avancer sur le reste.

De toute façon, les autres tâches devront être effectuées même si celle-ci était plus urgente. Si la technique précédente n’a pas marché alors autant passer carrément à autre chose. De toute façon, vous devrez consacrer dans l’avenir du temps à l’exécution de cette autre tâche. Si la motivation ne vient pas après cette tâche, vous n’avez qu’à en sélectionner une autre à réaliser le lendemain. Au moins, vous prenez de l’avance !

Prendre 5 minutes pour réfléchir

Lorsque l’on n’a vraiment pas envie de faire une tâche, c’est parfois tout simplement parce qu’on a perdu de vue l’objectif plus long terme induit par celle-ci. On se concentre alors uniquement sur le fait qu’on doit la faire sans penser à ce que sa réalisation induit.

Par exemple, votre objectif final peut-être de prendre de l’avance, de recevoir une promotion, de mieux vous payer, de pouvoir passer des vacances tranquilles, de faire fleurir votre business… En vous concentrant sur ce but, vous aurez plus tendance à être motivé et à vouloir vous débarrasser de la tâche sans attendre. Vous ressentirez également de la fierté une fois celle-ci réalisée et vous pourrez également vous le dire. N’hésitez pas à mettre par écrit cet objectif et à le placer à côté de vous par exemple grâce à un post-it.

Faire une corvée personnelle

Vous pouvez être allé plus loin et être dans une inertie totale : vous ne voulez pas travailler ! Dans ce cas, une des solutions consiste tout simplement … à ne plus travailler. Autant remplacer les tâches de travail par une qui contribue à votre bien-être personnel.

Certes, cela ne fera pas avancer votre travail mais au moins vous serez en train de faire quelque chose de positif. Si vous avez, par exemple, de la vaisselle qui traîne, un appel, un brin de ménage ou encore du linge à pendre ou à ranger, faites-le ! Au moins, vous en serez débarrassé pour la suite et vous ne serez pas dans l’inertie. Quitte à perdre du temps, autant que vous le fassiez pour une chose que vous auriez dû faire par la suite.

Allez vous aérer ou faire du sport

Il arrive également que vous ne souhaitiez ni travailler ni faire de corvées personnelles. Vous êtes alors en mode « je ne fais rien ». Plutôt que de perdre votre temps, alors autant vous faire du bien !  De toute façon, vous allez avoir du mal à réaliser votre tâche si vous le faites avec zéro motivation.

Dans ce cas, n’hésitez pas à aller vous promener si vous êtes amateur de balade ou encore à vous mettre en tenue de sport. Au moins, vous vous sentirez beaucoup mieux après ces deux activités. Elles risquent surtout de booster votre moral et donc de vous donner suffisamment de conviction pour réaliser cette tâche qui vous insupporte. Il se peut même que votre cerveau travaille sur la tâche pendant que vous les réalisez.

Ne culpabilisez pas car votre bien-être prime sur votre entreprise. Ceci peut être également utile si vous devez réaliser une tâche créative et que votre cerveau bloque.

4 bonnes raisons de rester en mode start-up, même lorsque sa boite grandit

Vous êtes à la tête d’une start-up mais les prévisions sont tellement bonnes que vous songez à revoir votre modèle d’organisation. Vous vous dites que vous devriez peut-être revoir le système interne de gestion de votre entreprise pour le faire ressembler aux grandes entreprises. Pourtant, certaines interrogations subsistent concernant l’intérêt que vous auriez à arrêter de fonctionner en « mode start-up » ? Focus sur ces interrogations.

Un mode de gestion plus simple

La première des bonnes raisons qui devraient vous pousser à conserver ce mode de fonctionnement en start-up est bien évidemment la gestion plus légère et plus simple des processus. Dans une start-up, il n’y a pas de hiérarchisation importante comme ce peut être le cas dans les grandes entreprises organisées en différentes strates. Ce n’est pas pour rien que selon un sondage organisé par le CSA récemment, 66% des Français seraient pour un assouplissement de la hiérarchie en entreprise. Dans une start-up, cette problématique est d’ores et déjà réglée. Le plus grand avantage que vous avez à le conserver réside dans la rapidité des décisions que vous pouvez prendre et votre capacité à vous adapter rapidement. Si le fonctionnement des grandes entreprises est bien rôdé, il est aussi beaucoup plus lent.

Des locaux ouverts qui correspondent à vos valeurs

Les locaux où votre start-up a vu le jour ont, avant tout, une forte valeur émotionnelle, mais également un intérêt manifeste : ils correspondent à vos besoins et à vos valeurs. Bien souvent en open-space, les locaux d’une start-up constituent en général un véritable espace collectif où chacun aime travailler dans une ambiance professionnelle mais toujours conviviale.

Bien sûr, si votre entreprise grandit, il vous faudra trouver plus grand mais attention à bien garder l’esprit de vos locaux actuels. Pour cela, conserver le travail en open-space ou mettre en place une déco originale et accueillante reste de mise. N’hésitez pas à conserver des salles dédiées aux différentes activités de votre entreprise et même celles liées à la détente. Elles doivent également répondre aux besoins de vos collaborateurs et conserver la flexibilité du travail et l’intérêt des locaux ouverts.

Le droit à l’erreur comme leitmotiv

Autre force majeure de la start-up : le droit à l’erreur. En effet, ce modèle entrepreneurial, grandement inspiré des traditions anglo-saxonnes et américaines, incite le chef d’entreprise à ne pas se penser obligatoirement comme un modèle ou comme celui qui réussit tout ce qu’il entreprend.

Bien au contraire : le dirigeant avisé est celui qui sait rebondir après un échec. La start-up est justement le lieu idéal d’expression de toute volonté entrepreneuriale, de tout projet, quand bien même un échec est envisageable. Là où un système d’organisation d’entreprise plus classique vous condamnerait en cas d’échec, la start-up offre aux collaborateurs un véritable droit à l’erreur.

Une ambiance de travail bien plus collégiale et agréable

Dernière bonne raison d’opter pour le « mode start-up » : l’ambiance qui règne à l’intérieur de votre entreprise, tout simplement ! Plutôt qu’un système fermé où vos collaborateurs s’interdisent le moindre écart, il s’agit de laisser libre cours à l’imagination des équipes au sein de votre start-up, car elle doit être avant toute autre chose un véritable lieu d’expression, de prises d’initiatives et de propositions. N’hésitez donc pas à formaliser un système qui vous permet de récupérer les idées de chacun et éventuellement à les transformer en projet.

Ensuite, conserver votre ambiance à la cool représente un aspect qui attire bon nombre de pépites dans vos équipes. Passer dans un mode « grande entreprise », vous fera perdre cet aspect qui pourtant peut faire de votre entreprise une de celles où il fait bon vivre.

Ces petites attentions qui peuvent booster la motivation

Si les entreprises disposant d’un CE procurent certains avantages à leurs salariés, tels des réductions, des chèques vacances ou encore des cadeaux de Noël, les plus petites organisations peuvent également faire preuve d’attentions à l’égard de leurs collaborateurs. Source de motivation mais pas seulement, quels sont les moyens pour booster la motivation à votre disposition ?

Dans de nombreuses petites entreprises, le dirigeant est sur tous les fronts à la fois : commercial, gestion, ressources humaines… mais pas forcément formé à la fonction RH et compétent dans ce domaine. Vous devez cependant vous montrer bienveillant à l’égard de vos collaborateurs si vous souhaitez qu’ils soient motivés. Si on pense naturellement aux primes, augmentations voire aux cadeaux pour montrer sa reconnaissance, ils sont loin d’être vos seuls leviers.

Des privilèges ou une liberté accrue

L’employeur peut mettre en place des actions, n’ayant pas de valeur pécuniaire directe, mais qui peuvent faire toute la différence. Le premier exemple pourrait être celui des RTT. Outre le nombre de jours alloués, sur lequel le dirigeant peut être plus généreux que la règle s’il le souhaite, l’entreprise peut faciliter leurs conditions d’octroi : procédure de demande simplifiée, réduction des délais pour les prendre… car il n’y a rien de plus frustrant pour un salarié qui s’investit que de se voir refuser une journée parce qu’il ne l’a pas prise dans les temps pour permettre à son employeur de l’être…

Dans la même lignée, accorder un jour exceptionnel à un collaborateur, sans qu’il en ait les droits et si cela ne pénalise pas l’organisation, peut être un signe de reconnaissance face à son engagement. Une certaine souplesse des horaires et de la présence en entreprise influe également sur la motivation de vos salariés et montre que vous pensez qu’ils sont responsables et dignes de votre confiance.

L’écoute et le partage

Un autre exemple concerne l’écoute et le partage. Prendre du temps individuellement ou collectivement avec son équipe, et pas uniquement pour parler boulot mais de tout et de rien, est essentiel. Cela passe notamment par des petits déjeuners ou déjeuners ensemble de temps à autre, la célébration de certains événements, voire des activités incentives pour dynamiser l’esprit de groupe.

Prendre du temps pour écouter vos salariés représente également une source de motivation surtout si vous appliquez ce qu’ils demandent. Ils vous confieront parfois des constats sur des tâches qui les ralentissent par exemple ou qui les ennuient et que vous pouvez parfois externaliser pour que chacun se concentre sur les plus importantes.

Mais pourquoi être un dirigeant attentionné ?

Tout d’abord, la bienveillance est source de développement de la motivation. A ce titre, elle est une forme de récompense du dirigeant vis-à-vis des collaborateurs face au travail accompli, et moyen de les inciter à s’investir plus, sur le principe du donnant-donnant.

Ensuite, les attentions de l’employeur reflètent d’un état d’esprit général et, elles sont communicatives et donc elles favorisent la bonne ambiance. Elles rendent les salariés contents de se lever le matin pour aller travailler. Dans ce cadre, elles fidélisent. Elles sont également perçues par l’extérieur et sont des vecteurs de l’image positive de l’entreprise, notamment auprès des partenaires tels les fournisseurs qui ressentent l’humeur générale au contact des collaborateurs de l’entreprise. Elles sont aussi une source d’attrait pour des candidats à l’embauche.

Enfin et c’est peut-être le plus important : cela fait de vous une meilleure personne.

Les limites à prendre en compte

Si les actions bienveillantes sont appréciées des salariés, l’employeur doit néanmoins être vigilant à ce qu’elles ne se retournent pas contre lui. Ces attentions doivent être mises en œuvre dans un cadre, certes non rigide mais n’offrant pas trop de souplesse non plus. Aussi, le dirigeant peut essuyer des critiques sur le favoritisme si les actions ne sont pas jugées égalitaires entre les collaborateurs et donc produire l’inverse de l’effet escompté.

De plus, sans un minimum de règles, elles peuvent parfois induire des abus.

Par ailleurs, il convient de prendre en compte que les attentions de l’employeur peuvent n’avoir aucun impact sur certains collaborateurs notamment ceux pour qui l’argent représente le seul vecteur de motivation. Ils ne percevront pas les actions ou peuvent les qualifier de dépenses inutiles qu’ils préféreraient voir transformer en primes.