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Faut-il baser son business model sur la confiance ?

AirBnB, BlaBlaCar, Leboncoin… Ces entreprises ont pris le pari de la confiance dans le business model et ont décollé en se basant seulement sur la confiance des utilisateurs entre eux. Celles-ci suppriment tout simplement les intermédiaires entre le consommateur et le service rendu mettant en interaction directe des personnes qu’elles ne connaissent pas. Et si vous faisiez comme elles ?

On observe que 49% des Français ont recours à la vente ou l’achat de biens entre particuliers et que 59% d’entre eux confient avoir confiance en cette pratique, d’après une étude de l’observatoire de la consommation Cetelem. Les consommateurs semblent ainsi s’organiser entre eux et certaines entreprises savent tourner ce phénomène à leur avantage.

La remise en cause de la confiance comme baseline

Quand on parle de pouvoir, il faut souligner que la confiance que le peuple place en ceux qui le dirigent s’est toujours révélée primordiale. Les discours rassurants des dirigeants de pays, tout comme le recours à la propagande, visent à maintenir la crédibilité des puissants aux yeux de la population qui, si elle retire son soutien, peuvent aller jusqu’à les décapiter… 

Il en va de même dans le secteur de l’économie : les acheteurs n’investissent que dans des biens dont les entreprises ont leur confiance. La publicité n’a d’ailleurs d’efficacité que parce qu’elle repose sur la croyance du consommateur que cet objet va effectivement révolutionner sa vie et détenir les caractéristiques avancées. 

Depuis quelques années, la confiance est mise à mal. Les affaires successives de corruption et d’arnaques dans tous les domaines ont sérieusement refroidi les acheteurs et électeurs, qui se tournent plus volontiers vers d’autres solutions. Les grandes entreprises en subissent cet effet. 

Plusieurs entrepreneurs, au regard affuté, ont remarqué ce phénomène, ont pensé des business model basés sur ce constat et le succès semble au rendez-vous.  

Economie de la confiance, du partage ou collaborative ?

Théorisée par Eloi Laurent, l’économie de la confiance renvoie à ce besoin des acheteurs d’effectuer des transactions entre eux et d’avoir le moins possible recours à de tierces personnes. Les particuliers ont développé une certaine méfiance notamment envers les grands groupes et recourent davantage au C2C : customer to customer, service de consommateur à consommateur. 

L’économie de la confiance désigne en réalité différents modèles économiques tels que l’économie du partage ou l’économie collaborative. Ces dernières prennent la forme de covoiturage, de troc, d’achats ou encore d’échanges d’appartements, toujours entre consommateurs. L’entreprise n’intervient plus que pour fournir un moyen de mise en contact entre les deux parties. L’économie du partage, elle, consiste à construire des biens ensemble pour que ses acteurs puissent en profiter. Il peut s’agir, par exemple, de partager le prix d’un trajet longue distance. Certaines communautés développent pour ce faire des logiciels libres.

De son côté, l’économie collaborative, si elle ressemble beaucoup à l’économie du partage, elle génère néanmoins plus de profit. Celle-ci vise également la production de services à plusieurs dont la majorité des bénéfices produits se voient versés à l’entreprise. Le modèle collaboratif capitalise davantage par rapport à l’économie du partage à proprement parler car il s’inscrit toujours dans le domaine des services. Il faut savoir que l’entreprise de mise en réseau retire un pourcentage sur les productions. A titre d’exemple, la plateforme de covoiturage BlaBlaCar propose à des particuliers de mettre les places restantes dans leurs voitures en vente à d’autres particuliers pour de longs trajets et le site prélève un certain montant sur les transactions effectuées.

La numérisation et le service, des créneaux à prendre 

Dans une société où les clients semblent se méfier des grandes entreprises, celles-ci ne sont pourtant pas près de disparaître. Le secteur des services connaît un véritable renouveau grâce aux nombreuses applications qui fleurissent de part et d’autre. Le numérique représente un réel enjeu pour les sociétés de demain : les particuliers s’arrangent certes entre eux mais leurs échanges s’opèrent majoritairement grâce à des plateformes numériques, dispensées par les entreprises. 

À titre d’exemple, Leboncoin ou La Centrale ne sont pas célèbres pour leur offre de services physiques et matériels. Ils le sont davantage pour leur site qui propose des millions d’objets d’occasion et leur permet d’entrer en contact rapidement avec leurs propriétaires afin de leur acheter directement. Les plateformes numériques et applications de mise en relation représentent une véritable perspective à étudier pour les entrepreneurs souhaitant se lancer. Plusieurs prestataires de services ont, par ailleurs, pu s’intégrer au sein d’entreprises comme AirBnB, une plateforme d’échange d’appartements entre particuliers. Il existe différentes manières de s’associer à un phénomène de plateforme numérique à succès : à travers un partenariat ou en proposant des services complémentaires, par exemple.

Quelques exemples d’entreprises de l’économie de la confiance

Les entreprises évoquées tout au long de cet article surfent sur l’économie de la confiance de façons variées. L’économie collaborative génère du profit et s’avère intéressante pour de jeunes entrepreneurs en quête de succès. BlaBlaCar propose un service de covoiturage aux internautes qui partagent le prix des trajets longue distance en constitue la preuve. Si cette démarche semble relever de l’économie du partage, il faut garder en tête que la plateforme s’attribue une partie des bénéfices afin de continuer à développer ses systèmes de données et d’informations. 

AirBnB fonctionne de façon similaire : les locataires d’appartements à louer conservent leurs biens et une grande partie des sommes versées va directement à la plateforme. 

De la même façon, la célèbre entreprise américaine Uber permet à des particuliers de s’improviser chauffeurs pour en dépanner d’autres via une application, qui retire des bénéfices à chaque course.

Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ?

Selon une étude américaine réalisée auprès de 261 personnes et révélée par la Tribune il y a quelques années : un dirigeant sur cinq serait un psychopathe ! Les entrepreneurs sont-ils des psychopathes ? À l’échelle de la population mondiale, le nombre de psychopathes ne dépasserait pourtant pas les 4%. De quoi, lorsqu’on est entrepreneur, s’interroger sur son propre cas…

Qu’est-ce qu’un psychopathe au juste ?

On pense souvent au tueur en série lorsqu’on évoque la notion de psychopathe. Cette dernière acception fait toutefois l’objet de discussions. Dans le cas d’un dirigeant d’entreprise, on utilise davantage le terme de psychopathe pour désigner des traits de personnalité tels que la tendance au mensonge compulsif, à l’absence de remords, à l’hypocrisie, à l’égocentrisme, à l’incapacité à ressentir de l’empathie ou même de la compassion.

Il faut également distinguer deux types de pathologie. La première fait référence à ceux atteints d’immoralité, d’égocentrisme et n’étant pas sujets à l’angoisse. La seconde forme se traduit, quant à elle, par un fort niveau d’angoisse et d’agressivité.

Le plus frappant demeure que ce type de profils peut nous être familier. En tant qu’entrepreneur (même dans le cas où l’on n’est soi-même psychopathe) vous croisez régulièrement ce genre de personnes. Bon nombre de psychopathes sont capables de dissimuler leur maladie mentale derrière leur statut en usant de leur charme et en manipulant leur entourage.

21% des dirigeants diagnostiqués

D’après cette enquête menée par l’Université de Bond, aux États-Unis, et réalisée auprès de 261 employeurs (ndlr : travaillant dans le secteur de la gestion de la chaîne logistique), près de 21% des dirigeants d’entreprise sont considérés comme étant psychopathes. Cette enquête a été présentée le 14 septembre 2017 au congrès annuel de la Société australienne de psychologie.

Des résultats pour le moins surprenants quand on sait que, pour l’ensemble de la population, seulement 1 à 4% apparaît comme tel. Au niveau du processus ayant servi à établir les résultats du test, les dirigeants ont d’abord été soumis à un test psychométrique avant de subir un entretien clinique. Le développement d’un outil a notamment permis de détecter les traits psychopathiques.

Pour Nathan Brook, l’un des auteurs de l’étude, ce ratio de 21% « est similaire à celui qu’on trouve au sein de la population carcérale ». Il ajoute d’ailleurs en parlant des entreprises : « Trop souvent, elles regardent les compétences d’abord et ensuite les traits de personnalité […] Cela devrait être inverse. »

Des variations liées au secteur d’activité

En fonction du domaine ou secteur d’activité, il semblerait que le taux de psychopathes varie fortement. Cette affirmation se fonde sur une étude canadienne conduite en 2012 par le psychologue Robert Hare. Selon lui, environ 10% des financiers serait psychopathes. Ce pourcentage pourrait même s’avérer plus élevé à Wall Street.

À l’époque, une journaliste, Sherree Decovny, avait écrit à ce sujet que les psychopathes pourraient apparaître comme ayant un profil idéal pour des postes de direction. Elle les décrivait dans le magazine de l’institut CFA (Chartered Financial Analyst) comme « montrant en abondance charme, charisme, intelligence, une capacité sans pareille à mentir […] et à la manipulation ».

Steve Jobs, un psychopathe ?

Le célèbre génie d’Apple fait aujourd’hui encore parler de lui. Qu’on soit partagé entre admiration et mépris, il n’en reste pas moins que cet entrepreneur est parvenu à faire de sa réussite un modèle à suivre. Aussi surprenant que cela puisse paraître, la faculté du génie à créer et innover proviendrait de l’abandon de sa mère et de l’absence de son père.

Véritable mythe, ce n’est pas tant un entrepreneur qui a des visions que celui qui détient des obsessions. Certains n’hésitent pas à parler de lui en le qualifiant de psychopathe. Des conditions de production et de travail des ouvriers de Foxconn, sous-traitant d’Apple, mais aussi des suicides de jeunes travailleurs assez récurrents sans compter les accidents, seraient la cause de ces critiques.

D’autres, ayant travaillé avec Steve Jobs, évoquent ses « humeurs inimaginables ». Lors d’un discours adressé à des étudiants de l’Université de Stanford en 2005, ce dernier aurait déclaré : « Ne laissez pas le brouhaha des opinions des autres étouffer votre voix intérieure. Et, par-dessus tout, ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition : d’une manière ou d’une autre, ils savent ce que vous voulez vraiment devenir. Tout le reste est secondaire. Soyez insatiables. Soyez fous. »

Des formes de psychopathie « positive »

Alors que certains traits de psychopathie exercent une influence néfaste sur leurs subordonnées ou autres collaborateurs, d’autres peuvent conduire à des effets positifs. L’absence de peur voire d’empathie peut s’avérer bénéfique dans certains cas pour l’entrepreneur. Cela aide par exemple à prendre des décisions plus objectives et non basées sur la peur. Malgré tout, on ne vous souhaite pas de l’être et quoi qu’il en soit, si vous croisez d’autres dirigeants, ne faites pas de conclusions hâtives à leur sujet !

Les entreprises gagnantes de la crise sanitaire

Selon un récent sondage OpinionWay pour Slack intitulé « Les employés de bureau et les technologies », la crise sanitaire serait loin de n’avoir eu que des conséquences négatives sur leur entreprise. Sur les 1032 employés de bureau dans des entreprises de 20 salariés et plus, 56% a pensé que leur entreprise est ressortie plutôt gagnante de la crise sanitaire contre seulement 20% à affirmer le contraire.

Dans 10% des cas, ils estiment même qu’elle l’a été totalement et dans 46% plutôt. Ils ne sont que 5% à penser qu’elles sont totalement perdantes sur les 20% qui vont dans ce sens.

Les raisons invoquées du gain ou de la perte liée à la crise sanitaire

Si les entreprises ont gagné avec la crise, ce serait d’abord pour des raisons techniques liées à la manière de travailler puisque 43% des interviewés évoquent la flexibilité du lieu de travail, 36% la flexibilité des horaires et 31% les nouvelles technologies pour mobiliser l’intelligence collective. Viennent ensuite pour 30% les échanges avec les collègues (lien social) et toutes les raisons liées purement au management avec 27% pour la forte culture d’entreprise, 26% le management horizontal/participatif/par la confiance et 26% le soutien des dirigeants. Viennent compléter dans le même sens la transparence dans la communication (21%) et la proximité des dirigeants.

Dans le cas où la perte est invoquée, ce serait d’abord des raisons liées à la perte des échanges avec les collègues (32%). Viennent ensuite des raisons liées au management à distance avec l’inefficacité du management à distance en tête de liste (27%à, l’insuffisante prise en compte du bien-être des salariés (25%), la culture d’entreprise incompatible avec le télétravail (24%) ou encore la communication opaque ou insuffisante (24%) ou encore le management vertical/très hiérarchisé (20%).

Les avantages de la crise sanitaire pour les salariés

Comme nous l’avons vu et contrairement à ce que véhiculent de nombreux médias, la crise sanitaire semble avoir été positive pour les salariés. D’ailleurs, 38% des répondants affirment que si leur employeur leur imposait d’être présent au bureau tous les jours une fois la crise sanitaire terminée, il quitterait leur emploi !

Il faut dire que la flexibilité dans les horaires de travail (28%), le meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée (24%) ont considérablement été impactés par les nouvelles conditions de travail. De manière logique l’utilisation plus efficace de la technologie (23%) a elle aussi été atteinte. Les interrogés signalent également les conséquences positives pour l’entreprise avec une amélioration de la communication (20%), une augmentation de la productivité (19%), un meilleur partage des connaissances et des documents (17%) et une efficacité accrue pour le même pourcentage.

Les inconvénients principaux liés à la crise sanitaire

Bien entendu, la crise n’a pas été vécue de la même manière partout et des inconvénients sont apparus. Ce sont d’abord la dégradation du rapport avec les autres qui est mise en avant avec pour 27% un sentiment d’isolement par rapport aux collègues et 23% une perte de qualité dans la communication

Les frontières entre vie privée et vie professionnelle ayant été parfois confondues, on comprend facilement qu’ils sont 18% à penser qu’il existe moins d’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

Si la crise a contribué à un gain pour certains pour l’entreprise, l’effet inverse s’est fait sentir dans certaines entreprises (les 20%). Ainsi 17% soulignent une diminution de la productivité, 15% un ralentissement de la vitesse d’exécution des tâches et 14% une diminution de l’efficacité ou encore des difficultés de communication avec les clients.

Viennent ensuite toutes les raisons techniques comme la dégradation dans le partage des connaissances et des documents, les difficultés à utiliser la technologie au travail, la mise en place de logiciels inutiles ou encore l’utilisation moins efficace de la technologie. 

Comment réussir ses vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Les vacances restent primordiales pour mettre en place une rupture avec votre quotidien. Elles vous permettent de diminuer la pression, de vous ressourcer et de prendre du temps pour vous avant d’enchaîner sur la pile de dossiers qui vous attendra à votre retour ! Voici quelques conseils qui devraient vous permettre de réussir vos vacances.

Les préparer et les anticiper

Partir en vacances se prépare ! La meilleure façon de partir l’esprit tranquille reste la préparation et l’anticipation. Même en votre absence, l’entreprise doit continuer de tourner. Assurez-vous, avant de mettre les voiles, que tout est prêt pour vos collaborateurs. Terminez les dossiers que vous devez finir avant votre départ pour partir plus sereinement. N’hésitez d’ailleurs pas à déléguer une partie de votre travail afin de vous éviter une trop grande pression à votre retour. Partir en vacances implique que vous faites confiance à vos collaborateurs pour la bonne gestion de ces dossiers. N’oubliez pas de prévenir de votre absence par un e-mail automatique, en précisant la date de retour ainsi que le numéro de la personne chargée de prendre les urgences durant vos vacances. Enfin, vérifiez bien que vous avez partagé toutes les ressources nécessaires à la bonne exécution des projets.

Savoir déconnecter

Les vacances ne sont pas synonymes de travail. Elles représentent le moment où vous pouvez lâcher prise et déconnecter. Alors commencez par éteindre vos téléphones et vos ordinateurs ! Arrêtez de vérifier vos mails toutes les dix minutes ! Après tout, vous n’avez pas pris un congé pour continuer votre activité professionnelle à distance. N’hésitez pas à fournir un téléphone d’urgence à des personnes bien sélectionnées : il s’agit qu’elles ne vous appellent qu’en cas d’extrême urgence. Cela vous évitera de surveiller votre téléphone à tout va.

Détendez-vous et profitez de cette période pour passer du bon temps. Ce qui se passe dans l’entreprise ne vous concerne plus ! Ne vous inquiétez pas car vos collaborateurs peuvent se passer de vous. Sauf en cas de problème majeur, ils n’auront pas besoin de vous et encore… Dans le cas où vous ne pouvez absolument pas vous empêcher de prendre des nouvelles de votre activité, imposez-vous un certain nombre de règles. Vérifiez, par exemple, vos mails une seule fois dans la journée et sans que cela ne vous prenne plus d’une heure. Désactivez la fonction d’alertes courriels de votre Smartphone, tout en restant disponible pour vos proches !

Évacuer le stress et la pression

Le stress demeure déjà présent toute l’année, alors pas besoin de le maintenir durant vos congés ! Vous n’avez pas pris de vacances pour ne penser qu’à votre pile de dossiers qui vous attend sur votre bureau ! L’objectif reste de vous reposer et de vous changer les idées.

Dites-vous que les personnes à qui vous avez délégué les encours connaissent bien leur travail et qu’elles savent ce qu’elles doivent faire. Dites-leur bien avant de partir que vous ne serez pas disponible.

Préoccupez-vous donc uniquement des activités personnelles et de vos proches. Si, malgré tout, vous n’arrivez pas à lâcher prise et que le stress demeure toujours présent, n’hésitez pas à essayer diverses techniques de respiration, relaxation et méditation. Focalisez-vous sur votre bien-être, vous le méritez.

Choisir la bonne destination

Pour vous aider à déconnecter, faire le choix de partir en voyage vers une destination où les connexions internet sont mauvaises représente une bonne idée. Non seulement, vous vous imprégnerez de l’esprit des vacances mais, en plus de cela, vous changerez d’air. Parfait ! Le tout reste de choisir la bonne destination, selon le moment de l’année et vos envies. Optez pour un lieu qui vous convient. Si vous voulez vous reposer, un endroit calme fera parfaitement l’affaire. Vous préférez des zones animées ? Pas de problème ! De multiples choix vous accueilleront les bras ouverts. Vous n’avez plus qu’à regarder la carte et mettre le cap sur la destination de vos rêves !

Passer du temps avec sa famille ou ses proches

Tout au long de l’année, le temps passé avec votre famille reste minime par rapport à celui accordé à votre entreprise. Vous avez l’occasion de vous rattraper alors ne la gâchez pas !  Au programme : promenades et autres loisirs en présence de votre conjoint(e) et de vos enfants. S’il s’avère que vous n’êtes pas trop famille, optez pour des congés en compagnie de vos proches. De cette façon, vous ne resterez pas seul et prendrez plaisir à retrouver des personnes qui comptent pour vous.

Prendre du temps pour soi et se faire plaisir

Profiter pleinement des vacances signifie également prendre du temps pour soi. Réalisez des activités qui vous plaisent quitte à ne pas être disponible du tout même pour des urgences. Qu’il soit question de faire du sport, d’une visite culturelle ou, tout simplement, de dormir, profitez-en ! Diversifiez votre programme de congés va, non seulement, vous permettre de vous faire plaisir mais, en plus de cela, de vous ressourcer et d’évacuer le stress. Vous reviendrez d’autant plus reposé, moins stressé et avec une efficacité et une productivité accrues. Préparez, d’ores et déjà, une liste de vos activités préférées !

Récupérer des heures de sommeil

Tout au long de l’année, vous avez accumulé un manque de sommeil. Heureusement, les vacances arrivent à grands pas ! L’occasion parfaite pour récupérer les heures perdues. Pas de réveil pour vous sortir du lit et vous vous couchez à l’heure que vous souhaitez. Vous voulez faire la grasse matinée ? Pas de problème ! Le principal reste que vous vous reposiez pour reprendre le travail les batteries rechargées. N’hésitez pas à faire une sieste dans la journée si vous en ressentez le besoin ou tout simplement l’envie. Elle ne peut que vous être bénéfique. Préparez vos oreillers !

En plus de vous immerger dans un nouvel environnement, les vacances vous procureront détente et bien-être. De quoi revenir les batteries pleines. Et vous, vous partez quand ?

Le télétravail est-il rentable ?

Si le télétravail est désormais devenu une démarche quasi normale dans bon nombre d’entreprises, un récent sondage OpinionWay pour Sofinco, sur la thématique « Le télétravail est-il rentable ? » mené entre le 8 au 15 juillet 2021 auprès de 1068 télétravailleurs réguliers ou ponctuels, représentatifs de la population française active âgée de 18 ans et plus, nous donne plus d’éléments pour connaître l’impact indirect sur les foyers de cette pratique.

Premier constat simple : les Français aiment télétravailler ! 

Ils sont 86% à déclarer qu’ils souhaitent poursuivre le télétravail contre 11% à déclarer ne pas le vouloir, un véritable plébiscite donc en sa faveur. Dans le détail, 24% voudraient même le faire de manière permanente, 47% un à plusieurs jours par semaine et 15% de manière ponctuelle. Il faut dire qu’ils pensent majoritairement que le télétravail a eu un impact positif sur votre vie personnelle (71%).

A noter que les entreprises semblent avoir aidé leurs salariés dans cette transition temporaire. En effet, ils sont 69% à penser que leur entreprise a pris les mesures nécessaires pour leur permettre de télétravailler dans de bonnes conditions. Le même pourcentage pense d’ailleurs que leur logement actuel est adapté au télétravail. 

Des dépenses qui ont augmenté ?

Globalement, les Français déclarent que leurs dépenses ont diminué depuis le télétravail . Ainsi, ils sont 54% d’entre eux à déclarer être tout à fait d’accord avec cette affirmation. Cependant, cela n’a pas été le cas pour tous les foyers puisqu’ils sont 40% a affirmé l’inverse. A noter qu’ils sont 68% à penser que le télétravail leur permettrait de faire des économies sur le long terme.

Télétravailler engendre tout de même logiquement quelques dépenses supplémentaires même si certaines autres diminuent. Ainsi, la plupart des travailleurs ont constaté une augmentation de leurs dépenses sur certains points. 59% sur l’électricité / le gaz / l’eau, 52% sur l’alimentation et 50% sur le chauffage. De manière plus restreinte, ils sont tout de même 35% à constater que les dépenses d’équipements informatiques et leurs frais de connexion au réseau téléphonique et frais d’abonnement ont augmenté. 

Point positif, les dépenses en termes de carburant semblent avoir diminué pour 44% d’entre eux ainsi que celles liées au transport en commun pour 33%. Certains déclarent à l’inverse que leur dépense concernant le carburant a augmenté (23%). 

Les équipements qui ont été achetés

Globalement les français ont dépensé 503,7 € pour s’équiper même si les franciliens, les parents d’enfants et les CSP+ sont les catégories qui ont dépensé le plus avec respectivement 660,1€, 601,1€ et 594,60 € soit plus du double des autres catégories. 

Si les entreprises possèdent le matériel nécessaire à la réalisation des tâches à distance, force est de constater que les particuliers étaient déjà fortement équipés pour pouvoir travailler à distance. Ils sont ainsi 30% à avoir déclaré ne rien avoir eu acheter. De l’autre côté, ils ne sont que 21% à avoir acheté une imprimante depuis la crise sanitaire pour télétravailler, 20% un ordinateur, 19% une souris et 18% un casque ou des écouteurs avec micro et une chaise de bureau. 

Autres matériels qui ont également été achetés pour télétravailler pour vous donner quelques idées si vous télétravaillez : smartphone, écran d’ordinateur, bureau, tablette et réhausseur d’ordinateur portable. 

Un financement personnel privilégié

Le télétravail n’a finalement été que peu financé par les entreprises puisqu’ils sont 79% à déclarer avoir financé les équipements pour télétravailler par des biais personnels. Ainsi ils sont 40% à l’avoir fait par leurs revenus habituels, 21% grâce à leur épargne, 11% par des paiements en plusieurs fois et 7% par un crédit à la consommation. Les aides versées par l’employeur ne sont citées que dans 13% des cas.

Il demeure que les salariés préféreraient pour 58% avoir des aides versées par l’employeur pour s’équiper mais ne pas recevoir de subventions de votre employeur pour les jours de télétravail plutôt que l’inverse. 

Dirigeants, comment optimiser votre rémunération ?

Qui n’a jamais souhaité gagner plus ? En tant que dirigeant ou futur dirigeant d’entreprise, vous disposez d’une certaine marge de manœuvre même si vous devez parfois faire les démarches en amont. Voici les astuces pour gonfler un peu le montant de votre rémunération. En voici les exemples les plus célèbres pour optimiser votre rémunération.

Diminuer ses cotisations grâce aux aides de l’État

Augmenter sa paie peut d’abord passer par le simple fait de réduire ses impôts. Pour ce faire, il est possible de solliciter quelques organismes nationaux. Lorsque vous démarrez votre entreprise, l’Aide aux Créateurs et Repreneurs d’Entreprise (ACRE, anciennement ACCRE : Aide aux Chômeurs Créateurs et Repreneurs d’Entreprises) peut vous attribuer une exonération partielle de vos cotisations sociales pendant les douze premiers mois de votre activité. Celle-ci peut s’étendre jusqu’à 2 ans si vous êtes auto-entrepreneur et vous bénéficiez d’un accompagnement en supplément. Attention tout de même car son montant varie suivant celui de votre rémunération. 

Depuis le 1er janvier 2019, ce dispositif a été étendu à l’ensemble des créateurs et repreneurs d’entreprise alors qu’il n’était disponible que pour les demandeurs d’emploi, les bénéficiaires du RSA, les salariés d’entreprises sous procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire, les jeunes de moins de 26 ans et certaines autres catégories. Cependant, de nouvelles conditions sont apparues qu’il vous faut prendre en compte : vous devez avoir le contrôle sur votre entreprise et ne pas avoir touché l’ACRE durant les trois années précédant votre demande. A noter que la demande pour les micro-entrepreneurs doit se faire au moment du dépôt du dossier de création ou de reprise d’entreprise, soit 45 jours maximum après le dépôt du dossier. 

Le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité

Dans le cadre du pacte de responsabilité et de solidarité, le dispositif zéro cotisation URSSAF a également vu le jour. Celui-ci permet de réduire les impôts à payer par la société et se calcule puis s’impute directement sur la déclaration de cotisations sociales.

Le CICE

Le CICE (Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi) confère, quant à lui, la possibilité d’obtenir un crédit d’impôt sur les charges de l’IR (Impôt sur le Revenu) ou de l’IS (Impôt sur les Sociétés) d’une valeur de 6 % des rémunérations versées à vos salariés et inférieures à 2,5 fois le montant du SMIC.

Commencer en micro entreprise

De nombreux statuts juridiques, notamment celui de la micro-entreprise, permettent de se faire imposer sur le chiffre d’affaires et non sur un salaire que vous vous verseriez. Dans le cadre d’une société individuelle de ce type, le montant du chiffre d’affaires se reporte directement sur la déclaration de revenus. Bien évidemment, l’imposition n’est pas la même que sur une fiche de salaire et s’avère, dans la plupart des cas, très avantageuse. En tant que micro-entrepreneur, si votre chiffre d’affaires demeure faible voire nul, vous pouvez vous voir exonéré d’impôts, ce qui constitue un véritable avantage !

Monter une micro entreprise vous évite un certain nombre de charges mais attention toutefois à respecter les critères nécessaires pour être considéré comme tel. N’oubliez pas non plus que, dans un cas comme celui-ci, l’achat de matériel ou encore les frais de transport ou les locaux professionnels restent à votre charge.

Jouer sur les dividendes

Nombreux sont les dirigeants d’entreprise à se demander si les dividendes permettent réellement de faire grimper leur rémunération. Méthode risquée de par certains aspects notamment à cause de la rentabilité exigée, elle peut aboutir à une augmentation significative du revenu du dirigeant. Le fait d’accumuler les dividendes pour se les verser à la fin de l’année fait partie des choix possibles. Les gérants minoritaires de SARL ou les dirigeants de SAS, assimilés salariés, peuvent recourir à cette pratique afin de renflouer un peu leurs comptes. Les parts perçues par ces derniers ne sont pas soumises à la cotisation sociale mais seulement à un prélèvement de 15,5 % pour la taxe de CSG-CRDS.

Un gérant majoritaire de SARL, en revanche, n’a pas forcément intérêt à fonctionner ainsi. Les dividendes représentent des parts du bénéfice total d’une entreprise réservées aux actionnaires. En tant qu’actionnaire majoritaire, on pourrait penser qu’il s’agit d’une solution idéale pour les gérants majoritaires de SARL mais ce raisonnement ne tient pas compte de la fiscalité en vigueur. Sommano Sananikone, Responsable du service droit des affaires et droit fiscal au sein d’Inforeg, explique : « Tous les dividendes perçus, supérieurs à 10 % du capital social de l’entreprise, sont désormais considérés comme de la rémunération et taxés comme tel à des taux allant de 35 % à plus de 45 % selon les cas (contre 15,5 % auparavant). » Les gains réalisés ne se révèlent donc, au final, pas si intéressants dans ce cas.

Épargnez pour l’avenir avec le PEE

Épargner, c’est aussi économiser ! Le Plan Épargne Entreprise se destine aux dirigeants d’entreprise recensant entre un et 250 salariés, et leur donne la possibilité de mettre de côté le quart de leur revenu brut annuel, sans aucune cotisation. « La rémunération est totalement exonérée d’impôts si la somme reste bloquée pendant cinq ans », précise Alain Kiyak, Conseiller en gestion de patrimoine chez Fiducial. La somme placée peut, cependant, être récupérée de façon anticipée en cas de surendettement, de liquidation judiciaire ou encore de cession totale de l’entreprise, et même en cas de divorce, de naissance ou de mariage.

Faites-vous rembourser vos notes de frais !

Quelques gestes simples mènent également à l’augmentation de votre rémunération finale. Vous n’y aviez peut-être pas pensé mais il se révèle parfois possible de vous faire rembourser l’argent que vous déboursez pour votre entreprise. Les notes de frais représentent des sommes que vous pouvez vous faire rembourser sous certaines conditions. Tickets de parking, addition au restaurant… Si vous présentez des justificatifs pour chaque dépense effectuée dans l’intérêt de la firme, l’entreprise peut les prendre en charge. Autre effet non négligeable : vous pourrez récupérer la TVA.

Des éléments complémentaires de la rémunération

Rien ne vous empêche de vous octroyer des avantages en nature ! Les titres restaurants sont, ordinairement, réservés aux salariés mais, à moins d’être gérant majoritaire d’une société, vous pouvez aussi en bénéficier. Depuis le 30 septembre 2014, les gérants égalitaires ou minoritaires distribuant ces titres à leurs salariés ont le droit de s’en attribuer, au même titre que les dirigeants assimilés salariés. Pour les obtenir, trois règles sont à respecter : ces titres doivent être donnés en quantité définie et correspondant au nombre de jours de présence, leur valeur doit demeurer fixe et ils ne peuvent rester valables qu’une année.

Deux questions à Christophe Auvray, fondateur de Plios, cabinet indépendant de conseils et de services opérationnels pour les PME

1/ Quelles sont les premières choses à prendre en compte lorsqu’on fait sa rémunération de dirigeant ?

Il y a 3 univers à analyser pour définir une politique de rémunération pertinente :

1- Univers n°1, celui du professionnel :

  • statut du dirigeant (Président SAS, Gérant Sarl, auto entrepreneur….)
  • situation de l’entreprise (création, in bonis, difficulté ponctuelle, difficulté structurelle, faillite)
  • arbitrage salaire / dividendes / autres
  • notes de frais, avantages en nature, véhicule
  • Le personnel
  • revenus du patrimoine
  • revenu du conjoint
  • autres

2- Univers n°2

  • Le comptable (ce qui est déductible des bénéfices ou pas, la trésorerie…)
  • le social (couverture maladie, mutuelle, prévoyance, retraite)
  • le fiscal (déductible de l’IS, non imposable à l’IR, crédit d’impôt…)

3- Univers n° 3

Le court terme (maximisation de la rémunération du dirigeant pour rétribuer l’investissement personnel)

  • Type de rémunération : salaires, avantages en nature, dividendes, note de frais, de réception…
  • L’impact exploitation et trésorerie (cotisation immédiate, impôt différé…)

Le long terme

Maximisation de la valeur de l’entreprise en minorant la rémunération du dirigeant)

  • Plus-value de cession d’une filiale de holding non imposable

Maximisation de la rémunération à terme

  • choix d’une imposition à l’IS (15% jusqu’à 38k€ de bénéfice) plutôt qu’à l’IR (imposition à la tranche marginale)
  • Assurance chômage (ex GSC)
  • Retraite (ex Article 83)
  • autres

2/ Comment un dirigeant peut-il augmenter sa rémunération ?

Il faut distinguer augmenter et optimiser la rémunération

Se verser une rémunération supplémentaire soumise à cotisation sociale (+85% pour un président de SAS et +45% pour un gérant de SARL) dont le net sera soumis à la tranche marginale d’imposition n’est pas optimal sauf sur le plan social (retraite)

Cas d’école basique : 1 dirigeant de SAS à l’IS (marié sans enfant – tranche maxi d’imposition) veut se verser une rémunération de fin d’année de 10.000€ net. L’entreprise réaliserait 18.500€ de résultat net après IS.

Cas n°1 : Le dirigeant se verse une prime en décembre avec cotisation sociales (85 % de cotisation) imposable à l’IR à la tranche marginale (45%).

  • Le coût total pour l’entreprise : 18.500€
  • Net après impôt revenu : environ 6.500€
  • Rapport rem nette / coût total : 35%
  • Imposition à l’IR versé en N+1

Cas n°2 : Le président de SAS se verse le résultat net sous forme de dividendes (en juin de l’année d’après)

  • Le coût total pour l’entreprise (trésorerie) : 18.500€
  • Net après impôt revenu : environ 10.175€
  • Rapport rem nette / coût total : 55%
  • Imposition à l’IR versé en N+2

Avec un même coût pour l’entreprise, le dirigeant reçoit dans le cas n°2 une rémunération 65% plus élevée.

Dans le cas n°1, il aura plus cotisé pour sa retraite et aura plus participé à l’effort fiscal national

Le calcul peut varier énormément selon la situation matrimoniale, les autres rémunérations, le statut de l’entreprise, les options fiscales et sociales choisies et l’évolution incessante de la réglementation. Difficile pour un dirigeant surbooké de TPE/PME de s’y retrouver. Très souvent faute de connaissance, le dirigeant n’optimise pas sa rémunération et paie beaucoup de charges et d’impôt avec un faible rendement personnel.

Il est très important de connaître tous ces éléments avant de créer son entreprise et d’optimiser au fur et à mesure de l’évolution de la société et des changements de la situation personnelle à court et à long terme.

Les secrets des entreprises où il fait bon travailler

Toutes les études prouvent que l’ambiance au travail influe directement sur la productivité des salariés. De nombreux dirigeants se sont intéressés ces dernières années à faire en sorte qu’elle soit conviviale et que les salariés s’épanouissent au travail. Et puis, tous les employés, quel que soit leur niveau de responsabilité, contribuent au développement de l’entreprise, il serait donc dommage de ne pas allier l’utile à l’agréable. Zoom sur les bonnes pratiques qui permettent aux salariés d’apprécier leur ambiance de travail.

Proposer un emploi ou un projet ayant du sens

Cela peut paraître secondaire pour bon nombre d’employeurs mais pour qu’un salarié s’épanouisse dans son travail, l’entreprise doit faire en sorte de donner du sens à son existence au sein de la société. Chacun souhaite contribuer à un objectif plus grand que le chiffre d’affaires et il vous faudra le faire ressortir. Dans tous les cas, votre entreprise répond à un besoin alors autant le mettre en avant afin de stimuler vos troupes. Rien ne vous empêche d’adosser vos bénéfices à une cause du type environnemental ou sociétal si ce que fait votre entreprise n’a rien d’exceptionnel.

Plus globalement, chaque fonction dans l’entreprise contribue à sa manière à atteindre cet objectif général. Faire en sorte que chacun comprenne son rôle dans son atteinte et puisse éventuellement mesurer l’impact de sa fonction représente donc une bonne pratique. Les indicateurs peuvent vous permettre de mettre en avant l’avancée journalière vers l’objectif que vous avez fixé. Chaque salarié pourra ainsi constater qu’il possède une réelle influence et s’engager pour cette cause.

Travailler avec des personnes agréables

Rien de pire pour l’ambiance que des personnes qui ne s’entendent pas. Avant tout recrutement, vous devez prendre en compte le fait que les personnalités de vos salariés doivent matcher. Les compétences sont certes utiles mais travailler avec des collègues sympathiques représente un énorme atout.

Cela demande parfois des efforts et chaque employé doit contribuer à assurer un environnement harmonieux au sein de l’entreprise. N’hésitez pas dès l’embauche à souligner l’importance qu’à pour vous l’ambiance au sein de vos bureaux. Il est clair qu’il est beaucoup plus motivant de sortir de chez soi le matin pour aller travailler et rejoindre une équipe unie et professionnelle. N’hésitez donc pas à faire entrer dans vos critères d’évaluation… la bonne humeur ou l’ambiance créée par le salarié !

« Gâter » vos employés

Les entreprises où il fait bon vivre offrent de nombreux avantages à leurs employés. Ces avantages peuvent concerner les actions ayant un rapport direct avec le travail, telles que la mise en place d’un système de cantine gratuite ou la mise en place d’une indemnité de déplacement. Pour motiver ses salariés, l’entreprise peut leur octroyer le droit d’organiser des activités divertissantes comme des soirées d’entreprises … Toutefois, ces activités ne doivent pas compromettre la bonne réalisation des tâches de chacun.

Autre élément qui « gâte » vos employés : le cadre de travail. Rien n’est plus néfaste pour l’ambiance que des bureaux austères et qui ne ressemblent à rien. Les entreprises où il fait bon vivre privilégie la décoration et font parfois même participer les salariés au choix des objets qui sont présents dans l’entreprise en leur accordant, par exemple, un budget qui leur sert à personnaliser les bureaux.

Donner des responsabilités

Si tout le monde ne veut pas forcément être responsable au sein de votre entreprise, donner des responsabilités à ceux qui le désirent représente une base. Bien entendu, cela implique de déléguer et d’accorder une sphère d’autonomie et de confiance à vos salariés.

Cette responsabilisation s’accompagne généralement d’une plus grande liberté. Les entreprises où il fait bon vivre ne traquent généralement pas leur salarié et cherchent au maximum à leur donner une liberté quant à leur organisation. Certaines n’hésitent pas à mettre en place une liberté sur les horaires, sur leur temps de présence au bureau ou encore même sur le choix des congés. 

Les inciter à relever des défis

Quel que soit le poste occupé par l’employé, sa mission doit le stimuler à faire des efforts et à fournir le meilleur de lui-même. Les habitudes entraînent souvent une certaine lassitude et il faut dire qu’il existe toujours des tâches qui ne sont guère « folichonnes » quel que soit le poste occupé.

Pour pallier cela, une des solutions réside dans le fait de lancer des défis. Ils permettent à chacun de vouloir se dépasser et d’éviter de fuir les situations difficiles. Vous pouvez bien entendu organiser un système de récompense ou encore procéder à une mise en avant de vos meilleurs éléments. N’hésitez pas à féliciter vos salariés pour leurs réussites qu’elles soient petites ou grandes et notamment s’ils atteignent leur objectif. 

Gérer les évolutions de poste

La routine nuit au développement personnel du salarié et à sa productivité. Il faut la casser en favorisant le développement de nouvelles compétences ou à défaut, votre turnover risque d’augmenter. L’entreprise doit contribuer à l’évolution professionnelle de ses employés en mettant à leur disposition tous les moyens indispensables à cet effet : formation, affectation…

Chacun ne désirant pas la même chose ni aller dans la même direction, rien ne vous empêche de voir avec votre salarié ce qu’il voudrait faire plus tard. S’il ne le sait pas encore, n’hésitez pas à lui poser la question quelques mois plus tard et à bâtir avec lui à ce moment-là un plan de carrière. Plus il aura l’impression de progresser au sein de votre entreprise, plus il sera investi.

Établir une relation de confiance et la transparence

Travailler au sein d’une société qui apporte de l’importance à la vie d’entreprise favorise la motivation. Le lien de confiance existant entre le manager et les employés renforce le plaisir de travailler ensemble et incite à donner leur maximum. L’entreprise doit partager certaines informations à ses employés afin que ceux-ci prennent conscience de leur importance et de l’impact de leur travail.

Ces informations peuvent concerner le fonctionnement, l’organisation, et même les finances de la société. Plus vous êtes transparent, plus ils auront tendance à vous faire confiance et à ne pas trop écouter les bruits de couloir.

Améliorer ses ventes : la méthode SONCAS

Lorsque l’on cherche à améliorer ses ventes, le réflexe reste de peaufiner son argumentaire de vente. Il demeure cependant difficile de savoir ce que l’on doit mettre en avant. Inspirée de la pyramide de Maslow, la méthode SONCAS représente une bonne base pour réaliser non seulement ses plaquettes mais aussi travailler son argumentaire de vente.

Pour bien vendre, il faut comprendre son prospect et les motivations qui le poussent à acheter votre produit. La méthode SONCAS se base sur les données rationnelles et irrationnelles qui poussent chacun à acheter un produit. Son acronyme signifie ainsi : Sécurité, Orgueil, Nouveauté, Confort, Argent et Sympathie.

Sécurité : un élément de base

Elle représente l’un des premiers arguments dans les assurances mais également dans l’immobilier. Elle joue sur la peur et s’avère être un puissant facteur de vente. Si votre produit ou service permet de tranquilliser votre prospect, elle peut donc être un des arguments qui l’incite à passer à l’acte.

Les personnes sensibles à cet argument sont en général rapidement angoissées par les aléas et aiment tout ce qui les sécurise. Le lexique adopté est celui qui rassure avec des mots comme : protection, fiabilité, sécurité, inviolabilité, dépannage, … Plus vous montrerez que la solution est fiable ou encore que votre service est de qualité en cas de pépins, plus il aura d’impact sur votre cible.

Orgueil : quand l’égo prend sa place

Que l’on se le dise, tout le monde possède un égo plus ou moins affirmé. Si on conçoit souvent l’orgueil du SONCAS comme le fait de flatter l’acheteur, ce n’est en réalité pas le cas. Bien sûr, les personnes qui y sont sensibles auront tendance à l’apprécier mais elles ne sont pas dupes.

Jouer sur l’orgueil signifie avant tout de montrer que le produit ou service permettra de mettre en avant la personne concernée ou qu’elle répondra spécifiquement à son besoin qui est unique. Le lexique doit donc avoir tendance à valoriser l’individu avec des expressions comme haut de gamme, unique, privilège, sur mesure ou encore exception. Ne cherchez pas dans ce cas à faire de votre acheteur une personne comme tout le monde mais bien à lui montrer qu’en achetant votre produit/service il sortira du lot.

Nouveauté : pour ceux qui aiment être à la page

Certains aiment tout ce qui est nouveau. Cela développe en eux un sentiment d’appartenir à une élite. Les « early adopters » sont souvent sensibles à cet argument et aiment être les premiers à tester une solution. Une bonne partie d’entre eux sont d’ailleurs souvent des influenceurs.

Ces personnes aiment être au courant des informations avant tout le monde et n’hésitent pas à dépenser beaucoup, à se rendre dans les avant-premières ou encore à s’informer avant tout le monde. Il n’y a qu’à observer les files d’attente à chaque sortie d’un nouvel Iphone pour comprendre qu’il ne s’agit pas d’une exception. Si vous avez affaire à ce type de personne, votre vocabulaire doit donc être adapté avec des mots comme nouveauté, avant-première, révolution, avance…

Confort : pour ceux qui privilégient le bien-être

Le confort s’applique tout particulièrement aux personnes qui privilégient avant tout leur petit nid douillet. L’argument du confort s’oppose souvent à celui de l’effort. Il s’applique aussi bien au bien-être physique que psychologique.

Dans ce cas, le vocabulaire doit être tourné vers la simplicité ou encore le repos. N’hésitez pas à faire en sorte que la personne se projette dans une situation confortable et se sente comme à la maison. Plus elle aura la sensation qu’elle n’aura rien à faire grâce à votre produit, plus votre argumentaire sera efficace.

Argent : un argument toujours aussi puissant

On ne se le cachera pas mais bon nombre de personnes sont très sensibles à l’argent. Cela ne veut pas forcément dire qu’ils ne sont pas prêts à dépenser mais plutôt que les bonnes affaires représentent pour eux un critère de vente. Ils regardent leurs achats comme des investissements qui doivent se révéler rentables sur le temps.

Si vous communiquez avec ce type de personne, les mots comme investissement, réduction, promotion, bas prix,… auront un impact significatif. Il s’agit ici de montrer au client que son retour sur investissement sera excellent et qu’il n’aura pas tort de dépenser de l’argent.

Sympathie : simple mais efficace

Qui n’a pas déjà acheté un produit juste parce que le vendeur lui paraissait bien. La sympathie reste une base lorsque vous êtes commercial. Si vous ne l’attirez pas, elle peut même faire obstacle à vos ventes.

La sympathie, contrairement aux autres éléments du SONCAS, est difficile à matérialiser dans un argumentaire de vente même si certaines marques comme Michel & Augustin y parviennent. Pour cela vous devez faire preuve d’humilité, de bienveillance et être empathique. Elle se travaille davantage sur le savoir-être que par des techniques.

Les applications de la méthode SONCAS sont multiples. Elle s’applique autant dans l’argumentaire de vente, que dans la détermination des motivations de vos acheteurs ou lorsque vous souhaitez communiquer. N’hésitez pas à la tester sur votre entourage : vous serez surpris des résultats.

Préparer la commercialisation de son offre en amont

Avant de vous lancer dans un processus de commercialisation, il demeure essentiel de s’assurer que ce dernier sera attractif pour votre consommateur.  Selon une ancienne étude du cabinet Nielsen, deux nouveaux produits sur trois n’atteindraient pas aujourd’hui le seuil des 10 000 unités vendues. Or tout processus de commercialisation d’un produit ou d’un service se pense en amont et le triptyque magique qui assure l’attractivité de l’offre auprès des consommateurs devrait être bien travaillé en amont. Il s’agit de la réponse au besoin du client, la qualité et la tarification.

Vérifier qu’elle répond à un besoin du marché.

Ce n’est pas parce qu’un produit n’existe pas qu’il répond à un besoin ou que celui-ci n’est pas déjà couvert par une autre offre alternative. Trouver une offre disruptive qui répond vraiment à un besoin précis n’est pas toujours aisé, même s’il s’agit d’un élément essentiel pour s’assurer un réel succès.

Afin de concevoir un bien ou service qui satisfait la demande générale, pensez à vous poser les bonnes questions : les clients que je démarche trouvent-ils mon produit pertinent ? Comment mon offre peut-elle leur faciliter la vie ou changer leur quotidien ? Ma solution est-elle unique ou existe-t-il des solutions alternatives qui répondent déjà au besoin ? Est-ce que la taille de ma cible est suffisante par rapport au nombre de produits que je souhaite/dois vendre ?

Si la réflexion peut vous apporter des premiers éléments de réponse et vous éviter de n’avoir qu’une cible restreinte, s’adresser directement à sa cible, notamment via des enquêtes, représente une bonne pratique. Vos consommateurs restent les mieux placés pour savoir pourquoi ils vous choisiront vous plutôt que vos concurrents. Ils peuvent également vous aider à améliorer votre produit/service avant sa sortie ou lui donner une fonctionnalité essentielle qu’elle ne possède pas. N’oubliez tout de même pas que le meilleur moyen de savoir si votre offre plaît vraiment reste de la vendre même si vous n’en faites pas profiter tout le monde.

S’assurer que son offre est de qualité.

C’est le B.a.-Ba avant de se lancer une offre sur le marché. Il ne faut pas transiger sur la qualité. Gardez en tête que c’est ce que recherchera en priorité le client, surtout dans un monde où la concurrence économique apparaît de plus en plus rude et l’exigence forte.

Il n’est un secret pour personne que les consommateurs sont aujourd’hui de mieux en mieux informés et qu’ils n’hésitent pas à comparer votre offre avec une autre. En misant sur la qualité, vous donnez à votre produit/service une forte valeur ajoutée sur le marché et êtes susceptible de connaître un succès commercial. Une mauvaise qualité peut vite se retourner contre vous par l’intermédiaire des critiques alors autant soigner celle-ci.

Observer précisément ce que fait la concurrence vous permettra de définir ce qui confère à votre offre un caractère unique et désirable. Vous pourrez alors développer ses avantages et éventuellement pallier ses défauts. Dans le domaine alimentaire, le goût fera particulièrement la différence au moment de la vente.

Adopter une politique tarifaire pertinente.

Il s’agit sans doute d’un des éléments les plus importants pour vous assurer une réussite : le prix ! Quel tarif fixer pour mon offre ? Comment mettre en place une stratégie de tarification efficace ?

En amont, il convient de considérer plusieurs éléments pour le fixer : votre cible (on commercialise généralement plus cher en B to B qu’en B to C), votre coût de revient et votre taux de marge. Rien ne sert de commercialiser votre produit si votre marge n’est pas suffisante pour en couvrir les frais sauf si vous souhaitez en faire un produit d’appel.

À partir de là, il vous faudra déterminer ce que l’on nomme le prix « psychologique » que l’acheteur est prêt à payer. D’autres considérations sont à prendre en compte notamment le fait que le prix donne une image de la qualité de votre produit. Pour ce faire, analysez ce que fait la concurrence, le prix moyen du marché et interrogez directement vos futurs clients pour déterminer vos tarifs ! Plus vos avantages sont judicieux, plus vous pourrez pratiquer une politique tarifaire élevée dans la limite de ce que peut se permettre votre cible bien entendu.

Faut-il surfer sur la mode du made in France pour être un entrepreneur populaire ?

La France dispose d’un savoir-faire reconnu dans le monde. Les groupes de luxe illustrent bien l’image de qualité et d’expertise à la française. Les divers scandales de ces dernières décennies en matière de produits quels qu’ils soient ont permis au « Made in France » de prendre de l’ampleur. Est-ce la clé du succès pour un entrepreneur de proposer des produits « Made in France » ?

Made in France, un label sécurisant

Aujourd’hui, chacun s’inquiète de ce qu’il mange, de ce qu’il porte, de ce qu’il achète et de sa provenance. La santé est devenue une préoccupation majeure de nombreux français et les consommateurs souhaitent connaître précisément l’origine des produits qu’ils achètent. Les indications d’origine parfois abusives font en sorte qu’ils sont devenus méfiants et qu’ils ne se laissent plus abuser par certains labels. Il faut dire que faire la différence entre le lieu de conception, d’approvisionnement et de fabrication n’est pas le plus simple à contrôler.

Selon diverses études, 3 Français sur 4 préfèrent payer plus pour acheter un produit fabriqué en France. On comprend que le label « Made in France » a de beaux jours devant lui. C’est pourquoi les entrepreneurs s’y intéressent et veulent changer en France le mode de consommation.

Le made in France, un concept pérenne ?

De plus en plus d’entrepreneurs souhaitent répondre aux attentes des consommateurs français en leur proposant des produits « Made in France ». La mondialisation laisse la place au savoir-faire français qui rencontre un franc succès et se vend à travers le monde.

Les entrepreneurs qui se lancent dans la qualité « Made in France » de leurs produits s’implique également dans le tissu économique français. C’est une question de bon sens me direz-vous. Surtout qu’envoyer les matières à transformer à l’autre bout du monde, représente en soi une aberration même si c’est souvent encore le cas. Le « Made in France », représente en réalité plus qu’une mode mais une réelle manière d’entreprendre tout en restant fidèle à ses convictions.

Des avantages indéniables et une réelle utilité

Fabriquer en France demeure plus cher mais possède un avantage incontestable. Produire en France permet d’abord de contrôler la production in situ et opérer des changements en temps réel. Les intermédiaires à l’étranger, les problèmes de transport, les délais, le décalage horaire et les surprises disparaissent. Tout est fait en France, tout y est maîtrisé. Le produit qui en sort est certifié de qualité et il ne nécessite pas de transport sur plusieurs milliers de kilomètres.

En dehors de cet avantage, c’est surtout par l’impact sur l’écosystème que le « made in France » est souhaitable. Déjà on pensera à l’impact sur l’environnement qui constitue une bonne raison de plus de fabriquer en France. Le « Made in France » est un mode de production éthique qui encourage le commerce responsable.

Ensuite, les entreprises qui sont installées en France créent tout simplement des emplois en France. Elles participent à la richesse du pays et apportent des solutions au chômage.

Le français s’exporte bien

La qualité des produits français possède une renommée bien au-delà de nos frontières. Les produits sont plébiscités par nos voisins européens mais aussi par les pays les plus lointains comme la Chine. La France possède les plus grands groupes de luxe, ce qui automatiquement rejaillit sur l’image des produits d’origine française. Globalement à l’étranger, avoir une origine française est considéré comme un gage d’une très belle qualité. Alors, les entrepreneurs ont bien raison de surfer sur le « Made in France ». Cocorico !