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Quelles tâches réaliser à quel moment de la journée ?

L’optimisation du temps représente un élément essentiel de la vie de tout entrepreneur. Pour passer des journées productives, vous ne devez pas faire n’importe quoi n’importe quand, au risque de finir vos journées complètement à plat. Mais, comment faire pour sélectionner à bon escient quelles tâches réaliser à quel moment de la journée ? Comment définir le moment opportun pour réaliser ces quelques tâches et activités indispensables au bon fonctionnement de l’entreprise ?

La journée-type n’existe pas

Tout d’abord, il faut noter que la journée type d’un chef d’entreprise ou d’un cadre dirigeant à laquelle vous n’allez pas déroger … n’existe pas. Votre programme doit demeurer relativement flexible car vous ne pouvez pas tout prévoir à l’avance. Un contrat important à signer et qui nécessite une implication totale en amont, la perte d’un gros client qui oblige toute l’entreprise à se mobiliser dans la recherche d’autres clients susceptibles de remplacer celui définitivement perdu, un sous-traitant qui n’est plus en mesure de faire face à la demande et qui oblige, là encore, à trouver une solution de remplacement … Autant de situations qui peuvent perturber votre emploi du temps et qui peuvent complètement le remettre en cause. 

S’il n’est pas possible de tout figer, il reste possible de définir des activités et des tâches récurrentes. Il il faudra également de prendre en compte des événements ponctuels et des imprévus.

Tout est une question d’habitude !

De toute évidence, la gestion d’un emploi du temps pour un chef d’entreprise ou un cadre est une question d’habitudes personnelles. 

Si, dans le cadre de votre activité courante, vous êtes plus porté sur la réaction ponctuelle aux événements, optez alors pour une feuille de route variable, sans trop d’activités définies à l’avance. Ceci vous permettra de vous adapter rapidement à la situation du moment, comme vous aimez à le faire. 

Soyez plus organisé notamment si vous êtes quelqu’un de méthodique et que vous aimez l’organisation avant toute autre chose. Dans ce cas, n’hésitez pas à créer un planning rigide, qui ne laisse que peu place à l’improvisation et à la réaction immédiate. 

Clairement, aucune solution n’est parfaite. Il reste cependant indispensable d’écouter vos habitudes, de prendre du recul sur votre rythme habituel de travail pour créer le planning qui sera le plus proche de vos besoins et de vos nécessités personnelles.

Quelles activités pour quel moment de la journée ?

Si votre fonctionnement personnel influe grandement sur votre manière de définir vos actions, le cerveau fonctionne à peu près toujours de la même manière. 

La première partie de la journée

Pour ce qui est de la première partie de votre journée, il est important de privilégier les impératifs d’information. Consultation des mails, des activités à réaliser sur le restant de la journée, des mots laissés par vos collaborateurs… En bref, toutes les informations relatives à votre journée à venir et les activités qui ne prennent que peu de temps. 

Au début de la journée, attaquez en premier à la tâche que vous détestez le plus ou qui est la plus difficile en termes de concentration. Tout simplement parce que votre cerveau fonctionne de manière optimum et que vous éprouverez un sentiment de satisfaction. D’autre part, vous n’aurez pas en tête toute la journée cette « corvée » que vous détestez tant faire. 

Après la pause de midi

Après la pause de midi, il faut effectuer les activités directes. Il s’agit de toutes celles qui nécessitent une implication sur le terrain. Notamment, réunion avec l’ensemble ou une partie de vos collaborateurs, visite d’un point de vente ou d’une usine de votre groupe, entretien avec des parties prenantes (fournisseurs, sous-traitants etc…). Les activités directes sont celles également qui vous permettent de faire les choses de manière automatique sans trop recourir à votre réflexion. Votre organisme étant en pleine digestion, vous aurez en effet du mal à rester concentré. Celles-ci représentent en général une grande partie de votre quotidien professionnel journalier. Ainsi, vous ne devez nullement les négliger. Une telle organisation peut-être tout à fait bénéfique et efficiente.

Notez que votre productivité baisse en fin de journée. Commencer une tâche qui vous demande beaucoup de concentration vers 17H sera relativement difficile pour votre motivation autant que pour votre cerveau qui aura déjà été mis à rude épreuve. 

Pensez à prendre des pauses régulières et à prévoir les imprévus qui apparaitront sans aucun doute. Votre productivité ne fera qu’augmenter pendant les périodes où vous travaillez. Vous pourrez traiter certaines urgences sans sortir de l’objectif que vous vous êtes fixé. N’hésitez pas à prévoir des délais de battements entre les tâches pour vous éviter de devoir à chaque fois modifier votre emploi du temps en fonction de votre performance du jour.

L’imprimé publicitaire, tandem du web et de la télévision

Encore de la publicité ?!! Une réflexion que chacun s’est déjà faite en recevant dans sa boite aux lettres une publicité. Si beaucoup ont remis en cause ce mode, il faut noter que le consommateur continue d’emporter dans son foyer les prospectus en tous genres et de toutes tailles. 98% des foyers possèdent une boîte aux lettres et 93% d’entre eux la relèvent au moins 3 fois par semaine, autant dire que l’imprimé publicitaire occupe une place prépondérante dans son lien avec le consommateur.

Le courrier : une habitude à prendre en compte

Prendre son courrier se révèle être un geste quotidien. Selon les jours de la semaine et des types de courrier, tous les courriers ne se lisent pas de la même manière. La lecture s’adapte aux rythmes des consommateurs. Ainsi les imprimés publicitaires auront tendance à se lire en début de semaine, dès réception, afin notamment de profiter des promotions. En revanche, les imprimés non marchands, comme par exemple la presse municipale se lisent davantage le week-end et selon les besoins d’information. 

Un impact non négligeable de l’imprimé publicitaire

Depuis six ans, BaLmétrie et l’institut d’études IPSOS Connect publient les résultats d’audience du média courrier en France. En 2018, il confirmait que divers supports font partie du quotidien des Français. Contrairement à l’idée reçue que le web et la télévision se substituent à ce média en matière de publicité, le courrier a toujours sa place et même s’offre un statut enviable.

Menée auprès de la population française métropolitaine par l’institut IPSOS, l’étude a été réalisée tout au long des années 2016 et 2017. Au total, 12 000 personnes. Issues d’une technique hybride, les réponses des individus ont été à 80% online et 20% papier.

Premiers chiffres : 93 % des Français lisent au moins un courrier par semaine. Celui-ci a une influence non négligeable puisque 46,3% des personnes interrogées se sont rendues ou ont l’intention de se rendre en magasin après avoir lu un imprimé publicitaire. 

Cette influence se comprend d’autant plus quand on sait que 23% des lecteurs d’un courrier adressé se sont rendus ou ont l’intention de se rendre sur le site internet de la marque et que 17,2% des lecteurs sont allés au moins une fois en magasin après la lecture d’un imprimé publicitaire.

Une complémentarité des supports

Si on pense toujours que les méthodes possèdent des frontières précises, il faut noter que les retombées « drive to store/to web » sont différentes selon les secteurs. Le secteur de la grande distribution vient en tête (48,4%), suivent ensuite les secteurs ameublement/décoration (21,7%), bricolage/jardinage (20,1%), sport (19%), vêtements/mode (15,2%).

Mais finalement quelle est la répartition de contact selon qu’il est adressé à une personne précise ou non :

  • 8,2% des Français ont un contact avec un imprimé publicitaire,
  • 57,6% ont un contact avec un courrier publicitaire adressé,
  • 43,7% ont un contact avec un imprimé du secteur non marchand (émanant de collectivités locales ou d’associations)
  • 71,4% ont un contact avec un courrier relationnel ou de gestion.

A noter qu’un Français lit en moyenne 10 courriers par semaine et 2/3 des courriers lus sont des courriers publicitaires.

Et les autocollants stop pub, ils sont en hausse ?

L’étude Balmétrie montre également que le taux de mise en place d’un autocollant « stop pub » sur les boîtes aux lettres se stabilise. Il concerne seulement toujours moins de 20% des Français. Même si 35% des internautes ont téléchargé un « ad-blocker », l’étude montre que très peu de Français ont apposé un autocollant « Stop Pub » sur leur boîte aux lettres. En effet, ils savent qu’ils peuvent lire au moment qui leur conviendra les publicités afin d’y découvrir un produit, un service ou de rechercher un bon plan.

Le tandem : l’imprimé publicitaire, tandem du web et de la télévision

Quelques chiffres au préalable à prendre en compte :

  • 76% des gros consommateurs de TV lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.
  • 74% des gros consommateurs de presse lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine.
  • 70% des gros consommateurs de radio lisent au moins un imprimé publicitaire chaque semaine. (vs 68% en moyenne nationale)

L’intérêt suscité par le média est lié au fait qu’il se révèle être un fournisseur de bons plans, de coupons et même d’échantillons pour le courrier commercial. Mais aussi d’informations utiles quand il s’agit du courrier des collectivités.

La force du courrier publicitaire réside en réalité dans le fait que sa lecture dépend du choix du lecteur. Elle ne lui est pas imposée. Il demeure un média qui a toute sa place dans le marketing des marques. En effet, il est ancré dans le quotidien des Français et rentre directement au cœur des foyers. Alors ne pensons pas qu’il est devenu désuet …

Comment mettre de côté les affaires personnelles ?

Dans le cadre de l’entreprise, il reste trop fréquent, pour les salariés, de s’occuper massivement de leurs affaires personnelles. Qu’il soit question de pianoter sur son Smartphone ou encore de partager des publications sur les réseaux sociaux, ces habitudes peuvent devenir problématiques sur le long terme. Mais alors, comment y remédier ?

Une vie personnelle parfois envahissante

Il arrive souvent que des salariés rencontrent des situations personnelles assez complexes. Ce qui peut rapidement les amener à favoriser leur vie privée au détriment de leurs missions. Se servant des outils professionnels (ordinateur, téléphone…) pour leur vie personnelle, ils n’hésitent pas à envoyer des sms ou à poster des posts sur les réseaux sociaux, sans lien avec leur travail.

Autre pratique assez récurrente : les achats réalisés au bureau. Certains ressentent parfois le besoin de s’occuper un peu entre deux tâches. Ils se promènent alors sur les différentes Marketplace et invitent de temps à autre leurs collègues à donner leur avis. Si cette pratique peut être acceptée dans la limite du raisonnable, vos salariés ne doivent pas en abuser.

De la même manière, les réseaux sociaux occupent une place de plus en plus importante dans la vie quotidienne. Au bureau, nombreux sont ceux à utiliser Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Cela devient parfois, malgré eux, une vraie addiction. Ce temps de communication accordé à la sphère personnelle peut vite devenir chronophage. Facebook fait d’ailleurs souvent partie des onglets ouverts constamment sur les postes de travail de vos collaborateurs. Sous prétexte de vouloir rester connecté pour s’informer ou discuter un peu avec leurs amis, certains peuvent se retrouver à passer plusieurs heures d’affilée en ligne.

Au bout du compte, le cumul de ces activités, lorsqu’elles ne sont pas maîtrisées, peut freiner de façon notable la productivité de vos salariés. Le but n’est pas de leur interdire de communiquer avec leurs proches. Mais de faire en sorte que leur vie privée ne prenne pas trop de place dans la sphère professionnelle. Gardez à l’esprit que ceux qui en abuseraient donnent le mauvais exemple à leurs collègues. Ils entraînent alors une réaction en chaîne.

Limiter la sphère privée au bureau

Il ne s’agit pas de vous énerver à chaque envoi de messages à titre personnel. La vie professionnelle déborde parfois de la même manière sur la vie privée. Or, il s’agit de ne réprimander que dans le cas où l’utilisation est excessive. Cela ne dépend pas d’une situation particulière.

Faites en sorte de communiquer largement sur le problème au sein de votre entreprise et trouvez des solutions ensemble autour de ce sujet. Tentez, par exemple, de vous poser des questions simples du type : comment réduire la consultation des sites internet sans rapport avec votre entreprise ? Comment faire pour que les relations personnelles n’impactent pas la vie professionnelle ?

Fixez-vous également une frontière : Jusqu’à quelle limite ne pas réprimander vos salariés pour leur interaction avec leur sphère personnelle ?

Sanctionner : bonne ou mauvaise idée ?

En ce qui concerne la loi, l’utilisation d’internet sur le lieu de travail n’est pas réellement réglementée mais des abus peuvent être sanctionnés. En tant qu’employeur, vous avez le droit de vérifier les pages que vos salariés consultent, les mails ou encore les sms envoyés sur le portable professionnel mais vous avez pour obligation de les en informer.

Il est vrai qu’une telle mise en place pourrait bien impacter vos relations avec ces derniers qui risqueraient de se sentir épiés.

Avant de vous lancer dans une telle démarche, privilégiez le dialogue en premier lieu. Si vous êtes dans l’incapacité de communiquer sérieusement sur le sujet et que des salariés abusent de leur droit à une part d’intimité dans l’entreprise, il reste possible de leur donner un avertissement, de les mettre à pied ou bien de les licencier. Attention toutefois à être certain du caractère excessif de leurs pratiques.

La surveillance, à utiliser avec modération

Si les affaires personnelles prennent, selon vous, trop de place dans le travail de vos salariés, vous pouvez décider de contrôler leur messagerie professionnelle. Ces derniers ayant des droits, vous ne pourrez, en revanche, pas épier leurs messages s’ils y mentionnent le caractère personnel dans l’objet du mail ou en début de message.

Après des décisions de justice mentionnant des faits similaires, il a été défini que le salarié a le droit à une part d’intimité sur son lieu de travail. La CNIL a d’ailleurs estimé qu’un usage raisonnable d’internet devait être accepté au sein de l’entreprise. En tant que dirigeant, un abus de la part de vos salariés peut ainsi être difficile à déceler.

N’oubliez pas qu’avant de sanctionner l’un d’entre eux, la communication doit rester votre maître-mot. Dans le cas contraire, vous risqueriez d’entacher vos relations et, quant à vos salariés, ils se sentiraient trop surveillés. Sachez que la limite entre vie professionnelle et vie personnelle n’est pas toujours facile à déterminer, d’autant plus depuis l’essor des Smartphones et des réseaux sociaux. Prenez donc le temps d’analyser la situation et n’agissez qu’en cas de nécessité.

Ces cadeaux originaux à offrir à vos clients

Outils primordiaux de communication et de business pour les entreprises, les cadeaux professionnels présentent de nombreux avantages. Ils permettent de créer et fidéliser une relation commerciale avec les clients et peuvent devenir de véritables armes publicitaires afin de rester un maximum de temps dans leurs esprits. Ces dons, qui peuvent également bénéficier d’une exonération fiscale déductible du résultat imposable et dans certains cas faire l’objet d’une déduction de la TVA, sont particulièrement prisées par les entreprises. Pour éviter de proposer la même chose que tout le monde, jouer la carte de l’originalité peut s’avérer gagnant. Un bon moyen de surprendre votre clientèle et de se démarquer de la concurrence. Zoom sur quelques cadeaux originaux.

Les cadeaux d’affaires : montant, typologie et motifs

Le marché des cadeaux d’affaires a été évalué à environ 850 millions d’euros en 2016. Les entreprises sont nombreuses à se tourner vers ce genre de procédé pour entretenir un lien avec leurs clients. Une étude menée par Omyagué (salon spécialisé dans le cadeau d’affaires, ndlr) démontre que les budgets consacrés par les sociétés à ce type de présents sont en augmentation : le pourcentage des sociétés consacrant moins de 30 € a diminué de 43 % en 2016 à 38 % en 2017 mais a contrario le pourcentage de celles allouant de 150 à 500 € est passée de 5,5 % à 8,5 %.

D’après la même étude, les types de produits les plus prisés par les entreprises pour leurs clients sont à 45,5 % des boissons alcoolisées comme les vins, les champagnes, et les spiritueux, à 41, 5 % les produits gastronomiques et à 40,5 % des accessoires de bureau, du genre stylos et agendas. D’ailleurs, conformément à une infographie réalisée par All About Gifts & Baskets, les principales raisons qui poussent les entreprises à offrir ces cadeaux sont à 89 % pour remercier un client, à 87 % pour se faire connaître et à 55 % pour construire une relation durable avec un prospect. Découvrez quelques présents originaux.

Des cadeaux personnalisés en tout genre

Le fait de personnaliser des cadeaux en les accompagnant d’un petit mot pour les clients peut accroître la valeur de celui-ci. En effet, la personnalisation demeure un bon moyen de leur montrer que vous accordez une considération particulière et de montrer que vous connaissez bien votre interlocuteur.

Il existe d’incalculables idées de cadeaux dans ce secteur. Mais pour faire preuve de modernité et d’originalité, des produits en particulier peuvent attirer l’attention et marquer les esprits. Aussi, pourquoi ne pas offrir des choses qui se mangent comme des chocolats, des gâteaux ou des bonbons, avec des messages de remerciements ou des slogans qui reflètent la vision ou les valeurs de votre entreprise ?

Mokaya, une start-up française qui révolutionne la pâtisserie de luxe, propose des coffrets sur-mesure de chocolats. Grâce à leurs technologies de design et d’impression 3D, elle met en lumière la sharing box, qui regroupe 25 chocolats réalisés par des chefs pâtissiers prestigieux comme Christelle Brua et Christophe Michalak selon leur propre recette.

Quant à la Mixed box et la unique Box, une pièce unique personnalisée est mise en scène. Vous pouvez alors élaborer une pièce qui correspond à votre activité comme une mini voiture si vous êtes dans le secteur automobile ou si vous êtes dans le secteur sportif, un ballon de football.  Il faudra débourser en moyenne 40 à 80 euros pour une boîte.

Shanty Biscuits, jeune pousse de la biscuiterie permet de créer des petits sablés 100% personnalisables avec 10 saveurs au choix comme vanille, romarin ou encore fleur d’oranger. Une entreprise pourra intégrer son logo ou des phrases inspirantes ou humoristiques comme « tout travail mérite biscuit ». Compter 32,50 euros pour offrir un coffret composé de 24 biscuits identiques.

Des produits high-tech ou de bureau atypiques

Offrir un produit high-tech permet de donner une image de marque moderne et dynamique à votre entreprise. Il est aussi apprécié pour son utilité et parfois son design. Proposer des bracelets connectés ou montres connectées pour l’activité sportive, des enceintes Bluetooth en bois ou rétro pour les moments musicaux plaira sans nul doute.

Pour les amateurs de vins, le déguster est tout un art. Un aérateur moderne permet de filtrer, d’aérer et de faire respirer une bouteille de vin, l’équivalent de 2 heures dans une carafe. Il bonifie les dégustations en rehaussant l’arôme de cette boisson de prestige. Des produits comme ceux-ci peuvent se vendre à moins de 30 euros et démontrent d’une certaine originalité.

Tout ce qui touche au végétal

Les éléments végétaux sont des cadeaux d’entreprise originaux et qui peuvent plaire à tout le monde. Associé à la préservation de l’environnement, le client aura une image positive de l’entreprise qui transmet des messages forts en lien avec la nature. Selon plusieurs études, les plantes favoriseraient la productivité et bien-être au travail et auraient des vertus dépolluantes, permettant de purifier l’air d’une maison et faire diminuer le stress. C’est l’occasion de donner des mini terrariums et des pots de fleurs musicaux qui « joueront de la musique » simplement en touchant les feuilles, des produits à moindre coût.

Les coffrets de voyages ou d’activités

Un incontournable dans les cadeaux d’affaires. Ces coffrets donnent une touche personnalisée, tout en proposant des services pour tous les budgets et toutes les activités. Allant de l’activité sportive, aux voyages, en passant par les dîners gastronomiques et les moments de détente, ils feront à coup sûr des heureux. Des activités extrêmes comme du saut en parachute ou à l’élastique, des vols en hélicoptère ou en parapente, des stages de survie dans la nature peuvent créer des souvenirs inoubliables aux clients, favorisant leur attachement à l’entreprise.

Vous pouvez également organiser un séjour où les collaborateurs et les clients pourraient se rencontrer. Un moyen indirect de renforcer les liens.

Une originalité liée à votre activité

Du côté de l’originalité, le constructeur américain de voitures électriques Tesla, dirigé par Elon Musk, en a fait preuve. Après avoir fait le buzz en février 2018, avec l’envoi de sa supercar Tesla Roadster dans l’espace, éjectée depuis le lanceur lourd Falcon Heavy, elle propose un cadeau atypique pour ses clients via des programmes de parrainage. Ils auront alors le privilège d’envoyer dans le Cosmos, une photographie d’eux, antérieurement gravée au laser et réalisée par l’entreprise elle-même. Pour avoir accès à ce précieux sésame, ils doivent tout de même posséder une voiture Tesla et devront devenir le parrain d’un futur client.

Des conditions de travail particulières

Si les conditions de travail font souvent l’objet de polémiques au sein des entreprises, celles du management à la cool détiennent leurs propres spécificités et entraînent d’autres problématiques. Horaires, objectifs, tenues vestimentaires, participation à la stratégie et évaluation annuelle des salariés font partie des critères qui sont souvent pris en considération.

Des tenues vestimentaires, non réglementaires ?

Côté tenues, le dress code traditionnel ne fait plus sens tant pour les femmes que les hommes dans les entreprises qui se veulent à la cool. Classiquement, pour les hommes, chemise, veste, cravate ou costume étaient de rigueur au bureau et pour les femmes le tailleur ou l’habit classique.

Tout ceci n’est plus de mise dans les entreprises à la cool. En effet, l’habit de travail s’est vu se muer en des tenues tendances où chacun vient comme « il est ». Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, a d’ailleurs une manière originale de montrer l’une des facettes de son management en portant tous les jours des tee-shirts gris et quasi-identiques, lui permettant de gagner du temps selon ses dires pour se concentrer sur la satisfaction client.

« Je n’ai pas d’énergie à gaspiller dans des choses aussi futiles de ma vie personnelle. Je dois prendre le minimum de décisions en dehors de celles qui servent la communauté Facebook. »

Mark Zuckerberg | CEO de Facebook

Si dans certaines structures, seul le vendredi est consacré aux tenues plus détentes de type jean ou autres, d’autres, acceptent les shorts et tongs en été. La seule règle imposée demeure de s’habiller convenablement et de façon respectable vis-à-vis des autres membres de l’équipe et bien évidemment des clients.

Inutile de rappeler que, même si cela n’est pas nécessairement précisé, ce genre de tenues reste à éviter en cas de rendez-vous professionnel avec un client ou partenaire. La personne en face de vous pourrait interpréter votre manière de vous être habillé comme un manque de respect ou d’intérêt à son égard, ce qui pourrait donner une mauvaise image de votre entreprise.

Des horaires moins stricts

Pour un dirigeant qui revendique la pratique du management à la cool, il lui importe parfois peu que les salariés arrivent à 9h30, 10h, 10h30 ou même 8h30 sur leur lieu de travail. La réelle question réside plutôt dans la fonction qu’ils exercent et l’atteinte de leurs objectifs.

Les horaires demeurent cependant à respecter suivant les postes : on imagine mal un service d’accueil sans personne pour répondre au téléphone aux heures classiques. Il est parfois possible grâce à la téléphonie actuelle de transférer les appels et de permettre à la personne dans un lieu différent de celui du bureau de prendre le relais mais l’entière flexibilité n’est parfois pas possible notamment si vous devez accueillir des clients en présentiel.

En fonction des entreprises et de leurs besoins, ils peuvent également choisir de travailler de chez eux certains jours ou certaines demi-journées, du moment qu’ils avertissent leur responsable ou équipe en amont (l’entreprise n’est jamais un moulin à vents où l’on peut choisir d’entrer et de sortir à sa guise). S’ils décident de venir travailler au bureau, ils sont libres de partir à l’heure qu’ils souhaitent sans vivre les contraintes du regard désapprobateur d’un manager transformé en surveillant mais toujours avec pour devise de remplir des tâches de manière optimum.

La véritable question qui sous-tend cette manière de faire est le climat de confiance. Il s’agit de responsabiliser chacun à exécuter les missions qui leur sont confiées le mieux possible.

Si le bilan se révèle positif, en principe, le mode de fonctionnement pourra perdurer pour la satisfaction de tous. Dans le cas contraire, le manager pourrait se trouver dans l’obligation, si les salariés ne parviennent toujours pas à atteindre les objectifs fixés, de leur imposer un cadre plus contraignant avec des horaires fixes.

Des objectifs définis par les salariés eux-mêmes

Autre particularité des nouveaux modes d’organisation : celui de remettre en question le fait de savoir s’ils réaliseront ou non leurs objectifs. Pour les salariés, ils représentent une rude épreuve où stress, fatigue et anxiété se mêlent.

Même si certains résistent bien à la pression et le travail quotidien effectué, les objectifs ne sont pas, pour autant, toujours atteints. Face à un tel constat, des entreprises où il fait bon vivre ont fait le choix de laisser l’opportunité à leurs salariés d’établir la manière et le timing pour les réaliser. Sous la supervision du manager, il s’agit, pour ces derniers, de définir les missions qu’ils se sentent capables de réaliser et/ou les résultats qu’ils pensent pouvoir parvenir selon leur niveau de formation et leur expérience. Après vérification de la cohérence de ces objectifs et suivant le profil de chaque salarié, le manager valide ou non leur proposition.

En réalité, il est question de faire converger la somme des objectifs avec celui général fixé par l’entreprise. Ici encore, cette liberté vise à responsabiliser les salariés tout en leur ôtant toute forme de stress ou de pression inutile mais surtout de rendre la mission réellement réalisable. Une entreprise a toujours pour stratégie de réussir et n’est en aucun cas une association bénévole : il n’est pas une option.

Impliquer ses salariés dans la stratégie de l’entreprise

Au-delà des missions de chacun, les nouvelles entreprises vont plus loin et l’avis des salariés peut être demandé pour la stratégie de l’entreprise. Les nouvelles méthodes de management vont mettre en avant le fait de les faire participer, de les impliquer.

La raison sous-jacente est simple :  ils sont souvent en contact avec les vrais freins de l’entreprise du fait qu’ils sont confrontés au terrain ou directement au client. Prendre le temps d’écouter les suggestions de ses salariés les fera se sentir davantage considérés et contribuera à leur implication.

Constatant que ce qu’ils disent est pris en considération, ils auront tendance à se montrer d’autant plus force de proposition et ne seront que plus impliqués dans la bonne marche de l’entreprise. Bien entendu, cela ne signifie pas que toutes les idées doivent être mises en œuvre. L’enjeu reste avant tout d’évaluer ces dernières et, dans le cas où elles ne seraient pas retenues, d’expliquer au salarié concerné pourquoi vous ne pouvez pas les appliquer. Il ne faut pas non plus oublier de valoriser la démarche de chacun pour l’encourager à émettre d’autres remarques constructives.

L’évaluation annuelle : de nouveaux critères

Pour une entreprise, l’évaluation annuelle de ses salariés constitue une obligation légale. Elle s’avère un élément clé en matière de management. Cette évaluation se révèle l’occasion de faire le point sur les opportunités, de prévoir un éventuel plan de formation mais aussi d’améliorer la motivation individuelle de vos salariés.

Habituellement, elle représente davantage une source de stress pour ces derniers car ils ont conscience que cet entretien a une valeur pour leur avenir et ont souvent l’impression de passer un examen.

Dans le cadre du management à la cool, les critères d’évaluation peuvent être définis pendant celui-ci. Ainsi, au lieu de privilégier les données chiffrées, le comportement du salarié ou bien son influence positive sur l’ambiance de l’entreprise peuvent être valorisés. Son implication dans l’entreprise, au même titre que ses qualités personnelles peuvent constituer des critères largement retenus par le manager au moment de l’évaluation.

Attention, tout de même à ne pas oublier que la base d’un entretien annuel reste d’écouter votre salarié plutôt que de l’évaluer véritablement. Avant de lui poser tout un tas de questions ou plutôt de formaliser l’entretien en le résumant en un « voilà ce que j’avais à vous dire », laissez l’opportunité au salarié de s’exprimer sur ses ressentis et ses désirs. Vous pourrez mieux déceler l’impression globale qu’ont vos salariés sur votre entreprise et réagir en conséquence. En cas de retours uniquement positifs, vous pourrez renforcer certains aspects liés au fonctionnement de votre société.

Ces habitudes au travail qui vous énervent

Le monde de l’entreprise conduit des personnes aux attentes et aux objectifs différents à unir leurs compétences pour réaliser un projet commun. Ceci implique forcément que certains amènent avec eux certaines habitudes au travail (parfois très agaçantes) au bureau. Retour sur ces manies qui ont tendance à vous énerver.

Les éternels retardataires

Si dans certains pays la ponctualité n’est pas synonyme de sérieux au travail, au sein de l’Hexagone, c’est bien le contraire. Elle est signe de professionnalisme. Si vous choisissez d’adopter des heures fixes de bureau que vous imposez à vos salariés, vous risquez de vous morde les doigts avec ceux qui sont toujours en retard.

Cette tendance peut devenir vraiment très pesante lorsque vous fixez un rendez-vous avec un de vos collaborateurs. Vous avez parfois réussi à libérer un créneau dans votre emploi du temps assez chargé. Et, il faut l’avouer : rien n’est plus agaçant que de voir que votre collaborateur arrive avec un quart d’heure de retard voir plus et de devoir l’attendre lorsque l’on a fait des efforts pour libérer du temps et une tonne de travail à faire. L’attente est particulièrement difficile car vous vous retrouvez immobilisé et la procrastination ne faisant pas partie de votre quotidien, une telle attitude peut vite vous peser.

La solution : n’hésitez pas à privilégier les horaires flexibles, ce qui vous évitera de pester contre votre salarié. Il est vrai que les résultats sont les plus importants et que grogner pour quelques minutes ou heures ne vous apportera que du stress. Dans le cas d’un rendez-vous avec ce type de salarié, prévoyez des petites tâches quitte à le faire attendre pendant que vous les finissez.

Le manque de concentration lors de réunions

Vous organisez une réunion pour fixer les objectifs à atteindre et permettre à vos collaborateurs d’émettre critiques, questions et améliorations sur un projet. Vous vous efforcez d’être clair et concis pour que ces points soient compris de tous et qu’aucune erreur ne soit commise. Malgré vous, les réunions ont tendance à prendre du temps et vos salariés vous le font ressentir avec une habitude qui vous agace profondément : ils consultent leur Smartphone. La sensation de faire cours à des élèves qui n’écoutent pas vous envahit et vous agace au plus haut point.

La solution : Pour éviter cet agacement, préconisez à vos employés de déposer leur Smartphone avant d’entrer en salle de réunion, ils seront alors bien plus attentifs. N’hésitez pas à faire votre réunion débout et à préciser que vous voulez que la réunion soit courte. Cela imposera à chacun de donner le maximum de concentration.

Les coups de fils en Open Space

Vous travaillez assidûment et cela demande un effort de concentration. Si vous travaillez dans un open space, il peut arriver que votre commercial passe un coup de téléphone à un client. S’il ne dure que quelques instants, celui-ci ne vous dérange pas mais lorsque les minutes défilent, elles peuvent vite vous paraître des heures et il s’avère peut-être, pour vous, impossible de travailler dans ces conditions : l’attention ne suit plus.

La solution : Afin d’éviter ce type de situation, installez des espaces téléphoniques protégés par des cloisons acoustiques pour vous et vos salariés au sein de vos locaux. Un excellent moyen de préserver vos oreilles et votre concentration. Si ce n’est pas possible, fournissez des casques isolants qui permettront à chacun de ne pas subir les contraintes de vivre dans un espace commun.

Les conflits à gérer

Lorsque vous enfilez la casquette de dirigeant, le rôle de manager vous suit de près et parmi ses différentes fonctions : la gestion des conflits. Une tâche pas des plus plaisantes ! Gérer une dispute entre deux salariés, qui n’est pas forcément en lien avec l’entreprise ou un conflit qui éclate entre vous et votre employé, demande une patience et un calme qui ne sont pas forcément innés. Si vous ne les gérez pas assez tôt, ils risquent de nuire à l’ambiance de travail de votre entreprise mais, d’un autre côté, ils prennent du temps que vous n’avez pas forcément : le monde du travail n’est pas de tout repos !

La solution : rappelez à chacun que vous n’êtes pas à l’école et que l’ambiance est primordiale au sein de l’entreprise. Plutôt que de cibler des personnes, vous pouvez privilégier un email général qui n’intervient pas juste après un conflit que tout le monde a vu et qui rappelle les règles de la résolution de conflit.

Le manque d’organisation au bureau

Ranger son bureau, une tâche que l’on néglige fréquemment. Lorsque cette dernière n’est pas faite par l’un de vos salariés, à qui vous demandez un document précis, et qui met énormément de temps à le retrouver sous sa pile de désordre, elle devient très agaçante.

Encore pire, la situation où vous recevez un client ou un investisseur dans vos locaux et qu’il constate sans rien dire le fameux désastre. Si les bureaux en désordre s’apparentent à de l’art pour certains, ils peuvent véhiculer une image de négligence.

La solution : rappeler simplement à chacun que la propreté et l’organisation est de la responsabilité de chacun.  

Ne pas nettoyer la vaisselle

Si vous avez installé une cuisine équipée dans vos locaux, vous êtes sûrement agacé par cette manie. Les salariés déjeunent, utilisent la vaisselle et les couverts, et certains les déposent dans le lavabo une fois qu’ils ont terminé… Une étape n’a-t-elle pas été omise ? La vaisselle s’entasse dans l’évier sans que celle-ci soit nettoyée au fur et à mesure. Vous vous retrouvez face à un amas d’assiettes et de couteaux avec des restes datant de la semaine dernière.

La solution : N’hésitez pas à placarder une petite affiche au-dessus de l’évier pour rappeler que les règles d’hygiène ne s’appliquent pas qu’à la maison…

Passer son temps à papoter

Certains de vos salariés aussi efficaces et productifs soient-ils, ont la fâcheuse tendance de trop bavarder. De petites discussions de temps en temps ne vous embêtent pas mais quand celles-ci deviennent trop nombreuses, vous commencez à être agacé. Ce type de salarié à tendance, en plus d’être bavard, à trop exposer sa vie personnelle au bureau, qui n’intéresse parfois personne. Ces petits bavardages peuvent vous déconcentrer dans vos tâches.

La solution : n’hésitez pas à signaler qu’ils vous dérangent.

Se servir dans le frigo commun

Le réseau professionnel LinkedIn a réalisé une étude au sein de 16 pays sur les habitudes au travail qui peuvent énerver et dévoile que 65 % des Américains ont horreur des salariés qui se servent dans le frigo commun. Un constat partagé dans l’Hexagone. Vous apportez des réserves de nourriture au travail et certains de vos collaborateurs ne se gênent pas pour se servir sans, bien évidemment, vous prévenir. Vous n’êtes pas forcément avare mais le fait de vous demander la permission avant de dévaliser vos provisions vous mettrait certainement moins en colère…

La solution : signaler que ce qui se trouve dans le frigo appartient à celui qui l’amène et que ce n’est pas en libre distribution. 

Comment améliorer ses ventes

Si vous souhaitez booster vos ventes, il existe plusieurs leviers que vous pouvez actionner. Si le réflexe est souvent d’investir dans un budget communication, vous avez à votre portée d’autres moyens qui sont susceptibles d’améliorer vos ventes. Certains ont un effet plus ou moins immédiat et des effets négatifs ou positifs que vous devrez soupeser avant de les mettre en œuvre. Zoom sur 5 grandes manières d’améliorer vos ventes simplement.

Augmenter vos canaux de ventes

Pour commencer, vous pouvez distinguer les canaux offline que vous utilisez (ceux qui ne passent pas par Internet) et ceux online (sur Internet comme votre boutique en ligne). A noter que souvent, les entrepreneurs se concentrent sur une seule manière de vendre car ils ont vu qu’elle leur apportait des ventes.

Les entreprises pensent souvent au canal de vente par un site internet. Même sur internet, vous pouvez avoir plusieurs canaux pour vendre votre produit / prestation. La base est généralement de se consacrer à améliorer son trafic avec un meilleur référencement naturel ou payant. D’autres solutions peuvent être utilisées comme la mise en place de programmes d’affiliation, les marketplaces, Google Shopping ou encore les Réseaux sociaux.

De la même manière, si la vente en magasin est celle à laquelle on pense instinctivement, d’autres sont à votre portée comme les ventes en magasins éphémères, les revendeurs qui peuvent vendre pour vous votre produit ou encore les apporteurs d’affaires qui, en échange d’un pourcentage des ventes, vous vendront votre produit.

Mais ce n’est pas tout puisque vous pouvez également vous pencher sur le télémarketing, les mailings postaux, votre présence sur des salons/évènements ou encore à des actions de street-marketing.

Améliorer votre parcours clients

Que vous vendiez par internet ou en physique, le parcours clients joue un rôle fondamental dans la décision d’achat. Il n’y a qu’à observer comment se structurent les supermarchés pour comprendre que l’emplacement des rayons et la place dans un rayon ne sont pas le fruit du hasard. La plupart du temps, il est considéré comme une bonne pratique de faire en sorte que le parcours client soit le plus court possible et que les produits soient le plus facilement identifiables.

Cet a priori n’est pas toujours vrai notamment dans le cadre des achats d’impulsion. On citera notamment Ikéa qui obligeait ses visiteurs à passer par tous les rayons lorsqu’il rentrait dans le magasin avant d’arriver aux caisses. Finalement, le parcours client doit surtout conduire à maximiser les ventes et en fonction du comportement du client/ internaute sur votre site et des achats à effectuer.

Le taux de transformation est également à prendre en compte c’est-à-dire votre nombre de visiteurs par rapport au nombre d’acheteurs. S’il peut être difficile de faire venir plus de monde dans certains cas, vous pouvez agir sur ce qu’ils achètent (par exemple des produits à plus forte marge) ou encore à faire en sorte que les passants deviennent des clients.

Donner envie en travaillant votre argumentaire / communication

Souvent, l’argumentaire fait partie des grandes faiblesses des entreprises. Les termes sont souvent choisis selon leur signification plutôt que d’avoir pour objectif de susciter l’envie. Pour augmenter vos ventes, rien ne vous empêche de revoir votre vocabulaire. Ainsi et par exemple, lorsque vous mettez sur votre stand, « venez adhérer ici ». Vous pouvez aussi le mettre en termes plus positifs « venez bénéficier et connaître ici nos avantages exceptionnels ».

De la même manière votre argumentaire doit être réalisé non en fonction de ce que vous estimez comme le plus gros apport de votre produit mais en termes de réponses aux besoins de votre client. Ainsi si vous achetez une voiture, sa couleur n’a pas forcément d’influence sur la décision d’achat. Vous devez donc au préalable cerner les raisons qui font que votre prospect voudra devenir un client.

Amplifier votre communication

Toutes les manières d’augmenter votre visibilité sont en général une bonne manière d’augmenter vos ventes. La logique est simple : plus vous êtes visible et plus vous avez de visiteurs et plus vos chances de vendre sont grandes. Que l’on parle de méthode payante (publicités, référencement payant, …) ou gratuite (présence sur les réseaux sociaux, les blogs, partenariat de liens), toutes peuvent vous permettre de booster vos ventes.

Elles vous coûteront généralement de l’argent, alors attention tout de même au coût des opérations car il ne s’agit pas de vendre à perte. Vous ne devez pas trop mettre à mal votre marge sauf si votre objectif est plus long terme notamment pour de la notoriété. Dans les autres cas, vous devez vous assurer une certaine rentabilité ou ROI pour que vos campagnes aient un intérêt. 

Inciter à la recommandation

La recommandation ou le bouche-à-oreille représente une excellente manière d’obtenir de nouveaux clients. Pour cela, rien ne vous empêche de mettre en place des offres de parrainage qui permettent à vos clients actuels d’obtenir des avantages ou qu’ils en donnent à tous nouveaux venus. Ils auront ainsi tendance à vous recommander. Une méthode encore plus simple consiste à demander les avis de vos clients, à savoir s’ils vous recommanderaient, à leur demander de partager ou à les inciter à le faire. Cette incitation peut ne rien vous coûter mais rapporter beaucoup à votre entreprise.

La franchise est-elle une bonne solution pour vous ?

Le système de la franchise est une solution attirante pour nombre de personnes souhaitant créer leur entreprise. Le nom réputé d’une enseigne semble être une assurance suffisante pour mener à bien un projet et la transmission de son savoir-faire représente souvent un plus pour vous assurer de la réussite. Cependant, les nouveaux franchisés sous-estiment parfois la difficulté de tenir leur propre commerce, y compris dans de telles conditions. Quelles sont donc les aptitudes à posséder pour ouvrir un magasin en franchise ?

Les qualités requises : celle d’un entrepreneur classique

Pour être franchisé, la première qualité est d’avoir la fibre de l’entreprise. Il faut d’abord prendre en compte qu’une franchise est une société à part entière, qui ne pourra prospérer que si vous avez un véritable sens commercial, des compétences en matière de gestion et une grande capacité de travail au quotidien. 

Certes vous n’aurez peut-être pas autant de latitude que si vous êtes un entrepreneur mais l’esprit d’initiative est indispensable. Il faudra juste le tempérer et faire preuve d’une certaine souplesse pour vous intégrer au réseau existant. Attention tout de même car le système de franchise présente des contraintes à ne pas négliger, comme la reproduction fidèle du concept de la marque et le fait d’accepter l’aide du franchiseur.

Vouloir s’implanter localement

Dans 99% des cas, la franchise a une limite géographique. Si la zone peut être vaste, voire très vaste, il s’agit d’une donnée à prendre en compte. Toutes les expériences montrent d’ailleurs que les entrepreneurs réussissent bien mieux lorsqu’ils ouvrent leur commerce dans une zone géographique qu’ils connaissent. 

Une grande part du succès réside dans la capacité à saisir les besoins de proximité d’un espace donné, et donc souvent à choisir le bon emplacement. Vos liens avec les partenaires locaux, voire votre expérience des habitudes locales des consommateurs, sont également précieux. Ouvrir une franchise représente un grand changement et il s’agit de bien connaître la région dans laquelle vous souhaitez vous installer. Partir vous installer dans une autre région peut être la nouveauté de trop…

Le profil type du franchisé

Il n’existe pas de profil-type du franchisé, même si certains succès permettent de définir des points forts. Parmi les franchisés qui réussissent, on retrouve nombre d’anciens patrons de PME ainsi que d’ex-cadres dans le secteur de la grande distribution. Ceux-ci sont capables de travailler beaucoup, de diriger des équipes en étant à l’écoute et de gérer des stocks sans difficulté. 

Les profils très indépendants ou aux idées trop arrêtées peuvent en revanche poser problème. Les franchiseurs acceptent les candidats sans expérience, du moment qu’ils affichent une véritable motivation à opter pour une vie de commerçant mais il faut bien comprendre qu’ils ne souhaitent pas voir leur image de marque ternie ou se retrouver face à une personne qui leur causera des problèmes notamment en refusant de suivre les consignes de la franchise.

La nécessité d’avoir des fonds 

Il est fondamental pour les personnes souhaitant se franchiser de ne pas mésestimer la surface financière nécessaire à leur projet. Le manque de moyens est en effet la principale cause d’échec des franchisés. Le coût de lancement d’activité comprend le droit d’entrée, l’aménagement du point de vente, les frais d’assurance et les dépenses initiales à assumer. Un prêt bancaire est souvent nécessaire pour se lancer en complément d’un capital déjà constitué. On estime que posséder des économies permettant de vivre pendant six mois sans gain représente un minimum pour créer son commerce en franchise.

Bénéficier du soutien de l’entourage

Réunir toutes ces qualités peut néanmoins ne pas suffire pour faire prospérer son commerce. Comme pour l’entrepreneuriat classique, les jeunes franchisés se lancent dans un véritable projet de vie en fondant un nouveau commerce. 

Tout ne sera pas facile même si vous disposez de la notoriété de marque de l’enseigne. Vous aurez besoin de pouvoir compter sur le soutien de leurs proches. C’est pourquoi de nombreux magasins en franchise sont créés par des couples, voire par des familles souhaitant se lancer pleinement dans ce projet. S’adapter à de nouvelles méthodes de travail et un nouveau rythme de vie peut être déroutant et demander un temps d’adaptation. Ce changement majeur reste plus facile à vivre avec l’appui de son entourage.

Suis-je fait pour le business ?

Alors que la création d’entreprise rencontre toujours plus de succès et que les opportunités sont présentes partout, de nombreux créateurs se posent la question : Suis-je fait pour le business ? Et si le business qu’il souhaite lancer est en adéquation avec leur profil. Deux questions majeures se posent : quelle est la raison qui me pousse à créer une entreprise et mon idée va-t-elle réussir à se développer et devenir pérenne ?

Une envie bien ancrée chez les français

La création d’entreprise est un domaine qui intéresse désormais une bonne partie de la population française. Force est de constater qu’elle n’est plus désormais réservée à une élite mais touche aussi bien les professionnels du secteur des affaires aguerris que des personnes qui cherchent à sortir d’une situation de travail précaire. Force est de constater que la volonté de créer une entreprise est toujours présente malgré la crise sanitaire. 

Il faut dire qu’avec l’arrivée d’Internet, des nouvelles technologies qui nous entourent dans notre vie privée comme dans notre vie professionnelle et les lois en faveur de l’entrepreneuriat, les opportunités fourmillent. Tout devient sujet à la création d’entreprise. Le moindre besoin, la moindre nécessité peut aujourd’hui être l’occasion de développer une entreprise synonyme de réussite et de succès. Voilà pourquoi l’idée de créer une entreprise est encore, bien plus que jamais, d’actualité. Mais des questions se posent avant de se lancer.

Identifiez vos qualités personnelles

La première question à se poser est une question relative à vos envies et vos qualités personnelles. Rien ne sert de vous lancer dans la création d’entreprise si vous le faites pour de mauvaises raisons ou si vous ne possédez pas les qualités nécessaires à la réussite de votre projet.

Savoir qui vous êtes

Il est indispensable de bien appréhender qui vous êtes véritablement, ce que vous voulez vraiment et de réaliser un travail introspectif. Pour cela, vous pouvez commencer par faire un bilan sur vos motivations qui vous poussent à créer votre entreprise.  Cette motivation pouvant rapidement s’éroder, mieux vaut cerner le domaine qui vous convient, Ainsi si le développement durable et l’écologie vous passionnent, nul intérêt de tourner votre projet vers l’industrie lourde. Prenez donc le temps de savoir ce que vous aimez et ce que vous aimez moins. 

Ensuite, vient le temps de faire le point sur vos qualités et vos aptitudes propres.

Certaines personnalités ne se marient pas bien avec l’entrepreneuriat et notamment si vous avez, par exemple, une aversion aux risques. Le risque de ne pas arriver à faire décoller son entreprise existe, vous le savez bien. Vous aurez alors du mal à supporter les aléas si c’est le cas. Si l’entrepreneuriat est une épreuve extrêmement formatrice, l’échec est facile. 

Voici d’ores et déjà quelques qualités nécessaires à la création d’entreprise. Notamment obstination (car ce ne sera pas toujours facile), persévérance (car il faut du temps avant le décollage), sens des responsabilités (car vous serez le chef) ou encore le travailleur acharné (vous allez forcément avoir beaucoup de travail au moins les premières années de l’entreprise). 

Quant aux compétences, la plupart peuvent être développées tout au long de votre parcours. Cela même si vous devrez vous assurer que certaines compétences sont bien présentes dès le lancement et dans l’équipe fondatrice afin de pouvoir délivrer votre produit/service. Ainsi, si vous souhaitez créer un business basé sur le e-commerce, ayez un web développeur dans votre équipe. 

Votre idée correspond à votre secteur de prédilection

Dans un second temps, prenez tout le temps nécessaire pour poser vos idées à plat, les identifier de la façon la plus précise possible et imaginer comment vous pourriez les mettre en œuvre. Certains sont particulièrement créatifs et ont identifié des besoins à combler sans toutefois avoir vraiment des idées claires dans leur tête. Le premier réflexe reste d’essayer de la formaliser dans les grandes lignes et de voir dans quels secteurs elles pourraient se développer. 

Une fois ce travail rapide accompli, votre objectif principal doit être de trouver une idée qui vous correspond et qui intervient dans un secteur d’activité que vous ne détestez pas. Vu le nombre d’heures que vous allez effectuer au sein de voir entreprise, le secteur autant que l’idée doit vous plaire afin que vous puissiez vous épanouir. Cette prise de recul sur vous et vos idées est donc une des premières choses à mettre en place pour démarrer ce processus de la meilleure façon possible. La réussite de votre projet entrepreneurial dépend d’une préparation en amont qui doit être la plus solide possible. Plus vous préparez votre projet tôt, plus vous pourrez prendre le temps de réfléchir à vos idées, vos projets et vos envies, plus vous augmentez les chances de réussite.

Les algorithmes mettent la panique dans les entreprises

On vante souvent le fait que les algorithmes seraient salvateurs pour les entreprises notamment car ils permettraient de gagner énormément de temps en automatisant de nombreuses tâches. Leur utilisation est à double tranchant comme nous le montre ce qui vient d’arriver à Facebook et certains soulignent déjà les risques qu’ils peuvent faire peser sur les entreprises et plus globalement sur notre société.

Le cas de Facebook : un exemple frappant

En l’occurrence, l’affaire est marquante : Facebook met en place un algorithme de recommandation de vidéos à la fin des vidéos. Or ici, l’algorithme a confondu des personnes noires … avec des singes en demandant aux lecteurs de la vidéo s’ils voulaient voir « d’autres vidéos sur les primates ». La vidéo en question était celle du Daily Mail, datant de plus d’un an, intitulée « un homme blanc appelle les flics contre des hommes noirs à la marina ». Bien entendu, si cette erreur a fait polémique c’est parce qu’elle ne montrait que des personnes et non des singes.

Nous nous doutons bien de la suite avec une réaction rapide du groupe qui a immédiatement présenté ses excuses en admettant qu’il s’agissait d’une « erreur inacceptable » qui avait pour origine le système d’intelligence artificielle selon le porte-parole de Facebook, sollicitée par l’AFP. En détail la réponse de Facebook a été « Nous présentons nos excuses à quiconque a vu ces recommandations insultantes. ». Facebook a désactivé l’outil de recommandation dès que les équipes sont « aperçues de ce qui se passait afin d’enquêter sur les causes du problème et empêcher que cela ne se reproduise. ».

Des exemples nombreux de limites

Si on peut se dire que l’intelligence artificielle n’en est qu’à ses débuts et devrait progresser dans l’avenir, il faut bien constater qu’elle est donc encore loin d’être au point. Si elle a souvent fait polémique pour la modération puisqu’elle servait surtout à identifier et bloquer des messages/images en amont, force est de constater que plusieurs problèmes sous-jacents sont encore à résoudre.

Ce ne sont pas les seuls domaines. Ainsi un robot de Singapour qui servait à faire respecter la distanciation sociale a connu les mêmes limites. Celui-ci se promenait dans la ville pour rappeler aux habitants de respecter celle-ci et a commis des erreurs.

D’autres l’utilisent par exemple lors de la présélection de CV. L’intelligence artificielle trie les cv en fonction des anciennes candidatures qui ont donné de bons résultats et se targuent d’un tri objectif mais la question peut se poser de l’exclusion de certains profils en fonction d’anciennes données par exemple.

Les limites de l’intelligence artificielle en cause

Si l’intelligence artificielle fait polémique c’est d’abord parce qu’elle est de plus en plus présente dans de nombreuses activités de notre quotidien. Elle s’utilisent ainsi dans les voitures autonomes, de nombreux objets connectés, tous les assistants intelligents comme Siri ou encore comme appui dans le secteur médical.

Certains n’hésitent pas à dénoncer le fait que l’intelligence artificielle pourrait à l’avenir prendre une part sur la morale, nommée l’IA forte. Nous en sommes relativement loin car pour définir ses concepts, il faudrait déjà que les êtres humains puissent expliquer leurs sentiments comme l’amour ou la compassion.

Finalement aujourd’hui, tout ce que peut faire une machine c’est d’identifier et de réagir à une tâche déjà prévue et encadrée. Elles n’ont pas une expérience subjective, ni ne dépasse ce pour quoi elles sont prévues. Si elle ne reconnaît pas une situation, elle ne réagira pas et ne pourra le faire selon la gravité de la situation ou d’autres éléments subjectifs comme la détresse ou le danger.

Elle ne prend donc aucune initiative ou le fera en fonction d’éléments qui ne sont pas forcément ceux de l’être humain. Ainsi en cas d’accident de voitures, l’algorithme aura tendance à privilégier le nombre de vies sauvées plus que d’autres comme l’âge. Une situation qui nous rappelle le film i-robot où la complexité d’une situation à prendre en compte (on se rappellera que la machine privilégie de sauver un homme en fonction de son pourcentage de survie par rapport à un enfant).

Des risques réels pour la démocratie

Si le sujet intrigue, il est encore peu connu et, selon un sondage IFOP, la majorité des français ne connaissent pas les tenants et les aboutissants. Ce nouveau domaine est encore tout neuf mais, il faut bien le souligner, les enjeux sont colossaux.

D’abord car l’IA à surveiller les individus et peuvent vite faire l’objet de fuites ou encore d’utilisations abusives. Ensuite, parce que d’un point de vue technique, les diagnostics sont encore loin d’être fiables, car les données disponibles ne sont pas encore en assez grande quantité. Autre souci, les données statistiques ne prennent pas en compte parfois l’originalité d’une situation comme le coronavirus, ce qui peut expliquer que certains la critiquent vivement.