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Comment choisir un bon fournisseur ?

Comment choisir un bon fournisseur ?

L’essor de votre entreprise est fonction du fournisseur que vous avez choisi. C’est lui qui assure la régularité et la qualité des produits ou des matières premières que vous allez transformer. La forte concurrence et l’envie de faire un maximum de profit incitent les entreprises à opter pour les fournisseurs qui proposent les meilleurs prix. 

Pourtant, si vous désirez assurer la longévité de votre entreprise, vous ne devez pas vous contenter de ce seul critère. Les meilleurs fournisseurs ne sont pas forcément ceux qui proposent des articles bon marché. La crise sanitaire et les différents confinements ont appris  à plus d’une entreprise que d’avoir choisi des fournisseurs qui fabriquent dans des pays lointains pouvaient  mettre en péril leur entreprise, faute d’approvisionnement. Il faudra donc repérer si les fournisseurs fabriquent dans l’hexagone,  dans un pays ou dans plusieurs afin d’assurer la sécurité des stocks et ne pas se trouver dans une situation incontrôlable.

Le rapport qualité/prix

Si le prix est un critère à ne pas prendre à la légère, vous devez prendre le temps d’analyser le rapport qualité/prix du produit que l’on vous propose. Le produit livré doit répondre aux exigences de l’entreprise. Il ne faut pas oublier que la qualité du produit que vous allez donner à votre client dépend de la qualité du produit ou du service que votre fournisseur vous livre. Les gestionnaires de l’entreprise doivent voir également le service après-vente et l’assistance technique.

Il faut faire attention aux prix très bas, soyez toujours réaliste, car les opportunités en or cachent souvent des conditions contraignantes. Il se peut également qu’il y ait des coûts cachés, réfléchissez donc à deux fois avant d’officialiser une coopération. Voyez les frais supplémentaires qui pourront augmenter vos coûts comme les frais de transport, les frais d’homologation de produits importés, les frais pour les traductions de documents administratifs.

Connaître son prestataire

Votre fournisseur doit être sérieux et doit respecter les conditions que vous imposez. Dans certains cas, le fournisseur a besoin de connaître quelques informations confidentielles sur votre entreprise ou sur la composition de vos produits. Il va de soi que vous devez choisir le fournisseur auquel vous faites le plus confiance.

La fiabilité des prestations du fournisseur doit également être prise en compte. La régularité de la livraison des fournisseurs dépend de la stabilité géopolitique de son pays ou région, il vous faut également prendre en compte cet aspect. Le fournisseur doit être compatible à l’éthique de l’entreprise ainsi qu’à l’image de marque que vous désirez véhiculer.

La qualité des produits ou services

Vous pourriez aussi choisir les fournisseurs qui garantissent une bonne qualité de service. Ayez une préférence pour les fournisseurs qui ont une bonne réputation et qui travaillent sous le couvert d’un label. Les fournisseurs qui offrent une large gamme de produits peuvent également vous être bénéfiques. Ainsi, vous n’aurez pas à faire affaire avec plusieurs prestataires en même temps.

Vous obtiendrez donc un prix plus intéressant, moins de transport et une gestion plus simplifiée. Et enfin, lorsque tous les critères de votre fournisseur vous conviennent, n’oubliez pas de conclure la modalité de paiement, les délais de livraison ainsi que vos autres exigences.

Profitez de la concurrence pour avoir des prix plus intéressants ainsi que des services de qualité. Pour rencontrer de nouveaux fournisseurs, vous pourriez aller dans les salons, les foires et les forums. Cela vous aidera à avoir une plus grande diversité de choix.

Comment organiser un voyage d’affaires réussi en Inde ?

Pour l’homme d’affaires en série qui exerce sa profession depuis longtemps, les voyages professionnels sont très probablement devenus un événement régulier. Si vous êtes nouveau dans le monde des PDG, un voyage d’affaires, en revanche, peut être à la fois excitant et terrifiant. 

Malheureusement, si les entreprises paient pour que leurs cadres ou leurs employés effectuent des voyages d’affaires afin d’étendre leur champ d’action, elles les préparent rarement à ce qu’ils trouveront une fois sur place. 

Si vous vous rendez en Inde pour la première fois dans le cadre d’un voyage d’affaires, vous avez probablement beaucoup de questions sur la façon de vous déplacer, sur ce que vous devez apporter, sur la façon d’obtenir un visa pour voyager en Inde et sur les dispositions que vous devez prendre à l’avance. Voici quelques suggestions pour les voyageurs d’affaires.

Réservations de logement 

Réservez un hébergement dans un endroit proche. Si vous avez plusieurs réunions réparties dans la ville, la solution la plus réaliste est de trouver une chambre stratégiquement placée et pratique pour toutes ces réunions, ainsi que pour la compagnie aérienne. 

Les réservations d’hôtel sont également soumises à des limites budgétaires au travail, mais savoir si votre entreprise a des liens peut vous aider à obtenir le meilleur tarif. En outre, la recherche d’un lieu d’hébergement en fonction de commodités telles que le petit-déjeuner gratuit, le Wi-Fi gratuit et le service d’étage 24 heures sur 24 vous aidera à faire votre choix.

Examiner la destination

Il est essentiel de faire une bonne première impression lorsque vous établissez des relations. Faites quelques recherches sur les habitants et la communauté avant d’arriver en Inde si c’est votre première visite. 

  • Il peut être possible d’éviter tout faux pas involontaire en apprenant les normes et les cultures locales. 
  • Vous pouvez gérer toute restriction alimentaire si vous comprenez la culture locale et avez accès à de l’eau potable. 
  • Vous pouvez préparer vos vacances plus efficacement en consultant Les prévisions météorologiques.

Les voyages d’affaires en Inde : Exigences

Vous envisagez une opportunité d’emploi en Inde? Cette situation nécessite un visa d’affaires. Entre autres choses, le type de travail décide des variantes requises. Dans la plupart des cas, un visa électronique est suffisant pour les voyages d’affaires. 

Un coup d’œil rapide sur le Visa de travail et de voyages d’affaires en Inde révèle que votre passeport doit être tamponné pour être valide. Le visa d’entreprise électronique est un type d’autorisation de voyage électronique qui vous permet de vous rendre en Inde à des fins commerciales. Le visa d’entreprise vous permet d’entrer et de sortir du pays deux fois et de rester jusqu’à 180 jours. 

L’e-business peut être utilisé pour divers objectifs, notamment:

  • Pour faire du commerce ou vendre/acheter. 
  • Assister à des conférences techniques et commerciales. 
  • Pour créer une entreprise ou une aventure industrielle. 
  • Pour planifier des tournées. 
  • Pour faire une présentation dans le cadre de l’Initiative mondiale pour les réseaux universitaires (RUIG). 
  • Pour constituer une équipe. 
  • La participation à des expositions et à des foires commerciales. 
  • Un expert est nécessaire dans le cadre d’un projet existant.

Combien de temps une personne titulaire d’un visa e-business peut-elle rester en Inde? 

Le visa e-business pour l’Inde est un visa à deux entrées qui vous permet de rester dans le pays jusqu’à 180 jours à compter de votre première visite. Deux e-Visas sont autorisés chaque année pour les personnes éligibles. Si vous avez l’intention de vivre en Inde pendant plus de six mois, vous devrez peut-être demander un visa consulaire. 

Le titulaire d’un visa eBusiness doit prendre un vol dans l’une des 28 compagnies aériennes certifiées ou atterrir dans l’une des cinq installations portuaires reconnues. Les immigrants en affaires électroniques légitimes peuvent quitter l’Inde à partir de n’importe lequel des postes de contrôle de l’immigration (ICPS) autorisés.

À emporter 

Cette vidéo vous sera utile si vous êtes intéressé par les informations pratiques contenues dans ce billet et si vous souhaitez organiser des vacances en Inde. Veuillez utiliser le lien indiqué pour en savoir plus sur le visa de voyage d’affaires indien. 

Trading : comment limiter la prise de risque ?

Le trading peut se définir comme la négociation d’actifs sur différents marchés financiers. Autrement dit, il s’agit de la vente et de l’achat de divers produits dans l’optique de rentabiliser des investissements. C’est également une activité exercée majoritairement en ligne sur des plateformes spécialisées par des personnes appelées « traders ». Si pour la plupart des gens le trading s’apparente à un jeu, en réalité il n’en est rien. Très complexe, il est inhérent à des risques comme toute activité d’investissement. S’y intéresser revient donc à les accepter. Vous avez toutefois la possibilité de les circonscrire. Nous vous expliquons comment procéder pour limiter la prise de risque.

Choisissez une plateforme de trading sûre

Les risques liés au trading sont divers et ont différentes sources. L’une d’entre elles n’est autre que la plateforme que vous choisissez pour négocier les produits financiers. Il existe en effet une multitude de sites dédiés à cette activité et très peu sont réellement fiables. Afin de profiter d’une expérience de trading sûre, vous devez donc faire attention au choix que vous opérez. Certains critères peuvent vous aider à y voir plus clair.

Les interfaces

Une bonne plateforme de trading doit disposer d’interfaces adéquates. Plus que l’aspect esthétique, concentrez-vous sur le côté ergonomique. En accédant à votre espace de travail, vous devez avoir une bonne visualisation des informations qui vous sont utiles. Dans l’idéal, les interfaces du site doivent être personnalisables. De cette manière, il vous sera plus facile de les adapter à vos besoins. Cela est important dans la mesure où les profils investisseurs des traders sont différents. Les configurations et les informations recherchées le sont donc tout autant.

La sécurité

Vous lancer dans le trading revient à mobiliser un capital qui servira de base à vos investissements. La plateforme de trading est l’outil qui vous aide à la gestion de ce dernier. Sa sécurité doit alors être infaillible. Une astuce pour vous en assurer est de vérifier la présence de labels qui prouvent qu’elle est autorisée et régulée. Nous vous recommandons d’ailleurs les plateformes régulées par plusieurs pays.

Les outils proposés

Il y a des plateformes qui proposent de nombreux outils afin d’aider et d’accompagner les traders au quotidien. Il s’agit par exemple d’applications mobiles, d’instruments d’analyse des marchés financiers ou même de moyens de suivi des décisions économiques. Ce sont autant d’éléments supplémentaires qui vous aideront d’une façon ou d’une autre lors de vos investissements. Privilégiez les plateformes de ce type pour améliorer votre expérience globale.

Faites-vous former

Un autre risque indéniable du trading est la perte rapide de votre capital. Lorsque vous démarrez votre aventure sans disposer des connaissances requises, vous y êtes fortement exposé. La solution pour éviter ce désagrément est de vous faire former. Il y a des organismes et même des plateformes de trading qui offrent des formations complètes sur le sujet.

Comprenez les marchés financiers

Les marchés financiers sont vastes et réunissent un nombre important de notions. Une bonne formation de trading comportera une partie théorique qui vous permettra de vous familiariser avec ces dernières. Les principes et les termes employés n’auront plus de secret pour vous. Vous serez également initié à leur fonctionnement et aux indicateurs sur lesquels ils sont basés. Sans cette compréhension, il vous est impossible d’avoir toutes les cartes en main pour progresser à votre guise, d’où l’importance de la formation.

Analysez les marchés financiers

Toutes les actions menées en matière de trading sont réfléchies et guidées par les résultats d’une analyse des marchés. Cette dernière peut être de type fondamental ou technique. Le premier prend en compte les facteurs externes pouvant affecter l’évolution des produits financiers. Il est question entre autres des décisions politico-économiques. Le second type comprend l’usage de calculs et de représentations mathématiques comme les graphes. Une formation de trading vous permet d’associer ces méthodes afin de faire des prévisions.

Apprenez à gérer votre capital

Il s’agit sans aucun doute de l’un des aspects clés du trading. Sans une bonne gestion de votre capital, la rentabilité ne sera pas au rendez-vous. Vous risquez d’enchaîner les choix peu avantageux qui mettront très vite ce dernier en péril. Avec une formation adéquate, vous apprendrez à fixer des limites vous permettant de toujours sécuriser votre capital. Le « money management » pourra devenir instinctif pour vous. Même si vous avez une compréhension absolue des marchés financiers, sans ce dernier, il est impossible de les exploiter à bon escient. Il passe par la maîtrise des émotions qui, elle aussi, peut s’apprendre lors de la formation.

Définissez une stratégie de trading claire

Sans une stratégie définie à l’avance, vous risquez très vite de vous disperser et de perdre votre calme. Cela conduira irrémédiablement à des erreurs de jugement que vous ne tarderez pas à regretter. Avoir un plan d’action vous donne une directive et vous oriente dans le bon sens. Pour bien le mettre au point, vous devez tenir compte de plusieurs paramètres. Le plus important reste votre psychologie, car elle détermine votre manière de trader. Si vous êtes de nature très patiente par exemple, le « day trading » ou le « swing » sont des options qui vous conviendront. Elles consistent à faire des projections sur un ou plusieurs jours en vue de rentabiliser l’investissement. Cela implique que vos positions (achats ou ventes) resteront ouvertes pendant la même durée, quels que soient les mouvements du marché.

Dans le cas où vous préférez vous assurer de vos estimations rapidement, vous devez opter pour le « scalping ». C’est une technique de trading à très court terme qui vise une rentabilité minimale, mais très rapide. Elle est idéale pour les personnes alarmées par les moindres changements dans les cours des instruments financiers.

Une stratégie bien pensée couplée au « money management » vous conduira assurément vers des résultats positifs si vous vous y tenez rigoureusement. Sur certaines plateformes de trading, vous pouvez la tester avec un compte fictif. Il faudra toutefois faire attention aux produits financiers que vous négociez. Ils sont tous différents et ont des particularités qui doivent être prises en compte dans l’établissement de votre plan. Les CFDs par exemple sont très complexes et leurs effets de levier sont susceptibles de compromettre rapidement vos investissements. Ils représentent un risque élevé que vous devez vous assurer de comprendre et de maîtriser avant de vous lancer.

Vous pouvez lire également : ces astuces informatiques qu’il faut connaître

Kadéos : les chèques cadeaux pour les salariés

Afin d’optimiser les performances de son entreprise, il est judicieux de se soucier des desideratas des salariés. Miser sur le bien-être des collaborateurs a toujours un impact sur leur engagement et leur motivation. Dans cette perspective, vous pouvez consolider leur pouvoir d’achat en leur offrant des chèques cadeaux ou des cartes cadeaux.. Reste à bien cerner les atouts de cette solution ainsi que le spécialiste vers qui se tourner pour la mise en œuvre d’une telle stratégie.

Des chèques cadeaux pour motiver les salariés

Parmi les différentes options disponibles pour encourager ses employés se trouvent les chèques cadeaux. Ils se définissent comme des bons d’achat, d’une période de validité précise et d’un montant fixe, offerts aux employés par l’entreprise. Ils permettent aux bénéficiaires de se procurer les produits ou services d’une ou de plusieurs enseignes. Ces chèques sont fournis par des prestataires externes et sont disponibles en ligne.

Kadéos : la solution sur mesure

Les chèques cadeaux et les cartes cadeaux constituent une récompense plébiscitée par les salariés ! Ceux de la gamme Kadéos font partie des plus recommandés, avec plus de 60.000 points de vente partenaires. C’est une récompense qui fait plaisir à tout le monde avec des offres dans plus de 15 univers de consommation (loisirs, culture, bricolage, mode, tech…) Elle plaira à tous les âges et tous les centres d’intérêts, chacun y trouve son compte !

Les avantages financiers des chèques cadeaux Kadéos

Non seulement les chèques cadeaux Kadeos vous permettent d’offrir des avantages sociaux personnalisés à vos collaborateurs mais ils peuvent vous faire réaliser de précieuses économies. En effet, la marque vous propose également  des cadeaux entrant dans le cadre de la célébration des événements Acoss, lesquels sont exemptés des cotisations sociales, à hauteur d’une dotation maximale de 171 € par bénéficiaire et par an. Il s’agit entre autres de la fête des mères et des pères, de Noël, de la Sainte-Catherine, de la Saint-Nicolas ainsi que de la rentrée scolaire. Cette option s’avère fort avantageuse pour l’entreprise car a contrario d’une augmentation de salaire, elle ne génère pas de charges supplémentaires sur toute l’année.

Tout savoir sur le manager moderne

Tout savoir sur le manager moderne

Le monde du travail est en perpétuelle évolution et s’est beaucoup transformé. Les caractéristiques et les qualités des managers ont muté et des changements drastiques se sont opérés dans la manière de manager notamment en termes de technologies mais également de comportements. Il n’est pas certain qu’un manager qui a réussi dans le passé aurait également le même succès de nos jours. Tout savoir sur le manager moderne.

Toujours aller de l’avant

Le manager moderne est celui qui fera tout pour que ses collaborateurs réussissent. Il écarte les éventuels obstacles pour que ses collaborateurs puissent se dépasser. Il va au-delà d’une banale gestion des personnes et tend à les rendre autonomes et les faire participer.

Plus traditionnellement, les collaborateurs avaient pour habitude de travailler dur pour que leur manager réussisse. Mais, aujourd’hui, c’est au manager moderne de tout faire pour que ses collaborateurs réussissent. On considère désormais que ce sont les collaborateurs qui représentent la valeur de l’entreprise et sont les atouts qui garantissent la réussite de l’organisation.

Comprendre la technologie

Il n’est pas du tout question d’expertise technique. Sans avoir à être un professionnel des techniques informatiques, le manager moderne doit être en mesure de comprendre le monde technologique global dans lequel il évolue. Il appréhende donc comment interférer sur la façon de procéder, de travailler et se tenir au courant des dernières tendances.

Ceci est particulièrement vrai pour les technologies collaboratives et sociales, le web et ses consommateurs et surtout, comprendre comment ces transformations font leur chemin pour atteindre l’entreprise. Le manager moderne doit ainsi être en mesure de comprendre les évolutions des technologies et des usages pour mieux s’adapter afin d’évoluer et proposer des solutions concurrentielles.

Miser sur l’exemple

Aujourd’hui, le manager n’est plus celui qui approuve le budget et qui donne le feu vert. Il n’est plus surtout celui que l’on considère être à l’origine de toutes les idées. Le monde actuel est un monde de collaboration et où l’initiative peut venir de tous. Ainsi, le manager moderne est tenu de s’engager encore plus, le rapport avec ses collaborateurs ne se limite pas à un simple rapport financier.

Présent sur le terrain, il utilise le même outil de ses collaborateurs afin qu’il soit au courant des réalités de l’entreprise. Cela n’est pas concevable de voir les collaborateurs évoluer et changer sans que le manager et/ou le dirigeant en fasse de même. Il n’hésite pas mettre les mains dans le cambouis et être prêt à passer à l’action pour aider ses équipes. Il ne se contente plus de donner des ordres mais donne un appui opérationnel performant.

Miser sur le partage

Auparavant, le manager était situé en haut de l’organisation et représentait un point d’accès à l’information. C’est ce qui lui permettait de prendre certaines décisions unilatérales. Ainsi, le manager donnait des ordres et les collaborateurs exécutaient.

Cependant, le manager moderne partage les informations et mise plutôt sur l’intelligence collective. Le manager moderne se doit donc de s’assurer de la communication entre les collaborateurs concernant les informations qui leur sont utiles pour réaliser correctement leurs missions et ainsi améliorer les processus, voire demander des solutions à chacun d’entre eux. En somme, le manager moderne compte entièrement sur ses collaborateurs en leur apprenant à prendre des décisions au lieu de les tenir à l’écart de ce processus.

Être à l’écoute

C’est peut-être la première caractéristique du manager moderne est de savoir écouter, ce qui passe bien entendu par une écoute amplifiée. Celle-ci peut servir autant à détecter des malaises ou conflits qu’à cerner les leviers qui marchent sur chacun des collaborateurs. Certains seront sensibles au développement durable, d’autres à progresser en compétences alors que certains ne fonctionnent qu’à la rémunération. Il doit connaître le mieux possible ses équipes afin de pouvoir les aider à atteindre leurs objectifs personnels et savoir les motiver.

S’amuser au bureau, c’est possible !

S'amuser au bureau

Vous pouvez décider de faire en sorte que vos équipes s’amusent que ce soit pour améliorer l’ambiance, resserrer les liens entre les différents services ou dans une équipe, leur permettre de décompresser ou de se triturer les méninges. Bien que le bureau soit un endroit souvent jugé comme très formel, il vous est possible de le rendre un peu plus joyeux. Ainsi, vos employés se sentiront moins stressés et plus à l’aise. Faites en sorte de leur trouver des activités ou des jeux qui soient réjouissants, mais dans le même temps, qui stimulent leur intellect.

S’amuser au bureau : les avantages

Chaque dirigeant peut créer de l’ambiance et de la joie au sein de son entreprise. Il a été prouvé que la plupart des entreprises qui privilégient les activités ludiques au bureau ont des employés plus productifs, contrairement à celles qui se basent sur le management de la terreur. La première raison tient donc à la productivité.

S’amuser au bureau est également le meilleur moyen pour les dirigeants de réduire les stress de leurs salariés. Moins ils sont stressés, plus ils seront aussi en bonne santé et auront tendance à être moins malades ou au moins à ne pas venir à reculons sur leur lieu de travail.

Cette idée peut également être une méthode pour rapprocher tout le monde au sein de l’entreprise. En participant aux activités ludiques, vos équipes pourront mieux faire connaissance entre elles ou avec vous. Vous pourrez les voir évoluer dans un autre contexte, ce qui peut aussi vous révéler des aptitudes de certains de vos collaborateurs qu’ils ont tendance à cacher d’habitude, comme par exemple leur capacité à prendre le leadership.

Vous pouvez grâce à ces jeux attirer de nouveaux profils car vos employés auront tendance à partager ces moments qui sortent de l’ordinaire. Ils valoriseront leur entreprise auprès de leurs amis, ce qui pourrait même avoir un impact supérieur à celui d’une récompense pécuniaire. S’amuser au bureau permet aussi aux dirigeants de canaliser l’énergie des employés et d’apaiser certains conflits.

Quelques idées de jeux vidéos que vous pouvez effectuer au bureau

S’il existe des jeux qui ne soient pas vidéos et qui peuvent resserrer les liens comme par exemple un escape game, vous pouvez commencer par ceux-ci si vous n’avez pas la fibre de l’organisation :

  • Course au trésor : il en existe plusieurs sortes. Dans une version, il s’agit d’un jeu stratégique pendant lequel il faut qu’un joueur protège ces joyaux tandis que les autres ennemis essayent de s’en emparer. Ce jeu intéressera certainement les « geeks ».
  • Issue de secours : ce jeu est un peu osé. Il est pour les personnes qui ont l’esprit ailleurs et qui ne s’imaginent pas être dans un bureau. Si vous ne supportez pas de rester plusieurs heures sur votre ordinateur, c’est pour vous. Le jeu consiste à s’échapper pour pouvoir survivre. Les geôliers feront tout pour vous compliquer la tâche. À vous de trouver le chemin et d’éviter les pièges pour y parvenir.
  • Le light bot : C’est un jeu de logique sur lequel votre personnage évolue sur un plateau qui possède des cubes. Le but est d’allumer des cases. Ce jeu reste simple, mais il fait travailler les neurones. Un jeu idéal pour les personnes patientes et qui n’ont rien à faire pendant un certain moment.
  • Les Orcs attaquent les châteaux : votre château est bloqué par des orcs qui ont l’intention de saccager votre ville. Votre mission consiste à protéger vos murailles, à renforcer la défense afin de les repousser. C’est le jeu idéal pour les dirigeants qui ont toujours rêvé de devenir un militaire.
  • Le serpent : très amusant, ce jeu s’adresse à tout le monde. Il consiste à faire manger le serpent en évitant qu’il ne se dévore la queue. Les règles de ce jeu sont très simples, vous pouvez y jouer en équipe.

Quand opter pour un outil d’évaluation dans l’entreprise ?

Quand opter pour un outil d'évaluation dans l'entreprise ?

L’évaluation du personnel est indispensable pour connaître la performance globale et individuelle des salariés de l’entreprise. Si au démarrage de l’entreprise, sa mise en place peut paraître superflue, l’évaluation permet de comprendre la source d’un problème, au niveau des ressources humaines et financières mais pas seulement. Elle est l’occasion d’établir une communication avec la personne. En se rapprochant de son subordonné, le manager peut discerner plus précisément ses points forts et les points à améliorer. A noter que les personnes fraîchement arrivées dans la société ou les anciens nécessitent tous cette évaluation. La question qui se pose est : quand opter pour un outil d’évaluation dans l’entreprise ?

Lorsque les salariés sont démotivés

Certaines entreprises n’accordent aucune importance au sujet de la motivation des employés. Pourtant, il s’agit d’un des plus importants leviers de compétitivité. Certes, on a rarement envie d’entendre ce qu’un salarié démotivé a à dire ou de savoir combien ne se sentent pas épanouis au sein de l’entreprise, surtout s’ils atteignent les objectifs de vente ou de production.

Qui dit démotivation, dit pourtant occasion de mettre à plat les difficultés, voire de les résoudre. L’évaluation permet de repérer les employés les plus démotivés. Mais surtout de proposer les solutions qui pourront réveiller la motivation de ces derniers. Ce n’est pas parce qu’un salarié est démotivé que vous ne pouvez pas ranimer sa motivation. Il suffit parfois de proposer un plan de formation ou des solutions à des tâches trop répétitives et ingrates pour qu’elle reparte.

Lorsqu’il y a des démissions répétitives

Si vous commencez à perdre des employés petit à petit, il est temps de vous secouer. C’est vraiementun très mauvais signe. L’évaluation doit vous permettre de trouver rapidement la source du problème. Il se peut que le travail effectué ne soit guère épanouissant. De plus si vous enregistrez dans un même temps un taux important de turn-over plus important que celui de votre métier, c’est qu’il y a un problème dans votre organisation interne ou externe.

L’investissement dans un outil d’évaluation des salariés est dans ce cas indispensable. En effet, il vous faudra trouver la source de l’hémorragie sauf à vouloir dépenser du temps et de l’argent dans des recrutements à répétition. L’outil ne doit pas seulement vous permettre de trouver la source à vos problèmes, mais vous proposer les solutions qui vous permettront de les régler.

Lorsqu’il y a la présence de conflits dans la société

La synergie au sein d’une entreprise est indispensable pour son bon fonctionnement. De ce fait, l’apparition de conflits entre les différents services ou pire entre la direction/les cadres supérieurs avec les ouvriers peut vite tourner au cauchemar.

Les signes de conflits sont divers. Toutefois, généralement, la cause est liée à une incompatibilité de personnalités ou à une incapacité à collaborer ensemble à cause des techniques de travail. Cette évaluation demande d’être plus approfondie que les précédentes pour cerner la vraie source de conflit et pour trouver la solution à cela. Il peut être parfois utile de muter certains éléments. Certaines personnes n’hésitent pas à quitter leur travail parce qu’elles ne peuvent pas supporter un collaborateur. Il serait pourtant dommage de perdre un de vos éléments les plus efficaces juste pour un conflit.

Lorsqu’un nouveau venu est suspect

Dans certains cas, les CV en disent beaucoup sur leur propriétaire mais ils s’avèrent parfois partiellement inexacts et les résultats sont décevants. En effet, un CV et un entretien d’embauche peuvent vous avoir totalement convaincus de recruter une personne qui, dans la pratique, peut largement vous décevoir en manquant de compétences pour le poste par exemple.

Cela n’est pas forcément la faute du recruteur, mais lorsque ce cas arrive, il faudra une évaluation rapide pour éviter de dépasser notamment la période d’essai. Cette évaluation peut avoir lieu pendant l’embauche au travers de tests techniques ou pratiques. Si le recrutement est déjà conclu, l’évaluation reste indispensable afin de déterminer rapidement si vous devez vous séparer de votre collaborateur ou non. A défaut, vous pourriez vite faire perdre du temps à celui qui l’encadre, voire le forme ou encore vous retrouver avec un élément indésirable dans votre équipe.

Qualité de vie au travail : ce qu’attendent vos salariés

Qualité de vie au travail : ce qu’attendent vos salariés

Au sein d’une entreprise, la Qualité de vie au travail représente un enjeu bien plus important que ce qu’on pourrait penser. Le rôle des dirigeants est de mettre en place des dispositifs qui améliorent celle-ci afin que leurs salariés puissent évoluer dans un environnement propice. Si vous ne savez pas par quoi commencer, il vous suffit d’écouter vos salariés. Voici ce qu’ils disent généralement vouloir obtenir.

La qualité de vie passe avant tout par le respect, la reconnaissance et l’épanouissement.

D’après une enquête effectuée par l’Anact (Agence Nationale pour l’amélioration des conditions de travail) par l’intermédiaire de TNS Sofres auprès des salariés en France, 64 % des 1000 salariés interrogés, déclaraient à l’occasion de la semaine de la qualité de vie au travail, que qualité de vie rime avant tout avec le respect. Dans le même ordre de grandeur, 58 % de ces salariés estimaient que c’est la reconnaissance qui est un facteur déterminant alors que 46 % pensaient que c’est avant tout l’épanouissement.

Seules 8 % des personnes enquêtées ont évoqué le management. Si l’on se réfère à ces résultats, on peut tout de suite constater que la notion de qualité de vie équivaut à un épanouissement individuel au travail. Ils adoptent en ce sens un point de vue différent de celui de la direction qui pense que la qualité de travail correspond à une performance, un management réfléchi ou encore une démarche collective.

Miser sur l’intérêt du travail

Les questions relatives à certains critères qui peuvent avoir un lien avec la qualité de vie au travail montrent que les salariés ne pensent pas réellement que le management ou la situation économique de l’entreprise aient un impact réel sur la qualité de vie au travail et sur les mesures qu’ils attendent de leur dirigeant. Pour eux, l’intérêt du travail est primordial ainsi que l’épanouissement.

La question de la conciliation entre vie privée et vie professionnelle n’est pas loin derrière. Cependant, malgré un point de vue tourné vers leur épanouissement individuel, il ne faut pas croire que les salariés se moquent t de ce qui peut arriver à l’entreprise. Au contraire, le fait d’avoir une qualité de vie individuelle au travail leur permet selon eux d’être plus productifs et de rester toujours performants.

C’est sans doute l’intérêt du point de vue de l’entreprise d’établir des règles qui favorisent la qualité de vie au travail. En adoptant un mode de travail plus qualitatif, les salariés affichent une meilleure motivation, une bonne santé et une qualité de travail supérieure. Ils sont d’ailleurs 87% à penser que la qualité de vie au sein de l’entreprise agit positivement sur eux et sur la société.

Aider à la création de liens et donner plus d’espace

Selon l’enquête Actineo/CSA, 78 % des Français interrogés pensent quant à eux que la qualité de vie au travail repose sur les relations avec les collègues. Une bonne relation leur permettra de travailler dans les meilleures conditions et d’obtenir in fine plus de résultats. Créer des activités qui permettront de connaître les autres salariés en dehors du lieu de travail ou encore qui consolident les liens entre chaque salarié est donc loin d’être superflu et de représenter une perte de temps.

La plupart des salariés français sont également très insatisfaits en ce qui concerne les espaces de travail. Ils pensent que les dirigeants doivent leur laisser le plus d’espace possible afin qu’ils puissent s’isoler si besoin. A l’heure où les open space se sont fortement développés, la question de l’aménagement de l’espace de travail est donc fondamentale. Il s’agit là d’un point essentiel afin qu’ils puissent se concentrer sur leur travail. Plus ils auront un endroit adapté à leurs besoins, plus ils seront plus productifs.

Management : allier performance et résultat

Management : allier performance et résultat

Pour être le plus pérenne possible, l’entreprise use de stratégies qui lui sont propres ou qui proviennent des manuels de management ou de son expérience. Voici quelques conseils pour pouvoir obtenir des résultats avec la performance de vos employés.

En quoi consiste la performance au sein d’une entreprise

Au sein d’une entreprise, la performance individuelle est généralement dépendante de la conjonction de la compétence, la motivation, l’orientation vers des objectifs et les ressources mises à la disposition d’un employé. Celles-ci lui permettent de réaliser son travail de manière optimale. Globalement, une entreprise n’est d’ailleurs performante que si elle réussit à concilier globalement ces quatre éléments.

L’atteinte des résultats pour l’entreprise ne se résume pas seulement à additionner des performances individuelles et à exclure ceux qui ne seraient pas performants. Ce n’est pas parce qu’un élément de votre équipe n’atteint pas ses objectifs individuels qu’il n’est pas utile au groupe. On comprend facilement qu’une performance individuelle puisse être diminuée au profit de la performance globale. C’est d’ailleurs ce qui se passe quand un salarié en forme un autre (avec des effets sur plus ou moins long terme sur la performance globale) ou qu’il fournit de l’aide à un autre collaborateur.

La pression… pour un résultat

Au sein d’une entreprise, les managers utilisent souvent la pression pour obtenir des résultats, et pour que leurs équipes soient plus productives. Les managers pensent souvent qu’elle représente la meilleure stratégie à adopter, mais dans la réalité, elle est souvent contreproductive. Il a d’ailleurs été scientifiquement prouvé que plus les employés sont soumis à des pressions, moins ils sont productifs. Certes, les employés peuvent atteindre leurs objectifs. Cependant, il faut reconnaître que le stress qu’ils subissent impacte la qualité et la performance du travail. Il peut d’ailleurs sur long terme devenir source de problème avec des arrêts maladies et un turn-over plus fréquents.

Les managers devraient donc arrêter de mettre la pression en se focalisant uniquement sur le résultat. D’ailleurs la non-atteinte d’un résultat n’est pas forcément due à votre collaborateur. Elle peut être liée aux moyens, aux compétences ou encore à une stratégie qui ne serait pas adaptée.

La mesure du résultat n’est pas non plus inutile. En effet, elle permet de s’intéresser aux causes des défaillances et de mettre en place des solutions qui permettent d’y remédier.

Motiver les employés

La motivation des employés demeure le facteur clé au sein d’une entreprise. Le manager doit montrer à chaque salarié qu’il est utile mais surtout que l’atteinte du résultat est désirable, non pas seulement pour lui mais plus globalement. L’atteinte du résultat doit donc être désirée sans pour autant qu’elle le soit sous la pression.

Le fait de faire comprendre l’importance d’un travail entraîne mécaniquement une motivation accrue qui engendrera de la performance. Autrement dit, plus ils y accordent de l’importance et plus l’atteinte du résultat est voulue, plus les résultats seront bons.

La motivation des employés impacte également la performance de chacun d’entre eux. De facto, la performance collective connaîtra également un chemin haussier.

Le manager doit également instiller la bonne ambiance et tisser une relation de confiance avec son équipe, sans trop se laisser aller bien entendu. Il doit reconnaître la valeur des meilleurs travailleurs et accompagner personnellement ceux qui ont du mal. Même pour un petit succès, ne vous privez pas d’adresser vos sincères félicitations. En bref, la performance de l’équipe dépend en partie de la capacité du manager à remonter le moral de ses troupes.

Comment rédiger ses statuts ?

Comment rédiger ses statuts ?

Avant de créer une entreprise, un entrepreneur devra s’acquitter de plusieurs démarches administratives. Après avoir choisi la forme juridique qui lui convient, l’entrepreneur doit rassembler tous les documents nécessaires à la création de son entreprise, dont les statuts, qui contiennent toutes les règles de fonctionnement ainsi que l’organisation au sein de la société. Comment rédiger ses statuts ?

Confier la rédaction des statuts à un professionnel

Des modèles de statuts ainsi que des manuels sur la rédaction des statuts d’entreprise peuvent vous servir à rédiger les vôtres. Ceci est d’autant plus vrai si vous avez opté pour une forme classique d’entreprise comme la SARL. Certaines formes de société comme la SAS, vous permettent cependant de disposer d’une certaine souplesse et de les personnaliser. Cela peut être très utile notamment si vous comptez accueillir des investisseurs.  Il est recommandé dans ce cas pour rédiger les statuts de l’entreprise (voire un pacte) de faire appel à un professionnel comme un avocat ou un juriste. De nombreux avocats sont spécialisés dans le domaine.

A noter qu’avec le concours d’un professionnel, vous vous faciliterez la tâche. En effet, vous recevrez des conseils personnalisés ainsi qu’un bon encadrement. Ces professionnels vous seront également d’une aide précieuse face aux différentes formalités que vous devez suivre pour officialiser l’existence de votre entreprise. Votre futur expert-comptable peut également se charger de la rédaction de vos statuts. Néanmoins, il ne faut pas oublier que ce n’est pas son rôle et qu’il ne rédigera seulement les statuts de votre entreprise qu’à titre accessoire.

Que faut-il mettre dans les statuts de son entreprise ?

Si vous avez décidé de rédiger vous-même vos statuts, voici tous les points qui devront y être précisés.

Tout d’abord, la dénomination sociale, qui permet de donner l’existence à votre entreprise et de la nommer en tant que personne morale. Assurez-vous que le nom que vous avez choisi n’est pas utilisé ailleurs. L’objet de la société doit également y être cité. Celui-ci permet de classer votre entreprise dans un secteur qui lui convient. N’hésitez pas à élargir autant que possible votre domaine d’activité. Ainsi, l’entreprise ne peut pas effectuer les activités qui ne sont pas inscrites dans le statut. Cet objet sert aussi de référence pour l’attribution du code APE. Il s’agit également de mettre une durée pour la société (généralement 99 ans) ainsi que d’indiquer l’adresse du siège social. A noter que si vous comptez changer de locaux, mieux vaut ne pas mettre le siège social à l’adresse de votre location. Vous risqueriez fort de devoir à nouveau changer vos statuts.

Vient ensuite généralement la date de clôture des exercices comptables qui est nécessaire dans un statut. Généralement, les entreprises la fixent en 12 mois, mais cela n’est pas obligatoire, les dirigeants de l’entreprise ont encore le choix de la durée.

La partie suivante consiste souvent à définir tout ce qui touche au capital social et les différents apports. Il s’agit de définir qui possède quelle part et quelle action au démarrage de l’entreprise. Il faut ensuite définir les possibilités de cession, les agréments nécessaires ou de voir les différentes situations qui peuvent toucher à cette répartition comme le décès d’un associé. Toutes les situations doivent être envisagées pour éviter un éventuel blocage.

La partie la plus importante des statuts

La partie la plus importante est celle qui définit le fonctionnement de l’entreprise. C’est-à-dire ce qui doit être ou non approuvé par l’assemblée générale extraordinaire ou ordinaire. Il est vivement conseillé de laisser une marge de manœuvre au dirigeant. Vous pourriez vite vous retrouver à imposer des convocations d’assemblée générale pour des décisions secondaires. Attention tout de même à ne pas en faire en sorte que les associés s’immiscent dans la gestion. Cela pourrait faire en sorte que leur responsabilité n’est plus limitée à leur capital. Dans cette partie vous définissez le pouvoir des dirigeants. Vous devez ainsi définir les règles de répartition des pouvoirs, la hiérarchie ainsi que la fonction de chaque dirigeant/associé. C’est généralement les petits détails sur ce point qui nécessitent l’intervention d’un professionnel.

La plupart du temps ce document se termine par tout ce qui est lié à la dissolution de l’entreprise, la transformation, l’affectation des résultats ainsi que ce qu’il se passe au cas où les capitaux propres deviennent inférieurs à la moitié du capital.