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CAP coiffure : une formation qui attire

Pour se faire une coupe sophistiquée, se lisser les cheveux ou tenter une nouvelle coloration, la plupart s’adressent à un coiffeur. Prendre un rendez-vous chez ce spécialiste de la chevelure est aujourd’hui chose courante pour les hommes comme pour les femmes. Connaissez-vous les raisons pour lesquelles ces professionnels ont choisi de se diriger vers cette voie ? Pourquoi le CAP coiffure intéresse-t-il autant ? Nous vous disons tout sur les motivations qui ont conduit les coiffeurs ou les coiffeuses à choisir cette fonction.

CAP coiffure : une formation qui s’adapte aux temps modernes

Théoriquement, le CAP coiffure est une formation d’un an ou deux qui permet d’apprendre la profession à travers des stages ou des alternances, l’objectif étant de se confronter le plus tôt possible à la réalité du terrain. Toutefois, on note désormais une augmentation des formations à distance qui se révèlent aussi efficaces qu’une formation en présentiel tout en présentant de nombreux atouts.

En effet, elles offrent la possibilité aux étudiants de se former en suivant leur propre rythme, loin des contraintes engendrées par les cours en présentiel. Vous pouvez donc dire au revoir aux soucis liés aux frais de transport ou à la distance entre le domicile et le centre d’apprentissage. Elles permettent aussi de concilier avec plus de facilité vie professionnelle et vie privée. Néanmoins, l’implication et la rigueur mise dans le travail seront déterminantes pour réussir son CAP coiffure sans accroc.

De la maîtrise des techniques de coupe de cheveux à la connaissance des produits capillaires, le contenu pédagogique d’une formation à distance est le même que celui d’une formation classique. Elle vous permet au bout du compte d’acquérir les mêmes compétences pour obtenir un CAP coiffure et entamer une belle carrière dans ce domaine passionnant.

La coiffure, un domaine qui recrute

Opter pour un CAP coiffure, c’est la garantie de décrocher rapidement un emploi une fois la formation achevée. Parce qu’on a tous besoin à un moment ou à un autre d’une nouvelle coupe ou d’une coloration, un coiffeur, quel que soit l’endroit où il décide de s’installer n’aura aucun mal à exercer son métier. Cette profession en raison de sa nature est incontournable dans la vie de tout le monde. De plus, avec la création en 2009 du statut d’autoentrepreneur, il est aujourd’hui possible pour de nombreux professionnels de s’établir à leur compte et de se constituer leur propre clientèle.

Depuis quelques années, on note aussi le retour de la fonction de barbier, les hommes étant de plus en plus nombreux à accorder une attention particulière à leur barbe. Choisir un CAP coiffure revient donc à s’assurer une insertion professionnelle relativement facile et à éviter toute inquiétude en ce qui concerne le manque de débouchés une fois le diplôme obtenu.

Un métier qui attire particulièrement les personnes qui aiment le contact avec la clientèle

Pour toutes les personnes à la recherche d’un métier permettant d’être constamment en contact avec la clientèle, le CAP coiffure est un choix idéal. Dans cette fonction, l’aspect relationnel revêt une grande importance. Dès l’arrivée du client, il est impératif de lui offrir un bon accueil pour le mettre à l’aise et en confiance. Il est tout important de lui fournir les meilleurs conseils et d’être apte à lui faire toutes les propositions nécessaires pour répondre à ses attentes en ce qui concerne la coupe désirée.

Une certaine expérience des relations sociales permettra d’identifier avec beaucoup de facilité les clients peu friands des conversations et au contraire ceux qui sont réceptifs aux bavardages tout au long de la prestation. Dans le domaine de la coiffure, avoir des compétences relationnelles est de mise aussi bien pour fidéliser la clientèle que pour vendre avec une certaine aisance les produits capillaires pouvant leur être utiles.

C’est avec plaisir que les personnes ayant la fibre commerciale s’appliquent à conseiller au mieux les clients. Coiffeur, conseiller ou vendeur, c’est aussi la polyvalence de ce métier qui le rend passionnant et attractif.

Un métier artistique qui permet d’améliorer sa créativité

On n’y pense pas de prime abord, mais le métier de coiffeur est avant tout une profession artisanale. Les plus créatifs sont capables de réaliser des coiffures originales que l’on pourrait même qualifier d’œuvres d’art. C’est aussi ce point qui séduit de plus en plus d’étudiants dont le désir est d’acquérir le savoir-faire nécessaire ainsi qu’une excellente maîtrise des gestes techniques pour magnifier chaque forme de visage.

Avec cette aptitude à offrir en quelques minutes une belle transformation aux clients, attendez-vous à être récompensé par de beaux sourires. Qui dit clients satisfaits dit clients fidèles qui auront plaisir à vous recommander. Le contentement du client est une réelle source de motivation pour le coiffeur qui n’aura de cesse d’être à l’affût des nouvelles tendances. Cela, pour impressionner sa clientèle par des coupes plus novatrices et plus créatives les unes que les autres.

CAP coiffure : un diplôme qui offre de nombreuses possibilités de carrière et de spécialisation

En dehors de la profession de coiffeur, le CAP coiffure permet de se spécialiser en optant pour un métier appartenant cette branche, mais avec des tâches différentes. Ce diplôme en main, il est également possible de poursuivre des études complémentaires plus poussées.

Il s’agit notamment du brevet professionnel (BP) coiffure, un parcours obligatoire pour tous ceux ou celles qui souhaitent ouvrir un jour leur propre salon. Cette formation complémentaire est un choix idéal pour renforcer les connaissances acquises durant la formation du CAP coiffure et pour apprendre de nouvelles choses.

Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin, le BTS Métiers de la coiffure est la formation phare de la branche. Avec un contenu pédagogique très riche, elle permet de se former aussi bien en management qu’en gestion, en cosmétologie et en chimie appliquée. Elle représente un atout de taille pour décrocher assez rapidement un poste à responsabilité.

Entre le relationnel, la technique et l’artistique, la coiffure est résolument un métier passionnant. De plus, ce domaine offre de nombreuses possibilités de carrières selon les préférences de chacun et le niveau d’étude. Gérant de salon de coiffure, barbier, expert vendeur en produit capillaire ou coiffeur à domicile, les choix sont nombreux. Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer dans une formation CAP coiffure ?

Management… l’importance de sortir du cadre !

Management… l’importance de sortir du cadre !

La crise sanitaire et ses conséquences, la digitalisation, l’intelligence artificielle et les réseaux sociaux imposent aux entreprises de se réinventer mais surtout de penser que rien n’est figé et que tout peut être remis en cause. Et les domaines de la gestion interne et du management n’échappent pas à la règle. Aujourd’hui, pour casser les codes, il faut aussi faire de sa boîte un lieu où les choses se passent différemment qu’ailleurs et qu’autrefois pour les employés.

Henry Mintzberg, économiste et professeur de gestion à l’université McGill de Montréal, a tenté de déceler le véritable problème qu’a apporté la crise financière de 2008. Selon lui, l’art du management n’est pas suffisamment lié à la réalité du monde du travail et du business, car il est trop focalisé sur l’augmentation des revenus à court terme. Difficile de lui donner tort, d’autant qu’on observe à quel point les entreprises de toutes tailles s’attachent depuis une demi-douzaine d’années à réinventer leurs codes du management et de la gestion interne. Mais comment apporter une valeur supplémentaire à son entreprise face à celles qui se cantonnent aux carcans traditionnels ?

Favoriser la créativité et l’émergence des talents

Pour amener progressivement un renouveau du management dans son entreprise, mieux vaut y aller pas à pas. Et commencer par agir sur l’environnement des collaborateurs apparaît comme une bonne idée. Avant tout, il s’agit de bien les aiguiller afin de favoriser leur créativité, ainsi que l’émergence des idées et des talents.

Un conseil certes simple, mais diaboliquement efficace à appliquer dans votre boîte. En pratique, pas besoin de passer par quatre chemins pour y parvenir. En créant un climat positif et en instaurant par exemple des rituels un peu décalés, vous pourrez efficacement sortir du cadre traditionnel et dans le même temps rassurer vos collaborateurs. Un cocktail gagnant ! En tant que manager, il vous suffira de retenir quelques conseils pour être original : la nécessité d’évacuer ses préjugés, de sortir soi-même du cadre (en délocalisant les réunions à l’extérieur, dans un bar ou dans un parc par exemple), de prévoir des espaces dédiés à la créativité (comme peut le faire Google dans ses locaux) ou encore de proposer aux salariés des tickets d’entrée pour les événements culturels, afin de les pousser à s’ouvrir à d’autres univers.

Favoriser la créativité de ses collaborateurs passe donc par des initiatives variées et originales, à l’instar de celle de Stefan Sagmeister, dirigeant d’une agence de design spécialisée dans le monde de la musique, qui a mis en place la fermeture de son entreprise tous les sept ans… pendant toute une année ! Depuis 2011, il a même décidé de fermer chaque année trois mois afin de se ressourcer. Culotté !

Solliciter des tiers

Faire appel à des clients, prestataires ou personnes extérieures à un service pour qu’ils participent à des réunions peut être d’un grand bénéfice : ces personnes qui n’auraient a priori rien à voir avec le thème de la réunion pourraient au contraire vous apporter des informations cruciales ou faire émerger des idées révolutionnaires pour votre boîte ! Pensez-y. De même, solliciter régulièrement ses collaborateurs afin qu’ils s’expriment sur les « plus » et les « moins » du fonctionnement de l’entreprise peut vous apporter un éclairage précieux pour l’avenir de votre société. Bien sûr, il faut accepter que tout collaborateur ait donc son mot à dire, et que la parole d’un dirigeant n’est pas plus ou moins importante que celle d’un salarié !

Aplanir la hiérarchie

Parmi les nombreux conseils qui incitent les entrepreneurs à casser les codes du management, nous notons un objectif commun : l’aplanissement de la traditionnelle hiérarchie. À titre d’exemple, le groupe LaSer, groupe européen de services spécialisé en gestion de la relation et valorisation de portefeuilles client, a voulu lisser les « castes » au sein de l’entreprise. Concrètement, la société a mené des enquêtes sur le climat social en son sein. Chaque collaborateur a pu s’exprimer pleinement sur les problèmes rencontrés. Puis, des groupes de travail ont été constitués pour réfléchir au socle commun qui fonde l’entreprise : raison d’être, utilité sociale, valeurs à défendre…

Charge ensuite aux managers de véhiculer ces principes et de l’appliquer au quotidien dans leur travail ! Du côté de Valve Corp, société conceptrice de jeux vidéo, il n’existe en revanche aucune hiérarchie depuis la création de l’entreprise en 1996 ! Une organisation hors du commun qui repose sur le fait que les salariés participent aux recrutements et qu’ils décident eux-mêmes des projets sur lesquels ils vont travailler.

Fidéliser ses collaborateurs

Réinventer les codes du management est un processus qui doit se recentrer sur le collaborateur, plus que sur le business pur. Ce qui implique, nous sommes d’accord, un changement dans les mentalités, même si de plus en plus de patrons s’attachent à mettre en place des actions en ce sens. Alors pour fidéliser ses collaborateurs, comment faire ? Certains entrepreneurs regorgent d’imagination. Philippe Laval, fondateur de la start-up française Kwaga, a proposé des congés payés illimités à ses salariés, du moment qu’ils atteignent leurs objectifs et qu’ils préviennent les autres membres de leur équipe ! Ce système, déjà mis en place dans certaines entreprises telles que Virgin, EverNote ou Netflix, semble très bien fonctionner. Mais au-delà du management, l’entreprise doit fluidifier ses processus en interne pour permettre l’évolution et la créativité de ses collaborateurs.

Fluidifier les processus internes

Les outils technologiques permettent aujourd’hui, au-delà du management, d’améliorer l’ensemble de la gestion d‘entreprise, et donc d’optimiser les ressources et fluidifier les processus en interne. C’est le cas notamment en ce qui concerne la gestion des e-mails, qui reste encore un problème pour bon nombre d’entrepreneurs. Comment les gérer ? Comment ne pas être spammé ou éviter de crouler sous leurs poids ?… Autant de questions auxquelles certaines entreprises ont apporté des réponses concrètes. Ainsi, Thierry Breton, PDG de la célèbre compagnie Atos, avait défrayé la chronique en 2011 en annonçant vouloir interdire l’usage du courriel en interne dans son entreprise d’ici à 2014.

Un « objectif zéro e-mail » qui n’a néanmoins pas été atteint trois ans plus tard, même si le rachat du réseau social d’entreprise BlueKiwi a considérablement facilité la fluidité des échanges en interne. « Nous souhaitions mieux communiquer, de façon plus efficace et plus collaborative. Le zéro e-mail, c’est un concept managérial de transformation de notre entreprise », avait alors assuré le secrétaire général du groupe, Philippe Mareine.

Sortir du cadre de l’espace « physique » de travail

Dernier aspect, mais non des moindres : l’espace physique de travail a-t-il toujours un avenir ? En 2018, où Internet et les communications unifiées ont le vent en poupe, il semble qu’il n’existe plus d’espace de travail traditionnel. La mobilité professionnelle est un atout à saisir pour les managers, plutôt qu’un inconvénient. À condition qu’elle soit bien maîtrisée, elle permet à l’entreprise d’offrir à ses collaborateurs de pouvoir travailler de n’importe où, de chez lui, du bureau et de son lieu de déplacement, avec un accès permanent aux ressources de l’entreprise (tableurs de connaissance du client, reporting, contrats, factures…) en temps réel et sur n’importe quel équipement (tablette, smartphone, etc.).

Le tout aura un impact positif sur les salariés qui perçoivent en retour leur entreprise sous un meilleur jour, et qui s’épanouissent et réussissent plus largement. Flexibilité accrue, image innovante, gain de temps et de productivité : c’est bien l’essence même du cassage de codes dans le domaine du management, et c’est une plus-value pour l’entreprise. Qu’on se le dise.

Comment bien préparer la visite d’un salon ?

Comment bien préparer la visite d'un salon ?

Privés pendant deux ans de salons en raison des confinements et de la pandémie, les entrepreneurs ont bien perçu l’intérêt des salons alors que ceux-ci éraient annulés. Ils permettent des rencontres et d’obtenir des rendez-vous  avec des prospects mais aussi d’observer la concurrence. Bref, les dirigeants y puisent des informations essentielles pour leur business, pour leur management. Pour que la visite d’un salon soit fructueuse, il faut la préparer. Autrement, vous prenez le risque de déambuler dans les allées du salon comme une âme en peine. Non seulement vous rentrerez épuisé, démoralisé mais en plus vous aurez perdu votre temps. En pleine période de début d’année, le mois de mars  et les mois suivants  sont l’occasion de participer à des salons. Comment convertir sa visite en business ?

Sélectionner les salons qui vous intéressent

C’est une chance ! Il existe en France une multitude de salons professionnels, que ce soit des salons spécialisés sur un métier (Salon des services à la personne, Congrès de l’Ordre des Experts Comptables), orientés nouvelles technologies (Salon des nouvelles technologies & entrepreneurs) ou bien des salons plus généralistes sur la création d’entreprises (Salon des micro-entreprises, Salon des entrepreneurs). Il est facile de les sélectionner de nombreux sites indiquent leurs dates, les lieux et vous permettent d’accéder au site internet du salon et d’étudier ce que le salon propose.
Le plus souvent, ces événements se déroulent sur deux jours. Certains ne durent qu’une seule journée et les rendez-vous annuels nationaux s’étendent au contraire sur trois jours. La liste des exposants est alors conséquente et si vous souhaitez voir un maximum de personnes, il va falloir bloquer ces dates dans votre planning…Ajoutez à cela le transport, la restauration, le logement, etc. Vous aurez compris que le fait de participer à un salon a aussi un coût financier et un coût en temps non négligeable pour le visiteur. Il est donc nécessaire de sélectionner vos salons et de privilégier certains événements selon vos objectifs.

Participer à un salon, quelle finalité ?

Quel que soit le salon, il faut avant de s’y rendre savoir ce que vous souhaitez obtenir ou savoir. Par exemple pour un salon consacré aux entrepreneurs  votre objectif ne sera pas forcément le même si vous êtes un porteur de projet, un auto-entrepreneur déjà installé ou bien un salarié en charge des actions marketing au sein d’une TPE/PME, ou bien à la recherche d’une reprise d’entreprise ou bien à la recherche d’une franchise
Vous viendrez par exemple chercher de l’information pour créer votre entreprise et connaître les différents statuts juridiques ou vous préférerez rencontrer des exposants pour trouver de nouveaux clients ou une franchise ou vous en profiterez pour participer à des conférences et des ateliers sur les réseaux sociaux, notamment.
Cela ne vous empêchera pas de tout faire, enfin presque… C’est bien là une question de temps et d’objectifs à se fixer lors de la visite d’un salon (conseil, formation, business, partenariat, etc.).

Préparer en amont avant le salon

Votre salon est maintenant identifié et l’objectif-cible déterminé. L’étape finale de votre préparation consiste tout d’abord à lister les ateliers, les conférences et/ou les exposants qui vous intéressent, selon vos priorités. Il reste alors à coordonner tout cela dans un planning détaillé par journée. Par exemple, organisez vos ateliers et conférences pour qu’elles s’enchaînent correctement le matin (et éviter le fameux « creux » de 30 min entre 2 plénières car difficile à exploiter) et consacrez plutôt vos après-midis au développement commercial et à la rencontre des exposants.
Si vous êtes à la recherche de business, il peut être pertinent d’essayer d’entrer en contact avec l’entreprise exposante quelques jours ou semaines auparavant afin de convenir, pour cette occasion, d’un rendez-vous physique le jour-J. C’est plus convivial et cela facilite clairement les échanges. Dernier conseil, profitez-en pour venir avec vos cartes de visite et tout support éventuel de présentation de votre entreprise. En vous souhaitant à tous de très bonnes visites lors des salons à venir !

Un conseil
Renseignez-vous auprès de personnes qui ont déjà participé au salon en question. Ils vous indiqueront les écueils à éviter comme les listes d’attente ou bien les ateliers à bien réserver à l’avance.

Comment être attractif auprès des millennials ?

Comment être attractif auprès des millennials ?

Recruter des jeunes est le défi des entreprises car les jeunes sont informés de tout et en quelques clics ils cernent l’entreprise à laquelle il postule. Ils peuvent même aller rechercher des articles de presse qui  sont loin parfois  d’être des éloges de l’entreprise et ne les incitent pas envoyer leur CV. La nouvelle génération appelée aussi les millennials ou génération Y est une génération dont les habitudes tranchent avec les générations précédentes. Leurs différences de comportement et de conception s’affichent dans tous les domaines et entre autres dans le domaine du marketing et du recrutement.

Nouvelle génération, celle des millennials

Cette génération des personnes nées entre 1980 et 2000 représente non seulement la majeure partie de la population mais aussi celle des futurs salariés. Comprendre les pratiques et les habitudes des millennials n’est pas aussi facile à réaliser qu’on ne le pense. Il est nécessaire de se dégager de toutes idées reçues à leur encontre et des informations les plus rocambolesques diffusées à leur égard.

Le millennial apparaît à première vue comme un jeune addict aux technologies, diplômé de l’enseignement supérieur, friand d’économie collaborative et se sentant concerné par les enjeux environnementaux. Cerner ses intérêts et sa manière de se projeter dans le présent et à l’avenir est primordial pour les entreprises qui ont un besoin crucial de recruter des talents et qui doivent adapter leurs offres aux futurs leaders de demain. En effet, les candidats de cette génération, en quelques clics, se renseignent sur une entreprise, son comportement et être attractif auprès de cette génération s’avère un parcours du combattant.

De plus, cette génération n’hésite pas à repenser son choix de carrière en fonction du poste proposé, des valeurs de l’entreprise et de sa propre vie. Attirer les millennials demande de ne plus suivre les schémas traditionnels et donc d’adopter un comportement ou de propositions qui peuvent les séduire : l’environnement de travail, le management, l’esprit d’équipe et les pratiques de l’entreprise font l’objet de toute leur attention. Pour continuer à recruter des talents, les entreprises dites « traditionnelles » doivent sortir des sentiers battus. Les réseaux sociaux les ont habitués à rechercher l’information mais aussi à développer un esprit critique et à se méfier des apparences. Or, embaucher des millenials reste un atout majeur pour une entreprise car il lui permettra d’envisager les ressources humaines nécessaires à sa pérennité.

En matière de Management

Pour attirer cette génération, pratiquer un management calé sur les attentes de celle-ci engendrera une attractivité et les talents de l’entreprise resteront. La clef se situe dans un management doté d’un feedback permanent. Les qualités et les défauts chez les millennials doivent être analysés à chaud car ils apprécient d’avoir un retour rapide pour progresser et s’adapter. Pas de poussière sous les meubles pourraient être une de leurs devises. Cette génération catégorisée comme non soumise aime s’impliquer quand la considération et le respect de leur personnalité sont au rendez-vous.

Pour les booster à devenir salariés de votre entreprise ou bien à les faire rester, il s’agit sans conteste de leur proposer des opportunités d’évolution car la routine les fait fuir. Multiplier et diversifier leurs missions les convaincra de faire partie ou de rester dans votre entreprise. Une hiérarchie classique pyramidale ne fait guère rêver les millennials qui souhaitent travailler en étant portés par l’envie et la passion et non par nécessité financière même si cette réalité les contraint à faire des choix. Ils apprécient d’être face à des challenges qui les stimulent et leur apportent une réelle satisfaction.

En matière d’environnement de travail

Si la tendance ces dernières années est de partager des espaces collaboratifs, celle-ci répond à la vision des millennials sur leur l’environnement de travail. Les espaces changent et deviennent conviviaux et attirent les nouvelles générations grâce à leurs espaces de détente, des bureaux plus ouverts et aux échanges inter-entreprises que permettent de tels espaces. Ne pas s’enfermer dans un bureau même si celui-ci est design est un élément essentiel chez cette génération. Investir dans des espaces de divertissement avec des activités est loin d’être un gadget car celui-ci permet de donner à l’entreprise une image innovante.

L’environnement de travail s’élabore aussi sur une nouvelle vision de la journée de travail. Les entreprises attractives pour les millennials développe une organisation structurée mais soucieuse de laisser s’exprimer le potentiel de chacun. Ne pas brimer les libertés de cette jeune génération permet de développer des équipes non-stressées et satisfaites de leur environnement. Cela peut passer par des horaires souples, des pauses où ils sont libres de se divertir grâce aux infrastructures. Envisager le bien-être au travail par ces modalités est loin d’une attitude laxiste qui susciterait tous les excès. En autorisant une totale liberté, le salarié se régule lui-même et respecte un cadre établi.

Les valeurs diffusées par l’entreprise

Pour attirer la génération Y, l’entreprise doit être en adéquation avec leurs valeurs. Les millennials sont concernés par les grandes causes et particulièrement celles liées à l’environnement. Une entreprise qui se préoccupe des impacts environnementaux génère une réelle attractivité auprès de cette génération. Se fonder sur une politique RSE (Responsabilité sociale ou sociétale des entreprises) convaincra les candidats sur les valeurs de l’entreprise. Un sondage de 2016 évoque que 46% des millennials considéraient la responsabilité sociale et environnementale comme un facteur déterminant dans le choix d’un employeur. Pour les attirer, les impliquer et les garder, l’entreprise ne peut faire fi de leurs aspirations car ils envisagent le travail comme une continuité de leur vie personnelle et donc de leur personnalité.

Génération concernée par son avenir et l’avenir de la planète est loin d’être égoïste : elle appréhende les enjeux et a pour conviction que l’être humain est au centre des défis de l’entreprise mais aussi des siens.

Comment protéger son idée ?

Comment protéger son idée ?

Les créateurs d’entreprise ont des concepts innovants en tête. Et ils ont souvent peur qu’on leur vole leur idée car certains articles sont loin de les rassurer en mettant en exergue des exemples d’entrepreneurs qui se sont fait spolier. Certains d’entre eux en deviennent même paranoïaques. Comment protéger leur idée ?

Ce sont souvent les entrepreneurs qui demandent des financements qui sont les plus touchés par cette phobie. En effet, ils se doivent d’exposer leurs idées pour persuader leurs interlocuteurs et c’est à ce moment-là qu’ils sont susceptibles de se faire voler leurs idées. S’il n’existe pas de dispositif juridique spécifique pour protéger les idées, il existe tout de même des solutions. Voici les différentes possibilités pour protéger son idée.

Le brevet d’invention pour protéger son idée

Il permet d’acquérir un droit d’exploitation sur une zone spécifiée et pour une durée déterminée, un titre de propriété industrielle qui stipule par écrit que vous êtes propriétaire d’une invention. En France, une idée peut être protégée pendant 20 ans par un brevet d’invention. Cependant, toutes les idées ne bénéficient pas de cette protection. Jusqu’à présent, les logiciels informatiques, les appuis pédagogiques, les affichages d’informations ne bénéficient pas encore de ce type de brevet. Les logiciels peuvent être protégés par le droit d’auteur et par un brevet. Ces deux titres seront alors complémentaires, le droit d’auteur protégeant le contenu du logiciel et le brevet l’invention technique en découlant. L’ensemble du logiciel ne sera souvent pas breveté.

Seule l’invention technique découlant du logiciel pourra être couverte par un brevet. Autrement dit, ce seront uniquement les éléments techniques utilisés par ce logiciel qui seront brevetés. Il existe également trois critères à respecter pour obtenir un brevet d’invention. Cette dernière doit être nouvelle, sa conception doit être inventive et susceptible de s’appliquer à l’industrie, y compris l’agriculture. 

Les dessins et les modèles

Mettre des dessins ou des modèles dans une invention semble anodin, pourtant c’est une bonne astuce pour protéger vos idées. Seules les inventions neuves et authentiques bénéficient d’une protection par les dessins et modèles. Tout en protégeant l’allure générale de votre création, les dessins ou les modèles les protègent également du vol. Toutefois, votre œuvre doit être bien percevable, précise et exécutable pour pouvoir être protégé. Il est à noter que la protection dure cinq ans, mais vous pouvez renouveler cette protection quatre fois pour la même durée.

Les marques de fabrique

Actuellement, la plupart des produits, des sociétés et des projets ont leur propre marque. Si les marques de fabrique défendent l’image d’un produit ou d’un service, ils peuvent également être utilisés pour protéger votre invention. Pouvant se manifester sous diverses apparences comme des chiffres, des dessins, des couleurs combinées ou bien des textes, les marques de fabrique peuvent distinguer vos produits des autres. À la différence des dessins et modèles et des brevets d’invention, la déposition d’une marque de fabrique sur votre invention le protège à durée indéterminée. Mais en ce qui concerne le monopole du territoire, il est limité.

Si ces procédés peuvent vous aider à protéger une idée, il faut être vigilant avant de bénéficier de l’un de ces systèmes de protection. Évaluez son potentiel, vous aurez plus de chance de les mettre à l’abri. Chaque idée a ses propres caractéristiques. Pour distinguer la vôtre de celles des autres, vous devez mesurer la capacité d’innovation de votre idée. Une idée a sa propre valeur commerciale. À vous d’évaluer la vôtre en déterminant son utilité et sa force économique. Dans le monde du travail, n’importe qui peut vous tourner le dos pour de l’argent. Il est important de bien choisir les personnes qui vont vous entourer.

Le management à l’heure des réseaux sociaux

Le management à l'heure des réseaux sociaux

Jeune ou adulte, femme ou homme, tout le monde est aujourd’hui présent sur les réseaux sociaux, et les salariés des entreprises n’y font pas exception. Certains managers vivent mal le fait que les salariés utilisent ces plateformes, de peur qu’ils divulguent des informations délicates sur l’entreprise. 

Mais les réseaux sociaux sont omniprésents et l’entreprise doit apprendre à se servir d’eux car il est indispensable de les maîtriser pour diffuser des informations pertinentes et de plus au moment opportun. Dialoguer avec les salariés pour en faire des ambassadeurs est une action de management judicieuse. Poster, liker, commenter, débattre… demandent d’avoir une attitude responsable qu’il faut inculquer à ses salariés. Pour capter l’attention, il est important de créer une stratégie et un planning comme  un partage d’article par jour, un partage d’expérience par semaine et peut-être un avis d’expert sur un sujet par mois, le lancement d’un produit…

Un changement inévitable

Les réseaux sociaux sont aujourd’hui plus qu’indispensables dans la vie d’une personne. Facebook, Twitter, Youtube et consorts servent à échanger des informations, à rencontrer des amis ou à promouvoir l’existence d’un produit. Avec les réseaux sociaux, il est plus facile d’obtenir un rendez-vous, de conclure une affaire, le tout sans que vous ayez à vous déplacer de chez vous.

Dans ce même contexte, l’échange des informations sur Twitter vous permet d’être au courant en temps réel des informations qui se passent dans votre région, pas besoin d’attendre le journal de 20h. Tous ces avantages feront que vos employés ne quitteront pas les réseaux sociaux. Un bon manager n’est donc pas celui qui subit les effets des réseaux sociaux, c’est celui qui sait en profiter pour le transformer en un moyen de développer l’entreprise.

S’adapter à l’environnement technologique

Le fait est là, l’environnement technologique, l’évolution sociétale ainsi que les comportements des utilisateurs ont changé. Une présence sur les réseaux sociaux est indispensable aux employés. Le manager doit donc se faire à l’idée que pour atteindre l’objectif global, la communication doit primer. Certains managers interprètent l’usage intensif des médias sociaux comme une faiblesse ou un manque de notoriété, ce qui n’est pas du tout le cas ! Les médias sociaux peuvent servir d’outil de management très sophistiqué.

Le réseau social de l’entreprise ou le RSE

Mettre en place un média social d’entreprise est un bon moyen de permettre aux managers de suivre en temps réel le fil d’actualité de ses subordonnées. Il peut chatter avec eux, participer aux discussions en groupe ou donner ses commentaires. Ce réseau permet à un dirigeant de connaître de plus en plus ses subordonnées : leur origine, les expériences, leurs passions, ces informations ne sont pas indispensables directement pour le bon fonctionnement de l’entreprise. Cependant, quelques-uns peuvent servir. Il se peut que vous découvriez une information sur l’un de vos collègues sur les réseaux sociaux. Vous avez peut-être découvert que votre subordonné a vécu pendant plusieurs années au Japon, ce qui signifie qu’il peut vous être utile pour les négociations que vous entamez avec votre futur client japonais. Il faut donc savoir profiter de toutes les informations que vous trouverez sur ces médias.

Les réseaux sociaux peuvent être un bon moyen pour l’entreprise de se faire connaître par ses cibles et d’être aussi plus proche de ses clients. Vous pourriez également viser des cibles plus spécifiques comme les enfants, les jeunes, les employeurs ou les adultes.

Insuffisance professionnelle : que faire ?

Insuffisance professionnelle : que faire ?

Plus d’un dirigeant s’est trouvé confronté à l’insuffisance professionnelle de salariés. Ils sont souvent à leur grand dam contraints d’intervenir afin de ne pas avoir un salarié qui non seulement n’est pas productif mais parfois distille un mauvais esprit dans les équipes. En cas d’une non-atteinte des objectifs d’un salarié par rapport à son contrat de travail, le manager peut entamer une procédure de licenciement. Mais il faut être vigilant, seul le manque de résultat causé par une carence ou des négligences du salarié est passible de licenciement. En cas de procès, les juges vous demanderont sûrement les réels fondements du licenciement.

Le contrat de travail, un pivot pour le manager

Pour les employés commerciaux, il est d’usage d’introduire dans le contrat de travail des conditions fixant des objectifs ou quotas de vente. En signant le contrat de travail, l’employé s’engage à tout mettre en œuvre pour atteindre ses objectifs. Ces modalités déterminent s’il y a ou non un licenciement justifié. Mais il est à noter que la seule non-atteinte de résultat ne le détermine pas.

Pour pouvoir justifier un licenciement pour insuffisance de résultat, un manager doit vérifier que les causes de cette insuffisance sont dues au non-professionnalisme du salarié. Notamment, la négligence en prospection ou autres. Lors d’une mésentente entre le manager et son salarié lors d’un licenciement, les juges vérifient la compatibilité des objectifs à atteindre par rapport à la situation du marché et des autres commerciaux de la société. S’il est prouvé que les résultats voulus ne sont pas cohérents ni atteignables, le licenciement ne sera pas validé.

Les motifs de licenciement à bien cerner

Si l’employeur constate qu’un salarié ne remplit pas ses fonctions convenablement, il peut entamer une procédure de licenciement pour insuffisance professionnelle. Pour valider le licenciement, il y a certaines règles à prendre en compte. Aux yeux de la loi, un licenciement ne doit pas être pris à la légère. Effectivement, il faut avoir des preuves précises et vérifiables pour justifier un licenciement.

Même si théoriquement, l’insuffisance professionnelle peut générer le licenciement d’un salarié, seul son manque de volonté nécessite une justification. Plusieurs causes de licenciement pour insuffisance professionnelle comme une inaptitude, une incompétence, un manque de contact vis-à-vis des clients pour les branches commerciales, les retards constants au travail ou autres peuvent être pris en compte.

Les conséquences d’un licenciement

Il est à noter que l’insuffisance professionnelle n’est pas considérée comme étant une faute. En aucun cas, il n’est possible de fusionner un licenciement pour insuffisance professionnelle avec un autre licenciement. Par conséquent, un salarié ne peut être licencié pour faute professionnelle en raison de son incompétence.

Si le motif de licenciement n’a pas de preuve concrète, le salarié concerné garde tous ses droits d’indemnisation. Ce sont l’indemnité de licenciement, l’indemnité compensatrice de préavis. De même l’indemnité en compensation de ses congés payés si le salarié n’a pris la totalité de ses congés payés.

Même si un salarié est jugé incompétent pour son travail, il faut savoir prendre les bonnes décisions. Il faudrait chercher si un autre poste vacant ne pourrait pas lui convenir. Dans le cas d’une absence de motif réel, le salarié est en droit de poursuivre son employeur en justice. Ne prenez donc pas de décision hâtive aux risques de perdre la partie.

Les 10 conseils pour intégrer un marché concurrentiel

Lancer un projet sur un marché concurrentiel est toujours un défi mais contrairement à ce que l’on pense, il existe de nombreuses possibilités. Focus sur 10 conseils pour intégrer un marché concurrentiel.

SE DIFFÉRENCIER

Cultivez votre différence afin de ne pas tomber dans le cliché de la comparaison avec votre ou vos principaux concurrents ! La comparaison est délétère et croire que l’herbe est plus verte ailleurs ne permet pas de mettre les qualités de ses produis ou services en valeur.

OSER SE LANCER

Ne vous laissez pas influencer par ce qu’on dit de votre projet. Vous avez passé déjà beaucoup de temps à réfléchir, vous connaissez les forces de votre projet mais aussi ses faiblesses. Si vous croyez en votre projet alors lancez-vous !

SOLLICITER LES BUSINESS ANGELS

Pour trouver des fonds afin de financer votre projet, ayez recours aux Business Angels. Ils sont à la recherche de projets qui seront porteur d’un chiffre d’affaires exponentiel.

SE CREER UN RESEAU D’INVESTISSEURS

Savoir monter un projet passe par son financement. Et généralement, qui dit financement dit réseau. Se constituer un réseau d’investisseurs est un atout considérable. Qui dit réseau, dit recherche active pour détecter les réseaux fiables et donc cela ne se fait pas en claquant des doigts.

SAVOIR SE FAIRE REMARQUER

Misez sur la communication, que ce soit par le biais d’agences chargées de vous représenter sur les réseaux sociaux pour « créer le buzz » par le biais des conférences de presse ou du référencement sur Internet. Il faut absolument établir une stratégie avant d’aborder les réseaux sociaux et bien adapter votre contenu au réseau.

CROIRE EN SON PROJET

Croyez en votre projet pour que les autres y croient. Donnez-lui l’importance qu’il mérite et mettez-le davantage en valeur.

AGIR AU BON MOMENT

Choisissez le moment propice pour la sortie de votre projet par rapport à l’évolution du marché et de sa concurrence. Dans ces moments où tout est bouleversé, il faut savoir saisir le moment opportun et parfois affiner son projet pour qu’il s’adapte aux circonstances au lieu de renoncer et attendre un moment sans risque qui ne viendra jamais.

PENSER INNOVATION

Présentez quelque chose de différent, d’original et de moderne. Révolutionnez un produit en y ajoutant une dimension propre. Il suffit parfois d’une fonctionnalité pour que votre produit réponde aux besoins du client. Écouter les clients, une action essentielle !

OBSERVER LA DIMENSION INTERNATIONALE

Pensez grand, soyez ambitieux et saisissez les opportunités quand elles s’offrent à vous comme s’élargir à l’international. Aujourd’hui, la dimension internationale est plus que jamais d’actualité car les intérêts sont imbriqués les uns dans les autres et peuvent parfois être source d’échecs.  C’est pourquoi, il est essentiel de ne jamais mettre tous les œufs dans le même panier

PROPOSER UNE OFFRE UNIVERSELLE

Efforcez-vous de vous adapter à une population cible de sorte qu’elle soit la plus large possible.

Pour viser l’international, votre offre doit correspondre aux attentes des pays concernés. Il faut donc bien comprendre les besoins des pays avant d’aller leur proposer une offre dénuée de bon sens en raison par exemple du climat.

Faciliter l’intégration d’un nouveau collaborateur

Faciliter l'intégration d'un nouveau salarié

Dans les statistiques, il apparaît évident que l’intégration d’un collaborateur dans les premiers jours de son embauche et même le premier jour sont des facteurs clefs pour qu’il reste au sein de l’entreprise. La recherche et l’intégration d’un nouveau collaborateur ont un coût qui pèse sur la trésorerie de l’entreprise, sur le temps des collaborateurs qui s’y consacrent et sur la notoriété de l’entreprise. Or, actuellement les démissions en période d’essai se situent autour de 20%. Il est donc fondamental de réussir l’entrée du nouveau collaborateur.

Intégrer mais parfois dans l’urgence

De nombreuses start-up se doivent de recruter dans l’urgence car elles rencontrent un développement exponentiel. Or, leur timing est court pour pouvoir intégrer les nouveaux. Il faut donc adopter une stratégie qui se révèle efficace. La première clef est de bien informer les salariés et de définir avec précision le poste proposé et de leur demander s’ils ont des suggestions afin qu’ils soient parties prenantes.

Arriver dans une entreprise n’est jamais aisé pour tout le monde. S’adapter à ce nouvel environnement est parfois rude. Le responsable peut très bien aider son nouveau collaborateur à mieux gérer cette intégration. Pourtant, beaucoup d’entreprises ignorent l’importance de l’accompagnement d’une recrue. Elles ignorent que plus vite le nouveau salarié s’acclimate avec l’entreprise, plus rapidement il va devenir opérationnel. Voici donc les points à suivre pour faire du premier jour de votre collaborateur un succès.

Accueillir vs intégrer

Accueillir n’est pas forcément intégrer le nouveau collaborateur. L’accueil consiste à créer un premier contact agréable à l’arrivée d’un nouveau collaborateur. L’intégration est généralement plus longue : elle comprend la découverte de l’entreprise et la prise de poste. C’est aussi l’accompagnement vers l’autonomie pour garantir l’atteinte des objectifs individuels du nouvel arrivant.

Bien préparer le poste de travail

Avant l’arrivée de votre nouveau collaborateur, vous devez vous assurer que tout soit prêt le jour J. Assurez-vous qu’il dispose de tout le matériel dont il aura besoin pour réaliser sa mission dans de bonnes conditions. Tout doit être prêt dans les moindres détails : bureau, ordinateur, tenue de travail…

Informer l’équipe de l’arrivée du nouveau

Cette étape est nécessaire que ce soit pour les anciens collaborateurs ou pour le nouveau. Pour les anciens, rien n’est plus frustrant que d’apprendre à l’improviste l’arrivée d’un nouveau collègue. Pour le nouveau, il pourrait être mal reçu. Vous devez donc informer votre équipe pendant les points hebdomadaires, ou les réunions d’équipe, le cas échéant par e-mail. Ainsi, vous pouvez leur expliquer clairement la mission que vous lui confierez.

Faire le tour de l’entreprise

Le jour de l’arrivée de votre nouveau collaborateur, ne vous précipitez pas pour le mettre devant son poste de travail. Vous pouvez lui faire visiter votre entreprise pour l’aider à mieux se détendre. Ainsi, il lui sera facile de bien se repérer dans les locaux. Vous pouvez aussi le présenter individuellement à ses collègues. Profitez aussi par la même occasion de lui communiquer en détail le règlement intérieur et les consignes de sécurité du site.

Expliquer la culture de l’entreprise

C’est également un moyen pour aider votre collaborateur à mieux s’intégrer. Vous pouvez sensibiliser un nouvel arrivant aux valeurs et aux règles de vie de l’entreprise. Ce qui permettra d’éviter les incompréhensions. Essayer aussi de créer chez lui le sentiment d’appartenance afin d’amener une bonne ambiance de travail dès le début.

Confiez-le à un tuteur opérationnel

Désignez une personne qui a déjà de l’expérience et qui maîtrise le poste, les outils de travail, les logiciels pour s’occuper de votre nouveau collaborateur. Cette personne doit aussi avoir un certain sens de la pédagogie et l’envie de transmettre. Ce conseil peut aussi très bien multiplier les chances de succès.

Organiser des points réguliers

Un nouveau collaborateur a toujours de la difficulté à assimiler une quantité importante d’informations en un temps très limité. Le tuteur doit s’assurer que le nouveau salarié intègre le contenu de son poste et qu’il ose demander des explications supplémentaires. Ce qui lui permettra de s’intégrer avec succès et durablement dans son nouvel environnement de travail.

Comment choisir un bon fournisseur ?

Comment choisir un bon fournisseur ?

L’essor de votre entreprise est fonction du fournisseur que vous avez choisi. C’est lui qui assure la régularité et la qualité des produits ou des matières premières que vous allez transformer. La forte concurrence et l’envie de faire un maximum de profit incitent les entreprises à opter pour les fournisseurs qui proposent les meilleurs prix. 

Pourtant, si vous désirez assurer la longévité de votre entreprise, vous ne devez pas vous contenter de ce seul critère. Les meilleurs fournisseurs ne sont pas forcément ceux qui proposent des articles bon marché. La crise sanitaire et les différents confinements ont appris  à plus d’une entreprise que d’avoir choisi des fournisseurs qui fabriquent dans des pays lointains pouvaient  mettre en péril leur entreprise, faute d’approvisionnement. Il faudra donc repérer si les fournisseurs fabriquent dans l’hexagone,  dans un pays ou dans plusieurs afin d’assurer la sécurité des stocks et ne pas se trouver dans une situation incontrôlable.

Le rapport qualité/prix

Si le prix est un critère à ne pas prendre à la légère, vous devez prendre le temps d’analyser le rapport qualité/prix du produit que l’on vous propose. Le produit livré doit répondre aux exigences de l’entreprise. Il ne faut pas oublier que la qualité du produit que vous allez donner à votre client dépend de la qualité du produit ou du service que votre fournisseur vous livre. Les gestionnaires de l’entreprise doivent voir également le service après-vente et l’assistance technique.

Il faut faire attention aux prix très bas, soyez toujours réaliste, car les opportunités en or cachent souvent des conditions contraignantes. Il se peut également qu’il y ait des coûts cachés, réfléchissez donc à deux fois avant d’officialiser une coopération. Voyez les frais supplémentaires qui pourront augmenter vos coûts comme les frais de transport, les frais d’homologation de produits importés, les frais pour les traductions de documents administratifs.

Connaître son prestataire

Votre fournisseur doit être sérieux et doit respecter les conditions que vous imposez. Dans certains cas, le fournisseur a besoin de connaître quelques informations confidentielles sur votre entreprise ou sur la composition de vos produits. Il va de soi que vous devez choisir le fournisseur auquel vous faites le plus confiance.

La fiabilité des prestations du fournisseur doit également être prise en compte. La régularité de la livraison des fournisseurs dépend de la stabilité géopolitique de son pays ou région, il vous faut également prendre en compte cet aspect. Le fournisseur doit être compatible à l’éthique de l’entreprise ainsi qu’à l’image de marque que vous désirez véhiculer.

La qualité des produits ou services

Vous pourriez aussi choisir les fournisseurs qui garantissent une bonne qualité de service. Ayez une préférence pour les fournisseurs qui ont une bonne réputation et qui travaillent sous le couvert d’un label. Les fournisseurs qui offrent une large gamme de produits peuvent également vous être bénéfiques. Ainsi, vous n’aurez pas à faire affaire avec plusieurs prestataires en même temps.

Vous obtiendrez donc un prix plus intéressant, moins de transport et une gestion plus simplifiée. Et enfin, lorsque tous les critères de votre fournisseur vous conviennent, n’oubliez pas de conclure la modalité de paiement, les délais de livraison ainsi que vos autres exigences.

Profitez de la concurrence pour avoir des prix plus intéressants ainsi que des services de qualité. Pour rencontrer de nouveaux fournisseurs, vous pourriez aller dans les salons, les foires et les forums. Cela vous aidera à avoir une plus grande diversité de choix.