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Comment se faire payer ?

Tout travail mérite salaire et pour les entreprises, il en est de même avec le paiement des factures. Mais il arrive souvent que l’entrepreneur soit obligé de réclamer son dû. L’inquiétude de ne pas être payé fait partie des sources de stress. Alors comment se faire payer ?

Bien éditer ses facturer

Cela peut paraître élémentaire mais vérifier les informations lorsque vous éditez votre devis, vous évitera de le faire lors de la facturation. Il convient de vérifier que les informations lui conviennent et que tout a bien été pris en compte. Si certains ne feront pas l’effort de vérifier car ils veulent juste connaître le prix, la plupart des personnes réellement intéressées regarderont de près surtout si vous leur signalez que c’est ce qui figurera sur votre facture. Éditer sa facture rapidement demeure aussi un garant de se faire payer au plus tôt. Il ne faut pas s’attendre à être payé dans des délais courts si vous éditez votre facture bien après la prestation.

Toujours privilégier la voie amiable

Le recouvrement d’une facture doit toujours privilégier une voie amiable. Assigner le débiteur en justice, sans avoir auparavant cherché à comprendre les raisons du non-paiement est le contraire de relations harmonieuses. Ainsi, tout entrepreneur devra faire l’effort de contacter son débiteur afin de chercher à comprendre pourquoi le débiteur ne peut honorer sa dette.

Si cet appel ne permet pas d’avancer, il convient d’adresser des relances. Le cas échéant par e-mail ou courrier et parfois les deux simultanément. Il ne faut pas hésiter dans vos lettres les indemnités de retard qu’il facturera en cas de non-paiement immédiat. Mais mettre en exergue le préjudice subi en raison de l’absence de paiement est judicieux. C’est en effet la réalité de nombreuses entreprises.

Si le débiteur ne s’exécute toujours pas, la mise en demeure par lettre recommandée devient indispensable. Vous débutez ainsi une procédure contentieuse.

L’issue de la voie amiable

La saisie des Tribunaux

Si le débiteur n’a toujours pas répondu à vos différentes sollicitations, malgré les différentes relances, alors il convient de ne plus hésiter et de saisir les Tribunaux compétents (Tribunal de commerce, Tribunal d’Instance ou Tribunal de Grande Instance) en référé. Pour une telle procédure, un avocat n’est pas obligatoire quoique toujours recommandé). Au vu des factures impayées, le Tribunal pourra émettre un titre exécutoire . Le créancier transmettra à un huissier afin d’opérer une saisie sur le patrimoine du débiteur.

L’injonction de payer

La requête en Injonction de Payer est efficace pour les petites créances et cette procédure possède l’avantage d’être peu onéreuse. A défaut de paiement ou d’opposition, le créancier reçoit un titre exécutoire un mois après la signification de l’ordonnance par voie d’huissier. Elle se déroule en l’absence de votre débiteur qui ne sera pas convoqué au tribunal.

L’assignation en Référé : si la créance est certaine (contestations non sérieuses), l’assignation en Référé est très efficace. Cette procédure, dictée par l’urgence, est très rapide et radicale. En effet, la décision de justice rendue, même si elle n’est que provisoire, n’en demeure pas moins exécutoire (possibilité de faire des saisies). Si, une fois l’ordonnance de référé provision rendue, le débiteur persiste à ne pas honorer sa dette, le créancier peut faire saisir les biens de son client par un huissier, et se payer ensuite sur le prix de leur vente via la saisie-vente. Ce référé est souvent utilisé lorsque le créancier veut agir rapidement et qu’il existe un risque d’appauvrissement du débiteur (le rendant par conséquent incapable de rembourser sa dette).

L’assignation au fonds. Cette procédure sera privilégiée si d’une part le montant de la créance est suffisamment important pour couvrir les honoraires d’un avocat et si d’autre part le débiteur a des moyens de défense qui nécessitent un débat contradictoire. Les délais de procédure sont généralement plus longs.

Quand faut-il faire intervenir un huissier ?

C’est l’huissier de justice qui procède à l’exécution du jugement : signification, sommation de payer, saisies … Ce sont autant d’actes que cet officier ministériel a pour mission de mettre en place pour exiger le paiement, en se rendant par exemple à son domicile pour saisir ses biens puis les vendre. Le recouvrement judiciaire par un huissier est indispensable quand votre débiteur ne s’exécute pas spontanément.

A savoir !

Les démarches proposées ci-dessus concernent la procédure classique de recouvrement de créances. Toutefois, pour les sommes qui ne dépassent pas 4000 euros, la loi Macron de 2015 a instauré une nouvelle procédure permettant de se faire payer une dette par huissier sans passer par un juge.

Comment accueillir un nouveau salarié ?

Les premiers pas dans une entreprise demeurent essentiels ! L’intégration d’un nouveau salarié ne doit pas se faire à la légère. Elle doit être pensée en amont afin que celle ou celui que vous avez mis tant de temps à recruter n’ait pas envie de fuir dès les premières heures. Kit de l’intégration !

Un nouveau salarié sur cinq, selon les statistiques, quitte l’entreprise dès le premier jour de travail. Pour éviter de gaspiller votre énergie et faire fuir le candidat que vous avez sélectionné en investissant votre temps précieux et vous retrouver à nouveau à devoir sélectionner des candidats, vous devez préparer un accueil chaleureux et professionnel afin de le mettre à l’aise et de faciliter son intégration au sein de l’équipe et des différents services qui lui donneront envie de s’impliquer et de devenir votre meilleur collaborateur.

Tout le monde l’a vécu, être le petit nouveau dans une entreprise n’est jamais un moment facile. S’intégrer dans des équipes qui sont constituées peut se révéler être un moment d’angoisse. Kit de l’intégration !

Informer les collaborateurs de son arrivée

Préparer l’arrivée d’un nouveau salarié commence par informer les personnes de l’équipe et de l’entreprise. Surtout celles et ceux qui vont collaborer avec lui. Il est toujours désagréable d’arriver dans un service où personne ne sait qui vous êtes et ce que vous faites là, voire que vous pensiez être un intrus. Il n’y a rien de pire que des collègues qui apprennent au dernier moment son arrivée. Les collègues non prévenus risquent de faire un accueil plutôt glacial avec des regards qui en disent longs sur leur mécontentement. De quoi, donner envie de partir sur le champ. N’omettez personne lors de la diffusion de l’information, aussi bien ses futurs collaborateurs que les services administratifs… L’idéal restant d’avoir une personne qui sera chargée de l’accueil du collaborateur.

Préparer son espace de travail

Bien préparer l’espace de travail fait partie du b.a.-ba de l’accueil. Contrôlez avant qu’il n’arrive que tout le matériel nécessaire à sa fonction soit bien installé dans son espace de travail. Quand on parle de matériel, il s’agit également des logiciels, bien évidemment. Rien ne sert de fournir un ordinateur où rien n’a été configuré. D’autre part, cela représente une perte de temps et donc d’argent pour votre entreprise.

Visiter l’entreprise, un incontournable

Faire le tour des services et présenter les collaborateurs est une évidence souvent omise ! Il pourra ainsi repérer où se trouvent les différents services mais aussi des éléments basiques comme les toilettes ou les sources pour se fournir de l’eau (voire du café). Le nouveau venu se sentira plus à l’aise et intégré ne serait-ce que par le temps que vous lui consacrez. Prendre ce moment est tout sauf une perte de temps. Le présenter aux collaborateurs autour d’un petit déjeuner serait le nec plus ultra. Les collègues eux aussi ne perdront pas leur temps car la cohésion des équipes passe par l’ouverture aux autres.

Présenter votre entreprise et son fonctionnement

La présentation de votre entreprise demeure un moment essentiel. Le nouveau salarié doit connaître dès son arrivée les bases de votre entreprise ! Présentez-lui l’histoire et de votre activité. Vous pouvez en profiter pour lui inculquer vos valeurs et y ajouter des anecdotes. Dès son premier jour au sein de l’entreprise, le nouveau talent doit se sentir attendu et savoir que son rôle est important pour l’avenir de l’entreprise.

Ce premier jour doit représenter le jour J, non seulement pour le nouveau collaborateur, mais également et surtout, pour l’entreprise. Certes, vous pouvez déléguer cette tâche à un collègue. Cependant, vous devez lui demander de réaliser cet accueil à votre place pour qu’il prenne au sérieux cette mission et lui demander de vous en rendre compte. Rien ne vous empêche d’agrémenter votre présentation par des documents qui lui permettront de regarder au calme le fonctionnement : organigramme, valeurs, … Tout est bon pour une bonne intégration.

Accompagner le nouveau salarié

Si, au sein de l’entreprise, vous choisissez de nommer « un tuteur » pour aider à l’intégration du nouveau salarié, veillez à ce qu’il soit expérimenté, disponible, volontaire et désireux de transmettre connaissances et expertise. Les difficultés pour comprendre les tâches à exécuter ou le fonctionnement de l’entreprise sont nombreuses. Désigner un tuteur à votre nouveau salarié représente une belle manière de faire comprendre le fonctionnement et la culture de l’entreprise

Votre nouveau salarié pourra compter sur lui pour le guider, l’aider en cas de difficulté ou encore lui apprendre certaines tâches. Ce contact doit être établi dès le début de la prise de fonction de votre nouveau salarié. Il doit figurer parmi les premières personnes qu’il rencontre et son rôle sera aussi de veiller à son intégration dans les équipes. L’afflux d’informations des premiers jours constitue un réel obstacle pour le nouveau collaborateur. Pour le fidéliser, le manager doit l’aider en l’assistant dans la compréhension de ses missions.

Établir un suivi régulier de ses missions

Les premiers jours de travail du nouveau collaborateur doivent faire l’objet d’un suivi. Le suivi permet d’établir des évaluations qui consistent à déterminer l’évolution positive ou négative de votre nouveau collaborateur afin d’obtenir des informations précises sur les éventuelles améliorations qui doivent être réalisées.

En quelques mots, l’arrivée d’un nouveau salarié se prépare. Accueillez-le de la meilleure façon possible afin de créer un lien dès les premiers pas de ce dernier dans votre entreprise.

L’entrepreneur social en vous

Vous êtes porteur de projet, salarié d’un grand groupe ou dirigeant d’une PME et souhaitez ardemment vous lancer dans l’équitable, l’éthique, le responsable, et le solidaire, l’écologique, le local … bref faire grandir votre entreprise, votre association, vos enfants ou votre esprit …dans un monde plus « juste » et meilleur.

Vous connaissez par cœur l’agenda des COP, les objectifs du millénaire pour le développement, les principes de l’économie sociale et solidaire, les cahiers des charges des organismes de contrôles et/ou labels bio équitables et écologiques qui trônent sur votre bureau. Seulement…

Un changement dont vous pouvez être la source

Souvent la tendance est de considérer que c’est aux autres de se lancer. En effet, vous avez de nombreux projets à portée sociale et peu de moyens pour les réaliser. Il est naturel de se dire que le grand groupe leader dans votre secteur d’activité devrait ouvrir la voie et qu’il n’aurait besoin que d’un an pour développer une filière que vous mettriez 5 années sur vos propres deniers. A quoi bon vous lancer ? Il est naturel de se dire qu’il vaut mieux attendre qu’une entité ayant la capacité financière pour le faire ouvre la voie !

Mais vous le savez mieux que personne le changement vient toujours de la base, de ces entrepreneurs dans l’âme, salariés ou dirigeants de PME ou d’association qui décident un jour de prendre le risque d’aller à contre-courant ou hors des sentiers battus. La route est longue et difficile. Pourtant, le changement auquel vous aspirez n’arrivera pas sans vous. D’ailleurs, les grands groupes bénéficiant de la surface financière nécessaire pour réaliser vos projets n’attendent que vous Entrepreneurs et PME plus agiles et plus ambitieuses pour faire bouger les lignes. En attendant votre innovation économique à portée sociale, leurs ressources sont redistribuées dans des projets moins responsables… Alors qu’attendez-vous pour les guider ?

Un exemple pour une chaîne vertueuse

Seulement on a rarement envie d’être l’histoire des PME responsables, pionniers de la cosmétique biologique par exemple, qui se sont vu absorber ! Que ce soit Sanoflore et l’Oréal, Melvita et l’Occitane, les exemples sont nombreux… Qui a envie de voir son œuvre récupérée par un grand groupe ?

Vous a priori ! Si vous avez à cœur d’accroître l’impact de votre action. Veillez cependant à ne pas vous associer au premier venu ! En effet, céder une part ou la totalité du capital de son entreprise à un grand groupe peut-être la seule issue pour mener vos projets à terme. Est-ce à dire que vous vendriez votre âme au diable ? Tout dépend de votre aptitude à défendre vos valeurs. Et vous le savez mieux que personne, la ténacité est l’une de vos meilleures qualités d’entrepreneur.

Une réticence à travailler

Vous pouvez craindre le choc entre le carcan de la réglementation bio, équitable, RSE…et votre réalité d’entrepreneur. Votre quête d’indépendance et de liberté d’entreprendre est-elle compatible avec un système de contrôle et d’audit régulier par des tiers qui bien souvent ne connaissent pas les réalités de votre activité ?

Vous êtes plus libre qu’un entrepreneur « classique » car le monde de l’économie sociale et solidaire est en construction et vous en êtes l’artisan. Peu importe les audits et les cahiers des charges, vous saurez vous adapter voire améliorer ses systèmes de contrôle administratifs qui grèvent parfois votre activité. Ce, dès lors que l’entrepreneur social en vous recherche constamment l’équilibre entre son intérêt et celui de la société. C’est dans ce temps d’analyse et d’évaluation du champ des possibles, dans cette réflexion sur l’impact économique social et écologique de votre activité que réside votre liberté.

Le transfert d’argent : un marché dynamique

Le marché du transfert d’argent continue son expansion notamment grâce au transfert d’argent que l’on peut effectuer en ligne tant sur ordinateur que sur les mobiles et donc peut se faire là où on se trouve sans être obligés de se rendre dans un bureau. Si ce marché a longtemps été dominé par certains acteurs, de nouveaux challengers arrivent et les concurrencent notamment en présentant des frais moins élevés et des solutions différentes.

Un marché fortement prometteur

Il faut dire que ce marché est fortement prometteur puisqu’en 2018, le volume mondial des transferts d’argent (entre particuliers) représentait déjà 689 milliards de dollars car il répond à un véritable besoin de la vie quotidienne et s’adapte à toutes les situations. Il est particulièrement dynamique dans les pays en développement puisque selon un rapport de la Banque mondiale, 529 milliards étaient à destination des habitants de pays en développement, avec des taux cependant assez prohibitifs puisqu’ils avoisinaient les 7% en moyenne et peuvent dépasser les 10% dans certaines régions d’Afrique, même si les banques peuvent proposer des frais encore plus élevés. A noter que rien que depuis la France, ce ne sont plus de 19 Md€ qui sont envoyés à l’étranger par an, notamment à destination des familles.

Le développement de nouvelles solutions : les cartes prépayées

Le développement du marché s’explique d’abord par l’arrivée de nouvelles méthodes pour transférer l’argent. On pensera notamment aux cartes prépayées, qui se sont énormément développées et possèdent un certain nombre d’avantages. Elles sont en fait des cartes de paiement (Visa ou Mastercard) qu’il suffit de créditer via des recharges que l’on peut acheter en ligne ou parfois dans les bureaux de tabac. Celles-ci ne sont donc pas rattachées à une banque et fonctionnent comme un « wallet » ou portefeuille monétaire. Vous pouvez ainsi faire vos achats dans la limite du plafond disponible sur la carte et de manière anonyme car la carte n’est pas reliée à un compte en banque.

Surtout, cela permet d’effectuer des achats qui ne sont pas uniquement en ligne ou de retirer de l’argent, ce qui peut se révéler utile pour les personnes non bancarisées et comme on peut le constater, elles sont fort nombreuses. Ce système est très utilisé pour envoyer de l’argent à ses proches notamment à l’étranger et permettent de répondre ainsi à des besoins qui s’avèrent, entre autres, urgents. Il suffit que la personne qui reçoit de l’argent ait la carte. En général, une personne achète la carte, la donne (par exemple à son cousin à l’étranger) et la recharge de temps en temps via notamment https://allo.monisnap.com/fr/cartes-prepayees/pcs suivant les besoins de la personne réceptrice. Elle permet de rassurer la personne qui se trouve dans un pays éloigné et de se rassurer en sachant que la personne ne se retrouvera pas à court d’argent en cas de difficultés.

L’arrivée du numérique comme solution

Le numérique prend une place de plus en plus importante par rapport au transfert d’argent liquide. Il est à noter que selon Business Insider Intelligence qui a publié une étude sur le blog de la Banque Mondiale, le transfert d’argent numérique devrait représenter 50% du volume total l’année prochaine contre 35% en 2018.

Dans un contexte où les étudiants font des études à l’étranger ou de collaborateurs qui ont des missions ponctuelles, il est évident que le numérique est devenu la solution clef dans le transfert d’argent.

Le malaise des dirigeants des petites PME traditionnelles

Depuis des mois, tous les acteurs de l’économie s’accordent à dire que les entreprises françaises rencontrent des difficultés. Nos PME traditionnelles semblent fortement pénalisées par des charges salariales élevées, une pression intenable sur la trésorerie (délais de paiement, commandes confirmées tardivement, négociations commerciales des prix très tendues …) et une fiscalité trop changeante. La récente multiplication des faillites et entreprises en difficulté pousse à se dire que nous sommes dans une situation difficile.

Depuis quelques années, le milieu politique n’a eu de cesse de s’engager à prendre des mesures pour améliorer la situation financière que subissent ces PME : mise en œuvre de la Loi de Modernisation de l’Économie, lancement de la Banque Publique d’Investissement, demande aux banques de soutenir les besoins de financements des entreprises, crédit d’impôt, ensemble de lois pendant la COVID… autant de mesures pour laisser aux entreprises un peu d’air en vue de reprendre leur développement.

Des solutions trop limitées

Force est de constater que ces mesures ne ciblent pas la majorité des entreprises.

Côté pile, les dernières décisions gouvernementales répondent principalement aux attentes des grandes PME exportatrices, entreprises innovantes et grosses entreprises françaises.

Côté face, 96,8 % des entreprises françaises, celles qui embauchent de 1 à 19 salariés, ont fait le dos rond pendant un temps, peinent aujourd’hui à maintenir les emplois. Elles finissent malheureusement par s’essouffler. Constat inquiétant quand on sait que ces TPE détiennent la majorité des emplois e. Elles créent environ 30% de la valeur produite de notre pays.

A l’inverse des moyennes et grandes entreprises, les TPE, de nature plus traditionnelle, ne bénéficient d’aucune notoriété. Elles ne cherchent pas à se délocaliser pour améliorer leur profit . De plus, elles n’ont personne pour injecter des centaines de milliers d’euros afin de soutenir leur activité. Pour elles, les suppressions d’emplois liées à la crise sont moins voyantes, quelques-unes par-ci par-là. Mais au final, il ne s’agit pas des 8000 licenciements d’un grand constructeur automobile. Non, ce sont des dizaines de milliers de salariés qui sont touchés par les défaillances dans les TPE

Des TPE désabusées et seules

Oubliés des médias et des politiques, face à une réglementation fiscale et administrative qui évolue sans cesse, les dirigeants de TPE se sentent souvent seuls. Confrontés à des problèmes de trésorerie grandissants qui fragilisent la situation financière de leurs entreprises, ils subissent plus directement la faiblesse de la consommation intérieure. Ils ont du mal à obtenir des aides à l’investissement et ne bénéficient que rarement du soutien de leur banque. Ceci sans compter les délais de paiement qui demeurent trop longs notamment pour les TPE travaillant avec des grands groupes ou des services de l’Etat. Toutefois, on doit noter une amélioration en la matière.

L’ensemble de ces difficultés s’appuie sur une situation conjoncturelle qui ne va pas s’arranger. Elle inquiète de plus en plus les dirigeants de TPE. Les mesures prises ces dernières années ont été certes bénéfiques pour les entreprises de plus de 50 salariés. Néanmoins, elles changeront peu la situation des petites entreprises.

Car difficile pour ces dirigeants d’entreprises « traditionnelles » de parler d’innovation, de trouver de nouveaux marchés pour bénéficier des mesures décidées par le gouvernement… cela n’est pas toujours possible. Ce sont aussi eux qui sont en première ligne face au mécontentement de leurs salariés.

Des orientations plus justes et spécifiques pour l’avenir

Au monde de l’entreprise français d’être plus uni et « patriote » économiquement. Il est temps de changer notre manière de travailler entre fournisseurs et sous-traitants en consolidant les relations, en devenant partenaires au lieu de rechercher l’amélioration des marges à tout prix.

Aux moyennes et grandes entreprises d’aller dans ce sens pour tirer vers le haut ces petites entreprises. En effet, elles ont toutes les mêmes objectifs de rentabilité et de croissance. Elles sont toutes créatrices d’emplois.

Au gouvernement de donner plus de clarté, de simplicité, de pérennité et de perspectives dans les mesures de changement qui sont prises. Quatre éléments indispensables pour une gestion cohérente et saine de l’entreprise.

Aux TPE, qui ne peuvent plus attendre, de raisonner en termes d’amélioration de leur compétitivité, car ce n’est pas un sujet réservé aux grandes entreprises. Une compétitivité qui peut passer par une maîtrise des coûts, un des leviers de la performance économique. Il n’est pas nécessaire de mettre en place des solutions logicielles lourdes et coûteuses pour y parvenir.

La mise en place de bonnes pratiques au sein des entreprises est une solution de compétitivité. En l’absence d’aides conjoncturelles gouvernementales, pour les dirigeants, le chemin vers ce gain de productivité et de compétitivité passe par un retour aux fondamentaux (mise à plat des coûts, des processus opérationnels, clarification des postes clients et fournisseurs…) en vue de mieux répondre aux objectifs finaux de l’entreprise. L’accompagnement du dirigeant sur ces questions de gestion est une action concrète et peu coûteuse pour ceux qui sont prêts à franchir le pas et désireux de passer la tempête.

La qualité de vie au travail !

Savez-vous quel est le coût du stress par salarié et par an ?  4 000 € !  A l’époque du bien-être au travail et alors qu’on parle de la nécessité de faire des économies en entreprise, des économies pour notre sécurité sociale, d’un besoin d’être disponible dans son temps personnel afin de profiter de sa VIE, de ses enfants, de ses amis, de ses vacances (…), comment décider de stopper la machine à stresser ?

Des vacances et des gens stressés

Sur mon retour, après 6 années de vie au Québec, j’ai redécouvert le calendrier français avec toutes ses vacances scolaires, les RTT, les ponts, les grèves et manifestations. Parallèlement à tout ce temps vacant (ou de mobilisation sociale), j’ai découvert une France dans l’immobilisme, un pays qui a pris peur avec des personnes devenues terriblement stressées, vivant dans l’urgence, l’ultra-communication (utilisation omniprésente des télécommunications). Ce stress se traduit par de l’agressivité dans la parole, des déplacements et démarches toujours pressants, l’utilisation immédiate du klaxon qui ne pardonne pas, qui ne laisse pas l’autre être et faire sur un temps raisonnable ! Il faut aller vite, vite, vite…

J’observe le développement de pratiques de soins d’urgence face au stress comme la sophrologie, la massothérapie, le yoga… On pourrait se dire qu’il y a une opportunité d’affaires pour les soignants, mais pour les soignés, je le vois comme un pansement sur une plaie ouverte, une réponse à une situation d’urgence.

Un stress qui est parfois irrationnel

Au Québec, le travail se fait en profondeur, l’hiver est si long qu’en effet, la possibilité de se réparer en profondeur le permet ! La culture du bien-être est aussi plus importante au Québec, leur vision amérindienne les aide certainement.

Pour revenir à la France, pourquoi ce contraste si fort entre le taux élevé de stress et le nombre de jours de vacances, donc de repos, détente, bien-être ! Pourquoi se stresser pour organiser ses vacances ? Pourquoi stresser pour profiter de ses vacances chèrement payées ? Et pourquoi stresser, encore, au retour des congés ? Une certaine irrationalité est à constater.

Il faut décider d’être bien

Le bien-être ne se commande pas, il se décide ! Il doit reprendre sa place dans nos vies ! Il doit être présent et actif bien plus que le stress. Un exemple d’assouplissement sur la gestion du temps et de la productivité existe en France avec notamment des entreprises comme Maviflex qui ont compris que le stress est un facteur négatif à la productivité et la performance. Il y a certes le stress positif, celui qui permet de se sortir de l’inertie mais il doit être occasionnel et ne pas être une règle.

Une entreprise qui a tout compris prend soin de ses salariés en leur permettant d’avoir le temps de prendre soin d’eux, de leur famille et finalement de leur entreprise ! Les vacances doivent rester synonymes de vacances, sans stress pour les organiser. Surtout, il faut que les Français réapprennent à en profiter puis à revenir au travail tout en détente !

Surfez sur le sport dans votre entreprise pour mieux communiquer

Le sport est toujours un facteur de cohésion et de dynamisme. Or, la Coupe du Monde de football est en train d’avoir lieu. Vont-ils insuffler un nouveau souffle d’optimisme ?

Un ancien baromètre « Vitalité, Sport & Entreprise » a permis d’établir un constat significatif de la pratique du sport en entreprise en France et d’envisager des pistes pour son développement. Alors que 2/3 des salariés et des dirigeants français interrogés pratiquent une ou plusieurs activités sportives à titre privé, ils ne sont que 10% à le faire dans le cadre de leur entreprise.

La pratique d’une activité physique et sportive (APS), dans un monde qui devient de plus en plus sédentaire, est devenue un enjeu majeur de santé publique, et concerne sans conteste la vie des entreprises. Simultanément, la montée en puissance des préoccupations relatives au bien-être des salariés renouvelle l’approche de la qualité de vie au travail. C’est notamment à ces sujets que réfléchissait le Think & Do Tank « Vitalité, Sport & Entreprise », qui réunissait des médecins, des sociologues, des ergonomes, des coachs, des sportifs de haut niveau et des dirigeants d’entreprises sous l’impulsion de Generali France.

Les questions en suspens

Trois questions se posent : comment expliquer un tel décalage ?  Quels sont les freins et les leviers au développement de la pratique du sport en entreprise ? Comment motiver tous les collaborateurs ?

Pour répondre à celles-ci, une enquête réalisée par OpinionWay a croisé les regards de plus de 1000 salariés et 300 dirigeants, travaillant dans des entreprises de tailles très diverses. Elle a été présentée lors du SportWellness Lab, un événement organisé par la Fédération Européenne du Sport en Entreprise et soutenu par la Commission Européenne.

La structure et les effectifs des grandes entreprises sont propices aux activités physiques et sportives et d’ailleurs 40% d’entre elles en proposent, contre à peine 15% des PME. Cependant, dans les entreprises qui ne proposent pas une activité physique et sportive (APS) à leurs salariés, 35% des collaborateurs aimeraient qu’elle soit organisée.

Le sport en entreprise : un excellent vecteur de communication

Le sport en entreprise est plébiscité car 94% des salariés qui le pratiquent sont satisfaits : l’activité correspond à leurs attentes (58%), elle leur permet de se défouler (19%) et c’est bon pour leur santé (14%). Les dirigeants qui proposent des APS à leurs salariés expriment la même satisfaction. Plus de 8 sur 10 estiment ainsi que cela améliore l’état de santé et le bien-être de leurs collaborateurs (89%). Mais au-delà, elle offre l’opportunité d’améliorer les relations professionnelles : elle facilite l’intégration dans l’entreprise (87%), renforce l’esprit d’équipe (85%), contribue à une meilleure gestion du stress (80%) et développe le sentiment d’appartenance à l’entreprise (80%). C’est donc une opération qui mérite de retenir l’attention des dirigeants.

Mais le meilleur chiffre est qu’ils sont 100% à recommander aux autres entreprises de l’instaurer pour le bien-être de chacun mais surtout pour créer la cohésion des équipes !

Il existe cependant des freins à la pratique du sport en entreprise : 75% des dirigeants déclaraient ne pas avoir pour projet de développer une offre sportive et justifient leur propos par l’absence d’infrastructure adéquate dans les locaux (47%) mais aussi parce qu’ils considèrent que ce n’est pas le rôle de l’entreprise (35%) et qu’ils manquent de moyens financiers (30%).

Les 7 pistes de réflexion et d’action du Think & Do Tank « Vitalité, Sport & Entreprise »

1° Co Construire le projet avec les salariés afin que les salariés s’approprient le projet et qu’ils puissent apporter leurs suggestions sur les points suivants : quelles activités veulent-ils pratiquer ? Quand ? A quelle fréquence ? De quelle manière (individuellement ou collectivement) ? Quelles sont leurs contraintes, notamment en termes d’horaires ?

2° Trouver des ambassadeurs dans l’entreprise pour développer l’engouement du sport.

3° Proposer des manifestations.  La participation à des courses, à des tournois ou à des compétitions inter-entreprises peut permettre de souder les équipes. Des manifestations locales sont souvent organisées afin de collecter des fonds pour une bonne cause. L’entreprise peut soutenir ces activités par un apport logistique et financier.

4° Essayer le sport 2.0. De nombreuses start-up proposent désormais des défis sportifs connectés et de rassembler plusieurs sites d’une même entreprise autour d’un challenge commun.

5° Développer l’activité physique au sens large. Venir au travail en vélo, marcher pendant ses pauses, pratiquer du yoga assis sur sa chaise de bureau, s’échauffer avant la prise de poste …Prévoir des activités de relaxation, faciles à mettre en place retient l’adhésion des salariés.

6° Mutualiser les infrastructures.  De plus en plus d’entreprises mutualisent leurs espaces (équipements, douches, etc.) pour permettre la pratique du plus grand nombre. Certaines mairies et collectivités autorisent également des sociétés à utiliser stades et gymnases le temps de la pause-déjeuner. Une manière intéressante de réduire les coûts et les contraintes en termes de déplacements ou d’horaires.

7° Surfer sur les grandes compétitions sportives. Il est encourageant de voir qu’à six ans des Jeux olympiques de Paris, 40% des dirigeants d’entreprises interrogés considèrent cet événement comme une opportunité de faire du sport un levier de management et de communication.

Instaurer le sport en entreprise crée une ambiance conviviale qui permet de supprimer les tensions liées au stress !

Candidat : pourquoi passer par un cabinet de recrutement ?

Ce sont les entreprises qui engagent un cabinet de recrutement. Le but de ce dernier, c’est d’accompagner ses entreprises clientes dans tout ou partie de leur processus de recrutement pour trouver le talent qui correspond parfaitement à leurs attentes.

En croissance, mais encore timide en comparaison des pays anglo-saxons notamment, les cabinets de recrutement séduisent. De plus en plus d’entreprises font appel à un cabinet de recrutement pour trouver des candidats pour leurs emplois à pourvoir. Il existe environ 1 700 cabinets de recrutement en France et près de 20 % des recrutements se font avec l’accompagnement de l’un d’eux (contre 67 % dans les pays anglo-saxons).

Mais du côté des candidats, pourquoi avoir recours à un cabinet de recrutement comme Expectra ? Voici 6 avantages d’un cabinet de recrutement pour un candidat.

1. Multiplier ses chances de trouver un emploi

En tant que candidat, passer par un cabinet de recrutement, c’est multiplier ses chances de trouver un emploi, sans pour autant multiplier ses recherches. C’est le cabinet de recrutement qui travaille pour vous, c’est donc l’occasion d’obtenir un poste plus facilement et plus rapidement. Ce travail en amont permet au candidat de se concentrer sur ses entretiens d’embauches, entre autres.

2. Valoriser sa candidature grâce à un cabinet de recrutement

En étant répertorié auprès d’un cabinet de recrutement, le candidat bénéficie d’une légitimité supplémentaire pour l’entreprise. En effet, un cabinet de recrutement, lorsqu’il ajoute un talent à son répertoire, vérifie les diplômes et les références de ce dernier.

Ainsi, l’entreprise sait que quand le cabinet de recrutement lui présente un candidat, celui-ci a déjà été validé par des professionnels du recrutement et que son CV est véridique.

3. Accéder à un vaste réseau d’entreprises

Grâce à un cabinet de recrutement, un candidat a accès à un vaste réseau d’entreprise. Startup, PME, grand groupe… Les candidats accèdent à des offres d’emploi variées.

L’autre avantage, c’est qu’un cabinet de recrutement peut aussi proposer des exclusivités. En effet, la majorité des cabinets de recrutement travaillent en collaboration avec leurs entreprises clientes. Cela leur permet de proposer des offres d’emplois qui ne sont pas sur le marché. 

4. Se faire accompagner et coacher par un cabinet de recrutement

Lorsqu’un candidat intègre un cabinet de recrutement, il a droit à un accompagnement complet. Coaching personnel, préparation aux entretiens d’embauche, discussions, réponse aux questions… Un avantage considérable par rapport à d’autres talents. Une façon de prendre confiance en soi, en son parcours professionnel, de savoir ce que l’on veut et comment l’atteindre.

5. Obtenir les conseils d’un cabinet de recrutement

Pendant tout le processus de recrutement d’un candidat, le cabinet de recrutement le conseille et le dirige. Informations sur le marché du travail actuel, sur son secteur de prédilection, conseils sur les évolutions professionnelles à envisager, le niveau de rémunération possible, les responsabilités futures…

6. Ne pas s’occuper des négociations durant l’entretien

Le cabinet de recrutement prend en charge les négociations avec l’entreprise : rémunération, avantages, date de début de contrat… Des étapes parfois délicates à gérer pour un candidat non expérimenté, qui n’a pas confiance en soi, timide et/ou qui n’est pas informé sur le marché de l’emploi.

Dans la majorité des cas, le candidat discute en amont de ses prétentions salariales et le cabinet de recrutement négocie en sa faveur. Il arrive parfois qu’un cabinet de recrutement propose un poste payé en deçà des espérances du candidat, dans ce cas, c’est pour un projet innovant, une mission spontanée ou un emploi qui propose des formations complémentaires.

Chefs d’entreprises : Allez chercher vos clients !

Assez d’hésitations superflues ou de prétextes fumeux ! Laissez ces pertes de temps à ceux d’entre vos confrères qui nagent dans les constats négatifs. Vous êtes en quête de raisons pour ne pas prospecter ? Ne vous cassez plus la tête, nous allons vous aider à trouver les excuses les plus appropriées.

Les excuses que l’on se donne

Il vous reste à sélectionner celle qui vous convient pour justifier, une fois de plus, et à cause de la crise ou pas, votre procrastination, et cette affirmation crue car souvent répétée « pas la peine, ce n’est pas le moment ». Les excuses :

  • Je dois encore peaufiner quelques éléments de mon produit ou service avant de prospecter
  • J’ai beaucoup de choses à faire aujourd’hui
  • J’ai des urgences, impossible de passer outre
  • Je dois faire ma comptabilité
  • C’est les vacances de Noël, de Février, de Pâques, les ponts, les grèves, les élections, la conjoncture économique, la grippe aviaire, la crise sanitaire … (barrer les mentions inutiles)
  • Difficile de cibler la bonne entreprise, de trouver le bon interlocuteur
  • Quand j’ai un nom, impossible de l’avoir en ligne
  • On ne veut de toute façon pas me recevoir, juste « une doc »
  • Les délais de décision des acheteurs sont de plus en plus élastiques
  • Mes concurrents cassent les prix pour acheter le marché
  • Mes clients achètent de + en + par internet
  • Les prospects ne s’intéressent qu’au prix

Et alors ?

Car au cette situation, apparemment difficile, vous rend encore plus légitime pour faire l’inverse. Utilisez cette énergie que vous gaspillez en excuses pour encore plus prospecter. Il s’agit de la survie de votre entreprise donc vous ne pouvez vous complaire dans vos excuses

Quelques chiffres simples à avoir en tête

20 appels par jour, vous permettent en moyenne de toucher 10 interlocuteurs (si, si, avec un minimum de formation, c’est jouable), et « d’arracher » 1 à 5 Rendez-vous par semaine. Si vous êtes un tant soit peu efficace, vous prenez 1 commande. Ce qui entraîne, pour peu que systématiquement vous suiviez ce plan, une cinquantaine de nouveaux clients par an, qu’il restera à votre entreprise de fidéliser. Si vous consacrez CHAQUE JOUR une bonne heure à la Prospection, vous réussirez. C’est Mathématique !

En conclusion

Maintenant si le fait de prendre le téléphone et d’appeler « dans le dur » vous paralyse vraiment, appuyez-vous, concrètement, sur des réseaux business actifs, dans lesquels, pour que cela fonctionne, une autre forme d’investissement temps sera nécessaire. Là aussi, au quotidien ! CQFD ? N’oubliez pas que le seul endroit où succès vient avant travail, c’est dans le dictionnaire !

Comment donner et recevoir un feedback constructif ?

Quand on parle de feedback, on ne parle pas de critique, mais vraiment d’éléments constructifs permettant de se mettre dans une dynamique positive. Afin de bien préparer vos prochaines évaluations, qu’elles soient annuelles ou semestrielles, voici quelques conseils en matière de feedback constructif ou de retours.

Vouloir améliorer ses feedbacks ou retours peut se faire pour plusieurs raisons : 

  • impliquer et mener à l’excellence,
  • identifier les voies de progrès et améliorer la performance,
  • nourrir un échange permanent, dans les deux sens, un dialogue qui crée de la confiance et de la franchise.

1 – Sachez donner du feedback constructif

Il ne s’agit pas simplement de vouloir simplement faire un retour mais surtout que celui-ci soit constructif, compréhensible et accepté. Pour cela, vous devez : 

  • faire votre feedback en « one-to-one » : certaines remarques pouvant être mal prises, mieux vaut ne pas que votre collaborateur se sente humilié. Une des bases reste donc de le faire en privé ou en tête-à-tête pour éviter les oreilles indiscrètes,
  • faites preuve de considération et précisez vos intentions, en maîtrisant l’impact de votre message : il ne s’agit pas que votre salarié se sente jugé et stressé et que vous ayez un ton condescendant par exemple. 

Pour que votre message passe bien, essayez qu’il soit dans le « ici et maintenant ». Vous devez rester au maximum factuel et ne pas émettre d’opinion à tout va. S’il est plutôt négatif, finissez toujours par du positif car il doit également dire ce qui se passe bien. 

Votre feedback pour être audible doit être au maximum adapté à la personne à qui vous le faites. Certaines personnes sont très sensibles et il faut le prendre en compte. L’objectif du feedback et de mettre en place un plan d’actions avec un dialogue positif, gardez ceci en tête tout au long de l’entretien.

2 – Evitez certains écueils nuisibles à votre feedback

Après avoir donné les bases pour donner un feedback comme il se doit, rappelons tout de même à l’inverse certains écueils à éviter :

  • donner des feedbacks uniquement lorsqu’il y a un problème,
  • donner un feedback indirect par e-mail ou par téléphone,
  • ne pas être direct, délivrer des messages mélangés ou confus,
  • ne pas prendre la responsabilité de son feedback, de ses sentiments et de ses réactions, et citer une tierce personne « Il a dit que vous auriez dû… »,
  • resservir « des vieux problèmes ou de vieux sujets »,
  • critiquer sans proposer ni donner de pistes d’amélioration,
  • ne pas faire de suivi des actions post-feedback.

3 – Comment recevoir du feedback ?

Il est humain de rester sur ses gardes lorsqu’on reçoit un feedback au moins car celui qui le reçoit à toujours la crainte d’être critiqué. C’est justement ici qu’il faut s’ouvrir et réussir à dissocier votre identité de vos comportements professionnels pour éliminer toute susceptibilité.

Pour cela, il faut absolument que :

  • votre interlocuteur écoute le feedback jusqu’au bout, plutôt que de préparer une réponse ou une défense,
  • prendre le temps de réfléchir avant de répondre,
  • donner des explications ou des exemples si le feedback n’est pas clair ou pas illustré,
  • demander à votre interlocuteur de recevoir positivement, 
  • inviter à chercher des pistes quant à la façon dont il pourrait modifier certaines choses plutôt que d’imposer,
  • remercier toujours la personne d’avoir été à l’écoute pendant le feedback.

Il est donc important de rappeler que le feedback sert aussi à valoriser la performance, à remercier, à maintenir la motivation dans des situations parfois complexes, et pas uniquement à corriger le tir…

A vos évaluations !