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Les erreurs à ne pas commettre à l’international

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Les erreurs à ne pas commettre à l'international

Se lancer à l’international, un rêve pour beaucoup d’entrepreneurs. Mais gare aux maladresses ! L’erreur la plus courante quand on cherche à s’introduire sur le marché international consiste à croire qu’on peut y arriver sans une connaissance approfondie de la culture, de la manière de travailler et de communiquer… Et c’est pourtant l’erreur que font fréquemment les entrepreneurs français. Voici erreurs à ne pas commettre à l’international.

Une internationalisation prend du temps

Obtenir cette connaissance approfondie de la langue, de la culture, des codes ou encore des impératifs demande un investissement considérable. Étudier toutes les erreurs qui pourraient survenir et toutes les difficultés possibles, telles que les problèmes de visas constituent la clé de la réussite. S’implanter à l’étranger ne se fait pas sur un coup de tête. La démarche doit faire l’objet d’une réflexion afin de donner toutes les chances à l’entreprise de rencontrer le succès qu’elle attend à l’international. 

En observant les statistiques on s’aperçoit que sur environ 100 entreprises, 50 échouent. La plupart des entrepreneurs se lancent dans l’aventure de l’implantation avec une totale méconnaissance du pays. Pour faire réussir son projet d’implantation, il est donc indispensable d’avoir une connaissance approfondie du pays. Mais qu’est-ce qu’une connaissance approfondie ? En effet, même si la France demeure un pays plein d’atouts avec de nombreuses petites sociétés très pointues du point de vue technologique et une association à l’image de luxe encore très ancrée, ces atouts ne signifient pas pour autant que la porte déjà grande ouverte sur le marché international.

Le barrage de la langue ?

Les Etats-Unis par exemple donnent l’image d’un pays facile d’accès pour les entreprises françaises car l’anglais est une langue relativement répandue. Mais il faut savoir que les américains ne comprennent pas les paroles quand vous possédez un fort accent national ou si celui-ci n’est pas de l’état dans lequel vous voulez vous implanter. On ne parle pas l’anglais de la même manière partout. Cependant, les nouvelles générations maîtrisent l’anglais dans une grande partie de la planète qui sert de langue internationale dans le monde des affaires mais il est indispensable d’avoir au moins appris quelques mots et phrases pour honorer vos interlocuteurs et surtout de connaître de manière approfondie les coutumes, le système hiérarchique.

L’exemple de la Chine : les différences notables

En Chine, par exemple, Il est préférable d’avoir recours à un expatrié qui connaît parfaitement le pays, soit d’une personne directement sur place. Ce partenaire aura pour mission d’apporter à l’entreprise une parfaite compréhension de l’organisation du système local. Il doit être aguerri au fonctionnement du pays pour détecter tous les pièges que peuvent tendre les chinois ou leur administration . Néanmoins cela demeure également valable pour les autres pays. Dans ce pays tout particulièrement, l’organisation de chaque province est différente et les modalités d’obtention d’un terrain ou d’énergies peuvent beaucoup varier car il n’y a pas d’uniformisation des législations comme en France. Il faut savoir choisir judicieusement sa région et son emplacement car, même si tout dépend du produit et de ce que l’on souhaite réaliser. 

Il faut également pouvoir disposer d’un minimum de moyens logistiques et organisationnels au niveau territorial et prendre conscience que les chinois n’attendent pas les français pour entreprendre et pour créer des produits adaptés à leur marché. En fait, Il est donc nécessaire de se donner toutes les chances d’être crédible en leur montrant que des moyens conséquents ont été mis en place en amont. Ils ne feront pas de commerce avec vous s’ils ne voient pas les moyens que vous êtes prêt à investir.

La difficulté peut également résider au niveau de la structure hiérarchique, dans le sens où celle-ci adhère au système. Au niveau de l’administration, tout prend énormément de temps et l’on n’a jamais affaire au décideur lui-même. Il existe une réelle opacité au niveau de la structure décisionnelle des sociétés et notamment dans son comportement vis-à-vis de la société étrangère. Ainsi, au sein de la direction générale de chaque entreprise on trouve un homme du parti que l’on ne connaît pas forcément d’ailleurs.

L’exemple des Etats-Unis

En ce qui concerne les Etats-Unis, il s’agit d’un environnement où l’aspect juridique reste omniprésent : on ne peut pas travailler sans être assisté d’un avocat. Dans ce pays, les règles comptables sont, elles aussi, très complexes et nécessitent l’assistance d’un cabinet spécialisé. Dans le cas d’une implantation aux Etats-Unis, il faut bien garder en tête que vous abordez un grand pays et que le choix de la zone d’implantation se révèle stratégique (NB : la Californie est la 5e puissance économique du monde). On rencontre le même type de problématique pour la Chine par exemple.

Toujours rester vigilant et patient

On entend souvent parler de la solution qui consiste à engager des partenaires sur place. Il peut s’agir d’une méthode efficace mais dont il faut bien peser les avantages et les inconvénients. Cela permet notamment de faire fabriquer ou d’être distribué avec plus de facilité mais il faut rester très vigilant. L’enseignement que l’on peut tirer des implantations qui se sont organisées de la sorte est que, si l’on ne protège pas très rapidement le produit, il peut être facilement copié. Le partenaire peut imiter le produit tout en s’assurant le transfert de technologie.

On a pu voir ainsi des entreprises ayant fait la malheureuse expérience d’un partenaire qui construit une industrie produisant la même technologie, à une trentaine de kilomètres et à prix inférieur. De nombreuses entreprises françaises ont également fait le choix de rentrer en partnership avec des sociétés américaines ou chinoises par exemple mais n’ont réussi que celles qui ont su se protéger avec des patentes.

En conclusion

Avant de signer quoi que ce soit avec un partenaire, rapprochez-vous d’un cabinet juridique local maîtrisant parfaitement l’environnement légal du pays. Trop d’entreprises échouent par méconnaissance des règles juridiques. La bonne connaissance de la culture du pays est également un facteur à ne pas négliger pour faire réussir son projet. La culture a une influence sur le choix du partenaire local ou l’installation de l’entreprise mais également sur l’embauche, et cela passe automatiquement par un effort d’adaptation aux coutumes locales. Il ne faut pas tenter d’imposer sa propre culture, tendance très française. On n’embauche pas de la même manière en France qu’aux Etats-Unis.

Enfin, il faut vraiment comprendre que la conception juridique française n’est pas la seule existante et que le : « on pourra toujours s’arranger » n’est pas toujours valable ! Dans les autres pays, le business c’est le business et le professionnalisme, on le retrouve aussi bien aux Etats-Unis que dans les pays asiatiques ! Il faut donc être avant tout professionnel, pragmatique et prudent.

Article par Arnaud Colin Du Bocage
Président du comité Paris des conseillers du commerce extérieur

Trouver un business model rentable

Trouver un business model rentable

Les business model ont été remis en question depuis quelques années avec l’apparition de nouvelles typologies. Il faut dire qu’avec l’apparition incessante de nouvelles technologies, de l’intelligence artificielle et de la transformation digitale sur les nouveaux modèles économiques, il y a eu un profond bouleversement. Penser au business model rentable qui va vous permettre de gagner de l’argent doit être une des premières réflexions lorsque vous envisagez un concept.

Sans business model viable, pas d’argent. Et sans argent, pas d’entreprise à succès ! Certes, certains contre-exemples existent et notamment dans les géants du web mais ne représente pas une bonne pratique sauf si vous comptez généralement pouvoir vivre sur des levées de fonds pendant des années. Cela a le mérite d’être clair. N’hésitez donc pas à intégrer votre réflexion sur le business model à adopter dès la conception même de votre produit. Le business model n’est pas un à côté auquel on pense accessoirement ! Rassurez-vous, si vous avez oublié de réfléchir au business model de votre entreprise, vos investisseurs potentiels ne manqueront pas de vous le rappeler !

Quelques exemples de business models

Financement par la publicité :

C’est le modèle utilisé par les offres gratuites ou la plupart des sites web. Un modèle redoutablement efficace sur Internet…. Si vous avez des millions de visiteurs chaque jour !

Le freemium : 

Petit mix entre les modèles gratuits et le payant. Il consiste à faire payer une partie de l’offre en laissant à disposition gratuitement l’autre partie.

Le modèle dit de l’hameçon

C’est le modèle qui a fait la fortune des vendeurs de rasoirs ou d’imprimantes, obligés de s’approvisionner régulièrement pour continuer à utiliser un produit de base, souvent vendu peu cher.

L’abonnement : 

On a beaucoup entendu parler de ce modèle cette année avec l’arrivée massive de boxs en tous genres sur le marché. Ce modèle offre une bonne récurrence de revenus et garantit la stabilité de l’entreprise.

La location : 

Auparavant utilisé dans des secteurs tels que l’immobilier et l’automobile, le système de la location se généralise désormais à tous les domaines.

Les enchères : 

Adoubé par eBay, ce business model revient en force depuis quelques années. Un modèle qui, bien géré, peut être très rentable.

L’affiliation : 

Un système inventé par Amazon pour assurer, moyennant finances, une promotion de ses livres sur d’autres sites. L’affiliation permet notamment à des bloggeurs de monétiser leur site.

La transaction : 

Peut-être le business model le plus ancien. Consiste à revendre avec une marge des produits achetés à des grossistes. C’est le modèle de la grande distribution ou des sites e-commerce.

La désintermédiation : 

C’est typiquement le modèle d’un Amazon. Le système consiste à court-circuiter le canal traditionnel de la distribution : grossiste, détaillant, client.
Le micro-paiement : Business model prisé par les sites de jeux vidéo en ligne notamment. Il consiste à se rémunérer grâce à de petites mais fréquentes dépenses du client.

Le paiement à l’utilisation ou à l’accès : 

Un business model qui se développe de plus en plus. On peut citer l’exemple d’un café en Russie qui ne fait pas payer ses boissons, mais qui monnaye le temps passé dans le bar par ses clients.
Le modèle des revenus associés : Consiste à offrir un produit mais à faire payer les services allant avec, ou inversement.

Le paiement au résultat : 

Le client ne paye que ce qui a été réalisé effectivement par son prestataire. C’est le business model associé au coût par clic par exemple.

Le paiement volontaire : 

C’est la grande tendance qui est en train d’apparaître. Le client ne paie que le prix qu’il estime être le bon. On trouve ce type de business model dans des restaurants par exemple. Et, contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est un modèle qui peut s’avérer être très rentable !

La demande :

La vidéo à la demande, le taxi (sur), le repas à la demande …et cela dans un temps record. Les entreprises ou les personnes avec des biens ou du temps fournissent leurs services aux personnes sans biens et sans temps mais avec de l’argent.

SOYEZ SOURIANT ! un atout pour vendre

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SOYEZ SOURIANT ! un atout pour vendre

L’attitude est aussi importante que la parole, tous les experts de la vente vous le confirmeront. Soyez souriant ! est souvent indispensable pour transmettre son message à ses clients. Préparer son discours est une chose, mais ne doit en aucun cas vous faire négliger la façon avec laquelle vous allez le présenter.

L’expression du visage, un élément à ne pas négliger

Vous êtes peut-être un ancien adepte de « Lie to me » cette série très intéressante d’un point de vue technique de communication. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est l’histoire d’un homme qui sait déchiffrer les expressions du visage et du corps ainsi trouver les vérités bien cachées dans le langage oral. La personne est souvent trahie par son visage alors que le texte est parfait. Un bon moyen de se servir efficacement d’une petite partie de cette technique est tout simplement de sourire. Sourire car, même si nous ne connaissons pas la signification des micro-signes émis par le visage, inconsciemment nous les percevons et cela influe sur notre comportement.

Sourire, ou comment bien préparer un rendez-vous client

Pour être plus concret : lorsque j’ai démarré ma carrière commerciale, on m’a appris à sourire au volant. Cela peut paraître très bête mais 5 minutes avant d’arriver chez mon client, tout en roulant, je souriais d’un grand sourire d’une oreille à l’autre. En entrant chez le client, j’arrêtais bien sûr de sourire pour ne pas passer pour, comme on dit dans le sud, « le ravi du village ». Je reprenais mon visage normal mais il n’était plus tout à fait normal car j’avais forcé mes muscles zygomatiques (les deux muscles qui amènent les coins de la bouche vers les oreilles, et qui agissent principalement dans l’action du rire). Cela me donnait une expression agréable, empreinte d’une certaine bonhommie et cela me rendait sympathique à mes clients qui souvent à leur tour me souriaient. En retour, ce sourire de leur part me mettait à l’aise et me permettait de leur vendre plus.

Et pourquoi pas, entraînez-vous au Smile-scan !

La compagnie ferroviaire japonaise Keihin Kyuko propose à ses employés de commencer leur journée face à un ordinateur qui mesure leur sourire. Le dispositif permet de mesurer si le personnel est assez souriant pour offrir au client un service optimal. L’objectif est évidemment de satisfaire le client et non de détendre les salariés. Ce « Smile-scan » propose automatiquement des conseils pour afficher le sourire parfait.  Le « souriromètre » se compose d’un ordinateur équipé d’un logiciel dédié et surmonté d’une caméra. L’invention est signée par le spécialiste nippon des capteurs en tout genre, Omron.
Au Japon, le client est roi. Il est habitué à être choyé et se montre intraitable sur la qualité du service. Le Smile Scan mesure l’intensité des sourires sur une échelle de 0 à 100. Plus vous souriez, plus votre score augmente.

En effet, certaines personnes croient afficher un grand sourire alors qu’il existe un décalage entre leur impression et celle qu’elle donne effectivement.

Alors maintenant le pouvoir commercial du sourire vous y croyez ? Et même si ce n’est pas pour gagner de l’argent, votre vie en souriant sera tellement plus agréable.

Bonnes ventes à vous !

Article par Roland Thimonier

Se doter d’un serveur n’est pas coûteux

Se doter d’un serveur n’est pas coûteux

De nos jours, toute entreprise se doit d’inclure une composante technologique dans sa stratégie commerciale si elle souhaite maintenir son avantage concurrentiel. Cependant, alors que les petites entreprises investissent facilement dans les dispositifs mobiles, PC et ordinateurs portables, elles sont peu nombreuses à s’intéresser aux bénéfices que pourraient apporter un serveur à leur société. 

La technologie peut contribuer à l’essor des entreprises, mais les petites structures trouvent rarement le temps de la comprendre en profondeur et de saisir toutes ses possibilités. Beaucoup pensent à tort, par exemple, qu’un serveur ne convient qu’aux grandes entreprises et que son coût est élevé. Cela étant dit, quelle que soit sa taille, toute TPE-PME peut tirer profit d’un serveur.

Une solution à moindre coût

Soumises à des budgets restreints, les petites entreprises doivent veiller à utiliser leur budget correctement. Sur le plan IT, une petite société a tendance à investir dans un premier temps dans un serveur physique. Il s’agit de la première étape dans la création d’une infrastructure informatique sécurisée et robuste. Un serveur est conçu pour traiter des quantités de données et offrir un espace où les employés peuvent créer et alimenter des documents, des bases de données confidentielles, et également stocker et partager des applications et toutes sortes d’informations. Il garantit également la sécurité et le contrôle d’accès qui devient de plus en plus crucial quand l’entreprise se développe. Le serveur est un facteur clé pour la croissance. Il offre de nouvelles opportunités aux TPE/PME leur permettant de remettre au goût du jour leurs modèles d’entreprise et d’en créer de nouveaux, comme les sites de vente en ligne.

Un coût loin d’être excessif

Excellente nouvelle en cette période de crise pour les entreprises : le coût d’un serveur n’est plus prohibitif. Un retour sur investissement sera vite généré grâce aux gains réalisés par la simplification des méthodes de travail, engendrant plus d’efficacité et une productivité accrue. Une grande variété de serveurs s’offre aux TPE/PME. Pour un système standard il faut compter environ 300 euros, ce qui revient moins cher que beaucoup d’ordinateurs portables. Si l’entreprise a besoin d’une solution plus robuste (un serveur plus puissant, un disque dur de plus grande capacité, plus de mémoire, un processeur et un système d’exploitation plus rapides), le coût sera d’environ 1 000 euros.

Comment savoir s’il faut un serveur dans l’entreprise ?

Toute TPE/PME de deux employés minimum devrait envisager d’acquérir un serveur ou au moins à en prendre un partagé. Plus celle-ci embauchera et aura d’ordinateurs (dont les portables et les tablettes), plus il sera nécessaire d’automatiser ces opérations. Les entreprises se sentent de plus en plus concernées par la sécurité, la protection des données importantes et l’amélioration des méthodes de travail des employés. Il y a plusieurs signes, permettent d’alerter les sociétés quant à l’utilité d’investir dans un serveur :

1/ L’accès à l’information gagne de l’importance

Le premier signe indiquant qu’une entreprise a besoin d’un serveur est la demande croissante de ses employés de partager et d’accéder à des données et des fichiers importants, comme par exemple des bases de données clients qui étaient jusqu’à présent stockées au hasard sur les ordinateurs individuels. Les employés doivent constamment s’envoyer les documents par email et ne trouvent pas les fichiers quand ils en ont le plus besoin.

2/ Les ordinateurs commencent à s’essouffler

Tandis qu’un nombre croissant d’applications et de fichiers sont stockés localement sur les ordinateurs de chacun, ils commencent à saturer et à ralentir. Le démarrage des PC prend du temps, et au fil de la journée, l’ouverture des applications et des fichiers devient parfois de plus en plus lente. Pire encore, les employés peuvent devoir redémarrer leur PC lorsque leurs applications ne répondent plus. En outre, le nombre de plus en plus important de fichiers et d’applications utilisés peuvent occuper un espace considérable sur le disque dur. Les entreprises doivent donc, par manque d’espace, envisager de remplacer leurs disques durs par des modèles de plus grandes capacités.

3/ Les employés ont des besoins spécifiques en logiciels

Les TPE/PME commencent à investir de plus en plus dans des programmes spécifiques, comme des bases de données ou des logiciels de comptabilité, pour soutenir l’activité de l’entreprise et améliorer la productivité et l’efficacité des employés. Sans serveur, le logiciel doit être installé sur plusieurs ordinateurs et les licences coûtent chères. Les entreprises se rendent compte aussi que certains de leurs employés utilisent d’anciennes versions de logiciels et ne peuvent donc plus mettre à jour et partager facilement des documents avec leurs collègues.

4/ Les copies de sauvegarde sont devenues indispensables

Les entreprises commencent à prendre conscience que les ordinateurs de leurs employés contiennent de nombreuses informations essentielles et craignent que des données sensibles (telles que les coordonnées des clients ou des commandes récentes) soient perdues ou supprimées par inadvertance. Les employés n’étant pas forcément conscients de l’utilité de faire des sauvegardes régulières des données de leur ordinateur, les entreprises doivent réfléchir à automatiser le processus.

5/ Les employés ont besoin d’un accès à distance sécurisé

Dans le contexte actuel marqué par la mobilité, l’entreprise attend de ses employés qu’ils puissent travailler n’importe où et n’importe quand. Les sociétés reconnaissent de plus en plus leur besoin de se connecter au serveur depuis chez eux ou en déplacement. Pour autant qu’elles veuillent leur fournir un accès à distance, les entreprises craignent également pour leur sécurité et leur capacité à contrôler l’accès aux informations sensibles.

Les bénéfices de l’installation d’un serveur

En installant un serveur sous le système d’exploitation Windows Server 2012, les TPE/PME peuvent maximiser leur infrastructure, optimiser leurs opérations et améliorer considérablement la productivité des employés. Le serveur central de fichiers et de bases de données permet de partager des documents avec l’ensemble de l’entreprise et lui permet de contrôler son bien le plus cher : les données. Les employés peuvent facilement accéder aux fichiers à n’importe quel moment et ne perdent donc pas de temps à retrouver la personne qui possède cette information (comme une liste de contacts à jour, ou à se demander qui fut le dernier à travailler sur un document et s’ils détiennent la version la plus récente). Une autre raison d’investir dans un serveur dédié est la capacité d’effectuer un archivage et des copies de sauvegarde sur tout le réseau.

Mette en place des équipes

La collaboration est rendue possible par l’utilisation d’un réseau centralisé qui stocke les applications et les fichiers dans un espace sécurisé accessible à tous. Cela permet d’accorder des autorisations aux utilisateurs ou de limiter l’accès à certains, ainsi que de mettre en place des équipes collaboratives. Employés, partenaires et clients ont la possibilité de travailler ensemble dans un espace virtuel, de partager et d’imprimer des documents, et d’accéder à des informations telles que les bases de données, tableurs, chiffres comptables, outils de CRM, etc. Organiser des réunions devient facile grâce aux calendriers partagés en ligne entre les membres de l’équipe et vérifier ainsi rapidement les disponibilités de chacun. Les petites entreprises peuvent donc également installer des bureaux régionaux afin de mieux répondre aux attentes de leurs clients.

L’espace ?

Puisque tout se sauvegarde dans un serveur central, on libère de l’espace sur les ordinateurs de chacun. En d’autres termes, les postes individuels et les ordinateurs portables fonctionnent plus vite, rencontrent moins de problèmes et n’ont plus besoin de si grandes capacités de disques durs, ce qui permet de choisir des portables plus légers. On consacre ainsi un temps moins important à chaque ordinateur car l’assistance et les mises à jour de logiciels peuvent se réaliser via le serveur centralisé. Cela garantit également que tous les systèmes fonctionnent avec les versions les plus récentes et permet de réduire le nombre de licences d’utilisation.

Un point d’entrée unique fournit une meilleure sécurité. En effet, l’accès aux informations sensibles de l’entreprise est mieux géré et contrôlé. Il est ainsi possible de refuser l’autorisation à certains utilisateurs non enregistrés. Avec un tel degré de sécurité, il est possible de protéger toute l’entreprise contre les intrusions et les attaques. Cela permet aussi aux sociétés de remplir les exigences juridiques relatives au recueil de données et à leur conservation.

Quel est le serveur le mieux adapté aux TPE/PME ?

Un serveur ressemble beaucoup à un ordinateur de bureau mais il fonctionne de manière très différente. Contrairement à un PC classique, ses composants internes, y compris son disque dur, sa mémoire et ses processeurs, ont été spécialement conçus pour fonctionner 24/24, 7/7. Un serveur fonctionne avec des systèmes d’exploitation spécialisés conçus pour des applications et des utilisateurs multiples. Il existe beaucoup de serveurs différents sur le marché et leur prix varie en fonction de la puissance dont l’entreprise a besoin.

Que faire avant d’investir dans un serveur ?

Ainsi, avant d’investir dans un serveur, il est important de connaître le nombre et le type d’applications que l’entreprise a besoin d’utiliser, et combien de personnes devront y accéder. En général, pour une TPE/PME de moins de 25 employés qui souhaite simplement partager des fichiers et utiliser des applications quotidiennement, comme un serveur d’impression et un partage de documents bureautiques, un serveur tour équipé d’un processeur et de deux à quatre disques durs devrait suffire.

À un moment donné, les TPE/PME en pleine croissance devront acquérir un serveur plus performant ou envisager d’ajouter des serveurs supplémentaires. Par exemple, si l’accroissement de l’activité nécessite d’utiliser des applications supplémentaires, avec un volume de données important (comme Salesforce) ou héberger de grandes bases de données, un processeur beaucoup plus puissant sera nécessaire, tout comme des disques durs plus rapides. Dans ce cas, choisissez un serveur équipé de deux processeurs et de quatre à six disques durs.

L’augmentation du nombre des données et le besoin d’en stocker des quantités importantes nécessiteront des serveurs supplémentaires. À l’heure où les TPE/PME se diversifient et lancent des sites de vente en ligne, les entreprises auront besoin d’un serveur e-commerce sécurisé. Elles devraient également envisager d’augmenter le nombre d’applications commerciales (comme les livres comptables) et choisir un serveur consacré aux données, un autre pour les copies de sauvegarde et un autre pour le pare-feu.

Pour les entreprises en plein essor qui utilisent déjà des serveurs multiples depuis un moment et qui souhaitent continuer d’augmenter leurs applications, un serveur rack est le choix idéal. Celui-ci fournit une plus grande puissance, occupe moins d’espace s’il se trouve dans une armoire racks, simplifie la gestion des câbles et rend la gestion du refroidissement plus simple et plus efficace.

La taille de l’entreprise n’a pas d’importance

La taille de la structure n’a pas d’importance quand il s’agit d’investir dans un serveur. Un serveur offrira à une petite entreprise la tranquillité d’esprit, lui permettra de contrôler ses données, et à ses employés de mieux travailler ensemble et plus vite. Il préparera aussi la société à l’arrivée de nouvelles applications et de nouveaux services pour les clients. Au fur et mesure que l’entreprise se développe, l’évolutivité est possible grâce à l’ajout de nouveaux serveurs garantissant la capacité des TPE/PME à maintenir leur avantage concurrentiel.

Avant d’investir dans un serveur, les petites sociétés devraient s’associer avec un partenaire en qui elles ont confiance pour s’assurer que leurs décisions prises aujourd’hui appuieront leurs activités de demain. Elles doivent évaluer les activités actuelles et, avec l’aide de leur partenaire informatique, imaginer où elles pensent se retrouver dans cinq ans : de quels serveurs et applications elles risquent d’avoir besoin et comment elles vont les gérer.

10 conseils pour savoir affirmer son leadership

10 conseils pour savoir affirmer son leadership

Le management est un vrai travail d’équilibriste. Entre la théorie et la pratique, il existe un fossé que le manager se doit de par sa capacité à diriger ses équipes non seulement de combler mais aussi d’y apporter un élan communicatif pour le développement de l’entreprise. Alors, comment faire pour affirmer son leadership ?

1. Ne jamais confondre autorité et autoritarisme

Tout manager (ou chef d’entreprise) doit savoir affirmer des règles et mettre des limites claires à ses équipes. Mais il ne doit pas pour autant faire preuve d’autorité gratuite, c’est-à-dire d’autoritarisme, sous peine de perdre toute crédibilité auprès de ses équipes. Le management est un vrai travail d’équilibriste et vous devez savoir doser. Ce n’est pas toujours facile surtout en situation de crise ou d’urgence car vous aurez tendance à répartir le stress. 

« Le leadership consiste à libérer le potentiel des gens à devenir meilleur. »  

Bill Bradley

2. Manager par l’exemplarité

Rien de pire qu’un manager qui enfreint lui-même les règles qu’il dicte à ses collaborateurs ! Les vertus de l’exemplarité sont très efficaces en management et les équipes seront motivées à écouter un manager qui produit les mêmes efforts qu’eux. Vous ne pouvez exiger des autres ce que vous ne faites pas vous-même. Ce n’est pas parce que vous êtes le patron que vous pouvez vous permettre de faire l’inverse de ce que vous demandez à vos salariés. 

« Leadership et apprentissage sont indispensables l’un à l’autre »

John F. Kennedy

3. Soutenir ses équipes

Tout manager poursuit un même objectif, celui que ses collaborateurs donnent le meilleur d’eux-mêmes. Pour cela, il convient parfois d’aiguiller les équipes sur leurs méthodes. Un bon manager ne doit pas oublier que ses collaborateurs n’ont pas la science infuse et qu’il doit chercher à les former ! Dans l’idéal, l’objectif de progression doit être au cœur de ses préoccupations.

« Le vrai leadership consiste à mener les autres vers le succès. En s’assurant que tout le monde est à son plus haut niveau, accomplissant le travail qu’il est censé faire et le faisant bien. » 

Bill Owens

4. Transmettre des objectifs précis

Comment voulez-vous que vos équipes donnent des bons résultats… s’ils ne savent pas quels résultats atteindre ? Au sujet des objectifs à fixer aux collaborateurs, soyez le plus clair possible et veillez bien à ce que ces objectifs aient été bien compris. N’hésitez pas à utiliser la méthode SMART si vous ne savez pas comment les définir. Des objectifs mal définis entraîneront naturellement un désengagement.

« Vous ne menez pas les gens en pointant du doigt un endroit et en leur disant de s’y rendre. Vous les menez en vous y rendant et en justifiant pourquoi vous le faites. »

Ken Kesey

5. Donner des objectifs atteignables

Connaissez-vous le meilleur moyen pour décourager vos équipes ? Il suffit de leur fixer des objectifs totalement irréalisables. Échec garanti ! Au contraire, fixer des objectifs hauts placés mais réalistes motivera les salariés. Pourquoi ? Déjà parce qu’ils ne pourront se satisfaire du degré d’avancement qui sera toujours à des années lumières de l’objectif final. Ce n’est pas pour rien qu’il est toujours recommandé de vérifier avec eux qu’ils les trouvent réalistes. 

« Le leadership ne peut consister simplement à aller de l’avant pour aller de l’avant. Le leadership doit se confronter au challenge moral de l’époque. »

Jesse Jackson

6. Mettre en place des outils de contrôle

Attention, manager ne doit pas rimer avec Big Brother ! Il faut faire preuve de beaucoup de tact pour que les équipes se sentent encadrées sans avoir la sensation d’être « fliqués ». Il existe de très bons outils qui permettent de suivre les tâches effectuées par les salariés. L’idéal reste que le contrôle vous permette de voir suffisamment tôt d’éventuelles difficultés et de comprendre les raisons pour lesquelles le projet ne suit pas les deadlines que vous avez définies.

« L’un des tests du leadership est la capacité à reconnaître un problème avant qu’il ne devienne une urgence. »

Arnold Glasow

7. Établir une relation de confiance

Sans confiance, le manager ne peut espérer se faire respecter bien longtemps. Vous ne pouvez pas être derrière vos salariés tout le temps car cela leur mettrait une pression inutile et cela vous pourrirait la vie. Ce qui compte au final c’est davantage le résultat que la manière de les atteindre. Tous ne fonctionneront pas comme vous et leur manière de travailler peut s’avérer plus efficace que la vôtre ou plus adaptée donc autant établir une relation de confiance.

« J’ai commencé avec le postulat que la fonction du leadership est de produire d’autres leaders, pas plus de suiveurs. »

Ralph Nader

8. Écouter et dialoguer, un principe essentiel

Le dialogue représente le B.A ba du management. Le manager doit ainsi se préoccuper de ses équipes, être à l’écoute de chaque salarié et toujours leur expliquer les décisions qu’il prend. Il doit également bien connaître ses salariés pour savoir ce qui les motive donc autant prendre le temps de dialoguer et surtout d’être à l’écoute.

« On ne peut rien apprendre aux gens. On peut seulement les aider à découvrir qu’ils possèdent déjà en eux tout ce qui est à apprendre. »

Galilée

9. Rester cohérent quelles que soient les péripéties

Permettre ceci une semaine, puis l’interdire la semaine suivante, demander deux choses contradictoires en même temps… L’incohérence est l’ennemi d’un management réussi. Sous peine de brouiller les pistes et décrédibiliser votre management, restez toujours cohérent dans vos mots comme dans votre attitude.

« Si vos actions inspirent les autres à rêver davantage, apprendre davantage, accomplir davantage et devenir davantage, vous êtes un leader. »

John Quincy Adams

10. Trouver la bonne posture managériale

Manager distant ou chaleureux ? Trouver le style de management qui convient à votre personnalité est une question de temps. Mais vous finirez bien par trouver la posture managériale qui correspond à vous et à votre équipe. Vous ne pouvez adopter une attitude contraire à votre personnalité et il vous faudra parfois apprendre à changer vos habitudes. Vous devez garder en tête de vouloir toujours vous améliorer : personne n’est parfait ! 

« Quoi que vous soyez, soyez-en un bon. »

Abraham Lincoln

10 problèmes de management qui font que vos meilleurs salariés démissionnent

10 problèmes de management qui font que vos meilleurs employés démissionnent.

N’avez-vous pas rencontré des entrepreneurs qui se vantent de leurs meilleurs employés, ces mêmes salariés qui démissionnent finalement ? Le départ d’un employé capital peut être fatal pour une entreprise ou du moins vous causer de nombreuses difficultés. Certes vous pouvez économiser certains salaires en surchargeant vos autres collaborateurs mais vous ne trouverez plus la même personne et vous pouvez vite vous retrouver dans le pétrin. Voici les conseils pour vous aider à ne plus perdre des employés précieux ou importants.

Un environnement différent des autres

Il est toujours intéressant de voir des employeurs aux grandes études qui appliquent des techniques de management pauvres et inadaptées et font fuir les meilleurs employés. Si vous demandez aux grands groupes s’ils ont une stratégie pour recruter et surtout garder leurs meilleurs employés, ils vous répondront que « oui ». Bien sûr, on a tendance à se comparer aux entreprises à la mode comme Google, Twitter ou Youtube qui offrent un environnement divers et attractif pour tous leurs employés.

Pour beaucoup le plus important est d’appliquer des techniques de techniques de management pour que l’employé travaille tout simplement. Or, il travaille déjà (et s’il ne le fait pas alors c’est sûrement de votre faute car vous n’arrivez pas à le motiver). Les entrepreneurs qui enrôlent le poste de « directeur » tentent trop souvent de faire figure d’autorité et appliquent des techniques de management théoriques ou non adaptées, tout en voulant avoir une culture d’entreprise cool et jeune.

Vos salariés sont importants

Vous aurez beau jouer la victime, nier et vous débattre mais ce sont les employés qui vous font vivre et pas l’inverse. Dans nombre d’entreprises, les employés ont majoritairement l’impression que leur travail n’est pas apprécié ou reconnu par leur patron. Tous les patrons qui pensent qu’ils ont le contrôle sur tout, doivent se remettre en question avant d’avoir de mauvaises surprises. Il existe un adage qui dit « les employés ne partent pas à cause de l’entreprise mais à cause leur patron ». Quel que soit la position ou le titre, les employés qui quittent d’une entreprise volontairement le font généralement car ils sont en désaccord avec le leadership de l’entreprise. Voici les 10 erreurs de management qui font que vos meilleurs employés démissionnent. 

1. Vous ne savez pas libérer leurs passions

Les entreprises intelligentes alignent les passions de leurs employés avec celles de l’entreprise. Humainement parlant, il est très difficile de faire dévier un homme de sa passion. Si vous ne vous intéressez pas à vos employés et à leurs passions, vous détruisez sans vous en rendre compte la confiance. Surtout vous devez faire en sorte que leurs valeurs coïncident avec les vôtres et donner du sens à leur travail. On ne se donne pas à fond pour faire toujours plus de chiffre d’affaires. 

2. Vous avez sous-estimé leur intellect

Les personnes intelligentes détestent vivre dans l’ennui. Si vous ne les motivez pas et que vous ne donnez aucun challenge alors ils vous quitteront pour quelqu’un qui les estimera à leur juste valeur. S’ils s’ennuient, ils auront largement le temps de réfléchir sur leur situation et de trouver un nouvel employeur. Dans tous les cas, vous devez chercher à ce que chacun à son poste soit plus compétent que vous. 

3. Vous n’avez jamais stimulé leur créativité

Les meilleurs employés aiment améliorer et renforcer les choses. Ils ont besoin de contribuer dans ce que fait l’entreprise. Les meilleurs leaders n’enferment pas le potentiel de leurs employés mais les libèrent. Attention, ici quand on parle de libérer le potentiel des employés dans le sens de les noyer sous des tâches inutiles et ennuyeuses mais d’observer et d’oser leur donner des choses qui sont en dehors de leurs fonctions. A quoi bon avoir un cheval de course, s’il ne reste que dans son enclos ?

4. Vous avez omis de développer leurs compétences

Le leadership n’est pas une destination, c’est quelque chose en perpétuel évolution. Peu importe à quel point l’employé est talentueux et intelligent, il y a toujours de la place pour la croissance, le développement et la maturation d’un être. Si vous ne cherchez pas à développer le potentiel d’une personne qui cherche à grandir alors il vous quittera pour être mieux apprécié ou avoir le sentiment de stagner.

5. Vous faites la sourde oreille car c’est vous le patron …

Les bons employés ont de bonnes idées, pensées, observations. N’avez-vous pas remarqué que les grands patrons ne parlent pratiquement pas : ils écoutent ! Si vous êtes une personne qui s’écoute parler, se vante et attend son tour pour parler alors vous ne pouvez pas être un bon leader. Surtout, vous devez garder en tête que c’est eux qui font donc qui sont souvent plus au courant que vous de ce qui dysfonctionne dans votre entreprise.

6. Vous avez négligé vos employés

Bien sûr que les employés viennent au travail pour l’argent mais il serait stupide de croire que c’est l’unique raison. En réalité, beaucoup d’études montrent que l’argent n’est pas le facteur le plus important pour qu’un employé reste dans une entreprise. Si vous négligez vos employés sur le plan humain et émotionnel alors ils vous quitteront même pour un salaire inférieur à celui que vous leur donnez. La nature humaine n’est pas si gourmande en termes d’argent mais ne tirez pas sur la corde du « ooooh mais tu ne fais pas ça pour l’argent, n’est-ce pas ? » car vos employés comprendront qu’ils ne sont que des pions à votre service et leur estime pour vous chutera fortement ainsi que leur productivité.

7. Vous ne savez tout simplement pas diriger

Il faut garder à l’esprit qu’une entreprise n’échoue pas, un produit n’échoue pas, un projet n’échoue pas, une équipe n’échoue pas, seul le leader échoue. Le meilleur moyen pour évaluer un bon leadership est d’observer le comportement d’un patron.  Si vous vous énervez vite, que vous êtes dépressif, source de conflit ou que vous avez besoin d’un support constant alors vous ne pouvez pas être un dirigeant qui peut donner de l’élan à son entreprise.

8. Vous ignorez leurs contributions

Les meilleurs leaders ne volent pas le travail de leurs employés en s’en vantant face aux autres. Tout s’attribuer et ne pas reconnaître le travail de vos collaborateurs n’est pas seulement arrogant, c’est surtout hypocrite. C’est comme si le propriétaire d’un restaurant populaire s’attribuait le travail du chef qui se tue à la tâche toute la journée. Vous devez également prendre en compte que si vous avez recruté du monde, c’est parce que vous ne pouvez pas tout faire tout seul. 

9. Vous les avez enfermés

Vous connaissez le dicton « on ne change pas une équipe qui gagne » et bien pour la plupart des employeurs ce dicton passe à la trappe. Admettons que vous êtes un dirigeant agricole spécialisé dans les oranges. Chaque jour, vos employés fournissent le nombre d’orange approprié pour la journée. Les cueilleurs d’orange récoltent alors le nombre de fruit qu’il faut par jour.

Mais en tant que dirigeant, vous devez avoir le contrôle sur tout donc vous établissez des plannings et des emplois du temps, stipulant leurs actions heure par heure et le résultat qui doivent produire et bien entendu en tant que dirigeant vous avez surement demandé de cueillir plus … Et là c’est la fin ! Petit à petit vos employés vous voient d’un mauvais œil car ils connaissent leur métier et que vos plannings sont ridicules, irréalisables ou inutiles. Vos employés verront que vous ne connaissez rien à leur travail, que vous ne les respectez pas et que vous n’avez aucun sens du management. Bref, vous montrez que vous n’êtes pas compétent en tant qu’employeur. Et qui voudrait travailler pour un incompétent ?

10. Vous n’avez pas respecté vos promesses

Les promesses ne valent rien, mais les promesses qui seront tenues sont inestimables.  Aujourd’hui, nous sommes entourés de promesses non tenues comme en politique et le plus étrange est de savoir que les dirigeants pensent que plus ils ont d’autorité et de notoriété plus ils pensent que cela leur donne le droit d’offrir des promesses pour faire plaisir, sans jamais les tenir. Une attitude typiquement française, il s’agirait de s’inspirer des techniques de management et de leadership des néerlandais, des norvégiens et des suédois à la place de prendre exemple sur les entreprises américaines et les politiciens …

Si les dirigeants passaient moins de temps à essayer de retenir les employés et plus de temps à essayer de les comprendre, prendre soin d’eux, investir en eux, et de les orienter correctement, alors aucun employé ne voudra quitter votre entreprise. Pensez-y avant de tomber dans la caricature.

L’entreprise américaine Gallup, spécialiste de la gestion et du management, avait mené dès 2015 une étude sur les motifs de démission. Pour 50% des 7 200 adultes interrogés, le manager est le principal responsable de la démission. « La décision la plus importante à prendre durant votre carrière est celle du choix du manager. Quand vous nommez la mauvaise personne à ce poste, rien ne pourra rattraper votre erreur. Rien du tout »…. « Ni les sodas gratuits en entreprise, ni le télétravail ne peuvent compenser la mauvaise gestion d’équipe. », selon le directeur de Gallup, Jim Clifton, en 2013.

Infographie: Quand la santé ne justifie pas les arrêts de travail | Statista

Comment commencer à trader en ligne en 2023 ?

Trading en ligne est devenu l’un des choix les plus privilégiés lorsqu’il s’agit d’avoir une source de revenus supplémentaire. Comme pour toute entreprise nouvelle ou inexplorée, il y a beaucoup d’appréhension en ce qui concerne les choses qu’un débutant ne sait pas encore commencer à faire.

Néanmoins, Internet a permis de vous renseigner afin que vous puissiez commencer à faire du trading en ligne cette année. Cela ne veut pas dire que c’est facile. Vous devez encore faire vos devoirs et beaucoup étudier. Mais au final, apprendre à trader en ligne est une réalité. Et personne ne peut le contester. Cela étant dit, nous avons élaboré ce petit guide afin que vous puissiez commencer à trader en ligne en 2023.

Commencez par les bases

Pour commencer à trader en ligne, vous devez acquérir une solide compréhension de l’économie et de la finance : les différents facteurs qui peuvent affecter le comportement et les tendances du marché, et les différents facteurs qui peuvent influencer l’offre et la demande, par exemple.

Vous n’avez pas besoin d’avoir un diplôme en finance, à vrai dire, mais cela ne signifie pas que vous devez étudier et analyser ce domaine. Au contraire, la probabilité de votre succès en tant que commerçant sera déterminée par la qualité de votre éducation.

Heureusement, il existe une pléthore de ressources que vous pouvez trouver en ligne pour votre éducation. Une fois que vous êtes en mesure de trouver des guides, des ebooks et des tutoriels, nous vous conseillons fortement de suivre une certaine structure et de vous concentrer sur chaque point de votre préparation. Sinon, vous serez distrait et vous essaierez également de couvrir tous les aspects sans acquérir de solides connaissances sur chacun d’entre eux, ce dont vous avez vraiment besoin pour avancer sur votre chemin en tant que commerçant en ligne.

Comment commencer à trader sur le Forex

Le Forex est sans doute l’option la plus intéressante dans le domaine si vous souhaitez commencer à trader en ligne. Le Forex consiste à échanger des taux étrangers, d’où son nom. Les devises sont cotées et échangées par paires. Le cœur de l’activité est que vous êtes en mesure d’acquérir une devise particulière, puis de la revendre à un prix plus élevé, ce qui vous permettra, espérons-le, de réaliser un profit.

Prenons l’exemple populaire de la paire de devises EUR/USD, qui est la plus échangée, compte tenu de la force des économies de leurs pays. Comme vous pouvez l’imaginer, il existe un large éventail de facteurs qui peuvent influencer cette activité : la santé financière, l’inflation, la fabrication et même des événements politiques comme les élections peuvent avoir un impact sur une paire de devises particulière.

Si vous vous concentrez exclusivement sur le travail avec une paire de devises particulière, votre travail en tant que trader consiste à acquérir une compréhension approfondie du marché, en suivant de près les actualités et les indicateurs financiers de chacun des gouvernements qui régissent ces devises. Plus vous connaissez votre marché, plus vous aurez de chances de réaliser un profit. C’est aussi simple que ça.

Les avantages du trading sur le Forex

Le Forex est un marché international qui est essentiellement ouvert aux affaires 24 heures sur 24, près de 7 billions d’euros sont échangés chaque jour, et vous n’avez pas besoin d’avoir un diplôme en économie pour commencer à trader. Si cette liste d’avantages ne vous semble pas attrayante, alors rien ne le fera!

Le trading sur le marché Forex représente un vaste terrain d’opportunités. C’est une entreprise complexe qui demande beaucoup d’études et d’efforts, mais en fin de compte, cela représente une excellente option pour en faire une source de revenus supplémentaire. 

15 astuces pour trouver de nouveaux clients

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astuces pour trouver de nouveaux clients

93 % de notre discours passe par le non-verbal ! Commencez par vous respecter par une hygiène irréprochable, le dress-code et les détails feront la différence, ne serait-ce que pour votre bien-être personnel. Ne pas maîtriser son image et surtout le reflet que vous renvoyez, « c’est comme avoir un bout de salade sur la dent et ne pas s’en rendre compte ! » (B. Calté). Cet article vous présente les 15 astuces pour trouver de nouveaux clients.

1 – Acquérir la démarche

C’est prendre la décision qui va vous extraire du processus mortifère du « triangle dramatique de Karpmann » (victime-bourreau-sauveur) pour être responsable, créatif et réactif. Si nécessaire, faites-vous accompagner par un coach : il y a soit une compétence à acquérir, un comportement à changer, une croyance à modifier, une stratégie, un but ou un objectif à réviser.

2 – Se forger des croyances aidantes

Si nous avons décidé de vivre une quelconque expérience, par définition neutre et objective, avec notre filtre de compréhension, cela aura généré la subjectivité nécessaire et suffisante pour créer une émotion que l’on interprètera en bien ou en mal. Et si nous la vivons plusieurs fois et que nous en tirons les mêmes conclusions, cela va créer une croyance, un programme qui conditionnera notre réalité, notre façon de nous adapter et notre comportement. Autant donc que ce soit une croyance en notre réussite ! Vous aurez plus tendance à convaincre si vous êtes sûr de vous. 

3 – Soigner l’image et le reflet

Il est courant de penser que le plus important est la profondeur de ce que l’on va dire ou faire. Or, la première impression que l’on se fait de vous demeure ce que vous dégagez. Même si vous êtes reconnu comme le plus grand professionnel de votre secteur, vous devez, de prime abord, attirer la sympathie et l’envie de communiquer avec vous. Comme nous le disions et au risque de nous répéter : ne pas maîtriser son image et surtout le reflet que vous renvoyez, « c’est comme avoir un bout de salade sur la dent et ne pas s’en rendre compte ! » (B. Calté)

4 – Organiser son temps

S’organiser en fonction de la priorité des tâches à effectuer et commencer par la plus urgente, c’est s’assurer que, quoiqu’il arrive, on aura au moins avancé sur quelque chose de très important. Ainsi, pour éviter de passer des heures à prospecter, faites-le dans un temps imparti et régulièrement. D’autre part, cela vous évitera de perdre du temps à gérer des relances qui sont chronophages et n’apportent absolument aucune valeur ajoutée.  « Une tâche prend le temps qu’on lui a alloué. » (Parkinson)

5 – Travailler l’ancrage

Donnez votre carte en ayant travaillé l’ancrage psychologique dessus (c’est la petite chose qui fera qu’on l’associera à votre business : une photo, un QR Code…). Enfin, assurez-vous qu’elle reflète spécifiquement votre personnalité et votre entreprise. Vous devez rester cohérent partout et ceci est vrai également dans les détails. Il est d’ailleurs toujours surprenant de voir les cartes de visite de ceux qui ont réussi car les détails comptes. 

6 – Sortir en soirée réseau

Faites d’abord parler votre interlocuteur, posez des questions, intéressez-vous sincèrement à ce qu’il fait et ensuite adaptez votre discours pour repartir avec une carte. Vous avez de fortes chances de développer des opportunités d’affaires mais également d’agrandir un réseau qui pourra vous être utile dans bien des situations. 

7 – Préparer un pitch

Pour gagner en efficacité, il faut être clair, concis et efficace (30 sec). Appuyez-vous sur des mots clefs : votre pitch doit pouvoir retenir l’attention et susciter l’intérêt d’un rendez-vous. Un pitch c’est également l’occasion de rebondir sur le pitch des autres et vous devez surtout donner envie de discuter avec vous. Chercher à tout prix à vendre vous donne une mauvaise image alors n’hésitez pas à tester votre pitch pour savoir s’il plaît.

8 – Rejoindre un réseau de recommandations

De nombreux réseaux sont intéressants comme Optim’Rezo, le CJE, les BNI ou encore le Wine & Business Club jouit d’une excellente réputation. Il faut sélectionner celui qui sera le plus en adéquation avec votre personnalité et votre manière d’être. Si vous pouvez vous mettre dans une zone d’inconfort, vous devez trouver un réseau qui vous correspond et qui fait que vous avez envie d’y aller. Et n’oubliez pas : contribuez pour recevoir !

9 – Tenir ses statistiques

Avez-vous mesuré votre efficience ? Quand vous appelez 100 personnes, cela génère combien de RDV ? Combien de contrats et de CA ? Combien de RDV avez-vous par semaine ? Faites un point sur votre efficience et trouvez les leviers de progression. Les statistiques vous permettent non seulement de faire des projections utiles mais également de déterminer l’efficience d’une manière de fonctionner par rapport à une autre. 

10 – Générer du lead par l’expertise et le référencement

Enregistrez des chroniques radio, écrivez des articles dans les magazines lus par votre cible, tenez un blog, faites des conférences… Montrez que vous êtes sur tous les fronts, le but du jeu est qu’on vous trouve parmi les 350 millions de sites internet sans connaître spécifiquement le nom du vôtre. Se présenter comme une expertise vous crédibilise et peut donner envie à certains d’y faire appel. Certes, il s’agit d’une activité qui peut être chronophage et ne payer qu’à moyen terme. 

11 – Utilisez les réseaux sociaux

Utilisez l’ensemble de vos réseaux sociaux personnels mais également professionnels comme LinkedIn pour bâtir une communauté de contacts qualifiés plutôt que de miser systématiquement la quantité. Rencontrez toutes les personnes qui composent votre réseau et entretenez vos rapports.

12 – Donner du sens à la prospection

Vous voulez acheter une moto à 7 500 € : combien de CA cela représente-t-il en plus ? De contrats et donc de RDV ? Vous avez compris ? Prenez ce fichier de 358 adresses : c’est votre moto ! Maintenant vous savez pourquoi vous appelez ! Si vous n’atteignez pas vos objectifs journaliers, baissez-les pour le lendemain, le but est que vous soyez fier de votre travail, pas que vous subissiez votre châtiment. Il s’agit avant tout de visualiser l’objectif et non la tâche pour vous motiver. 

13 – Le plaisir et l’attraction

La formule magique du plaisir est la suivante = Puissance (vous êtes bon dans ce que vous faites) + Permission (vous vous donnez le droit de réussir) + Protection (vous travaillez pour vivre et non pas pour survivre). Prenez un billet de 5 € et avec un marqueur, écrivez dessus l’argent que vous voulez gagner d’ici la fin de l’année : on attire ce que l’on veut… mais aussi ce que l’on ne veut pas !

14 – Préparer sa PRT (prise de rendez-vous téléphonique)

Une bonne prospection téléphonique passe par une bonne préparation que vous permette d’enchaîner les appels ensuite : On est bon au bout d’une dizaine d’appels, rarement avant. Notez tout ce qui va être dit au téléphone. L’information en plus suscitera l’émotion et vous démarquera de la concurrence. Et relancez vos clients : ce sera 5 fois plus facile de signer avec eux !

15 – Téléphoner pour prendre rendez-vous

Au téléphone, on vend un RDV… pas un prix, pas un produit ! Prenez conscience que c’est vous qui créez la résistance. Oubliez les réponses toutes faites, la vie n’est pas un script : pour répondre aux objections avec facilité, utilisez la PNL ou au moins préparez celles-ci. Vous avez maintenant toutes les armes pour trouver de nouveaux clients sans passer votre temps à prospecter. Soyez efficace ! 

Article par Guillermo Di Bisotto

10 conseils pour mettre la bonne ambiance dans votre entreprise

10 conseils pour mettre la bonne ambiance dans votre entreprise

Vous souhaitez créer une ambiance conviviale au sein de votre équipe ? Alors suivez ces 10 conseils faciles à mettre en place dans votre petite entreprise. C’est si simple que vous allez regretter de ne pas les avoir appliqués avant.

Dire merci, c’est si simple et si porteur de sens

Cela ne coûte rien, et pourtant cela change tout ! Un petit « Merci » ou « Félicitations » glissé à votre salarié qui aura produit un bel effort ou obtenu un bon résultat le valorisera. Il se sentira pris en compte et vous gagnerez sa confiance : deux éléments indispensables pour qu’il puisse être à l’aise dans l’entreprise. Surtout, il verra que vous avez conscience des efforts fournis car, même s’il apprécie évoluer dans l’ombre, un bon travail mérite reconnaissance. Vous verrez, ce même régime appliqué à toute l’équipe détendra vite l’ambiance ! Votre attitude attentionnée rejaillira sur les autres membres de l’équipe et un état d’esprit de soutien mutuel s’imposera parmi les collaborateurs.

Organiser des activités ludiques

D’un simple déjeuner partagé dans la petite pizzeria à côté de vos locaux au vrai séminaire de team building organisé à l’étranger, il existe mille et une façons de créer la cohésion dans une équipe. Dans tous les cas, lever le nez de ses dossiers et se rassembler de manière conviviale en dehors de l’entreprise aura pour vertu de détendre les équipes et d’améliorer l’ambiance. N’hésitez pas à être créatif et à proposer des initiatives inattendues qui feront sortir vos salariés de leur train-train quotidien. Pourquoi ne pas profiter des beaux jours pour pique-niquer ensemble dans un parc ou organiser un match de foot ? Vous pouvez sinon mettre en place des séances de jogging hebdomadaires avec l’équipe. Autre idée : organisez un blind test ou une chasse aux trésors à la pause déjeuner. Bref, les activités ludiques créent des liens entre les salariés. Ambiance garantie !

Mettre en place des rendez-vous conviviaux

Exemple souvent cité : l’organisation de petits déjeuners partagés chaque semaine par tous permet à l’équipe de mieux se connaître, dans un cadre détendu. Mettre en place un rendez-vous petit-déjeuner ne coûte pas cher et peut facilement être organisé dans une TPE. Vous pouvez proposer également d’instaurer une fois par mois un déjeuner pour lequel tout le monde cuisinera sa spécialité afin de la faire découvrir aux autres. Profitez sinon des bonnes nouvelles de l’entreprise telles que la signature d’un contrat pour organiser un pot ou un déjeuner à thème. Sans pour autant tomber dans la célébration permanente, créer ces temps conviviaux pour vos salariés influera très positivement sur l’ambiance au quotidien.

Créer des liens d’amitié

Pour qu’une bonne ambiance s’installe dans votre équipe, il faut que vos salariés soient soudés. A travers les moments informels de détente que vous pouvez créer dans l’entreprise, vos salariés apprendront à se connaître et créeront des liens. Vous pouvez les encourager à aller manger ensemble à midi ou à se voir en dehors du travail, pour visiter une expo par exemple. Rien ne vous empêche d’organiser des rendez-vous de rencontre notamment avec des salariés qu’ils ne sont pas amenés à fréquenter. 

Communiquer sur les passions

Permettre à vos salariés de partager autre chose que du travail allègera tout de suite l’ambiance. Cela peut être salvateur après une période de gros rush par exemple. Certaines entreprises installent une petite bibliothèque dans laquelle les salariés peuvent déposer des livres qui leur ont plu afin d’en faire profiter leurs collègues. Si vous savez qu’un de vos salariés a un talent qu’il exploite en dehors du travail, encouragez-le à le faire découvrir à ses collègues. Vous pouvez ainsi organiser une mini expo des photos de votre collaborateur ou inciter un salarié à faire partager à ses collègues un poème qui l’a beaucoup touché. Laissez chacun dévoiler sa créativité.

Sourire, c’est si communicatif

Si vous souhaitez créer une ambiance conviviale dans votre entreprise, sachez une chose : vous allez devoir donner l’exemple ! Un patron qui fait tout le temps la tête ou qui voit tout négativement créera malgré lui une atmosphère moribonde dans son entreprise. Alors quelques conseils : détendez-vous, souriez et laissez-vous aller à rire avec vos salariés. S’ils vous voient joyeux et optimistes, ils adopteront eux-mêmes alors cet état d’esprit et transmettront cette attitude aux autres.

Témoigner son empathie

Ce sont les petits détails qui changent tout ! Si vos salariés observent que vous faites attention à eux, en leur demandant régulièrement comment ils vont, ils se sentiront pris en compte et en seront d’autant plus motivés. Notez par exemple les anniversaires de chacun et marquez l’évènement avec les autres salariés. En cas de mariage d’un de vos collaborateurs ou de la naissance d’un enfant d’un membre de votre équipe, pourquoi ne pas offrir une carte signée par tous avec un petit cadeau ? En cas de coup dur, comme le décès d’un proche de votre salarié, il peut être bon de lui témoigner votre soutien et votre compréhension. C’est aussi dans ces moments-là que la confiance se crée dans l’équipe.

Ouvrir sa porte

Sortez du cliché du patron enfermé loin de ses salariés et hermétique à eux ! Montrez concrètement votre ouverture en ne fermant pas la porte de votre bureau ou en mettant votre bureau dans l’open space, vous rendant ainsi accessible. Vos collaborateurs sentiront que le dialogue avec vous est toujours possible et l’ambiance n’en sera que plus chaleureuse.

Décorer ses locaux

Créer une bonne ambiance dans votre entreprise passe également par des aspects très concrets. Choisissez de beaux locaux, lumineux, silencieux et aussi spacieux que possible. Soignez la décoration en installant par exemple des plantes et des meubles design. Mettez en place un lieu de vie commun, comme une salle de détente où vos salariés pourront prendre un petit break. Dans cette salle vous pouvez mettre un canapé, une machine à café, des magazines… Rien de pire que de se rendre chaque jour dans un endroit austère qui ressemble à une prison. Pensez-y ! 

Mettre en valeur la créativité et les initiatives

Pour créer une bonne ambiance dans l’entreprise, il faut que vos salariés se sentent écoutés et valorisés. Pour cela, rien de mieux que de les encourager à donner leurs idées d’améliorations pour tous les aspects de l’entreprise. De la simple boîte à idée au mur à expression, en passant par l’intranet, il existe beaucoup de façons de récolter ces propositions. L’important est que vous consultiez bien ces idées et que vous puissiez en tenir compte. Pensez également à mettre en valeur et à remercier ceux qui auront proposé de bonnes initiatives ou innovations pour l’entreprise.

Bien assurer son entreprise

Bien assurer son entreprise

Au cours de son existence, une entreprise, mais aussi son dirigeant, ses employés ou son matériel, peuvent encourir de nombreux risques. Il est donc important de connaître tous les rouages pour bien assurer son entreprise et de savoir anticiper certaines situations qui peuvent mettre votre activité en péril en prenant des mesures comme des sauvegardes automatiques par exemple. 

Pourquoi assurer son entreprise ?

C’est une première question qui se pose. Une entreprise peut être sujette à de nombreux risques d’ordre financier, stratégique, juridique, de gestion, du personnel, etc. Dans le but de prévoir les éventuels risques auxquels la société ne pourra pas faire face d’elle-même et pour lesquels il est impossible de se prémunir par des procédures, il vaut donc mieux parfois souscrire une assurance. Celle-ci ne servira pas uniquement à protéger l’entreprise des éventuels dommages qu’elle pourra subir mais également ceux qu’elle pourrait engendrer inopinément à un tiers ou à ses employés.

Assurance entreprise, pour qui ?

Pour certaines entreprises, l’assurance professionnelle est obligatoire, ce qui est par exemple le cas pour les corps du bâtiment, médicaux, les agences de voyage. Pour savoir si l’activité que vous exercez doit souscrire ou non à cette assurance professionnelle obligatoire, adressez-vous aux chambres des métiers ou du commerce et de l’industrie ou aux syndicats professionnels. Même si cette assurance ne s’avère toujours pas obligatoire, il est toutefois plus prudent de prendre ses précautions et de s’adresser à un professionnel avant de prendre la décision de se faire assurer ou non.

Comment assurer son entreprise ?

Il existe une liste très longue et très variée du genre d’assurances que l’on peut prescrire. Elles ne concernent évidemment pas toutes les entreprises et ne sont pas toutes obligatoires. Pour assurer votre compagnie, prenez rendez-vous avec un assureur pour procéder à ce qu’on appelle une analyse des risques ou sinistres potentiels liés à votre activité. Vous pourrez ainsi déterminer ensemble les risques qui pourront être assumés par l’entreprise elle-même et ceux qui nécessiteront une souscription à l’assurance. Rien ne vous oblige à vous engager mais avoir conscience des risques liés à votre activité représente une bonne pratique.

Quels types d’assurance ?

Il existe de nombreuses sortes d’assurances pour l’entreprise, dont voici quelques exemples courants :

  • l’assurance pertes d’exploitation afin de protéger la société elle-même contre les éventuelles pertes financières notamment lorsqu’un sinistre survient et affecte l’activité de votre entreprise.
  • l’assurance responsabilité civile pour se prémunir des dommages causés aux tiers,
  • les contrats de prévoyance sociale ou assurances collectives pour la protection des salariés contre les maladies, accidents, décès etc.,
  • la protection juridique pour bénéficier de conseils auprès de juristes professionnels.

Au vu de toutes mes assurances prévues par la loi, il vaut mieux vous renseigner. Il est généralement possible d’accéder à la liste de ces prestations par une simple recherche en ligne.