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La Franchise : solution pour monter votre entreprise en pleine crise ?

La Franchise serait-elle une voie idéale pour les cadres en reconversion, un moyen sécurisé pour se créer son propre avenir quand on a décidé de quitter le salariat et qu’on souhaite entreprendre sans risques. Cette vision n’est pas tout à fait exacte même si la franchise diminue évidemment les risques puisqu’elle se base sur des modèles déjà éprouvés.

Quelques raisons qui la rendent attractive

Tous les acteurs reconnaissent à ce mode de développement un effet d’accélérateur important, une logique d’expansion liée à la mutualisation des ressources, et une saine émulation au sein des réseaux, synonyme de « bouclier anticrise ».

D’abord, il faut considérer que la franchise permet de bénéficier d’un savoir-faire qui vous évite de tout devoir commencer de zéro. Si elle connaît un succès, c’est d’abord parce que le modèle économique a généralement été vérifié et qu’elle vous permet de faire l’impasse sur quelques erreurs que vous auriez pu commettre, que ce soit en termes de gestion ou de rodage de votre offre.

Dans certains cas, l’entreprise dispose d’une notoriété forte et n’aura aucun problème à trouver des clients comme c’est le cas par exemple pour les franchises McDonald’s. Vous bénéficiez de l’image de marque de l’entreprise et cela peut donc être un atout dès le début.

Il reste évidemment à étudier le projet, se faire conseiller sur les aspects contractuels du contrat de franchise, mais on le voit, la Franchise est un mode de création d’entreprise facilité. Et sécurisé dans la mesure où on se sent plus fort à plusieurs.

Des coûts importants

Droits d’entrée, stock, locaux… Il faut de l’argent pour se lancer. Le coût reste d’ailleurs le principal frein à la création en franchise. Les enquêtes sur le sujet montrent que le coût d’installation est souvent inférieur à 100 K€, même s’ils peuvent parfois dépasser les 200 K€ avec un apport personnel qui tourne souvent autour de 38%, une somme donc tout de même assez importante au démarrage. Ce niveau d’apport correspond peu ou prou au niveau observé dans les reprises d’entreprise. Le retour sur investissement s’effectue souvent sur une durée de 2 à 4 ans, ce qui est somme toute un délai raisonnable.

Etude de marché et business plan

Si la question revient toujours dans les projets de franchisés, c’est que la loi pointe précisément cet aspect. La loi qui réglemente la Franchise, la loi Doubin, énumère l’obligation d’information des franchiseurs à l’égard des franchisés.

En sens inverse, deux domaines sont des écueils, l’étude de marché et le business plan. Il est déconseillé aux franchiseurs de s’immiscer dans ces informations chiffrées, sauf à endosser une responsabilité trop grande en cas d’échec. C’est donc au franchisé, assez naturellement, de « s’y coller ».

L’étude de marché, on pourrait s’y perdre. Il reste conseillé par les experts de faire simple : se mettre à la place des clients. Refaire le parcours client. Comprendre les attentes et les frustrations. Comprendre le cycle de vie du marché dans lequel on s’installe. Pas besoin de beaucoup d’argent, mais en revanche, du temps et beaucoup d’écoute.

Quant au business plan, c’est une incontournable feuille de route. On sait qu’il sera faux, mais ce n’est pas grave. L’important, c’est d’avoir posé des hypothèses et de s’être assuré de la cohérence, de l’alignement, avec les ressources humaines et financières.

Ensuite, tout l’effort doit reposer sur le business model. La recette de chaque entrepreneur pour gagner de l’argent. Les deux sujets sont indissociables. Le business model est au business plan ce que la tranche de jambon est au sandwich !

Transformation digitale

Quelle place fait le business model aux technologies et au digital ? Cette réflexion est capitale avant de refermer tout dossier de création. Technologies, réseaux sociaux, mobilité, data… c’est par ces nouveaux usages que se créent de nouveaux espaces d’affaires, de nouveaux flux de revenus, des positionnements innovants. Le multicanal est d’ailleurs devenu une préoccupation majeure dans le choix des réseaux de franchisés.

Concluons avec Maxime Aiache, fondateur d’Acadomia et de Shiva : « monter son affaire est bien plus sécurisant que de rester salarié ». En période de crise, la Franchise peut être une piste à étudier !

Comment créer son entreprise en étant salarié ?

Vous êtes salarié et vous souhaitez parallèlement vous lancer dans une nouvelle activité à votre compte ? Il est possible de créer sa propre société, tout en étant employé dans une autre entreprise. Cependant, la réussite d’un tel projet demande de l’organisation et le respect des dispositions légales qui l’encadrent. Comment créer son entreprise en tant que salarié ?

Les avantages de cumuler une activité salariée et votre propre entreprise

Cumuler une activité salariée et la création de sa propre entreprise présente de nombreux avantages. Tout d’abord, vous pouvez profiter régulièrement de revenus supplémentaires grâce aux bénéfices que génère votre nouvelle société. Il s’agit d’un moyen pratique pour atteindre rapidement l’indépendance financière. La création d’entreprise en tant que salarié vous permet également de tisser plusieurs relations avec des professionnels et d’enrichir ainsi votre carnet d’adresses.

De plus, en cumulant une activité salariée avec la création de votre entreprise, vous pourrez profiter d’une exonération des cotisations sociales. Ceci peut s’étendre sur un ou trois ans selon la forme juridique que vous aurez choisie. Par ailleurs, créer son entreprise en étant salarié vous permettra de conserver votre emploi et de limiter les risques liés à la mise en œuvre de votre nouvelle activité.

Comment créer votre propre société tout en conservant votre emploi salarié ?

Pour créer son entreprise tout en étant salarié, plusieurs solutions s’offrent à vous.

Faites la demande d’un congé de création d’entreprise

La législation du travail autorise tout salarié à demander auprès de son employeur un congé de création d’entreprise. Néanmoins, pour être valable, cette demande doit nécessairement remplir certaines conditions. Vous devez avoir au moins 24 mois d’ancienneté au sein de l’entreprise (sauf lorsque vous avez l’accord d’un employeur favorable).

Vous devez informer votre employeur de la durée du congé et de la date à laquelle vous souhaitez le prendre. Notez que la durée maximale pour un congé de création d’entreprise est d’un an, renouvelable une seule fois. La demande de congé doit être transmise au moins 2 mois avant la date de départ effectif en congé. De plus, le salarié est tenu d’informer son employeur de la nature de l’activité qu’il souhaite développer ou reprendre dans l’entreprise à créer.

Gardez à l’esprit le fait que lorsque vous prenez un congé de création d’entreprise, vous perdez votre rémunération sur toute la durée du congé. Toutefois, vous pourrez reprendre votre ancien poste à l’issue du congé, si le projet d’entreprise ne fonctionne pas.

Investissez en intrapreneuriat

Cette solution consiste à entreprendre dans la structure qui vous emploie. L’intrapreneuriat est très en vogue au sein des grands groupes, car il offre de nombreux avantages, tant pour l’employeur que pour le salarié qui entreprend. L’intrapreneuriat permet de garder son autonomie d’entrepreneur tout en laissant libre cours à son imagination en tant que salarié.

Faites appel à une société de portage salarial

Le portage salarial est une pratique très appréciée dans le rang des entrepreneurs. Lorsque vous envisagez de créer votre entreprise, tout en étant salarié, rejoindre une société de portage salarial est une solution bénéfique sur de nombreux plans. Elle vous offre un parfait équilibre entre les contraintes du salariat et l’indépendance de l’entrepreneuriat. Vous êtes, en effet, libre de décider des conditions de vos missions, des tarifs de vos prestations ou du prix de vos ventes. Vous avez même la liberté de choisir les missions sur lesquelles vous interviendrez.

Rejoignez une Coopérative d’Activités et d’Emploi (CAE)

Une CAE est un regroupement de plusieurs entrepreneurs qui mettent leurs compétences en commun pour offrir des services et simplifier la gestion des tâches comptables, administratives et juridiques. En appartenant à ce type de groupe, vous apportez votre part au chiffre d’affaires de la coopérative et vous recevez une part de bénéfice proportionnelle qui est reversée sous forme de salaire.

Néanmoins, toutes les activités ne sont pas pertinentes dans une CAE. Il faut faire très attention au moment de choisir le type d’activités à pratiquer pour que cette solution soit adaptée à votre situation.

Quel statut juridique choisir pour votre nouvelle entreprise ?

Pour créer une société alors que vous êtes employé dans une entreprise, vous avez le choix entre plusieurs statuts juridiques.

La micro-entreprise

Ce statut juridique permet de limiter les contraintes et les formalités dans le cadre de la création d’une nouvelle entreprise. Cette forme de société est ouverte à toute personne. En choisissant la micro-entreprise, vous aurez une parfaite liberté d’action. La comptabilité est également simplifiée avec cette forme juridique.

L’entreprise individuelle

Ce statut vous offre la possibilité de lancer votre activité personnelle sans être obligé de créer une personne morale. La notion de capital social n’existe pas pour ce type d’entreprise et vous pourrez donc la créer n’importe quand. L’entreprise individuelle est une forme juridique adaptée aux activités libérales, industrielles et commerciales. Vous n’êtes pas obligé de rédiger des statuts pour la société à créer.

La Société à Responsabilité Limitée (SARL)

En choisissant ce statut juridique pour votre entreprise, votre responsabilité est limitée à la valeur de vos apports. Vous avez également la possibilité de vous associer à d’autres personnes. Aucun seuil de chiffre d’affaires ne vous est imposé.

Les coûts associés à la création de votre société

La création d’une entreprise en tant que salarié implique des coûts variables selon certains critères. Il s’agit notamment de la forme juridique choisie pour l’entreprise et de la nature de l’activité exercée. Les principales formalités payantes dans le cadre de la création d’une entreprise sont : l’immatriculation et la publication dans un Journal d’Annonces Légales (JAL).

Les coûts associés à la création d’une micro-entreprise

L’immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS) est gratuite pour cette forme juridique, tant pour les activités commerciales que pour les activités artisanales.

Les coûts associés à la création d’une SARL

Dans ce cas, les frais d’immatriculation s’élèvent à 37,45 euros pour les activités commerciales et à 45 euros pour les activités artisanales. La publication dans un JAL coûte en moyenne 144 euros. Par ailleurs, l’entreprise est soumise à l’impôt sur les sociétés, ce qui vous exonère du paiement des taxes sur les bénéfices réalisés.

Les coûts associés à la création d’une entreprise individuelle

L’immatriculation est la seule formalité payante dans ce cas et elle coûte 25,34 euros. L’entreprise est soumise à l’impôt sur le revenu. Vous serez dispensé du paiement des impôts durant les premières années.

Quels sont les défis que vous pouvez rencontrer en cumulant vos deux activités ?

En cumulant une activité salariée et une activité d’entrepreneur, vous devrez faire face à certains défis. Le tout premier consiste à respecter le temps et l’énergie que vous deviez consacrer autrefois à votre emploi. En effet, vous aurez tendance à prioriser le développement de votre nouvelle entreprise. Cela peut donc réduire considérablement votre rendement au travail et constituer un frein à votre carrière. Pour relever ce défi, il faut établir une meilleure organisation de votre temps pour atteindre les objectifs de vos deux activités.

L’un des grands défis consiste aussi à fixer les règles de votre nouvelle entreprise et à les faire respecter. Il s’agit d’une tâche souvent contraignante et difficile à mettre en œuvre pour de nombreux entrepreneurs. N’hésitez pas à prendre conseil auprès de personnes qualifiées pour vous assister.

Par ailleurs, les conditions de votre emploi représentent aussi un défi auquel vous ferez face. Pour cela, avant de vous lancer dans l’entrepreneuriat, il faut vous assurer, par exemple, que vous n’êtes pas soumis à une clause d’exclusivité ou de confidentialité. Lorsque c’est le cas, vous n’êtes pas autorisé à exercer une autre activité.

Les points à vérifier dans un contrat

Que l’on parle d’un contrat ou d’un devis que vous allez signer ou faire signer, certaines clauses doivent généralement être présentes. Il existe une logique globale qu’il faut comprendre pour que ceux-ci soient valables. Ces clauses constituent une armature essentielle. Zoom sur celles auxquelles vous devez porter une attention particulière.

Bien entendu, vous pouvez faire appel à des juristes pour rédiger vos contrats ou devis pour vous assurer de ne pas faire n’importe quoi et de ne pas commettre d’erreurs. Certaines entreprises de solution de contract management vous permettent d’en suivre la bonne exécution mais vous ne devez pas vous dispenser de vérifier les différentes clauses.

Le destinataire ou l’identité des parties

Cela peut paraître évident mais il s’agit d’un des points à vérifier quel que soit le contrat. Les parties prenantes d’un contrat doivent généralement être bien définies si vous souhaitez que votre contrat soit valable. En général, la base est d’avoir le nom et le prénom ou la dénomination sociale ainsi que l’adresse pour que la personne soit bien identifiée. D’autres éléments peuvent également être nécessaires pour certains contrats comme la date et le lieu de naissance, le lieu d’habitation/l’adresse du siège social, le numéro de SIRET, le numéro de TVA intracommunautaire… La logique reste que chaque partie soit bien identifiée et qu’aucune confusion ne puisse s’opérer.

La description de la mission / prestation

Dans un contrat de travail, vous devez définir la qualification et la durée du travail (hebdomadaire, mensuelle, ou annuelle) a minima ainsi que le secteur géographique du lieu de travail. Dans les devis, la prestation attendue ou le livrable doivent être bien définis. Il s’agit de pouvoir observer s’il y a une exécution correcte. Il faut donc souvent se baser sur des éléments vérifiables pour savoir si la tâche a bien été exécutée ou non. Dans tous les cas, toutes ces clauses vous permettent de manière objective de savoir si la prestation ou la mission rentre bien dans le cadre du contrat.

Certaines clauses peuvent revêtir une importance fondamentale alors que d’autres dépendent des contrats. On considérera comme fondamental, la date du début de la relation de travail dans un contrat de travail ou encore parfois la date de livraison des produits / la date d’exécution de la prestation. Elles doivent donc dans certains cas nécessairement figurer dans les contrats et s’avérer être relativement précises.

La rémunération et ses composantes / le prix

Le prix ou la rémunération et ses composantes est, bien entendu, un élément à vérifier dans vos contrats puisque, de manière générale, vous souhaitez travailler pour une certaine rémunération ou avoir une prestation à un certain prix. Sans ces clauses ou cette mention, il est fort probable que votre contrat ne soit pas valable. Le prix n’est pas forcément fixé dès la base mais doit pouvoir être déterminé en fonction d’éléments figurant dans des clauses.

Certaines clauses sont interdites

Vous ne devez pas oublier le fait qu’il n’est pas possible d’insérer certaines clauses dans vos contrats puisque certaines seraient nulles et d’autres sont tout bonnement interdites. Sans rentrer dans les détails, elles doivent de manière globale, respecter « l’ordre public social » et ne peuvent déroger à la loi ou aux conventions collectives si ce n’est dans un sens plus favorable pour l’une des parties.

Dans tous les cas, vos clauses ne doivent pas être contraires aux libertés fondamentales. Comme il n’existe pas une liste précise de toutes les clauses interdites, il s’agira souvent de se référer à la jurisprudence pour en vérifier la validité mais vous pouvez déjà partir du principe que les clauses discriminatoires ont peu de chances d’être valables, tout comme celles portant atteintes aux droits et libertés.

Comment bien choisir son grossiste de vêtements en France ?

Si on peut se dire qu’un fournisseur en vaut bien un autre, ce n’est pas le cas. Certains critères sont à prendre en compte quand vous le choisissez et qui peuvent largement influer sur le succès de votre entreprise. Votre sélection est d’autant plus essentielle quand vous allez faire des commandes en gros et notamment si elle concerne des vêtements. Zoom sur les critères à prendre en compte quand vous devez choisir un grossiste de vêtements en France.

Vous pouvez évidemment passer par des commerçants classiques pour acheter un vêtement si vous n’avez qu’une pièce à acheter. Dans le cas où vous avez une commande avec un volume important, achetez des vêtements en gros. Vous réaliserez de belles économies.  

Quelques analyses préalables

Avant de vous ruer sur internet pour rechercher l’ensemble des sites internet des grossistes de vêtements en ligne, vous devez d’abord cerner votre besoin afin de déterminer les critères qui vont être les plus importants lors de votre commande. Le premier travail consiste à bien identifier votre cible car vous ne pourrez pas vous permettre de faire appel au même fournisseur si votre clientèle cherche du haut de gamme ou si elle cherche les premiers prix. Il en est de même si votre cible concerne la jeunesse ou les seniors car les fournisseurs ont tendance à avoir une clientèle adaptée à une catégorie. C’est également le cas si votre recherche concerne des cadeaux pour des clients. Il s’agit donc de bien connaître votre positionnement avant tout et de vous interroger sur la qualité désirée. Il s’agit de pouvoir avant tout avoir un cahier des charges qui liste vos critères par importance. Si le prix et la qualité sont souvent deux critères majeurs, d’autres éléments sont à prendre en compte comme les délais de livraison.

Le prix : un critère qui peut être trompeur

Si souvent on a tendance à rechercher le moins cher à niveau de qualité égal, il faut prendre tous les coûts en compte. Certains fournisseurs ont ainsi des prix relativement bas mais quand vous arrivez au moment des frais de livraison ceux-ci peuvent exploser et donc ne plus du tout vous permettre d’être concurrentiels. Certains n’hésitent pas à se rattraper sur les frais de livraison alors que d’autres vous les offriront en étant un peu plus cher à la base mais vous offrent des prix nets et donc vous facilitent la tâche.

Le prix est également trompeur car deux vêtements qui peuvent paraître identiques n’ont pas forcément le même niveau de qualité. Ceci peut prêter à rire notamment lorsque certaines commandes sont faites à l’étranger et que vous voyez celle-ci arrivée mais qu’elles ne ressemblent pas du tout à votre achat, si ce n’est vaguement sur une photo et là vous constatez que les coutures sont mal finies. Or, il s’agit d’un critère essentiel dans les commandes de votre clientèle.

La qualité : un vrai critère

Deux fournisseurs qui ont pourtant le même métier ne fournissent pas un niveau de qualité similaire. Dans le cas d’achat en gros, mieux vaut ne pas se tromper au niveau de celle-ci car la perte générée se multiplie. Généralement vous pouvez vous assurer de la qualité d’un grossiste en regardant ses partenariats avec des marques réputées qui n’auront pas tendance à vouloir vendre à tout prix. De la manière identique, rien ne vous empêche de vérifier que votre grossiste possède un catalogue varié, ce qui vous permet d’avoir le choix mais également de comparer différentes offres. Un autre critère de sélection réside dans le fait que la marque respecte les standards européens. Si vous n’êtes toujours pas rassuré, vous pouvez aller vérifier les avis sur Google notamment et globalement faire quelques recherches sur la réputation du grossiste.

D’autres critères à prendre en compte

Les délais de livraison ne sont pas à négliger. Certains fournisseurs ne possèdent pas de stock et il vous faudra attendre longtemps avant de recevoir votre commande, ce qui peut évidemment ne pas correspondre à vos attentes. Rien ne sert de commander des vêtements en gros qui n’arriveront que plusieurs mois plus tard si vous n’avez pas de stock ou si vous en avez besoin dans quelques jours. Les saisons ont une grande importance en France et donc si votre commande destinée à l’hiver vous arrive au printemps ou à l’été vous aurez une perte sèche.  De manière identique, les conditions d’expédition souvent également à regarder à la loupe si vous ne souhaitez pas avoir de mauvaises surprises. Dans le cas où vous faites fabriquer vos vêtements, vous pouvez jeter un œil sur la capacité de production.

Pour éviter toute mauvaise surprise, vous pouvez également regarder la garantie ou vérifier la présence d’une assistance technique. Il n’est souvent pas inutile de pouvoir vous rendre sur place ou au moins de pouvoir joindre facilement un correspondant que ce soit par téléphone ou par tchat. N’hésitez d’ailleurs pas à la contacter pour vérifier qu’ils répondent avant de commander. S’ils ne sont pas réactifs au moment de l’achat, vous pourrez rapidement en déduire la qualité du service après-vente.

En savoir plus

Optimisez vos réunions

Pourquoi est-ce que la réunion est considérée comme la principale perte de temps pour 75% des cadres ? Et pourquoi sont-ils en même proportion à répéter qu’elles sont indispensables ? Tout simplement parce que les réunions sont souvent mal préparées et partent dans tous les sens.

Si les fourmis faisaient des réunions

Par exemple, la fourmi est un formidable animal social et ne vaut pas grand-chose individuellement … l’être humain c’est exactement l’inverse ! Imaginez l’efficacité des réunions dans l’organisation des fourmis. Tout le monde est à l’heure. Les sujets prévus sont abordés, les décisions sont prises, les résultats et les écarts passés en revue, les actions sont définies clairement et à la fin prévue, chacune des fourmis repart immédiatement au travail en sachant très bien ce qu’elle a à faire. Et puis… pas de trou noir entre les réunions ! Pas de plans d’actions perdus dans les boites email ! Tout est traduit en phéromones et l’info est accessible à tout moment.

Les raisons qui rendent les réunions indispensables

Les réunions sont indispensables parce que dans une entreprise, par définition, on doit avoir un jeu collectif. Or chacun d’entre nous, aujourd’hui, joue de moins en moins collectif ! Les multiples accès à l’information immédiate, les réseaux sociaux et la société de consommation dont nous faisons partie ont profondément modifié notre relation à l’entreprise et à l’autorité. Cependant, la création de valeur passe par un jeu collectif qui fonctionne. Les multiples réunions qui jalonnent nos organisations sont de fait un formidable outil pour créer un esprit de corps et un alignement managérial sur toute la pyramide de l’organisation.

Des réunions pourtant mal gérées

Mal gérées, elles deviennent un fléau, source de perte de temps pour certains, défouloir pour d’autres, sans qu’aucune action concrète n’en sorte et en espérant que d’hypothétiques actions aient lieu d’ici la prochaine réunion.

Vous en êtes satisfait ? Vous ne voulez pas changer ? Ne changez rien surtout, imaginez juste le coût de la masse salariale qui se réunit … pour rien. Imaginez l’impact négatif sur des forces vives qui, en majorité, sont pleines de bonne volonté. Surtout oubliez que pendant ce temps-là, vos concurrents directs, les pays émergents et autres acteurs de votre marché avancent eux, avec un esprit de corps et des actions qui se réalisent jour après jour.

Des questions à se poser pour changer

Posez-vous la question de ce qui détermine le fréquentiel de vos réunions : l’habitude ? Oui, mais encore ? La nécessité d’avoir de la visibilité sur l’avancement des actions. Quelle gabegie ! Pourquoi ne pas avoir un système qui permette d’éviter ce fameux trou noir entre deux réunions ? Qui donne de la visibilité sur l’avancement, faisant remonter les points d’alertes et autres commentaires, permettant de gérer par exception sans avoir à attendre de découvrir ce qui n’est pas fait ?

Notre monde évolue, on le sait, profitons-en, nous entrons dans l’ère des applications ! D’abord à usage privatif, les applications entrent dans le monde du travail. Ces logiciels des temps modernes, appelés solutions quand elles sont dans le cloud, sont aujourd’hui simples, visuelles, rapides et permettent de pallier la déficience des organisations en améliorant la méthode de travail.

La réunion est une formidable source d’amélioration. Prenez un outil qui va borner la méthode, laissant la créativité et les forces vives respirer à l’intérieur d’un cadre vertueux. Automatisez tout ce qui peut vous aider à gagner du temps. Ainsi un cadre d’ordre du jour, un standard de compte rendu exportable en PDF en un clic, un système de suivi des plans d’actions qui permet de mesurer l’avancement entre deux réunions, ou que vous soyez.

Gagner du temps et obtenir un jeu collectif tout au long de l’organisation est possible, sans bouleversement, en regardant ce que la technologie permet de faire aujourd’hui. Notamment, vous offrir les meilleures pratiques dans une application au service de tous.

Top 10 des start-up les plus attractives pour les candidats en 2022

Le recrutement est une des préoccupations essentielles des entreprises d’autant plus que certains secteurs rencontrent une pénurie qui les obligent à changer leur manière de recruter. Il faut donc aux entreprises séduire les candidats et le palmarès qui suit met bien en exergue que des entreprises ont su les conquérir ou vont les conquérir, parce qu’elles offrent ce qu’attendent leurs futurs collaborateurs.

1 – Swile 

Une entreprise française, spécialisée dans le titre-restaurant, fondée par Loïc Soubeyrand. En 2016, Son volume d’affaires devrait atteindre quelque 850 millions d’euros en 2021.
Prévision d’embauches : 300 personnes

2 – Qonto 

Une entreprise française de services financiers destinée aux entrepreneurs et petites entreprises, fondée par Alexandre Prot, Steve Anavi. L’entreprise a lancé son service en France en juillet 2017 et s’est étendue en Espagne, en Allemagne et en Italie en 2019.Grâce à ce rachat, Qonto va regrouper 300 000 clients et 900 salariés.
Prévision d’embauches : 200 personnes

3 – PayFit 

Fondée en 2015 par Firmin Zocchetto, Ghislain de Fontenay et Florian Fournier. L’entreprise débute officiellement son activité en avril 2016. A l’issue d’une nouvelle levée de fonds achevée en janvier 2022, pour un montant de 254 millions d’euros, Payfit devient la 22ème licorne française.
Prévision d’embauches : 500 personnes

4 – Ankorstore 

Fondée il y a un peu plus de deux ans, la place de marché met en relation commerçants indépendants et fournisseurs. Elle a été créée par trois anciens responsables d’ Etsy en Europe Nicolas Cohen, Pierre-Louis Lacoste et Nicolas d’Audiffret, ainsi que Mathieu Alengrin, qui a dirigé le développement informatique d’une autre licorne : Vestiaire Collective.
Prévisions d’embauches : 1 000 personnes

5 – Lhyfe 

Fondée à Nantes en 2017 par Matthieu Guesné, dont l’objectif est de produire de l’hydrogène vert,
En mai 2022, Lhyfe lance son introduction en Bourse sur Euronext Paris, visant une levée de 200 millions € pour financer ses 93 projets en développement.
Prévision d’embauches : doubler ses effectifs et atteindre 170 personnes

6 – Polène 


Une maison de maroquinerie parisienne créée en 2016 par un trio composé d’Antoine, de Mathieu et d’Elsa Mothay, deux frères et une soeur également petits-enfants du créateur de la griffe normande de prêt-à-porter Saint James.

7 – Silvr 

Lancée en 2020 par Nima Karimi et Grégory Tappero, la start-up Silvr développe une solution de financement destinée aux e-commerçants. Silvr a réalisé une levée de fonds de 18 millions d’euros le 12/02/2022 afin de financer sa croissance.
Prévision d’embauches : 100 personnes

8 – Masteos 

Spécialisée dans l’investissement locatif, la startup Masteos, fondée en 2019 par Maxime Hanquier et Thierry Vignal. Objectifs : ouvrir 24 villes supplémentaires.
Prévision d’embauches : 200 à 300 personnes

9 – Greenly 

Fondé en octobre 2019 par deux anciens collaborateurs de Withings, Alexis Normand et Matthieu Vegreville, avec Arnaud Delubac, ex-chargé de communication digitale à Matignon. Greenly est une application mobile qui incite les consommateurs à réduire l’empreinte carbone de leurs dépenses.
Prévision d’embauches : 100 personnes

10 – Beanstock 

Fondée en 2020 par Emma Malha et Alexandre Fitussi, une plateforme d’investissements locatifs qui permet d’acheter, de financer et de gérer des biens d’investissement en ligne.

Prévision d’embauches : 100 personnes

Forgez-vous un moral estival !

Froid, mauvais temps, rayons de soleils prometteurs vite chassés par la pluie… brrrr  La fatigue, la nervosité, la morosité, la démotivation et les doutes sont les humeurs qui peuvent nous habiter en période hivernale où le climat saisonnier ne nous aide pas à garder le moral. Et nous le savons, c’est bien souvent l’état d’esprit dans lequel nous nous trouvons qui nous permet de faire la différence !

Ne laissons pas notre environnement extérieur prendre les rênes de notre mental et (re)devenons acteur de nos vies ! Pour vous aider à rester motivés voici quelques méthodes éprouvées qui vous aideront à rebooster votre mental.

Lorsque l’on est entrepreneur, les préoccupations sont nombreuses et on n’arrive souvent pas à prendre du temps pour nous car on ne considère pas cela comme une priorité. Mais où se situe donc la priorité si vous n’avez plus d’énergie pour vous lever le matin, pour donner le meilleur de vous-même en rendez-vous client, pour manager vos équipes, pour passer des moments de qualités avec les gens que vous aimez, pour vous regarder avec fierté et plaisir ? A votre avis, quel est votre meilleur outil de travail ? Votre propre corps bien sûr ! Bien plus qu’une enveloppe, c’est ce corps qui vous porte, qui vous fait avancer. Il est votre allié au quotidien, et pour la vie.

1/ Prenez rendez-vous avec vous-même :

En clair, pensez à vous et reconnectez-vous avec votre corps et votre mental. En tant qu’entrepreneur, on peut vite s’oublier en se perdant dans son travail. Retrouver un bon équilibre entre votre vie personnelle et votre vie professionnelle est la première étape qui vous aidera à retrouver l’énergie dont vous avez besoin pour maintenir votre motivation.

Prenez le temps de vous aérer le corps et l’esprit en sortant de votre environnement (physique et mental) de travail.

Voici une liste non exhaustive de toutes sortes d’activités qui en plus de vous apporter du fun, stimuleront votre créativité !

  • faire du sport
  • sortir vous balader seul, en famille, avec votre conjoint, avec vos amis…
  • cuisiner
  • lire
  • écrire
  • (re)écouter votre album préféré
  • Bricoler
  • sortir entre amis, et rire un bon coup ! 
  • partir en week-end à quelques kilomètres de chez vous, ou dans un pays étranger
  • vous offrir un massage 
  • programmer vos prochaines vacances 

2/ Profitez pleinement de l’instant présent 

C’est bien beau de s’accorder quelques moments pour soi, encore faut-il y être pleinement présent. Pendant ces moments essayez d’oublier vos préoccupations. Vous aurez bien assez le temps d’y penser lorsque vous y reviendrez.

Si vous partez vous balader, restez attentif à ce qu’il se passe autour de vous plutôt que de penser à ce qui vous attend à votre retour ou ce que vous auriez pu faire différemment lors de votre dernier rendez-vous professionnel.

Hier, c’est de l’histoire – Demain, c’est du mystère – Aujourd’hui est un cadeau. C’est pourquoi on l’appelle « le présent »

3/ Faites la liste de vos réussites…

Saviez-vous que votre cerveau – aussi sophistiqué soit-il- ne peut pas construire deux émotions contradictoires en même temps. Essayez d’être euphorique et pessimiste en même temps… c’est assez difficile.

Alors inversez la tendance de la morosité en vous reconnectant avec vos réussites. Nous avons tous dans notre vie des succès marquants, des réalisations personnelles dont nous sommes fiers. Faites-en une liste et continuez chaque semaine à l’enrichir et à la relire régulièrement (carnet, Word, note sur mon téléphone…)

Pour vous aider à démarrer, commencez par cette phrase : « Je me souviens avoir éprouvé de la fierté lorsque … » :

  • J’ai gagné mon premier tournoi de tennis
  • J’ai surmonté ma peur en affirmant mes idées en réunion
  • J’ai décroché mon premier contrat
  • J’ai mis mon enfant au monde…

Ces fiertés et réussites concernent toutes les sphères de votre vie, alors ne vous censurez pas !

4/ …et de vos talents !

Puisque vous êtes sur une bonne lancée, demandez-vous quels sont ces talents que vous avez mobilisés tout au long de vos expériences réussies.

Voici une liste non-exhaustive des talents humains existants sur notre planète : le courage, la persévérance, la générosité, la créativité, l’enthousiasme, la fiabilité, l’endurance, l’humour, la curiosité, la bienveillance, la prudence, l’anticipation, l’organisation, la loyauté, le charisme, la concentration,….

Quels sont les vôtres ? Soyez généreux avec vous-même ! Si vous en êtes là aujourd’hui, c’est que vous avez de nombreux talents. Alors reconnaissez-les !

5/ Chassez vos pensées négatives

« Je n’y arriverai pas, c’est trop difficile, je ne suis pas doué pour ça, tout s’acharne contre moi, je n’ai pas de chance… »

Nous envoyons beaucoup de messages négatifs à notre cerveau, de manière consciente ou inconsciente. Le pessimisme est contagieux et consomme notre énergie, d’autant plus que si on y regarde de plus près, il n’a pas d’autres effets que de faire baisser notre estime de nous-même.

Quant à l’optimisme, il est aussi contagieux mais à l’inverse il nous remplit d’énergie et il booste notre confiance en nous.

Pourquoi et comment créer sa SASU

La SASU est une forme de société particulièrement appréciée pour sa flexibilité et qui est plébiscitée par les entrepreneurs. C’est une société par actions simplifiées (SAS) avec un seul associé. Mais quels sont les avantages et comment en créer une ?

Les avantages de la SASU

La SASU est d’abord particulièrement appréciée car, comme toutes les sociétés commerciales, elle vous permet de protéger votre patrimoine personnel. Elle fait partie des formes qui vous permettent de diminuer vos risques à vos apports, sauf bien entendu, faute de gestion. Elle est une forme utilisable dans quasi tous les domaines d’activités et présente des avantages reconnus.

Sa spécificité, en dehors du fait qu’elle est composée d’un actionnaire unique, réside dans le fait que vous fixez ses règles de fonctionnement. Autrement dit, vous avez la liberté de choisir le mode d’organisation de la structure. Cette forme vous permet donc d’aménager, dans les statuts, son fonctionnement, ce qui peut être utile par exemple, si vous souhaitez faire entrer ou sortir des actionnaires. Elle peut ainsi vous permettre de créer des organes de direction comme un comité de surveillance. La seule réelle obligation étant en la matière d’être représentée par un président qui peut être autant une personne physique que morale. Elle est d’autant plus appréciée qu’il n’y a plus d’obligation d’un capital social minimum depuis 2008.

Les formalités de la création

Il est relativement facile de créer sa sasu en ligne même si vous devez établir au préalable vos statuts car cette forme de société demande un certain formalisme juridique. Les étapes sont cependant relativement simples. Pour commencer, il est indispensable de déterminer sa dénomination sociale (son nom), la dénomination commerciale (si différente), son siège social (son adresse), le capital social (1 euro symbolique au minimum et qui peut être en numéraire, en nature ou en savoir-faire), son objet social (son but), le régime fiscal de ses bénéfices et de TVA.

Il faudra ensuite rédiger vos statuts que vous devrez déposer par la suite au Greffe du Tribunal de Commerce et qui vous seront utiles pour aller voir votre banque pour déposer le capital social (et recevoir votre attestation de dépôt).  La mauvaise rédaction pouvant entraîner une paralysie, il reste conseillé de se faire accompagner en la matière. Plusieurs documents vous seront demandés lors de sa création comme la décision de nomination des dirigeants (présente généralement dans les statuts), la liste des souscripteurs (vous généralement) ou encore la déclaration de non-condamnation. Il s’agira ensuite de publier une annonce légale

Les conséquences de la création d’une SASU

Elle est également prisée car elle vous permet de continuer à être bénéficiaire de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) dans sa totalité, à condition bien sûr de ne pas vous rémunérer, sans avoir de cotisations sociales à verser. En l’absence de rémunération, vous n’êtes pas rattaché au régime général de la sécurité sociale sauf si vous disposez d’un contrat de travail par ailleurs ou que vous êtes bénéficiaire de l’ARE. Dans le cas où vous vous versez une rémunération, sachez que vous aurez un statut d’assimilé salarié et vous serez donc affilié au régime général de la Sécurité Sociale. C’est d’ailleurs le seul statut juridique qui le permet à un associé unique. Si les cotisations sociales sont élevées dans cette forme, vous êtes mieux protégé en contrepartie.

Elle offre aussi la possibilité de reprendre des actes antérieurs à son immatriculation même s’il vous faudra que vos factures soient déjà au nom de la société.

Nous sommes tous des vendeurs !

Dans le monde des entreprises actuelles, nous sommes tous des vendeurs, que nous le voulions ou non. Convaincre les autres, c’est-à-dire vendre, mais aussi persuader ou influencer est devenu une part essentielle du travail de la plupart d’entre nous. Néanmoins, il est toujours étonnant de voir à quel point le mot « vendeur » est considéré comme un gros mot dans l’esprit de beaucoup de chefs d’entreprises et de managers.

Une déformation du mot vendeur

Le vendeur est soit un incapable qui ne mérite pas son salaire (« mon produit se vend tout seul car il est bon ! »), soit un escroc manipulateur qui « vendrait des radiateurs dans le désert » (quoique, la nuit dans le désert, il fait froid…). Quand on discute démarche commerciale avec les dirigeants, la première chose qu’ils disent souvent est « je ne suis pas un vendeur ».

Cette réaction provient en partie des stéréotypes qui circulent sur les vendeurs, mais de l’idée que dans la vente (comme pour les maths) on est bon, ou on ne l’est pas. Vendre, persuader, influencer, convaincre, beaucoup d’entre nous n’aiment pas l’idée que cela fasse partie de leurs attributions car ils pensent être mauvais dans ce domaine et ne pas pouvoir s’améliorer.

Une question de technique avant tout

Dans la vente comme dans tous les domaines, il suffit de s’améliorer et devenir un meilleur vendeur. Il s’agit en réalité de devenir plus convaincant. Oui mais comment me direz-vous ? La base d’un bon vendeur reste son écoute. Il faut donc simplement apprendre à savoir mieux écouter pour mieux comprendre les besoins de votre prospect. Pour cela, vous devez apprendre à faire parler votre interlocuteur. Il existe des techniques en la matière comme le fait de répéter le dernier mot qu’il prononce de manière interrogative, de dire « c’est-à-dire ? » ou tout simplement de lui poser des questions. Il s’agit de bien cerner ses enjeux et ses besoins et de déterminer si vous êtes capable d’y répondre car un bon vendeur, c’est avant tout quelqu’un qui répond bien à un besoin.

Ensuite, il faut comprendre ce qui anime votre interlocuteur, la méthode SONCAS (Sécurité, Orgueil, Nouveauté, Confort, Argent, Sympathie) vous permet de cerner les leviers sur un prospect ou un client qui détermineront s’il achètera ou non, tout le monde n’ayant pas les mêmes sensibilités.

Parmi les techniques sur lesquelles vous pouvez vous informer, il y a toutes celles qui vous permettent de répondre à des objections qui ne sont finalement pas très nombreuses lorsque vous souhaitez décrocher un rendez-vous par téléphone tout comme dans un rendez-vous physique. Finalement la seule vraie objection c’est quand votre produit ne répond pas du tout à une offre et dans ce cas-là, c’est malheureux mais autant ne pas vendre votre produit ou service. Refuser de vendre si vous ne voyez pas de correspondance reste le meilleur moyen d’être droit dans vos bottes et de ne plus considérer la vente comme une arnaque.

Des connaissances à améliorer

Bien entendu, cela implique de bien connaître vos produits car vous devez déterminer celui qui correspond le mieux à ce que vous aurez entendu. Il vous faudra mettre en exergue les caractéristiques de ceux qui peuvent convenir car en réalité un bon vendeur c’est d’abord celui qui met la bonne offre en fonction du bon besoin. Et pour cela, il n’y a pas de secret : vous devez connaître votre produit.

Entrepreneur : attention à votre stress et celui des salariés !

Si l’impact du stress sur la santé est devenu pour presque tous une évidence, de nombreuses études montrent qu’il augmenterait significativement le risque d’infarctus et entraînerait d’autres problèmes de santé.

Le stress responsable de maladies

Les études sur le sujet ont concerné plusieurs centaines de milliers de personnes sur plusieurs pays et ne sont donc plus sujettes à controverse. Elles démontrent que plus de 4 000 infarctus surviendraient chaque année avec pour cause le stress au travail avec un taux de + de 20% de chance de faire un infarctus et ce quel que soit le type de travail, l’âge, le sexe, l’environnement professionnel, le résultat ou encore le pays. Une gestion du stress s’avère donc nécessaire si vous ne souhaitez pas vous retrouver dans une situation délicate.

Si le stress peut augmenter le risque d’infarctus, il peut également engendrer des troubles anxieux dépressifs et des maladies musculo-squelettiques. Le stress semble également impliqué dans les troubles du sommeil, les variations de poids et les accidents du travail et peut vous conduire jusqu’au burn-out.

Des solutions simples pouvant juguler le stress

En situation de stress, des réflexes simples peuvent vous permettre de diminuer significativement cette situation de tensions. La première est la plus évidente : faire un break dans votre activité ou dans la tâche qui vous met en situation de stress. Ce n’est malheureusement pas toujours possible car il faut bien produire ce que l’on doit dans un certain nombre de cas même si vous pouvez parfaitement opter pour une délégation pour vous éviter le pire.

Dans le cas où vous devez quand même la faire, rien ne vous empêche de mettre en place une to do list dans laquelle vous ne mettez pas la tâche en entier mais que vous décomposez en tâches plus petites. Cela vous donnera l’impression d’avoir moins à faire et cerise sur le gâteau, vous pourrez rayer au fur et à mesure de votre avancée les tâches.

Rien ne vous empêche aussi de prévoir des objets anti-stress dont la fameuse balle qui ne coûte pas grand-chose et peut aussi être utile. Autre moyen simple : changer de cadre pour un plus agréable. Vous n’êtes pas forcément obligé de travailler dans un endroit austère et faire une tâche dans un endroit plus sympathique reste toujours une bonne solution. Bien entendu, la méditation reste une des sources reconnues pour faire diminuer le stress, tout comme le sport.

Une solution simple si un événement vous stresse trop

Une solution simple reste de relativiser ce qui vous stresse. La plupart du temps, il n’y a pas mort d’homme si vous n’effectuez pas un contrat. Même si votre entreprise ne se remettra pas de la perte d’un contrat et que cela aura des conséquences graves, il y a tout de même des choses plus importantes dans la vie. Il s’agit donc de prendre du recul et de vous demander si cela est si important que cela voire d’essayer de trouver des solutions. Il reste vrai que c’est surtout dans le cas où ne peut rien faire que le stress augmente considérablement alors plutôt que de vous focaliser sur le problème et vous en plaindre autant œuvrer pour le résoudre.