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5 conseils pour rendre efficace l’approche téléphonique en B to B

L’approche téléphonique en B to B est un acte commercial efficace lorsqu’il obéit à quelques fondamentaux incontournables. Elle n’est pas le fruit du hasard . Il faut connaître certains incontournables si vous voulez considérablement augmenter vos chances de conversion. Les 5 conseils suivants pourraient aider votre entreprise à professionnaliser cette démarche.

Préparer votre approche

Ne lancez pas vos commerciaux à l’assaut de leur téléphone sans préparation ! La prospection téléphonique demande au minimum quelques prises d’informations. Il s’agit d’identifier vos cibles et de glaner les informations nécessaires à la personnalisation des appels surtout si vous parlez de gros contrats. Internet offre l’outil idéal pour cette préparation. Vos commerciaux doivent trouver en amont les informations qui leur permettront d’emblée de répondre aux besoins probables des prospects et de savoir identifier en amont les produits ou les services à proposer. De plus, il convient d’identifier le bon contact au sein des entreprises ! Évitez l’errance de secrétariat en secrétariat ! Cette préparation peut représenter la moitié du temps dévolu à la téléprospection, mais elle permet d’optimiser chaque appel.

De l’offre à la solution

Votre approche commerciale est basée sur le mot « aide ». Vos commerciaux ont su identifier les besoins, ils doivent proposer une aide précise à une problématique avérée ou probable. Ils ne disposent que de 20 secondes à une minute pour retenir l’attention de leur interlocuteur par la pertinence de leur propos ! En un mot, ils apportent la solution à un problème. Le dialogue de professionnel à professionnel est très pragmatique. Vos commerciaux doivent faire preuve de pédagogie sans enrobage excessif. En moins de deux minutes, ils doivent avoir positionné l’offre et faire admettre qu’elle constitue une solution adaptée et compétitive. A défaut, ils doivent au moins convaincre leur interlocuteur de la nécessité d’un rendez-vous.

Des supports marketing pertinents

Première chose à savoir, le B to B téléphonique nécessitera plusieurs appels ou rencontres, il est rare que vous parveniez à conclure dès le premier appel. Généralement, lors du premier contact, le client souhaite de plus amples informations sur votre société et ses solutions, parfois même avant de vous accorder un rendez-vous. Vos commerciaux doivent pouvoir envoyer par mail une plaquette parfaitement étudiée à l’interlocuteur. Cette présentation doit être explicite, simple, concise et il reste préférable de l’envoyer au format HTML plutôt qu’en PDF ou en PPT. Si vos offres sont variées, préférez une fiche détaillée par offre plutôt qu’un catalogue de 20 pages que votre cible ne lira jamais ! Évitez absolument le simple renvoi vers votre site internet. Vous avez pris l’initiative et le prospect a été sensible à votre argumentaire, il vous revient de renforcer activement le lien qui se crée.

Suivre vos prospects

La prospection suit une stratégie immuable. Préparation, prise de contact, envoi d’un support marketing et rappel pour prise de rendez-vous. De nombreux commerciaux ont du fait de la culture du résultat une vision à trop court terme. Ils abandonnent tout prospect qui ne fixe pas un rendez-vous à l’issue du premier appel ! Cet état d’esprit se traduit par une perte d’opportunités et crée une mauvaise image de votre société. La prospection B to B efficace s’inscrit dans une démarche de suivi des prospects. Votre label doit s’imprimer dans leur mémoire comme une possibilité crédible de solutions à court, moyen ou long termes.

Être ou devenir de bons téléprospecteurs

Vous avez la bonne approche, mais avez-vous de bons téléprospecteurs ? Un commercial peut être excellent sur le terrain et lamentable au téléphone ! Tout le monde n’a pas de manière innée les ressorts verbaux pour accrocher un interlocuteur et faire preuve d’efficacité en moins de deux minutes. Votre équipe aura tout à gagner à organiser des séances de coaching dans le domaine et des campagnes de téléprospection commune. Dans une salle dédiée à cet effet, en alternant les appels, les uns et les autres peuvent se nourrir réciproquement du ton et des arguments de chacun. N’oubliez pas de travailler sur les objections les plus fréquentes telles que « je n’ai pas le temps ».

Vous voilà maintenant armé pour préparer votre approche téléphonique avec plus d’efficacité. Rien de bien compliqué !

Les difficultés imposées par la crise de l’énergie

L’Europe comme la France essaient de répondre aux difficultés des entreprises et chacune jongle avec les difficultés imposées par la crise de l’énergie.

Le nouveau guichet d’aides aux entreprises enfin accessible

Pour aider les entreprises à faire face à l’explosion des prix de l’énergie, le gouvernement a décidé de mettre sur la table dix milliards. Il souhaite toucher « plus d’entreprises avec une intensité d’aides plus forte et proportionnée à l’augmentation de la facture » d’électricité et de gaz. Pour y parvenir, on a simplifié les démarches administratives et réduit les délais de paiement . Le nouveau guichet de Bercy est d’ailleurs accessible dès à présent. De plus, pour les ETI et les grandes entreprises, le guichet d’aides au paiement des factures d’électricité sera prolongé jusqu’à la fin de l’exercice 2023. Bercy souligne que toutes les entreprises bénéficient également de la baisse de la fiscalité sur l’électricité (TICFE) à son minimum légal européen. En 2022 et 2023, la diminution de la taxe représente ainsi 8,4 milliards d’euros d’aides pour les entreprises. 1,5 million de TPE seront aussi éligibles au bouclier tarifaire des particuliers. 

Des augmentations légèrement plus fortes pour les femmes

Les salaires dans les PME et TPE ont augmenté de 3,1 % entre décembre 2021 et juin 2022. Le cercle Perspectives, soit 17 cabinets d’expertise comptable, a analysé plus de 430 000 bulletins de paie avec l’aide du cabinet d’études Init. Il a constaté que dans les TPE/PME, la hausse moyenne des salaires non-cadres, soit 3,14 %, est plus forte que celles des cadres, à 2,76 %. Les augmentations sont légèrement plus élevées pour les femmes (3,16 %) que pour les hommes (3,05 %). Ce qui constitue un « potentiel rattrapage », puisque les salaires des femmes restent en moyenne moins élevés que ceux des hommes.

Ce niveau de hausse des salaires correspond à peu près à celui de l’inflation constatée au début de l’année 2022. Cependant, la hausse des prix s’est fortement accélérée à 6,2 % sur un an en octobre. Celle-ci a été plus forte dans certains secteurs. Ainsi,, l’hébergement-restauration avec 5,23 % de hausse salariale sur la période, suivi par le secteur transport et entreposage (3,68 %), l’enseignement (2,55 %), ainsi que le secteur santé humaine et action sociale (2,4 %). 

Le FMI appelle la France à réduire son déficit dès 2023

L’institution internationale demande au gouvernement d’engager sans attendre des réformes structurelles pour diminuer les dépenses courantes et réduire le déficit public l’an prochain. Il conseille en l’occurrence un recentrage des aides en matière énergétique. Cependant, elle pense que les décisions gouvernementales d’arrêter la remise à la pompe et de rendre moins généreux le bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité à partir de janvier prochain étaient excellentes. Il délivre aussi un satisfecit au « chèque énergie » qui doit être versé d’ici à la fin de l’année aux 12 millions de foyers les plus modestes. L’institution s’inquiète cependant de la trajectoire des finances publiques hexagonales. Il déclare ainsi que « La loi de finances 2023 ne cible pas une réduction du déficit, reportant l’ajustement budgétaire à 2024 ».

Alors que le gouvernement table sur un déficit à 5 % du PIB l’an prochain (comme en 2022), le Fonds craint « un léger creusement du déficit et pense « qu’il atteindra plutôt 5,4 % en 2023 ». Or, « qu’une politique d’aide plus ciblée pourrait avoir des effets rapides et permettre de le ramener autour de 4,7 % », a indiqué Jeffrey Franks directeur adjoint du département Europe du FMI

Bien-être au travail

Les dirigeants autant que certains salariés passent une grande partie de leur temps au travail. Ils peuvent ressentir le besoin de s’y sentir bien, comme à la maison, à l’aise, détendus et de ce fait plus impliqués, plus ouverts et plus communicants. Aujourd’hui les entreprises ont conscience qu’il faut améliorer les conditions du bien-être au travail mais certaines restent encore assez frileuses.

Elles considèrent encore la démarche comme une dépense supplémentaire et non comme un investissement à long terme visant à améliorer les performances de leurs collaborateurs. Elles n’en perçoivent pas les effets immédiats.

Pourtant, il peut s’agir de choses simples comme le fait de rajouter une plante verte, un éclairage, un cadre au mur ou un nouveau bureau… Certes ne sont pas des éléments suffisants pour rendre plus efficace ses salariés car il n’y a pas de réel changement mais cela contribue déjà au bien-être si vous ne savez pas par où commencer.

Les questions à se poser pour un programme de bien-être

Si vous ne savez pas par où commencer vous pouvez vous poser les questions suivantes :

  • Comment optimiser l’espace sans ajouter de m2 supplémentaires ?
  • Comment organiser celui-ci par rapport à la façon de travailler ?
  • Quels services de l’entreprise mettre côte à côte, comment fluidifier les échanges internes ?
  • Quel est mon budget ?
  • Quel est l’impact des travaux sur le quotidien de chacun ?
  • Quelle est l’image que je veux donner en interne comme en externe ?

Les bons conseils pour cultuver le bien-être au travail

Pour commencer, vous pouvez faire un état des lieux et des besoins pour installer chaque personne correctement et définir un cahier des charges. Il faut que votre espace donne au collaborateur une meilleure image de leur société, qu’ils soient fiers d’y travailler et de contribuer à son développement.

Vous pouvez ensuite définir précisément des zones comme l’accueil visiteurs, celle de circulation, les salles de réunion et les zones de travail.

N’oubliez pas de prévoir les espaces de détente : café, repos, restauration – Négliger ces espaces peut avoir des conséquences négatives sur le bien-être des collaborateurs et leur communication informelle.

Déterminez ensuite précisément ce que vous souhaitez faire et à quels résultats mesurables vous souhaitez aboutir.

Cela vous permettra de fixer un budget prévisionnel avant travaux qui permette à un(e) architecte et/ou décorateur d’intérieur de partir de cette base pour raisonner de manière plus pertinente et adaptée.

Pourquoi faire appel à un architecte ?

Claire Mouret Architecte d’intérieur nous précise que son métier consiste d’abord à écouter son client pour bien répondre à ses problématiques et parfois même l’aider dans l’élaboration de son cahier des charges.

L’avantage de travailler avec un(e) architecte étant d’aboutir à plusieurs propositions d’aménagement prenant en compte l’optimisation et la valorisation des espaces sur une surface définie. L’Architecte s’attachera aussi à concevoir l’unité du lieu pour valoriser la meilleure atmosphère de travail et l’image de l’entreprise.

Il s’agit de donner une âme à l’espace, définir les codes couleurs, sélectionner le mobilier pour son design mais aussi pour son ergonomie (meilleur confort de travail donc moins d’absences pour problème du dos), étudier un éclairage adapté à un confort visuel non agressif, sans oublier les questions d’acoustique et d’accessibilité des locaux.

Une fois ces étapes franchies l’Architecte d’Intérieur va avoir un rôle de maître d’œuvre dans la phase des travaux. Sa connaissance des différents corps de métier et son habitude des chantiers vont favoriser un gain de temps mais aussi très souvent la réduction des coûts.

En conclusion, un projet d’aménagement bien maîtrisé c’est :

  • l’assurance d’avoir une réponse adaptée qui apporte indéniablement une nouvelle dynamique à votre entreprise avec des résultats rapidement mesurables
  • des collaborateurs heureux et fiers de leur entreprise. Reconnaissants face à ces évolutions et naturellement plus efficaces dans leurs missions. Ils seront également les premiers à véhiculer cette nouvelle image d’une entreprise qui va bien et qui fait envie.

Dirigeant : une question d’anatomie ?

Devenir ou demeurer un entrepreneur performant, quelles qualités requises, quels critères idéaux ? Et si ce n’était qu’une simple question d’anatomie ? Car pour réussir un – bon – patron a besoin d’avoir des tripes, un foie, de l’estomac, et bien entendu souvent du cœur.

L’entrepreneur va devoir jongler entre les obligations administratives, juridiques, financières, sociales, techniques, humaines, commerciales, managériales, et bien sûr familiales, c’est-à-dire le quotidien de tout chef d’entreprise : il aura ainsi besoin des tripes en toutes circonstances.

Être Dirigeant : Des « tripes » solides particulièrement en cette période

La conjoncture est, comme les clients, les fournisseurs et la concurrence, aussi instable qu’imprévisible, donc toujours plus difficile que prévue. Un patron « moyen », qui supporte déjà des coûts multiples mais il doit aussi encaisser de nombreux coups, parfois bas ou tordus. Son foie doit ainsi être particulièrement bien accroché !

Être patron signifie prendre des risques. Cent fois par jour il devra dé-ci-der, privilège du responsable et qui dit décision dit ouverture aux critiques. Il doit s’attendre à des commentaires parfois perfides de collaborateurs : « moi, à sa place, j’aurais fait autrement… ». Rester en 1ère ligne signifie surmonter les – normales – hésitations et donc de se placer en butte aux frustrations ou au négativisme de son entourage. Malgré tout, le dirigeant doit garder le cap et avoir de l’estomac pour encaisser. C’est vital voire indispensable.

Une réussite pourtant du quotidien

Pourtant un patron réussit, dans la majorité des situations, à faire fonctionner cette alchimie si extraordinaire : l’entreprise avec les personnalités qui la composent. Car des caractères, autour de lui, il y en a. C’est même la particularité des boites qui fonctionnent bien.

Gérer les talents, révéler les compétences, freiner les exaltations tout en encourageant ceux qui manquent de confiance, tout cela serait impossible sans un vrai cœur, à l’écoute et à l’ouvrage. J’entends parfois des salariés mécontents (pléonasme) se plaindre de l’indifférence, voire de la dureté de leur boss. C’est vrai, beaucoup d’entre ces patrons ne savent pas toujours comment féliciter, comment consacrer un peu plus d’attention personnalisée à leurs équipes (il y a des formations pour cela, message personnel). Mais le cœur « grand comme cela » que cache la majorité d’entre eux n’attend qu’un prétexte pour se révéler encore plus.

Alors, vous qui froncez les sourcils ou qui vous tenez le menton de façon perplexe, avant de les pousser à passer la main, pensez plus à ces poids qu’ils ont sur leurs épaules et que vous ne supporteriez peut-être pas aussi bien. Vous traînerez moins les pieds en venant travailler. De toutes les façons, « pour être suivi, il faut courir plus vite que les autres » !

La qualification du travail de nuit

Le travail de nuit fait couler beaucoup d’encre. Il s’avère complexe tant pour la santé des travailleurs que pour les conséquences familiales qu’il impose. Les débats qui se multiplient entre les syndicats, le patronat et les instances gouvernementales montrent bien la complexité du travail de nuit. La qualification du travail de nuit est différente dans l’esprit de chacun. La cour de cassation a tenté de répondre à cette problématique dans son arrêt du de la chambre sociale du 7 mars 2012, n° 10-21.744, a tenté d’y répondre. 

Il faut comprendre que le travail de nuit reste une exception. Sa lourde pénibilité pour le salarié entraîne qu’il ne peut être utilisé que pour assurer la continuité de l’activité économique ou des services d’utilité sociale. Cela signifie que le travail quotidien doit se dérouler dans la journée et non la nuit dans la mesure du possible.

Une définition à prendre en compte du travail de nuit

Le travail de nuit reste parfois très difficile à définir. Il y a certaines mesures à respecter pour qualifier un poste de « travail de nuit ».  De manière basique, la période de nuit débute au plus tôt à 21 heures. Elle s’achève au plus tard à 7 heures. Pour avoir le qualificatif de travailleur de nuit, il faut une certaine régularité. Celle-ci vous fera bénéficier alors de droits et garanties spécifiques. 

Autre impératif, la période doit comprendre au moins neuf heures consécutives « comprenant l’intervalle entre minuit et 5 heures ». Il existe cependant certaines dérogations. Ainsi, cles activités principalement liées aux médias, de spectacles vivants et de discothèque, où la période de travail de nuit doit être d’au moins sept heures consécutives. De même, pour les établissements de vente au détail « qui mettent à disposition des biens et des services et qui sont situés dans les zones touristiques internationales (ZTI) ». Dans ce cas, elle débute après 22 heures avec un intervalle différent. 

Vous bénéficiez de ce statut si vous accomplissez :

  • « soit, au moins deux fois par semaine, selon son horaire de travail habituel, au moins trois heures de travail de nuit quotidiennes,
  • soit, un nombre minimal d’heures de travail de nuit pendant une « période de référence » définie dans les conditions précisées ci-dessous. »

Les conséquences de cette qualification

Les mesures sont à respecter méticuleusement. En effet, le travail de nuit est régi par un nombre considérable de lois, du fait de sa lourde pénibilité. De plus, l’employeur doit faire bénéficier le salarié de jour de repos rémunéré et d’une compensation salariale pour honorer le travail effectué. Le salarié doit bénéficier d’un véritable suivi médical. Dans le cas d’inaptitude ou de désir de reprendre un poste de jour, le salarié dit de nuit est alors prioritaire pour occuper un poste à pourvoir.

La Cour de cassation a établi, le 7 mars 2012, que pour calculer le salaire d’un travailleur de nuit, il faut comptabiliser à la fois ses horaires de nuit, mais aussi les horaires habituels de l’employé.

Le monde du travail en pleine mutation pour les salariés

La pandémie, la crise énergétique et la crise climatique nous obligent à rebattre les cartes et à considérer le bateau du travail, le bateau des influenceurs et des salariés avec un autre regard et surtout à repenser l’avenir pour mieux vivre. La prise de conscience de l’instabilité actuelle va changer la donne. Focus sur quelques informations.

Les salariés pourront travailler à leur rythme

La Belgique adopte le travail selon le rythme de chacun ! Les salariés et fonctionnaires pourront bientôt n’être au sein de leur bureau que quatre jours par semaine et cela sans perte de salaire. Pas question de travailler moins mais d’enchaîner des journées de dix heures au lieu des classiques huit heures, cinq jours par semaine. Selon le deal pour l’emploi approuvé jeudi 29 septembre 2022 par la Chambre des représentants belges, les volontaires devront au préalable obtenir le feu vert de leur employeur, contraint de se justifier en cas de refus. Autre particularité innovante. Ceux qui le souhaitent, par exemple en cas de garde alternée des enfants, auront la liberté de travailler davantage une semaine, pour alléger leur rythme la suivante. En Europe, la refonte de la semaine de travail est un sujet qui ne cesse de faire couler de l’encre. 

Mise en place un certificat destiné aux influenceurs

Afin de mieux réguler la publicité sur les produits financiers, l’Autorité des marchés financiers va créer, avec l’ARPP, un label de responsabilité destiné aux influenceurs. Selon l’Observatoire 2021 de l’Influence Responsable, 17 % des créateurs de contenus sur les réseaux sociaux ne permettent encore pas d’identifier leurs publications sponsorisées par des marques. Près de 1 million de Français ont investi en Bourse pour la première fois. Il s’agit d’étudier la responsabilité des influenceurs qui organisent, dans le domaine de l’investissement, de la publicité non transparente en échange de revenus. L’idée des deux organismes est de créer une « certification de l’influence responsable » spécifique au domaine de l’investissement. L’AMF se joint donc à l‘ARPP afin d’apporter son expertise dans le domaine des produits financiers et des cryptoactifs. 

Liquidation de Camaïeu, 2 600 salariés licenciés

L’enseigne de prêt-à-porter Camaïeu n’a pas été en mesure de résister à la terrible décennie des années 2010 qui a vu le marché du textile et de l’habillement diminuer de 15 %. La marque a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Lille, entraînant environ 2 600 salariés licenciés. Pour le syndicat CGT, la non-intervention de l’État dans ce dossier est due à une « faillite organisée » par les actionnaires.

En août, lors du placement en redressement judiciaire, la direction de Camaïeu a souligné les problèmes de hausse des matières premières et les loyers impayés. La marque avait demandé une baisse des loyers des magasins pendant la période Covid-19 mais qui ne lui a pas été accordée. Comble de malchance, le site Internet a dû faire face à une cyberattaque provoquant sa fermeture temporaire. De plus, la société s’était d’ailleurs vue refuser le prêt garanti par l’État. Une succession de revers qui ne lui a pas permis de se redresser. 

Meta, Amazon, Microsoft, Twitter : 120 000 salariés partis en 2022

Depuis le début de l’année, 828 entreprises de la tech ont licencié plus de 120 000 salariés, selon le site Layoffs.fyi. Une nouvelle vague de plans sociaux s’annonce chez Meta, Amazon et Twitter. Après avoir beaucoup embauché pendant la pandémie, les grandes sociétés technologiques se retrouvent dans la situation inverse car le marché publicitaire est au cœur de leur business model et s’essouffle : Meta (Facebook) prévoit ainsi de supprimer 11 000 emplois soit environ 13 % de sa masse salariale. Le groupe qui comprend Facebook, Messenger, WhatsApp et Instagram (3 milliards d’utilisateurs au total) lance un plan social inédit et qui fait donc couler beaucoup d’encre. A noter que Meta pendant la crise sanitaire avait recruté et atteint le chiffre colossal de 87 000 employés mais rencontre une concurrence féroce avec TikTok. Quant à Twitter, la moitié des 7 500 salariés ont dû plier bagages. 

Déposer sa marque comporte des risques… de contrefaçon

Il est très facile de déposer sa marque aujourd’hui encore plus qu’hier grâce au dépôt en ligne proposé par les services de l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). Un quart d’heure à peine suffit à un néophyte en la matière pour l’effectuer et ainsi revendiquer un titre de propriété industrielle sur un signe. Mais cette manipulation simple peut se révéler avoir de lourdes conséquences négatives pour qui ne fait pas les choses dans les règles de l’art.

Un dépôt à différencier de l’utilisation

Il convient de rappeler qu’un simple dépôt de marque, même sans exploitation de celle-ci dans la vie des affaires, a plusieurs fois été jugé contrefaisant à l’égard d’une marque antérieure. Ainsi, sans même avoir fait usage du signe à titre de marque, des déposants ont dû supprimer leur signe et verser des dommages et intérêts aux titulaires d’antériorités.

Une utilisation davantage sanctionnable

Mais la situation est encore pire lorsqu’un entrepreneur dépose un signe de bonne foi, obtient l’enregistrement de celui-ci à titre de marque, l’exploite avec succès pendant un certain temps et est ensuite assigné par exemple en contrefaçon par un tiers titulaire d’une marque antérieure. Si ce dernier est reconnu bien fondé en justice, il pourra obtenir, outre la suppression de la marque contrefaisant, l’allocation d’importants dommages et intérêts qui ruineront le succès commercial de l’entrepreneur.

La solution : procéder à une recherche d’antériorités

Pour éviter un tel scénario, il est donc sage pour qui veut déposer sa marque, de faire procéder à une recherche d’antériorités par le biais d’un conseil spécialiste du droit de la propriété industrielle (avocat ou juriste spécialisé). Certes il est possible de consulter gratuitement le registre national des marques sur les bases de données de l’INPI. Malheureusement cette démarche n’est qu’un pis-aller car d’une part il faut bien connaitre les critères d’appréciation des juges pour être en mesure de dire si un signe donné pourra ou non être jugé contrefaisant et que d’autre part, la contrefaçon pourra être tant visuelle que phonétique. Il sera donc bien délicat pour le non-spécialiste de n’oublier aucune antériorité pertinente. 

L’utilité de la recherche d’antériorité

La recherche d’antériorités est donc vivement recommandée. Ce travail, réalisé à partir de listes d’antériorités, permettra au déposant de savoir précisément si le dépôt d’un signe est problématique ou non. En bref, il permettra de dire si le signe souhaité, pour les produits et services à identifier, est « disponible ». Naturellement le conseil ne peut prédire à coup sûr la décision d’un juge. Etait-ce évident de dire que le signe LA CASTA déposée par Laetitia Casta pour désigner, entre autres, des vêtements, ne contrefaisait pas le célèbre signe LACOSTE (Cour d’appel de Paris, 15 octobre 2003), propriété de la célèbre société du même nom ?

Dans un tel cas de figure, le déposant est alerté des risques par son conseil et peut donc prendre une décision en connaissance de cause : maintenir son dépôt tel quel ou bien le modifier, trouver un autre signe ou encore contacter le titulaire de la marque concurrente pour conclure un accord de coexistence de marques.

Une telle recherche en amont du dépôt ne revêt aucun caractère obligatoire mais la disponibilité du signe est en revanche une exigence posée par la loi sur la propriété intellectuelle. Celle-ci indiquant expressément que « Ne peut être adopté comme marque un signe portant atteinte à des droits antérieurs et notamment à une marque antérieure enregistrée (…) à une dénomination ou raison sociale, (…) à un nom commercial ou une enseigne » s’il existe un risque de confusion dans l’esprit du public (article L.711-4 du Code de la propriété intellectuelle). 

Le but : que la marque joue bien son rôle d’identification

La finalité de cette exigence légale est que la marque joue pleinement son rôle : identifier les produits et les services d’un opérateur sur un marché. Si le public concerné ne peut clairement faire la différence entre deux signes et que l’un est finalement pris pour l’autre, il y a un risque de confusion entre les marques. Cette confusion se fait au préjudice des consommateurs et de l’un des titulaires des marques.

Si ces derniers ne parviennent pas à un accord, ils s’affronteront devant les tribunaux au cours d’un procès en contrefaçon. Au bout de la procédure, il reviendra finalement aux magistrats de dire si l’une des marques doit être supprimée. 

Cette « police » des marques pourrait naturellement être réalisée par l’INPI au moment où le déposant procède à la demande d’enregistrement de sa marque. Malheureusement, cet institut n’a pas les moyens matériels de vérifier si le signe en cause est bien disponible en raison de l’immense nombre de demandes, c’est au déposant de prendre ses responsabilités. Ainsi, faute d’opposition de la part d’un tiers durant les quelques mois suivant le dépôt, la marque sera enregistrée. Mais cet enregistrement, donc ce titre de propriété industrielle, n’empêchera nullement son titulaire de voir sa marque annulée en justice par la suite à l’issue d’un procès en contrefaçon.

En clair, une marque enregistrée par l’INPI n’est pas une marque au-dessus de tous soupçons, loin de là. Sa solidité en justice dépendra essentiellement de la qualité du travail effectué avant le dépôt.

Oser vous faire confiance pour libérer votre potentiel

Êtes-vous conscient des pépites cachées en vous ? Êtes-vous conscient que lorsque vous êtes aligné avec vous-même, lorsque vous respirez votre mission de vie, lorsque vous vivez votre message… et qu’il est enveloppé dans une attitude positive, constructive et tournée vers les autres, vous attirez les personnes qui ont envie de travailler avec vous, qui sont sensibles à la vie et l’énergie que vous dégagez ? En bref, que vous attirez votre clientèle idéale ?

De nombreuses personnes n’attendent qu’un encouragement pour faire émerger et exprimer ce qu’elles ont et ce qu’elles sont.

Un mot d’ordre : Oser

Il s’agit parfois simplement d’avoir une prise de conscience autour du « lâcher prise » et du « oser ». Oser être vous-même. Oser vous faire confiance. En outre, Oser rechercher l’excellence plutôt que de vouloir à tout prix atteindre la perfection. L’apprentissage en la matière n’est peut-être pas encore terminé mais à chaque étape il deviendra plus facile.

Une confiance nourrie par la confiance

Votre premier support marketing, c’est VOUS ! En prendre conscience représente déjà une première victoire car il est nécessaire de se faire confiance pour réussir. Vous devez commencer par convaincre une seule personne de sa capacité et c’est vous.

Il faut le faire car la confiance engendre tout simplement de la confiance. C’est au fur et à mesure que vous aurez accepté de vous faire confiance et de vous lancer dans une tâche qui peut vous paraître difficile que vous réaliserez qu’en fait vous en étiez parfaitement capable. Plus les tâches que vous réussirez vous auront paru en amont difficile, voire impossible, plus vous serez convaincu du fait qu’il suffit d’oser le faire pour soulever des montagnes et que vous en êtes capable.

Il vous faut tout simplement oser

Pourquoi vous raconter ceci ? Simplement pour vous inviter, où que vous en soyez dans le développement de votre activité, à toujours oser être vous-même… Vous avez des pépites en vous… Même si vous le savez avec votre tête, même si on vous l’a dit…

Il peut vous arriver d’en douter mais souvenez-vous que votre première mission est de vous faire confiance… d’oser montrer et transmettre vos richesses pour en faire profiter les autres. Il faut libérer pleinement votre potentiel, vivre votre métier, votre passion, en toute authenticité.

C’est cela le marketing authentique… Vos prospects pourront ainsi vous dire : « Vous rassurez. On voit que vous vivez ce que vous dites. Même dans votre façon de parler de vos processus… Ça donne envie de travailler avec vous… »

Le plus important est de cesser de vous dénigrer et de vous sentir légitime. Vous attirerez la confiance des autres parce qu’ils se sentiront en sécurité avec vous.

N’attendez pas le dernier moment pour vendre votre entreprise

Vous avez pris la décision de céder votre entreprise. Ceci est un évènement professionnel important après de nombreuses années passées à la diriger, ne le ratez donc pas. Afin de vendre votre entreprise au meilleur prix et à la meilleure personne, il est indispensable de s’y préparer à l’avance.

La nécessité d’identifier l’acquéreur

Il convient d’ores et déjà d’identifier l’acquéreur. Il ne suffit pas de fixer un prix pour que la vente se passe bien. Vous devez ainsi faire la liste des repreneurs potentiels parmi lesquels figurent souvent : 

  • salarié de l’entreprise
  • un enfant ou un membre de la famille
  • un ami ou une connaissance
  • un concurrent
  • des investisseurs….

Concernant votre futur repreneur, il conviendra dans le même temps de s’assurer :

  • qu’il a les compétences nécessaires ?
  • qu’il aura la capacité à prendre votre suite (en interne et vis-à-vis des clients et des fournisseurs)
  • qu’il est bien conscient de la charge de travail et des responsabilités qui l’attendent
  • que sa famille est prête à accepter un changement de vie (baisse éventuelle de rémunération, perte du droit au chômage…)…

Identifier les forces et faiblesses de votre entreprise…

Bien évidemment il est nécessaire d’identifier les forces mais aussi les faiblesses de votre entreprise, même si vous les connaissez surement déjà. Parfois il est intéressant d’avoir un avis de professionnels externes à l’entreprise, qui vous feront état de leurs points de vue sur :

  • votre marché, votre clientèle, vos produits/prestations
  • votre organisation interne (êtes-vous bien informatisé, votre équipe est-elle compétente, votre mode production est-il perfectible …)
  • votre équipe (âge, compétence, productivité, sur effectif ou sous-effectif, appel à l’intérim, rémunérations élevées des salariés…)
  • votre outil de travail (machines âgées, outil de travail inadapté…)
  • la revue des contrats et actes juridiques (revue des baux, revue des contrats de travail…)
  • la revue des comptes de votre entreprise et de votre rentabilité passée et à venir (comptabilité, contrôle de gestion, suivi des marges, tableaux de bords…)…

… afin d’améliorer les points faibles et bien mettre en valeur les points forts et donc de mieux la vendre.

Ces deux étapes sont déterminantes. Il conviendra d’anticiper bien à l’avance l’audit de vos forces et de vos faiblesses qui peut prendre du temps. Il ne faut pas y réfléchir la veille pour le lendemain. 

Bien entendu, les points forts seront les atouts de votre entreprise qu’il faudra mettre en valeur auprès du futur acheteur, mais il serait dommage que tous vos atouts soient ramenés à néant à cause de quelques points faibles qui auraient pu être corrigés à temps.

Il est crucial de vous préparer à la cession de votre entreprise, car l’acquéreur ne manquera pas de vous faire part des points « faibles » et donc de revoir votre prix de vente à la baisse.

A qui s’adresser ?

Si vous ne savez pas à qui vendre votre entreprise et surtout à qui vous adresser pour vous aider dans cette démarche, sachez qu’il existe des sites sur internet dédiés à la vente d’entreprises, mais aussi des professionnels dans les CCI.

Le bien-être des collaborateurs, le deal de confiance

Le fait d’accorder de l’importance au bien-être des collaborateurs ne peut être un slogan prononcé à la légère. Il est certes possible par une présence constante sur les réseaux sociaux ou par des interviews d’afficher des faux semblants. Cependant, les entreprises sont de plus en plus conscientes que présenter une image, qui se révèle être une imposture pour les salariés, peut se retourner à la longue contre l’entreprise.

Les éléments mesurables du bien-être des collaborateurs restent l’absentéisme, le turn-over. Mais aussi les échos des clients car ils mettent en exergue la relation qu’ils entretiennent avec vos collaborateurs ainsi que la confiance qu’ils accordent à votre entreprise.

Les collaborateurs, jamais dupes !

L’expérience vécue par tous les collaborateurs est le socle sur lequel repose la performance de l’entreprise dans tous les domaines. Des collaborateurs impliqués dans leur entreprise fournissent des efforts supplémentaires et même, bien au-delà, lorsque les crises arrivent. Si vous pouvez essayer de présenter une image de bien-être factice à l’externe, vos collaborateurs vivent au quotidien la réalité dans votre entreprise. Inutile donc d’essayer de mentir car ils constatent chaque jour ce que vous faites vraiment. S’ils sont sous le joug d’une ambiance délétère, ils se tairont dans la plupart des cas. Toutefois, ils ne feront pas la promotion de votre société et même auront tendance à la dénigrer.

Un engagement qui se concrétise

On a pu constater l’impact de l’engagement des salariés notamment pendant la crise sanitaire que nous venons de traverser. Nous le vivons encore aujourd’hui dans l’autre crise que nous sommes en train de traverser. Il apparaît de plus en plus évident que l’implication a des effets quelles que soient les équipes (âges, profils…) et qu’elle demeure une pierre angulaire pour développer l’innovation. Bien entendu, les bonnes recettes ne s’appliquent pas en un claquement de doigts . Elles doivent être adaptées aux multiples secteurs et prendre en compte leurs caractéristiques. Les entreprises ne peuvent et ne doivent jamais imposer un modèle type qu’elles suivraient aveuglément. Celui-ci deviendrait un carcan qui ne permettrait pas d’exprimer ses opinions

Le classement des Best Workplaces

Certes, les palmarès se multiplient sur la toile mais paraissent parfois surfaits ou fondés sur des critères peu objectifs. Les dés semblent joués d’avance et instaurent finalement la méfiance. Le classement des Best Workplaces répond aux besoins des entreprises et de ses collaborateurs. Or, le point essentiel du palmarès Best Workplaces demeure qu’il est sans compromission et qu’il est reconnu pour sa fiabilité. D’abord parce que les investigations menées en amont établissent la confiance par leur sérieux, qui chacun le sait par expérience, ne se décrète pas. Il se construit au fur et à mesure du vécu.

L’environnement de travail à ne jamais laisser de coté

Durant le confinement, il est apparu de manière flagrante que nombre de collaborateurs avaient envie de retourner dans leurs entreprises. Ce fait s’est révélé particulièrement le cas dans celles où il fait bon vivre. Il est donc nécessaire de porter attention à l’environnement de travail. S’il est vrai que de nombreux salariés préfèrent rester dans le cocon de leur domicile, il leur est donc difficile de passer 8 heures d’une journée dans un lieu austère qui n’est guère facteur de motivation. Si la présence d’un babyfoot ou d’une salle de yoga sont accessoires, la décoration ou leur présence peuvent cependant aider à renforcer la convivialité. Néanmoins, ils ne doivent pas être considérés comme essentiels. Ils représentent un élément supplémentaire mais ne remplacent pas les pratiques managériales.

Les pratiques managériales

Elles sont de plus en plus fondées sur la confiance entre le collaborateur et ses managers ou dirigeants. Elles sont au cœur de l’expérience du collaborateur. Elles permettent à chaque membre de l’entreprise de déployer pleinement son potentiel, surtout dans un monde où ce n’est plus tellement le nombre d’heures que vous passez au travail qui compte mais la productivité réelle. La plupart des entreprises sont passées à un management par objectifs d’ailleurs. La reconnaissance, le feedback, l’évaluation du potentiel, l’équité, la fierté par rapport à son travail donnent désormais du sens à l’action. Elles offrent surtout la possibilité aux salariés de s’impliquer en toute confiance.

Trouver des talents pour rendre son entreprise pérenne

Avec les réseaux sociaux, la recherche de talents est devenue complexe. Les entreprises se trouvent confrontées à ces derniers. Ces derniers peuvent faire la pluie et le beau temps en termes de réputation. Dans ce contexte, que ce soit pour obtenir de la visibilité, de la crédibilité ou de la notoriété, les palmarès sont une occasion incontournable et une preuve irréfutable.

A noter que si aujourd’hui, quel que soit leur âge, les candidats ont à leur portée de main le site des entreprises. Il leur suffit de quelques clics pour qu’ils obtiennent une multitude de renseignements. De plus, ils savent que dans leur entretien, les recruteurs leur demanderont s’ils ont fait des recherches Ils seront même challengés sur le niveau d’intérêt qu’ils ont porté à l’entreprise. L’information est souvent tellement volumineuse qu’il est difficile d’avoir des informations fiables. Parmi ces informations, celles fournies par les palmarès avec des critères qui ne laissent pas la place à des informations erronées, comme celle de Great place, peuvent faire la différence. A noter que ceux qui connaissent le palmarès auront même tendance à postuler directement. Ils s’adresseront aux entreprises qui y sont incluses.