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Le rôle de l’expert-comptable à l’ère de la dématérialisation

Le rôle ou les rôles de l'expert-comptable

L’expert-comptable en 2020 est devenu l’expert comptable de  de la transition digitale et celle-ci l’a obligé à s’extraire de certaines  habitudes traditionnelles et donc de  sortir de sa zone de confort et à repenser complètement son organisation. L’expert-comptable est le premier conseiller des entreprises et il doit les accompagner dans leur dématérialisation. Dans le contexte actuel où le gouvernement a mis en place un certain nombre d’aide,s l’expert-comptable est le meilleur conseiller pour démêler les démarches administratives et fiscales.

Un conseiller efficace

Contrairement aux idées reçues, l’expert-comptable n’a pas pour seul domaine la comptabilité « brute » dans une entreprise. Il peut s’avérer être la personne la plus compétente pour vos problèmes et sera vous guider vers une solution saine pour votre entreprise. L’expert-comptable est considérée comme l’une des personnes les plus précieuses pour un chef d’entreprise..

La dématérialisation, une opportunité pour les experts-comptables.

Les nouvelles technologies comme la Gestion Electronique de Documents (GED) offrent l’opportunité  à l’expert-comptable ou au service comptabilité/facturation d’éviter certaines tâches chronophages, d’optimiser leur temps de travail et de s’investir dans  ainsi vers des missions  de services à forte valeur ajoutée. Par exemple, la dématérialisation des factures fournisseurs/clients et la reconnaissance automatique de celles-ci, les cabinets comptables permet d’augmenter leur productivité dans la tenue des comptes. La conséquence pour le client est la baisse des  coûts qui permet aux entreprises de demander à l’expert-comptable de l’aider comme dans la crise actuelle avec les nouvelles réglementations qui sont difficiles à appréhender.

Un conseiller efficace

Le rôle principal, en tant que conseiller privilégié du chef d’entreprise, est de l’assister, depuis la genèse du projet de création jusqu’à sa transmission. Son inscription à l’Ordre des Experts-Comptables, est une garantie de compétence, de qualité et de confidentialité.

Bien entendu, la fonction première d’un Expert-comptable reste dans le domaine de la comptabilité. Il devra suivre certaines directives pour que votre comptabilité soit conforme. L’expert-comptable devra par conséquence tenir et organiser votre comptabilité. Il pourra alors contrôler la production et les comptes annuels de l’entreprise mais également examiner vos déclarations fiscales et sociales.

Les missions de l’expert-comptable

L’expert-comptable apporte alors aux créateurs et dirigeants, la sécurité sur les plans administratif, comptable, financier, fiscal, juridique et social. L’expert-comptable peut sortir de ses fonctions afin de devenir un conseiller efficace pour le chef d’entreprise. Pour cela, vous devrez entretenir une relation de confiance avec votre expert-comptable.

En tant que conseil, l’expert-comptable réalise de plus en plus souvent des business plans, rechercher des financements adaptés ou mettre en place les tableau de bord assortis à l’activité de l’entreprise. Il conseillera les futurs entrepreneurs sur le statut juridique et social à adopter et sur la gestion de sa trésorerie ou sur des choix de gestion comme le régime fiscal le mieux adapté à sa situation. L’expert-comptable est  un allié  pour la réussite de votre entreprise.

Vous trouverez ci-dessous  une liste exhaustive des missions qu’il peut effectuer :

  •  la rédaction des comptes annuels de l’entreprise
  •  l’analyse, la rédaction et la présentation de la gestion, le processus budgétaire, de la trésorerie et de la fiscalité
  •  l’organisation administrative et celle du système d’information
  •  la mise en conformité par rapport aux nouvelles instructions fiscales
  •  l’élaboration des contrats de travail et des comptes pour les employés.
  •  la recherche de de solutions pour l’entreprise et de subventions et de financements pour l’entreprise
  •  contrôle de la conformité générale de l’entreprise face aux lois en vigueur.

La rémunération de l’expert-comptable

Son champ d’action est limité par les attentes et besoins de l’entrepreneur. L’évaluation des honoraires résulte de l’ampleur des travaux à réaliser. Effectivement, sa rémunération sera calculée en fonction de son aide, ses missions et du temps qu’il aura passé à les faire. Les honoraires de l’expert-comptable varient selon les cabinets (même si on constate une baisse relative des coûts chez les cabinets à taille humaine). Par exemple : la rémunération de l’expert-comptable peut être basée sur un taux horaire ou structurée par des forfaits annuels, trimestriels ou mensuels.

Les prestations de l’expert-comptable peuvent aller de 50 à 400 € de l’heure. Cependant Les honoraires des experts-comptables sont libres et varient en fonction des cabinets et des experts-comptables. Il faut garder en tête qu’un expert-comptable peut être d’une aide précieuse pour votre entreprise et la rémunération est par conséquent un facteur secondaire dans le choix de votre collaborateur.

Un conseil

Faites de votre expert-comptable votre véritable conseil de proximité. Parlez-lui librement de vos projets et de vos préoccupations. Utilisez son expérience et ses compétences, au-delà de la production de comptes ou de déclarations, ne le limitez pas à la comptabilité ; faites-en votre atout gagnant !

Le crowdsourcing : la créativité des internautes au service des entrepreneurs !

Le crowdsourcing : la créativité des internautes au service des entrepreneurs !

Le crowdsourcing fait partie des nouvelles tendances marketing. Vous ne le connaissez pas ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul dans ce cas. Le crowdsourcing (« qui signifie création par la foule ») permet de mettre la créativité des internautes au service des entreprises. Grâce à l’avènement du Web 2.0, de petites entreprises peuvent maintenant mobiliser un grand nombre d’internautes, ce qui restait jusqu’ici l’apanage des grandes marques.
Wikipédia, Tripadvisor, Open Food Facts ou encore Yelp sont les exemples typiques de l’utilisation du crowdsourcing. Elles ont fait appel aux connaissances de chacun afin d’alimenter des contenus web ou à la bonne volonté des internautes pour enrichir des applications spécialisées.

Le crowdsourcing : un moyen très efficace pour créer son identité visuelle

L’identité visuelle est un point fondamental dans le développement du business, c’est elle qui vous fait connaître et reconnaître. Cette identité, c’est votre nom de marque, votre logo, votre site Internet, tout un ensemble qui rend votre société remarquable, à condition qu’il soit cohérent et percutant. Créer une identité qui vous ressemble est un passage toujours très délicat et hautement chronophage ! Ne serait-ce que pour trouver un nom, les contraintes sont légion : la signification, la disponibilité à l’INPI, la disponibilité du nom de domaine… Le crowdsourcing permet de résoudre ce véritable casse-tête. Comment ? En faisant appel à la créativité des internautes !

La toile : un vivier créatif

Le Web regorge de créatifs en tous genres, pour peu que l’on sache les solliciter. Grâce à certains sites, vous pouvez solliciter les milliers de membres du site pour créer votre identité visuelle. Vous pouvez ainsi avoir accès à la créativité débordante de milliers de graphistes. Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de rédiger un cahier des charges précis, de le soumettre aux créatifs et de choisir la meilleure création parmi plus d’une centaine de propositions sur mesure.

Un procédé déclinable à l’infini

Utilisé depuis quelques temps déjà par les grandes entreprises, le crowdsourcing se développe maintenant auprès des TPE et PME. Ce procédé a su s’adapter aux besoins et aux budgets des entrepreneurs. Ce concept peut être utilisé pour de multiples déclinaisons, pour tous types d’activités et sur tous types de supports, comme par exemple une plaquette, une affiche, une voiture publicitaire et bien d’autres.

Mais aussi porteur de fidélisation de la clientèle

Demander à une communauté d’utilisateurs de collaborer pour tester un produit, proposer ses idées suffit à augmenter les ventes. Le fait de participer les impliquent et elles sont en retour fidèles. Il a été constaté que les produits réalisés à partir d’une idée des consommateurs augmentaient les ventes de manière significative. En fait, le crowdsourcing est un signe de qualité car les produits sont issus de l’expérience utilisateur. Le crowdsourcing ne constitue pas seulement une récolte d’idées ingénieuses pour la création de nouveaux produits, il est aussi un précieux guide pour les équipes marketing et leur permet d’apporter une valeur ajoutée par rapport à la concurrence grâce au principe qu’il existe toujours plus d’idées dans dix têtes que dans une.

Attention !

La Propriété Intellectuelle des idées ou des innovations doit être une priorité avant de se lancer dans le crowdsourcing.

Quelques  plateformes de crowdsourcing performantes

Openldeo

Innocentive

CrowdSpring 

99Designs

Cad Crowd

DesignCrowd

Article par Ronan PELLOUX – Creads

Les prévisions financières : le socle de tout projet

Les prévisions financières : le socle de tout projet

Les prévisions financières se révèlent être une tâche fastidieuse. Cependant, indispensable pour ne pas oublier des centres de coûts, de chiffrer les moyens et de mettre en avant les moyens nécessaires pour la réalisation de votre projet. C’est une tâche qui vous prendra certes du temps. Néanmoins lorsque vous présentez votre business plan à des business angels, ils y prêtent une attention particulière. En effet, ils est le reflet de votre manière d’appréhender l’avenir. Ainsi, ces prévisions seront votre boussole dans la tempête ! Notamment, Statista nous propose un graphique rassurant !

staista

Pour bien s’organiser, dresser la liste des moyens

Établir la liste des moyens est indispensable à la réalisation de votre projet. Toutefois, la difficulté réside dans le fait qu’il ne faut rien oublier pour ne sous-estimer les dépenses et les frais occasionnés.
Ainsi, il faudra décomposer chaque fonction de l’entreprise :
• Direction : Gestion administrative, Stratégie, Ressources humaines, Comptabilité, Gestion de trésorerie, Relations banque, Organisation, Secrétariat, Informatique, Nettoyage…
Ventes : Prévisions, Prospection, Suivi clients, Service après-vente, …
• Achats : Stockage, Négociations, Suivi fournisseurs, Suivi sous-traitants, …
Production : R&D, Production, Contrôle qualité, Maintenance, Stockage, Expéditions …
• Marketing / Communication : Veille, Gestion produits, Publicité, Promotion, Merchandising, Relations publiques
Ensuite, pour être plus précis, il est nécessaire de se demander pour chaque tâche :
– Qui la réalise
– Avec quels moyens (financiers, technique et humain)
– Sur combien de temps.

Pour bien cerner la réalité, dresser la liste des sorties et entrées

Une fois la liste des moyens établie, une méthode simple permet de répartir chaque entrée ou sortie soit dans le plan de financement soit dans le compte de résultat.
– Lister toutes les sorties : achat ordinateur, frais d’électricité et de téléphone, loyer, achat de fournitures, frais d’aménagement, achat de matières premières, salaires, charges sociales, assurances, d’achat véhicule, caution, dépôt de marque, frais de constitution…
– Lister toutes les entrées : apport personnel, apports familiaux ou autres, ventes, prêt personnel, subvention, crédit bancaire, investisseurs…

Bien distinguer chaque entrée et sortie entre plan de financement et compte de résultat

Une fois cette séparation faite, il faudra à nouveau les séparer entre :
• Ce qui est permanent (besoins et ressources permanentes ou de longue durée). Ce sont ceux qui sont reliées à la structure de l’entreprise. Ce qui est permanent ira dans le plan de financement (on parle de hors exploitation)
• Ce qui relève de l’activité (besoins et ressources liées à l’exploitation). Ce sont qui sont reliées au fonctionnement du quotidien. Ce qui relève de l’activité ira dans le compte de résultat (on parle d’exploitation)
Attention, cette séparation est le point épineux de l’exercice.
On obtient ainsi une séparation entre :

1. Le plan de financement

• Ressources (entrée) permanentes telles que l’apport personnel, les apports familiaux, le prêt personnel, la subvention, le crédit bancaire…
• Besoin (sortie) permanent tel que l’achat ordinateur, les frais d’aménagement du local, la caution, les frais de constitution, l’achat de véhicule, le dépôt de marque…

2. Le compte de résultat

• Ressources (entrée) liées à l’exploitation : les ventes…
Charges (sortie) d’exploitations telles que les frais EDF, le téléphone, loyer, achat de fournitures, achat de matières premières, salaires, charges sociales, assurances…

Établir avec rigueur le plan de trésorerie

Le plan de trésorerie reprend l’ensemble des entrées et sorties. Il les répartit sur chaque mois (janvier – février – mars …).

Le plan de trésorerie est essentiel pour les chefs d’entreprise. La majorité des disparitions d’entreprises nouvelles la première année est liée à des problèmes de trésorerie.

En effet, il permet, avant de démarrer son activité, d’anticiper les trous de trésorerie. Il est donc essentiel de ne pas commencer son activité si, dans les tous prochains mois, il s’avère que celui-ci sera trop important et qu’il n’existe pas de manière d’y remédier.

Il permet donc de chercher des solutions avant le démarrage de l’entreprise.

Comment le réaliser ?

Dressez un tableau (souvent excel au début) avec  :

– l’ensemble des décaissements (sorties d’argent)
– l’ensemble des encaissements prévus au cours de la première année (voir plusieurs années dans certains cas).

Divisez dans ce tableau l’année mois par mois de janvier à décembre.

Au début du tableau, on inscrit en général le « solde en début de mois » et en fin de tableau « le solde en fin de mois ». Il permet ainsi de voir si la trésorerie passera dans les négatifs et éventuellement de réfléchir aux solutions à une trésorerie qui deviendrait négatives.

Inscrivez chaque opération en T.T.C.

Comme il s’agit de voir l’état réel des comptes, chaque encaissement (entrée) ou décaissement (sortie) doit être inscrit en TTC (si les opérations sont assujetties à la TVA).

Il faut mettre chaque encaissement ou décaissement dans la colonne du mois où l’événement doit se produire.

Exemple : si on passe commande à un imprimeur d’imprimer un magazine pour le mois de février, qu’il facture en mars et que l’on paye en avril, il faudra l’imputer dans la colonne d’avril.

Les solutions

De multiples solutions sont envisageables pour combler une trésorerie qui sera défaillante : levée de fonds, utilisation des moyens bancaires tels que l’escompte, la mobilisation de créances professionnelles dans le cadre de la loi DAILLY, le découvert… Par ailleurs, il ne faudra pas oublier de prendre en compte leur impact dans la trésorerie et le compte de résultat.

Ce travail permet d’appréhender la réalité mais aussi de trouver les solutions dans les postes qui se révèlent des maillons faibles et de permettre à l’entreprise d’être pérenne.

Top 20 des business les plus insolites

Top 10 des business les plus insolites

Une bonne idée est souvent une idée originale. En se basant sur ce principe, de nombreux entrepreneurs ont su conduire leur société au succès dans des secteurs parfois étonnants. Ces entreprises innovantes sont parvenues à trouver contre toute attente leur clientèle, et à prouver ainsi le bien-fondé de leur concept. Parmi elles, quelles sont les dix sociétés à avoir réussi dans les business les plus insolites ?

Epic my trip

Cette entreprise belge propose un service original, qui donne un nouveau sens à l’expression « film de vacances ». Elle permet de réaliser un véritable film durant les vacances de ses clients. Il suffit d’indiquer par avance sa destination, le nombre de personnes présentes et le genre de film souhaité, et la société met à la disposition des touristes faisant appel à ses services tous les éléments logistiques (caméras, costumes, script, etc.) pour tourner un court-métrage en seulement deux jours. Un concept original et divertissant, qui permet de conserver un souvenir inoubliable de ses vacances.

Woufbox

En 2012, dès leur sortie de l’Essec, Antoine Chabassol et Pierre-Henri Coustenoble décident de fonder leur entreprise à partir d’une idée pour le moins insolite : la box pour chiens. Contre abonnement sur le site de la société, les clients reçoivent chaque mois une box réunissant une sélection de produits personnalisés destinés à leur animal de compagnie. Il peut s’agir de friandises, de jouets ou d’accessoires pour le bien-être des chiens. Après son succès relativement inattendu, la marque a étendu son concept aux chats avec un nom tout trouvé : la Miaoubox !

Rent-a-chicken

Les animaux sont également à l’honneur avec cette autre société étonnante, basée cette fois aux états-Unis. L’entreprise Rent-a-chicken propose en effet aux particuliers de louer un poulet pour la durée de leur choix. L’idée peut sembler farfelue, mais elle constitue pour certains clients une première étape vers un nouveau mode de vie tourné vers la nature. Il est possible de louer un poulet pour un été entier, en bénéficiant de tout l’équipement nécessaire pour prendre soin de l’animal, avant de décider de le conserver ou non. L’entreprise connaît un beau succès et s’est implantée à présent dans quinze états américains.

Something Store

Il n’est pas toujours facile de savoir quoi s’acheter, ou quoi acheter pour faire plaisir à ses proches. Partant de ce constat, l’entreprise américaine Something Store a résolu le problème, en proposant à ses clients d’acheter « quelque chose » pour un montant défini à l’avance. Ceux-ci passent donc commande d’un cadeau surprise, ensuite livré à domicile. Basée à Long Island dans l’état de New York, la société existe depuis 2006 et a su convaincre le public avec ce concept original, sur lequel peu aurait pourtant misé…

Lucky Break Wishbone

L’entreprise Lucky Break Wishbone a fait le pari de tirer profit d’une tradition américaine très populaire à Thanksgiving : tirer à deux sur un os de poulet en forme de fourche, appelé bréchet. La personne qui parvient à retirer la partie la plus longue peut réaliser un vœu. Un entrepreneur originaire de Seattle a donc eu l’idée de fabriquer des bréchets en série afin de pouvoir en vendre au plus grand nombre, et ainsi permettre de multiplier les vœux ! Bien qu’improbable en apparence, l’idée est parvenue à séduire une vaste clientèle, l’entreprise écoulant près de 30 000 bréchets tous les mois.

The Hair Trader

Quel produit serait susceptible de ne pas être vendu ? La question ne se pose pas pour la chef d’entreprise américaine Jacalyn Elise, qui a connu un surprenant succès en devenant la cofondatrice du site TheHairTrader.com. Sa société sert d’intermédiaire entre des vendeurs et des acheteurs de cheveux. Les particuliers peuvent ainsi vendre les cheveux obtenus après une coupe, et les professionnels fabriquant perruques et poupées sont en mesure d’acquérir ceux de leur choix en toute facilité. Après son succès initial sur le sol américain, le concept s’est étendu à d’autres pays, en Espagne notamment.

Nudo

En Italie, l’entreprise Nudo s’est spécialisée dans la production d’huile d’olive. Elle a réussi à diversifier ses activités de manière originale, en trouvant une méthode jusque-là inédite pour écouler l’ensemble de sa production chaque année. Elle permet à ses clients d’adopter un olivier, choisi sur photographie et à partir du plan de l’exploitation. Les clients reçoivent ensuite un certificat d’adoption, puis chaque année la production complète de l’arbre, équivalant à deux à trois litres d’huile d’olive environ.

Hagemashi Tai

Cette firme japonaise a poussé loin le concept de la location, puisqu’elle met à la disposition de ses clients des acteurs susceptibles de jouer le rôle de parents ou d’amis. Ceux-ci peuvent faire de la figuration lors d’une cérémonie comme un mariage ou un enterrement, ou bien venir à domicile pour tenir compagnie aux clients durant un week-end. Fondée en 2006, l’entreprise a rencontré un important succès grâce à cet étrange concept.

HorseCom

Faciliter la communication avec les chevaux, tel est le concept innovant proposé par l’entreprise française HorseCom. En 2015, elle a mis sur le marché le premier casque bluetooth spécialement conçu pour les chevaux. Au moyen d’écouteurs placés dans un bonnet spécifique, l’animal peut entendre de la musique ou bien directement la voix du cavalier. Ce système étonnant permet de réduire le stress des animaux de manière importante. Il peut être utilisé pour faciliter des soins ou un long transport, ou pour rassurer un animal difficilement gérable en extérieur. 

Traveleyes

Un dernier business insolite peut être évoqué avec la compagnie anglaise Traveleyes. Fondée en 2004 par Amar Latif, un entrepreneur aveugle, il s’agit de la première agence de voyages au monde destinée aux personnes malvoyantes. Avec ses services adaptés, la société facilite l’organisation des séjours de ses clients atteints de cécité. De nombreuses destinations sont disponibles sur tous les continents, selon différentes formules, le tout permettant aux personnes aveugles de voyager en toute indépendance.

LG

Prendre soin de ses vêtements peut se révéler une tâche encombrante, surtout lorsqu’on est pressé ou que l’on manque de motivation. C’est pourquoi le célèbre groupe coréen de technologie Hi Tech, LG (Lucky-Goldstar) a mis au point une nouvelle armoire qui s’emploie également comme pressing. Terminée l’époque où s’occuper de certains de ses vêtements était synonyme de corvée. Le dressing LG Styler rafraîchit, désinfecte, sèche et désodorise les vêtements. Le produit fonctionne grâce à la vapeur, qui permet d’éliminer les bactéries. Pratique, elle prend soin de vos manteaux, chemises et vestes, sans faire de bruit…

Baidu

La Chine se lance, elle aussi, dans la santé connectée avec des baguettes qui vous garantissent des repas en toute sérénité. Le pays demeure, pourtant, sujet a de nombreux scandales sanitaires, un fléau qui a déjà causé un grand nombre d’intoxications alimentaires en Chine. C’est pourquoi le premier moteur de recherche chinois, Baidu, lance son projet de baguettes connectées, qui analysent la qualité des aliments. Ces dernières: les « Smart Chopsticks », équipées de capteurs, analysent la fraîcheur, le nombre de calories, la température et le PH (potentiel hydrogène) des aliments. Si jamais un danger est détecté lorsque vous vous apprêté à manger, un voyant lumineux clignotera sur vos baguettes.

Nakefit

Pour éviter de se blesser les pieds sur un morceau de coquillage à la plage ou de glisser sur le bord de la piscine, une équipe italienne spécialisée dans le design intelligent a conçu Nakefit. N’étant ni des chaussures ni des semelles à glisser à l’intérieur de celles-ci, ces coussinets adhésifs se collent directement sur la plante des pieds !
L’idée est d’être pieds-nus sans pour autant se blesser ou craindre la chaleur du sol (même s’il reste déconseillé de porter les coussinets dans la rue). Constituées de matériaux hypoallergéniques, résistantes, anti-coupures, antidérapantes et waterproof, ces semelles jetables ont une durée de vie d’approximativement 24 heures, selon leur utilisation.

DrnkPay

Si l’alcool est à consommer avec modération, il peut arriver de boire le « verre de trop ». à la suite de ce constat, DrnkPay empêche ceux en état d’ébriété d’utiliser leur carte et leur banque en ligne. Se réveiller avec la gueule de bois est suffisamment difficile alors inutile de rajouter à cela l’addition de consommations d’alcool excessives. L’application permet de limiter ces dépenses inutiles en connectant les cartes de débit et de crédit sur des alcootests et des biocapteurs. Ainsi, pour chaque nouvelle dépense, l’utilisation de l’alcootest est requise. Si la limite est dépassée, vous ne pouvez plus consommer. Il reste, toutefois, à la charge de l’utilisateur de fixer sa propre limite.

CityCrop

La start-up grecque CityCrop a mis au point une ferme domestique qui se présente sous la forme d’étagères ! Pour permettre aux citadins de cultiver leurs plantes à distance, cette société a développé un système d’agriculture intelligent gérable à travers une simple application mobile. Basée sur le concept d’hydroponie, elle consiste à faire grandir les végétaux à la verticale, directement plantés dans l’eau et non dans le sol.
L’application confère aux utilisateurs la possibilité de contrôler à distance le niveau de lumière, d’humidité, la température ou encore la quantité d’eau administrée à cette ferme connectée.

Mayfield Robotics

Difficile de faire un tour du côté du CES sans parler de ses nombreux robots. Parmi eux, Kuri, un robot conçu exclusivement pour les familles par une start-up californienne, Mayfield Robotics. Ce petit robot mobile s’apparente à un compagnon domestique. Il utilise, pour déambuler, toute une série de capteurs, qui lui permettent également d’éviter les éventuels obstacles qui seraient présents sur son chemin. Doté d’une tête ronde et de deux yeux, Kuri peut prendre des photos ou vidéos, ce qui lui permet d’interagir avec des enfants. Il peut également constituer un dispositif de caméra de surveillance. Bien qu’il puisse reconnaître différentes voix et répondre aux ordres, cligner des yeux, ou diffuser de la musique, à l’aide d’interfaces Wi-Fi et Bluetooth, et émettre des sons sonores, il ne sait pour l’instant pas parler.

Square off

Square off, une start-up indienne compte révolutionner les échecs grâce à un échiquier connecté. L’une des grandes difficultés de la discipline reste de s’entraîner avec des personnes autres que sa famille ou un ordinateur à l’intelligence limitée. L’entreprise vous permet d’affronter des adversaires à travers le monde mais pas seulement puisque ce jeu d’échec déplace les pièces tout seul, rendant l’expérience plus réelle. Pour réaliser ces déplacements, le Square Off se sert de bras robotisés, équipés d’un aimant et cachés dans le plateau. Vendu 200 livres, avec des livraisons attendues pour avril 2017, l’entreprise va plus loin en permettant de suivre en live les parties, les enregistrer et les rejouer pour analyser les différentes stratégies mises en place.

CuteCircuit

Créé par l’orchestre allemand du Junge Symphoniker Hamburg et l’entreprise CuteCircuit, experte en technologie portable, la chemise, Sound Shirt, permet de transformer les sons d’une musique classique en vibration. Les malentendants et les sourds peuvent ainsi mieux profiter d’un concert. Le logiciel interprète plusieurs types d’instrument : la contrebasse, les percussions, les trompettes et le violoncelle. De manière concrète, 16 micro-actionneurs font vibrer l’habit en fonction de l’intensité de la musique grâce à des données envoyées sans fil à la chemise. Une idée pour traduire les autres sens ?

Awabot

Bientôt disponible en France grâce à Awabot, le petit robot portant le nom de « Relay » est déjà en activité au sein de plusieurs hôtels américains. Voués à remplacer le personnel présent dans les hôtels et chargés du room service, ces robots ambulants d’intérieur ont été conçus par la société californienne Savioke. Le but est de leur faire livrer d’un point A à un point B, des boissons ou des encas, après leur avoir fait mémoriser le plan des locaux. Ils sont dotés d’un sonar, de caméras et d’un laser mais également d’un coffre d’une vingtaine de litres qui leur permet de parcourir le trajet demandé de façon autonome.

Ohoo

Fabriquée à partir d’algues brunes et de chlorure de calcium, « Ohoo » fait référence à une double membrane sphérique et biodégradable contenant de l’eau. Prenant la forme d’une bulle d’eau, celle-ci a pour but de venir remplacer les bouteilles d’eau en plastique et peut même être mangée ! Cette innovation présente un double avantage : réduire le nombre de bouteilles d’eau mais également diminuer le prix de l’eau, désormais débarrassée de son emballage relativement coûteux. Dans le souci de garantir la propreté de cet emballage, certaines contraintes techniques doivent toutefois d’abord être résolues avant la commercialisation de ce produit.

L’erreur dans l’entreprise, un obstacle ou une opportunité ?

L'erreur dans l'entreprise

Pour un dirigeant, l’erreur dans l’entreprise qu’elle provienne de lui-même  ou de ses collaborateurs est souvent une préoccupation et c’st en général la raison pour les éviter qu’il met en place des processus pour les éviter.

L’erreur est liée à l’être humain comme son ombre. Cependant, l’erreur s’oublie souvent sauf lorsqu’elle est le fait de la négligence. Elle se révèle souvent sans conséquence. Mais en revanche certaines erreurs peuvent conduire une entreprise sur un chemin sans issue et l’entraîner sur le chemin juridique ou sur une communication qui détruira sa réputation. Découvrez quelques conseils qui vous apprendront à relativiser l’erreur.

N’ayez pas peur de faire une erreur. Mais faites en sorte de ne pas faire la même erreur deux fois.  

Akio Morita

L’erreur, la honte ou le rebond

On peut constater combien l’erreur est omniprésente, à travers le développement des services de réclamations à la suite des plaintes des clients, qui ont pour objectif de les satisfaire et de réparer maladresses, erreurs et oublis afin qu’ils n’aillent pas entre autres chez le concurrent. Cette erreur humaine à laquelle on aimerait pouvoir échapper peut avoir des conséquences qui peuvent s’avérer mortelles ou handicapantes (accidents ménagers, d’avions, de voitures, opérations médicales) et donc rendre responsables les personnes à l’origine de cette erreur. C’est pourquoi on assiste à la multiplication des assurances en tant que dirigeant pour se protéger et pour faire face aux retombées juridiques et financières.

Chaque jour les « unes » des journaux sont remplies d’erreurs humaines aux conséquences catastrophiques et qui font l’objet d’une condamnation avant même que l’enquête ait eu lieu et les rendent responsables.L’erreur fonctionne dans l’Hexagone sur la culpabilité liée aux méthodes de management, mais aussi aux habitudes d’éducation. Depuis quelque temps, avec le développement des start-up,  les nouvelles conceptions d’entreprise et l’influence des États-Unis nous conduisent à considérer l’erreur comme une expérience, l’occasion de se remettre en cause et de rechercher des solutions et pourquoi pas de nouvelles opportunités.

Erreur, échec, faute ?

Lorsque des erreurs surviennent, les personnes optent pour trois attitudes : l’ignorance de l’erreur (pas vu, pas pris), le déni des conséquences (on ne va pas faire un plat) et surtout la recherche d’un coupable (c’est la faute à…). Ces trois mots sont souvent confondus et malgré leur différence de signification sont associés à la culpabilité. Or, l’erreur provient du fait que l’on ne respecte pas les consignes et les procédures. Elle n’est pas intentionnelle, mais est le plus souvent liée à une maladresse, une inattention, une incapacité ou à une précipitation dans l’exécution des tâches en raison d’un retard par exemple ou de circonstances extérieures qui conduisent à agir pour répondre à une demande dans l’urgence.

L’échec, lui, correspond à la non-atteinte des objectifs que l’on s’était fixés ou que la hiérarchie ou le manager fixe aussi bien sur le plan financier, sur le recrutement et sur les innovations… Quant à la faute, elle est due au non-respect des consignes, des règles et constitue un acte généralement répréhensible par la loi.  On la trouve clairement inscrite dans les procédures de licenciement, en cas de faute lourde par exemple.

Pourquoi les erreurs sont parfois source de succès pour l’entreprise ?

L’erreur peut être une source de succès parce que le dirigeant ou le collaborateur trouve de nouvelles opportunités en cherchant à réparer l’erreur ou à poursuivre dans la voie dans laquelle ils s’étaient engagés. Elle les oblige à devenir davantage performants pour mieux répondre aux besoins des clients insatisfaits et par là à rechercher des procédures sans faille. L’erreur peut ouvrir le chemin de l’innovation.
Rappelons-nous de Thomas Edison, inventeur de l’ampoule électrique qui est un modèle de la prise en compte des échecs et donc des erreurs : « Je n’ai pas échoué, j’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas ».

Ces principes pour faire de l’erreur, un succès

Pour faire de l’erreur un succès, appliquez ces quelques principes de la valorisation de l’erreur :

  • Accepter le risque d’erreur tant pour soi en tant que dirigeant que pour les collaborateurs,  impliquant le développement de qualités humaines : la modestie (je reconnais mes erreurs), la tolérance et l’empathie qui permettent  de ne pas culpabiliser les autres quand ils font des erreurs, mais surtout la résilience pour rebondir et utiliser les erreurs comme tremplin et non comme une source de dénigrement de soi et de stress.
  • Ancrer le management de l’erreur dans la culture d’entreprise afin que la culpabilité ne soit plus celle qui dirige les relations hiérarchiques et les relations entre collègues. Au sein de BlaBlaCar par exemple, un management positif de l’erreur a été mis en place grâce à ses 10 valeurs d’entreprise dont « Échoue, apprends, réussis » (pour souligner que l’erreur et les échecs font partie de l’apprentissage) et « N’assume jamais, contrôle toujours » (pour mettre en avant la rigueur nécessaire à l’évitement des erreurs). Notre constat dans nos interviews d’entrepreneurs à succès pour Dynamique Entrepreneuriale est qu’ils mettent souvent l’échec et l’erreur comme un passage obligé et les inscrivent dans leurs valeurs.
  • Anticiper les risques d’erreur avant de s’engager dans l’action. Toute entreprise se doit de réfléchir en amont aux erreurs potentielles et éventuelles pour permettre à chacun de redoubler d’attention et d’écarter les difficultés chronophages et inutiles. Il serait intéressant d’instaurer des ateliers d’échange pour que chacun puisse apporter ses idées.

L’auto-entrepreneuriat, meilleur moyen de tester un business ?

L'auto-entrepreneuriat

Dans ce contexte particulier et inédit, l’envie d’entreprendre est loin de quitter les porteurs de projets. Au contraire, tout les incite à vouloir créer leur entreprise pour pouvoir se créer un emploi. Le télétravail dans la période de confinement leur a montré qu’à partir de leur domicile, ils pouvaient travailler et qu’ils pouvaient s’organiser. Pourquoi l’auto-entrepreneuriat est un moyen de tester un business ?

Si l’entrepreneuriat vous tente autant qu’il vous fait peur, le statut d’autoentrepreneur (micro entrepreneur) peut être une solution pour vous tester ! Mais convient-il à votre projet et est-il vraiment représentatif du métier d’entrepreneur ? La question est un peu plus compliquée qu’il n’y paraît, nous vous aidons à vous faire une idée des ressorts réels de ce statut.

L’auto-entrepreneuriat, c’est quoi ?

Créé le 1er janvier 2009, sous l’égide d’Hervé Novelli, le statut d’auto-entrepreneur (micro entrepreneur) a dépoussiéré l’entrepreneuriat en France. En simplifiant (enfin !) la création d’entreprise et le paiement des cotisations sociales qui sont proportionnelles au chiffre d’affaire trimestriel, ce statut a permis à un nombre considérable de Français de créer leur activité. Cette dernière pour bénéficier du statut fiscal de la micro entreprise se limite en termes de chiffre d’affaires dont les plafonds, fixés depuis le 1 janvier 2018 à 70 000€ (soit environ 5 833 €/mois) pour les prestations de services et 170 000€ (soit environ 14 166 €/mois) pour la vente, l’hôtellerie et la restauration, permettent la création d’un réel complément de revenus voire d’un véritable salaire.

Les modalités d’inscriptions d’une grande simplicité

Elles peuvent s’effectuer en ligne sur le site officiel www.lautoentrepreneur.fr. Un seul formulaire de déclaration (Cerfa P0) de début d’activité suffit pour se déclarer auprès de toutes les instances administratives sociales et fiscales (URSSAF, Trésor Public, RSI ou CIPAV, INSEE).
Toute personne peut, sous conditions, devenir auto-entrepreneur. Que ce soit à titre principal pour, par exemple, un chômeur qui veut se lancer, à titre complémentaire pour un salarié du secteur privé, un fonctionnaire ou un retraité qui souhaite développer une activité annexe en complément de son salaire, de son traitement ou de sa retraite ou encore pour un étudiant qui créé sa première activité alors même qu’il poursuit ses études.

Les avantages de l’auto-entrepreneuriat en matière d’initiation au business

C’est avant tout un statut sans risques ! L’autoentrepreneur (micro entrepreneur) ne paye les charges sociales (RSI) que sur le chiffre d’affaires trimestriel passé et donc effectivement réalisé. Ce système permet à ses affiliés de ne pas avoir à supporter des charges calculées sur les résultats de l’année précédente à un moment où la trésorerie de l’entreprise ne le permet pas !

L’auto-entrepreneuriat (micro entrepreneur) a fortement contribué à réconcilier les Français avec le business et a fait disparaitre le mythe que pour être entrepreneur il vaut mieux avoir des parents entrepreneurs ou posséder un capital. Il les initie avec les notions de chiffre d’affaires, de marketing et de gestion quotidienne. A cet égard, c’est un excellent statut pour se tester en la matière si vous n’avez aucune formation au monde des affaires. Le dispositif de l’autoentrepreneur (micro entrepreneur) a d’ailleurs été pensé pour les personnes qui souhaitent tester un projet ou compléter leurs revenus.

Les limites du système sont surtout fiscales !

Selon l’activité si le statut d’autoentrepreneur (micro entrepreneur) permet de créer son emploi, il demeure assez éloigné de l’entrepreneuriat pur et se rapproche d’une forme de salariat indépendant. En effet dans nombre de secteurs, (immobilier, bâtiment, commerce) les entreprises font appel à des autoentrepreneurs (micro entrepreneurs) via un contrat d’entreprise à entreprise. Bien qu’il n’existe pas de lien de subordination, une grande part de la logistique peut être contractuellement assurée par les entreprises clientes de l’autoentrepreneur (micro entrepreneur).

De fait, cela éloigne l’autoentrepreneur (micro entrepreneur) d’une grande part des contingences inhérentes au business et notamment de celles qui handicapent l’entrepreneur français dans le développement de son affaire. La limitation du chiffre d’affaires et la simplification à l’extrême du paiement des charges ne préparent pas forcément aux dures réalités des entrepreneurs face aux exigences de l’Urssaf et de l’administration en générale ! Un autoentrepreneur qui change de statut car son business fonctionne et que le chiffre d’affaires se développe risque un dur retour à la réalité en la matière !

La plupart des activités professionnelles (commerciales, artisanales ou libérales) sont autorisées sous le régime de l’auto-entreprise.

Attention !

  • Les métiers de notaire, d’avocat, de médecin, d’agriculteurs et de paysagistes sont incompatibles avec le statut auto-entrepreneur.
  • Certaines professions réglementées sont soumises à une législation particulière et nécessitent l’obtention d’un diplôme aux fins de pouvoir les exercer.

Il n’en demeure pas moins que pour tester un concept ou un produit, sa capacité à s’autogérer, à négocier, à contracter et à rendre le service attendu, l’auto entrepreneuriat constitue une excellente école. Une école à envisager selon votre profil et votre projet tout en en considérant les limites ! Rien ne vous empêche de vous tester de la sorte tout en anticipant la suite en s’intéressant aux mécanismes des échelons supérieurs.

Inverser les rôles le temps d’une journée : une fausse bonne idée ?

Inverser les rôles le temps d’une journée : une fausse bonne idée ?

La journée inversée : une innovation managériale qui peut récolter les fruits d’une meilleure cohésion des équipes. Quand on regarde le poste d’un collègue, on observe les avantages apparents et non les contraintes. Ils ont beau travailler ensemble, se croiser dix fois par jour, vos salariés ne savent pas forcément ce que fait son collègue. Pire, les critiques fusent et les a priori, idées reçues, amalgames  sont parfois légions sur le rôle de chacun dans l’entreprise. Construire une team passe parfois par des moyens décalés. Improviser une journée inversée (ou reversal day) est-ce une bonne idée ?

Chef d’entreprise, vous vous rendez à la machine à café quand, sur votre chemin, vous entendez une réflexion sarcastique du service commercial : « Les créa de toute manière, ils ne savent pas ce qu’est rusher. Ils cherchent… l’idée ! ». De son côté, vous entendez le comptable, soupirer de stress : « S’ils étaient à ma place, peut-être qu’ils comprendraient… ». Votre café à la main, vous n’en pensez pas moins vous aussi, avec votre pile de dossiers qui vous regarde l’œil narquois sur votre bureau. Il est peut-être temps de bouleverser les habitudes et les missions de chacun en mettant en place au boulot une expérience inédite : 24h dans la peau d’un autre.

Forger la complémentarité de l’équipe

La journée inversée est un concept importé des Etats-Unis et très médiatisée, ces dernières années en France, avec par l’exemple de l’agence de publicité Lilloise, Sioux, qui l’organise une fois l’an depuis 1997 pour cultiver son esprit « tribu ». Si l’initiative est rare dans l’hexagone, il s’agit pourtant d’un outil de management décalé et concret, qui peut surprendre vos employés autant que les clients positivement.

Quel est le principe ?

Le principe est le suivant. Chaque employé inverse son rôle dans l’entreprise et à permuter temporairement de poste avec un autre salarié. Chez Sioux, la répartition se fait par tirage au sort. Les avantages d’une telle journée sont nombreux. L’événement permet de favoriser l’ouverture d’esprit et l’apaisement entre les postes. Se mettre dans le job d’un autre permet de gérer les conflits et de comprendre les missions de chacun, souvent méconnues alors même que les bureaux se font faces.

Vivre les galères de chacun, les enjeux du poste ainsi que les responsabilités permettent de construire une relation d’écoute et d’indulgence. Il s’agit d’un excellent outil pour décloisonner les services et faciliter la communication entre les salariés. Les compétences de chacun sont mises à nues et valorisées. C’est aussi une opportunité de sortir du quotidien de manière originale et de construire un esprit d’équipe et de complémentarité grâce à une journée à part entière dont tous se souviendront.

Un outil de communication concret donc qui peut avoir un certain succès au sein de votre entreprise pour un coût modéré de mise en place. En France l’une des agences de communication qui en a fait un produit phare est « Les têtes chercheuses ». Encore faut-il oser la mettre en place !

Une journée challengeante

La journée inversée est un jeu de rôle à ne pas prendre à la légère. Bien que ludique, cette journée n’en est pas moins une journée à challenge et pédagogique. Elle doit être encadrée pour ne pas virer au « n’importe quoi ».

Comment mettre en place la journée inversée ?

L’une des premières choses à faire si vous organiser un tel événement est de choisir une date qui conviendra le mieux à votre agenda d’entreprise. Cette journée ne doit pas être faite en plein « rush » ou en pleine livraison des derniers produits. Vous devrez également mettre en place, une dizaine de jours avant, une réunion préalable où vous préciserez les missions de la journée. C’est dans ce cadre que l’on tire les postes . Chacun devra ensuite rédiger une feuille de route pour que le successeur d’un jour ne se retrouve pas perdu. Vous serez aussi amené à conduire un débrief en fin d’expérience et recevoir les retours de chacun de vos salariés.

Autre point à ne pas négliger : si vos salariés travaillent ce jour-là en contact avec des clients, peut-être vaut-il mieux avertir ces derniers par email la veille ou l’avant-veille de façon à ce qu’ils ne soient pas surpris par le possible manque de compétence de l’employé. Sachez aussi que la formule fonctionne davantage pour des structures de 20 à 50 personnes, ainsi que dans les PME et des TPE. L’exercice est difficilement transférable pour un grand groupe sans que cela ne devienne une véritable cacophonie. De plus, si vous souhaitez instaurer dans votre entreprise une journée de ce type, la direction et les responsables doivent se prêter au jeu. Vous devez acceptez l’initiative pour vous-mêmes et en être totalement décomplexé.

Un pari risqué

Qu’on se le dise, manager une journée comme celle-ci est risquée. Tout d’abord, il faut savoir user de tact et réussir à valoriser chacun. Certains vont peut-être se trouver déborder par la tâche, se prendre au jeu à tel point qu’ils vont le croire en réalité. L’un de vos rôles sera de les rassurer quant à leurs imperfections, négligences et inaptitudes d’un jour. Pointer du doigt les médiocrités de chacun n’est pas le but. L’inverse pourrait se produire aussi : l’émergence d’un super-employé qui va faire ressortir les incapacités d’un autre. Vous devrez coordonner les tâches et user de pondération pour que chacun ne se sente ni surestimé ni sous-estimé. L’intérêt est de se mettre dans la peau d’un autre, pas d’être l’autre. Cette journée doit rester anecdotique.

Un  risque est de basculer dans le folklore voire l’absurde.

Bien sûr, une journée telle que celle-ci sera une journée de désordre et de production nulle. Mais cela ne doit pas être le carnaval des fous. A la fin de la journée, les rôles doivent se remettre en place.

« Job rotation », la variante

« Too much » diront certains d’entres vous devant tant de créativité, de prise de risque ou de gestion des équipes. Une des variantes possibles et moins décalée du « reversal day » est d’organiser une journée de « job rotation ». Cette expérience est l’occasion pour vos salariés d’être à la fois « filleul » et « parrain ». Chacun à leur tour ils découvriront le métier d’un autre ou feront découvrir le leur aux autres collaborateurs de l’entreprise.

Quel timing ?

Ce type de journée est plus commun et plus flexible puisqu’il peut s’ajuster aux différents agendas de chacun et peut se dérouler sur plusieurs journées. L’expérience peut aussi se répéter plusieurs fois dans l’année grâce à sa praticité. Pour autant, l’élaboration d’un esprit d’équipe est moins sensible à cette expérience qui ressemble davantage à un stage en immersion qu’à un jeu de rôle et d’échange.
A vous de voir et de choisir si pareille activité de communication interne vous paraît pertinente à mettre en place !

Un exemple réussi

« Vis mon travail » chez Bil Ta Garbi !

« Vis mon travail » est une opération proposée aux entreprises. Le principe est de permettre aux collaborateurs de découvrir d’autres métiers, d’autres façons de travailler, afin de mieux connaître et comprendre la réalité du travail, les contraintes, les compétences mises en œuvre par leurs collègues. L’Aract NA accompagne les entreprises dans l’organisation de cette opération.

Le Syndicat mixte pour le traitement des déchets ménagers et assimilés, Bil Ta Garbi, a proposé  aux salariés de participer  à l’opération « Vis mon travail » de répondre à une enquête de satisfaction.

Virginie Allezard, Responsable qualité sécurité environnement a présenté les résultats  d’un questionnaire proposé à la suite de l’expérience  : « La satisfaction globale est identique à celle de 2018 : 80% des participants sont très satisfaits. Les raisons avancées sont intéressantes, par exemple : avoir une vision plus globale de l’entreprise, mieux comprendre la réalité du travail des autres services, mieux appréhender les demandes des collègues, découvrir d’autres métiers, échanger et créer un esprit d’équipe. »

et elle a conclu :

 » 78% des personnes ayant participé à « Vis mon travail » ont souligné que cette action influençait dorénavant leur propre activité. »

Comment concevoir le parking de son entreprise ?

Savez-vous que l’une des principales raisons du retard des employés, c’est le manque de place pour se garer et la difficulté de trouver un stationnement à proximité de l’entreprise ? C’est pour cette raison que beaucoup d’entre elles cherchent des locaux avec un parking ou un espace extérieur pour pouvoir en aménager un. Quels sont les aménagements nécessaires pour concevoir un parking ?

Soignez la signalisation

La première chose à faire quand on veut concevoir un parking c’est de bien délimiter les emplacements pour le stationnement des véhicules. Pensez également à vos employés qui roulent à moto ainsi qu’un rail pour les vélos. Les personnes à mobilité réduite nécessitent un emplacement spécifique qui doit répondre à des normes bien précises. Pensez également à réserver un espace pour les livraisons ainsi qu’une ou plusieurs bornes de recharge pour les voitures électriques. La signalisation comprend aussi les panneaux de direction et d’information pour aiguiller les utilisateurs du parking.

Sécurisez les usagers

La sécurité est la préoccupation la plus importante dans la conception d’un parking. Les règles sont assez strictes, mais elles permettent de limiter considérablement le risque d’accident et de blessure. Cela commence par la définition et la signalisation d’un sens de circulation, mais aussi par l’installation d’un dispositif qui permet de réduire la vitesse des véhicules au niveau du parking. Pour cela, il faut installer des ralentisseurs à des endroits stratégiques pour obliger les conducteurs à réduire leur vitesse. Généralement, on utilise des gendarmes couchés ou des coussins berlinois, car ils s’installent très facilement. Les parkings en sous-sol doivent aussi être équipés d’un système de protection contre les incendies et éventuellement d’un dispositif de vidéosurveillance.

Utilisez un portail

Pour limiter le risque de vol ou de dégradation sur un parking, il est préférable d’en faire un espace fermé à un public non autorisé. Dans les cas les plus simples, on utilise une barrière que l’on met sous la responsabilité d’un gardien chargé de faire le contrôle des entrées. Aujourd’hui, on utilise davantage le système du portail électrique à commande magnétique pour sécuriser davantage le parking et pour faire l’économie d’un poste de gardien d’entrée. Le portail peut être installé aussi bien dans un lieu fermé comme un parking souterrain qu’à l’entrée d’un parking situé en extérieur.

Attribuez les places de parking

L’un des meilleurs moyens de faire en sorte que tous vos employés puissent se garer rapidement en arrivant au travail, c’est d’attribuer les places de parking. C’est un système qui est mis en place depuis de nombreuses années aux États-Unis. En France, on pratique l’attribution des places essentiellement dans les hôpitaux, les universités et les très grandes entreprises. Les personnes les mieux placées dans la hiérarchie bénéficiant des places les plus proches après les personnes à mobilité réduite. Néanmoins, on voit ce système se développer de plus en plus chez les TPE et les PME. Dans les parkings qui ne sont pas fermés par une barrière, il est possible d’éviter que les places ne soient occupées en installant une plaque avec le numéro d’immatriculation du véhicule auquel la place est attribuée.

Retour sur les buzz de celio pour la Saint-Valentin

Les célibataires s’envoient en l’air !

Lors de la Saint-Valentin, de nombreuses entreprises rivalisent pour attirer les clients avec les idées les plus farfelues. Si au Japon, la tradition veut que ce soit les jeunes femmes et femmes qui offrent un cœur en chocolat des maisons les plus prestigieuses, dans l’hexagone ont peut dire que les cadeaux ne sont pas l’apanage des femmes mais plutôt celui des hommes. Retour sur les buzz de celio pour la Saint-Valentin.

Les célibataires s’envoient en l’air !

« La Saint-Valentin, c’est une fête commerciale … ».

Un poncif valable pour les heureux couples, mais aussi pour les célibataires. Dans le ton des spéciales soirées-célibataires de la nuit du 14 février, la marque de vêtements pour hommes, Celio, lance une compagnie aérienne éphémère ! 

« Singleairbycelio, la compagnie des célibataires » est une énorme opération marketing qui a offert à une équipe gagnante de célibataires une soirée de rêve. Au lieu donc de manger des pizzas et de ruminer leur célibat, 4 garçons ont été relookés par James Sleaford (rédacteur en chef du magazine GQ) avant de partir du Bourget pour aller faire la fête… à Londres, Berlin et Barcelone ! Par ailleurs, marketing oblige, on se doute que les heureux gagnants ont dû passer la soirée habillés en Celio !

Au programme, Célio ne lésine pas sur les moyens et concocte un voyage haut en émotion ! Embarquez pour une soirée hors du commun, allant de Paris à Londres, puis à Berlin et enfin Barcelone avant de rentrer à Paris !

Il faut dire que c »était une bonne idée car le confinement allait réduire les avantures des amoureux un mois après.

Pour participer, il suffit de créer son équipage formé de trois acolytes mâles et célibataires, de partager ses motivations pour ce voyage exceptionnel et d’attendre la réponse le 12 février où l’équipage gagnant sera choisi par Pierre Mathieu (DJ Make The Girl Dance).

Ma pire saint valentin

Un petit rappel, en 2015, Celio a aidé les femmes à piéger leur amoureux pour la Saint-Valentin.

L’idée était de dissimuler un cadeau celio dans la pire des boîtes cadeau : puzzle de l’amour, gant de crin, bouillotte de l’amour, jardin zen ou encore chaussons tristes. Certes, il arrive souvent que l’on cache un cadeau dans une multitude de boites à ouvrir mais on n’a pas l’habitude quad m^me de lui donner une teneur repoussoir.

Descriptif de l’opération séduction:

  • Les femmes se sont rendues à Celio où elles ont choisi un beau cadeau pour leur homme
  • A la caisse, elles ont choisi parmi les boîtes proposées : puzzle de l’amour, gant de crin…
  • Puis les femmes ont filmé la réaction de leur homme lors de l’ouverture du cadeau et partagé la vidéo sur un site créé pour l’occasion : mapiresaintvalentin.fr
  • La vidéo qui avait cumulé le plus de votes a remporté un séjour pour deux.

Pour cette campagne pleine d’humour, Celio et l’agence Buzzman se sont alliés avec les femmes pour les aider à piéger leur compagnon, en dissimulant un beau cadeau dans la pire des boîtes cadeau de Saint-Valentin. Mais de plus, les femmes ont piégé leur homme. Notamment, celles-ci ont pu filmer leur réaction et partager leur vidéo sur le site mapiresaintvalentin.fr. Ainsi, la vidéo qui a remporté le plus de votes permettra au couple de gagner un séjour pour deux.

Avoir des actionnaires, qu’est-ce que cela implique vraiment ?

Avoir des actionnaires

Les actionnaires font la une des journaux mais souvent leur image est écornée par des articles qui mettent en exergue les profits qu’ils réalisent au détriment des salariés. Pour certains, ils représentent la bête noire des entreprises, ceux qui nuisent à leur pérennité et ne pensent qu’à leur propre intérêt ; et pour d’autres, les actionnaires sont un maillon indispensable de la chaîne productrice de toutes les entreprises en France et dans le monde entier. Pourtant, dès qu’on se penche davantage sur la réalité de terrain, sur ce qu’il se passe précisément dans une entreprise ou dans une entité commerciale, on en vient à réfléchir sur la réelle fonction des actionnaires et sur leur importance.
On en vient à se demander ce qu’implique réellement la présence d’un ou de plusieurs actionnaires au sein d’une entreprise ? Cette présence est-elle bénéfique, ou non, sur le long terme ?

L’ouverture du capital aux actionnaires : des avantages et des inconvénients à prendre en compte

En tout premier lieu, il est important de souligner le fait que la présence d’actionnaires dans une entreprise va de pair avec l’ouverture du capital à ces derniers. Le rôle principal d’un actionnaire est d’apporter de l’argent dans le capital de l’entreprise pour assurer sa gestion sur le long terme et sa pérennité économique. En contrepartie, l’actionnaire reçoit une ou plusieurs actions, c’est-à-dire des parts de capital. On parle d’actionnaire majoritaire dès lors qu’un seul et même actionnaire détient plus de 50 % d’une entreprise.
Cependant, un des problèmes majeurs de l’actionnariat : l’ouverture de capital empêche l’entreprise de garder la main mise sur sa propre gestion. En regardant dans l’actualité récente, on s’aperçoit que beaucoup d’entreprises entrent dans des conflits sociaux durables dès lors que les choix pris par les actionnaires ne suivent pas la volonté propre des salariés voire des dirigeants de l’entreprise.
Un conseil à tous les cadres dirigeants et chefs d’entreprise : l’actionnariat est, financièrement, viable pour votre entreprise sur le long terme. Mais la perte d’indépendance qu’elle entraîne peut vous nuire dans un temps tout aussi long. À utiliser avec précaution, seulement si les reins de votre entreprise sont assez solides pour pouvoir vous passer d’actionnariat si besoin est.

Le versement de dividendes

En tant que dirigeant, vous pourrez choisir de verser des dividendes aux actionnaires, c’est-à-dire une partie des résultats s’ils sont positifs. Tout est une question de taille : si votre entreprise a des résultats suffisamment satisfaisants et importants, le versement des dividendes ne représente pas un handicap. Le cas échéant, il vous faudra réfléchir aux avantages réels pour votre entreprise de faire entrer des actionnaires dans votre capital, tout en sachant que le montant des dividendes (le pourcentage sur les résultats dans la plupart des cas) est le fruit de négociations souvent virulentes et bataillées tant les deux parties veulent tirer leur épingle du jeu.

Le profil des actionnaires

Dans la 2ème édition de l’étude, du 9 au 21 mars 2016, « Actionnaires individuels français, cassons les idées reçues » présente le portrait robot des actionnaires. Cette étude Havas Paris – OpinionWay a été réalisée auprès de 871 actionnaires individuels issus d’un échantillon national représentatif des Français âgés de 18 ans et +, interrogé en ligne via CAWI (Computer Assisted Web Interview)

Cette étude dégage 5 profils d’actionnaires

L’actionnaire patrimonial, 29% des actionnaires individuels. Plus âgé que les autres et dont les revenus ainsi que le patrimoine sont plus élevés que la moyenne des actionnaires. Il se constitue un investissement en actions dans le but de constituer un capital pour ses enfants.

L’actionnaire de circonstance, 27% des actionnaires individuels. Avec un niveau d’étude plus élevé que la moyenne, il est davantage CSP+. Ils n’ont qu’un objectif au travers du placement en actions, la constitution d’un capital en vue de la retraite.

L’actionnaire nouvelle génération, 19% des actionnaires individuels. Actionnaires plus jeunes que les autres, un peu plus de CSP- avec un niveau de diplômes moins élevé. Ils recherchent une rentabilité plus rapide.

L’actionnaire amer, 13% des actionnaires individuels. Population un peu plus âgée et plus féminine. Elle réalise peu d’opérations et la plupart du temps avec l’aide de leur banquier. Ce sont des gestionnaires très prudents.

L’actionnaire financier, 12% des actionnaires individuels. Population plus CSP+, avec un patrimoine, une fréquence d’opérations, un nombre d’actions détenu plus important que les autres familles. Ils conservent les actions moins longtemps que les autres avec une gestion dynamique et une recherche de rentabilité rapide.

Actionnaires dans le capital d’une entreprise : bonne ou mauvaise chose ?

En résumé, et comme il a été dit précédemment, la présence d’actionnaires au capital d’une entreprise peut être tout à fait bénéfique sur le long terme, tout comme cela peut devenir un véritable fardeau. À vous d’évaluer les besoins de votre entreprise, les intérêts réels que vous avez à ouvrir votre capital et à mesurer l’implication possible de ces derniers afin d’être certain qu’ils puissent s’adapter à votre projet.