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Les faux avis sur Internet : une tendance !

Les faux avis sont devenus fréquents et pullulent sur Internet au point d’être devenu un vrai enjeu pour certaines grandes plateformes comme Amazon qui en ont fait leur priorité. Les systèmes de détection automatique ne sont pas toujours performants et les condamnations des faussaires n’ont parfois que peu d’effets.

Les faux avis développés par des sociétés

On s’imagine souvent une personne d’une entreprise appliquée à créer des faux avis. En réalité, certaines entreprises se sont spécialisées dans le domaine dont certains se targuent d’avoir des centaines de milliers d’utilisateurs. En contrepartie des faux avis, ceux qui rédigent les faux avis reçoivent des cadeaux, des produits gratuits ou des paiements en échange de faux avis. De la même manière que pour les « like » où certains payaient pour en avoir, les sociétés se sont multipliées dans le domaine avec des business models différents. A noter que certaines sociétés sont spécialisées suivant les plateformes et notamment Facebook particulièrement prisées par des entreprises étrangères pour communiquer en Europe.

Les raisons d’en faire

Les faux avis ne servent pas seulement à se faire plaisir ou encore à dénigrer un concurrent, ils servent avant tout à influencer les consommateurs. Selon une autre étude IFOP de 2018, 31 % des consommateurs peuvent dépenser plus si la note est « excellente » et 68 % font davantage confiance lorsqu’ils voient des avis positifs et négatifs. Déjà, un chiffre proche de la nouvelle étude montrait que 74 % des internautes auraient abandonné un achat à la suite de commentaires négatifs. Mais ceci n’est pas la seule fonction puisque sur certaines plateformes, les avis sont souvent pris en compte et ce sont les plus récents qui pèsent sur la note d’un produit, ce qui peut faire mécaniquement commander le produit.

L’exemple de la bataille d’Amazon

Amazon a particulièrement été affectée par les faux avis et en a fait une priorité depuis 2016. Elle s’est notamment attaquée à deux entreprises, AppSally et Rebatest, qui auraient joué le rôle de courtiers en faux avis. La bataille est bien engagée et qu’Amazon a notamment mis en place une limite d’achat pour pouvoir émettre un avis (environ 44 euros) et sanctionner certains vendeurs qui y recourraient. Cependant selon une étude, Amazon met en moyenne cinquante-trois jours pour détecter un faux avis alors que ce sont les plus frais qui ont le plus d’impact. Amazon continue son combat pour les faux avis :

Nous avons vu un nombre croissant d’acteurs malintentionnés solliciter des faux avis hors d’Amazon, particulièrement sur les réseaux sociaux (…) afin de gêner notre capacité à détecter leur activité. [Il est] clair que cette bataille se joue désormais à l’échelle de l’industrie entière, et que nous devons travailler ensemble pour progresser.

Comment gérer les faux avis sur votre entreprise ?

Les avis sur votre entreprise peuvent nettement vous nuire d’autant plus s’ils s’avèrent que c’est votre concurrence ou des haters, par exemple, qui en sont à l’origine. Un tiers d’entre eux seraient faux. Si on pense que cela n’arrive qu’aux autres, mieux vaut connaître les moyens de s’en débarrasser.

1ère étape : repérer les faux avis

Pour commencer, un faux avis est souvent guidé par un langage qui sort de l’ordinaire par son agressivité. Si un avis s’avère particulièrement virulent, vous pouvez émettre l’hypothèse qu’il puisse s’agir d’un faux. Les vrais commentaires négatifs sont souvent polis et mesurés. Ils seront également moins précis avec des critiques plus vagues. Lorsqu’une expérience est réelle, elle souffre généralement de détails particuliers.
Pour détecter un faux avis de votre concurrence, vous pouvez également vérifier s’ils ne font pas l’inverse sur le site internet de vos concurrents avec des éloges un peu trop marqués. Si vous retrouvez un commentateur qui dans le même temps donne des avis trop positifs, il s’agit souvent d’un indice. Dans le sens inverse, si vous recevez trop d’avis positifs qui se suivent, vous pouvez rapidement vous dire que ce sont des faux clients qui en sont à l’origine (mais en général c’est vous dans ce cas qui les avez commandés).

2ème étape : comment signaler un faux avis ?

La plupart des plateformes (Google, Trip Advisor, Yelp, Facebook…) proposent de signaler un avis mensonger. Cette opération ne demande généralement pas plus de quelques clics. Cela ne vous prendra donc que quelques minutes pour le faire, alors autant vous en charger. N’hésitez pas à inciter vos équipes de faire de même pour que celui-ci ne passe pas à la trappe.

3ème étape : répondre vite…

Créer des alertes est possible sur bon nombre de sites. Vous pouvez ainsi obtenir un rapport détaillé sur les avis postés qui vous concernent notamment par Google. Faites-le sur les plateformes principales, celles qui concentrent le maximum d’avis, vous pourrez ainsi vous tenir rapidement informé d’un commentaire qui serait peu élogieux.
Là encore, pas plus de quelques minutes pour créer votre alerte. L’essentiel reste est de ne pas laisser un commentaire négatif sans réponse trop longtemps. Ils nuisent à votre e-réputation et votre absence de réponse peut s’interpréter comme une vérité. Même si vous souhaitez répondre vite, ne négligez pas de réaliser une réponse polie et sans agressivité.

4ème étape : … et bien !

Votre réponse ne doit pas se faire n’importe comment car la situation peut vite se retourner contre vous. La première chose à faire reste donc de réfléchir aux mots que vous allez choisir avant de répondre. La vitesse est primordiale mais l’exécution n’est pas à négliger car vous jouez avec l’image de votre entreprise.

D’abord, s’il ne s’agit pas d’un véritable client, n’hésitez pas à le dire et que vous n’avez jamais eu affaire à lui. Ceci est notamment vrai dans la restauration. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez donner vos contacts en message privé afin de résoudre le litige. Prévoyez vos réponses à la demande en amont. Rien ne sert de faire un commentaire négatif en retour car vous nuisez plus à votre image qu’à la vôtre. Vous pouvez poster par la suite des posts positifs. 

Les conseils de la DGCCRF

  • Ne pas se fier uniquement aux avis des consommateurs

Les avis des consommateurs ne sont pas toujours fiables.

Qu’il s’agisse de faux avis positifs postés par le professionnel, ou par son agence de communication, ou d’avis négatifs rédigés par un concurrent, les faux commentaires sur les sites en ligne trompent le consommateur et faussent la concurrence, même si la pratique des faux commentaires est interdite en France.

Les règles que le commerçant doit respecter lorsque des avis sont publiés sur son site internet

Selon le code de la consommation les commerçants doivent préciser :

  • s’il y a une procédure ou non de contrôle des avis ;
  • la date de publication de chaque avis ainsi que celle de l’expérience de consommation concernée par l’avis ;
  • les critères de classement des avis parmi lesquels figurent le classement chronologique ;
  • s’il existe une contrepartie fournie en échange du dépôt d’avis ;
  • le délai maximum de publication ou de conservation d’un avis.

De plus, lorsque le commerçant exerce un contrôle sur les avis, il doit également informer les internautes :

  • des caractéristiques principales du contrôle des avis au moment de leur collecte, de leur modération ou de leur diffusion ;
  • de la possibilité, le cas échéant, de contacter le consommateur auteur de l’avis ;
  • de la possibilité ou non de modifier un avis et, le cas échéant, les modalités de modification de l’avis ;
  • des motifs justifiant un refus de publication de l’avis.

Attention ! Les avis de consommateurs mensongers ou injurieux et les avis positifs publiés par ou à la demande des entreprises elles-mêmes relèvent des pratiques commerciales trompeuses, incriminées dans le Code de la consommation (article L.121-4, point 21) et pénalement sanctionnées par 2 ans de prison et 300 000 euros d’amende (article L.131-2 du même code). Les avis négatifs publiés volontairement par des concurrents relèvent de la diffamation, de l’injure ou du dénigrement qui seront bien évidemment étudiés avec circonspection. 

Organiser une soirée d’entreprise

L’entreprise peut fêter beaucoup d’évènements : fête de fin d’année, anniversaire de l’entreprise ou d’un salarié, rencontre avec ses partenaires ou clients, signature d’un gros contrat, départ d’un salarié… Faire la fête peut s’avérer un excellent moyen de fédérer les équipes ou de se rapprocher de ses partenaires ou clients. Il faut néanmoins prendre en compte des obligations telles que la sécurité des invités et du personnel de l’entreprise. Pour éviter de se retrouver dans une soirée d’entreprise cauchemardesque, voici quelques conseils de notre rédaction.

Le lieu et l’horaire de l’événement.

Afin de minimiser les risques pour l’entreprise, il est en général préférable de l’organiser en dehors de l’entreprise. Et ceci que ce soit en termes de lieu géographique ou d’horaires de travail. Cette séparation avec le temps de travail et le lieu de travail permet à chacun de faire un break tout en restant lié à l’entreprise.

Les entreprises ayant souvent des lieux qui ne respectent pas les obligations légales et réglementaires de sécurité pour une soirée, il vaut mieux l’organiser en dehors de l’entreprise. L’introduction d’alcool et la présence de comportements festifs invitent également à la prudence. Si cette solution s’avère plus coûteuse, elle vous dédouane de cette gestion sans toutefois vous enlever la responsabilité de la sécurité.

Si vous souhaitez faire l’événement au sein de votre entreprise

N’oubliez pas d’établir un plan de prévention surtout si vous faites appel à des prestataires. Celui-ci regroupe les règles de sécurité destinées à réduire les risques. Sa rédaction n’est pas obligatoire pour les prestations de moins de 400 heures de travail ou de travaux liés à l’évènement. Vous devrez également assurer la surveillance dans vos locaux que ce soit par un de vos salariés ou un prestataire.

Attention ! Si l’accueil dans l’entreprise des salariés n’entraîne pas que la manifestation soit considérée comme une manifestation publique, vous devrez tout de même vérifier du respect des règles : issues de secours en nombre suffisant, extincteurs… L’accueil d’invités extérieurs à l’entreprise entraînera des contraintes supplémentaires puisque votre établissement devra respecter la réglementation des ERP s’appliquera. Il vous faudra ainsi demander une autorisation auprès de votre commune 15 jours avant la manifestation.

Évènement de travail ou non

La présence du personnel peut être considérée comme quasi-obligatoire. L’événement revêtira alors une forme de lien avec celui-ci. Pour ne pas qu’il n’apparaisse pas comme tel, vous devrez ne faire peser aucune obligation de présence, et pour vous en assurer, le signaler notamment sur l’invitation. A défaut, il sera nécessaire de rémunérer le temps comme du temps de travail.

Attention également car une sollicitation répétée de solution peut être interprétée par les juges comme rendant obligatoire la présence lors de l’évènement. Veillez donc bien ne pas être trop insistant dans vos relances.

La consommation d’alcool

Qui dit fête dit souvent présence d’alcool. Attention ! Si l’événement se déroule sur le lieu de travail, l’article R4228-20 vous impose une liste limitative d’alcool : vin, bière, cidre pour l’essentiel. L’amende étant très lourde, il vous faudra y être particulièrement attentif.

Vous devrez également veiller à ce que vos salariés ne soient pas en état d’ébriété. En effet, à défaut vous pourriez engager votre responsabilité pénale et votre responsabilité civile si l’événement est lié à l’entreprise même en dehors de vos locaux.

N’oubliez donc pas de prévenir et sensibiliser vos salariés que ce soit avant ou pendant l’opération ainsi que de limiter la consommation si nécessaire . A la fin de l’opération, veillez à prévenir tant que possible les accidents éventuels.

Soyez bordéliques, prenez des douches… et vous deviendrez plus créatifs !!

« Penser en dehors de la boite ! », si l’expression est aujourd’hui un peu galvaudée, la créativité est toujours aussi recherchée dans le monde professionnel. Souvent considérée comme l’apanage de  « Penser en dehors de la boîte ! », si l’expression est aujourd’hui un peu galvaudée, la créativité est toujours aussi recherchée dans le monde professionnel. Souvent considérée comme l’apanage de quelques originaux, artistes ou entrepreneurs, qu’en est-il réellement ? Pouvez-vous vous aussi devenir innovants et plus créatifs ? Vous n’avez pas créé la dernière start-up tech en vogue dans la Silicon Valley ? Pas de panique, voici quelques pistes pour pouvoir réinventer le quotidien, imaginer des solutions nouvelles, sortir des sentiers battus…

Ne rangez plus votre bureau !

Oui, cela risque de faire parler et de susciter des remarques négatives. Pourtant, avoir un bureau en désordre stimulerait l’innovation et la créativité. Selon une étude, « les participants ayant travaillé dans la pièce mal rangée ont généré autant d’idées de nouveaux usages que leurs collègues travaillant dans la pièce ordonnée. Cependant, leurs idées ont été évaluées comme plus intéressantes et créatives par des juges impartiaux. »

Profitez du bruit de fond d’un café pour travailler…

Cette méthode fonctionne seulement pour les tâches créatives et pas celles qui demandent une concentration extrême. Le bruit ambiant (jusqu’à un certain niveau) de clients, de passants ou même d’une TV, boosterait votre créativité. Surfant sur cette étude, des entreprises comme coffitivity.com, proposait de nombreux sons d’ambiance. A l’inverse, certaines entreprises ont développé certaines musiques qui permettraient de réduire le bruit ambiant et de demeurer plus concentré. Un choix donc possible suivant vos besoins.

Laissez libre court à votre sarcasme !

Au lieu de s’énerver, pourquoi ne pas utiliser l’humour ? Telle est en tout cas la préconisation de cette étude israélienne : « Un énervement exprimé de façon sarcastique, en opposition à un énervement “pur”, peut avoir des effets positifs sur la pensée complexe et sur la résolution de problèmes nécessitant de la créativité.» Rien que ça. Plutôt que de rentrer dans une colère alors autant vous amuser à faire des sarcasmes de temps en temps.

Dans le train, préférez la contemplation du paysage au travail…

Travailler dans le train ou dans les transports en commun est terriblement tentant afin de gagner du temps. Si, dans l’urgence, vous n’avez peut-être pas le choix, sachez qu’il a été estimé que cette façon de faire serait contre-productive. Regardez par la fenêtre, faites une pause, voilà la clé : L’être humain […] ne peut pas passer d’un mode travail à un mode loisirs avec un interrupteur. […] Quand on ne prend pas le temps de faire ces transitions, la productivité en est alors affectée, c’est constaté bien sûr de façon empirique.

N’oubliez pas que les meilleures idées viennent souvent sous la douche !

Oui, cela peut paraître cocasse mais la douche offre un contexte idéal au développement d’idées nouvelles. Pourquoi ?

  • Elle permet le relâchement, qui selon Allen Braun et Siyuan Liu est un terreau favorable à la créativité.
  • Elle favorise la sécrétion de dopamine, vous rendant plus innovants.
  • Elle constitue également une période de distraction, d’incubation qui favorise l’apparition d’idées nouvelles.

Allez, demain c’est grasse mat’ !

Vous n’êtes pas du matin ? Tant mieux pour votre créativité ! Une autre étude prouve qu’encore dans le brouillard du sommeil, vous êtes à votre pic de créativité. Moins en prise avec la réalité, votre esprit voit les choses différemment, avec plus d’originalité et les procédés mentaux qui « inhibent les pensées déconcertantes ou hors de propos sont à leur niveau le plus bas ». Faire la grasse matinée permettrait ainsi de réaliser des connexions inattendues et parfois très originales.

Quel support publicitaire pour un salon professionnel ?

Les salons professionnels demeurent un excellent moyen pour vous faire connaître. Si vous avez envisagé de réserver un stand, vous vous posez sûrement la question du matériel adéquat pour représenter votre marque. Alors, quels sont les supports publicitaires qui vous seront nécessaires et ceux qui peuvent vous permettre de sortir du lot ?

Les comptoirs publicitaires : des supports très utiles

Il s’agit d’éléments essentiels s’ils ne sont pas fournis par le salon. Les comptoirs publicitaires vous offrent la possibilité d’abord de ranger des documents à l’intérieur de votre stand, même s’il est recommandé de pouvoir les fermer afin d’éviter les risques de vol. Vous pouvez accueillir vos visiteurs dans une position confortable et ainsi de vous sentir plus à l’aise lors de ce contact avec vos prospects ou vos clients.

Il comble également l’espace qui paraît moins vide et surtout ils sont souvent personnalisables autant sur la partie haute que basse, ce qui vous donne de la visibilité. Vous pouvez même délimiter des espaces sur ce même stand, avec des zones « information » ou « abonnement ». Il existe des versions démontables en quelques minutes qui logent dans un sac même s’il vous faudra veiller à la qualité pour éviter de l’endommager trop rapidement.

Il vous permet de réaliser une expérience client immersive à travers des dégustations, présentations de produits, promotions, animations telles que la démonstration du produit, jeux-concours, ateliers découvertes, etc. La marque prend vie ! Un petit conseil : essayez de concevoir un comptoir aux couleurs de la marque pour un meilleur impact.

Le roll-up personnalisé : un incontournable

Les roll-up font également partie des incontournables sur les salons professionnels. Ils ont l’immense avantage d’être très faciles à transporter, à installer et sont personnalisables. Ils se montent en quelques secondes puisqu’il vous suffit de le dérouler et généralement de placer une tige pour qu’il tienne debout. On comprend facilement pourquoi on les aperçoit sur tous les stands. Il existe 3 types de roll-up : classique avec visuel sur une seule face, double face et photocall extra large pour les grands espaces.

Leur utilité est multiple : un roll-up vous donne l’opportunité d’habiller votre stand aux couleurs de l’entreprise, de faire passer un message ou de servir d’outil de promotion pour un produit en particulier ou pour l’entreprise de manière générale. On comprend aisément pourquoi ils connaissent un tel succès. Il demeure nécessaire de vérifier la qualité pour éviter d’avoir un support qui soit bancal et qui n’arrête pas de tomber dans le pire des cas. L’impression peut se faire parfois en double face, ce qui ne manque parfois pas d’intérêt. Il a l’avantage, par rapport à la bâche, de pouvoir se positionner n’importe où.

Il doit dans l’idéal respecter les points suivants :

  • haute définition des images pour éviter la pixellisation,
  • clarté de l’information, simple et efficace,
  • disposition intelligente des éléments (par exemple un logo placé en haut offre une meilleure visibilité),
  • avoir un design harmonieux.

Le flyer : un classique

Vous pouvez d’abord le poser sur votre comptoir, et laisser les visiteurs (qui ne souhaitent pas forcément entrer en contact directement avec vous) le prendre. Si vous souhaitez plus de dynamisme, vous pouvez ainsi le distribuer. Attention tout de même, car il s’agit parfois de payer un supplément pour le distribuer par exemple à l’entrée d’un salon et vous devez parfois le faire uniquement sur votre stand.

Il vous permet de communiquer sur une offre en général, mais doit être bien étudié pour ne pas finir à la poubelle. Il doit être original ou apporter une plus-value, car il n’a généralement que quelques secondes pour attirer l’attention.

Il reste peu coûteux et est souvent considéré comme étant la vitrine de la marque. Malgré son petit format, il n’est donc pas à négliger. Il est généralement conseillé de ne pas le surcharger. Il doit avoir une taille maximale A5 (moitié feuille A4) et un grammage supérieur à 120 g au risque de véhiculer une image de marque peu sérieuse et de mauvaise qualité. En respectant ces critères, vous aurez moins de chance qu’il finisse à la poubelle.

Les panneaux et barrières publicitaires : dans certaines situations

Il existe de nombreuses structures publicitaires plus ou moins lourdes. Les barrières sont utiles pour créer une séparation tout en mettant en valeur l’entreprise ou la marque, servent à orienter vos clients vers votre point de contact et à créer des zones de vente. Elles sont parfois utilisées pour faire la promotion des produits ou donner une information spécifique. Il faut noter qu’il est souvent difficile d’en déterminer les dimensions pour un événement spécifique et qu’elles sont souvent peu commodes à transporter.

Les barrières publicitaires sont généralement utilisées en complément d’autres supports comme des drapeaux, des stands ou des roll-up. Il est généralement conseillé d’inscrire sur chaque panneau, un message spécifique. Elles sont économiques, car les visuels peuvent être renouvelés grâce à son système d’attaches par tendeurs élastiques.

Les drapeaux oriflammes, bâches et bannières : parfaits pour une utilisation en extérieur

Les drapeaux oriflammes donnent plus de visibilité à votre message et sont appréciés pour leur polyvalence, notamment car les styles d’impressions peuvent être souvent variés sur le même matériel. Attention tout de même, car certaines villes n’accepteront pas que vous les utilisiez en extérieur si vous souhaitez les recycler en dehors d’un salon et leur utilisation se fait rarement dans ce cadre.

De la même manière, les bâches et bannières personnalisées représentent un bon moyen d’attirer l’attention de vos clients sur votre entreprise. Elles sont disponibles en divers matériaux, mais elles ne peuvent pas s’installer n’importe où. Cependant, elles peuvent prendre la forme désirée et être suspendues en hauteur. Elles sont, elles aussi, très souvent utilisées en extérieur et doivent donc résister aux intempéries.

Ces supports servent avant tout à la mise en avant de la marque/produit/offre promotionnelle même s’ils ont parfois une fonction décorative ou de repères (par exemple, l’entrée d’un point de vente).

Les stands parapluies, l’enseigne et le mur d’image

Les stands parapluies permettent de faire votre promotion efficacement et de donner à votre stand une allure très professionnelle. Ils demandent souvent plusieurs personnes pour être installés et peuvent être très difficiles à amener sur un salon.

L’enseigne suspendue demeure un outil génial qui vous rend visible de très loin et sur tout le salon. Cependant, elle demande certaines compétences pour être installée notamment si vous souhaitez la placer très haut.

Le mur d’image (ou photocall) demeure un outil original et qui a une fonction très spécifique. Il habille votre stand et est généralement utilisé comme fond publicitaire pour prendre des photographies. Il possède une bonne surface de communication et attire l’œil. Il peut être complexe à transporter même si certaines entreprises proposent des montages faciles et rapides.

Les stands parapluies restent économiques et pratiques surtout s’ils sont pourvus de pourtours magnétiques qui vont permettre de renouveler les visuels et de les moduler. Ils peuvent être utilisés comme cloison ou séparation. Vous pouvez envisager de l’éclairer avec des LED pour mieux vous démarquer !

Pause-café, pause réelle

On constate souvent que les salariés que l’on considère en pause ou en temps de repas ne le sont absolument pas d’un point de vue strictement juridique. Il est donc essentiel de rappeler ce qu’est, aujourd’hui, le temps de pause en droit du travail.

La pause : un temps de travail non effectif

La pause représente l’inverse du « temps de travail effectif » qui est un moment où le salarié est à la disposition de l’employeur, soumis à ses directives, sans pouvoir vaquer à des occupations personnelles. Selon la jurisprudence, le salarié en pause doit satisfaire à deux conditions : une cessation de son activité professionnelle et l’absence de soumission aux directives de l’employeur.

Ainsi, un salarié que l’on considérerait en pause, selon le vocabulaire maison, mais auquel vous imposeriez d’être en permanence à votre disposition n’est pas en pause d’un point de vue juridique. De façon identique, un salarié auquel vous imposeriez de déjeuner sur son poste de travail ou à proximité pour pouvoir intervenir à tout instant n’est pas en pause. A noter que le temps de repas est de même nature que le temps de pause.

Une question de demande de l’employeur

Dans le cas où le salarié ne profite pas de sa pause et reste sur son poste de travail de son propre chef pour prendre un café ou déjeuner sans qu’on ne lui demande jamais de travailler, vous pouvez considérer qu’il est en pause. L’essentiel concernant le temps de pause du salarié, n’est pas l’endroit où il se trouve mais sa liberté d’aller où bon lui semble et de faire ce qu’il veut.

A noter que si exceptionnellement, pour des raisons de sécurité ou d’hygiène, le salarié doit intervenir pendant la pause, ce temps restera malgré tout un temps de pause même si, généralement, il est quand même mieux de considérer qu’il l’est pour ne pas paraître trop pingre.

Mais pourquoi cette définition est importante ?

La qualification de pause est essentielle car le temps de pause, à l’inverse du temps de travail effectif, n’est pas pris en compte pour l’appréciation des différents seuils quantitatifs en matière de durée du travail.

Par ailleurs, la loi ne contraint pas au paiement des pauses, seules certaines conventions collectives peuvent l’imposer dans une certaine limite. La seule obligation qu’a l’employeur en matière de pause reste de faire bénéficier ses salariés d’une pause de 20 minutes minimum lorsque les salariés ont accompli individuellement 6 heures de travail effectif.

Article par Antoine Grou
Avocat à la Cour

Les jeux d’hiver et le marché mondial de ski en 2022, un pari contre l’adversité

Chaque année les amoureux des jeux d’hiver scrutent le temps pour savoir s’ils vont pouvoir exercer leur passion sans difficultés. Depuis deux ans la pandémie et ses conditions restrictives ont mis à mal ce secteur car la « météo » du coronavirus était plutôt opaque. Focus sur la saison 2022.

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %. Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents.

Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %. Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents.

Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Chaque année les amoureux des sports d’hiver scrutent le temps pour savoir s’ils vont pouvoir exercer leur passion sans difficultés. Depuis deux ans la pandémie et ses conditions restrictives ont mis à mal d ce secteur car la « météo » du coronavirus était plutôt opaque. Focus sur la saison 2022.

Les taux de réservation en stations de ski

D’après l’étude de G2A Consulting, les réservations sont en baisse de 7 % par rapport à 2019/2020, qui s’annonçait comme un hiver record avant la fermeture administrative des domaines skiables, le 15 mars 2020. Le taux de réservation moyen a dépassé 80 % au cours de la semaine du Nouvel an. Les Alpes du nord s’en sortent mieux (-6 %), à l’image des stations de l’Isère qui présentent un léger déficit de 4,5 %.

Le taux de réservation pour l’ensemble des hébergements s’élève à 43 %, en retard de moins de 2,5 points par rapport à l’hiver 2019/2020, qui fut une saison référente avec des taux supérieurs aux deux hivers précédents. Les Alpes du Nord affichent un retard comparable de 3 points (45 % de taux de réservations) et du Sud (35 % de taux de réservations), les Pyrénées sont en avance d’1 point (25 % de taux de réservations) par rapport à l’hiver 2019/2020. Les stations de charme et de moyenne altitude enregistrent un retard limité de 2 points avec un taux de réservations à 40,5 %, et les grands domaines connaissent un recul légèrement plus marqué (3 points) avec un taux de réservations à 44 %. 

Le marché mondial des vêtements de ski

Selon le rapport de Stratview Research, le marché des vêtements de ski a connu une baisse de -2,8 % en 2020. Ce marché devrait passer de 1,2 milliard USD en 2020 à 1,4 milliard USD d’ici 2026 à un TCAC de plus de 3,1 % au cours de la période de prévision. L’Europe représente la plus grande part de marché d’environ 29 % en 2020 en raison de la présence d’acteurs clés du marché tels que Lafuma (France) et Decathlon SA (France). Le marché va connaître une croissance importante dans la région Asie-Pacifique grâce à l’augmentation des dépenses de la jeune génération dans les activités sportives récréatives. Cette augmentation sera consacrée au développement d’infrastructures pour les sports de ski par les gouvernements des pays en développement comme l’Inde et la Chine. 

Le marché mondial des équipements de ski

D’après Market Watch, le marché mondial des équipements de ski a été évalué à 4207,2 millions USD en 2020, et devrait atteindre 5023,6 millions USD en 2026, avec un taux de croissance annuel moyen de 3,0 % entre 2021 et 2026. La taille du marché des équipements de ski a été estimée en utilisant 2020 comme année de base et 2021 à 2027 comme période de prévision dans cette étude. Plus de 90 % des spatules vendues depuis début octobre sont des skis de randonnée, contre 10 % de skis alpins. À l’occasion de cette nouvelle saison de sports d’hiver, le ski de randonnée atteint des sommets après l’immense engouement de l’hiver dernier en l’absence des remontées mécaniques. 

Covid-19 : des restrictions dans des stations de ski

Face à la hausse des contaminations dues au Covid-19, la préfecture de Savoie a pris samedi 25 décembre de nouvelles mesures de restrictions dans les stations de ski du département.

  • Les gestes barrières devront être respectés. Les skieurs devront appliquer les gestes barrières lors de leur séjour. Les files d’attente pour les remontées mécaniques sont notamment ciblées par le gouvernement.
  • Le masque obligatoire dès l’âge de 11 ans. « Seuls les téléskis et tapis roulant pourront, éventuellement, être exonérés du port du masque lorsqu’ils sont empruntés par un seul usager à la fois », développe le DSF.
  • Le pass sanitaire obligatoire. Depuis le 4 décembre dernier, le pass sanitaire est obligatoire pour toutes les personnes de plus de 12 ans et 2 mois dans les remontées mécaniques, ainsi que dans les restaurants qu’ils soient d’altitude ou en station. 

Avoir une vision pour son entreprise

Parmi les créateurs d’entreprises il y a 3 catégories qui ressortent : ceux qui créent pour l’argent, ceux pour l’indépendance et ceux pour changer le monde. C’est à cette dernière catégorie de que nous intéressons particulièrement dans cet article car c’est celle qui finit souvent par y arriver.

Mais qu’est-ce que donc la vision ?

Ce que nous voulons par vision, c’est qu’une entreprise ne se résume pas à un business plan bien huilé. Évidemment il faut savoir où on va concrètement et financièrement, quel développement et quelle direction prendre. Mais la vision va bien au-delà et ne se limite pas à faire des projections de ce que sera l’entreprise en termes de ventes ou de dépenses dans les 10 prochaines années ou encore comme on l’entend souvent le chiffre d’affaires qu’elle réalisera.

La vision représente une sorte de MÉTA objectif qui dirige toutes les décisions, de la plus anodine à la plus concrète, que vous allez prendre pour votre entreprise. C’est la vision qui vous permettra de choisir ce qui est bien, pas ce qui est facile. C’est ce qui vous permet de persévérer et de vous relever des petits échecs.

La vision : une raison instinctive

La vision c’est la raison instinctive qui vous pousse à monter un projet d’entreprise. Que ce soit à la suite d’une découverte d’opportunité, aux hasards de la vie ou à une révolte intérieure, la vision est la mission que vous vous attribuez à vous-même, la finalité de votre projet, la «big picture», en somme. Il s’agit de la raison profonde de l’existence de l’entreprise.

En quoi consiste cette vision ? Elle est faite de votre envie de Changer le monde ! Et la véritable question si vous voulez commencer à la définir est donc : en quoi mon entreprise va changer le monde ?

La vision demeure le phare qui guide l’entrepreneur dans la tempête. Elle est faite de vos valeurs, de vos rêves, de votre envie de réparer ce qui cloche dans ce monde. Et là on peut tout imaginer : cela peut être de régler un problème concret qui empoisonne l’existence d’une catégorie de personnes, d’apporter plus de plaisir aux gens, de leur apporter du confort ou régler certains grands challenges auxquels l’humanité fait face. Il n’y a pas de vision plus noble ou plus juste qu’une autre, tant qu’elle sert les autres. Finalement, la vision c’est l’idée de mettre votre projet au service du monde, d’envisager comment vous pouvez le rendre plus intelligent, plus heureux ou plus ouvert. Autrement dit, « Vous ne servez à rien si vous ne servez qu’à vous-même ».

Toutes les petites et les grandes révolutions de notre monde ont été initiées par des personnes qui avaient une vision.

« Le monde change uniquement grâce à des gens suffisamment fous pour penser qu’ils peuvent le faire. »

Steve Jobs

Et vous c’est quoi votre vision ?

N’oubliez pas qu’en tant qu’entrepreneur, vous avez l’immense opportunité et le pouvoir de changer ce qui cloche dans ce monde. Saisissez-la, croyez en votre idéal et transformez-le en plan d’action. Alors récapitulons en 4 questions :  

  • Quelles questions vous posez pour définir votre vision ?
  • Qu’est ce qui cloche dans le monde tel qui est et comment pourrais-je le changer ?
  • Qu’est-ce que j’ai envie de donner aux autres ?
  • Qu’est-ce que je voudrais me dire à moi-même, sur mon lit de mort en regardant ce que j’ai fait de ma vie ?

Nous vous l’accordons, l’image du lit de mort est toujours un peu violente, mais il n’y a pas plus efficace pour se donner envie de bouger dès aujourd’hui.

Alors, où que vous en soyez de votre création d’entreprise, prenez 5 minutes pour lever le nez du guidon et réfléchir en quoi votre projet peut être utile aux autres. Ensuite inscrivez-le sur un papier, punaisez-le à un endroit bien visible, et à chaque fois que vous aurez à prendre des décisions complexes pour votre business, vous saurez où regarder.

Les erreurs les plus fréquentes qui font exclure les CV !

Lorsqu’un employeur dépose une offre d’emploi, il n’est pas rare qu’il soit assailli par des CV et des lettres de motivation. Le premier réflexe, si c’est votre cas, va être de consulter les CV pour savoir s’il y a une correspondance avec la ou les offres que vous avez émises (ou qui ne le sont pas encore). Contraint de faire souvent un tri rapide parmi les CV, il existe des indices qui vous permettent de les exclure car il y a peu de chance que le candidat soit bon s’il comporte certaines erreurs. Il est censé l’avoir relu attentivement et corrigé puisque le CV traduit sa motivation, son sérieux et sa rigueur.

Attention, les conseils qui suivent la lecture d’un CV sont liés à des collaborateurs qui devront utiliser l’écrit dans leur fonction. Or, il apparaît évident qu’avec le développement de l’écrit avec les e-mails, il est indispensable de respecter des règles d’écriture et de présentation pour être compris des destinataires : clients…. Il faudra donc en amont bien définir les besoins du poste.

Le CV soigné, aéré et en une seule page !

Même s’il peut arriver qu’il dépasse une page pour des postes exceptionnels ou des personnes possédant un parcours hors du commun, la règle de base reste qu’un CV doit tenir en une seule page. Les candidats qui ne respectent pas cette règle sont généralement ceux qui soit ne connaissent pas les basiques, soit auront tendances à ne pas respecter les règles… dans votre entreprise. Autrement dit, il s’agit rarement de bons candidats.

Faire un CV en une seule page prend du temps car le candidat doit avoir adopté des polices de caractères lisibles et des couleurs sobres sauf cas exceptionnel (CV d’un graphiste ou d’un dessinateur).

Vérifiez également le respect des niveaux de puces et l’alignement des paragraphes et que ceux-ci sont justifiés. Afin de détecter les erreurs d’espaces, affichez les caractères invisibles dans votre traitement de texte (un espace après un point, après une virgule mais pas avant).

Vérifiez la typographie : majuscules aux bons endroits et pas à tous les mots, abréviations correctes (attention à 1er, 2e, au 3e, 4e…), italique pour les titres d’œuvres, ponctuation suivie (guillemets français, point à la fin des listes à puces ou point-virgule selon les cas), pas de guillemets autour des noms de fonction.

En effet, vous aurez toutes les raisons de vous interroger sur la motivation, le sérieux, la rigueur et les compétences du candidat si ce n’est pas le cas (tant en français qu’en traitement de texte !).

Les autres fautes les plus courantes dans le CV

Les fautes de conjugaison

Je me permets (avec un -s), je souhaiterais, j’aimerais ou je serais ravie (conditionnel et non futur -ai), quelles que soient mes compétences (quel que en deux mots avec le subjonctif et accordé au nom qui suit), je vous saurais gré (verbe savoir), les postes que j’ai occupés ou l’opportunité que j’ai saisie (l’accord du participe passé se fait avec postes ou avec opportunité), j’ai acquis, vous dites, faites, elle a été créée, après que est toujours suivi de l’indicatif et jamais du subjonctif…

Les fautes d’orthographe

  • Inversion ou omission d’une lettre : hormis, parmi, malgré, l’accueil, un dilemme, la répercussion, le chiffre d’affaires, les centres d’intérêt, un appel d’offres, des forces de vente, une connexion, un envoi, un acompte, un magazine, une qualité, auparavant, néanmoins, le développement, exigeant mais l’exigence, le langage, le nôtre, un fabricant, appeler, la rémunération, faire partie, le diplôme, les savoir-faire, les savoir-être, les comptes rendus, des années d’expérience.
  • Accord des noms et des chiffres : les mardis, les mardis soir, une crise aiguë, 1,5 million d’euros mais 3 millions, quatre-cents et quatre-cent-vingt, mille est invariable.
  • Majuscules et abréviations : Monsieur (M.), Madame (Mme), la région Sud, les jours de semaine et les mois ne prennent pas de majuscule. Les sigles que l’on épelle ne prennent pas de points de séparation : CDI, CDD. Les sigles qui se lisent ne prennent une majuscule que sur la première lettre : Unesco.

Les fautes de vocabulaire

Des confusions : cession et session (cession vient de céder), censé et sensé (sensé vient du bon sens), pause (comme la pause-déjeuner) et pose, à l’attention (du directeur de la société) et à l’intention, sans ou sens, mise à jour (d’un texte) et mise au jour (de vestiges), faites (verbe faire au présent à la deuxième personne du pluriel) et le faîte (du toit), deuxième et second (s’il y a un second, il n’y a pas de troisième), de concert (d’un commun accord) et de conserve (ensemble).

Des expressions à surveiller

Pallier quelque chose, je vous prie d’agréer, être chargé de, s’avérer (sans vrai car c’est un pléonasme), en termes de (= dans le vocabulaire de), veuillez trouver ci-joint ma lettre de motivation (pas d’accord pour ci-joint) mais veuillez trouver ma lettre de motivation ci-jointe (accord), en réponse à votre lettre (ou par suite, en référence à, pour donner suite à).

N’hésitez donc pas à bien relire le CV du candidat avant de le convoquer (ou non) car il reste le reflet de sa motivation et de son caractère.

L’affichage dynamique, une pratique qui se développe

L’affichage dynamique se développe mais reste encore une pratique méconnue des petites entreprises. Celui-ci désigne les outils de communication sur écran qui sont dirigés par un logiciel. Il possède de nombreuses appellations comme « affichage digital » ou encore « affichage numérique », ceci sans compter les anglicismes souvent reliés aux pratiques nouvelles. En définitive, il s’agit d’un contenu qui s’affiche sur des écrans et de manière « dynamique » comme son nom l’indique.

Ce procédé est souvent opposé à toutes les communications dites « print » comme les affiches, les flyers, les prospectus ou encore la publicité dans les magazines. Il est généralement considéré que ce mode d’affichage s’effectue en dehors du foyer sur des écrans présents à l’extérieur de la maison qui n’appartiennent pas à l’utilisateur. On le distingue ainsi de la publicité sur Smartphone.

Une posture à prendre en compte

On l’aura compris, ce type d’affichage s’effectue dans des lieux bien précis et la communication doit donc être pensée en fonction du lieu mais également du contexte ou encore de l’audience touchée car tous les types de message ne se valent pas suivant les situations.

D’abord, il doit s’adapter au lieu de diffusion puisque celui peut avoir lieu à l’extérieur du point de vente en façade comme on le voit de plus en plus devant les banques ou les laveries, on l’appelle alors « POT » ou affichage en vitrine. Il peut également s’effectuer en rayon « POS » ou en caisse « POW ». En réalité ces distinctions s’effectuent surtout sur la posture de l’audience suivant qu’elle est de passage, en train d’attendre ou d’acheter des produits. Si vous avez un doute, rien ne vous empêche de vous faire accompagner par des acteurs spécialisés comme oto-technology.fr.

Une communication adaptée à l’objectif

Lorsque l’on communique via l’affichage dynamique, il faut également prendre en compte vos objectifs. Suivant le lieu de diffusion et ceux-ci, vous n’aurez évidemment pas le même type de communication. Votre message demeure très différent suivant que vous voulez convaincre un client d’acheter un produit spécifique, développer votre image de marque ou encore tout simplement faire connaître une nouvelle offre.

Si vous souhaitez que votre affichage soit effectué pour la vente ou pour votre image de marque, vous devez alors définir des sous-objectifs comme attirer l’attention de la clientèle, faire devenir votre clientèle dans votre point de vente, augmenter votre visibilité ou renforcer votre image de marque. Vous pouvez également tabler sur des ventes supplémentaires. Il peut également accompagner vos ventes puisque ce type d’affichage peut servir à donner des instructions à vos visiteurs et les guider tout au long de leur parcours d’achats ou tout simplement les aider à patienter et rendre l’attente plus agréable.

Mais ce n’est pas tout ! L’affichage dynamique sert globalement à tout ce qui touche à la communication interne ou à l’information. Vous pouvez ainsi disposer des écrans dans votre entreprise sur vos lieux de ventes pour rappeler le règlement interne ou vos valeurs, diffuser un message auprès de vos collaborateurs, rappeler des évènements ou encore tout simplement souhaiter la bienvenue à vos visiteurs. On l’aura compris son utilisation peut donc se faire à de nombreux niveaux et pas seulement pour tout ce qui touche à la vente.

Les avantages de l’affichage dynamique

Par nature, l’affichage dynamique possède l’avantage de pouvoir être piloté et changé rapidement. Il s’agit de l’édition d’un contenu digital et qui peut donc être facilement retiré, modifié ou adapté selon le lieu de diffusion. La plupart des acteurs proposant un affichage dynamique vous propose d’ailleurs des outils simples vous permettant de diffuser votre contenu qui vous permet de le changer quel que soit le lieu où vous vous trouvez et de faire votre diffusion en temps réel.

Autre avantage, votre contenu est dynamique et il ne s’agit pas d’une simple image statique. Dans certains cas, le contenu peut aussi être interactif même s’il vous faudra alors bien étudier l’utilisation de votre affichage. De la manière identique, le contenu peut être programmé à l’avance et vous pouvez programmer un certain type de communication suivant le jour, l’heure de la journée, le lieu ou encore prévoir une communication spécifique lors d’évènements précis.

Concentration… action !

La première des règles à connaître si l’on veut améliorer son efficacité au travail est qu’on ne peut avancer que si l’on est concentré… Oui mais pas si facile de faire abstraction de collègues trop envahissants, d’e-mails reçus à la chaîne ou encore de coups de téléphone qui vous dérangent !

 « Un peu de concentration ! » nous répétaient nos professeurs à longueur de cours… Et ils n’avaient pas tort ! Car pour être efficace dans son travail, il faut absolument améliorer son niveau de concentration. Traquez les éléments perturbateurs qui coupent celle-ci et vous font perdre de nombreuses précieuses minutes chaque jour.

Une chose après l’autre

Fuyez les allers-retours entre dossiers différents qui demandent du temps et de l’énergie. A chaque fois que l’on s’attaque à un nouveau dossier, on perd naturellement quelques minutes passées à se remettre les idées au clair sur le sujet, même si on le maîtrise bien. Un conseil : focalisez-vous sur un seul dossier à la fois et avancez-le au maximum avant de passer à autre chose.

Même lors d’une urgence, elle peut généralement attendre une heure donc n’hésitez pas à vous interroger sur sa pertinence car il est inutile de sortir de votre tâche si ce n’est pas véritablement nécessaire. D’autre part, ne pas finir une tâche c’est avoir un sentiment d’inachevé qui vous trotte dans la tête et donc une perte de temps.

Se libérer des pots-de-collègues !

Ils ont beau être emplis de bonnes intentions, vos collègues peuvent malgré tout vous « manger » un temps précieux à force de vous solliciter à droite à gauche. Alors soyez clair avec eux afin de limiter les perturbations surtout pour les tâches qui vous demandent un effort d’attention. Vous pouvez par exemple leur dire que vous viendrez les voir à telle heure pour discuter, fermer votre bureau et annoncez des horaires de visite durant lesquels vous serez davantage disposés à les recevoir.

Pour les messages usuels, encouragez-les à communiquer par email et à ne vous solliciter qu’en cas d’extrême urgence. Ouvrez votre porte une fois votre tâche terminée ou allez voir vos collègues pour vous enquérir de ce dont ils voulaient vous parler. Parfois, ils auront même résolu la tâche eux-mêmes entretemps.

Enfin, pour ne pas passer tout de même pour un ours terré dans son bureau, prenez le temps de prendre un café avec eux à la pause !

Sachez couper le téléphone et fermer votre boite e-mail

Le téléphone et les emails sont les meilleurs ennemis du professionnel : indisponibles mais aussi totalement envahissants ! Pour éviter d’e vous interrompre dans votre travail, osez mettre le téléphone sur boite vocale et ne consultez vos emails qu’une fois toutes les deux heures ou seulement le matin et le soir. Évitez d’avoir des notifications à la réception de chaque email en paramétrant votre boite e-mails pour que seulement certains emails arrivent en urgence ou encore qu’elles cessent les bips sonores.

Lancez-vous

Pour vous concentrer, il vaut mieux ne pas trop penser à la tâche que vous avez à réaliser car vous risquez fort de ne jamais vous lancer dedans. Une fois lancée, votre cerveau devrait naturellement prendre le relais et se concentrer automatiquement sur la tâche que vous exécutez. N’hésitez pas à avoir une to do List qui vous indique les tâches à faire les unes après les autres avec des périodes de battement, vous pourrez ainsi les enchaîner sans avoir à vous demander ce que vous avez à faire. Pour éviter toute procrastination, dites-vous que vous allez faire 1% de la tâche et une fois lancé vous risquez fort de la mener à termes.