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Trouver la force en soi !

Avec des contraintes budgétaires fortes et des difficultés qui peuvent frapper l’entreprise, il est indispensable de se préparer à affronter les épreuves qui peuvent se présenter en faisant appel à ses ressources personnelles. Comme le disait Friedrich Nietzsche dans le Crépuscule des idoles (1888) « Ce qui ne me fait pas mourir me rend plus fort ». Mais « savoir » et « pouvoir » sont deux dimensions bien séparées. Trouver la force en soi ! C’est une chose d’avoir un sens conceptuel de ses capacités, il en est une autre de connecter son pouvoir personnel par l’expérience.

Aller au-delà de la zone de confort

Sortir de sa zone de confort est une étape qui amène à mobiliser une force parfois jusqu’alors inconnue parce qu’inutilisée. Ne nous méprenons pas ! Il n’y a pas lieu de rechercher volontairement l’épreuve et encore moins la souffrance pour se glorifier dans une perspective bien ancrée dans une certaine tradition religieuse…

L’enjeu est en revanche de pouvoir faire face à ce qui est, et qui n’est pas nécessairement facile ni agréable. Pour trouver la force en soi, vous devez intégrer qu’elle existe en vous et qu’elle est source de détermination et d’engagement. Elle est indispensable à l’entrepreneur et au dirigeant car c’est elle qui le guide, l’accompagne, le porte, lui permet de ne pas chuter dans les moments les plus ardus. Vous pouvez avoir peur de vous confronter à certaines tâches mais vous pouvez le faire, alors n’hésitez pas à sortir de votre zone de confort.

Changer sa vision des difficultés

Il faut accueillir l’épreuve et la difficulté à laquelle vous êtes confronté comme une opportunité.  Acceptez-là et transcendez-là ! Plutôt que de vous plier à elle, prenez conscience que grâce à elle, vous allez pouvoir trouver la force du guerrier en vous qui coûte que coûte triomphera et atteindra son objectif. Finalement une difficulté n’est qu’une opportunité de réussite.

Pour trouver la force en vous, vous devez considérer qu’un environnement hostile, au-delà des difficultés et des contraintes réelles qu’il impose, représente un cadre qui vous donne une opportunité d’aller toucher du doigt une énergie vitale et une capacité d’engagement inhabituelles. Il s’agit d’une épreuve qui vous permet de vous transcender et d’aller plus loin.

Plus que jamais les crises successives ont frappé les entreprises et on constate une crise de confiance en soi et dans le monde qui nous entoure. L’une des vertus de ce contexte hostile et difficile est donc de nous pousser à trouver, à expérimenter des ressources intérieures parfois insoupçonnées.

Constater ses succès

Si vous ne ressentez pas cette force en vous, il vous suffit de constater chaque fois que vous avez réussi quelque chose alors que vous la trouviez difficile. Tous vos succès demeurent la preuve que vous avez cette force en vous et que vous pouvez la retrouver. Qu’ils soient petits ou grands, vos succès et réussites vous montrent que vous pouvez aller au-delà. Si vous avez pu autrefois trouver cette force, alors elle demeure présente en vous.  Il ne vous reste qu’à y faire appel pour atteindre vos objectifs. 

Les levées de fonds, toujours au beau fixe

Les levées de fonds ne sont pas là pour impressionner. Elles relèvent d’un défi que se lancent les entrepreneurs pour développer leur croissance. On peut le voir avec celles qui ont su optimiser leur levée de fonds. Focus sur trois d’entre elles qui n’hésitent pas à vivre l’aventure.

Gatewatcher, réalise sa Première levée de fonds de 25 millions d’euros

© welcometothejungle.com

Depuis 7 ans, l’entreprise française spécialisée dans la cybersécurité Gatewatcher s’est toujours autofinancée. Avec plus de 70 salariés et une présence en France et à l’international, la startup a réalisé une première levée de fonds de 25 millions d’euros. Ses deux cofondateurs Jacques de La Rivière et Philippe Gillet ont développé une solution détectant les intrusions et menaces qui pèsent sur les entreprises et les institutions publiques. À ce jour, la startup commercialise notamment AIonIQ, une plateforme NDR (Network Detection & Response), ainsi que Trackwatch, une solution qualifiée par l’ANSSI qui assure la protection des opérateurs d’importance vitale. Aujourd’hui, Gatewatcher entend accélérer son développement, notamment à l’étranger.

Avec le développement du numérique en 2020, le nombre de cyberattaques a atteint des records (+ 255 % des attaques au rançongiciel en 2020 selon l’Anssi). . Gatewatcher se distingue par la flexibilité de son approche. « Nous sommes le seul acteur dans la détection réseau à proposer à nos clients un fonctionnement en mode cloud , et d’autre part en mode complètement déconnecté pour respecter toutes les contraintes réglementaires de chaque pays (comme le RGPD) ».

Silvr lève 130 millions d’euros pour aider les entreprises à se financer et s’impose comme un leader européen

Silvr, une FinTech française basée à Paris et lancée en 2020, a réalisé une levée de fonds de 1Silvr, une pépite française, une FinTech basée à Paris lancée en 2020 par deux entrepreneurs, Nima Karimi et Grégory Tappero qui n’en sont à la première réussite a  réalisé une levée de fonds de 130 millions d’euros (dont 18 millions d’euros en equity et 112 millions d’euros en dette). De surcroît, l’entreprise déploie une technologie qui lui permet de de mesurer la performance des entreprises en temps réel et de calculer ses performances pour établir le RBF.

Elle se rémunère en prélevant une commission qui varie entre 6 % à 9 % du montant financé. Elle s’adresse à tous types d’entreprises qui sont en ligne, dans l’e-commerce ou le SaaS. L’entreprise, grâce à son premier tour de table de 3 M€ en seed début 2021, a recruté une vingtaine de collaborateurs et a financé plus de 100 entreprises. Aujourd’hui Silvr a pour objectif de recruter une centaine de collaborateurs en 2022 pour accompagner sa croissance et développer sa plateforme. 

Mojo Vision lève 45 millions d’euros pour ses lentilles de contact Mojo Lens

La lentille connectée, présentée au salon CES de Las Vegas en janvier 2020, est encore à l’état de prototype. Mojo Lens intègre un écran MicroLED caché sous un iris artificiel qui affichent des informations en réalité augmentée, elle a acquis de nouveaux partenariats avec des marques de sport (Adidas Running, Trailforks, Wearable X,…), dans les domaines de la course, du golf, du yoga, du vélo et du ski afin d’explorer de nouvelles pistes de cas d’usage comprenant l’affichage des performances. En outre, Mojo Vision envisage de le proposer aux personnes malvoyantes avec objectif de corriger certains handicaps visuels. Sa collaboration avec la Food and Drug Administration (FDA) est toujours d’actualité, mais elle n’a pas encore obtenu d’autorisation de mise sur le marché. 

Travailler à domicile, est-ce une bonne idée ?

Si vous vous imaginez avoir une vie plus facile en travaillant à domicile, sachez que vous rencontrerez des hauts et des bas. Certes, vous ne risquez plus de subir les embouteillages ou au contraire d’avoir la chance de pouvoir être proche des vôtres, choisir vos horaires, gagner du temps sur les transports… Les raisons sont variées. Cet article vous donnera les astuces afin de mieux gérer le travail de chez vous car cette manière de fonctionner ne comporte pas que des avantages. Travailler à domicile, est-ce une bonne idée ?

Un environnement de travail personnalisé

Quand vous travaillez à domicile, l’avantage, c’est que vous décidez où vous exercerez. Certaines personnes préféreront œuvrer dans leur salon alors que d’autres préféreront travailler dans la cuisine ou changer de lieu suivant les moments de la journée. Mais se distraire devient plus facile et la tentation de réaliser une tâche ménagère, d’allumer la télévision ou encore de regarder une série devient plus forte. Pour les minimiser, il reste conseillé de transformer une pièce en lieu de travail afin de vous sentir comme au travail, tout en étant à la maison. Cette manière de fonctionner vous permet également d’imposer des limites à vos enfants si vous en avez.

Oxygénation et ambiance

Pour éviter de manquer d’air à la mi-journée, remplacez les diffuseurs d’ambiance par des plantes. Pensez aussi à installer votre bureau près d’une fenêtre. Vous pourrez ainsi vous réoxygéner de temps à autre.

Essayez également de travailler dans une pièce avec une couleur qui vous poussera à vous dépasser. Celle-ci doit être agréable, la plus agréable possible, et vous donner envie d’y être, le but n’étant pas de créer une salle que vous estimeriez comme une salle de torture et qui serait purement fonctionnelle. N’hésitez pas à l’équiper de tout le matériel qui contribue à votre bien-être comme une machine à café par exemple.

Des loisirs et du sport

Travailler chez soi ne veut pas dire être enfermé sans possibilité de sortie. Au contraire, profitez de ce statut pour vous aménager des plages de temps libre. N’hésitez pas à vous aérer en vous rendant dans un bois situé non loin de votre logement ou dans un parc ou encore à aller faire du sport.

Vous avez également la possibilité de vous organiser comme vous le souhaitez alors autant en profiter pour ne pas passer une journée entière chez vous mais à vous déplacer dans des lieux qui vous plaisent davantage pour travailler.

Une gestion des horaires

Pour arriver à bien travailler, vous devrez vous fixer des horaires précis afin de conserver un rythme de travail et ne pas avoir tendance à vous disperser. La plupart des personnes qui travaillent à domicile adopte des horaires classiques de bureaux même s’ils peuvent parfaitement procéder autrement. Cependant, cela dépend de votre manière de travailler. Certains préfèrent d’ailleurs allonger leurs horaires et pouvoir alterner les tâches relatives à l’entretien de la maison par exemple avec celles du travail.

Il reste cependant conseillé d’avoir des créneaux horaires communs avec vos équipes car elles doivent pouvoir vous contacter sans que leur sollicitation n’intervienne pendant vos périodes de loisirs ou de repos.

Quelques astuces pour éviter les problèmes liés au travail à domicile :

  • essayez de travailler dans un endroit vraiment calme.
  • filtrez vos appels. Au besoin, souscrivez à deux lignes et ne communiquez votre numéro professionnel qu’à vos clients.
  • dressez une liste d’envies plutôt qu’une To-Do List. Accordez-vous une récompense chaque fois qu’une tâche sera terminée.
  • séparez-vous des tentations si vous travaillez dans une pièce à part. Vous serez ainsi moins enclin à y céder.

Organisez une journée bien-être au travail

Les entreprises ont parfois du mal à choisir dans le vaste catalogue des actions Bien-être et Performances qui leur sont proposées par les sociétés spécialisées. Pour réussir à faire le tri et à identifier les actions prioritaires qui intéresseront vos collaborateurs, rien de tel qu’un essai grandeur nature. Alors, pourquoi ne pas vous lancer dans l’organisation d’une journée bien-être au travail ! Effet garanti.

Vous pouvez le faire (avec l’appui de votre service ressources humaines) pour de multiples raisons : secteur en pleine mutation, restructurations inévitables, peurs individuelles concernant l’avenir de l’entreprise, récompenser vos salariés… Autant de cas qui peuvent impacter grandement le travail et l’état de santé de vos salariés. Pour pallier cette situation, il est idéal de mettre en place préalablement un plan d’action de prévention et de gestion des risques psychosociaux avec l’appui de vos salariés. Cette journée ponctuelle rentrera donc dans ce cadre plus général.

Si les journées bien-être connaissent un tel succès c’est parce qu’elles permettent de montrer aux salariés que la société reste attentive à leurs besoins surtout dans une période de difficulté. Il s’agit également d’une forme de récompense pour la plupart des salariés qui considèrent généralement cette journée un peu comme un cadeau. N’oubliez pas une fois la journée terminée à faire le point sur les ateliers et décider des actions prioritaires à mener.

Une journée pas comme les autres

Lors de cette journée, chacun peut s’inscrire dans l’idéal à l’atelier qu’il souhaite sans aucune obligation et en toute discrétion. Même si vos salariés ne sont pas intéressés par tous les ateliers qui leur sont proposés, ils s’inscriront sûrement à certains d’entre eux. Vous devez donc leur garantir la confidentialité et dans le cas d’une inscription en ligne faire en sorte que les noms n’apparaissent pas.

Celle-ci n’étant pas une journée classique de travail, n’hésitez pas à communiquer dessus en amont et à en partager les bienfaits. Vous pouvez promouvoir la participation afin de déculpabiliser ceux qui souhaitent participer mais essayer de les inciter à participer sans toutefois trop insister si vous ne voulez pas en faire une obligation.

La journée du point de vue du salarié

Une journée bien-être ?

Véronique est assistante administrative dans une société de services et chaque année son entreprise propose une journée Bien-être à l’attention de l’ensemble de ses collaborateurs. Elle attend avec impatience cette journée pour découvrir de nouveaux ateliers : cette année, elle pourra mettre en pratique les astuces pour un petit déjeuner Bon & Bio afin d’éviter les tentations de 11h, elle s’initiera à la sophrologie pour apprendre à se recentrer sur elle-même en cas de grosse pression, elle découvrira son niveau de stress grâce à une évaluation personnelle incluant des préconisations sur mesure et enfin ,elle comprendra pourquoi elle a si souvent mal au dos à la fin de la journée grâce aux conseils d’un ergonome qui passera dans son service.

Avant de commencer son activité, elle discutera sûrement avec ses collègues de leur planning respectif et des ateliers qu’ils ont choisis. Elle a hâte de les découvrir car en ce moment elle se sent fatiguée, il y a beaucoup de travail dans son service et elle est toute seule pour tout faire car son binôme est malade.

Quels sentiments ?

Elle a la sensation de ne pas être efficace tellement elle doit tout gérer dans l’urgence, du coup alors qu’elle excelle dans son domaine, elle commence à douter de ses compétences. En plus, ses enfants lui donnent du fil à retordre et les conflits ne cessent de se multiplier à la maison. Ce sera donc pour elle, non seulement l’occasion de faire un break dans sa journée de dingue mais aussi un des rares moments de détente rien qu’à elle pour découvrir des solutions qui pourraient lui permettre de se sentir mieux au quotidien.

Même si cette journée Bien-être reste épisodique dans la vie professionnelle de Véronique, elle a pour effet de lui apporter des pistes de réflexion sans lui imposer quoi que ce soit. Elle améliore sa motivation et son Bien-être dans un univers de performances en perpétuel mouvement. C’est avec une réelle cohérence qu’une telle journée doit être organisée afin de réconcilier l’entreprise avec ses collaborateurs.

Sachez adapter vos locaux à votre personnalité

En suivant votre instinct et votre force de créativité, vous avez pensé pouvoir agencer votre entreprise à votre image. Malheureusement, le résultat n’est pas forcément au rendez-vous et il convient parfois de recruter un consultant externe, architecte ou décorateur d’intérieur pour que le résultat soit au rendez-vous. Celui-ci vous guidera sans faux pas ni faux pli. En attendant, voici quelques conseils utiles comment adapter vos locaux à votre personnalité.

Un petit chez soi au travail

Vous souhaitez créer un cadre de travail agréable ? Il est relativement courant pour cela d’essayer de prolonger l’univers de la maison jusqu’au bureau. Pour cela, privilégiez des éléments de décoration que vos salariés pourraient trouver à leur domicile. Un mur de briques, de grands tapis de sol, des plantes vertes suspendues, des photos du personnel dans les bureaux, les couloirs et les salles de réunion suffisent à donner aux salariés de votre entreprise non pas simplement un esprit d’équipe, mais un air de famille… N’hésitez pas à acheter des objets qui n’ont aucune utilité professionnelle mais une valeur décorative.

Une ambiance campagnarde

Dehors, une circulation intense, des bruits urbains agressifs et une pollution étouffante…Vos salariés arrivent stressés au travail avant même d’avoir commencé leur journée. Cependant, grâce à quelques accessoires, vous êtes parvenu à insuffler un petit air rustique aux locaux de votre entreprise. N’ayant rien perdu de leur charme d’antan, le mobilier en bois brut et les rangements en métal sont de rigueur pour l’ambiance campagnarde. N’omettez pas la grosse pendule ancienne, car si les nuages et le bleu du ciel artificiel possèdent certains bienfaits sur la créativité, vos employés ne risquent pas de profiter de cet environnement chaleureux pour lézarder au soleil.

« Recyclo-déco »

Vous revendiquez les économies et méprisez le gâchis ? À cet effet, vous pouvez plaire à certains salariés qui partagent cette vision. Vous ne demandez certes pas de moudre le café ou d’aller puiser de l’eau à la fontaine la plus proche, mais les bureaux sont remplacés par des portes collées sur une cagette, les rangements par de vieilles boîtes aux lettres et une vieille branche fait office de porte-manteau. Rien ne vous empêche d’accorder un budget à vos salariés pour l’ameublement pour ceux qui aiment chiner ou à racheter à vos salariés certains des objets qu’ils possèdent : chacun y trouvera son compte.

Le boulot, c’est ri-go-lo !

Vous avez toujours rêvé de faire de votre entreprise un véritable terrain de jeu adapté à tous les âges. Pour vous glisser derrière votre bureau, un toboggan est à votre disposition ainsi qu’un airbag à l’arrivée pour les seniors. Pour les moments de détente, une salle de jeu où se côtoient table de ping-pong, billard, filet de basket et golf miniature, vous permet de vous défouler. La salle de réunion vous place dans un aquarium géant où les décisions sont prises au milieu des poissons. Le long du couloir, des écrans géants diffusent des actualités à longueur de journée et les tons irisés des sols et plafonds réchauffent l’atmosphère du lieu de travail.

Si vous projetiez de relooker vos locaux mais, malgré votre forte personnalité, vous ne parvenez pas à vous décider sur les modifications à apporter, nous espérons que ces quelques idées auront attisé votre feu de créativité

Apprendre à se déconnecter et à décompresser

Pour être un entrepreneur heureux, faut-il encore laisser de la place à vos activités personnelles, pour que vous ne soyez plus sans arrêt dans l’urgence ou encore les yeux rivés vers votre smartphone. Vous devez prendre le temps de déstresser et apprendre à vous déconnecter et à décompresser.

Une obligation de déconnection pour les salariés

Depuis le début de la crise sanitaire, la fusion entre notre espace de travail et celui personnel s’est imposée sans parfois que l’on se rende compte des conséquences de la disparition des frontières. Pourtant, depuis 2017, il est obligatoire dans les entreprises françaises d’établir un accord ou une charte entre l’employeur et les salariés. Un salarié ne peut pas se voir reprocher par son employeur de ne pas avoir répondu à un mail ou à un appel en dehors de ses heures de travail. Ce droit à la déconnexion est inscrit dans l’article 55 de la loi Travail et concerne les entreprises de plus de 50 salariés mais devrait s’appliquer dans les plus petites.

Une incapacité à se séparer de son smartphone

Selon une étude de Recommerce pour Toluna, 21 % des Français se disent incapables de se passer de leur téléphone une journée. 24 % admettent même qu’ils ressentiraient un véritable manque s’ils devaient s’en séparer ne serait-ce que pendant 24h. Plus l’utilisateur est jeune, plus cette déconnexion apparaît comme inenvisageable. 40 % des moins de 18 ans confessent ne pas pouvoir se séparer de leur téléphone plus de 5 minutes contre 30 % des milléniaux. Seuls les plus de 55 ans sont en majorité prêts à s’en passer. A l’inverse, 43 % des 35-54 ans et 65 % des plus de 55 ans assurent pouvoir couper le fil sans trop de problème, une dépendance donc générationnelle.

Le syndrome FOMO guette toujours l’entrepreneur

Le syndrôme FOMO (« Fear Of Missing Out » en anglais) est un phénomène qui consiste à avoir « peur de rater quelque chose ». Il s’agit d’un besoin irrépressible de se connecter constamment aux autres, d’être en permanence au fait des dernières actualités et implique d’être joignable à chaque moment de la journée.

Elle affecte particulièrement les propriétaires de smartphones qui deviennent incapables de résister aux sirènes des vibrations et sonneries, voire simplement lorsque le téléphone s’allume ou envoie une notification. Il est amplifié par le fait que le portable sert aussi bien aux activités personnelles que professionnelles. De ce fait, il rend fort difficile la déconnexion voire impossible. Selon une étude commandée par Google auprès de Qualtrics, 68 % des personnes interrogées utilisent le même appareil pour leurs usages professionnels et personnels notamment car cette réunion permet une économie substantielle : un seul abonnement et un seul appareil. Sans compter que souvent, il est perçu comme un avantage pour le salarié.
Selon cette étude 62 % des Français utilisent toujours ou très souvent leur smartphone pour travailler lorsqu’ils ne sont pas au travail dont 40 % après le travail et un tiers pendant le week-end. 20 % l’utilisent même lors du coucher et 15 % pendant la nuit… Cela se traduit par la vérification régulière de ses emails/appels pros (60 %), de ses notifications (40 %) ou par le fait d’avancer un travail pour le lendemain (29 %). 

Quelques conseils pour se déconnecter

Pour vous déconnecter et profiter pleinement dans votre vie personnelle, suivez les conseils suivants :

  • Vous organiser en amont pour déléguer les tâches en cours et avoir quelqu’un qui traite les urgences à votre place.
  • Mettre en place une réponse automatique indiquant la démarche à suivre en votre absence.
  • Instaurer des phases de digital détox où l’on bannit tous les écrans.
  • Séparer votre téléphone personnel de celui professionnel
  • Mettre votre téléphone de côté en vacances et ne pas l’emmener avec vous si possible
  • Supprimer la synchronisation de mails sur son téléphone pendant les instants de repos
  • Partir en vacances en même temps que les clients afin de n’avoir aucune urgence à traiter
  • Ne rappeler qu’en cas de message urgent sur votre répondeur
  • Mettre en place des activités dédiées à votre vie personnelle
  • Ne consulter vos appareils et messageries qu’une seule fois dans la journée à une heure bien précise.

Que faut-il savoir (en termes juridique) pour s’associer ?

Vous avez besoin de fonds pour constituer le capital social de votre société ou financer un projet porteur d’une innovation, de compétences complémentaires, de gagner en crédibilité par le biais d’un réseau et donc de bien vous entourer. Il vous vient alors une idée : vous associer. Que ce soit avec votre famille, vos amis, votre conjoint ou autre, vous devez avant tout vous assurer d’en connaître les caractéristiques afin de ne pas vous tromper …

Selon l’article 1832 du Code civil : « La société est instituée par deux ou plusieurs personnes qui conviennent par un contrat d’affecter à une entreprise commune des biens ou leur industrie en vue de partager le bénéfice ou de profiter de l’économie qui pourra en résulter. Elle peut être instituée, dans les cas prévus par la loi, par l’acte de volonté d’une seule personne. Les associés s’engagent à contribuer aux pertes. »

La pluralité d’associé

L’exigence traditionnelle en termes du nombre d’actionnaires varie selon le statut de la société. Les Société Anonymes (SA) exigent au moins 7 actionnaires alors que les sociétés en commandites par action, 4 actionnaires (1 commandité et 3 commanditaires).

Des réformes successives ont remis en cause la conception contractuelle de la société ainsi que l’exigence traditionnelle d’une pluralité d’associés : la loi du 11 juillet 1985 avec la création de la forme « EURL » et la loi du 12 juillet 1999 avec la création de la forme « SASU ».

La volonté de s’associer

L’ « affectio societatis » est défini par la Jurisprudence comme « la volonté de collaboration active et égalitaire des associés ». On note tout d’abord le principe de la « collaboration active ». L’« affectio societatis » varie selon la forme de la société.

Il est important de bien distinguer les spécificités de cette collaboration. Le fait qu’une femme travaille avec son conjoint et participe aux bénéfices et aux pertes ne peut  être considéré comme suffisant pour caractériser une société créée de fait en l’absence d’« affectio societatis ». Pour pouvoir caractériser une société créée de fait, il faut constater « une intention même implicite de s’associer pour participer à la gestion de l’entreprise commune ».

Sur le plan d’un contrat de prêt, il faut savoir qu’un prêteur de fonds ne peut obtenir la qualité d’associé à défaut de caractériser un « affectio societatis ».

On trouve également le principe prenant appui sur la collaboration égalitaire. Cette collaboration permet de faire la distinction entre le contrat de société du contrat de travail et la clause de participation aux bénéfices.

Les différents types d’apports

Un apport renvoie à un contrat par lequel un associé affecte un bien ou un droit à la société. Cela en contrepartie de la remise de titres sociaux.

On distingue plusieurs classifications d’apports, à savoir les apports externes, les apports internes, les apports entrant dans le capital et les apports hors du capital.

Plus précisément, on différencie plusieurs types d’apports. Les apports en numéraires se traduisent par exemple par des chèques, virement, espèces. Le paiement effectif des titres souscrits, qu’on qualifie de libération de l’apport, peut s’étaler dans le temps. Pour les SARL, on a la libération immédiate d’1/5 et le reste se fait dans un délai de 5 ans. Pour les SA, SAS et les SCA, la moitié de la valeur souscrite doit être entièrement libérée et le reste libéré dans un délai de 5 ans. Enfin, pour ce qui relève des SC, SNC et SCS, les statuts fixent librement la date de libération. L’associé est débiteur de ses apports et des intérêts moratoires générés par la somme non libérée.

Les apports en nature regroupent tous les biens autres que l’argent. Parmi ces apports se trouvent les biens corporels (immeuble, véhicule, matériel, marchandises, …) et les biens incorporels (bail commercial, fonds de commerce, brevets, titres de sociétés, …).

Les apports en industrie désignent les connaissances techniques, le savoir-faire, le travail, la notoriété, les services, … En raison de sa complexité d’évaluation, il ne fait jamais partie du capital social. Seuls les apports en numéraire et les apports en nature forment le capital social.

La qualité d’associé suivant les régimes matrimoniaux

Le régime de la séparation des biens. Les biens sont propres à chaque conjoint qui peut en faire librement apport, sauf concernant le logement : bail, propriété, mobilier, … Celui qui apporte détient la qualité d’associé.

Le régime de la communauté réduite aux acquêts : les biens propres des époux sont ceux qui existaient avant le mariage et ceux acquis par don ou legs pendant le mariage. C’est le même type de régime que celui pour la séparation des biens.

La particularité des biens communs

Les biens communs : ce sont les revenus du ménage ainsi que les biens acquis pendant le mariage.

Notez que si les biens communs s’utilisent dans le cadre de l’activité professionnelle d’un époux, seul ce dernier détient la possibilité d’en faire apport. Pour ce qui est des autres biens communs, on relève un apport libre des conjoints sous les limites suivantes :

  • Gains et salaires : aux charges du ménage après contribution.
  • Apport à une SNC, SARL : information obligatoire du conjoint (LRAR) et obligation de justifier de cette information dans l’acte d’apport. A défaut, une action en nullité est possible dans les deux ans qui suivent afin de permettre la revendication de la moitié des parts par le conjoint.
  • Pour certains biens : consentement obligatoire du conjoint, sous peine de nullité. Ces biens se caractérisent par des immeubles, des fonds de commerce ou artisanal, des parts de SARL ou de société civile, des avions ou bateaux immatriculés et des droits concernant le logement (droit au bail). Cette obligation est valable quelle que soit la société).

Lors d’un apport de biens communs, la qualité d’associé dépend de divers facteurs.

Dans le cas de sociétés par actions, les deux époux détiennent la qualité d’associé excepté si l’achat s’effectue au nom d’un seul époux. Les actions restent ainsi des biens communs et seront partagées en cas de liquidation de la communauté, c’est-à-dire de divorce. En ce qui concerne la SNC, SARL, CS ou Société Civile, la qualité d’associé est reconnue à celui qui fait l’apport. Le conjoint peut toutefois revendiquer son intention d’être personnellement associé. Dans ce cas, la revendication peut se faire :

  • lors d’un apport : pas d’agrément à solliciter, les associés doivent accueillir ou refuser les deux conjoints.
  • après l’apport : cela se fait par notification à la société et la clause d’agrément est valable si elle est considérée comme étant spéciale.
  • par renoncement : par écrit, le conjoint peut refuser définitivement à sa qualité d’associé. Cette décision est irréversible.

En cas de liquidation de la communauté, les parts seront partagées, par leur nature de biens communs, dans chacun des cas cités précédemment.

La participation au résultat

Ce sont les apports des associés à la société qui déterminent les parts sociales. Les parts sociales se définissent comme des titres de propriété sur le capital de l’entreprise. La répartition du bénéfice réalisé est proportionnelle à ses parts dans le capital, sauf clause contraire. Les statuts peuvent prévoir une répartition du bénéfice différente. Par décision de l’Assemblée Générale, les modalités de répartition des bénéfices se matérialisent par les dividendes, les réserves légales, les réserves statutaires ainsi que le report à nouveau bénéficiaire/déficitaire.

Qu’est-ce qu’un fondateur ?

“Rome ne s’est pas faite en un jour”. Cette exhortation à la patience et à la persévérance sonne juste. Cela explique son succès. Toutefois, elle est fausse : Rome s’est faite en un jour. En effet, le récit mythique de la naissance de Rome rapporte que Romulus, le fondateur de la ville, avait, en quelques heures, tracé un sillon pour marquer les limites au sein desquelles la ville devait se construire. Ce geste de délimitation est un geste fondateur. Fonder une entreprise est une aventure infiniment plus modeste que la fondation d’une ville. Mais la comparaison entre ces deux formes de fondation est féconde ; elle montre l’importance du geste fondamental qui, en dessinant les contours de l’entreprise, trace son avenir.

Tout créateur d’entreprise a quelque chose à retenir de l’histoire de Romulus. L’historien romain Tite-Live avait déjà noté la vertu pédagogique de ce récit, puisqu’il le considère comme sans doute faux, mais riche de vertus poétiques. Bref, la fondation de Rome par Romulus est mythique et, comme tout mythe, c’est un mensonge qui dit quelque chose de vrai. Résumons les sept conseils qu’un entrepreneur peut retenir de cette fondation mythique.

1. LA VISION

Romulus a une vision. Là où il n’y a rien, il voit quelque chose. Mais c’est bien une vision qu’il a – et non un plan. Dans cette perspective, il se concentre plus sur l’objectif final qu’il vise que sur ses moyens initiaux. Cet exemple montre bien que ce ne sont pas tellement les moyens d’y parvenir qui sont importants mais bien d’avoir cette vision ou objectif final et d’employer les moyens dont vous disposez pour commencer à écrire votre histoire.

Au jeune entrepreneur, on dira : ne t’engage pas si tu n’as pas de vision et commence avec ce que tu as.

2. LA MISSION

Romulus a une mission : construire une ville. Son plan peut changer, mais sa mission ne change pas. Dans cette perspective, il est une exhortation silencieuse à conserver un esprit de conquête. Cela étant, pour que la mission demeure, même si le plan échoue, il faut qu’elle soit soutenue par une vision.

Au jeune entrepreneur, on dira : ne cherche pas à faire un coup, à créer un produit unique, mais crée une marque, une vraie entreprise avec une identité propre.

3. LES VALEURS

L’identité de Rome est là dès le premier jour de Rome : Romulus est le fils de Mars et tue son propre frère. Il n’y a pas de murs pour contenir sa ville, mais quelques principes fondamentaux. La ville de Romulus est une ville aux principes forts, ce qui permet de distinguer ceux qui adhèrent et ceux qui n’adhèrent pas. Sa Rome est une ville où on est le concitoyen d’un autre concitoyen. Très souvent, les valeurs d’une entreprise sont implicites. Et c’est très bien. Le problème tient plutôt à ce que, parfois, il peut y avoir un écart entre les valeurs professées et les valeurs manifestées. Dans ce cas, l’entreprise peut rencontrer un vrai problème identitaire, car les valeurs permettent des choix rapides et cohérents – ce qui est une bonne part du travail de l’entrepreneur. Romulus, lui, sait comment trancher.

Au jeune entrepreneur, on dira : n’oublie pas tes valeurs et fais en sorte qu’elles se diffusent.

4. LA SOLITUDE

La contrepartie des valeurs, qu’elles soient implicites ou explicites, est qu’elles nous distinguent les unes des autres. En conséquence, l’entrepreneuriat va isoler doublement l’entrepreneur. D’un côté, l’exacerbation de ses choix de valeurs va lui créer des “ennemis” autant que des amis. Les ennemis, dans le monde guerrier de Romulus, sont dangereux. Dans le monde de l’économie, les ennemis sont rares – bien souvent, ils sont abstraits et prennent la figure de l’indifférence : indifférence de ceux qui ne croiront pas à l’aventure de l’entrepreneur. Les amis, dans le monde de l’économie, sont ceux qui adhèreront à ce projet particulier, l’encourageront et le pousseront. D’un autre côté, l’entrepreneur devra rester en pointe pour défendre ses valeurs – Romulus ne peut déléguer à personne la responsabilité de tuer Rémus.

Au jeune entrepreneur, on dira : même si tu te sens seul, tu n’es pas seul puisqu’il y a ceux qui croient en ton projet et ceux qui peuvent t’encourager que ce soit tes amis, ta famille ou bien tes pairs.

5. LE RÉALISME

Heureusement, l’entrepreneur n’aura jamais à tuer son frère pour développer son entreprise. Notez que deux récits fondateurs de l’Occident, la naissance de Rome et le conflit entre Abel et Caïn, sont des récits de fratricides. Et, dans les deux cas, les meurtriers construiront des villes. Une différence entre ces deux récits demeure : dans l’histoire de la fondation de Rome, la mort de Rémus est ambivalente – on ne sait si c’est une bonne ou une mauvaise chose pour Rome. D’un point de vue éthique, c’est une mauvaise chose et Romulus, pris de remords, enterre son frère avec tous les égards. Mais, d’un point de vue utilitariste, ce meurtre valide et consolide les valeurs de Rome : Rome a une limite, quiconque la franchit s’oppose à la communauté et n’est plus sous sa protection.

Au jeune entrepreneur, on dira : l’histoire de Romulus peut rappeler que rien de grand ne se fait sans effort.

6. L’ACTION

Romulus, à la fin de sa première journée de travail a dessiné, avec une charrue, les plans d’une ville, s’est battu avec son frère, l’a tué (avec cette charrue) et, ainsi faisant, a manifesté les valeurs de son entreprise. En un sens, pour l’entreprise naissante, la phase de conception et la phase d’exécution ne sont jamais dissociées : elles se superposent – l’entrepreneur conçoit en faisant et exécute alors qu’il dessine des plans.

Au jeune entrepreneur, on dira : n’aie pas peur d’entrer dans l’action même si tous les contours de ton entreprise ne sont pas parfaitement dessinés.

7. L’OPPORTUNISME

Enfin, il faut reconnaître que l’expérience romaine est une manifestation superbe de cette idée qu’il n’existe pas de condition préalable à la possibilité d’entreprendre. Pour résumer les choses de manière abrupte : Romulus est le modèle du “bootstrapper”. Il fait le maximum avec ce qu’il a à disposition – une charrue. Dans cette perspective, un fondateur doit conserver un sens aigu de l’opportunisme, qui, dans son cas, va consister, sans dévier de sa mission, à ajuster son plan aux moyens à sa disposition. Cette conception de l’entrepreneuriat est parfois décrite comme le triomphe, dans les premières années d’une entreprise, de la logique “effectuale” sur la logique “causale”. Cette forme d’organisation temporaire repose sur une aptitude spécifique à l’entrepreneur : la disposition à la “persistance intelligente”.

Au jeune entrepreneur, on dira : cette disposition apparaît avec le temps. Après tout, Rome ne s’est pas faite en un jour.

Comment prendre soin de vos cheveux abîmés ?

Les cheveux sont des éléments sensibles et les soins inappropriés peuvent les abîmer. Il est de toute évidence frustrant d’avoir des problèmes capillaires. Mais vous pouvez encore redonner vie à vos cheveux abîmés et les faire briller de nouveau. Voici quelques astuces pour faire retrouver la santé à vos cheveux.

Utiliser un bon shampoing

La nature de vos cheveux dicte les types de produits que vous devriez utiliser. Mais dans la plupart des cas, les shampoings bio comme ceux de Hairlust conviennent à toutes les chevelures. Ces types de shampoing ne contiennent pas de produits industriels comme le silicone ou le parabène qui peuvent dégrader les cheveux. Pour retrouver votre charme capillaire d’antan, charme capillaire d’antan, les shampoings contenant des produits industriels. Les huiles végétales et les acides gras contenus dans les shampoings bio nourrissent les cheveux et les préparent contre les complications. Les shampoings faits à base de matières naturelles sont généralement doux et procurent même un sentiment de volupté pendant le lavage.

Opter pour un soin naturel

Pour une bonne routine et pour venir à bout des cheveux qui se cassent ou perdent leur vigueur, vous devez opter pour du naturel sur toute la ligne. Il existe diverses huiles et solutions pour l’après-lavage. Les huiles végétales comme le beurre de karité, l’huile de Jojoba ou de ricin sont debonnes options pour rendre vos cheveux plus forts. Leur utilisation dépend du type de chevelure que vous avez. Vous pouvez aussi choisir des produits Hairlust adaptés pour l’après-shampoing. Il est également nécessaire d’instaurer une routine d’entretien pour appliquer ces huiles à des fréquences régulières. Vos cheveux gagneront du tonus continuellement et redeviendront votre principal atout beauté

Rincer à l’eau tiède ou froide

Le rinçage des cheveux se fait généralement à l’eau chaude. Mais pour des cheveux abîmés, la température élevée cause plus de dégâts. L’eau chaude provoque la sécrétion excessive de sébum qui peut rendre vos cheveux gras. Vous devriez donc opter pour de l’eau tiède ou froide si vous vous en sentez capable. Si vous tenez à avoir des cheveux lisses, vous pouvez aussi ajouter du vinaigre coupé avec de l’eau claire pour effectuer votre rinçage. C’est un mélange qui aide aussi à éliminer le calcaire des cheveux.

Adopter de bonnes méthodes de séchage

Sécher ses cheveux à l’air libre a tout d’une méthode naturelle, mais cela peut vous prendre du temps. Rassurez-vous, votre sèche-cheveux n’est pas la cause de vos soucis capillaires. Le problème se trouve dans la manière de l’utiliser. Vous pouvez donc en faire usage sans en abuser. Activez l’option « Air froid » si possible, mais en maintenant le sèche-cheveux à au moins 10 cm de votre tête.

Contrôler son assiette

Les cheveux peuvent être considérés comme des organes. L’état de votre organisme a un effet direct sur votre chevelure. Prendre soin de son corps peut être bénéfique pour les cheveux. Il vous faut avoir une habitude alimentaire équilibrée. Privilégiez les fruits et les légumes. Mangez souvent des aliments riches en fer et en acides gras pour nourrir votre organisme ainsi que vos cheveux.

Pourquoi faire appel aux centres d’affaires ?

Jeunes entreprises ou plus anciennes, TPE ou grosses organisations, tout professionnel peut avoir besoin un jour des services proposés par les centres d’affaires. Créées aux Etats-Unis fin des années 70, ces structures sont désormais implantées partout dans le monde. Comment fonctionnent les centres d’affaires et quels avantages offrent-ils ? Eléments de réponse.

Services proposés par les centres d’affaires

Également connus sous le nom de business centers, les centres d’affaires étaient à l’origine des immeubles de bureaux, ouverts à la location à plus ou moins court terme et sous différentes formes : location de bureaux de toute superficie, à la journée, à temps partiel ou de façon permanente, avec équipements et mobiliers, configurés selon les besoins de chaque client.

Aujourd’hui, ces établissements ont étendu leur offre de services et proposent un ensemble de solutions clés en main à destination des professionnels :

  • Location de salles de réunion de plus ou moins grande capacité, équipées pour réaliser des formations ou des visioconférences par exemple ;
  • Domiciliation d’entreprises, pour bénéficier d’une adresse prestigieuse pour son siège social ;
  • Permanence téléphonique : routage des appels vers un télésecrétariat pour un accueil personnalisé, et ne manquer aucune communication ;
  • Gestion de courriers : réception, routage et mise sous pli du courrier, entrant ou sortant ;
  • Secrétariat à la demande : frappe et mise en forme de documents, réservation, traduction… ;
  • Equipements professionnels : téléphonie fixe et portable et abonnements afférents, matériels de transmission et reproduction, hébergement et assistance informatique
  • Et bien sûr, location de bureaux …

Les centres d’affaires mettent en œuvre des formules spécialement adaptées selon l’ancienneté et la taille des entreprises, que ce soit pour les créateurs ou les dirigeants souhaitant se développer à l’international par exemple.

L’intérêts des centres d’affaires

Si les centres d’affaires sont aujourd’hui implantés dans les plus grandes villes du monde, et aux adresses les plus convoitées, c’est bien que leurs services présentent un intérêt certain pour leurs utilisateurs. Outre l’attention et le renom que peut susciter une adresse de prestige, les offres comportent bien d’autres avantages.

Ces établissements facilitent l’entrepreneuriat en termes d’investissements.

Les créateurs d’entreprises peuvent réaliser des économies au démarrage de leur activité, en bénéficiant de bureaux aménagés selon leurs besoins sans avoir à acquérir matériels informatiques et mobiliers, ou avoir à recruter par exemple.

D’une manière plus générale, ils permettent aux entreprises de mieux gérer certains coûts et notamment de réduire leurs charges immobilières. Si la crise de l’immobilier touche les particuliers, elle n’épargne pas non plus les professionnels pour qui les loyers s’avèrent aussi de plus en plus chers. Les centres d’affaires sont donc un moyen d’avoir des bureaux à coût moindre.

Toujours dans la même optique, les entreprises n’ont plus forcément les capacités de se doter d’espaces pour faire office de salles de réunion et qui seraient par ailleurs inoccupés une grande partie du temps. La solution leur permet donc d’améliorer leur rentabilité tout en étant flexibles puisque les espaces proposés sont personnalisables et disponibles à la demande.

Enfin, il existe d’autres situations particulières qui peuvent pousser à se tourner vers ces établissements. D’une part, toute entreprise peut rencontrer un accroissement soudain de son activité lui ayant imposé de recruter sans toutefois avoir les surfaces d’accueil suffisantes, ou encore ne pas pouvoir disposer de ses propres locaux à un instant T à la suite d’un dégât des eaux par exemple. Les centres d’affaires s’avèrent dans ce cadre une solution temporaire permettant de maintenir l’activité. D’autre part, ils sont un moyen de développer ses marchés, notamment pour les entreprises qui souhaitent tenter leur chance à l’étranger.