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Tous les points à observer quand on monte un site e-commerce !

Les sites e-commerce fleurissent. Cependant, ils doivent apporter une valeur ajoutée face à la concurrence. Évident mon cher Watson ! Et pourtant pas si évident que cela de lancer un site e-commerce qui deviendra une référence. En effet, il ne suffit pas d’être capable de réaliser un site et d’avoir un produit ou des produits, un service ou des services à proposer. Oui, il vous faudra bien connaître les méandres d’un site internet et comme notre cher Sherlock en faire des déductions d’une logique imparable.

Vous souhaitez lancer votre site de e-commerce et vous démarquer sur internet. Savez-vous quels sont les points importants à observer ?

Les points juridiques à observer

Avant toute chose, votre site édité à titre professionnel doit comprendre obligatoirement des Conditions Générales de Vente, les coordonnées de l’entreprise ou de l’entrepreneur individuel, un email de contact, un numéro de téléphone incluant le coût de la communication, les informations liées à l’inscription de l’activité auprès des autorités et les coordonnées de l’hébergeur. Le numéro de déclaration simplifiée Cnil est fortement recommandé si vous collectez des données sur les clients. Les internautes doivent aussi être informés du dépôt de cookies et accepter cette collecte.

De plus, un site de vente en ligne doit comporter des prix en euros TTC. Les modalités de paiement doivent être précisées : frais et date de livraison, service après-vente, droit de rétractation, durée de l’offre.

Lors de la création du site, attention à ne pas copier le site de l’un de vos concurrents. Vous pourriez être poursuivi pour concurrence déloyale si votre site est trop ressemblant ! En conséquence, le nom de domaine ne doit pas comprendre le même nom de domaine qu’une autre société. Aussi, si vous vendez des chaussures et que votre nom de domaine comprend le mot Nike, par exemple, vous risquez d’être considéré comme un cybersquatteur.

Attention à ne pas faire de publicité abusive. Le message doit être le plus clair possible pour éviter la publicité mensongère. La publicité comparative doit être gérée avec beaucoup de prudence. Pour éviter la condamnation de dénigrement, les prix doivent concerner les mêmes produits et services pour la même période.

Lorsque vous développez votre activité, ces pièges ruinent votre message sans compter la réputation de l’entreprise. Vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines de milliers d’euros…

Tout savoir pour développer une activité commerciale pérenne sur le web

Avant de lancer votre activité commerciale, vous devez être prêt et sûr de vous. Cela passera par la définition d’une stratégie commerciale claire (connaître vos réseaux d’approvisionnement, avoir du stock, connaître les délais de livraison, vos produits et les prix de la concurrence) et par le fait de faire vivre le site : animer le contenu, les offres, les promotions et les nouveautés.

La communication est à prévoir comme pour tout lancement d’activité.

N’oubliez pas de prévoir un budget et réfléchissez en amont à comment et par quel biais communiquer et également soigner la présentation des offres : la vente se faisant à distance, il est important de bien présenter les offres de manière complète. L’offre doit être vendeuse, sexy, détaillée, c’est du marketing. L’internaute doit avoir envie d’acheter vos produits.

Faites preuve d’une bonne logistique : trouver les meilleures solutions pour expédier les produits. Vous devez choisir les bons transporteurs du type de produits que vous envoyez. Tout dépend des zones de livraison, de la valeur des produits et de l’encombrement du paquet. Qui va préparer les commandes pour expédier ?

Respectez vos engagements : lorsqu’un client commande sur internet, l’achat ne s’arrête pas au bon de commande mais quand l’acheteur reçoit son produit et est satisfait. La date limite de livraison doit être respectée. N’oubliez pas d’anticiper les exigences des clients. D’ailleurs, il faut avoir de la réactivité en cas de litiges, réponses mails rapide, livraison rapide. Car, le bouche à oreille positif est rapide, mais l’inverse est aussi vrai si vous ne respectez pas vos promesses. Développez donc une bonne relation client : fidéliser ses clients en étant persévérant, c’est la clé ! Mais aussi s’adapter et coller au marché pour toujours anticiper. On peut se diversifier et ajouter de nouveaux produits pour lesquels il y a de la demande.

Enfin, il générer un trafic qualifié fait partie des incontournables. Les visiteurs peuvent vous trouver au travers de comparateurs de prix, de moteurs de recherche, d’espaces publicitaires sur Google, newsletters ou encore via l’affiliation. Soyez ouvert d’esprit et tentez d’implanter des idées innovantes. En effet, l’avantage d’internet est que vous pouvez tout suivre en temps réel. Vous pouvez déterminer les centres d’intérêt des acheteurs.

Transfert de siège social : quelles sont les démarches ?

Avec les délocalisations qui ne cessent de se multiplier depuis le confinement, le transfert de siège social est devenu fréquent. Il est cependant nécessaire de bien appréhender ce transfert afin d’éviter des erreurs qui pourraient nuire à votre activité et vous mettre en difficultés. Aujourd’hui nombre de formalités se déroulent en ligne et dans le contexte actuel cette nouvelle manière de réaliser les démarches permet de ne plus se déplacer et la signature électronique peut vous faciliter le changement. Une entreprise peut changer de siège social tout au long de son existence, pour diverses raisons. Ce transfert peut se faire d’un pays à l’autre ou d’un département à un autre. Pour matérialiser le transfert d’un siège social, l’entrepreneur doit s’acquitter de quelques obligations. 

Quelles sont les procédures à suivre ?

Le siège social de l’entreprise représente l’endroit où siège sa direction. Le siège social peut donc être séparé des bureaux des agents d’exploitation ou de production. L’adresse du siège doit apparaître dans les statuts de l’entreprise. 

Cela permet de définir le tribunal territorial compétent dont dépendra l’entreprise. C’est ce tribunal qui effectuera toutes les formalités indispensables à l’entreprise pendant ses exercices. On peut citer l’exemple d’une modification du statut, d’une ouverture d’une procédure collective ou des dépôts annuels des comptes. Aussi, le placement du siège déterminera la nationalité de l’entreprise ainsi que les lois qu’elle doit suivre. Une entreprise qui possède son siège social en France est donc une société de nationalité française, elle doit suivre la loi imposée à toutes les entreprises françaises. Tout ce mécanisme oblige l’entreprise à suivre quelques procédures avant d’opter pour un changement de siège.

Qui doit ratifier le changement de statut ?

La modification doit se faire suite à une approbation des représentants légaux de l’entreprise ou des personnes détentrices de pouvoir. Pour une société en SARL, l’approbation doit venir de tous les associés au cours d’une assemblée générale extraordinaire. Mais si le nouveau siège ne change pas de département ou qu’il se déplace dans un département limitrophe, le gérant peut décider seul du transfert à la suite d’une ratification des associés. Pour une SA, si le transfert se fait dans le même département ou dans un département limitrophe, le conseil d’administration peut prendre la décision. Si l’entreprise doit être déplacée dans un autre pays, le transfert demande une assemblée générale extraordinaire. Concernant les SAS, le changement se fait suivant les procédures mentionnées dans le statut de l’entreprise.

Les formalités : publication du transfert et déclaration au CFE

A la suite de la ratification de tous les membres de l’entreprise concernés, l’entreprise a un mois pour annoncer la modification de son lieu de siège sur le journal d’annonces légales.

  •  L’ancienne adresse du siège et l’adresse actuelle doivent y être mentionnées. 
  •  Le CFE ou le greffe du tribunal de commerce doit être informé de la rectification des statuts de l’entreprise.

Quels sont les documents indispensables ?

  • Un exemplaire des nouveaux statuts, certifié et daté, 
  • Un formulaire M2 ou P2 (pour les personnes physiques), 
  • Une pièce justificative confirmant la possession du nouveau local (titre de propriété ou contrat de bail), 
  • L’attestation de la parution de la déclaration du transfert de siège publié dans le journal d’annonces légales.

Il est possible que vous ayez besoin d’une procuration, dont nous vous joignons un modèle ci-après.

EXEMPLE DE PROCURATION

Je soussigné(e)

demeurant

Agissant en qualité de

de l’entreprise

Donne par les présentes pouvoir à

demeurant

de faire pour moi et en mon nom, tous dépôts, immatriculations, modifications et radiations concernant mon entreprise auprès des registres.

En conséquence, faire toutes

déclarations et démarches, produire toutes pièces justificatives, effectuer tout dépôt de pièces, signer tous documents, requêtes et documents utiles, élire domicile, substituer en totalité ou en partie, et en général faire tout ce qui sera nécessaire.

L’exécution de ce mandat vaudra décharge au mandataire.

Fait à

Le

Signature :

Ne pas transmettre votre peur dans l’entreprise

En pleine période de crise de l’énergie, de la guerre en Ukraine et des intempéries, il n’est pas rare que le chef d’entreprise éprouve, lui aussi, un sentiment de peur et d’inquiétude. Cela peut concerner autant les perspectives de l’entreprise qui peut voir son carnet de commandes se réduire à une peau de chagrin que pour la santé de ses employés. La peur pouvant être rapidement communicative, il faut cependant qu’il reste maître de ses émotions et analyse la situation avec objectivité. 

Vous venez d’apprendre que le prix de l’énergie va atteindre des sommets qui vont vous obliger à revoir votre manière de gérer les dépenses énergétiques. Alors, n’hésitez pas à faire un brainstorming avec vos collaborateurs, ils auront certainement des idées pertinentes et surtout avant de voir le scénario catastrophe attendez les réponses explicites du gouvernement mais cependant anticiper pour ne pas être dans l’illusion.

Comprenez que la peur est légitime

Vous avez peur pour votre santé ainsi que celle de vos salariés ? C’est normal ! C’est plutôt l’inverse qui serait bizarre. Prenez en compte que ce sentiment est tout à fait légitime car vous n’êtes pas dans votre zone de confort. La visibilité est mauvaise et il est facile de comprendre que vous éprouviez ce sentiment. La question n’est donc pas de savoir si vous avez peur ou non, c’est plutôt de savoir comment vous allez la maîtriser pour qu’elle ne se transforme pas en fébrilité inutile. Affronter ses peurs est loin d’être une tâche aisée mais y faire face en rationalisant le maximum possible vous permettra d’aller de l’avant pour vous et pour les autres. Votre rôle est de faire en sorte de surmonter cette émotion destructrice pour avancer et de montrer le cap avec détermination. 

Visualisez le cap avant tout 

Pour éviter de se figer sur une émotion de peur et de rentrer dans l’irrationnel, commencez par avoir la démarche inverse et de vous fixer des objectifs. Il s’agit une fois les objectifs fixés d’en décliner les moyens et les différentes étapes. Plus vous serez concentré sur vos différentes tâches, plus vous aurez tendance à ne pas penser à votre peur du lendemain. Il ne s’agit pas de ne pas prendre en compte les différents éléments mais d’éviter de rester focalisé sur la peur d’un avenir sombre. Cela ne vous apportera rien de ruminer toute la journée sur votre peur du lendemain alors autant agir tant que faire se peut ! Mettez-vous à l’action avant tout. Procéder de la même manière avec vos équipes. Le chemin sera peut-être là mais tant que vous avez un objectif il est plus facile de ne pas penser à sa peur

Rassurez tant que possible

Votre rôle est avant tout de rassurer vos équipes et de faire en sorte qu’elle soit le mieux protégée possible. Qu’on parle en termes de business futur ou de possibilité d’infection, vous devez tout mettre en œuvre pour protéger au maximum vos salariés en envisageant les mesures les plus protectrices possibles. N’hésitez pas à rassurer vos équipes et à bien vérifier que vous avez envisagé toutes les possibilités et toutes les solutions possibles pour minimiser le risque et la récession qui se profilerait éventuellement. Si vous ressentez, par exemple, qu’un danger peut exister pour vos salariés ou que votre activité deviendra insuffisante, n’hésitez pas à les mettre en chômage partiel. Certaines personnes auront besoin d’être rassurées. Vous pouvez rationaliser l’épidémie comme nous l’avons montrée plus haut. 

Participez à l’intérêt général 

Cela peut paraître contradictoire mais si votre entreprise fournit par exemple directement ou indirectement des structures sanitaires, il se peut que le mal engendré par une cessation d’activité soit pire que le mal produit par l’épidémie. L’arrêt de votre activité pourrait ainsi mettre ces structures dans une situation plus que délicate. Si, par exemple, demain les transporteurs cessaient leur livraison, il n’y a qu’à imaginer les conséquences catastrophiques pour comprendre que le mal serait bien pire que le mal actuel. Il faut donc voir si l’intérêt que vous servez n’est pas supérieur.

Même dans le cas où vous ne verriez pas le rapport entre votre activité et celle des hôpitaux et de l’approvisionnement par exemple, il faut comprendre que toute l’économie est profondément liée et que l’arrêt de votre activité peut générer l’arrêt d’une autre entreprise qui, elle, a un impact sur ces différents secteurs prioritaires. Certaines entreprises ne peuvent tourner que parce qu’elles ont plusieurs activités par exemple et arrêter la vôtre pourrait engendrer l’arrêt de leur production. N’hésitez pas à vous rappeler que ce que vous faites est utile à d’autres, au moins pour l’économie globale. 

Apportez de la chaleur humaine

Votre attitude vous permet d’engranger de la sérénité, ce n’est pas en vous laissant dominer par vos émotions que vous allez faire avancer les choses. De toute manière, la situation est telle qu’elle est donc autant la prendre avec calme. La sagesse communicative donc autant que vous soyez positif. Plus vous dégagerez d’ondes en ce sens, plus vous aurez tendance à réussir alors autant mettre toutes les chances de votre côté et vous assurer que vous serez peut-être le rayon de soleil qui illuminera la journée de vos collaborateurs. 

Pourquoi la résilience est une qualité fondamentale ?

La vie de l’entrepreneur est loin d’être un parcours dénué d’obstacles tant au niveau personnel que professionnel. Votre capacité à vous remettre d’aplomb rapidement malgré les coups durs demeure essentielle. Comme le veut l’expression, on ne juge pas un homme au nombre de fois où il tombe mais au nombre de fois où il se relève. 

Le terme « résilience est devenu d’un usage courant depuis la parution du livre Un merveilleux malheur de Boris Cyrulnik (Editions Odile Jacob). Le concept de résilience renvoie à la capacité qu’ont certains enfants à triompher des différents traumatismes qu’ils ont subis : deuil précoce, abandon, maltraitance, violence sexuelle, guerre. A l’origine, le terme « résilience » désigne la capacité d’un corps à résister à un choc. Pour les sciences sociales, qui se sont appropriées le terme, il représente « La capacité à réussir à vivre et à se développer positivement, de manière socialement acceptable, en dépit du stress ou d’une adversité qui comporte normalement le risque grave d’une issue négative. » Selon Boris Cyrulnik, le malheur n’est pas une destinée, rien n’est définitivement inscrit et donc on peut surmonter n’importe quelle difficultés

Des erreurs sources d’apprentissage

La fonction d’entrepreneur induit de faire des choix, énormément de choix. Tous les choix que vous ferez ne peuvent pas être systématiquement les bons et il faudra souvent assumer les conséquences de vos décisions. La résilience est avant tout une capacité à apprendre de ses erreurs qui font partie intégrante de la vie et à en tirer les enseignements qu’il vous faut pour aller de l’avant. Si ce n’est pas le moment où elle s’exprime le plus visiblement, c’est bien elle qui vous aide à ne pas vous attarder à chacune de vos erreurs et à commencer à vous dénigrer et dénigrer les autres.

Au début de l’aventure, il est courant de se laisser entraîner dans le tourbillon émotionnel au moindre souci et d’avoir du mal à faire preuve de résilience. Tout vous tient à cœur et la moindre « erreur » peut vite devenir une montagne. Au fur et à mesure, il est possible de les banaliser et de se positionner comme une machine à résoudre les problèmes qui apparaissent en vous servant de l’ensemble de vos expériences passées avec ce qui a marché et ce qui ne l’a pas. La résilience s’exprime donc au quotidien. 

Une manière de rebondir

Le plus intéressant dans cette capacité est dans les moments extrêmement durs. Certains ne font alors pas preuve de résilience assez rapidement et peuvent tomber par exemple dans le burn-out. Cela n’implique pas que la résilience ne viendra pas par la suite, mais dans le cas d’un entrepreneur, si vous souhaitez que l’aventure en cours continue, vous devrez vite vous reprendre en main et faire preuve de résilience. Il se peut que vous soyez proche de tomber et que de nombreux pans soient déjà affectés mais la véritable question est : « arriverez-vous à trouver l’énergie pour remonter la pente ? ».

Vous ressentirez alors une perte d’énergie dans la majorité des cas. Comprenez bien qu’il n’y a pas de mal à tomber et à ne pas arriver à se relever. Nombre de gens autour de vous n’appréhendent pas votre quotidien d’entrepreneur.  L’entreprise vous est intrinsèquement reliée mais pour survivre et rebondir, il vous faudra alors réagir sans attendre parfois de soutien. 

Comment faire preuve de résilience ?

Lorsque l’on est proche de tomber et qu’on a déjà un genou à terre, vous pouvez, bien entendu, vous dire que vous allez bondir d’un seul coup. Si vous pouvez y arriver allez-y ! Dans la plupart des situations, cela ne se passe pourtant ainsi puisque la résilience se fait étape par étape. Il y a d’abord la décision, celle de se relever même en prenant son temps. Celle de ne pas accepter de tomber et de réunir toutes ses forces. Dans cet intervalle, vous devez oublier l’urgence. Il s’agit généralement de se reconstruire pas à pas, action après action. Pour commencer, une seule tâche suffit même la plus minime. Chaque jour, vous pouvez vous relever un peu plus à l’image des sportifs blessés qui vont commencer par faire un pas après l’autre, effort après effort et vont de plus en plus loin chaque jour.

Commencez donc par de petites actions et petit à petit vous reviendrez à votre niveau antérieur à force de conviction, n’en doutez pas. Il faut avancer à votre rythme sans trop forcer pour ne pas risquer de vous blesser à nouveau et ne pas trop exiger de vous-même. Vous serez sûrement pressé d’arriver à votre objectif mais c’est en travaillant chaque jour que vous remonterez la pente plus qu’en allant au-delà de limites raisonnables. 

La résilience c’est aussi la capacité à aller plus loin

S’il y a bien un élément important dans la résilience, c’est qu’elle vous conduit à aller plus loin. Certes, vous allez chaque jour avancer jusqu’à retrouver votre niveau antérieur mais en réalité c’est ici que se trouve en général la principale difficulté dans la résilience. Il s’agit peut-être de l’étape la plus difficile : celle d’arriver là où vous n’êtes jamais arrivé en dépit du fait que vous avez un passif qui pourrait vous limiter (au moins dans la tête). Or, si vous êtes tombé et que vous avez réussi à vous relever et à revenir à votre niveau antérieur, cela montre généralement que vous pouvez aller bien au-delà.

En vous relevant, vous vous êtes avant tout forgé un mental, celui de gagnant qui ne se laisse pas abattre. Beaucoup serait tombé sans se relever mais ce n’est pas votre cas, vous pouvez donc aller plus loin et tenter l’étape suivante. Cette étape est particulièrement difficile mentalement car elle induit d’une part de se fixer de nouveaux objectifs, d’autre part de ne pas céder aux sirènes de la satisfaction temporaire, celle d’avoir un atteint un niveau correct, celui que vous aviez avant. 

Mais pourquoi aller plus loin ?

Souvent l’un des grands apprentissages quand on tombe et si l’on prend du recul, c’est qu’on n’est pas tombé tout seul. Certaines personnes vous ont soutenu dans vos efforts jusqu’à ce que vous vous releviez. La meilleure des récompenses que vous puissiez leur offrir est finalement votre rayonnement personnel et votre nouvelle capacité à les emmener plus loin ou dans de meilleures conditions. Pour les récompenser, il faut donc que vous montiez à un niveau supérieur à celui où vous étiez auparavant. Si ce sont des proches, ils seront surement heureux juste en voyant que vous vous dépassez et que votre métamorphose entraîne aussi la leur. 

Vous connaissez le management visuel ?

Nombre d’entreprises sont devenues internationales et accueillent des étrangers au niveau de langue française très différents et certains même ne se sont pas capables de pouvoir lire notre langue. Cette diversité culturelle des équipes et les dangers inhérents à nombre d’entreprises conduisent les entreprises à manager grâce à un management visuel. Il s’agit de transmettre un message qui se veut universel. Il en est de même du management des valeurs et des objectifs. Zoom sur le management visuel.

Le management incontournable pour la sécurité

Le management visuel s’est déjà imposé dans les entreprises pour les actions liées à la sécurité et tout le monde sait que l’on peut s’y référer en cas de problèmes : il existe des visuels liés aux sorties en cas de danger qui sont devenus aussi bien dans l’entreprise que dans la vie quotidienne compris par tous. Depuis la pandémie, nous nous sommes habitués aux visuels des gestes barrières à l’entre des magasins et commerces entre autres.

De même, Il existe aussi tous les schémas liés aux évacuations qui peuvent en cas de sinistre servir de repères. Il est bien évident qu’il ne s’agit pas seulement d’afficher des tableaux mais de manager leur optimisation avec l’aide des responsables CHSCT et donc de conduire l’ensemble du personnel à savoir comment s’en servir en cas d’évacuation car il faut bien se souvenir que les difficultés, les sinistres : « cela n’arrive pas qu’aux autres. » 

Le management visuel pour partager l’information et décider

Le management visuel permet de partager de l’information au sein d’une équipe ou d’une entreprise afin de trouver, ensemble, des solutions pour mieux s’organiser ou pour répondre à des difficultés ou pour améliorer le fonctionnement des équipes ou pour développer la croissance…. Ainsi pour la gestion de projet, il se révèle particulièrement performant. Il faudra cependant se poser toutes les questions pour éviter de se disperser et n’oublier aucun détail qui serait finalement un critère clef pour la réussite et définir une stratégie : 

Un exemple de plan d’action

  • Les objectifs : quelles informations, process, parties du travail de l’équipe on cherchera à fluidifier
  • Les résultats attendus : comment on va mesurer le succès, les difficultés, les contraintes ou l’échec
  • Le timing ou retroplanning  

Mais avant, il faudra bien se demander 

  • Quelles sont les informations à faire circuler ? 
  • Quels sont les outils les plus pertinents et les plus adaptés ?
  • A qui s’adresse le management visuel ?
  • Quels sont les objectifs visés ?
  • ….

Mais pourquoi l’utiliser ?

Pour l’organisation interne, les réclamations clients, une chute de la performance, l’apparition d’un nouveau concurrent, d’un projet de diversification des produits ou services, de l’application d’une nouvelle réglementation, des déchets, des horaires…Tous les sujets inhérents à une entreprise et qui impactent les équipes.

L’intérêt c’est les visuels soient accessibles à tous et peuvent donc faire l’objet d’échanges fructueux comme celui de récolter des avis afin de de cerner les solutions mais aussi les incidents, les erreurs. 

L’exemple du KANBAN

Essayez et vous verrez que vous communiquerez avec vos équipes de façons optimum !

Vous créez un trois ou quatre ou cinq colonnes selon le sujet comme par exemple : « A faire », « En cours » « Terminé » « A voir ultérieurement »

  •  Écrivez chaque tâche sur un post-it de couleurs différentes et placez-les dans la colonne « A faire ». Chaque membre de l’équipe inscrit la ou les taches qu’il prend en charge puis au fur et à mesure de la réalisation, il déplace le post-it dans la colonne en cours ou terminé …de « À faire » à « En cours ». 

Pour gagner en efficacité et favoriser la résolution de problème, le manager doit faire un feed-back :

Qu’est-ce qui est terminé ?

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

Quelles sont les suggestions ou remarques ? 

Qu’est-ce qui fonctionne ou fonctionne mal dans le management visuel mis en place 

  • Ce qui a fonctionné (ou non) lors du projet. 
  • Quelles compétences ont manqué ?

Le management visuel est créateur de valeur au sein des entreprises car il permet de créer avec les équipes des échanges qui ne peuvent qu’être porteurs de sens et de cohésion.

Un coup de stress ? Évitez de le communiquer à votre équipe !

Le mot stress fait partie du vocabulaire de tout un chacun ! Il sert d’excuse pour ne pas agir, pour avoir mal fait son travail, pour s’être emporté plus qu’il n’aurait fallu !!! Tout le monde peut passer par une mauvaise passe, même le plus expérimenté des managers. Le rythme de travail soutenu amène souvent au stress, ce n’est un secret pour personne. Pour éviter d’infliger aux autres ce que vous endurez à l’instant, voici 6 astuces pour reprendre le contrôle. Comment éviter de communiquer un coup de stress à votre équipe ?

Les personnes stressées ne se rendent pas compte du mal qu’ils provoquent autour d’eux. Le comportement adopté par les managers stressés peut engendrer de lourdes conséquences, non seulement au sein de son équipe, mais pour l’entreprise tout entière. En d’autres termes, le stress va nuire à votre crédibilité et à la productivité de votre groupe. 

Soyez attentif aux signes non verbaux

Il faut être attentif au langage corporel. Vous devez être réceptif aux signes qu’envoient vos collaborateurs en vous voyant. Si vous sentez qu’il y a quelque malaise en votre présence, vous devez faire en sorte de briser la glace et vous ressaisir au plus vite. Si vos collaborateurs se taisent quand vous arrivez, faites en sorte de créer un échange convivial en vous intéressant à eux ou à leur travail.

Prenez une micro-pause

Quand vous sentez que vous êtes sur le point de devenir cassant ou prêt à donner des ordres en rafale et contradictoires au cours d’un échange avec des collaborateurs, vous devez faire un « coupe-stress ». Vous pourriez prendre un peu de recul et par la même occasion, profitez-en pour prendre plusieurs respirations, cela apaisera les battements de votre cœur.

Calmez le jeu

Quand vos interlocuteurs n’arrivent pas à suivre ce que vous dites et vous alerte, cela signifie que vous êtes en surchauffe verbale et c’est contagieux.

Vous devez calmer le jeu. Ralentissez votre débit de phrase et baissez d’un ton si vous parlez plus fort que vous n’avez l’habitude. Évitez aussi de faire beaucoup d’actions ou de faire beaucoup de tâches en même temps afin d’échapper à un climat électrique. Hiérarchisez l’ordre des dossiers à traiter, et affecter les rôles sans paniquer.

Concentrez-vous sur un objet

Inutile de répondre et de s’énerver face à des demandes impossibles des salariés ou à des discours peu logiques de managers. Vous devez essayer cette méthode. Elle consiste à prendre un recul et de s’isoler par un objet. Par exemple, fixer votre écran d’ordinateur. Elle permet aussi de baisser votre pression intérieure. Vous avez juste besoin d’un objet insignifiant à votre côté pour ne pas trop éloigner le regard. Car il ne s’agit pas de donner aux autres l’impression de se désintéresser de la discussion en cours.

Regardez la situation avec objectivité

Quand vous sentez que vous êtes sur le point de vous stresser, vous devez chercher le positif. C’est un excellent moyen de relativiser la situation. Vous pouvez penser au chemin parcouru et aux réussites de chaque personne. Vous pourriez très bien aussi vous projeter dans des activités à venir qui vont être porteuses de développement.

Passez un coup de fil à un ami

Si la coupe est vraiment pleine, il est bon de parler à une seule personne.

Évitez de parler à des collègues de bureau ou à des personnes de votre entourage professionnel, même si vous êtes très proche. Parce que ça finit toujours par se savoir. Appelez plutôt un ami. Vous pouvez par la même occasion verbaliser vos émotions et solliciter un conseil.

Travaillez votre intelligence émotionnelle

L’une des clés du succès réside non pas dans votre intelligence en termes de QI mais bien de votre intelligence émotionnelle qui sera votre atout pour fédérer et pour créer une vague de sympathie liée de manière intrinsèque à votre comportement. L’intelligence émotionnelle consiste avant tout à bien se connaître, à savoir se maîtriser, à être empathique et à savoir construire des relations conviviales avec les autres. Zoom sur l’intelligence émotionnelle.

Selon les propos  de Béatrice Arnaud et Sylvie Cahn dans l’ouvrage paru chez Dunod « L’intelligence collective « L’intelligence émotionnelle est la capacité à percevoir, comprendre et gérer ses propres émotions et celle des autres …La notion d’intelligence émotionnelle a été popularisée par Daniel Goleman, psychologue et journaliste scientifique en 1995.Il considère que le quotient émotionnel, compétence qui peut être développée par l’apprentissage , est un meilleur indicateur(facteur de sucés) de la réussite sociale et professionnelle. »

Développez l’écoute active

Le premier conseil que l’on peut donner si vous souhaitez la développer c’est de vous mettre à l’écoute active. Vous devez profondément écouter les gens et leur apporter le maximum d’attention. Vous devez faire en sorte qu’ils sentent l’intérêt que vous portez à leur propos. Fondamental, vous avez deux oreilles et une bouche donc vous devez passer deux fois plus de temps à écouter qu’à parler. Avant chaque intervention, demandez-vous si celle-ci est judicieuse et ne se limite pas plutôt à vous satisfaire seulement. A défaut, taisez-vous. Plutôt que de réfléchir à votre réponse pendant qu’une personne parle, écoutez-la attentivement et n’hésitez pas à le questionner. La question ou les questions conduisent à un dialogue qui si chacun s’écoute ne peut être que fructueux. « Il m’a écouté et il m’a compris » ouvre la porte à la confiance.

Ne dénigrez personne

Le pire que vous puissiez faire c’est de critiquer autrui. Vous ne devez jamais dénigrer une personne surtout en son absence. De la même manière, fuyez les commérages et les rumeurs et évitez tant que possible les conversations qui ne sont là que pour émettre des critiques qui sont nuisibles. Vous devez à l’inverse, valoriser les gens surtout quand ils ne sont pas là. Lorsque l’on dit du mal d’une personne, elle finit par le savoir et en sens inverse il en est de même lorsqu’on en dit du bien. N’hésitez pas à faire des compliments mais qui soient sur des qualités réelles et non qui prennent la tournure de la langue de bois.

Vous devez adopter un langage positif afin de créer un sentiment de convivialité et non un sentiment de méfiance. Vos opinions personnelles sur les gens n’engagent que vous alors gardez-les en vous et tentez de penser que chaque être humain est unique et de valeur. Soyez positif notamment lors de vos rencontres en les abordant avec joie, sourire et bonne humeur. Soyez sincèrement heureux de faire de nouvelles connaissances et dites-vous que chacun a quelque chose à vous apporter. Évitez de classifier les personnes en catégories du bien et du mal.

Arrêtez les débats 

Les amoureux des joutes verbales seront naturellement ravis de ce conseil. Vous avez des opinions et vous souhaitez les défendre mais sachez que s’il y a bien un défaut lié à l’intelligence émotionnelle, c’est bien de vouloir donner votre point de vue. Comme nous l’évoquions plus haut, il s’agit davantage d’écouter et de faire parler l’autre que de vous exprimer sur un sujet. Arrêtez donc d’imposer vos vérités aux gens et ne cherchez plus à vouloir leur démontrer qu’ils ont tort et que vous avez raison car au final avoir raison ne vous apportera rien.

Si le sujet vous tient à cœur, parlez-le avec humilité et ne cherchez pas à ridiculiser votre interlocuteur. Faire perdre la face entraîne la rancune et celle-ci une fois installée sera un boulet dans vos relations. Évitez d’exprimer vos opinions politiques et de parler de religion, ce sont des sujets qui sont en général sensibles et qui ne mettent jamais personne d’accord. 

Développez de l’empathie

Si une personne a fait quelque chose, c’est certainement qu’elle avait une raison. Même si celle-ci n’est pas toujours explicite, vous devrez tenter de vous projeter à sa place. Vous devez essayer de comprendre son point de vue et ce qui l’a amené à penser ou agir ainsi et donc vous transposer à sa place. Il s’agit d’éviter le plus possible de blesser la personne que vous avez en face de vous et de comprendre ses actions.

Vous n’auriez peut-être pas agi de la même manière mais vous n’êtes pas obligé de lui dire ce que vous auriez fait sauf si elle vous le demande. Il s’agit d’éviter d’être dans le jugement et de réellement comprendre les intentions et les motivations de la personne. N’hésitez pas à détecter ses centres d’intérêts principaux et ce qu’elle aime faire. Vous pourrez alors lancer la conversation sur les sujets qui font plaisir à la personne (à partir du moment où ils ne sont pas polémiques). 

Soignez votre apparence et langage

Si vous souhaitez vous faire apprécier, sachez que votre apparence joue un rôle fondamental. Il ne s’agit pas d’être trop original mais bien de vous habiller de manière à ce que votre tenue reflète votre professionnalisme et donne confiance. Elle doit respecter le dress code de votre secteur d’activité. Vous pouvez tabler sur de l’originalité par petites touches mais surtout ne soyez jamais négligé. L’habit ne fait pas le moine mais votre apparence peut rebuter certaines personnes ou encore entraînera un a priori sur votre personnalité. Gardez en mémoire que votre manière de vous habiller induit une première impression et qu’il sera difficile de faire oublier celle-ci car la première rencontre revêt une importance cruciale. De la même manière votre langage doit s’écarter de toute trivialité ainsi que vos différentes postures. Porter de beaux habits ne sert à rien si vous êtes complètement avachi. 

Faites de l’auto-dérision

Si l’humour est à utiliser avec des pincettes, celui qui s’attaque à vous demeure toujours le bienvenu et peut décontracter une ambiance. Pour ce faire n’hésitez pas à vous prendre pour cible. A l’inverse, si vous vous en prenez à quelqu’un sachez qu’il peut secrètement mal le prendre et cela peut dégager de l’antipathie à votre égard. Faites très attention car comme le veut l’expression on peut rire de tout mais avec n’importe qui.

Charlie Paris : la marque de montres françaises

La montre fait partie des moments clefs de la vie des Français que ce soit pour marquer l’âge de raison, les anniversaires, les départs des collaborateurs et les fêtes qui jalonnent le cours de l’année. Recevoir une montre est toujours reçue comme une attention délicate de la part de celui qui l’offre.

L’entreprise, qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de personnes, met en avant son enthousiasme, sa créativité et ses compétences afin de créer des montres originales et intemporelles, tout en conservant « un excellent rapport qualité prix ».

Les débuts de la marque

L’histoire de Charlie Paris débute par une amitié d’enfance. Passionnés de belles pièces en horlogerie, Ambroise et Adrien décident de lancer en 2014 leur première collection de montres, assemblées en France. Ils décident tout de suite que l’aspect technique et créatif sera au cœur de leur projet et représentera « une alternative aux montres de luxe ». Celles-ci font rêver mais demeurent rarement accessibles aux amoureux des montres, d’autant plus si elles font preuve d’originalité. Pour les entrepreneurs, l’une des clés réside dans le made-in- France et d’agir localement. C’est la raison pour laquelle leurs montres sont assemblées à la main en France par des horlogers professionnels et expérimentés.

Les entrepreneurs souhaitent rester indépendants et ne souhaitent ni investisseurs financiers ni grands groupes au capital. Tout ceci dans une logique de pouvoir continuer l’entreprise « sur des bases saines » et « développer une vision sur le long terme qui dépasse une logique purement financière de croissance ou de rentabilité » et surtout d’acquérir la confiance des clients par une éthique sans faille.

Une mission et des valeurs au cœur

Si l’entreprise connaît un vif succès, elle le doit déjà à ses origines : la France qui demeure parmi les grands pays horlogers. Celle-ci reste le « berceau de l’horlogerie européenne » et c’est ce patrimoine que souhaite protéger les deux fondateurs, tout en l’alliant avec modernité. Pour cela, Charlie Paris souhaite rester « l’ambassadeur d’un art de vivre à la française, à la fois libre, élégant et raffiné, qui qualifie la montre non seulement comme instrument de mesure, mais aussi comme objet à forte valeur symbolique ».

Pour percer dans un milieu concurrentiel, l’entreprise met en avant quatre grande valeurs : liberté, respect, qualité et sobriété. La première est liée à l’indépendance de l’entreprise qui est représentée par une cigogne en vol et qui leur permet d’exprimer leur créativité. La seconde fait référence à la bienveillance mais également à l’honnêteté. Les entrepreneurs considérant comme essentiel d’avoir des relations de confiance avec les parties prenantes (clients, partenaires, collaborateurs) et globalement l’écosystème. Si la qualité fait partie des valeurs, c’est parce qu’ils portent une attention particulière aux détails ainsi qu’à « la recherche des meilleurs savoir-faire ». La sobriété demeure une des caractéristiques de cet objet précieux et s’impose comme un produit qui évite le superflu.

Une production maîtrisée

Pour arriver à créer des produits de qualité, la marque a décidé de les développer en direct et sans intermédiaire. Pourquoi ? Tout simplement pour éviter la surproduction et avoir un équilibre entre des collections très limitées et permanentes. Cette démarche leur permet évidemment d’assurer une qualité tout en gardant des prix accessibles grâce à leur modèle de distribution directe.

Si la production doit être maîtrisée c’est également pour respecter l’environnement. Ainsi, les bracelets de montre sont produits en partenariat avec des tanneries certifiées Leather Working Group. Celle-ci induit une production durable et responsable du cuir avec une réduction maximale des substances nocives pour la planète. Le recyclage n’a pas été oublié puisque les cuirs ont pour origine celui de la consommation alimentaire auxquels ils donnent ainsi une seconde vie.

Bien entendu, le packaging obéit à cette même règle et les écrins sont fabriqués par un partenaire certifié ISO14001, ce qui implique des éléments recyclés. L’entreprise mettant un point d’honneur en la matière, elle utilise d’ailleurs du papier certifié FSC sur leurs nouveaux emballages.

Une entreprise dans le durable

Vous l’aurez compris, l’entreprise est attachée à limiter son impact sur l’environnement et propose ainsi des montres automatiques (et maintenant solaire pour certains modèles), beaucoup moins polluantes que les montres à quartz. En quoi ? Elles fonctionnent avec l’énergie que vous générez avec votre poignet et ne contiennent donc ni piles ni composants électroniques. Cette technique permet d’allonger la durée de vie du produit avec des matériaux moins nocifs pour l’environnement.

L’entreprise ne s’arrête pas là puisqu’elle propose le recyclage de leurs anciennes montres et s’impliquent donc dans l’économie circulaire. Elle se prévaut ainsi d’un partenariat avec Exotempo, qui permet de valoriser différemment les montres usagées ou encore avec le programme Agir Durable qui soutient des personnes en difficulté sociale.

8 erreurs lors de la réalisation d’un événement

Avec la crise sanitaire nombre d’événements ont été annulés ou reportés. C’est maintenant le temps pour créer une nouvelle dynamique de mettre en place des événements pour rebooster vos équipes ou pour développer votre notoriété en créant un évènement qui sera porteur d’espoir pour tous et qui ouvrira de nouvelles opportunités. Il y a une forte saturation des événements par visioconférences et le présentiel s’impose. La réussite d’un événement dépend souvent de sa préparation. Certaines erreurs doivent faire partie de votre to do List des semaines voire des mois à l’avance. S’il s’agit souvent de détails, ils peuvent vite gâcher votre événement et le faire passer d’une belle initiative à un échec cuisant. Zoom sur quelques zones à bien vérifier lors de la réalisation d’un événement.

1/ Se tromper de lieu géographiquement

Il représente l’une des données les plus importantes de l’événement. Un lieu mal situé ou encore tout simplement en inadéquation avec le profil de vos participants peut rapidement mettre à mal votre événement. Prenez en compte l’accessibilité ainsi que les horaires si vous ne voulez pas vous retrouver avec une salle vide. Parfois un brin d’originalité suffit et vous n’avez pas forcément besoin d’y mettre des milliers d’euros. La difficulté demeure d’arbitrer en général lieu, prix, situation. 

2/ La salle en elle-même et son matériel

La taille de la salle est premièrement à regarder. Elle doit être adaptée à votre événement pour ne faire ni trop grande ni trop petite. Si sa taille est à prendre en compte, il faut surtout regarder le matériel qui est à votre disposition et dont vous aurez besoin comme des chaises, des micros ou encore des vidéos ou rétroprojecteurs.

Chaque détail a son importance et vous devrez faire attention à ce que tous les éléments marchent quitte à poser la question pour vérifier si les responsables du matériel ont vérifié leur fonctionnement. Un matériel qui ne fonctionne pas et toute votre organisation peut se transformer en désastre. Trop d’organisateurs ne vérifient pas le matériel en amont et se retrouvent confrontés à une difficulté de dernière minute. Les exemples où des vidéos ne se lancent pas ou encore où la présentation ne s’ouvre pas sont légions, sans compter les micros qui semblent fonctionner dans une salle sur deux. 

3/ Prendre en compte les prestataires et livraison

Souvent on pense qu’ une fois la commande passée que le tout est réglé. Mais avez-vous par exemple vérifié que la salle disposait d’une pièce pour chauffer des plats si vous souhaitez offrir du chaud ? Votre prestataire vous livre-t-il à la dernière minute ou bien en amont ? La salle vous laisse-t-elle l’accès si c’est en amont ? Dispose-t-elle de frigidaire ou autres éléments pour garder la nourriture au frais ? Si vos prestataires ne peuvent pas délivrer les prestations dans les conditions offertes par la salle vous risquez vite de vous retrouver dans l’embarras. Certains éléments comme la livraison sont donc particulièrement à vérifier avant de passer commande. N’hésitez pas à demander à votre prestataire tout ce dont il a besoin pour exécuter sa prestation et à vérifier que vous les avez bien inscrits dans votre prestation ou que la salle en dispose. 

4/ S’y prendre tard

Certes, il est vrai qu’en général 50% des participants ont tendance à commander leur place à la dernière minute pour être sûr de pouvoir participer à l’événement. Cependant, s’y prendre trop tard c’est déjà avoir une grande chance que votre salle soit réservée le jour de votre prestation et que toute votre recherche soit inutile. En dehors de sa situation géographique qui peut inciter ou non les participants à venir, c’est toute votre communication qui risque de tomber à l’eau. Il vous faut préparer celle-ci longtemps en amont de l’événement et même les coups suivants. Ce n’est pas le lendemain après l’événement qui peut se finir tard le soir que vous aurez forcément la force de vous lancer dans un emailing de remerciement. 

5/ Ne pas préparer vos interventions

Alors certes avec le métier, il devient souvent naturel que la prise de parole s’améliore. Cependant, bien connaître vos intervenants ou encore avoir préparé votre phrase d’accroche ou tout simplement avoir répété une fois au calme votre présentation peut améliorer significativement votre prestation surtout dans les phases de transition. Si parfois les intervenants s’avèrent parfaitement rôdés et que vous n’avez pas grand-chose à faire tellement ils brillent, des détails peuvent vous permettre d’aller plus loin et de renforcer l’intérêt du public. Dans le cas où ils sont talentueux dans leur expertise mais où ils ont du mal parfois à s’exprimer, le fait de les avoir fait réfléchir en amont ou encore de leur avoir posé des questions avant leur intervention pourra vous aider à gérer cette situation difficile.

6/ Penser à tous les détails !

Qu’on parle de tickets pour le vestiaire, de scotch, de bouteilles d’eau ou encore tout simplement de stylos, ce sont tous les détails auxquels il vous fait penser et surtout anticiper tout le matériel dont vous aurez besoin sans ne rien exclure. Si vous ne vous êtes jamais retrouvé dans une situation où vous n’aviez pas de ciseaux alors que vous en aviez besoin, vous n’êtes pas concerné. Dans le cas inverse, il vous faut visualiser chaque détail que ce soit au niveau des situations qui peuvent se produire ou du matériel. Un participant arrive et dit avoir payé ? Avez-vous pensé à la signalétique ? A la manière de l’accrocher ? A la manière dont vous allez vérifier les inscriptions, notamment si elles sont nombreuses ou tardives ? 

7/ Négliger la sécurité

La sécurité d’un événement entraîne votre responsabilité. Il vous faut donc vous assurer que l’événement possède par exemple deux sorties . Mais aussi que la sécurité ne soit pas menacée car vous avez un peu trop rempli votre salle. Prendre un risque relatif à la sécurité ne demeure pas une bonne option même si vous ne le réaliserez que plus tard ou en cas d’incidents (ce que nous ne vous espérons pas). 

8/ Oublier le debrief à chaud comme à froid

Après un événement, il est rare d’avoir spécialement envie de faire un débriefing. Cependant vos équipes vont avoir observé nombre de détails que vous n’allez pas forcément remarquer et qui vont permettre d’améliorer les futurs événements notamment si vous devez en réaliser d’autres. Prendre leur sentiment à chaud vous permet de noter et de retenir les éléments qui ont le plus gêné chaque personne à son poste. Vous pourrez anticiper les futures difficultés. Le prendre à froid ou encore réaliser un questionnaire de satisfaction peut vous permettre également d’améliorer vos événements

Un CRM : pourquoi est-ce si utile ?

Quand on parle de gestion, l’outil dont on parle en premier, c’est le CRM. Il faut dire que celui-ci sert à optimiser la relation client et qu’il demeure un incontournable pour éviter de virer à l’amateurisme. Celui-ci permet en effet de mieux répondre aux besoins des clients et contribuent fortement à l’augmentation des ventes.

Qu’est-ce qu’un CRM ?

Le CRM est l’acronyme de Customer Relationship Management et il fait partie des outils de gestion de la relation client (GRC). Il sert globalement à structurer votre activité commerciale. Il vous permet de collecter des données prospects/clients, de centraliser les informations et vous aide à traiter et analyser ces données.

Nombre d’entrepreneurs commencent leur activité avec une base de prospects gérée via un tableur Excel. Ils utilisent ce même logiciel pour éditer leur devis et facture alors qu’il n’est clairement pas fait pour cela. Ce n’est que plus tard que bon nombre d’entre eux réalisent que cette manière de faire n’est pas efficace et qu’ils s’intéressent à un logiciel CRM. Ce constat tardif entraîne une perte de temps considérable puisqu’il est souvent nécessaire d’importer bon nombre de données et de prendre le logiciel en main.

Quelles sont ses différentes fonctionnalités ?

Globalement, le CRM est conçu pour vous aider à mieux gérer votre relation client. Il possède de base donc les fonctionnalités nécessaires pour bien les gérer vos prospects et contacts. Il agit donc en amont de la vente pour commencer. Il vous donne la possibilité dans cette logique d’éditer des devis et de suivre vos prospects jusqu’à la validation de la commande. Si on pourrait penser que sa fonction s’arrête à l’édition de la facture, il continue à être utile par la suite.

Déjà parce qu’il peut servir à vérifier tout ce qui suit la commande comme la livraison. Il permet surtout de créer des relances notamment pour les retards de paiement et de cerner précisément certaines données comme votre encours clients. Vous l’aurez compris, son utilité est aussi de pouvoir optimiser vos délais de paiement. Il vous offre l’opportunité ensuite d’avoir rapidement des reporting et de pouvoir suivre vos KPI. Si on pourrait se dire que son utilité se limite à cela, il sert également à déterminer les stratégies commerciales les plus efficaces grâce à l’ensemble des données récoltées.

Les avantages du CRM

Le CRM sert d’abord à avoir une meilleure gestion des prospects et clients puisqu’il vous aide à avoir une base de données facilement consultable et de consulter aisément l’historique de vos échanges avec votre client. Grâce à cette manière de procéder, vous améliorez considérablement la partie commerciale puisque vous pouvez personnaliser votre approche et votre discours commercial. Bien entendu, vous pouvez avoir une mémoire formidable et vous rappeler de tout le monde mais force est de constater que plus votre nombre de prospects ou clients augmentent, plus vous avez de chance que votre mémoire sature.

Le CRM a également pour avantage d’accélérer énormément vos délais de réponse grâce à l’historique qui vous permet évidement de vous informer rapidement sur les problématiques des clients. Vous augmentez grâce à ces informations la satisfaction client puisque vous traitez mieux les demandes et la fidélisation. Ce gain de temps n’est pas que pour votre client. Une fois le prospect rentré dans vos données, vous allez certes suivre sa transformation mais également pouvoir éditer en quelques clics vos devis ou factures.

Si bon nombre d’utilisateurs arrêtent là leur utilisation d’un CRM, sa capacité d’analyse n’est pas à négliger. En effet, il s’avère efficace pour récolter des informations qui peuvent vous servir à déterminer la pertinence d’une approche plus qu’une autre. Vous pouvez par exemple connaître la pertinence par rapport au taux de transformation d’une stratégie commerciale et donc opter pour les plus efficientes.

Pour illustrer le propos, imaginons que vous avez obtenu des clients via une base de données achetées et une autre via un salon professionnel. Vous pourrez grâce à un CRM savoir le nombre de prospects qui se sont transformés dans un cas et dans l’autre. Vous pourrez ainsi déterminer précisément l’origine et la performance de chaque démarche grâce aux outils de reporting. Toute la difficulté restant de bien implémenter les données.